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Titre :
L'Étoile du Nord
Éditeur :
  • Joliette : [s.n.],1884-1965, 1981-1982
Contenu spécifique :
Section magazine
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeurs :
  • Joliette journal ,
  • Joliette journal, l'étoile du Nord
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Références

L'Étoile du Nord, 1937-08-05, Collections de BAnQ.

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y wt t•*» — I mi nucouei ls%J J àL\JUl iUn elect •ru demie: 'avant :ricien ' d’un tait à 3 la G a Coo] >uchu leur < un vi oup 11 urs pi ui por iiatem Le p ¦an apc A y h à r V v V V v ^ SECTION MAGAZINE Vol.I — No 18 JEUDI, 5 AOUT, 1937.Rédigée en collaboration le gri la fi irtout jugé nouv LE •a.J ZOOLOGIQUE le % U G Vi A : It, 29 :st no s lc 1 sus des sentiers garantissent les visiteurs des ardeurs du soleil, durant le voyage à travers ce jardin des fées.A l’entrée principale des Jardins, vous entendez le chant de l’eau sur les pierres, et quelques pas vous amènent au bord du ruisseau Du Berger qui court allègrement en cascades à travers lc Jardin, vers la rivière St-Charles, à l’est.Cette partie du terrain est recouverte d’une variété infinie de fleurs, d'arbustes et de plantes.A l’arrière, deux maisons de pierre, de style ancien, abritent les experts qui toute l’année prennent soin du Jardin et de ses habitants.La section ornithologique possède un refuge poulies oiseaux aquatiques qui ont ainsi accès au lac, un kiosque au toit de chaume où les visiteurs se reposent, une volière d’hiver pour les oiseaux et un pigeonnier.Cette construction, de style canadien, mesure soixante pieds de long par trente de large, attenant à une maison de pierre plus petite: lc laboratoire ornithologique et botanique.La grande volière d’oiseaux qui fait face à l’édifice principal est une réplique de celle de Bronx Park, à New York.Elle mesure cent pieds de long, quarante-cinq de large et trente-cinq de haut.Dans ce vaste espace, les oiseaux ont l’illusion de la liberté.La section des arbres est un grand carré de terrain entouré de bosquets, de rangées d’arbres canadiens, d'arbustes de toutes espèces.Au centre, un Totem authentique, présenté par la Société Zoologique de Québec, dresse ses soixante pieds.Une route pavée courant à travers les arbres, de chaque côté des espaces entourés de grillage, dans lesquels vivent des renards, des ours blancs qui font la joie des enfants; et c’est la section des carnivores.Nous voici à la section des ruminants.Nous y voyons des mouflons, des bisons canadiens, des orignaux, des chevreuils, et combien d’autres ! Plus loin, la nouvelle terrasse et les ponts rustiques jetés par-dessus les étangs et les ruisseaux.fSuitc à la page 2) R te H .n force de plusieurs chevaux.Paul VERLAINE.ï Page 2 SUPPLEMENT ?1 $ lisent dÜCCJBcr/i a [••La Mascotte” l^fZL^E^ lU n élee •ri V demi ’avar :ricic ' d'ut tait i 3 la a Co tuchü teur un ’ A 6 AA AUX FENETRES DE NOTRE HISTOIRE! i direction: jean sainte-foy ¦ zz h Am m m ma# : - iS g oup urs ui p< Jiate as BRIBES D'HISTOIRE - À l'USAGE DES FINANCIERS El DES BANQUIERS DE NOS JOURS Le ! •ansi le g la irtoi jus noi Le hasard de mes recherches vages.Ils donnaient un article Le 21 octobre 1741, l'intendant m'amena, l’autre jour, à compul- pour un autre.De Meulles conçut Hocquart demandait au Ministre ser quelques notes d’histoire ca- l’idée de fabriquer de l’argent ce qu’il allait faire de cet enfant, nadienne qui intéressent particu- avec sa signature.Le roi approu- On croit qu'il fut placé dans la lièrement les banquiers et les va mais il parait qu'il ne paya suite dans un hôpital de France, _ .™_____» l__________•____._____.hommes d’affaires.Servies en ma- pas plus dans la suite.son grand-père l’ayant réclamé.Comment, d ap S P touriste qui soit venu H cédoine, ces petites choses de Faute d’imprimerie, on devait En 1749, on pend des faussai- Quebec, Asseune de ISouval, on entendait de Que-' l’histoire peuvent constituer un écrire ces sortes de "bons” à la res dans la Nouvelle-France.M.bec, en 1662, le bruit de la chute de Montmorency, plat assez présentable.k « OTRE vieille cité de Québec a été de nouveau à l’honneur pen-Ikl dant quelques jours.Des milliers de visiteurs de langue française, venant de tous les points de l’Amérique et d’autres pays, sont venus assister aux grandes et solennelles assises du deuxième congrès de la langue française dont, disons-le en passant, personne ne peut maintenant douter des bienfaisants effets pour l’avenir de notre survivance.Parmi les nombreux étrangers dont nous avons reçu la visite, ?LA VILLE DE QUEBEC EN 1662 ÎS.?ic :-C h, 2! ÎSt II s le plume, et faute de carton, car il Bigot écrit au Ministre à ce sujet n'y avait alors qu’un papier sans le 4 octobre 1749.— Rapport des Simon Denis fut le grand-père consistance, on adopta le dos Archives pour 1887 par P.G.R.du premier Recollet canadien, le blanc des cartes à jouer qui abon-Père Joseph Denis.Il fut élu daient alors comme aujourd’hui, membre du Conseil Souverain de d’ailleurs.Sur le dos de la Dame avait le même système monétaire la Nouvelle France le 4 septembre de Trèfle, par exemple, on écri- que la France.L’on comptait par 1664.Dans la pièce officielle qui vait : "Bon pour la somme de livres, sols et deniers.Cependant, le nomme à ces hautes fonctions, quatre livres”.L'intendant signait dans les premières années de la Er.-E5.5E; EEE5IEF SBHEr-H'E EHEEEE exemple celu.de 1662 cours d’une délibération du Con- sous sur un quart de carte.Après 1= voir dans une note precedente.Plusieurs descriptions de Quebec ont ete faites autrefois par des seil Souverain _ ibid.I.349, — 1720 on eut recours au carton M.De Meulles imagina la mon- voyageurs ou des personnages envoyés en mission en Amérique, ou nous rencontrons ce texte : “Le mais’ avec lcs mêmes procédures, "aie de cartes.Jusqu’en 1717.par encore par les premiers missionnaires dans leurs relations adressées sicur Dcnis_ conseiller en ce Con- Mais il v eut des abus.En 1720, ordonnance de Louis XIV, la livre à leurs supérieurs.On ferait un fort intéressant volume avec toutes seil déclare qu’il se déporte de la j, y avai{ pour 80,000,000 de francs ees descriptions du Quebec ancien tel qu’il sortait de ses langes.connaissance de la reddition des en écriture qui n’étaient pas payés Contentons-nous, pour l’instant, de faire connaître celle que fai- comptes qui se rendent au Con- et que le Trésor français répudia. sait probablement le premier touriste qui soit venu en Amérique, le seil attendu qu’il n’y entend rien sieur Asscline de Rouval qui, en 1663, faisait un voyage d’agrément et a signé Denis "avec paragra- ri„ine dcs pitons?au Canada.Il a laissé un “journal en abrégé de ses voyages tant par phe”.mer que par eau avec plusieurs remarques, circonstances et aventures très curieuses” dont une partie a été publiée dans le “Rapport des Archives du Canada pour 1928.” • • • le a (lav leur* En théorie, la Nouvelle-France Ul Vau péril •e d fixé :aus entr rt rirait >Mii lusii olon lltOll Ique: suer •le q ideri ne valait au Canada que quinze sols tandis qu’elle en valait vingt France.En 1759 donc, douze deniers faisaient un sol et vingt sols faisaient une livre.La livre était aussi appelée franc.Elle continue d’être, longtemps après 1763 la monnaie de compte de la population française du Canada, l’ordonnance du 14 septembre Que voilà bien, n’est-ce pas, 1 o- • • • On comprend mieux que Simon gous le régime français, dans la Denis se soit ruiné dans ses entre- Nouvelle-France, on punissait de prises, car il n’était vraiment pas mort ies faux monnayeurs.Le fort en chiffres, comme on peut le fait de fabriquer de la fausse voir.Mais que doit-on penser de monnaie était considéré en France naif aveu?O la belle délicates- M ayant décrété que dans toutes conventions antérieures et posté- , ., .rieures à 1763 et faites en livres, se de conscience! Voit-on, aujour- jesté et entraînait par consequent serait égale à un chelin et d'hui, un directeur d’admmistra- la peine de mort.Il en fut ainsi ^ u QU six chelins à un dation.ou un Ministre d Etat, ou en- dans ja Nouvelle France.Mais a- core un banquier signant “avec t_on punj de mort pour fabrica- paragraphe” un semblable aveu tion de faussc monnaie dans la Nouvelle-France?Oui.On en connaît trois cas mais il y en a peut- |ue crime de lèse-ma- ce comme un lie, 1 ce se lar.Peu à peu la livre disparut faire place au dollar.En 1764, l’administration anglaise attribua à la livre la même valeur qu’au chelin.Cela veut dire que la livre équivalait à peu près à Le Journal des Jésuites, à la sejze sous dc notre monnaie d’au- arte tien is et être indt n et cuit pour d’incompétence?.X • • • r, y Que dit-on des cartes à jouer être plus, comme monnaie légale?Cela s’est pourtant passé dans la Nouvelle- date du 28 juin 1667, dit : On jourd’hui, la puissance propor- France de 1685 à 1720.Ce fut me- pend un faux monnayeur”.Pas tjonnelle d’achat mise à part.Ce le premier papier-monnaie plus de détails.Mais dans les Ju- n-est qU'en 1777, avec la mise en ayant le cours de l’argent mon- gements du Conseil Souverain — force de’THalifax Currency” que nayé dont les enfants de Japhet Vol.I, page 420, — on trouve le jc grelin commença d'avoir une estaient connu l’emploi.Ni l’Eu- nom de ce faux monnayeur.Il valeur nominale de vingt sous, le rope ni l’Amérique ne s’étalent s’appelait Paul Beaugendrc dit dollar ayant été réduit de six à encore avisé d’un pareil bouche- Desrochers.Son complice, Pierre cjnq grelins.Ainsi s’explique l'ex trou dans un moment de crise.de Genseray fut condamné à trois pression “chelin ancien cours" L’intendant Jacques De Meul- ans de galère.dont se servait après cette date les, en arrivant au Canada, s’était En 1741, Louis Maillet et sa dans leurs contrats les cultiva-les habitants faute femme furent exécutés pour fa- leurs habitués à compter par li- t Pî • r ne cipi ! 1 tnt me l II P mbr 3UV1 t pi gén aperçu que d’argent avaient recours au troc brication de fausse monnaie.Ils vres.dans leur commerce avec les sau- laissaient un tout jeune enfant.eu out, ?aui que: »ero r Dam asc POTVIN.de Les deux petits braves Chapelle de Tadoussac LA VIOLETTE Gravure de Maurice Gaudreau ri Franche d'ambition, je me cache sous l’herbe.Modeste en ma couleur, modeste en mon séjour: Mais si sur votre front je puis me voir un jour, La plus humble des fleurs sera la plus superbe.M.DU MORETZ.Ce voyageur parle dans son journal de tous les lieux qu'il a visiles, en Acadie, à Tadouaaae, à Québec et ailleurs.A Tadoussac, par exemple, les Algonquins lui racontèrent les aventures de deux jeunes Iroquois qui étaient amoureux de la fille d’un de leurs capitaines et qui avaient consenti que celui qui l’épouserait serait celui qui rapporterait au père de la Jeune fille la chevelure de la femme ou d’une lille de leurs ennemis.C’est à Tadoussac même que l’un d’eux, d’une I.w*«*»»»««««»«>»>*»»**w»>>********w**w*w**#********,>w** éminence, ayant aperçu deux femmes algonquines qui cherchaient Saint-Laurent qui est trois fols au moins large devant Québec com- ta Marc, celle de ne pas arriver des coquillages sur la grève, en tua une, la scalpa, puis voulut se me u seine est devant Rouen.Elle est mieux bâtie que la haute à temps.sauver.Mais les Algonquins du Poste ayant été prévenus par la parce que c’est la demeure des marchands et où sont tons les maga- La barque de Boy te s'était refemme qui avait pu se sauver rejoignirent ITyoquols et le firent mou- ^ina.Elle a en haut, à la droite, faisant face au fleuve, une petite for- tournée et montrait une large ou-rir dans les plus cruels tourments.teresse qui regarde le devant et située sur une petite montagne es- venture.Le patron put l’accro- Mais revenons à Québec avec le sieur Asseline de Rouval.Voici carpée du côté du fleuve.Le pays en ce temps-là proche Québec n é- cher et la traîner ainsi qu une u „« rT ,r ,Û do"‘ SSSBESsfâSS ^eef- « '• — " » “ " •*“ —' SAINTE-FOY.gJS (suite de la page 6) Pierre et Marc se remettaient, et maintenant ils devenaient fiers de leur prouesse.—Nous avons fait cela tout na- it ilE turellement, dit Pierre.—On n’avait qu’une peur, ajou- Cu tel ( décé rant lies d’un ’ami * ' cinq solei Pt i on * P ri d< vages et les conduit à la conduire au salut La basse ville est située sur le bord du fleuve lern it-N de I Page 3 réel nais SUPPLEMENT e h is: ’ ) fins I •manque de savoir-vivre de nom-1 .'t ÎN .r>ae» 5Ci 4 % La Vie Littéraire UN MAGAZINE AMERICAIN ENTIEREMENT FAIT AVEC DES REPRODUCTIONS I TROIS LIVRES RECENTS LI produire.Mais il prouve ainsi que, si cela devenait nécessaire, il pourrait présenter à sa grande et fidèle clientèle une publication bien composée, sans avoir recours aux autres magazines.Le personnel du Reader’s Digest, qui comprend 32 collaborateurs.ne compte que deux personnes ayant déjà travaillé dans la spécialité : tous les autres avaient auparavant fait les métiers les plus divers.Chaque jour, dès 8 heures du matin, ils commencent à feuilleter quelque 500 magazines et revues.Les “lecteurs” marquent les articles qui pourraient être reproduits dans le Digest : Mme Lila Wallace, chez elle, lit aussi pour le magazine.Les articles retenus sont communiqués à M.Henderson, jadis missionnaire, et à M.Lynch, autrefois clergyman.Après un nouveau tri, ces messieurs adressent 50 ou 60 “possibilités" au directeur Payne, ancien directeur de la Popular Science.Les dernières décisions sont prises par M.Payne et M.Wallace.Le Reader’s Digest a un public de lecteurs extraordinairement fidèles et ayant toute confiance.Ils achètent les livres recommandés dans le supplément littéraire; ils changent même, dit-on, — et c’est bien américain! — chaque mois la couleur de leurs serviettes de toilette et de leur savon, pour se conformer à celle de la couverture du numéro du Digest.Un concours, ouvert aux écrivains amateurs, n'a pas réuni moins de 48,300 manuscrits.Et pourtant, cette publication, si largement répandue et évidemment lue, n'admet, dans ses pages, aucune publicité.La raison est celle-ci : la famille Wallace, seule actionnaire, a gagné, en 1935, 418.000 dollars (8.360.000 francs), seuls impôts à déduire.Elle est très satisfaite de son magazine.tel qu'il se présente, et n'en demande pas davantage.Les collaborateurs du Diges, ont d'ailleurs leur part des beaux résultats du magazine auquel ils collaborent.En 1934.M.Henderson a touché 32.567 dollars, M.Lynch 20.750 et M.Payne 100.467 dollars.Voilà une bien curieuse publi-d'un caractère spécial.Op! Par Casimir HEBERT cation, dont le succès mérite d'être si- UL, gnalé.Il s'agit d’un magazine, sans dessins ni articles d'imagination, qui reproduit des articles déjà parus dans la presse et qui tire à 1.801.400 exemplaires et se vend Montpetlt rc- 11 rt « Ivs ont < nuit ont M.EDOUARD MONTPET1T Pour répondre à ces craintes, contre les Canadiens français ont induit M.Edouard Montpetlt à publier cet ouvrage, qui n'est au fond que la reprise en français de conférences en anglais prononcées dans des milieux anglo-saxons.L’auteur les a repensées en français pour la publication.Il n'a pas la prétention de croire qu’elles épuisent le sujet, mais telles quelles elles sont une réponse vigoureuse à nos dénigreurs et, pour nous, elles constituent des pages magnifiques de fierté et de calme courage.4 t« rs, ci ¦mu'll un ilr lu F.urc il" il ¦ii r~.ilr i t.Enfin.toujours progressant, rui ss Et.BUISSON.ie — ez ¦ ' '1 V •V GN1 ?- ?T RA U 6> RIDI ' *¦ .' .I Or & ¦y ¦>*î oc - ^ ' ' A# O.‘ .¦ l>7 •V* I Joli - g» : f-H Da «V i ZJfi ti 5^ .R.« a çv CORI t ¦ ¦lit Cl • lucti it île , Hier ï._7I H»' •:s ¦i»A :- « - .' lï ts v«V****M| (Va 4 V.Cet ouvrage devra rencontrer I € cm ”x5 f _ Il.J g ret y • Cerfs du Canada dans le “sanctuaire" de Jasper Parc Lodge, Alberta.(Cliché C.N.R.) Page 4 SUPPLEMENT ita Three Castlee I JVHCUia, ••• Mto IVW/MM wv W« • VM« wv.— !._ sent de telles démonstrations de joueurs se préparent à faire une II force brutale.Nous déplorons sin- belle réception à ces derniers à I faéh m lave «icmks dotllmks limited Mi»»*il h ¦¦ay^iiiu r a > I P PAUL BACON I I U Ma£gotti^;BILLET pu jeud« ! Un élei br dci l’av ctric lo d' était de 1 la I touc ateu t ur COU| icurs ‘ mm ^3 o g ' sp # ¦ » M ft,® ova # o «Æ V C- g 1 lui -, mi È r*ii édiu U trar -A.'Si ¦5 à w^v.^- >«'W ¦ • ¦ - il I, Robe du soir Le masque au blanc d'oeuf de m à la part it j 23 n v j El i jours s’étendre avant d'appliquer un masque; or ainsi le visage est Très souvent à la suite de fati- complètement détendu et les gués causées par les charges de traits reposés.L'effet en sera bien votre état ou encore après un meilleur car les lois de la pesan-exercice violent vous vous sentez leur tirent le visage en bas.Il n'est pas nécessaire de battre COMMENT L’APPLIQUER : tea.i- c?d % : t- 3.: lasse; votre miroir reflète les traits de votre figure tirés et fatigués.blanc en neige.On 1 applique P Instinctivement vous sentez le be- tout simplement tel qu il se pré- < soin de faire quelque chose.C’est sente séparé du jaune d oeuf.Il j un peu de détente qu’il vous faut fout compter cinq minutes avant | Madame et vous vous l’imposerez kl durcisse et immobilise les I par le masque au “blanc d’oeuf”, traits.On le conservera vingt à I formule très rudimentaire mais vingt-cinq minutes.A 1 endroit ou I inoffensive et efficace.Je vous *cs rides semblent plus profondes, I indiquerai plus bas comment on pourra le renforcer en remet-l’employer.tant une autre couche dès que la première sera tant soit peu solidifiée.Un gros tampon de ouate trempé dans l’eau chaude et vous enlèverez le tout.- 1 m 7 • ¦ :Vl ’ MC > ,, ult, l'est ns 1 SiS ! V de i Cad M ¦ bel ' \ i :¦} % U Le masque est une “invention toute récente”.Plusieurs établissements de eauté en ont inauguré de toutes sortes plus ou moins dispendieux.Contrairement au massage il ne peut en aucun cas être nuisible; car un massage mal fait peut causer plus de tort que de bien, tandis que le masque, il n'y a pas plusieurs manières de l’appliquer.P ¦ ¦< 'Ifxr m# t h Mais me direz-vous à kquoi cela peut-il servir?Tout simplement à créer un repos obligatoire du visage par l’immobilité qu’on lui impose.Quand le masque est durci, il repasse l’épiderme, décreuse si on peut dire les rides, déchiffonne toutes les petites fri-Quel que soit l’âge de la person- pures que les différentes expres-ne le “Masque au blanc d’oeuf” sions impriment au visage tout le conviendra à tous les genres de long du jour.Essayez-le Mada-peau.Pour celles qui ont la peau me, les résultats vous surpren-sèche je conseillerais de mettre dront et vous n’aurez qu’à vous une mince couche de corps gras féliciter d’en contracter l'habitu-avant de l’employer.Il faut tou- de.u pi- ire .fi: cai eii ' .urt: É # # - urn 5t-î plu *,X, 1 voli lull elqi Wim*\ assi •ble sidi :i$5 bMRu Quel nom don- J g % • nerez-vous à cet- 1 v-OMHIlitl te pièce ?Tout, ¦ _ excepté celui de i ^ chambre à cou- ¦ cher : elle a été : -**1 réservée pour- - ** tant comme telle pour les garçons. une lavant, elle a accentué ce qui est chambre ittravant en elle et atténué ce maire, créent une atmosphère d e vivoir.rv 1 r %.m ri em ordi- oi nt K lui peut lui nuire.Tout ceci est une question de emps.d'expérience.Essayez, ous aussi de trouver votre gen-v.Habillez-vous pour vous, ne egardez pas ailleurs et, surtout, vite/ de vous inspirer de Mada-ne une telle.liai aoi •Pi J q> se modes et le marché, aujourd’hui, il n’y a aucune raison pour que vous ne soyez pas dans le ton.Par la constance, vous atteindrez votre but ; c’est en voulant thèque a un as-devenir personnelle que vous fi- paisible et nirez par acquérir une personne- r^hatâ$" iité et, croyez-moi, tout chez vous ^ par son éclai-, ., ., s’en ressentira.Vous cultiverez rage moderne et h séduisante en portant le qUejqUe chose d’individuel, abso- ses rayons atta-nmre tailleur autant votre iument nécessaire aujourd’hui ^un chez la femme.beige pâle et le tapis est du même ton mais un peu plus foncé.L’ameubleme n t est recouvert de peau de cochon fini avec du cuir.Les lampes en ______ acajou spéciale- iassvr• Desserrez l’encolure, tenez le j*1*** faites pour 11 'i est jamais trop tard.Sou- malade assis et non couché, la té- bîkithèque "'por-ent u quelle métamorphose, n'as- te penchée en arrière.Bouchez ^ent chacune iste-t-on pas chez une femme, les narines pour aider à la for- deux cabarets nue tout à coup par le désir de motion d’un caillot, puis intro- en cuivre qui '¦aire ou encore par un intérêt duisez à l’intérieur des narines serv,r umveau?elle sortira bien de son un tampon de ouate hydrophile insouciance, car femme qui veut imbibé d’une solution antisepti- peut — Ayez confiance en vous, que (péroxide est surtout recom-1 avec les recours qu'offrent les mandable).; d ?ET ||v .v- "’"‘inyj- • ¦ 7 Cette biblio- S y* Cultivez votre goût.Avant de aire l'achat d’une toilette, jugez le l'effet qu’elle pourra avoir sur ous, assurez-vous qu’elle vous onviendru.Autant vous pourrez mt ' II i u « w 1 « 1 %"i .sfë H i': d i oeur pourra paraître effacée si 'Ile s'habille de la même façon.'ous-méme vous pourriez parai-re fagotée si vous adoptiez le Petit Conseil, [enre “habillé” qui peut lui aller i bien.Car tout en restant féminités, il y a des femmes qui purent mal les “colifichets" tandis lue d'autres ne sauraient s’en Uc .ir LISE.d< y jrt till d’ Iv d’n Les saignements de nez « * sel m T# : am :cc '¦ “h"1 4.Miü if la ?1 i I y,; de St e c Page 5 % SUPPLEMENT ?r( nu lie i its i ties -"-MM «’African.* de L'A»-pte.| M.**>]»*"*' • - iuc«avciuc«uc d-ciuucict 1 - • • ¦ 0 •manque de savoir-vivre de Il i- *V -» .i Bf M.a.m LES DEUX PETITS BRAVES Dans uri endroit de villégiature où je me trouvai dernièrement, j'assistai à la messe dans l'église du village.Tout portait à la piété et j'étais bien intentionnée à mes prières, lorsque tout-à-coup mon regard glissa sur le prie-Dieu et j'y lus ce que voici : "Ti Pit F.grand fou.grand ta ta.grand niai-seux." —Hardi! cria le pêcheur sam cesser de manier son écope.Ah! les bons gars! Sa barque s’enfonçait de p|J en plus malgré les six bras qui rejetaient l’eau le plus rapide-ment possible.Pierre et Marc tremblaient d’arriver trop tard.Enfin leur barque joignit celle de leurs amis qui ne perdirent pas une seconde à sauter dedans Le père Boy te serra leurs sauveteurs sur sa large poitrine en disant : —Vous nous avez sauvés, mes petits gars.Les deux enfants, épuisés par l’émotion et l’effort, ne pouvaient pas plus parler que les fils du pé- Ils auraient voulu tirer cette barque, mais, à mesure que les minutes glissaient, ils s’apercevaient qu’elle s’enfonçait toujours un peu plus.Aucun doute n’était possible : le père et ses deux fils ne parvenaient plus à rejeter l’eau.Pierre et Marc étaient éplorés, frémissants d’angoisse, ne sachant à quel parti s’arrêter.Courir au pays était imprudent parce que le temps était mesuré.Il fallait agir sans tarder et ils n’étaient pas trop de deux.Les jeunes garçons n'hésitèrent plus.Ce qui était urgent, c'était de détacher une barque et de courir au-devant de leurs amis en péril.Pierre et Marc flânaient sur la plage.Leurs parents les avaient envoyés dans une villa de la Gas-pésie.avec une vieille tante qui avait charge de les surveiller.Ils étaient très satisfaits de leur villégiature : le grand air, la nourriture saine, le repos.Ils se couchaient tôt et se levaient après dix bonnes heures de sommeil.Ils avaient lié connaissance avec les deux fils du pécheur Boyte.Tous les quatre faisaient de joyeuses parties de pêche, ou bien effectuaient des promenades dans les environs./ I (jue pensez-vous de tout ceci?D’abord est-ce une manière de se tenir?Est-ce un endroit pour se livrer à des distractions et sur- / Il semble que chez plusieurs tout des distractions de ce genre?c'est une mode fort en vogue, de se servir de canif ou d'épingles et d écrire ce qu'on pense de ses petits compagnons, ce qui n'est pas très charitable.Ensuite, c'est causer du tort à ta propriété d'autrui.Pourquoi détériorer, massacrer tout ainsi?Habituez-vous, dès votre jeune âge, à respecter ce qui ne vous appartient pas?Que ce soit a l'école, à la gare, dans n'importe quel endroit public où vous vous trouvez, ayez souci de laisser une chose dans le même état qu elle était au moment où vous vous en êtes servi.Mais les plus beaux jours étaient ceux où l’on partait avec le vieux pécheur pour une pêche sérieuse, assez loin en mer.Quelle gloire, alors! Ils se sentaient de vrais marins et ils auraient volontiers troqué leur veste de collégien pour le paletot de toile cirée du pêcheur.Ce matin-là, Pierre et Marc étaient tout désorientés parce que leurs camarades manquaient au rendez-vous donné.Ils devaient se retrouver tous les quatre sur la plage pour aller en promenade et ils ne voyaient personne.Bien mieux, la barque de Boy-te n'était pas là.Les petits citadins étaient un peu blessés de ce que leurs camarades ne les eussent pas prévenus de cette sortie à laquelle ils se seraient joints avec tant de joie.Désemparés, ils ne savaient plus que devenir et contemplaient la mer avec rancune, parce qu'ils Tout autre meuble, vraiment.n’étaient pas en barque.Leurs yeux inspectaient l’horizon et ils n’y apercevaient que le grand phare qui ressemblait à un I posé sur l’eau.Tout d'un coup, ils crurent distinguer un point qui s'avançait.Ils ne se trompaient pas.Une Malgré leur science maritime barque se rapprochait, et bientôt récente, ils se jetèrent dans la ils reconnurent celle du pêcheur première barque amarrée et s’emparèrent des rames.Ils es-lls s'étonnèrent qu elle mar- sayèrent de se rappeler exacte-chàt si lentement.Quand elle fut ment les principes rudimentaires proche, ils virent que le pécheur de direction et ils entreprirent la vidait, aidé de l’un de ses fils, d’aller droit à l'esquif en perdi-Ils comprirent avec terreur qu’- lion.Adroits, s’enhardissant à une voie d’eau s’était produite.mesure qu'ils s’en rapprochaient, —Pourvu qu’ils parviennent ils eurent enfin le bonheur d’être 1 11 jusqu’à la plage! Aimeriez-vous que l'on s’empare des choses auxquelles vous tenez le plus et qu'on les endommage de façon à briser toute leur belle apparence?Non, j'en suis sûre.Alors ne faites pas aux autres ce que vous ne voudriez pas que l’on vous fit à vous-mêmes.Il Tante LISE.X X X à (( POUR VOUS DISTRAIRE )) 4% v\ I?VA il MOTS EN LOSANGE ENIGME ŸA A X Je suis le fond d'un navire.Où l'on range les colis.Du charbon, du blé, du riz.Sans crainte qu’il ne chavire.Et je suis également : Placé sous un pied de table.Morceau de bois qui rend sta- V -5 1 % XXX xxxxx XXX à X X — Consonne.XXX guille.XXXXX — Se dit de quelqu'un qui n'est pas bien malin.XXX — Fleur.X — Consonne.Complément de l'ai- z %.iàziJS ble.( «i REPONSES POUR LES ENFANTS PRESSES CHARADES ( 1 ) Mots en triangle : N (a) Mon premier est du verbe cheur, écroulés au fond de l’embarcation.Le pécheur dit encore : —Il y en a qui auraient couni chercher du secours et perdu dm minutes, tandis que vous, le danger ne vous a pas effrayés, et votre bon sens vous a commandé d’aller vite.Le bon Dieu vous a inspirés et soutenus.(suite à la page 3) FIL lire.NIAIS Mon second fait mal aux pieds.Mon troisième est une négation.Mon tout est un monstre fabuleux.LIS Boyte.S i (2) Charades : (a) .— Licorne.(b) .— Tulipe.(3) Enigme : Cale.(4) Devinettes : (a) .— C’est bien simple, laboure la terre avec peine, et la pipe, on la bourre avec plaisir.(b) .— La ville de Meaux.(c) .— Un oreiller.(b) Mon premier est un pronom personnel.Mon second se trouve dans les chambres.Mon troisième est une lettre de l’alphabet prononcée par les enfants.Et mon tout est une très jolie fleur.I à portée de voix : 'I SAVEZ-VOUS QUE % CHOIX D'UN SUPPLICE DEVINETTES // ^,:v.~v I 1 .ê 4 i UEp >h Un bouffon ayant offensé souverain, le monarque le fit amener devant lui et prenant le ton de la colère, lui reprocha crime et lui dit : —Malheureux, tu vas être puni, prépare-toi à la mort.Le coupable, effrayé, terne par terre et demande grâ- (a* Quelle différence y a-t-il entre la terre et une pipe?(b) Quelle est la ville où l'on doit avoir le plus à souffrir?(c) Qu'est-ce qui a des plumes, mais n'est pas un oiseau.son 3 'ù % ht.l > >v Ta son mm IcJî'-T'- a AXÏDI !V"' - ‘c.fSte l'M ii V" V.>»• se pros- SOLUTION DES MOTS CROISES DE LA SEMAINE DERNIERE ce.% CewcîiAnT —Tu n'en auras point d'autre, —£ dit le prince, sinon que je te tais- / 2 2 A S (a 7 se la libertô de choisir la manière dont tu voudras mourir et qui ra le plus de ton goût, décide promptement : je veux être obéi.—Puisque vous me laissez le s*n* de caféine que A N choix’ seigneur, je demande à l’on appelle théobromi-mourir de vieillesse.ne.C'est un stimulant, mais bien faible.C’est q *11 y a dans le cacao une substance très voi- • Lorsque le soleil est haut, l'ombre que nous projetons sur le sol est beaucoup plus petite que nous.• La raie électrlqwl que Von appelle torpUW possède toutes les pirl prlétés d’une batter* électrique.Elle ei» pourvue d’organes ew-triques qui donnent ** secousses capables « tuer les poissons de K Ute taille et qui per vent engourdir la ew* d’un homme qui la ter ehe à condition que* circuit soit fermé, d pour cela II faut I* l’autre main touche tellement le poisson.• Plus le soleil baisse à l’horizon, plus ses rayons deviennent obliques en s'approchant du sol et plus notre ombre peut s’allonger jusqu’à atteindre plusieurs mètres de longueur.se- ll LA CH 1 HE / e Ml mm nMnJajq fflciâMA a Y I N ’ 2 E E V 3 I E I Petit Jean aime les cadeaux.—Petite mère, que me donne- pour cela qu’on peut ras-tu pour mes étrennes?—On a le temps d’y penser.mon petit Jean.Le jour de l’an den boire* blen | a I sent île telles démonstrations de joueurs se préparent à faire une 1 la a ai & » î l> § » • « « • % Il FaUtalM , HE*S DISTILLEIKS LIMITED j'ecaatnt n est pus u «u page.j |-JbA mw6dllr?| BILLET DU JEUDI Un éleel ira demie l’avant ctricien le d’un était à de la I la Coc toucha ateur t un v coup 1 leurs p lui poi édiaten % Le p t ran s pi ENTRE ANARCHISTES MOEURS INDIENNES —Comment, tu t'es abonné à un journal de modes?—Dame! Ça me flatte de des patrons découpés.a: voir LE LANGAGE DES PLUMES « U MESDAMES.— A ciéc et veut dire : intrépidité et rapidité, comme l’aigle auquel ces plumes sont empruntées.Les cuirs chevelus pris dans la bataille ne sont pas seulement des trophées, mais encore des amulettes auxquelles le guerrier indien tient plus encore qu’à sa propre vie.Un de ces hommes ne survit jamais à la perte du cuir chevelu qu’il a arboré à sa coiffure.Cependant, par défi, bravade ou raillerie, il porte lui-même sur sa tête une longue mèche de cheveux, afin que l’ennemi qui le capturera, puisse le scalper plus facilement.Il est d'ailleurs à remarquer qu’un symbolisme pareil existe chez tous les Indiens, dans tous leurs vêtements et dans tout couronne sur les cheveux, signifiaient que l’homme qui les portait avait tué beaucoup d'ennemis.Il porte généralement une plume par ennemi pris par lui.Si la tête d’un Indien est ornée de plumes qui toutes se penchent vers la droite, cela signifie qu'il a scalpé un grand nombre de têtes et possède ainsi, parmi les trophées de scs batailles, une grande quantité de cuirs chevelus.Si les plumes sont placées très bas sur la tête et se penchent à gauche, cela indique que le guerrier, grâce à son courage ou à quelque belle action d'éclat dans la bataille, possède un pouvoir sur la tribu.a! Prenez dei commandes pour les bas de sole, lingerie, Hoovers, smocks, toiles de lit, vêtement pour hommes et faites-vous un revenu permanent.Direct du manufacturier au client.Echantillons fournis.I, du gr à lu f partout it jugi 2s nou I & \ m Ecrivez à: Morris Textiles, 1117 fit-Cnthcrlne Omul, MONTREAL.tes, 11 IS » *2 » r® de \\ © t-G © m tji © Ult, 2U i'cst m ns lc de I cadavi heure Tablettes Dick ( purement végétale*) Produit vendu depuis au-delà de vingt ans.UN LAXATIF EFFICACE ET AGREABLE LE FAMEUX CHEF JOSEPH 7-1 M YANKTON Si les plumes sont dépouillées presque jusqu’à leur extrémité, et Sa coiffure de guerre faite de plues d’aigles veut dire: courage, va-.que les bouts cassés flottent non-ur et fierté d'esprit.>ur Guerrier vieux.Les plumes de sa coiffure, disposées en couronne, signifient qu'il a ce qui leur appartient, fait beaucoup de prisonniers.chalammcnt à la brise, vous avez ipé On s’est souvent deman-3é la signification qu’il fal-' lait donner aux incroyables coiffures, faites de „ plumes et d’ornements de cuir, qui ornent la tête des Indiens.On a cru y voir d’abord une raine ostentation, une coquetterie barbare et désordonnée.On s’est fivisé.un jour, qu elles pouvaient Irependant signifier quelque choir.et le gouvernement américain h fait faire, il y a quelques an-lires.par des savants ethnologues, line enquête approfondie sur le langage des plumes qui constituent la coiffure des Indiens.T Es tablettes du Dr Dick stimulent, facilitent l’action naturelle, nettoient le foie et les Intestins, ce qui les rend très bonnes dans le traitement de la constipation, dyspepsie, mlgrnlne, accès de bile, troubles d’estomac, etc.à l’aul upéric ire d-t fixée r-c?dans celui qui les porte un éclaireur hardi, avisé, courageux.Ces plumes peuvent être attachées à sa tête, après scs vêtements, à la crinière ou à la queue de son cheval, mais ainsi dénudées et brisées, elles signifient toujours la même chose.Le duvet des aigles est employé à la coiffure des hommes de médecine, des sorciers, etc, et signifie : pouvoir mystérieux.Celui qui s’en affuble est invisible aux ennemis et invulnérables à la flèche et au tomahack.La Les plumes qu’il porte Indiquent fameuse coiffure de guerre des cause , entr urtre urait 5t-Mic plush volon auloni elque: asaer ible q sideri /J j Y le» tablette* du Dr Dlek peu rent être prises régulièrement au bc- wü».S INDIEN PIED-NOIR w Grace aux recherches entrepri-cs et menées à bonne fin, on a su, Z75SS ZcZZÏZPm h°mm —^ - UhS».Sioux csl la plu, appro.e 1 7/ A PRIX: 50 tous pour 100 pilules h Ique llle, :*à ce: s se parte inierc îos cc étro cndr un cc seule une ! nieipt ment y Dépositaire* : III P Pharmacie Monkalm ARAPALSO 1172 .STE-CATHERINE EST Montréal Adressez vos commandes ft: BOITE 413, STATION H.Montréal En costume de cérémonie.La coiffure Indique qu’il a scalpé beaucoup de têtes ennemies, pris un grand nombre de cuirs chevelus.I JIMailto ris UX w- LiMilejg A.D.1*05 Approuvée par le# >'¦ i.’ fi.évêchés ¦P MANUFACTURE TEL.ST JEAN, 714 R 2 .embr ouvi rnt p ! gén lieu août, -Pou #1 f % v.\ m —?— MANUFACTURIERS DE Cierges, Chandelles, Lampions, Encens, Huile Sanctuaire, etc.-?- BUREAU DE POSTE: TALON I ti que m 4 acre t de y %.tu irt ¦> ST JEAN Que.W lit SUCCURSALE 408 Notre-Dame Est, Montréal Tél.: HArbour 4590 CHIE -, J A > & U tl Ci y- ÿ*> % hbp ¦Mwp Une partie de la horde des 3,000 bleone coneervé» dans le Parc Walnwrlght, Alberta.Exigez la Chandelle Y , Canonique Moulée Marque "Ecdesio" Ne coule pas LA PLUS ECONOMIQUE TT PARCE QUE VENDUE A LA ?t LIVRE ET NON AU SET (1 -4 m isbI ôtcl 1al».déci u ran tilles dut d'ani • V , y * .mm >Tt ?* ischu école d.P is 01 la 1 (Cliché C.N.R.) m rr d der: St-> e de èréc mail Ile 1 SUPPLEMENT Page 7 its: Iles I UCdftf — Ills «i.Hnrh fU St-Iin.DI «te- < I •manque de savoir-vivre de nom-||\^ N X "Il i.#%mm# y ii t l l r \ r- - ." '•N.r— * l'Actualité par l'imag 4 i I : r.- -I I t i '¦JÉÀ'l «5s i-i B |( .# — r—-J i II >t r~ Ji k rxii.— I F t i >' / A - 1 A 1 m ¦ j • \ w A / U t m m \ < • K \ ?I t X mw' ¦ fi .,! >£\ Jk - .‘hi > i f », ?V* >1 I) II w k t cl V ; Ft1' /• 1Æ a -v ia % II c ,\ I: ti ii ?ETES-VOUS PECHEUR A LA MOUCHE?L r*!, • ’ Nia BILBAO ACCUEILLE LES VAINQUEURS AVEC LE SALUT FASCISTeI t X V ‘V II li ; ll S'- il KfStPS.M f 1 i c ¦ '» MÈÉÊËËèèæ Xk - LU •I, l.y Il * Ill ¦ ! * & mm "1 ipr-, • ^Z- " i Br" " # I.K F" i - j JSimmkjf f\.I SOr ¥ üi ¦ t p e li .¦ • i .< • - I i •______________________1 m M Pîli S 06 / ' / F- 0 Ife VL- AMUSANTS MAIS PAS DANGEREUX 1 —i mm ¥-¦ V; jï fete.f • t "rite famille ih* lynx u é l e I in portée de Ceylon et fait rjimusement de eenx 411I visitent le jardin zoologhpie de Londres.On ne dit pas |H»nr rien “oeil de lynx", et les visiteurs s'amusent fort A regarder ceux (pii le*» regardent U lixemeut.E mm % » JE ¦ X'-; Li i )l v.v '• r Ki m sS .: -I /jTVw 1 % r i: I .mm >ii a I _ 7Z 43! 5 a lu ill 3 ' 'â: « : J* k# I EaEl as fi'À ' Ü y m « ¦.RP « : V vi vw cal ; V T m : le 54 ^ Xm s .-yv,> .V Î d in s i .V v > Zv] L I 'i " I 'SI * » i x; ‘I1 K 5 J.- a-' tir n v - ^ V - - .f.jgg v*1 P 1 le ¦ UN HAUT POSTE » Ésll Va • Voici Mine Mary Daffy, présidente générale des Femme* Catiio-llqnos (l’Amérique, une forte société américaine.Plus de sept cents présidentes do diverses sociétés des Etats-Unis ont récemment tenu un • < «' i liat imlrnpiwrut .tublirmciil sur le |H>nt du fréteur anglais “Sand- congrès A Bretton Woods, N.-Y.1 UN CHAT.SE FAIT RAT DE CALE ! ( UN AUTRE RECORD EST ETABLI Page 8 SUPPLEMENT » i | JVUUU l ®t III IV» ffjKvtn»b«i« nv )*«» ut u—v.—i— I sent de telles démonstrations de joueurs se préparent k faire une II f oméét m 1 NI 1 raire i uin***
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