L'Avenir du Nord, 29 février 1924, vendredi 29 février 1924
Vingt-huitième année — No.9 % Jonrnal hebdomadaire —< Cinq sons ie numéro Vendredi 39 févr "J DISTRICT dc ORGANE LIBERAL ERREBONNE.lx men Di l' ave mis ut dams ls proms «lac \ Mous rtiiowj msNui tij wjhsi i/uumt> ÇB- s^-CrO 4 Ç ^ E- / V » £ Abonnement : Uu ’LCanada].$2 00 “ 11 | Etats-Unis].2.00 Striotamunt payable d’avance.Directeur : Secrétaire de la rédaction JULES-EDOUARD PRÉVOST ANDRÉ MAGNANT SA J\N T-JÊROME (Terrebonne) P.Q.'Annonces : 1J c.lft ligne agate, par insertion.Annonce» légales :10 c.la ligne agate, 1ère insertion ; 6c.la ligne, insertion» subséqaontes LA SESSION FEDERALE OTTAWA, le 22 février, Les Chambres se réuniront le jeudi, 28 février, dans le déploiement du cérémonial accoutumé.Devant une foule nombreuse et distinguée, son excellence le giuver-neur-général donnera lecture du discours du trône qui contient les grandes lignes du programme du gouvernement.Cette pièce comprend deux parties bien distinctes.Dans la première, le gouvernement rend en qnelqne sorte compte de la situation politique et économique du pay's.Le tableau que tracera lord Byng de Vimy sera moins sombre que par les années passée1', car les affaires ont été bonnes dans tous les domaines.Le gouvernement a pris tous les moyens pour entraver le moins pos sible le mouvement normal des affaires et tout le monde se réjouit du changement survenu.Les recettes ont été bonnes.Les chemins de fer nationaux indiquent une amélioration sensible,—soit uu surplus de près de 20 millions sur le chiflre des affaires de l'an passé.Les dernières statistiques de l'immigration démontrent qu’il y a une amelioration de 105% sur le nombre des immigrants par comparaison avec celui des entrées de Tannées précédente.C’est l’honorable M.Mordock, ministre du travail, qui déclarait devant la fédération des femmes libérales de Montréal, an milieu du mois, que le Canada marche à grands pas vers la paix sociale.Au milieu du bouleversement généra', alors que d’autres pays cherchent à se dégager des étreintes des grèves, le Canada a vu cinq grèves importantes »e régler après des conférences volontaires entre patrons premier ministre et employés.Le gouvernement était pièt à offrir sa médiation, mais seulement lorsqu • tous les un yens ordinaires seraient épuisés.Le bon esprit qui règne entre les différents é'éments de notre population a permis d'avoir recours à co moyen ultime.Nous pouvons nous réjouir de cet état de choses et le gouvernement (rent réclamer d'avoir rempli un autre article du premier ministre MacKot zie King, oui était le "rétablissement delà paix sociale," "l’harmonie entre les classes".se propose de soumettre à la Chambre ; c’est la seconde partie.Nous ne voulons pas parler du programme ordinaire de législation qui consiste à modifier certaines lois, lorsque la chose a été jugée nécessaire par la pratique.Il ne saurait non plus è re question iJu projet de redistribution des collègues électoraux.Le pays tout entier se demande si le gouvernement va soumettre des modifications tarifaires considérables.Cette question pique immensément la curiosité et nous sommes d’avis que cette partie du programme formera le clou de toute la situation.• * Les tories qui ont pris pour devise de déprécier le gouvernement actuel aux y'eux du peuple ; de jeter autant de boue qu’ils peuvent en ramasser, ont cherché à enfiévrer l'opinion publique avec de soi-di saut scandales.Il est impossible d'appuyer par des preuves les attaques faites contre M.Sinclair, ministre sans portefeuille, de l’Ile du Prince-Edouard.Ce député jouit de l'estime générale et sa réputation efet intacte.Il n'en est pas autrement de l'honorable McMurrav, le nouveau solliciteur-général.Certaines csmpsgnies dans lesquelles il est intéressé transigeaient avec la Home Bank qui est en faillite.Il n’y a là aucune question politique.Plus que cela, les garanties offertes par ces compagnies sont de beaucoup plus élevées que le piêt qu’elles ont r, çi.Le solliciteur-général n’y est pour rien.Il jugera peut être à propos de remettre sa resignation entre les mains du en attendant que cette question soit tirée nu clair, tuais il n’est pas certain que ce dernier i’u'cepte.Il n’y a aucun inlétêl public dans toute cette affaire et M.McMurrav n’est concerné en Nous entende pa arfois no» amis exprimer des craintes au sujet, du sort du gouvernement.D’autres parlent d’une alliance avec les fermiers Nous les invitons à suivre attentivement les deliberations de la I Chambre et ils verront ce une peut faire o o ° June idee fécondé comme I idee liberale.Il suffit d’examiner la situation froide- | lorsque des homme franchement libéraux ment pour constater que In position du l’exposent et la sotuiennent, la font con-gouvernement est excellente.Ce qui inté- j nsî're et la font triompher, resse surtout dans le discours du trône,] Cette session sera intéressante, ce sera le programme que le gouvernement j G.\ U Le prolongement du C.P.R.au nord de Mont-Laurier T?MM.II - A.Portier et P.Lortie, les deux députés de Labt-lle, ont eu, le 23 février, une entrevue avec le premier ministre de la province de Québec p->ur lui demander l’aide du gouvernement pour le prolongement de la voie du C.P.R.au nord de Mont-Laurier, jusqu'à Sainte-A atie-du - Lac, soit une distance de 27 milles.L'honorable M.Taschereau a promis que la demande d’un subside recevra lu sérieuse considération du gouvernement., Pensées — La félicité des hommes du monde est composée de tant de pièces qu’il y en a toujours quelqu’une qui manque.Bossuet — Je n'ai jamais compris l’éloquence amoureuse ; quand on aime, on dit plus par ce qu’on ne dit pas que par ce qu’on exprime.René Bcy’lesve — La vie politique et sociale n’étant possible qu’au moyen de transactions et de compromis, l’intelligence en politique restera toujours une dangereuse doctrine génératrice de réactions violentes.Gustave Le Bon bile.Arrivé devant un petit temple, le véhicule s’arrête et le chauffeur s’évertue à leur fttire comprendre à force de signes multiples qu’il y a là quelque chose dans le temple.“ Nous entrons, dit le juge, et à notre grande stupeur, ce temple est rempli de serpents.Ils s’enroulent autour des brûleurs d’encens, des chandeliers, aux bras, au cou, à la tête des idoles.'’ Bornons ici notre course à travers le tour du monde.L’honorable juge a su enrichir la littérature canadienne d’un ouvrage de valeur qui sera recherché par nos concitoyens désireux de s’instruire et de connaître d’autres pays que le Canada.C’est un grand avantage de pouvoir faire le tour du monde sans sortir de chez soi, de goûter des descriptions vives et claires, colorées, des pays qu’on ne saurait visiter.Après s'être rassasiés l’esprit et les yeux : durant neuf mois de course à travers l’Amérique.l’Asie, l’Afrique, l'Océanie et 1 l’Europe, nos deux voyageurs rentrèrent chez eux enchantés de revoir leur Home | I sweet home.D.— L’homme fait sa vie la sienne.• la femme subit P.Korrigan Le monument du curé Labelle Les dernières souscriptions reçues depuis quelques jours pour le monument du curé Éabelle sont les suivantes : M.J.A.Legault, maire de la ville de Saint-Jérôme M.Janvier Corbeil.maire de la paroisse de Saint-Jérôme et pré-¦ fet du comté de Terrebonne $25.00 S25.00 voyage peu ordinaire Lettre de F'rance r t&tw Vr&Vi ***** *V,' ïQ ***** I s ]W1elr-JJSeio s t • KWWWAtiVMfAWMMMM MMMtMAM WftSMffiïiWIWfcVMWKA' O Une conférence de M.Paul Mercier, député M.Paul Mercier, député de Westmount, était l’hôte d’honneur à la réunion mensuelle du club libéral des femmes de Montréal, laquelle a eu lieu, lundi dernier, dans les salles du club de Réforme, sous la présidence de Mme Pierre Cnsgrain.Le député de Westmount a su vivement intéresser son auditoire en lui parlant du grand homme d Etat ai glais que fut Win.* E.Gladstone.Le successeur de l’honorable VV.-B.Nantel Les journaux ont annoncé que l’honorable W.-B Nantel avait démissionné comme commissaire des chemins de fer.Cette nouvelle est, croyons-nous, erronée.Toutefois, le terme d\ Hice do l’honorable M.Nantel expirera à l’automne prochain.Un dit que la Colombie-Anglaise réclame cette position pour un homme de cette province.Nous ne voyons pas pourquoi on priverait les Canadiens-fram;iis du seul représentant qu’ils ont dans la commission des chemins de fer.Nous sommes certains que le gouvernement King ne commettra pas Cette injustice.Nous nous permettrons même de suggérer au gouvernement In nomination de M.Cnlixtu E hier, député de l.aval-Deux-MontHgnes.M.Ethier est un avocat d’expérience qui pos è ie la compétence voulue pour occuper à la commission des chemins de fer la position qui y sera bientôt vacante.M.Calixtu El hier mérite Assurément que l’on reconnaisse ses mérites.Nous savons et nous comprenons qu’il aspire à sortir de la vie publique active et militante où il travaille et lutte depuis 28 ans.Sa nomination serait un acte «le justice en même temps qu’elle assurerait à notre province un excellent représentant à la commission dos chemins de fer.Causerie de l’honorable R.Lemieux Dans nue conférence qu’il a faite (levant Cauadian Club d’Oltawa, samedi, l’ho- n rable Rodolphe Lemieux a tracé le por t -il de p'usieurs grands parlementaire; anglais et françiis II a raconté sa tnière visite à Londres comme jeune étudiant en loi, en 1889, alors que la contro verse du Home Rule battait son plein.Sa lisbury, Gladstone, l’arnell et Arthur Balfour étaient les personnages en vedette.Le conférencier rappela ensuite ses visites subséquentes et l'appel enflammé de Chamberlain, au commencement du siècle, adjurant le peuple anglais de penser “impérialement.” M.Ramsay Macdonald a figuré lui aussi dans la galerie des portraits tracés par M.Lemieux.Le conférencier le rencontra, il y' a deux ans, à Londres." Grand, avec d’épais cheveux noirs légèrement grisonnants, les yeux vif», le teint brun, de forte complexion et les traits bon enfant.Il parle avec tranquillité et déci sioti, une passion contenue couvant sous les mots.C’est un des grands parlementaires du jour." M Lemieux a également fait le tableau de a scène historique du S décembre 1919 oil Clemenceau souhaita la bienvenue, dans la Chambre des députés, aux représentants de l’Alsace et de la Lorraine.Le -I octobre 1920, l’honorable juge et madame Wilson commençaient un voyage , peu ordinaire.Tous les journaux nous j ! font connaître les noms de Canadiens qui ! s’embarquent pour Londres et Paris, mais jnos compatriotes 'ne se risquent pas dans des excursions autour de la machine ronde.Il ne manque pas de gens qui aime; raient à circuler autour de la terre, mais iils reculent devant la perspective des en___ ! nuis, des fatigues et des dépenses aussi .)re j que comporte un pareil déplacement.1 Le juge s’est mis bravement en marche avec sa femme aussi hardie que lui.Bien leur en a pris car ils sont revenus de tous les coins et recoins de l’Asie, de l’Afrique et de l’Océanie, enchantés de leur voyrage et rapportant de leur passage sous tous les cieux des impressions et des souvenirs qu’ils n’oublieront jamais.Le juge a eu l'heureuse idée, dont il convient de le féliciter, de les réunir pour en faire bénéficier les lecteurs canadiens.Ceux-ci trouveront dans les -100 pages d'un volume de gros format de quoi s’instruire et s’amuser.Par tout le volume les descriptions abondent aussi variées que les paysages qui défilent sous les yeux des jamais la plume du juge ne Les diocésaines et ia paix reiigieuse L’encyclique de S S.le pape Pie XI sur les associations diocésaines clôt définitivement, ou est en droit de l’espérer, uu chapitre souvent pénible, de l'histoire religieuse en France.Non, certes, comme le remarque le Souverain Pontife, que la création d’associations diocésaines résolve tous les problèmes qu’a posés la loi de Séparation votée dans de si dépiorabies et inacceptables conditions.Du moins l'Eglise de France va-t-elle se trouver ainsi dotée d’un statut qui lui confère un droit de posséder.Et c’est, du même coup, la tin d’une ère de discussions t-t de discordes, voire d âpres discordes politico-religieuses.A la vérité.Tapais tuent est fait dans ce pays depuis de longues années déjà, et la guerre, en rapprochant les citoyens les uns des autres, face au danger, en a achevé ia consolidation.Mais ii manquait à cet apaisement de fait, à cet apaisement des esprits et des coeurs, la sanction d’un accord officiel entre le Vatican et la République Cet accord existe atijoutd hui.Ür, il est juste et très significatif de constater que c'est cel heureux apaisement qui l’a rendu possible, comme il a rendu possible la reprise même des relations diplomatiques entre Rome et Paris.Quand, pendant la guerre, d'éminents catholiques français, groupés autour de Mgr Baudril-lart, s'élevaient contre les accusations d’anticléricalisme haineux et persistant portées contre leur pays, quand ils protestaient que la France avait heureusement franchi la passe douloureuse que connut l’Allemagne, elle aussi, au temps du Kulturkampf, plusieurs, chez les neutres, haussèrent ies épaules avec scepticisme.Argument de propagande, pensaient-ils.sans doute.Les faits viennent anj mrd’hui confirmer éloquemment h s affirmations (ies catholiques français dont nous venons de parler.Gomment, en effet — il faut y insister — l’accord qui s'était révélé impossible au lendemain du vote de la Ini de Séparation L’honorable M.Cardin L'honorable M.Cardin, qui a dû se faire réélire député de Richelieu depuis qu’il est j ministre de la marine, n’a pas eu d’opposition à l'appel nominal qui a eu lieu mercredi dernier.Nous félicitons le nouveau naini»tre de sa réélection.L’s électeurs de Richelieu viennent de témoigner la confiance qu’ils ont en loi de même que dans le gouvernement King, L’union nationale Parlant devant les Chevaliers de Colomb, a leur diuur-CHUserie mensuel, à la salle Colomhns, à Montréal, mardi dernier, M.N.K Latlainnie, C.R.et député, leur dit qu’il faut cultiver l'esprit national pour devenir une nation.Cette unité nous manque.Il demande aux Chevaliers de Colomb de travailler à former l’opinion publique dans le bon sens, étant ré ‘ s par tout le pays et à travers la république américaine.Il ne croit pas à la nécessité d'une immigration intense, mais plutôt à un développement lent et sû".11 Payez de votre personne et donnez votre travail à voyageurs; fléchit, toujours vive et alei ie.C'est par F Arizona que débute le long de 1905, a-t-il pu être conclu aujourd’hui ?voyage.Le Grand Canyon dc ce pays j Qu’y a-t-il donc de changé dans la situa-1 étonne.En \r entrant, il se demande quel tion ?E»t-ce la Papauté qui aurait modifié cataclysme a ouvert ce plateau à huit ]SUIl point de vue ?Pu- XI permettrait il mille pieds au-dessus delà mer et creusé ; Cd l]e pie x avait condamné ?ce sillon cvclopeen cte cent milles de Ion- ¦ Ti , > ¦ „ , • .gueur par dix milles de largeur et six nulle1 j e ( i t pieds de profondeur.” Puis il nous peint tous les traits des mille aspects de la nature sous la lumière en arc-en-ciel ; On sort de cette lecture avec l’envie d'aller subir les impressions du juge.De l'Amérique passons aux Indes ; il nous est impossible de suivre notre voyageur d'une étape à l'autre ; bornons notre excursion à quelques points.A Calcutta, il nous avoue qu'il avait lu que “ les Hindous jettent les cadavres de leurs morts dans les eaux du Gange et par ce moyen leur assurent la félicité éternelle.Niais j’étais resté sceptique.Un cadavre flottant le long d'un navire dans le port de Calcutta a raison de mon scepticisme._ Nous en verrons bien d'autres tout le long j meut changées, Pie X du Gange.” Une autre coutume le frappe, dès 1922, posé d.ux ( Là-bas on jette les morts à l'eau, ici on - • les brûle.Autre religion, autre coutume.Voici l’horrible chose.Sur les bords de la rivière, dans nn enclos au sommet d'un immense escalier, les cadavres sont déposés sur des bûchers et leurs cendres jetées dans l’Hougly.•• Huit cadavres brûlent au moment de notre arrivée.Au pied de l'escalier, trois individus sassent les cendres dans l’eau avec l’espoir d’y trouver des bijoux d’or, d’argent ou de cuivre qu’on aurait oublié d’enlever aux morts avant l’incinération.C’est la caste des parias qui accomplit cette lugubre besogne.Nous sommes dans* le pays des castes; on en compte plus de mille.” Birmanie maintenant.Le spectacle change, mais c’est toujours très différent votre pays, dit-il, car ou possède toujours jfie çe que nous voyons*ici.Nos voyageurs ce que l’on douno.» 'font le tour de l'tle de Penang en automo- la question Et pourtant le Souverain Po’i-ife n’hésite pas à y répondre, comme par avance, et avec quelle netteté ' *¦ Il ne nous était pas permis et nous ne voulions pas écril-il, nous écarter de la voie tracée par le pape Pie X." Et il confirme solennellement la réprobation portée par son vénéré prédécesseur contre la loi de Séparation.Ce n’eet donc pas ici qu'il y a quelque chose de changé.Où est-ce donc alois ?Le Pontife daigne l'ind quer lui-même aussitôt après Jugeant que, avec les dispositions de l'opinion publique, les circonstances et les relations entre le siège apostolique et la République française étaient profondé-I raupelte qu'il avait, conditions à ia fondation des associations diocésaines: 1.leurs1 statuts devraient être strictement conformes à la constitution divine et aux lois de Eglise 2.des garantie» légales et sûres seraient dont ées à l'Eglise de la stabilité e droit et de la force légale de ces associations.Ces conditions ayant été réalisées — sinon exactement, quant à la seconde, dans ia forme même qu'avait prévue le Pontife, du moins d'une faç-n suffisante — Pie XI déclare •• permises ", mais non obligatoires les associations diocésaines.Toutefois, ajoute-t-il — et c’est as»( z dire quel bien il en attend pour l'Eglise de France — nous vous supplions en Jésus Christ .d'essayer les-dites associations.Il ressort doue uettemeut des faits que TROIS POEMES INEDITS d'Alphonse Beauregard Alphonse Beauregard vient d’être emporté, victime d’un accident tragique.Les lettres canadiennes perdent en lui un poète de solide talent et de large envergure, dont la forte pensée s’était créé une forme entièrement personnelle et originale, resté isolé dans une sphère haute et rare que peu d’esprits osent aboraer.Sa renommée ira croissant, à mesure que le poids de l’idée dans l’oeuvre d’art, l’intensité de pénétration, la subtilité des symboles, la précision calme des formules, seront appréciés chez nous comme il convient.On lui donnera alors une place parmi les tout premiers de nos aèdes présents et passés.' Beauregard m'adressait parfois, à titre d’ami, la primeur de ses pièces.Je crois intéresser les lecteurs de l’AVENIR DU NORD en leur communiquant trois de ces morceaux reçus un mois à peine avant la mort du poète, les derniers peut-être sortis de sa plume.Ce sera en même temps servir sa mémoire, justifiant tous nos regrets, car ces vers expriment sa meilleure manière et sont éclatants de beauté intime.LOUIS DANTIN * * 4* * 4» 4» 4- 4» 4* * 4* 4* 4* 4» 4» * 4» 4» 4* 4» 4s 4* 4* 4- 4* 4» 4* 4» 4* 4* 4» 4» 4* 4* 4» 4- 4» 4» * 4* 4» 4» 4* 4» 4* JS.4* 4* 4* 4* 4» 4» 4» 4» 4- 4» 4» 4» 4* 4- 4» * 4» 4- 4» 4* 4» 4- 4- 4- TOUJOURS LUTTER Toujours le combat à reprendre ! Toujours la pensée sous les armes ! Toujours l’esprit en sentinelle ! On se croy'àit dans la clarté définitive, Sur la haute montage à l’abri des assauts, Libre avec des bonheurs serrés autour de soi, Libre dans la féconde et magnifique paix.La paix ! • La plénitude exquise des baisers Que nul doigt menaçant ne trouble et ne corrompt; La beauté des prairies qui s’offre, devinant Qu’on la cherche plutôt que la terre elle-même ; La rêverie au bord des lacs où le soleil Argente les galets sous le frisson des rides ; Les fêtes d’autrefois, les espoirs et les rires Qui, les jours de désir, passent au ras de l’eau ; Les vies que l’on comprend, à voir, dans le lointain, La fumée s'échapper, blanche, des cheminées ; L’âme qui se détache; infiniment ductile.Se mêle au vent, à la lumière, au bruit des feuilles, Et répandue sur tout l'horizon s’abandonne Au Nirvana voluptueux qui la recrée.Tout à coup la bataille encore.Les mots qui sifflent aux oreilles Les actes chargés de mitraille.L’avenir qui tourne en cloaque.Ah ! faut-il de nouveau te conquérir, ô joie ?o o o ORGUEIL BRISE A quoi bon lutter davantage ! Le soleil, plus fort que ma peine, Impose un sourire à mes yeux.L’âme figée, pauvre orgueilleux, Je me disais hier encore ; “ Je resterai toujours ainsi ; “Je serai le roc taciturne Qui se revoit lave brûlante, Sans espérer le renouveau.” Mais un matin ensoleillé Ouvre mes pores à la joie.Je suis trop faible pour pâtir .o o o FINALE Ote ce chapeau.Là ! Viens t’asseoir près de moi : Sommes-nous pas encore amis comme autrefois ?Tu n’as guère changé, bien que les gens te prêtent Une vie qui me semble, à moi libre et sans charge, Le dur enserrement d’une caverne basse.Ah ! comme ton langage est amer ! N'as-tu point Gardé de ton sourire une lueur au moins.Et tes ailes sont donc enduites de goudron ?• Pourtant il n’est pas loin le temps où les idées Entre toutes hardies, folles, paradoxales, Te faisaient éclater d’une joie triomphale.Souviens-toi ! Je t'aimais, d’autres hommes aussi ; Toi, pénétrée au coeur délicieusement, Voyant s’épanouir en ton être la fleur Dont chacun en naissant suscite la promesse, Tu marchais, et devant ta magique jeunesse S’ouvraient en éventail de %’astes perspectives Oû riaient au soleil tous les bonheurs du monde.Tes yeux brillent ; déjà ta foi se réjuvène ! Emporte-la sans plus tarder, comme un trésor, Avant que de ma chair montent pour te reprendre Les mots pervers et beaux que tu ne peux entendre.Alphonse BEAUREGARD 4* 4* 4- 4» 4* 4» 4* 4* 4* 4* 4» 4* 4* 4» 4- 4* 4* 4» 4* 4» 4- 4* 4» 4* 4» 4» 4» 4* 4- 4* 4- 4- 4- 4» 4» 4* 4- 4* 4- 4» 4- 4» 4* 4* 4* 4» 4» 4* 4* 4- 4» 4- 4* 4» 4* 4- 4* 4- 4- 4* 4- 4- 4* 4- 4* 4- 4* 4* 4- 4- nous avons rappelés, comme des paroles pontificales, que c’est le profond changement qui s’est produit, depuis une quinzaine d’années, mais pluT encore depuis la guerre, daus l’opinion, lt s circonstances et a politique de notre pays, qui a rendu possible le statut légal de l’Eglise de France.Et voilà pourquoi tous les catholiques en Franco et au dehors peuvent s’en féliciter doublement.D'abord parce que l’E glise elle-même s'en trouve mieux assise, mieux armée pour continuer l’oeuvre divine d’apostolat et de sanctification.Mais aussi parce que le statut actuel est comme le signe extérieur et sensible de cet apaisement religieux dont la France possède maintenant l'inestimable et durable bienfait.* X Y.Z Belle leçon d’énergie Quiconque a vu la ville de Terrebonne, au lendemain de la catastrophe du' 1er décembre 1922, et qui la revoit aujourd’hui, ne peut qu'être frappé de la rapidité avec laquelle cette intéressante municipalité s’est relevée de ses ruines., En effet, dans le quartier où,-il y a un peu plus d’un an, l'incendie sema la dévastation, s'élèvent maintenant environ quatre-vingts nouvelles maisons modernes dont la valeur moyenne varie de.$4,000 à $5,000.La valeur immobilière pour toute la vil e B’est accrue de la jolie «marne de $300,000.D'autres travaux août en coure qui achè.1 veront de donner à la partie de Terftboaitf o M C0D L’AVENIK DU N’QRP - -0 FEVIUER Ui‘24 détruite par le feu un air de confort et de prospérité qu’elle n’avait pas autrefois.Ou construira des trottoirs pertnaneuls bordant des rues plus larges.Au nouvel édifice du bureau de poste, qui vient d’être achevé, s’ajoutera un nou vel hôtel de vilie.Le service d’aqueduc sera lui-même amélioré et l’on prendra les mesures pour mieux se protéger contre les incendies à l’avenir.Bref, la ville de Terrebonne renaît, de ses cendres, plus belle, mieux organisée pour travailler à son développement et à son progrès.Si s habitants donnent là un b.1 exemple d’énergie et d’initiative.Reconnaissants aux autres municipalités et au gouvernement provincial de l’aide qu’.ils leur ont apportée, ils n’ont pas perdu un seul instant pour faire disparaître au plus tôt les traces du désastre qui venait de fondre sur eus.Iis ont profilé de l’occasion pour doter leur ville d'accommodations modernes ca pables d’ajouter à leur sécurité et à leur bien-être.Ou ne saurait trop les"féliciter d’avoir s* bieu réussi.Stimulée par le baptême de feu qu’elle a reçue, Terrebonne parait entier dans une nouvelle ère de prospérité.L’oeuvre de reconstruction aura prouvé à ses citoyens ce qu’ils peuvent accomplir en unissant leurs talents et leurs forces.Ils possèdent les éléments voulus pour faire de leur municipalité l’une des plus rich s de la province.De La 'Presse.HABEAS CORPUS maintenu parce que la conviction était signée par x.juge de paix pour le comté de Terrebonne.No 67 EXPERTISE ordonuée par la cour poulie cas d’une inondation de moulin par le rctiiuueut des eaux causé par l’établissement d’une chaussée en aval.Li cour retranche des- dommages le montant payé par le demandeur pour un i-XDert qu’il s'était lui même nommé, mais lui accorde $10,00 pour frais de protêt.No 68.VENTE DE BILLOTS.Perte de la chose, A, pouf se garantir de certaines avances qu’il fait à B., deviendra propriétaire de la planche provenant du sciage de 11000 billots au fur et à mesure du sciage les billots de B.Les billots périssent par le feu.Il n’y a pas en vente en bloc des billots.La perte retombe sur B No 69.VIGUEUR AUX “Le moindre effort me fatiguait,” écrit M.Benoit L’anémie résulte du manque de certaines éléments dans le sang.Ce défaut peut provenir soit de la maladie eu de l'épuisement du système.Les symptômes en sont, la pâleur du teint et de la muqueuse, les palpitations, la faiblesse, la langueur etc.L'anémie annonce souvent la consomption, il ne faut donc rien négliger pour reconstituer et tonifier le système.Le Canto! a remis il.Benoit de l’anémie.Il dit : .“Je me sentais faible et déprimé.Le moindre effort me fatiguait.Je n’avais plus d’appétit et je m’esrirnais heureux quand je jouvais sommeiller quelques heures la nuit.J’éprouvais le besoin de nie reposer tout le temps.J’étais sur les nerfs; la moindre bagatelle m'irritait.Je soutirais d’anémié.Enfin je résolus de voir mon ami.if.H.H.Page, le pharmacien, et de lui demander s’il pourrait faire quelque-chcsc pour moi.Il m’a conseillé de prendre un traitement de Camol (six bouteilles).Après en avoir pris quatre j'étais un autre homme.Je pouvais manger, donnir et faire une grosse journée d’ouvrage sans éprouver de fatigue.J’ai acheté des bouteilles de Camol pour ma belle-mère, elle aussi en a tiré grand profit.”— Rodolphe Aristide Benoit, Saint Lud-ger de Rivière de Loup.7-9 Camol sc vend partout, cher tous Us bons pharmaciens.Si vous perdez du poids, êtes maigre, pâle et épuisé.ro«s êtes en danger.Father John’s Hedicinc vous donnera des chairs et de la force.C’est un reconstituant de l’organisme et un producteur de forces.Il nst sflr Également pour les enfants, parce qu’il ne contient ni alcool ni drogues dangereuses.Father John’s fledicine est ce qu’li y a de mieux contre rhumes et maux de gorge.En usage depuis 68 ans.Les erçfants dans les cinémas Recueil de jurisprudence District de Terrebonne Le conseil municipal d- Montréal s'occupera des eufints qui fréquentent les salles de cinéma.M E ie, éclieviu du quartier Saint Gabriel, priera le comité exécutif de faire mieux obser ver la loi provinciale qui défend aux eufmts âgés de moms de seize ans d’entrer dans les cinémas sans être accompagnés.M.Kiie a remarqué, comme plusieurs de ses collègues, que la loi est pratiquement lettre morte apjourd'liui et que ie* propriétaires de salies cinématographiques ne se gê.ient pas pour admettre les enfants à tout âge, qu ’ils soient accompagnés ou non.I! a reçu des plaintes de la part de nombieux j.è’-e* de famille, et il entend que la police de Mont'éal fasse tout sou possi ble pour réprimer e s abus.La 'oi provinciale, qui est en vigueur a Mont téal comme ailleurs, est catégorique sur ce poi n t : .Il e-t prohibé à loute personne eD ch irge d'une fallu de vues animées où il est donné des spectacles au moyen du cinématographe et dans le cas d’une compagnie ou société, à tout gérant ou autre personne en charge de rétablissement, de recevoir de quelque façon à ces spec taeies, des miueurs âgés de moins de qjtnz-1 ans révolus, à moins qu’ils ne soient accompagnés de leur père, de >ur mère, de leur tuteur, de leur précepteur ou d'un gardien spécial au r.orisë par leur père ou par leur mèr^.«Toute contravention aux dispositions de ’a nré-etite s-ction est punie d’une amende n’excédant pas SüO.et à défiut de paiement, d’un emprisonnement n’excédant pas un moi-, et.au cas de léci live, d’une amende d’au moins 850., et d'au plus 8100, et, a défaut de paiemeut, d’un emprisonnement n'excédant pas deux mois.Dans les poursuites intentées en vertn de la piésente section, le défendeur n’est pas sujet aux pénalités s'il prouve qu’ii a u-é de dilü-gence raisonnable pour constater l'âgs du mi neur avant de le recevoir dans la salle de vues animées, et qo’il a eu raisonnablement lieu d>‘ croire que ce mineur n’était pas âgé de moins de 15 ans révolus ou qu’il était accompagné tel que voulu par la présente section." 11 existe tout un mouvement pour def.-ndre complètement l’entrée des théâtres et des cinémas aux enfants âges de moins de seizs ans, qu’ils soient accompagnés ou non.Le conseil central des Syniicat* catholiques et nationaux a déjà fait des démari h“s auprè* du gouvernement provincial pour amender la loi eu ce sens.C’est ce querlil Mme MacPhcr-son du Composé Vegetal de Lydia E Pinkham.Brantford, Ont.—“J’étais toujours fatiguée et le moindre sursneuagn m'épuisait pour une journée ou deux.J’avr.is ur.a < uleur lourde scie dessus do la tôte, une douleur dans la nuque, et lorsque je ma penchais, j'e ne pouvais me relever sans aide, à cause de la douleur au dos.Je ne dormais pas bien et j'étais nerveuse au moindre bruit.Je tiens maison, mais tellement épuisée que je ne pouvais balayer ni laver la vaisselle, ruas me coucher ensuite.Une amie n e raconta ce que le Composé Végétal avait fait pour elle, et je commençai à en prendre.Je me sentais déjà plut forte dès la première bouteille, :’« aidée c’est le 11 co.Une bouteille d eut excellent renié le m’a fait tant du bien que j* continue à en pteunie, parce que je me sens a-snrée qu’il restaur, ta joon.p èi.usent ntu -Mit.1 i.t Dirco est le r.me :¦* le i lus 6 vide connu ; pour toutes Us i.ff •.-.i.: s du y têtue dig-; if.¦Ses .-s.s;ce- pures ifh.rl.es, racine a, ee.it -es !"t feuille, pot g mt n gatii-m t et pitt ilnuit le isat.g Le Dreoo doue; du l ni et tèglo l’e khi t, le foie, le- intestins et les reins et ieer f i: te-ico'npW leur travail eut- t nature 1’ .' téetdé.(I ne eonri- it met e r-, ni pota*.— - i r- g tes i.ss i v .ss m es Le Drecy e-.tt vendu .de procès et d'une faillite qui a affecté plus de 80U déposants.Nous croyons que ceux-ci seront heureux d'apprendre qu'ils ne perdent pas it j toutes leurs économies, comme ils l'ont ni craint.Vu les circonstances, l’arrangement qui vient d’être conclu nous paraît satisfaisant.lin««iluiili;ii!iii!;lii.lUlhiitliitiiimtîHiiii!!tl>i .l'.HMùliliW ntUffiiüliinfetiiilii ut t.c jt/i irinilcicns J.rs Mort de M.-L Edouard Brais POULES A VENDRE i.a •• H y h ’ L'.uni v'c TV uninir S.hool,»» • I» • wbrioj* , ofir * on wntt* à un prix utL mo déie, do jeuin?!* poule» cou*idérées lus mnilleureff üOndoustvâ d.-i in province i avoir n annoi •:< r ionard Brais, ?t]*’ T o lins, n connu dans le moi;* molir leurs utiuej manquant do m il t*: • p ¦ mièrei.L’arguraent quo c*- n présentants amrrtc&iz s emploient, c’esi à dire celui qui p «c ¦ ie fermier dans une Miu&iion st riése^péié** qu'il mourrait de f»im ?i ce n’était de n vente n un peu de bois à pulpe, chaque année, e^t atj'u-ment le plus fort on faveur do iHmbugo ourles matières prt mière*.Tout le monde adirn-t, et la ch >-" o-t.évi dente si Ton en jujç*» p*r le* demandes ci > «» ration* pour const' uiro vi* mu •*.v ; p • ¦ ie-, au Canada, que l’eubn^O vurni; t u- iV r d’amener ces nouvelles iudu.-uh-s - u: • 1* p» y et que ces industrie-* assureront IVxj.an^ior.ce* marchés cauadien- pour 1*- b n> t » :?•< p oduits de la t-rraé, tou* -u fou» ni-s.n*.• emr’oi aux f.uniFes de** f ruii r*.* • i i - ou i l’on permet IVxploiutit n *iu bois ,i pu p.- à l é:at brut — tel que les Aniér cains le ui*« nr — c*.s colons seront oh igé- d'abandonner > ^ t^r e dès quo le bu B à pu p • en aura été » xp.cUf* et que probib’fm**n; i quitteront le *• y-, i ne faut paa onb ier ne faut que o.x 01 sep* mois pour c ns ruire un moulin à pu n • et q î , en conséquence, il n’y aura pas de r â h - d-.ns la demande pour le boi** du f -rmier, et i pf-uîe différence sciait q-.’i vendrnir.son b * - .v e avantage au lieu de disposer on biin-: citoyen h* Dr Bruis, d'agréer pour eus et j leur famille l’expre^sioii «ie nos sincères I condoléances.La faillita de la Caisyo d’Sconoiuie réglée 200 poul.'ttt*« 8 C moi» .!.• ui .i, a §1 75 150 8.C.l.-ghttru 81 50 50 S.C.lSirri*'! H.n k ., S3 00.doc de.50s c Hwrt-1 Ilo.k.Leghorn blanche* dit blanchis, de l’année, à poulettes de tuai, à SI.75 Longue Distance Le Roi des Vendeurs “Toutes mes ventes se par Longue Distance,' donne n lô poules i que veis «* »( ! mier av li leur.Sèidiiisser au surintendant.d*» rariuéi utilité-ment avec ch i Premier choix uu pre- Cotte semaine, à Sainte-Scholastique, le juge Duclos a sanctionné par un juge ment favorable la proposition de règlement de la faillite do la Caisse d’Ecor.o-mie des Cantons du Nord.Voici les offres qui ont été acceptées : M.Ethier offre AV),000 y compris §5,000 offerts par les exécuteurs testamentaires.Cette offre est faite à condition que_ toutes les causes où M.Ethier est intérêt é — il y en a treize - - se trouvent réglée .M.Bruno Nantel offre 8o7,500, à conc'- Après chaque repas C e»t une friandise agréable qui procure el.b>i bénéfice durable.Bonne pour lej dents, l'halcine et la digestion.li Donne un meil leur goût à votre prochain cigare.fç-ss;* for’t di suit un marchand f’autrt jour.“Mon frère qui voyage pour la maison, s’arrête dans les grandes villes _et fait scs affaires dans les petites villes dos alentours par Longue 'Distance.Nous répondons par Longue Distance même aux lettres qu: demandent les prix.Je pourrais vous citer des centaine» de cas.” Un autre marchand dit qui si un de ses voyageurs trou-vc un client absent, il prenc note de son stock, et un commis spécialement chargé du ttTéuhone appelle plus tard le client par Longue Distance et lui vend ce qui la’, manque.L’expérience a démontré qut les appels de Station-à-Sta tion font très bien l’affair» dans la plupart des cas.ü£LH0À£ Chaque Téléphone Bell est une Station de Longue Distance.Pour Soulager Rapidement le Mal de Tête Une mauvaise digestion cause souvent des maux de tête.Les gcz et les i csidus qui en résultent sont absorbés par le sang qui de son côté fatigue les nerfs et occasionne dessymptômes douloureux que l’on appelle le Mal de Tête, la Névralgie,le Rheumatismc, etc.De 1S à 30 gouttes de Sirop de la Mère Scigel faciliteront la digestion et vous soulageront.a rp t?>w ^rrygrra'Try a -sn* Contre les "r»' Refroidissements mM m -ûir ^ Apres les sports en plein air, les exercice» violents ou le travail épuisant, rien de mieux qu’un verre de GIN CANADIEN MELCHERS CROIX D’OR Fabriqué ;« Berthlervlllc.Qufi.h» nurveillance du (iotivernement Fédéral; rectifié quatre foi» et vieilli en cntrcpOt.T7?GIS GRANDEURS DE FLACONS: GROS: 42 onces, ll.Zù - MOYENS: 26 onces, J2.55 PETITS: 13 onces, S1.10 THE MELCHERS GIN L SPIRITS DISTILLERY CO-, Limited - MONTREAL TRIBUNE LIBRE Elle a iqaiqtsrçaqt urr3 digasiici] parfaite Le bois à pulpe et les fermiers Ma’g é tout ce qui a été écrit sur la ques- Une dame de Hontrcal retire un zrard benefice d’uns fcouteiiîe de Dreco foec: :o:iu* ut o’- n ; fnçon rrorma!et l’organi-me » n : i r eu b»c De 1909 à 1923 R mitrtiut» : Lesliomtnes de loi qui voudront consulter le dossier auquel se rapportent ies décisions ci-après, devront en communiquer avec le compilateur, au greffe du prolouotaire, en référant, au titre et au numéro de la décision.Dans nombre de ces causes, on trouvera 3t3 autorités citées dans des factams ou le jugement.PROPRIETE.En l’absence de titre de ., .¦ -*1^ g é tout c* qui a été écrit *ur la qaes- parc^* qu il e-t nourri d ou»* manure ai propriété, un possesseur précaire n est pas t,on d(J olapché et d " m&m que LF.PA5N >TT1 bJ bv *34 1 •*«.a» i * iffTYJ Le Bon Vieux Meilleur Jamais égalé depuis 40 ans ras?Sm - C3 ¦ li-aviolette, Utée Quincaillerie, Peinture, Vernis, Faïence, Poterie, etc.POULES KN ACIER ÜMVF.USAb -FAVORITE- PO El viCS ROYAL FAVORITE Nous donnons avec chaque poet* vendu un certificat, guranlioaiutt'i>l«ine et entière satisfaction.CjWJRlSOI-ES dv toute* soutes, SOIES RONDES.UQRLOQgS, CUARRQNf DYNAMITE.POCDKE A FUfeSL Choix considérable de MONTRES à des prix défiant tout* compétition.LAMPES ELECTRIQUES du 1ère qualité, è 25 cts.S.-Q.LAVIOLETTE, Liée.Agle dru iuc*k St-GcctRPh et8tc»Ann SAINTJERO MK il La Seule Manière sSPSM d’essayer le thé, c’est de le goûter.— Le Thé Vert fait la conquête de toutes les personnes habituées aux thés du Japon.H 30rF ESSAYEZ-LE IL VOUS PLAIRA Tour fUK urope — KT — Pèlerinage National Canadien à Rome, à Lourdes et au Mont St.Michel A l’occasion du 27e Congrès Eucharistique Iuternational d'Amsterdam Visite de* paya suivants : .ANGLETERRE — HOLLANDE — BELGIQUE — SUISSE, ITALIE — FRANCE Départ de Montréal le 12 JUILLET par le magnifique paquebot M EG AM TIC, de.la Cie White Star.Retour le 13 septembre Ce pèlerinage est le 2)e orgmi-é annuellement par notre agence.Four renseignements et adhésions, s’adresser à nos bureaux.Chaque fois que vous projetez quelque voyage, venez nous consulter ou écrivez nous.Votre voyage «-era un succèa assuré si vous l’entreprenez sous la direction de notre agence, la plus importante dn Canada.BILLETS FOURNIS POUR — Les set vices de navigation et do chemin d» f INSTALLATIONS RETENNUES A — Les hôtel* des cinq continent» du monde.RENSEIGNEMENTS GRATUITS SUR — Io=s voyiges, voyagea de noces, vnyig.-.s ti’tffaires, etc TOUS 'Les Agences de Voyages Jules Hone Siège social : S3 rue S .int-Jacques Saccursele : Hôtel Windsor MONTREAL ses, de fleurs et de bouquets spirituels ont été reçues par la famille.— M.R.Castônguay, marchand de cette ville est à construire une magnifique vitrine au coin des rues Ste-Anne et La-belle.— Vous pourrez désormais vous procurer les vêtements Fashion Craft, faits sur mesure, chez M.R.Castônguay, qui en est le seul représentant maintenant.— La mascarade de vendredi soir a été un grand succès.Un feu d'artifice fut tiré du parc Labelle puis l’on se rendit en procession à 1’Arena St-Onge.L»n g gtiatiM d» prix furt-nt : Pour ira plu» l»-aijx coatninr* : MM, Paul Richard, Lucien VermeUo; Ml lu* Cécile RhtS-atitne, Annette Frarcoeur.Course île j-ui»'s fi les : Mlles Cécile Rhéao-ioe.Lé a Drouin, Lucienne Ooulombe.Course de jeunes gens : Paul Cnaloux, Noé Beauchamp, Bernard Milletce.Course à reculons : MM.Paul Chi’oux et Charlemagne Réveillé.Course aux chandelle», jeunes filles : Mlles Cécile lihéautne, Léa Ouimet.Course aux chandelle», gardons : MM.Joseph Lï *-4uchamp, Paul R gitnba'.Costumes comiques : MM.Raoul Regimba', Gabriel Métayer, E n-st Rochon.Costume oi iginal : M les Lucienne Bsssettf, Lucienue Coulomb».Prix d’entrée, M.Paul Simard.I^es juges étaient MM.Charles Lorrain, Camille de Martini y, Il-rmann Barrette, H-nri Fiaocoeur, A gu-ie Lorrain.— MM Em Birtie et A Filiatrault >ont r venus de l’exposition avico'e de Québec ',( s leurs s-ujets ont remporté les pins grands hou- j neurs.Les sujets tic race leghorn blanche de M.B rtie ont mérité plusieurs prix de grande valeur, entre autr.s la coupe du colonel Bay, la coupe Archer, la coupe du Magasin Avicol», la coupe Oit illenge pour le meilleur exhibit de l’exposition, une médaille de bronze pour le plus beau sujet, airiM que plusieurs autres prix spéciaux.M.Filiatrault, avec ses P yroouth Rock blanches, a obtenu la coupe Belanger pour la meilleure collection et uu grand nombre de prix apécb-.tix.Nous fél citons cordialement nos deux conci-toy-ns dont les succès ajoutent au bon renom de Saint Jérôme.A VENDRE Beau poè’e presque neuf, valeur do $115.00, offert pour $G5 ; table ronde, lit double, ca-rosse à deux roues pour enfant», moulin à laver, deux belles vitrine» (how cases) de 6 pds de long, comptoir de 13 pieds de longueur, cinq s’èges roulant* ( - It ot- ), fontaine à soda ; verres de toutes sortes, oui! eres pour crème à la glace.Aucune offre raisonnable ne sera refusée.S adresser à A.Arbour, Saint-Jérôme, comté de Terrebonn* .NAISSANCE Le 17 février, l’épouse de M.Abraham St-Aubiu, née Elisabeth Durand, a donné le jour a une fi.le bapti-ée sous le» noms de Madeleine-Jeannine.Parrain et marraine, M.et Mme J.j-aphat Durand, oncle et tante de l’enfant J porteuse, Mme Victor Durand, sa tante.À VIS AUX AMATEURS DE PECHE — * Il est strictement dt-fendu de faire la lèche à la truite rouge avant le 1er mai 1924.Rts délinquants seront poursuivis selon la loi.RODRIGUE PRUDHOMME, Garde C.et Pêche A VENDRE — De très beaux lots à bâtir da is le quartier du progrès ut du sport, au do maint' du notaire Parent, près de l’église, du C P.R., du couvent, du palais de justice, du marché rue Sainte Julie, dan» la direction du pavtMon de l’exposition et du patiuoir-Palais de M.St-Onge.On peut aussi acheter de» lots à bâtir sur la rue Saint-George», liant de la ville, eu s’adres-ant, au soussigné.Conditions p*our satisfaire l’acheteur, J.-E.PARENT, N.P.Ge que peut faire l’empaquetage I>* thé su détériorant très rapidement au contact de l'air, nombre de recherches et d’expériences ont été faites pour découvrir un pnque-tajçi « ITvctif et apte à préserver la saveur du thé.La Compagnie “SA LA DA" Tea lut la première * employer des paquetages en plomb, mais il y ;t quelques années, elle adopta les feuilles d’aluminium parce qu'elles sont plus durables et plus légères que les feuilles en plomb, tout en étant absolument propres et permettant un empaquetage ii l’abri de l’ait .Cet te méthode d’eni-naqueter est reconnue la meilleure pour préserver la saveur dn thé.Tout le thé “SA LA OA” est veudu en paquets d'aluminium A l’abri tie l'air.Condoléances A la dernière assemblée des commissaires d’écoles de la ville de Saint-Jérôme, ù laquelle étaient présents MM.C.-E.’Mar-cha.nd, président, Jules-Edouard Prévost, Emmanuel Bertie, André Magnant, l’ordre du jour suivant a été adopté : «VOUS TOU! PBEtSIEXfc'l BAUME RIH I Triomphe de la tons “ Les membres de cette commission scolaire expriment le profond regret que leur cause la mort de leur collègue, le Dr F.P.Vanier, décédé le 17 février courant.“ Iis tiennent à rendre hommage à la mémoire de ce distingué concitoyen et à reconnaître le zèle qu’il a déployé, comme commissaire d’écoles, pour parfaire l’organisation de l’enseignement dans la ville de Saint-Jérôme et, en général, pour le vif intérêt qu’il a porté aux choses de l’instruction publique.“ Par son labeur et ses bons conseils, il a grandement aidé la commission scolaire dans sa tâche et.notamment, a largement contribué ù l'élude de la question de nouvelles écoles à construire, question dont la commission scolaire se préoccupe depuis plusieurs mois.“ Cette commission scolaire regrette la disparition de ce collègue dévoué et prie sa veuve et sa famille d'agréer l’expression de ses vives condoléances.“ Une copie de cet ordre du jour devra être envoyé à Mme Vanier et au journal l’A VENIR DU NORD pour publication.A vis aux cultivateurs Vous vous assurerez toujours les PLUS HAUTS PRIX DU MARCHE en expédiant votre CREME, vos OEUFS, vos VOLAI LLEES vivantes otî abattues, vos VEAUX ENGRAISSES AU LAIT, à CREMERIES MONT-ROYAL Limitée, 59u, rue Marie-Anne Est, Montréal.Feu Ferdinand Bernard Nous avons le profond regret d’annoncer la mort de M.Ferdinand Btrnard, fils d’ttn de nos confrères en journalisme, M.P.-M.Bernard, traducteur au "Hansard” Le décès est survenu samedi matin, à neuf heures, après six jours seulement de maladie.Le défunt n’était âgé que de 23 ans, étant né en 1900, à Saint-Jérôme.Depuis quatre ans, il s’était lancé dans le commerce et laissait entrevoir un avenir très brillant.Ses qualités d'homme d’affaires se sont manifestées précocement et l’on pouvait entretenir les plus beaux espoirs pour ce jeune homme enlevé si brutalement à la ffeur de lage.Le défunt faisait la joie de sa famille.Il avàit un esprit brillant, un caractère affable qui lui avait valu les plus franches amitiés.Très jeune, il comptait des amis sincères dans tous les milieux, particulièrement dans la maison où l’on retenait jalousemeut ses services.Sa mort créera un vide difficile à combler.Il était de plus un fils modèle dont la disparition sera éternellement regrettée, de ses parents et de ses soeurs et frères.Le défunt avait fait ses études che* les RR.PP.du Saint-Esprit puis au collège d’Ottawa oit il manifesta rapidement ses talents.Il fut un é’ève assidu et laborieux et les plus belles récompenses lui furent décernées.Les funérailles de M.Ferdinand Bernard ont eu lieu mardi matin, à l’église Saint-Denis, et l’inhumation s’est faite au cimetière de la Côte-des-Neiges.• Outre son père et sa mère, le défunt laisse pour pleurer sa perte trois soeurs : Mme O Giroux et M ies Jeanne-Emilie et Denise Bernard; un ftère, Jean-Pierre-Marcel Bernard.Nous prions notre cnnftère et sa famille d'agréer nos plus sincères sympathies.A I /S run Lie est pur le present donné que le» TERRES et HERITAGES sous mentionnés ont été »aisi» et seront vendus aux "temps et lieux respectifs tel que mentionné plus bas.FIERI FACIAS DE BONIS kt dk TERRIS Canada i COUR Province de Québec - SUPERIEURE District de Terrebotint j No 310 SÂLLU3TE I.A VERY étal, demandeurs; j vs CAR M ELI A ROY étal, défendeurs.! Comme appattenant à l'un îles dits déf*n-j deuts, Léopold R- y.les immeubles suivaut», -avoir : Trois lot» de terre situés au nord de la Côte Saint Isidore ot connus et dé-ignés aux plan et livre de renvoi ofli ieis de la dite puuisse de Saint-Joseph du-Lac, sous les numéros cent, seize, cent dix sept et c»nt dix-huit (Nos 11G, 117 et IIS)—avec les bâ'isses y é ig-p».Pour être vendus à la porto de l’ég'ise pa roissiale catholique de la paroisse de Saint Joseph du-Lac, dit district, le' VINGTIEME jours de MARS mil neuf ceut vingt-quatre, à UNE heure de l'aprè -midi.Le shérif, Bureau du shérif, J.AV.CYU Saiuto-SihoLstique, 12 février 1924 Mont-Rolland — Nous avons eu une jolie séance, les 16 et 17 février, donnée par le cercla d* s jeunes fiHes de Saiuto-Aguhe, sous la direction de Mesdames A ielard Sigouin et Dultujc.Ou nous a donné un drame et deux comédies ainsi que plusieurs morceaux de citant et de violon par M.Mélsy-r, de Sainte Agathe ; Mlle Alida Pellerin accompagnait au piauo.Les jeunes filles remplirent leurs iôIcs avec succès et furent chaleureusement applaudies, La salle fut comble aux deux repié-einations, car le public avait bien voulu contribuer à l’oeuvic de uotre école au profit de laquelle cette séance était organisée.Ix-s recettes, dépenses payées, donnent la jolie somme de $41 00.La commission scolaire remercie sincèrement tous ces dames et demoiselles qui contribuent à une si Délié oeuvre.I-es jeunes filles qui interprétèrent 1rs différents tô'es élaieut : Mile-Alice Gaudet, J uliette Goindoo.I-éouie Sigouin, Agath- Béchard, Agilda Renaud, Aga-be Va-oier, Eugénie Boivip, Agathe Cuursol, F.o:e Gaudet et Mlle Maiiluux.Sainte-Thérèse DECES — Le 26 février 1924, esj.décédée il IViife de 43 ans, Obeline Desroches, épouse de M.J.-D.Fi-iiitlrauH.notaire et maire de la ville de Sainte-Thérèse.I.es obsèques ont eu lieu jeudi.Nous offrons à M.J.-D.Filiatrault et à sa famille nos vives condoléances.— La semaine dernière a eu lieu en notre église paroissiale le service de Mme Champagne née Couture.La défunte laisse son mari et quatre jeunes enfants.—- Mlle Ernestine Dallaire, de Lachute, était ces jours derniers l’invitée de Mlle Bernadette Lacroix.AVIS II est ordonne aux défendeur* Eus-tache Dusautol* et Ch y-ologue Deaaotèh, ci-devant de la paroisse de Saint-Jérôme, district de Terrebonnr, de soraoaraitre dans le mois dans une cause de Joseph Bjisclair, cultivateur du même iieu, demandeur, devant la Cour Supérieure, district de Terrebonne, numéro 390.Sainte-Scholastique, 18 février 1924.GRIGNON & FORTIER • Protouotaire C.S AVIS.Il est ordonné au défendeur Frédé-rie Corb-r, ci devant de Sainte-Sophie de La-corne, district de Terrebonne, de comparaître dans le mois dan« une cause de la Corporation *le la paroisse do Saint*; Sophie de Lucorne, corporation municipale ayant son bureau d’affaires en la dito paroisse, dit district, Demanderesse, devant la Cour Supérieure du district de Terrebonne, sous le No 387.Sainte Scholastique, 18 février 1924.GRIGNGN .t FORTIER, Protonotaire C.S.Banque d’Hocheiaga AU PUBLIC SAINT-JEROME, 1er mars 1924 La banque d’Hocheiaga, avec laquelle s’est fusionnée la banque Nationale, a l’honneur d’annoncer à la clientèle des deux banques et au public en général qu’elle a transporté ses bureaux dans son nouvel immeuble situé à l’angle des rues Saint-Georges et Sainte-Anne et qu’ils y seront ouverts le 3 mars.La banque d’Hocheiaga fait toutes les opérations de banque.Elle accorde sa plus grande attention anx demandes de crédit qui lui sont faites.Elle tient à la disposition du public, moyennant un loyer minime, des coffrets où l'on peut mettre en sûreté des documents de valeur : contrats, polices d’assurance, actions et obligations, testaments, papiers de famille, etc.Elle reçoit à la Caisse de Noël les plus modestes épargnes, sur lesquelles elle paie de i’intérôt.Le personnel de la succursale de Saint-Jérôme est à vos ordres pour toutes vos affaires de banque.Vous y serez toujours bienvenus.Votre tout dévoué, A.îBOYER, ^7 iSA Gérant M.F-X.Michelin, de Trois-Rivières, P.Q., est très heureux d’avoir pris les PS LU L Il était affaibli et souffrait de rhumatisme J’ai été des plus satisfait des bons effets des Pilules Moro que j’ai employées parce que j’étais fatigué,bien affaibli et que je souffrais terriblement de rhumatisme dans les articulations.Je jouis maintenant d’une bonne santé, malgré mes soixante-dix ans, et je recommande fortement les Pilules Moro à tous les hommes qui sont affaiblis et souffrent comme j’ai moi-même souffert.M.François-X.Michelin, 133, rue Royale, Trois-Rivières, P.Q.L’épuisement c’est l’état .particulier d’un homme qui M.FRANÇOIS-X.MICHELIN, sent affaissé, manque d’ê-133, rue Royale, TroU-Rivière*, nergie, dont les fonctions de l’estomac, des reins et des antres organes se ralentissent.Les Pilules Moro sont le meilleur moyeu de combattre l’épuisement.Les hommes qui les ont employées, parce qu’ils en sont satisfaits, les recommandent à leurs amis.Le* Pilule* Moro pont en vente chez tou* le* marchand* de remède*.Notât le» envoyon* par la po»te, au Canada et aux Eteta-LJni*.*ur réception du prix, SO sou* K hotte.COMPAGNIE MÉDICALE MORO, 274, St-Deni», Moatréid S MORO AVIS PUBLIC e t p*t le prétest.dénué que le* TERRES et HERITAGES b m mentionnée ont été stti i- et eoront vendue aux ’t, mp et lieux respectifs tel que meutionné plue bas.IIS.t PfecéJu.ie sommaire Canada ") Province du Québec Cour Supérieure District de Terrebonne j .No.353 ) DAME LEA VIAU et
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