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Titre :
L'électeur
Éditeur :
  • Québec :Co. d'impr. de Québec,1880-1896
Contenu spécifique :
lundi 14 décembre 1885
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Successeur :
  • Soleil
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L'électeur, 1885-12-14, Collections de BAnQ.

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QUEBEC, LUNDI, 14 DECEMBRE 1885 mammi* v®* .5^ JOURNAL DU SOIE Edition Quotidienne, 6e annee.No 191 PLAMONDON & Cie-.Editeurs-Proprietaires.BUREAUX: 34, COTE LAMONTAGNE.QUEBEC.ERNEST PACAUD, Rcdactcur-en-chef.QUEBEC, 14 DECEMBRE 1885 (.Tub liberal Il y aura demain soir réunion du Club Libéral aux bureaux de \'Electeur .Ordre du jour: Politique provin- ciale.—Orateurs inscrits : M3J.Jos.Frémont, Charles Langclier, Arthur DeLisle, G.31.DechOno.Tous les membres sont priés d'y assister.La conspir; “ ; l'opi- nion publique Le eomiîe national Par ordre, T.A VL WIN, U.Barth e, Secrétaires.IA ETAT 1)L (HOSES INTOLERABLE Ln question des communicatious d‘hi- A ver cuira Québec et la rive sud a toujours oé l’objet de beaucoup de difilcul-tée.Chaque année, la corporation a eu a lutter avec la compagnie de la traverse pour l'empêcher de briser le pont de glace qui se formait devant notre ville et qui établissait pour le reste de la saison une communication facile entre les deux rive*.Chaque fois, nos autorités municipales ont été obligées de faire placer de policiers à bord des bateaux et d’opérer l'arrestation de l'équipage.En dépit de toutes ces difficultés, la Corporation réussissait cependant à doter Québec et Lévis de communications faciles.Ces embarras, au lieu de s’aplanir» viennent de prendre une tournure vraiment alarmante pour les deux villes iutéreesécfl.Au cours de la dernière session,MM.Bossé et Caron ont fait adopter, à la demande de la coinj a i.ic de la Traverse, un bill [chap.TT, 48-40 Victo ria] enlevant à notre conseil municipal le droit d’empêcher les bateaux-traver-siers de briser le pont de glace.Forte de cette législation, la compagnie do Ja traverse est maintenant mai tresse de la situation, AusM il faut voir de quelle façon elle en abuse.Sous le prétexte que ses bateaux ne sont pas assez forts, la traverse eo fait de la façon la plus irrégulière.Depuis quelques jours, les passagers arrivant par les coi-vois d u soir sont forcés de passer la nuit à Lévis, mais non sans avoir couru d’uac gare à l’autre, Jvu l’impossibilité d obtenir des informations précises.Peur ménager un peu de charbon, on fera attendre les passagers du Québec Central pendant deux où trois heures jusqu’à l’arrivée du train de^ l’Intcrco Ion i ai.Il y a deux ou trois jours,M,Sandford Fleming, avec tout un parti d’amis, a été obligé de canceller l’ordre qu’il avait donné pour des chambres A l’hôtel, St Lou’s pareeque, ne pouvant traverser le soir,il avait décidé de continuer sa route le soir même, directement par le Grand.Tronc.La même chose s’est répétée sa-myli soir; plusieurs citoyens marquants des provinces maritimes, qui voulaient passer lo dimanche à Québec, ont dû continuer leur route, C est là, on l’admettra, un état do choses intolérable, et qu’il importe de faire cesser au plus tôt.C’est une raine pour notre commerce, pour nos hotels, pour nos cochers, sans compter un ennui sérieux pour tous les voyageurs.Le service des bacs se fait a'cc plus de régularité dan3 les petits villages.u gouvernement a paralysé Faction de notre conseil muuicipai, qui devra to u de même trouver moyen de remédier à cette situation ruineuse.Le mot d’ordre parti d’Ottawa, d'étouffer à tout prix tout nouvelle prosks* lation contre l’exécution de Louis Kiel, est fidèlement exécuté.On sait comment les choses se sont passes à la Beauco.M M.Bolduc et J (jU’ellc n’nit pas besoin Taschereau avaient engagé à grands frais, ouvertement, une bande de gueulards et d’assomineurs.Ils avaient eux-mêmes, la veille, cha.ritablement averti les orateurs qui dç- Le Globe vient de publier une lettre remarquable que lui a adressée Fhon.C.A.I*.Pelletier, C.31.G., président du comité national du district de Québec, Cette lettre est aesez explicite jour de co milieu tai- re?.Québec, 11 décembre 1S85.Au rédacteur du Globe, Torouto.Monsieur, raient porter la parole, MM.Duchc.snay , 1>ÜUr fjiro coiscr t#ut t'(iuivoqno au et Choumard, do se tcjir à 1 écart, vu | sujet du but que poursuit io comité na-qu’on allait faire un mauvais parti aux j tional et pour couper court aux fausses oratcuis libéraux.Ou a tenté le même exploit, mais sans succès, à File Verte.Instruits par l’expérience de l'assemblée précédente, MM.Valin et Desjardins avaient pris leurs précautions pour empêcher toute expression d’opinion hier au Château-Richer.L’organisation s'est laite ouvertement comme autrefois sous le règne de la terreur qui préva'ait à St-Roch.M.Valin, le député du comté, a vu lui même à cette organisation.Il a sollicité une personne qui nous l’a répété, d’agir comme son chef d’armée.Si le député de Montmorency n’csfc pas satisfait de ^’accusation que nous portons dans le moment contre lui, il n’a qu’à nous traduire devant les tribunaux et ntus lui en ferons la preuve.lia chose était tellement connue que M.le curé de Chàtcau-Richcr a cru devoir faire hier un scrmou des plus énergiques pour supplier ses paroissiens dVcoutce paisiblement les orateurs qui viendraient de Québec pour leur porter la parole.Lo comité national, à sa séance de samedi soi r, avait aussi discuté la question, mais 1 lion.M.Garoeau, M.F.B.Casgrain et quelques autres «’objectèrent à Oc qu'aucune mesure fût prise pour se protéger, afin de prévenir des actes de violence dont on ne pouvait prévoir les conséquences.Tous nos amis sc rendirent toutefois bravement à leur poste.Il y avait sur l’estrade les lion.MM.Pelletier et GarneaU; M.Casgrain, M.Charles Langelier.On proposa comme président notre ami M.P.C.Lefrançois ; les assommeurs y conscn.tirent, l’invitant même à parler vu qu’il était do la localité.M.Lefrançois en profita pour corn rnencer un dise-mr.s sur la question Kiel mais il avait^à peine prononcé le nom, du chef métis que les assommeurs firent irruption en criant et vociférant : “ Ne parlez pas de Kiel ! Personne ne parlera de Kiel ici 1 ” Quelques citoyens paisibles dans l’as, semblée voulurent intervenir, mais ils se firent brutalement assaillir par la troupe déguenillée à la solde de MM.Valin et Desjardins.Les deux députés du comté,couvain -eus que leurs ordres seraient fidèlement exécutés, n’avaient pas pris la peine de se rendre à l’assemblé}.C’est le règne de la terreur que l’on ressuscite dans notre district.Les députés,sc sentant incapables ]de défendre le gouvernement, disent à leurs adversaires : “ Vous ne 'parlerez pas ! *’ ; tt au peuple : u Vous n’entendrez pas discuter les questions qui vous intéressent au plus haut degré, vous n’exprimerez pas votre opinion ; gare à ceux qui oseront formuler une protestation contre l’acte du gouvernement 1 ” Ah ! comme le peuple va faire voler en éclats tout ce régime, disperser tous ces tyrans, quand il va 'pouvoir enfin faire entendre sa grande voix I interprétations que les séides du ministère essaient do donner au mouvemeut politique propagé par ce comité, je suis chargé de faire officiellement les déclarations suivantes : Nous nions de la manière la plus formelle que l'agitation (pic nous faisons tende en quoi que ce soit à ostraciser «ne race ou une croyance religieuse queleonquo j nous voulons exclusive ment protester contre lu violation des privilèges garantis à tout sujet britau-nique parla constitution anglaise.Nous voulons protester contre la violation du droit de propriété dont le gouvernement fédéral s’est rendu coupable du le Nord-Ouest, sans nous occuper do ):.race ou de la religion des victimes de la mauvaise administration qui a provoqué la rébellion du printemps dernier.Enfin, nous voulons forcer le ministère à faire cesser les griefs des habitants do cette partie du Canada et à lui donnur un gouvernement local baaé sur le système représentatif qui puisse soustraire ces populations au régime arbitraire, autocratique et malhonnête des officiels qui la tyrannisent sous prétexte de la gouverner.Four arriver u tout cela, il faut renverser le gouvernement qui a provoqué les malheureux événements que déplorent tous les bous citoyens, et c’est dans ce but que tous les hommes indépendants de cette.Province &h donnent la main pour assurer ce résultat.Ainsi s’explique le fait qu’il y a dans le comité des anglais et des protcstauU, notamment notre vice-président M.le co-Itncl Rhodes, un uucieu officier de l'armée anglaise.Nous teuons à constater que si les cauadieus frauçais cherchaient à faire de l’ostracisme à propos de races, ils auraient eu bien d’autres oc jasions d'organiser un mouvement comme celui qui hc fait depuis que temps.Ainsi, nous aurions bien pu profiter du meurtre de Goulet en 1870, par les fanatiques do Winnipeg et des soldats venant d’Outa-rio, meurtre des plus cruels et des plus répréhensibles à tous les points de vuo, puisqu'il fut commis de sang-froid et sans la moindre provocation ; nous n’en avons rieu fait, cependant, pareeque c’était une affaire de police et de justice criminelle et qu'il n’y avait en cela rien de nature à mettre en danger les grands principes d’ordre politique.Nous aurions bien pu nous soulever à propos de l’abolition de la langue française dans la législature de Mauitoba, mais là encore nous n’cu avons rien lait parce que cela ne concernait que la race française et que de tout temps les canadicnsfran-çais sc sont toujours fait un devoir de ne pas soulever les question.^ do race.11 ne faut pas oublier, 31.le rédacteur, quo c’est aux canadiens français que nous devons l'établissement du gou urnement responsable dans le pays; il ne faut pas perdre de vue que c’est l’agi-^ tion de 1837-38 qui nous a valu la constitution do lS41dontle Haut-Cana-1 da a bénéficié e l’égal de notre Province, Nous avons conquis oc* libertés au prix du sang le plus pur des nôtres et nous avons toujours été heureux de voir ceux qui avaient conduit nos patriotes à l'échafaud, bénéficier comme nous do ces libertés.En 1870, ce sont encore des français qui sc sont mia à la tête du mouvement et qui ont exposé leur vio pour procurer à la province de Manitoba tous les bienfaits d'un gouvernement responsable et les canadiens-frauçais n’ont jamais eu un mot d'aigreur quand ils so sont aperçus qu’on se servait de ce gouvernement pour proscrire notre lauguo et ostraciser la brave population qui avait fait tous les sacrifices pour obtenir rétablissement tic ce système gouvernemen- tal.Enfin,co sont encore dn$français pii viennent de verser leur **ug pour revendiquer les droits de sujets britanniques en laveur des populations du Nord-Ouest, pour le» soustraire au régime autocrate, tyruunique et malhonnête d’une administration irresponsable ; et c’est pour cette raison exclusivement que nous avons organisé le mouvement quia pour but do donner suito aux elîtrts tentés par Jcs Métis qui, après tout, à l’exemple des anglais qui oui.obtenu la Grande Charte, sc sont rc bellés et n’ont combattu que pour obtenir les libertés dont les citoyens anglais font si tiers et qui font la force et la gloire de U Grande-Bretagne.C.A.F.Pelletier, F résident du Comité National.L'organe ni chef 1)11 Parti de la corde facile do voir quel sort auront les auteurs do co drame et les partisans de la corde.hn 1874, tous les journaux conservateurs appuyaient leur parti ; les électeurs votèrent quand même contro nous.Aujourd’hui, lors mémo qu’un certain nombre reviendrait sur leurs pas, lo peuple, lui, ne reviendra pas, et sou verdict sera alors ce qu’il est actuellement.De sorto que le sort du gou verne* ment do Sir John est scellé, bien scellé.De sorte que, si les conservateurs ne veulent pas être balayés au poil comme 1874.il leur faudra persévérer à tout prix dans l’attitude prise contro le gou-vernein int, ou so ranger dans lo mouvement au plus vite.Nous le répétons, les partisans do la corde n’auront pas de chance avec le peuple.Attention au numéro trois ! ” Compatriotes ! lisez bien attentivement ce que la Minerve, quo vous voyez aujourd’hui piétinant le cadavre de]Rie], félicitant lo gouvernement d’avoir immolé lo malheureux chef métis au fanatisme et engageant la députation conservatrice de notre province à approuver cct acte, disait elle—même au lendemain du 16 novembre : “ Si profonde est la répulsion qu’inspire l’idée seule do l’exécution de Ricl, s'écriait la Minerve, que jusqu'au dernier moment, hier, on espérait encore une commutation de la terrible sentence.C’en est fait des espérances do toute une race et de la pureté immaculée de notre blason national.11 n’a pu s’écouler 20 ans «ans que I le grand livre de la confédération canadienne fut maculé d'une tache de sang.C’est avoir perdu bien jeune sa beauté virgin al o / Aussi rien d'étonnant quo la population soit émue jusqu’à sc porter à des manifestations bruyantes, même de sa colère.L’èro des supplications est passée.L’èro des réorimations ne saurait nous convenir ; celle des cUtermination* in— JlCcibles suivies de résultats pratiques petit seide nous satisfaire.La journée d’hier va fournir les éléments d’une'pagc nouvelle de notre histoire.” Hélas 1 que sont devonues 11 ccs déterminations inflexibles suivies do résul tats pratiques ?” La vénalité a transformé subitement le cœur et !" tête de oct organe.41 Ces manifestations de pci no ot de colère de notre population, ” auxquelles la Minerve applaudissait le 17 novembre, comme un réveil salutaire, ne sont plus à ses yeux que de la démagogie I 3Ioyennaut un peu d’or,elle luUc aujourd’hui pourétouffer les protestations patriotiques qu’ello a elle-même contribué à provoquer.Au lieu d’aller porter la lumière, de sages conseils dans nts familles canadiennes, elle y glisse le poison.Ah ! s’il y avait dans notre province une opinion publique forte, éclairée, le mot d’ordre serait bientôt donné et l’on verrait les patriotes se liguer pour renvoyer avec mépris toutes ccs feuilles mercenaires qui sc font payer en proportion du mal quelles font à leurs lecteurs.Le numéro trois (/histoire se repcle L’bon.31.Blake, père du chef actuel du parti libéial disait au Parlement, le 16 février 18-19, en parlant do l’insurrection do 1837 : “ Quant à moi, plus j’oxamine les do cuments, plus je vois clairement que cob hommes (les tor y h’] ont fait tout en leur pouvoir pour activer et précipiter la rebellion.Elle a étc ainsi excitée et précipitée par eux, DANS LE DUT DK SK UÉCOMPEN-H Kit PAR LEUR TENUE ANC K.” De même le fils, héritier de l’esprit large et du noble cœur de son père, répéta trente sept ans après, à Sir John et à bos partisans, de son siège eu Parlement : “ Quant à moi, plus j’examine les do-“ cumenls relatifs ù cette question du Nord Ouest, plus je vois clairement “ que ces hommes [les torys] ont fait i( toute» leur pouvoir pour activer et “ précipiter la rébellion, “ Elle a été ainsi excitée et précipitéo par eux, dans le but do sc récouipen-“ scr par leur vongcanco.” Eu d’autres termes, ils ont provoqué les métis au désespoir et à la rébellion, afin d’avoir l’occasion de les exterminer.1* Union des Cantons de YEst, journal ultra-conservateur, adresse à ses amis le salutaire avertissement que voici : u Depuis douze ans le parti conservateur a subi trois échecs ; l’un à Ottawa en 1873, un autre à Québec en 1870,et celui de R ici en 1885.L’affaire du Pacifique à précipité Sir «John tête baissée dans l’opposition ; l’affaire des Tanneries a coûté la vie au cabinet d’alors ; ccs deux scandales n’étaient pourtant rien, comparés à l’affaire de Kiel,lc]?candalo numéro tro s ! Si nous en jugeous par le pasaé, il est ACTUALITES Oq ntus écrit : Manistee, Mich, 10 déc.1885.A M.E.P AO AU», Y Electeur, Québec.Cher monsieur, Je vous adresse aujourd’hui la 11 Chicago Tribune Vous y verrez un article concernant un brave compatriote S doinon Juncau à la mémoire duquel on doit élever un mouument.M.Juncau est le promier blanc reconnu qui ait foulé le sol Milwawkeo, il en a été aussi lo promier maire.Il y a à Milwawkeo, une banque, un hotel, rue et parc pu.blio etc., nommés d’après lui.Vous voyez quo les canadicns-français ne sont point oubliés ici.J’ai cru quo cctto mention vous forait plaisir vu l’estirno qu ».vous témoignez à vos compatriotes i migré?.Veuillez me croire, >ionsicur, Votre très obligé, G KO.LA MONT AUNE.N.B.Le temps me manque pour vous écrire quelques lignes sur la question Ricl, courage monsieur, dans votre noble entreprise, L’hon.M.Fielding, premier ministre de la Nouvel le* Ecosse, et Thon.M.Lon-gly, l'un de ses collègues, étaient à Québec, hier.Ils sont partis dans l’après-midi pour Ottawa.A quand la session locale ?L'hon.M.Taillon a-t il oublié la délaration solennelle faito do «en siège eu Chambre, qu’il rétablirait l’usigo des sciions d automne et quo la prochaine session auraitcertaiuemmt lieu avant la fin de l’année 1885 ?A/8C L’ELECTEUR Le Club des libéraux anglais de Montréal a décidé d’envoyer une dépu- Lo Chronicle publie cotnplaissammeot une lettre* d’un particulier qui se dit libéral et hostile au mouvement de pro- tation au devant de 1W M.Blako, à.et uostue au mou- pu- New-York, vendredi prochain ettauou contre i cxécuUoi.do Loue- I Kiel.Cts o\ iulons isolés ne prouvent rien Nous lisons dans la Vérité : 11 Le Journal des Trois-Rivières arrache l&uasque à ceux qui attendeut des explications du gouvernement au sujet de la pendaison de Kiel avant de §e prononcer sur cet événement.Nous connaissons, dit en substauce notre «jonfrère, ce qui ec cache sous ce mot : c’est le même esprit de vénalité qui a Personne ne prétend qu’il ne se trouve pas dans le parti lib r 1 canadien quelques Anglais fanatiques, J! y en avait de ces méoontonts dans le parti libéral anglais, lorsque M.Gladstone ouvrit aux catholiques les portes du parlement qui leur avaient été jusque-là interdites- Maif est-ce à dire uuc lors les affaires de notre patrie commune dans la voie d’une égale j ustico pour tous et d’une administration économi que des affaires publiques-” Les funerailles de Kiel jUO * £vo>h«— aux Olôgantcs toiletta» deEnog Por|Kei 6S .SEIFERT - ' « .^ - N ' European Bazaar” 34, RUE; LA FABRIQUE 2 nov
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