Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 16 décembre 1863, mercredi 16 décembre 1863
lèine année UUEBKC, ?- » t •• 1 * * « ?MERCREDI 16 DECEMBRE !S«3.¦*+ «*tr* AM>fenXMttlpffai!vaMEX8tt9n8*» «wa-r Numéro 131 *ra ( J /• • .TOURNAT- INTERETS (CANADIENS JE CROIS Jf ET J’AIME.Le CoïklflèN.Nous lisons dans le Memorial dij)lo-viatique du 22 novembre : Accepte en principe, le Congrès parait désormais assuré : ainsi jjout se résumer la politique de la semaine.Nos prévisions pacifiques sont une lois de plus justifiées.Les nobles paroles de l’Empereur ont été écoutées, entendues, e 1 On lit dans le Mémorial diplomatique : ** On sait que c'est â l'intervention de la France que M.de Christen, condamné, il y a un an environ aux travaux forcés luttes actuelles ; et, saisi do respect et! parles tribunaux de Naples, a dû être, du d'admiration, il vient demander ia paix j bagne de Xisida, où il avait été imn noble- à Celui qui Ta reçue du Maître.On as- ment confondu avec des criminels^ transsure que Pie IX, accueillant les envo- ! féré dans un fort de Gênes.Le cabinet yés du président Jefferson Davis avec français n'avait pas cessé de représenter une tendre simplicité, aurait répond i j â la cour de Turin la dureté du traite t ^ qu’il s'estimerait lie; roux do remplir une j ment infligé à M.de Christen, et avait un ncis ie ici mission attachée à son minLlèn», si le obtenu la promesse que le roi Victor- président Lincoln, suivant l’exemple de Emmanuel saisirait la première occasion 3 sera faite aux | M.Jefferson Davis, venait aussi à de- j pour lui accorder sa grâce définitive.Le qui seront incapables de solder iinmédia- aucun résultat utile; mais nous ne la ; quitter Naph s ".tement le montant qu'ils lui doivent.| signalons pas moins avec une grande 1 L’organe du gouvernement ne dit pus j s*xtistiicti«>n comme un hommage rendu un mot des intérêts, nuise montent aux vertus du vénéré père de n.,s âmes ., , ., et a la bienfaisante autorité du Saint- aujourd’lmi presqu’aux deux tiers du capital.Les intéressés aimeraient bien, sans doute, à savoir si on leur fera grâce des intérêts.IBien* «le* Jéfliillt**.Le Mercury annonce que le gouvernement va prendre des mesures pour faire rentrer dans le trésor public les arrérages dûs à la Province, relativement aux biens des Jésuites, au domaine delà Couronne et à la seigneurie de Lauzon.ill or I (le* Lord Uglu.Lord Elgin, Gouverneur des Indes, et ancien gouverneur du Canada, est mort le 15 novembre à Calcutta.Voici en quels termes ie Times annonce ce triste événement :—Lord Elgin est mort ! Cette nouvelle nous est venue avec une terrible rapidité dans le village de pertes fraîches dans notre mémoire.Trois Gouverneurs-généraux de suite, lord Dalhousie, lord Canning, puis lord Elgin sont morts sacrifiés à notre empire des Indes.En vérité nous payons terriblement cher la possession d’un empire asiatique.Il est étrange de voir qu’il ne reste pi us un seul Gouverneur-Général, excepté lord Ellenborough.” Cette pénible nouvelle ne manquera pas de produire une douloureuse sensation en Canada, où lord Elgin avait su, par sa conduite à la fois ferme et bienveillante, sc concilier tous les cœurs.(1) Corona di narre canzoni o laude xpiri-tuali di pin divoti autori in.queuta, 1710.io-12.Banquet rte l’oppoftlltou.C’est demain que doit avoir lieu, â Toronto, le graud banquet donné en Quartier nil.Plu a e.Thomas Burns, écuier, l’ancien conseiller pour ce quartier, va être élu sans op-posision, vu queM.Bourget ne s’est pas présenté au poli hier matin.La votation qui a commencé hier matin va se terminer à 4 heures ce soir.Hier, à la clôture du poil, les votes avaient été enregistrés comme suit : h uins.*••• 1 21 Bourget.0 I Siège apostolique.Séance :rii>ie»trielie «s Co.iselt \W.Fille.Lundi soir, une assemblée trimestrielle du Conseil de V ille a eu lieu.Son honneur le Maire était présent et occupai! le fauteuil.Treize conseillers ont aussi fait acte de présence, ce son: MM.Alain, A ley n, Bolduc, Bowles, Côté, Dinning, Giblin, Hamel, Hearn, Laird, Lcincsu-rier, Pruneau et lien-ml.Le Maire fiî lecture de plusieurs lettres qu’il déposa ensuite sur la table.Cc6 lettres venaient des conseiller* nouvellement élus, déclarant qu'ib acceptaient la charge de conseillers qui venait de leur éclieoir par le désir de leurs concitoyens, exprimé dans la forme ordinaire prescrite par la loi.Une lettre de M.George Futvoyc a été lue.Dans cette lettre* M.Futvoyc annonce qu’il va inteuter, au nom de certains résidents de ia rue du Palais, une action contre l’Inspecteur de la Cité, pour le forcer à empêcher les charretiers de se placer dans la rue du Palais, vu qu’ils sont une nuisance et une obstruction dans ccttc rue.—Cette, lettre a été référée au comité dus règlements.Le comité dus finances a fait un rapport défavorable à iu recommandation du comité des marchés, qui sollicitait uue dépense de §100 piastres pour faire ouvrir des cheminées dans la halle Chain-plain.Le conseiller Dinning fit ivinamuor que quoique la bâtisse fut assurée.» iu-sieurs des locutaircb violaient les i gie-ments de l’assurance en fanant du feu, et il espérait qu'on ferait attention à ce que la Corporation ne souffrit pas en cas d’accident.Le Maire répondit qu’il verrait à cola.En réponse au conseiller Hearn, ie Maire dit qu’il n’y avait pas eu de réunion du comité de la traverse depuis la dernière assemblée du Conseil, mais qu’il venait d être informé que les notices étaient sorties convoquant le dit comité.A 8 heures moins un quart, le consoii s’ajourna à vendredi prochain, la séance ayant duré à peu près 20 minutes.i;ial*-l ni*.Dus journaux de Montréal donnent cours à une rumeur portant que M.Dessaules, Conseiller Législatif pour iu division Kougcment et Rédacteur du Pays, va être nommé shérif de la cité de Montréal en remplacement de M.Del isle, destitué.D’après la même rumeur, les successeurs de M.Bréhuutet Schiller seraient M.M.Dayton ou Austin et M.Faulkner.Les journaux de Montréal d'hier, re-j çus ce matin, contiennent des dépêches télégraphiques américaines de lundi, qui sont très importantes ; voici : La chambre des représentants à Washington a adopté, lundi, une résolution de M.Fernando Wood, proposant d'envoyer une députation à Richmond, chargée de s’entendre avec le gouvernement confédéré pour mettre un terme à la lutte fratricide qui ensanglante le sol américain.— 98 pour, 59 contre.La chambre a aussi adopté une réso- Emi^iitiioii Craiiçiihv an Canaria.On lit sous ce litre, dans Y Economiste français du 25 novembre: Depuis que, s'arrachant aux molles influences de la lune de miel qui brillait sur l’Eden de son nouveau mariage, M.Brown, le brouillon ex machina, est rentré dans l’arène parlementaire avec son idée de la représentation basée sur la population, lesAnglo-Canadienss'liabituent a l'idée d'asservir la minorité franco-catholique de la double province.Sans doute, lorsqu'il s’agira de modifier lu pacte fondamental de l’union dans le sens de la prépondérance anglaise, les députés français, forts du million d’hommes qui h-s nomma et qui les défendraient, oublieront enfin lus questions de personnes, pour former une phalange, jalouse d’imiter le patriotisme et la ténacité des Bedard et des Papineau.Mais la France du Saint-Laurent nu saurait s'endormir sur la loyauté du sus mandataires ; elle tient elle-même son sort dans ses mains.Quand le Canada nous fut ravi, il ne renfermait pas 65,000 pauvres paysans, dispersés sur un territoire immense, abandonnés par l’aristocratie de nom, d’instruction et de fortune, qui avait repris la route de la France.Soutenue par les forces vives de son accroissement, cette poignée de cultivateurs est devenue une nation vivace, qui a main tenu son droit, sa loi, sa langue, sa religion, ut qui prétend écrire un jour de glorieuses pages dans le livre des destinées.63,000 en 1760,—118,000, en 1791,— 380,000 en 1831,— 670.000 en 1851, les franco Canadiens sont aujourd'hui 900000, sans compter les 150,000 à 200,000 Canadiens ou acadiens qui peuplent le Haut-Canada, les frontières de New-York et de Vermont, lu Maine, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle Ecosse, File Saint-Jean, lu cap Breton, Terre-Neuve.Leur nombre s’est donc plus que duodé-cuplé 'depuis cent ans ; et ils seraient vingt lois plus qu’en 1763 s’ils n’avaient, sans relâche, envoyé leurs vigoureux jeunes gens chasser au bord des lacs polaires et colonise, avant tout autre peuple, les savanes de l’Ouest lointain.Ce sont les Canadiens-Français et non les Anglo-Américains nui ont colonisé, les premiers, l'Illinois, le Missouri, la Louisiane, le Michigan, le Wisconsin, l’Orégon ; ce s*»nt eux qui viennent de découvrir les gites aurifères de la rivière Fraser et de la Nouvelle-Ecosse.Unis, qui enlevait de 5,000 à 7,000 habitants par an, sVsr ralentie, puis a cessé; môme, depuis le grand schisme politique de l'Amérique, nombre do transfuges du Ca u cuprifère.“ U est bien c instate maintenant que le Canada renferme en son soin des richesse métalliques d’une variété et d’une abondance telles qu’il ne reste aux ex-ploitatunrs que l’embarras du choix.%< Les mines d’or de la Buauce sont presque dignes de lutter, tant sous le rapport de la quantité que sous celui do la qualité, avec le» mines de la Californie ou celles de l’Australie.On trouve de» mines de.cuivre dans toutes directions, mais surtout dan» les cantons de i’Est, et ces mines sont d’une abondance extraordinaire et sans exemple jusqu’à nos jours.On su rappelle la sensation que fit en Amérique et mémo en Europe la découverte des mines de cuivre d’Acton.Et bien, on vient du déco n vi ir, entre autres, dans le canton de Shawinigan, un filon cuprifère qui, d’après les connaisseurs, peut facilement remlnj quarante pour cent do cuivre pur.“ On a découvert dernièrement dut.s le canton du Sherbrooke une mine du plomb contenant de l’argent U .• .i * * 44 Enfin on vient du trouver daim iu politique, dont les menace 1 avenir, par le merveilleux développement de ienrs familles.Ils étaient 60,000 j| y a cent ans, qu’ils soient 15 millions dans un siècle, mais qu’ils évitent.de préférer l’Illinois et ses grasses campagnes, l’Etat de New-York et ses villes manufacturières aux sévères solitudes de leur patrie ! Qu’ils se gardent de dépeupler le Canada au profit d’une race étrangère ! Sans doute l’émigration aux Etats- canton de liant une mine d’antimoine, qui rend la proportion quasi fabiiluu-è de quatre-vingt dix pour cent de métal pur.” Oust, dit-on, la premiere mine eu eu genre découverte en Amérique.Levez vous donc, héritiers des fondateurs de Québec, du Montréal, du Saint-Louis et de la Non voile-Orléans ! Vos pèius avaient la moitié d un continent poui champ d œuvre, mai» vous ne sauriez prétendre a coloniser l’Amérique; vou6 disséminer serait vous perdre.Vous venez de fonder nue société de colonisation canadienne, qu'elle marche à pas de géant! Déracinez votre forêt vierge, plantez des familles vigoureuses sur vos Laurent ides, vous souvenant que les hantes montagnes sont l'acropole du la liberté ! I renez possession de votre sol, homme à homme, famille â famille ; ayant cent ans, vous vous appellerez légion».^ Rappelez vos frères émigrés aux Etats-Unis, attirez à vous les Acadiens (lu golfe, et surtout faites fléchir à Paris les difficultés du cautionnement (1) et offrez vos solitudes aux paysans de la France, de la Belgique française, de Fribourg et du \ alais.Ce n’est pas autrement que vous pourrez conjurer ou vaincre une prépondérance antipathique.Les Français émigrent peu, mais ils umigrent ; tous les ans 10,000, 20,000 quelquefois quittent le sol de la patrie " ®spi*it de retour ; ils se partagent Paj ,Iî°!ti6 entre l'Algérie d’une part, » .i aempte du Nord et l’Amérique du J d autre part.Voici deux ans qu’un Homme, dont ceux qui 1 ont connu salue-ruieiit volontiers le retour, M.Verret.a parcouru la France, la Belgique* et la feuisse romaine pour nous apprendre la toute de ce Saint-Laurent, sur lequel se pressent déjà un million de nos compatriotes.Qu il revienne encore pour engager nos paysans et nos ouvriers à prendre le chemin de ce beau pays resté français malgré cent ans d’épreuves.Puisqu’on ne leur délivre pas de terres au-delà de la Méditerranée, qu'ils fraudulent en quinze jours l’Atlantique, et qti ils foulent le sol du Canada français, où un gouvernement anglais leur donnera, pour 1 argent rjui tient dans une petite bourse, dix fois plus de terres qu ils n’en pourront cultiver.Si l’Algérie semi ur encan public, à St.Germain de Rimousfci »u lieu ordinaire où sc tiennent les séauces du’dit Conseil, lundi le premier jour de Février prochain à dix heures du matin, pour les cotisations et charges dues à U municipalité de St.Jérôme de Maune sur les divers lots plus bas désignés, à moins qu’eû .ft- I , .• ~ B"vv| w uiuiuo vju Oi — et publié ù l'établissement du Canadien, tal main- jôurü'avaiue Jour ci^dessilriudt'u/11 mü",s deu* tominl iir.Vl ut ait an X «n V.____.__ .I “ t tenant prêt et est en vente à ce bureau eu gros et en détail el chez M.T.H.Hardy, rue La Fabrique, MM.I».J.Orcmazie et A.Matte, rue Buade, Haute-’ Ville, et MM.Hamel et Frères,’Basse-Ville, ('et Almanach contient les observations généiales pour le temps, la température pour l’année 1864, le lever et le coucher du soleil, lea éclipses, un Ubleau «le la Cour du Banc de la Reine en appel et au criminel, des Cours Supérieures (jutidictiou civile) «les Cours de Circuit, le nom des membres du Conseil Exécutif, une foule de connaissances utiles la Cuisinière Canadienne, etc.’ 30 octobre 1863.0 R DO [VI AIN TENANT prêt et à vendre à la librairie if J du soussigné, L’ORDO «le la proviuce ecclésiastique, Fovr Vmmmé* 1*4*4 LEGER BROUSftSKAU DÉSIGNATION DE LA TERRE.Daus la municipalité de St.Jérôme de Matane, 2ème concession, une terre de deux arpents de front sur quarante arpents de profondeur, située au second rang de la paroisse St.Jérôme de Matane tenant au Nord Ouest aux terres du premier rang, au Sud Est aux terres du troisième rang, au Sud Ouest à Joseph Normand père et au Nord Es» à Joseph Su Louis, occupée.Daus la municipalité de St.Jérôme de .Matane, 2ème concession, une autre terre Ue deux arpents de profondeur, située au «lit deuxième rang de la dite paroisse de St Jérôme de Matane, tenant au Nord aox terres du premier raug, au Sud à celles du treizième rang, au Sud Ouest «\ David Sa-vard et au Nord Est à une terre occupée par un nommé Abel VilleneuT»*, occupée.-Rimouski, 30 Novembre 1863.Montant dû sur chaque terre.$11-70 $ 5.25 4 déc.1863 8t4 L.N.MARTIN, »* T.C\ 1C.O.R 0177^4 LE COIRRIER Dli CANADA.IEDUCATION MATURN'EI.LE J —Simples leçons d’une mère à ses enfant sur la lecture, Vécriture, la mémoire, Varithméti que, h grammaire, r orthographe, la géographie Vhistoire sainte, le* récréation*, par Madamk A Tastu, cinquième édition revue et corrige.Edition illustrée de 500 vignettes.En un volume Prix, broché 18s.9d.A vendre chez LEGER AROUSSEAU, Libraire.No.7, rue Buade, Haute-Ville.Salsepareille de Bristol Mm 3 En bouteille (Tune 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T»,ui ,»ouve en 11* t qu • i’il iiled Foie de Morue lpt1 e.*» ,• Oj.m iéo i^SMiticHe» lo le qu'elle cor.-tient, cl qu elle eot de plus ou plus s •esses d’A flaires.•f vocal s.( \ G.BERTRAND, No, 15, Une da Pent, «t Vy • Koch.El).LaBOÜTlLLlEH, No.ê.Rue gi.Uni* Haute-Ville.* JFotaires.Adolphe tourangeau, no.nue st Joseph, SLRoeh.^ * 1 gr °* HEBERT, No.18, Us.g ta PaimiU, fj • liuute-\ îlle.* JB.DELAGfl, Ne.le, Rue du Peut, St • Koch.1 * 1 • • ^ , ! - J , ^ Uoctcmrs.Alfred, g.belle au, Nu.12*, îtu* «t bourg SL Jean.r pVASCH ERE A U, Na 16, Rus 8te.Fuiuiiiv A.Haute-Ville.11* LàRUE, Ne.1, Rue 8l Vrançoi» X # ilauto-Ville.' 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