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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
lundi 11 septembre 1876
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
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Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1876-09-11, Collections de BAnQ.

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HH * 1 Aj.v ' -< SOeme année «.v.I.« ' .« 7 « - • - aCEBEC, Numéro ¦; , JOURNAL DES INT CANADIENS JE CROIS.J’ESPERE ET J’AIME.Feuilleton «lu Courrier du Canada 11 SEPTEMBRE 1876.MIGNON.(Suite.) —Ma belle petite, voulez-vous des roses des bois ?dit Mignon de sa douce voix en embrassant la plus gvnnde avec pitié.—Oh ! des roses des bois, madame, dit tristement la petite fille aux cheveux blonds comme les blés mûrs, il y en a beaucoup le long des chemins ; mais c’est du pain qu’il nous faudrait.al Notre père est malade, nous avons encore bien du chemin à faire pour ?le rejoindre, et nous avons bien faim.—Eh bien, enfant, dit Mignon, pourquoi douter de la Providence .soufflez seulement sur les roses.L’enfant, regardant Mignon avec la confiance qu’inspirait toujours sa charmante ligure, mais paraissant douter encore, souilla sur le manteau en souriant.Alors Mignon déploya les longs plis de sa robe, et douze morceaux de pain tombèrent à ses pieds parmi les roses, avec une bourse contenant quelques pièces de monnaie qui devaient aider cette malheureuse famille à continuer sa route.On applaudit encore bien pins ponr ce nouveau miracle.La pauvre femme remercia le bon ange qui lui donnait le pain du jour.Elle salua les religieuses et les jeunes filles en élévant vers elles son petit enfant qui souriait ; et Mignon trouvait ainsi l'occasion de laisser voir, même dans ses jeux, les trésors de son cœur.‘ XI LE PARDON.Maurice de Terrenoire, trop consciencieux pour que les préoccupations du cœur lui fissent oublier le devoir, se livrait avec ardeur à ses travaux.Il adressait au ministre le résultat de ses études en Toscane et en Lombardie, et il recevait des témoignages do satisfaction qui auraient liât té son amour-propre, si un tel sentiment avait pu prendre 1>1 ace dans un cœur tout occupé des autres.Il ne trouvait dans le progrès de sa position qu’une faible espérance de plus de rattacher son avenir à celle qui occupait toute sa pensée.11 entrevoyait l’heureux jour où, ses travaux étanis terminés, il pourrait rentrer en France et se consacrer entièrement aux êtres qu'il avait pour mission «Ifc protéger.P _ En attendant, il ne vivait que par T les nouvelles de France.Il fallait que les lettres de M.Renard fussent de plus en plus circonstanciées.L’excellent et officieux notaire s’amusait de ce petit roman qu’il rêvait de mener à bonne fin.Comme il avait sa maison de campagne à Fourqueux, tout lires de Saint-Germain, il était à portée de tout savoir, de tout vérifier par de fréquantes visites, et il n’épargnait la lui parut fournir un excellent prétexte pour sa correspondance ; et Mignon, par l’entremise de M.Renard, reçut un jour, en présence de la supérieure, une lettre datée de Florence, i La vue de cette lettre fut pour i Mignon l’événement le plus important de sa vie de couvent.La supérieure la vit rougir ; puis Mignon devint pâle comme un linge et fut obligée de s’asseoir ; elle ne fut pas maîtresse de cette première impression ; mais elle reprit bientôt tout son courage.—Quoi de plus simple ?se dit-elle en tâchant de se raisonner.C’est l’aini auquel mon père m’a recommandée qui m’écrit, après plus d’un an, pour demander de nos nouvelles, et peut-être pour me parler d’affaires.Il ne peut y avoir entre nous aucun autre rapport ; son silence m’a assez témoigné son indifférence, et puis tout nous sépare.Pourquoi donc serais-je plus émue de cette lettre que de toute autre ?Et, reprenant sa fermeté, elle, ouvrit la lettre et lut ces lignes : “ Ma chère cousine Thérèse, vous ne pouvez attribuer à l’indifférence et à l’oubli le silence «pie j’ai gardé.Si un sentiment de respect m’imposait cette réserve, croyez du moins, je vous en prie, que votre bon père, en vous recommandant à mes soips.o «Innuu on oon/iuUCC «l lllî CCCUI SI 11 “ cère.“J'ai pleuré avec vous celui «pie nous avons perdu, je me suis promis «1e consacrer ma vie à le remplacer : et, retenu ici par le devoir.je n’ai cessé, j’espère que votre amitié me le permet, ji^n’ai cessé de m’occuper «1e vous.Un ami dévoué m'a fait savoir tout ce que vous aviez à souffrir dans la maison paternelle ; «le loin je veillais encore sur vous.C’est pour vous soustraire à ce martyre que, par des moyens détournés, j’ai amené votre bclle-mcre vous conduire dans un couvent où j’espérais que vous seriez heureuse.Me pardonnez-vous d’avoir ainsi disposé «le vous ?“ Avec «piol bonheur j’ai appris que vous êtes chérie dans cet asile ! rien ne m’est inconnu de ce qui vous occupe.Mignon, laissez-moi vous donner ce doux nom que vous donnent ceux «pii vous aiment, ce nom qui vous fera oublier le temps où vous avez tant souffert.Permettez-moi d’être votre conseil, votre frère et votre appui.Voulez-vous me donner votre confiance, Mignon i Nous trouverons peut-être dans nos souvenirs «les jours moins amers.Et puis n’avons-nous pas déjà, un autre lien que nos souvenirs ?Nos cœurs se sont réunis, sans «pie vous le sachiez, pour adoucir une grande douleur.“ Oui, c'est une joie bien pure que j’ai ressentie loin «le vous, en apprenant que votre tendresse s’était portée comme par un instinct de notre amitié sur le petit être abandonné qui souffrait près «le vous.Le père de Graziella était mon intime ami ; La Itlltlc et le* protestants.Nous lisons dans Y Univers : M.S.de Sacy, membre de l’Académie française, naguère sénateur de l’Empire, naguère encore rédacteur en chef du Journal des Débats, dont il n’a jamais, depuis son extrême jeunesse, cessé d’être un collaborateur considérable et assidu, M.«le Sacy, homme d’esprit et de littérature, critique de goût et moraliste ingénieux, présente aux lecteurs du Journal des Débats un pasteur protestant chargé de cin«j volumes de Sermons.Voilà une fête pour M.de Sacy, non-seulement parce que le pasteur est protestant, mais aussi parce «pie M.de Sacy est heureux de toutes les occasions «le parler morale, foi, religion et même théologie.Il s’en défend.C’est pour montrer le prix qu’il y attache.C’est un esprit délicat qui apporte à ces graves matières une conviction aimable, parfois émue ; mais une conviction de précieux et de bel esprit qui, pour ôtes sincère, ne parait pas toujours atteindre ad intima cordis.Ne s'y mêle-t-il pas bien du jeu?N’en est-ce pas un de faire, à propos d’un pas-leur protestant, l'éloge do l’Eglise catholique, un éloge «jui va loin d’ailleurs, comprenant l’autorité et même l’infaillibilité TT» r*ni»t i.;»» important ! s’écrie M.de Sacy, qui fort joliment demande à son pasteur comment il peut, en tlehors de l'infaillibilité «le l’Eglise, concevoir une doctrine efficace.Un catholique ne dirait pas mieux ; et le rédacteur du Journal des Débats, bien qu’il glisse un peu, parle «l'or.Il ne mâche lias châtaigne, et tout gracieusement, à travers mille éloges, montre le bé-jaune du pasteur et l’insanité de la règle qu’il prétend puiser dans la libre interprétation de la sainte Ecriture.“ Je ne recherche pas comment un livre «pie chacun est libre d'interpréter à sa guise, et que bien souvent,-même de la meilleure foi du monde, chacun interprète d’une façon différente, pourrait mettre un terme aux disputes ; je ne demande pas si le Code civil, par exemple, suffirait, sans les magistrats, pour terminer ou pour prévenir tous les procès ; je passe là-dessus tout «1e suite, à pieds joints.Que les protestants lisent assidûment l’Ecriture sainte, qu’ils s'en pas les détails dans sa correspondait- il a succombé avant de recueillir le ce ; c’était pour lui une distraction fruit de son talent et de ses travaux, charmante après les soins vulgaires Quand j'ai connu le malheur de cette et prosaïques de son étude de notaire- famille, j’ai voulu au moins protéger Dans ses lettres, Thérèse ne s’appo- et sauver cette pauvre enfant.C’est lait plus «pie Mignon ; il avait adop- par mes soins qu’elle est élevée au té, comme tout le monde, le nom de couvent des Augustines, l’orpheline.Ce joli nom, si doux à “ Comprenez-vous ma joie,Mignon, prononcer, faisait quelquefois sourire lorsque j’ai appris que votre douce le grave Maurice ; ce nom se présen- amitié avait triomphé de son indi flirtait encore sous sa plume,pendant ses rence et de son apathie apparente et études sérieuses et solitaires, et peut- que sa vocation d’artish; s’était révé-être dans son sommeil il errait encore lée et développée par vos soins ?sur scs lèvres.La belle figure de Mi- Vous ôtes maintenant mon associée ?gnon était son idéal.C’était ce but dans cette bonne œuvre, à laquelle incertain qui, même à peine entrevu, vous avez contribué bien plus «pie donne tant de courage.| moi.N’aurons-nous pas quelque qui qui répontlait si bien à ses plus chers | à mon retour une surprise qui désirs, qu’il en était ému et charmé, plaira, j’en suis sûr.11 savait par les lettres de M.Renard | “ Quelle bonne inspiration m a (véritable journal du couvent) que porté à réunir dans le même asile les Mignon était devenue la jeune mère | deux êtres que j’ai le plus à cœur de «le Grnzielln, et que, sous l'heureuse protéger ! "Je ne pouvais appeler influence d’une amitié si tendre, le votre amitié sur Graziella ; mais ne goût «le la petite muette pour la | trouvez-vous pas, Mignon, quelquo sculpture s’était développé.Quels chose do providentiel dans cette aftec-beaux rêves passaient quelquefois tion qui nous attache tous les deux «levant ses yeux pendant ses longues à cette petite créature ?Î.V1*Vlr.cs , solitude ! Comme il se “ Aujourd’hui, Mignon, je suis félicitait «l’avoir sauvé intact l’atelier bien sûr de m’ndresscrà votre cœur ; I si vous le voulez, noble folie ! Et aujourd’hui «pie d’immenses désastres ont tant amoindri notre influence au dehors, ce que nous avons perdu de crédit et d’autorité la justice ne l’a-t-elle pas perdu avec nous ?Est-ce la Bible, à l’heure qu’il est, est-ce l’Evangile qui règne dans les conseils de l’Europe ?Et à qui s’adressent les sanglants et trop justes reproches dont le pasteur flétrit la politique de certains peuples civilisés et chrétiens à l’égard des peuples encore barbare* et païens ?Parce «pi’on lit moins la BibJje en France qu’en Allemagne ou en Angleterre, y reste-t-il moins de foi, et n’est-ce pas chez nous que le christianisme est encore le plus florissant.” Tout cela, en étant correct, ne laisse pas d’être aimable, on dirait presque généreux.Après une allusion au patriotisme de son sermouaire, M.de Sacy revient sur le même sujet : “Je n’accuse pas son patriotisme, je n’accuse que le préjugé protestant.Lire la Bible, c’est très bien.La lecture de la Bible n’est pourtant pas un remède à tout,et c’est dans des pays où on la lit le plus «pie nom sont venus ces monstreux systèmes de prétendue philosophie qui nous feraient redescendre bien au-dessous de l’antiquité païenne.” L's colonnes «le r Univers ne s ouvriraient dies pas‘volontiers à ce rédacteur du Journal des Débats,si bien inspiré ?Il peut avoir «les raisons «1e ménager le pasteur, et peut-être «l’exagéré le mérite de sa parole et les fruits de sa prédication.Toute-1 fois, il ne barguigne pas pour signaler les contradictions «pie ceux qu'il évangélise mettent entre leurs principes et leurs actions, entre la doctrine qu'il leur déduit et l’application qu’ils en font.Il n’en parle pas,d’ailleurs, sans rendre hommage à l’impartialité de son sermouaire.Peut-être bien eet hommage ne serait pas aux yeux de tous, aussi mérité que le donne à croire le rédacteur du Journal des Débats ?Nous aurons occasion de le savoir en parlant du pasteur.Restons pour l’instant aux sentiments de M.de Sacy.Il s’agit des persécutions “ qu’essuient,à l’heu-“ re qu'il est, les ordres religieux et “ le clergé catholique dans Tes pays protestants.” “ Chose curieuse, dit M.«le Sacy, t il eût pu employer une autre torité que donne aux prédicateurs ce dans son genre, presqne aussi belle que j’appellerai, dit-il, leur caractère sacerdotal.” L’audace dont il croit témoigner en attribuant aux prédicateurs catholiques ce qu’il appelle un caractère sacerdotal est le seul point qui dénote, au milieu des protestations du respect de M.de Sacy pour l’Eglise catholique.Sans «louie cetio “ disparate ” pourrait faire prévoir au lecteur les coups de tampon auxquels ils s’expose dans la compagnie du Journal des Débats.Nous ne mettrons pas au nombre de ces chocs les éloges excessifs que faitM.de Sacy de son pasteur, «ju’en fait de critique il compare à la Bruyère.A travers ces outrances, il a encore.de bien jolis traits et bien fins.M.de Sacy parle de la foi de son pasteur, sa foi absolue, sa foi qui fait peur, dit-il ; il vante sa sévérité sur le dogme.“ Ah ! mon Dieu, “ s’écrie-t-il, est-ce donc la peine “ de se faire protestant pour tout “ croire et tout pratiquer! ” M.de Sacy veut rire.Assurément il sait bien qu’avec l’infaillibilité de l’église, ce point si important ! le pasteur rejette bien des croyances et bien des „ pratiaues : l’Eucharistie, la sainte messe, la conlession, «jui so.il encore des points importants, n’en déplaise aux beaux esprits.Est-il besoin d’insister ?Quelle juste et charmante remarque sur la théologie et l’estime «ju’on en doit faire.La théologie n’est peut-être pas une science dans le sens propre du mot, ce qui ne la rabaisse pas du tout à mes yeux.Quand la science aura résolu d’une manière satisfaisante pour le cœur et pour la raison tout ensemble le progrès de la destinée humaine, nous verrons s’il lui est permis de se placer au-dessus de la théologie ; en attendant, elle fera bien de se tenir à un rang plus modeste.” Nous nous ferions scrupule, puis- que lions analysons un article de M.i i nourrissent ; ce n est pas moi qui épithète,— chose curieuse ! la remarieur en ferai un reproche.^ Mais lors- que est bonne à faire en passant : les que M.le pasteur avance à plusieurs protestants sont parfaitement libres reprises que les peuples qui font de aujourd’hui dans les pays catholi-l’Eeriture sainte une lecture jouma- ques, les catholiques ne sont pas Hère, sont les seuls «pii marche d un libres dans plusieurs des principaux pas constant et sûr dans les voies pavs protestants.C’est même au du progrès, de la liberté, de l’amélio- nom je ]a liberté qu'on _ _ qu on leur enlève ration morale, et parmi ces peuples, celle de professer leur loi.Ce serait il est trop évident qu’il ne compte bien comique si ce n’était pas si pas la France, alors je réclame de triste.” toutes mes forces, je crie à 1 injustice, L» rédacteur du Journal des Débats j en appelle au pasteur lui-même.I pavait vraiment a fleet é du malheur >,°iis les avons vus «le pies, «le l’Eglise ; il participe à sa souffran-trop près lielas .ces peuples qui H- ce et 6ft donne pour un de ses élisent C)u qui sont censes lire la lubie, faujs .sc piqUC d’appartenir à son ces cillants de Luther .Us ont eni a- g.jTOn S’il trouve delà délectation lu notre sol, ils se sont empares 3 Dû CANADA tout à la fois, proclamer sa puissance j et sa divinité, pour lui tirer la langue et lui faire la ligure ! Comment ces procédés d'un galopin de lettre* peuvent-ils paraitre à AI.Sacy démontrer l'amplitude et l’agilité de son esprit ?Il s’on (jiorgpeillit, ; il fen aveugle I Tnânr^r - itmî>wTe dedwK-1 ne foi ou d’inconscience aussi efl’roya- n o r v e a r -11 n i : s wh o k .Population catholique.Toutes les sectes protesthn-tes.••••••• '••«••••••••I (•••••••• ble en quelque sorte que les vilenies de Voltaire mourant, qu’il place Vol- taire en regard de saint Paul ; et affirme que la fin effroyable du philosophe est la mort sereine et admirable d’un apôtre de la justice.11 ne se borne pas à contredire les témoignages humains et à s’en jouer ; par un raffinement qui le rend absolument odieux et abominable, il invoque dans ce jeu les puissances divines ; il fait allusion à la miséricorde infinie de Dieu, promise, il le sait et il le dit, à la sincérité du repentir.Quelle effronterie ! mais aussi, quelles ténèbres ! et, disons le mot, quelle sottise ! Léon* Attbixtc.w.'1)0,016 1?#8 Cette province a outages tnayés par la Puissance, savoir; La Haute Cour dlAppel, 1 ; la Coiv Suprême du Nou-^aii-BittinswîcJr, ô : Cour?do rnmté et de district, 5.Sur co nombre il n'y nqu’im juyfl tholique dans une cour do comté.île du rniNCB-KDorXnn.Population catholique.47,000 ca- Population protestant! 53,000 s 17; Quélioc 11 NXPTEMliltK 1S7« Leur jnstlro.11 est curieux de lire eu ce moment les journaux anglais-libéraux de la province de Québec, et de les voir se plaindre de notre conduite à l’égard de la minorité.Nous avons établi, dans le mois de Mars dernier, dans quelle proportion le patronage public était accordé aux deux éléments de notre province, et nous avons prouvé, d’une manière incontestable et incontestée, que la minorité avait plus de laveurs que la majorité.Cependant nous entendons tous les jours des plaintes ; on nous représente, nous C*ariflf1ÎPT»C-jVov»fl*îc' la tyrannie, I oppression a l égard Cette province compte 0 juges payés par la Puissance, savoir : 3 dans la Cour de Loi et d’Kquité et 3 dans la Cour de comté.Parmi cçsderniers il n*v a qu'un catholique." Les juges emboliques no doivent leurs nominations dans ces provinces qu'au arti conservateur.Depuis l’avénement M.Maclvenzie au pouvoir 14 nomi* nominations judiciaires ont été faites dans les provinces maritimes, mais on ne trouve pas un seul juge catholique, list ce là la justice protestante ?Que les protestants de Québec comparent cette situation avec celle de la ’ province qui est régie par les prêtres.Combien de juges protestants avons-nous dans la province catholique de Québec, choisis dans la petite minorité de leurs co-réligionnaires '/ Mais les protestants îles provinces maritimes sont une race favorisée au préjudice des autres.La population totale des catholiques dans les provinces maritimes est de 243,01(5, celle des protestants est do 528.394.Ces provinces ont cinq ministres dans le cabinet, tous des protestants.On ignore l'existence de la minorité.D’un autre côté, les provinces maritimes avec une population protestante de 528,394 ont cinq représentants dans le ministère tandis que les 1,150.000 catholiques de la Puissance n'en ont que quatre.- ' Comment comprendre maintenant que des catholiques puissent continuer d'appartenir à un pareil gouvernement.dépasse mures les esp___________ .# .le temps de crise que nous traversons, le ne serait pas de l'intérêt clés cultivateurs bazar a réalisé la jolie somme de dix huit que les droits sur les articles manu (accents piastres; I tarés fussent augmentés.De plus il tëncoiv uiio fois nos reYnemnieiils les!serait injuste de taxer les ronsomnift-plus cordiaux à Ions ceux qui sont venus leurs, qui représentent les JnjO de la po-a notre aide, de quelque manière que pulation, et cela dans les intérêts d'une ce soit.I classe peu nombreuse] 33* Croyez-vous que l'importation du 4!h4»!unmo* d»* mon Mw Kiino«i.¦o—.pi vmees ! Comment sont-ils considérés ù la Nouvelle-Ecosse, au Nouveau-Brunswick, à Tile du Prince-Edouard ?Les statistiques suivantes nous donnent une triste réponse ; nous les empruntons d’un communiqué à la Minerve.La nomination récente de plusieurs juges dans la province de la Nouvelle- a fai Ecosse nous a fait faire quelques statistiques qui devront éclairer le public sur la tolérance et le fair play des protestants dans les provinces maritimes.Nous attirons l’attention de quelques uns des champions du protestantisme à Québec sur la manière dont on traite la minorité catholique dans la petite province d’en bas et nous leur demandons de comparer la conduite libérale des catholiques de Québec avec la leur.Que dirait ici la minorité protestante si elle était proscrite comme nos co-religionnai-res dans les provinces maritimes 1 Et cependant la minorité catholique dans le Nouveau-Brunswick et dans la Nouv-Ecosse compose un tiers de la population et est plus du double de la minorité protestante à Québec, qui ne comp te f^ue pour un septièraede la population.Nous demanderons aux catholiques de Québec et d’Ontario de jeter les yeux sur les chiffres que nous publions ci-après.Notre but est de montrer comment on exclut les catholiques des hautes positions du gouvernement là où les protestants sont en majorité.Nous prouvons notre assertion en prenant pour exemple le liane judiciaire ries provinces maritimes.Tel est le titre «l’un charmant lit recueil de poésies que vient, de publier M.Montpetif, écrivain distingué et bien connu de nos lecteurs.Les poésies sont de feu M.Elzéar Label le, de Montréal, jeune homme de brillants talents, mort à la fleur de l’ùge et qui consacrait ses loisirs à chànter et ses amis et pour ses amis.Ces poésies n’offrent aucun caractère sérieux ; un léger badinage se marie à une critique fine et délicate ; le tout est gracieux, souriant, agréable.On regrette, en parcourant ces quelques rimes, que l’auteur ait disparu si tôt.La mort cruelle nous a ravi certainement un de nos poètes d’avenir.M.Montpetit a recueilli les chants de son ami, et lui consacre quelques pages, dans la préface do son livre, qui nous font connaître la vie intime du poète et nous le font estimer et regretter.Tous les amis des lettres devront se procurer Mes Rimes.Cet ouvrage se vend SI.00, M.Fil-tenu est seul agent à Québec.,001 ,719 rnlveraitc-rnvnl.effet d’augmenter 1rs produits alimentaires requis par le commerce ôes bois de oonstrncction, qui par son importance est la seconde industrie du pays.11 n’v a pas de profit à engraisser les porcs en Canada.?0.Engraisesez-vousnne certaine quantité de porcs sur votre ferme pour le marché ?—Non ; jo n'en engraisse pas du tout pour le marché; mes porcs, mes bestiaux et mes moutons sont des animaux de race pure qui me'rapportent plus en les vendant comme animaux rnjiroiluclttur» < j n’en Ies /-l.-vniit pou r les engraisser.-7.Les relations commet m'aies actuelles entre les Etats-Unis et le Canada reposent-elles sur une base équitable pour les Canadiens ou bien tous les avantages ne snnt-ils pis du côté des Américains ?—Elle ne reposent pas sur des ba: ses équitables, mais les canadiens ne ! dépendent pas du marché des Etats-i Unis ; en effet, pour les principaux pro! duils agricoles qu'ils récoltent, ils dépondent des marchés européens.P?* i’8.Est-ce juste à l’égard du cultiva- teur canadien que nous lui fassions soutenir la concurrence avec l’étranger à propos do tous les produits qu’il a a vendre, lorsque les prix de presque tous ies articles dont il se sert, soit sur sa ferme, soit dans sa famille, se trouvent augmentés par les droits dont ils sont frappés?—Puisque nous devons avoir un tarif, qui crée un revenu, il est juste que la classe agricole—la plus importante de toutes les classes dans le pays—'bu misse sa quote-part au revenu publie.29.Est-ce juste à l’égard du cultivateur canadien d’admettre en franchise les produits agricoles américains, tandis quo les produits canadiens, en entrant sur le marché des Etats-Unis, ont à payer des droits aussi élevés?—.T’ai déjà déclaré que les relations commerciales entre le Canada et les Etats-Unis ne reposent pas sur des buses équitables ; cependant, comme nous no pouvons contrôler la législation américaine, et comme les prix des principaux produits agricoles que ; nous récoltons sont réglés par les prix du ! marché étranger, nous no nous trouvons i pas placés dans une position bien dosa j vantagonse.: 30.Est-il opportun de donner plus d ex- tension an marché local, dans l’intérêt dss produits agricoles, on diminuant la exprime a l'une de nos réunions, j'ai I et qU’ii uc s’agit plus que do les dessiner, l’honneur de mettre devant la Commis- Tout notre personnel de Londres et notre sion un rapport succinct de ses délibéra- personnel extraordinaire sont à l’œuvre Liun.1 a Ui .w «iToiroo.ot 3-i.n«.aillniil iustiu’à dix heures du Le principal objet qui doit occuper la soir.L’ouvrage pour te nussiu u aueiiio Commission; savoir, l'amélioration du est une sorte île charpente qui peut être havre, sera d abord mentionné.construite l’hiver, et être prête à être Immédiatement après l’adoption a l'u- mise ou placée au printemps ; niais la nauimilé d une résolution a cet_ effet, le première chose à faire c'est de draguer, télégramme suivant fut envoyé a MM.et il ne serait guère avantageux de com-Kiuipple et Morris.menccr cet ouvrage, attendu qu’il ne Télégramme parle aible de Thon.P./.pourrait cil être fait qu’une très-petite O.Chauveau à MM.Kinipple et Marris.| partie, cette saison.‘M’1 “ Si les plans étaient prêts maintenant vous n’auriez point de soumissions avant A.Kinipplc et Morris, South *l Westminster, Londres.On a décidé de demander des soumissions immédiatement pour les sec lions une et deux, appelées bassin d'attente sud et bassin à ilôt sud.Envoyez spécifications et calculs en vous tenant en dedans de cinq cent mille piastres.“ P.J.O.Chauveau.u Président.” Accusé de réeoption do co tôlégrnrnmo a été fait immédiatement par le câble et par une lettre, du 29 juin, dans laquelle MM.K inipple et Morris déclarent qu’ils commenceront immédiatement à préparer les plans du contrat, mais avant de pouvoir continuer l’ouvrage juspuVi une phase très avancée, ils voudraient savoir jusqu'à quelle distance (le l'extrémité du quai de M.Glint ils doivent tenir la face intérieure ou la ligne du brise-lames, fis déclarent aussi qu'ils seraient heureux si les commissaires prenaient en considération si le quai B B devra être une continuation delà rue Saint-Pierre ou Dalhousie : la dernière question, cependant, n'était pas aussi urgente (pie la première.La réponse suivante a été immédiatement donnée par le câble, le 13 juillet : Télégramme par le câble, de thon.P.I.O.Chauveau, n MM.Kimppfv et Morn's." A.Kinipple et Morris.Londres.Quatre cents pn*ds .lu quai de M.Clinl.Chauveau." Le 13 juillet, « n même temps que le télégramme, j'écrivis une lettre pour 1 même elfet, en y ajoutant : “ L’autre question entre les rues Saint-Pierre (fi Dalhousie est encore sous considération.J'espère vous donner une décision, la semaine prochaine, par télégramme.u Veuillez, pousser toute lu liai re aussi vite que possible.Les commissaires sont très-anxieux de demander des soumissions, de bonne heure le mois prochain.” la fin de septembre, et la saison serait trop avancée pour que l'entrepreneur pût commencer à draguer ; de plus, et nous désirons appuyer auprès des commissaires sur ce point, trois ou quatre semaines employées à considérer tous les détails de l’ouvrage représenteront probablement une économie de plusieurs milliers (le louis, car vous devez bien penser qu’il y a vingt manières différentes de faire un ouvrage de cette nature et que, par conséquent, il est de la plus haute importance one ces plans ne soient pas dessinées à la haie, mais que toutes les parties en soient complètement étudiées.En terminant nous devons ajouter que nous no perdons pas un seul instant.t; Nous regrettons que M.Debcil ne soit pas encore venu nous voir, car il c: u aurait pu constater quel progrès nous faisons.:: Nous sommes, Messieurs, lt vos obéissants serviteurs, ;i KiNim.u & Monius." à suivre.¦Mon Les républicains des Etats-Unis ont entrepris de démolir la réputation, demeurée intacte jusqu'ici,de M.Tilden, le candidat présidentiel du parti démocrate.Une correspondance de Washington annonce qu’une enquête est ouverte sur l'aflaire Tildcn, et sur le non paiement par le gouverneur de New-York de l’income tax ” dont on le prétend redevable envers le gouvernement.Le commissaire de l’internai revenue et l’attoi'nev fédéral de district à New-York sont a la veille de commencer une action en recouvrement d'une somme de 8100,000, montant des impôts non payés, diton, par M.Tilden.Il y aura aussi, parait-il, des poursuites criminelles.Cette affaire cause une surexcitation générale dans la république voisine ; les démocrates de New-York se trouvent dans le plus grand désarroi par suite du refus persistant de l'ex-gouverneur Seymour de se porter candidat au siège gubernatorial de l'Etat.ÎJi .situation eu Turquie.Londres, 9 septembre.—Le correspou danl du “ Standard ” à Berlin dit que de puis le refus par la Turquie d’accordei un armistice une guerre entre la Russie ot la Turquie est regardée comme inévitable dans les cercles bien informés.Londres.9 septembre.—Le correspondant du u Standard ” à Nissa fait cette déclaration surprenante que les Bulgares do toutes les classes se joignent on grand nombre à l’armée turque, lis sont, dit il, fort surexcités contre les Serbes parce que ceux ci leur ont norté malheur.îDtembrc.—U 4 de Constantinople au “ Daily Telegraph” Londres, 9 septem ne dépêche dit que le gouvernement britannique a fait d’énergiques représentations à la Turquie par l’entremise de son ambassadeur, sir 11.G.Elliott.Elle a donné a entendre que si la guerre continue les Turcs doivent se préparer à voir la Rus sie prêter ouvertement son aide à la Ser hie.Dans la même lettre,t; je priais MM.Kinipple et Morris de dire, le plutôt qu’ils pourraient, les objections qu’ils pou- vaient avoir à laisser une ouverture de quelque deux cents pieds à l’extrémité nord du brise lames, comme d’après une Mercredi prochain, «à huit heures cl demie A.M.se dira, à la chapelle du Sé minaire, la messe solennelle d’ouverture des cours.\ la suite de cette messe, qui sera célébrée par Mgr.l’Archevêque,sera chanté un Te Dcüm d’actions de grâces pour l'octroi de la Bulle d’érection cano-niaue de l’Université-Laval.La séance d'ouverture qui a coutume de suivre la messe, est remise au soir à 7 heures, et elle aura lieu dans la salle des promotions.On y fera la lecture du mandement de Mgr/ l’Archevêque pro mulgnant la Bulle d’érection Inter varias sollicitudincs—puis, cette Bulle elle mémo sera lue par M.le Recteur.Les membres du clergé, les anciens élèves de l’Université et en général les amis de l’éducation sont invités à cette séance ainsi qu’à la messe d’inauguration.' Les Dames ne seront admises à la séan quantité des produits agricoles étrangers j esquise ci jointe, quelques membres de .la commission étant fortement en faveu qu'on importe ici, ou préféreriez-vous que l'on poursuivit une politique qui rendrait le cultivateur canadien plus dépendant des marché étrangers ?—Je ne crois pas que parce moyen on donnerait plus d’extension à notre marché local, attendu que les prix des principaux produits agricoles, que nous récoltons, dépendent principalement des prix sur les marchés étrangers.31.Comme vous n’engraissez pas de bestiaux pour le marché, mais que vous élevez principalementdes animaux comme sujets reproducteurs, parlez-vous de l’engraissage des bestiaux d’après votre expérience personnelle, et les intérêts de ceux qui élèvent des animaux reproducteurs ot les intérêts de ceux qui élèvent des bestiaux pour les engraisser sont-ils différents ?-Je parle en partie d’après mon ev né ri en en nercnnnelU» • n» ci I* de ce changement.” Cela fut fait sur une entente décidée à la réunion précédente des commissaires.Parleur lettre du G juillet, MM.Kinipple et Morris déclaraient qu’ilsélaient d’opinion, que le bassin à Ilot devrait s’étendre depuis l’usine ù gaz jusqu’à un point vis-à-vis la rue Dalhousie, et ainsi embrasser une étendue aussi vaste que possible, et qu’ils préparaient,^plans en conséquence, mais que plein pouvoir serait pris dans les spécifications poulies travaux devant dévier de cette extré- u NOUVEL I.K-nCOSSK.Population catholique.L02, Toute» les autres croyances fféû, C$Ue province a 15 juges qui sont Télégramme par le câble de Chon.M.ù MM.Chauveau Kinipplc et Morris.“ 19 juillet 1870.qu’on seul juge catholique sur ce nom lire.mon expérience personnelle ; et si le „„ , ., .-j droitt: ad valorem’’de dix pour cent ,e du son-que sur présentation dune était aboli, j’engraisserais des bîstiaux carte a admission générale ou d une carte on très-grande quantité ; quant aux inté- ., .spéciale.j rêts des éleveurs d'animaux reproduo- Lettre du a reçue, continuez comme -j leurs el des éleveurs d’animaux pour la vous dites.Hnznr 4e Ht.Haureiir.; boucherie, res intérêts ne sont pas conI traire#.mité et arrêter lqs portions du bassin à flot, vis-à-vis la rue Saint-Pierre, si plus tard on pensait qu'il serait désirable do le faire.” A cola je répondis comme suit, par le câble, le 19 juillet : Les RR.Pères Oblats remercient bien j 3?.L'imposition d’un droit addition-.itesj.es personnes qui les ont aidés, de i nel sur les produits agricoles des Etals- Unis, importés on Canada, favoriserait- toutes _ leurs bienveillants concours, en purlieu liers les journaux canadiens-françaisqui ont publié gratuitement leurs annonces, Vs zélées directrices du bazar ainsi que elle le cultivateur canadien, pourvu que l’on imposât un droit plu» élevé en proportion sur tous les articles manufactu- u Chauvi:ai;.” Le 27 juillet, MM.Kinipple et Morris accusèrent réception de la lettre du 13 juillet et du télégramme du président relativement aux rues St.-Pierre et Dalhousie, et ils ajoutaient : Nous poussons les plans aussi vite que nous pouvons, mai» nous ne peu Le 22 février dernier, mourait à Milan, dans la misère, Léon, prince de Lusignan, ancien roi d’Arménie.Sa veuve, Antonia I.nzzi l’a suivi le 3 août dans la tombe, laissant six orphelins, dépourvus de tous moyens d’existence.Le plus Agé de ses enfants a été reçu à l’asile Marchioni, et deux petites filles ont été admises à l’établissement Bô, à San Pellegrino.Les trois autres ont été recueillis par un honnête ouvrier nommé Jacques Merlini qui, ému par tant de misère, n'a écoulé que son cœur.11 est à présumer que le bureau de charité et le peuple milanais trouveront le moyeu de pourvoir, d’une manière certaine, à la subsistance de ces pauvres petits descendants de douze empereurs et do trente rnis.a i Nouvelle* 4e HfnnlfoUa.(Du “ Métis ” (lu 31 août.) M.\V.IL Boss, avocat de Winnipeg, été nommé membre du Bureau (le l iv duration, en remplacement du Bévéroiul M.Young.Le Pape tiondia bientôt un consistoire où il préconisera le nouvel évêque de Saint-Jean de Maurienne et le coadjuteur de l’évêque d’Orléans.Le coadjuteur choisi par Mgr Dupan-loup, agréé par le gouvernement français et par le Saint-Siège, est M.l’abbé Coulié, promoteur du diocèse de Paris.Il est né en 1829, et a fait successivement partie du clergé de Sainl-Eustache et de Notre-Damc-des-Victoi res.—On nous informe que le nouveau •able de la traverse a été acheté au New fersey, K.U., etetexpédié le 14 courant.—Le Colonel French, si-devant commandant de la police montée, est parti lundi, en route pour l’Angleterre.—Il y a eu mardi,à St.Boniface, un concours de tir à la cible, sous les auspices de l’Association des Carabiers de Manitoba.—Le “ Herald, de Montréal, dit qu'il n est pas impossible que Son Excellence visite Manitoba, à son retour de la Colombie Anglaise.Cette opinion est absolument dénuée do fondement.—On télégraphie de Carlton que les négociations relatives au traité des sauvages, avaient été entamées le 18 courant.—M.T.J.Demers, notre riche et entreprenant compatriote de Montana, est parti vendredi aernierpourPhiladelphie et le Canada.Nous avons le plaisir d’apprendre que M.Demers revient au printemps prochain s’établir à Manitoba, et emmènera deux mille têtes de bétail et 400 chevaux.On mande d’Outaouais : Les commissaires japonnais se sont montrés étonnés des connaissances déployées par les écoles publiques sur ce qui concerne les îles du Japon.Introduits par Thon.M.Huntington dans les édifices publics, les bâtisses du parlement, la bibliothèque, etc., ils ont tout examiné avec un grand soin.Dans le cours de leur visite, le ministre .japonnais, par l'entremise de son sécrétatrc, s’est enquis minutieusement de la constitution du Canada, du système do la milice, des relations entre la puissance et la mère-patrie, des douanes, des droits et d’une foule de questions.Le ministre a pris texte des réponses pour exprimer son admiration de tout ce qu’il a vu en Canada.FAITS DIVERS La “ Minerve” entre aujourd’hui dans sa quarante-neuvième année d’existence.Dans la liste des derniers mariages célébré» en Angleterre, figure celui do ’évêque d’Exeter avec miss Lascellcs, cousine d’un ancien attaché à l’ambas- SOMMAiriE DE LA PIIEMIÉRE PAGE.—Foilil leton :—Mignon, (« suivre.)—La bible et les protestants.—4èmc page :—Le papier ot l’imprimerie.—Variétés.• eue madame casaui.t -Les funérailles de Madame Casaultont eu lieu samedi matin à la Basilique au milieu d’un grand concours de parents et d’amis.'•’bon.P.J.O.Chauveau, M.I\ P t A.De Saint-George, ôc:-0'&fL, uniui Vorrot étaient le* - ’ *•- POèic.L,.-,- ,, 4 .Le Rév.M.Lepage, a chanté lo service funèbre assisté do MM.les abbés Marois ctBalanlyno comme diacre ot sous-diacrc.remise.—La conférence qui devait être donnée vendredi soir à l'Institut Si.Patrice, par M.O’Leary sur “ i*e peuple Irlandais en Irlande et à l'étranger, ” a été remise à ç.o soir.nomination.—M.le Dr.Edwin Turcot, de la rue du Palais, vient d’être nommé médecin visiteur nu dispensaire des Sœurs Grises de Québec.4 m^'ÎV V *** * 't.'.î % * •.f \i v#.• jÿ.', , .>( .% •?, .1 ' l'J, * 1 • v'.iVv! tjC.7 ¦ .1 '• , - , j-jJ,’’ .1 « , m * , .' l * , , < 1 « , ;•! -• « t 1 .•1 • f',:*' 4 - - •* ” “ai’ .v < V' f k - .^ r V: .- , .¦* .* SC ¦ vù,,i • .- -, .» .)•> .g.- i .Ji*.; , .¦ •- -v .limfifiilf ittaM«liMrüiiiftrtiiiÉiiMihiiiiiiiHIIIIHIWIIWW».¦iwikiÉiiÉift||ii'Mi|fciiiiMiiiimiiitiyiMiini l»*men! «Jaii- 1* Entraîne?.«•a4 de Cholera pi PAINKILLER Guérit le* Chancre» dans la bouche et lVimujac.PAIN-KILLER Kit un reinùdc Souverain pour la Diptheric.PAINKILLER Lait diapnrattre loi Crampes et loi Douleur* duns I’Estcmnc.PAIN-KILLER Eat lu grande Médecine do Pété.PAINKILLER Cn rom«>do certain pour la Dysenterie et !• Choiera Morbu?.PAINKILLER Suns égal pourlo Rhumatisino ou Nérralgie* PAINKILLER Donne du soulagement A la douleur la plat intense.PAINKILLER ]ai mot •• PAIX KILLER ” est notro Marque do Coiuuiorco.et nous avons seuls lo droit do son usage ; ceux qui offriront leurs composition!1 sous ec nom seront poursuivis suivant la rigueur do la loi.Le Public est prévomi contre les imitations du Pain-Killer, et do se métier de* personnes qui recommandent aucun autre article comme étant •4 Avhsi Bon ; ” quelques uns d’entre eux font un peu plui de profit avec, mais ils n’ont aucune qualité en commun avec le Pain-Killer.I*rix €t«.pur lloulrillu.Vendu par tous Ica Droguistes et Marchands de Cumpagiio en général.Perry Davis & Fils & Lawrence, Seuls Proprietaires, Montreal# ES SOUMISSIONS CACHK'lÉES adressées au soussigné, seront reçues à ce bureau jusqu’au 23 Septembre courant, inclusivement, —POUR LA CONSTRUCTION DH— L'ECOLE I01IULE HMHilTl, Sur la Irnne Logan Montréal# Les plans et devis de l'ouvrage seront visibles, à ce bureau et a celui de A.LEVÊQUE, Kcuier, Architecte, Montréal, TOUS LES JOURS, entre 10 HEURES A.M , et î HEURES P.M.Ces soumissions devront être endossées : Soumission jtour l'Ecole Sonnak Jacques-Cartier.Le département ne sera pas tenu d’accepter la plus busse, ni aucune des soumissions.Bureau do l’Agriculture et des Travaux Publics, Québec, 4 septembre 1875.Par ordre, ERNEST GAGNON, Secrétaire.N.H.—Pas de reproduction BU nu un ordre spécial par écrit.Québec, 6 Septembre 187G.—-8f 102 "% - ?Dkjkuner.—Cocok dî: Ei»p*.—Agréable et réconfortant.—•• Par une connaissance approfondie des lois naturelles qui régissent les opération des la digestion et de la nutrition et par une soigneuse application de magnifiques propriétés du Cocoa bien choisi, M.Kpps a pourvu nos tahle-ù déjeuner d’un breuvage délicatement savoureux qui peut nous épargner plusieurs comptes de médecins.C’est par le prudent usage, de tels régimes de nourriture, qu’on peut graduellement rétablir une constitution mauvaise au point de la mettre en état de résister à toutes sortes de maladies.Des centaines de maladies nous environnent sans cesse, prêtes à nous attaquer parte point le plus faible de notre santé.Nous éviterons plus d’une atteinte de maux, en ayant soin de bien entretenir la pureté du sang et de soigner notre const i-tuton.—Civil Service Gazelle.Chaque paquet porte l’inscription : ** JAMES EPPS& Cio., HomœopatliiquesChimistes, 48.rue Thread needle, ct 170, Piccadilly, Londres Itiillcfi» Commercisil.Le montant perçu des Douanes dans le Port do Québec, le 8 et 9 du courant, est de $4,270.56.MARCHÉ monétaire, New-York, Il Septembre 12heures P.M.Or, 101 Echange Sterling, 864 Greenbacks, It) à K.G.Bah now, Courtier, Vis-à-vis le Bureau do Poste AVIS.Réduction de Prix.Pendant l'Expositiou Provinciale —Qui aura lieu A— MONTREAL, ••••LES_ 12, 13, 14 & 15 SEPT.Prix du passage dans la Chambre, aller et retour de QUEBEC A MONTREAL, « « Grande Loterie du Sacré-Cœur.GETTE Loterie destinée à venir en aide a trois grandes œuvres catholiques : le Carmel, le Collège Commercial des Frères des Ecoles Chrétiennes et l’Eglise de l’immaculée Conception, est hautement approuvée par Sa Grandeur Mgr.l’Evêque de Montréal.Elle est sous le patronage de lHon.Juge CoursoJ, Président du Comité du Sacré-Cœur, des Honorables J.A.Chapleau et Gédéon Ouimet, de L.A.Jetté, M.P.P., A.R.Hubert, Prolono-taire, C.A.Leblanc, Shérif, E.n.Trudel, M.ü., M.P.Rynn, O.J.Devlin, Alfred Larocque, sr , C.Rodier, Pierre L’Espérance et de Michel Stewart, Ecrs., et sous la surveillance des uiembivs de trois comités.VALEUR DE LA LOTERIE.1 Bourse en Or île.^'10,000 00 PROVINCE DE QUEBEC.CHAMBRE 0U~PAÜLEMENT.) Repas cl UlsExtras.) Des billets seront vendus, à commencer d'aujourd’hui LUNDI, h* 11 du présent mois, bon pour le retour jusqu'à SAMEDI, le 16.A.DKSFORGKS, Agent.Québec, 11 Septembre 1876.lOi HUmü mm MH —ET— v.v otre % riront.Important' pour les Hôtels, Cou rents, et Colleges.LE SOUSSIGNÉ est prêt à |K>s»*r et moitié en opération sous le plus court délai, de petits engins »*t bouilloires pour faire la cuisine, le lavage et repassage, scier h* bois de cord**, opér.run élévateur et réclmufler la bâtisse.CONDITIONS FACILES ! ! 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R, Grellier (h* l’Ass.Lé g.Qin ln'r, /| st*j.iembre 1876.100 il ! ! 1 5 o 20 do do do do do do do do do do do do ••••••••#•••••••••• (•••••••« • ••••• •••••• M • •••••#• ••• ••••• ••••••#• •••••#••• ••#•«•••• •••••• • •••••#• •••••••«• •••••••••••#•• • • •••••••#• •••••• •••••• ••••#•••• ••••••••• « « i • • • • •••••••« » • • •• •••••• ##•••••• 500 lots A liâtir, valeur moyenne.50 chasubles d»* toutes les", cou leurs, plusieurs en drap d’or.20 ciboires, do 42 calices, do 8 encensoirs.do 12 ostensoirs, do 12 paires de burettes 12 garnitures d’autel 290 objets do 1000 do do 2000 do do l bénitier do do do do du do do do do •lo dû do do Total 2.000 00 1,000 00 500 00 100 00 50 00 10 uo 500 00 24 00 20 00 18 00 C 00 32 00 6 00 80 00 3 00 2 00 I 00 4 ,)Ü »* 10,000 OU 2,000 00 1,000 00 500 00 500 00 250 00 250 00 250,000 On 1.000 00 400 00 756 00 4 S 00 482 (/U 72 00 360 Ou S70 00 2,000 00 2,000 00 4 00 .$272.782 0O Toutes les plus sages précautions ont été prises nour que cette loterie s'effectue avec la plu stricte honnêteté, le comité de Direction est composé J'un Prêtre, du Visiteur Provincial des frèrt*» des Ecoles Chrétiennes et de plusieurs citoyens d’une loyauté parfaite qui président a toutes h * ûllaires de la Loterie et le Directeur Gérant a fourni un cautionnement considérable.Le public sera tenu nu courant delà marche de cette immense entreprise, par la voie «1»*n journaux.Les billets sont en vente au bureau du Directeur-Gérant.Le onzième billet est donné à celui qui en achète ou en vend dix.Tout billet qui ne porte pas les signatures de F.X.Lanthier, Kcr, Président du Comité de Direction ; Benjamin Clément, Kcr., Secrétaire-Trésorier du bureau de Direction et de F.X.Cochue.Kcr., Directeur Gérant ainsi que lo cachet de la Loterie du Sacré-Cœur est une contrefaçon et !?-porteurs dos billets contrefaits seront sévèrement punis.^ Prix du Billet».^ 1 00 - Toute communication par la malle devra être adressée franc de port au Directeur Gérant : Le lieu et le iour du tirage seront annoncés dans le mois de Janvier prochain.' F.X.COCHUE, Québec, 1er septombre IS7C.No.256, rue Notre-Dame, Montréal.99 TEMOIGNAGE DES MEDECINS ! 0N N’AURA PLIS DE CHEVEUX GHÏS EN FAVEUR DU .Tin de Quinine M ‘"i*- ''y' CHEMIN DE FER Levis et Kennebec.VINS DE BORDEAUX •le h célèbre maison MUSE \ El LS.Eli Eli ES.PlmitROiiicntN «lo Trains MEDOC.lo do ST.JULIEN - do do MA RG AUX - do do BATAILLE Y - - - do do LEO VILLE - - - «lo do PONTE-CANKT - - do do CHATEAU LEOVILLE do do do BATAILLE Y du do do PONTE CANET do do SAUTERNES: IIAUT-SAUTEP.NES - do do do BAHSAC - - - do do SAUTERNES - - .- do do do do do do do do do do do do do o VJ o o w OT • c c do [ • J I VINS BARTON ET GUESTIER.;i|iivs ti‘i' Sc‘|ilcml)rft, et jusqu'à avis ! MEDOC - - - - JîouleiIles ol denii-liouleillfls pour cimetière de ta ville et divers honoraires et amendes; et parmi les déboursés de l’année faits par les commissaires (l’é-oùts, ii y a £25,887 pour la proportion • r n des dépenses du bureau des écoles de Londres, et £5,271 pour dépenses sanitaires.Ile compte de l’impôt du bureau métropolitain des égouts constate que le chambellan do Londres, comme trésorier a reçu, dans l’année, 4.65,356 des impôts et a paye ;C 17,778 pour les dépenses du bureau des travaux pour des travaux de de drainage, et £32,3»5 pour la brigade du (ou les améliorations générales.Les impôts de quartiers, pour charges de clercs de quartier, de sergents, commissaires de quartier, etc., se sont élevés .a.€4,476, en 1875.i.iMMir.HATioN.—Le nombre d’immi.grants débarqués à New-York pendant ta meme penodede (annéed’avant.C’est donc, une diminution do 12,375.Klio est d’autant plus significative que Pim-migration do 1875 avait été inférieure à ceUe de toute autre année depuis I860.Lo chiffre total de l’immigration do 1875 n, .d° 3™°.cl celui de 1874 do 1*0,041.Il y avait 3,315 Français parmi les immigrants «le 1874, et 2,370 parmi ceux de4®7* niPOKTATIOXS.8 Sept—Par le SS Miramiehi, Baquet de Pic-tou, etc—l valise à M John Pringle.1 quart d’œufs a Hossack, Wood et cio.1 boîte à Jet NV Reid.2 valises, ! boite, 1 linotte à A Bois-sonneault.I quart do bouteilles h NV n LaRoche.5 quarts d’hui très n Joseph Lepage.22 do à M Coleman.—Le reste do la cargaison pour Montréal.9 Sept—Par le 55 Scandinavian de Liverpool.—730 feuilles de fer pour clous, 8 caisses à Chinic, Beaudet et oie.6 quarts do clous, 3 paquets de fils do for h.Lemieux et Noel.3 ballots do quincailleries i\ T Andrews.10 ballots do marchandises à P Carneau et Frère.C do à l'asile de Bcauport.11 do à Léger et Rin-fret.31 do h Glover, Fry et cio.8 do à J Hamel et Frère.1 do a Davidson et Horan.I do à Pouliot et Rohitaille.Il do à Th i bandeau, Frère et cio.2 do à Fyfe et Carneau.2 do h McCall, Slietiyn et cio.1 do 5 1) Morgan et cie.405 lisses de fer h la banque do Montréal.22 caisses do vin à J Pratton.500 caisses de raisins à J Ross et cie.25 barils de eorintho, 50 caisses de raisins, 60 caisses de thé 5 NVhitehcad et Turner.423 caisses do thé A J Ross ct cio.I ballot a (î E lloîiwoll.100 boites de fer blanc, 4 quarts do clous, I do do serrures à C Samson 4 ballots A Archer et Leduc.contraire, l«*s trains marcheront coin me suit.Un train mixte portant les malles partira de la Jonction Scott tous les jours (excepté les Dimanches) A 5 heures A.M.s’arrêtant aux stations intermédiaires et arrivant ii la Pointe-Lévis A 7 heures A.M.Le train laissera Lévis A 5.30 heures P.M., arrivant A la Jonction Scott A 7.45 heures P.M.Lo fret reçu A Lévis avant 4.30 heures P.M., sera expédié le mémo soir.Pour plus amples informations s’adresserait bureau du Surintendant, rue St.Henri, Lévis, ou au bureau des entrepreneurs, 118.me St.Pierre, Québec.NV.C.HALL, Surintendant.LA ROCHELLE A SCOTT, Contracteurs, Québec, Il Septembre 1S7G.-21 av.c.-Q47 Nouveau Magasin de Fer, Basse-Ville.POUR donner plus do facilité A leurs nombreuses pratiques de la campagne, les soussignés ont ouvert un nouvel établissement de quincaillerie nu No.15, RUE ST.PIERRE, BASSE-VILLE.Toujours un assortiment complet et bien assorti, CONDITIONS FACILES ET PRIX REDUITS.RELANBFJI d G.4KIKPY# Québec, 28 août 1876—Im.94 Education.l'LOI RAC - -MARGAUX- - -BATAILLE Y - -LEOVILLE - - - do do do do do do do do do do do do VINS DE DUBOSQ LETTRÉ A FRÈRES.MARGAUX.Bouteilles.VINS DE DUCLOS A FRERE.ST.JULIEN - - pintes, caisses d’une douzaine PONTE CANET do do do CHATEAU LA GRAVA DE Bouteilles »*l demi-bout oil les.VINS FU R N ISS.FRERES.BOURG - - - - Caisses 1 douzaine.MARGAUX - - - do do—1865.ST.EM I LION - - do do—1865.CHATEAU LAFITTE do do—1860.VINS VOUVRAY, 1868.VINS DE GODARD A FRERFS.ST.JULIEN.Caisses I douzaine.VINS REMUSAT A FRERES.ST.JULIEN - - pintes, caisse d’une douzaine.EAU-DE-VUE —EN— Bouilli If s fl Demi-Boulfillfft.—ET EN— Devins & Boltoni Il «‘novateur Parisien «le LUBIN.Article île Toilette indispensable pour la Jeunesse Perpétuelle Je* Cheveux.Nous avons soumis notre préparation aux médecins soussignés, qui l’ont examinée avec soin, l’ont prescrite et maintenant nous font l’honneur de nous prêter leurs noms approuvant et recommandant fortement le VIN DE QUININE de DEVINS et BOLTON, dans tousles cas où ce tonique peut être employé.Docteurs Trudel, Peltier, Rottot, Major, Koll-mver, Painchûttd, Brosseau, J.NV.Mount, Ricard, Kd.Mount, Robillard, Perrigo, Leprohon, Allowav, Coderre, Beaudry.L.A.E.Desjardins, Thompson, Turgeon, Duhamel, Plante, Dagenais, Desraarteau, NVebb.Le Vin de Quinine de Devins et Bolton doit être administré aux enfants délicats, aux dames qui relèvent de.couches, aux convalescents et aux vieillards nllaiblis par l’dgo ou la maladie.précaution.—Assurez-vous que vous if achetez aucun autre vin que le Vin de Quinine de Devins et Bolton.A vendre chez tous les pharmaciens et épiciers.Agence chez John Ross A Cie., Gibb, Laird A Cie., épiciers en gros, G.et C.Hossack, T.Poston, Arthur Dion, J.B.Z.Dubeau, épiciers en détail.Kd Giroux A Frère, John E.Burke, phar maclens.Québec.5 Juin 1876.—Cm.18 KNABE & Co.FABRICANTS DF.ü J.A F.MA RTE LL V.S.O.P., V.()., — A JAS.HENNESEY A Cik., V.O., * V.CH A LOU PIN «V Cie., 10 ans importations de feu NV.Poston, JULES ROBIN QUANTI N k CIE.N MONSIEUR ayant enseigné pendant pin- | LOUIS SA LIG NAC, PINET CA8T1LLON.etc.sieurs années, désirerait donner des leçons à domicile.Il peut également enseigner les Imi-1 nmihr n, barrique cl rn bout,-ill,-s J.DE K L'Y-gués Anglaise et Françniso.Il disposerait pa-1 pEli Vf EU S roulement do ses soirées en faveur de quclnnos I .jeunes gens désireux do se perfectionner Jans ! * K Jr r ITT ces langueswmi dans lo calcul.* S’ADRESSER A CE BUREAU, ou au No.25, nut d’Auteuil.Québec, 1er septembre 1876.98 Celte excellente préparation ramène les cheveux ii leur couleur naturelle et en conserve la beauté ; entretient la tête propre et fraîche ; donne aux cheveux un lustre et un parfum très-agréables ; empêche et détruit les pellicules ; ne giile pas la peau ni la coilfure la plus délicate : arrête certainement les cheveux de tomber dans peu de jours, et donne une satisfaction complète à tous ceux qui s’en servent, étant moins chère que toute autre préparation de ce genre, car par son usage on peut se dispenser d’huile ou d** pommade.En vente chez Ions les pharmaciens en grandes bouteilles de 5o cents, ou six hou teilles pour $2.50.Laboratoire, 17,- rue Vivienne, Paris.A vendre à Québec chez Kd.Giroux k Frère John K.Burke, pharmaciens.Québec, 5 Juin 1876.—6m.i9 Cloches ! Cloches ! LE SOUSSIGNÉ vient de recevoir par^ le dernier steamer, de la célèbre maison MEARS e*.STAINBANK.Londres, un assortiment de cio-ches pesant du paid de 500, 450, 400, 300 et 250 livres.N.S.HARDY, rue Notre-Dame, Basse-ville.Québec, 23 août 1876—lOf.8S COMPAGNIE DE NAVIGATION DU SninM.aiireiit.•F t * -.-U .Liffiie* du Sagnenay.CHANGEMENTS DyHEURES.MEDOC .ST.EMI LION $1.10 i.r>o PAH LE GRAND TRONC.8 Sept.—30 caisses è la compagnie' de caoutchouc.2 do à S J Sltaw ct cio.t ballot è P Garneau et Frère.15 paquets, t boite & J B Z Dubeau.10 tonnes, I Imite t\ Gingras et Lan-gloh.t caisse & J Hamel et Frère.3 ballots à N Lemieux et Noel.5 ballots, 6 caisses h McCall, Shehyn et cie.3 caissos de qttincaille* lies è F O Vallerand.I caisse ù Moodie et cie.A PRETEE, GINGRAS & LANGLOIS, 54, Côte du Palais.Québec, 4 août 1876.tl Û*OA AAA SUR PROPRIÉTÉS DE VILLES qgU.UUU ou de la campagne.S’adresser à • LOUIS LESSARD, See.-Trés.Société do Construction Per- ^ ' inanente do Québec.i Québec, 28 Juillet IS76.• 64 SEL MARIN ;tN Pain, pour chevaux et hètes-a-cornea e Eau Salée des places d’eau.A vendre par J.& NV.RF.ID, • Rue St.Paul.Québec, 21 août 1876.927 PIANOS DROITS, , CARRES, et de CONCERT.Dépôt 4 Québec chez A.LA VIGNE, Editeur de musique, 25, Rue St.Jean.[Banque d*Épargnesj Quebec, 6 Septembre I87G.»• E P E minngasitiagc OUR charbon ou autres elfets posants, sur un quai couvert.Pas de charovage.‘ J.k W.RET1), Rue Si Pd»- Québea, 24 Juillet 1876.927 A partir du U) courant, les vapeurs pour le Saguenay partiront comme suit : MARDI,* 12 courant, à 7 hrs.A.M., le Saguenay partira pour Chicoutimi, arrêtant ù la Baie St.Paul.Ehoulements, Malbaie, Rivière du Loup, Tadousac et la Baie des Ha ! Ha î MERCREDI, lo 13.le 5/.Lawi'CJice partira A 7 hrs.A.M., pour la Baie dés Ha ! Ha! arrêtant ù la Malbaie, Rivière du Loup et Tadousac.VENDREDI, le 15, le St.Lawrence y art ira A 7 hrs.A.M., pour Chicoutimi, arrêtant aux ports nommés plus haut.Lu et après lo 15, ct jusqu’à avis contraire, le St.Lawrence partira pour Chicoutimi et les ports intermédiaires, les MARDIS et VENDREDIS.Pour plus amples informations s’adresser au bureau de la compagnie, quai St.André.A.GABOURV.Secrétaire.Québec, 8 Septembre 187C.; -1 niaise 3 \ v: B0A .• • ' * .7.¦ r .• • ¦ * .• .M * ¦ • * vrvnR • • • • ¦ ' •- v .¦ .• ’ : * ip?¦ ¦ ¦ ¦ ¦ v .• 1 ' •• 4) .•4*75* • \ ¦fflwasS 7* f-Y »V .;,w V.• ¦* 4* LE COURRIER DU CANADA.*•4- « ^ > *• .• B0»»a>?»WB‘ns5yaissaxr»._____ .L« papier et Imprimerie m Depuis que l’écriture est inventée, c’est-à-dire depuis les temps les plu* reculés, l’homme a écrit sur les matières les plus diverses.Sous les républiques d’Athènes et de Rome, ou gravait sur la pierre les ; «iv actes de In vie publique, quelques ^jssrr^r-: m.— - - — - — * — - — » —•• » * musées possèdent un grand nombre de ces inscriptions.Les plaques de bronze servaient au même usage ; de même que nous disons aujourd’hui d’un Français qu’il a ses papiers en règle, on disait alors ‘ lors d’un citoyen d’Athènes qu’il avait son bronze.On possède sons cette forme des certificats de congé militaire accordés à des soldais.On préparait encore pour recevoir l’écriture de petites plaques de bois, des planchettes, qu’on enduisait d’une couche de cire, pour y tracer les caractères avec un stylet.On employait la peau ds divers animaux, et en particulier celle que nous conservons encore sous le nom de parchemin.Avec moins de frais peut-être on appropriait en Orient au service de l’écriture la feuille de certains arbres, entre autres du palmier ; mais la matière qui a le plus longtemps servi est le papyrus, dont le nom est devenu le mot français papier.Le papyrus pousse en abondance dans les régions du Haut-Nil et dans l’Afrique centralo, où il atteint uu grand développement ; on en voit quelques sujets dans les pé- eu creux : dans ce creux qui est comme un moule, on verse un métal en fusion qui, refroidi et relevé, devient un nouveau type exactement semblable au premier.On comprend comment le clichage procure ces nombreux exemplaires en improvisant des clichés au fur et àmcsurejloiâ composition, on peut tivec six presses fonctionnant ensemble obtenir 30,000 exemplaires à l’heure d’un même journal ; en met- NOUVEL ETABLISSEMENT —DK NOUVELLES | VKWTJE t’Oi\TII\UE|: Importations de Tapis.iÀr,'us aEANDE bédücti°h Bijouterie et P&'MÈ J; - ^ ,Vt7ïY?d’Horlogerie.IV N OUS offrons înainlenniu inlenuni on vente » tins prix réduits NOTH K -NOUVEL i»y (>ncq i Vftllion L ASSORTIMENT DE TAPIS coinpivniint l.;s sp.-cinlités suivantes : Tapis Bruxelles.Tapis Tapisserie.Tapis Kidderminster.tant quatre clichés à la fois de chaque mra page sous chaque presse, on obtiendra 120,000 exemplaires en trois heures.Voilà pour les publications périodiques et quotidiennes.La production des livres a fait depuis quarante ans les mêmes progrès, une des imprimeries parisiennes jette, en moyenne, dans le commerce environ 2,900 volumes par jour ; cela fait palan 700, 000 volumes ; l’imagination s’arrête effrayée devant de pareils chitires, et l’homme so sent presque pris de vertige devant les merveilles de sa propre industrie.11 a été proclamé le roi de la nature, mais ce n’est pas une royauté oisive, c’est une royauté qui doit s’entretenir et s’affermir par Voxercico continuel des facultés que nous a données le Créateur.pinières de la ville de Paris.Tontes les parties de ce magnifique roseau étaient utilisées par les anciens, pour les usages de la vie ; on en tirait des cordes, des tissus pour faire des habits, des voiles pour les navires, on en fabriquait dos corbeilles, la racine fournissait un plat fort goûté ; mais par-dessus tout la substance renfermée sous l’écorce de la tige servait à fabriquer des feuilles souples, légères, presque blanches.le.1 .sur lesquelles les Egyptiens, à l’aide d’un petit jonc (calamus) taillé à cet effet et trempé dans l’encre, écrivaient avec la plus grande facilité.Quelquefois le papyrus devenant très-rare par suite de l’iutempérie des saisons, on cherchait à y suppléer par divers moyens, et on a retrouvé en Egypte un grand nombre de poterie* sur lesquelles on avait inscrit des comptes de dépenses, des lerttres familières, des contrats de vente.L’écriture, aidée de papyrus, a rendu d’immenses services à la civilisa-, tion ; c’est ainsi qu’a ôté conservée ! l’expression de la pensée savante, de ! la poésie, des souvenirs dont se compose l’histoire, et les bibliothèques publiques d’Alexandrie et de Rome comptaient des centaines de mille de volumes.Cependant l’industrie du! papyrus éprouva une complète dèca- ; dcnce, à la suite de l’invasion et de • l’occupation de l’Egypte par les peuple* musulmans et par la diffusion du produit oriental connu des antiquaires sous le nom de papier de Damas, qui désigne sa provenance, ou de papier de coton, qui désigne la matière avec laquelle on le composait.Ainsi vers le IXe ou Je Xe siècle le papyrus disparaît à peu près, mais le produit qui l’a remplacé ne doit pas fournir une aussi longue carrière : dès le Xlle siècle on voit paraître le papier fabriqué avec du vieux linge rédnit en pâte, et qui se perfectionne avec une grande rapidité dans le siècle même où l’invention de l’imprimerie en rendait l’emploi si considérable.Aujourd’hui le papier est.recherché pour tant d’usages, que le chiffon ne suffit plus û sa fabrication ; on y fait entrer du bois, du sable et diverses matières : des machines préparent et broient la pâte, la papeterie Didot peut produit chaque jour une feuille continue large d’un mètre et demi et longue de 20 kilomètres, c’est-à-dire plus qu’il ne faut pour aller de Paris à l’extrémité de Versailles.Supposez maintenant qu’au lieu d'aller de Paris à Versailles, nous voulions faire lo tour du monde, eh bien ! en six mois cette même papeterie pourrait faire une bande de papier qui entourerait le globe.Ces notions sur le papier nous conduisent naturellement à parler de l’emploi qu’en fait l’imprimerie.Tout le monde connaît les procédés ordinaires de l’imprimerie, qui consistent à former des mots, des lignes, des pages et des volumes avec des caractères en saillie gravés au bout de petites pièces métalliques ; à serrer ces pièces dans un châssis un tampon noirci à l’encre, et placer enfin une feuille de papier humide soils un mécanisme qui la presse.Des procédés nouveaux permettent à l’imprimeur de tirer maintenant un très grand nombre d’exemplaires en peu de temps ; c’est ainsi que les journaux comprenant même 12 grandes pages, comme le Moniteur, peuvent paraître chaque matin et se répandre partout.Les presses à vapeur ont remplacé les presses à bras.On ar* C’était dans la salle des Pas Perdus, au palais do Justice : Me.Cauvin discutait chaudement et habilement avec un de ses confrères : “ Tu es battu, mon cher, dit la galerie à l’adversaire de Me.Cauvin.” L’adversaire, qui était un bel homme, toisa d’un regard méprisant la petite taille de Me.Cauvin.“ Moi battu ! allons donc, je le mettrais dans ma poche.—Alors, dit Me.Cauvin, vous pourriez être sûr d’une chose, cher monsieur.—Laquelle mon petit ?—C’est que vous auriez plus d'esprit dans la poche que dans la tête.” *** • Une femme do chambre demandait des gages très-élevés à sa maîtresse, qui ne les accordait pas.“ Enfin, dit la femme de chambre, que madame dise ce qu’elle vent donner, j’aurai soin de me compléter le reste.” *** Pourquoi dispute-t-on en politique V Est-ce pour savoir comment on sera gouverné ?Non, mais pour décider qui gouvernera.Lf?Soussigné à l'honnenr fl'informer scs amis et le , * ‘ • eu général qu’il vient iFouvrir un établissement au No.211, rue St.Povl, eu face tin Marche du Palais* cl No.158, rue S/.Jean, en dehors* Tapis Ecossais.Tapis do Foutre Tapis do Coco et de Fil.Tapis pour Escaliers.Tapis do Velour pour Pianos •*; fables.Tapis do Drap “ •• “ Nattes, Paillassons, Tapis de Fovcr, etc.JOS.HAMEL A FRKHHS, f»8, Hue Sons-le-Fort, Québec, ‘29 Mai 1870.‘2 La Grande Vente pour Ecoulement complet du Staël:.Clioz S A.BERTRAND A Cm., No.117, itm, ST.JEAN, so continue u plus grande réduction que jamais.‘ Les Marchandises suivantes sont spécialement digues d’attirer raltention, savoir : 500 pieces d’Indiennes (liatistc?* ù 10 ’ck la verge.* P200 pièces de Colon Américain à C cls n u cts.* n I - L'assortiment varié et considéra ht*» qu'il vient justement de recevoir et roiiMSdanl en * MONTEES en Or et en Argent.CHAINES en Or, Argent et Cheveux.KPINGLKTTES de toutes sortes pour Dames **1 .MesMcms.BRACELETS, COLLIERS.LOQUETS pour Dames JONCS unis et gravés.Joncs de toutes soties.PENDANTS-D’ÙREILLKS dans l**s guûls les plus varies.BOUTONS DE CHEMISES en Or el eu Pierre, nouveau genre.HORLOCHS unies et de fantaisie, derniers patrons.Ayant été acheté nu comptant lui a valu mu» diminution de ‘20 par cent sur les prix ordinaires, ce qui le met en état de pouvoir FoUrir an public à des prix déliant toute compétition.Lo Soussigné tenant établissement depuis 15 ans se croit en état de pouvoir oiVrir au public toutes les garanties désirables pour l’exécution île toute ouvrage, soit pour faire ou réparer toute espèce d - CHRONOMETRES.MONTRES.HORLOGES, BIJOUTERIES, ETC., ETC.JOSEPH DON AT I, HORLOGER ET RIJOCTIER.Québec, *2:1 août 1870.U2 .n G R AND ASSORTIMENT —DU— Valides, Portciiiuiitêiiiix ETC.ETE.Coton Horrock au-dessous du prix coûtant Un assortiment complot d’EtolIcg à Robes ?moitié prix.' îl Tweeds d’Angleterre el Habits û ‘25 pour cent au-dessous du prix.Chemises Blanches pour Messieurs et CoII.-k au-dessous du prix coûtant.' 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