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Titre :
Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens
Publié à Québec, ce journal d'information d'allégeance catholique et ultramontaine appuie les partis politiques conservateurs. [...]

Le Courrier du Canada est lancé à Québec le 2 février 1857 par Hector Langevin et Joseph-Charles Taché. La fondation du quotidien précurseur de la presse d'information catholique au Canada est subventionnée par l'archevêché de Québec. Le journal reçoit rapidement l'assentiment d'une grande partie du clergé de Québec dont la faveur était passée du Canadien au Journal de Québec.

Journal d'information locale, nationale et internationale, Le Courrier du Canada accorde une plus grande importance aux questions canadiennes, particulièrement à la défense du catholicisme et à l'épanouissement de la langue française en Amérique. La publication relaie les nouvelles de l'église romaine et appuie la papauté face à la montée de la question de l'unité italienne.

Le Courrier du Canada rejette la publicité pour des divertissements impies en échange de l'exclusivité des nouvelles émanant de l'évêché de Québec. Il milite pour le maintien des valeurs catholiques traditionnelles et le provincialisme, tandis qu'il s'oppose à la démocratie, au socialisme et à l'athéisme.

Hector Langevin quitte la rédaction du journal après seulement quelques mois pour se consacrer à la vie politique. Joseph-Charles Taché en devient alors le principal rédacteur. Conservateur opposé aux libéraux radicaux, il publie sous forme d'articles, du 7 juillet au 23 octobre 1857, un plaidoyer remarqué en faveur d'une confédération canadienne. Il quitte son poste en 1859 pour se consacrer à une carrière de fonctionnaire et d'auteur.

Auguste-Eugène Aubry, juriste français venu enseigner le droit romain à la nouvelle Université Laval, prend la relève à l'automne de 1859. Critiqué pour sa hargne à l'égard des anglophones et de la classe politique en général, il quittera ses fonctions au journal en 1863 et, après avoir repris l'enseignement, retournera en France en 1865, victime par association de la crise gaumiste, lutte opposant les fondamentalistes chrétiens aux partisans « libéraux » de l'enseignement des auteurs classiques.

Eugène Renault, qui écrivait déjà au journal, prend la relève de la rédaction de 1863 à 1873. Au nombre des collaborateurs présents durant ces années, on compte le musicologue Ernest Gagnon et Adolphe-Basile Routhier, homme de loi et auteur, notamment de l'Ô Canada. Guillaume Amyot (1873 à 1875) et Roch-Pamphile Vallée (1875-1880), tous deux politiciens conservateurs, se succèdent ensuite à la rédaction du journal. Homme aux mille talents et intérêts, Narcisse-Eutrope Dionne leur succède de 1880 à 1884 alors que le politicien conservateur Thomas Chapais tient la barre de 1884 à 1901.

Bien que basé à Québec, le journal est distribué dans toutes les régions du centre et de l'est du Québec et même au-delà, où il trouve des collaborateurs et des lecteurs en premier lieu parmi le clergé.

Le Courrier du Canada déclare des tirages de 1900 exemplaires en 1869 et 1500 exemplaires en 1898. Le journal s'éteint en 1901 faute de s'être adapté aux tendances émergentes en matière d'illustrations et de nouvelles à sensation.

BARNARD, Julienne, Mémoire Chapais, t. 2, 1961, Montréal, Fides, p.149-153.

« 25e anniversaire », Le Courrier du Canada, 1er février 1882, p. 1-6.

LAVOIE, Elzéar, « Les crises au Courrier du Canada : affaires et rédaction », dans Nive Voisine (dir.) Les ultramontains canadiens-français, 1985, Montréal, Boréal Express, p.143-159.

LAVOIE, Elzéar, « La clientèle du Courrier du Canada », Culture, vol. 30, no 4, déc. 1969, p. 299-309; vol. 31, no 1, mars 1970, p. 40-57.

SYLVAIN, Philippe, « Les débuts du Courrier du Canada et les progrès de l'ultramontanisme canadien-français », Les Cahiers des Dix, no 32, 1967, p. 255-278.

SYLVAIN, Philippe, « Auguste-Eugène Aubry [1819-1899] », Les Cahiers des Dix, no 35, 1970, p. 191-225.

Éditeur :
  • Québec,1857-1901
Contenu spécifique :
vendredi 4 novembre 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
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Références

Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1881-11-04, Collections de BAnQ.

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Meme Année No ÎM-Edition quotidiemie-5euic Année Vendredi 4 Novembre 1£S1 .'I .! % JOURNAL DES INTERETS CANADIENS JE CROIS.J’ESPERE ET J’AIME Dr N.E.DIONNE, Rédacteur en Chef LÉO ER RROUSSEAU\ Editeur Propriétaire.unn: c;e.\eram: (18 octobre 1881) Frauce La Petite République française, qui est.eoinmo sa grande sœur, aux gages de M.Gambetta,a entrepris le sauvetage du général Farro.Il est clair que M.Farre a pris ses précautions contre les retours de la fortune, et qu’il a conservé par devers lui des petits papiers établissant que tous les actes de son administration lui ont été dictés par M.Gambetta.Le Génois sait que sa solidarité dans toutes les fautes du général Farre pourrait être démontrée jusqu’à l’évidence, et il a trop de sujets do'redouter cette éventualité pour penser même à l’affronter.Aussi l’apologie est-elle complète.M.Farre, d’après la Petite République f rançaise, est blanc comme la neige ; c’est la faute à M.Jules Ferry, à tous enfin, excepté au ministre de la guerre.# " Quant aux fautes qui ont un caractère essentiellement militaire, elles dérivent de l’organisation actuelle de l'année ; M.Farre n’y est pour rien, c’est la faute de l’Assemblée nationale ! D’après le Télégraphe, il parait enfin plus que probable que M.Albert ( irévy ne retournera pas en Algérie.Le mémo journal ajoute que sa succession est vivement disputée, et fait même mention de la candidature de M.Constans, sous toutes réserves, bien entendu.Il y a de quoi ! Allemagne La commission de la navigation du Rhin, réunie en ce moment à Cologne, a déclaré qu’il est nécessaire de donner au lthin, à partir de Cologne, une profondeur qui le rende accessible aux navires.Pour l’exécution de ce plan, il faut, à la vérité, le concours de la Hollande pour les bras du ÂVaal et du Lock ; mais ce concours est considéré comme assuré, puisque la Chambre des députés a La Haye a décidé de construire un canal de navigation d’Amsterdam à Gorkum.Nous ne savons 6i la Hollande est aussi désireuse que ses voisins les allemands le croient, d’établir entre ses plus belles provinces et l’Allemagne des relations aussi étroites.Hais nous nous demandons si les conséquences de ce projet ne seront pas un premier coup porté à la prospérité du port d’Anvers.Angleterre Dans un grand meeting de conservateurs tenu mardi à Newcastle, lord Salisbury a fait une réponse au discours prononcé par M.Gladstone à Leeds, sur la situation de l’Irlande.L’ancien ministre des affaires étrangères s’est montré encore plus agressii que d’habitude.Il a déclaré M.Gladstone responsable de tous les excès commis dans ces derniers temps en j Irlande, et n’a pas hésité à attaquer par avance le caractère de la commission chargée d’appliquer le “ Land Act.”, en présentant les commissaires comme des hommes qui ren- draient des services et non des arrêts.Le ministère vient de répondre au discours de M.Parnell à Wexford en décrétant son arrestation.Cette grave mesure ne peut manquer d’avoir, dans le sens do la guerre à outrance, les plus importantes conséquences.Italic Il parait que les journaux italiens se sont trop trop hâtés d’annoncer la prise en considération, par le ministère, des projets, de loi militaire du ministre Ferrero, et la majoration du budget de la guerre.Le 44 Diritto *’ croit savoir aujourd’hui que les propositions du général Ferrero se renfermeront dans les limites du programme financier et militaire du cabinet actuel, exposé dans la séance du Parlement du 2 juin dernier.L* “ Esercito italiano,” confirmant les nouvelles données par le “ Diritto ”, assure que MM.Depretis et Ma-gliani ignoraient les vastes projets du ministre do la guerre, et croit à la pio-babilité de complications ministérielles.Il parait déjà certain que la gauche du parlement italien se scindera en trois groupes importants, sans compter les coteries.M.Cairoli ne veut pas entendre parler d’alliance avec M.Depretis.La nomination de M.Pianciani en qualité de syndic de Rome est considérée comme une misérable vengeance du gouvernement, mécontent des dernières élections de Rome.M.Pianciani appartient au parti qui a été mis en minorité dans le conseil municipal.Espagne L’Espagne libérale est en liesse pour l’octroi de la Jarretière, fait gracieusement à 6on souverain par la reine Victoria.Cettedistinction vient en son temps, après l’entrevue de Caeérès,où Alphonse XII aurait exprimé en termes chaleureux ses sympathies pour le Portugal, pays sur lequel l’Angleterre exerce une sorte de protectorat mercantile.HOME Le 7 octobre 1881.26 personnes ont signé la protestation que les catholiques de Rome ont présentée au Souverain-Pontife, le 2 octobre.Le Saint-Père a manifesté sa pleine satisfaction pour ce nouveau plébiscite accompli par ses enfants les plus fidèles.L’Osservatore romano cite les paroles suivantes que Léon X1IT leur a adressées en cette occasion, et dont la gravité n’échappera à personne :44 Les “ennemisde l’Eglise,a-t-il dit,voient “ parle fait que Rome est catholique.“ qu’elle veut être avec le Pape.Cela 44 les pousse à tout oser et à tout ten-“ ter pour rompre cette union ; il est “ donc nécessaire d’opposer un remède “ à leur action.Puisqu’ils sont aud^-44 deux dans le mal, que les Romains “ leur répondent par la franche pro-41 fession de leur foi et par tous les 44 moyens qui, tout en restant dans 44 les limites de la légalité, contri-“ buent à démontrer que le sentiment 44 religieux ne s’éteint jamais parmi “ les Romains.Les temps sont mau-44 vais, et ils deviendront, peut-être, “ plus mauvais encore.C’est pourquoi 44 il est nécessaire de s’habituer à sou-44 tenir ces luttes avec un courage 44 digne du nom romain.” Depuis quelques jours esi arrivé à Rome, en qualité d’envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire,avec une mission spéciale auprès du Saint Siège, M.Oscar Hordenana, ministre secrétaire d’Etat, pour les affaires étrangères et pour le culte, dans la république de l’Uruguay.On assure que la mission spéciale que M.Oscar Ifordemma est venu remplir auprès du Saint-Siège a pour objet la création de nouveaux diocèses dans la république de l’Uruguay, et le mode de nomination des titulaires.Jusqu’ici il n’existe dans le vaste territoire de cette république que le siège épiscopal de Montevideo, relevant directement du Pape et érigé en 1878.Un autre diplomate étranger, M.White, envoyé extraordinaire du gouvernement britannique à Bucharest, se trouve en ce moment à Rome, et, hier matin, il a été reçu en audience particulière par N.S.-P., le Pape.On croit que cette audience correspond à des négociations spéciales qui ont eu lieu dernièrement avec le gouvernement anglais, par l’entremise des cardinaux Manning, New man et Howard, à l’effet de calmer l'agitation en Irlande par l’influence du Saint-Siège, reconnue plus efficace que bien d’autres moyens.On dit en outre que les négociations susdites ont eu aussi pour but d’entretenir le gouvernement britannique de l'éventualité du départ du Pape, et do solliciter, à cet effet, son appui, aussi bien pour protéger, le cas échéant et d’accord avec d’autres puissances, le départ du Saint-Père, que pour sauvegarder ensuite les documents et les objets précieux du palais du Vatican.I.e* covtttervnteur* ;m$rlal* Sir II.Stafford Northcote a prononcé un grand discours potitique dans un meeting conservateur qui s’est tenu à Hull.L’orateur a fait porter ses princi-J pales attaques contre le gouvernement sur le terrain de la politique extérieure.Parlant des affaires de l’Irlande, le chef du parti tory, l’adversaire de M.Gladstone, a dit que les conservateurs étaient prêts à laisser faire l’essai loyal du favd-act, mais qu’il faillait que le gouvernement tint la main à ce que la Ligue irlandaise accordât une une trêve semblable.11 serait nécessaire, a-t-il ajouté, do prendre des mesures rigoureuses pour empêcher la Ligue de neutraliser les effets de la nouvelle loi agraire.Tour ce qui concerne l’Egypte, sir Stafford Northcote craint que des troubles n’éclatent dans ce pays d’un moment à l’autre.Le gouvernement aura peut être des mesures graves à prendre : dans ce cas, le ministère se trouvera dans une situation incompatible avec une foule d’assurances qu’il a données au pays.Au sujet des négociations commerciales avec la France, sir Stafford Northcote s’est prononcé contre la conclusion d’un nouveau traité.La question agraire est la principale qui préoccupe les esprits en ce moment en Angleterre comme en Irlande.L’ 41 Irish Times ” annonce que l’on a formé le projet d’organiser une association au capital de plus de trois raillions do livres sterling, pour acheter des terres eii Irlande.Ces terres, une fois qu’elles seraient en état d’être cultivées, seraient vendues à bas prix ou louées à des conditions favorables aux lêrmieis, en vertu d'arrangements qui leur assureraient un revenu proportionné à leur travail.’ Nous ne serions pas surpris, dit ce journal, de voir un membre de la famille royale accepter la présidence de cette association ; nous ne serions pas étonnés non plus qu’à une date peu éloignée, l'on annonçât, à Dublin, cette nouvelle qui intéresserait, bien du monde de la ville et des environs.Cette entreprise serait faite, espère-t-on, dans l’intérêt, non des capitalistes, mais du peuple.me aux perturbations extérieures.Une ouverture ménagée latéralement, à la partie supérieure de la bouée sert au remplissage ; elle est munie d’une soupape qui permet de remplir la bouée de gaz, en la reliant avec des réservoirs placés sur un bateau employé spécialement à ce service.La consommation de gaz est de 20 litres par heure, soit de 480 litres pour vingt-quatre heures.On peut assurer l’éclairage d’une bouée déco modèle pendant 100 à 120 jours sans interruption, et sans qu’il soit nécessaire de renouveler sa provision de gaz.La dépense n’est que de A0 à 00 centimes par jour ($0,10).Les bouée* lumineuse* L ne bouée à lumière permanente du même système que « elles qui sont en service depuis plusieurs années déjà en Angleterre, en Allemagne et en Russie, vient d'être placée dans la rade du Havre, pour remplacer la bouée à cloche.Voici en quoi consiste la nouvelle bouée et la manière dont elle fonctionne.A la partie supérieure du corps flottant est fixée un tube solidement établi, portant à son extrémité une lanterne.Le gaz—le gaz d’huile comprimé à 0 ou 7 atmosphères, dans le corps de la bouée—arrive aux becs placés dans la lanterne à travers un régulateur analogue à celui qu’on installe dans les voitures de chemins de fer, mais modifié [de façon à assurer son fonctionnement régulier, quelle que soit l'inclinaison prise par la bouée.Le régulateur sc trouve à l’intérieur de l’appareil, et placé à l’abri de toute détérioration ou de tout accident ; il amène au brûleur, à la pression voulue, d’uno manière uniforme et régulière, le gaz contenu dans la bouée, dont la pression tend toujours naturellement à diminuer.La lanterne est construite de telle sorte que le vent le plus violent, les lames les plus fortes ne puissent jamais éteindre la lumière.La flamme est située au foyer d’une lentille Fresnel, composée d’anneaux prismatiques superposés ; un réflecteur conique en maillechort se trouve au dessous de cette flamme.La stabilité de la lumière est due aux détails de construction qui assurent l’arrivée (le l'air et permettent aux produits de la combustion do s’échapper, tout on soustrayant la ilam- r.oNsi:ir.s pédagogiques dVn in>j*k»:ti:i m EN ni A NC K Une circulaire ministérielle du ‘J août 1870 appelle l’attention du personnel enseignant tout entier, sur l’importance de la méthode dans les écoles primaires, cl nous exhorte à prendre au programme des salles d’asile ce qui peut être utile aux petites classes, de vous recommande, avec instance, les Leçons de choses qui ont tant d’inllucnce sur le développement des enfants.Les objets usuels qui nous environnent, les habits qui nous couvrent, les animaux qui nous servent, les oiseaux, les fleurs, les arbres, l’air, l'eau, tout peut donner lieu à des entretiens familiers, agréables et profitables.La grammaire, le calcul, fhistoire.la géographie, l'agriculture, enseignés comme je vous engage à le faire, ne sont qu'une forme régulière de ces sortes de leçons, qui satisfont vite et bien l'attention fugitive et défaillante îles jeunes enfants.L’enseignement agricole n'a pas de base solide dans nos classes, et ne donne par conséquent que de minces résultats.Croyant sans doute répondre aux intentions de l'autorité supérieure, trop d’entre vous mettent entre les mains des élèves des traités spéciaux d’agriculture, des ouvrages techniques, qu’ils fout lire de longues heures par jour, sans essayer de troubler la monotonie de cet exercice par quelques explications.D’autres maîtres s’érigent en professeurs d’agriculture, et font de la science en pure perte.Les uns et les autres oublient que le meilleur moyen de donner aux enfants les saines notions d’agriculture, c'est /le les mettre en présence des plantes, des animaux, des champs ; c’csl de les associer avec intelligence aux travaux que nécessitent vos jardins.Permetlez-nioi d’emprunter quelques lignes à un excellent rapport présenté à la société des agriculteurs de France, il y a quelques années, par M.Gandon, inspecteur général de l’enseignement primaire.44 Est-il nécessaire de faire de nos agriculteurs des professeurs d’agriculture ?Nullement, ce serait les détourner de leur voie sans profit pour l'agriculture.et l’école n’aurait qu’à pu souffrir.Ce qu’il faut, c'est que les institu- j leurs choisissent pour leurs élèves des j lectines attrayantes et se rapportant à la ! vie (les champs, au bien-être qu'on: trouve A la campagne comparé A celui J qu'on va chercher et qu'on ne trouve pas toujours A la ville, aux avantages ciue procure la profession de cultivateur, i L’étude de l’arithmétique et des éléments j de comptabilité, leur offrent les moyens : de faire apprécier les travaux, les fié né-lices, les ressources do la culture, de 1 comprendre ce que peut produire la cul- ’ ture intelligente d’une exploitation quel- conque.de se rendre compte des économies qu’on peut réaliser, même dans le plus modeste ménage d’une habitation de la campagne, etc.L’étude de la langue permet de familiariser l’enfant avec le langage qu’emploient les habitants de la campagne, avec les correspondances auxquelles donne lion la vie ordinaire des cultivateurs, et de lui faire lire avec intérêt, avec fruit, tout ce qui se dit ou s’écrit sur l'agriculture.’’ —Efforcez-vous donc de constituer cet enseignement d’une façon attrayante pour les classes.Le pays vous sera redevable d’un bien grand service.Si le développement de l'intelligence et du sens moral chez les élèves de vos classes doit être l’occupation presque constante «le votre vie d’instituteurs, vous ne devez pas négliger le développement des facultés physiques.Il faut donc que la gymnastique entre dans le cadre de vos leçons, qu’elle soit enseignée deux ou trois fois par semaine et qu’elle contribue A préparer une génération robuste et vigoureuse.Les appareils de gymnastique manquent presque partout, suppléez y par des exercices simples^ n’exigeant le secours d'aucun instrument : habituez les enfants à des marches.des courses, des évolutions militaires.Un simple bâton peut tenir lieu do fusil.Tous les enfants montrent d’excellentes dispositions pour tout ce qui concerne ces exercices : il vous sera donc facile de les familiariser avec les théories et i«‘s applications de l’école du soldat.Leur tenue y gagnera certaine ment.Vous contribuerez A préparer une jeunesse agile, souple et forte.L'enseignement religieux et moral et l’enseignement physique, si je puis qualifier ainsi les leçons que je vous recommande, combinés avec prudence, nous permettront de réaliser le vœu des anciens : assurer aux enfants une âme saine dans un corps sain.La musique est utile dans les classes ; et, par musique, j’entends ici les principes les plus élémentaires du solfège, de l’intonation et, mieux encore, le chant pur et simple d’une poésie élevée, d'une mélodie douce, de morceaux composés pour les classes, et qui sont J’exprcssion de véritables sentiments religieux, moraux, patriotiques.Ces sortes de chant s'emparent fortement des affections du cœur ; ils exercent une salutaire influence sur le développement des organes.Vos études, vos leçons y gagneront beaucoup.Je vous recommande l'acquisition d’un recueil de chants enfantins, et vous aurai le plus grand gré de la mise en pratique du conseil «tue je vous donne.Ayez un pet51 chant pour l’entrée et la sortie des classes : coupez vos exercices par une marche chantée qui reposera les élèves, et les disposera A bien suivre les leçons suivantes.En créant cet enseignement vous rendrez un réel service aux populations rurales, et vous remplacerez ces chants obcènes, ridicules, qui envahissent les campagnes, cl contribuent A leur démoralisation, par d’autres chants sérieux, qui auront sur tous, enfants et familles, une salutaire influence.Russie.St-Pétersbourg, 2 novembre.—La police a trouvé, dans un quartier important de la ville, un étudiant de l’école des Mines occupé avec une femme à préparer des matières explosives ;’on a trouvé aussi, dans l’habitation, des pamphlets socialistes.Le Czar a reçu des lettres de menaces.5 employés du palais de Gatchina ont été arrêtés.Beaucoup d’officiers de marine ont reçu des sommations de se joindre à la cause de la liberté et de la justice.Feuilleton du COURRIER DU CANADA 4 Novembre, 1881.—No 164 COMPAGNONS DU DESESPOIR Far A.de Lamothe ,v, [ Suite] Il entra.Il aurait voulu ressortir cependant lo prêtre était là tout seul qui lui fit signe.Morin s’approcha et lui parla ; il n’était pas assez prépare*, si l’on voulait klui donner quelques jours, alors peut-être., mais à ce moment., son examen éinit trop incomplet.Le Fcre Ignace connaissait tout ces subterfuges de l’amour-propre, il lui posa la main sur l’épaule, le fit agenouiller près de lui et le bénit.Quand, au bout do dix minutes, Morin se releva, il se trouvait.confessé.Oui, confessé, lui l’ami de Bcslier, lui, le libre-penseur acharné, lui, le démocrate fédéré, le transporté de Nouméa, le Compagnon du Désespoir ; confessé et, chose affreuse à dire, horrible à entendre, après cet acte d’un si abominable fanatisme, il so sentait rejeuni de dix ans, fier, heureux débordant de joie.Ce jour-là, Louiso qui, parses prié* res, était bien pour quelque chose dans cet acte courageux, ne regretta plus la France ; son bonheur était indicible, et de toutes les fêtes de Pâques, ce fut bien certainement la plus belle de sa vie.Du reste, qu’avait-elle à désirer outre le retour de son mari à Dieu, lo bonheur ne leur souriait-il pas constamment depuis leur arrivée à Koé ?‘ Ils demeuraient en famille, chez un maître, c’est vrai, mais uu maître excellent, qni les payait bien, les logeait et les nourrissait, en sorte que chaque salaire, s'ajoutant au salaire reçu, arrondissait la somme dont, plus tard, ils pourrait avoir besoin,quand, devenus colons à leur tour, ils iraient s'établir sur leur nouvelle propriété.Le climat maritime de l’ilc, l'air imprégné des eflluvcs salines et fortifiantes de l’Océan convenaient à merveille an tempérament de Germaine, qui, frêle et délicate à Paris, grandissait et se développait à vue d’œil.La case, décorée à l’intérieur par la ménagère, à l’extérieur par Morin, prenait un aspect do cottage anglais, avec sa haie débordant de fleurs, scs légumes s'alignant en carrés et ses tites allées sablées, dans lesquelles e notou, parfaitement privé, se promenait avec des airs de grand seigneur surveillant ses domaines.F.e Le passé, ses doulours, ses inquiétudes n’existaient plus qu’en souvenir, et ce fond douloureux, à demi-effacé, n’était plus pour la famille qu’une sorte de repoussoir sur lequel so détachait plus vivement le bonheur du présent.Si la famille Morin était satisfaite do M.Joubert, il faut reconnaitre que le planteur ne l’était pas moins de Paul et do sa femme.Outre, en effet, que le maçon travaillait avec une rare habileté, qualité très rare chez tous les déportés en général, et surtout parmi ceux Îui, do près on de loin, tenaient aux Compagnons du Désespoir, il était doué d’une intelligence peu commune, jointe à une grande activité.Avec lui, un mot tenait lieu de longues explications ; non seulement il comprenait un plan, mais il savait, en certains cas, en faire sentir les défauts et les corriger.Louise de son côté, faisait merveille à la laiterie, et si snr quelques points elle le cédait en intelligence à son mari, elle rachetait cette infériorité par une exactitude extrême, une attention à bien faire qui, parfois, allait jusqu’à la minutie.—C’est une famerfto acquisition que nous devons au Tèrc Louis,disait un jour M.Joubert à sou ai né, chargé de l’exploitation de Koutio-Kouéta ; ces gens-là, tant le mari que la femme, valent leur pesant d’or, car avec eux on est assuré à la fois, et que le travail sera bien fait, et qu'on ne sera jamais volé.—A Kontio.j’ai moins de chance, répondit M.Numa ; jusqu’à présent j’ai la main malheureuse : tous mes squatters irlandais sont des ivrognes, et tous les Français que l’ai engagés, ouvriers de la transportation ou forçats prêtés par le gouvernement, des fainéants incapables do travailler et ne songeant qu’à déserter pour aller s’amuser, comme ils disent, à Nouméa.—Pour toi, qui ne t’occupes que d’élevage, cela a moins d’inconvénients que pour ton frère qui fait surtout de l’industrie.—Je le sais bien ; mais voyez cependant ce qui m’arrive avec l’essai de sucrerie que j’ai fait an bord de la Sého ; j’avais fait venir des maçons de Nouméa, pour installer ma chaudière et réparer le moulin à vent destiné à broyer les cannes, ils sont partis, et me voilà arrêté.—Je t’avais dit quo cet essai ue réussirait pas.—C’est bien possible ; cependant les cannes sont fort belles, et il est fâcheux de laisser perdre cinq ou six arpents bien réussis, parce que deux canailles comme les citoyens Bourniquct et Mutasse ne veulent pas travailler.—Qu’est-ce que ces ouvriers ! —Deux forçats que le commandant m’avait accordés, et qui, dans la nuit qui a suivi la paye, ont jugé à propos de jouer des jambes.—On te les ramènera.—C’est bien possible ; mais, en attendant nous voici en mai, les nuits deviennent froides, en juin l’hiver va commencer et tout sera perdu.—Il y aurait bien un moyen d’arranger les choses, à combien de journées estimes-tu ce qu’il v a encore à faire ?—A sept ou huit, bien remplies.En ce moment, nous ne sommes pas très pressés d’ouvrage, puisque notre sucrerie ne fonctionnera pas avant l’année prochaine,et Ferdinand pourrait te prêter Morin pour quelques jours ; reste à savoir si celui-ci voudrait te suivre.—Pourquoi pas '( —Parce qu’il a sa femme et sa fille, et que des bords de la Sého il lui sera impossible de rentrer chez lui le soir.—Que fait la femme ?—Elle surveille la laiterie.—Elle travaillera à la mienne qui est bien plus importante, et ce ne sont pas les logements qui me manquent pour leur en fournir.—Ils ont ici une case à eux qu’ils ont arrangée à leur guise, un jardin à cultiver ; enfin, vois s’ils veulent.- -Je les paierai davantage ; et d’ailleurs il sera bien entendu que ce ne sera que pour un mois.—Essaie, s’ils le veulent, j’y consens ; seulement, ne vas pas me les gâter, là-bas, avec tes ivrognes et tes coureurs, tu sais s’il est facile d’avoir ici do bous ouvriers.En causant ainsi, le père et le fils s’étaient rapprochés de l’enclos dans lequel Morin bêchait, en chantant, un carreau de jardin pour y semer des pois.Tout entier à son ouvrage, le jardinier alignait ses raies au cordeau, en traçant à la bêche do petits sillons, dans lesquels le uotou le suivait pas à pas enlevant avec une rare dextérité tout insecte qui apparaissait à la surface du sol remué, quand M.Joubert, se penchant sur la haie,appela l’ouvrier.En entendant son nom, Morin releva la tête, aperçut le maître de l’exploitation et, déposant axissitôt sou instrument, s’avança vers lui en saluant.—Vous êtes bien occupé, ce matin, dit le propriétaire.—Comme vous voyez, monsieur, je voudrais mettre des pois, la saison avance, et je me presse ; mais c’est égal, si vous avez quelque chose à me commander, votre travail avant tout comme de raison ; d’ailleurs, celui-ci n’est pas bien pénible, et ma femme pourra l’achever.—Four le moment, je n’ai rien à commander ; c’est un service que je viens vous demander.> [à suivre • '# 4: LE COURRIER DC CANADA Mriot SON Honneur le Lieutenant-Gouverneur informe les citoyens do In ville et de la province de Quebec, quo SON EXCELLENCE LE MARQUIS DE LORNE, GOUVERNEUR-GÉNÉRAL DU CANADA, quittera Québec pour l’Angleterre, le SAMEDI, 5 NON KMBRE courant.A cotte occasion, le Lieutenant-Goo.verneur présentera, tant en son nom qu’au nom des habitants do cotte province, une adresse exprimant à Son Excellence le Gouverneur-Général les sentiments d’estime, de respect et d’attachement qu’il a su inspirer.Le Lieutenant-Gouverneur invite donc, les citoyens à assister ;i ia présentation do cette adresse, sur le quai Allan, le SAMEDI,5 novembre courant, à 9 HEURES DU MATIN.Québec, i novembre 1881.— IL 37s SOMMAIRE li îvue générale.Rome.Les conservateurs anglais.Les bouées lumineuses.Variété.Feuilleton Les Compagnons du Désespoir Le discours programme.Bulletin électoral.Nouvelles religieuses.Bibliographie.Cour du Banc de la Reino.Europe.Amérique.Petites nouvelles.ANNONCES NOUVELLES Huile astrale de Pratt.—Dubcau A.Provosî.Caisse d’Economie Notre-Dame de Québec Chemin de fer de Québec au lac st-Jean.Banque de Québec.—James Stevenson.Cri demande.—Dr N.E.Dionne.Nouvelles étoffes à robes.—Behan Bro-.C A N A D A QUEBEC; 4 NOVEMBRE 1S SI LE DISCOURS PKOGRA.HMi: Les journaux de Montréal ne nous apportent aucun détail sur l'assemblée politique qui a eu lieu hier a Ste-Thérèse.On nous fait connaître cependant les trois principaux articles du programme de l’adminis-tion-Chapleau, qui sont les suivants : 1° L’économie.2° L’encouragement de l’agriculture et de la colonisation.3° Le développement de nos richesses de toutes sortes au moyen du capital français.Tous les efforts du gouvernement devront en effet être dirigés vers une politique d’économie éclairée ; non pas à la façon do M.Joly qui ménageait des bouts de chandelle dans un but de popularité, pour gaspiller ensuite des sommes fabuleuses dans des entreprises inutiles ou peu importantes L’encouragement de l’agriculture et de la colonisation : voilà le grand point.Si M.Chapleau tient à cœur et à honneur l’avenir de notre province, il lui faudra de toute nécessité qu’il travaille au développement de l’agriculture ; qu'il réorganise l’administration agricole sur de nouvelles bases ; qu'il crée un département spécial, indépendant des partis politiques, à l’abri des intrigues et des déprédations ; qu'il encourage la création de cercles agricoles et qu'il les soutienne au moyen de légers octroie, de primes, etc.La colonisation ne sera facile que si le gouvernement rend accessible aux colons les lieux où ils désirent se rendre.Pour coloniser promptement il faudra construire des voies ferrées qui relieront les principaux centres avec, les cantons reculés ; c’est ainsi que le chemin de fer du lac St-Jean est devenu de nécessité publique.Sans lui, jamais nous coloniserons la vallée de ce beau pays destiné comme on l’a dit tant de lois à devenir une seconde province dans la province de Québec.Quant à nos relations avec la France, elles tendent à devenir de plus en plus amicales ; les capitaux français paraissent s’acclimater aisément au Canada.Les mines que nous exploiterons bientôt à l'aide' de ces compagnies financières de la France, augmenteront la richesse individuelle ainsi que les revenus de la province.Le programme de M.Chapleau comme on voit, n’est pas très long, mais il est aussi patriotique qu’on pouvait l'espérer, et il nous tarde de le voir mis à exécution, pour le plus grand bien de la nationalité canadienne française.Bulletin électoral Pontiac.—A Pontiac, le Dr Church n’aura probablement pas d’adversaire.?yamaska .—Los nombreuses occu-: pations que M."Wurlele s’est impo-: sées dans ces derniers temps, dans l'intérêt du pays, et de nouvelles en* : treprises commerciales qui ont surgi, ; l'avaient fait songer à abandonner son mandat pour se consacrer exclusivement aux affaires.Cependant, en présence des instances de ses électeurs, et dans l’intérêt même des causes qu'il soutient avec tant de zèle et d’habilité, il a consenti à accepter de I nouveau la candidature, c’est-à-dire * | une réélection assurée.MissiSQUOi.—Déjà nos adversaires annonçaient d’un ton victorieux que M.Racicot craignait tellement de rendre compte de l’appui qu’il a donné au gouvernement Chapleau qu’il ; n'oserait paraître de nouveau devant 1 ses électeurs.Eh bien dit la Minerve, M.Racicot a relevé le gant et il pose sa candidature dans ce comté.Il montre ainsi que le sentiment de la crainte était bien étranger aux idées de retraite qu’on lui prêtait.I.es libéraux vont sans doute faire un effort désespéré pour battre M.Racicot.Iles ne peuvent lui pardonner d’avoir été lune des causes de la chute du gouvernement Joly.Si nous sommes l’ennemi des trahisons, il n’en est pas moins vrai qu'il est des circonstances où l'on est justifiable J d’abandonner son parti.M.Racicot n’a retiré son appui à .M.Joly qu’après s'ètre convaincu ! que sa politique conduisait la province à la ruine et à la banqueroute, et qu’après lui avoir donné maints avertissements à cette Tin qui n'ont été aucunement suivis.DISTRICT DES TROIS-RIVIÈRES.— Dans notre district éminemment con-jsorvateitr la lutte électorale, lisons-nous dans le Journal des Trois-Rivières, ne peut avoir, en général, le même caractère que dans les endroits de la province où les deux partis politiques sont à peu prés d’égale force.Dans la plupart des comtés avoisinants il y aura probablement contestation mais ce sera plutôt une question d'hommes qu’une question de parti.Les candidatures libérales n’ont point chance de succès dans les comtés de Nicolef, Champlain, St-Maurice et Maskinongé.Quant à la ville des Trois-Rivières, ce sera à peu près la même chose.La trahison publique, officielle en quelque sorte, n'a encore fait ni école ni parti dans la province de Québec, et c'est de cette chose méprisable que tous les gens honnêtes, respectables, auront tout d’abord à cœur de se débarrasser.saint-Jérôme.—Dans notre compterendu du discours de M.Chapleau, à Saint-Jérôme il s’est glissé une erreur Au lieu du paragraphe suivant : Et le chemin de la rive Nord qui, entre nos mains rapporte 30,40 et 50 milles piastres par mois, donnerait sous le contrôle d’une compagnie probablement de GO à 80 raille piastres, ” lisez : “ L’année dernière, le chemin de fer de la rive Nord qui rapportait 30, 40 et 50 mille piastres par mois, rapporte aujourd’hui, sons l’administration de M.Sénécal, G0, 70 et 80 mille piastres.’’ L’honorable M.Chapleau est même resté au-dessous de la vérité, car il aurait pu ajouter que le revenu du mois d’aoùt s’est élevé à $91,192.16 et celui de septembre à $111,043.GG.Nouvelles religieuses Mgr Bourget, de Montréal, a atteint mardi ses 82 ans.au couvent des Ursulines dont le Bvd.Mess.Caron est le chapelain.UIIIMOGIIAI’IIIE H Parmi les cadeaux présentés,mardi, à Mgr O'Farrell,le nouvel évêque de Trenton, N.J., à l'occasion de son sacre, se trouvait un magnifique exemplaire de l’édition illustrée de Noire Dame de Lourdes, d’Henri Lasserre.Ce cadeau venait de l’honorable M: Mousseau.On sait que Mgr O’Farrell est un ancien Sulpicien.et qu’il a longtemps exercé le ministère à Montréal,où il a laissé beaucoup d’amis.Le Révérend Père Shehley et M.liealy, député de AVaxford, Angleterre sont attendus ces jours-ci, à Montréal, ainsi que M.M.O'Connor, député de Galway et représentant de la ligue irlandaise.On sait que le Père Shehley a été enfermé quelque temps dans la prison de Kilmainham, à Dublin, pour avoir exprimé trop ouvertement ses opinions sur la politique anglaise.Les Irlandais de cette ville préparent aux visiteurs une brillante réception.Le Rvd.Mess.E.Beliveau, curé de St Léonard, diocèse des Trois-Rivières, vient d'être transféré à Ste-Ursule comme successeur du Révérend Mess.Cornrncau qui s'est retiré.line dépêche télégraphique nous apprend la mort du Rvd.Mess.Ke-roack, curé de St-Guillaume, décédé hier.Les funérailles auront lieu mardi prochain.Hier on chômait au couvent des Dames Ursulines des Trois Rivières la fête du Très Rvd.Chs.01.Caron, administrateur du diocèse.Un grand nombre de MM.du cler: gé sont allés offrir leurs hommages et leurs souhaits à M.le Vicaire Général.11 y a à cette occasion grande fête M.l’abbé Blais, docteur en théologie, doit quitter Québec demain matin pour l’Europ^par le paquebot océanique de la ligne Dominion.Le départ de M.l’abbé sera vivement regretté dans la ville de Québec,où sa science profonde, et ses manières distinguées luiront acquis de si nombreuses sympathies.M.l’abbé Blais rencontrera à Paris son ami de cœur M.l’abbé Collet, et visiteront tous deux les principales villes de la France, et de l’Espagne avant de se rendre à la Ville Eternelle.Ils arriveront à Rome, le 8 décembre prochain, où ils assisteront à la canonisation dos bienheureux Benoit Jospeh Labre et de Rossi.Après quelques semaines de repos en Europe,les distingués abbés feront ensemble le pèlerinage de la Terre-Sainte, ou ils auront occasion de perfectionner leurs connaissances dans la science sacrée en visitant les sanctuaires et les lieux témoins de la vie de Notre-Seigneur.Nous sommes l’expression des nombreux amis de M.l'abbé Blais à Québec, en lui souhaitant le plus heureux voyage.Le 10 novembre, Sir Léonard Tilley assistera probaleraent à l'inauguration de la manufacture de sucre de betterave à Farnham.Plusieurs orateurs ont promis de s’y trouver.Il y aura à Toronto, le 22 courant, une convention des conservateurs de la province d'Ontario.Des délégués seront invités à s’v rendre de tous les comtés.Evêché de Chicoutimi, Chicoutimi ce 31 octobre 1881.M le Rédacteur (lu Courrier du Canada.Monsieur le Rédacteur, Veuillez publier la réponse ci-jointe que, par S.E.Monseigneur le Cardinal Jacobini, Sa Sainteté Léon XIII a daigné faire à l’adresse qui lui a été présentée, il y a quelque temps déjà, par Sa Grandeur Mgr l’Evêque de Chicoutimi.Agréez, Monsieur le Rédacteur etc.Thom.Roberge, Ptre.f Secrétaire.Illustrissime Seigneur, Votre très illustre Seigneurie a noblement exprimé, tant en son nom qu’au nom de son clergé et en celui des fidèles, de son diocèse dans une adresse spéciale au Saint Père, les sentiments de sainte indignation dont son àme est transportée en protestant contre les insultes sacrilèges faites aux restes mortels de son glorieux Prédécesseur de vénérée mémoire et contre le Siège Apostolique et le Pontificat Romain.Votre Seigneurie se déclare, Elle et son troupeau, d’autant plus attachée à la Personne du St-Père, et soumis à Sa Suprême Autorité, que la guerre suscitée par ses implacables ennemis, est plus acharnée.Ces vives protestations sont très agréables au St-Père, elles adoucissent la douleur profonde produite en son âme par de tels excès.En retour et par une reconnaissance particulière Sa Sainteté donne de tout cœur à Votre Illustrissime Seigneurie, à votre clergé et à vos fidèles, la bénédiction apostolique.Heureux d’être auprès de votre illustre Seigneurie, l’interprète du Saint Père, je la prie de vouloir bien agréer on même temps, les sentiments les plus distingués de mon estime.Le très affectueux serviteur de Votre Illustrissime Seigneurie (Signé) L.Cardinal Jacobini.Mgr Dominique Racine, Evêque de Chicoutimi.Rome, ce 17 Septembre 1881.Literary Sheavoa, or Lu LUtératuro au Canada Français, by P.Bender, M.D„ Montréal ; Dawson brothers, publishers 1881.Joli volume dédié à l’honorable M.Lynch, solliciteur général de la province de Québec, député de Brome, ami de l'éducation et de la nationalité canadienne française, .* L’ouvrage de M.le Dr Bender est écrit en anglais, comme son titre l’indique.N’aurait-il que l’elfet de mieux faire connaître la littérature canadienne française à nos compatriotes anglais, que l’apparition de ce livre devrait déjà mériter l'encouragement du public.Le grand secret est de leur faire lire, et le liront-ils ?Nous en douions fort, tant ce préjuge est enraciné chez eux que rien de bon ne peut éclore dans un cerveau français, qu'il n’y a rien de parfait sous le soleil si ce n'est la nation anglaise, sa littérature, et que savons-nous encore .' Nous n'avons pas la prétention d’être connaisseur en fait de littérature anglaise, et c’est ce qui nous fait ajourner nos appréciations sur la valeur littéraire du livre de M.Bender.11 faudra nous contenicr de nous arrêter au mérite de M.le Dr Bender comme critique.'Le plus grand défaut que nous ayons à signaler est de trop louer nos littérateurs petits et grands.Il est par trop admirateur de ce petit monde littéraire à qui pourtant les éloges sont extrêmement préjudiciables.La tendance générale parmi les nôtres es! de se livrer à des excès d'admiration ; les sociétés qu'on intitule *• d'admiration mutuelle ’’ sont à l'ordre du jour : il y eu a à Québec, il y en a à Montréal, il en naîtrait dans tons les coins de la province, >i nous voulions les favoriser.Mais, Dieu merci ! le courant semble changer, et nous croyons en avoir fini avec ce malheureux système de prodiguer la louange à lout propos et hors de propos.L’auteur a un peu perdu de vue le plan qu'il s'étail d’abord tracé : donner une analyse des principaux ouvrages canadiens français plutôt que d’en faire la critique.Il a voulu flatter, rest évident ; car tel auteur médiocre que nous pourrions nommer est porté bien haut parmi les [doives littéraires.Le résultat en est que des littérateurs renommés sont amoindris par cette comparaison que le lecteur se croit obligé de faire.C’est peut-être le plus grand défaut que nous ayons à signaler.Mais nous dirons comme Boileau dans une de ses préfaces : Ci En attaquant les défauts.je n'ai pas prétendu pour cela ôter à l'écrivain le mérite et les bonnes qualités qu'il peut avoir d'ailleurs.” L'ouvrage de M.le Dr Bender est méthodique et rempli de sens.On reconnaît l'homme de l'art à travers tous ces aperçus qui dénotent un esprit observateur.Un cachet de distinction brille dans tout l'ouvrage, et jamais on ne sent cette aigreur dont certains critiques assaisonnent leurs écrits.Bref, M.le Dr Bender a fait une œuvre utile et qui ne manquera pas d'être goûtée par les amis de notre littérature.Cour du Kaac de la ICeim» ASSISES CRIMINELLES Montréal, 3 Novembre.Séance de 1avant-midi.A F FA IR E S É N ÉC A L- Là U R 1ER.Présidence des honorables juges Monk et Cross.A l'ouverture de la séance M.W.IL Kerr, C.R., proposa une motion à la cour demandant que Florence David, accusé d’assaut grave sur le capitaine Geddes, fut admis à caution en attendant son procès aux prochaines sessions de la prix.M.C.P.Davidson, C.R., avocat de avocat de la Couronne s’opposa à la motion en disant que le cautionnement n’était pas acceptable tant que la vie du capitaine Geddes serait en danger.La cour décide que lorsque la défense aura produit un certificat de médecin disant que M.Geddes était hors de danger, elle accepterait des cautionnements.A F FA 1RES É N ÉC A L- LA U RIE R Lecture est faite au jury du jugement de la cour d’appel à Québec, annulant le verdict contre M.Sénécal dans la canse de la compagnie de Navigation de Trois-Rivières.M.Tourville continue sa déposition.D’après les livres il appert que M.Sénécal aurait reçu pour salaire la somme de $4,000 depuis le 31 décembre 1873 au 31 décembre 1875.11 n’y a rien d’entrer dans les livres pour salaire avant ces dates-là.Pour frais de voyage, toujours d’après les livres,, il a été payé à M.Sénécal le 1er mai 1818, $7 ; le 10 novembre 18G8 $30.45 pour un voyage aux Etats-Unis le 1er mai 18G9 ; $15 pour un voyage à Troy en juin 1869; $76 pour un voyage à Ottawa le 18 décembre 1872 ; $15 pour un voyage à Québec.Je ne trouve que ces cinq items là au compte de M.Sénécal pendant dix ans d’administration.J’ai été assez souvent aux Etats-Unis en compagnie de M.Sénécal, une couple de fois par année.Il n’y a rion de marqué dans les livres pour les chevaux de M.Sénécal.Il n’y avait pas d’hôtel à Pierreville.J’étais toujours hébergé chez M.Sénécal lorsque j’al-laisolù.Il n’v a rien de charge dans les livres pour mes frais de pension.Lorsque M.Sénécal a quitté la compagnie de Pierreville une couple d’années avant la faillite la compagnie valait environ $180,000.J’ai retiré 10 par 100 de commission pour les traites que j’ai signées, les billets que j’ai donnés et endossés.J’ai reçu de la compagnie comme commission en 1870 $1,500, en 1871, $2,000, en 1872, $1,600 en 1S73 $1,000, en 1874 $1,200 en 1875 $1,300 et en 1876 $14.J’ai déposé des argents de la compagnie en mon nom aux banques pareeque la compagnie était ma débitrice.Elle m'a dû jusqu’à $13,000.J’ai reçu $1,000 par année comme bonus.En référant aux livres j’ai trouvé que le montant perdu dans le procès Beaupré n’avait pas été chargé.Je n’ai jamais été endetté envers la compagnie.Je ne vois aucune perte sous mon administration ni sous celle de M.Sénécal.L’expédition du bois se faisait très souvent en mon nom.J’ai dit que c'était la faute do M.Sénécal si M.Joly était tombé.Je n'ai jamais dit que le seul moyen de se venger était d’attaquer M.Sénécal.La vengeance n’est pas dans mon caractère.Je n’ai jamais dit ça à M.Kerouac, marchand de cuir, ni à M.Thomas AVilson.Je ne connais pas de fausses entrées dans les livres de la compagnie de Pierreville.S’il était prouvé que M.Sénécal travaillait sept ou huit heures par jour pour la compagnie, $2,000 par année n’aurait pas été un salaire extravagant.M.Sénécal a toujours voyagé en voiture en hiver entre Pierreville et Montréal.Tous les ans, un étal des affaires do la société était soumis aux directeurs.Je ne puis produire un état des finances de la compagnie soumis à l’assemblée des actionnaire le 8 février 1870.Cet état comprenait les opérations de la compagnie depuis le 31 décembre 1872 jusqu’au 31 décembre 1875.M.Sénécal n’a jamais produit des comptes pour Irais de voyages.11 ne demandait rien, pareequ’il était toujours endetté envers la compagnie.M.Sénécal ne pouvait obtenir de l’escompte sur les billots de la compagnie sans9ma signature et celle de M.Adolphe Roy.J’ai souffert des pertes pour les billets que j’ai donnés à la compagnie.Au moment de la faillite j’avais mon nom engagé pour $150,000.J’ai fait beaucoup de déboursés pour la compagnie sans en avoir les fonds.M.Sénécal avait expédié en mon nom à MM.Gleeson et Bond de Troy du bois au montant de $11,000.Ce bois a été relevé pour une dette de M.Sénécal, et la compagnie s’est trouvée à le perdre, (’e montant a été chargé à M.Sénécal.En révisant les livres je constate que le billet de $5,000 donné par M.Sénécal avant sa faillite a été entré.11 n'est pas entré comme payé dans la caisse.Nous avons balancé les livres après la faillite de M.Sénécal, il y avait un déficit de $10,725.Ce déficit a été chargé à M.Sénécal le 10 novembre 1809.La cour s’ajourne à midi jusqu’à 1.30 pour permettre au témoin de trouver un état des affaires de la compagnie de l’icrreville depuis 1872 jusqu’à 1875.été causés par les inondations on Autriche et en Serbie.t •, * ¦ (, , ITALIE.Rome, ;5 novembre.—Il y a eu aujourd’hui un consistoire seciet.(Nous attendrons des informa* (ions sérieuses pour donner des dé-i tails.) kiikopi; FRANCE.Paris, 3 novembre 1881.—M.Gambetta aurait, dit-on, assuré au prince de Galles qu'il n’a pas eu d’entrevue avec M.de Bismark ; il a de fréquentes entrevues avec divers personnages, préparant le personnel du futur cabinet.M.Brisson a été élu aujourd’hui président de la Chambre des Députés.Le traité de commerce avec l’Italie est signé.A NC ILE TE R R E.Londres, 3 novembre.—Il parait qu’il n’y a eu qu’une personne tuée dans l’affaire de Belmullet.La Ligue des Dames fait des efforts pour ne pas se dissoudre.Aucune condition n’a été imposée à M.Sexton lors de sa mise en liberté.La Land Court a reçu plusieurs centaines de demandes nouvelles pour la fixation des fermes.Un fermier de Carrigan qui avait payé sa rente a été tué hier soir ; on a fait deux arrestations.A Limérick, la police a été pourvue de revolvers au lieu de bâtons.RUSSIE.St-Fétersbourg, 3 novembre.—On a jugé secrètement 5 prisonniers politiques la semaine dernière.Les condamnations varient de 4 à 10 ans.Les Nihilistes menacent d’empêcher le couronnement de l’empereur, si des conditions désignées ne sont pas accordées.AUTRICHE.Vienne, 3 novem-brc.—Des dégâts considérables ont TURQUIE.Constantinople, 3 novembre.—Il paraît que les tribus voisines de.La Mecque sont en révolte ; on dit que le chérif de La Mecque s’est proclamé lui-même calife, et qu’il a mis en liberté Midhat Pacha.AilIEItKèUK Chicago,.3 novembre.—Une tempête do neige a commencé ce matin.Détroit, 3 novembre.—Un bateau à voiles a chaviré le 20 septembre sur le lac Huron, et -I personnes ont été noyées.Buénos-Ayres, 3 novembre.— Le Chili a envoyé au Pérou une mission spéciale, pour conclure un traité ou pour procéder à une occupation militaire du pays.Petales «aoifivoiles calendrier—Québec, vendredi.4 novembre 1881, 13" jour de la Lune.Il y a eu premier quartier le dimanche 30 octobre, à 0 heure 02 minutes du matin Le jour dure 9 heures 49 minutes, et la nuit 14 heures II minutes ; le Soleil se lève à G heures 49 minutes, pisse au méridien à midi moins 10 minutes, et se couche à * heures 3S minutes ; à midi, sa hauteur au-dessus de l’horizon do Québec est de 27 degrés et 7 dixièmes.La Lune se lève aujourd'hui à 3 heures 3t minutes du soir.passe au méridienji lu heures 53 minutes, et se couche demain » à \ heures 50 minutes du matin.messe n:.m-; n a nu:.—Une messe funéraire sera célébrée, samedi, le 5 courant, anniversaire de la mort de.* M.F.X.Lofaivre, époux de Dame Albina Berthelet, à la Basilique, à 7 heures, A.M., Ch apc 11 e Sa into- Fa mil! e •.conseil-de-viu.e.—11 y aura séance du Conseil-de Ville, ce soir.Ou y discutera la question do la pose clos poteaux de téléphone dans les mes de la ville.le k* cohkan.”—Si le temps se tient au beau.M.Davie pourra remettre ce va peur à flot, la semaine prochaine.Les pompes envoyées d’Angleterre sont inu tiles, vu que les hommes placés sous la direction de M.Davie peuvent faire cette besogne sans elles.O moutali ié.—M.Paul Stevens, auteur de fables et de contes forts amusants, vient de mourir au Coteau du laic.M.Stevens était belge de naissance, mais ii habitait le Canada depuis 25 ans.mai*itimK.— La barque Elizabeth^ venant de Montréal à la remorque du Champion, s'est heurtée si violemment à un des dragueurs ancrés vis-à vis des îles de Sorel, que le capitaine de la barge a été obligé de la mettre à la côte, afin de l'empêcher tic sombrer.coi.T.criminelle.—Hier, le nommé Fortier, accusé d'avoir volé une valise à bord du vapeur Montreal, a été trouvé coupable par le jury, et la cour l'.t condamné à deux ans de pénitencier.Dans l'après-midi, M.O'Farrell a plaidé en faveur de son client Richard Moore, convaincu d'avoir causé la mort d’un matelot, la motion de non juridiction de la cour dans celle cause.La cour a réservé le cas qu’elle soumettra, au prochain ternie de la Cour d’Appel, en décembre prochain, à tous les juges sur le banc.Le terme de la Cour Criminelle a ensuite été déclaré clos.LA O LA U A NTA l N C DES A NIM AUX.—Pend a 111 l'été dernier le gouvernement fédéral a fait faire de grandes améliorations a la quarantaine das animaux, à Lévis.Une cinquantaine d’hommes ont été constamment employés et les dépenses pour ces travaux s'élèvent à environ 815,000.L'étendue de l'enclos est de 50 acres.Rien n'est négligé pour assurer aux bestiaux une situation hygiénique des plus parfaites.Pendant l’année courante il n’est mort que deux bêtes à cornes sur 800 et trois ou quatre moutons sur 1400à 1500.Il va en ce moment 175 animaux à la quarantaine et on en attend encore 125.Ces derniers appartiennent à M.Gibsone, à Thon.M.Cochrane et à la u Cochram* Rancho Co." Plusieurs bestiaux de choix appartien nent au gouvernement du Nouveau Brunswick.Deux génisses importées par M.Cullibcrtson, de Chicago, ont coûté 1000 guinées chacune.Un taureau, du poids de 2,000 à 3,000 livres est évalué à $3,000.L’importateur de cet animal est M.Alt ri 11, de Goderich, qui a aussi fait venir d'Europe deux vaches Durham qui lui coûtent, les deux, 5,000 guinées.vol \ Lévis.—Nous lisons dans le Quotidien: La nuit dernière, un audacieux voleur s’est introduit secrètement dans une maison de pension de la côte du Passage.Ce filou connaissait les liabitu des des habitants de celte maison, car, sans faire le moindre bruit, il visita plusieurs chambres et escamota les porte-monnaies de cinq cultivateurs qui cou lenai nt en tout une somme de 8115.L’une des victimes portait dans sa chemise une somme de 8549, destinées à effectuer un paiement.Chose singulière, le voleur le savait et avec une audace peu ordinaire, il tenta de lui soustraire cet argent.L’opération était difficile et d'un instant à l’autre le propriétaire pouvait se réveiller.C’est ce qui arriva avant que l’escroc eut accompli son infâme projet.Aussitôt l’alarme fut don née ; mais en même temps, le coquin prit la fuite, sans qu’on pût savoir dans quelle direction.La police informe.cours DE FEU.—Des personnes incon nues ont tiré deux coups de revolver de bonne heure, hier matin, sur le cons- S ,&•' ÊOI)»HI8» Ml CANADA table Beaulieu, on face des escaliers de la côte Abraham.Les doux balles ont sifHé près des oreilles du constable et sont allés s’aplatir sur le mur de la rue St-Réal.accident fatal.—Un jeune enfant de M.dos.Leclerc, charretier, est mort hier, à la suite d’une chute sur un podo chaud.* a a a estation.—Nos habiles limiers do pjlice ont opéré hier l’arresLation do deux jeunes gens faisant partie de la bande du fameux Snay sous accusation d’avoir assailli une personne siSt-Roch.Leur procès a lieu en cour de police cet après-midi à deux heures.h hum es dk CKnvBAU.—Voici la saison d’automne et avec elle les rhumes do cerveau toujours si désagréables.Nous rappelons aujourd’hui a la mémoire du public un remède pour le rhume de cerveau qui a été reconnu comme très ellicace et.dont tous ceux qui s’en sont servi font les plus grandes louanges.Nous voulons parler de la Ooryzine «]11i guérit radicalement les rhumes de cerveau et donne un soulagement instantané.Ce remède est sous forme d'une petite poudre blanche odoriférante que l’on prise comme du tabac, lorsque le besoin s’en fait sentir, lin dépôt au bureau du Courrier du Canada.Prix de la petite bouteille 25 cents.Voir amiouco à la quatrième page.pilules de iiom.oway — lin sang pur.— Coin me le sang, ce fluide vital, soutient tout le système lorsqu’il est dans uti état de pureté, Pellet contraire se l’ait sentir lorsqu’il est clans un état d’impureté.Le but d’une médecine doit donc être d’agir sur le sang.Les poumons, le foie, le cœur etc.etc., recevront les bienfaits de sa bonne condition.Les pilules de Holloway agissent directement et avec beaucoup d'efficacité sur le sang en lui donnant toute la pureté et la force qui lui est nécessaire.Les pilules font aussi du bien à l'estomac, chassent la maladie et prolongent l’existence.9lc|»ort «ri conlorf pour U * malade* l.A PANACÉE DES FA Mil.LES DE UEO WN ll’ü pas d’égale pour guérir les douleurs internes et externes.Kl le guérit les dou leurs dans le côté, le dos ou les instes-tins, le mal de gorge, le rhumatisme, le mal de dents, le mal de reins etc., etc.K1 le purifiera le sang promptement car >on action est puissante La panacée domestique de Brown, est reconnue comme le meilleur remède, possédant douille force d’aucun autre élixir ou liniment dans le monde et devrait se trouver dans toutes les familles afin de l’avoir sous la main en tout temps, car c’est le meilleur remède dans le monde pour les crampes dans l’estomac et douleurs de toutes sortes.En vente chez tous les pharmaciens à 25 cts la bouteille.Jlèrew Mères ! illères ! 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A BAS PRIX./.B.Renaud et Oie., 72 a 82, Rue Saint-Paul.Québec, 13 septembre 1881.Ill ftC Ag< ._ EDWARD LflRUKY, Agents, Québec.Y, Gérant.I ut don, 2 avril 1881.Québec, 11 avril 1881—2 novtan.80 On demande ÜN fermier, sobre, actif, intelligent, ayant des connaissances assez étendues en agriculture.Pour de plus amples renseignements, s’adresser au Du N.E.DIONNE, rédacteur en chef du .CourriiT éu Canada.Québec, 24 octobre 1881, 370 ¦pC^Slî^IfYNT 1ÏÏT loi- MAI M OUS avons rtè.ià ou occasion île pariur A no> i OftolVoMA'iN JJU 1er 1UAI «»»-• 1 lecteurs «lo M.MAUTEL.de I ANCIENNE- LORETTE, qui s’occupe «lo l’entretien do jeunes arbres destinés à orner les devantures des maisons.Üà Lo grand magasin occupé depuis nombre d’années par Messieurs Thi-baudeau A Cie, coin des Rues Sl-Pienro et Sous-lo Fort.S’adresser aux URSULINES, M.MARTEL, désire surtout attirer l’attention «le ceux qui aimeraient 5 planter des arbres devant leurs résidences, qu’il peut fournir des peut 1 ou à ALEX.LEMOINE, N.P.ormes magnifiques, û TRES BON MARCHÉ.Québec, 10 octobre 1881—-lin.363 1 Québec, 5 octobre 1881.360 UVÊE DE FROMAGE DE GRUYÈRE, (meilleure qualité) que nous vendons à un prix tr«ès modéré.G INGRAS & LANGLOIS, 54, Rue du Palais, Qu bec, 29 septembre 1881.353 Banque de Québec.AVIS est donné qu’un dividende de 3 7.sur le ' - .BON MARCHE.Nous venons justement de recevoir des Etats-Unis une grande’quantité d’objets en plaqué d’utilité première que nous vendrons A montant capital versé de cette institution, a été déclaré pour les six mois courants et sera payé nu bureau de la Banque en cette ville, à partir du PREMIER JOUR de DECEMBRE i prochain.| Les livres de transfert seront fermés du 16 au ! 30 novembre prochain, ces deux jours inclus.Par ordre du bureau des directeurs.1 JAMES STEVENSON.Caissier, 1 Québec, 2 nov, 1881—6flfps 1er déc.37fi tels qui: : Huiliers, Vases à Merinades, Pots à /'eau, etc.Nous tenons aussi un assortiment complet D COUTELLERIE importé des meilleures manufactures d’Europe.Toujours en mains Services à diner | Sels à toilette.Acssr L’iiuile Astral et Kerossine.RENA UD et CIE., 24, RUE ST-PAUL.uébov, 16 septembi 0 t1.342 LE COUBBIEft OU CANADA Maisons Spéciales pour Fournitures aux Etaoliuements «ms DE MESSE LIGNE ALLAN.Sou$ contrat avec le gouvernement du Canadapour le transport des Malles CANADIENNES ET DES ETATS-UNIS.APPROUVÉ par SaGrandeurMgr DK MONTREAL îi- —Arrangement (TÊTÊ.—.| LES lignes de cette compagnie se composen des vapeurs en fer à double engins suivants •onstruits sur la Clyde.Ils contiennent des •ompartimennts à l’épreuve de l'eau, sont sans rivaux pour la force, la rapidité et le confort.C REDIT PAROISSIAL îWS, Rue Notre-Dame MONTREAL C.B.LANCTOT.Religieux WHILE D'OLIVE pour les SANCTUAIRES IIUILIS potm TABLE Sa y s Noirs Mérinos *ées dont il soit fait mention dans les annales maritimes.Vaisseaux.Ton- Commandants.NAGE.PARISIAN-.5400 Capt.J.Wylie.SARDINIAN.4200 U.Dutton,R N lt CIRCASSIAN.S400 Lt.Smith, R N R POLYNESIAN.4200 Capt.R.Broun.COREAN.4000 - 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73 WËÊÊMÊFi ' .mi aCûjgSûtx ^ il ••••••••• ••••«• •• Départ do Ottawa pour Hocbelaga.l Arrivée il Hocl laga.Départ do Hoche-j laga pour Qr bec.Arrivée à Qué-i bec .Arrivée ù II oc h c- laga.Départ do lîoche-laga pour St-Jé-rôme.Arrivée h St-Jérô-016 ••••••• ••••••••• Départ do St-J tiré mo pour floche» agi .Arrivée A H oc ho* !aga 1MMM1I •••••••• Impart do Hoche-laga pour .‘oliettf Arrivée à Joliotte Dtqsirl do Joliott#* pour Ilocbehigit.; Arrivée à ilucho i L Mixte.I Mallk » Exi’HKS i 1 i } A.M P.M.1 4 8.30 5.15 i | P.M.| t.00 9.45 | A.M.1 i 8.10 P.M.4.55 i 12.40 9.25 j i i • i P.M.P.M.î i ] 3.09 * 10.00 j A.M.9.25 6.30 i A.M.P.M.| i : 10.10 10.00 i P.M.A.M.••••••••• 4.40 6.30 P.M.5 30 #••••• •• #• *••••••• lA'j ••••••• «••••• ••••• 1 A.M.6.45 •••••• 9.00 «••••• • ••••••• •• ' P.M 5.00 .» Québec, niai 1881.NOUS prenons la liberté de vous donner connaissance dos importantes améliorations 3u'a subies, co printemps, notre magasin di était.Les demandes pressantes de notre commerce de gros, qui s’est étendu chaque année, nous ont engagés à transporter co departement dans les bAtisses spacieuses de la Compagnie du Richelieu, RUE DALHÜU61Ë.L’ancienne maison ù l’heure qu’il est, comprend donc une superficie do 18 000 pieds carrés, le tout formant six étages.Deux portes d'entrée, l’une sur la ruo Sous-le-Fort et l’autre sur la Côte do la Montagne, donnent accès aux divers départements disposés comme suit :— i.PREMIER ÉTAGE (Entrée rut Sous-le-Fwt :) Etoffes à Robes, Soiries, Moires Antiques, etc.Plumes d'Autrucho, blanches,noires et do couleurs, Fleure, Rubans, Dentelles, etc., Lingeries pour Dames et Enfants, Parasols, Entoutcas, cto.îûga.7.20 \.M G.20 8.:o »••••••••-•• .• t DEUXIÈME ÉTAGE: Draps noire, Casimirs noirs et do couleurs, Serges, Tweeds Canadiens, Anglais et Ecossais, Chapeaux de Soie, do Paris et de Londres, Chapeaux de l’eulre d** Christy etc.Choni enrt*gislié.*> \ 1 naw.t * ’.5 SVashingt’ui Signé THOMAS HmLL'IWaY.•>33, Oxford «Street, London.\ lOdlÇC, 2 liü\eml/| e 1 nSO - 1 i rams au imnuncr»* partent de Montreal s (hnlrce sur ta Laie de ht montagne -*) A • .î i il tt de Québec à 4 P.M.Tapis Bruxelles, Tapisserie, Ecossais, Kidder \ \ |V ilïliHil’Islill * V ;?r JraM%Hh^1 ten! ;!?rcs P'*}** minster Napier, iule, riric.Bordures et /I > lO lIllL/lM ICMIL .lontrLûl et quittent lu Ration du Mtle-En*! j Tapis h Escaliers correspondant,Prélarts i I cbx mr/m.es plus lard qu è ilochelaga.; Ecossais, Anglais, Américains et > - BUREAU GENERAL, 13, PLACE If ARMES BUREAUX DES BILLETS : 13, Place d Armes, f yrivTim»* \ i ‘N)2, Ruo St.Jacqi^s, \ MU* 1 l*fcAL-Vis A \*ts rirotel St.Louis, Québec.L.A.SENEGAL, Surintendant GOnéniL Québec, 28 seplembie 1881.J ¦OOO' t» i» 4» éi tl 4k 44 44 CASPIAN.Lundi, lu octobre.NOVA SCOTIAN.* 24 « HIBERNIAN .« 7 novembre CASPIAN Prix du passage entre Halifax et Saint-Jean : Cabine .$20 Intermédiaire .m 15 Entrepont.-.C Les vapeurs du service de GLASGOW ET QUEBEC, doivent partir do QUEBEC pour GLASGOW CORE AN, le ou vers le G octobre.MANITOBAN, « .14 « BUENOS AYREAN, .« 21 * SACHANT que depuis longtemps le besoin se faisait sentir à Québec, d’une maison où les agriculteurs pourraient trouver tous les instruments perfectionnés nécessaires à l'agriculture, nous sommes heureux d’annoncer aux cultivateurs de la Puissance que nous sommes maintenant j en position de leur fournir les machines pour travailler la terre, faites d'après le?modèles les plus j récents et perfectionnés, tels que * riuiiTiies prrclic forgée et oreille d’acier pour deux chevaux.en fonte pour deux chevaux, forgée et oreille d’acier pour un cheval, réversible pour céteaux, pour lin ou deux chevaux, dite “ l’Amie du cultivateur ou charrues à trois sillons, l'raiim auxquels on attache, toutes sortes de charrues, cultivateurs ou arraehe-patales Arrnclie-putrttes de la fabrique « Almonte Works.» Herses circulaires faisant double ouvrage et d’une manière supérieure.Herses cil fer en trois et quatre parties.Rouleaux pour un ou deux chevaux avec herses et semoirs.Cultivateurs pour un et deux chevaux, aussi les sarcleurs de jardin avec les accessoires.Semoir avec Herse, Rouleau, et appareil pour semer la graine de mil, l'instrument le plus complet qui ait jamais été inventé, patente de Vessoi.Faucheuses.La célèbre “ Toronto ou Whileieys,” aussi la *• Frost A Wood,” nouveau modèle “ Buckeye.” et la “ New Warrior ’’ de Beauchemin.IVIoissoiinetiseS'de “ Toronto ou Whileieys *’ aussi de " Frost A Wood, ” moissonneuses de •* Smith Falls.” Faneuses pour un cheval.-lloulins ù battre.Les célèbres moulins à battre, a un, deux et trois chevaux, de Gray A Fils, Vermont, avec van, garantis pour battre de 200 à 500 minois par jour sans aucune perte.Aussi machine à scie ronde et de travers mue par un cheval, par les mômes.Pelles A chevalet grattoirs pour chemins.Aussi les moulins à battre patentés de Whitlomore, mus û la , main, capables de battre sept h dix minots par heure.Baratte* do “ Blanchard ” améliorées—Machines pour finir le beurre, un article indispen-' sable surtout pour les commerçants de beurre.machines ü laver d’après les modèles améliorés, chaises-hamac.Ceux qui ont besoin d’instruments agricoles feront bien de venir visiter noire assortiment I uvant d’aller voir ailleurs ; toutes nos marchandises sont garanties, nos prix et no9 conditions les ' olus faciles pour le môme genre d’effets.SLi-£SL CHEMIN DE FER INTERCOLON] AL.1N$1-Arrangement* d’été-1881 Canadiens.CINQUIÈME ÉTAGE : ltid-smx de Point et de Mousseline.Mousseline et Point A Rideaux.Repp Damas, soie et laine, Cretonnes, Corniches, Poles et Mains de Cuivre, Cordes et Glands de toutes nuances, etc., etc., etc.SIXIÈME ÉTAGE: Matelas, Glaces de Miroirs, Papiers Peints, VuJi-ses, Porte-Manteaux, Sacs de Voyage de tons genres, etc.La compagnie du chemin de fer du NORD, afin d’accommoder le public en général, nous a fait un dépôt d*1 leurs BILLET.** i Tickets, i sur toute leur ligne aussi que sur 1* > lignes des Etats-Unis • billets aller et iviotu compris » nu môme prix qu’à leui bureau.Nous invitons le public «le |>rofi»-i de ce grand avantage.G ING RAS vV LANGLOIS, 54, rue du Palais.Québec, 13 un il 1581.180 B azar anmtc EN FAVEUR 1)E J Messieurs du ET LES »«r|k AUSSI .En vente •* Coprog^iw, ” ou procédé de Dominer pour fabriquer toutes sortes d'engrais.—Prix ; 50 Cents.Il y a dans chaque vaisseau un chirurgien €118.T.COTE & Cie, S^On ne peut retenir de chambres si on ne .30, rue St-PauL €t 32, rue St-André.jmie d’avance.Bureau de Poste, Boite 134.Des billets de connaissement sont accordés ; - 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Un î arrêtant ù la Baie St-Paul, lie au Coudre, les Eboulements, Mal* baie, Rivière du Loup, Tadousac et l’Anse St-Jean.Oa peut so procurer des billots ot retenir dos cabines au Bureau Général des Billets, vis-à-vis j l'Hôtel St-Louis, et au bureau do la Compagnie, quai Saint-André.Pour de plus amples information s’adresser au bureau de la Compagnie do Navigation à Vapeur du Saint-Laurent, quoi baint-Andé.A.GABOURY, secrétaire.Québec, 6 octobre 1881*.F ni?T ATT DATA T P^^tre trouvé sur VEi JUUlUTAL la file au bureau d’annonce de journaux de GEO.P.ROWELL 4 CIE.(10, rue Spruce) où l'on pout passe det contrats d’annonces pour ce journal é New-Ytrlc.Qoèbes, 7b mvrs 1880.Wl AVIS On paye le plus haut prix pour toute sorte de toi!»»., cordages, chiffons, rognures do papier et toutes sortes de vieux métaux.Québec, 11 septembre 1880.• A PA TIRA GE.M.A.TOUSSAINT, propriétaire do la Batlure aux Loup Marins prendra d09 onimnux en herbage d’ici à la lin de la saison, à des prix très modérés.S’adresser û A.TOUSSAINT, 78, rue Sl-Jcan.Québec, 10 juillet 1861.283 IA A AA A DEPOSEES dans les 1U A tBl,UUU STOCKS WALL STREET, conduisent à la fortune tous les mois Livres envoyés gratuitement expliquant tous, chose.Adresser BAXTER A CIE., Banquierte 17, Rue Wall, New-York.Québec, 5 mars 1879.—1 an 710 1,000 PIERRES à MOULANGES en réception.Gaudriole ! 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ÉTAIH K, Du N, E, DIONNE, rédacteur en chef MjAVIHN MOFKBT, osslst ré lacleur AUOUSTU MICHEL, pour la partie , RUE RUADE, HAÙ,TE-VILLE QUEBEC.IMPRIMÉ ET PUBLIÉ PaII LEGER EROUSSE A U &ititur-Pro)>riilaire, No !), Ruo Butulo, H.V., Québec
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