Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 18 février 1886, jeudi 18 février 1886
OOeme Année No 814 -Edition quotidiennetéïüo Année Jeudi 18 Février 1886 •••** ’¦nr-•«, «>• •* JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.JE CROIS.J* ET J’AIM».THOMAS OUATAIS.Réducteur en Chef.FRANCE Paris, 28 janvier.A peine connu à Paris, le meurtre de l'ingénieur des mines do Decaze-ville, si lâchement commis par une bande do meneurs grévistes, a causé une grande sensation.On y voit un symptôme do l’aggravation dos rapports qui, depuis l’enquête d’An-zin, les alia ires do Monceau-les-Mines et | les abominables excitations des feuilles radicales, existent maintenant entre le “ capital *’ et le “ travail Il faut bien dire, d’ailleurs, que la pente naturelle do la Républi- nuU nous mené a la révolte des sistance publique ou les Étudiants de ouvriers contre les bourgeois.C’est ! 1:1 %«lté de médecine étaient réunis un fonctionnaire, un sous-préfet, un i>™r la distribution des prix des représentant du gouvernement dans concours d internat et d externat, soil ressort, M.Bonnier, sous-préfet SüUS 1:1 présidence de M, l eyron, de Villefranche, qui doit être dési- «uccosseur de 1 illustre citoyen les conservations aux candidat» républicains do l’Avcryon—a fulminé contre les cléricaux, lesquels, dans lour rage do dévots, li’avaiyiit pas craint do s’eu prendre aux ouvriers et do leur ôter le pain de leurs lamil-les.Je ne me rappel e pas exactement le text du d.scours de Y ;i honorable ” fonctionnairo ; mais je suis sur d * donner le sens «t une (b* ses pms violentes tirades.Cola vous donne une idée do ia minière dont la République choisit ses fonctionnaires, même ceux quelle appelle à l'honneur, peu enviable d’ailleurs,de la représenter auprès des popu ations.A force d epurations, le gouvernement do la République en est arrivé à prendre ses fonclionnai-îvs là où il h-s trouve.Un toi est un peu jeune, un peu inexpérimenté; un autre a un peu trop traîné dans les brasseries louches sa jeunesse orageuse et ses déclamations ampoulées : mais celui-ci a pour père un si forme républicain, celui-là osi le geait à introduire dans la politique pratique un système quelconque de home rule.Ils ont pu lire que le parti tory lui-môme, sans aller aussi loin que M.Gladstone, avait l'intention de faire aux Irlandais des concessions considérablee sur le chapitre de l’autonomie communale.Or, les loyalistes n’admettent pas que, do près ou de loin, le gouvernement britannique songe à accorder quelque chose à l’agitation nationaliste.Eux ont été plantés ” et sont établis en Irlande, à la condition que les Anglais restent les maîtres du pays.»Si le gouvernement de la reine capitale devant les rebelles de l’xle sœur, eux ne capituleront pas.Us se jetteront dans une guerre civile plutôt que de se soumettre à la législature d’un Parlement irlandais.Les députations loyalistes ont reçu de lord Salisbury un excellent accueil, El elles outgardé le leur en- la des Lésas parle; forces de l’empire dans leur raud qui a alors immédiatement prié T'" !" irU,.‘' le président de lever la séance.Le ^ ^«pendant lord Salisbury na docteur Gouraud étant un médecin ; l’affaire de Decazeville, c’est que la i Compagnie des mines a justement pour président M.Léon Say, qui ne passe point, à ce que j’ai entendu dire, pour un suppôt du cléricalisme, Eu politique c’est un révolutionnaire, en religion c’est un protestant.Les radicaux le trouvent trop riche, trop bourgeois pour faire un bon républicain.Us ont peut-être raison, mais M.Léon Say est dans le mémo cas que la majorité des grands serviteurs de la République, lesquels sont des républicains d’appétit et non des républicains de conviction.Hier dans la grande salle de l’As- 1: parole à “l’honorable D ‘ Gou- chrétien bien connu, je pensais d'abord qu’il y avait là une manifesta-lion de la Libre-Pensée des Ecoles.Un m’assure pourtant qu'il y a dans ce vacarme une question d’examen pour laquelle les étudiants accusent M IN-yron d*avoir lacoiisôdes amis et manqué de justice.C’est pour cela qu’on a voulu lui donner un ch i-riva»i.Admettons l’explication ; il n'en reste pas moins vrai que la jeunesse des écoles a de nouveau donné n'est question dans les journaux de Londres que des députations de Belfast, que de leur entrevue avec lord SalUbifiy, que de leur mécontentement contre M.Gladstone, en un mot que de la question irlandaise sous toutes ses formes et sous toutes ses laces.Il paraît évident, d’apres le ton des journaux tories, que le gouvernement est aujourd’hui décidé à recourir de nouveau à la force pour répondre aux réclamations de l’Irlande.Depuis les dernières élect ions il ôtait facile de prévoir qu'on arriverait à cette solution.Malgré l’appui électoral ouvertement donné aux tories par les Irlandais, il était impossible au ministère Salisbury de contenter l'Irlande sans disloquer son propre parti.En effet, l’alliance des députés irlandais ne donne au ministère tory qu’une majorité précaire de quatre voix Mais cette majorité comprend seize membres orangistes de la province irlandaise d’Ulster, lesquels, surtout projet accordant aux nationalistes irlandais la moindre saiisiac-tisfaetion, déserteraient immédiatement le drapeau de lord Salisbury.11 faut bien bien dire d’ailleurs que la politique traditionnelle des tories les pout-se fortement à la politique pas voulu révéler aux mandataires j des loy .listes de 1’Ulster ce qu'il; comptait proposer au Parlement sur ; , .- = les affaires d’Irlande.Une pareille in- ; f.e?lan?é* P»*}'* orangistes de 1 Uls- disôrôtion, à la veille de la léunion des représentants de la nation, eut été inconvenante.Mais il eu a suffisamment dit pour rassurer tout à fait -es interlocuteurs.Caille subsisteraient toujours, mais ils seraient dirigés par un sous-secrétaire d’Etat ayant rang de ministre et siégeant dans le cabinet Pour ce poste on parlait hier de lord Hamilton, lils du duc d’Abercorn, un ex-lieutenant d’Irlande.On parle aujourd'hui du très honorable Smith, l’ancien collaborateur de lord Bea-consfield (1) | Au milieu de toutes les agitations, ; de toutes les discussions passionnées dont cette question d’Irlande est 1«* sujet, c’est le parti irlandais qui fait le moins parler de lui.Il se réunit aujourd’hui sous la présidence de M.Parnell et la réunion décidera évidemment de l’attitude que prendra le parti si, comme tout l’annonce, le discours du trône contient un paragraphe plein de promesses de rigueur contre l'Irlande.Les nationalistes irlandais sont aujourd’hui un groupe de 85 soldats résolus à suivre en M.Parnell un chef qui a donné des preuves remarquables de su science stratégique et qui sent derrière lui toute la nation irlandaise, moins les loyalistes de 1’Ulster.Quand les nationalistes n’étaient qu’une trentaine, ils ont donné bien du mal au gouvernement et au Parlement anglais avant de ter, c’est-à-dire à la politique de réprcdMon et de suspension des “ garanties constitutionnelles ".Et ils se iigurent que s’ils tombait au Parlement sur c-tie question-là, iis r deviendront en Angl terre le parti !l leur a promis quil tiendrait le plus populaire et qu’ils chasseront grand compte (la leurs renseignements sur la douloureuse situation des partisans de la loi et du régime neveu (l’un député qui rend do tels police municipale, sur services au gouvernement qu’on les çles etudiants qui exij bombarde directeur de n’importe.là un exemple déplorable.Il parait anglais en Irlande.11 leur a parlé que lo désordre, le bruit et les vio- delà ligue nationale irlandaise de lences dans cette émeute cio ii\turs façon à leur prouver que le gouver-médecins ont été horribles.11 y a ou nement de la reine était à peu près des meubles brisés, les vitres cassées, décidé à dissoudre par la force cette et un bon nombre d’assistants plus association, cause de tous les maux ou moins contusionnés.La police, de l'Irlande.Bref, les loyalistes de expédié pour garantir l’ordre, a bravement capitulé devant cette généreuse jeunesse.M.Caubet chef do la la demande les libéraux du pouvoir pour longtemps Je crois qu’ils se font illusion.Ce n'est pas seulement au changement de politique du ministère Salisbury sur h question irlandaise qu'il faut attribuer la démission do lord Carnarvon.Lord Carnarvon, qui ne jouit pas d'une excellente santé, n’avait accepté que provisoirement le titre et les fonctions de lord lieutenant d’Irlande.Personnellement, les laissât exéeuh quoi ou sous-préfet d’un ressort quel- nidation ordinaire c’est-à-dire i connue.Et ces jeunes personnages monôme a travers les boulevards onque.J!it ces j arrachés à leurs études Belfast se sont retirés pleins d’espoir et de joie, et la plantation protestante cl’Ulster attend avec impatience Cit le plus aimable et le plus doux cipale, sur la demande les nouveaux coups que le liras si d*s hommes.Son administration ne Ls qui exigeaient qu'on puissant de l’Angleterre, comme dit busse en Irlande que de bons souve-cêcuter en paix leur ma- lord ‘Westminster, doit porter à cette liirs- DU chose rare dans les annales •rdinaire, c’est-à-dire un odieuse nationalité irlandaise, la- de l’ile sœur, presque tous les jour* .- i_ i -1-” ! quelle s’obstine à ne pas mourir.ÎUU1X do Dublin et delà province, r.rArii^ si 011 voulait la paix, a accepté la Par contre, les loyalistes de IM- S:U1S ™ps perdu, M.I„ TachS» publié vs Sheppard.un seul coup six livraisons de sa j Revue: juillet, août, septembre, octobre, novembre et décembre, de l’année La commission chargée d’étudier jggg 1 efficacité des cartouches fabriquées Ces six fascicules, réunis en un seul, au Canudo, pour l’usage des milices, forment un opuicuLs d’une lcctuic elle finit invariablement par révéler sos effets bienfaisants et par enflammer le cœur des indifférents môme.M.Juneau était profondément et sincèrement religieux.Aussi le vit-, on s’enrôler dans toutes les * sociétés | de charité.La société SaintA incent do Paul entre autres comptait en lui un membre dos plus dévoués.11 était aussi merabro du bureau des examinateurs catholiques depuis 18jJ, pour le district de Québec, et membre de F Associât ion des instituteurs.M.Juneau était d’une charité sans exemple.Il faudrait des volumes pour redire tout le bien qu’il a fait.Et que de bonnes œuvres il a accomplies dans l’ombre, sous l’œil de Dieu seul.On peut en toute sûreté lui appliquer ces paroles de l’Ecriture Sainte : Tra ns Ht bette faciendo.La Congrégation de Saint-Roch perd dans M.Juneau un des plus fervents enfants de Marie et l’un de ses membres les plus zélés et les plus dévoués.Pondant plus de 43 ans, il fut secrétaire de celte congrégation, et il n’a cessé un seul instant de remplir ses devoirs à la satisfaction générale, et de travailler à promouvoir les intérêts matériels et religieux de cette pieuse association.En témoignage d’estime et de reconnaissance pour les services qu’il leur avait rendus, les Congréganistes lui présentèrent son portrait à l’huile à l’occasion du troisième centenaire de la Très Sainte Vierge.Ce précieux souvenir était accompagné d’une magnifique adresse, dont nous extrayons le passage suivant,pour faire connaître à nos lecteurs tout l’intérêt que M.Juneau portait à la Congrégation : *" Oui, Monsieur Jr.vnxu, nous vous remercions de tout ce quo vous avez fait pour notre œuvre.Yo:là #3 ans que la Congrégation do «Saint-Roch vous a choisi pour j*on secrétaire.Ils sont nom breux les devoirs que reclame cette charge ; il y faut une assiduité et un dévouement «ie tous les instants : votre abnégation a suffi à tout, et chaque année vous avez répondu à l’invitation qui vous était faite de nous continuer vos précieux services, fous le recon naissent, Monsieur Jlnkau, vous vous* êtes identifié à notre œuvre, toujours dévoué 5 >es interdis matériels et religieux.La construction de la chapelle, nous la devon> en grande partie à votre initiative, et pendant longtemps laCou-giégation vous a confié à ta fois les deux charges de secrétaire do trésorier.Ce digne citoyen a toujours été un véritable enfant dû Marie et témoigne, tons les jours de sa vie, la plus fervente dévotion à la More do Dieu.Aussi la Sainte Vierge so plut-elle à lo combler de scs grâces et (le ses faveurs et à lui accorder sa protection même d’une manière visible.Combien de traits pourrions-nous citer pour prouver que Marie protège ceux qui l’envoquent Nous nous contenterons d’en mentionner deux que nous t rouvons dans l’ouvrage intitulé “ Congrégation des hommes de H paroisse Saint-Roch de Québec.*’ k* Au mois de juin 184G, un jeune congréganiste de Saint Koch (c’était M.Juneau) dit un jour à sa ménagère : ” Ce soir je rentrerai tard, jt* vais au théâtre, voir le panorama où l’on exhibe les grands monuments de l'Europe, entre autres l’intérieur de la célèbre cathédrale de Milan.” u Lejeune homme part donc, atteint bientôt la côte du Balais, et commence à la gravir ; mais, d’après ce qu’il a raconté lui même, une voix intérieure lui dit sans cessi: ' UctutiruR ! un malheur l'attend là haut.” Cette penséo j le poursuit et le harcèle pendant qu’il continue sa marche ; fatigué et tout en sueur sons l inlluenee de la préoccupation dont il est saisi, il ralentit le pas.hésite et enfin retoûrno chez lui.Une demi heure après, il entend sonner le tocsin, et s’informe ou est le feu.u Au théâtre, ” lui est il répondu.•* Le théâtre de Québec brûlait ou effet et cet incendie fit plus do cinquante victimes ! fc' Le jeune congréganiste demeura convaincu qu’il devait à la protection M.Juiietm «g» à la femme m j *£%, « précieux héritage ; il lui laisse plu- j d’avoir aussi échappé au danger d’u sieurs - • .prom tion publique, tels que Calcul mental, i Leçons de choses, Nouvelle méthode' pour apprendre à bien lire, et un rencontres d’expression et do rythme.Nous lisons dans la pièce à M.Prend ergast ce vers très profond et très beau : MaP qu’oa aiuio ft roufTrir qmr.I on ?*nfTre ft ion grt ! Les natures mélancoliques goûteront cette pensée, où olios se reconnaîtront avec leurs secrètes complaisances pour les tristesses de choix qui pâlissent leur front, et font doucement saigner leui cœur.Mais la pièce capitale de ces livraisons, ce sont les Glanures de M.l’abbé Charland.I/auteur des Questions d'histoire littéraire s’v retrouve tout % entier, et nous donne une nouvelle démonstration de son étonnante érudition littéraire.Cet écrit ne prétend pas à l’unité, à la cohésion ; ce n’est pas une œuvre composée.Mais il abonde en détails, en '’ inusités biographiques, en renseignements rares sur les habitudes, le genre, le caractère des écrivains célèbres.M.Charland est déjà Fuu de nos meilleurs auteurs.Il n’est qu’au début de sa carrière.Laure Conan a donné, elle aussi, un court article à ce numéro des Soirées.Quand donc va-t-elle nous donner une autre étude d’âme, profonde et attachante comme Angelin?de Monfbrun ?Le public attend.*** Un jeune débutant, M.Edmond Rousseau, vient de publier un roman canadien : Le château do Beaumanoir.Sans en avoir fait une lecture à fond, nous croyons pouvoir dire que maigre beaucoup d’inexpérience, ce récit n’est pas sans qualités.Nous aimons qu’on écrive sur des sujets canadiens, et qu’on puise ses inspirations dans notre h is toi i e héroïque.M.Marinette a trouvé, dans cette veine, François J?Bienville, son meilleur ouvrage, en dépit dos taches qui le déparcnh Que nos amateurs de fictions fassent donc comme lui, ot mieux que lui, s’ils le peuvent.*** Montréal nous envoie un ouvrage historique : Histoire et vie de M.Pau! de Chomcdnj, sieur de Maisonneuve.par M.l’abbé Rousseau, prétr doSaintSnlpice.Le volume est en vente à Quebec, chez M.J.O.Filteau, libraire, rue Ruade.Nous ne sommes pas en état de l’appre-cier aujourd'hui même en quelques lignes.M.FÉLIX JUNEAU No»re ville vient de perdre l’un de ses citoyens les plus estimés et les plus respectables dans la personne de M.Félix-Emmanuel Juneau, inspecteur d’écoles, qui est mort hier avant midi.C’est une perle qui sera vivement ressentie par les amis de l’éducation et de la charité.M.Juneau était grand par la science et la vertu, mais il a passé comme le plus petit des mortels.M.Juneau naquit le 27 mai 1316, à la haute-ville de Québec, et était fils de Nicolas Juneau et de Marie-Joseph te DeVi 11ers Après avoir fait ses études au séminaire do Québec et au collège Sainte-Anne, il se dévoua, bien jeune encore, à l’éducation de la jeunesse, qu'il a toujours aimée.Pondant plus de 20 ans, il enseigna avec succès au milieu du populeux faubourg Saint-Roch.Que de jeunes gens, qui sont aujourd’hui des citoyens distingués, lui doivent leur éducation ! En 1857, le regretté défunt entrait comme professeur à l’Ecole Normale Laval.Deux ans plus tard, c’est-à-dire en 1859, il fut nommé inspecteur d’écoles, charge importante qu’il remplit avec zèle et dévouement jusqu’à ce qu’il fut atteint par la cruelle maladie qui l’a conduit au tombeau.plir les suprêmes devoirs, lorsqu’un jour on l’entendit proférer ers mots : u Ali î si mon ami Félix savait rue je suis malade ! ” ' “ On sVnquit adroitement’de, eel ami ; on lui lit connaître l’état du malade, et l’insuccès des tentatives faites pour l’amener à recevoir un prêtre.11 C’est dans c es grandes occasion?* que se montre lo véritable ami; c’eq alors qu’on peut apprécier quel trésor c’est que d’avoir r.n ami vraiment digne de ce nom.Félix (c’était M.Juneau) riait un congréganiste aux yeux duquel rien ne devait coûter pour sauver une ânir.Le dimanche suivant, au moment des vêpres, il se rend au domicile indiqué, et une fois entré et à proximité do la chambre du malade : a Est ce ici, dit-il à haute roix, que demeure M.Rrisque B.?” Oui, monsieur.—u Et comment va-t-il ?”—Ah î il est malade.—“ Puis-je le voir ?”—Ortainemrnt Monsieu r.On introduit donc Félix aupiès du malade.u Comment Prisque, tu es malade, et tu ne me le fais pas dite Je ne voulais pas te déranger.'*• N oyons, mon cher ami, le voilà bien malade ; tu es en danger : as tu arrangé toutes tes petites a flaires ! as-tu vu un prêtre ?— Pas encore ; mais je vais aller mieux, et je te promets que j’irai en voir un.—*• Qui veux-tu que je t’amène '! ”— Mais personne ; j’irai, je te le promets.—“ Voyons, voyons î qui veux-tu aller voir ! ”—Eh bien ! lo Père Braun; c’est un prêtre qui a une logique serrée.—u Je vais te l’amener.”—Non, j'irai, je ne suis pas prêt ; j’irai.—u Sois tranquille, tout s’arrangera bien.” Et Félix part, et revient bientôt, amenant le P.Braun.Celui-ci passe deux heures avec le malade, et le prépare à recevoir, le lendemain, la sainte Communion et l’Extrême Onction.u Tout cela accompli, !o malade soupirait après la visite de son ami ; celui-ci arrive dans l’après-midi.k* O mou Félix î s’écria Prisque en le voyant; je suis sorti des griffes du diable î je suis heureux, je suis content; je suis prêt à mourir, je sens que le bon Dieu est avec moi.Il n’y avait que toi pour faire un coup comme celui-là." Prisque, après avoir été reçu du scapulaire à l’heureuse inspiration de M.Juneau, attendit,calme et résigné,la mort qui l’enleva do ce monde le samedi suivant, jour consacré à honorer la Sainte Vierge.L’intervention de Marie esl évidente dans les deux traits que nous venons de relater, et c’est grâce à la dévotion ardente de M.Jnneau,que la mère de Dieu étend sa main se-courublc.Plus d’une larme coulera sur la tombe de cet homme qui a consacié sa vie à faire du bien à ses semblables.Les funérailles du très regretté défunt auront lieu samedi, à l’église Saint-Koch, à ncuflieurts du matin .^ *• En Orient t ** jim* , u «i>uu auroi uciiappc «tu (jauger (1 une s ouvrages d’enseignement, an- ' mort.Inutile (Je dire eotuJiieii vie par 1.Conseil — lan.“ C’est pour mol un plabir, en nusuiî terrtpJ qu’un île-voir, do venir auprès do vous attester et rocon-naître les bienfaits quo j'ai obtenus par rusago «le la SalsepareiHe d'Ayer.11 y n mx mois mon corps était complètement com • rt d'uuc terrible humeur et de plule«i Korofulcufieii.Cotto humeur me causait des démangeaisons constantes et intolérables, et n chaque mouvement do mon corps le peau se fondait en difléronts endroits, et le sang cod-l.iii.Mes souifrances étaient terribles, la vio • tait pour moi un fardeau.Je commençai rusagede la SaI-SEPareille nu mois d'Avril dt'iiûvr, et je l’ai continué depuis lors.Un •-twingemont immédiat commença A s’opérer; i » peu les plaies sc sont cicatrisées, ei i .Milité est dcvemio parfaite en tous les : :w-.do sorte que |o suis capable do faire • .» bonne journée •!»» travail, quoique j’aia * *.it< treize nus.Plusieurs me demandent .-•••Dînent i*’ suis parvenu & obtenir une guéri* • i .'oniplMe, alors qu’ils me croyaient .bb* ; f l Je leur dis ce que jo vous ra* .-i.-d'ltui.Glover, Yt., 21 Oct., 1882.v .us sincèrement, JIICAM I*IIILLIP5.” isirM-iin.r.r: p’Avek guérit !•?< tonies les Alertions Scroi’ii- - -*.nettoie 1^ sang de toute impa • A Montmagny j L’établissoment du Courrier du i Le terme de la cour de circuit a élé| Canada fait dos impressions de cl os vendredi et celui do hii cour $up/*- j luxe de tous genres, et cela sous le j fou signant, Hédarü, K.Taschereau J P*«8 court délai.- j avocats de (Québec, et A.Michaud, avocat j j/n atelier de reliure est attache I de pamt Jean Dort Joli ôtaient présents ! x , .! pour MJaires professiannelles.L’hoa.;u A établissement.J jugo Angus pro s: liait le tribunal : i! y j Toutes les commandes sont reiu-i a eu peu a allaires et îi.TltiroIl^monl les .i avocat s’en plaignent.îphes avec promptitude et a la sa- GHAXnS AVANTAGES MANS LES Marctiuiicliftpfl U’Elapen ! î NT ors offrons eu co muip»nt notre * fonds tntier do Marchandises ! l’Eiapr-s \ une r*’-dilution ^«traordi-•naire.\’Î7.Cotons el toi tes j\ draps, i otens et l-jilos à oreil er>.Toiles à nappes doubles.Toi-•s h nappes iloaii-ldaiichtes.s* rvieilris de tables et dechamhres.Toiles ouvrées, toiles ù rouleaux.Coutils en cotons et en tils.Toiles d’Irimde.Couvrepieds et courlepoinl^s Cotons blancs ei shirting lia.Ainsi que des M \RCllANDlSSSi (’ETAPES *le tonte description.MJI.G in gmt, Langlois ^ Cie.Messieurs,—Dormis prè*3 de quarante an.- .je souffrais horribl-ment des bronches.Aprks avoir c-sayô differents remèdes sans aucun -oulagement.y.mo suis décida h faire usag^ de LE Ai; Sl’-t ÉUN, j’en ai fait ur,ige depuis sept mois et je suis mainten-mt complètement guéri.A ceux qui d-nireront avoir qu*-lqu**s informations, je crois qu’il sera de mon devoir de Taire part do mon expérience, s’ils s’adressent à moi, à mon bureau, No 139, rue St-Pierre, où ït ma residence privée No 39, ru*i Si-Patrico.HONORÉ CAS AU LT, IL C.S.La célèbre Eau Minérale de Si-L*on est *'a vente chez tous l*-3 principaux Pharmaciens et Epiciers de la ville pour U modique somme de vingt-ciwq centins le gallon.GI Naît AS, LANGLOIS & Cl K, Stitts Agent: pour toute la Puissance, Vis à vis PBvCché.Québec, 3 février 18EG.187 / -4.! 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m $ ?! * V.J.â î V ?’ ^ / / ÇJ 5 5 ^ ; aüLlJ a 7 QUÉSLC-CLNTPwAL Les convois drcuient comme suit : d- Lévis à Sberurvokr 11 p# m., convoi de .a moüc.armant à la jonction de la Beau ce à 1.20 a.m et i >berbrooke à 6.15 p.m.bd Lev b à Tr.-.n.-:.' U-v.ic-: ; art -.e Lévis train mixte à 3.10 p.m.Arrive à Si François à 8 0O p m .Depart de St François à 5.00 c.m Arrive a Lévis à 10.00 a.m.FABRIQUANTS DE PAPIER PAPETERIE U- ;.0Rmi FABRIQUENT ie feutre pour ternira, ïamirsiûg»?:o sous i£> taris.Aussi :t ?* h iv ; i; ter, cartes ta] • -: • cnveiopper e: b my Y /a Papeterie t - 1 ;- j On fabrique les car tour- bols, peu: carton de paille, et pulpe Je Le -.NUMIDIAN.6k‘*0 en construction PARISIAN.5400 Cant James Wvl S \RD1NL\N.4650 Lt Smith R N H POLYNESIAN.4100 CaptJ Ritchie.SARMAT1AN.3000 “ J Graham.CIRCASSIAN.4000 “ W Richardson PERUVIAN.3400 •• H Wylie, Nova SCOTIAN.3300 - H tt Hughes.CASPIAN_______.2200 Lt R Barrett t< N HRTHAG1MAN.4600 Capt A Macnicol.SIBERIA*.4000 •• H P Moore.NORWEGIAN_______ 3531 « J G Stephen.II1BERNUN.« 3440 “ John Brown.ATSTnIaN.«.2700 “ d Axa bury.N ESTONIAN .*700 •• W DuJzrel.PhUS'lA.V.3000 “ A McDougab SCANDINAVIAN.3000 •• John Pu k.BU» NOS AYRKAN.3>00 •« J Scott.j COREAN.4 00 •* CJ Menziee (GRFCIAN.3600 “ C G DGallais.! 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