Le Courrier du Canada : journal des intérêts canadiens, 1 février 1892, lundi 1 février 1892
Pôème année No 199.-Edition quotidienne.-14ième année Lundi, 1er Février 1892 fionfficf îiu 1 Ij S anato t JOURNAL DES INTERETS CANADIENS.• JS GROM.J’ESPERE ST J’AIME .THOMAS CHAPAIS, Directeur-Propriétaire LEGER BROUSSE AU t Editeur ci administrateur, i v ci maton DU COURRIER DU CANADA 1er Février 1892.—No 14 Deux amours (Suite) —Vous trouverez dans la barque une bous, solo, un peu d’eau douce, et quelques provisions.Je voudrais faire plus pour vous,mon vieux Hans ; mais je vous donue coque j’ai, et je prie Dieu qu’il vou3 conduise.Adieu, mon brave camarade ; adieu.Monsieur l'offi- cier.M Et le maçon s'éloigna en silence au milieu des rochers, tandis que les deux marins se butaient de sauter dans la barque.’* Vite, Willems, coupez le câble, et par* tous." s’écria André, frémissant d’iiupa tienee.- — Un instaut, mou officier, " répoudit le patron, achevant les préparatifs avec une sage lenteur.*‘ Voici la lanterne sourde fixée au mât, les rames solidement amarrées ; la voile est déployée déjà ; il ne nous reste plus rien A faire ici.Levons l’aucrc, et en route ! —En route ! répéta André avec un radieux sourire, se levant tout transporté, en tendant scs bras vers l’horizon, vers le rivage de la patrie, seeouaut ses cheveux au vent du ¦soir qui allait l’emporter hVbas.Et la petite barque, gonflant sa voile au souffle du nord-ouest et obéissaut aux vigoureux efforts des deux rameurs, commença i\ glisser sur les vagues.Pendant le?premières heure* de la nuit tout alla à souhait : la brise était favorable, l’obscurité profonde.Pourtant de grosses lames veuaient parfois se briser avec furie sur les bords do la chaloupe quelles jetaient sur le flanc, en la remplissant de leur écume blanche et de leur eau glacée.Bientôt il fallut qu'André abandonnât les rames,pour s'occuper il vider la frôle embarcation.Cette manoeuvre ajoutait certainement aux fatigues, aux dangers du voyage, mais sans en compromettre le succès.On fait tout pour être libre.Cependant, vers le point du jour, un changement complet s’opéra tout à coup.Le vent, qui avait cessé depuis une heure, s’éleva par degrés, fraîchit, grossit, finit par devenir menaçant, lançaut la frôle embarcation dans une direction tout opposée.“ Tl me somblo, mon officier, que la barque recule au lieu d’avau©«r,” dit le vieux Hans d’un air soucieux.—En effet, * répondit André ; ’ je ne vois plus, :\ notre gauche, les lumières qui nous veuaieut, je crois, des fanaux do Folkestone.Avons-nous donc été lancés si loin en arrière Y —Le vent a changé, voyez-vous.Et comme il fraîchit à tout moment, il peut nous arriver deux choses : ou uous allons être rejetés à la côte, ou nous serons emportés en pleine mer.—J’aime mieux cette dernière hypothèse, mou vieux brave.Au lieu d’aborder à Calais* nous débarquerons il Cherbourg, voilà tout,’ répoudit André, qui, depuis qu’il se sentait libre, avait retrouvé sa bonne humeur et son courage.—Ou bien nous sombrerons auparavant, ou nous ferons une mauvaise rencontre, ’’ murmura Willems soucieux.“ Mais, après tout, faut pas désespérer eucore ; attendons le jour.Le veut tombera peut-être au lever du soleil.” Et le jour se leva bientôt, jour pâle et presquo sans clarté, blancbissautjd’une lueur blafarde, la triste immensité des vagues.Mais il n’apporta aucun encouragement,aucun espoir de salut, il nos deux égarés.Bien que des flots autour d’eux ; plus loiu des flots,des flots encore.Pas de ligne noire il l’horizon» pour montrer quo la terre est proche ; pas do vaisseau en vue pour offrir peut-être un abri, pour tracer une direction, du moins, à la petite barque isolée ! A ccttc vue, André et son compagnon restèrent silencieux.Pourtaut ils ne désespéraient pas encore.Profitant d’un instant do calmées roplièrent la voilo,et se partagèrent fraternellement les provisions quo Snyders leur avait laissées.Eu faisant ce repas frugal, cependant, la mémo réflexion leur vint il deux.Ces faibles ressources allaient êtro bientôt épuisées, et si lu traversée se prolongeait*de quelques jours, ils seraient donc livrés aux tortures de la faioi ?Mais aucun d’eux ne révéla à son compagnon les craintes qu'il avait conçues.lino fois leur repas uchové, ils prirent bravement leurs places : l’un à la rame, (4 l’autre au gouvernail.Vers le soir, un brouillard épais s’éleva, entourant la petite embarcation do scs replis funèbres.Toute la nuit, les deux fugitifs, pressés l’un ooutro l'autre, essayèrent vainement do réchauffer leurs membre.*, raidis par le contact de cette atmosphère humide et glanée.Pierre Snyders, cependaut, avait eu l’heureuse inspiration de joindre il scs provisions une petite gourde d'eau-de-vie.Aussi, de temps en tant, ils en avalaient quelques gorgées pour combattre les effets funestes de ce froid, qui s’abattait sur ‘leurs épaule comme un manteau do glace.Le jour se leva enfin, moins terne, moins morne que la veille, et les deux marins aperçurent devant eux, la terre, toute noiro et unie, il l’horizon.Seulement, ce n’était point la rive tant désirée ; le vent les avait, rejetés à la côte, comme le craignait le vieux pécheur.Eu face d’eux se dressaient les rivages abruptes et les hautes falaises qui s’étendent il l’ouest de New-Shorebain, dans le comté de Sussex.André les reconnut aisémeut, car il avait déjà navigué dans ces pu rages.11 secoua la tête, et se tourna vers Willems, d’un air dé- co mage.Vieux patron,qu'allons uous faire ?'r lui dit-il avec tristesse.“ C’est la côte an-lais qui est lit, devant nous, et le vent va uous la faire toucher eu quelques heures.— Eh bien, nous avons encore une ressource, si nous sommes assez forts pour remployer.Tâchons de tenir ici sur nos rames.La côte paraît déserte, et si nous ne sommes pas aperçus, nous pourrons, je pense, échapper.” Tous deux se hâtèrent alors de reployer la voile, pour offrir moins de prise à la violence du vent.Après quoi, faisant force de raines, ils s’efforcèrent de s'éloigner de ce rivage voisin, du rivage onuemi.Un instant ils reprirent espoir ; la vague semblait les emporter.La côte à l’horizon s'éloignait, ne laissant plus de son profil noir qu’une silhouette grisâtre, une ombre il peine aperçue.Mais soudain le brouillard qui couvrait encore, à l’ouest,l'espace sans bornes de l’Océan, se déchira ta flocons légers, et laissa apercevoir, non loin d’eux, glissant doucement sur les vagues, les mâts sveltes et la coque fine d’un cit/Zer anglais,s'approchant, à pleines voiles.“ Nous allons être cernés, ” murmura André \ :i toute fuite e»t impossible.C’est là, sans doute, un des croiseurs dont Snyders nous parlait hier.—Oh ! ” s’écriait Willems avec fureur, “ dire que c’est ce maudit vent qui nous a rejetés entre leurs griffes ! Si l'on nous hèle, il faudra répondre.Et nous n’avons pas seulement un bout de guenille rouge pour hisser il notre mât ! ” Quelques minutes ne s’étaient pas écoulées en effet, que le capitaine du cutter les hélait, du pont de son navire.Ils avaient été aperçus, manœuvrant leur frêle barque, ballottée par les vagues.“ lié 1 de la barque, qui êtes-vous Y —Pêcheur de Newhaven, ” répondit André appliquant ses deux mains en forme de porte-voix.—Approchez du navire pour répondre au commandement, ” leur cria-t-on de nouveau.—Mon oflioier, si nous avauçous, nous sommes perdus, répondit Willems il la hâte.“ Quand les Anglais nous verront de près, ils sauront bien il qui ils ont affaire, d’autant mieux que nous n’avons pas uu seul outil de pêche avec nous.Nous serons de nouveau elaqu* murés dans notre prison, ou dans une autre bien pire.Maintenant si nous faisons force de rames, uous pouvons encore échapper.ou bien être coulés il fond par un I mulet.Lequel préférez-vous ?—Je veux être libre, mon vieux Hans," répondit André avec un so uri te.“ On est libre aussi dans la mort." Et, comme tous deux «'étaient, compris» il se courbèrent sur leurs rames.La barque commença ;l s’éloigucr rapidement.En ec moment une clarté sinistre rayonna au flanc du cotter 9 et un boulet vint frapper les vagues à peu do distance de la chaloupe, qu’il inonda d’une écume argentée.il L’Anglais se fâche, et commence à nous saluer tout do bon, " dit André en ramant toujours avec fureur.—(Je n’est pas encore grand’ohose, mon officier," répondit le pêcheur, en haussant les épaules avec philosophie.“ Une grande distance, un but mouvant, et des vagues bien fortes ; avec ces trois choscs-là, il y a tout il parier qu’ou visera do travars.—Mais il me semble que le cutter nou s gagne de vitesse," reprit, au bout d’un moment André, visiblement inquiet.u S’il en est ainsi, Willems, une do ces trois conditions va nous faire défaut, car le cutter pourra tirer sur nous de près.—Cela peut être, seulement voici que le vent commence il soutllcr de terre, Qu il augmente encore un peu, et nous pouvons être sauvés.Restez au gouvernail, mon offioier, et nous verrons tout do suite ce qui nous attend.Jo vais tendre la voile.’ (A enivré) UN BEAU LIVRE Le i\ Etienne de Oarlieil, S.J.par le C.I*.Orluind, S.j.docteur ôs lettres— Paris, Retaux-Bmy, Lille, Victor Dit-colombier-iu-8o VlII-30f» pp.L’Kglise du Canada a de belles annales.Sans parler de la vie de son premier évêque, pure et douce figure rayon nante d’un éclat tout céleste, l’histoire de ses premiers missionnaires est pleine de force et de grandeur.Ci* n’étaient pas de petits hommes que ceux qui s’exilaient ainsi de la Franco, alors si douce habiter pour un co ur chrétien,et qui venaient à travers mille dillicultés enseigner aux pauvres sauvages les vérités du salut.Leur ontivprise seule dit leur nulle générosité, mais leur vie dans ces pénibles missions t de nias durant une reputation si peu enviable parmi leurs , 1 1 p ^ avec plaisir dk'ili que je bien, le 8 mars prochain, les our roues,” seront reçues jusqu’à * MKKCREni, I.K 3 FR Vit 1 RK, des personne* désirant acheter le tout ou ancune partie d environ 1000 tonnes de vieux fer de roues des chars à Moncton.roues seront livrées sans charge do fret à aucune de* stations du chemin do fer Intercolonial.La soumission devra désigner la place et la date de la livraison.Lo paioment devra *e faire argent comptant.1 Un dépét de 5 par cent du montant de la souini*-s*on sera requis de chaque personne dont la soumission sera acceptée.Ce dép^t p*ut consister d’argent ou d’un chèque de banque accepté fhlt payable à l’ordre de l’honorable ministre de* chemins Je fer et canaux, et 11 rem confisqué si le contrat n’est pas rempli- Quand le^contrnt sera complété, le chèuuo «cru retourné.1 __________ .** département ne sera pa* tenu d’accepter la tdui T E et après VENDREDI, 1* 1er JANVIER I °« aucun© soumission.*lV JLJ 1S92, les trains pjutlront de la nouvelle I D.POTTING ER, stition de la rue St-André, Québec, et arriveront I j .^ .Surintendant en chef.uiè 1« dimanches : Bjr“u du cbe.mi.n Je f«- ««ncton, N.11, | comme suit, excepté les dimanches : Départ de Québec 7.30 A.M.—Exprès* direct pour le Iac Saint-Jean, Mardi, Jkudi et Samedi arrivant à la jonction Chambord à 5.48 P.M., et A Rotarval îi 6.30 P.M.4.15 I\ Al.—T Vain local de In malle part tout les jours pour Sl-Kaymond, IV janvior 18V2, Québec, 21 Janvier 18tf 1—lOf.} •126 AVIS.f?a< 5®°/ fluï ont Jw réclamations conlro la suc- j arrivant n 6.45 P.M., et s* I c^Mlon a® f«uo Demoiselle CAROLINE LAQUEUX, rendra jusqu’à la Rivière è I 00 ?°?rivar»t d« la rillo de Lévi*, *ont prié* de les Pierre le LUNDI, Mkrcrku I Çf.uir* attentées et ceux qui doivent à I dite succession »r.nt nrl/a .1* .1X1.: .et Vendredi, y arrivant 8.15 P.M.Arrivée à Québeo 9.00 A.M.—i 'ram local de la malle part tous les jours de St-Raymond à 6.30 A.M., et d: la Ri vièrc à Picne à 5.00 A, M., le Mardi, Jeudi et Samedi, arrivant à Québec à 9.00 A.M.G.40 P.M.____f xpres* direct part de Kobervol le Lundi, Mercredi et Vendredi, à 7.30 A.M., (et de la Jonction Chambord à 8.12 A.M.,) pour Québec, y arrivant à 6.40 P.M.succession sont prié* do payer sons délai au soussigné.T.NAZAIRE CO LT LL A RD, Exécuteur Testamentaire.A illage de Lauxon, ) Léri*.18 janvier l»y2, J Québeo, 20 janvier 18V2—15j.422 HOTEL DU LIOH 01 ! 105, Grande Allée, U.?_AraLn "I*.1*1 ?Ut!.r*'!1.™,.de.ltt, -1° nc I 4CI,1 hôtel titui tur la Grande Allie, près du Parlement.Pestles mu mois on A Is semaine Rivière à Pierre, tous les Samedis Soir, à 6» 15 à l’arrivée du train du chemin de fer des liasse Laurentides, venant de St-Tite Jonc., pour Québec, y arrivant à 10.15 p.m.; et repartira de Québec tous le* Lundis Matin à 2 heures pour la Jonc.Rivière à Pierre, et y fera raccordement pour St-Tite Jonc., à 6.30 a.m.L’Express direct nord et sud fait raccordement à la Rivière à Pierre avec le chemin de fer des Basses Laurentides, pour St-Tite, Grandes Piles et Trois-Rivières.Le fret pour tou* les Lac St-Jean et Saguenay Chambord, est enregistré ._ bord, et pour Roberva! et les endroits à l’ouest est enregistré pour Roberval.Le fret pour la Rivière à Pierre et le» stations Intermédiaires, et pour toute* les stations du chemin de fer des Basses Laurentides, ne sera pas reçu à Québec a^rès 3 heures P.M., et pour les endroits Prix $29 à $25 par mol*, avec oharubrea meublées : $12 à $11* pension loulomont.Vin*, liqueurs et cigares de premier choix.Cuisine excellente, service parfait.h?™?"4}*'*?.du WÇN D’011 Pçut mettre à la dos salles point* des districts du °1 x v-mt ,u i.» I I*aci5U8c* el un talon pour bal*.• à 1 °5.1 ,c y a enoor# *ur ilx pour la Jonction Cham- I slonnant au mol*.personne* pen- E.G.BOULÉ & Cie.Québec,29 décembre 1891.889 .LOUIS JOBIN au-delà de fa Rivière à Pierre après 5 heuic» P.M.I __ Billets de retour de première classe, aux taux d'un | NT ATI! A I IC K simple billet, de Québec à toutes le* stations émis les samedis bon* pour revenir jusqu’au sa&rdl suivant, .Excellente- terres à vendre par le Gouvernement dans la vallée du Lac St-Jean, à de* prix nominaux.Le chemin de fer transportera les nouveaux colons et leurs familles et une quantité limitée de leurs effets de ménage, GRATIS, Avantages spéciaux offerts & ceux qui établis* sent de* moulins ou autres industries.On peut se procurer des billets de passage chet R.M.Stockino, vis-à-vis l’II&tel St-Louis et cbes Suxor et Trudelle, 87, rue du Pont, Tour informations au sujet ries prix pour Us passagers «t des taux pour le fret, s’adresser à ALEXANDRE HARDY, sgent général* pour les passagers et le fret, Qutbrc.J.Cl.HDOTT Sect.Gérant* , Qvpbec, 31 décembre 1891 COIN DES RUE» Clair Fontaine et llnrlon.QUARTIER MONTCALM, QUEBEC.I*« personnes qui auraient des réclamations à faire oontre la succession du Révd M.Jos.Oct.Souoy, vouèrent bien s'adressa* au llévd 11.O, (luy, prêtre, curé du Sacré-Cosur de Jésus, de Broughton, exécu-taur testamentaire, ou à Demoiselle Houcy, au prof» bytère do St-Roch des Aulnets.* Québeo, 18 janvier 1892, B.C.GUY, Pire, C0ré u42 • • 7Ti" — ' - •“ y ¦- - .- - J COMPAGNIE d’ASSURANCE de QUEBEC contrk iiE r»:r.On fuit savoir par lo présent quo i'AMembléo Annuelle dos Actionnaires «o tiendra au BUKEAU dp: LA COMPAGNIE, LUNDI, le 1er JOUR DL PKV RI EK prochain, & DEUX HEURES do 1 après-midi, oü il sera alors soumis un étnt dos affairée, et pour l’Election do* Directeurs pour l’année courante.1 Par ordre, _ Wm.W.WELCH, Secrétaire.Québec, lû janvior 1892—I4f 4U ÜL^7 EMPLOYEZ fl LOTION PERSIENNE POUH blanchir lo TEINT, lui ren-dro ou conserver sa coulour do rose, faire disparaître les ROUSSEURS, lo MASQUE et autre* taches do la PEAU.Chez tous les PU A II M A CIK AT S, Prix : 50 et s.PRENEZ GARDE AuX IMITATIONS.- v, ; .%*% U ' .¦ ¦ A* r A , -*• qui CHEMIN UE FEU ilïEC CENTRAL TELEGRAPHIE COI.UUAX MUK Ui Mtl- FIIIIIE Ligno do Québec, Bos 'on, Nev • York et les Montagnes Blanches Service de train solide.—Entre Québec et Boston, tous les jours, via Sherbrooke et %\hite Hiver Jonction.La seule ligne sur laquelle circulent ht chars parloirs et dortoirs entre Québec et Springfield et entre Québec et Boston sans changement.LE ET APRÈS LUNDI, le 2 NOVEMBRE 1S91 les trains circuleront comme suit : EXPRESS—Départ de Québec, par le bateau-passeur de i.oo h.p.m., de Lévis à 1.50 h.p.nu, arrive à la Beauce Jonction à 3.35 h.p.ni., arriv< à Sherbrooke à 8 h.p.nu, arrive à New] o l à io.10 h.p.m., arrive à Boston à 8.30 lu a.nu, arrive h New-York ù 11.30 h.a.m.Ce train va directement de Québec à Boston sans changement.MIXTE.— Part de Quélwc par le bateau-passeur A 1,00 h.p.nu, de Lévis à 1.30 b.p.nu, arrive A la jonction rie la Beauce à 5*4° heures p.m., arrive & Sl-François à 6.30 p.nu L(*« 1 ni in* nrrftvcnl ih Québec EXPRESS.— Part de New-York à 4.00 heures p.nu, de Boston h 7.45 p.m., de Newport à 6.co a.m., part de Sherbrooke i.7.40 a.m., arrivant à Lévis à 1.30 h.p.nu, et a Québec par le bateau passcui A 1.45 p.m.Ce convoi va directement de Boston à Quéliec sans changement de chars.Char monarque, parloir et dortoir, de Boston 5 Québec, et de Springfield à Québec.MIXTE.—Quitte St-François de la Beauce A 6.00 h.a.m., quitte la Jonction de la Beauce à 7.10 h.a.m., arrive à Lévis à 10.00 heures a.nu et à Québec par le bateau-passeur à lo.15 a.m.Tous les trains express sont chauffés à la vapeur de la locomotive.CONNECTIONS A Lévis et Harlaka Jonction avec l’intcrcolo niai, ii Sherbrooke avec le chemin de fer Boston et Maine, pour Boston, New-York et tous les points de la Nouvelle-Angleterre.A Dud swell avec Maine Central.On peut se procurer des billets et le bagage est chèqué pour tous les endroits.Pour aulies informations s’adresser au bureau (les billets, en face de l’hôtel St-Louis, ou aux •gents tic lu compagnie.FRANK GRUNDY, Surintendant g*! né 1.il.J.IL WALSII, Gérant gén.fret et passagers Quélicc, 30 octobre i8qi__ ____ lieux peruoniieu tueew et mie autre bleuee Ottawa, 30—Deux trains du 0.P.R.sont vcüuh en collision près de Papincauvillo, Qu••»•••• 3 00' Sud-Est : Bienville, Lautor, St-Joseph, Indian Cove, St-David Je Lévis 00 .8 00 .i I 10 00!.>•••••!• •••••• ••¦•«*••• •*•••• M*MMM •••»*•••• ••••«•••• 3 .Beaumont et St-Michel .• •*•*•*••• •• ••*•!•••• •••« y 30;.| y 30 il 00j.••••(*••• l« ••••••* I!••••• ••••••••• 7 50 \ y 45 t y 15 3 00 1 15 3 30 j • •••••••|••••••••• I 4 00, 4 00 2 00 3 00 3 00 3 00 h • •••••••• i ••••••••i ••••••••• 12 00 12 OOl y 30'.1 • •**••••• ; • •••••••• •••••• •••••« •••••••••*••• ••••••••• ••••••••• ••••••••• ••••••••• •••••• • ê * M f .Ilo d’Orléûn^s Ica Lundi?, Morcredié ct Vcmirodia,.» .Heures de la fermeture des malles certaine.j !•••*•• ••••••••#noor Covo**•«••• • •••*•••• •• •••• •••••• *•*••• •••• • •••••»••*•••.•••••#••••#•••• Sillery Cove.Bcrgerville .• •• ••••••••• •••••••••••••••••• ••••••••« ••••••••• .t'a p - Itou go et N eilson—l rilo.I*hvû1, les Mercredis ot Samedis.I.ac Beauport, le?Mercredi» et Samedis.10 00 .Stoneham, les Mardis ct Vendredis.il 10 00 .Charles bourg.|! 10T00 .St-Roch ct St-Sauveur.1) 9 451 12 00 .Faubourg St-Jean.9^00' 12 00 5 3011 * Pas de lettres enregistrées pour cette malle.••••••••t 8 30: 9 Ou 8 00 S 00 11 30 S 50 • % • •• •• ••••••••< 3 3q 2 30 2 30 3 30 3< 3 30 3 30 MMIMM * 10 001 .|io 00 10^00 ••••*•••• »•••••••« ••••••• 3 00 3 00 3 30 ••••••••• ••••••••• #•••••••• (•«IM •• 3 30 i 3 30 5 30 5 SU Jour Mandats d'Argents ct Banque» d'Epargnes do 9 HEURES A.M., à 4 HEURES P.M.Le» Dimanches ct les jours de Fêtes Légales suivants,: Vendredi Saint, Jour do l’An, Fête de la Réltu • de la Confédération, Jour?d’Aetions de G r Aces et le Jour de Noël, do midi à 1 houre P.M.AD.G.TOURANGEAU, Maître de Poste.MALLES ANGLAISES A.M.P.M.rill 001 ••••••••• • •MtMM «••••*••« Il 00 y 00 y 00 9 00 y 00 | 1 00 Datk Jour Nom t»u vapicr Janvier 17.•• Dimanche.saalo.“ 1S.j do [Teutonic.18.do oCity of Berlin .2L.Jeudi.jCiallia • 4 « • #••••• >M«M ••••••••« .9 00 12 00 Midi 12 30 l 00 •«••••••• «4 • 4 4 f 4 4 4 • 4 * 44 4 « 21 .i do 22 .Vendredi • MM • ••«•!« ••••••••• oElbo Parisian.24.|Dimanche.joEidcr.25.28.28.29.do Britanic NoU DK LA LIGNE North German Lloyd.ht te Star.r n man.i.Cunard.North German Lloyd.Allan.•••••«.i\ ia Halifax» do ViA New-York.1X heures du malin.$309.00 d’Appcl, sont à Québec.—31.Jules Tessier cet nu peu mieux de sa maladie d’yeux.Cour «lu r«M‘or«iîs lots décrits en septième et huitième lieu pour UKurc.L est la premiere fois qu un cana- être véndusen un seul lot.dien-lrançais a 1 honneur d’être tn«ire de la 9.Le No.21 du cadastre officiel de la paroisse ville de Magog.| de l'Anciennc Lorette, étant un lot de terre situé Côte Saint-Pierre.10.ta* No, 22 du cadastre officiel dc la paroisse de l'Anciennc Lorette, étant un lot dc terre situé cadastre officiel de la paroisse étant un lot de terre situé lots décrits en neuvième, pour être vendus en un VvoIIIiut* nouveau nous leur recommandons la 1 s«ui 10t.mai- I V*C £l-n^ral de Sonis par Mgr Bauuard.Pruneau et Kirouac, 28 rue de la Fabrique.12.Le No.82 du cadastre officiel de U paroisse de l’Anciennc Lorette, étant un lot «le terre situé Côte Saint-Paul— avec bâtisses.13.ta No.83 du cadastre officiel de la paroisse de l’Ancicnne tarette, étant un lot de terre situé Sa Grandeur Mgr Jean Langevin, arche- frères, nous donnerons Lo t 'ottr-vêque de Léontopolis et ancien Evêque de rier tin Canada pour 51 03atinS Kimouski, appartenait a 1 association pro- | d’ict au 1er avril prochain.JUUJUU5X1, ujtparDenau a 1 rissociaitoii provinciale de prières pour les Prêtres défunts, à Ja caisse ecclésiastique, la Congrégation Côte Saint-Paul.»4.ta No, 84 du cadastre officiel de la paroisse rnmmr* lo nlnnouf A o .de l'Anciennc Lorette, étant un lot de terre situé Lomrae la plupart de no3 con-1 côte Saint-Paul.15.ta No.85 (lu cadastre officiel d s la paroisse de 1 Ancienne Lcrette, étant un lot de terre situé Côte Saint-Paul—avec bâtisses.16.ta No.86 du cadastre officiel de la paro tse de l'Anciennc I-orctte, étant un lot de terre situé Côte Saint-Paul—avec bâtisses.17* ta No.87 du cadastre officiel de la paroisse de P Ancienne LortUe, étant un lot de terre situé Côte Saint-Paul, tas lots décrits en douzième, Pianos et orgues aux personnes qui 80 proposent de faire • I -«.-__________• .Pour être vendus comme suit.«Avoir ta lot que quelqu’un dc son petit etat-major,—.garçou à Luc, m’a-t-on dit, lui cria, entre I P°*q*°‘at ’a ^ ntrc» deux gémissements, que lui aussi commentait u sentir ica morsures du feu sacré, et, que s’il ne voulait pas tout voir se fondre, de discontinuer.On m’a soufflé, hier, à l’oreille que M.P.B.FEU L’HON RI.BRESSE rue Notre-Dame, Montréal.I quatrièmement, cin- M.i ratio, dont le magasin a été incendié j en la cité de Québec, le HUITIEME jour de récemment, offre en vente lea pianos et les FEVRIER prochain, A DIX heure, du malin.I.c« ___ ._ __î .!__1 .1__ 1.• « .I 1.____t________i .1 .f.*\ .L’hon.31.Bresse, que Casgrain, ex-député, quia nombre d’amisI personnels dans les deux partis politiques, phfmhli Fil! a 1 tient à étendre M.Déchêne sur le carreau, et L .r * .,c Pal!CD s .• ^ | r1* • _ M « | que c’était là Ja raiwn pour laquelle M.Chase 1“ ‘ 1 J petite éducatiou et parvint Cc« instruments en parfait ordre, seront Casgrain se retirait.Nous aurions peut-être P .^ °ufa.CtUr.C ^chaussure» vendus à grande réduction pour comptaut ou désW plus jeune, mais nous nous battrons ^-tDC p “8d° Qu6f,oc; f1 à court délai et les çcrsomuw qui peuvent J’ai Fhonneur d’être, M.le rédacteur, Votre etc.X.w Ml vt MU U V MVUI vw uv u uiftUIA/ .périeure au prix d’un instrument inférieur.1 y a un mois, se «entant fatigué, il partit M.Pr&ttc a aussi reçu un stock de nouveau pour aller se reposer à la Havane.C’est en I instruments qu’il vend à bon roarohé aux revenant qu’il est mort.I conditions ordinaires.onzièmement, douzièmement, treizièmement, quai torzièmoment, quinzièmement, seizièmement et dix-septièmement décrits, à la porte de l'église paroissiale de l’Anciennc tarette, le DIXIEME jour de FEVRIER prochain, à DJX heures du E SOUSSIGNÉ A FOUR SPÉCIALITÉ DE poser des BOURDONS D’ALARME ELECTRIQUES CONTRE LES VOLEURS, et sollicite la clientèle de Mes», les Curés et des F'abiiques de paroisse, dc« grandes maisons d’éducations, collèges, couvents, et généralement des banques, comptoirs d’escompte, et des particuliers qui tiennent des valeurs dans leurs maisons.Son système est plus efficace et plus économique que les organisations dc police que l’on pourrait faire.‘ ta soussigné s’occupe de l'Electricité dans scs applications générales, lumière électrique, batteries, sonnettes, ouverture de portes, allumeurs électriques de jets de gaz etc.II sera prêt â fournir à toute personne l’estimé ou évaluation du coût des travaux qu’elle désirerait faire exécuter dans cette ligne, et à les entreprendre au plus tas prix.AUSSI, A suggérer et procu'or les DYNAMOS et MOTEURS ELECTRIQDES LES PLUS PERFECTIONNÉS Et tous 1rs articles concernant l'électricité, Lampes, Fils, Étcis (Sockets), Commutateurs (Switch) ’ta tout aux conditions les plus libérales ABEL 1IUOT, Ingénieur Electricien Québec MÉDAILLE D’QU, PARIS, 18787 V.Baker & Co;s Cocoa Dont l’excédent d'halle a été enlevé, Est Absolument pur et soluble.Aucun produit Chimique n’eut employé pour sa préparation.J1 a plus de trois fois la force Uu cacao mélangé avec l’amidon, Far-row-voot ou Je sucre ; il est donc bien plus économique, coûtant moins d'un sou la tasse.11 est délicieux, nourrissant, fortifiant, facile à digérer, et convient admirablement aux malades aussi bien qu’aux personnes en bonne santé.K* Partout chai ita Kplclara.W.BAKER & Ca, Dqrckuttr.Mm.Saison des Fefes.GLOVER, FRYiüCIE Ont f-lt de grandi préparatif* pour le* fête* Ue Noel ©t du Jour de l’An, et leur auortiicent peut «udire & la plu* grande demande de marchanaiic* nouvelle* et de f&ntuivio pour cctle eaisou.c* Nouvelles Soies, Satina et Broché*.Nouvelle* nuances en Soica Surah et Rongée.Nouveaux ti**u« pour Robe,, de soiiéei, on chiflc LrCpe dc Chine et en Grenadine da Soie, Tant ail nœud d’ainoureux, et autres nouveaux doseras.\ olants en Dentelle*, Point do Sole, ete., etc.Ruban* pour Ceinturons, Deote!|ee, F.llingen lis Hear* pour Robes et garnitures de tête.Eventail*, eto., etc.Gants de kid, Gant* de Suèdo 10 & 20 bouton*.Coussin* et Couvrepieds en duvet.Couvert! 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