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Titre :
La musique
Éditeur :
  • Québec :[La musique],1919-1924
Contenu spécifique :
juillet
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
chaque mois
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La musique, 1921, Collections de BAnQ.

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3c Année — No 31 Juillet 1921 La Musique Revue mensuelle HMMU SOMMAIRE : Ephémérides musicales.Musique et Musiciens à Québec : Célestin Lavigueur .N.LeVASSEUR La Vie musicale à Paris.J.DE VALDOR Musique d’église, C.-H.LEFEBVRE, S.J.Conférences grégoriennes, (7e entretien) FR.raymondien, e.c.Le Chant.Bibliographie.O.B.Echos et Nouvelles.— Concerts.Variétés.Abonnement : $1.50 par année Le numéro, 12 sous Parait le 15 de chaque mois LA MUSIQUE Revue mensuelle Publiée sous la direction de Orner Létourneau et Hector Faber COLLABORATEURS : M.Jean Aubois M.J.-Arthur Bernier R.P.Louis Bon vin, s.j.M.Octave Bourdon R.P.J.Béricot, s.m.m.Mademoiselle Victoria Cartier M.Gustave Comte M.Auguste Descarries M.l’abbé Joseph Desmet R.P.Emile Fontaine, s.j.Mademoiselle Blanche Gagnon M.Henri Gagnon M.J.-A.Gilbert Madame Maria Lagacé-Girard R.P.C.-H.Lefebvre, s.j.M.Arthur Letondal M.N.LeVasseur M.l’abbé Olivier Maurault, p.s.s M.Xavier Mercier M.le docteur J.-G.Paradis M.le chanoine J.-R.Pelletier M.Fréd.Pelletier M.Alfred Poulin Rév.Fr.Raymondien, e.c.S.M.de S.M.M.E.Stdévenard M.Robert Talbot M.Edm.-J.Trudel Administration : 20, Côte de la Montagne, Québec Téléphone 6349 Adresser toute correspondance à l'administration.ABONNEMENTS : Canada et États-Unis, un an.$2.00 Etranger, un an.1,50 L’abonnement port de janvier et est payable davanee.Les numéros parus sont envoyés aussitôt inscription.La col lection des années 1919 et 1920 ee vond $1.30 (par la poste, $1.60) chacune.Prière de faire remise par mandat-poste ou chèque payable au pair à Québec.LA MUSIQUE est en vente chez les marchands de musique ot dans les principaux dépôts de journaux.Vient de paraître: “SOUHAIT NUPTIAL” Cantique pour messe de mariage par Auguste Schuller PRIX : $1.00 En vente chez C.Robitaillc, Enr., 320, rue Ut-Joseph, Québec.' SOlFEGE-MANUEl Si CHANT 6ÜES0Ü11H par Fr.Raymondien, E.tt*mA*M*******n j Raison ÿL j\rc[ramkttdt La maison ARCHAMBAULT, sise au centre de la métropole, est l’endroit tout indiqué pour vos achats de musique vocale eÇ instrumentale.Vous y trouverez un choix complet des œuvres des maîtres classiques et des compositeurs modernes.Cette maison fait en outre un commerce considérable de pianos et de phonographes les plus recherchés des artistes et des amateurs de musique.C’est également dans cette maison qu’est établi le comptoir de musique religieuse du BUREAU D’ÉDITION de la SCÔHLA CANTORUM de Montréal, rendez-vous habituel des organistes et des maîtres de chapelle.312 a 316-est, rue J?te-(Ea%rme Jïî ni titrai.(Eélépljtmc ^st 3299 et 1842 O V VTVVYyVWWVVVVVWVWVTYWVW WWWVWWWVWyWWYVVWVWW V y * V VVV WW D Mgstgiae^t Broderie Françaises Nous avons tout ce qui est nouveau et joli en musique vocale instrumentale , d enSemb,e- d'^eStre et de fanfare, opéras, opérettes,hbretti, Müsique Religieuse d’apkès le Motu proprio T"—-—_________.___________________________ Célèbre méthode de piarto de Schmoll, on 5 parties, chacune.*»> La méthode des méthodes do piano, de Stem b.! ()fJ Hanon, Le Pianiste virtuose, les60 exercices .Théories et solfèges les plus renommés de Arnoud, Danhauser, Lavignac, Reuschel.Nous brodons, nous étampons, nous perlons Patrons perforés.Nous vendons le meilleur coton à broderie : le M.P.A.RAOUL VENNAT 612, rue St-Denis, Montré,,.• • - Tel.Est 3063 - ?fl Pour le choix de votre instrument de ' avez besoi^ç^ur^faire'un'cïmix judicieux! leCOUrS à nos vendeurs- i’assistancè .dont ins d’être wnnaisseu'r émérif^ v?ù s UD P'ano a.,lto,natique, "'âme d’un gramophone, ü «instrument SuSfat de d coup d’«*« da la valeur moins d’un instrument du*noint de vVi^d J?'1®,ne ?ouve*.j'îfe’?7' d’un seul coup d’œil 1 r “e vue de la durée, qualité pourtant bien essentielle.truments ks m^StéeTave^X8^011' U?Plrson"el «A^meu*.des marques «l’i .es mieux réputées, avec abondance de choix dans les styles et finis.PRIX BT CONDITIONS POUR CONVENIR A TOUS NOS LIGNES : PIANOS : Oeil, Martin-Orme, Pratt, Rossini, Wiseman et Dominion.GRAMOPHONES : Pbonola, Columbia, Casavant, Julien Spécial.MUSIQUE EX FEUILLES RELIGIEUSE ET PROFANE Québec 197, rue St-Joseph, St-Roch.5136 I A.-J.BOUCHER, ENR.28-Est, rue Notre-Dame MONTRÉAL.EDITEUR DE L’Accompagnement du PLAIN-CHANT, Ernest Gagnon.Aul^imgrand choix de musique de piano, Romances, Cantates, Saynètes, Cantiques, Chants latins, etc.ilitê pour maisons d’éducation.Spécialité fits (©rguea (üasafemt SONT CÉLÈBRES ¦ #___________________ Au delà de 800 ont été construites par la MAISON CASAVANT FRÈRES, dont 65 à quatre claviers, 197 à trois claviers, 538 à deux claviers, etc.• • CASAVANT FRÈRES FACTEURS D'ORGUES SAINT-HYACINTHE, Qué.MUSIQUE EN FEUILLES INSTRUMENTS DE MUSIQUE ASSORTIMENT DES PLUS COMPLETS BEAUDRY FRERES ENR.PHOTOGRAPHIE D’ART 263, RUE SAINT-JEAN Tél.833 photographie coni merci ale Pour les taux d annonce, s’adresser à ï/Impujmkrim Modèle, 20, .Côte de la Montagne. Mcrmmm (Ïïourcljcsne (faufrm 1 3).-,Aibert iÇaiiü, 8c (Ümirdj tmt Pianos Orgues — Violons — Musique en Feuilles Victor-Victrolas — Disques “Victor" Musique Classique et Populaire — Musique Religieuse Editions Européennes et Américaines 252, rai j§i-3loseplj QUEBEC.Tel.4626 142, rue JBi-lfan Tel, 4345 Lavigueur & Hutchison SEULS REPRÉSENTANTS DES CÉLÈBRES PIANOS HEINTZMAN & CO.(LE FAVORI DES ARTISTES) Distributeurs des Grafonolas COLUMBIA et des merveilleux BRUNSWICK a la perfection tous les disques de n’importe quelle marque , reproduisant CONDITIONS DE PAIEMENT LES PLUS FACILES 81, RUE ST-JEAN Succursale : 54, rue St-Josepli. * 3cmc année — No 31 LA MUSIQUE Juillet 1921 J Ephémérides Musicales tJILLBT semble avoir été peu prodigue de sujets d’élite en musique.La cueillette des noms est peu abondante et de qualité bien ordinaire.Nous relevons ceux d Adam, l’auteur de c Minuit, Chrétiens, » ; de Pierre Dupont, dont les chansons furent populaires il y a quelque quarante ans ; de Julia Grisi, chanteuse italienne qui épousa le fameux ténor Mario ; enfin de Panseron, bien connu pour son solfège.24 juillet Adam (Adolphe-Charles), 1803-1856 Adam fut un compositeur d'une extrême facilité et d’une fécondité rare.Son oeuvre dramatique compte cent onze actes, dont 48 d'opéra-comique, 29 de ballets, et cinq d’o-péia.A ce chiffre, il faut ajouter huit opéras de I’ancienne école française qu’il a réorchestrés, et nombre de cantates de circonstance ainsi que maints vaudevilles.Comme écrivain, il fut un des critiques musicaux les plus distingués de son temps.Sun érudition était loin d’être étendue, mais il avait un jugement très sur.Sa musique gracieuse, élégante et facile, n’échappe pas toujours à la vulgarité, mais elle plaît, et le r:de son temps ne lui de- manda jamais plus.Adam composaitaveenne facilité rossinienne.Il écrivit 1 eChalet en quinze jours, le Toréador (2 aetes) en huit, Gitelle [un ballet] en trois semaines et «Si j’étais Roi, (3 actes) en deux mois.J’écris les idéesqui x me viennent, et elles viennent toujours les «aimables filles ! » écrivait-il en un de ses feuilletons, « et pour se presser si fort, au « risque de chiffonner leur toilette, elles nt « me sourient pas moins.» Du reste, son esthétique était aussi « bonne fille », si l'on en juge par ce mot d’une île ses lettres : « j'ai reçu le poème du P.Tagli-« ani ; je n’y comprend rien mais je vais « me dépêcher de le mettre eu musique ! » C’est un représentant des plus aimables de l’école française de la première pai tie du 19e siècle, où sa finesse, sa verve spirituelle et sa grande dextérité lui donnent une place honorable.11 est cité comme l’auteur du Chalet, de Si j'étais Roi, de Qisetle, du Postillon < 100 LA MUSIQUE ge ; aussi, par prudence, je déclinai l’invitation qu’il me fit de l’accompagner.*** Ses compositions se ressentent toutes de 1 état d’âme qui dominait chez lui.L’un de ses amis était feu Pierre-Gabriel Huot, notaire, ancien directeur des Postes à Québec.Un jour, Célestin Lavigueur et Pierre-Gabriel Huot disparurent de Québec.Où étaient-ils allés ?Leurs nombreux amis en étaient réduits aux conjectures les plus variées, lorsqu’un bon jour ils reparurent.Ils avaient passé une dizaine de jours à la Jeune-Lo-rette, au village dit des Sauvages alors.Comme il y avait une note de pension à solder, Lavigueur pria Huot de lui écrire une poésie sur la tribu huronne en ajoutant qu’il en écrirait la musique.Et voilàcomment la note fut payée.La Huronne, imprimée chez Léger Brousseau Frères, rue Buade, tomba dans le répertoire canadien, y est restée et y restera encore longtemps.Citons une délicieuse romance de sa composition, Le nom de ma soeur, et les compositions suivantes : 0 Canada ! chant patriotique, Donnez ! invitation à la charité, Soyez la bienvenue, dédié à la princesse Louise, Thérèse la blonde, Amour, La Fiancée des bois, opérette en trois actes, paroles de Pamphile Lemay, Le petit ramoneur, etc.Lors de sa mort, il était à finir un opéra en trois actes : Les Enfants die Manoir,œuvre patriotique dont il avait écrit le libretto.Si Lavigueur avait la verve essentiellement poétique et patriotique, il écrivit cependant,musique et paroles, une chanson purement politique, que l’on chante encore et qui se fit entendre surtout à l’élection de Thon Wilfrid Laurier, en 1877, dans Québec-Est.On chante d’ailleurs encore, Pas d’Thibault (bis) C’est Laurier qu’il nous faut ! Célestin Lavigueur est décédé le 11 décembre 1885, à l’âge de 55 ans, chez l’un de ses fils, à Lowell (Mass.) où reposent ses cendres.(à suivre) N.LeVASSEUR. LA MUSIQUE 101 La.Vie musicale à Paris LA MUSIQUE, désireuse de fournir à ses lecteurs une information de plus en plus complète, aura dorénavant un correspondant à Paris.Elle a eu la bonne fortune de s assurer les services de M Joseph de Valdor, — un nom bien connu de tous ceux qui lisent les rerues musicales françaises, —qvi, chaque mois, entretiendra nos lecteurs de la musique en France.Collaborateur an Ménestrel et au Courrier Musical, M.J.de Valdor, qui connaît V Amérique pour y avoir fait un long séjour, est particulièrement bien placé pour nous tenir au courant de l’activité musicale si intense de notre ancienne mère patrie.-ï- ORS de mon séjour à New-York (pendant une dizaine d'années), je m’imaginais que la ville géante du Hudson river dépasse toutes les capitales de l’Europe en activités musicales.Restez à Paris pendant une saison et je vous assure que vous n’aurez pas à vous plaindre.La quantité, — comme d’ailleurs partout—joue un rôle prépondérant¦ mais la ville-lumière se flatte également de posséder des musiciens et des artistes dont la valeur est incontestable.Les Théâtres.— Notre vénérable musicien, M.André Messager, n’est plus à l’Opéra-Oomi-que comme directeur artistique ; cela n’empêche pas l'auteur de l'ironique de travailler assi-duement.On se plait d’écrire des opéras modernes, modelées d’après les révolutionaires mir sicaux.Boaucoup'de bruit pourrien.M.Messager en admirateur d’opérette,- un art qui s’éteint, à notre regret - nous donne une oeuvre qui est bien piquante, non moins plaisante.Elle s’intitule La petite fonctionnaire, tirée d’après une comédie de MM.Alfred Capus et Xavier Houx Le livret est inférieur à la musique, mais, en traits généraux, la pièce n’a pas l’air endormie.Le théâtre Mogador où nous entendîmes cette opérette ne manqua pas d’attirer une foule intéressée dans tout ce que notre Messager entreprend.Mlle Edmée Favart joua admirablement le rôle de la petite bureaucrate; à son jeu plein de charme elle apporta une voix souple et agréable.M Defreyn fut unCoquebin digne de son talent.En somme, une représentation brillante.Les artistes sont des oiseaux volants.Hier on était à Québec, aujourd’hui, si cela est possible, on se trouve à Paris.La piquante cantatrice japonaise Mme Tamaki Miura, donna son concours à un bénéfice de retraite, à l’Opéra-Comique, pourM.Belhomme.Bien entendu elle exhiba son talent et sa voix, pas toujours souple, dans un acte de Madame Hutterjly.Son succès mérite d’être rappellé.La Danse.—La danse jouit sa vogue.Le Théâtre des Champs-Elysées abrite les ballets suédois avec Jean Borlin.le fils naturel du roi Suédois, comme principal danseur.A l’Opéra, M, Fokine, aidé par sa femme Vera, dansèrent Olaunes.Est-ce que l’étoile de ces danseurs pâlit ?Leur succès ne fut pas retentissant.Du ballet il nous ne manque pas, ni de la musique bruyante.Au théâtre de la Gaîté-Lyrique j'assistais à la première de Ghout dont l’auteur, M.Serge Prokofieff, admirable pianiste, enrichit la littérature avec des sons cacophoniques, sauvages.bruyants, cubistes, révolutionnaires, etc.Vous y trouverez quelque chose d’original, mais d’une originalité énervante.C’est Mlle Lydia Lopokswa qui obtint un succès bien mérité dans ses danses, particulièrement?dans léOlsrim
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