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Titre :
Le Journal de Québec
Le Journal de Québec participe aux grands débats politiques de son époque. De tendance réformiste à ses débuts, il soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872. Il devient libéral de 1873 à 1878 et affiche ensuite un conservatisme modéré jusqu'en 1889. [...]

Le Journal de Québec est fondé en décembre 1842 par le journaliste, politicien et futur maire de Québec Joseph Cauchon. Son premier numéro est distribué aux abonnés de la défunte édition française de la Quebec Gazette. Le Journal se donne pour mandat de travailler à la réconciliation du peuple canadien, qui subit les conséquences de l'Acte d'Union de 1840. Il vise à faire valoir les intérêts des Canadiens français ainsi qu'à contribuer au développement du pays.

De tendance réformiste, la rédaction fait preuve d'une relative indépendance politique jusqu'aux années 1850. Ce désir d'indépendance s'amenuise au fil de l'implication politique de Cauchon, qui dirige le contenu du journal de façon à promouvoir ses opinions personnelles. Le Journal de Québec soutient la coalition libérale-conservatrice de 1854 à 1872 et passe dans le camp libéral lorsque Cauchon siège dans le cabinet d'Alexander Mackenzie de 1873 à 1878.

Le succès du journal est assuré par sa bonne entente avec le clergé de Québec. Dès 1849, son tirage atteint 1200 exemplaires. Cette association prend fin lorsque Cauchon rejoint le ministère libéral-conservateur de MacNab-Taché en 1855. Cette rupture mène à la création d'un journal rival, l'organe officieux du clergé Le Courrier du Canada.

Les colonnes du journal traitent principalement de politique et de religion. Elles se composent de nouvelles internationales et provinciales empruntées à d'autres journaux canadiens et étrangers et accordent une grande place aux activités municipales, économiques et littéraires de la région de Québec. Le journal contient généralement un éditorial, un feuilleton, des publicités et des textes divers où l'histoire occupe une place importante.

Le Journal de Québec prend part aux grands débats politiques et publics et entretient de nombreuses polémiques avec plusieurs journaux rivaux. De 1855 à 1859, il s'oppose à Marc-Aurèle Plamondon et Télesphore Fournier du National, qui appuient l'idéologie des « Rouges », parti politique libéral radical. Il prend également position contre le fondateur du Globe de Toronto, George Brown, qui soutient le principe de la représentation proportionnelle.

Cauchon s'oppose au projet de confédération des colonies anglaises d'Amérique tel qu'énoncé par Joseph-Charles Taché dans Le Courrier du Canada du 7 juillet au 23 octobre 1857. Il fait cependant volte-face pour appuyer les 72 résolutions du projet confédératif de la Conférence de Québec dans une série de 38 articles intitulée « Projet de constitution de la Convention de Québec » et publiée dans Le Journal de Québec du 12 décembre 1864 au 30 janvier 1865.

Les prestigieux rédacteurs et collaborateurs du Journal de Québec appartiennent à l'élite littéraire et journalistique qui prend racine à l'époque dans la région de Québec. Les Antoine Gérin-Lajoie, Louis Fréchette, Alfred Duclos DeCelles, Stanislas Drapeau, l'abbé Bois, Hector Berthelot et François-Xavier Garneau lui assurent un contenu de qualité.

Selon les époques, le journal est un hebdomadaire, un bihebdomadaire, un trihebdomadaire ou un quotidien. Passé aux mains d'Augustin Côté en 1862, il continue de jouir d'un bon lectorat pour atteindre les 1350 copies en 1870. Dès 1872, ce chiffre diminue pour se stabiliser à 600 exemplaires de 1877 à 1889. Le Journal de Québec, qui ne s'adapte pas aux changements apportés par la presse populaire, paraît pour la dernière fois le 1er octobre 1889.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 1, p. 123-126.

BOUCHARD, Gérard, « Élites, entrepreneurship et conflits de pouvoir au Saguenay (1890-1920) », Les Cahiers des dix, no 58, 2004, p. 213-250.

DÉSILET, André, « Cauchon, Joseph-Édouard », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

LAURENCE, Gérard, « Côté, Augustin », Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.



Éditeur :
  • Québec,1842-1889
Contenu spécifique :
jeudi 4 mars 1869
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Gazette de Québec (1832)
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Références

Le Journal de Québec, 1869-03-04, Collections de BAnQ.

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27 hnncô Mit.'tn-hobdomaftllre, H° 27.JEUDI, 4 MAU?.1849.6ô*ânnéo Mit.quotidienne, »N° 254.T AT* PI l.'AROINK!l||NT.Miru ji Tt:*mD0iiA04iM.F 'ur d'Uf• mol».94 — Pour iis uioU.>j.m Four d lia moi».99— pour su iul-ii .j.u# /•nmO-U J'.wnmm.f 'd i.« iri-ï.uM.du .Wm/ pur.it le* «l IKOlu.U* JRI DIU*) lN • I ir III* (>n du puut l'ubcncuf A I'um u l'uuUu < «liston p«'ur n.uu du ris b«>U.luu< lu ru du* uboonumunti pour un tanpa inJFrtni, lu rutrftit n'u liru ;u* * ur utÎi d.uutd « l'4il'uim«trutioB au moins «ta ot«i« nul iv-ohéunou du wmtstru ooursuw si tprAs IV 'iraldi tt romptu."r n’ut-'nuu «t r*v>i*nt«nt uns buruaoi du iluuiu-Villu, pr«* de l'arcberf«hé.LE «lOI RWL DE OUÊREC Politique, Commercial, Jnüuetnt' rt Cittnam Editeur-propriétaire, A.COTÉ, à gui toutes eorrespltHmett, lettres, etc., doivent être adressées franco.TAVX PR* INIMINCMd.lis HfUUI.d«.ftu Au dutlUldl ils llftM ul pus |dtu du dis.- #.M» Four rkuquu llgao uu duuiai du dis ll|MU.«.«is t’M runlsu libéralu ui Mdordéu pour lu* unuonou» 4 K>ug turtuu.RRIiit ummm déruuéuu juiist ald< du tour du luptibliiuUoBfsrairaunildlfediin.jour.Toutu uuuouou uuropéu lunu mouflon du Boinluu dMnuurtioit*, lo.u puHl^ujUf^u'i «v » «lu oontrntru.SÉNAT FRANÇAIS.I.A I.IBLHTÉ 1>E LA PRESSE.Iutes I » société», s'arrêter.Kn entrant, il »o jeta sur un sofa, ro rarce qu'il m'c.*>t ioiposriblc do diro aux gens : couvrit lo v'»«ge dt sc» msio» et dmnura ainni Je suis tout d.Si mon art n'était pas la iuu jusqu'au moment do sc mcttie à thble.Mai» siquo eda irait encore.» Fn p< u plus tard, là encore, il ne proonrçt pi» un ni «t, cotiser eu lMEd, dans un testnuient tracé pour» » frère», vart l'attitodo de Inbitteuiont lo plu* complet, il redouble ncb plaintes: c D'un tempérament dois douliur la plu» profonde, t’o dernier vif et bouillant, sensible au plaikir de la société, coup ne re H nibUit pu» aux autn », il ne h'i ii j'ai dû de bonne heure m’rn éloigner et m oor r* leva jaïuui* une vie solttr're.M 'at rivait-il paifou* do vou- Le* plu» glmico»!» »oiré » éUiriit empoi-loir me mettre au-dessus de ura préoccupations, aonnéoa pour lui , pendant quo lo théûtfo éel »• ootubien j'y étais cruellement ramené et f rcé tait, à la représeniition do ara œuvre», d sp-do rentrer tn moimêmo par la douloureuse ex- | plaudiseciucnt» unanime», 011 noua lo peint périence do ma surdité t Hélas I comment tournant le du* à U rail', impat»ible, n'rntcn aurai je pu conTsscr la faibLusc d'un sens qui, ' dant rien.(Quelqu'un est obligé do lui faire chez tuoi, devait être plu* paifait que cl* 1 tout ' faire vol'r face pour lui montrer h» mains qui autre, d un sens quo jo pes-édai j.«dis dans ba t ut, 1 s mcurlioits «pui s’agitent, le» eh toute rn plénitude et à un degré t« 1 quo pou peaux qni s'élèvent eu l'air |>our qu’il ait cons d homme do ma picftssion en ont ru un sem- oienee dp son suecè>.blable ?Non.jo ne lo pouvais.Si je m’ap j Dominent l'artiste qni souffrait tui supplico proche d'un group**, aussitôt jr r*'sms une an- si >*oul< il*cux n’nui .if il fias eontraolO d'é-gci*so cruel o à U craint* d • laisacr apiieevoir tiaïui s dfl'aul.» do tara ‘èro ?On u'a p a* du men état.Quelle buuii ivtion ! quand qu I peine à cninpr ndre I s brusqueri », * » mé- qu'uo plaoé pièa de moi ontend à distance le» fiances, l'irritabilité où il »e lai» ait < nfrnin>r.son» d'uno flûte ou Ici chants des bergrr» que ' e L'horreur do la contrainte, lu h soin d jo ne aaieia pas.De pareille» épreuves me p'on- change 1 cat auquel il donnait sati^fiio’ion par geaient dao* lo désespoir, et il »'i-n fa lut de de IVéqU'nt* dép^eernent», dit madamn And- pou que je oc mi-sc fin à uie» jours ! > h y, peuvent eue re s'expliquer p>*r cetto infir- Cependant il est bientôt forcé à faire l'aveu mité qui fut sunsi l ob-tiolo qu » r*noontra la do son infirmité qui suit une marcho progrra-1 p,*ri'-,ctinn de ne* dernièri» vive.Dan» un prooè» qu'il soutient pour ob t'-nir la tutelle de «on oeveu, qu'il veut arracher à la veuvo iodigno de son fière, il est obligé do convenir avtc les jugis qu'il est un peu dur d'orcillc.Fa maladie lo contraint oc bonne heure à prndre sa retraite comme exécutant.Dès 1814, il ott condamné nu silrnoe ; il cosse do jouer en public, lui qui av.it obtenu de si brillants triomphe» comme virtuose.Ko lHltl, il en est réduit à faire u*ag* du poitc-voix j en 1H1S, il lui faut neourir à l’écriture pour commuoiqui r au o »**» •cmblub'n*.Hauler, d*pui» directeur du Cor » rvatfiiro d** Mu niob, alla lui ten La sillioui-tio du- grsml ar-ti«lo a été aursi rcprcduito p»r I» oiay«n : S II y a un p tit d smiii allrruand, dit M.Koqutpan, qui a été iéo dont l'«*jr sur son oarnrt.C«.t homme était fr rt et trapu ; prcs*-ion «st viVice et qutrelUuao, «st coiflée ooc fuiêt do (heviux noirs s’ébouriffai) ni an- d'un trombfio.pus' un peu en arnère.La tour du sa tête ; ks habits en dé-ordre p u- rodingote à «liâlo, hnuté sur la poitrnn*, laissn taient la trace d’uno longus eoursc psr monts | passer h gilet blanc et le jabot.Le* pin» da et par vaux.C'était Beethoven.llau»n irreant» sur piércntict fut bi* n accueilli ; ils dînèrent en- un pantalon blano ot «ur d s hottf a oarréo*,— ssri.be, après quoi d s'spprorlièri nt du piano, odles p* nt être que Ho- thovun envoya aviso BtCthovin frappait d » cinq doigts de la main 1 une lotir a au comeil'cr Kmilo Brcuniog pKiur gauche «ur hs tnuehe* ba*fC» sais distinguer I qu'il le» fit res-omeUr.iii-s mains sont «ruinées le» sors, et s'écriait: « KmutiZ, que o>«t; duriièru le *los et tiennent un rouleso dn mu-beau ! » Hauser pouvi.it à peine ritenir scs siqoe.Co portrait, qui pourrait être celui Urmcs.a ! d'un aooord**ur de piano» rn rortumo dn non**, Deux ans ap è-, «nlK22, un" m.'**» plci ' •ut_eiilo_i d« l’aut;ur de la Symphonie pasta «in'* scène j.lci triste pour le mai lit «ut 1 «u A i'ofér» de Vit no j.I s'agissait do reprendre FUelio.Beethoven voulut «no ro diriger 1rs répétition».Voici oommmt son ami Schindl r raconte ent épisodo dont il fut témoin et acteur : c L’ouverture marcha parfaitunmt, car la phalange raf ! Il doit être d’uno rc*M-mb anoe p«rf«itc, mais prise do côté vu'gairc, par un artiste vulgaire aussi, mni.i fi Jèli.» Il parait, il c»t vrai, avoir porté à un point tout à-fait retiiitrquab « l'insocubilit*, la ni'ibi* lité et la brusquetio d'humeur.Il rompait ; eentimtelUmoot avec «ra me tâcher «t l'autre à a'sn rc|sntir.t! avait de» vlelor.ee* do paroles incinyablo» coatrc sea éditeur*, contre lo» muMci -na qui txécutaisnt sus œuvres.11 chsngesit sans 0 .*«o de demeure .* p.ndant qu’il écrivait i*V-«ù/1'0, dau* la stooiidj moitié de ISO.’», I» diree- 1 leur du théâtre avait mis gracieuicmcnt un ap-paitonionl à »a disposition au théâtre niêiiis j j tuais i s'en dég.Ata vite et !e quitta pour al'er en occuper un autre dans la oi«i*on de Bien ! nmg.lie printnnp* vint et avec lui un troisième I gê nent à liad.n, piè* de Vit nue, sans donner congé du précédent, puis bientôt un quatrième à Dœbliug, autre village de la oiioi-p-ign.' vi nnei-c l n einqtrèmo vint priaqu* auNMtot «'ajouter aux autre», et celui là, loué elii r lo baron l'a>quslati.fut si ion vent pris, quitte cl re|»ri*, quo le hsron défendit 1I0 le donner à personne, il qu'il disait m riant, eliaque loin quo llielhoven s'en allait : s At-tendix un peu il 11c tardera pa» à revenir, s Plus laid, lorsqu'il composait la 'Je symphonie il lut prend tout A coup funtuiMc do quitter la jolie \ il 'u du luron d« l’renoy A I Ictxendorf, où i'jouissait d'un b* un pâte ot d’u 0 vue ta- ' cisrit • ; il n’y peut plus tenir, 1 païen lo baron lui fut toujour* do grand* compliment* chaque f"i* qu'il lo rn contre.» Il env< i« oherchor Sehindlcr à cinq heurs» du matin, pour l'aider à choicticr uu hgmient à lladcu, Solumllor »» rend u l'appi-l ; le» deux ami» se luetlont ou route en quote d'uu appaitcment : « A peine en chemin, Itcwthovcn oomuiença à énumérer Ioun Un logia qu'il avait déjA occupé» et tous leur» inconvénient».Il se trouva qu'il n’en nstuit plus qu'un »< ul dont la disposition j ùt lui convenir.Oui, vraiment, uu si'ui, et, pour mireroit d'eiiiharra>,lc | riquié-turc do e tte perle untquo lui avait déolarée 1 année d'auparavant, qu’il ne voulait plu» l'avoir pour looalniio.Amvé A linden, Schindler se présente eu pitli uieniairo iltn» cotte maiHnu, obj t d'une ardente cotm ittao, chargé do pio nu lire plus d'ordre, plu» d'égard» pour le* lia-bitaiit* étrarg•»» ; e«r lo tiiauqiM d'ordre il d'égard-* formait lo loti it* de» gtiif» articulé» C'iiiro ItiH’ihoven.Il I»n! o n t'iomoxHO» no troivèient nuuinn crétine* , il fulluit su nti er «vie porte L** pauvre |io«tu tnt m épr tuva uu »lf chagrin, et son iimlioH id**ur dut retourner encore frapper, ou suppiant, à la p**rto d * ect h tutu** dur eoniun lu for (il étau n truroij, et r.nouvel*r t iules I* » asiuranou» d'une iti* ill*-uru nonduite à l'avillir.tîetto foi», l'noou* il fut pliiH fsve-rable ; mais on exigea que Beithovou luit, ainni qu'il I*%v«it ta• t l'année précédente, dr» volet» aux foiiêti'M donnant sur 11» rue.Comme, après tout, ou.vu t* pouvaieot servir à préserver du m i il ses yeux fatigué», on pa»*a sur cette étrange condition, sun» pouvoir louPf.ii» so l’expliquer, et, pi il do jours après, l'invial latiou eut 11( u.L'i hcc,-, t do o tto exigunoo, lu v*iioi : lieu lliovrn, b'zarre et diatrail oomittu ii l'uvait tou joui» été et rom me il le devint do plu» on plu**, avait transformé nos contrevent» à la foi» m album, ou livre do compte, «n mémornndaui, sur lesqu* I» il écrivait tantôt de» fantai»iea muni e»lo», tantôt den p* usé**-» murale» ou de» lé-II liions liumon»tii|ueN, tantôt enfin d< » ooIhiiiicn de utiilli* n loiiguo» d’uoe aune, oontoosiit d*» pn.b è «ii** eouiiiin celui ci : en d**ux c«nl* du.o*Ih n imbi* n d: (InioH?et ainsi d*t suite.l'ne fimill* d u lord de l’Alleinsgne, logée en ! o* dr lui, l'avait r*marqué occupé à »•» bar boil ing s ; I I I V< ulut Sivr.ir 01 «ju'll faisait rt aob*ta un vu*-: par ouri'Mité.Une loi» la ru pidité du anruiur éveillée, elle ne n'cndorutil plu», it bn n vite il di p i»a de ceux qui n»-taleot III / L'iii'érieur de l'aitistn était «ingulirrroi» nt agité.Lr plu» omiipli t dé»ordru y régnait, dit un vLitctir ; urgent, vêtement», mui iqu* étaient épar» sur lo plancher ; uon pile «b* loge en oombrait i* lit ; une much'* d** poii»*iére couvrait lu piano ; sur la Viat 'e trôna ent de» U»» s et d«M a.iiettoi ébréchée*, ltio*, son diseiplo, nous psrlu de non encrier hou vint r< nver-é sur aon piaao, «le hc» ni'-uhlrs htiné* et Halih, des uomhruUHiH hilsfris «jui hi.loonaiunt son vi»«ge loi jour» de barbe, etc.Lrs relation* quM entretenait avec lis gou* qni é ai (s la deiuie-douxaioo do braidard» qui paradent sur Ira tréteaux do oetto foire aux attentat» de toute nature.Noua soaiine» fort dn*pot*é» à être de son avi», quoique nous n'ayou* pa» es »ayé, comme uu do su» réduit*ma, M.de Moll n»ri, d’aller d put* r à ce» orateur» la pi'uie d* * stince» oouiiuunisti».Le seul argunnnt qu'il y ait A .u»ployer, selon nous, à l'enoonlro de ceux qui monta nt de voua égorger et de vous pill, r, o'o»l lu g* u-darme.Nous l’nvon» déjà dit autrifoi» et ailicur : on ne «liseuto pa» lo socialisme, on I** supprime.La fau'x ne discute pu» aveu l'ivraie.Non» somme» priHU»*1*'*, «ouioïc lo .fournnl 1 u iloiii»l v* nu.Tou» Ci» a être* du pnrta.» *f* lu 01» Il cation du bien d'nuiiui ont un iou«a e • o N.n»lnvir»n du t'imiuensité do 1* *11 m *ié»ir-*.F'ost du reste une tradition dm* l'école.It* bœuf, A qui no a eu grand tort do ooiipcr »a tête vide do bon sir)», * t moit un piotiNtant o.mtro le» doctrine» coin m unis te» qu'nti lu imputait.«Si M Feyrouton e premier-miniatre vient de lo dire.L é:*t de ce tinanoe* a *oul ttupêcbé le gouverne*60* résoudre ccttc quc»tioo d* l'éducation peo* utit dernière *0B»ijn.Comme uou» vou ot s avoir une loi fin-, une loi dtgoe de servit Ot uiod«ve à 1« légi-Ution qui doit exiger dan» une «ociôté d'i r déclare quo o^derai iamais devant les menace*.jnts, consiste à attaquer comme il le fait «« par manie, »» Ions ceux qui sont sur son chemin comme tous ceux qui n’y sonl pas.Mais voici le bouquet que l’on trouve aux pages 52 et 5J « Ilodon, lout naturellement enflé d'avoir *i lirydge* il aura tout intérêt à retarder 1* construction du chemin *lin de transporter Ica produit» d’outre mer p»r ion chemin.Si nou* ne pro toitODs pas contre oette nomination, nou* no donnerons pa* une hanto idée do notro fermeté, de notre oourage.ot noos montrerons une grando je no oouerai jamnis Plusieurs prote-tanlB ont dit qu ils avaient c«iu fiance dam l’osprit libéral d«s catholiques, f»eih uent obtenu jugement oootro U corpora- apathie poo oo rapport ave* lo« »ontira;ot* cx-tioo, et n'éUot pa* ospablo do louer na mai»on, primé* par lo peuplo Ion do la nomiuatioo de paree qu’il n’* p*a voulu dépoonrr un* pia*tro M.Brydge*.pour y oon*truire uo«» trappe à air o« d’y faire I L’hon.M.CHAUVXAU.—M.Tremblay a dit mage do quelqoc* ona de* autrea moyen* pri>- en oomm*nçaut *oo disooarn qu il ne voolut pre* à «mpêoher l'odeur de* égofU* publio», a p*a eaUBor d’*mbarrae au gooveroameot loc*l.institué ooo nouvollo aotion, mai*, oette foi», Jo oroi» quo ai* résolution oe doit pas ombar-j'oae m’en flatter, avec pou do ohanoo de aueoè*, rasser Isjehsmbre.Jo ne ni* pa» le droit que la o’est à-dire *i l’oo peut obtenir la justice de no* oooatitution noua accordo do discuter toute es cour* (l'italique **t de lui) et, »i non, j* doia pèoe de queetion.Nou* ponvon* tout b émer on •onaeiller à la corporation de réaiater à tout | tout approuver.Nou* pouvon* non* eooupor 5" J *»* l.ommo «in Uj llf4>.ïel ,0‘11",v® ^ ai!' lion ?Mai* lo Gouvernement fédéral n’en fâcher, en cùt-on la * DM n0|U DOUa tomberons dans le Est-co là le langage d'esprit, et contre un roit-il moyen do se disposilioe ?C'est assez de M.Ilaillairgé pour aujourd'hui.Il a dit dans son rapport qu'il avilit écrit des foolish letters ; il aurait dù ajouter : « J’ai cent un foolish rapport » Parlement Provincial AMKMI1I.XK LtOISI.ATlVt.Projft* dt loi».Séance du 3 mars.L'orateur prend le fauteuil à 3 heure».M.KiiIaumk demande la permissionde prendra pa* noto ridicule.„ Jo oroi* qao M.Tremblay oo préientint oette rételutioB, a voulu prêohcr oontro double mandat et en fair* voir lea ioconTénieot* qui peuvent en résulter, ot ja ooo?i«n* qu* o’ert lo pin* aévieux.o’est-à-diro qoe p»r orreur, il » tiré de roa pupitre,à Québ.o le* papier» qo il voolait lir* à Outaouai* (rire*).Je propose la question préalable pour éo»tt*r l’ameodameut de M.Tremblay.La Chambre repoune la résolution do N.Tremblay- Qu'ttton des Ecoles.M.Ca rtxr demand* one copie do la eorr*’* poodanoc échangée entro lo gouvernement looal fiance duo* l'o*pnt qu’ils s'éfforocront à l'avenir d’egir buivaot leurs prinoip:B.Ce qui vaudra mieux pour eux et poui lo pays en général.^ Après quelques remarque» de M.Cirtcr, uc M.Ogilvio et do M.t’lnuveau.duns Usque i » tous bo défendent d’avoir voulu rouîever un débat sur nno question de raeo et do nationalité, M.Khéaume prend la parole, l.e dépoté do Québeo so plaint «lu iauatisuio «1 un osrtaio parti à Montré»'.Comme il est six h-ures oo l'interrompt.A la reprise de la «éaoce, Ica h‘H« su*v.»ot-aubissent leur troisième icoturect sont a-f |< « > : Hill pour incorporer l'institution protestante d.cs *oords-mu: tut aveugles.Bill poor ineoi porcr fa*sooi«tioo connu, tous le nom de à* Le C.ulo de Québec.» Passé.Chambre en La Cha.ti.bio po forme en eomité sur !«*- bit*» aoivanls : ., Bill pour ineorporrr U compagoie lu rho i.ia à lisse* de Lévis à Kennob-C.Bill pour oonstituer en oorpornlion n s c.ité canadienne pour *mpÔ:hcr les cruautés eov rs le* animaux.Voitur> s «/ h i • * r M.Benoit, en l’absenc* do M.Moî, de-mande la itcoodc leoturc du bi.l inmulé : c Aote ooocernant les voiture* pour clu-miu.- d'hiver.» ., .M.Benoit oxplique l’objît do oette .ui.f vout introduire un.- amélioration daua » nièro d’attacher lo timon aux voiture# «i niver.Lo timon doit être placé de c«Vé de u douai a, promet dïtre une brillant* Havane, 3 n.ar».L vu -cuu espagnol t />/xolo>ion d'uoe arma i l'eu.\'oici ou peu de mot* et sans préambule, ce qui *’eit ;:i**é : lu • n- igoe ûti :»3j légiaicn*, M.hit taker, s'était l.vrô p.ndiut quelque* heure* à l’ex'ircioo du patin, tn coaipa.rnie de pu»ieur* auis, «t b’sViD.iit pH-» la porte do »ortie, bras d.s»o» hra- de- ot» aveo M.Porter, do i Ar-tüieric ltuj »•«', quand tout à coup M.Ch*.oner, j-’Uîie homme ugé «t p’einc ds I0 #n», lui barra le pa-tgo «t di i^c» sur lut un pi»to et en loi d!»iut .( Vou- -a.z b* n pourquoi j’en agi* ainsi, » et i ff* Lu* M»h il tuauqua ton c -up, et la balle, nu lieu d'atteindre l’offiaur, alla *0 prrdro dans le toit 1» l>.i imtot.A ors M.Wittaker sî pré c pi t -or non a.saiil .ot qui, h«n* #e déoonoerter, tira uu « coud e urv iequt.u.a.hourcuaetnsnt at-tkigoit soo homme .1 U tempo gauehe.La b* u la•' g r dam !» 0 r voile.M.Whiltakf 0 uba p rivé de b miment, la lac* contre la plalej forme du rink.Aussitôt uo d>‘ s'** camarades vint à lui.Co !i iraas.oàU d*ti* uno chambre de la bâtisse, ! où let* Pr4 *.M.r-dcn, Hunt rt Uowand, et ie Hr.MeNub, ohirurgi-n militaire, lui .,r, J .lièrent t-.j »•* le» som-i q wxig‘*it «ou ét*t.I,.t.î sti » été transporté à la citadrfe, à ^0{ t-b-:ure- hie s-j r, ,,«'t I )•» ** *'sn.Quand ls gonvernomeota’eat présioté d vaut poration de la munioipalité de la Saint-R«>oh *ud.____ M.Hamilton a’oppoee à la présentation I chambre' à la dernière ****ion, il a été bien de oe bill, parce «jue M, Khéaume n on a pa* M0ueilU p%f jw ^éfasUs aog’ais et protestant* de doonéavis.L# H uou* * promi*d« nous accorder, M.L’oRATtra décide que M.Lus u.rilieg de |» coostttotion, le* droit» dont doit donner avis.En oonséquenoe le député de ^ mioofité e0 ngUl P.osd».quant à ce Québeo don no l'avis requis.I' • -».m.u ix« tr L'hon.M.Ihvink présente un bill pour permettre do fixer le terme do* assise* de la cour crituinell* à une autre époque que le moi* de juin.Si, CiiArt.XAt* présente un bill eonoeraant le barreau.L'objet de ce bill est de permettre aux avocat* de* autres province» d’exercer leur* professions dan* la province de Québec pourvu qu* *4* Provinoe* pa«*eot une loi acooriant le oiéin* droit aux svoeit» d«* Québec.Nomination de AI.BryAges.M.trxmhlat propose la résolution suivante : i Que cette chambre, tout en appréciatif les qualité* qui distinguent Monsieur Brydge*, ne 7«ttt a’empéaher d’exprimer le regret qu elle chou « «délié la vÙléd» #150,000 en cerlaiiiemenl fai- mii* vérité lu* entrepreneur* J'nvoir v»ulu sc debarrasser de lui.Le témoignage qu'il rond a M.t'reJênck Ilaillairgé, du département des travaux Cm-' “ics, bien qu’un hors d’œuvra, est mérité, et nous prenons *«itssr jr sssss.P,.,r SSÏ* ! C'n.1 ta folie, mai.ce n’ert «rtai-1 que non, dprouvon» pour £ nomenl pu ta folie do ta croi., Pui^’ollu domptable .nuuf du • *• “^'ta^l^T.cou.1 eutl*i«n.n**»**.—» ni regard* l’éducation.Mai» le* tr*vaux la dernière session ont empêché M.le loi d’édu T* tte rice iunovfttioQ.1 deux ohcvâox- .patio* *a trou vont dao* le» memes ligne-*.Dooz* eoentés domandco f e«tto M.LaheR«iX appuis le bd1.M.CoiitlSe demande que » sicod-Ij nature soit renvoyés à six nmi*.MM.1L>settx et Fortin parlent co l»voor du bill.M.ClIAI’LEAU appuie l»s «ont tre*-u» Seule- bill et démontre clairement qua co* vulture# sont *rè*-uiuc« et rtn leot les ohemin* d hiver < x ;> iit'0' mont il combat la 3 > enose qui permet su conseil do* umoioipalitéf do mottr* cett > loi J1' Chique c jouté doit être uhro «1 ** lo i’ll ration ne n-iublc nulhnt nt s’en occuper et les cahots • y sont multiplié» d’unt?manière alarmante ; oe qui fait naturellement supposer que la Corporation ne var le froid aurait fini par tomber >ur la route, ou iu mort eu a luit sa victime en lo gelant dans tous ses membres.Cependant il n't't pas mort sans résistance: on lo voit par le bou ever sein* nt de la ncigo autour de lui et par le t ui i *e -a bouteille était vid» a se* côté».Ai St.l/i/ icinthe, rigueur.»/n»«»v - — - - - - , ., • , ,, d-, o.er o** geor j d» voiture*, ou de le repou#-.r.j —j.^ \.-q.>ur de ta malleeauadn une, le I rus- — ‘ ‘ «noher oetto dau'C.parti de Liverpool le 18 février, est ar M.Benoit conacut à voir* L’amen dament do M.CoUiié* r*t éc»rtie Mur division, it le bi 1 #ubit s* reeou-lo Icctx'i«-• La Chanibro r.'ajoorne à 11 beuied.éprouve au oujctde la nomination, comme corn misaaire du chemain de fer intercolonial, d une persona* étrangère à la Pnivimv de Québec, et qui se trouve a la tète d'une compagnie endetté* envers U caisse publique pour un montant énorme et en même temps assez puissante pour pouvoir c\>ntrôler jusqu’à uu certain point l'action du gouvernement : Que le silence d* oette chambre dans une circon«Unoe où do si grave* intérêt* sont en jeu, tuurrait être considéré comme un témoignage d'approbation pour un aete qu'elle consi«lèrc comme contraire aux intérêt* de 1a Province de Québec et de la Puissance en général, et qu’elle *e croit par conséquent obligée de protester oontro cette nomination.» M.Trim b lay,— j’ai Itiaeé é*ouh«r un «attain Uap* avant de présenter eett* ré*olut!on pour n* pa* lira aoeosé de prendre tn ehambr* Kaurpri**, afin d* donner 1* t*mp* aux bcri-• du Conseil Privé qui siègent dan* e«ti* ehambr*, d* parer 1m eoapo de *«tt* épé* d* DamooUs.J* n* veux pas trnaer anx dépoté*, la Ugno d* coudait* qu'il* doivent suivre, «ni* j* toux «impriment exprimer mou opinion sur «uo question important*, opinion qu* 1* pay*, j'ai ti*n do lo croire, partage complètement.11 y a da* goo* qni aiment à fair* t* ••erifioo d* l*«ra oonvietion* : non* n'nvoa* rien à leur dir*.La* toi* doivent découler d* la voloaté oo!-loarito do tout* la chambre, et étr* f opiaioa d* ao* idéM.Si aoni devons obéir nmivomont 1 premier mioistre de présenter une o»tion que le* prote*tants dom*od*iend session est trèf-avancée et nou» ne voyons paraître malgré le* promesse* du driooun du trêoe.L’opinion pnbliqno p*rmi le* protestant* a’ist émue à bon droit et ic* cninte* oommen-eent à o*itre.Il c*t grand, nient temp* qn’on ri* fa*sj ee»*er et qu'on rend justice à la minorité protestante.f .L'hon.M.Chauveau.Je «ion dm à M Tarie?que son dbeour* est inutile et dépheé.Nou* n'avoo* pa* présenté de loi pur ! éduei-tion à ta dernière session, paroo quo nou* ne connaissions pas encore l’état de notro position financière.D'ailleurs, si le* prote*t*o»s d* Montréal ne réo'nmaient que •• qu’il* doivent attendre, aux terme* d* la constitution, il* «craient bientôt satisfait», mai* il* vont bien *n delà et il nou* faut délibérer *t brio réfléchir event de faire droit à leur réclamation.Il ne f*ut, pas dao* j Tonique bot de leur plaire, déreoeer i’équi-i libre qui existe et pricer la majorité dao* une position ioférieore, et In mettra sou* le* pied* de la minorité.Toute* les races qui vivent dans In Province d* Québec doivent jouir de* mêmes droit* *1 la goovern*meot 1er* tou» •o* «fo rt* pour qu* pmoon* no puime m PlfeU* rV msrqUM d* M.Carter m* foroeot à exprimer mon opinion *ur ««qui *e*tpa*Mà Montréal, j* *oi* bien fitehé, n»*i» J* àon dire o) que j i p*UM.Le* oitoyeo* de Montréal •ont trè» malvenu* 4 non* o*«*brir 4c Lor* exi-occcM, « «B q«>* depuis un no, jettent nn dea à la loi* t brnv* le* ordr«« dn gouvernomeat.Il* •« *o at mi* *n gaarr* onv*rt* *vcc • goo-veroeme nt local et no lui ont fait grace d *u-enoeio.nlu.Après «voir tenu nos p«reul* ooodnitc» fl* n* devaient pas *e montrer très- ( exigeant «, mais s'efforwr de faire oubi.cr 1 .t.i.< ooo doit» i.pa»-agor# daUt i people CüUJfte.• dé- PAR VOIS TfiLEG EAPHIQUB.Locdie4, 3 mari.Le vieomt* Hough est a rt hier, âgé de pre* de 80 an*.Berlin, 3 m»r*.L’ex-roi da Hanovre vi«ut de pubùer un document dan* lequel il prats-te contre l* cotJ.L-•atioo d: *c# bico* prvéi par lo gouveruement prussien.A .*.1 Lun t’.M«rer«ill.J Jeudi.: .i .5 Olfixasb#.• U#rm#r ^uaruer Jo ’* luti#, iu matm.Matio.b.m i-S2 V-1T y-»* lu—40 11 —-Z (I—u t 1—33 Soir, b.w.S-.S5 10-1 • 11- 1 11-63 0-M 2—1» vonJrtü.I* », à Oh »>•»>• m i.LLTn lUV’lffll'-HtiAI/- __ MARCU’ù NXW-TURX.3 nar« à quelque* individu il veat mieux qn* •« par-Umiot dwparaiMO *t qn* farg**t épargné par o* ooap d’éui, ooüappliqué à de* fin* d’ntiliMé Madrid 3 m«r*.Sept cb*f» du parti carli*te ont été »rrv«é* en Arracon.On a découvert et »#i‘i nre quau-tité il'.rmea iid4 m initions qu il* a**i-°t e.-D.* papier* unpcctuut» **>u: au^si tomb's eotte L* main* du gouverntai*nl.WaeUingtoo, 3 mar>.fait aujottd'hu:, .s*'4 Non* avons pâmé une loq l’an é*rj»«f, V*** u «rident Johnson a obliger \ss ville* de Québec *t de M°ntr«^à adicux?aU peup.e des Ktats-l ni* donner une aootribaUoo •îl,â0rJini J; l’a» moins de Wtht jH.r*onn« * école*.Qu* •’*•* *l ^^mmrdemaudé* Maison Blanche, aujourd’hui Mont rdal a prérivé pin* qn* la *ommodemaulé* ur*\kn lu nouveau Rident •t lea protestaat* ont *oaUvf una dimamon ' ^ ‘D,'uunMv 1 ot.’.vi-ité la qui Or ns;.£fïï5B,î.ï1.».r t '.t i?l: il n a t r#,i 5« v» b«rii: ; J#* 6>0o aanl# as 'inrûa?¦** l'éut «-'• k i 40 j*.* fruiL-ur.e et 1# '* .-c » v «s ?** J« 1 ''i% J ” " 4 JJ' ii#»t tism *itr* d# Uttnt t le * 2* »î*"i ‘J#to ‘a,,|a roasi hoop Obi*, de *.40 A S W lt0 ,a , , Blé f»v aar arteuur*: raçu 13.00* n mot*, mut 3»,*«h> niaou i* 1 il à U-* r«uf '• »• 2 Pr,s* !.ati;r#-,-a 2.004 i.ûb t» ; v#a:#t 53,000 miacu; i# 0» i*~s po»r i# aê ¦* J# l’cw*it.Urg**akao Ar.i.c* t#-.t# ; r#;u 1 -JO ntual* *7.-ft .Jr r# •- 3» i olo*
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