L'union des Cantons de L'Est : journal politique, industriel, littéraire et agricole, 20 novembre 1930, jeudi 20 novembre 1930
Zhph.NAULT, Imprimeur 64me ANNEli s„.un,«s>0 BEKTÉ SOUS L'ÉGIDE DES LOIS ‘ \3n»vcrsile * .“ REDIGE EN COLLABORATION ’’ ARTHABASKA, JEUDI, 20 NOVEMBRE 1930 No.50 m t Si JOURNAL HEBDOMADAIRE n points importants dont In solution prill grandement contribuer n re-| Ir.vcr In classe agricole du pays et à lui donner un nouvel élan vers le succès et la prospérité ; et ce PUBLIE LE JEUDI L'Imprimerie d’Arthabaska, Inc.S(,Iî* ^ ^illusion d idees neuves PROPRIETAIRE j pour ramélioration des troupeaux meilleur rendement des I pou; et le ABONNEM ENT $1.00 par an—50c.par semestre n éc es sa! renient d *n v a n c e ANNONCES Insertions, la ligne .50 contins Insertions subséquentes .‘J0 Baptêmes, Mariages.Sépultures 25 Gratis pour les n bon nés Toute publication, personnelle eu intéressée, rapports d’institutions financières ou autres seront insérés comme annonces, a *J contins la ligne.GRAND DISCOURS DE L'HONORABLE CVS.PERRAULT A SIIEUHUOOKE Le Ministre de la Voirie et des Mines a représenté le gouvernement provincial à l'ouverture ollicielle de l'exposition d’hiver et a donne d'excellents conseils aux agriculteurs.—L'honorable M.IL Weir, ministre fédéral de l'Agriculture est présent.—Magnifique succès Sherbrooke lb L'inauguration ollicielle de la première exposition d'hiver de la province de Québec a donné lieu, dans 1 i vaste salle des réceptions de f Aréna ne l'Exposition de Sherbrooke, à une brillante démonstration au cours de laquelle les hôtes d'honneur de l'exposili n.les honorables Robert Weir.ministre lé déni 1 de l'Agriculture, et J.-E.Perrault, ministre de la voi rie et des mines de Québec, ont prononcé d'éloquentes allocutions sur l'amélioration de l'agriculture et le perfectionnement scientifique des méthodes d'élevage par l'inlmdueiion de sang pur dans les Iroupeau.x.Les deux ministres se sont appliqués à vanter le travail accompli par la tenue régulière d'expositions de l'importance de celle de Sherbrooke pour étudier les besoins de l'industrie animale dans les ('aillons de 1'Ils 1 et ont vivement félicité les directeurs (h* la noble lâche à laquelle ils ont sacrifié leurs temps.leur énergie il leur attachement à une ouvre essentielle au progrès de l’agriculture, ils ont Ions deux engagé leur gouvernement respectif à verser une somme de $0,000 chacun pour défrayer les frais de construction du nouvel édifice des ressources naturelles qui s'élèvera au centre des terrains de l'exposition au cours de l’année prochaine.('.et édifice (pii concentrer usons un même toit les diverses expositions des ministères ié-déraux et provinciaux sera une construction permanente du genre de celle de faréua et nécessitera un déboursé global de $1.1,-000 à $10,000 selon les chillies qu'en a fournis le président, M.1.-11.Bine.Les directeurs de l'Exposition vont contribuer une somme de $10,000 prise à meme les ressources de l'Association Agricole des ('.aillons de l'Est pour pousser activement 1rs travaux et ils comptent sur l'aide de la ville pour combler la différence du coût de la construction.M.le maire Skinner ne s'est pas prononcé sur l'octroi de la ville de Sherbrooke, tout en regrettant de n'avoir point le pouvoir de I ' faire, il a déclaré (pie la ville coopérerait comme elle fa toujours fait dans le passé pour promouvoir le succès de l'Exposition qui constitue le plus grand actif de Sherbrooke dans la province et à l'étranger.M.Weir fermes, l'introduction de sang pui dans les troupeaux par des reproducteurs de race et faceapan ment des marchés domestiques, il a déclaré que le ministère fédéral ne ménagerait aucunement la ! distribution de sommes importantes si elles ont pour ell'el de créer un mouvement nouveau vers le perfectionnement de l'agri-culture.“ L'an dernier, le gouvernement a consacré, dit-il, la somme importante de $100,000 en octrois de tous genres aux expositions agricoles (pii se tiennent par tout le pays." Il a terminé sa substantielle allocution en rendant un hommage ému à la mémoire des vaillants défricheurs du sol de Québec (pii jadis dans des conditions tout à fait désavantageuses ont su accomplir des merveilles parce qu'ils avaient foi en leur travail, et savaient envisager l’avenir avec » » couliaiice.M.l'erra a U De son côté, l'h -;.n.c de Uné* bec.Le Ministère a organisé pat ce programme l’améliora lion des produits cl leur sélection pour la vente sur les marchés locaux (à étrangers.Il a créé des marchés nouveaux et plus rémunérateurs et à remis le système de coopération de vente sur une hase plus active grâce à la réorganisation le la (Coopérative Fédérée d( Québec.M.Perrault a fait ressortir le besoin de.l'instruction agricole dans Ions les centres de la province et comment le Ministère s'applique d'y suppléer par le travail de ses agronomes et par l'établissement de cours abrégés de culture.Les cultivateurs, dit il, possèdent la clef du succès cuire leurs mains s'ils veulenl coopérer avec le gouvernement pour traverser la crise qu'ils subissent.L'orateur a souligné la place importante qu'occupent les Panions de i'KsI dans la province, en citant que h‘ Ministère est venu lelider six cents vaches laitières cl cinquante taureaux de race dans notre région pour les expédier dans les terres de l'Abitibi pour améliorer la condition des troupeaux dans celle région éloignée de la province.M.1.-11.Blue, occupait le fauteuil présidentiel.Au dessert, il a présenté la sanie du Roi ci les convives se sont levés pour chanter fhvmnc “(iod save the King." Dans un href discours, il a souligné (pie fexposcilion d'hiver était assurée d'un succès complet devant le nombre très considéra!'!* d'éleveurs de bestiaux cl de elle-, >aii\ de la région qui sont vernis exposer leurs meill sirs sujets.Il n'y a qu'un seul exposant de la province voisine, a déclaré M Blue, et c'est (h* bon augure, car celle exposition d'hive»* est dcsli-née à devcinr une exposition pour les Panions de l'Kst.Les inscriptions [îiir! “P ; date !;• total des animaux e\p* ses à *J70 chevaux, "10 hèles à cf-rues ,*27X moulons.Bi2 pores d 800 volailles.Le maire M.Skinner a prononcé une courte allocution, ainsi que M.Phnrles-B.Howard, député dé Sherbrooke aux Pomintmos ; M.(iianl Hall, vice-président du Pacifique Canadien et M F.-L.-C.Bond, surintendant Général Banndien National.Les invités mines de Québec ; Jacob Nicol, conseiller législatif ; MM.P.-B.Howard ; J.S-.Tétrcmdt, vice-président de l'Exposition ; (îranl Hall, vice-président du Pacifique Canadien : Dr .1,-11.Grfsdale, sous-ministre de l'agriculture à Ottawa; .1.-11.Walsh, gérant général du Québec central; P* rcy-P.Cowans, de Montréal ; A.-P.lieu d’aller vendre sur le marjbé de Montréal leurs produits et d'aller perdre en frais de t ins-porl de beaux profils, ils peuvent vendre ici à la lin de l'exposition au cours de la vente qui aura lieu vendredi malin tout ce qu’ils désirent en fait d’animaux et obtenir un sou, deux sous et peut-être trois sous la livre de plus qu'au ! Le Fédéral M.Blue Skinner, maire de Sherbrooke, mois de décembre.Kl c’est nu-B.-J.Davidson, agent industriel tant de gagner pour les éleveurs de Sherbrooke; le juge Arcluim- (les cantons de.l'est, haul!, de Montréal ; h.juge Nous avons constaté avec plai- Wliite, de Sherbrooke ; .lolm-'l.sir que tous les exposants, à fex- Ilacked, député de.Stanstcad aux caption d'un seul qui est de la Pommunes ; Sam (lobeil, député province voisine se trouvent dans de ('ompton ; Armand Prépeau, un arrondissement de cinquante député de Sherbrooke :i la Légis- milles de Sherbrooke, cl nous la lure ; le Dr T.Piekel.dépu lé de espérons qu'avec Je mnips, celle Brome-Missisquoi : J.-A.Savoie, exposition (fhiver sera \éritable-déjïiilé de Ni cote t à la Législalu- meut la chose des éleveurs des re ; S.-J.Phagnon, directeur de Pantons de l'hs!.findustrie animale de Québec; "Nous désirons remercier vive-Narcisse Savoie, secrétaire dircc- ment les exposants, éleveurs d'ani-teur du service des agronomes de maux de race réputés par tout le Québec; D.-L.Burgess, secrétai- pays, de leur active coopération re particulier de flion.M.Weir : el également les agronomes (pii A.-A.Lapointe, président de l’As- ifont rien épargné pour nous sudation Avicole de Québec; le amener le plus grand nombre révérend ll.-H.Bigg, William possible d'exposants enlin les Norris, W.-H.Webster, L.-J.Po- directeurs de l'Exposition qui ont dère.Howard Murray, de Mont- appuyé le bureau de direction real; les éehevins F.-S.Bradley Mans celte entreprise périlleuse el J.-D.L .•«combe.de Sherbrooke, Tune exposition d’hiver lancée K.-W.l'arwell.Alex, (iaiidcl.II.- dans une période dillicile des S.ArkcII.John Nicol, A.-h*, F ru- a lia ires, .le remercie le maire el ser.S.-L.Oal’l, Louis-F.Codère, la ville de Sherbrooke de leur J.-A.Leclerc, inspecteur des ugro- ferme appui et je formule le v.;cu nomes du district de Sherbrooke;mue celle exposition d'hiver inau-William Hondo, agronome de murée ce soir devienne d’une fn-Drummoml ; L.Hamelin, agro- you permanente la grande expo-nome do Sl-Hyncinlhc ; IL Loi- siliou d’hiver des Caillons de vin, agronome do Yamaska ; F.I I’Kst.Marseilles, inspecteur des agio- Les applaudissements souli-nomes district No.2; Georges gnonl les dernières paroles du Tanguay, lie la Coopérative Fé- président (pii présente ensuite à dérée de Québec ; A.Meunier, de l'auditoire l’honorable M.Weir la coopérative du bétail canadien, ministre fédéral de l'agriculture.Les discours des honorables Robert AYeir cl .1.-1?.Ferraull ont été irradiés jusipTà huit heures du| Le ministre de l’Agriculture est soir.longuement acclamé.L'oralcur souligne qu'il est un cultivateur par vocation cl par • Nous inaugurons ce soir la tempérament el qu’il n'est pas un première exposition d’hiver Icmie n’alour.Il exprime sa vive solans la province de Québec et tisl’aclion de se trouver pour lu nuns avons l’honneur de saluer première fois dans la cité reine au milieu do nous comme hôtes ties (’.anions de I’Kst cl de plus du d'honneur de celle fêle d’innugii- beau nom qu'elle mérite, ration l'honorable Robert Weir.” Nous distribuons iliaque an-ministre fédéral de l’agriculture, née.dii-il.la somme de $200.000 Thon.1.-1?.Perrault, ministre de en octrois de tous genres aux di-la Voirie et des Mines de Québec; verses expositions tenues dans le M.Grant Hall, vice-président du pays.Kl si nous voulons obtenir Pacifique Canadien; le mai marchés mondiaux de distribution.D'aucuns disent qu’il y a une erlst agricole.Je veux bien adule1 Ire avec eux que fag.leul'ure connaît, en ellet, une crisi le-puis un certain temps, nurs je tiens à préciser qu’il nie parait que la province* de Québec est, à ce point de vue, privilégiée, car la crise chez elle n’a jamais atteint le degré de* gravité et d’acuité r» ri qu't île a connu ailleurs.Québec a encore ses in irrités et des marchés (pii ne son! pas encombré's.Peut-être ne sont-ils point suffisamment rémunérateurs, c’est \rai, mais nous avons cependant tir nos concurrents eel avantage if*m ir un marché domestique, dont nous ne contentons pas à riu'ure actuelle, dans la plupart i *s domaines, le dixième des besoins.Il nous rs| nécessaire d'industrialiser nos méthodes de production.d’apporter à l'agriculture une science chaque jour plus grande el plus étendue, de lui donner en un mol, plus d’ellicienee, pour être en mesure de lutter avantageusement contre la concurrence.Le problème agricole.Messieurs, esl entre vos mains.Vous pouvez si vous le voulez, faire disparaître la majeure partie des importai ions agricoles dans noire province, el ces importations qui sont un llétti pour noir* agriculture, cl conbv lesquelles tous nos efforts doivent se tendre, coure lesquelle.» noir* devons sans j cesse lutter, p.u une pm ludion eu*tir.ballotté, la place la plus]publiques tout \olte temps.lotiSj qus ;ii> mdanle, plus chn’sic, plus lnrge possible el.dormons—L a vos (>dorls, vous avez conquis sélectionnée.nit est sereine.Que! esl ce l'importance des problèmes apri-1,ruil?Hit>ii presque rien.i),.s coles, vous en avez saisi les n.ul-feuillcs qui Ircnililcut dans le I tipl»'* 'ouates el vous connaissez tremble lotit proche el qui jasent 1,io" i’è- primordiale pour la prospérité de bide de Lohengrin?moire province.Le noir monte ou dirait qui» \ ^ coopération si éclairée, si le sous-bois s’anime.Dans ce intelligente, si dévouée qu’ils ont crépuscule magnétique, i! me sem-1apportée et qu’il apporteront ruble que tout change, tout s’im-L.nre# selon leurs promesses, à prélise.Je vois des lignes, des |*;igrieiilture dans la province de arceaux, des voiries qui s’enehe- Québec, leur mérite h* témoigna-vélrenl Je suis dans nue immcii-L^.profonde gratitude du Mise cathédrale aux lumineux piliers ,,istère Provincial de l'Agriculture où le souille de Dieu m’envahit ctLq f|t.tous les cultivateurs, là-bas, dans la clairière, un rayon i| nYst pas de plus beau pro- et 1rs Cantons de l'Est et la pro- tour la direction de l’agriculture laitiers.Le meilleur moyen d’n- rl î,ux ,ois €lu‘édictent pour vous) vin ce de Québec.dans notre province, j’ai voulu mélioicr leur qualité esl de met- 1,1 » votre bénéfice les fermes cx- M.le Ministre, je veux vous faire de la Coopérative Fédérée ire à leur tète des taureaux de périmentiilcs du gouvernement remercier, personnellement, pour | véritablement le bien meme, de] race pure.Nous avons, cette L'deral el les agronomes du gou- vernement provincial.Nous modifierons s’il le faut notre programme d'élevage car nous voulons l'adapter exactement à vos besoins.Nous vous aiderons dans toute la mesure de nos moyens, nous vous accorderons les octrois les ver n un résultat Inngihle.voulu V.: 1 « •••.f f P* e • # » - i ft; ri e% I ; •w9fV Vt| 1 | .; • • t .tmS'iDùl y i ' ’ i *1 * • ' 'A &W1I \ rÿlï}.I V.*, L'Argenterie TUDOR PUTE est dossinco par les mêmes dessinateurs et fabriquée par les mêmes artisans à qui l'on doit déjà la créotion do lacélèbro Argenterie Community Plate.Of-forto à prix modérés.ut cependant garantie.12 cuillers à thé, $4.Où.4 ^i***,^ « 'j.\ %/• % L.-C Vallières, Victoriaville 4» W+* DEUX CLASSES L'HALLUCINATION —Bonsoir, Messieurs, Dames, a fait une voix harmonieuse à la-quelle tous répondent, le plus :ii- !» fiiil une bonne Ibimbée de die- hotlit à l'intérieur.i tctcs-à-lcle trop souvent répétés.-—11 y fait froid—mais il fera Ils ignorent que de toujours se chaud en le clieznous de 111:1111:111 ! 1 regarder, la lassitude vient avec le Oui! la maman vigilante en* désir de presser sur sa poitrine, plus de la tiédeur fies colorifèresj un quelque chose aux formes différentes.de haiser des fronts p des paroles tendrement troublantes ! il la nomme de son petit nom : comme il se souvient l'ai-nié ! qui lui répète encore.si je laissais une tille?.imiblement qn'il soit: Bonsoir.Dnmee.La mystérieuse glisse», une fois» Sur un coin de table, en le hou doit* élégant, le couvert est dressé pour sa tille et pour elle, un p< u de plus sur les dernières paroles de la scène, les frémissements de la foule, lente à disparai In», et la gaîté des camarades (pii s’nni- elle en mettra plus à sa ment (le la perspective d'un sou- qu'elle sait très pâle dans le froid: per offert par le grand premier oh ! ces courses à travers le soir! rôle.j C'est son point d'interrogation Kl le ne sera pas encore des nô- quotidien â la maman : Comment très ce soir a fait l’ninphytrion un est-il que sa tille soit une artiste ?peu dépite du contre-temps.La gloire de la scène ! cette —Bas! nous saurons rire sans musique d applaudissements qui clic, a fait en riposte la jeuneUrisc' d'ordinaire, comme le par-première que la jalousie mord un M1,1,1 (^‘s prolusions de Heurs qui peu fortement.embaument 11e disent rien à celte L'incident est clos.Mais Pim-Pmu- «luVlrfinl la crainte.pressnrio reste songeur, fl sau- L'angoissante pensée fie sa tille ra ! Il 11c saura pas !.exposée la-bas à la tourmente fies séductions, à la voracité des l'rin- Oui! clic in I riguai 1 celle ar-|«nIes ,',e »i»H» 1 i.,n«e «l’élres qui liste à la conduite irréprochable .1 'V" L"' ™ C* volontiers il eûl donné l’xil droit vice.snppbq.un.l a Hélr.r sans pour promener le gauche dans 1 ' l'intimité du secret qu'on lui (ait: c'^c î,Nîl** entendu les ahju- sans ménagement pour la curiosi- ni,*olls uiaU rnelles, sa Lea.lé en éveil elles vivraient toutes deux dans 11 donnerait la moitié de sa for-D*1 ,,,4*dii>eritc, soil, mais dans ce pour suivre dans son foyer M opaiscmenl : quelle jouissance, celle qui invariahlemenl arrive l,rUl rll vom parce a celle-la .sur le premier mot de la repéti- ^ hmjours j interrogation se tion et se retire en disparaissant.M)OS(%; l*uuire fpi'ils mènent O leur plait, 1rs travaux à exécuter vJ leur semhh nl moins durs et.mal- ^ gré les revers ipi'ils peuvent ren-contrer, ils conservent toujours un excellent moral.K(*ux-là sont fies 'î V ___________ .____ .sages (pii savent trouver leur salh-jjï X faction flans l'aceomplissement île 'î VICTORIAVILLE.P.Q.i leurs devoirs.Pauvres ou riches.N 3 ils sont l'orgueil de la nation el forment les géiicrations de palrio-les (pii se succèdent les unes aux autres.Les seconds, trop nombreux.! hélas! sont souvent fort malheureux.rougissant de leur profession; devant les autres classes de la so-, eiété, se croyant inférieurs aux au-j 1res hommes ; ils font pénible-1 nient les travaux que les premiers! exécutent de gaieté de eu»ur.Quoique l'on rencontre dans R *'"r 4,r *'•*’> «'•' a! Non ! lui ut- ivt-irlluil [>:is li- !»:"• la IVii.'Iiv dont 1rs riilraux.disparu! on ,lL> sait trop comment, sont restés dans leurs entraves.Margot, la tète lourde, s'é\cille Dans la suite, il vint souven 1,1 à l'appel de rimpoitun très souvent faire visite en la fie- Une voit-elle?.meure de la veuve, (pli le recevait l u cri rauque s'échappe de sa sans arrière pensée, comme le pa- gorge et pour se Laminer en lin rent considéré fie l'aimé parti.éclat de rire.Très instruit, il avait une cou- Kite rit !.r’! !.et le mé-versalion intéressante, fies manie- decin tliagnoslitp'.e : res agréables, une ligure avenante Laissons passer dt s mois !.avec des yeux bleus, très grands, " Lca " rapjiorla, en ellel, la «pii semhliiienl droits.raison n l.a démente, mais la mé- Margol erovnil même v rccon-l moire du terrible i veil ne revint naître des relicts du r(»gard de jamais.feu son époux et cela lui était une La malade croit tenir sa tille douceur de le voir près d'elle.d'une sollicitude fie l'aimé en un Il lui adressa bientôt et qimti-1jour fie miséricorde du Seigneur, diemienienl des poslalines (pi'elle Mais h* point d'interrogation Int avec qiielqu'intérèl : c'est si demeure : “Komment est-il que instructif ces cartons par lesquels sa tille soit artiste ?le tour du monde est une baga- Sois en paix, douce Margot, nié-telle d'accomplissement.Due au foyer des embûches, il est Kl lui de la promener d’Kst à des âmes fortes qui conservent Ouest, du Nord au Sud, fie failli- leur droiture el si» parent do pu-quih aux temps cl coutumes relé.l'iirl i vei lient le .** .u il est t’titré I |oiili*s les classes de la société, jjl H M *- s e* m D'?i f H 4 » H PLUS Dëi CENDRE Plus de Poussière ultra-modernes.Bonsoir, Messieurs.Dames! Luis il changea ses batteries : Léa si* sauve pour embrasser plus amena Musset à la rescousse : I lût Maman.glissa des romans à thèse ; oubli sur un guéridon le (îeorgr Sand, intentionnellement apporté.La littérature coutumière au chevet de l’esseulée ne servait pas les desseins du prétendanl, cachant encore le jeu de ses sciili- I).C.LA REVUE POPULAIRE LA REVUE POPULAIRE de ce metils.il voulait porter au pa- mois-ci contient, comme toujours, mxisme l'amour de Margot pour en plus de nombreux articles même le lieu de sa retraite I.,.cieur qui l'envir muent.Kll al- le disparu, augmenter son ennui, abondamment illustrés sur les su- Et depuis trois années grande pro- the par une grâce, par un charme centupler sa douleur.jets les plus variés, un très beau mière à ce théâtre dont elle est dont elle a emisciei ce de fore* (K Puis un soir, où la veuve avail roman d'amour que tous et toutes l’étoile, l’impressario lui-même fascination.pleuré huiles scs larmes dans le liront avec plaisir.Cette revue à ignore comme le reste de sa trou- Margot portail jusqu’au mira- secret de son oreiller, allait s'en- son prix modique de 15 cents, ,est pe et se demande si elle ne loge ule l'amour pour l'époux qui dormir épuisée par la fatigue, à toujours de plus en pies intéres- pas dans l’Ether du ciel bleu !.l’avait choisie: lui l’adorait sans demi-abrutie, elle eût un rêve.saute.Bonsoir Messieurs, Dames ! El que le bonheur fut parfait au dont elle fut si heureuse POIRIER, BESSETTE & CIE, la porte refermée, vive et légère, foyer.Son mari est là.il louche le éditeurs elle descend l’escalier à pente H* ne savent rien fie celle Iris- doigt, la main !.les cheveux! 975, rue de Bullion, Montréal raide, un fiacre semble l'allen- tasse, ceux qui ont des enfants approche ses lèvres du front qu'il En vente à la Librairie de dre—elle jette une adresse et se pour égayer la monotonie des caresse ! va à l’oreille où il verser4 LVnion ”, à Arthabaska.même dans les professions libérales, (les gens mécontenta de leurl sort, il est incontestable que ccsj mécontents sont plus nombreux j que les cultivateurs.Ceci est dû au lait que les uns ont choisi librement leurs occupations dans la vi .tandis que les autres se sont souvent vu imposer par les circonstances une profession pour laquelle ils se senlaienl peu ou pas! de goût.Les premiers, c'est-à-dire ceux (pii aiment leur profession, l'agriculture.ont beaucoup plus de chance de réussir que les autres.Pour eux, les travaux sont rarement très pénibles l'élude des choses prolcssionncllrs est leur dis-| traction préférée, aussi sont-ils en ele de héuclic»er des méthodes une denies beaucoup plus facilement que ceux qui cherchent toutes les occasions possibles de s'éloigner des choses de la terre et qui pio-l’èrenl n’importe quoi aux travaux, de routine dont ils se débarrassent le plus prnmplemon! possible.Tous les cultivateurs aimant leur profession ne se sont pas enrichis, mais bien rares sont-ils parmi ceux fini ne l'aiment pas (pii ont amassé du bien.Tous les enfants, ceux «les campagnes comme ceux des villes, doivent un jour sc séparer de la famille pour établir leur propre loyer ou remplir les devoirs (pii leur incombent.Mais les premiers à partir du toit paternel cl à chercher l'aventure, ce sont les enfants des familles où l'on maugrée constamment contre les occupations de la vie à la campagne.Au contraire, ceux qui.dès leur bas âge.ont entendu vanter les beautés de la profession agricole, ne s( H M i M M m ET VOUS VOUS ASSUREZ UN C11A U F l\A 0 F VA H FAIT EN VOUS PROCURANT UN BRULEUR A L’HUILE “l’ESS “¦o 4» J) 1 U 0 S K) \t I! !! 4 • 11 Mi i ill u ji i Dès qu’un brûleur n l’huile “ l'ess ” est installé chez vous, il se charge, avec une fidélité pres«|Ue humaine, de la tâche de chauffer voire maison a une température toujours éjjale.La combustion étant intégrale, il n’y a ni suie ni odeur.Le hrulcur a I huile “l’ess” fonctionne si silencieuse* ment que l’on sait à peine s’il est dans la maison.La maison “ l ess ” est une institution purement canadienne et est aujourd'hui au premier ranu : le nombre d’appareils “l’ess”, dans nos foyers canadiens EST PLUS GRAND QUE TOUTES LES AUTRES MARQUES REUNIES DE BRULEURS A L’HUILE.Fabriqué en deux modèles et (rois dimensions, le brûleur a 1 huile “Fess” s’adapte à toutes les exigences : chauffage à eau chaude, à vapeur et à air chaud.Sans aucune obligation de votre part, nous nous empresserons de vous fournir tous les renseignemci.!s désirés.La Fonderie 11 UNIVERSEL” Enr DISTRIBUTEURS Victoriaville.P Q.Il H M n i i i) H rî5v»fBv PAGE 7 • « >75 f.’¦•/ ' g « 8 ASSUREZ CHEZ S -1 ! AUGUSTE BOURBEAU, Agent, Assurances Générales, FEU.A«'Cl DF,NTS, MALADIFS, UKSPONSA IM blTÉ PATRONALE, $ AUTOMOmi.KS, LOYERS, VOL, VITRES, A No.S-i, rue Notre Dame, Victoriaville, 1’.O- I TélùpLune «le Victoriaville.canicicn qui traversa le pont Victoria, lors de son inauguration par le Prince de Galles, plus lard Edouard VII, en 18(50, avait nom Gosselin, qui a longtemps circulé entre Richmond et Lévis, et qui demeurait à Lévis ?—¦La première Supérieure de notre couvent avait nom Sl.'Ma-ric de la Saletlc, et est arrivée ici le 18 août 1878, à 1 heures du matin.—L'école anglaise du soir est commencée et il va au-delà de trente-cinq élèves.Ceux qui veulent la fréquenter devront s'inscrire le plus tôt vu que le nombre est limité.—Notre ville a obtenu quinze mille dollars pour venir en aide aux chômeurs.Gel argent sera employé sans délai pour se continuer jusqu'à épuisement.Drum-mondville a obtenu $20,000.00.— Nous disions qu'il n'y a pas que les citoyens qui usent ou abusent de Peau de l'aqueduc, mais il faut compter avec les f ni-te/ qui sc produisent dans la tuyauterie, et qui prennent un fort escompte du pompupc.Le remède est de surveiller les fuites, de repasser les tuyaux.11 y a Ne soyez pas sans ressource* hairs dans la tète, dans les d mis.M instrument détecteur pour aque-lorsque vous êtes alleint subite- F.llrs soulagent également les ducs, (lui donne de ,)(>ns résultats, meut d un mal de télé.Prenez douleurs névralgiques ou la iiévri-pd *|ui ne coule (pie $1 a $•) I unite, immédiatement de l'aspirine.Si \r et un rhume soudain.Elles Un in«inieur civil nous disait, rêvons n en avez pas.proemez-voiis- oiirrisseiil souvent le l'iiumalisinv*.[eM'iniDC'iil i|iie dans une eeriaiue en à la première pharmacie.Pre-nez-en promptement.Ou ne ga mie rien à dilVérer sa so’ilVnnce O (pii p(*nl augmenter, nlhmdrc ?Les tablettes d'aspirine peuvent qui est contenue dans des boites|res jours «huniers, nous éviter toutes sortes de maux portant la marque «h* “ Guenille I t SOUFFREZ PAS INUTILEMENT La qualité “SALADA” sera toujours la meilleure que vous puissiez acheter LE THÉ ‘Tout frais des plantations* VENDRE église paroissiale.Nous olfrons à M.Henri Hébert, à sa famille si cruellement éprouvés, nos sympathiques condoléances.Les délient lires de la ('oui-mission Scolaire sYnlèveMI rapi-menl.Nous devons féliciter nos concitoyens de la confiance qu'ils témoigneiil envers nos institutions locales, i*l ils ont grandement raison.Tout le monde est bienvenu à acheter «le ces debentures.«ini sont de dénominations de ccn:, tl .I I ho bâtir, rues Perrault, St-Pierre.S'adresser à Auguste Rourbcuu.- M.et Mme Kniile Rourbcau sont allés à Ste-Angèle de Laval, chez M.et Mme G.umirand, parents.AVEZ-VOUS IVIAL AUX PIEDS M.SOREL sera au magasin de .I h • .Poliras et Paîtras, a \ ictoriaville.de cinq cents et de nulle piastres, , ., .», ., , a partir de vendredi, le 21 novem- a .»'r, interet payable tous les , ., iW., .„ .lire, iiisuiinii 21) novembre.M.J’olll* jUOI Prenez de l'aspirine à la première apparition d'un mal de P .-1 » r •, .Ll.1 1 .par le contrôle des luîtes d eau.gorge et diminuez 1 mtcetion.une journée sous forme de «ion- lent pas le c cm*.RIN Soirées à Nazareth IMITE DE L’ANGLAIS Lorsque l'astre du jour finit de rayonner Kl ()iic le crépuscule, .à descendre, s’apprête, I/O rouet, un moment, cesse de ronronner.Marie pose son fil et le fuseau s’arrête.Car l’cpoux est rentré pour le repas du soir : Fatigués, mais heureux, tous trois viennent s’asseoir A la table dst !«• seul «Us- \ faille se e«.uel.er et se «lescspercr.1.^, fai, (1(-.chil.ci% 4|e|>uis „„ an.:,;No,'f0 ""'T’1 'PS,,(T,C'"' ,'l£s sllj,i| (|c» Dame Henri Hé-k’oyagc à Montréal, en auto.iu,u‘ ceole iiounelle a grand pi ix» jK»rt„ de rue de l'Académie, arri-C'est le temps d'économiser,Iparce «pie 1 eeole actuelle ne su -|V(*,C nlar(|j avant-midi, cl dont les d’être prudents.Un voyageur lit pas.nous disait, res jours derniers, j - Saviez-vous (pie le premier (pic la chose qui frappe le plus à j transcontinental, de Montréal à Montréal, en ce temps de crise, ce Vancouver, partit de Montréal, le c'est les théâtres (‘l les restaurants 28 juin 188(5 ?et ça prit six jours qui débitent l’alcool.Il y a lou- pour effectuer le trajet.Il y avait jours de l'argent pour ces débits.Y locomotive, 10 chars, deux - Le blé a baissé au plus nés chars à bagage, un char de mal- niveau.On se demande si nos| les, deux chars Pullman, deux boulangers ont suivi les journaux chars docteurs, les “Yokohama”, el les prix de la farine.j “ Honolulu ”, deux chars dortoirs — Dans l'Ouest les cultivateurs pour immigrants et le char réfec- pur ses b«Ts prix.L'occasion est donnent le blé en nourriture à loirc “ Holyrood ’excellente pour ceux qui veulent leurs animaux.Pourquoi pas ?Savez-vous que le premier mé- pratiquer l’économie ne tient pas aux belles façons des|l’'c,,lM ( ' r: •montrent (pic l’exposition d’h i-’ némsité.(’.e n’est d’ailleurs pas 1 ( \{' *r d(* Sherbrooke est assurée la seule occasion où le gouverne- .’.l*1 ,s‘l IQ1!.•>.>,) 0 pour ^ CI ^ na.nim « « a m un: mi u* l’uiiUTUt:* i • .d un beau succès.La direction mcnl de Québec a distribué ses .,., 01 \ 1,1 pnx a Ire les exposants (pii nous sont > nous annonce (pi’il y a .“.fil létes largesses à l'exposition de Slier- ( l< cxposiuon d lover, venus de toutes les parties des Idc bêles à cornes.150 moutons, brooke ; il c*d vrai (pie «et to c\- *-—-—- Cantons de l’F’.sl et aussi des n-j75 pores et plus de cent chevaux, position (l'hiver est un premier Nous venons de recevoir un bel gions d élevage les plus lenom-.Lc ministre de 1 agriculture de pas vers le progrès et inaugure .^chriimnni .,, mecs di* la province, eonum jQuehee.section de l'industrie ani- une ère d«* succès (pii ne sera pas .,* cuir d une r* seu|e maison française, de Limoges urio (France) que noua vendons à bon part marché,—Librairie de “L’Unioa" 11 Ii» établie mecs oc ia pioMiuL, «uunm ji^iut ik«.s« eiion (fi* ! iiidiislnc ani- une cru de succès qui ne sera pu indres (pii Orinstown et Oka.(< est une cx-jinale, est largement intéressé aux seulement l'aponagc d'une seul ?nce avecl position (|ui est principalement ; divers exhibits et ses principaux province, car jusqu’ici Ontari Canada.destinée aux électeurs et qui ne fonctionnaires prennent une part
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.