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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
mercredi 24 janvier 1883
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1883-01-24, Collections de BAnQ.

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4 1GEME AN JS EK TKÜ1STI IV1 ERES.MERCREDI 24 JANVIER 1883 NU 8 pII IX DUBONNBnBNT .fdVAllUtft»*llEHT l’AYAULK D'AVANCK.fcUrto» Somi-QuotiUlonno, 12 moi.HlUiou Uobdotnaünlrc, 12 mois.0,0 Hour Ica Ktate-Unls» Edtiion Scu»i-Quotid»oune,12 mois.4, *• O lia OIS « • • Edition Hebdomadaire» 12 mois.•• • frais do port pour le Cumula |»ujé«l'»r chargé 50'contins de surplus pur smiéui il couac «iui no paieront pus il avance.Tuui oui veulent discontinuer, doivent en donner avis uu moins un mois avant I expira donner uvik uu m______«,•• i ne ser 4.1*0 2.t o •» IH» r iivis au moins un iimmï* h»*».•.• riou du terme do leu r ">°V5^*1 itV.!»'St'îd-bui* moindre do nx mois, pour 1 lui •l'fiîimn uuuddioiino et de 12 mois pou*; J Edition jlelidomadairo, les arrérages acquittés.M l\ 1\ VJFÏ I L A3SB&ares>es g.EDITION SEMI-QUOTIDIENNE.BRUNO DUVAL, Editeur-Proprietair Par 11rl hditUn Souil-Qiintidionne, première insertion, llrovlèro.Çuo.lo insertions tniltn/qncntes.s.IM>.03 U no eolonne pour 12 mois.CO 00 1»“ do Gtuoia.V» *00 do 3 mois.1S.C0 Edition UelidonmdnlTc.à formit .Toutes annonces sans conditions, serou insérées.mimiu’iicontre.ordre* a 10 «t 3ct».la ligue.Tou tordre nourdiscontlnucruncaunonce doit être pur Pent.Toutos eorronpondnnées ote., doivent étro adressées au propriétaire du OonJitutinvnet n fl nine Inc s et muniesd’uno sigrhtnro responsable.NO, IO RUE CRAIC.Feuilleton du “ ( oiislilutitfiiflc | —Certes, je le savais.,-—Oui, M.| Tardieu, M, Velpeau, ont écrit que I l'homme mordu par un chien enragé MADAME DE TREVES , ! mal enrayé mais non détruit par les : efforts de la science, réparait fitalc-ment tôt ou lard et ils en citent îles exemples .—tell bien ?— teh bien, madame, malirré toute OIP.: s-JACOB l iJA" uliUE DC COMAlfcl»#.‘ »•*** O O M M K R C JS ., - , /A XXXIV JitCqucs Habert marcha vivement l’autorité de ces illustrer, professeurs h lui, qui ont fait faire de si grands pas à __test-ce que vou-i m’attcHUicz ?— la science, je récuse lcürdire sur ce lui demanda le docteur.Un mouvement de tête répondit : —Oui.__Se passe-t-il donc au Chalet quelque chose d’anormal : Le muet tendit son ardoise au médecin.,.i, Apres avoir lu, M.d’Hîiiblay fronça les sourcils et devint un peu pâle.Son émotion ne sc traduisit point autrement; .Il rendit l’Ardoise à Jacques et lui 'demanda : — M’accompagne.-! vOüs au Chalet / .La pantomime du muet signifia clairement : —C'est de vous scui qu’on a besoin.—Allez vite.Lucien hâta le pas, —telle me dematldc.—pensait-il.— telle m'appelle.: telle a besoin de moi.S’est-elle donc départie tout à coui de sa froideut voulue ?Va-t-elle devenir plus confiante, ou bien est-ce, au contraire, une nouvelle souffrance qui m’attend ?.—Ah ! cet amour insensé.cet amour sans espoir, pourquoi donc n’ai-je pas la force de l'arracher de mon cœur ! Le jeune médecin arriva au Chalet.Les domestiques, habitués à le voir chaque jour, ne l'annonçaient point et le laissaient aller à la chambre de son malade sans proposer de lui servir de guide.Ce jour la, au lieu de gagner l’appartement de Max, il se rendit à celui de Léonide.Mme de Trêves, cachée derrière un des rideaux de sa fenêtre, guettait son arrivée.telle l’avait vu contourner la pelouse qui séparait le Chalet du parc et, lorsqu’il parut à la porte de sa chambre, elle était sur le seuil et lui tendait la main.Puis silencieusement, elle lui fit signe de la suivre dans le petit salon qui précédait sa chambre à coucher, et lui désigna u.i siège, • —Vous avez été étonné de rencontrer Jacques Habert sur votre chemin ?—lui demunda-t elle, — Un peu.v.—Vous n'avez pas compris pourquoi je tenais à vous voir avant votre visite matinale à mon mari ?.—J’en conviens.—J’ai quelques questions à vous adresser.—poursuivit la jeune femme en s’asseyait én face de Lucien— quelques questions très graves.— Je vous supplie de me répondre avec une franchise absolue, sans avoir la ’crainte de m épouvanter.Monsieur d’Harblay regardait Léonide avec stupeur.point car d’autres savants, anglais, américains, allemands ceux-là, et qui, eux aussi, font autorité, affirment le contraire et apportent à l’appui de leur dire, des preuve* no n-breiises et indiscutables.— Je lésai étudiées, ces preuves, j’ai fait des expériences, et ces expériences ayant réussi» j'ai bien le droit de dire que je suis sûr de moi.— Admettons cependant que vous vous trompiez.—C'e>t impossible.— Voilà un mot hardi.— Dieu seul est infaillible.— La science, 1 étant une chose humaine, est sujette à l’erreur.Lucien s’inclina.—C’est vrai.— «Jit-il sans con viction.Mme de Trêves continua, —Doue, en admettant que vous vous trompiez, y aurait-il danger | pour moi à vivre près de mon mari ?M.d’Ilarblay se leva brusque- j meut.—tell / Madame—.’écria L-il d’une j voix que l'émotion rendait trem- i blantc, — croyez-vous que je vous aurais exposée à 1:11 péril de tous les jours, de toutes le; heures, si je n'e tais certain que M.de Trêves est guéri et qu’à aucune époque le mal ne peut reparaître.»—Croyez-vous que je ne vous aurais pas dit : — Fuyez CCttc /liaison oie te ne effroyable catastrophe peut vous attei :Ure ! —C’est que — poursuivit Leonide ne se laissant point détourner de son idée pie uière,— si seulement l’ombre d’un doute existait da is votre esprit comme dans celui de plusieurs de vos illustres collègues, j'aurais pu demander et obtenir une séparation.— Une separation.—répéta Lucien d'Harbluy dont un ouragan de pensées confuses envahit le cerveau.VF.'Ira :!¦ J xiur ct»
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