Le devoir, 11 février 1988, jeudi 11 février 1988
Vol.LXXIX — No 34 ?Généralement ensoleillé.Max.près de -11.Détail page 17.Montréal, jeudi 11 février 1 988 80 ans d'expérience i votre servie*, ATTENTION IMPRIMEURS st autres Impliqués dans L’ART GRAPHIQUE.Assistez * notre EXPOSITION SPÉCIALE, Mercredi, 24 février.Pour renseignements, appelez exténeui de Montréal métropolitain 50 cents rn prKITC Côte-Norü.Gaspeste.NouveaU'Bfunswick SOcents.Toronto: 80 cents DU wCItl I w Un budget d’inspiration très optimiste Wilson promet la prospérité MICHEL VASTEL OTTAWA - Six mois après une crise boursière sans précédent, le ministre des Finances a décidé de chausser des lunettes roses et promis une croissance ininterrompue jusqu’en 1993.« Nous gardons notre cap parce que nous connaissons l’efficacité de nos politiques », a dit Michael Wilson hier pour justifier un discours budgétaire de 14 pages qui ne modifiera ses revenus que de $20 millions sur des recettes globales de $ 103,3 milliards en 1988-89.Les programmes fédéraux coûteront pour leur part un peu plus de $ 100 milliards mais le service de la dette publique, de $ 32,1 milliards, explique un deficit encore important de $ 28,9 milliards.Treize des quatorze pages de ce budget sont plutôt consacrées à un bilan des 41 mois de gestion de l’économie canadienne par le gouvernement conservateur et à des projections économiques particulièrement optimistes : excluant pratiquement la possibilité d’une récession d’ici 1993, le gouvernement promet un taux de chômage moyen de 7 % après 1990, un taux d’inflation de 3,4 % et un déficit budgétaire de $ 19,5 milliards en 1992-93, soit environ la moitié de ce qu’il était huit ans plus tôt, lorsque les Conservateurs prirent le pouvoir.Les trois éléments nouveaux de ce budget sont l’annonce d’une autre taxe d’un cent sur le litre d’essence qui rapportera, à partir du 1er avril 1988, la somme de $ 300 millions par année ; des coupures de $ 300 millions dans les programmes fédéraux discrétionnaires (à l’exception de la Défense et de l’Aide à l'étranger) mais à partir du 1er avril 1989 seulement ; et des ajustements techniques à la taxe de vente fédérale qui permettront au Trésor fédéral de récupérer une centaine de millions de dollars par année sur les évasions dûes aux importations.Les grands changements affectant particuliers et entreprises avaient été annoncés le 16 décembre 1987 alors que la généralisation des cré- dits d’impôts et la réduction du nombre de taux d'imposition se traduira par une baisse d'impôt pour huit ménages canadiens sur dix, tandis que 850.000 personnes à revenus modes-' tes ne paieront plus d’impôt du tout.Comme il fallait s’y attendre, le ministre des Finances a largement attribué aux politiques du gouvernement conservateur la création de 1.150.000 emplois depuis septembre 1984 ; leplus faible taux de chômage (8,1 %) depuis six ans ; des taux hypothécaires de 3 points moins élevés, ce qui se traduit par une économie de $ 1,200 par année sur un hypothèque de $ 50,000 amortissable en 25 ans ; des mises en chantier qui ont atteint leur plus haut niveau depuis dix ans.Michael Wilson a énuméré les politiques qui ont favorisé de si bons résultats : déréglementation des secteurs de l’énergie et des transports, décloisement des marchés financiers, nouvelle politique de coneu-rence et d’enregistrement des brevets, privatisation de quelques sociétés d’État et création d’investissement Canada.Malgré des contractions budgétaires importantes, une réforme fiscale basée sur le principe de l’équité, et une conjoncture économique extrê- Volr page 10 : Wilson Photo CP Le ministre des Finances, Michael Wilson, (en bas à droite) chaleureusement applaudi par ses collègues en entrant aux Communes, hier, et notamment par le premier ministre Mulroney (à l'extrême gauche).¦ ¦ ,'V ' ¦~L^m -v«".9ËÊ$!&$ ¦ «wwSjia ue ritimsiere ae i tnvironnement et celui des rechenes du Canada estiment avoir identifié les causes de I disparition lente des bélugas dans le Saint-Laurent et commandent un plan d’action pour les sauver.Page 3 L’agonie des bélugas : Ottawa s’émeut L’opposition s’amuse MANON CORNELLIER OTTAWA — Dix-huit cents de taxe sur le gallon d’essence avait provoqué en 1979 la chute de Joe Clark, mais voilà que le gouvernement Mulroney affiche maintenant une augmentation totale de 23 cents le gallon après à peine plus de trois ans au pouvoir, a protesté hier le chef libéral John Turner.Son homologue néo-démocrate Fd Broadbent et lui en viennent donc à la conclusion qu’il s’agit d’un budget électoral.pour l’opposition.« Un cadeau», de dire M.Broadbent.« Nous ne pourrions pas être plus heureux que de combattre M.Mulroney sur ce budget, a-t-il dit en ajoutant aussitôt, s’ils sont assez fous pour faire des élections là-dessus ».M.Turner pense que M.Mulroney doit avoir d’autres choses en tête.Les deux chefs et leurs critiques financiers ont pris un plaisir malin à répéter que la famille moyenne paie plus de $ 1,000 de plus par année en taxes de toutes sortes et que la dette publique continue de s’accroître.Ils ont affirmé que seuls les plus nantis de notre société s’en tiraient avec une diminution de leur fardeau fiscal.Pour le NPI), c’est l’envers de l’équité.« Les conservateurs sont arrivés au pouvoir en augmentant les impôts de la famille moyenne et ils vont le quitter en faisant la même chose », a dit M.Broadbent.M.Turner a pris plaisir à resservir à M.Mulroney les arguments de la campagne électorale de 1984.Il a souligné que la dette publique dépasse maintenant $ 300 milliards, dont 40% a été contractée par le gouvernement Mulroney au cours des trois dernières années et demie.« C’est encore de la fraude conservatrice », a-t-il lancé, notant au passage que les Canadiens se rappelleraient de certaines promesses non tenues.Les deux chef n’ont pas manqué de souligner l’absence de budget spécifique pour le développement régional et pour réduire les disparités en- Volr page 10 : L'opposition Une cliente réclame $ 122,000 de ses anciens « thérapeutes » En septembre 1983, Mme Diane Provost, secrétaire depuis 14 ans, souffre d’arthrite rhumatoïde.En chômage pour la première fois de sa vie, elle aménage avec son conjoint de fait dans une maison à la campagne, en Estrie.Par hasard, elle visite le Centre de santé d’Eastman.Séduite par l’approche proposée, elle y séjourne et y trouve le réconfort tant recherché.Elle se sent mieux, son ar-Volr page 10 : Une cliente l PIERRE CAYOUETTE Parce qu’elle estime avoir été manipulée et dupée, Mme Diane Provost de Montréal a déposé, hier, une réclamation en dommages de $ 122,000, devant la Cour supérieure du district de Bedford, contre le Centre de santé d’East-man, un centre de « croissance personnelle » de l’Estrie qui privilégie une thérapie de « santé glo- bale » basée sur les médecines douces et diverses psychothérapies.Au cours de ses deux ans et demi de « traitement » dans ce centre de santé, Mme Provost allègue qu’elle a subi de nombreux préjudices, le principal étant « la perte de sa santé mentale », précise son avocat, Me William Scha-bas, qui entend réclamer des dommages exemplaires pour certains préjudices moraux.La paix au Moyen-Orient Le plan des É.-U.est bien accueilli WASHINGTON (AFP, Reuter) — Le gouvernement américain a affirmé hier que la relance de ses efforts de paix au Proche-Orient a été bien accueillie dans la région, mais a continué à observer la plus grande discrétion sur sa nouvelle initiative.« À ce stade toutes les parties ont accueilli favorablement nos efforts.Elles veulent que nous les poursuivions », a déclaré M.Charles Redman, porte-parole du département d’État.« Nous sommes profondément engagés dans un effort pour tenter de faire avancer le processus de paix », a-t-il ajouté.Mais Washington, ap- paremment soucieux d’éviter un blocage de la situation en exposant publiquement un plan trop précis, s’est refusé à entrer dans le detail des propositions présentées par le secrétaire d’État adjoint pour le Proche-Orient Richard Murphy, lors de sa tournée dans la région.Toutefois, l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) a rejeté hier le plan de paix américain pour le Proche-Orient.L’OLP motive notamment ce rejet en affirmant que le nouveau plan américain ne mentionne pas la création éventuelle d’un État palestinien indépendant.« Nous rejetons ce plan et nous nous y opposerons.Notre peuple poursuivra son soulèvement (dans les territoires occupés par Israël) jusqu’à ce qu’il exerce (son droit à) l’autodétermination et ait un État indépendant », a déclaré le porte-parole de l’OLP, Ahmed Abderrahman.Selon le responsable israélien qui a dévoilé hier matin les grandes lignes de la nouvelle initiative américaine, celle-ci prévoit la convocation d’une réunion internationale en avril, en prélude à l’ouverture de négociations israélo-arabes directes.Selon ce projet présenté à Israël Voir page 10 : Le plan Québec pense qu’il fallait réduire davantage le déficit BERNARD DESCÛTEAUX QUÉBEC — Le ministre des Finances du Québec, Gérard-D.Lévesque, trouve que le gouvernement fédéral aurait pu faire plus pour réduire son déficit.Selon M.Lévesque, telle aurait dû être la priorité du ministre fédéral des Finances qui, croit-il, mérite sur ce point une mauvaise note.À son avis, on aurait pu réduire davantage les dépenses.Le budget de M.Wilson « est plus un bilan qu’un budget », a-t-il observé hier soir.Sur le plan de la performance économique, le bilan est positif, mais sur le plan administratif un effort aurait pu être fait, surtout que les citoyens sont de plus en plus soucieux de bonne gestion, constate-t-il.En 1987-1988, les revenus du gouvernement fédéral ont été plus élevés que ce qui avait été prévu par M.Wilson.Les $ 2 milliards additionnels récoltés ont malheureusement servi à faire de nouvelles dépenses plutôt qu’à réduire le déficit, dit-il.Dans une période de croissance économique, c’était le temps d’agir, fait-il valoir, laissant entendre que ce pourra être plus difficile les prochaines années.Le ministre des Finances du Québec est par ailleurs déçu de ce qu’il n’a pas trouvé dans ce budget.Ad- mettant que le vrai budget de M.Wilson a été déposé en novembre dernier alors qu’il mettait en oeuvre sa réforme fiscale, il espérait néanmoins un peu plus de contenu.Si des mesures avaient été annoncées pour les familles, cela aurait contribué à renforcer les mesures que le_ Québec s’apprête à prendre de son côté, a-t-il dit avec une certaine insistance.De même, il a noté que le développement régional au Québec n’a fait l’objet que d’une allusion dans le budget.On ne peut manquer de constater tout ce qui a été fait pour l’Ouest, le nord de l’Ontario et les Maritimes alors que polir le Québec on se contente d’évoquer des discussions en cours entre les gouvernement, a-t-il dit.Le gouvernement québécois ne peut manquer de remarquer aussi, a souligné le ministre, que ce budget ne contient rien pour redresser la courbe des paiements de transferts aux provinces pour les services de santé et l’éducation post-secondaire.Les besoins augmentent mais les ressources diminuent.La seule mesure qui touche le Québec est l’augmentation de un sous du prix de l’essence.Cela coûtera $ 70 millions aux contribuables québécois.Cela, dit M.Lévesque, vient annihiler les efforts que fait le Québec pour réduire le prix de l’essence dans les régions éloignées.Points saillants du budget OTTAWA (Le Devoir) ¦ Une nouvelle augmentation d’un cent le litre d’essence, que la taxe provinciale va encore grossir un peu plus, constitue à peu près la seule surprise du quatrième budget-Wilson.Mais les automobilistes ont jusqu’au 1er avril pour y penser ou faire des réserves; ¦ le déficit sur des dépenses de $ 1-32,8 milliards ne baissera que de $ 400 millions pour se situer à $28,9 milliards; ¦ la dette publique nette d’Ottawa augmentera encore de 9,9 % pour atteindre $ 322 milliards à la fin de l’ifhnée prochaine: elle sera ainsi passée de 44,7 à 54,9 % du Produit intérieur brut depuis quatre ’ ans; ¦ les recettes fédérales augmenteront de $ 7,2 milliards et • les dépenses de $ 7 milliards malgré les coupures dans la plupart des ministères.Les agriculteurs ont coûté à eux seuls $ 1,5 milliards l’an dernier; ¦ le ministre des Finances a demandé aux ministères fédéraux, sauf la Défense et l’ACDI, de réduire de $ 300 millions leurs programmes statutaires à partir du 1er avril 1989; ¦ Ottawa s’est constitué une « réserve pour imprévus » de $ 3 milliards mais on jure que ce n’est pas un « fonds électoral » déguisé: les agriculteurs de l’Ouest en mangeront encore près de la moitié à cause de la guerre des prix entre l’Europe et les États-Unis; ¦ les dépenses militaires augmenteront de 6,2% l’an prochain et celles de l’aide au Tiers-Monde de 6%, tandis (lue l’assitance publique coûtera 3,8% de plus; ¦ Ottawa prévoit une croissance de 2,8 % en 1988 et de 3% en 1989; le taux de chômage moyen baisserait à 8,3% cette année et 8,1 % l’an prochain; le taux d’inflation continuera à glisser à 4 % cette année et 3,9% en 1989.AUJOURD’HUI PRETORIA INTERVIENT Les troupes sud-africaines sont intervenues dans le bantoustan du Bophuthatswana pour réinstaller le président Lucas Mangope.Page 4 TROP DE PAPETERIES Il y aura bientôt trop de papeteries au Québec selon l'Association des industries forestières et la ressource serait en danger à cause de la surexploitation.Page 5 DES MINES FRANCOPHONES Le visage de l’industrie minière québécoise s’est radicalement transformé depuis dix ans, avec l'arrivée de propriétaires francophones maintenant au nombre d’une cinquantaine.Page 5 DU CÔTÉ DE CHEZ LEMÉAC Deux employés de Leméac, Lise Bergevin et Pierre Filion, offrent d'acheter les Éditions Leméac.Page 11 RABAIS DE $50.00 ST-LÉ0NARD.253-1122 VILLE LASALLE.364-9734 D0LLAR0-DES-0RMEAUX.685-3600 LONGUEUR.468-0888 GREENFIELD PARK.466-1555 CHOMEDEY-LAVAL.682-6464 PONT VIAU-LAVAL.669-0809 POINTEAUX-TREMBLES.644-1752 CHÀTEAUGUAY.692-5520 CAP-DE-LA-MADELEINE.(819)376-9700 TROIS-RIVIÈRES.(819)378-7818 NEEPAN (Ottawa).(613)727-1492 RIMOUSKI.(418)722-0606 SAGUENA Y-LAC ST-JE AN.(418)545-3240 GATINEAU.(819)561-0591 OTTAWA (Hillside Plaza).(613)749-0008 Nous avons ce qu’il vous faut, feà/ cetfaôi ! pKM^CHé|| 17 SUPERMAGASINS VILLE MONT-ROYAL 1138 AVE.BEAUMONT PLACE BEAUMONT TÉL.: 735-1161 TELECOü •Télécommande infrarouge ?Minuterie de sommeil «Affichage à l'écran Rég.: $749.95 Le Devoir, jeudi 11 février 1988 Par l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture Le Canada est accusé de tous les maux ROME (PC) — Le Canada est accusé d’avoir recours à des méthodes draconiennes, d’agir de façon impensable et de tout faire pour dénigrer la direction de la FAO, (Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture) en refusant entre autres choses de payer sa contribution.« Je n’ai jamais rien vu de tel en 20 ans de coopération internationale », a déclaré a Rome le directeur des communications de la FAO, M.Richard Lydiker.Ce dernier est outré parce que le Canada refuse de régler sa contribution annuelle de 1988 ($ 10 millions) en attendant de savoir s’il restera membre de l’organisation ou s’il y demeurera tout en exerçant des pressions de l’intérieur pour faire appliquer ses vues.M.Lydiker est aussi indigné que les hommes politiques et hauts fonctionnaires canadiens se soient ligués pour empêcher le directeur général de la FAO, M.Edouard Saouma, d’être reconduit à ce poste pour un troisième terme de six ans, en novembre dernier.M.Lydiker accuse le Canada d’avoir mené une campagne de dénigrement envers M.Saouma parce qu’il appuyait la candidature de M.Moise Mensah, du Bénin.M.Lydiker est d’avis que les Ca- Bourbeau reconnaît une «erreur administrative» (LE DEVOIR-PC) QUÉBEC — L’octroi en exclusivité par la Société d’habitation du Québec de mandats pour la rédaction de contrats notariaux à un ancien associé du ministre des Affaires municipales a été une erreur.Une « erreur administrative », a-t-on prétendu hier de toutes parts au gouvernement.Les ministres impliqués dans ce dossier d’attribution de mandats, M.André Bourbeau (Affaires municipales) et Herbert Marx (Justice) ont en effet plaidé ainsi la bonne foi, tout en se renvoyant toutefois la balle pour ce qui est de la responsabilité de l’erreur.L’erreur, a-t-on fait valoir hier avec insistance, n’est pas là où l’opposition péquiste le croit.Qu’un ancien associé d’un ministre ait des contrats ne brise en rien les règles sur les conflits d’intérêts du fait que celui-ci a été choisi selon les normes en vigueur.Là où il y a eu erreur, c’est lorsgue quelqu’un quelque part a accordé l’exclusivité de certains mandats à cet ancien associé de M.Bourbeau.Selon le ministre des Affaires municipales, le choix de Me Joseph Ber-notas comme mandataire pour la rédaction de contrats d’hypothèques relevait du ministère de la Justice.Si son nom a été retenu, c’est l’effet du « hasard », dit-il, « Son nom est sorti comme à la loterie.Toutes les règles ont été suivies ».I1 compare le système d’attribution des mandats notariaux en partie privée à une sorte de loterie.Un fonctionnaire choisit à même une banque de noms constituée par référence ou par inscription directe des intéressés.M.Bourbeau pense n’avoir rien à se reprocher, d’autant plus que son association avec ce notaire, Me Joseph Bernotas, remonte à plus de 10 ans, et qu’il ne le voie qu’à peine une fois par année « sur la rue, en allant faire du shopping ».Il n’y aurait eu aucun problème, dit M.Bourbeau, si la SHQ n’avait pas confié l’exclusivité des mandats de rédaction d’actes hypothécaires à Me Bernotas pour la partie montréalaise de l'un de ses programmes de rénovation domiciliaire.Il aurait fallu au point de départ prévoir un partage équitable.Lorsqu’on a réalisé l’erreur, on a pris les correctifs et l’ancien associé a accepté de se départir d’une partie de ses mandats pour les partager avec d’autres notaires.L’erreur était administrative et a été corrigée très rapidement, insiste M.Bourbeau.Une liste de plusieurs notaires à qui on attribuera en alternance les mandats a été constituée, ce qui met fin, pense-t-on au problème.L’octroi en alternance de ces contrats aurait pu survenir plus tôt, pré-cise-t-on cependant au ministère de la Justice.On assure que la Société d’habitation aurait pu le faire si elle avait voulu.Si Me Bernotas était le notaire désigné pour ces contrats intervenant sur le territoire de Montréal, la société avait à sa disposition une liste de plusieurs notaires pouvant intervenir sur le territoire de la région métropolitaine.Si on ne l’a pas fait c’est qu’on estimait que des problèmes de distance se posaient.Spécial «Ski Relâche» à Québec et au Mont Ste-Anne - gû-50$ (kQüjêbM Le Mont Ste-Anne.3 versants.42 pistes.Des neiges presque étemelles.Du ski à satiété.Québec.La ville et l’hôtel sur Grande-A1 lée.l’hôtel Le Concorde qui vous invite à participer à son super spécial «Ski Relâche» au cours de la période du 14 février au 3 mars 1988.Vous 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fromage.Les spéciaux sont valides pour un séjour minimum de deux (2) nuits.Pour réserver, téléphonez sans frais directement au Concorde 1-800-463-5256.LOEWS Le Concorde L'HÔTEL SUR GRANDE ALLÉE \Ukki\tJmJg h Compagnie! 1225, Place Montcalm, Québec (Québec) Canada, GIR 4W6.nadiens se sont servis de « fausse allégations tout à fait outrageantes, extraordinaires pour empoisonner l'atmosphère de la conférence » de la FAO de novembre dernier.Sans préciser qui il visait, M.Lydiker a dit qu’il s’agissait d’élus et de hauts fonctionnaires.M.Réal Lalande, un diplomate canadien en poste au siège de la FAO à Rome a immédiatement réfuté ces accusations.« Nous sommes toujours prudents, car nous ne voulons pas personnaliser le débat », a dit M.Lalande.M.Lalande croit d’abord que personne ne devrait demeurer à la direction d’une organisation des Nations-Unies, y compris la FAO, plus de six ans.Il a surtout critique les faiblesses au sein de l’organisation plutôt que les personnes qui la dirigent.La FAO a été créée à Québec en 1945 pour améliorer la nutrition des populations et développer des méthodes de production et de distribution alimentaire.Cent cinquante-huit pays en font partie.Un porte-parole canadien a déclaré plus tôt cette semaine qu’Ot-tawa a quatre principaux griefs envers la FAO.Le Canada croit d’abord que la FAO n’est pas efficace financièrement, ne mène pas à terme ses programmes, n'a pas de critère écrit de ses choix et manque de programmes de formation de son personnel.Le porte-parole a laissé entendre qu’un changement à la direction pourrait « insuffler un nouvel esprit » Edouard Saouma à la FAO tandis que d’autres Canadiens ont en privé accusé M.Saouma d’être « autocratique ».Lors de la conférence de novembre, le Canada était à la tête d’un mouvement occidental cherchant à faire adopter des réformes dans l’organisation de la FAO.La requête canadienne pour une enquête indépendante sur la direction de l’organisme a été rejetée.Les délégués ont opté pour une étude interne.Le ministre de l’Agriculture du Canada, M.John Wise, avait déclaré lors de cette conférence qu’il repenserait alors tous les aspects de ses relations avec la FAO.La contribution du Canada n’a toujours pas été payée et à Ottawa on ne sait toujours pas si le Canada maintiendra sa par ticipation au sein de l’organisatior internationale.On s’attend toutefois à ce que le secrétaire d’État aux Affaires exté rieures, M.Joe Clark, prenne posi tion en mars ou en avril après avoii consulté le ministre de l’Agricultun et Mme Monique Landry, ministn des Relations extérieures.Contestension L’entente retardée QUÉBEC (PC) - Hydro-Québec a imposé un nouveau délai à l’adoption de la recommandation personnelle du ministre de l'Énergie et des Ressources, M.John Ciaccia, pour en venir à une entente avec le groupe Contestension qui s’était opposé au passage, à la hauteur de Grondines, d’une ligne permettant le transport d’électricité vers les États-Unis.Il ier, une porte-parole de la société d’État a indiqué que le conseil d’administration avait remis au 24 février sa décision concernant l’entente parrainée par M.Ciaccia.En conférence de presse, le 29 janvier, le PDG d'Hydro-Québec, M.Guy Coulombe, avait avancé qu’une réponse serait rendue le 8 février.En échange de compensations, le regroupement aurait laissé tomber ses poursuites devant les tribunaux.Le procureur de Contestension, Me Guy Bertrand, n’a pas caché son agacement devant ce délai.Les normes de la police face à la diffusion d’informations La Presse se plaint et le ministre approuve BERNARD RACINE QUÉBEC (PC) — Il n’appartient pas au législateur d’empecher le fonctionnement normal de la cueillette et de la diffusion d’informations par les médias par une loi, telle la loi sur l’accès aux documents publics.C’est là le thème du mémoire déposé hier par le quotidien La Presse, de Montréal, devant la Commission parlementaire sur la culture, qui entend présentement les opinions quant au fonctionnement de cette loi.Depuis le mois d’août dernier, la police de la Communauté urbaine de Montréal se retranche derrière les dispositions de la loi pour refuser de révéler le nom des personnes impliquées comme victimes ou auteurs dans la commission d’une infraction ou d'un crime.La police s’appuie pour cela sur l’avis d’un procureur de la Commission d’accès à l’information.Selon M.Louis Falardeau, qui a déposé le mémoire, dans la région de Montréal, la police de la CUM est la seule à agir de la sorte.Il nous apparaît, dit La Presse, que la loi sur l’accès aux documents publics « vise essentiellement l’accès aux documents qui sont en la possession d’organismes publics tels que définis à la loi », dit le mémoire, dans sa partie juridique.« La Presse estime que la position maintenue par la police de la CUM va à l’encontre de la liberté fondamentale qu’est la liberté de presse telle qu’enchâssée maintenant dans la Charte des droits et libertés».Cette liberté aurait donc préséance sur les dispositions de la loi sur l’accès et, conséquemment, il faut chercher à harmoniser les dispositions de ces lois afin de respecter la libre circulation d’information.Le quotidien dit que les journalistes doivent avoir accès à toutes les informations d’intérêt public, c’est-à-dire à toutes celles qui sont susceptibles d’aider les citoyens dans leur participation à la vie démocratique de leur société.Le ministre des Communications Richard French, responsable de l’application de cette loi, a affirmé que cette législation, au moment de son adoption, ne visait pas les corps policiers.De plus, a déclaré M.French, il est intolérable qu’il existe deux interprétations de la loi, l’une utilisée par la police de la CU M et l’autre, par les autres corps policiers de la province.Tout en se défendant de vouloir tout uniformiser au Québec, le ministre a ajouté qu’il s’agit là « d’une différence régionale » qu’il lui était impossible d’expliquer et qu’il fallait, à ce sujet, n’avoir qu’une seule politique pour tout le Québec.« Il est important de dire à M.Falardeau que nous accueillons sa demande avec sympathie, a ajouté M.French, et que nous avons l’intention de trancher.D’autant plus que dans 99 % des cas,les noms sortent de toute façon.» Selon trois grands organismes publics La loi d’accès à l’information: des usages imprévus et négatifs BERNARD RACINE QUÉBEC (PC) — Les organismes publics ne devraient pas être tenus de divulguer le compte rendu des délibérations de leurs nombreux comités administratifs, estiment trois importantes sociétés publiques.La Société des alcools du Québec, Hydro-Québec et la Société des transports de la Communauté urbaine de Montréal ont fait valoir mardi soir devant la Commission de la culture que les organismes publics devraient être soustraits à l’application de la loi d'accès à l’information, du moins dans certains cas.« Si tous les documents qui sont présentés à ces comités de décisions sont susceptibles éventuellement d’être distribués au grand public, je pense qu’on va certainement créer une contrainte très importante à la liberté de nos gestionnaires, qui vont être très réticents à exprimer le fond Tapis persans et orientaux Dhurries • Parmi les plus vastes sélections de tapis de qualité d'Iran, du Pakistan, d'Inde, de Chine, etc.• Essai gratuit à domicile avant l'achat • Prix très concurrentiels • Entière satisfaction garantie ou argent remis • Evaluation de tapis pour les douanes canadiennes, assurances et particuliers • Ouvert au public • Appelez ou visitez.Bashir, Shuja&Cie (514)876-4043 PLACE BON A VENTURE MART*D.38 DEAUVILE Heures d’ouverture lundi à vendredi 8h00 à 18h00 samedi 8h00 à 14h00 Place Bonaventure Étage "D" Mart (suite 38 Deauville) «achetons, vention», échangeons, lavons à la moin, réporons toutes sortes «Je tapis, kilims et dhurries.de leur pensée ou leur opinion, sachant qu’ils seront toujours susceptibles d’aller sur la place publique pour s’expliquer », a déclaré M.Jocelyn Tremblay, président de la SAQ, qui était le porte-parole du groupe.La situation est la même à la ST-CUM et encore plus explosive à l’Hy-dro-Québec, où les 10 grandes unités de gestion chapeautent 43 sous-uni-tés de gestion.Les questions des commissaires ont cependant permis d’établir que ni la SAQ ni Hydro-Québec, au cours des cinq années d’existence de la loi, n’ont encore reçu de demandes formelles concernant les rapports de direction au niveau des comités de gestion.Les documents du service de sécurité de la SAQ devraient aussi être exclus de l’application de la loi, a affirmé M.Tremblay, en expliquant que la SAQ possède 357 magasins, dont 130 dans la seule région de CARTES D’AFFAIRES ROBIC, ROBIC & ASSOCIÉS Fondée en 1892 Agents de brevets d'invention et de marques de commerce 1514, Docteur Penfleld, Montréal, Canada, H3G 1X5 Tél (514)934-0272 Télex: 05-268656 Cable: MARION Télécopieur Montréal, et des inventaires moyens permanents dépassant les $100 millions.Un organisme de cette taille doit posséder un service de sécurité capable de le prémunir contre le vol de la part du public ou de ses employés.Me Jean-Yves Nadeau, représentant de la STCUM, a explique de son côté que le service de surveillance de l’entreprise, qui compte une centaine de membres, était seul chargé de faire respecter le règlement sur la conduite des personnes et sur les propriétés de la STCUM.La STCUM, qui transporte quelque 700,000 personnes par jour, a reçu 3,909 plaintes en 1987, la plupart en rapport avec des violations de règlements.Inévitablement, chaque année des poursuites sont intentées contre la STCUM.« On sent chez nous qu’il y a des fens qui commencent actuellement se servir beaucoup de la loi d’accès pour venir chercher de l’information avant d’entreprendre des procédures.Dans plusieurs cas on se rend compte qu’on se fait littéralement mettre tout nu dans notre dossier pour divulguer notre preuve carrément à l’avance », a déclaré Me Nadeau.De son côté, Hydro-Québec, depuis l’entrée en vigueur de la loi, n’a reçu que 35 demandes formelles de documents.L’entreprise a fourni les documents dans 16 ou 17 cas, les autres demandes ayant été refusées.Cinq refus ont été portés en appel devant la Commission d’accès à l’information qui, dans chacun des cas, a donné raison à l’Hydro-Québec.D'EXTRAORDINAIRES PHOTOCOPIES COULEUR AU LASER DE VOS DESSINS, PHOTOS, DIAPOSITIVES, CATALOGUES, ALBUMS CHEZ SCRIBEC 45, rue Jarry est, Montréal, 385-9400 Semaine 8H30 ô ?0h -Samedi 10H30 ô 16h EN BREF M Les hôpitaux: à bas le trimoto Une journée après l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation sur les véhicules tout-terrain, l’Association des hôpitaux du Québec (AHQ) demande au gouvernement de suspendre la vente de trimotos(trois roues) au Québec.L’AHQ estime que devant l’escalade des blessures et des décès causés par l’utilisation de ces véhicules, le gouvernement doit mettre fin à la vente du plus dangeu-reux des V.T.T.Aux États-Unis, souligne l’AHQ, un moratoire volontaire a été convenu sur la vente de ce type de véhicule.L’AHQ et son réseau de 32 départements de santé communautaire espère que la question sera abordée lors de la conférence des ministres fédéral et provinciaux sur les transports qui a lieu dans deux jours.¦ Champ de tir: la Coalition sera là La Coaütion contre le champ de tir aérien de l’Ascension, au Nord du Saguenay, a décidé de participer à la consultation publique annoncée la semaine dernière par le ministre québécois des Affaires intergouvemementales et canadiennes, M.Gil Rémillard.La coalition exige cependant de ce dernier des garanties pour que cette consultation se déroule selon des règles aussi rigoureuses et professionnelles que celles du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE).La non-participation de la coalition, qui regroupe l’opposition au projet de champ de tir aérien, aurait miné sérieusement la crédibilité des travaux du « comité », qui remplaceront les audien-ces-rèclamées par les citoyens en vertu de la loi de l’Environnement.¦ Déchets contestés LAC DU BONNET, Man.(PC) — Le Canada a accepté de mener une expérience simulée d’emm-magasinement de déchets nucléaires pour le Japon dans un laboratoire de recherche souterrain du Manitoba, a déclaré hier un porte-parole d’Énergie atomique du Canada.Le Japon cherche à savoir si des déchets nucléaires conservés dans des cavités souterraines risquent de se mêler aux eaux de surface à travers des fissures, a expliqué le porte-parole Egon Frech.« La matière utilisée ne pose aucun danger et nous avons assurément l’expérience nécessaire pour manipuler le matériel radioactif avec prudence », de dire M.Frech.Les expériences ne pouvaient être menées au Japon parce que ce pays n’a pas d’installation souterraine pour les faire.La nouvelle a toutefois été accueillie avec réserve à Winnipeg et au Lac du Bonnet.« Je suis préoccupé », affirme Léo Drabyk, président du conseil municipal de Lac du Bonnet.Il croit que ces expériences seraient plus sûres si elles se déroulaient dans des laboratoires de surface.¦ Un hebdo disparait CARAQUET, N.B.(PC) -L’hebdomadaire francophone Le Voilier-Le Point, publié dans le comté de Gloucester, au nord-est du Nouveau-Brunswick, a fermé ses portes pour éviter une vente sur saisie à la suite d’une poursuite de $ 190,000 que lui a intenté une chaîne de supermarchés.Vingt-quatre employés ont perdu leur emploi à cause de cette fermeture, mais le Dr Michaud affirme que si l’entreprise est vendue, il y aura assez d’argent pour payer les salaires.La chaîne de supermarchés poursuivait l’hebdomadaire pour bris de contrat.Le Voilier-Le Point avait accepté de racheter la publication hebdomadaire des supermarchés.Le Dr Michaud a perdu en appel devant la Cour d’appel du Nouveau-Brunswick, et la Cour suprême du Canada a refusé d’entendre la cause.Le Voilier-Le Point a un tirage d’environ 9,000 copies.¦ Même l’urgence a ses limites NIAGARA FALLS, Ont.(PC) -Un véhicule de secours ou d’urgence peut brûler un feu rouge, mais pas un stop.C’est en se basant sur cette notion qu’un juge de paix a condamné mardi un policier de la région de Niagara Falls, à $ 53.75 d’amende, pour avoir dérapé et passé outre à un panneau de stop au cours d’une chasse à l’homme.L’avocat de l’agent Henry Brennan a fait valoir que son client, qui a 13 ans d’expérience, avait fait son devoir et avait eu recours à « la diligence requise » pour poursuivre une automobile volée le long d’une rampe de sortie de l’autoroute Queen Elizabeth Way.La juge de paix Carolyn Straughan a accepté l’argument de la Couronne, selon lequel la loi ontarienne sur le trafic routier ne permet pas à des véhicules d’urgence de brûler des signaux de stop.Cette même loi autorise cependant de tels véhicules à accélérer et à brûler des feux rouges.-* ponmipacTiont msm Le Devoir, jeudi 11 février 1988 ¦ 3 Catalogue inouï de toxiques dans les cadavres de bélugas LOUIS-GILLES FRANCOEUR Décimés par la chasse commerciale et transformés en poubelles vivantes pour produits toxiques, les quelque 350 bélugas qui survivent encore dans le Saint-Laurent vont faire l’objet d’un plan de sauvetage, commandé hier par Ottawa à ses fonctionnaires et experts.Les deux ministres qui ont passé la commande hier, MM.Torn McMillan, de l’Environnement, et Torn Sid-don, des Pêches et Océans, n’ont toutefois pas précisé l’ampleur de cet éventuel « plan d’action », l’épaisseur de son enveloppe budgétaire et son échéancier de fabrication.Les commentaires des hauts fonctionnaires fédéraux indiquaient toutefois hier que le gouvernement fédéral entendait tout faire pour que son son projet de parc marin à l’embouchure du Saguenay, le milieu de prédilection des bélugas, ne finisse pas avec l’étiquette de cimetière marin.Les deux ministères ont aussi rendu public une étude fédérale qui confirme les pires craintes des écologistes à propos des bélugas.Cette étude, établie avec le concours de plusieurs ministères fédéraux et provinciaux, établit que: ¦ De 5,000 au siècle passé, les bélugas du fleuve n’étaient plus que 1,500 au début des années 60.Le troupeau de baleines fondait littéralement aux début des années 1970 sous la pression de la chasse commerciale.Malgré la protection conféré en 83 aux bélugas par leur nouveau statut d’espèce menacée, les 350 à 500 bélugas du fleuve - on ne sait pas exactement - sont comme figés depuis une décennie au niveau de 10 % de leur effectif du siècle passé.¦ L’état de santé des survivants, tel que constaté lors des autopsies pratiquées depuis 1982 sur les spécimens échoués, révèle la présence dans les chairs et les gras de 15 contaminants Méfait à la Krazy Glue Le commentateur sportif bien eojmu de Radio-Canada, M.Pierre Dufault, s’est reconnu coupable hier, devant le juge Monique Dubreuil, de trois accusations de méfait sur une propriété privée.Dufault, âgé de 53 ans, a sur-le-champ été condamné à faire un don de $ 300 à un organisme de charité de son choix et devra produire un reçu à cette fin au greffe de la Cour des sessions de la paix d’ici six mois.Le commentateur s’est aussi engagé à ne pas troubler l’ordre public et à observer une bonne conduite au moins jusqu’au début du mois d’août.Les chefs d’accusation font état de dommages de moins de $ 1,000, qui auraient été commis à Montréal à trois reprises, les 7,12 et 15 mai derniers, sur une auto de marque Chevrolet Cavalier 1984.Il semble que de la colle forte ( Krazy Glue) aurait été insérée dans les serrures du véhicule et répandue sur celui-ci en différents endroits.Le nom du propriétaire de l’auto en cause n’est pas mentionné au dossier.Pas de clémence pour un inceste (B.M.) — Considérant la nécessité d’indiquer la réprobation sociale envers l’inceste, la Cour d’appel a majoré hier à deux ans une peine d’emprisonnement de neuf mois, qui avait été imposée récemment à un père de famille d’une trentaine d’années.Gilles Bergeron s’était reconnu coupable en novembre dernier d’avoir commis des agressions sexuelles, à quatre ou cinq reprises, contre son jeune fils de cinq ans (portant un nom différent).Les juges Gerald McCarthy, Albert Malouf et Melvin Rothman notent que ce genre de crime comporte des éléments si répugnants et sadiques que la sentence de neuf mois d’incarcération qui avait été prononcée est nettement trop clémente.Bergeron, qui se voit interdir tou-.tes retrouvailles avec son fils, sauf en présence d’un autre adulte, devra par ailleurs demeurer sous surveillance dans les deux ans suivant sa libération.FautLEDEVÇSB- poui le cioue! toxiques, cancérigènes et mutagènes, et de neuf métaux lourds aux propriétés souvent aussi graves.L’autopsie des 15 carcasses a révélé des lésions jamais constatées chez des baleines comme des cancers de la vessie, de l’anévrisme de l’artère pulmonaire, des fibroses de la rate et des lésions cutanées associées à un virus de type herpès.Parmi les problèmes déjà décelés ailleurs dans le monde, les chercheurs ont identifié deux cas d’ulcères gastriques perforées, sept tumeurs et la présence de plusieurs lésions graves chez le même animal.¦ La chasse commerciale des dernières décennies - aujourd’hui interdite - et les changements drastiques à l’habitat marin de ces cétacés constituent les principales causes du déclin de ce troupeau unique.La contamination du fleuve, dont cette baleine constitue l’un des meilleurs bioindicateurs selon les chercheurs, et le dérangement dont ils sont l'objet par les navires et les bateaux d’observation expliqueraient l’actuelle stagnation de la population.Plusieurs des produits toxiques révélés par les autopsies, comme le DDT, le mirex et les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) sont réputés capables d’altérer la capacité de reproduction des espèces vivantes.¦ Des H AP, une famille de 70 molécules dont 14 figurent au sommet de la liste des produits cancérigènes et mutagènes, ont été relevés en concentrations entre 400 et 1900 fois supérieures aux doses relevées dans l’eau ambiante.U ne des formes les plus cancérigènes de H AP a été identifiée au Canada dans 3 bélugas bel et bien touchés par ce mal funeste.Les HAP, précise le rapport fédéral, ont pour principales origine les raffineries, les feux de forêts et les alu-mineries.Le Québec compte sept alumine-ries dont cinq, les plus anciennes, utilisent le procédé Soderberg, le plus générateur de H AP.Selon une évaluation « sommaire », Ottawa estime • que ces cinq usines, soit celles d’Alcan à Arvida, Shawinigan, Alma et Beauharnois et celle de la Reynolds, à Baie Comeau, produisent ensemble 1,257 tonnes de HAP par année.Il y a quelques mois, Alcan qui craint d’être identifié à la disparition d'une espèce vivante, invitait plusieurs journalistes à venir constater sur place au Lac Saint-Jean les efforts entrepris à coup de millions pour moderniser ses installations et réduire ses émissions de HAP.Les organo-chlorés, une famille de produits jugés révolutionnaires et sécuritaires pendant des décennies, sont les principaux contaminants retracés par ailleurs dans les bélugas avec en plus, différents pesticides: les BPC, utilisés pendant trois décennies en électricité, le DDT qui fut présent jusqu’en 1986 au Canada dans certains produits homologués, le mirex jamais produit au Québec ni au Canada, les hexachlorobenzènes présents dans des herbicides comme de dachtal, l’atrazine et la simazine et qu’on trouve à proximité des smelter d’aluminium, les usines de pâtes et papier.Plusieurs de ces joyaux de la chimie contemporaine nous viennent de l’Ontario et des États-Unis.Le mirex, jamais utilisé, produit ou vendu ici, est omniprésent dans les bélugas du fleuve, ce qui indique une persistance surprenante de ce produit qui a migré dans la chaîne alimentaire québécoise.Les BPC ont suivi le même chemin: les concentrations les plus importantes jamais relevées dans des chairs de poisson au Québec ont été identifiées dans le lac Saint-François, juste à la sortie de l’Ontario.Rocheteau confirme que seulement 2,500 victimes seront indemnisées Déluge: «Le gouvernement n’est pas une compagnie d’assurances QUÉBEC (PC) — Seulement 2,500 des 12,000 sinistrés de Montréal lors du déluge du 14 juillet 1987 seront indemnisés, a reconnu hier le ministre responsable de la Protection civile, M.Gilles Roche-leau.Il confirmait ainsi la nouvelle publiée hier matin dans LE DEVOIR.En arrivant à la séance du conseil des ministres, M.Rocheleau a affirmé à la presse que les dos- siers de remboursement devraient être complétés d’ici la fin mars, sauf dans les cas où il y aura révision.M.Rocheleau a expliqué que 304 sinistrés avaient jusqu’à maintenant reçu leur indemnisation et que 2,700 autres dossiers étaient à l'étude.Dans les autres dossiers (olus de 10,000), il n’y a pas matière a indemnisation soit parce que des renseignements importants man- quent, soit parce que le montant d'indemnisation réclamé est couvert par la franchise.« Le gouvernement n’est pas une compagnie d'assurances », a conclu le ministre.Les dommages remboursés à l’occasion de ce sinistre atteindront quelque ?20 millions, qu’assumeront à parts à peu près égales les gouvernements de Québec et d’Ottawa.1 Photo A Les policiers vont abattre le suspect « on camera ».L’affaire Oerlikon L’histoire d’un chèque en blanc ROLLANDE PARENT SAINT-J EAN-SUR-RICHELIEU (PC) — Le président de la compagnie Oerlikon, Marco Genoni, a signé en blanc, en janvier 1986, trois feuilles immaculées sur lesquelles ses avocats ont par la suite rédigé les termes de l’offre d’achat pour les terrains de Saint-Jean où a finalement été construite l’usine de fabrication d’armements.M.Genoni a reconnu ce fait, hier, en Cour supérieure, au procès du député conservateur André Bisson-nette et de son organisateur politique, Normand Ouellette, accusés conjointement de complot, d’abus de confiance et de fraude à l’occasion d’une transaction immobilière avec Oerlikon.Le président d’Oerlikon a dit avoir agi ainsi du fait que les documents préparés par l’agent de Maison de courtage Saint-Jean, Michel Thibo- deau, ne le satisfaisaient pas pleinement.Quand l’agent Thibodeau lui a présenté l’offre d’achat, au Ritz Carlton, en janvier 1986, il a bien noté que le prix du pied carré pour les 40.2 hectares était passé de $0.37 à $0.40.M.Genoni s’en est dit « étonné » parce que le ministre Bissonnette lui avait parlé au préalable de $0.37 mais n’a demandé aucune explication.« J’ai pensé que j’avais mal compris au moment de la conversation avec Bissonnette », a-t-il commenté.Après les discussions qui se sont étirées de 21h00 jusqu’à 2h00 du matin, le groupe d’hommes d’affaires s’est rendu a la suite du ministre aux Petites et Moyennes entreprises prendre un dernier verre.Le président d’Oerlikon a ensuite été informé que M.Thibodeau ne pouvait signer l’offre d’achat finale, le 24 janvier 1986, puisqu’il n’avait pas le document prouvant qu’il en était le propriétaire.Il ne s’est jamais inquiété de savoir qui c’était, a-t-il concédé.M.Genoni a prétendu n’avoir été mis au courant qu’au début de l’an dernier du rôle clandestin joué par Normand Ouellette, un ami d’André Bissonnette depuis une bonne trentaine d’années.S’il avait été informé de cette opération de spéculation grâce à laquelle Ouellette a empoché quelque $ 900,000, il n’aurait pas conclu l’achat, question de moralité publique, a-t-il soutenu.Le président d’Oerlikon a admis ue le prix payé pour les terrains tait une question « mineure » comparée à l’importance du contrat ($ 600 millions) et la nécessité de livrer dans les délais prévus la marchandise promise au ministère de la Défense.Il importe de souligner que les accusés ne seront reconnus coupables de fraude que si la Couronne par- vient à démontrer au jury composé de six femmes et six hommes que quelqu’un a été frustré de quelque chose par un procédé malhonnête.Tout au long des témoignages, les deux accusés demeurent impassibles et aucun jeu de mot accidentel ou volontaire de leur avocat ou du juge Boilard ne parvient à les dérider.La mort en direct DENVER, Colorado (AFP) — Un hélicoptère d'une chaîne de télévision de Denver a traqué mardi tout en le filmant un bandit qui venait de commettre un hold-up et de tuer un policier, avant de lui barrer la route, permettant ainsi aux poursuivants de l'abattre.Le document filmé a été montré par le réseau de télévision NBC dans presque tout son déroulement tragique.Un homme, sortant en courant d’une banque avec un sac a immédiatement été repéré par un hélicoptère de la chaîne de télévision locale KCNC.I ,e voleur armé, qui s’était engouffré dans une voiture tout-terrain, a immédiatement été pris en chasse par un policier hors-service.Celui-ci le dépassa et le bloqua avec son véhicule, mais fut écrasé en voulant l’arrêter.Affolé, l'homme percuta ensuite un arbre, avant de voler un nouveau véhicule, en se faisant conduire par le chauffeur, sous la menace.Mais, il était toujours suivi du ciel par l’hélicoptère et avait maintenant à ses trousses une armée de policiers.Le pilote de l’hélicoptere apporta sa contribution directe à l’hallali en faisant atterrir son engin en travers de la route, coupant la voie au fugitif, dont il essuya les coups de feu.Les policiers cernèrent le véhicule et, après sommations, extirpèrent l’otage avant de tuer à bout portant le voleur.« Quand j’ai vu le corps du policier voler en l’air, j’ai décidé que cet individu ne s'échapperait pas », a déclaré ensuite le pilote d’hélicoptère.À l’hôpital Charles-Lemoyne Réponse aux nouveaux besoins ou opération « nursing intégral »?RENÉE ROWAN Comme 10,000 autres Québécois d’ici un an Le juge inscrit automobilistes d’office trois à A Icofrein BERNARD MORRIER Trois automobilistes pris en état d’ébriété récemment se sont vu ordonner hier par le juge Monique Dubreuil de s’inscrire à la session d’information Alcofrein, un programme en vigueur depuis le 1er janvier et qui porte sur les coûts légaux et sociaux entrainés par les problèmes de l’alcool au volant.Outre l’amende minimale de $ 300 pour une première infraction et une suspension du permis de conduire pour un an, l’automobiliste fautif doit débourser une somme additionnelle de $ 50 pour suivre ce cours d’une durée de trois heures.A Montréal, c’est la CECM qui en assume la responsabilité et la première session, regroupant entre 18 et 24 « élèves ».doit commencer au début de mars.Par cette nouveauté, qu’un juge demeure toutefois libre d’inscrire dans une ordonnance de probation, le Solliciteur général, M.Herbert Marx, avait dit espérer que cette mesure à la fois punitive et éducationnelle contribue à diminuer davantage les accidents imputables à l’al- cool.Selon le code criminel, un automobiliste conduisant avec les facultés affaiblies voit son permis de conduire suspendu pour trois mois pour une première offense avec une amende de $ 300.S’il s’agit d’une deuxième infraction, une peine de prison de 14 jours est imposée, tandis qu’une interdiction de conduire frappe le contrevenant pour six mois.La Régie de l’assurance automobile est cependant encore plus sévère puisqu’elle prive de permis durant un an tout conducteur lors d’une première offense.Pour une deuxième infraction, le même conduc- teur se fait retirer son droit pour deux ans et, s’il recommence, ce sera pour trois ans.Quelque 20,000 des 25,000 Québécois reconnus coupables chaque année de conduite en état d’ébriété en sont à leur première infraction.On croit qu’au moins la moitié d’entre eux pourraient être forçés de s’inscrire à « Alcofrein » durant les prochains 12 mois.Outre les aspects légaux et sociaux, les « élèves » d’Alcofrein devront aussi étudier le cheminement et l’élimination de l’alcool dans l’organisme, son influence et quelles sont les facultés affectées par celui-ci: L’hôpital Charles-LeMoyne ne s’achemine aucunement façon vers le « nursing intégral ».La direction s’efforce uniquement de répondre à de nouveaux besoins alors que les services médicaux de cet hôpital de la Rive-Sud, de plus en plus spécialisés, nécessitent un recours medico-nur-sing de plus en plus poussé.La directeur général de l’établissement, M.Jean-Pierre Montpetit a fait cette mise au point, en conférence de presse, à la suite d’une intervention publique du Syndicat des employés de l’hôpital qui dénonçait les coupures de postes d’infirmières auxiliaires.Les employés syndiqués ont fait état du plan de restructuration proposé par la direction en mars 1987 qui prévoyait l’abolition de 155 postes.Depuis, le plan a été révisé et il n’est plus question que de 112 postes.« Les représentants syndicaux le savent, mais ils préfèrent parler de 155 postes», remarque M.Montpetit.En outre, à l’intérieur de ce dernier plan, il est clairement indiqué que la direction de l’hôpital prévoit créer 44 nouveaux postes en plus de procéder à l’affichage de 38 postes vacants: «< Cela n’ont plus, on ne le dit pas », proteste le directeur général.Le ratio actuel infirmières licen-ciées/infirmières auxiliaires à l’hôpital Charles-LeMoyne est actuellement de 1.2/1.Le plan prévoit faire passer ce ratio à 2/1.« Nous sommes encore loin du ratio quatre infirmières licenciées une infirmière auxiliaire qu’on retrouve dans des hôpitaux montréalais équivalents au nôtre», observe M.Montpetit.Quand on parle de mise à pied, précise le directeur général, il ne s’agit pas d’un licenciement, mais bien d’une mise à pied technique nécessaire pour enclencher le processus de supplantation (bumping).Pour chaque cas de supplantation, note-t-il, on risque de supplanter cinq à sept autres personnes.I Les systèmes informatiques CALGAH vous invitent à entrer gra-I tuitement à leur exposition de l'industrie de l'automation 1988, I au Palais des Congrès de Montréal.! LAISSEZ-PASSER GRATUIT Découpez cette annonce et présentez-la à l’entrée.N’oubliez pas d’arrêter au kiosque des systèmes informatiques CALGAH ayant en vedette «Autocad Release 9», une nouveauté dans le [ monde des logociels (graphiques).Pour professionnels de l'industrie seulement.Cette offre n ’est pas valable pour les étudiants.AUTOCAD VERSION f&CALGAH 919Ste-Croix Tél.: (514) 744-3861 MP COMPUTER SYSTEMS St-Laurent, Québec H4L 3Y9 Fax: (514) 748-1130 5 % de rabais sur toutes commandes du système pendant l’exposition.«A A» DEVOIR Vous pourrez vous procurer le dossier complet, informatique et écrit, du petit déjeûner du DEVOIR du 3 février sur l’accord du libre-échange pour 75 $ en appelant Mme Monique Deviard (Bazin, Dumas, Dupré, Sormany) au 393-1180. 4 B Le Devoir, jeudi 11 février 1988 L’ACTUALITE INTERNATIONALE LE MONDE EN BREF ¦ Chute du gouvernement Goria ROME (AFP) — Le démocrate chrétien Giovanni Goria a présenté mardi soir la démission de son gouvernement en rejetant la responsabilité de la crise sur les parlementaires de la majorité ayant voté contre.La crise qui s’ouvre apparaît d’autant plus grave que de l’avis des commentateurs aucune solution viable n’est en vue dans l’immédiat.M Goria, battu une nouvelle fois au Parlement mardi sur le budget de la présidence du Conseil — un vote éminemment politique puisqu'il s’agissait de dépenses relativement peu importantes —, puis hier matin sur celui du ministère des Finances, a annoncé sa démission dans un discours devant la Chambre des députés avant de se rendre au palais du Quirinal pour informer le président Francesco Cossiga.Selon l'usage, le président de la République a « réservé sa décision » et chargé M.Goria et son gouvernement d’expédier les affaires courantes.M.Goria a rappelé qu’il avait retardé jusqu’à présent l’inévitable explication entre le gouvernement et sa majorité pour que l’Italie ne se présente pas affaiblie lors d’une série d'importants rendez-vous diplomatiques, dont le sommet européen de Bruxelles mercredi et jeudi prochains.¦ Chen Boda est libéré PEKIN (AFP) — Chen Boda, l’un des plus hauts dirigeants de la Révolution culturelle condamné en 1981 à 18 ans de prison pour « crimes contre-révolutionnaires », a été récemment libéré de prison pour raison de santé, a annoncé hier le gouvernement chinois.Chen Boda, ancien secrétaire particulier de Mao Tsé-Toung, condamné en même temps que la « bande des quatre » et aujourd’hui âgé de 84 ans, a été libéré de prison « en raison de sa mauvaise santé et de son âge », a précisé M.Wang Lixian, porte-parole du ministère de la Justice.Le porte-parole a précisé dans une interview téléphonique qu’il continuait toutefois à purger sa peine en dehors de la prison.Chen Boda devrait se trouver en résidence surveillée ou dans un hôpital, selon les observateurs.¦ Trente intellectuels polonais réclament la liberté de parole VARSOVIE (AFP) — Trente intellectuels polonais de renom dont des écrivains, des historiens, des sociologues, réclament la liberté de parole et d'association et mettent en demeure le pouvoir du général Wojciech Jaruzelski d’entamer un « véritable » dialogue avec la population pour sortir la Pologne de la crise.Dans une lettre ouverte remise mardi au maréchal (président) de la Diète (Parlement), M.Roman Malinowski, les intellectuels attirent l’attention des dirigeants sur le « marasme », le « découragement » et l’« apathie » qui, selon eux, prévalent chez les Polonais après 40 ans d'édification du socialisme.La société (polonaise) « n’a pas confiance » en ses dirigeants et pour surmonter la crise, estiment les signataires, il est « impératif » de « mettre un terme au monopole d’État » dans tous les secteurs notamment social, culturel, économique.Les intellectuels réclament la « liberté de parole et d'association » afin que les Polonais puissent s’exprimer « librement, sans crainte » de représailles et participer ainsi à la solution de la crise qui, selon eux, ne cesse de « s approfondir ».Pour la surmonter, affirment-ils, il faut que le pouvoir entame un dialogue avec la société dans le cadre duquel il doit y avoir de la place pour une « discussion libre sur les qualités et les lacunes du système socio-économique » en Pologne.¦ Gotlieb doute des États-Unis NEW YORK (CP) — L’ambassadeur canadien à Washington, Allan Gotlieb, voit les Etats-Unis comme un pays en perte de confiance, dont le système politique glisse vers un régime « fractionné, atomisé, empêtré ».Parlant à l’America’s Society, le diplomate s’en est particulièrement pris, hier, au Congrès américain, vaste enceinte pour « l’avancement des intérêts spécialisés » où ne subsisterait plus qu’un seul parti • celui de la réélection ! M.Gotlieb dit qu’il faut déployer une diplomatie agressive pour se faire entendre, au-dessus des démarcheurs, sur des dossiers comme ceux des pluies acides et du commerce.Il est nécessaire à Gotlieb de multiplier les appels auprès des leaders du Congrès, des agences de réglementation et des médias, même si les critiques y perçoivent une ingérence dans les affaires internes des États-Unis, estime le diplomate.¦ Mitterrand est boudé PARIS ( Reuter) - Les ministres du gouvernement de Jacques Chirac ont bien l’intention de ne plus accompagner le président François Mitterrand dans ses tournées en province, afin de ne pas lui servir de « faire valoir » pendant la campagne électorale, a indiqué hier Alain JuPPé.porte-parole du gouvernement.« Les choses sont claires.La façon dont s’est terminé le voyage (de Mitterrand) à la réunion prouve bien que le ministre des Dom-Tom Bernard Pons avait raison.C’était bien un voyage électoral », a affirmé Juppé à l’issue du compte rendu du conseil des ministres.« La jurisprudence de la réunion sera maintenue », a-t-il ajouté.Pons avait décidé de ne pas accompagner le chef de l’Etat lundi et mardi derniers à la réunion.Interrogé sur cette absence Mitterrand a simplement indiqué : « S’il avait été là, je ne l’aurais même pasTemarqué ».AVIS PUBLICS voir aussi en page 18 QC.District de Monréal No: 500-27-02.276-1165.MARIK PAULK l.K- AVIS EST par les présentes donné que le contrai en date du 17 octobre 1987 par lequel ISS COLLECTIONS (CANADA) INC a transporté et cédé toutes ses dettes de livre présentes et futures à la Banque de Montréal à titre de garantie, a été enregistré au Bureau de la division d'enregistrement de Montréal le 19 novembre 1987, sous le numéro 3955044 BANQUE DE MONTRÉAL, le 8 lévrier 1988 AVIS EST par les présentes donné que le contrat de vente en date du 27 janvier, 1988 à la BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes detles, présentes ou futures, payables à 123337 CANADA INC a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal, le 28ième jour de tanvier 1988, sous sous le numéro 3979847 Ce quatrième jour de lévrier 1988 LA BANQUE TORONTO-DOMINION AVIS EST par les présentes donné que le contrat de vente en date du 28 janvier, 1988 à la BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes detles, présentes ou futures, payables à LA CIE DE GESTION JAHOM INC /JAHOM HOLDING CO.INC.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal, Québec, le deuxième jour de février 1988, soqs sous le numéro 3981196.Ce quatnème jour de février 1988.LA BANQUE TORONTO-DOMINION AVIS EST par les présentes donné qu'en vertu des dispositions de la Loi sur les compagnies du Québec.NAPIER DEVELOPMENT CO., s'adressera à l'Inspecteur général des institutions financières afin que sa dissolution soit acceptée et qu'une date soit fixée à compter de laquelle la compagnie sera dissoute.Montréal, province de Québec, le 31 e jour de janvier 1988.Les procureurs de la compagnie.PHILLIPS 8 VINEBERG f L ALCOOL 1 AU VOLANT fj r QU'OH SE LE DISE V K HT vs IMKRHK MARTIN l.e 22 02 88à 10 00heures Au 37H0 Be-riot.Brossard.district de Longueuil.sei '»ni \ endus les biens et effets de 1*1 KR R K MARTIN, savoir 1 auto Honda 19H1 Accord N/S JHMSJ-M20BCOU92 el acc.Conditions: AR-(.K NT COM PTANT ou (’Il ÈQU K VISÉ Information RKJKAN Cil All.l.K.huissier.2X6-7175 De l’élude Rabin.Bourdages.Décoste.Noel.I.achance Montréal, le 09 02/XX QC District de Montréal, COUR PROVINCIALE No 500 02-02885^ «67 CAISSE POPULAIRE DK STE JULIE, p demanderesse.— VS — JEAN LOUIS POULIOT.p défen deresse PRENEZ AVIS que le 24 février I9XX à 12 30 heures, au domicile du défendeur Au No 140, Blanche Herbe #2.à Boucherville, district de Longueuil, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la partie défenderesse, saisis en cette cause, consistant en un véhicule automobile Fort LTD (brun) 197X Conditions PAIEMENT C O M PT A N T O U ( : H Kg U K VISÉ Renseignements PIERRE HAUBERT, huissier, 397 9047 De l’étude O renier & Associés Montréal ce 09 février 1988 CANADAé PROVINCEDE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO: 505-02-000117-881 COUR PROVINCIALE COMM.DES NORMES DU TRAVAIL, Partie demandeiesse VS 2433-1191 QUEBEC INC., Partie défenderesse La défenderesse, 2433-1191 QUEBEC INC., d'adresse inconnue, est par la présente requise de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la présente insertion.Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis a été laissée à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Longueuil à son intention.Faute par la défenderesse de comparaître dans ce délai, Statuer sur la demande Prononcer |ugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu'à la suite d'un débat contradictoire.Longueuil, ce 8 février, 1988 Elizabeth S.Gobeille, Protonotaire adjoint Me Johanne Oueflet Mes Parent 8 ass.2 Complexe Desjardins, 24eme étage Montréal QC District de Montréal, COUR MUNICIPALS.No 170749434 VII.l.K DK MONTRÉAL, p deman-deresse, - VS - GKRMAIN LYO-N KL, p défenderesse PRKNEZ AVIS que le 22 lévrier 1988 à 11:00-heures Au 2146, Joliette #4.Loti-gueuil dit distnct, seront vendus par autorité de Justice, les biens et et-tels de I.YONKL GKRMAIN.saisis en cette cause, consistant en 1 télécouleur moniteur RCA avec base contreplaqué noir et accs.Condi Dons PAIKMKNT COMPTANT OU CIIKQUK VISÉ.Renseignements ROCK BKAUDIN.huissier, 284-1148.De l'étude: Paquette & ass., huissiers Montréal le 8 février 1988 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-02-026362-876 COUR PROVINCIALE PRÉSENT Le Protonotairo-Adjoint ROUND GIRARD 8 ASSOCIÉS INC., Partie demanderesse c.LE GROUPE HUPPÉ INC, ROBERT HUPPÉ, EDOUARD GOULET, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE EST donné à LE GROUPE HUPPÉ INC.ET M ROBERT HUPPÉ de comparaître au greffe de cette cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100 dans les (30) trente jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie du bref el de la déclaration a été remise au greffe à l’intention de LE GROUPE HUPPÉ INC.et M.ROBERT HUPPÉ Lieu: Montréal date: 4 février 1988 MICHEL MARTIN.P.A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC | DISTRICT DE JOLIETTE NO: 705-34-000133-861 COUR SUPÉRIEURE CORPORATION MUNICIPALE DU CANTON DE CHERTSEY, Expropnante-requérante -vs- GATEWAY INC., FïnrrwiÀA AVIS PAR ORORE DE U COUfT AVIS EST donné à Gateway Inc.qu'un avis de dépôt en vertu de l'art.55.2 et 55.3 de la Loi sur l'expropriation L R O ch.E-24 a été déposé suivant ordonnance de la Chambre d'expropriation datée du 25 novembre 1987 du refie de la Cour Supérieure du district de Joliette.Prenez de plus avis que vous pouvez demander au protocolaire que le montant ainsi déposé sort sans délai distribué.Joliette, ce 21 janvier 1988 SYLVIE PAUZÉ.Protonotaire de la Cour Supérieure de Joliette BÉLANGER.SAUVE, avocats 2800 tour de la Bourse, Square Victoria.Un soulèvement militaire est écrasé Pretoria intervient au Bophuthatswana MMABATHO (Reuter) — Les troupes sud-africaines sont intervenues hier dans le bantoustan de Bophuthatswana, dont l’indépendance n’est reconnue que par Pretoria, pour réinstaller au pouvoir le président Lucas Mangope, renverse quelques heures plus tôt par un coup d’État militaire qui a fait deux morts.Peu après le putsch, qui a eu lieu avant l’aube, des centaines de soldats sud-africains, certains à bord d’hélicoptères, sont arrivés dans la capitale du bantoustan pour libérer le président tenu en captivité sur un stade de la capitale, Mmabatho.Dans une allocution télévisée prononcée après sa libération, Mangope, qui dirige le territoire depuis son indépendance en 1977, a déclaré que les chefs des mutins l’avaient frappé el menacé de le brûler vif s’il refusait de démissionner.Alors que Mangope revenait au palais présidentiel à bord d’un transport de troupes blindé de l’armée sud-africaine, les autorités arrêtaient et désarmaient des dizaines de mutins, selon des témoins.Auparavant, le ministre sud-africain des Affaires étrangères Pik Botha avait déclaré que « en ce qui concerne le gouvernement d’Afrique du Sud, (Mangope) est chef de l’État et le restera ».Il a par ailleurs confirmé que deux personnés avaient été tuées pendant le putsch et qu’un officier sud-africain avait été blessé.Il a précisé qu’il se rendrait dans la soirée au Bophuthatswana, accompagné des ministres sud-africains de la Loi et de l’Ordre, Adriaan Vlok, de la Défense, Magnus Malan et, éventuellement du président Pieter Botha.La rébellion du Bophuthatswana, l’un des plus stables des 10 bantous-tans créés par Pretoria, est la troisième de ce genre depuis le mois d’octobre.Le Transkei, territoire pauvre sur la côte de l’Océan indien, a connu deux coups d’États militaires en quelques mois, sans toutefois que l’Afrique du Sud intervienne.Le président sud-africain Pieter Botha avait précisé devant le Parlement que Pretoria avait répondu à un appel à l’aide lancé par des ministres du bantoustan réfugiés à l’ambassade d’Afrique du Sud à Mmabatho.Le coup d’État avait été effectué par les chefs de l'armée du bantoustan qui accusaient leur gouvernement de corruption et Mangope de liens étroits avec l’homme d’affaires israélien Shabtai Kalmanovitz, arrêté en décembre en Israël pour espionnage présumé au profit de l’URSS.Les mutins avaient confié le pouvoir au dirigeant de l’opposition Rocky Malebane-Metsing.Avant l’annonce de l’intervention militaire sud-africaine, il avait adressé à Pretoria un message l’assurant de l’entière coopération du gouvernement putschiste.Mangope avait récemment limogé plusieurs membres de son cabinet en s’attribuant le ministère de la Loi et de l’Ordre.Plus de 80 morts à l’occasion des élections locales Emeutes au Bangladesh DACCA (AFP, AP) — Au moins 80 personnes ont été tuees et des centaines d’autres blessées, alors que le scrutin a été reporté dans plusieurs centaines de bureaux de vote en raison d’un climat de violence qui a perturbé hier les élections locales au Bangladesh, a-t-on appris de source officielle.La plupart des victimes ont été tuées lors d’affrontements armés entre groupes rivaux, a indiqué à l’AFP le ministre de l’Intérieur, M.Kama-luddin Chowdhury.Seize personnes ont été tuées dans le district de Chittagong (sud-est), 12 dans le district de la capitale Dacca, 6 à Rajshahi (nord-ouest), et 5 à Khulna (sud), a-t-il précisé.Quatre-vingts personnes ont été tuées, selon des informations non officielles selon lesquelles les forces de sécurité ont ouvert le feu contre des émeutiers.La police a arrêté plus de 60 personnes dans la seule circonscription de Chittagong, la deuxième ville du pays.Un représentant officiel de la ville de Narayanganj (16 km à l’est de Dacca) à déclaré a l’AFP que dans un grand nombre de bureaux de vote le personnel a dû s’enfuir, alors que des groupes rivaux armés s’affrontaient, arrachant les urnes et mettant le feu aux tentes servant d’isoloirs.Des informations faisant état de violences ont afflué de partout, a*t-il ajouté, indiquant en outre que tôt dans la journée d’hier une foule déchaînée avait incendié le bureau de vote dans une usine textile de la région.Des informations rapportant des affrontements et déprédations de toutes sortes dans des bureaux de vote et des suspensions du scrutin parvenaient encore mercredi en fin de journée dans les postes de police de tout le pays.Le vote avait d’ores et déjà été suspendu dans une centaine de cir- conscriptions, à la suite notamment d’actes de violence, de la mort des candidats ou encore d’annulations sur décision de justice, a-t-on souligné hier de source officielle alors que la situation était encore confuse.Plus de 42 millions d’électeurs inscrits étaient appelés à se rendre dans 20,000 bureaux de vote pour élire 4,400 conseils locaux à travers le pays, rappelle-t-on.Plus de 18,500 candidats se disputent les postes de président de ces conseils et 115,300 briguent les 39,000 sièges de conseillers.Ces élections ont été décidées le mois dernier par le président Hussain Mohammad Ershad après qu’il eut dissous le Parlement en décembre.Des élections législatives sont en outre programmées pour le 3 mars prochain.Les principaux partis d’opposiiotion ont appelé a boycotter les elections, estimant que tout scrutin serait injuste et illégal tant que M.Ershad serait au pouvoir.Départ retardé pour le bateau de retour des Palestiniens ATHENES (Reuter) — Le départ du « Bateau du retour », qui doit partir d’Athènes pour rallier Haifa en Israël avec à son bord des Palestiniens expulsés par l’État hébreu, a été remis à plus tard hier, sans que l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) puisse préciser quand il appareillera.Les quelque 300 journalistes et 200 personnalités qui devaient monter à bord du navire, avec 106 Palestiniens expulsés, ont dû regagner leurs hôtels.Des responsables palestiniens n’étaient pas en mesure d’assurer que le départ aurait lieu le lendemain, tandis que des rumeurs indiquaient que l’OLP n’auraient en fait pas pu trouver de navire pour cette expédition.De source diplomatique palesti- nienne, on déclarait que le départ aurait lieu ce soir ou demain matin, à bord d’un bateau palestinien.Mais on ne précisait pas si le navire était déjà à quai au Pirée ou s’il était en mer.Auparavant, un porte-parole du président de l’OLP Yasser Arafat avait affirmé qu’Israël avait menacé de mort les marins grecs ayant accepté de former l’équipage du bateau.« Les armateurs, le capitaine, les marins et leurs familles ont reçu des menaces de mort », avait déclaré Bassam Abou Charif.Celui-ci a en outre dénoncé les propos du président du conseil israélien, Yitzhak Shamir, qui a accusé mardi l’OLP de .vouloir envoyer un bateau « plein de meurtriers » vers les côtes israéliennes.Le ministre israélien des Affaires étrangères, Shimon Pérès, a dit mardi que les autorités de l’État hébreu ne laisseraient pas le bateau pénétrer dans les eaux territoriales israéliennes.Des membres du Congrès américain, des personnalités de la communauté juive des États-Unis, des Israéliens de gauche et l’évêque d’É-vreux, Jacques Caillot, doivent embarquer à bord du bateau.La presse israélienne a dénoncé le parallèle fait par l’OLP entre le Bateau du retour et l’« Exodus », qui avait tenté de rallier la Palestine en 1947, avec à son bord plus de quatre mille survivants juifs des camps d’extermination nazis.Noriega a aidé les Contras WASHINGTON (AFP) -L’homme fort du Panama, le général Manuel Noriega, a fourni un entraînement aux rebelles Contras du Nicaragua, à la demande du lieutenant-colonel Oliver North, qu’il a rencontré à deux reprises en 1985, a affirmé hier M.José Blandon, ancien diplomate et ancien membre des services secrets panaméens en exil aux États-Unis.Oliver North, ancien membre du Conseil national de Sécurité (CNS) américain, était le personnage central de l’Irangate, l’affaire des ventes d’armes américaines à l’Iran et du détournement d’une partie des fonds vers les rebelles.Il avait expliqué que la fourniture de bases d'entrainement par Panama était nécessaire car toute aide américaine directe aux rebelles était interdite par la loi.M.Blandon, qui dépose depuis lundi devant une sous-commis-sion des Affaires étrangères du Sénat sur les affaires de drogue, a ajouté que le général Noriega avait d’autre part proposé d’envoyer des soldats panaméens au Nicaragua pour des opérations de sabotage contre le gouvernement sandiniste de ce pays.M.Blandon a d’autre part affirmé qu’en 1983, le vice-président George Bush avait,' par l’intermédiaire du général Noriega, averti le dirigeant cubain Fidel Castro que les États-Unis allaient envahir la Grenade.Selon lui, ce message était destiné à dissuader Cuba de s’interposer et à éviter qu’il y ait des victimes parmi les troupes cubaines présentes sur l’ile.M.Bush a démenti cette allégation qu’il a qualifiée de « pure invention ».Par ailleurs, un pilote panaméen, le visage masqué par une cagoule noire, a ajouté aux accusations de trafic de drogue contre le général Noriega, dans une déposition devant une autre sous-commission sénatoriale sur le terrorisme.QC District de Montréal, COUR FÉDÉRAI.K DU CANADA.No : ITA-3263 87 LOI DK L'IMPOT ET AL, -VS - CAROSSKRIK A MAR Cil AND INC.Le 23/02/88 à 12:00 heures Au: 11,832 Hellevois, Montréal-Nord.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de CAROSSKRIK A MARCHAND INC., saisis en cette cause, consistant en l soudeuse.1 machine à coke, 1 filière en métal, etc.Conditions: PAIEMENT COMPTANT OU CHÈQUE VISÉ Renseignements: 2880211 De l'étude Villeneuve.Miller, huissiers Montréal le 9ième jour de février 1988 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-168220-881 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE-ADJOINT GABRIELLE FRANCOIS.Demandeur VS ANDRÉ MC DUFF, Défendeur ASSIGNATION ORDRE EST donné à ANDRÉ MC DUFF de comparaître au greffe de I celle Cour situé au 10 est rue St-An-loine.Montréal, salle 1.100 dans les (30) trente jours de la dale de la publication du présent avis dans LE DEVOIR Une copie de la déclaration, affidavit, déclaration de l'avocat, avis relatif à la contestation, certificat du protonotaire a été remise au greffe à l'intention de ANDRÉ MC DUFF Lieu: MONTRÉAL date: 29 janvier 1988 JEAN-PIERRE PILON, avocat.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO: 50502-000984-876 COUR PROVINCIALE COMM DES NORMES DU TRAVAIL, Partie demanderesse VS 2433-1191 QUEBEC INC , Partie défenderesse La défenderesse, 2433-1191 QUEBEC INC., d'adresse inconnue, est par la présente reguise de comparaître dans un délai de trente jours à compter de la présente insertion Une copie du bref d'assignation, déclaration el avis selon l'art.119a C.P.C.a été laissée à la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Longueuil à son intention.Faute par la défenderesse de comparaître dans ce délai.Statuer sur la demande Prononcer jugement par défaut avec les mêmes conséquences juridiques qu'à la suite d'un débat contradictoire.Longueuil, ce 8 lévrier, 1988 Elizabeth S Gobeille.Protonotaire adjoint Me Johanne Ouetlet Mes Parent 8 ass.2 Complexe Desjardins.24eme étage Montréal Q< ' District de Montréal, COU R SU-PÊRIKURK.No : 500 05 00932(787 7 SOUS MINISTHK RKVKNU QUÉ-BKC, - VS - 139313 CANADA INC Le 23/02/88 à 12:00 heures Au: 5810 tioul.Gouin ouest, St-Laurent, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, tes biens et effets de 139313 CANADA INC , saisis en cette cause, consistant en: 1 réfrigérateur, 1 chariot sur roulette, 1 génératrice d'éclairage, etc .Conditions: PAIKMKNT COMPTANT OU CIIÉQUK VISÉ Renseignements 288-0211 De l'étude: Ville-neuve.Miller, huissiers Montréal le 9iènie tour de février 1988 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 5004)2-040004-876 COUR PROVINCIALE PRÉSENT: LE PROTONAIRE-ADJOINT LES DISTRIBUTIONS AUTOMONT INC., Demanderesse -VS- AUT0M08ILES NEWMAN LTÉE.Défenderesse ASSIGNATION ORDRE EST donné à AUTOMOBILES NEWMAN LTÉE.de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 est rue Notre-Dame, à Montréal, salle 1.100 dans les trente (30) jours de la date de publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été remise au greffe à l'intention de Automobiles Newman Ltée.Lieu: Laval Date: 22 janvier 1988 DOMINIQUE OIBERNABDO, P.A.PROVINCE DE QUÉBEC | DISTRICT DE MONTRÉAL NO.5004)2-003385-882 COUR PROVINCIALE PRÉSENT Le Protonotaire-Adjoint PRET A PORTER PORSCHE SPORTSWEAR LTÉE., Demanderesse c.LISE BONNEAU ET BERNARD CHOfNIÊRE (80UTI0UE SIGNATURE-MARY ELLEN BRAY), Défenderesse MINISTÈRE DE U JUSTICE ASSIGNATION ORDRE EST donné à Lise Bonneau et Bernard Chomiére (Boutique Signature-Mary Ellen Bray) de comparaître au greffe de cette Cour situé au 10 est rue St-Antoine, Montréal, salle 1.100 dans les (30) trente jours de la date de la publication du présent avis dans LE DEVOIR.Une copie du bref d'assignation, déclaration et avis selon art.119-a-cpc a été remisé au greffe à l'intention de: Lise Bonneau et Bernard Choinière (Boutique Signature-Mary Bray).Lieu: Montréal Date: 2 février 1988 DOMINIQUE DIBERNARDO, PA PRENEZ AVIS que NICOLAS SYNA-NIDIS, domicilié et résidant au 1425 rue Jules Poitras, app.606, à Montréal, district de Montréal, s'adressera au Lieutenant43ouverneur en Conseil afin de changer son nom en celui de NICOLAS SYNA.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 510-32-001567-875 COUR PROVINCIALE DIVISION DES PETITES CRÉANCES ANTONIO OLIVA, 8245, Jean Nicolet, ST-LÉONARD.QC.H1 R 2R2.Requérant -VS- Colette Viger, présentement d'adresse inconnue.Intimée ORDONNANCE DE COMPARAITRE Le greffier-adjoint de la Cour Provinciale ordonne à l’intimée.Colette Viger.de comparaître dans un délai de trente (30) jours, suivant la publication de la présente ordonnance.Prenez avis qu'une copie de la requête a été déposée à votre intention au greffe de la Cour Provinciale, division des Pe-ti-tes Créances, district de Montréal, localité de Montréal-Nord.Vous êtes de plus avisé qu'à défaut par vous de signifier ou de déposer votre contestation dans les délais prévus, le requérant pourra obtenir contre vous un jugement par défaut.Montréal, ce 4 lévrier 1988.LILIANNE PELLAND, Greffier-Adjoint Cour Provinciale de Montréal T éléphone: 325-5900.VILLE DE MONTRÉAL AVIS PUBLIC PANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE No 5004)2-040338-878 VILLE DE MONTRÉAL, demanderesse —C.— MARC GENDRON.défendeur PAR ORDRE DE LA COUR: Le défendeur MARC GENDRON est, par les présentes, requis de comparaître.dans un délai de 30 jours de’ celle publication: Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été laissée au greffe de cette Cour, à son intention De plus.PRENEZ avis qu'à défaut par vous de déposer votre Comparution dans le délai susdit, la demanderesse procédera contre vous pour obtenir un |ugement par défaut.(signé) MICHEL MARTIN, Protonotaire-adjoint Mes Péloqum, Allard et Lacroix 275 est, rue Notre-Dame Procureurs de la demanderesse AVIS EST par les présentes donné que le contrai de vente en date du 28 janvier.1988 à la BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes detles, présentes ou futures, payables à LA CIE DE GESTION JAHOM INC.JAHOM HOLDING CO.INC.faisant affaires sous la raison sociale de RESTAURANT LA PORTE DE CHINE a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal, Québec, le deuxième jour de février 1988, sous sous le numéro 3981197.Ce quatrième jour de février 1988.LA BANQUE TORONTO-DOMINION AVIS EST DONNÉ à monsieur MARTIAL PARÉ, anciennement du 375 du boulevard Sle-Foy, à Longueuil, qu'une requêfe en radiation d'hypothèque en sa faveur affectant le 375 du boulevard Ste-Foy, à Longueuil, sera présentée pour adjudication, devant la Cour supérieure du District de Longueuil.siégeant en division de pratique, le 15 mars 1988, à 9:15, ou aussitôt que conseil pourra être entendu, au Palais de Justice de Longueuil, 1111 boulevard Jacques-Cartier est.à Veuillez agir en conséquence.Longueuil.en la salle 1.17.Signé à Longueuil.ce trois février 1988 JEAN-GUY RICHARD, notaire Numéro d ecause; 5004)54)00594-876 Roger Plamondon et Béatrice Savard, Requérants MARTIEL PARE, intimé.LOI SUR LA FAILLITE AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DANS L'AFFAIRE DE U FAILLITE DE: CLETEX INC., faisant affaire sous le nom et raison sociale de .RESTAURANT CHEZ BIDOU ENRG • 250 Rte 112, Sl-Césaire, Québec ayant son siège sociale au 1030.Denicourt, Sl-Césaire, Québec J0L 1T0 Faillie.AVIS est par les présentes donné que CLETEX INC a fait cession de ces biens le 4 février 1988, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 25 février 1988 à 10h00, au bureau du Séquestre Officiel, au Complexe Guy Favreau, 200 ouest, boul.Dorchester, Basilaire 00.Chambre 07.Tour Ouest.Salle no 1 ou 2, Montréal.Québec MONTRÉAL, ce 8 février 1988.JEAN FORTIN ET ASSOCIÉS INC., Syndic.50.Place Crémazie Ouest Suite 422 Montréal.Québec H2P 2T1 AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie LES IMMEUBLES DE LA RUE NORMAN LTÉE.demandera à l'Inspecteur Général des Institutions Financières la permission de se dissoudre.Montréal.ce 26ième jour de janvier 1988 GEORGES TREMBLAY, notaire et procureur de la compagnie.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-168407-884 COUR SUPÉRIEURE DIVISION DES DIVORCES PRÉSENT Le Protonotaire-Adjoint PANAGIOTIS PANAGIOTOPOULOS, partie demanderesse c.CHARIKLIA TRIANTAFILLOU, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE EST donné à CHARIKLIA TRIANTAFILLOU de comparaître au greffe de cette cour situé au 1 est rue Notre-Dame, à Montréal.Québec, salle 1.100 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie de la Déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de CHARIKLIA TRIANTAFILLOU.Lieu: Montéral Date: 5 février 1988 MICHEL MARTIN, P A.LOI SUR LA FAILLITE AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: LES CONSTRUCTIONS SOLDEN INC., société légalement constituée ayant eu sa place d'affaires à C.P.267, P A T., Québec H1B 5K3 ayant son siège social au 630, Sherbrooke ouest.R400.Montréal, Québec Faillie.AVIS est par les présentes donné que LES CONSTRUCTIONS SOLDEN INC.a fait cession de ces biens le 4 février 1988, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 25 lévrier 1988 à 10h00, au bureau du Séquestre Officiel, au Complexe Guy Favreau, 200 ouest, boul.Dorchester, Basilaire 00, Chambre 07, Tour Ouest, Salle no 1 ou 2, Montréal, Québec.MONTRÉAL, ce 8 février 1988 JEAN FORTIN ET ASSOCIÉS INC., Syndic.50.Placé Crémazie Ouest Suite 422 Montréal.Québec H2P2T1 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE).No.500-02 042698-851.DANIKI.RK1.I.KMAHK, JOHN I.KBOUTIL-I.IKR, demandeurs, — VS — DAM K DIANK JUTRAS, défenderesse.Le 22 février 1988 à 11 ;30 heures au domicile de la défenderesse.Au No 1025 rue Simon, en la cité de Brossant.district de Montréal, seront vendus par autorilédejustice.les biens el effets de ta défenderesse, saisis en cette cause, consistant en: t T V couleur 26" RCA Color track el acc., 1 récepteur J V C.RS77 et act-.Tape deck Technick et acc.Table tournante J V C.et meubles de ménage etc.Conditions: AR GKNT COMPTANT ou CIIKQUK VISÉ.P.CANTIN, (Pierre), huissier.288-6317 Montréal, le 11 février 1988.VILLE DE MONTRÉAL AVIS PUBLIC PANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR PROVINCIALE "CHAMBRE DE L'EXPROPRIATION" GREFFE DE MONTRÉAL VILLE DE MONTRÉAL.Résemante-requérante —et— MONSIEUR PHILIP A.HENLEY —et— MADAME MARCELLE PERARD 7935, bd Gouin est Montréal, Qc Inlimés-téservés AVIS est par les présentes donné que la Ville de Montréal entend réserver UNE PARTIE du lot DIX de la subdivision du lot originaire CENT TRENTE-CINQ (135-10 plie) el UNE PARTIE du lot NEUF de la subdivision du lot originaire CENT TRENTE-CINQ (135-9 ptie) du cadastre de la paroisse de Rivière-des-Prairies, situées au nord du boulevard Gouin.à l'est de la limite de la municipalité de Montréal-Nord, et dont vous êtes propriétaires.Une copie de l’avis de réserve, à votre intention, a été déposée au Greffe de la Chambre de l'expropriation, Cour provinciale, au Palais de Justice, 1.rue Notre-Dame est.à Montréal.Autorisation a été accordée par la Cour provinciale, "Chambre de l'expropriation" à la réservante de vous signifier, par la suite, au Greffe de ladite chambre, toute requête ou procédure devant être produite à la Cour provinciale "Chambre de l'expropriation”.MONTRÉAL, le 1er lévrier 1988 JUGE LÉON NICHOLS, j.c.p.Vice-président Cour provinciale "Chambre de l'expropriation" ( LA VIE ECONOMIQUE Montréal, jeudi 11 février 1988 EN UN COUP D’OEIL DOW +47.58 TAUX 1962.04 PREFERENTIEL .10 8 62% TAUX DESCOMPTE +36.28 3039.45 (hebdomadaire) INFLATION 4.2% (mensuel) +21.39 jRJH 529.32 DOLLAR +2.75 78.81 442.00 mmmsrM ' V .V - S • vX yy/y///y////.''///////////////ZA .‘"/////S, ^///////////y/A-, ''/////////y,/ 'y////yy/yyy/yyyyA ''///////////¦, '^//y/yy/y/yy, '/yyyy/yyy/yyyy, yyy//yy/y/yy/yy Or et dollar en devise américaine VIE DES ENTREPRISES ¦ Record pour Québécor Duebecor a connu un premier trimestre tout-à-fait exceptionnel Eüliïf aevenus de $182.7 milüons pour la période correspon-lante 1 an dernier à $ 316.7 millions.Cette progression provient en n'imC e Partle de la participation de Québécor dans Donohue, acquise en u let dernier.Le bénéfice a bondi de 68 % pour s’établir à près de $ 9 millions, la hausse de bénéfice la plus élevée jamais réalisée par la société en un trimestre.^ ¦ Imasco fait bien Imasco a vu son bénéfice net pour les neuf mois terminés le 31 décembre dernier s élever à $ 245 millions, soit 40 % de plus que le bénéfice enregistré au cours de la même période l’an dernier.Le bénéfice net par action ordinaire s’est élevé à $ 1.96 comparativement à $ 1.45 pour la pé-«°de .c?rre‘sPondante de 1986, ce qui représente une augmentation de \ L augmentation du bénéfice par action en pourcentage est moindre a cause de 1 émission de 10 millions d’actions ordinaires en juin 1986.Les ventes de l’ensemble du réseau se sont élevées à $ 10.07 milliard^ comparativement à $ 9.03 milliards au cours de la période corresponded0 986, aae Jousse de 12 %, tandis que les revenus se sont accrus de 7 %, passant de $ 4.31 à $ 4.61 milliards.Canam Manac achète Le groupe Canam Manac, de Saint-Georges-de-Beauce, a complété J\CqUISIitl0n de la totallté des actifs de Manitoba Rolling Mills (MRM) pour la somme d’environ $ 100 millions, cette transaction fai sant suite à 1 entente de principe intervenue avec la compagnie AMCA International, le 18 décembre dernier.MRM est une aciérie d’une ca-pacité de production de 275,000 tonnes située à Selkirk, à une trentaine de kilomètres au nord de Winnipeg.L’aciérie utilise une méthode de re cyclage de rebuts pour sa production et emploie 650 personnes.— Robert Dutrisac MONDE DE LA FINANCE ¦ Création du Groupe Coopérants La mutuelle d’assurance-vie Les Coopérants vient de fonder une autre entité juridique baptisée Le Groupe Les Coopérants.Selon M.Pierre Schooner, président et chef de l’exploitation de la mutuelle, la création de G roupe Les Coopérants va permettre : « un regroupement des entreprises membres qui s’opérera largement sous le parapluie du Groupe.Le recours à l’épargne publique, afin de compléter les besoins de financement qu’entrainent une croissance et une diversification sou-tenues des activités financières.Un développement accru de synergies entre toutes les compagnies qui y sont affiliées ou associées ».M.Schooner a par ailleurs confié que la mutuelle d’assurance-vie disposait d’une charte québécoise depuis le le janvier 1988.¦ Victoire achète de La Laurentienne La Compagnie Financière du Groupe Victoire de Paris en France vient d’annoncer qu’elle avait l’intention de faire l’acquisition de 75 000 actions subalternes catégorie B du capital de Corporation du Groupe La Laurentienne.Ce bloc, qui représente environ 0,36 % des actions subalternes catégorie B émises et en circulation, sera acheté par le biais des Bourses de Montréal et de Toronto.Ces achats pourront commencer le 12 février 1988, et seront réalisés au prix du marché de ces actions au moment de leur acquisition et cesseront au plus tard le 12 mai 1988.— Serge Truffaut REPERES ECONOMIQUES ¦ Baisse des mises en chantier Rien ne va plus depuis le sommet d’août.Les mises en chantier d’habitations ont poursuivi la tendance à la baisse : 197,000 mises en chantier en janvier.Il s’agit d’une diminution de 6 % par rapport à décembre et de 14 % par rapport à janvier 87.Nous en sommes au niveau le plus bas depuis juin 1986.Les régions métropolitaines ont subi une baisse de 16 % et, à Montréal, elle a été de 17 %.Toronto a cepandant connu une hausse de 30 % et Vancouver, de 20 %.¦ Un problème de $ 22 milliards C’est le montant de l’endettement des agriculteurs canadiens.De nouveaux mécanismes s’avèrent nécessaires pour remédier à la situation.Le Comité permament de l’agriculture (Ottawa) tentera donc de trouver des solutions : financement par actions, procédure d’examen de l’endettement agricole et choix divers au sujet de la gestion des comptes à risques élevés de la Société du crédit agricole.¦ .mais ca va bien aux US Le président Reagan, lui, ne s’est pas compliqué la vie et a octroyé des montants pharamineux à l’agriculture et maintenant, on prévoit que les exportations de blé progresseront fortement cette année pour atteindre leur meilleur niveau depuis six ans.Ainsi, les exportations devraient augmenter de 55 %, totalisant 41.85 millions de tonnes contre 27 MT en 1986-87.Subventions (jusqu’à $ 40 par tonnes) et baisse du dollar US expliqueraient cette croissance des exportations.Les ventes ont surtout progressé vers l’Union soviétique, dont la production de blé a baissé l’an dernier.— Jean-Pierre Legault Bientôt trop de papeteries au Québec ?¦ L’industrie craint pour les sources d’approvisionnement ul'Ll; "'•'-.-v'î TT zj / v-v" % L’industrie québécoise des pâtes et papier a fonctionné à pleine capacité l’an dernier.BERNARD DESCOTEAÜX QUEBEC — Les projets de papeterie de Matane et de Val d’Or sont de trop en raison de l’insuffisance de la ressource forestière, estime l’Association des industries forestières du Québec.Le président de cette association, W.H.Martin, a soutenu cette thèse hier alors que son directeur exécutif, André Duchesne, précisait qu’il faut attendre pour lancer de nouveaux projets que les programmes de développement sylvicole adoptés il y a quelques années aient porté leurs fruits.La forêt québécoise est surexploitée et, dans les circonstances, le projet de Donohue à Matane est « délicat », a déclaré M.Martin qui a qualifié par ailleurs de farfelu le projet de Val d’Or mis de l’avant par Nor-mick-Perron et Forex.Le projet de Val d’Or inquiète tout particulièrement M.Martin qui est par ailleurs un cadre de la papetière CIP.Les forêts de l’Abitibi alimentent plusieurs usines du sud de la province en copeaux de bois.Toute nouvelle usine installée en Abitibi viendrait affecter directement l’alimentation en matière première des usines du sud.Ces propos du président de l’Association des industries forestières devaient susciter une vive réaction du maire Pelletier de Val d’Or qui dans une entrevue à Radio-Canada les qualifiait d’insultants.« C’est comme se faire dire qu’il manque de sable dans le désert », a dit le maire Pelletier qui voit là une manifestation de l’égoisme des grandes compagnies qui veulent éviter la compétition.La CIP a exploité l’Abitibi pendant 50 ans sans y investir une cenne noire, a-t-il dit, ajoutant que l’Abitibi veut avoir sa part du développement.Ce projet de Normick-Perron et Forex n’est toutefois pas encore acquis puisque des difficultés se poseraient par ailleurs quant au financement de l’entreprise.Le gouvernement québécois qui était intervenu il y a quelques années pour sauver Forex de la faillite estime que cette entreprise doit assurer sa propre survie financière avant de se lancer dans de nouveaux projets.On serait à reviser en profondeur tout le dossier de financement de Forex.L’Association des industries forestières du Québec a commentée hier publiquement ces deux projets de construction de nouvelles papetries alors qu’on faisait le bilan de l’année 87.On a noté que l’industrie québécoise des pâtes et papier a fonctionné à pleine capacité, comme dans la plupart des pays.Les expé- Budget : SYLVAIN BLANCHARD et SERGE TRUFFAUT Budget terne, « drabe », et très décevant.Telles sont les qualificatifs employés aussi bien par les représentants du monde patronal que syndical pour qualifier le budget dévoilé hier par le ministre des Finances, M.Michael Wilson.Les associations patronales reprochent au ministre de ne pas avoir réduit plus sensiblement le déficit budgétaire et de renvoyer aux calendes grecques la réforme complète sur la taxe de vente.Plus acerbe que ses confrères, Mme Louise Fecteau de l’Association des manufacturiers canadiens, s’est demandée comment il se faisait qu’entre les hausses d’impôts propres aux compagnies et le nombre de nouveaux emplois enregistrés au cours des dernières années, source de revenus supplémentaires, le déficit n’ait pas été ramené aux alentours des $ 28 milliards.À l’égard du déficit, M.Ghyslain Dufour, président du Conseil du patronat du Québec a mentionné que « nous en sommes rendus à nous réjouir quand le déficit n’augmente pas.On aurait évidemment préféré qu’il soit réduit d’environ 10 % ».Si pour lui, le budget est positif ditions, en hausse de 5 %, ont atteint 8.2 millions de tonnes dont 60 % à destinationdes.États-Unis.En 1988, on prévoit une augmentation des ex- péditions de 3 %.La hausse du dollar canadien pourra affaiblir la position conçurent ielle des papetières canadiennes, observe-t-on.Chaque aug- mentation de un cent du dollar canadien par rapport au dollar canadien équivaut a une perte de $ 30 millions de revenus bruts pour l’année.Baisse d’activités pour le bois de sciage CLAUDE TURCOTTE uel L’industrie canadienne du bois de sciage pense que le haut du cycle a été atteint en 1987 et qu’elle s’engage dans une baisse d’activités qui pourraient se poursuivre jusqu’en 1992/1993.L’Association canadienne de l’industrie du bois, qui tient son congrès annuel cette semaine à Montréal, n’est pas du tout sur le point de paniquer puisqu’elle n’en est pas à son premier retour du balancier, maLs elle voit plusieurs signes négatifs, qui pourraient entraîner à partir de bientôt des mises à pied brèves et sporadiques.Environ 10 % de la main-d’oeuvre pourrait ainsi être affectée.Cette industrie crée au Canada 75,000 emplois en usine et 125,000 autres emplois indirects en foret et ailleurs.En conférence de presse hier, le président de l’Association, M.LA.W.Hatch, a rappelé qu’en 1987, la consommation globale de bois d’oeuvre en Amérique du Nord a atteint le niveau sans précédent de 57 milliards de pieds planche.De plus, les prix étaient bons.Mais le vent est en train de changer de direction.Les experLs prévoient une remontée des taux d’intérêt, ce qui aura inévitablement un effet négatif sur les mises en chantier.Les prix ont depuis un an baissé de $ 25 à $ 30, soit une chute de 10 à 15 %.Il y a aussi le taux de change du dollar canadien, qui se maintient depuis qi que temps à tout près de 79 cents par rapport au dollar U S.« U il dollar à plus de 80 cents crée des problèmes toute l’industrie forestière », disent les dirigeants de l’As sociation.i En plus, il y a toujours les effets de la loi sur le droit ; ^exportation qui vise spécifiquement le bois de sciage Cette loi volée à la suite de la décision américaine d’im poser une surtaxe de 15 % vise à garder au Canada di l’argent qui irait autrement dans le trésor des Etats Unis.Cela fait augmenter le prix de vente du bois d< sciage.Les exportations aux USA ont commencé à di minuer.Entre 1985 et 1987, la part des fournisseurs ca nadiens sur le marché américain est passée de 33 à 28 % soit une baisse de $ 300 millions.Il faut rappeler cepen dant qu’en 1970 les exportateurs canadiens n’avaient qu< 15 % du marché américain.^ Les producteurs canadiens sont préoccupés par le fai d’avoir « une plus petite partie d’une tarte plus grosse e ils ont peur que les augmentations de coûts nuisent à leui capacité de concurrencer sur le plan international.Ayant été parmi les principales victimes du protec tionnisme américian, ils sont tout à fait favorables à l’Accord de libre-échange même si le bois d’oeuvre en est ex du.Ils reçoivent d’ailleurs comme conférencier l’ambas sadeur américain, M.T.M.Niles.tous les milieux se disent déçu! Hune I»» mnouxn ai> aa a _i __i U ___;_ ri_ • dans la mesure où en période préélectorale on pouvait craindre que la tentation de faire des cadeaux, pour M.Gérald Larose, président de la Confédération des syndicats nationaux, ainsi que pour M.Fernand Daoust, secrétaire général de la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), il en va tout autrement.Pour M.Daoust, en pleine année électorale, on était justement en droit de s’attendre à un budget plus humain.L’exercice financier « auquel s’est livré M.Wilson a quelque chose de pernicieux dans la mesure où le taux de chômage actuel va finir par être accepté par tout le monde ».Quant à M.Larose, il a estimé que le budget présenté hier va accentuer les disparités régionales à l’avantage des grands centres urbains et plus particulièrement celui de Toronto.« Rien n’a été fait pour remédier aux fortes coupures dans les budgets consacrés au développement régi nal.En ce qui concerne le lien établ par M.Wilson entre l’accord de libr échange et la réduction du défie budgétaire qui en découlwait, M.L rose l’a qualifié « d'économie-ff tion ».« Le gouvernement canadien perdu complètement le contrôle d ses dépenses », soutient le présidei Voir page 6 : budget Très peu pour les entreprises ROBERT DUTRISAC S’il ne présente aucun « cadeau » — électoral ?—, le dernier budget Wilson ne recèle aucune mauvaise surprise pour les entreprises qui voient leur traitement fiscal, tel que défini dans la « mini-réforme » de décembre, inchangé.« La seule surprise, c’est que l’on s’attendait à quelques générosités du gouvernement et qu’il n’y en a pas eu », estime M.Alain Paris, fiscaliste du cabinet comptable Poissant Richard Thorne Ernst & Whinney.Le discours du budget, selon le fiscaliste, s’étend sur des considérations économiques mais ne contient pas de mesures budgétaires.Même son de cloche chez Samson Bélair.« C’est un discours qui exprime une grande satisfaction personnelle », a indiqué M.André Lesage, président du cabinet comptable, qui parle d’un « budget de propagande » et d’un discours qu’il assimile à du « pettage de bretelles ».Quant à la réduction du déficit de $ 300 millions, M.Lesage estime que « c’est loin d’être flamboyant » et qu'il s’agit d’une « bagatelle ».« Ce n’est pas un budget très imaginatif », a-t-il conclu.M.Yvon Cyrenne, de Raymond Chabot Martin Paré, a pour sa par qualifié le budget de « tune-up ».Il souligné les quelques petits char gements qu’il contient : une mesur préventive et marginale touchant le petites sociétés associés soumises a taux d’impôt réduit (on élimine u échappatoire théorique), une subtil modification de la taxe de vente su les produits vendus par les distribu leurs liés à des fabricants et, enfir une délicate retouche de la taxe di vente qui s’applique aux grossistes Dans ce dernier cas, on retourne à 1; situation qui prévalait avant Par rivée de M.Wilson aux commande: des Finances fédérales.Les propriétaires francophones ont changé le visage de l’industrie minière québécoise ROBERT DUTRISAC On pouvait les compter sur les doigts de la main il y a peine dix ans.Ils sont maintenant une trentaine, jeunes et scolarisés, ces francophones qui président aux destinées des quelque cinquante sociétés minières juniors à propriété québécoise.L’Association des prospecteurs du Québec (APQ) dévoilait hier les résultats d’une étude intitulée Recherche sur le phénomène de l’entrepre-neurship minier francophone au Québec.Financée par le ministère Mines et Ressources Canada, l’étude a été conduite aux mois d’août et de septembre 1987 auprès de 26 présidents francophones de sociétés québécoises d’exploration minière par des chercheurs de l’Université du Québec à Ri-mouski et en Abitibi-Témiscamingue.Cet échantillon englobe 90 % des propriétaires francophones de telles sociétés au Québec.Près des trois quarts de ces entrepreneurs ont une formation universitaire, plus de 40% ont moins de 35 ans et 60% ont moins de 45 ans.Aux yeux de M.Labeaume, l’étude offre un démenti à l’image « folklorique » associée aux prospecteurs miniers.M.Richard-Marc Laçasse, de l’Université du Québec à Rimouski et l’un des signataires de l’étude, a abondé dans son sens en soulignant que le profil de ces dirigeants, au chapitre de l’âge et du niveau d’éducation, correspond à celui des dirigeants d'entreprises high-tech de la Silicone Valley californiennë.On estime généralement que seulement 40 % des fondateurs de PME, toute catégorie confondue, jouissent d’une formation universitaire.Avant de faire le saut, le tiers de ces nouveaux propriétaires occupaient des postes au sein de sociétés minières majeures, qu’elles soient ontariennes ou américaines.Les trois quarts avaient une expérience de travail dans le secteur minier avant de lancer leur propre entreprise.L’étude indique en outre que les présidents ont une formation en géologie ou en génie dans une proportion de plus, de 50 %, et que 17 % d’entre eux ont poursuivi leurs études universitaires en gestion.Les trois quart des sociétés sondées n’existaient pas en 1982 et près de la moitié ont vu le jour en 1985 et 1986.Leur inscription à la Bourse est récente ; près de 70 % sont entrées à la cote il y deux ans ou moins.Contrairement aux sociétés minières anglophones dont les sièges sociaux sont situés dans les grands centres, principalement à Toronto, les juniors à propriété francophone ont choisi les régions pour établir leur siège social.83 % d’entre elles ont opté pour Val d’Or ou Rouyn-Noranda, tout près de leurs activités d’exploration donc.Un argument de plus pour ceux qui croient en l’importance de ces petites sociétés eu égard au développement économique en régions.Le tiers des entreprises ont été fondées par leur seul président alors que dans une porportion de 40 %, le fondateur est allé chercher l’appui d’un seul partenaire.Dans tous les autres cas, il s’agit d’une réalisation d’équipe.Plus de la moitié de ces entrepreneurs ont démarré leur affaire avec un capital de $ 10,000 ou moins et plus des trois quarts ont consacré moins d’un an à la planification du lancement de leur entreprise.Ils ont généralement eu recours à un financement privé de quelque $ 100,000 auprès de parents ou amis avant de faire leur premier financement public de l’ordre de $ 500,000.Ils possèdent enyiron 10 % du capital-actions de leur société.A quelques semaines du krash, plusieurs de ces présidents se montraient débordants d’optimisme ; plus de 60 % d’entre eux prévoyaient atteindre la phase de production d’ici trois ans. 6 I Le Devoir, jeudi 11 février 1988 LA VIE ECONOMIQUE DEUX ETAGES COMPLETS OFFERTS EN LOCATION Deux étages complets sont offerts en location dans un des édifices les plus réputés de Montréal.Le 1253 McGill College est reconnu pour son emplacement, son confort et son excellente valeur ÎPn îttB t mu ¦m.ï , • • '• Jll '¦ Ull locative.Rien n’a changé sauf qu’il offre actuellement de l’espace adapté aux besoins d’un locataire majeur, occasion qui ne s’est pas vue depuis de 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producteurs locaux, ce qui serait préférable que la vente à un concurrent extérieur.« Nous en avons discuté avec nos avocats qui nous ont dit d’oublier cette idée et qu’il n’y avait pas, pour des raisons légales, intérêt à en discuter davantage », a confié le président à l’issue d’une causerie hier midi devant la Chambre de commerce canado-suisse de Montréal.En bref, M.Màchler voudrait que l’industrie du ciment sur ce continent se comporte un peucomme en Suisse, où elle fonctionne pour ainsi dire avec la précision d’une montre suisse.Mais en Suisse, le cartel est légal.« À chaque année, le premier octobre, les fabricants de ciment se réunissent et fixent le prix du ciment pour l’année à venir et on détermine les allocations aux clients.Puis, c’est l’ordinateur qui détermine comment les livraisons seront faites, de sorte qu’il n’y a aucun frais inutile de transport.Ce système fonctionne de façon excellente ».Devant des journalistes incrédules et au sourire plutôt moqueur, le conférencier a soutenu avec insistance que les fabricants n’exagèrent pas les prix.Mais, si cela devait être le cas, il y a dans le pays une loi contre les abus dans les prix.Le Dr Màchler ajoute cependant que ce serait irréaliste de vouloir appliquer totalement le même système ici.Il espère tout de même une certaine évolution, comme il l’a mentionné dans sa conférence.« Il existe sans doute dans ce pays des industries qui devraient être autorisées à s’organiser, c’est-à-dire à se concerter, par exemple dans la planification de leurs capacités de production et de distribution.Je comprends qu’une telle coopération parmi les concurrents est illégale d’après les lois du pays, cette loi à mon avis ne tenant pas compte des exigences spécifiques et subtiles de l’industrie cimentière, qui en est une de haute capitalisation ».Holnam, auquel est rattaché depuis un mois Ciment St-Laurent, est le plus grand groupe industriel dans le ciment en Amérique du Nord.Si l’industrie du ciment est en bon état au Canada, ce n’est pas le cas aux États-Unis, où la trop grande concur- M.Erwin Màchler mm mm,: *V* rence a eu un effet néfaste sur la santé de cette industrie, en ce sens que les prix sont trop bas depuis 10 ou 15 ans, au détriment de l’entretien, de la rénovation et de la modernisation des équipements, dont plus de 20 % sont dépassés.Si rien n’est fait, il en sera de même pour 30 à 50 % des équipements.Les États-Unis importent 20 % de leur ciment du Canada, du Mexique, et même de l’Espagne, de la Grèce et du Venezuela.La modernisation des cimenteries américaines nécessitera des investissements de ?3 à $4 milliards.Le Dr Màchler considère en somme qu’il y a au Canada « un excellent climat d’investissement pour des étrangers, bien que dans plusieurs secteurs il reste un potentiel substantiel pour des améliorations ».Il soutient entre autres qu’on « devrait stabiliser la valeur du dollar canadien vis-à-vis le dollar américain ou même de le reporter à la parité à long terme ».Selon lui, il n’y a pas de raisons fondamentales pour une sous-valeur du dollar canadien par rapport à celui des USA.Il est tout à fait favorable à l’Accord de libre-échange canado-amé-ricain.Quand on lui demande pourquoi la Suisse ne fait pas partie de la Communauté économique européenne, il répond que cela s’expüque strictement pas la tradition fortement enracinée de conserver l’indépendance politique.La CEE, expli-que-t-il, vise à long terme à une association politique, ce que ne veulent pas les Suisses, qui par ailleurs ont déjà négocié des accords commerciaux avec les autres pays européens, qui leur donne du point de vue économique tous les avantages d’un membre de la CEE.4 Budget de la Chambre de Commerce de Montréal, M.Claude Garcia.« Tout était en place pour favoriser une réduction substantielle du déficit, mais rien n’a été fait.Le taux de croissance de l’économie canadienne a été de 4 % en 87.Il sera vraisemblablement de 3 % en 88.Les revenus du gouvernement sont en hausse, l’inflation est stable, l’emploi augmente et la caisse d’assurance-chômage enregistre présentement un surplus.Le moment ne pouvait être mieux choisi pour sabrer dans l’énorme déficit du pays.Les conservateurs ont préféré faire le bilan de leurs réalisations et dresser l’état de santé de l’économie canadienne.C’est extrêmement décevant ! ».Il ajoute qu’advenant une récession, « le gouvernement plongera le pays dans une situation extrêmement dramatique s’il décide de stimuler l’économie en augmentant encore davantage son déficit».C’est aussi l’avis du secrétaire de la Chambre de Commerce de Montréal, M.Clément Joly, qui se dit également déçu de constater que le gouvernement ne profite pas de la bonne santé de l’économie canadienne pour diminuer de façon importante ses dépenses.Le président de la Chambre de Commerce de Montréal fustige aussi M.Wilson pour avoir omis de parler de l’Agence spatiale, du Vieux Port, de la relance de l’économie de l’Est de Montréal et du niveau élevé des taux d’intérêt.Du côté du Bureau de Commerce de Montréal, on critique également la « molesse » du gouvernement dans sa tentative de réduire le déficit.Leur porte-parole, M.Antoine Sa-far, explique que ce budget n’apporte rien pour favoriser l’investissement et aider les régions les plus défavorisées sur le plan économique.« En fait, il n’y a pas grand-chose à dire sur ce budget, si ce n’est qu’il ne contient rien de substantiel et qu’il n’a impressionné personne ici».de réadaptation de Montréal m INSTITUT DE RÉADAPTATION DE MONTRÉAL CAMPAGNE DE SOUSCRIPTION 1986-1991 UN DON DE 20 OOO $ DE IBM CANADA LTÉE Mme Marie Charbonneau, Directeur de succursole.Industries et services de Montréal IBM Canada Liée, présente un chèque au montant de 20 OOO $ à M.Daniel Adam, Directeur général de l'Institut de rédaptation de Montréal.De gauche à droite sur la photo: Me Marie Chevrier, Directeur de la campagne, M.Daniel Adam, Mme Marie Charbonneau, Mme Colette Taylor, Directrice des activités administratives — communications et services linguistiques de IBM Canada Ltée et Mme Suzanne McEwen Brouillet, Présidente du conseil de l'Institut de réadaptation de Montréal.L’institut de réadaptation de Montréal a été le premier centre de réadaptation fonctionnelle au Québec et compte aujourd'hui parmi les plus importants au Canada.L'objectif de la campagne de souscription en cours est de 10 OOO OOO $ et les fonds recueillis serviront à agrandir et à réaménager les locaux existants de l'Institut.Fonds de développement Institut de réadaptation de Montréal 6300, avenue Darlington MONTRÉAL (Québec) H3S2J4 (514) 735-3741 LA VIE ECONOMIQUE Le Devoir, jeudi 11 février 1988 ¦ 7 Maclean Hunter investira $ 10 millions dans les télé-avertisseurs d’ici cinq ans TECHNOLOGIES En septembre dernier, le groupe torontois Maclean Hunter ltée (journaux, magazines, postes de radio, câ-blo-distribution) créait, sous le nom de BipComm, sa propre division de télé-avertisseurs.En fait, depuis janvier dernier, l’entreprise opère un réseau qui, pour l’instant, dessert les seules régions métropolitaines de Montréal (y compris l’Estrie), Toronto et Ottawa-Hull.Toutefois, d’ici 1991, BipComm aura mis en place un réseau national qui, de Vancouver à Saint-Jean (Terre-Neuve), acheminera les messages grâce à plus d’une trentaine de transmetteurs disséminés dans autant de villes un peu partout au pays.Pour mener à bien cet important projet de réseau national, Maclean Hunter compte investir près de $ 10 millions au cours des cinq prochaines années.Dernière-née des entreprises de « bipeurs », BipComm vient donc se frotter à des géants comme National Pagette (propriété à 100 % de Bell Canada! et ScotPage qui dominent le marche de l’est du Canada.La première y aurait un parc de plus de 30,000 télé-avertisseurs en service; la seconde, d’environ 25,000.À terme, soit d’ici la fin de 1988, BipComm estime néanmoins pouvoir « mettre sur le marché plus de 3,000 télé-avertisseurs dans la seule région de Montréal », soutient Bernard Leblanc, directeur, région du Québec.Par ailleurs, d’ici cinq ans « nous devrions avoir près de 35,000 abonnés à Montréal », ajoute ce dernier.Pour ce faire, BipComm table sur « un marketing axé sur une pénétration verticale du marché, une solide équipe de ventes et un réseau de transmission des plus fiable », déclare pour sa part Pierre Brunet, superviseur des ventes.Le marché des télé-avertisseurs augmentera de 25 % par année PIERRE DESCHAMPS Collaboration spéciale Une étude effectuée par le groupe Maclean Hunter ltée de Toronto laisse entrevoir que le marché canadien des télé-avertisseurs connaî- LA FONDATION DE L’HÔPITAL DE MONTRÉAL POUR ENFANTS Madame Thérèse Gaudry Monsieur Cari H.Otto, président du conseil de la Fondation de l’Hôpital de Montréal pour Entants est heureux d’annoncer la nomination de Madame Thérèse Gaudry au poste de vice-présidente, directrice générale.Madame Gaudry, B.A., M B.A., est connue pour son expertise en campagne de financement et affaires publiques.Les nouvelles fonctions de Madame Gaudry consistent à planifier et à réaliser les projets de relations publiques et de cueillette de fonds.Elle agit également comme directrice des projets de développement de la Fondation et de l'Hôpital de Montréal pour Enfants.La Fondation a été créée en 1973 afin d'aider l'Hôpital de Montréal pour Enfants par l’achat de matériel nécessaire à la recherche médicale, à l'amélioration des soins et des installations destinées aux enfants.tra une croissance annuelle de 25 % au cours des cinq prochaines années.Pas étonnant alors que des mastodontes des communications comme Maclean Hunter et Bell Canada aient tour à tour investi ce marché qui promet d’être des plus lucratif.Bien que les données à ce sujet ne soient pas des plus précises, on estime généralement qu’il y a en circulation plus de 150,000 télé-avertisseurs au Canada.Ce qui est somme toute énorme, compte tenu qu’aux États-Unis (où les données d’ensemble sont là aussi inexistantes), les soixante plus importantes firmes en ce domaine opéreraient, selon un sondage publié en novembre 1987 par la revue américaine Communications, environ 262,000 télé-avertisseurs.Ce même sondage montre qu’aux États-Unis, de 1986 à 1987, la part des télé-avertisseurs tonalité est passée de 20 % à 17 % du marché.Alors que celle des télé-avertisseurs tonalité et voix a connu une chute dramatique, passant de 63 % à 32 % du marché.Par contre, les modèles numériques ont fait un bond appréciable, de 16,1 pour cent à 48 % du marché.Tandis que la part des alpha-numériques grimpait lentement de 1.4% à 3%.On peut légitimement se demander ce qui pousse les consommateurs canadiens (cadres d’entreprises, représentants, professionnels, camionneurs) à se procurer un télé-avertis- ?UËBEC-TELEPHOnE AVIS DE DIVIDENDES Les dividendes mentionnés ci-après ont été déclarés payables le 1er avril 1988 aux actionnaires inscrits le 19 février 1988.Actions privilégiées, 5 %: Un dividende trimestriel de 25 cents par action.Actions privilégiées, 4 3/4 %, série 1965: Un dividende trimestriel de 23 3/4 cents par action.Actions privilégiées, 7 3/4 %, série 1973: Un dividende trimestriel de 38 3/4 cents par action.Actions privilégiées subordonnées convertibles, série B: Un dividende trimestriel de 42 cents par action.Actions ordinaires: Un dividende trimestriel de 24 cents par action.Par ordre du Conseil d’administration Ghislain Bouchard Secrétaire Rimouski, Québec Le 3 février 1988 seur.À ce sujet, une étude de l’École des hautes études commerciales affirme que : « Les besoins des utilisateurs de posséder un télé-avertisseur repose sur la nécessité d’être rejoint durant les heures de travail (48 % des répondants) ou d’être rejoint en tout temps (44 %).Le besoin d’être rejoint en cas d’urgence n’est pas un critère qui éveille comme tel le besoin d’en être équipé.puisqu’il est inclus dans le besoin d’être contacté en tout temps».Par ailleurs, l’étude des H.É.C.souligne que la prise de décision repose sur le prix à payer, le contact avec le vendeur et la fiabilité de l’appareil, «Te client désirant que le téléavertisseur soit en état de fonctionner en tout temps et sous diverses conditions ».Entre la location et l’achat, 20.8 % des répondants ont préféré la première option, 79.2 % la seconde.Fait à souligner, un sixième du marché de la location serait constitué d’utilisateurs à court terme.Parmi ceux-ci, on compterait un fort contingent de femmes enceintes qui, à leur dernier mois de grossesse, peuvent ainsi être en contact constant avec leur conjoint.Enfin, mais est-ce vraiment une surprise, cette étude révèle que 83 % des utilisateurs de télé-avertisseurs appartiennent au groupe d’âge des 26-45 ans ! Entrepreneurs optimistes WASHINGTON (AFP) - Les chefs d’entreprises américains ne croient pas en l'éventualité d’une récession économique aux États-Unis et ja plupart tablent, cette année, sur une augmentation des bénéfices et des exportations, selon une enquête publiée par l’Association nationale des industriels.Il y a seulement une chance sur quatre pour que les États-Unis connaissent une récession, cette année, ont estimé les 100 chefs d’entreprises interrogés lors de cette enquete et qui siègent au sein du bureau chargé du commerce de cette association.Selon 81 % des industriels, le krach boursier d’octobre n’entraînera « aucun changement matériel» dans l’activité des entreprises.LA BOURSE DE MONTRÉAL SOUHAITE LA BIENVENUE À U CORPORATION FINANCIÈRE MIDLAND DOHERTY m D SfcUi .jj@»j §$kjjÉ |f|S MM HljuZHSk&i SiM • Gwi G-G WÊ gg Ifllll mm De gauche à droite: Francine Beauchemin, Vice-présidente, Inscriptions et réglementation des marchés, Bourse de Montréal; Robert Laflamme, Vice-président et administrateur, Midland Doherty Ltée; Peter Campbell, Président et Chef de la direction, Midland Doherty Ltée; Giovanni Giarrusso, Vice-président exécutif & Chef des opérations, Bourse de Montréal; Pierre Pelland, Vice-président et administrateur, secteur détail, Québec, Midland Doherty Liée; Daniel Haché, Associé en financement corporatif, Midland Doherty Ltée.I-a Corporation Financière Midland Doherty est heureuse d'annoncer que ses actions ordinaires sont maintenant inscrites à la cote de la Bourse de Montréal.La Corporation Financière Midland Doherty est une société de porte-feuille de placements qui, par l'entremise de filiales et de compagnies affiliées, est engagée internationalement dans le commerce des valeurs mobilières.La société s’occupe également de gestion et de vente de fonds communs de placements, de courtage hypothécaire ainsi que de gestion et syndication de propriétés immobilières.En 1987, 12.3 compagnies ont choisi d'inscrire leurs actions à la cote de la Bourse de Montréal pour accéder aux marchés financiers régional, national et international.Midland Doherly.Vers l’indépendance financière.SYMBOLE AU TÉLÉSRIPTEUR "MDF” BOCBSE DE MONTRÉAL Pour gérer les messages, BipComm utilise, comme ses concurrents, des ordinateurs de grande puissance.Mais, particularité, elle serait la seule à assurer la transmission d’une région à l’autre par le biais de ces memes ordinateurs (lignes data), la concurrence optant pour des radio-relais.« L’ordinateur de Montréal parlera directement avec celui d’Ottawa par exemple.Donc moins d’intermédiaires et une meilleure transmission, puisque l’on évite ainsi les obstacles de parcours», souligne Bernard Leblanc.L’entreprise offre quatre types de télé-avertisseurs : tonalité, tonalité et voix, numérique, alpha-numérique.De marque Panasonic et Motorola, ils peuvent être loués ou achetés.Les tarifs de location varient entre $ 20 et $ 60 par mois, tandis que l’acquisition d'un télé-avertisseur nécessite un déboursé de $ 160 à $ 560, selon le modèle choisi.Pour sa part, BipComm table beaucoup sur les télé-avertisseurs alpha-numériques Panasonic EK-2070 qu’elle offre.Bernard Leblanc estime même que ceux-ci constitue- Les télé-avertisseurs alpha-numériques constitueront bientôt 25 % du marché.ront dans un très proche avenir près du quart de tous les appareils que BipComm mettra en marché.Principales raisons : « les télé-avertisseurs tonalité-voix, fort populaire ces dernières années, sont en perte de vitesse », souligne-t-il.Et l’alpha-nu-mérique a une mémoire de 1,200 caractères, soit vingt messages de soixante caractères chacun.Une performance largement supérieure à celle des numériques par exemple.lequels ne peuvent mémoriser que huit numéros de vingt caractères chacun.Précisons que sur l’alpha-numé-rique Panasonic EK-2070 un même message peut être constitué de 400 caractères.Après lecture, les messages peuvent être conservés en mémoire ou effacés.Par contre, dès la réception d’un vingt-et-unième message, le tout premier sera automatiquement effacé.Des milliards d’opérations à la seconde NEW YORK (AFP) - La société américaine Cray a lancé hier un nouveau super calculateur, le Y-MP-832, deux fois et demi plus puissant que le modèle précédent., et qui devrait lui permettre d’accentuer son avantage sur ses concurrents japonais et d’améliorer ses perspectives financières, selon les milieux spécialisés.La machine, proposée à $ 20 millions, donne la possibilité avec ses huit processeurs travaillant en simultané d’effectuer de quatre à huit milliards d’opérations arithmétiques par seconde et d’accélérer la solution d’un problème complexe en décomposant très rapidement toutes ses données.Le Y-MP-832, premier gros ordinateur doté de huit processeurs centraux et d’une mémoire élargie, affine également l’élaboration de modèles en trois dimensions.Il conduira ainsi à concevoir des avions et des voitures plus sûrs, selon Cray.La plus grande partie des ordinateurs de grande capacité opèrent en deux dimensions.L’arrivée du Y-MP-832 sur le marché, avec un an de retard en raison notamment du départ de la firme de son principal concepteur M.Steve Chen, est jugée essentielle par les analystes pour permettre à Cray de conserver la première place dans la course mondiale des gros calculateurs.Le Japon a fait du développement de ces machines une priorité nationale, rappelle-t-on.Avec le Y-MP-832, la machine à huit processeurs semble désormais être devenue le standard dans le secteur.Les fabricants japonais, dont N EC Corp, seuls concurrents sérieux non américains de Cray, travaillent encore à la mise au point d’une machine à quatre processeurs centraux, selon les milieux spécialisés.Cray a annoncé avoir déjà vendu deux exemplaires de sa dernière machine et compte en vendre au moins quatre de plus cette année et peut-être douze en 1989.Le premier Y-MP-832 sera livré au laboratoire du gouvernement américain de Fort Alamos et permettra d’accroire fortement la capacité de ce qu’un porte-parole a qualifié de « plus puissant centre de calcul scientifique au monde».Le lancement de ce nouveau calculateur devrait par ailleurs permettre à Cray de donner un coup de fouet à ses ventes, dont le rythme s’était nettement ralenti ces derniers mois.Après une décennie où Cray avait connu une progression annuelle d’au moins 40 pc, la firme avait enregistré une augmentation de seulement 15 pc en 1987.Le premier Cray est sorti en 1976.U ne station estivale SAINT-SAUVEUR-DES-MONTS (PC) — L’acquisition d’une propriété de 12 acres en bordure du lac Mem-phrémagog, à Newport, dans le Vermont, permettra à Mont Saint-Sauveur International de réaliser son projet de station estivale au Vermont, en complément de sa station de ski située à une cinquantaine de kilomètres au nord de Montréal.De l'avis du président et chef de la direction, M.Jacques G.Hébert, ce projet participe de la stratégie de diversification des activités de Mont Saint Sauveur International et contribuera à une entrée de revenus plus équilibrée sur l’année financière.La société est à terminer les études de marché et de faisabilité pour construire sur la propriété un complexe condo hôtel d’environ 150 chambres avec restaurant ainsi que les installations nécessaires aux activités d’une station estivale.Cette annonce n'apparaît qu'à titre d'information.Nouvelle émission Société québécoise d’assainissement des eaux 150 000 000$ OBLIGATIONS SÉRIE “S” Obligations échéant le 11 février 1993 dont l’échéance est reportable au 11 février 2003 9,875% (1988 - 1993) 10,25% (1993 - 2003) ( non rachetables ) Service de la dette (capital et intérêts) garanti par la PROVINCE DE QUÉBEC PRIX: 100,00 pour un rendement d’environ 9,875% en 1993 et de 10,06% en 2003 (plus l'intérêt couru, s'il en est) Date d'émission: le 11 février 1988 Un exemplaire de la circulaire d'offre sera fourni sur demande.Lévesque, Beaubien Inc.Wood Gundy Inc.McLeod Young Weir Limitée Banque Nationale du Canada Richardson Greenshields du Canada Limitée Geoffrion, Leclerc Inc.Walwyn Stodgell Cochran Murray Limitée Midland Doherty Limitée Burns Fry Limitée Dominion Securities Inc.Merrill Lynch Canada Inc.McNeil, Mantha, Inc.Tassé & Associés, Limitée Nesbitt Thomson Deacon Limitée Banque Canadienne Impériale de Commerce.Casgrain & Compagnie Limitée Brault, Guy, O’Brien Inc.Valeurs mobilières Pemberton Inc.Société de courtage Prudential-Bache Canada Ltée Banque Laurentienne du Canada Février 1988 8 ¦ Le Devoir, jeudi 11 février 1988 FAIS CE QUE DOIS Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Directeur Benoit Lauzière Rédacteur en chef: Paul-André Comeau Directeur des services administratifs Gabriel Hudon Rédacteurs en chef adjoints Jean Francoeur, Albert Juneau, Paule Beaugrand-Champagne Directeur de l'information: Jacques Chabot Directeurs, adjoints: Guy Deshaies, Pierre Godin UN BUDGET BIEN FRAGILE LES JOURNALISTES s’arrachaient les cheveux, hier, pour trouver des « nouvelles » dans les documents de M.Michael Wilson.Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il ne s’agit pas là d’un budget d’élections, au sens classique de l’expression, même si c’est le dernier discours du ministre des Finances pour le présent mandat.Le grand argentier fédéral a plutôt fait l’éloge des succès remportés par les conservateurs dans la lutte au chômage, a l’inflation, et au déficit budgétaire.Bonnes et mauvaises surprises étaient déjà connues.De fait, la reprise économique a légèrement réduit les charges sociales de l’Etat et amélioré ses revenus, ce qui permet au ministre de chanter victoire à la fois du côté des finances publiques et de la croissance de l’économie et de l’emploi.Néanmoins, pour sauver les agriculteurs de l’Ouest de la guerre des céréales et les entreprises pétrolières de la chute des cours du brut, le gouvernement conservateur a dû se priver de certains revenus et engager d’urgence d’importants déboursés.Il n’en fallait pas davantage pour modérer la lutte au déficit ! Cet exemple devrait suffire à rappeler la fragilité de l’économie canadienne et l’équilibre, encore très précaire, des finances gouvernementales.En pratique, le ministre a renoncé à réduire lus avant la courbe du déficit.Ses extrapolations moyen terme tiennent du pari plus que de l’analyse prudente de l’économie nationale et mondiale.Pour retrouver une vraie marge de manoeuvre, sinon un bon espace de sécurité pour l’avenir, le gouvernement aurait été obligé de pratiquer d’autres coupures, par exemple à la Défense nationale, à l’aide extérieure, voire à certains programmes sociaux.À la veille d’une élection, aucun conservateur n’allait le faire, même si la réalité des chiffres aurait dû inciter les partisans de la « responsabilité financière » à dire la vérité sur la dette pubüque, plus lourde que jamais au Canada, et sur la vulnérabilité budgétaire et sociale du pays.Le Canada ne s’est pas remis de l’endettement de la crise du début de la décennie.On a freiné la glissade vers la faillite, certes; mais on n’a pas remonté la pente, loin de là.Advenant une prochaine récession, le bel échafaudage actuel croulerait comme un château de cartes.Même la réforme fiscale, dont les résultats seraient « éloquents » à en croire M.Wilson, n’est • » même pas assez avancée pour qu’il en dépose la loi en Chambre.Entre particuliers, le fardeau serait mieux réparti, mais, rappelle le ministre, sans que le trésor fédéral n’y trouve de recettes supplémentaires.M.Wilson certes imposera davantage les sociétés : elles n’ont jamais autant fait de profits ni si peu contribué aux revenus de l’État.Mais ce n’est pas encore de cette source qu’Ottawa trouvera de quoi augmenter sa marge de manoeuvre et engager davantage que des sommes symboliques dans de nouveaux programmes.De même, le ministre a dû avouer qu’il n’est pas prêt à réformer la taxe de vente, alors que, de son propre aveu, elle est inéquitable pour certaines entreprises et défavorise les producteurs canadiens par rapport à leurs concurrents étrangers.Ce retard est d’autant plus déplorable qu’on prétend tirer de cette source de quoi financer de nouvelles réductions d’impôts pour « les Canadiens à revenu moyen».Bref, sans minimiser les efforts et le mérite des conservateurs au chapitre de l’économie et des finances du pays, force est de modérer l’enthousiasme de M.Wilson.Si les dépenses militaires, voire les gaspillages sous la calotte arctique, vont créer des emplois au Canada, Ottawa n’a pas encore redressé l’économie civile, comme le prouvent amplement les fermetures d’usines qui continuent, ni trouvé les moyens d’assurer d’autres marchés d’exportation que celui des États-Unis.Le libre-échange ne va pas faire vendre le blé des Prairies ni le pétrole de Terre-Neuve.Bref, le préjugé favorable à l’activité « privée » n’a guère eu d’effet magique sur le niveau des emplois et sur le poids de l’endettement public.Beaucoup d’emplois ont été créés, certes, mais plusieurs à grand renfort de subventions d’État.La majorité des emplois, assure M.Wilson, sont permanents.Mais troquer un travail à $ 20 l’heure à l’Iron Ore pour un poste à $ 4 chez MacDonald est-il un gain enviable ?De même, travailler à l’industrie de l’armement va-t-il assurer la prospérité dans l’avenir ?M.Wilson a mis un peu d’ordre dans la comptabilité nationale héritée du régime Trudeau.Mais à Ottawa nul n’a osé encore proposer au pays de vivre selon ses moyens.Le plus inquiétant, c’est qu’aucun des partis d’opposition ne semble savoir comment faire mieux.— JEAN-CLAUDE LECLERC Vers le retrait des Soviétiques ?À DEUX semaines de la reprise à Genève des négociations indirectes entre l’Afghanistan et le Pakistan, le gouvernement soviétique vient d’accentuer sa pression en vue d’un règlement rapide et complet.Moscou propose d’amorcer le retrait de son corps expéditionnaire dès le 15 mai si l’accord de paix peut être arrêté d’ici le 15 mars.Il s’agit là d’une autre indication de la volonté des dirigeants soviétiques de se dégager le plus rapidement possible de ce qui ressemble de plus en plus à un guêpier.Moscou avait déjà annoncé son intention de procéder au rappel de ses troupes à compter de mai prochain.Dans la dernière déclaration du chef de la diplomatie soviétique, il n’est plus question de soumettre ce retrait a la formation d’un gouvernement de coalition où le parti communiste afghan serait assuré d'une participation effective.La concession est importante.Elle n’est pas passée inaperçue dans les capitales afghane et pakistanaise, ni à Washington.La concession vise à forcer l’entente entre les opposants au régime et les membres de l’équipe dirigeante ras- semblés autour de M.Najibullah.•Le médiateur spécial des Nations unies, qui multiplie les navettes entre Kaboul et Islamabad, a laissé entendre qu’un accord authentique et global paraissait maintenant en vue.M.Diego Cordovez, mandaté par le secrétaire général des Nations unies, espère en fait boucler sa médiation-négociation assez rapidement lors des pourparlers qui reprendront suites bords du lac de Genève au début du mois prochain.Ces perspectives, cette possibilité de paix s’accompagnent d’une série d’autres démarches diplomatiques.Depuis la « réhabilitation » de l’ancien roi de l’Afghanistan par 1e ministre des Affaires étrangères d’URSS, des tractations plus ou moins secrètes visent à ramener à Kaboul celui qui symbolise encore une certaine forme d’unité nationale.Déposé en 1973 lors d’un coup d’État fomenté par tes communistes, 1e roi Mohammed Zahir, dans son exil romain, aurait accepté le principe d’un retour dans son pays.Serait-il réinstallé sur 1e trône de Kaboul ou tout simplement invité à présider un gou- vernement d’union sacrée ?Les tractations en cours ne permettent ' certes pas de répondre immédiatement à cette question, d’autant moins que tes mouvements de la résistance afghanes multiplient tes réserves envers leur ancien souverain.Les pressions du gouvernement soviétique ajoutent également au malaise qui s’est emparé des cadres du régime en place à Kaboul.Achat de devises étrangères, négociation de passeports, un climat de pré-panique se serait déjà installé chez ceux qui ont « collaboré» avec 1e gouvernement mis en place et soutenu par Moscou depuis décembre 1979.De même, une inflation artificielle a propulsé 1e prix de certaines denrées, comme l’essence et la viande, à des sommets vertigineux.Ces indices incitent certains observateurs a évoquer la possibilité de la répétition d’un nouveau Saigon.Le départ du contingent de l’Armée rouge pourrait en effet signifier 1e début de vastes règlements de comptes qui prolongeraient 1e drame afghan.— PAUL-ANDRÉ COMEAU L’ultimatum des ambulanciers / 3 LES SYNDICATS de techniciens ambulanciers affiliés à la CSN, qui recrutent des membres dans six régions du Québec, lançaient 1e 23 décembre dernier un ultimatum au gouvernement : une réorganisation du transport ambulancier au plus tard le 29 février.or else.Cet ultimatum s’est précisé la semaine dernière alors que ces syndicats, regroupés dans une table provinciale de concertation, remettaient au ministère de la Santé et des Services sociaux un mémoire de quelque 500 pages dont seule l’introduction d’une vingtaine de pages a été remise à la presse.Les syndicats réclament la prise en charge directe par 1e gouvernement de tout 1e transport ambulancier qui serait confié à un organisme provincial chargé de coordonner un certain nombre de centres d’opération territoriaux.Ainsi, tous les techniciens ambulanciers passeraient en bloc dans le groupe des employés des secteurs public et parapublic qui négocient leurs conditions de travail à des tables centrales.Ce n’est pas encore du tout cuit.Les syndicats 1e savent.« Nous sommes à même de constater depuis quelques semaines, lit-on dans leur mémoire, que notre démarche rencontre des résistances inexplicables.» « Résistances », sans doute, mais « inexplicables », certes pas.Le ministère, pour alimenter sa réflexion, dispose notamment depuis novembre dernier d’un rapport produit par la firme SECOR qui, après avoir posé un diagnostic sévère sur la situation actuelle, précise tes objectifs que devrait poursuivre une réforme et formule un certain nombre de modèles d’organisations allant depuis le statu quo amélioré jusqu’à la création d’un système public de transport ambulancier et tenant compte de la disparité des situations selon qu’il s’agit de Montréal, des zones urbaines, semi-urbaines ou rurales.Le rapport met ensuite en présence, d'une part, tes objectifs souhaitables et, d’autre part, tes modèles d’organisation.Les auteurs en arrivent à la conclusion que tes services d’urgence ne peuvent pas être uniformisés à travers tout 1e terri- ANALYSE JEAN FRANCOEUR toire, mais qu’il existe des moyens d’améliorer la situation dans tes zones à faible densité de population.Quant à l’implantation de l’un ou de l’autre modèle, plusieurs scénarios doivent être envisagés.L'analyse faite par SECOR reconnaît qu’il appartient à l’autorité publique de définir tes orientations et les objectifs, d’établir des normes de services et de tes faire respecter.Il reconnaît également la nécessité d’une autorité régionale pour garantir la présence des services, les coordonner et contrôler l’efficacité.Quant au choix même d’un modèle d’organisation, il faut en juger en regard des objectifs retenus.Quels sont ces objectifs ?Le premier est déjà atteint à Montréal : stabiliser la main-d’oeu-vre en assurant la formation de base et la compétence technique.Les quatre autres sont valables pour l’ensemble du Québec, y compris la région de Montréal.Il s’agit de 1) rétablir la confiance entre tes partenaires (syndicats, employeurs, conseils régionaux, ministère), 2) améliorer les systèmes de contrôle, en renforçant la planification et en maximisant l’utilisation des ressour- ces, 3) rationaliser tes opérations pour en réduire tes coûts et 4) améliorer le niveau de service.Aucun modèle d’organisation, parmi ceux répertoriés par SECOR, ne permet d’atteindre simultanément, et à un degré satisfaisant, chacun de ces cinq objectifs.Ainsi l'instauration d’un système public de transport ambulancier aurait un effet très positif sur la stabilisation de la main-d’oeuvre.Par contre, elle n’aurait qu’un effet partiel sur tes trois objectifs de crédibilité, de contrôle et de niveau de service.Cette solution aurait cependant pour effet d’accroître considérablement tes coûts du transport ambulancier.Elle ne serait justifiable que si 1e gouvernement juge que tes considérations de coûts ne sont pas importantes en cette matière.Les auteurs du rapport ne recommandent aucun modèle spécifique.Us se contentent d’en illustrer les effets respectifs.Par exempte, en milieu urbain et semi-urbain, l’amélioration des services passe par la mise en place de moyens de communication efficaces.Dans les milieux ruraux à faible densité de population, il importe d’abord de développer un réseau de « premiers répondants » (pompiers, policiers, bénévoles) en collaboration étroite avec tes centres hospitaliers.À Montréal, il faut améliorer la crédibilité des parties, peut-être par un réseau de franchises assorti d’un cadre de relations de travail.Il faut également assurer une meilleure lanification du transport interéta-lissement.L’annonce par 1e ministère, 1e 29 février, d’un certain nombre de mesures allant dans ce sens sera-t-elle de nature à satisfaire tes syndicats de techniciens ambulanciers et tes amener à retirer leur ultimatum ?Cela reste à voir.FIN MULRO "Ü62 ^ôAi Coûté coufCT AUX Sfécoorr/bAJS / mmi LETTRES AU DEVOIR ¦ L’«ennemi » l.éltre à M.Brian Mulroney JE VIENS de prendre connaissance de la lettre que M.Perrin Beatty a envoyé à M.Roux, président des Artistes pour la Paix, en réponse à la lettre que cette association vous avait envoyée concernant 1e Livre blanc sur la Défense.Cette lettre ne répond pas totalement aux questions.Durant novembre, comme commissaire, j’ai pris part à la consultation publique, en six villes du Québec, concernant ce fameux Livre blanc.Parmi tes commissaires se trouvait M.John Humphrey, de McGill, qui a préparé la première déclaration des Nations unies sur tes Droits de l’homme.On a constaté que 1e Livre blanc ne parle pas des Nations unies, dont 1e Canada est membre pourtant.De plus il n’est jamais fait mention de l’esprit de la détente entre les deux Grands, que 1e Président Reagan a pourtant reconnu en signant à Washington, en décembre dernier, un accord avec M.Gor-batchef.Ceci diminue les risques de guerre, et 1e besoin de nous armer.Dans quatre villes des représentants des Forces armées ont insisté sur 1e triste état de pas mal de nos armes.Il leur fut répondu, cependant, que vu tes progrès de la technologie un navire ne peut plus être entièrement à la page lors de son lancement ! Un évêque, à Rimouski, s’est élevé contre toute la teneur du Livre blanc.Comme l’a constaté M.J.Humphrey, 1e Livre va jusqu’à mentionner un « ennemi » ! Nous avons été impressionnés par la participation nombreuse de chrétiens, laïcs et membres de la hiérarchie.La très forte participation de jeunes nous ont aussi agréablement encouragés quant à l’avenir.Comme citoyen et pasteur, membre de la Conférence mondiale des religions pour la paix, contributeur à la revue ZONE LIBRE, et homme du 3e âge ayant sept petits-enfants, j’ose espérer, M.le Premier ministre, que tes conclusions de votre politique ne seront pas adoptées sans un vrai débat au Parlement, où toutes les voix et opinions pourront être entendues.— CLAUDE DE MESTRAL Montréal, 1e 7 février.¦ Comme le PCI AU RYTHME où vont tes choses, Robert Bourassa est presque assuré de régner sur le Québec pendant encore longtemps.Les péquistes semblent avoir choisi de remettre l’option indépendantiste au centre de leur programme, laissant entrevoir, par la bouche de leur «sauveur», qu’un vote en faveur de leur parti serait un vote en faveur de l’indépendance.Ce retour à la stratégie originelle du Parti québécois, qui lui valut deux défaites en 1970 et en 1973, fait sourire tes esprits 1e moindrement pragmatiques.Les libéraux peuvent maintenant dormir tranquilles.Leurs adversaires se sont confinés dans un rôle d’opposition quasi-perpétuelle.Connaîtront-ils 1e sort réservé, par exempte, au Parti communiste italien : une position minoritaire permanente sur l’échiquier politique ?M.Bourassa est-il assuré de demeurer au pouvoir pendant longtemps ?C’est une perspective à ne pas écarter trop rapidement, même si nous l’envisageons avec une certaine appréhension.— JEAN COUTURE Sillery, le 5 février.LOUIS-MARIE RÉGIS o.p.TEMOIGNAGE BENOÎT LACROIX Extrait de l’homélie de Benoit Lacroix à l’occasion des funérailles du Père Louis-M.Régis, dominicain, décédé récemment.Louis-Marie Régis ! Jusqu’à quelques heures avant sa fin, cet homme d’étude et de savoir n’a cessé de réfléchir, de scruter, de penser.L’étude fut sa vie, son plaisir et, pour reprendre 1e mot biblique, sa sagesse.Toutes les démarches possibles et impossibles de l’esprit humain, de l’abstraction, de l’analyse à la synthèse, de l’opinion à l’affirmation globale, de la simple appréhension au raisonnement appliqué, il tes pratique toutes; il ne veut rien négliger de l’appareil mental.Durant tes toutes dernières années de sa vie, l’anatomie du cerveau humain 1e préoccupe au plus haut point.Et il risque ses hypothèses.L’apprenti-philosophe, comme il souhaite s’appeler, cherche son bien partout.Même dans tes doutes.Son ami et frère Thomas d’Aquin lui a dit : « Éclaire-toi de tes doutes ! » Une phrase du philosophe Alain le retient, d’autant plus qu’elle lui est venue d’un vieux maître français, 1e dominicain Sertillanges : « Il n’y a qu’une méthode pour bien penser qui est de continuer quelque pensée ancienne et éprouvée ».Louis-Marie Régis interroge longuement tes philosophes grecs, latins, d’autres.Cette même recherche assidue et tenace de la vérité 1e conduit à s’ouvrir aux grands courants de la pensée moderne et à donner à ses recherches un caractère de plus en plus universel qui le pousse à négliger 1e particulier, l’anecdotique, le détail, tes cadres extérieurs et tes institutions trop évidentes.Il est si alerte, si subtil, si charmeur à tous égards, qu’il attire 1e respect et l’amitié de plusieurs grands philosophes contemporains européens et nord-américains.Il aime dialoguer.Confrontation aimable des idées, aucune mesquinerie chez lui, une grande humilité : c’est un sage.Même son maître bien-aimé, Thomas d’Aquin, n’est pas là comme penseur absolu : il devra lui aussi être relu, réétudié.Ce qu’il appelle un jour (1849) l’Odyssée de la Métaphysique est au fond cette longue recherche acharnée de l’être, de la dignité philosophique incarnée surtout dans la métaphysique.Et, comme il disait durant ses cours, il faut y mettre le temps et des heures lentes, préférer 1e matin à la soirée (c’est son point de vuel, la campagne à la ville quand cfest possible, savoir s’isoler.Autre point auquel Louis-Marie Régis est profondément attaché à laliberté.Mais la liberté par la vérité, selon l’adage chrétien connu : « la vérité vous rendra libres ».Aussi lui-même apparaît souvent comme un être sans frontières, sans censure et, même à l’université, lieu privilégié de son action intellectuelle.Il ne conçoit pas que l’institution puisse fonctionner simplement par des statuts et des règlements.L’institution comme la loi n’ont de sens que si elles servent l’intelligence.La foi elle-même n’est viable que si elle est aussitôt confrontée à la pensée.Foi sans intelligence : foi d’enfant.Foi intelligente : foi d’adulte.Il est un être de charité : la charité de l’intelligence.Or, pour exercer cette charité, il est doué d’un talent pédagogique remarquable et d’un goût à la fois instinctif et redoutable pour la discussion, la logique et la dialectique.Quel pédagogue il fut ! Assez unique en son genre.Cet homme de grand savoir aime partager ses idées, entendre celtes des autres, comparer, argumenter, oublier un instant une conclusion, un principe, pour aussitôt revenir et vous encercler : c’était son plaisir.Plaisir socratique du discours oral.Après un cours de deux et même de trois heures, il est au coin du bureau, au tableau, et la discussion continue encore une heure, deux heures.Et c’est ainsi 3u’il enseigna, sema la parole, et es idées, et des idées : au Canada français, au Canada anglais et ailleurs.Durant 50 ans et plus.Des milliers d’étudiants et d’étudiantes l’ont entendu, connu : au cours, en conférence, dans tes médias.Directeur intellectuel, directeur spirituel, des centaines de personnes ont profité de ses conseils et de ses propos pacifiants et généreux, comme son esprit.LE DEVOIR LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire Limitée, société à responsabilité limitée.dont le siège social est situé au numéro 211.rue du Saint-Sacrement.Montréal.H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par Imprimerie Dumont, Division du Groupe Ouebecor Inc , dont les ateliers sont situés au 7743, rue Bourdeau.LaSalle L'Agence Presse Canadienne est autorisée à em- ployer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR.LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., située au 775, boul.Lebeau, St-Laurent.LIVRAISON A DOMICILE QUOTIDIENNEMENT PAR PORTEUR: $3 25 par semaine le samedi seulement = $1 00 Pour Information: à Montréal: 332-3891 à Québec: (418)687-2021 Livraison par porteur: Édition quotidienne 149$pAannée 81$ 6 mois 42$ 3 mois Livraison par la poste: Édition quotidienne 155$ par année au Canada 85$ 6 mois 45$ 3 mois Pour information (514) 844-3361 Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec. y DES IDEES, DES EVENEMENTS Le Devoir, jeudi 11 février 1988 ¦ 9 Le PQ colle-t-il ou bondit-il ?Le décollage s’est produit avant que Jacques Parizeau n'entre en scène EDOUARD CLOUTIER Professeur au département de science politique de l'Université de Montréal Aune semaine d’intervalle, deux quotidiens montréalais présentent en manchette de leur page frontispice des énoncés contradictoires concernant les intentions de vote des Québécois.En effet, selon LE DEVOIR du 21 janvier, « Le PQ ne décolle pas même avec Parizeau» alors que LA PRESSE du 28 janvier titre : « Avec Parizeau, le PQ fait un bond de 23 % à 39 % ».Pour tenter de tirer cette affaire au clair, j’ai établi le tableau suivant qui permet de comparer les statistiques produites par les questions litigieuses de deux sondages, soit les intentions de vote provenant du sondage CRÉATEC-LE -DEVOIR des 13-16 janvier et du sondage CROP-LA PRESSE, ce dernier comportant deux questions distinctes selon qu’était mentionné ou non le nom de M.Parizeau.Des informations incomplètes 'trois remarques préliminaires à la lecture du tableau.Premièrement, aucun des deux journaux ne publie le libellé exact des questions.C’est pourtant là la première des choses à connaître pour quiconque cherche à interpréter les réponses.Ainsi, comme on le verra plus loin, il importe de savoir si la question CRÉATEC comporte la mention de certains partis politiques, comme le fait celle de CROP.De même, il est indispensable de connaître la formulation de la question CROP qui accole le nom de M.Parizeau au PQ et la position de cette question dans le questionnaire.Enfin, dans aucun des deux cas, on ne sait si les réponses publiées provenaient d’une seule question au lieu d’un amalgame de deux questions (une question principale et une question de Nombre de répondants réels Sondage Créatec + - Le Devoir1 PLQ PQ NPD Autres Non réponse (367) 437 52% 29% 12% (44%) (24%) (10%) 7% (6 %) 16% (756) 1003 Sondage Crop - La Presse * « Sans Parizeau » 55% 31 % 12% 1% (42%) (24%) (9%) (0.4%) (24.6 %) (716) .1003 « Avec Parizeau » 51 % 39 % 9 % 36 % 28 % 7 % 1 % (0.4 %) (28.6 %) ’ Sondage effectué du 13 au 16 janvier 1S88 Sondage effectué du 15 au 20 janvier 1988.relance adressée aux seules personnes qui n’avaient pas répondu à la première).Deuxièmement, dans les deux cas, il n’est pas fait mention explicite du nombre de personnes qui ont réellement répondu à la question sur l’intention de vote, mais uniquement du nombre de personnes auxquelles la question a été posée, soit 437 pour CRÉATEC et 1 003 pour CROP.Puisque toute interprétation des données doit se faire à partir du nombre de répondants réels, j’ai donc calculé ce chiffre en tenant compte de la non réponse à l’intention de vote indiquée dans les deux articles (16 % pour CRÉATEC, 24,6 % pour CROP « sans Parizeau » et 28,6 % pour CROP « avec Parizeau ») ce qui donne environ 367 répondants réels pour CRÉATEC, 756 répondants réels pour CROP « sans P » et 716 répondants réels pour CROP « avec P ».Je dis « environ » car i: s’agit là de calculs effectués à l’aide de pourcentages arrondis, les vraies données pouvant être très légèrement différentes de celles calculées ici.Pour bien distinguer les données résultants de mes calculs de celles qui ont été publiées dans les journaux, j’ai mis les premières entre parenthèses.Troisièmement, le respect du principe de la réalité des sondages nécessite que soient établis les pourcentages de réponses sur la base du nombre de personnes auxquelles chacune des questions a été posée, c’est-à-dire en y incluant la non-réponse.On trouvera ces chiffres (entre parenthèse quand j’ai dû faire les calculs) sur la seconde ligne de chaque réponse.Puisque les chiffres de la première ligne ont fait l’objet d’une manipulation en excluant la non réponse je me servirai plutôt de ceux de la seconde ligne pour effectuer les comparaisons.Des réponses incomparables Venons-en maintenant à l’analyse du tableau à proprement parler.Les réponses à la première question (CRÉATEC) ne peuvent être comparées qu’aux réponses à la seconde question (CROP « sans P »), la troisième question étant manifestement différente (« avec P ») des deux autres.Les deux premières questions ont produit des réponses à toutes fins pratiques identiques, sauf en ce qui concerne les autres partis (6 % selon CRÉATEC, 0,4% selon CROP) et.par voie de conséquence, la non-réponse.Dans le cas des autres partis, l’explication pourrait résider dans la formulation de la question CRÉATEC.Comme cette question n’a pas été publiée, impossible de savoir.pour le lecteur curieux.On peut aussi comparer les deux gestions de CRDP puisqu’elles ont ité posées l’une à la suite de l’autre aux mêmes répondants.On constate alors que la mention de M.Parizeau entraîne un effet certain • chutes du PLQ de 6 % (de 42 % à 36 %,) et du N PD de 2 % (de 9 % à 7 %), gain du PQ de 4 % (de 24 % à 28 %) et montée de 4 % de la non-réponse (de 24,6% à 28,6 %).Si LA PRESSE avait publié le tableau croisé de ces deux questions, le lecteur curieux aurait pu connaître non seulement l’effet global de la mention de M.Parizeau mais aussi, ce qui aurait été encore plus intéressant, les mouvements de chaque groupe de partisans (les intentions perdues par le PLQ sont-elles allées au PQ ou à la non-réponse ?Et celles perdues par le NPD ?La mention de M.Parizeau fait-elle fuir certaines intentions PQ ?) Quoi qu’il en soit de ces mouvements en croisé, dans l’ensemble le fait d’accoler le nom Parizeau au PQ profite indéniablement à ce parti au détriment du PLQ et du NPD.Deux manchettes inexactes En définitive, qu’en est-il du PQ avec Parizeau ?Cela dépend de ce que l’on veut dire par « avec ».Dans LE DEVOIR, Parizeau est « avec » le PQ dans la manchette sans qu’on le dise dans la question alors que dans LA PRESSE, on le dit et dans la manchette et dans la (seconde) question, sans qu’il y soit encore tout à fait dans les faits.Comme quoi cela fait toute la différence qu’on le dise même quand cela va sans le dire ! Il importe enfin d’établir si, « avec Parizeau », le PQ « ne dé colle pas » (LE DEVOIR) ou s’il « fait un bond de 23 % à 39 % » ( LA PRESSE).Pour ce faire, comparons les résultats obtenus par le PQ avant et après Parizeau.Malheureusement les deux journaux n’ont publié, dans les articles en question, que les résultats antérieurs excluant la non-réponse, ce qui a pour conséquence, comme on l’a constaté dans le tableau ci-haut, de gonfler les intentions obtenues par chaque parti.Comparons tout de même les scores attribués au PQ dans ces sondages : SO RECOM (18-30septembre) 26%; CROP (1-6 octobre) 23%; CRÉATEC (15-16 novembre) 30%,; SO-RECOM (fin novembre) 33%; CRÉATEC ( 13-16 janvier) 29 %,; CROP (15-16 janvier) « sans Parizeau » 31 %, « avec Parizeau » 39 %,.Rappelons aussi, aux fins d’une correcte interprétation, les principaux événements susceptibles d’avoir influencé la cote du PQ depuis septembre : 1 novembre, décès de M.Lévesque; 11 novembre, démission de M.Johnson; 18 novembre, M.Parizeau reprend sa carte de membre du PQ; 21 décembre, M.Parizeau se déclare candidat à la présidence du PQ.Il ressort de ces données que le PQ avait déjà décollé (d’environ 5 %,) avant l’adhésion de M.Parizeau, qu’il s’est maintenu à ce plateau d’environ 30 % depuis lors et qu’il serait susceptible de dépasser ce plateau advenant que M.Parizeau en prenne la direction.Il appert donc que les deux manchettes sont inexactes, celle du DEVOIR parce qu’un décollage s’est produit mais sans Parizeau, celle de LA PRESSE parce qu’on ne saurait attribuer à la venue de M.Parizeau un bond de 23 % à 39 %, Mais bien une éventuelle progression de 31 % à 39 %, au plutôt, de façon plus réaliste selon notre tableau, de 24 % à 28 % des intentions de vote de la population dans son ensemble.Quel profil international pour Montréal ?2 ) Les niveaux supérieurs de gouvernement reconnaissent de facto une certaine souveraineté des villes dans les relations extérieures PIERRE-PAUL PROULX P.SOLDATOS_______________________ Professeurs titulaires à l'Université de Montréal, les auteurs codirigent l’Institut pour l'étude des villes internationales LE RAPPORT L’Allier tente de circonscrire une stratégie globale d’intervention en relations internationales en privilégiant — comme son mandat le suggérait — l’environnement interne « à partir des orientations de l’administration et des attentes du milieu montréalais, préciser la mission de Montréal sur le plan de son rayonnement international ».Or, il ne peut avoir des possibilités de planification stratégique en la matière sans une parallèle prise en considération, voire analyse systématique, comparative et prospective du phénomène d’apparition d’une nouvelle génération de villes internationales dans ce dernier quart de siècle et de sa projection vers le 3ième millénaire, celui d’un planisphère de technopoles.Les tendances lourdes des villes internationales À cet égard, toute planification stratégique devrait s’appuyer sur plusieurs démarches préalables dont notre commentaire souligne cinq essentielles : trois déjà mentionnées (recherche sur le profil dominant de la nouvelle génération de villes internationales; évaluation, au sein de la réalité montréalaise, de la variable « masse critique » de traits de ville internationale; établissement d’institutions de paradiplomatie municipale mais aussi de synergie structurelle des intervenants socio-économiques) et deux autres à examiner ci-après, soit : l’identification des tendances lourdes de l’évolution des villes internationales; l’examen de la question du type d’environnement interne favorable à l’internationalisation de la ville.Un « découplage » progressif de l’économie, au sein des sociétés industrielles avancées, d’un réservoir interne et territorial de ressources, fait des villes les vrais acteurs mondiaux de « high tech » (le Rapport L’Allier ne semble pas cerner l’ampleur de ce rôle), dans la mesure où leur permet, par une verticalisation spatiale, des activités économiques de haute technologie et de services dans leur périmètre métropolitain ou micro-régional, mais avec une capacité internationale, voire mondiale d’interactions et de rayonnement.L’incapacité fonctionnelle des États d’agir, par le seul canal d’un gouvernement central, dans un monde d’interdépendance complexe qui perfore leur tissu souverain, sous-tend la souveraineté fonctionnelle de diverses collectivités territoriales et locales et leur paradiplomatie d’appoint ou substitutive de celle de l’État.Fait à noter, même en France, État unitaire et aux réflexes de centralisation, plusieurs circulaires gouvernementales « reconnaissent » l’action extérieure des collectivités territoriales et locales et semblent s’accommoder d’un début de « cohabitation » en la matière.L’intériorisation de la politique extérieure des États, touchant, de plus en plus, aux questions socio-écono miques, scientifiques et technologi ques, rapproche cette activité ex terne des préoccupations immédia tes des villes et les invite à une pa radiplomatie active.D’ailleurs, la paradiplomatie « municipale », surtout dans le cas de mégalopoles, déborde souvent ce champ de « low politics », pour rentrer dans la sphère des questions de « high politics» (relations Est-Ouest, désarmement, conflits régionaux), ce qui lui impose une cohérence d’orientations, une planification stratégique d’action et une spécialisation institutionnelle pour le traitement des questions internationales.La division du travail des villes internationales Les trois tendances lourdes qui précèdent forcent l’État central à accepter des synergies verticales (collaboration avec d’autres niveaux de gouvernement en politique extérieure) et des synergies horizontales ( collaborations entre les secteurs public et privé, impliquant des acteurs politiques, économiques, scientifiques, etc.), avec des phénomènes concomitants de délégation et de privatisation de rôles en relations internationales.Dans les années 80 (et la tendance est appelée à s’accentuer), les niveaux supérieurs de gouvernement reconnaissent de facto une certaine souveraineté fonctionnelle des villes en relations extérieures, ce qui limite les perspectives de répétition de la dialectique conflictuelle sur des compétences constitutionnelles vécue auparavant, notamment au Canada.Une transnationalisation croissante des relations économiques internationales décloisonne progressivement l’espace étatique, affranchit les villes de la capitale nationale, les ouvre à l’interdépendance-vulnérabilité et à l’interdépendance-opportunité et les invite à des strategies de paradiplomatie et à des alliances globales et régionales, face à une nouvelle division internationale du travail, celle des villes.Au Canada, la perspective de l’ouverture des frontières canado-amé-ricaines n’a pas encore suscité une réflexion systématique sur le conti-nentalisme nord-américain des villes.Et pourtant, les coûts et les opportunités en découlant ne devraient pas être vus dans une seule optique fédérale ou provinciale, mais aussi du point de vue régional et urbain.Pour Montréal, il s’agit par exemple de chercher des cibles de concurrents et de partenaires parmi les villes américaines européennes, asia- Le maire de Montréal, M.Jean Doré, et son épouse lors de leur récent voyage en Chine tiques et japonaises.Pour dégager un modèle d’environnement interne favorable au développement international de Montréal, il faudrait, dans une première étape, identifier, à l’aide d’une bonne base comparative (sur échantillon représentatif des villes internationales d’aujourd’hui), le schéma dominant d’environnement et, par la suite, examiner celui de Montréal pour connaître ses insuffisances et ses « atouts » (le rapport Picard fournit des éléments substantiels pour un tel diagnostic).C’est après seulement que l’on pourra concevoir une planification stratégique de développement et de renouvellement de profil international.Le projet NICE À ce propos, le projet NICE a constitué, a partir de ses villes, un modèle d’environnement favorable à l’internationalisation moderne des villes.Il comporte les sept types d’environnement suivants : — environnement géographique favorable (localisation, climat, topographie); — environnement humain favorable (historique, culturel, récréatif); — environnement éducationnel dynamique et aux synergies structurelles (pépinières d’entreprises, parcs de recherche, parcs industriels de recherche, technopoles, polygones scientifiques, etc.); — environnement de communications favorable (transports, télécommunications, mass media, communications sociales); — environnement de services de soutien efficace et diversifié (parcs de bureaux, mégacentres d’activités tertiaires, Palais de Congrès et d’Expositions, logement « corporatif», cités internationales, etc.); — environnement socio-politique favorable (climat social, ressources de travail, coûts privés et publics, leadership politique, politiques publi- ques (fiscalité compétitive, etc.); — environnement économique développé (ressources naturelles disponibles, profil économique — traditionnel et/ou de « high tech » — etc.).Certes, il y a des ingrédients, dans ce modèle, qui présentent des aspects statiques (localisation, topographie, environnement historique, etc.) mais le clef du succès justement, dans bien des villes internationales, a été leur dynamisation par des politiques et une planification stratégique de développement international innovantes.Nous pensons, par exemple au « recentrage géqgraphique », national et européen^ de Lyon, grâce au développement du réseau TGV et de son aéroport international SATO-LAS, ainsi que par des poütiques volontaristes de dynamisation de l’environnement interne de la ville; à la dynamisation de l’environnement éducationnel en France et aux États-Unis, par son insertion progressive dans un réseau de technopoles etc.Avortement Un pas en avant LIBRE OPINION JUDITH KUCHARSKY Avocat-conseil à l'Institut canadien des droits des minorités MÊM E si la décision de la Cour suprême fait suite à une longue lutte, la bataille pour l’accès à l’avortement est loin d’être terminée.La Cour suprême du Canada a finalement décidé que l’article 7 de la Charte canadienne des droits et libertés qui accorde à toute personne le droit à la sécurité est valable aussi pour la femme enceinte.La décision, prise à cinq votes contre deux, a établi que l’article 251 du Code pénal stipulant qu’une femme ne peut avorter qu’avec l’approba-t ion d’un comité médical constitue donc, à présent, une violation du droit des femmes au contrôle de leurs eoips.Même si cette décision tranche le dilemme entre le droit des personnes à la sécurité et le droit des femmes enceintes, elle laisse de côté d’autres aspects importants du problème sur lesquels les gouvernements fédéral et provincial devront se pencher.L’enthousiasme suscite par cette décision ne doit pas nous faire oublier que d’autres moyens existent pour empêcher l’accès à l’avortement Ainsi la Cour suprême a indiqué que le droit à l’avortement pourrait à l’avenir être limité par la définition que l’on fera du droit du foetus et par une éventuelle décision en ce qui a trait au moment précis où le droit du foetus a préséance sur le droit d’avorter.Le jugement de la Cour suprême n’a pas non plus pris en considération les possibilités d’utiliser en recours le droit à l’égalité des sexes inscrit dans la Charte, ce qui permettrait, par exemple à un homme de remettre en question le droit à l’avortement d’une femme en invoquant son droit à la paternité.Une telle éventualité n’a rien de farfelu.Tout cela ne nous empêche pas de considérer le jugement de la Cour suprême comme un grand pas en avant, puisqu'il établi que la décision d’avorter appartient à la femme enceinte qui ne doit avoir que sa propre conscience à consulter.Or, avant que la Charte des droits et libertés n’ait été rendue effective en 1982, il n’y avait aucune base légale qui aurait permis à la Cour suprême d’asseoir sa décision.Sans la Charte, la Cour suprême n’aurait pas pu déterminer que les comités médicaux violaient les droits fondamentaux des femmes.Le jugement constitue de ce fait un exemple éclatant des possibilités qu’offre la Charte des droits et libertés, une affirmation incontestable de sa suprématie.Dorénavant, les juges pourront au besoin déclarer illégales les actions des gouvernements qui iront à l’encontre des droits des personnes en s’appuyant sur ce précédent.Vu sous cet angle, il est clair que ce jugement dépasse la seule question des droits des femmes.Les gou-vernements vont avoir à tenir compte du fait que leurs lois et règlements peuvent être remis en question par le biais des critères établis par la Charte.Du point de vue de l’avortement, que nous réserve l’avenir ?Les réactions des provinces comme la Colombie-Britannique qui a déclaré son intention de maintenir ses comités médicaux, ou comme l’île-du-Prince-Édouard qui se montre peu enthousiaste à l'idée de fournir des services d’avortement dans ses hôpitaux, indiquent qu’il se passera bien des lunes avant que l’avortement sur demande ne devienne une réalité pour toutes les Canadiennes.Puisque ce sont les provinces qui contrôlent les hôpitaux, il faut s’attendre à ce que certaines invoquent des restrictions budgétaires pour excuser leur incapacité à fournir des services d’avortement adéquats.De tels retranchements ne manqueront pas d’entraîner leur cortège de luttes et de débats sur les droits d’accès aux soins.Non seulement il faudra atteindre un consensus sur ce qu’on entend par accessibilité aux soins et sur une définition de ce qu'est la « santé », mais il faudra aussi examiner jusqu’où nous voulons que l’Etat intervienne pour garantir le droit des personnes à la santé ! Au Québec, la longue et dure bataille menée par le Dr Morgentaler a porté ses fruits et la question de l’avortement est considérée de façon plus ouverte.Contrastant avec l’attitude obtuse de ses homologues provinciaux, le ministre de la justice, Herbert Marx a déclaré que son ministère respectera la décision de la Cour suprême.Cette position du ministre Marx nous donne l’assurance que Québec n’utilisera pas la clause nonobstant pour permettre à la législation québécoise de se soustraire à la décision de la Cour suprême.En définitive, l’affaire Morgentaler nous aura permis de tester la Charte des droits et libertés et de réaliser l’impact qu’elle peut avoir sur notre société.nonncinacTion 10 ¦ Le Devoir, jeudi 11 février 1988 Les démocrates en campagne dans le New Hampshire Le favori Dukakis pourrait perdre MICHEL C.AUGER Envoyé spécial MANCHESTER, N.H.- En l’espace de quelques jours, le gouverneur du Massachussetts, Michael Dukakis, risque de passer du rang de favori à celui de perdant.Et ce, non pas à cause de ses résultats dans l’Iowa, mais à cause de l’interprétation qu’en feront les médias.Lundi, en Iowa, la troisième place du gouverneur Dukakis avec 22 % des voix pouvait être considérée comme une victoire puisque ceux qui l’ont devancé, MM.Richard Gephardt du Missouri et Paul Simon de l’Illinois représentaient des États voisins de l lowa.Au New Hampshire, les rôles sont inversés.C’est M.Dukakis qui vient de l’État voisin alors que MM.Simon et Gephardt sont presque des inconnus en Nouvelle-Angleterre.Aussi, les médias locaux commencent, non pas à spéculer sur la victoire de M.Dukakis mardi prochain, mais sur l’avance qu’il devra avoir sur le candidat de deuxième place pour mériter une « vraie victoire ».La dernière interprétation est qu’il devra l’emporter par plus de 10 %, ce que personne n’a réussi depuis un demi-siècle dans une primaire du New Hampshire.Tout le monde s’accorde sur un point.Si le gouverneur du Massachussetts ne peut l’emporter au New Hampshire, il n’aura qu’à se retirer de la course.M.Dukakis est le premier à en convenir : « Il n’y aura pas d’alibi en cas de défaite », a-t-il admis.Le dernier sondage au New Hampshire, effectué la semaine dernière avant les caucus de l’Iowa, donnait toujours une confortable avance à M.Dukakis avec 38 % des voix contre 17 % au sénateur Simon et 9 % seulement à M.Gephardt.Mais, comme vainqueur des caucus de l’Iowa, M.Gephardt devrait pouvoir compter sur un regain de popularité.C’est pourquoi M.Dukakis ne veut prendre aucune chance et est passe à l’attaque.Dans une série d’allusions plus ou moins voilées à son adversaire Richard Gephardt, il a accusé celui-ci de se faire l’avocat de politiques protectionnistes dépassées.« Les citoyens du New Hampshire, comme ceux du reste du pays savent qu’on doit faire face à la concurrence internationale », affirme le gouverneur Dukakis.L’argument de M.Gephardt est simple, la voiture « K » de Chrysler se vend quelque $ 10,000 aux États-Unis près de $50,000 en Corée à cause de neuf taxes différentes imposées par ce pays.« On doit donner un délai de six mois aux Coréens pour négocier l’abolition de ces tarifs sans quoi nous imposeront nos propres taxes et ils essaieront alors de vendre leur Hyundai ici pour $ 50,000 », affirme-t-il dans ses messages commerciaux.Hier, à Manchester lors d’une conférence de presse, M.Gephardt a réfuté les accusations de son adversaire en y allant de ses propres attaques contre M.Dukakis.« Je ne crois pas que tous les citoyens du New Hampshire sont des «yuppies» qui ne s’intéressent qu’à eux-mêmes.Les gens d’ici sont inquiets de ce qui arrive aux travailleurs et aux fermiers des autres régions», a-t-il lancé.Même si M.Dukakis croit qu’il peut répéter dans toutes les régions le « miracle du Massachussetts », où le taux de chômage est le plus bas au pays, son adversaire Gephardt affirme que ce miracle n’a rien donné aux travailleurs des secteurs de la chaussure et du textile qui, en Nouvelle-Angleterre comme au Québec, ont perdu leur emploi à cause de la concurrence des pays du tiers-monde.Mais ce n’était pas tant de commerce international que de sécurité sociale que M.Gephardt était venu parler à Manchester lors d’une visite de quelques minutes dans une résidence de personnes âgées.Au Carpenter Center, au centre-ville de Manchester, on a déjà vu défiler la plupart des candidats.« J’espère qu’il ne fera pas de discours.Jack Kemp (un candidat républicain) en a fait un si long la semaine dernière que j’ai failli m’endormir », confiait aux journalistes l’une des résidantes.Mais Gephardt n’a pas eu à faire de discours, en fait sa présence — accompagné d’une cinquantaine de journalistes — n’aura même pas suffi à interrompre la partie de bingo en cours.Son message du jour tenait simplement dans cette énorme affiche qui rappelait à tous que le représentant Claude Pepper, cet octogénaire qui s’est fait le champion des droits des personnes âgées à Washington appuie son collègue Gephardt, ce qui lui a déjà apporté les voix du « pouvoir gris » en Iowa.M.Pepper ne pourra venir faire campagne pour Gephardt au New hampshire, mais il est tout de même bien présent par la voix des messages publicitaires qu’il a enregistre pour appuyer Gephardt.Mais ces messages pourraient ne pas continuer très longtemps.On chuchotte que la campagne Gephardt n’a presque plus un sou.D’ailleurs, le candidat se contente d’un horaire assez peu chargé au New Hampshire ce qui lui permet de participer à des dîners bénéfices, comme hier soir à New York.L’autre adversaire du gouverneur Dukakis, le sénateur Paul Simon, a aussi des problèmes d’argent — contrairement aux autres candidats, il ne fait presque pas de publicité à la télé — ce qui fait croire à certains organisateurs de ses deux principaux adversaires qu’il n’est plus vraiment dans la course et que tout va se jouer entre Dukakis et Gephardt.Le sénateur Simon n’en est pas moins passé à l’attaque contre le gouverneur Dukakis en affirmant que celui-ci est un « technocrate sans âme, un gérant qui n’a aucune vision », ce à quoi M.Dukakis réplique en parlant de Paul Simon comme d’un homme des années 1950.Les quatre autres candidats sont assez peu présents dans cette course.Le sénateur Albert Gore et le pasteur Jesse Jackson font tou- • jours campagne dans le Sud en vue du « super mardi » du 8 mars, alors que plus du tiers des délégués à la convention démocrate seront choisis.Ils ne doivent revenir au New Hampshire qu’en fin de semaine.Quant aux candidats Bruce Babbitt et Gary Hart, il devient de plus en plus évident que leur campagne ne va nulle part et si le second affirme encore croire qu’il peut l’emporter, M.Babbitt laisse déjà entendre qu’il se retirera de la course si ses résultats au New Hampshire ne sont pas satisfaisants.SUITES DE LA PREMIERE PAGE + Wilson mement favorable : ¦ les recettes du gouvernement fédéral auront quand même augmenté de $ 34.3 milliards dans le premier mandat du gouvernement conservateur ; ce bond de 48,4 % sur cinq ans est ainsi supérieur à la croissance globale de 40,4 % du Produit national brut ; le taux effectif moyen d’imposition est ainsi passé de 15,9 à 16,8 % mais M.Wilson a promis hier qu’il va désormais se stabiliser tout près de 17 % ; ¦ par comparaison, les dépenses fédérales n’auront augmenté que de $ 25,7 milliards en cinq ans, ou 23,5 %; Le déficit ne s’en est pas moins stabilisé autour de $ 29 milliards : il baissera de $ 400 millions cette année et de $ 00 millions l’an prochain.Cela vient en partie du fait que les déficits non budgétaires, de l’assurance chômage par exemple, sont comptabilisés avec le déficit de base du Trésor fédéral depuis 1986.En termes relatifs, souligne le gouvernement, le déficit fédéral est passé de 6,7 % du Produit intérieur brut en 1984-85 à 3,8 % en 1987-88, réalignant ainsi le Canada sur la situation aux États-Unis.Les hommes d’affaires continuent néanmoins de juger que c’est encore trop timide.On souligne en particulier que la dette publique atteindra $ 350,9 milliards à la fin de l’année prochaine, soit 56 % du Produit national brut et $ 123 milliards de plus que lorsque les Conservateurs ont pris le pouvoir en septembre 1984.Même si le ministre des Finances continue de promettre que l’Accord de libre-échange avec les États-Unis contribuerai la création « d’au moins 120,000 nouveaux emplois » d’ici 1993, c’est lui qui va en sentir les premiers effets.Entre le 1er janvier et le 31 mars 1989, cela lui coûtera $ 55 millions en droits de douane non perçus et $ 460 milliards en 1989-90.Et, contrairement à ce que prétend le ministre de la Consommation et des Corporations, Harvie André, rien n’assure que cette « perte » de près d’un demi-milliard de dollars pour le ministre des Finances se traduira en une économie équivalente pour les consommateurs.L’effet du présent budget, de $ 20 millions sur un total de $ 132,3 milliards, se répartit comme suit : ¦ augmentation de $ 300 millions de la facture d’essence des automobilistes, à l’exception des catégories protégées comme les agriculteurs, les pêcheurs et les propriétaires de voitures-diésel ; ¦ réduction de $ 210 millions des impôts des familles qui réclament des frais de garde de leurs enfants et le crédit d’impôt pour enfants ; la stratégie nationale des services de gardes d’enfants, qui conduirait à l’ouverture de 200,000 nouvelles places d’ici sept ans, coûtera $ 135 millions cette année et $ 330 millions l’an prochain ; ¦ les modifications à la taxe de vente provoquent une augmentation ponctuelle de $ 200 millions en 1989 et 1990 et d’une centaine de millions de dollars par la suite.Le ministre des Finances a encore promis hier que les recettes provenant de la réforme de la taxe de vente n’entraîneront ni augmentation, ni diminution du déficit.Si elle produit plus de revenus que l’actuelle taxe fédérale, ceux-ci serviront « à financer de nouvelles réductions d’impôt direct pour les Canadiens à revenu moyen».En concluant son discours, Mi- chael Wilson a exalté la participation des grands athlètes canadiens aux Jeux olympiques d’hiver de Calgary, « leur engagement et leur recherche de l’excellence ».Le premier ministre Brian Mulroney se rend aujourd’hui à Calgary et cet « exemple » le changera de ce qu’il appelle les « poubelles » de l’opposition.+ Le plan et aux pays arabes par le secrétaire d’État adjoint Richard Murphy, cette conférence serait suivie de pourparlers sur l’octroi dune autonomie aux Palestiniens des territoires occupés pendant une période intérimaire, a indiqué ce responsable.Des négociations en vue d’un règlement définitif du conflit israélo-arabe pourraient ensuite s’ouvrir en décembre, indépendamment des progrès accomplis dans les pourparlers sur une solution intérimaire, a-t-il ajouté.« Cette initiative ne s’attaque pas au coeur du problème du Moyen-Orient, c’est-à-dire au problème palestinien », a pour sa part déclaré Ab-derrahman.« Elle ne dit rien de l’autodétermination (des Palestiniens) ou de l’OLP en tant que seul représentant légitime du peuple palestinien.Elle ne dit rien de l’objectif des négociations — savoir s’il y aura ou non un État palestinien indépendant ».« C’est une nouvelle variante de l’autonomie version Camp David (1978) et une réédition de l’initiative du président Reagan de 1982 », a-t-il ajouté.« À ce que je vois, les Américains n’ont tenu aucun compte de ce qui se passe en Cisjordanie et dans la bande de Gaza — le soulèvement ».Au moins 52 Palestiniens ont été tués par les forces israéliennes depuis le début des troubles, le 9 décembre dernier, dans les territoires occupés.Israël était pour Murphy la dernière étape d’une tournée qui l’a conduit en Syrie, en Arabie Saoudite et en Égypte.H a également fait escale à Paris où il a rencontré des membres de la délégation du roi Hussein de Jordanie en visite en France, et, selon des sources israéliennes, le souverain jordanien lui-même.L’envoyé américain a rencontré séparément le président du conseil israélien Yitzhak Shamir mardi soir, et le ministre des Affaires étrangères Shimon Pérès, hier matin.Interrogé sur la date mentionnée de source israélienne pour la tenue d’une réunion internationale — avril — Murphy a répondu : « Il n’y a rien encore de précis ».Un collaborateur de Shamir a déclaré que le président du conseil « est prêt à un forum international, mais ue la Jordanie et les Arabes doivent ’abord se mettre d’accord avec Israël, via les États-Unis, sur la substance des négociations ».Il a ajouté que Shamir n’était pas en faveur de l’ouverture de négociations sur un règlement définitif du conflit du Proche-Orient à la fin de l’année « parce que beaucoup de détails doivent être éclaircis ».Il a indiqué que Murphy avait suggéré que ces négociations commencent en décembre.Selon le quotidien israélien Haaretz, Shamir aurait également refusé de ramener la période intérimaire d’autonomie à trois ans au lieu de cinq comme prévu par les accords de Camp David.Jusqu’ici, Shamir, chef du bloc conservateur du Likoud, s’est catégoriquement opposé à l’idée d’une conférence internationale de paix sur le Proche-Orient.Pérès, chef du Parti travailliste, préconise au contraire depuis des mois la tenue d’une telle conférence en prélude à des négociations bilatérales israélo-jordaniennes.Selon Pérès, le succès de l’initiative américaine dépend des entretiens qu’auront ce mois-ci à Moscou le secrétaire d’Etat américain George Shultz et les dirigeants soviétiques.Un responsable israélien a d’autre part indiqué que les problèmes en suspens concernaient notamment la désignation des participants à la réunion internationale censée se tenir en avril.L’un des points les plus délicats, a-t-il ajouté, est de trouver un compromis entre Hussein et Shamir sur cette réunion.Le souverain jordanien a toujours insisté pour que des négociations de paix se déroulent dans le cadre d’une conférence internationale avec la participation de toutes les parties concernées et des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU.• Hussein a également rejeté l’idée d’autonomie, comme d’ailleurs le président égyptien Hosni Moubarak.+ L’opposition tre les provinces.Mais il n’y a que M.Broadbent qui a osé avancer des solutions de rechange : partager le poids fiscal, imposer un impôt minimum aux corporations, diminuer les taxes pour les familles à revenus moyens, prendre position pour une diminution des taux d’intérêt, etc.Seul point positif pour le chef néodémocrate : « Il s’agit de façon presque certaine du dernier budget du gouvernement conservateur ».De leur côté, les syndicats et organismes intéressés par le développement social n’ont pas caché leur déception.Selon Richard Mercier, du Conseil du Travail du Canada, la création d’emplois dont se vante M.Wilson a sa face cachée : la majorité des emplois sont sous le seuil de pauvreté et des régions vivent encore avec des niveaux de chômage scandaleux.Encore une fois, dit-il, on augmente les taxes qui frappent même les plus démunis mais on ne fait rien pour taxer les plus riches ou les corporations qui profitent d’échappatoires.Jean-Bernard Robichaud, du Conseil canadien du développement social, trouve que c’est un des budgets les moins stimulants depuis 10 ans.Lui aussi estime que la création d’emplois est inégalement distribuée à travers le pays.De plus, ce qu’il voit est une diminution au fil des ans du revenu réel des familles à revenu moyen mais une augmentation des niveaux d’imposition.Il estime donc qu’on est loin de corriger les inégalités qui persistent depuis plusieurs années.?Une cliente thrite se calme.Euphorique, elle développe une relation à ce point intense avec ses « thérapeutes » qu’elle décide d’approfondir et de devenir elle-même à son tour thérapeute au Centre.La direction la prévient que la formation s’échelonne sur deux ans et coûte $ 24,000.Elle rétorque qu'elle est sans le sou.« Tu paieras quand tu le pourras », auraient répondu ses thérapeutes pour la convaincre.Alors s’amorce les leçons qui ne dureront finalement que 18 mois.On lui demande $ 18 000.Elle réussit à verser $12,000.À mesure que sa formation avance, Mme Provost voit sa santé mentale se dégrader.Le « rebirth », les thérapies internes, les massages et tout le reste la font pleurer.Elle rompt peu à peu avec son environnement social, vend une maison pour moins que rien et quitte son conjoint.« Je vivais à fond ma relation de transfert.Je ne trouvais du réconfort qu’auprès des gens du Centre », dit-elle aujourd’hui, encore peu familière avec le jargon « psy ».Elle avait aussi perdu tout sens critique.Elle était incapable de se défaire de ses émotions.« Des caractéristiques propres à ces centres de croissance personnelle », dit Mme Line Beauchamp, d’Info-croissance, un centre d’information et de recherche sur les cours de croissance personnelle mis sur pied par l’ACEF-centre de Montréal.Mme Provost a finalement quitté le Centre de santé d’Eastman.Depuis, un psychiatre la traite.Un psychologue aussi.Elle travaille depuis un mois, dans un cabinet d’avocats.Quand ils l’ont su, les dirigeants du Centre de Santé d’Eastman ont réclamé d’elle les $ 6,000 qu’elle devait verser pour défrayer le coût de ses cours.C’est alors qu’elle a consulté Info-Croissance, puis un avocat.Il existe quelque 165 centres de croissance personnelle à travers la province.moi.j'aide OXFAM Québec Envoyez vos dons à: 169, rue Saint-Paul Est Montréal,.Québec H2Y 1G8 Numéro d'enregistrement comme organisme de chante autorise a .emettre des reçus pour tins d'impôt 0419556 03 08 Au Québec Le prix des vins restera à la hausse SAINTE-FOY (PC) — À moins que le ministre des Finances du Québec ne renonce aux dividendes générés par là Société des alcools ou que le dollar canadien consolide sa position par rapport aux monnaies européennes, le prix des vins et spiritueux demeurera aussi élevé au Québec.Même l’accord de libre-échange avec les Etats-Unis ne contribuerait pas à faire baisser le prix des vins d’importation américaine.C’est ce qui ressort d’une conférence donnée, hier, par le président de la Société des alcools du Québec (SAQ), M.Jocelyn Tremblay, devant les membres de la Chambre de commerce de Sainte-Foy.M.Tremblay informe que les frais d’exploitation de la SAQ comme im-portatèur, grossiste et détaillant représentent 16.9 pour cent de son chiffre d’affaires, évalué à $1.1 milliard, alors que les profits versés au ministre des Finances du Québec représentent 38 pour cent.Le président de la SAQ a indiqué que le Québec devrait percevoir en taxes sur les vins et spiritueux cette année environ $400 millions.Il ajoute que présentement, c’est à la faiblesse du dollar canadien et aux fluctuations à la hausse de certaines devises européennes que sont principalement attribuables les augmentations de prix des vins et spiritueux.Le président de la SAQ n'en reconnaît pas moins qu’il est possible, dans la plupart des Etats américains, d’acheter des vins et des spiritueux dont le prix est deux fois moindre que le nôtre.Et ce, même dans les 18 États qui, comme la SAQ, exercent un monopole dans le commerce des boissons alcooliques.« Si la différence de prix est significative, poursuit M.Tremblay, c’est par choix social.Ce n’est surtout pas en raison du statut de monopole de la SAQ, dit-il.C’est parce que le Québec et les autres provinces du Canada ont choisi de faire des vins et spiritueux un champ de taxation », a-t-il conclu.Au dire de M.Tremblay, l’application de l’entente de libre-échange avec les Etats-Unis ne changera absolument rien à cet état de choses.« Le Québec ne risque pas d’être envahi par les vins américains au prix en vigueur aux Etats-Unis puisque l’entente de libre-échange prévoit le respect des taux de taxation, d’un côté comme de l’autre de la frontière, affirme M.Tremblay.Les vins d’importation américaine seraient taxés suivant nos taux et vice versa», dit-il.Aux détracteurs de la SAQ, M.Tremblay rappelle par ailleurs que le prix des vins et spiritueux au Québec croît à peu près au même rythme que celui des produits alimentaires.Selon M.Tremblay, un panier de provisions de $100 en 1981 coûtait, en décembre 1987, un peu plus de $141, tandis qu’un échantillon de vins et spiritueux les plus populaires coûtait $157 en 1987 en comparaison de $100, en 1981.Déversements de produits chimiques L’affaire de tous LIA LÉVESQUE (PC) — La seule façon efficace de prévenir ou de lutter contre les déversements accidentels de substances chimiques est que tous y travaillent, autant les pompiers que les citoyens, les compagnies, les écoliers, les CLSC et les élus municipaux.C’est le message qu’ont livré les conférenciers, hier, au 5e colloque technique sur le déversement de produits chimiques à Montréal.De janvier 1983 à mars 1985, pas moins de 24,000 avis de déversements ou d’émissions accidentels ont été rapportés à l'Agence pour la protection de l’environnement des États-Unis (EPA).Ceci signifie 900 avertissements par mois ou 30 par jour, uniquement aux États-Unis.Chacun des conférenciers a exposé ses propres expériences et études concernant le déversement possible de chlore, d’acide, de BPC ou autres substances dans l’environnement.La firme Dupont Canada à Maitland, près de Brockville, en Ontario, a simulé une collision entre un autobus bondé d’étudiants en infirmerie et un camion supposément rempli d’un acide dangereux.Le résultat de la simulation a été probant : le personnel infirmier a paniqué ; les lignes téléphoniques ont été surchargées ; les unités de dépannage et de premiers soins pouvaient difficilement communiquer entre elles ; tous ne savaient pas où se trouvait l’équipement d’urgence.D’où la grande conclusion : informer davantage la population, les élus municipaux, les compagnies de transport, les pompiers, les policiers, les hôpitaux, ambulanciers et centres d’urgence.Selon M.Jim McDonough, de l’Association canadienne des fabricants de produits chimiques, qui regroupe 72 entreprises, les pompiers sont un élément clé de toute intervention.« Ils doivent connaître chaque recoin de l’usine, au cas où ils auraient à intervenir ».Ils doivent aussi savoir comment réagissent certaines substances chimiques, au contact de l’eau ou au contact d’autres substances.Tous les conférenciers ont souligné que même le plan d’urgence le plus méticuleux au monde ne pourra jamais être efficace, à moins que tous n’y contribuent.Crimes de guerre Entente entre le Canada et l’Union soviétique OTTAWA (PC) — Le Canada et l’Union soviétique sont parvenus à une entente formelle de coopération en vue de la cueillette de la preuve contre de présumés criminels de guerre nazis.L’entente a été rendue publique hier par le ministre canadien de la Justice, M.Ray Hnatyshyn.L’accord avait été paraphé à Moscou le 30 décembre, mais n’a pas été divulgué avant son dépôt aux Communes par le ministre Hnatyshyn.Il autorise donc les chercheurs spécialisés en histoire, les avocats et les juges du Canada à aller recueillir en preuve des documents et des témoignages en Union soviétique même, en accord avec la loi canadienne de la preuve.Ces éléments de preuve seraient ultérieurement utilisés devant les tribunaux canadiens, comme le veut la politique du gouvernement conservateur, qui est de privilégier la prise de procédures judiciaires en sol canadien plutôt que l’extradition de suspects à l’étranger pour y subir leur procès.Le Canada refuse, depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, d’envoyer de présumés criminels subir leur procès dans quelque pays communiste que ce soit en Europe de l’Est.Une seule personne a déjà fait l’objet d’une procédure d’extradition, vers l’Europe de l’Ouest : Albert Helmut Rauca.Ce dernier a été envoyé en Allemagne de l’Ouest en 1983 et il est mort en prison en attendant son procès sous des accusations d’avoir tué 11,000 Juifs lithuaniens.Le juge J ules Deschênes, dans le rapport d’une commission royale d’enquête qu’il remettait au ministre Hnatyshyn il y a plus d’un an, recommandait que des mesures urgentes soient prises contre 20 présumés criminels de guerre vivant au Canada, et que des enquêtes plus poussées soient menées sur plus de 200 autres individus.La première accusation pour crimes de guerre devant un tribunal canadien a été portée en décembre, quand Imre Finta, natif de Hongrie, a été accusé d’homicide involontaire, de détention illégale et d’enlèvement en rapport avec la déportation de plus de 8,000 Juifs, en 1944.L’entente avec l’URSS est la première à être officiellement annoncée, mais le ministère de la Justice négocie aussi avec sept autres pays depuis l’été dernier en vue d’élaborer des lignes directrices en vue de recueillir la preuve, et des accords analogues avec les Pays-Bas et Israël devraient bientôt être déposés aux Communes.Une entente de principe a déjà été conclue avec la Tchécoslovaquie.Les quatre autres pays sont la Hongrie, la Pologne, la Roumanie et l’Allemagne de l’Ouest.FautLEDEV^S pour le croHel CULTURE ET SOCIETE CAHIER Montréal, jeudi 11 février 1988 Noir de monde et rose de vie Julie Vincent dans Noir de monde THEATRE ALAIN PONTAUT ?Noir de monde, de et avec Julie Vincent.Mise en scène et conception visuelle de Guy Beausoleil, musique originale et accompagnement de François Myrand, assistance et régie de Monique Corbeil.Une production de La Manufacture à La Licorne, jusqu'au 27 février.Enfermée comme dans une cage, avec ses téléphones et ses lumières glauques, cernée par sa nervosité quand le texte se dérobe, par son angoisse quand la société se déshumanise, par la peur quand la mort rôde ou qu’éclate quelque part un Tchernobyl, la comédienne, invoquant la souffleuse (à texte ou à neige), se sauve au moins par le pouvoir qu’elle a et qui est sa fonction de devenir autre.Poupée-gigogne, elle tire de sa propre substance et fait vivre à sa place intensément — « cabotineuse qui essaie toujours de changer de show » — une fourmillante galerie de personnages remuants et drôles.Il y a là la femme-taxi de la Main qui s’inquiète d’avoir à entrer au Musée alors qu’elle « n’a jamais vu une peinture en personne », l’amie russe, Sonia, fruit encore inconnu d’une correspondance de vingt ans, la poétesse qui chante ses bouts rimés, la chanteuse qui module son érotisme, la marionnette de l’Impro, la vieille dame qui n’accepte pas les frais quand elle appelle son défunt Jérôme au téléphone, la comédienne qui dit Racine avec et sans accent et vit, « comme Phèdre, la vieillesse, la mort, le cul, tout en même temps », la ma tante Margot qui explique les signes indiens de l’astrologie iro-quoise ou raconte la naissance de sa nièce dans un taxi sur fond d’Estelle Caron chantant « Parlez-moi d’amour ».Et Mimi, et l’oncle Alphège, et le spectateur acharné.Et Sonia qui revient comme un fantôme verdâtre, Sonia irradiée à Tchernobyl, psalmodiant son récitatif, « kidnappée par le vide », sans visage ni corps, « privée de la dignité même de mourir ».Pourtant la planète, regardez, n’a pas encore sauté.Le prévisible n’est pas sûr.Il faut vivre avec la menace.Et réchauffer, avec son coeur et son corps, même « les souvenirs qui n’abril-lent plus personne dans le lit de l’histoire ».Sonia murmure pour rassurer : « Les feuilles sont toujours vertes, petite Amérique.» Donc il y aura encore la poésie, vomissante, de notre société compétitive et en proie au vertige et l’épargne-action ou les messages pour annoncer de la saucise.Et la réalité « qui me touche partout sauf là où j’en ai besoin ».Et l’amour qui fait dire : « Je n’ai jamais été aussi seule qu’en essayant d’aimer », ou bien : « En amour, on ne devient jamais la même chose en même temps.» Mais l’essentiel est qu’au moment où l’on pourrait craindre de voir ce texte devenir.décla-matoire ou prétentieux ou égocentrique, craindre de constater, comme dit la comédienne elle-même, « une hémorragie de personnalité », l’irruption, ébouriffée, farfelue, au moment exact, du mime, du comique, du gag ou de la rupture réussis, de la réplique qui porte, du mouvement scénique le plus léger ou le plus séduisant nous laisse solidement sur les rails d’un divertissement d’une remarquable habileté et qui est aussi gravité et humour comme la vie, parade de force et de fragilité, défilé de masques et pantelant besoin de caresses.Ainsi, évoquant au passage tout ce qui constitue le tissu même de nos existences, bien ponctué musicalement et scéniquement, donné d’un souffle en une heure quarante, « Noir de monde » réussit le tour de force de ne presque pas comporter de longueurs, de redites, de banalités, de temps morts.Généralement il se déploie au contraire, avec sa technique sûre et son tempo bien réglé, avec les cent paillettes de son manège comme un hommage subtil et rose, attachant, d’une extrême fraîcheur, d’une grande chaleur de sympathie, à notre monde essoufflé mais remuant, à nos âmes lourdes et légères, à la musique, au théâtre, à la vie.C’est là la très charmante sursise que nous fait Julie Vincent La Licorne.« Certains peuvent penser que c’est à vendre.» — Roland Rochette Un groupe a déposé le 1er février une offre d’achat des Éditions Leméac JEAN ROYER U n groupe d’intérêts financiers et littéraires qui cherche à acquérir les Éditions Leméac a déposé une offre le 1er février dernier, a appris hier LE DEVOIR.Le groupe comprend l’actuel directeur littéraire des Éditions Leméac, M.Pierre Filion, et Mme Lise Bergevin, associée des propriétaires Gilles et Roland Rochette, ainsi qu’un financier qui préfère rester inconnu du public pour l’instant.Ad-venant un refus de cette offre, M.Filion se dit prêt à démissionner de son poste et à quitter la maison.Mme Bergevin, pour sa part, a été congédiée de ses fonctions administratives chez Leméac il y a quelques jours par les frères Rochette.Le fonds Leméac comporte un catalogue de 900 titres dont les oeuvres d’auteurs aussi connus et rentables qu’Antonine Maillet, Michel Trem- blay, Marcel Dubé, Jean Barbeau, Suzanne Paradis, Jean Éthier-Blais et Jacques Poulin, entre autres.L’offre du groupe Bergevin-Filion a été déposée le 1er février dernier.Dans le milieu de l'édition, la rumeur court depuis l’automne que les frères Rochette pourraient vendre la maison d’édition acquise en septembre 1985 de M.Gérard Leméac.Le propriétaire de Guérin Littérature a déjà examiné le dossier Leméac; Québécor serait venu près de faire une offre dernièrement et l’éditeur Jacques Fortin, de Québec/Amé-rique a confirmé au DEVOIR que le fonds Leméac pourrait éventuellement l’intéresser.« Mais je ne veux pas acheter ça pour sauver les meubles.Il faudrait savoir jusqu’où l'entreprise a besoin de financement afin de continuer le créneau littéraire et de mettre les auteurs en confiance ».M.Fortin n’a pas encore étudié le dossier Leméac.Rejoint au téléphone hier, M.Ro- MARC-ANDRÉ HAMELIN Un musicien intelligent et un fabuleux pianiste T CAROL BERGERON Musique et politique aux Evénements du Neuf, avec le pianiste Marc-André Hamelin: Stefan Wiope (1902-1972), Battle piece (1943-47); Frederic Rzewski (1936-), The People United Will Never Be Defeated (1975).Mardi neuf février, au Redpath hall.Ce concert sera diffusé à l'émission Musique actuelle de CBF FM, le trois avril prochain à 19h30.Seulement deux pièces de compositeurs américains, mais quelles pièces! celle de Rzewski (se prononce Jèvski) dure presque 60 minutes.Et au nombre effarant de notes et de difficultés qu’elles contiennent, il faut rien de moins qu’un phénoménal pianiste pour en venir à bout.Musicien intelligent et fabuleux pianiste, Marc-André Hamelin subjugue son auditoire dans un répertoire où d’autres le plongeraient dans l’inconfort et l’ennui.Mine de rien, l’air un peu timide, plus les difficutés sont grandes et s’amoncèlent à une cadence effrénée, plus il semble à l’aise.On dirait, tout bêtement, que cela n’est rien d’autre que jeu d’enfant.Pour en arriver là, cependant, il faut être prodigieusement doué.Cependant, nous n’étions pas au cirque.Pour être impressionnante et acrobatique, la prestation de Marc-André Hamelin s’accomplissait dans deux oeuvres qui mêlent délibérément la musique à un propos plus prosaïquement politique.Battle piece de Stefan Wolpe renvoie à la dernière guerre et fut écrite à cette époque.The People United Will Never Be Defeated! rend hommage au mouvement culturel né au Chili, sous le régime Allende.Même si, comme il est écrit dans le programme, « la musique n’est pas un lieu de pouvoir », il ne faut pas s’étonner que la sphère de la musique croise parfois celle de la politique.Et cela peut donner autre chose que des marches militaires ou des chansons de ralliements politiques.Plutôt abstraite, écrite dans un tempo toujours rapide et n’utilisant que très peu des possibilités de l’instrument, Battle piece n’a rien d’anecdotique.Si on l’associe aux horreurs de la guerre, c’est au risque de la trouver horrible elle-même: horrible à jouer et aride à écouter.Les 36 variations de Rzewski se déroulent également dans un train d’enfer.Leur langage, habile mélange d’au moins 36 choses, passe plus facilement la rampe, pour peu, bien entendu, que l’interprète soit aussi fort que Marc-André Hamelin.Dans ce déluge de notes, l’auditeur en trouvera toujours quelques-unes auxquelles son oreille peut s’accrocher.Après tout, il y a cette chanson populaire chilienne qui sert de prétexte à la série de variations.Et puisqu’une chanson est d’autant plus populaire qu’elle se retient facilement, on n’est jamais loin d’y reconnaître quelque chose.Oscar Thiffault, bûcheron, mineur et chanteur PAUL CAUCHON Les moins de quarante ans hausseront peut-être les épaules si on leur parle d’Oscar Thiffault.Pourtant, Oscar Thiffault a été une vedette dans les années cinquante et il l’est encore dans le milieu western tout en étant très respecté par quelques connaisseurs plus avertis que d’autres.Bon, le western, le grand mot est lâché et quelques lecteurs se sont sans doute déjà éloignés.Ne partez pas trop vite.Oscar Thiffault, auteur de la célèbre chanson du Rapide Blanc, représente un pan majeur de la culture populaire québécoise.C’est ce que le film de Serge Giguère démontre promptement.Sous-titré Ah ! ouigne in hin in ! — improbable maxime sur laquelle nous reviendrons — le film Oscar Thiffault a été présenté vendredi soir dernier à l’ouverture des Rendez-vous du cinéma québécois.Et on procédait avant-hier au lancement officiel de ce documentaire d’une heure, au Vieux Ranch sur la rue Saint-Laurent, un bar western où se sont retrouvés ce soir-là des intellos ébahis et d’authentiques habitués qui connaissent le doorman par son prénom et savent taper des pieds dès que résonne un harmonica.Le film est vivant, efficace et drôle.Parce que le personnage est tout à faut savoureux.Oscar Thiffault a été bûcheron, ouvrier à la Ce-lanese, travailleur dans les mines.À 75 ans il garde encore toute sa verdeur, a le coeur sur la main, possède un incontestable don de conteur et une imagination débordante (par exemple, il a construit un magnifique avion à hélice tout rouge dans son jardin).Et puis il a écrit des chansons.Assez pour enregistrer 34 disques, et ne pas faire fortune (à une époque où les droits d’auteurs représentaient une cent et demi par coté de disque) dont le fameux Rapide Blanc, cette joyeuse et impertinente chronique de la solitude des bûcherons et des femmes accueillantes.r Dans le film Thiffault visite d'ailleurs le vrai Rapide Blanc au nord de La Tuque, et un travailleur d'Hydro-Québec lui lance tout étonné « Ah ben, j’ai toujours pensé que c’était une femme qui avait écrit ça ! ».La chanson a connu un succès fabuleux, reprise en France par Marcel Amont et Colette Renard qui auraient bien aimé que Thiffault traverse l’Atlantique et qui en témoignent dans le film de Giguère.Mais il y aussi toutes les autres chansons.Thiffault était un chroniqueur social, qui écrivait avec humour sur ce qu’il observait.Des chansons sur les parcomètres, sur le premier satellite soviétique, sur le red light de Montréal (« Les pitou-nes » ! ), sur la construction du pont de Trois-Rivières, sur Maurice Richard (chanson écrite sur commande en une nuit suite à l’émeute du Forum).Des chansons simples, de cette simplicité souvent difficile à obtenir : rythme sautillant, refrain sans cesse répété, mélodie immédiatement reconnaissable, images concrè- tes.Un croisement entre le country et le folklore profond.Dans le film, l’historien Luc La-courcière rappelle'd’ailleurs qu’à l’époque du Rapide Blanc on envoyait des lettres au DEVOIR pour protester contre le jouai.Le film, distribué par Les Films du Crépuscule, devrait sortir en salle en mars.On y passera un bon moment, tout en découvrant peut-être un homme fier de ses racines populaires, qui a sa place dans notre petite histoire.land Rochette n'a voulu faire aucune déclaration au sujet de l’offre d’achat du groupe Filion.« Certains peuvent penser que c’est à vendre, dans la mesure où l’on offre ce que ça vaut », s’est contenté de répondre M.Rochette, ajoutant : « Nous continuons de procéder à la réorganisation de la société et le dossier se déroule selon nos prévisions».On sait que les frères Rochette possèdent aussi les librairies Leméac, présentement en difficulté financière.Une assemblée des créait ciers doit avoir lieu la semaine prochaine afin d’examiner une offre d’achat ou de procéder à la liquidation des librairies.Quant aux éditions, un dossier a été initié à la Société de développement des industries culturelle et de communication (SODICC) par les frères Rochette.Ces derniers ont cependant mis à pied avant que l'offre ne soit déposée leur associée, Mme Lise Bergevin, qui possède 25 % des parts de la maison.Contrairement à ce que déclarait au DEVOIR M.Roland Rochette (articledu 26 janvier 1988), Mme Bergevin n’a pas rétrocédé ses parts, nous a-t-elle appris : « Nous allons suivre la convention établie avec mes associés à la fin d’avril 1986», a-t-elle ajouté.Les problèmes des librairies Leméac et les rumeurs de vente des éditions ont alerté quelques auteurs « locomotives » de Leméac qui s’inquiètent de l’avenir du catalogue de la maison.La situation pourrait ressembler à celle qui a causé l’éclatement des Éditions du Jour dans les années 1970.Pour le groupe Bergevin-Filion, le fait de faire une offre constitue « un geste de respect envers les auteurs de la maison, afin de conserver le caractère littéraire de Leméac.-Actuellement, des auteurs s'inquiètent de la situation et se retrouvent dans un contexte d'instabilité totale de la maison » dit M.Filion.« Cette maison est viable, si elle est sagement administrée.Il y à un redressement possible, avec la qualité du groupe d’auteurs de la maison.Il s’agit d'insérer de nouveaux capitaux et un personnel compétent.D’autre part, notre groupe comprend un financier solide et nous avons fait toutes nos démarches pour le financement de l’entreprise », précise Mme Bergevin.Une première rencontre, a eu lieu, jeudi dernier, entre les frères Rochette et le groupe Bergevin-Filion.« Même si les procédures de négociations sont très lentes, la porte de M M.Rochette n’est ni fermée ni ouverte », disent les acheteurs éventuels.Dans le cas d’un refus de leur offre, Mme Bergevin et M.Filion quitteraient Leméac mais non pas l’édition littéraire, ont-ils confirmé hier au DEVOIR.¦lA lADtfNTKNN™ mmjtUI PAMUtAÊ** ¦wuumntknnihi umuttll PASSOlAXt oio Jncquet Grenier Le « roman financier » de La Laurentienne A l'occasion du cinquantenaire de La Laurentienne, le politicologue Pierre Godin, qui est aussi directeur-adjoint de l’information du DEVOIR, vient de publier le « roman financier » de cette petite compagnie d'assurances qui s'est transformée en un puissant groupe financier aujourd'hui présent sur troiê continents.L'auteur, Pierre Godin, a choisi de raconter les événements et les hommes de cette « aventure » de façon journalistique et presque romanesque.« Mais tous les faits sont vrais ! », dit l'auteur.Même si l’éditeur Québec/Amérique a choisi de présenter l'ouvrage sous une couverture plutôt austère, le livre de Pierre Godin se lit en effet comme un roman.D'autre part, précise l’auteur, « Écrire l'histoire de La Laurentienne, c'est un peu comme analyser toute la perspective économique de la société québécoise.Pour une fois, on n’avait plus une vision sociologique ou politique du Québec, mais un exewmple de nationalisme économique.» Rappelons que c’est au temps de la « misère noire » que les fondateurs de La Laurentienne, MM.Tardif et Carette, ont compris qu’un des moyens de relancer l’économie du Québec était d'arrêter la saignée des capitaux en commençant par l’épargne que constitue un fonds d'assurance.Sur notre photo, on reconnaît le p.-d.g.de La Laurentienne, M.Claude Castonguay, et l'auteur, M.Pierre Godin.Une Cathédrale comme une prière MATHIEU ALBERT LA TELE CE SOIR ?Téléservice.Parmi les sujets, les agences de rencontre pour personnes seules.Radio-Québec 18 h 3Q.?L.A.Law.Radio-Canada a cessé de diffuser La loi de Los Angeles.Les nombreux amateurs se brancheront sur la version originale, NBC 22 h.?National Geographic explore.Reportage sur les luthiers qui rénovent des Stradivarius.Radio-Québec 22 h 30.?Le Point sur la Commission Rochon, et sur les retombées économiques des Jeux de Cal-gary.Radio-Canada 22 h 20.i Oscar Thiffault,one film de Serge Giguère.Hélène Blackburn — dont on pourra voir Cathédrale à la salle Al-fred-Laliberté de l’UQAM à compter de ce soir jusqu’à dimanche — n’a plus envie de trafiquer avec les lois paralysantes du compromis.Elle veut dorénavant aller au fond des choses comme si c’était aussi un ascenseur pour aller au fond d’elle-même.À 27 ans, la chorégraphe a décidé qu’il était temps de faire traverser du côté de la lucidité une douleur dont elle avait toujours préféré ignorer le sourd écoulement du venin.Hélène Blackburn a fait la seule chose qui lui restait à faire : elle a pris une grande respiration et a plongé.Pour aller où ?Quelque part à mi-chemin entre le désarroi et la tristesse, dans le sillage toujours cruel ouvert par le passage de la mort.Un couloir habité par le souvenir et la rupture comme une zone où la vie qui persiste ne pouvait plus exister que dans la conscience de l’éternité de sa mort.Hélène Blackburn a choisi ce thème pour faire une pièce.Cathédrale est une oeuvre tissée comme une prière.« J’ai cherché à évoquer ce que la mort veut dire pour moi et je crois que c’est avant tout une forme de transition, une étape qui doit mener à autre chose.Il y a la mort physique, la disparition de quelqu’un, mais la vie toute entière est elle aussi faite de petites morts; il y a le départ, l’abandon, le souvenir.Il y a aussi la séparation, le viol, la guerre.Au bout du compte, ce que j’ai vraiment cherché à faire, c’est affronter la mort de quelqu’un qui m’était proche : celle de mon frère qui s’est noyé il y a quatre ans».Pour réaliser Cathédrale, Hélène Blackburn a dû se battre contre les règles oppressives de l’auto-censure.La chorégraphe possède en elle une dose de violence, mais par pudeur, ou par simple volonté de détourner les yeux face à une partie d’elle-même dont le contrôle lui échappe-jamais elle n’avait osé auparavant en laisser filtrer l’âcreté des émanations.« Il m’est souvent arrivé de me censurer parce que les gens disaient que j’étais violente.Mais cette fois j’ai choisi d’aller jusqu’au bout.Même si dans la pièce il y a des images qui sont dures, j’ai décidé de les conserver ».Quatre danseurs seront là devant nous pour effectuer cet aller-retour entre l’absence et la résurrection.Quatre danseurs vêtus d’un uni/orme ajusté comme celui d’un régiment de parade, réunis sous un décor dont la' fausse richesse veut rappeler le faste d’une époque qui a glissé à l’oubli.Comme si la chorégraphe voulait également nous dire que l’histoire est elle-même une forme de survivance dont le souvenir ne peut exister que par l’écho de la mémoire-.« Les danseurs apparaissent comme des fantômes revenus d|une autre époque, une sorte de caractère onirique lié à leur présence », précise- ’ t-elle.« Pour la mise en scène, je me suis inspiré du luxe dans lequel vivait l’aristocratie tsariste.J’ai imaginé le lieu comme si c’était une salle de bal», Avec Cathédrale, Hélène Blackburn ne s’en cache pas, elle a la tête qui crépite dejpuis des semaines du bonheur de goûter au premier virage de sa carrière.Elle se libère d’elle-même comme on se délivre d’une peau dont la coupe serait subitement devenue trop étroite : « Je n’ai jamais été aussi satisfaite.C’est de loin la pièce la plus forte que j’ai réalisée à ce jour.Je me suis donnée au maximum ».La chorégraphe est en mutation. 12 ¦ Le Devoir, jeudi 11 février 1988 CULTURE ET SOCIETE Dans Carmen à la salle Wilfrid-Pelletier Les vedettes ne sont pas celles qu’on pense MONTRÉAL (PC) — « Mettant en vedette Claude Corbeil et Marie-Danielle Parent » est ce que l’on retient du placard publicitaire de l’opéra Carmen, qui prend l’affiche à la salle Wilfrid-Pelletier mardi soir prochain.Cette petite phrase a prêté à toutes sortes d’interprétations farfelues mais ne correspond nullement à la réalité.Le directeur artistique de l’Opéra de Montréal qui produit le populaire opéra de Bizet, M.Jean-Paul Jean-notte, a apporté la correction que tous avaient déjà faite.La Carmen de l’OdM mettra bel et bien en ve- dette non pas le duo québécois mais la soprano Kathleen Kuhlmann dans le rôle de Carmen et, dans celui de son amant Don José, un ténor qui s’appelle Jacque Trussel et qui remplace deux ténors successivement annoncés pour le rôle.Claude Corbeil et Marie-Danielle Parent, dont les noms apparaissent, dans l’annonce en lettres « énormes », incarneront les deux personnages qui suivent immédiatement, en importance, soit Escamillo, nouvel amant de Carmen, et Micaela, la petite villageoise que Don José a déjà séduite.L’opéra de Bizet connaîtra les sept représentations habituelles s’échelonnant jusqu’au 7 mars.19,000 des 21,000 places sont déjà vendues pour ce spectacle.Kathleen Kuhlmann et Jacque Trusell, chanteurs américains, ont interprété en Amérique et en Europe ces rôles qui marqueront leurs débuts à Montréal.Jean Fournet, réputé chef français, fera lui aussi ses débuts à Montréal à cette occasion.Scéniquement, il s’agit d’une production nouvelle, commandée par l’OdM aux Montréalais Marcel Dau- phinais, pour les décors, et François Saint-Aubin, pour les costumes.Daniel Roussel a signé la mise en scène.Les chorégraphie sont réglées par Sonia Del Rio et les éclairages sont de Claude Accolas.Les rôles complémentaires ont été confiés à des chanteurs locaux: Ga-brielle Lavigne, Lyse Guérin, Erik Oland, Robert MacLaren, Grégoire Legendre et Phillip Ens.Comme à l’accoutumée, le choeur est préparé par Brian Law et un détachement de l’Orchestre symphonique de Montréal sera dans la fosse.La télé a de bonnes heures d’écoute OTTAWA (PC) — Statistique Canada a fait savoir hier que les Canadiens ont regardé la télévision une moyenne de 24.2 heures par semaine en 1986.La moyenne était de 22.1 heures en 1977.Les Terre-Neuviens ont été les plus assidus, avec une moyenne de 27 heures, tandis que les Albertains ont consacré le moins de temps à la télévision, avec 22.2 heures.Les émissions dramatiques sont les préférées des Canadiens, qui y consacrent 33.7 pour cent de leur temps d’écoute.Suivent les nouvelles et les affaires publiques (19 pour cent), les comédies (14.5 pour cent), les variétés et les jeux-questionnaires (9.8 pour cent) et les sports (6.5 pour cent).’Statistique Canada a noté à ce sujet que si les anglophones et les francophones passent egalement le tiers de leur temps à regarder des drames, les anglophones consacrent plus de temps aux comédies et aux sports, tandis que les francophones préfèrent les variétés, les jeux-questionnaires, les nouvelles et les affaires publiques.Les Canadiens, d’un autre côté, regardent des programmes étrangers presque les deux tiers du temps (64.1 pour cent).Ces programmes étrangers sont surtout des drames et des comédies (89 pour cent).Ils préfèrent cependant les émissions de nouvelles et d’affaires publiques faites au Canada (87 pour cent).Les femmes passent plus de temps que les hommes devant leur écran: 27.4 heures par semaine, comparativement à 22.5 heures pour les hommes.Les hommes sont deux fois plus nombreux à regarder les sports et les femmes consacrent plus de temps aux drames.Les enfants de 2 à 11 ans sont rivés à l’écran 22 heures par semaine, tandis que ceux de 12 a 17 ans le regardent 20.3 heures.Ces statistiques proviennent de questionnaires remplis par 63,524 Canadiens pendant sept jours.Ouverture sur le doublage ( PC) — La ministre des Affaires culturelles Lise Bacon et son homologue de France, François Léotard, « ont reconnu la nécessité d’associer à nouveau les organisations syndicales et professionnelles concernées » par l’affaire du doublage des films exploités en France.Dans un communiqué, Mme Bacon rend compte des dernières discussions sur le sujet avec M.Léotard, en janvier à Cannes.U n porte-parole de la ministre a ajouté hier que des représentants de l’Union des artistes doivent se rendre en France la semaine prochaine, pour établir des contacts avec les syndicats français.En octobre dernier, ces syndicats avaient amorcé une grève pour faire reculer M.Léotard qui avait auparavant accepté ce principe: un ma- ximum de 20 pour cent des films de pays tiers (tournés en anglais surtout) doublés pour le marché français pourraient l’être au Québec.« Le dossier reste ouvert, affirme- t-on au cabinet de Mme Bacon.Et les contacts entre syndicats lui permettront de le rester, même après les élections présidentielles (avril et mai).» Vol de tableaux NEW YORK (AP) - Au moins 11 tableaux de maîtres d’une valeur totale de $ 6 millions de dollars ont été dérobés dans une galerie d’art de New York dont le siège social se trouve à Londres, a annoncé la police mardi.Selon des spécialistes de l’art et la police, il s’agit sans doute du « plus important cambriolage d’oeuvres d’art de l’histoire » des États-Unis.Le vol avec effraction s’est produit quelque part lundi entre 18 h 15, heure de fermeture de la galerie, et 22 h 30, au moment où le signal d’alarme a retenti.Parmi les oeuvres dérobées à la Colnaghi Art Gallery dans le quartier de l’Upper East Side à Manhattan, figurent des Fra Angelico, Lo-dovico Carracci, Pacino Da Bona quida, Paolo Catlamara, Gaspai Dughet, Jean-Baptiste-Siméon Char din, Giovanni Benedette Castiglione Nicola Van Iloubraken, et Willem Kalf.UN DUEL ENTRE UNE NASTASSJA KINSKI AU COEUR DE CRYSTAL ET UN JEAN-HUGUES ANGLADE IVRE DE DÉMESURE.DIDIER FARRE ET ACTION FILM PRÉSENTENT /M* !*J{ DES DEMAIN! DESJARDINS, 1“ ! 1:00 - 3:15-5:30- 14ans 7:45 - 10:00 CARREFOUR, VEN.: 7:05 - 9:35 BROSSARD, VEN.: 7:15 - 9:35 m DESJARDINS BASILAIRE I 288-3141 CARREFOUR LAVAL 2330 AUT DES LAURENTI0ES 688-3684 Bmiu MAIL CHAMPLAIN 465-5906 DES DEMAIN! L'organisation veut son coeur La mafia veut son intelligence La police veut son sang.Martin Fallon veut sa liberté.MICKEY ROURKE BOB HOSKINS ALAN BATES VERSION FRANÇAISE DE FOR THE COIN 0E MAISONNEUVE 849 4518 ( INI M AN CiNi m x Odion “UN DIVERTISSEMENT SENSATIONNEL.LE FILM LE PLUS CAPTIVANT DE L’ANNÉE 11 -David Derby.NEW YORK MAGAZINE CENTRE-VILLE, 1:05-3:15-5:25 - 7:35 - 9:45 (AUSSI EN V.O.ANGLAISE: LE FAUBOURG) CHARLES VANEL mm PHILIPPE LÉOTARD • CATHERINE MOUCHET * Claude Goretla vient de signer ici sa réalisation la plus achevée ¦ il nous tient en haleine comme bien peu savent le faire".* Sl SOLEIL NE REVENAIT PAS est une parabole lyrique sur le triomphe de la jeunesse et de la lumière.” 4 • STI * Claude Goretta nous donne aujourd'hui une superbe transition si'mplict'te'’aPhiqUe’ °Ù S* révèlent Pleinement profondeur et "Rythmé et énergique.incroyable interprétation de Douglas.un très bon film."' -Franco Nuono.Journal de Montreal "?.(la plus haute cote) Très bien acté,, très intense et l’intérêt I est constamment] soutenu!"'] —Steve Kmetto CBS TV Los Angeles i "Enlevant Excitant! Avec WALL STREET Oliver Stone surpasse son oeuvre dans PLATOON.” G° •tM U1IU DES DEMAIN "Un film intéressant qui doit beaucoup à ses interprètes" -Serge Oussaull.La Presse Bruce Bailey.The Gaielte Michael Douglas donne une interprétation qui traverse l'écran".-Neimsweeit "Le WALL STREET D'Oliver Stone joue comme PLATOON en civil-un réservoir d'énergie." -Jay Carr.Boston Globe Sl LE SOLEIL NE REVENAIT PAS L'EXPRESS UN FILM DE CLAUDE GORETTA « k 12:30-2:45-5:00-7:10-9:20 COUCHE-TARD SAM.11:35 COMPLEXE DESJARDINS BASILAIRE 1 288-3141 ?DS CRËMAZIE 0DË0N LAVAL ?lonejWI SI DEMS CRLMA2IF 388 4210 CENTRE 2000 B0UL ST MARTIN 687 5207 — ¦MflüWiHUH»! mmmum 8215 RUt .1CCHELAGA 354-3110 PLACE LONGUEUIL 679-7451 CARREFOUR DU NORD “INOUBLIABLE.” UNE FOIS ENCORE, STEVEN SPIELBERC PROUVE QU’IL EST UN INCOMPARABLE CINÉASTE.CHAQUE SCÈNE IRRADIE DES IMAGES INTENSES ET PLEINES D’ÉMOTIONS.CETTE PRODUCTION RÉPOND À NOTRE BESOIN D’ÉPOPÉES.DANS UN CLIMAT DE MATURITÉ, ÉMAILLÉ DE PROUESSES TECHNIQUES.Richard Cortiat, TIMES MAGAZINE - Janrt Moulin.THK NEW YORK TIMES SPIELBERG NOUS OFFRE UNE SPLENDEUR POUR LES YEUX, ET DES AVENTURES héroïques pour faire UN FILM INOUBLIABLE, POUR LES TRIOMPHES TOUS AZIMUTS.— Janrt Maislin, THE NEW YORK TIMES des demain! EN BREF.¦ Une soirée d’opéra (PC) — La version de concert de l’opéra Boris Godounovde Mous-sorgsky sera donnée le vendredi 26 février en l'église Saint-Jean-Bap-tistede Montréal (rue Rachel) pour marquer le 50e anniversaire de l’U mon des artistes et sera retransmise en direct au réseau M F de Radio-Canada.Cette soirée d’opéra sera le pendant radio du gala télévisé de l’UDA, diffusé le 20 décembre dernier.La basse québécoise Joseph Rouleau chantera le rôle titre de Boris.Enseignant aujourd’hui l’art lyrique à l’UQAM, M.Rouleau a déjà personnifié le tragique tsar Boris sur la scène du Bolschoi, à Moscou.Il a aussi été l’une des têtes d’affiche du Covent Garden, à Londres.La distribution, annonce la société d’Etat, comprendra aussi la basse Pierre Charbonneau, qui vient de chanter à l’Opéra de Paris, ainsi que Claude Corbeil, Michèle Gaudreau, Thérèse Sevadjian, Paul Trépanier et Guy Bélanger.Le choeur d’opéra de Radio-Canada et l’Orchestre métropolitain seront dirigés par Semyon Vekshtein, un Américain d’origine soviétique.¦ Une momie chinoise PÉKIN (AP) — Le corps d’un homme ayant vécu sous la dynastie Ming et remarquablement bien conservé après une immersion de cinq siècles dans un liquide rouge a été découvert récemment dans l’Est de la Chine, a rapporté cette semaine l’agence Chine Nouvelle.Les muscles du corps sont restés souples, les articulations flexibles et les traits du visage nets.L’homme est vêtu à la mode de la dynastie Ming.Le corps a été exhumé d’une tombe vieille de 560 ans dans la ville de Jian-gyin, dans la province de Jiansu.Le cercueil avait été placé dans un caveau de pierre rempli avec un liquide rouge sombre.On ignore pour l’instant si les archéologues ont identifié la substance et si elle a joué un rôle dans la conservation du corps.¦ Amnistie en bibliothèque (PC) — Dans l'espoir de récupérer quelques-uns des milliers de livres qui n’ont pas été remis à ses différentes bibliothèques au cours des 15 dernières années, l’Université McGill, de Montréal, a décrété une amnistie pour tous ceux qui lui rapporteront des livres au cours du mois de février.Les étudiants ou ex-étudiants qui rapporteront des ouvrages empruntés avant 1987 n’auront donc pas à payer les amendes accumulées ou à subir les différentes sanctions prévues dans ces cas-là.Aucune question ne sera posée aux « gardiens » inconnus de ces livres.Un inventaire effectué dans la plus grosse bibliothèque de McGill, la bibliothèque McLennan, a permis de constater qu’on avait perdu la trace de 15,000 à 25,000 üvres, soit 5 % à 8 % des volumes.Certains des ouvrages sont « irremplaçables », c’est bien la raison pour laquelle McGill aimerait à tout prix les récupérer.L’annonce de l’amnistie a déjà eu d’heureux effets: certains sont venus reporter des livres empruntés il y a plus de 15 ans.Avis aux intéressés.¦ Droits records (PC) — La compagnie Astral Bellevue Pathé vient de payer le plus fort montant pour les droits d’exploitation au Canada d’un film canadien, Twins, de David Cronenberg.« C’est dans les sept chiffres (plus d’un million) », a affirmé hier le porte-parole David Novek.Actuellement en tournage à Toronto, ce drame psychologique met en scène des médecins jumeaux (joués par Jeremy Irons), chacun amoureux d’une actrice (Geneviève Bujold).Ce midi au Piano nobile de la Salle WilUid-Pelletier.l'Art du mouve- c/e.Lunch disponible sur place.PUBLI-REPROTAGE Décès de Kurt Adler SAN FRANCISCO (AFP) - L’ancien directeur général de l’opéra de San Francisco, Kurt Adler, est mort mardi dans cette ville d’une crise cardiaque l’âge de 82 ans.Né à Vienne, il avait travaillé à l’opéra de Salzbourg sous la direction d’Arturo Toscanini, avant de se réfugier aux Etats-Unis du fait des persécutions nazies contre les Juifs.En 1938, il rejoignit l’opéra de Chicago, s’occupant également de l’opéra de New York et de celui de San Francisco jusqu’à 1949, date partir de laquelle il se consacra uniquement à ce dernier.Il en devint directeur général en 1953 et le resta jusqu’à sa retraite en 1981.Kurt Adler, qui, selon les spécialistes, a fait de l’opéra de San Francisco un « ensemble de classe mondiale », avait notamment lancé les carrières de Leontyne Price et de Mary Costa.Parmi ses présentations importantes figurent Le songe d'une nuit d’été de Benjamin Britten, La femme sans ombre de Richard Strauss et Le dialogue des Carmélites de Francis Poulenc.Le nouveau programme de film» publicitaires IAPWII18I,CUHI« LOUPNOl AVEC SAM WARTERSTON Tous les tours 1:10-9:30 Le PARISIEN © Le PARISIEN ® «0 STE CATHERINE O aac aas 400 STE CATHERINE O 9M UM rDIMA FILMS présente UNE FOIS DE PLUS JE MARCHE, UNE FOIS DE PLUS, LE LONG DE CES COULOIRS, À TRAVERS CES SALONS, CES GALERIES, DANS CET ÉDIFICE D’UN AUTRE SIÈCLE.•UNE ALTERNANCE D'IMAGES, DE SOUVENIRS, DE DÉSIRS, De FAUX SOUVENIRS, D'ANTICIPATION.LAISSEZ-VOUS PRENDRE PAR LA MAGIE DES FORMES, L'ENVOÛTEMENT DES SONS, LE CHANT DE LA COMPOSITION.-PIERRE BILLARD (CINÉMA) # 1 DELPHINE SEYRIG GIORGIO AlBERTAZZI SACHA PITOEFF L’Année Dernière àMARIEMBAD •FAMOUS ¦PLAYERS ^bè^demaùv v une copia TOUTt NEUVE 3575 Ave du PARC 844 9470 |LES (q\.ice E°“ STEVEN SPIELBERG Présente L EMPÎREDü SOLEÎLlf VERSION FRANÇAISE DE “EMPIRE OF THE SUN” JOHN MALKOVICH MIRANDA RICHARDSON NIGEL HAVERS, CHRISTIAN BALE Mu,,cby JOHN WILLIAMS .I Yljoqjr»»TMù| tus ST-DENIS 1590 RUE ST DENIS 845 3222 0DË0N LAVAL I JEAN-TALON WARNER BROS \ 14 A A NI A .>M*4I *.» 411.s- , , .MPAS 6l BROSSARD M Métropolitain présents Les Matinées des Jeunesses musicales du Canada CONCERT PUCES | le samedi 13 février, 11 h Quintette à vent d'Avignon Le voyage de Tikki tikki tembo Animation : Mélodie (Carole Corman) billet : 2 $ ; brioche et boisson : 2 $ Présemé on coproduction avec la Société de la Place des Arts de Montréal et gréce à une subvention du Conseil des Arts de la Communauté urbaine de Montréal.CENTRE 2000 BQUl ST MARTIN 68 7520 ?4255 JEAN TALON EST 725-7000 WAIL CHAMPLAIN 465-5906 H Piano nobile de la Salle Wilfrid-Pelletier ü yj Place des Arts Renseignements: 8 Renseignements: 842-2112 A 8623 Le Devoir, jeudi 11 février 1988 ¦ 13 LE PLEIN AIR L’Auberge de Jouvence Dans les limites du parc du Mont-Orford ROBERT CHOQUETTE On connaît bien les petites auberges de campagne ou encore celles que l’on rencontre dans les centres de villégiature.Petites maisons sages et bien mises ou lourdes constructions aux allures de manoirs, toutes offrent à peu de choses près les mêmes avantages: chambre correcte, salle à manger avec vue panoramique, salon feutré où il fait bon lire au coin du feu.Règle générale on s’y repose assez bien et à tout coup le dépaysement est complet.Qu'on implante n’importe laquelle de ces charmantes auberges au coeur du parc du Mont-Or-ford, on ne risque aucune confusion avec l’Auberge de Jouvence.La raison est toute simple, l’auberge fait partie d’un ensemble plus vaste, qui donne une saveur toute particulière à l’accueil: la base de plein air de Jouvence.Ce qui domine en arrivant à Jouvence, c’est d’abord l’allure paisible des lieux.On chuchote presque, comme pour mieux respecter l’endroit; d’ailleurs on circule à pied, toute voiture se trouvant assignee au stationnement.C’est donc au fil des pas qu’on découvre petit à petit le site qui s’étend sur environ deux hectares.Jouvence se situe à l’extrémité nord du lac Stukely, à neuf kilomètres du mont Orford ou, si l’on préfère, à vingt-et-un kilomètres de la sortie 118 de l’autoroute 10.En regardant vers le sud, le lac apparait comme un long défilé.La base de plein air se trouve exactement dans le prolongement du lac, dans une vallée à peine encaissée.D’ailleurs les vingt édifices qui composent la base de plein air Jouvence sont disposés de part et d’autre de la décharge du lac.Au delà de l’espace dégagé pour les bâtiments, la forêt s’étend de chaque côté.Selon Adèle Girard, la directrice adjointe de Jouvence, « a clientèle de l’auberge provient majoritairement de la région montréalaise.Elle est composée d’adultes dans la trentaine ou dans la jeune quarantaine, et, dans une proportion de 60 %, constituée de femmmes.»En parlant des motifs qui incitent les gens à séjourner à l’auberge, elle ajoute: « On vient à Jouvence pour la tranquillité et la qualité du repos qu’on y trouve; pour expérimenter une formule de vacances différente ; pour les activités et l’encadrement ; et, bien sûr, pour l’accès direct au milieu naturel ».Quant au degré de satisfaction, les chiffres parlent d'eux-mêmes.On revient à Jouvence dans une proportion de 73% ! L’auberge elle-même est située légèrement en retrait des autres édifices du centre de plein air.On préserve ainsi la quiétude des vacanciers.Il s’agit d’une bâtisse qui a connu au fil des ans quelques agrandissements successifs.L'ensemble À Magog, une bonne adresse Ski alpin ou de randonnée.Village de pèche blanche et patinoire sur le lac.Demi-pension p.p., occ.double: fin de sem.$128; 3 jrs $190; 5 jrs $314.Brunch des gastronomes le dimanche.Téléphonez sans frais: 1-800-567-2727 (819) 843-6521 1133 Principale.0.Magog, Qc J1X 2BB est harmonieux, fonctionnel et comporte vingt-cinq chambres.Au rez-de-chaussée, on trouve deux salles de séjour confortables, avec un foyer et un petit bar.La salle à diner moderne, bien décorée et très aérée, permet les soupers en tête à tête.Pour éviter les tracasseries du service aux tables, on a adopté le principe du buffet.Michel Signe, le chef cuisinier -un ancien de l’auberge Hatley- prépare chaque jour des menus variés et fort appréciés.Le service des vins est fait a partir du bar, par Gaston Ouellette, l'aubergiste.Comme dans toutes les auberges, les lion des aménagements.Certaines possèdent un balcon -avec vue sur le mont Chauve-, d'autres un foyer.Toutes sont dotées d’une salle de bain.Quant aux tarifs, on doit compter de 55 $ à 63 $ par jour selon la chambre, en occupation double.Les séjours sont de deux ou cinq jours.Ce tarif couvre l’ensemble des services offerts.Pour s’assurer une place à l'auberge de Jouvence, on doit réserver suffisamment d’avance (514/532-3134).Il y a une semaine ou deux, après le souper, on proposait aux clients de l'auberge une petite soirée au coin du Ce qui domine en arrivant à Jouvence, c’est d’abord l’allure paisible des lieux.« ruin ai [»¦ «VI tW / ?' I repas se prennent a heures lixes.Du côté des chambres, on en propose de trois types, selon l’emplacement dans l’édifice et la disposé leu, en compagnie ne i.eon Arse-neault, l’animateur chansonnier de Jouvence: Léon chante Brassens.Ainsi va la vie à Jouvence.Douce et paisible I SKI ET GASTRONOMIE DANS UN DÉCOR D’AUTREFOIS AubergeHaHey Vacances neige • 30 km de piste de ski de randonnée • Ski alpin au Mt Orford à proximité Le charme d'une vieille demeure • construite en 1903 • 24 chambres • meubles antiques • loyers • bain tourbillon CHATEAUX HOSTELLERIE DE PRESTIGE Forfaits disponibles Membre de Relais et Châteaux (819) 842-2451 C.P.330 NORTH HATLEY, JOB 2C0 Vos hôtes: Liliane et Robert Gagnon UN RELAIS POUR LES .GOURMETS GOURMANDS.es nu Cl ASS KxiwtSMÎ À LA DÉCOUVERTE DU QUÉDEC ESTRIE (jv/faïm .Loft Découvrez l'Estrie.Profitez de notre luxueux aparthotel situé sur une ferme de 200 acres.Cuisinettes toutes équipées, foyers, climatisées, bain tourbillon (sur demande).Ski de fond, traîneau.Notre restaurant est reconnu l'un des meilleurs de la région.2 bars.1 heure de Montréal.Près de Sutton, Knowlton, Bromont, Cowansville.Rés.514-263-3294, West Brome, QC JOE 2PO.AUBERGE HATLEY: RELAIS & CHATEAUX Plein air et gastronomie dans un décor d’autrefois.Un relais de campagne, pour les gourmets gourmands, classifié 4 fourchettes, membre de la chaîne RELAIS ET CHÂTEAUX.Le charme d’une vieille demeure bourgeoise, perchée sur une colline dominant le lac Massawippi.22 chambres dont certaines avec foyers.Galerie d'art.Forfait week-end à partir de 175$ p.p.Ski de fond à partir de l’auberge.Ski alpin à proximité.C.P.330 North Hatley JOB 2C0 819-842-2451 jtipplecoVe Une charmante Auberge nichée sur les rives du lac Massawippi.Chambres et suites de rêve avec vue sur le lac; quelques-unes avec balcon, foyer et bain tourbillon.De la porte de l'Auberge, 35km de piste de ski de randonnée, balisée et entretenue.Patinoire éclairée sur le lac.pèche sur glace Randonnée de traîneau.Les centres de ski alpin, Orford, Owl's Head et Jay Peak (Vt) à proximité.Cuisine Française renommée.Forfait Week-End à partir de 135$ pp occ.dou-¦k’t±± ble For,a'15 nuits à partir de 315$ PAM.î , TT Soupers, déjeuners, taxes et pourboires inclus.T t T T CP 246 Ayer's Clift, Qc JOB 1C0.819-838-4296 AUBERGE DO' AINE MONT JOYE: de lacs et de mon.îes où tous les sports sont à l’honneur Célèbre collection Gaby d’objets d’art, seul iures, bas-reliefs.20 chambres pour accueillir couples, conventions.groupes organisés.Souper à la chandelle auprès de l'âtre.Banquet 200 couverts.Théâtre 160 places.Ski alpin, ski de randonnée, chalets avec foyers.North Hatley — Autoroute 10 — Sortie 21.819-842-8309.AIIDEDPE l E cm AT Auberge de 17 chambres en bor-AUBttlUt Lt rALU 11 dure du lac d'Argent.Vue superbe du mont Orford, situé à 15.minutes de l’auberge.Brunch le dimanche, excellente cuisine.Forfait à partir de 50$ pp/pj, occupation double, PAM.CP 194, chemin du lac d’Argent, Eastman JOE 1P0 (514) 297-3566 AUBERGE MEMPHRE • Auberge tranquille dans la ville de Magog sur le chemin du Mont-Ortord.Piscine intérieure chauffée, bar avec musiciens, 3 soirs/sem.Chambres avec bain tourbillon de 50 à 80$ pour 2 pers.par jour.Forfaits ski disponibles.Gratuit: entants de moins de 14 ans avec parents.Sortie 118 — 1007 Merry Nord Magog, J1X 2G9 (819) 847-2222.AUBERGE DU FENIL: Un endroit qu'il vous faut connaître.Plein air et gastronomie.Vue superbe du mont Orford.Le calme de la campagne.Forfaits de ski alpin.Pistes de ski de fond éclairées.Patinoire, raquette.Fin de sem.à partir de 153$ p.p.o.d„ 1-800-363-8926 ou (514) 297-3362, ch.Mont Bon Plaisir, Eastman.O’DCDPE nil 111 I I APC.Cinq *yPes d'unités (2 à 8 pers).Cuisinette, DCnUC UU VILLMUl.lave-vaisselle, foyer.Saunas, bain tourbillon et squash.Située sur les rives du Memphrémagog, à 2 pas du Centre-ville et de l'après-ski.Au coeur des principaux centres de ski de l'Estrie.Location à la journée, à la semaine et à la saison.261, Merry sud, Magog J1X 3L2 Réservation: 1-800-567-6089 ou 1-819-843-6566.CQTDIMnilT Complexe hôtellier de villégiature situé face au to I HIIYIUN I ! mont Orford, à 5 minutes des pistes de ski.Choisissez une chambre-salon tout confort de l'auberge avec foyer et vue de la montagne, un charmant chalet-condo (2 ou 3 ch.) avec foyer ou une luxueuse villa toute neuve et vivez un séjour inoubliable.Excellente cuisine, bar après ski, squash, raquet bail, saunas, bain tourbillon, salle d’exercice et bientôt piscine intérieure.Forfait ski MAP à partir de 106 $ p.p./p.nuit, occ.double.Réservez dès maintenant au _ ** .AUBERGE ESTRIMONT QUÉBEC MANOIR DU LAC DELAGE: Situé à 20 minutes au nord de Québec, au pied des Laurentides.Chambres spacieuses et suites Ski de rendonnée, patinoire, raquette, glissades avec remontée mécanique, descentes en pneumatiques.Centre de conditionnement physique incluant sauna et bains tourbillons.Fortait ski (2, 3 ou 5 jours) incluant chambre, repas du soir, petit déjeuner, transport et laissez-passer an centre de ski Stoneham, taxe et service inclus Forfait neige incluant chambre, repas du soir, petit déjeuner, accès illimité aux activités sportives, taxes et service inclus.Réservations: 1-800-463-2841 ou 418-848-2551 AUBERGE LOUIS-HÉBERT: Auberge avec salle à manger, 10 chambres, 50$ pour 2 personnes, petit-déjeuner compris.Centre-ville, stationnement.Spécialités: Restaurant français, nouvelle cuisine, fruits de mer.668 Grande Allée, Québec G1R 2K5 418-525-7812 PAVILLONS BONNE ENTENTE À Québec, au coeur d'un parc magnifique, venez découvrir un oasis de calme et de fraîcheur.Profitez de notre forfait «Cet hiver à Québec à moins 50» au Pavillons Bonne Entente.50 chambres à 50% de rabais.Semaine et fin de semaine.Chambres double: 40$ par nuit.Enfant de moins de 12 ans: sans frais.Un enfant par adulte.Chambre simple: 35$ par nuit.Réservez dès maintenant en composant sans frais le 1-800-463-4390 ou à Montréal, le réseau Hôtes: 861-2821.LAURENTIDES Auberge Culllc's Tremblant Club Skiez le majestueux Mont-Tremblant et profitez du contort moderne d'un condominium, avec l'hospitalité d'un hôtel de renommée déjà établie.Situé seulement à 120 km au nord de Montréal, sur les bords du Lac Tremblant Cuttle's Tremblant Club offre un hébergement de luxe, une cuisine dont la renommée n'est plus à faire et une école de ski reconnue.Tellement plus qu'une simple chambre d'hôtel' Mont-Tremblant, Québec, JOT 1Z0 (819) 425-2731 HfîTFI I ’F^TFRFI • Le *oyau des Laurentides à 1 heure de ¦*'' ¦ ¦ tnLL.route de Montréal.Portant une classifi- cation de 5 fleurs de lys, Hôtel L’Estérel est le centre de villégiature par excellence au Québec.Centre sportif et piscine intérieure, boutique de ski, programme complet d'activités.N’oubliez pas notre cuisine renommée, nos vins fins et orchestre en soirée.Tél.: (514) 228-2571 Le Chantecler - tout un centre de ski Du ski fantastique .et plus encore! 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Digne des charmes de Charlevoix (déieuner souper inclus) 8, rue des Pins, C.P.458, Pointe-au-PIc, Qc.GOT 1M0 (418) 665-6952 auberæ tes 15 chambres avec vue sur le Fleuve.Calme, détente, boutle, romance.Une auberge à découvrir! Forfaits ski: Mont Grand Fonds ou Massit Fortait ski: 72 à 85$ par jour, par pers occ double (Billets de ski inclus).Ski de fonds, patinage, motoneige.Ste-lrénée les Bains 418-452-3594 BAIE SAINT-PAUL Les meilleurs prix sur lortait-ski dans Charlevoix.65$ par jr.par pers.souper, coucher, déjeuner et ski inclus, au Massit, Mont Ste-Anne ou Grand Fonds Confort, cuisine gastronomique, bar et restaurant-dansant.(gg> 418-435-3910 Les Auberges Romantih du Québec S3 AUBERGE DES 3 CANARDS Pointe-au-Pic Charlevoix (418) 665-3761 Chaleur, Gîte et Fine Cuisine ûubcrac 1 28 chambre toutes catégories, salle à manger |Q réputée, classifiée 4 (leurs de lys et 4 fourchettes, pis- —clne intérieure, saunas, bains tourbillons Boite à maison Chansons Située au centre du domaine skiable de I J«.Charlevoix (Sainte-Anne, Grand-Fonds, Petite Ri- Vy[lQ vière) Forfait de ski 23, rue Saint-Jean Baptiste, Baie Saint-Paul.(418)435-2255 fl-Muben* S Peupliers Une ambiance chaleureuse, une excellente cuisine raffinée, décor enchanteur, salle de jeux, bain tourbillon el sauna, ski alpin ou de randonnée, salle de réunion Cap à l'Aigle, Comté de Charlevoix (418) 665-4423 FORFAITS DE SKI ALPIN DISPONIBLES mis Hébergement: Cuisine: t T T T st-sauveur-des-monts DE Mtl (direct): 497-5602 - ou - (514) 227-4602 Petit Berger AUBERGE AU PETIT BERGER R.R.362 — C.P.398 PoInte-au-PIc, Co.Charlevoix 418-665-4428 Site de villégiature par excellence Patinoire et piste de luge.Membre du groupe Romantlk.p Une auberge de calme et de détente, située à Pointe-au-Pic, au coeur de Charlevoix.Vue imprenable sur le fleuve.Cuisine évolutive et raffinée du chef Régis Hervé, classifiée 4 Fourchettes.Forfaits semaine et fin de semaine, ski alpin et ski de randonnée.418-665-3731, 1-800-463-1568 Y\ovey Maiioj.Anciennement un domaine privé, cette auberge historique vous baigne dans une ambiance d'antan sur les rives du lac Massawippi à North Hatley.Représenté dans • COUNTRY INNS & BACK ROADS» Cuisine innovatrice du chef Marc De Canck Chambres avec grand contort donnant surle lac, plusieurs avec foyer, bain tourbillon et balcon privé.Façade du lac de 1000 pieds, plages, tous les sports nautiques et tennis sur les lieux.Magnifique feuillage d'automne, promenades boisées, croisières d'automne sur le lac Forfait à partir de $72 p.p.MAP.1-819-842-2421 — C.P.600, North Hatley, Québec JOB 2C0. 14 ¦ Le Devoir, jeudi 11 février 1988 CULTURE ET SOCIETE CINEMA ASTRE I: (327-5001)- The Serpent and the Rainbow sem.7 h 15, 9 h 15 ASTRE II: — Le /eu du déll sem.7 h, 9 h ASTRE III: — Danse lascive sem.7 h 15, 9 h 15 ASTRE IV: — Return ot the Using Dead 2 sem.7 h, 8 h 50 BERRII: (288-2115) - Passion Béatrice 12 h, 2 h 30, 5 h, 7 h 30, 10 h.BERRI II: - Fucking Fernand 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 BERRI III: Cri de la liberté 1 h, 4 h.7 h, 10 h BERRI IV: — Les ailes du désir 12 h, 2 h 30, 5 h, 7 h 30, 9 h 55 BERRI V: — Un homme amoureux 12 h, 2 h 25, 4 h 50, 7 h 15, 9 h 35 BOGART 1 : (844-9470)- Good Morning Vietnam sem.7 h 15, 9 h 35 BOGART 2: Moonstruck tous les jours 7 h 15, 9 h 25 BOGART 3: La guerre oubliée tous les jours 7 h 10, 9 h 15 BONAVENTURE I: (861-2725)-Deathwlsh 4 sem.7 h 30, 9 h 30 BONAVENTURE II: - Batteries not Included sem.7 h, 9 h 15 BROSSARD I: (465-5906)— Toquéesem.7 h 10, 9 h 30 BROSSARD II: (465-5906) — La grande aventure de Pee Wee sem.7 h, 9 h.BROSSARD III: Beauté fatale sem.7 h.9 h 15 CARREFOUR LAVAL 1: (688-3684)- Un homme amoureux sem.7 h 05.9 h 35 CARREFOUR LAVAL 2: Wall Street sem.7 h 15, 9 h 45 CARREFOUR LAVAL 3: Toquée sem.7 h 05, 9 h 30 CARREFOUR LAVAL 4: La grande aventure de Pee Wee sem.7 h, 9 h 15 CARREFOUR LAVAL 5: Broadcast News sem.7 h, 9 h 45 CARREFOUR LAVAL 6: Balade sur un divan sem.7 h 15, 9 h 25 CHATEAUGUAY 1: (698-0141)—Le Jeu du défi sem.7 h, 9 h CHATEAUGUAY 2: Kenny sem.7 h 15, 9 h 15 CINÉMA V: (489-5559) — CINÉMA DE MONTRÉAL 1: (521-7870) - Full Metal Jacket sem 12 h 45, 2 h 50, 4 h 55, 7 h, 9 h 10 CINÉMA DE MONTRÉAL 2: - Danse lascive 12 h 20, 2 h 10.4 h, 5 h 50, 7 h 40, 9 h 30 CINÉMA DE PARIS: (866-3636)-CINÉMA DU VILLAGE: (523-3239) - CINÉMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel, Mil- Broadcast News 1 h, 4 h, 7 h, 9 h 40 (mer 10 fév.1 h, 9 h 40) CINÉMA ÉGYPTIEN 2: Mil- Julia and Julia 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 20, 9 h 30 CINÉMA ÉGYPTIEN 3: Mil- Serpent and the Rainbow 1 h, 3 h, 5 h, 7 h 10, 9 h 20 CINÉMA OMEGA 1: — Classes vacances sem.9 h 20— Le flic de Beverly Hills 2 sem 7 h 30 CINÉMA OMEGA 2: - Full Metal Jacket A SURVEILLER Collectes de sang de la Croix-Rouge à Montréal au Centre Permanent (3131 Sherbrooke K.) de 10 h à 20 h; à Pte Claire, chez Kl Ran, cafétéria (2751 route Trans-Canada, sortie des Sources) de 9 h 30 à 15 h 30; à Ste-Thérèse, cégep Lio-nel-Groulx ( 100 rue Puquet) de 10 h à 16 h 30 et à Varennes, au Galeries Varen-nes (2020 René-Gauthier) de 14 h 30 à 20 h 30.¦ •• Une psychothérapie douce par les contes de fées, les légendes et les mythologies anciennes » (13 fév.) et « L’amour et la sexualité redécouverts à la lumières des lois de l’inconscient créateur » ( 14 fév), ateliers animés par Jean Lerède et M.Vallée de 9 h 30 à 17 h à l’Institut dt Suggestologie et de Créativité.932-5698.¦ Présentation du vidéo « Killing in Bhopal » évoquant cette tragédie ce soir à 19 h au Caf’Tiers (4837 ave du Parc - Métro Place-des-Arts).270-5336.¦ Conférence de Ed llerbst, intitulée : « Composing and improvising within the balinese musical tradition » aujourd’hui à 16 h 30, salle B-421 à l'Un, de Montréal (200 ave Vincent d’Indy - Métro Edouard-Montpetit).343-6479.¦ Rencontre sur l'obésité et la boulimie, leur composante affective et alimentaire ce soir à 19 h 30, salle 5, C.L.S.C.Samuel de Champlain ( 1680 boul.Provencher -Brossard).465-4452.¦ Cours d'introduction au jardinage biologique les 13 et 14 février de 9 h à 17 h au Regroupement Loisirs Québec (4545 ave Pierre-de-Coubertin - Stade olympique).52M322.¦ Session intitulée : « Kormer des groupes de partage biblique » animée par Daniel Cadrm les 13 et 14 février au Centre St-Pierre ( 1212 Panet).524-2561, poste 303.¦ Série de 3 conférences sur les splendeurs d’Kspagne avec Maurice Marleau les 11,18 et 25 février de 19 h 30 à 22 h, inscription obligatoire au Centre culturel Jacques Perron (100 St-Laurent O.) entre 9 h et 20 h.¦ La Bibliothèque de la Ville de Montréal invite les intéressés à participer à l’atelier : « Comment choisir et apprécier un roman ?», 2 rencontres de 3 h à la Bibliothèque de Maisonneuve (872-4213) lesjeu- dis soirs 18 et 25 fév., Bibliothèque Marie Uguay (8724414) les mercredis 24 fév.et 2 mars.On doit s’inscrire.¦ Le Centre d'information sur les Nouvelles Religions offre une session de 15 heures (12,13 et 19, 20 fév.), sur le thème : « Réincarnation et foi chrétienne » avec Richard Bergeron, prof.382-9641.¦ Répar'âge est un service offert aux personnes ayant besoin d'aide pour effectuer réparations, ménages, déneigement etc., Monique Binette, 4654452, poste 186.¦ Le CLSC Samuel de Champlain offre aux couples et individus de son territoire une série de 7 rencontres amenant à une réflexion sur les conditions favorisant une vie de couple satisfaisante débutant le 16 février de 19 h 30 à 21 h 30 ( 1680 boul.Provencher).4654452, poste 111.¦ Ski de randonnée à St-Féréol-les-Neiges (parc du Mont St-Anne) organisé par Randonnée Plein Air le dimanche 14 février; inscription aujourd'hui de 10 h à 19 h (300 Carré St-Louis).843-3262.¦ Le Centre Immaculée-Conception offre des cours de Tae Kwon-l)o (adultes, enfants et adolescents) ainsi que des cours de gymnastique aux appareils (adultes) débutant le 15 février.Inscription immédiate (4265 Papineau).527-1256.¦ Excursion d'un jour par autobus le samedi 13 février au Festival du Chevreuil à Duhamel, dans l’Outaouais, organisé par le Groupe Nature et Patrimoine Inc., 681-1303.L’École de natation Ginette Déziel donne des cours de natation privés ou semi-privés, l’approche est douce et apprentissage à votre rythme.523-3188.¦ Le « Club Ado » du Centre Immaculée-Conception (12 à 16 ans) reprend ses activités les jeudis soirs de 19 h à 21 h, ce soir ateliers « aide-moniteurs» (4265 Papineau).527-1256.¦ La Garderie Les Ateliers recherche un(e) bénéficiaire de l’aide sociale afin de participer à un Programme de Travaux Communautaires consistant à s’impliquer dans une campagne de publicité ainsi que d’autres tâches pour une projet d’une durée de 9 mois (350 Boucher - Métro Laurier).274-8972.TELEVISION 0 C B FT 12.00 Première édition 12.15 Les démons du midi 13.15 Au |Our le jour 14.15 Cinéma • La dernière bataille > amér 80 avec Jack Warden, Anne Jackson et Walter Cronkite 16.00 Félix et Ciboulette 16.30 L'intrigue 17.00 D'une série à l'autre ¦ Chàteauvallon.18.00 Montréal ce soir O C B M T 12.00 Midday 12.57 Community notes 13.00 All my children 14.00 Eastenders 14.30 King of Kesington 15.00 Guiding light 16.00 Facts of life 16.30 What's new 17.00 Video hits 17.30 Three’s company © C FT M 12.00 Ici Montréal 12.15 Aimer 12.45 A coeur ouvert 13.15 Cinéma d'après-midi 15.15 15.30 16.00 17.00 ¦ La femme sans mari > amér.71 avec Janet Leigh, Trish Van Devere et Mel-byn Douglas Babillard La bande a mmée La croisière s'amuse De bonne humeur SB C F C F 12.00 The Mary Tyler Moore show 12.30 Puise 13.00 Lifetime 14.00 Another World 15.00 General Hospital 16.00 Cope's corner 16.05 The price is right 17.00 Family ties 17.30 Cheers SB RADIO-QUÉBEC 12.00 Communication el organisation 13.00 Quebec school telecast 13.30 Le marché aux images 14.00 Vidéoactivité 14.30 Formation continue en sciences de la santé 15.30 La gestion au féminin 16.00 Le magazine 17.00 17.30 18.00 Faune nordique Wickie Passe-Partout © QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 Les Pierrafeu 12.30 Le grand journal 13.00 Marguerite et compagnie 14.00 Les P'tites vues • La dame des dunes » Ir.85 avec Gilles Gaston Dreyfus et Maxime Mansion 15.30 Les ennuis de Marie 16.00 La fourchette d'or 16.30 Téléfun 17.30 Le grand journal 0) TVFQ 11.50 Nasdme Hodja au pays du business 12.48 L'assoiffée 13.00 Nouveaux mondes: l'Alaska 14.00 La croix et la bannière 15.00 Radio France Internationale 16.30 L'académie des neuf 17.20 Le Journal 17.50 La chance aux chansons sem 9 h 10 — Génération perdue sem.7 h 20 CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Trans-Canada— Lunette d'or sem 7 h 30, 9 h 50 CINÉMA POINTE-CLAIRE 2: Julia and Julia sem.7 h 45, 9 h 40 CINÉMA POINTE-CLAIRE 3: Wall Street sem.7 h 10, 9 h 45 CINÉMA POINTE-CLAIRE 4: Serpent and the Rainbow sem.7 h 15, 9 h 20 CINÉMA POINTE-CLAIRE 5: Broadcast News sem.7 h, 9 h 40 CINÉMA POINTE-CLAIRE 6: Slater, Sister sem.8 h, 10 h.CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)— Les sixièmes rendez-vous du cinéma québécois rétrospective annuelle de notre cinéma, du 5 au 13 fév.CINÉPLEX I: (849-4518)— Toquée 1 h 15, 4 h 10, 7 h 15, 9 h 40 CINÉPLEX II: - Dirty Dancing 1 h 05, 3 h 15, 5 h 25, 7 h 35, 9 h 45 CINÉPLEX III: - My Life as a Dog 1 h 20, 4 h 05, 7 h, 9 h 20 CINÉPLEX IV: -A Man In Love 1 h.3 h 10.5 h 20, 7 h 30, 9 h 45 CINÉPLEX V: - Apiculteur 1 h 10, 3 h 45, 7 h 20, 9 h 40 CINÉPLEX VI: - Sous le soleil de Satan 1 h 20, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 20, 9 h 20 CINÉPLEX VII: - Cough Trip 1 h 50, 3 h 10, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 15 CINÉPLEX VIII: - Soigne ta droite 1 h 15.3 h 10, 5 h, 7 h, 9 h.CINÉPLEX IX: - Throw Momma from the Train 1 h 05.3 h 05, 5 h 05, 7 h 05, 9 h 05 COMPLEXE DESJARDINS I:(288-3141 )— Au revoir les enfants 1 h, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30, 9 h 40 COMPLEXE DESJARDINS II: - Lunette d'or 12 h 45, 3 h, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 30 COMPLEXE DESJARDINS III: - Tlnamer 1 h 30,3 h 15, 5 h, 7 h, 9 h.COMPLEXE DESJARDINS IV: - Beauté fatale sem.3 h 20, 5 h 30, 7 h 40, 9 h 50 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul.Dorchester, Mil (283-8229)— Rendez-vous du cinéma québécois Le sourd dans la ville 20 h.CONSERVATOIRE D'ART CINÉMATOGRA- PHIQUE: (848-3878)— CRÉMAZIE: (388-4210) — Toquée sem.7 h 10, 9 h 25 DAUPHIN I: (721-6060) — Le dernier empereur sem.2 h 30, 5 h 30, 8 h 30 DAUPHIN II: Un zoo la nuit 1 h 30, 3 h 45, 6 h 15, 8 h 45 CINÉMA DÉCARIE 1: (341-3190) - Broadcast News sem 7 h, 9 h 45 CINÉMA DÉCARIE 2: Serpent and the Rainbow sem.7 h 30, 9 h 45 DORVAL I: (631-8587) - Good Morning Vietnam sem.7 h 10, 9 h 30 DORVAL II: She's Having a Baby tous les jours 7 h, 9 h 25 DORVAL III: Rent-A-Cop tous les jours 7 h, 9 h 15 DORVAL IV: For Keeps tous les jours 7 h, 9 h 20 FAIRVIEW I: (697-8095) - Moonstruck tous les jours 7 h-10, 9 h 30 FAIRVIEW II: — Three Men and a Baby 7 h 05, 9 h 10 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (932-2230)— Wall Street 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 FAUBOURG STE-CATHERINE 2: - Sister, Sister 2 h 10, 4 h, 6 h, 8 h, 10 h.FAUBOURG STE-CATHERINE 3: - Wann-see Conference 1 h 25, 3 h 25, 5 h 25, 7 h 25, 9 h 25 FAUBOURG STE-CATHERINE 4: - Wlthnall and I tous les jours 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 GREENFIELD I: (671-6129) - Le Jeu du déll tous les jours 7 h, 9 h 20 GREENFIELD 2: — For Keeps tous les jours 7 h 10, 9 h 30 GREENFIELD 3: — Kenny tous les jours 7 h 20, 9 h 25 IMPÉRIAL: (288-7102) - Empire of the Sun 1 h, 5 h, 8 h.JEAN-TALON:(725-7000) — La grande aventure de Pee Wee sem 7 h 30, 9 h 15 KENT l:(489-9707) — Hope and Glory tous les jours 7 h 10, 9 h 30 KENT II: Moonstruck tous les jours 7 h 15, 9 h 25 SUR SCENE L'AIR DU TEMPS 191 ouest St-Paul Montréal (842-2003)— Jazz du mer.au dim.de 22h.à 02h.30 — Paulo Ramos et Michel Cusson, du 10 au 14 lév.BAR JAZZ 2080:2080 rue Clark, Mil (285-0007)-Jazz Network, les 11-12-13 lév.à 22h.BAR LES JOYEUX NAUFRAGÉS: 161 est Ontario.Montréal (843-3808)— Jazz les mardis soirs à 22h — Le 16 fév.Yannick Rieu BAR TERRASSE: 1201 ouest Dorchester, Montréal (878-2000)— Raymond Brunei à l’accordéon, du lun.au ven de 17h.à 19h.30 BIDDLE'S JAZZ AND RIBS: 2060 rue Aylmer, Montréal (842-8656)— Les lundis, sessions d'improvisation à 19h — Le Quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, lun.19h.à 24h., mar.20h.à 01h„ mer.au ven.17h.à 22h.— Le Trio de Charlie Biddle, en permanence du mer.au sam.à compter de 22h.LE BIJOU: 300 rue Lemoyne, Vieux-Montréal (288-5508)— Trois tables de blackjack en opération du lun au ven de 17h à la fermeture, et le samedi de 20h à 03h — Michelle Sweeney, chanteuse de jazz, soul et R & B, du mer.au sam.à compter de 22h., 3 spectacles par soir BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 St-Huberl, Montréal (842-2808)— La Boite à Lily: À compter de 18h.du mar au sam.souper en musique avec Marie-Perle Quintin — Sylvie Bernard en spectacle, 11 au 13 fév à 22h 30 BISTRO-BAR BLUES CLAIR: 901 est boul.Maisonneuve, Montréal— 5 à 8 les mar et ven avec Robert Gélinas.pianiste, et invités CAFÉ CAMPUS: 3315 chemin Reine-Marie, Montréal (735-1259)— T-Shirt sur le vif: improvisation picturale ateliers de 11 h.à 16h.— encan de 5 à 7, le 11 fév.CAFÉ DE LA PLACE: PDA Montréal (842-2112)— « La Musica Deuxième » de Marguerite Duras, m.en s.Daniel Roussel, du 13 janv.au 12 mars CAFÉ THÉLÊME: 311 est Ontario, Montréal (845-7932)— Les Dalton, Jazz conventionnel, les 12-13 lév à 21h 30 CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc, Montréal (272-1734)— 5 à 8 tous les jours— Chevere, salsa, 11 -12 fév.à 22h.LA CAGE AUX SPORTS: 6321 Trans-Canada, Pointe-Claire (694-4915)— Ateliers d'art, gratuit pour les enfants, du mar.au dim.de 17h.30 à 20h.30 CLUB BALATTOU: 4372 St-Laurent, Mtl (845-5447)— Foday Musa Suso.le 11 fév.CLUB G.M.: 22 rue St-Paul, Vieux Montréal (861-8143)— Live Jazz du lun.au ven.de 17h.à 21 h.— Happy hours de 17h.à 21h.CLUB MILES: 1200 Bishop (861-4656)- Tous les soirs l'Ensemble Elder Léger, à 17h.30 COMPLEXE DESJARDINS: Montréal- Atrium: Concert des tambours traditionnels japonais, Onde-koza, le 11 fév.de 12h.à 12h.30 ESPACE GO: 5066 rue Clark, Montréal (271-5381)— « La déposition • de Hélène Pedneault, m.en s.Claude Poissant, du 20 janv.au 20 fév.du mar.au dim.20h.30 ESPACE LIBRE: 1945 Fullum, Montréal (521-4191)— Le Nouveau Théâtre Expérimental présente • La femme d'intérieur > texte de Robert Claing, m.en s.Martine Beaulne, Robert Claing et Marie La-berge, du 19 janv.au 13 lév.du mar.au ven.20h.30, sam.17h.et 20h.30 LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 97 est Ste-Calherine, Montréal— Volcano Suns, le 11 fév: HÔTEL LE CHÂTEAU CHAMPLAIN: 1 Place du Canada, Montréal (878-9000)— Le Caf'Conc: La Fête des Fêtes, spectacle avec Tracey Brian, chanteuse, et Michael Roloff, jusqu'au 26 mars LE GRAND HÔTEL: 777 Université, Montréal (879-1370)— Chez Antoine: les pianistes Christiane Côté et Roland Devèze du lun.au ven.17h.à 01h„ le sam.de 20h.à 01 h — Bar tour de ville: Le Trio Slarlite, du mer.au dim.de 21 h.à 02h.HÔTEL MERIDIEN: 4 complexe Desjardins, Mtl (285-1450)— Bar du Foyer: Deux pianistes sont en vedette, Tibor Ceasar, du lun.au ven.de 17h.à 20h.— François Comeau, du mar.au sam, de 20h.à 24h.HÔTEL QUATRE SAISONS: 1050 ouest Sherbrooke, Montréal— Piano-Bar: L’Apéro avec Gilles Jourdain, lun.au ven.17h.à 01 h.HÔTEL REINE ELIZABETH: 900 ouest Dorchester, Montréal (861-3511)— Café Baroque Arthur: « Folies folies » du can can au charleston, production La Belle Epoque Inc.mer.jeu.ven.dim.20h.30, sam.20h.et 22h.30 LE DEVOIR RENSEIGNEMENTS.(514) 844-3361 Administration.(514) 844-3361 Rédaction.(514) 842-9628 Publicité.(514) 842-9645 Numéro sans frais.1-800-363-0305 Annonces classées.(514)286-1200 Abonnements Montréal.(514) 332-3891 ou (514) 844-3361 Québec.;.(418) 845-2080 Extérieur — indicatif 514.1-800-361-6059 Indicatif 418.1-800-463-4747 Indicatif 819.1-800-361 -5699 Indicatif 613.1-800-361-5699 LES BUREAUX DU DEVOIR SONT OUVERTS DU LUNDI AU VENDREDI DE 9H00 À 16H30 Faut LE DEVOIR pour le croire! LAVAL l:(688-7776) - Le /eu du défi sem.7 h, 9 h 20 LAVAL II:— Assistance à femmes tous les jours 7 h 25, 9 h 35 LAVAL III: — 3 hommes et un bébé tous les jours 7 h 05, 9 h 25 LAVAL IV:- Liaison fatale sem.7 h 10, 9 h 40 LAVAL V:— Kenny tous les jours 7 h 15, 9 h 30 LAVAL 2000 1: (687-5207)- Plies non comprises sem.7 h, 9 h 05 LAVAL 2000 2: Beauté fatale sem.7 h 30, 9 h 30 LOEW’S i:(861 -7437) — Good Morning Vietnam 12 h, 2 h 20, 4 h 40, 7 h 10, 9 h 45 LOEW’S II:- Moonstruck 12 h 15, 2 h 30, 4 h 45, 7 h 05, 9 h 15 LOEW’S III:- Nuts 12 h, 2 h 20, 4 h 40, 7 h, 9 h 20 LOEW’S IV:- Planes, Trains and Automobiles 1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 25 LOEW’S V:- Hope and Glory 12 h 15, 2 h 30, 5 h, 7 h 10, 9 h 30 LE MILIEU: Montréal (277-5711)- Sadhana 19 h, 21 h.OUIMETOSCOPE:(525-8600) - salle 1 Highlander 19 h 15 — Leroi des roses 21 h 30— salle 2 Family viewing 19 h— Femme seule cherche compagnon 20 h 45— salle 3 Club des cinéphiles du Outmetoscope PALACE l:(866-6991) — She's Having a Baby 12 h, 2 h 15, 4 h 35, 7 h, 9 h 25 PALACE II:- Renl-A-Cop 12 h 45, 3 h, 5 h 15, 7 h 30, 9 h 45 PALACE IIIEddy Murphy Raw tous les jours 5 h 20, 7 h 30, 9 h 40 PALACE IV:— Running Man tous les jours 12 h 25, 2 h 45, 5 h 05, 7 h 25, 9 h 45 PALACE V:— Fatal attraction tous les jours 1 h 15, 3 h 50, 6 h 25, 9 h.PALACE VI:- For Keeps 12 h, 2 h 20, 4 h 40, 7 h, 9 h 20 PARADIS I: (354-3110)— Plies non comprises sem.7 h 10, 9 h 10 PAFIADIS II:— Balade sur un divan sem.7 h, 8 h 50 PARADIS III:- Toquée sem.7 h 10, 9 h 20 PARALLELE: (843-6001)— PARISIEN I: — Le Jeu du défi tous les jours 12 h 25, 2 h 45, 5 h 05, 7 h 25, 9 h 45 PARISIEN II:— La publicité 87, ça change le monde ou presque tous les jours 1 h 10, 9 h 30 — Kenny tous les jours 3 h 20, 5 h 20, 7 h 20 PARISIEN III:- Liaison fatale 4 h 40, 7 h 10.9 h 40 PARISIEN IV:— Assistance à femmes 12 h 20, 2 h 30, 4 h 45, 7 h, 9 h 10 PARISIEN-V:— Flagrant désir tous les jours 12 h 45, 2 h 55, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 25 PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) - Cough Trip tous les jours 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 PLACE ALEXIS NIHON II:- Return of the Living Dead 21 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30 PLACE ALEXIS NIHON III:- Cry Freedom 2 h, 5 h, 8 h.PLACE DU CANADA:(861-4549) - Last Emperor sem.8 h.(le 9 fév.6 h, 9 h.) PLACE LONGUEUIL 1: (679-7451) - Plies non comprises sem.7 h, 9 h 15 PLACE LONGUEUIL 2: — Balade sur un divan sem.7 h 30, 9 h 30 SAINT-DENIS ll:(849-4211 ) - Plies non comprises 12 h 10, 2 h 20, 4 h 40, 7 h, 9 h 15 (jeudi 11 fév.12 h 10, 2 h 20, 4 h 40, 7 h.) SAINT-DENIS III:— Balade sur un divan 12 h .20, 2 h 30, 4 h 45, 7 h 05, 9 h 20 (jeu.11 fév.12 h 20, 2 h 30, 4 h 45, 9 h 20) UNIVERSITÉ: Mtl— 3 hommes et un bébé sem.7 h 10, 9 h 30 VERSAILLES l:(353-7880) - Le Jeu du déll tous les jours 7 h 05, 9 h 20 VERSAILLES II:- She’s Having a Baby tous les jours 7 h 15, 9 h 30 VERSAILLES III:- 3 hommes et un bébé sem.7 h 10, 9 h 25 VERSAILLES IV:— Liaison fatale tous les jours 7 h 10, 9 h 40 VERSAILLES V:- Kenny sem.7 h 15, 9 h 30 VERSAILLES VI:- Voyage tous risques tous les jours 7 h 15, 9 h 20 WESTMOUNT:(931 -2477)- Good Morning Vietnam 7 h 10, 9 h 30 YORK:(937-8978)—Three Men and a Baby 1 h, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30.9 h 40 LA CROISETTE: 1201 o.Dorchester (878-2000)— Jacques Ouellette, pianiste, du dim.au ven.18h.à 23h L'ENTRE-TEMPS: 1201 ouest Dorchester, Montréal (878-2000)— Le groupe Mexican Connection, du mer.au sam.de21h.à03h.L'ESKABEL: 1237 Sanguinel, Montréal (849-7164)— « L'inquisiteur inquandescent.texte de Yves-Etienne Banville, m.en s.Bernard Lavoie, du 5 au 28 fév.du mer.au sam.20h.30 LA LICORNE: 2075 St-Laurent.Montréal (843-4166)— Le Klaxon et La Manufacture présentent « Noir de monde » de et avec Julie Vincent, m.en s.Guy Beausoleil, du 4 au 27 fév.à 20h.30 LE PUZZLES-SCENE: 3625 ave du Parc, Montréal— ¦ A.my name is Alice » m.en s.Joan Austen, du mar.au dim.20h., les ven.20h.et 22h.45 LE POINT DE VUE: 1201 ouest Dorchester (878-2000)— Suzanne Berthiaume, harpiste, du lun.au dim.LE PORTAGE: Hotel Bonaventure, 1 Place Bona-venlure, Montréal (878-2332)— Freddie James et son groupe Fusion 3, en spectacle, du mar.au sam.à compter de 21h.30 L'IMPROMPTU: 1201 0.Dorchester (878-2000)— Gérard Lamberl, pianiste-animateur, du lun au sam.de 21h.à 02h.MAISON DE LA CULTURE MARIE UGUAY: 6052 boul.Monk, Montréal (872-2044)- Pierre Flynn, auteur-compositeur, le 10 fév.à 20h.MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRÂCE: 3755 Bolrel, Montréal (872-2157)— Spectacle de danse solo avec Margie Gillis, le 11 fév.à 20h.MAISON-THÉÂTRE: 255 est Ontario, Montréal (288-7211)— Les Productions Ma Chère Pauline présentent « Tiens les rêves » du 9 au 14 fév., 12 fév.14h el20h„ 13 fév.20h., 14 fév 15h.PIPS CLUB DE BACKGAMMON: 3774 St-Denis, 2e étage, Montréal (284-0613)— Parties de bridge les mar.et jeu.à 19h.— Tournoi de backgammon, les mer.à 19h.30 RESTAURANT LES FILLES DU ROY: 415 Bon-secours, Vieux-Montréal (849-3535)— Les jeu.sam.el dim.soirs musiciens de folklore québécois, balades du 19e siècle RESTAURANT LES SERRES: 300 rue Lemoyne, Vieux Montréal (288-5508)— Cuisine française, du lun.au ven.midi et soir, le sam.le soir seulement — 2 musiciens ambulants en soirée (violoniste et accordéoniste) du mer.au sam.en soirée RESTAURANT ZHIVAGO: 419 Sl-Pierre, Vieux Montréal (284-0333)— Restaurant-dancing romantique, mar.au sam.de 18h.à 3h.— Le Groupe Be kar.2 musiciens et une chanteuse, du mer.au sam.de 19h.30 à 23h.RISING SUN: 286 ouest Ste-Calherine, Montréal (875-6795)— Jewlie Goldberg and The Solid Gold Blues Band, le 11 fév.SALLE FRED-BARRY: 4353est Ste-Calherine, Montréal (253-8974)— La Rallonge présente « Gau-vreau • textes de Claude Gauvreau, musique Pierre Moreau, m.en s.François Barbeau, du 21 janv.au 13 fév.mar.au ven.20h.30, sam.17h.et 21 h.SALLE CALIXA-LAVALLÉE: 3819 Calixa-Laval-lée, Montréal (527-4198)— Tète Rouge Productions présente • Le bouc.de Rainer Werner Fassbinder, m.en s.Hervey Guay et Suzanne Léveillé, du 28 janv.au 21 fév.du jeu.au dim.à 20h.30 SALLE ALFRED LALIBERTÉ: UOAM, 1455 St-Denis.Montréal (495-4275)— « Cathédrale » chorégraphie de Hélène Blackburn, danseurs Yves La- pierre, Rolline Laporte, Denis Pelletier et Line Pelletier, musique Frédéric Webber, du 11 au 14 fév.à 20h 30 SALLE ANDRÉ-MATHIEU: 475 Boul de l'Avenir, Laval (667-1610)— Des Caraibes à l'Océan Indien avec Yves Lundy, du 7 au 13 lév.Iun.au mer.20h., jeu.au sam.19h.et 21 h.30, dim.13h.30el 16h.SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke, Montréal— CBC/McGill Series: Dimitri Berlinski, violon, premier prix au Concours international de musique de Mtl 87.le 11 fév.à 20h SPECTRUM: 318 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-5851)— Patrick Norman en spectacle, le 11 fév.à 20h, les 12-13 fév 19h et 22h 30 THÉÂTRE CENTAUR: 453St-François-Xavier, Montréal (288-3161)— .The road to Mecca .de Athol Fugard, du 2 fév.au 20 mars THÉÂTRE ÉLYSÉE: 35 rue Milton, Montréal (843-6376)— ¦ The kiss of the spiderwoman.spectacle, m.en s.Alexandre Hauswater,, à compter du 28 janv.du mar.au dim.à 20h.THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA, Montréal (842-2112)— Charles Dumont et Diane Juster en spectacle le 11 fév.à 20h — Piano Nobile: Art du Mouvement: Montréal Danse, chorégraphies de Savoie, De-rome et Fortier, le 11 fév.à 12h.THÉÂTRE OUTREMONT: 1248 Bernard ouest, Montréal— L'Ensemble de tambours traditionnels japonais, Ondekoza, donne un concert, le 11 fév à 20h.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER: 4353est Ste-Calherine, Montréal (253-8974)— ¦ La ménagerie de verre .de Tennessee Williams, m.en s.Michèle Ma-gny, du 21 janv.au 27 fév.les ven.el sam.à 20h.30 THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA (842-2112)- La La Compagnie Jean Duceppe présente « Le temps d'une vie • de Roland Lepage à compter du 17 fév.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis, Montréal (844-1793)— • La cerisaie » d'Anton Tchékhov, adaptation Roland Lepage, m.en s.Guillermo de Andrea, du 20 janv au 20 fév.du mar.au ven.20h, sam.17h.et 21h„ dim.!5h.THÉÂTRE DE LA VEILLÉE: 1371 est rue Ontario, Montréal— Le Groupe La Veillée présente « Balzac Opus 2 » d'après La Peau De Chagrin, musiques et chants de Rossini, conception et m.en s.de Téo Spychalski, du 10 au 27 fév du mar.au dim.à 20h.30 UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: Faculté de musique, 200 Vincent d'Indy, Montréal— Salle B 421 : Conférence du Jeudi: Ed Herbst, le 11 fév.à 16h.30— Salle B 484: Récital de chant, Pierrette Gin-gras, mezzo-soprano, au piano Jean-Eudes Vaillan-court.le 11 fév.à 17h.— Récital de piano, et classe de musique de chambre de Claude Savard, le 11 fév.à 19h.IMPLANTHÉÂTRE: 2 rue Crémazieest, Québec (529-2183)— Le Théâtre delà Commune présente • Doc • de Sharon Pollock, traduction de Francine Pominville, m.en s.Denise Gagnon, du 3 au 27 fév.du mar.au sam.20h.30, le dim.21 fév, à 15h.pas de représentation le 13 fév.PALAIS MONTCALM: Québec — ¦ Les fridolina-des » de Gralien Gélinas, m.en s.Denise Filiatrault, en supplémentaire le 12 fév.à 20h THÉÂTRE DE L'iLE: Hull— • Ou poil aux pattes comme les cwacs • de Maryse Pelletier, m.en s.Hedwige Herbiel, du 12 janv.au 20 fév, du mar.au ven.20h 30, le sam.19h.et 22h.CENTRE NATIONAL DES ARTS: Ottawa-Salle Studio: « À propos de la demoiselle qui pleurait » de André Jean, m.en s.René Richard Cyr, du 15 janv.au 13 fév — Salle Théâtre: Girls in the Gang, de Raymond Storey et John Roby, du 4 au 20 fév.à 20h„ matinée le sam, à 14h.rmit LE PEVOIR pour 1© croire.————-1 La télévision du joutli soir en un elin d'oeil 18h0018h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 O CBFT (R.-C.) Montréal Montréal ce-soir À plein P temps Bonjour Docteur Lance et compte (6e) P Christophe Colomb (6c) Le Téléjoumal p Le Point/Météo/Sport 23h20/Cinéma : Le mors aux dents —Fr.79 Avec Jacques Dutronc et Michel Piccoli GD WCAX (CBS) Burlington News CBS News Hollywood Squares Tour of Duty P Simon & Simon Knots landing P News WKRP In Cincinnati Night Heat GP WPTZ (NBC) Plattsburgh News Family Ties h—W— Cheers The Cosby P Show A Different World Cheers p Night Court LA.law P News The Tonight Sh ow 13 ( BMT (CBC) Montréal Newswatch The Way We Are Country Report Moments in Time : Wojeck The T ommy Hunter Show The National P 22h 25 : The Journal Newswatch & Sports Maude Movie -.Mi- mi —G.-B.35 CD CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal Charivari Vie des gens riches 4 célèbres A.Hitchcock présente La cinquième dimension Gair de lune Ad Lib Les nouvelles T Ici Montréal/M VAP létéo/Sports Cinéma -.La dernière route CD CFCT' ((TV) Montréal Puise Entertain- ment Tonight The P Campbells The Cosby Q Show A Different World Cheers P Night Court p Night Heat P CTV News 23h 20 : Puise LA.l-aw p (ÏT) C lVM ( R.-Q.) Montréal Passe-partout Téléservice 19ti 15 : L’indice Cinq pour un Retraite Action Biondi & Cie Points de vue : Le bébé est une personne : l’espace d’une rencontre Vivre à.Paspébiac National Geographic L’indice 23h I5:Téléser vice (22) WVNY (ABC) Burlington News ABC News P Wheel of Fortune A Current AfTair The p Charmings Movie : Star Treck II : the Wrath of Khan —É.-U.Avec William Shatner, Leonard Nimoy et Ricar 982 p Jo Montalban News Nightline p (24) C ICO (TVO) Ontario Polka Dot Door Today’s Special Doctor Who Ourselves 4 Other Animals Origins : a History of Canada Realities Speaking Out Options 2 Realities Question Period-Provincial P (33) VERMONT KTV(PBS) The Mac Neil-lchrer Newshour Nightly Busi- ness Report This Old House Hotline Mystery ! Inspector Morse Upstairs Down.' fairs Movie : Sabrinc Avec Audrev F —É.-U.1954 (35) QUATRE SAISONS Montréal Action réaction La Maison Deschénes Double jeu Hockey TQS : Le Canadien w les Derib (En direct du New Jersey) Jasmin en surtemps Le Grand Journal Sport Plus/Flash RBO Les (99) IVFQ (télévision française) 18h 10/Lune artificielle Des chifTres et des lettres 18h 50 : Fête comme chez vous La croix et la bannière 22h 10 : Le journal 22h 40 : Radio-F 'rance-lntemationale / L’ACTUALITE BOURSIERE Montréal, jeudi 11 février 1988 MONTREAL A 50 ans, La Laurentienne s’anime MONTREAL (PC) — Les cours ont poursuivi leur remontée, hier, sur le parquet de la Bourse de Montréal où l’indice des valeurs a réalisé des gains de 21.39 points pour terminer la séance à 1529.32.Un total de 5,455,002 actions ont été transigees, en comparaison de 5,339,137 actions lors de la séance précédente de mardi.La reprise avait commencé mardi après-midi alors que les taux d’intérêts à court-terme avaient entamé leur baisse, a expliqué Don Dillinstone de Richardson Greenshields.Une baisse plus marquée des taux d’intérêts bénéficierait au marché en amoindrissant l’attrait compétitif des marchés obligataires et monétaires.L’indice du secteur minier a monté de 34.33 pour s’établir à 1353.63 points, tandis que celui des industrielles gagnait 12.37 points à 1307.91 et que celui des banques réalisait une montée de 6.70 points à 1301.06.Le titre le plus animé du bloc des industrielles a été Banque Laurentienne, en hausse de 1-2 à ?12 1-4 pour un volume de 599,515 actions transigées.Dans le groupe des minières.Placer Dome a été le plus actif, mais il a terminé la séance inchangé à $14 3-8 dans le cadre de transactions touchant 73,547 actions.Parmi les autres titres qui ont soulevé un certain intérêt, Alcan a gagné $11-8 à $31 5-8, CP, 7-8 à $215-8, BCE, 3-8 à $381-2, Noranda Forest, H à $15 7-8, Nova, 1-8 à $9 1-8 et Unigesco B, 35 cents à $3.60.Sur les 590 titres transigés hier, 216 ont réalisé des gains, 189 ont subi des pertes alors que 185 sont demeurés inchangés.XXM 1529,32 SERVICES PUBLICS 1,58 VALEURS INDUSTRIELLES 1 1307,91 ; MINES ET MÉTAUX BANCAIRE PRMiurrs FOfœSTIERS 1,63 1301,06 INDICE REAIICAI.P.I 1155,08 6,39 -Il 2780,08 VARUTION DES TITRES TORONTO Les minières propulsent le marché TORONTO (PC) — Les cours du marché boursier de Toronto a clôturé en hausse une séance fébrile, hier.L’indice composé a grimpé de 36.28 points pour atteindre 3039.45.Environ 21.06 miUions d’actions ont été transigées au cours de la journée, comparativement à 18.24 million lors de la séance précédente de mardi.Le fort prix des marchandises — en particulier de cuivre et d’aluminium — a propulse les valeurs minières dont le secteur a connu une hausse de 4.04 %.Chez les minières.Echo Bay a gagné 1-2 à $23 3-8, Royex Gold, 10 cents à $4.05 et Rea Gold, 15 cents à $2.55.New Goliath Minerais a perdu 3 cents à 22 cents et Ego Resources, 15 cents à $1.24.Dans le groupe des sociétés industrielles, Alcan a réalisé une montée de $11-4 à $313-4, Nova Corp., 1-4 à $91-4, Wardair A, 3-8 à $8, BCE inc., 1-4 à $38 1-2 et Polysar Energy, 1-8 à $14 3-4.National Business Systems a reculé de 90 cents à ^.55 (avec plus de 1.04 million d’actions transigées),Banque Royale, 1-8 à $26 3-4, Ventech Healthcare, 40 cents à $2, S DC Sydney Development, 5 cents à 30 cents et Firan Corp., 26 cents à $1.71.Finalement, dans le département des pétrolières, Morgan Hydrocarbons a gagné 5 cents à $3.60, Asamera inc., 1-8 à $8 et Ocelot Industries B, 1-8 à $8.Canada Northwest a perdu pour sa part 1-2 à $15 1-2 et Ranger Oil, 1-8 à $6 3-8.TSE 300 VALEURS PRODUrrSDE rnuuiiNirATinNfi INDUSTRIELLES CONSOMMATION ''OmwumLAiior» HAUTE TECHNOLOGIE 6,75 1830,80 AURIFÈRES ^7,10^^ I 3974,81 40,66 5986,25 PETROLE ET GAZ 5806,89 3426,82 VARIATION DES TITRES 370 NEW YORK La reprise de mardi se généralise N EW YORK (AFP) — La reprise amorcée la veille s’est élargie hier à Wall Street où l’indice Dow Jones des valeurs industrieUes a clôturé à 1962.04 en hausse de 47.59 points, dans un marché actif.Quelque 189 millions d’actions ont été échangées.Le nombre des hausses a dépassé celui des baisses: 1,221 contre 352; 406 titres ont été inchangés.Une forte baisse des taux d’intérêt obügataires, attribuée par les analystes à l'espoir que les directeurs de la Réserve fédérale, actuellement réunis à Washington, annonceront un relâchement de la politique du crédit de la FED afin de contenir un ralentissement de la croissance économique a stimulé la demande à la grande bourse new-yorkaise.Des taux d’intérêt faibles ramènent généralement des capitaux à Wall Street, ont-ils ajouté.Une certaine hésitation a toutefois continué à se manifester à deux jours de la publication du chiffre du commerce extérieur américain pour décembre.DOW JONES INDUSTRIEL DOWJONES 65 TITRES DOW JONES TRANSPORT SERVICES PUBLICS I 1962,04 , i 733,01 >n6,43" I 776,86 I 186,11 SETPSOO i 256,66 I VARIATION DES TITRES I 294,11 1,24 /1221 DEVISES Voici les taux des devises étrangères tels que fournis hier matin par la Banque Nationale.Les cotes sont en monnaie canadienne et varient d'une banque à l’autre.Afrique du Sud Afrique franco Allemagne-Ouest Antilles Angl.Australie Autriche Bahamas Belgique Danemark Espagne États-Unis Finlande France Grèce Hollande Rand 0.6251 Hong Kong Dollar 0.1627 Franc CFA 0.004443 Inde Roupie 0.0975 Mark 0.7497 Israel Sheqels 0.8045 Dollar 0.4706 Italie Lire 0.001020 Dollar 0.9017 Jamaïque Dollar 0.2349 Schilling 0.10683 Japon Yen 0.009840 Dollar 1.2679 Liban Livre 0.00327 Franc 0.03587 Mexique Peso 0.000570 Couronne 0.1955 Nonrège Couronne 0.1971 Peseta 0.011051 Nouv.-Zélande Dollar 0.8387 Dollar 1.2679 Portugal Escudo 0.009189 Mark 0.3093 Royaume-Uni Sterling 2.2309 Franc 0.2221 Suède Couronne 0.2099 Drachme 0.009400 Suisse Franc 0.9156 Florin 0.6677 Venezuela Bolivar 0.04235 L'ARGENT AU CANADA L’OR A LONDRES LE DOLLAR CANADIEN AU CANADA TORONTO INDICE GÉNÉRAL VOLUME (en millions) 40 35 30 as ao 15 10 11111111111111111 J VIMMJ VLMMJVIMMJ VIMM U 15 18 19 20 2t 22 25 26 27 28 29 I 2 3 4 5 8 9 10 VtfrtH Newt la A B A.G.F.M 3800 $8V^ B'/s 8V2 4 '/» AHA Auto O 7000 4» 470 470 AMCA inl SI16 S7H 7V^ 7yi - V% AMCA 7 P 7950 S19V^ I9V4 I9H - W AMCA 3 P 1400 $77V^ 77'^ 77V} ~ ^ ARC Int 4000 750 250 750 410 Abermin 0 13530 1)9 105 119 4)4 Abtl Prce 17&3S73VI 73V} 23V2 Abitibi w 14700 360 340 360 4 70 Acodio M O 7630 310 300 310 4 )0 Acuprph A 0 2500 175 175 175 4 5 Acklonds 900 5)5^ 1$H 15H~H Agossil 1600 375 365 375 4 5 Agnico E 15400 $16 15V} 16 4 ^ Agro B I 1800$)1V} 11% im 4 'A Albonv O 1300 50 50 50 Alt Energy 18251)7 W* )6’/$ Al Enr 775 1710 $77 27 4 Alto Not 8970 $l41t 14V} U\ Alcan 657775 t3m 3) 3IV;l4 14 B C Boncor 177300 79 74 77 4 4 BC Banc A 300 $74 74 24 4 H BC Banc B 500 $73H 73H 73H 4 >4 BC Roil P 600 $75H 25H 25H - H BC Sugor A 1447 $78H 78V} 78V} BC Sugor w 1600 385 375 375 - 5 B Corp p 179X $79'4 79'4 79>4 -BGR A 3000 $9H 9H 9H 4 Va BGR 7 w 1000 190 190 190 BMO II P B00$19 19 19 -•4 BP Conodo 1763 $I8V} I6V4 16'4 4 '4 BYG O ttlWt» lis 115 -S Bochelor 700 7X 7X 7X - 5 Bonco Cnfr !M$32H 37H 37H 4 H Bonister C 7X $9H 9'4 9'/4 4 >4 Bk Alberto 500 $5V} 5V} 5V> Bank Mit 44X1 $76Vi 75H 26 - V$ Bk Mtl 2X 27360 $35H 25Va 3SH 4 H Bk Mil 3p 1800 $2S 24H 25 4 Va Bk Mtl w 159700 46 40 45 4 8Vy Bonk N S 67957 $12H 17H 17H 4 Va Bk N S 1p 800 SX 19H 19H Barons Oil 500 775 775 775 Borincor t 700 775 775 775 Boringln 0 8500 100 100 100 Baton 400 S12H t7H 17H 4 Va Bottle MA ( I0XS18 18 18 4 H Beau CA 0 5000 51 5) 51 -7 Beocoup 0 1000 175 125 125 - 5 Beoufietd 0 7000 145 143 143 - 5 Beover R 0 13700 1)1 110 1)0 Bell 1.94 P 2000 S74H 74H 74H Bell 9 P 1975 $74H 74H 74H - H Belmorol 0 406X 7X 215 7X 4 X BImorI G w 1X 745 765 745 Belmorl w 25X 3) 31 31-1 Bentoll 1 P 7X$25H 75H 25H Beverly 0 70X X X 57 —8 Billrite Ngt 5X 4X 390 3X -10 Biomiro 0 lOX 7X 7X 7K — 5 Biolech SX 2X 2X 7X Bl Howk O 470X 105 75 IX 4 78 Blockdom 0 MX U 7H 7H—Va Bonanza O z25 7X 7X 7X Bow Voly 58971 $15Va 15 15Va Bow Valy 4 15X$14H I4H I4H Bow Vly X5 47X$XH XH XH 4 H Bow Voly w 6136 5 5 5 -1 Bow VIv R 71378 X 76 X 4 3 Bow VR P 7775 3X 315 315 -5 Bowtex w X)X 6 6 6 Brocknel t olÛOX 65 64 65 4 1 Brolor 8.75 8X $6V4 6'/4 6V4 Bromoleo z40$19H I9H I9H Brmptn A 11t7X $6H 6H 6H - H Broscod A 908 $39V} 39H 39H - Va Broscon A 19440 $74Va 23H 74 4 H Bfscn 8V} I1X$25V} 74 25V] 4 m Broscon F d50333 $74H 74H 74H - Va Brkwoter 0 525X 475 465 465 — 5 Brendo M 36X$XH )9Va XV4 4l>^ Brik Brw o 10X tX 1X IX BCFP 37X7 S18H 1BH 18H BC Res 14445 « 84 86 -7 BC Res P I06X $25V] 25'^ 25V] 4 V4 BC Phone 11680SX 27H X -H BCPh 4Va P z)5$XH XH XH BCPh 4H P z75$57Va 57Va 52Va BCPh 515 z10$S9H 59Vi 59H BCPh 5H P z5$64’A 64V4 64U BCPh 6 pr z34$66H 66H 66H BCP 7.04 P )25S19H I9H 19H-H BrAir ods 1X134 34 34 4 va BrTel ods iOX$S3va X xva 4 H Brohm R 0 77)X X5 785 3X -10 Broulon 1X0IX IX IX 48 Bruncor 3688 SI6H UH UH Brunswk 575 $10 9H 9H - H Budd Con 4X SXH XV} XVa 4 V4 C D CAE CB Pok CCL B I CDC Life CFCF t 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3M $28* 29 X* West Trn zX S16H 16H 16H — * Weslmm xoo 59 9 9 - * Wise Wt a 377M 8 6 6 - 2 WrldEg A 8M 58 .8-/4 8-/4 ?* Wrld wt.B z3M 55 55 55 Xerox Cn 7M S15H 15H 15H Total Soles: 4,613.502 Traded In US Funds IBM 60M5H1H 110 111H +4* Total Sales: 4.000 Partially Pam snares B Corp r 57475 59'* 9-A 9H + H Bcshore r 58M 55H 5* 5* Ry.Fin.lr 2000 55H 5H 5H ?* Total Soles: 65,275 Trust Units BiG.Fnd.u IM 58-/4 8-A 8-A EnpFnd u 39 X 510* 10* 10* + * F Europ u 3M 56H 6H 6H Un Corb.u IM 526* 26* 26* ?* Total Sales: 4,4X Junior Aur Res 45M 4X 4X 4M Abeourt X74 85 90 85 ?10 Abcou p.A 1043 455 455 455 Ab.Met 38044 19* 18 18* ?* Abitibi Res 9155 11 10 10*- * Arbor 5M 55 55 55 - 15 Audrey 10542 285 275 275 - 5 Augmitto 55M IX 135 105 - 6 Aumine 10M 260 2X 2X Aunore 20800 IM 80 X - 15 Barexor 20M 35 35 05 Beaulield 10M 145 145 145 - 3 Bresea 3000 41 41 41 + 1 Brosnr E 3000 17 17 17 - 1 Bruneau I0M 26 26 26 + 4 Cache.Or 6866 16 16 16 Carl Gold 1125 M M M + 5 Chobela 3000 24 24 24 - 6 Chesbar SOM 95 95 95 Clarinet 10M 17 17 17 - 3 DOr Vol I2X 90 90 X - 8 DennOr 45M 26 76 26 Dumogmi 14M 59 9 9 + Va Dumog.wt 5M IX IX IX Ecudor 282X 41 X X - 5 Eider.Cl.A 30635 22 21 21 + 1 Essor 85M 55 54 55 - 5 Forbex 85M 40 35 35 - 5 Freewest 195M 89 75 85 - 5 Gdn Day 2000 25 25 25 Gdn D wb I75M 2 2 2 - * Gin.Group 11000 X 36 38 - 3 G Knight 23M S6H 6* 6H G Kmgt W 5M 90 90 X - 10 G.Rock XOO 10 10 10 - 3 Golden rut 1083 380 375 375 - 5 GldnStr 18M 265 265 265 Gold Tigr 2000 12 12 12 Gld triong 3936 26 25 25 Goldex ltd 5M 290 290 ?X ?5 Gordex 548 IM IM IM + 10 imeo 3000 M 23 23 - 2 JAG Mme 45M 26 25 25 Jilbey 46M 210 X5 210 + 10 Kew Gold 15M IX IX IX ?10 LoFoss 72M 180 170 180 + 15 LyonLake 10M IM IM IM - 10 MSV cl A 23M 195 IX 195 - 5 MSV.WIB I90M 4 2* 2* —1* Moulort 2000 69 69 69 Mazorin 32000 23 21 72 - 1 Messeg 38M 25 23 24 - 1 Minaki 19M 55 55 55 M.DuNd 5000 35 35 35 MonDor 13134 13 11 13 ?2 Mom 5M 45 45 45 Mono Gold 10M 65 65 65 Normetal 22X 40 35 40 NAR met 10M 55 55 55 - 5 Nva Cgco X28 165 165 165 Novomm 3115 145 145 145 - 10 Oosis Res 248M 36 33 33 - 2 Oiibwoy SOM 25 25 25 - 3 Omega 1S6M 11 10 10 - 2 Onyx Res 46000 12 10 11 - 1 OrmicoEx 10M X X X O z 23240 15 14 14 - 1 Parquet 24708 13 12 12 - 2 PerronGId 53M 155 IX 155 ?13 Pion Con 105M M M 30 Rodisson 45M 47 47 47 Rambo 55M 38 36 36 - 2 Romcor 10000 18 18 18 - 2 Robex 5000 X 45 X ?4 Rogi 9000 43 40 X Rouyn.Rs 2000 3M 325 3M ?5 Sholio 355M 24 X X - 2 Sphinx A 2180 M5 3M 3M ?5 Spirit Lk 2000 X5 ?M X3 - 2 St.Genev 39?51 2M X5 210 - 10 Stabell Rs 24296 M X 29 ?1 Stratm.A 360M 85 84 85 ?4 Sundust 4000 M M M - 3 Ex.3D 70M 16 14 14 - 3 Vol DOr 4000 101 IM IM - 5 Vasson X272 22V: 21 22 V: +1* Vemor 4000 X X X ?5 Vior 5M 85 85 85 Wrightbr 3M 110 110 110 - 5 Yorb.CIA 1XX X 55 56 - 4 Total Sales: 775-47$ STotal Morket: 5,464,702 INTERNATIONAL DIVISION USS French companies United Kingdom NEW YORK P* Vent*, Hout S MIrHon 3.38 2864 22* | «iMonvI 412 2Vi MrMlMc 2 40 12 2047 SVit INDICE GÉNÉRAL 2065 2035 2005 1975 1945 1915 1885 1855 1825 1795 1760 260 240 220 200 180 160 140 120 VOLUME (en millions) .l.ilii Jllllllllll JVIMMJVIMMJVIMMJVIMM 14 lî 18 19 20 21 22 25 26 27 28 29 1 2 3 4 5 8 9 10 PB Vente» Haut Bat rem».Ch A B AMR ASA 3 AbtLab 1 AcmeC 40 AdoEx 3.05e Ad vest .12o Alcan s .72 AlexAIx 1 AllegCp Alglnt AlIgPw 3 Allegis AllenG AldSgnl 1 90 Alcoa 1.X Amax AmHes 45e AmBrnd 2.X ACvan si.05 AEIPw 2,26a AExp s .76 AGnCp 140 AHome 3 X Amrtch 5.40 AMI 72 AmStd 1.80 AT&T l.X Ametk s X Amoco 3.M AMP 1 Amrep Anheus X Apache 28 Armco ArmWI X Asarco 20e AshIOil 1 M AtIRich 4 AtlasCp Avon 2 BCE g 2.44 BokrHu .46 BkrH pi 3.M Bausch 86 Baxter BelHwl BellAtl BelISo BentCp BethStl BlockD .40 BlkHR s 88 Boeing 1.40 BoiseC si X Borden 128 Bowotr 92 BristM si X BritPt 2.78e BrtPt pp BritTel 1.77e BrwnGp 1.56 BrwnF s 48 BrINth 2.X Burndy C D 44 .62 3.84 2.X 2 11 7531 35'/* 358 45** 17 2782 47*.61 UH 69 15H 7 275 7 V* 10 9236 25 14 1209 X-/* 6 2 69V: 546 4V, 10 916 41V* 12 2873 71H 143 8*.61 55846 33V: 17 8X3 41H 6 4974 17V* 10 1814 27'-* 10 26X 45'-* 15 4X7 47 11 2237 29V, 22 9778 25H 9 2006 34-A T3 20X 76'/* 11 3104 94*.11 978 I3H 17 9835 X 16 20862 29H 16 524 15V* 14 4708 75-A X 3292 47 15 6 16 1X15 31H IX 8H 8 2142 10V: 11 4270 37-A 4 70X 21V* 10 X5 57V* 12 X24 79 19 X M U 3403 24-A 527 30H 4110 16H 302 46H 15 3437 43V: 21 7669 24 U 61 61V: 12 2215 73V: 12 29X 42 538 42V* 11 6252 17 18 4710 19*.23 19X 31*.15 8753 47-A 11 X5 41H 14 1 328 51H 14 9389 29'A 18 7176 44 V: 12 624 54'/* 37 16-A 12 19 43-A 14 971 34*.21 1888 26H 13 2495 64'/* 15 261 14H 8H 32 75 93 13-A 67 9-A 9-A 34*.35*4+ '/* 45'A 45H+ Va 46-A 47H+1V* 11-A 11H.15H 15H 6*k 7V*+ Va 24 V: 24H+ H 19V: XV* ?H 69V: 69V:.4 4 .XH 40*i 70'/* 71V*- Va 8*4+ V* 33H+1 XH 41*4+1-A 16V: 17V*+ H 27 27H+ H 44H 45H+1 44H 46-A + 2V: X*.29V, ?H 24H 25'/*+ H 33 V: 34V*+ V: 76H+1H 94H+ IV: 13 H- V, 67H+ H X*.29*,+ H 14H 15 ?V* 74V* 74'/*+ H 45'/* 46H+1V* 9-A— V, MV: 31'/*+1-A 8V: 8H+ V* 10 I0H+ H 35V: 36-A+ H XH XH+ H 56-A 57V* ?H 77 78'-*+1'-* 29V: 29*4- Va 23H 24 30 M-A+ Va 16V* 16V: ?H 46 46V*+ H 42'/* 43-A 23V* 23'/*+ V: 61H 61V: ?V* 71H 73H+1H 40'* 41*.+ *, 41 41H+ H 16H 17 ?H 19H 19H+ Va 31 31H+ H 46H 47V* + 1-A 40*4 41H+1V: 49'* 51H+ 1*.XV: 29-/i ?*, 43'A 44H+1 S4H 54H+ V* 16V* 16-A 41'* 42%+ IV* 34 34*.+ V: 25H 26H+ H 62 H 64-A ?1H 14H 14H+ Va BET.pIc.U BE T Ads Howley G Others pLatonia 410 4X 485 400 300 IXH 20H 20H — H 2X 270 267 2X S51 52 48'* 48 Precious Metal Certificates Certificates Oi High Low Close Grdn slvr 20X 6.X 6.X 6.20 Loidlaw B Mr 518 Jn 515 515 P 518 518 P 521 Sp 518 519 Mac Blodel Ap 517 ; 5X Memotec Doto Fb 513 Moore Corp Ltd Fb 525 527 : 527 ; P National Bonk P Mv 510 512 Ag 512 Noronda Inc.Fb 522 : 522 ; P 525 My 5X 527 : 525 Northern Tel Fb 572 ; 522’: P Mr 522 : 522 : P 525 P Ap 572 : 525 Jy 522 : 525 Nor Forest Inc My 515 517': Ag 517 ; p Novo Alta Corp Fb 58 510 My 59 510 Ag 59 P 510 Noverco Inc.My 512 Ag 512 PWA Corp Ap 518 5X P Jy 517 517 p 518 5X Pogurion A Mr 512 : P 517 ; P Sp 510 Plocer Dome Fb 515 5X Mr 512': 515 515 P 517 : 517; P SX Jn 512 : 515 515 ‘ P 517 : 517 : P 522 : Sp 515 517 : Power Corp Cdo C Fb 513 P 40 514 P 135 Ag 512 IX Power Financial C X My 515 Quebecor Inc Fb 514 Ronger Oil Cdo Jy 55 Oc 57 Rogers Comm B Oc 525 Royol Bk Cdo Ap 527' j 527 V: P 530 Jy $77 : 530 P Seogrom Co Fb $45 P 570 Mr $65 P 570 570 P Ap 565 570 575 580 Jy 575 580 Seors Conodo Fb 510 My 512'/: Shell Canada A My 545 P 59 Ag 535 P 300 537V: 375 Spar Aerospace C 16'i Opt Vol 45 M 8 275 280 10 55 M X 110 IX 7 225 215 X 30 M M 195 175 2 IM 130 M 18'.Opt Vol IX IM 5 85 70 10 13 Opt Vol 40 25 10 27V, opt Vol 2M 2M 15 35 25 40 X 55 15 10H Opt Vol 55 40 6 X X 5 M 35 X 21H opt Vol 55 40 18 135 IX 12 9 5 X 275 7X 15 155 125 208 X 70 75 23'» Opt Vol 95 95 26 40 15 X 170 IM 31 95 IX 5 2M 210 10 210 210 66 IX 75 7 M5 3X 2 185 IX 3 15', Opt Vol 210 195 5 IX 70 3 2X 2M X 9 » Opt Vol IM IX 10 10 4 M X X 10 40 35 X3 75 70 5 75 X 10 11H Opt Vol 40 25 X X 55 5 16V, Opt Vol 55 40 X 390 375 30 IM 135 3 170 135 7 115 90 8 X X 1 9 , Opt Vol 3M 3M 5 581.58 ; 10 IX 110 11 MH Opt Vol X 30 10 5 3 35 270 270 45 95 95 147 145 125 25 35 30 95 340 3X 15 X 15 10 3X 295 25 170 175 96 210 IX 5 85 75 X 370 335 2 40 35 1 255 245 28 IM IM 33 12H Opt Vol M M 16 IX IX 2 185 170 M 13'.Opt Vol 45 25 10 U Opt Vol 2M 2X 23 4H Opt Vol 165 IX 8 70 X 5 2S-* Opt Vol 425 4X 1 24*.Opt Vol 90 75 375 IM 110 1X7 X 15 70 110 IX 10 375 3X 10 68*4 Opt Vol M 40 5 US IX 11 165 IM 2 275 240 14 4X 4X 10 57-/4 56 10 375 325 3 2X 195 113 75 70 10 425 425 12 275 725 3 10 Opt Vol M M 26 M 25 10 3SH Opt Vol S9V: 59 10 3M 3X 1 425 375 3 1SH Opt Vol 45 288 2* , 313* ! 5475 4218 5‘ 388C 25 8< 111 69 145 77 E 37 344 26 339 X 741 632 822 487 2M 1772 1424 2867 XI 7442 695 5748 3X 3153 218 326 2Û8 215 68 41 858 162 10 95 23 6 13 195 215 1 14 1552 1535 1244 2321 481 37 193 37 722 74 265 37 434 135 409 384 134 42 36 721 92 14 9 3 4 8 Jy 517’ : Stelco A My $X P Ag $X TD Bonk Mr 527': Jn 527 : P Teck Corp B Fb$x P My 516 .P Texaco Mr 530 Jn 527': P Tronscdo Pipe Fb 515 P Mv 514 P 515 515 P Ag 513 P Tnlon Fin I A Ap 515 TSE 35 Index Fb SIM P 5155 5155 P SIX 5160 P 5165 5165 P 5170 Mr 5155 P SIX SIX P 5165 5165 P 5170 5170 P X IX 90 C 20H Opt 105 IM 125 2X 285 275 C 26a.Opt 40 X M IX IX IX C 13H opt 56 : 57 56H M5 3X M5 C M-» Opt 170 200 170 IX 185 165 C 13V, Opt IX 185 170 105 IM IM 10 35 35 195 210 210 70 85 85 C 15-.Opt 65 X 65 CIX.01 Opt 5 X 20 55 : 56 55' : 40 X X 7M 270 7X 2X 240 2X X 70 S7V: 15 10 310 3M 3M 55 55V: 55 55 55 : 55 3M 3M 3M 58 58 : 58*.IX 210 2X II': 512 13 .8 59 Vol 15 10 X» 5 226 Vol 130 20 17X 110 140 Vol X 50 184 10 vol 82 15 10 323 5 Vol 10 6 41 43 22 42 X 123 5 2 Vol 5 70 .55*.56'.10 128 2 5 55 Vol 1391 M 604 115 385 3M 6X 175 382 270 449 105 551 15 389 25 553 12 106 IX 108 Ap 5155 5165 Cdo 10.25 Feb 04 Fb$X Mr 1071: 5110 5110 P Ap 5110 Jn 102' : P Cdo 10.25 Jun 92 Fb 5103 Ap 5103 Cdo 9 5 Oct 01 Fb $80 SIX Mr SIX SIX P 102'-: 102V: P 5105 5105 P Ap SIX P 102'-: P 5105 Jn 597'-: SIX SIX P 102'-: 5105 Sp 597V: p 102'-: 102’.: P Cdo 9.75 Oct 97 Fb 5102 470 4X S5-: 56 C 109', 519 SX 265 2X 135 IM IX 185 175 200 65 X C 105 185 210 55V: 25 55*.1 Opt Vol 19*.2M 135 70 75 85 10 25 3X 14 269 10 58 10 33 16 24 Opt Vol X 200 30 439 IX 185 70 2X 245 Total contract volume Total open interest Opt Vol 20 240 X IX 12936 469672 CBI In X CBS 3 CCX CIGNA 2.80 CNW CNW pi 2.12 CPC 1.44 Collhn X CamSp s 84 IdnPoc X lortWI s .54 laterp .75 leMPw 1 48 Ihmpln X Ihose 2.16 Ihose PI6.75 Ihevrn 2.40 :hkFull 24t IhrisCr .471 Ihrvs s 1 ZineOd n liticrp sl.35 :ivEI pf7 40 IlvEI Pf7 56 Ilorox s 88 :ocaCI 1.12b loleco 37 806 22V: 21V* 18 1837 165'/.159'* 8 2*.2H 6 1649 48V* 47\* 16 1029 22H 21H 1079 21H XH 10 26X 44*4 43H 36 51 17*4 17V: 14 XI 27V* 26V* 19 3197 17 16H 14 XI 35V: 34 19 59X X'/4 58*.13 341 17*.17H 8 2558 32H 31H 1977 23H 22'A 10 70V: 70 V: 15 45X 45-A 43*4 2 138 7 7 29 196 19*.19-A 4 I 33X 25H 24'* 11 28 11V* 10'* 7392 X-/4 19V: Z12X 76H 74V* Z1X 74-A 74-A 13 2449 29H XH 13 10635 36V* 35H 577 3H 3-A -olgPal 1.48 66 18X 42*4 XH lolGas 3.18 14 975 33 32V* IrnbEn 1 22 506 29'* 29 !mwE 3 6 5928 29*4 29 Comsat I X 595 29 X*.CPsyc S .32 16 2139 21-A 20H Compgr X 19 7 23 22V* CompSc 19 581 48'* 47-A ZonsEd 3.X 10 *24997 45H 44V* 27 35H XV* 4V* 92H 51*.IX 210 IX X IM msFrt X 141418 X C 103* Opt Vol 414 lonsNG 1 64 19 2023 37 22’4 23-4 523 15 :ntlCp 2.60 8 4M XH 3M 310 3M 35 567 Tontlll 08e 1004 4-A 3X 345 335 51 7X ItDoto 38 2544 XH X 70 55 15 595 looper l.X 16 778 54H IX 170 IX 44 812 Ironc s X 915&4 23H 140 155 IX 52 769 IrwnCk 11 115 94 X 70 X 8 625 lurtW l.X 9 78 52 280 80 M5 110 310 115 4 10 94 302 JoloGn 384 27H 175 2M 200 3 37 Jotopt 978 3H IM 125 IM 110 IM )eere X 3151 39-A 565 615 565 4 18 JelloAr l.X 9 2X7 45 4M 425 425 1 497 JensMf 1 X 12 519 27 170 195 175 12 138 JeSoto I X 10 117 25* 265 ?X 280 25 115 Jexler X 14 117 23 IX 185 170 5 8 Digital 12 1M52 IX* 155 180 IX 4 53 Disney 40 1 7 6561 57H 3M 355 3X 4 123 Divrsln 8 4-A 370 395 380 12 IX Domlr s X 836 10* JowCh 2.X 13 11193 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29 XV: 37'* 37 17 + H 32 V* + *.10H— H 52 V: + 1H 35'*+ V* 51'*+ 1H 32 V* ?1 55 ?V* 8*4+ Va 3 V*— V* 6'*- V, 6V*+ H 17 ?V: 4H+ Va 12'*+ V* 23*.+ V* 75 V:+2V: 24 V,+ l*i 75 V* + 1H 39 V* + 1H 70 V*+1-A 35V: + H 34-A+ V* 29 ?H 37H MCA X 72 2335 X*.X XH+ H MCorp 1896 '2'* 2V* 2*.+ -A MCor pf 3.M IX X X ?-A Mocmil 72b 22 1694 XV: X-A 59H+1 MortM 110 112121 ,.Masco X 14 3321 26W MosCp 3 80 31 41V: Mattel 812 7 Ma*am 2 12 10*.MayDS 1 14 13 3898 35H Moytog s.90 13 1792 24 McDld X 9 45 7H McDnl s M 14 4671 45V: | McDnD 2 56 8 702 62H McGrH 1 84 17 6836 M Mdnt g 8 4 29-A Mead s X 10 4698 35V* Mesrx s 24 19 414 26V* : Melvill 2.10 13 608 61H Merck 3 X 24 6922 IX MerLyn 1 6 2943 23 MidSUt 4 14X 9H MMM s 2.12 14 5862 57*4 Mitel 1 43 2H Mobil 2 20 I4 87X 43*.Monsan 2 80 15 2634 85H MoorM 52 13 39 72H Morgan I 50 93 X24 36V* Morton 84 13 X3 41H Motorla 64 18 9529 XH NBI 146 4 NCR 1 24 13 3524 X', NL ind X 1285 6H NL Ind pf 456 15V, NWA X 10 2260 39V* Nil .25 238 17H NMedE 64 19 2749 XH 6457 10H .76 14 241 23H 8 14756 4V, 32 V: Sa» term tn 21*.22H+ H 2V*+ H 50H ?'* NtSemi NtSvIn Novistr 2H 49 44H 45' 25V: 26 + H 41V, 41 Va ?h 6*.6'* 10H 10*.?A 34H 34'* 23H 23'*» H TH 7 V*— V* 44 V: 45 U t « 61H 62 ?H I 54 .55*.?3H X*.X*.- : 34*.34*.— .25'* 26V*+1 59V* 61V, ?IV: 152'* IX .4*4 22H 72'* ?H 9-A— -A I 57 ?H .2H 42-* 43*4 » 1 83*4 85H+I1.72H 22V* ?V* 35'* 36H ?A 41-A+1 43 V:+ 2 4 ?Va X*.+ l'a 6H* A 15 - V* 39V: ?H 17 Tond y TndyCft Tektrn* Teidyn Tennco 3 04 viTexoco n 57 2H NwtM s 60a 6 570 NiaMP l.X 1062 NioMpI 3.X z80 NorTel s .24 13 26X Nthgat g 162 NwSIW X 19 185 40'-4 42 3*.57 6A 15 38 V: 17 19*.XV* ?9*4 10H + 22H 23 3'* 4V,+ 32 32 V: ?13H 13*-» 37'A 37-A ?17*4 18H + 5*4 18' PB Vente» Moût SwBell s2 32 11 7529 38'* Squibb si X 19 53X 65A StdPrd s 72 9 354 24H Steego 09t X 3*.StoneC s 54 10 M13 35V* StorTch 15X13 2 SunCo 3 1 7 9 76 55H SunMn 107& 3'-* Synte* s 1 17 4853 37-/.TRW s l.X 12 546 46*.X 11 1489 35H 19 67 17 X 34 341 24 4 247 3X 10 IX 49'* 38X 40 15593 38H Txlnst S 72 16 5993 46'* Textrn s I 7 2444 24*.8 887 10V, 1 21 1114 88 *.X 78 135 XV: 9 227 10 425 22V: TWA pl 2.25 81 16H Tronsm 1.84 6 XI 33'* Tranlnc 2 28o 7 26H TrnCda gl 12 11 33 10*: Tronsco 1 36 197 25H Tronscn 213 4 4 Trovler 2.40 9 1840 38 TriCon 4 62e XI 72*.Trioln s 12 10 391 24H TritnG s 12 70 11*.TritEng 10b 10 61 13 U V Tiger In Time Timken Tonka TWA 37-A 62V* 72*.3H 33 V* 1'* 54 d 3 35H 46'.34 V: 167* 23-A 314V* 49V, 39 V* 37 44 V: 23'* 9'* 87*4 X*.9'* 72 I6H 33H 25*.I0H 24H 4 37V* 22H 24 UH 12H 38H ?1 65’.?2V* 23'*+ IV, 3 H— v, 35 ?1'* 2 ?v* 55*.?IV* 3*.+ V* 36'*+ '* 46H+ *4 35 V*+1*4 16'* 24 + H 3X +8 49H* H 39*4- V* 38’-4+ 1-A 46*4 ?3 24H* H 10H+ A 87'* ?H XV: + 2V* 10 22V, ?V* 16H 33H 25*.- -A 10H— v, 25H+ H 4 38 ?*.72*.+ H 24 UH— V, 12'*- v, 5'* 18H Nynex 3 X 11 2852 70V: 69H 70'*+ H O P OcciPet 2.50 OhioEd 196 Olin l.X OutbdM .72 OwenC n PPG IX PocGE 192 PocLtg 3.48 PocSci X PocTel si 64 PonAm PonEC n 2 ParkDrl Penney si 48 Pennzol 2.X PeopEn 152 PepsiCo X Pfizer 2 PhelpD X PhiloEI 2.X PhilMr 3.X PhilPel X Pilsbry 1.12 PilnyBw 92 Piltstn Polord s X Portée PortGC 1.96 Primco sl.X ProctG 2 80 PSEG s 2 PugetP 1.76 Q.R 34 4163 27 8 2264 XV: 13 884 43H 8 645 26H 3 1954 17V, U 12X 34H 11 4092 17V: 12 461 49'* 17 44 11-A 14 9658 297* 2563 2'* 13 2238 25*.887 3H 11 5194 45 96 2624 67V* 11 Ml 18-A 15 7944 347* 13 39X 53 H 8 7011 36'* 9 37271 XH 12 7710 897* 242 5898 14V: 14 3990 34V: 16 3135 40V: 226 10H 15 7714 28 H .141 7H 13 821 24-A 9 2427 28*.M 2647 83*.10 4758 26-A 13 SX X 26 26'*+ H X*.XH 41V* 43H+1'* 25*.26 - H 16H 17 ?Va 34 34-A ?Va 17-A 17-A 49V: 49*4 + V* V* .V: 2H- V, 25H+ H .3H+ V, 43-/4 44'.+ 2 65H 66-A+ H 11V* 1IV,+ 29 29'/,+ 2*4 25-A 3H 18 33*.34*.?1, „ - .H 52H 527*+ H 36 36'*+1H 20V.XH ?A 87*.89'*+2 13*4 14 V: ?V: 33*.34V: ?'* 39 40H+1V, 10 V, 10H+ V* 27*.28 7V: 7V:- V, 23 V: 24 V, + H 27*4 28H+ *.81V: 83H+ 1*4 25H 25'*- V, 19*.197* UNClnc Ole USG 1.12b USX 1 X UCorD 1.50 UnPoc 2 Unisys s 92 Umsy PI3.75 UnBrnd ’ X UtdMM USWest 3.X UnTech 1 40 Unocal I Upjohn s 72 Valero Vorco Vorian .26 Vority Vornad W X Wamoc .10e WalMt s 12 Wolgrn X WornC 40 WrnC PI3.X WornrL 2.16 Wendys 24 WstdT g WUnion WstgE 172 Weyerh 1.50 viWhPit Wilfred .12 Williom 1 40 Winnbg 40 Witco 128 Wlwth s 1.32 Xerox 3 Xerox pf5.45 ZenithE Zurnln s 10 384 7 7*+ -4 71418 29-, a X* XV:- H 61 XI7 30H 29H 29 H— H 13 3176 22 21-A 72 ?H 11 2951 56* 55H 56*+ * 11 8614 34H 33* 34’/: ?)H 1X3 63* 61* 63-A + 2* 13 6 45* 45 45* 106 4* 4H 4*+ -A 10 3473 55* 54H S4H ?Va 8 5119 37 36H 37 ?H 21 2678 32 H 31H 32*+ H 19 7074 M'* 29 H MH+ H 18 572 4H 4H 4H- * IX 4H 4H 4H- * 348 26 H 25 H 26H+ 1* 3621 2H 2* 2*- * 19 4 88 .88 .88-4 i 127 5H 5H 5*+ * ’ 26 6 726 26H 25H 26H+ H l 17 1559 31H M* MH 1 16 7X9 M* 29H MV:- * 553 59 59 4 59 ?H 19 4440 77H 73H 77 +3H I 338 5125 7 6H 6H— ’A l 13 4 13* 13H I3H X3 3 2H 2H ’ 10 2H9 XH 48 H 50H+ 1H 13 9259 40* 39V: 40*+ 1* 1 174 8H 8-A 8H* * ! 73 3 4H 4H 4H- * i 439 24-A 23H 23 H— -A ) 14 85 8H 8* 8H+ * 1 12 179 33H 33 33H+ H ! 11 1379 41H 39H 41-/4+ 1-/4 1 10 7553 56 H 53H 55H+2 .164 53 H 53 H 53H+ * 1070 15* 15 15*+ * ) 15 IX 22 H 21H 22 ?H Qontel QuakrO I Quanlm 2.X RJR Nb 1 92 RoIsPur 1.50 RangrO Roythn ReadBt RiteAid vj Robins Rockwl Rorer l.X RoylD 6 32e Ryder .52 Rymer Rymer pli.17 S T 66 4 425 1H 17 2148 43V: 9 1 773 72-A 10 SIX 48H 13 1699 69V, 71 389 $V* 11 1070 XV: 2X 2-A 17 1438 36V: 7 710 24*4 7 2431 18 X 2X2 52V, 10 4122 112V* 12 4X2 28 6 36 10V: 18 9 IV* 1H+ V* 42H 43-/:+U.| 71-A 72 +17* | 47V: 48H+1H 67H 69 +17* 5 5 67H XH+ 7* 2 2-A+ V, 35V: 36-A+l 24H 24*4- V, 17*4 18 48*4 51-A ?2' « 111 1117*+IV, 27Va 277*+1 10-A 10V: 8H 8H— H SSMC 17 371 Sabine 04 48 Salomn 64 24 6049 SDieGs 2 50 10 395 SJuanB 36e 21 835 SFeSoP lo 19 9787 SaroLee l.X 15 4898 SchrPI si X 21 9386 Schlmb l.X 1357C ScollP 1 48 11 766 SeaCnt ,15e 11 1009 Seagrm 1 10 10 1365 Seors 2 8 10286 Shaklee .72 12 352 ShelIT 4 30e 13 722 Shrwin Singer 40 Smithln SmkB s 1 84 SnopOn 76 SonyCp 24e SColEd 2 38 SouthCo 2.14 25* 25* 25* + H 14* I3H 14* ?H 21* XH XH - H 34 33H 33* + -A 8 /'* 7H 44 H 44 44* ?.39 H 38* 39 H + H u57* 53* 57 + 4 i 34H 32 H 33H ?* 69H X-.: 69-.: + 1 22-A 21* 22 + 1* 54* 53* 54* + 1* i J5H 34-A 35 H + H 18 17-A 18 ?H 73H 72* 73* ?* XH X* X* ?H 49 H 49-/4 49H A Va 7-A 6H 7 + * 57H 55* 57* + 2* 38H 37 38H ?1* J/H 37* 37H ?1H JJH 33* 33 H ?H 23 H 23* 23 H ?H OPTIONS SUR L’OR (Prix en devises américaines) loi.en S+ne» Totol Sene» oug Vol (Our.Hoo» Soi term 4MP 22 0 6.M 6 M 6 M 4Xp 142 810 10.X 10.M 10.M 440P 56 611 17.M 16.M 16.X 4X 21 69 23.M 22 M 22.M 4XP 1 561 24.M 24 M 24.M 480 10 522 15.M 15.M 15 M 480P 2 7X 36.M 36.M 36.M 4MP 2 1688 .10 .10 .10 440 32 978 8.M 7.M 7.M 440P 10 2736 5.M 3.M 3 M 460 10 1967 1 M 1.80 1 80 4XP 91 19)5 18.M 16.M 17.M 4Xp X 28M 7.X 6.X 7.X 4X 16 376 24.M X.M X.M 4XP 48 1946 13.M 12.X 12.X 4X 111 1085 14.M 12.M 12.M 4XP M 1108 X.M X.M X.M 4M 531 1336 8 M 6 X 7.X 5M 353 2365 4.00 3.X 3.M SX 12 594 1.80 1.80 1.80 market: Non transigées LE DOLLAR CANADIEN TORONTO (PC) - Le dollar américain a gagné, en fermeture hier, 1 100 et s’est échangé à $1.2688 par rapport à la devise canadienne.I.a livre sterling gagnait 72-100 à $2.2306.Par rapport au billet vert US, le dollar canadien reculait de 1-100 et cotait $0.7881 tandis que la livre sterling grimpait de 55-100 pour coter à $1.7580.OBLIGATIONS" TORONTO (PC) - Les cours gagnaient du terrain, hier, à l'occasion d'une séance de transactions aux allures variées sur le marché canadien des obligations.Le court terme avançait de 10 cents tandis que les moyen et long terme gagnaient tous deux un quart de point.Pour leur part, les titres provinciaux et des sociétés réalisaient, eux aussi, un gain d’un quart de point.L’argent au jour le jour commandait un intérêt de 8.75 pour cent.L’OR Feb Feb en (oun OHre Own 4M 0 59.M 64.M 4X 44 43.M 47.M 440 91 MM 33.M 5M 643 9.M 10.M 5O0p 329 56.M 61.M 5X 9M 6.00 7.M 5Xp M 76.M 81 M SX 171 3.M 4M 5Xp 0 96.M 101.00 4M 52 42.M 46 M 4X 251 XM 25.M 4Xp 2419 X l.X 490 3X3 .10 X 4MP 2X 37 M 40.M 500 3427 0.M X 500p 193 55.M 60.M 5X 3275 0 M* M 5Xp 0 75 M * M.M 540 687 0.M .10 540p 0 95.M IM M 4M 0 51.M 54.M 4MP IM 3.X 4.X 4X 199 34.M 38 M 4MP 538 38 M 40 M 500p 438 56.M 61.M 5X 1027 2.M 3.M 5Xp IM 76.M 81.00 5Xp 1 96.M 101.00 l interest: 42.673 PARIS (AP)-Voici les cours de clôture de l’or hier sur les principales places, en dollars US l’once Troy avec, entre parenthèses, les cours de la précédente clôture: Londres.$442.00 ($439.25) Paris.$445.30 ($441.54) Francfort.$444.53 ($440.53) Zurich.^441.50 ($439.50) Hong Kong.$446.00 ($443.64) BENEFICES CAÈ Industries, neuf mois clos 31 déc.: 1987, $20,062,000 ou 26 cents par adion; 1986, $21,965,000 ou 29 cents par action.Inco, exercice: 1987, $125.2 millions US ou $1.09 US; 1986, $0.2 million US ou 16 cents US (perte).LAC Minerais, 12 mois clos 31 déc.: 1987, $38.7 millions ou 44 cents; 1986, $21.2 millions (perte) ou 25 cents (perte).TAUX D’INTERET Tableau comparatif des TAUX HYPOTHÉCAIRES et de PRÊTS PERSONNELS Institutions financières Unifamlllal Duplex/Triplex Multllogement Semi-commercial et commercial Prêts personnels 1 an 2 ans 3 ans Sans 1 an 2 ans 3 ans 5 ans 1 an 2 ans 3 ans S ans Banques Commerce 9* 10% 11 11% n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d n/d 11%- Laurentienne 10 10% 11% 11% 10 10% 11% 11% 10 10% 11% 11% 11% Montréal 9V.10% 11 11% 11 11% ' — _ _ 11% Nationale 10% 10% 11 11% 10% 10% 11 11% —— , 11% Nouvelle-Écosse 9% 10% 11 11% 9% 10% 11 11% n/d n/d n/d n/d 10% Royale 9 y.10% 11 11% — — — —— __ ___ Toronto-Dominion 9y« 10% 11 11% 9% 10% 11 11% 10% 11% 11%.12 n/d Commer.italienne 10% 10% 11% 11% 11% 11% 12% 12% 11% 11% 12% 12% 12 Caisses Étab.10% 11 11% 12 10% 11% 11% 12% 10% 11% 12 12% 11% Caisses DOD.Mtl.* 10% 11 11% 12 10% 11% 11% 12% 11% n/d n/d n/d 11% Caisses pop.Qbc.* 10% 10% 11% 11% 10% 11 11% 12 10% 11 11% 12 10% Soc.Entraide éco.10% 11 11% n/d 10% 11% 11% n/d _ _ 11% Fiducies Canada Trust 9% 10% 11 11% 9% 10% 11 11% 9% 10% 11 11% 12% Fiducie Guardian 9% 10% 11 11% 9% 10% 11 11% n/d n/d n/d n/d Fiducie Québec 10 10% 11 11% 10 10% 11 11% 10% 11 11% 11% First City — — — — 10% — 11% 12% 10% __ 11% 12% Guaranty Trust 9% 10% 11 11% 10 11 11% 11% 10 11 11% 11% 10% Laurentienne 10 10% 11 11% 10 10% 11 11% 10 10% 11 11% La Métropolitaine — — — — 10% — 11 11% 10% — 10% 11% Montréal Trust 9% 10% 11 9% 10% 11 11% 9% 10% 11 11% Prêt et Revenu 10 10% 11 11% 10 10% 11 11% n/d ¦ n/d n/d n/d Soc.Nat.Fiducie 10 10% 11 11% 10 10% 11 11% n/d n/d n/d n/d Trust Général 10 10% 11 11% 10 10% 11 11% 10% 1.0% 11% 11% Trust National 9% 10% 11 11% 9% 10% 11 11% 10 10% 11% 11% 9% Trust Royal 9V1 10% 11 11% 8% 10% 11 11% 10% 10% 11 11% 10 Compilation Flduclo du Québec — 9 février 1988 Taux sujets à changements sans préavis • Taux recommandés par les Fédérations des caisses populaires Desjardins do Montréal, de l'Ouest-du-Québec et de Québec.1 Cliché répété à éclairage différent, en raison du texte imprimé sur fonds gris ou de couleur. Le Devoir, jeudi 11 février 1988 ¦ 17 LES ANNONCES CLASSEES 286-1200 INDEX DES REGROUPEMENTS DES RUBRIQUES 100-199 Immobilier — Résidentiel 200-299 Immobilier — Commercial 300-399 Marchandises diverses 400-499 Offres d'emploi 500-599 Services 600-699 Véhicules automobiles 900-999 Avis BOISE DU GOLF, Lachenaie/Terre-bonne, maison à paliers, 86,10 pièces.3 au sous-sol, 4 s./bam, piscine creusée, cabanon, poêle el lour encastrés, lave-vaisselle, lour micro-ondes el plusieurs autres extras.$236,000 492-«10________________ CAHTIEHVILLE bungalow, 3 + 2 ch , bien rénové, doit être vu! devra emménager $198.000 331-7289, 336-0939 CENTRE VILLE près Radio Canada collage, pas d'agent, 598-9371 ou 332-0547' CHATEAUGUAV Style canadienne, tout en pierre des champs, unique en son genre.10 pièces, grand terrain, piscine creusée 20 X 40, 3 s /bain complètes, 2 cuisines.1 km, de l'hôpi- i tal.Prix $225,000 (meublée), négocia- J ble 692-6582.6982689____________ CHOMEDEY Occupation immédiate Arrondissement Ile Paton.225 pi.de | l'eau, lace lutur goll Bungalow 4 j chambres, 2 s./bain, loyer 687-4383 J D.D.O.split-level détaché, 3 + 1 c.c , bureau, sous-sol fini, loyer dans salon, garage, excellent tmancement.L.Shapiro 497-3294 Re/Max Classique Iric crtr 486-4344.____ DORVAL SUD 145 Croissant Mc Nicoll Bungalow rénové, 4 c.c.2 s./bain, loyer en pierre, s./sol fini.$185.000 I 636-0647 Visite libre: dim.13h.à 16h.! 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À la suite des récentes décisions arbitrales au baseball Tim Burke reviserait ses demandes WESLEY GOLDSTEIN (PC) — Lereleveur Tim Burke a été imbattable, la saison dernière, mais il n’aura probablement pas le même succès, la semaine prochaine, lorsqu’il portera sa dispute salariale à l’arbitrage.C’est du moins ce que pensent les Expos et l’agent de Burke, Jim Bron-ner, alors qu’ils continuent à être en désaccord sur le salaire que mérite le lanceur de 28 ans.Burke a affiché un dossier de 7-0, conservé une moyenne de points mérités de 1.19 et enregistré 18 sauvetages, l’an dernier.Il est un des trois joueurs des Expos ayant porté leur cause à l’arbitrage.Les autres sont le lanceur Neal Heaton et le voltigeur Mitch Webster.Burke, dont l’audition de la cause doit avoir lieu le 19 février, demande $ 850,000 US alors que l’équipe lui offre $ 625,000.L’arbitre tranchera.Burke a gagné $ 210,000 à sa troisième saison dans les majeures, l’an dernier.« On ne peut jamais prédire ce qui va se passer mais je serais très surpris si nous perdions, a révélé David Dombrowski, l’adjoint du directeur général Bill Stoneman.J’en serais très offusqué.» L’optimisme de Dombrowski repose sur le fait que Tom Henke, des Blue Jays de Toronto, et John Franco, des Reds de Cincinnati, deux releveurs ayant des statistiques et un nombre d’années de service semblables à celles de Burke, ont perdu leur cause, mardi.Leurs défaites ont encouragé les Expos tandis que Jim Bronner, l’a- gent de Burke, semblait plus conciliant, hier.Il a reconnu que les deux décisions allaient nuire aux chances de Burke, ajoutant que son client pourrait être mieux disposé à régler avant l’audition.« Nous sommes prêts à demander moins », a dit Bronner depuis son bu reau de Chicago.Les Expos et Burke peuvent négocier jusqu’à l’audition de la cause mais Bronner a révélé qu’il ne s’attend pas à un règlement négocié.« Je m’attends à ce que les Expos soient confiants de gagner.maintenant.Ils sont en meilleure position », a-t-il indiqué.En ce qui concerne les autres causes, Dombrowski a révélé que l’équipe était près d’une entente avec Heaton mais les négociations avec Webster n’avancent pas.LES JEUX D’HIVER DE CALGARY HOCKEY Premier entraînement de la descente Zurbriggen le plus vite NAKISKA (AFP et PC) — Pirmin Zurbriggen a dompté, dès sa première tentative, la piste de Nakiska sur laquelle aura lieu dimanche la descente olympique.Le Suisse a réalisé nettement le meilleur temps du premier entraînement, hier, se montrant plus rapide de 75 centièmes de seconde que son compatriote Daniel Mahrer, et de près d’une seconde plus vite que l'Allemand de l’Ouest Markus Was-meier.« Ce tracé me convient parfaitement, c’est une belle piste et une belle descente », disait-il.Le Suisse avait sûrement bénéficié de conditions favorables, avec son dossard numéro 1.Une piste encore toute neuve, et peu ou pas de vent au moment de s’élancer dans ce goulet glacé qui rappelle à certains les premiers mètres de course de Kitzbue-hel, en Autriche.Felix Belczyk, de Castelgar, en Co-lombie-britannique, a été le meilleur Canadien.Il a réussi un chrono de 2:05.00 pour prendre la huitième place.Brian Stemmle, d'Aurora, en Ontario, a terminé 20e (2:07.51) et Rob Boyd, de Whistler, en Colombie-Britannique, a déçu en prenant la 25e place (2:08.17).« Il faut se balancer dans le vide », affirmait le Français Christophe Plé, visiblement impressionné.« Et ne pas se laisser déporter », ajoutait en écho le Canadien Belczyk.« Le vent est épouvantable, pestait pour sa part le Suisse Peter Mueller, il tourbillonne et il faudra avoir la chance avec soi au moment du dé- part.» Le champion du monde de la spécialité, qui prétendait cependant n’avoir eu aucune difficulté, regret- tait que le haut du parcours soit « un peu lent, avec ces portes trop décalées ».« Pour le reste, je n’ai eu aucun problème de glisse.» Le plus rapide dans cette portion du tracé, dont finalement tous les concurrents parlent : le Norvégien Atle Skaardal, trois dixièmes plus vite que Zurbriggen.Un départ suffisamment impressionnant, sans doute, pour qu’une vingtaine de coureurs renoncent à s’élancer sur ce toboggan.Cet entraînement aura prouvé que cette piste, enneigée artificiellement, devait pouvoir tenir le choc.Le Français Luc Alphand et l’Autrichien Gerhard Pfaffenbichler, qui sont partis en deuxième série, sont en effet venus s’intercaler dans les 10 premiers.Par ailleurs, les probables succès des skieurs et skieuses suisses à Cal-gary peuvent gêner la candidature de Lausanne pour obtenir l'organisation des Jeux d’hiver de 1994, estime-t-on au sein de la délégation suisse venue présenter le dossier de la cité vaudoise.« Nous serons heureux et fiers des bons résultats de nos skieurs, mais il ne faudrait pas que nous apparaissions comme des nantis lors du vote décisif, le 15 septembre à Séoul », a déclaré l’un des membres du comité de candidature.Le dossier présenté aux membres du Comité international olympique, hier à Calgary, repose sur « l’enthousiasme et la technicité », et contient des arguments auxquels les dirigeants du mouvement olympique n’ont certainement pas été insensibles, a-t-on encore indiqué dans le camp suisse.¦ La ville olympique frissonnait mardi à cause d’un coup de froid polaire : l’après-midi, le thermomètre est descendu jusqu’à - 20° C et une neige clairsemée tombait sur Calgary.De plus grosses chutes de neige sont prévues sur les pistes de ski.Pour hier, aujourd’hui et vendredi, les météorologistes prévoyaient un temps plus doux (environ 5° C), mais des samedi, le temps se remettra au froid, avec des nuages et des températures maximum de zéro.?ïr ù ¦ Les premiers 200 mètres de la descente olympique masculine, qui aura lieu dimanche sur les pentes du mont Allan, ne sont pas recommandés aux skieurs du dimanche.Les descendeurs, qui l’ont brièvement reconnue mardi, sont unanimes : il ne faudra pas avoir froid aux yeux pour franchir le portillon de départ.?¦ Un groupe dissident d’indiens Blackfoot (pieds noirs) menace de perturber les cérémonies d’arrivée de la flamme olympique, samedi à Cal-gary.Les Blackfoot, dont le territoire couvrait jadis les États du Wyoming et du Montana et la province de l’Alberta, entendent manifester leur solidarité avec d’autres indiens, les Lubicon, qui ont appelé aux boycottage des Jeux pour obtenir le respect de terrains de chasse détruits par les compagnies pétrolières.« Nous allons flanquer la pagaille Il est temps que nous ripostions », a prévenu Harley McMaster un porte-parole du groupe.Strater Crowfoot, le chef des Blackfoot, s’est cependant prononcé publiquement en faveur des Jeux.?¦ Frank King, le président du Comité d’organisation des Jeux de Cal-gary est un gagneur.Et cet homme d’affaires avisé, au salaire annuel de $ 150,000, n’a jamais eu peur de prendre des risques.C’est ainsi qu’en 1979, il a parié un million de dollars avec le directeur d’une société qu’il souhaitait acquérir, qu’il le battrait lors du marathon de Boston.Après un entrainement de forçat qui dura plusieurs semaines, l’ancien champion de cross country universitaire a terminé en 3 heures et 57 minutes.Et sa 5,224e place a été suffisante pour devancer son concurrent et le persuader de lui céder son affaire à un prix plus intéressant.Al M W K BANK! En 1979, des gens sont venus nous voir à la Banque Royale.Ils avaient en tête un rêve tout aussi irrésistible que leur enthousiasme.Ils étaient à la recherche de sources de financement pour la campagne qui allait rendre possible la tenue des XV, S Jeux Olympiques à Calgary.C’est, à ce moment qu’a débuté notre engagement.Nous avons offert au comité organisateur nos ressources de financement, l’engagement, et la compétence de nos gens ainsi que les ressources considérables de notre organisation internationale.Aux pays participants, nous avons fourni notre assistance et nos services financiers.Nous avons assumé la vente des billets pour les Jeux par l’entremise de nos 1 500 succursales au Canada et nous avons également, participé à la mise en marché de la monnaie commémorative.Enfin, nous avons mis sur pied des services bancaires sur le site pour les athlètes, les officiels et le personnel des médias; une communauté multilingue de près de 6 000 personnes, soit l’équivalent de la population d’une petite ville.OQO La vente de la monnaie olympique aide à soutenir nos athlètes.Quatre succursales tout à fait spéciales: au village des athlètes, à l’Université de Calgary au village olympique de Canmore au Centre principal de la presse au Centre international de la radiotélédiffusion.Le personnel de ces succursales est composé en grand nombre d’employés qui parlent une ou plusieurs langues étrangères.De plus, ces employés auront reçu une formation spéciale sur les devises, sur les épreuves olympiques et sur le protocole.Après tout, l’hospitalité est une longue tradition du Canada et de la principale banque canadienne.Calgary est prête à accueillir près de 200 000 visiteurs.Nous aussi.« Il y a plus d’une quarantaine de succursales de la Banque Royale à Calgary et en banlieue.Et elles sont prêtes à toutes les éventualités.Nous avons prévu une ligne spéciale qui fournira des services de traduction aux visiteurs qui pourraient en avoir besoin.Les services de la paie automatisée sont en place pour des entreprises comme les réseaux de télévision CTV et ABC et leurs centaines d’employés qui viendront couvrir les Jeux.Les guichets automatiques Libre-service Royal acceptent les cartes du réseau INTE RAC* du Canada et les cartes membres du réseau PLUS SYSTEM* des États-Unis et, du Japon.Et les médailles d’or, d’argent et de bronze, récompenses les plus convoitées des compétitions sportives internationales, sont mises sous bonne garde, dans la chambre forte d’une succursale de la Banque Royale, à Calgary.Du 13 au 28 février, le rêve olympique canadien deviendra enfin réalité.*La Banque Royale du Canada est un usager inscrit de ces marques.La Banque Royale du Canada: le plus vaste réseau électronique au Canada et des ramifications internationales de plus en plus étendues.Le Saddledome olympique où se dérouleront les éjrreuves de hockey et de patinage artistique compte 17 (XX) sièges.% .BANQUE ROYALE Banque officielle désignée des XVes jeux olympiques d’hiver
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