Le devoir, 9 avril 1949, samedi 9 avril 1949
Sm Mari* Cléoptiaa, veuva.TEMPS PROBABLE : PLUS CLAIR ET PLUS DOUX Diracteur : Gérard Fl LION FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Omar HEROUX “Voin aval une double mission ; premièrement, la mission de conserver Intact votre héritage religieux et national; deuxièmement, la mission de répandre cet héritage, l’aiout# que c'est votre droit de garder votre héritage, et votre devoir de le répandre.’* Sen lac.Mgr lldebrands Anteniuttl, délégué apostolique au Canada VOLUME XL — No 82 MONTREAL, SAMEDI.9 AVRIL 1949 Cinq sous le numéro Sommes'Hous des arriérés?Est-ce vrai que Québec dépense plus que toute autre province pour fins d'éducation ?— La diversité de notre système d'enseignement et la complexité de notre milieu social — Pourquoi ne pas organiser notre publicité dans les milieux qui nous prennent pour des arriérés ?Le ministre du Bien-Etre social et de la Jeunesse, M.Paul Sauvé, exprimait avant-hier devant les membres du Club Richelieu une opinion qui mérite d’être retenue.Il disait en substance ceci: “Les sommes que la province de Québec consacre à l’éducation sont réparties dans plusieurs ministères; il y en a au Secrétariat provincial, au ministère de la Jeunesse, au ministère du Commerce, au ministère de la Sapté, au ministère de l’Agriculture.Si nous mettons ensemble tous ces montants, nous trouvons que la province de Québec consacre à des fins d’éducation plus que toute autre province canadienne”.Il est regrettable que le ministre n’ait pas songé à appuyer cette affirmation par des chiffres et des comparaisons.Il eût été facile de demander au Trésor provincial de faire l’addition de toutes les sommes consacrées à l’éducation dans les différents ministères et de faire des comparaisons avec d’autres provinces, notamment l’Ontario.Nous pouvons tenir pour certain cependant que l’affirmation de M.Sauvé contient une large part de vérité.Si nous dépensons moins qu’Ontario pour l’enseignement primaire proprement dit, nous consacrons par contre des sommes importantes pour des types d’écoles pratiquement inexistantes en Ontario.Québec compte une vingtaine d’écoles moyennes et régionales d’agriculture; Ontario n’en a que quelques-unes.Les écoles ménagères sont cinq et peut-être dix fois plus nombreuses ici que chez nos voisins.Les écoles techniques et les écoles de métiers ont pris depuis une quinzaine d’années un développement vraiment prodigieux.Il ne serait pas surprenant que dans ce domaine nous soyons en train de dépasser la province voisine.• Ce qui caractérise le système d’enseignement du Québec, c’est sa très grande diversité.Dès que l’élève a franchi le stage des sept années d’enseignement primaire, un choix varié de carrières s’offre à lui.Il peut s’orienter vers les études classiques ou les études techniques.Dans ce dernier champ, il existe des écoles pour tous les goûts, pour toutes les aptitudes.Cette particularité de notre système d’enseignement fait l’étonnement des étrangers qui nous visitent.Elle déroute ceux qui n’en ont pas étudié les raisons et les possibilités.Ailleurs, toutes les écoles relèvent de l’Etat et généralement d’un seul ministère.Tout est schématisé, standardisé.Chez nous, il y a des écoles proprement d’Etat, d’autres qui, tout en appartenant à des corporations privées, émargent au budget de l’Etat, d’autres qui sont la propriété de congrégations, subventionnées ou non par l’Etat.L’enseignement primaire relève des commissions scolaires sous la direction du Conseil de La commission royale des prix opposée à un conirôle généra! Elle remet aux Communes un rapport de 400,000 mots — Politique à établir contre l'inflation et la déflation — Demande d’informations plus claire et plus complètes Ottawa, 9 fC.P.) — Dans son rapport de 40,000 mots enfin remis aux Communes, la commission royale d’enquête sur les prix vient de recommander une intervention fédérale pour le maintien du coût de la vie au niveau le plus stable possible, tout en repoussant tout projet d'un contrôle général des prix de vente des denrées essentielles en temps de paix.La commission conseille à la fois de fortes taxes et des subsides copieux pour aplanir les difficultés en ce domaine et suggère surtout de développer au maximum le commerce extérieur de notre pays.Les commissaires n’ont pas voulu présenter de plan complet et détaillé des mesures fiscales qu'ils pourraient trouver utiles; mais ils proposent, par exemple, que la Banque du Canada relève ou abaisse suivant le besoin le taux des intérêts qu’elle verse et qu'elle entraîne les banques privées à en faire autant.La commission consent pourtant à plus de précision dans ses recommandations sur le prix des produits agricoles et sur le classement en qualité d’articles tels que la viande et le bois de construction.Son rapport estime qu'il aurait pu être bon de ne pas autant alléger les taxes qu’il a été fait dans le dernier discours du Budget; mais il reconnaît aussi que le maintien ou la hausse d'impôts déjà lourds est gouverné par la plus ou moins grande résignation de la population sur ce point.Cette commission de trois membres, présidée par le professeur C.A.Curtis, de l’université de Kings- ton.en Ontario, avait clé chargée de recueillir des renseignements sur les mouvements d’inflation et de deflation existant à travers le pays plus encore que de présenter des recommandations formelles au gouvernement.Elle n’en condamne pas moins des manoeuvres tel les que la fixation par certains manufacturiers eux-mêmes du prix de vente au détail de leurs pro duits et suggère que ia commission permanente d'enquête sur les cartels fasse un examen de ces pratiques Au sujet de l’Inflation, la commission reconnaît que celle-ci a été due en bonne partie à ries circonstances extérieures relativement indépendantes de notre volonté telles que les fortes demandes d’exportation.Elle propose une élude de la productivité industrielle pour s’assurer à quel point l’augmentation générale des salaires a contribué à la hausse ries coûts de production.Dans le domaine de {’importation, elle se prononce également contre le maintien de contrôles fédéraux au delà de la période strictement nécessaire pour accroitre notre commerce extérieur.Les commissaires veulent aussi une l’Instruction publique.L’enseignement se-condtiire est entièrement entre les mains de l’Eglise.Au degré universitaire, nous avons nos universités catholiques auxquelles sont affiliées des écoles d’Etat.Il ne doit pas être facile en effet pour un esprit anglo-saxon et protestant de se retrouver dans ce qui lui parait un dédale.Il est encore davantage dérouté quand il pénètre dans le programme d’étude où tout est à base de formation générale.Habitué à des règles, il ne trouve que des principes.• La complexité de îiotre milieu social est également un casse-tête pour nos concitoyens de langue anglaise et pour les Américains.L>a famille assume chez nous une multitude de fonctions inconnues ou délaissées dans d’autres milieux.La paroisse est une réalité cencrète; c’est plus qu’une expression géographique, qu’une assemblée de fidèles, c’est un cadre social et économique.Les professions ne s’organisent pas selon les mêmes formules et d’après la même philosophie que dans les autres provinces.Il n’est pas facile, par exemple, d’expliquer à un producteur de blé de la Saskatchewan l’organisation, le fonctionnement, la doctrine d’une association agricole comme l’Union Catholique des Cultivateurs.C’est que les mots n’ont plus le même sens quand on passe d’un milieu à l’autre; nous pensons avec des images et les points de comparaison font défaut.• Nous nous plaignons souvent d’être Incompris par ceux qui vivent avec nous ou qui nous visitent.L’explication est simple: nous ne sommes pas faciles à comprendre.De plus, nous ne soignons pas notre bonne renommée.Notre publicité touristique s’est faite malheureusement trop souvent avec des chars à boeufs, des chiens dressés, des fours à pain, Ottawa, 9 (C.P.) .des carrioles à grelots.Nous ne sommes pas ministre Louis St-I.aurent a fait! bliques, les bourses fédérales d’étu- part aux Communes, durant leur de et les projets subventionnés de dernière journée de délibérations, recherche.Elle pourra aussi tou-hier, avant le congé de Pâques, de cher au projet d’une Bibliothèque la création d’une commission ro- nationale, au problème des rela-yale d’enquête sur le progrès des tions de notre pays et de nos or-sciences, des lettres et des arts., ganismes spécialisés avec certains Les Trois Grands s’entendent en tous points sur l’Allemagne Les gouverneurs militaires y seront remplacés par des hauts commissaires Mais les troupes d'occupation pourront demeurer indéfiniment — On a voulu calmer les craintes de la France tout en permettant aux Allemands d'agir enregistré la signature du pacte de l’Atlantique pendant que 8 des signataires réclamaient une aide militaire américaine accrue et que le Bloc de Bruxelles fixait le plan Washington, 9 tC.P.l — Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France ont mis fin hier à leurs longues discussions sur le sort de 1 Allemagne en décidant d’abolir le gouvernement militaire de leurs ; de défense de l’Europe zones respectives d occupation et! m.Bevin et ses collègues améri-de ne conserver qu un droit Ir ; cajn p( franïajs m Dean Ache-mitc de surveillance sur le SOI) et Hubert Schuman, ont fait gouvernement autonome unique de savoir hjer soir qu-lls on, étudie 1 ouest de ce pays.Les trois gou- ; je c|,amp entjer jPS questions sou verneurs occidentaux seront donc levées ar 1(> probl(,me allemand remplaces par des hauts commis- p( on sont arnvrs à un ac- saires.bien que les armées occu- ; cord compiet.M Schuman a fait pantes, elles, doivent demeurer remarquer que cet accord laisse sur les lieux pour une période llne porte ouverte à la Russie et encore indéterminée, t et accord j j pcrmct dc l'appliquer à sa ! ouhr T(iùre décïsiôn du êouvërne- clôt une semaine de graves dis., p ' Mne d>occHUpation.L’ac- Hutir 1(111 Vision du gouverne eussions et pose un geste histo- | c0|(j couvre iPS n-ois points prin- germanique et des relations à établir entre la nouvelle Allemagne et le reste du globe.Le nouvel Etat aura droit de conclure un accord direct avec l’ad-I ministration du plan Marshall et pourra devenir membre de plein droit du conseil de collaboration économique européenne chargé d'aider à l’application du plan.Les trois ministres des affaires étrangères disent s'étro aussi entendus sur la question de la démolition à compléter dos anciennes usines nazies de guerre et sur le contrôle de la région industrielle de la rique en faisant disparaître la dernière cause importante de mésentente entre les Trois Grands sur les principes de leur politique 'J le étrangère.11 pose aussi aux Alte-plus grande facilité d'information | mands comme but ultime le retour du public et de l’Etat sur des su- ' possible de leur pays à son rôle jets comme les profits des corpo- j naturel dans la famille des nations, rations financières et industrielles, i Selon les mots du secrétaire du une modification du calcul de l’in dice de vie chère qui refléterait mieux l’influence des variations de prix de certains item comme le loyer et le vêtement et des rapports périodiques plus clairs du gouvernement lui-même aur ses dépenses annuelles.Ottawa crée une commission royale des arts el sciences M.Vincent Matiey en devient président— Deux commissaires de notre langue — Champ d’enquête extrêmement étendu — Le liberté des discussions Foreign Office, la semaine qui s'achève aura décidément vu de grands événements, car on y a Sam Carr est condamné à 6 ans de prison Le premier] lement fédéral, les archives pu- irnrtf a fait ! hlimiAc Inc Kmircnc fkSrlÀralnc rl 11.contre toutes ces choses du passé, mais elles ne représentent plus le vrai visage du Québec.Car le Québec de 1949 est un pays en pleine révolution industrielle, où les gens s’interrogent, où la discussion est animée, où une jeunesse fort éveillée a entrepris une course vers la compétence.Le ministre de la Jeunesse affirme que Québec dépensé plus d’argent pour fins d’éducation que toute autre province canadienne.Si c’est vrai, et ce l’est probablement, pourquoi n’en fait-il pas la démonstration?Et pourquoi ne s’arrange-t-on pas pour le faire savoir dans les milieux où Ton nous prend encore pour des arriérés?9.TV-M Gérard Fl LION BLOCS-NOTES terrible n’est donc pas subordonnée à quelque principe supérieur, mais aux intérêts des Etats-Unis et des démocraties, tels qu’interprétés à ce moment-là par le gouvernement de Washington.Des événements contemporains M.Truman et la bombe atomique La déclaration du président des Etats-Unis au sujet d’un nouvel emploi de la bombe atomique parait tout à fait dans la ligne du j permettent de mesurer lés dan pacte de l’Atlantique, et a été «ers d’une telle doctrine.Car accucillie comme telle.Mais on , nts de ce genre que Roosevelt peut douter qu elle apporte une 1 en est venu aux capitulations de contribution à la paix.Elle mon-! Téhéran et d’Yalta.Des travaux tre en tout cas que certaines impli- ! publiés après la guerre ont révélé cations dangereuses du pacte ne sont pas complètement neutrali sees par les professions de paix de ce traité.M.Churchill rappelait l’autre jour à Boston que la seule façon de supprimer la guerre c’est d’établir une autorité internationale.En attendant, poui contenir les Soviets, l’Occident organise une alliance militaire.L’on pourrait croire que par égard pour les Na avec plus de précision les dessous de ces marchandages.Des témoins de ces événements affirment que Roosevelt voulait obtenir à tout prix l’intervention des Soviets dans la guerre contre le Japon une fois que l’Allemagne serait vaincue: et Staline en a profité pour Obtenir les concessions que l’on sait.Un chef d’Etat qui aurait placé la justice, le droit des autres peuples au-dessus des marchandages, n’aurait jamais consenti de telles conditions.Mais du moment que tions Unies, et pour réfuter le rc- .proche «d'impérialisme, les Etals-1 e.Pr'”lcÇ®, Unis essaient de renforcer le ca- nieI£rA^ raeîère de solidarité internationale d* cette alliance.Or il n’en est rien.u'il tn qu il la déci M.Truman espère bien n'aura pas à recommencer ' sion de 1945.mais ajoute que si cela est necessaire, il n'hésitera pas.Son explication des bombardements atomiques des deux villes japmiaises, et les termes employés — a la prem>èro personne : ”Je n'hésiterais pas à le faire de nouveau”, tout cela démontre que pour le gouvernement de Washington les dérisions de caractère militaire ne relèvent pas beaucoup des consultations avec les alliées du pacte.La “nécessité” Mais cette déclaration comporte te un aspect bien plus grave.Le critère auprême pour M Truman, dans la décision éventuelle d’employer la bombe atomique, c’est : " s’il faut la prendre fcette déni-sion) pour le bien-être des Etats Unis, et (si) les démocraties du » par gouvernement du moment, il n'y a a plus aucun principe.Du point de vue de la violation du droit, et des conséquences pour les peuples sacrifiés, Hitler n’a probablement pas fait pire comme atrocités que les crimes d'Yalta, où Ton.a livré une centaine de millions d’humains à l'ancien allié d'Hitler Des gens pratiques diront qu’il faut penser au présent et à l’avenir, et que nous ne pouvons rien sur le passé; ce qui est fait est fait.Mais la présente guerre froide résulte directement d’Yalta.Et comment avoir confiance à un système nouveau qui reste fondé sur les erreurs anciennes ?Cette doctrine de la ‘‘nécessité" est terrifiante.L'on proclama ainsi, avec une valeur d'absolu, non seulement la thèse de la nécessité militaire condamnée à Nuremberg, mais aussi celles d’autres "nécessités" dont le gouvernement reste le seul juge: nécessité politique, économique, voire électorale.Aucun principe supérieur intangible et inviolable,! : tout I tel qu’il avait été promis dans le dernier Discours du Trône.Il a annoncé en même temps que la présidence en avait été confiée à l’ancien haut commissaire du Canada en Grande-Bretagne, M.Vincent Massey, maintenant chancelier de l’Université de Toronto.organismes annexes de TO.N.U ainsi qu’à toute activité visant à enrichir notre vie nationale et à accroître la connaissance des choses canadiennes à l’étranger.Le chef de l’opposition conservatrice-progressiste.M George Drew, a profité de la déclaration de M.St Ses quatre adjoints seront : le R.P.Laurent pour redemander, comme Georges-Henri Levesque, doyen de au moment du débat, sur le Dis la Faculté des Sciences Sociales à cours du Trône, s'il sera interdit l’Université Laval de Québec; M.de discuter de ces sujets pendant Arthur Surveyer, ingénieur-con- que la nouvelle commission enquô-seil de Montréal; le Dr Norman tera sur eux.Ce à quoi le premier Mackemie, président de TUniver- ministre a répliqué que la discus-sité de la Colombie-Canadienne; et sion demeure entièrement libre.monàe sont en jeu”.La décision aucun frein, aucune boussole; tout est permis dès que le gouvernement juge que c'est nécessaire.Que survienne une crise, un moment d’affolement, et la “nécessité" inspirera de nouveaux accords d’Yalta.Un boomerang Un rapprochement entre ce discours de M.Truman et une phrase prononcée par M.Churchill l'autre jour à Boston ouvre de redoutables perspectives.M.Churchill a affirmé; “Il esl, certain que l’Europe aurait été asservie au communisme, et Londres bombardée, il y a déjà quelaue temps, sans le frein de la bombe atomique entre les mains des Etats-Unis." Selon l’ancien premier ministre anglais, c’est là Tunique bouclier da la paix à l’heure actuelle.Mais tout le monde prévoit que les Soviets finiront par posséder eux aussi ta bombe atomique; et peut-être avant longtemps car les experts croient que TU.R.S.S.connaît déjà toute la théorie sur ce sujet et n'a qu'à découvrir les secrets techniques de la bombe.Si M.Churchill a raison, cela veut dire que la guerre éclatera probablement dès que les Soviets auront assez de bombes atomiques pour risquer l’aventure.Que cela survienne Tan prochain, ou dans cinq ans.ou dans dix ans, la différence ne serait pas grande pour le monde.La seule chance de aalut c’est d’employer le délai à découvrir quelque moyen plui efficace et plus durable d’assurer la paix.Les armements peuvent donner en ré- Cit.mais ne changent rien au pro-lème fondamental Or c’est dans une telle situation que M.Truman expose ses idées sur l'emploi de la bombe atomique.Sont-elles de nature à promouvoir la paix ?Cet opportunisme fondé stir une nécessité plutôt variable, et que M.Staline a pu voir à l’oeuvre à Téhéran et à Yalta, ne doit pas être bien rassurant pour le camp qui n'a pas la bombe atomique.Mais gare au monde, le jour où les Soviets posséderont cette arme, et qu'ils Jugeront que la décision doit être prise pour le bien-être tic l'Union soviétique, el parce que les démocraties (communistes) sont en jeu.P.1 le Dr Hilda Neatby, doyenne provisoire de la section d’Histoire à TUniversité de la Saskatchewan.Fioppé pour emploi d'un faux passeport — Carr perd un peu de son calme — Rôle curieux de Me Sedgewick Ottawa.9 (C.P.) — L'ancien organisateur principal du parti ou vrier - progressiste (communiste) canadien, Sam Carr, est devenu hier le dixième personnage reconnu coupable et condamné pour son rôle dans l’espionnage russe au Canada; neuf autres inculpés en cette affaire ont été acquittés au cours des trois dernières années, Carr partagera avec l’ancien député montréalais Fred Rose le douteux honneur d'être celui des prévenus qui a mérité la plus forte sentence, soit six ans de prison.11 a montré un calme parfait tandis que le juge A.-G.McDougall, d’Ottawa, le déclarait coupable, mais n’a pu retenir un frémissement à l’énoncé de la sentence.Dans son verdict, le magistrat a déclaré que Carr était assez intelligent pour connaître parfaitement l'importance de tous scs gestes.Carr a été condamné sous le grief d’avoir comploté avec l’ambassade russe au Canada pour faire émettre un faux passeport en faveur d’un agent communiste se rendant de notre pays aux Etats-Unis, sous le nom d’Ignacy Mitzak.Son défen cipaux suivants : 1 — Détermination des rapports futurs entre les puissances occupantes et le gouvernement autonome unique à créer en Allemagne de l'ouest, 2 — Suppression du gouvernement militaire allié au moment même de l’entrée en fonction de ce gouvernement; 3 — Liberté pour les nouveaux dirigeants allemands d’administrer le pays à leur gré, sauf en quelques points spécifiquement définis que les Trois Grands se sont réservés.On croit comprendre qu’il s’agit par là des mesures de sécurité à prendre contre une résurrection possible du militarisme ment autonome allemand entrera en vigueur dans les trois semaines, à moins de désapprobation par ic conseil des hauts commissaires.S'il y a désaccord entre ces derniers, le membre opposant jouira d’un délai de 30 jours pour en appeler à son gouvernement d'une décision des deux autres qui lui déplaît; et ce délai pourra encore être allongé indéfiniment au besoin.Une telle entente représente un compromis entre le point de vue américain de la plus grande liberté possible pour les Allemands de s'administrer et le point de vue français qu'il faut avant tout éviter un retour des agressions germaniques, tout en permettant au gouvernement autonome d’agir sans interférence constante de la part des occupants.Courrier de 'Prance par Pierre de GRANDPRE Pièces amères, films cruels, romans noirs, passe* femps qu'impose la mode et, assure-t-on, la sensibilité particulière de l'époque — Les haut-le-coeur de la critique — M.Mauriac hésitant.La commission aura droit de tenir des séances partout au pays et de retenir les services d’avocats, Cetto commission enquêtera sur la j d’un personnel administratif et de _____ _ .radio, la télévision, TOffioe natio- j commissaires spéciaux ainsi que : s'euri Me’Joseph Sedgewick.de nal du film, le Musée National • de conserver les minutes de ses Toronto, a promis d’en appeler de d’Ottawa, la Bibliothèque du Par-1 délibérations.la sentence et soutenu que la santé de son client avait été atteinte par un précédent séjour au pénitencier de Kingston, vers 1930.Assez ironiquement, il se trouve Visite des chefs des armées française el britannique ici Sir Gerald Templer est déjà arrivé et le général Revers, •era à Québec mercredi Ottawa, 9 (C.P ) — Le chef de Tétat-major général de Tannée française, le général Georges Revers, actuellement en séjour aux Etats-Unis, doit accomplir une visite de trois jours au Canada la semaine prochaine.Le quartier général de notre armée précise que le général Revers arrivera en notre pays mercredi et qu’il visitera d’abord le 22e régiment, à Québec.Puis, il ira rencontrer à Ottawa son collègue canadien, le lieutenant-général Charles Foulkes, ain* si que le gouverneur général, le feld-maréchal lord Alexander.Le général Revers s’est distingué autrefois en organisant et dirigeant la section militaire du mouvement secret de résistance à l’occupation allemande en France de 1940 à 1945.Il sera accompagné du co- lonel Michel Gouraud et des capitaines Roland de Macquenem et Guy Renaudin.ainsi que du colonel Maurice Forget, à titre d’aide-dc-camp spécial.¥ ¥ ¥ Kingston, 9 (C.P.) — La sous-chef de Tétat-major général en Grande-Bretagne, le lieutenant généra^ sir Gerald Templer, a prononcé une conférence au collège militaire canadien de Kingston, en Ontario.I] se rend aux Etats-Uni!- Où il doit prononcer une série rie causeries dans des écoles militaires, grâce à une initiative de la fondation Kermit Roosevelt, qui organise des échanges annuels d'officiers supérieurs entre Londres et Washington.Paris, 27 mars Oui, c’est entendu, pour être dans le train du jour, ouvrages de littérature et spectacles doivent dégager de chaudes et fades odeurs.La lucidité désespérée, la brutalité sombre, la "nausée", tel est le romantisme nouveau, le mat du siècle d’une époque saturée d’absurdes destructions, de bouleversements sociaux et de redoutables incertitudes.Les écrivains jeunes, en général, ne veulent plus créer des héros aux gestes classés, prévisibles.Us veulent arracher la littérature au sol appauvri des conformismes bourgeois.Nietzschéenne et tragique, la production littéraire présente est un instrument de connaissance passionnée.Le déroulement même de la vie, suivi sans pensée ordonnatrice, sans correctif prudent, devient le nouveau moyen de l’exploration romanesque.Le prestige exercé par les personnages instinctifs et frustes des romanciers na turalistes américains, allié à Tin- que Me Sedgewick est le même quiétude métaphysique, à la déses homme qui, comme procureur-ad péranee.à l'amertume, à la mor-joint, avait alors fait condamner bidité malaxée, au climat morne et Carr au bagne.Le procureur, cette sanglant d’une période d’histoire fois, a été Me J.-R.Cartwright, éga- pPn glorieuse, tout cela, soutenu lement de Toronto.Le procès çt la parles coteries de snobs indispen-condamnation de Carr mettent fin sahfes à la création d’une mode et à une longue poursuite, le eon- au lancement de quelques gloires, damné s’étant, comme on sait, en- a modifié les habitudes mentales fui aux Etats-Unis quand un ancien dps (.,-rjvajns Défiance à Tégard employé de 1 ambassade soyiéti- j dp ia sentimentalité, de la psycho-quo.Jtfor Gouzenko, qui ; logie conventionnelle, du “bon gno encore une fois ces jours-ci goût*’, de la volonté d’ordre:* ce pour la Couronne, a dénoncé les i J t )a quPiques.unes des domi-manoeuvres russes d’espionage | tps £ la‘pr*sen,c sensibilité chez nous et la participation de littéraire Radio-Canada ef les posfes privés discutent de télévision Ottawa, 9 (C.P.) — Les gouverneurs de la Société Radio-Canada ont examiné, à Ottaw», lea demandes de plusieurs entreprises privées pour des permis d’émission de programmes télévisés mais ont, comme à l'habitude, remis à plus tard le soin de rendre leur décision sur ces requêtes.Us ont entendu cinq des six réqué-rants, dont MM.Phil.Lalondc, du poste C K.A.C., et S M.Finlayxon.de C.F.C.F., exposer a nouveau les arguments à Tqppui de leurs demandes.Fin prochaine de l'occupation militaire en Allemagne Bonn, Allemagne, 9 (C.P.) L’offre des puissances occidentales de terminer l’occupation militaire de ' Allemagne de Touest dès qu’elle aura un régime démocratique laissa aux Allemands la possibilité de faire le premier pas danv ce sens.Et il semble aujourd’hui qu’ils feront le pas final vers l’indépendance militaire.Los membres de T Assemblée constitutionnelle de Bonn discutent avec optimisme aujourd’hui de la possibilité d’en venir a une entente au sujet de lu Constitution, lis ont des vues divergentes depuis plusieurs semaine sur U tonne de U Constitution futur*.quez que M.Mauriac, sur ces problèmes, a des subtilités, des hésitations, des prises de position infiniment nuancées.Il s’attriste, par exemple, que Ton veuille déceler l’influence de Sartre dans un fait divers comme l’assassinat par ses compagnons d’un lycéen de 17 ans, le petit Guyader.Il prétend que la déification par Télite, en France, de Thomme de lettres, amène à dire des sottises, à s’exagérer son rôle.Il croit que les existentialiste*, qu’il ne prise pas plus que cela, ont fourni à leurs contemporains le commentaire métaphysique de l’Histoire dont ils avaient besoin.Il croit, comme M.Francis Ambrière, que notre époque n’est d’aucune manière pire que celles décrites par un Saint-Simon ou un Balzac, et que les hommes ont simplement la mémoire bien courte.Mauriac écrit cette phrase: ‘Toute époque historique nourrit ses champignons littéraires qui ensemencent à leur tour.Consentir à ce phénomène, c’est consentir à la vie qui est criminelle, nous sommes payés pour le savoir.Je ne me fie guère aux méthodes de préservation et de prophylaxie pratiquées dans cer tains pays, comme le Canada, où la vertu est officielle, où elle a, pour ainsi dire, force de loi".La vertu n’est officielle et n’a force de loi nulle part, pas plus au Canada qu’ailleurs.Le critère est partout le meme et c’est le niveau général rie la moralité, qui peut varier quelque peu d’une nation à Cautre, et qui seul en définitive tolère ou rejette les oeuvres ver-moulues.Un haut le-coeur sincèrement éprouvé a toujours le droit de s'exprimer M.Mauriac ne peut se résoudre à marquer d’infamie “une entreprise active do corruption”, du moment qu’elle appar-mantes, faisandées, cela ne va pas tjen1 * |a littérature.Car autre-sans soulever périodiquement, en ment, dit-il, quelles limites assi-France, des protestations.; gner à l'épuration de la librairie .„ et du théâtre.11 adjure simple- Hautc surveillance ment, l'auteur d'imiter la vocation Oain .«t h® (1u silence de Rimbaud, de renon- MPT®l*nntr»n*»aCu,n{î?letiq"Haiiie cer * l'exhibitionnisme littéraire, M Jean i Noua croyons, en toute simplicité.Washington.» fAP.)—Agissant „„ ùuilfaut un peu plus de rudesse avec une célérité Sénat américain sirient Truman d’un crédit de $5,- ' surtout les cr,pllncJs I à exerrer au nom de tous (et ils 580.000.000 pour les 15 prochains M'i.iîn jSüaA* ! sont les seuls à pouvoir prendre mois d’application du plan Mar P** c*f,1ô son déBOiU.Nous en tvec autorjté |„ parole), un droit shall d’aide à l’Europe.Il reste •** uns et Hcné tiosselin.(dwf'itn des exposes sera spivj d’un peliiiiiRe de vues, sous In di-rerlion du rnitferpiicier el d'un e 'eu iI- (fp discussions, au eonrs diupiel I ss cm jji'essislvs.les eluts tl'eillreprixes, les diree-If’iirs du personnel, les officiers de s\ ndieafs, I s fo.a li umaires du Iravail pourront disetiler les idées [fui auront été exprimées f - ( > morue sans se pincer le : l i-sairtino voisine apporte 1 , ("-se une boite de 'FOIE .G RIIKAUME".)M nui ba gne dans son HUI-ird irel'e, sans aucune altérait 'm qui rappelle le goût et des huiles fancies du mar-t i mets d" gourmets et un IQiii' au,prix d’un simple ali-Fi la famille LaMénagère e directeur de ce comité de se cciirs est Luc Mercier, étudiant en droit, assisté de (T-cile Pérusse et 1 H’\dèlo Lauzon, étudiantes en phi lo ophie.Dans les circonstances, le* étu flFnl* sont heureux d’appuyer la jir lice et, par conséquent, les gré vi tes de l’amiante Y-, -Y- Y Fana le but de poser un geste d’amitié envers la classe ouvrière, i quelques étudiants de l’Université i de Montreal ont formé un comité I rie secours destiné à venir en aide aux grévistes de l’amiante.Bien que la souscription n'ait été lancée que jeudi, l’excellent accueil fiu'ellc reçoit chez les étudiants est fort encourageant et prouve la grande sympathie des Carabins pour les ouvriers de la région d’As bestos En effet l.a plupart des étudiants, victimes d’un nombre re-cord ili sollicitations pécuniaires depuis la derpiere quinzaine, se montrent tout de meme prêts a donner tout, ce qu'ils peuvent pour amoindrir les inconvénients hu main.' de la cessation de travail pour une jusle cause.Ils tiennent aussi à se rendre sur les lieux mêmes de la grève pour rencontrer les mineurs, Lundi malin, à R h.45.une im posante délégation partira de la “banlieue” de l’U, de M.pour les Cantons de l'Est.Le comité de secours lance un appel a tous les étudiants et autres j intéressés (désintéressés) qui i pourraient disposer d'une voiture,1 a se joindre a eux.MUSIQUE RELIGIEUSE , V pout Pâque* m CANTIQUES FRANÇAIS Alleluia Alleluia Louez Dieu Cantique pour Paquet Cloche* de Pâque* Résurrection Choeur » 3 voix mixte* J.Rlanchon Choeur è 4 voix mixte* G.Renard Choeur è 3 voix mixte* L.Raffy Choeur * 4 voix mixte* M.Courtonne Choeur à 2 voix égalé* R.Quigtwrd CHANTS LATINS Allelui» Christut Vincit Choeur é 4 voix mixte* A.Chénon Cantate Domino ChrUtus Vincit Joyeux Alleluia Regina Coeli Regina Coeli Regina Coeli Laettre Regina Coeli Surrexit Terra Tremuit Terra Tremuit Choeur à 3 voix égale* M.dc Men ni Choeur a 4 voix mixte* II.Ntbelle Choeur é 3 voix mixt"* A.Poupin Choeur i 3 voix éqaie* E.Chretien Choeur a 3 voix mixte* G.Guiraud Choeur à 3 voix d’hommet Lallonctte Choeur à 2 voix rosies * F Walczynski Choeur a 3 voix m-xt;* J.Rlanchon Choeur s 3 voix de femme* D.V.Fumet Choeur é 4 voix mixte* Ch.Pineau .35 .50 50 50 .50 60 35 50 30 25 60 50 25 .30 25 .50 N on.' avons aussi les copie* dc voix de ces oeuvres 'I MAGASIN lu Ml Stqi t II.m * COMI’I.KT AU CANADA” il , .S00 Est, rue SEE CATHERINE 1209 y fAGE QUATRE LE DEVOIR, MUNIKtAL, SAMtUI y AVRIL I5M?M?i§6 ' ,0 La Mutuelle d'Edition L'édition de mercredi, 13 avril, de la Vie Musicale annoncer* aux muiicienj et municipalités let nouvellas défin tivet concernant la Mutuelle ii Edition de Musique canadienne.On y, procédera a une enquête sur les genres de musique qui doivent faire l'objet des premières éditions et des premier! disques.Les intéressés- feraient bien de retenir dès maintenant le numéro du Devoir de mer-credi prochain.La vie musicale pot Eugène LAP1ERRE L'"0 Canada" et les Néo-Canadiens—Le Concours national de la "Bonne Chanson" — Quelques statistiques — Une propagande canadienne aussi bien montée que la propagande communiste AINSI donc, comme il était à le pays soixante-quinze millions de prévoir, la ratification tic l’O feuillets-chansons depuis la fou Canada par le Parlement vient, dation en 1933.Ceci paraîtra à d etre l'objet d'un next meeting.' plusieurs un chiffre fantaisiste, Et ce n'est pas le premier.Ce- mais il est rigoureux.y rank Simtra.idole des ‘bobby mixers'', sera le Kissing HandW que présente rette semaine le l.oew's.Kathryn (iiayson sera sa partenaire principale.Le IB et la Mutuelle tuelle d'édition de musique canadienne On y procédera à une en d'éditions musicales d'Jéte parmi nos musiciens profes I sionnels et musicophdcs sur le genre d’oeuvres auquel donner la préférence dès le début de l’oeuvre.On est prié de ne pas manquer de lire le ‘ Devoir ", mercredi prochain le 13 avril.Dans son édition de mercredi prochain, ia "Vie Musicale" annoncera d’importants développement» a propos du lancement d'une Mu- Conférences Concerts Notre Dame de Grâce REV.PERE F.-N.BERCOUNIOUX, o.f.m."Bilan d« troï» »iècla* d# progré*" PAUL DOYON, pianiste MARDI, le y avril 1949, 8 h.30 p.m.salle lia réool* Notre-name d» lirtri-MSi a» N.-Ii de utâce.(coin l.lrouanli C.II 1ST* : ll.wi «•( r.0 Jt*»rr»ali(m» W S. Cinema de Pans La direction du Cinéma de Pa- , ^ tis garde a lai fiche une nouvelle pendant il n est que juste de rc-semaine l'excellent film "Les des- connaître que, de session en ses-tin fabuleux de Désirée Clary” réa sion, la mesure rallie de nou-Ii.se par Sacha Guitry.veaux adeptes tout comme la re- J.'auteur aborde une tranche de , presentation officielle du pays au-(a petite histoire, celle d’une fem- près du Vatican.On discute pîu-me ambitieuse qui, ptfr vengeance, tôt.de toute évidence, les mérites aurait été une des causes de la chu- ! ou les defauts de la traduction ante de Napoléon.Pourquoi?Au de , glaise du chant de Lavallee que la but de sa carrière militaire-Bona- nécessite d en inventer un autre.parte aurait rencontré Désiree Cia- I raliques, les anglophones de- • ry, fille d'un riche négociant de j vaient finir par convenir qu une Marseille, et lui avait juré un aussi belle oeuvre, — ayant péne-amour éternel.Pourtant quelque tre les couches populaires d un temps après, il rencontrait José-; océan a 1 autre depuis soixante-pliine de Beauharnaia et l'épousait, quinze ans no se remplace pas Et alors Désirée Clary aurait juré au £re ^es caprices dune oligai de lui faire le mal jusqu'à la mort.; ch‘c-! (.ette belle production qui sou Lo pomt de vue le plus typique lève le voile sur ce premier amour | 9UI s est fait j^ui au cours des ois-de Napoléon, est jouée par des ar- cu.s.sion:, ea «Chambre, c est bien j listes célèbres au cinéma français: 1 objection de ce depute anglo-ca-1 Gaby Morlay, Jean Louis Barrault, | nadien qui voudrait voir disparai-Jacques Vai'ennes, Georges Grey, | tre les, mots Our native land de ! Yvette Lebon ,v la Ronne chanson a fait ve- succès.Il met du charme dans il nnn« T .jJé nir dc F'rance un nlaltre graveur ses chansons fantaisistes et de la futaie.A ce propos, il nous a été toc nans nupinups f-ir-fon-îp cpo LA Bonne Chanson de Saini-Hyacinthe tend la main à travers la province sous la forme me de bel allure, tandis que sa d'un concours auquel le Devoir suivante ne reste pas insensible à a donné une large publicité la verve du faiseur de libelles.| la semaine dernière, comme Mais le dénouement verra une surprise.VAN ROBERT HEFUN • RYAN (ÿurrn 1 "“.f Aux côtés de Mme Koenlg en pitale.A ce propos Pompadour, on applaudira Charles-1 donné dc rendre visite à l’abbé Emile Brodeur en Ixmis XV, Sylvia Charles-Emile Gadbois, à Saint-1,a Roche, qui fera ses débuts à la Hyacinthe, et de mesurer les pro-scene dans le rôle de la comtesse grès accomplis par une oeuvre na-d’Estrades, Roland d'Amour en tionale.depuis décembre dernier.avec ses poinçons.Dans quelques fantaisie dans ses chansons de mois, l'institution pourra occasion- charme.Il sait même être ému nellemcnt le mettre à la disposi- dans des chansons comme “Mon lion de messieurs les compositeurs, camarade Richard” ou “Bonjour Le concours actuel de la Bonne mon village”.” Sa fantaisie ne con- w i.- - T-, .u .o u X4X u , , , .Cluinson constitue une grande of naît pas de bornes dans une pièce Maurepas.Kevin Daugherty, en Re-.11 a été ct.ihli hors de tout doute, Pensive pacifique pour faire pené- comme “Amoureux d’une femme né.Joyce WrighT en Manette, Jack j par des statisticiens éprouvés, cae ; ,rcr le ‘cfrai^ fran(.ais dans tous nue”; ceux qui ont un faible pour Waud, en t ahcot.i l oeuvre a ocoule a travers tout chacun des loyers de notre pays, les chansons de charme goûtent CE SOIR ?AU GESU MA.3688 Les films nouveaux Au Capitol Ethel Stark en Europe en juin prochain satnm eiunt» sa superbe interprétation de “Symphonie” qu’il créa en France il y a trois ans.International.Pills l’est, puisqu’il s'est lait applaudir i dans les plus grands pays a Europe, aux F,tnt#-Unis.au Mexique, en1 Amérique du Sud et au Canada, et qu'on le réclame partout.JUrit ¦ Jtnfkm tA-.Üitum Morte WiHHlfy (j&ct4>YhÇÿ\ |ç.k| té i A raf amjnmf Ethel Stark, directrice de la Johnny tente à plusieurs reprise* de tuer son ancien compagnon d'armes, celui qui par sa trahison i a cause la mort des six autres ca- Symphome l emimnc quittera m-iraries Montreal pour une tournee de çon- v,!, certs comme violoniste et chef acteur, ^Se^Æ^ ^a^n^TSiriffle lit vant tranquillement enire sa fem-1 rha^ concert iuc la Symphonie mt' c.t, ®on “J*' lallaque j j.'(.mjnjn.Le.joau avant de partir, seennnste a fort adroitement de- : noué cette situation compliquée et Mlle Stark sera à Genève le 3 sans issue.i juin où elle donnera un récital.La mise en scène a été réalisée Ensuite la France, où elle est in La période des films de guerre terminée, nous entrons dans celle des "conséquences de la guerre”; amnésie, menage brisé, réadaptation, etc.“Act of Violence” appartient à cette catégorie, en apportant toutefois un sujet original et parfaitement plausible.Robert Ryan, dont on avait remarque ia puissance dans maintes productions, notamment “Crossfire", campe un intéressant personnage: smil rescapé d’un groupe ges vraiment réussis.Par exemple, | les renommes Concerts Colonne à de soldats evades d'un camp d'Al- l'aveu de Van Heflin a sa femme et ' Paris.Plusieurs engagements sui avec soin et offre quelques passa- i vitée comme chef d'orchestre avec dance échangée avec sir Adrian Boult, directeur de l'Orchestre Symphonique de la B.B.C.Différents concerts sont aussi organisés à Rome et à Milan pour Mlle Ethel Stark.* Ÿ Ÿ Mlle Ethel Stark, violoniste canadienne réputée et directrice de la Symphpnie Féminine, sera entendue le lundi soir.11 avril, à C.F.C.F.(F.M.seulement) dans la huitième de ses séries dc sonates.Elle interorétera la Soltate de César Franck.magne, eslrojiié pour le reste rie sa vie, miné par la vengeance, >uzy Solidor au Ritz-Car!ton celte tirade dans laquelle i! c ;nli-1 vront en Angleterre et en Ifalie, que que sa trahison, en principe comme chef d’orchestre et comme motivée par la crainte des n-pré- ) violoniste.fui"en rèalita nü’T ^7' ^ ' La Société des Concerts Colon-mi Pn,.re,f 'it T i ne est une des plus anciennes et f01A A' vue technique, ,jes p]lls respectées des sociétés comme sm le plan des sentiments, I 0IThe^rûles {jc ,a capitale fran-lis scenes i males attcigneni .un : Elle fut fondée en 1873 par climat réaliste très en situation._ je grand chef d’orchestre français T a photographie, sombre dans i Edouard Colonne, et aida à faire et connaître au public les oeuvres de ’ j , j Berlioz et de plusieurs autres gom- i nositeurs français.A la mort de cuisine et dos distractions de bon; ("""-l rU OCC ii0Ul' j Tyrone Power, ancien henu Suzy Solidor arrive à Montréal jeunes filles au coeur tend: précédée d’une enviable réputa- Ml"> P'us est, comédien fort p tion Pendant plus de 15 ans.elle ‘ ]^_ dr,r ‘ Suzy Solidor, la grande dame de la chansonnette française, inaugurera ie 16 avril prochain le Ritz j l'ensemble, offre de gros p).Café.Le Ritz Café est situé dans j des perspectives remarquable, ^ , 1 hôtel Ritz-Carlton.Richement montage adéquat et le fond musi- ! P"1; _IS .mais sohremenl décoré, revêtant cai sobre contribuent aussi i pia- Colonne, en 1910, Gabriel 1 lerne, un cachet de distinction, le Ritz (^f “Act of Violence** dans les j *°inp08iteur français, lut succéda Café deviendra le rendez-vous de bonnes productions hollywoodien-1 ^bms*en Amérique*il ?à tous ceux qui rccticrchcnt dos on ncs ! sts fudiii.s en Aimiiqm n > droits chics et elegants, une fine a,.| _ ., U'1 an 011 deux comme chef rioi- AU Palace chestre avec lOrchestre Sympho- j nique de Boston, en est le dircc-dos ; leur actuel.et, R est probable que Mlle Stark issa- ! fera ses débuts en Angleterre sous ères j les auspices rie la B B.C.C'est ce victimes d'Hollywood.Scs deux ou que lui fait prévoir la correspondit son propre cabaret a Pans - ; (rojs derniers (,1ms.dont That I Im rte jwmtrune — qui fut fre- Wonderful Urge”, que nous offre | quenté par les plus grandes per-1 cette semaine l’écran montréalais, 1 sonnalités internationales du mon-1 ressortent en effet du domaine de de artistique, politique, diplomat.- Jj^du taès^mm^Zéinù ^ ' que et social.Quand elle débuta au Vous aurez peut-être l'mmres-Versailles, à New-York, l'année sion, en voyant cette hishr elle, dernière, la duchesse de Windsor d’être reporté en 1935 ou 1)36 à i lui envoya des fleur*, s'excusant 1 t'P0fl'U' simple où tous les films ., , i , .ne gagnaient pas d Oscars et ou de ne pouvoir assister à la prenne- rir, scN)#M n’y en a qu'un :.C'EST L'RDTIKOR IRUREnCE EN VENTE PARTOUT 351 -V'.• .», ¦ i'y- ¦ '* .V ¦ £55$^ /yd 0^ - -À ¦ wfflm T'.4F ¦ C’est pour cela que tant de propriétaires, de toutes les parties du Canada, nous écrivent pour nous dire comme ils sont satisfaits de leurs Buidu Oui, ’’quand de meilleures automobiles seront construites, Buick les cons* truira.” Dans les circonstances actuelles, beaucoup de gens conduisent leur Buick plus longtemps que d’habitude.Nulle autre voiture ne donne la performance, la satisfaction générale, ou la fierté de possession dd la Buick.C’est aussi pourquoi un si grand nombre de fidèles propriétaires ont acheté plusieurs Buick de suite.Il n’est pas étonnant que la Buick soit partout le sujet de converation et le choix.Il est tout naturel de s'éprendra d’une voiture qui fait si bien toutes les choses que vous en attendez! VN PRODUIT DR IA Quand de meilleures automobiles seront construites BUICK les construira New* regrettons que les Bufek ne soient pas disponibles dans le moment.La General Motors coopère avec le gouvernement canadien dans sa politique de conservation des dollars américains et de maintien de l’activité commerciale du pays au plus haut niveau possible.Nous espérons néanmoins, comme vous d’ailleurs, que les Buick seront bientôt de retonr.Quand elles nous reviendront, vous direz, vous aussi, qu'il valait bien la peina d’attendre les nouveaux modèles avec leur* nouvelles caractéristiques, leur élégance remarquable et tous leurs raffinements.Dans l'intervalle, si vous possédez une Buiclq ou n importe quelle autre marque d’auto, nous vous suggérons de la conduire réguq lièrement chez votre marchand Buick pour un service d’entretien de la plus haute qualité Ol N P R Al MOTORS ¦-149I» FIFLE AUTOMOBILE LTD*, 141 esf, avenue Mont-Royal, Montréal HA.6225 MID-TOWN MOTOR SALES LTD., 1395 ouest, rue Dorchester, Montréal PL 8851 0MER BARRÉ LIMITÉE, 5987, avenue Verdun, Verdun, P.Q.TR.2551 •AGE SIX LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 9 AVRIL 1949 ïwmm LA PRECIOSITE ET LES PRECIEUX Je UH and de Champagne à Jean Çixaudoux ï M André Giroux, aiiiour du ro-man “Au delà dos Visages”, qui I fail partie du Comité d'Honneur j de l’Institut Littéraire do Québec.Le monde de la musique SOUVENIRS D'UN EDITEUR Par Pau! BERTRAND Préface d'Adolphe BOSCUOT, de l'Institut L’auteur de ce livre, au cours d une longue carrière (il a dirigé pendant 30 ans une grande maison d'édition musicale et il est.devenu le doyen de sa profession) s'est trouvé en relations personnelies avec la plupart de ceux qui constituent “le monde de la musique".Il a connu et il évoque, d’un trait vif, Fauré.Ravel, Gustave Charpentier, Richard Strauss, Widor, Messager, Florent Schmitt, Darius Milhaud.Honegger.Francis Pou lenc, Reynaldo Hahn, Georges Thill, Sorgo Lifar, etc.Plus de cinq cents noms sont cités dans re volume, illustré de documents intéressants.En fait, c'est un véritable ponoramn de la musique moderne.d'une lecture facile, .-upré niement attrayante, sorr.é d'anecdotes curieuse».La préface de M.Adolphe Bos-rhot souligne le caractère unique de cette publication.Il n’existe pas en effet, en librai-rie, d’ouvrage analogue sur un pa reil sujet.La Palatine, édit.; Variétés, dist.1.* succès de l'annfc 1E l’Ai DONNE MON COEUR por Pierre Théorêt 12.00 ipar U poste $2.13) Les Editions de la Voilée Station DHorlmler, cane 13, Montréal (par J«»n-Pi«rre HOULE) Il faul bien se rendre ï I évidence, la littériiurc (i inçaise prsse par une crise.J'entends la littérj-uue romanesque ou encore, er bien que cette expression ne soit pas très juste, la littérature de création.Les vedettes de l’entrc-deux-guerres ne donnent plus rien ou utilisent les fonds de tiroir Giraudoux, Alain et Valéry sont morts: Mauriac ou Malraux font de la politique (Malraux, il est vrai, vient de publier un ouvrage extraordinaire, un monument, l a piychotogie de l'art ) ; Duhamel iumulc les présidences; Maurois a trouvé depuis vingt cinq ans la formule qui lui convenait: Gide est un vieillard et son oeuvre est parvenue à son aboutissement normal, une sorte de rétrécissement moral, un appel au non-être.Et je ne cite ces noms que parce qu'ils sont les plus connus ici.Quant aux grands prix, il est rare qu'ils ne sont pas oubliés dès le premier mois qui suit le steeplechase.Je ne dis pas que la littérature en France est morte et qu'il n'y a plus d'espoir C’est encore, et il en sera longtemps ainsi, à Paris que l'on uavaille le mieux.La France est un pays momen-taoément épuisé, qui a payé pour sa liberté le prix du sang et qui accomplit en ce moment un magnifique effort de redressement.Il faut lui souhaiter, de même qu’au reste du monde, plusieurs années de paix.Mais quittez le secteur de la littérature romanesque er pénétrez dans ceux de l'histoire, de l’histoire littéraire, de la critique, des essais, des travaux d'érudition, et vous trouverez là plus d'oeuvres de valeur, et de grande valeur, que vous ne pourriez en lire.Ainsi, j’ai sur ma table, depuis quelques semaines.deux ouvrages remarquables que leurs auteurs présentent trop modestement comme des introductions et qui sont en fait des études très poussées qui renouvellent les sujets traités : La préciosité et let précieux, de Thibaud de Champa-ane à Jean Giraudoux, par le professeur René Brav, de l'Université de Lausanne, et Le Roman-titme dam la littérature européenne, par le professeur Paul Van Tieghem.inventeur de la discipline critique connue sous le nom Je littérature générale.Je ne veux vous entretenir cette semaine que du premier ouvrage qui est bien un ouvrage français même si son auteur enseigne à l’Université de Lausanne.M.René Bray est un professeur français qui s’est retiré en Suisse pour raison de santé à la suite de blessures reçues lors de la premiere guerre.Je tiens ce» quelques renseignements grâce à l’obligeance de M.Jean Mouton, conseiller culturel de l’ambassade de Ftance à Ottawa.M.Bray observe tout d’abord que personne n’a encore répondu exactement à cette question ; qu'est-ce que la préciositéî Magne et Mongtédien ont donné quelques élémenls d'une réponse mais se sont vite détournés du problème.Tout récemment Mme Claudc-Edmonde Ma-gnv dans un livre intitulé Précieux Giraudoux a donné une fine analyse de la préciosité de quelques modernes.Mais la question demeure posée en son entier.Et M.3ray lui-même, dans son étude de plus de trois cents pages, n'y répond pas complètement, ce qui déçoit un peu le lecteur qui l'a suivi avec intérêt du commencement à la fin.Mais il ne faut pas s’étonner de cette hésitation à conclure puisque l’auteut dit au début de son ouvrage, que l’étude du mouvement ptécieux, pour être complète, supposerait une vaste enquête menée par plusieurs écrivains rompus aux plus récentes disciplines de !a critique.Je ne doute pas qu’à priori plusieurs lecteur» hausseront les épaules et feront une moue sceptique.Quoi ! la préciosité mériterait-elle une si grande attention ?Molière ne s'est-il pas chargé une fois pour toutes des précieux et des précieuses ?C’est tourner le procès un peu court que de l'achever sut le sonnet d’Oronte, le madrigal de Trisso-tin, les extravagances de Mascarille et la Carte de Tendre.La préciosité est, avec le classicisme ét le romantisme, l'un des trois mouvements constants de la littérature française.M.Bray se demande même s’il ne s’agirait pas là d’une constante de l’esprit humain ?De l'esprit humain, je ne sais trop, mais du tempérament français, il ne faut point en douter.Dès lors il ne peut être question d'isoler dans le temps un mouvement ou une école littéraire mais bien de tenter de “dessiner le profil d’une esthétique." Et aussi de rechercher le» éléments d'une éthique.Comment d’ailleurs opérer cet isolement puisque la préciosité s'insère dans la littérature française, presque sans solution de continuité, depuis le XÎIe siècle avec Thibaud de Champagne jusqu'au XXe siècle avec Valéry, le surréalisme et Jean Giraudoux.Certes la préciosité ne s'insère pas dans la littérature “selon la ligne droite d'une tradition, mais comme une fièvre irrégulière dont le malade ne guérit jamais, tantôt ardente, tantôt apaisée, tantôt presque oubliée”.Ici il ne faut pas nous laisser méduser par une date.La préciosité littéraire n'a été baptisé* de ce nom qu’en 1650, alors précisément qu’elle était à la veille d’une disparition momentanée.Les critiques du XVIIe n’ont inventé ni le mot ni la chose.Et ce qu'il importe davantage de savoir c'est que la préciosité se situe dan» l'histoire avant que de prendre place dan* les lettres, car primitivement "elle est un état d’âme ou un état d’esprit collectif”.elle “est liée à certaines formes de vie sociale” avec lesquelles elle naît, se développe et périt.Il ne sanrait être question pour moi de donner (Suite à la aeptième page) 1 II est nécessaire de reviser notre législation du droit d’auteur Jean Jules Richard, auteur de "Neuf Jours de Haine" et dont le deuxième livre “Ville Rouge" édité par Tranquille est actuellement sous presse.M.Richard fait partie du Comité d’Honneur de L’Institut Littéraire de Québec.Je t'ai donné mon coeur par Pierre-E.THEORETrD.fitT ! Appréciations: 14 rue Croix-de-Séguey, 14 juil.1948.L’ARCHEVEQUE DE BORDEAUX vous remercie de lui avoir envoyé votre nouvel ouvrage Je t’ai donné mon coeur.Il est heureux de joindre à l’expression de sa gratitude, ses vives félicitations pour ce beau travail, qui.par sa précision et sa simplicité, en même temps que par sa richesse de doctrine, est à la fois un admirable traité de la Rédemption et une lumineuse explication de la Sainte Messe.Puissent ces pages, accompagnées d’illustrations fort bien choi-! sies.avoir tout le rayonnement qu elles méritent.R.FELTIN Paris, le 15 juillet 1948.fi Place du Parvis Notre-Dame.Votre ouvrage Je t’ai donné mon coeur répond parfaitement au but que vous avez recherché.Dire simplement au profit des fidèles ce qu est le Saint Sacrifice de la Messe, n’était pas une tâche facile.Je sais par expérience combien il est ; délicat d’exposer simplement les faits que nous sommes habitués à penser en théologiens.La doctrine jointe à la piété fera le plus grand bien à tous vos lecteurs.Votre ré- Résolution du Comité de législation de la Société des Ecriveint canadiens “11 est résolu que la Société des Ecrivains canadiens engage instamment la Société Royale du Canada, la Canadian Authors’ Association, le Conseil canadien des Arts et l’Académie canadienne-française à organiser conjointement une campagne de toutes les sociétés canadiennes intéressées à la protection .de la propriété, littéraire et artistique, en vue de représenter au gouvernement canadien la nécessité de reviser complètement notre législation actuel!# du Droit d'auteur, et d'instituer une commission d'experts (comme la chose se pratique en Angleterre et dans tous les autres pays) chargée d’étudier la situation particulière au Canada et de faire ensuite au gouvernement des recommandations propres à assurer l’encouragement et le progrès des lettres et des arts au Canada, par une protection efficace des auteurs, tout en tenant compte des engagements internationaux du Canada, de son voisinage avec les Etats-Unis, ainsi que des intérêts légitimes des usagers." Mémoire de la Société das Ecrivains canadiens pour demander au gouvarntment fédéral une revision da notre loi du Droit d'auteur RESUME “Par cette demande, la Société des Ecrivains canadiens ne dépasse pas ses prérogatives, car l’un de ses principaux objets, c’est de “prendre toutes les mesures nécessaires ou opportunes pour assurer le respect de la propriété littéraire de ses membres”.“Ce mémoire met en lumière le fouillis inextricable de la loi actuelle qui protège les auteurs sans les protéger.H faut définir le droit compense sera de leur donner le moyen de profiter du Don divin et de leur faire comprendre toute la beauté et la splendeur de la vie catholique.Roger BEAUSSART d'auteur de telle façon que la propriété littéraire devienne une entité véritable.11 faut édicter une loi qui, sans léser les droits des autres, rendra justice aux écrivains, aux artistes, aux musiciens, aux savants, etc.“L’inventeur d'un procédé nouveau a droit à de légitimes profits.Pourquoi celui qui, dans les sciences, les lettres et les arts, produit une oeuvre, n’aurait-il pas droit à de légitimes avantages?“La Société des Ecrivains canadiens intervient parce que la législation actuelle ne suffit pas à protéger l’auteur.“Notre loi organique du Droit d’auteur est une copie plus ou moins fidèle du Copyright Act anglais, mais de nombreuses adjonctions y ont été apportées, d’abord dans son élaboration, puis par des lois modificatives.C’est une législation extravagante dont l'industrie est mécontente et dont se plaignent les auteurs, ceux des pays signataires (Convention internationale de Berne) et surtout ceux du Canada.“Le défaut fondamental de cette loi, c'est qu’elle a été inspirée par l’industrie et préparée sans qu'une association d’auteurs n’ait été invitée ni admise à y participer.Les auteurs ne se plaignent pas du Copyright Act anglais dont les dispositions ont presque toutes été copiées dans la législation canadienne, ils se plaignent des amendements qui y ont été ajoutés et qui ont été qualifiés de monstrueux par des experts.“La révision de cette loi s'impose aussi pour empêcher nos littérateurs, nos musiciens, nos artistes et nos savants de prendre le chemin de l’exil, pour obtenir à l’étranger une consécration que leur propre patrie leur refuse.” Adhâslon du Canada à la révision effectuée à Bruxelles, eu mois de juin 1948 “Comme le gouvernement canadien doit présenter prochainement une loi pour effectuer l’adhésion du Canada au texte de ta Conven- j tion internationale de Berne, re-l visé à Bruxelles en juin 1948, l’oc-' casion se présente de moderniser notre loi du Droit d'auteur, de la refaire d’un bout é l'autre.’’ UN COMITE D'EXRERTS “La Société des Ecrivains cana-! diens demande au gouvernement i de former un comité de véritables 1 experts qui lui soumettront les recommandations propres à assurer l'avancement des Lettres et des Arts eu Ceneda, par une protection efficace des auteurs, compte 1 tenu des engagements internationaux du Canada, de son voisinage i avec les Etats-Unis, ainsi que des ! intérêts légitimes de l’industrie et i des usagers.! “Si l’on admet que les idées mènent le monde, il faut admettre que l'Intelligence créatrice a des : droits et que ces droits doivent : être clairement définis par une loi compréhensive.“C’est pour obtenir cette législation que la Société des Ecrivains canadiens a préparé ce mémoire.[ Elle espère que le gouvernement se rendra à sa demande.Avec la i Société Royale du Canada, la Canadian Authors’ Association, le Conseil canadien des Arts et l’Académie canadienne-française, alla compte sur l'asprif de justice de nos législateurs." Pour la Société des Ecrivains canadiens, Le secrétaire général, Dr Adrien PLOUFFE, • de ta Société Royale du Canada.Sout Presse VILLE ROUGE PAR J.-J.RICHARD domiïi d’cJ~fonnzux des lettres canadiennes Galimard, Flammarion, Plon, Albin Michel veulent le meilleur roman canadien Plusieurs éditeurs français (Ga limard, Flammarion, Plon et Albin Michel) ayant appris que le Cercle du Livre de France avait créé un prix littéraire pour le meilleur roman canadien, ont écrit au Cercle du Livre de France pour lui demander une première option sur ce livre Par conséquent, le manuscrit qui sera couronne par un jury de dix personnes, dont quatre sont déjà connues: (Mlle Geneviève de la Tour Fosdue, Dostalcr O’Leary, Huger Duhamel et Jean Béraud) sera immédiatement examiné par ces maisons d’édition pour une réimpression en France.Rappelons que le prix du Cercle du livre de France est un prix de $500 et o ne le livre sera choisi comme sélection du mois.Le cas Bernonvilie par Frédéric Dorion, M P.La polémique s’est éteinte autour des réfugiés politiques français auxquels le Canada a aeconfé le droit d’asile.Au fort de la mêlée des coups assez rudes ont été échangées.Maintenant que la fumée de ta bataille se dissipe, il est bon d’entendre une voix sereine exposer avec calme le fond du débat.C’est ce que vient de faire à la Chambre des Communes un député indépendant, M.Frédéric Dorion.en traitant le cas du comte de Bernonvilie Le texte de son discours a été publié dans le compte rendu des débats de la Chambre.Plusieurs ont exprimé le désir de voir se répandre cet exposé impartial.Il vient de paraître dans l’Actualité en tracts On peut se le procurer (5 sous l'exemplaire, 50 sous la douzaine.$3 le cent) au secrétariat de l’Ecole sociale populaire, 1961 est, rue Rachel, Montréal.Jd iJnititut JditUïaixz iL Quiùic INCONTESTABLEMENT LES LIVRES-VEDETTES EN CE MOMENT Canadj, réalités d'hier et d'aujourd’hui (2e éd.) par Jean Bruchési.$175 Tou; ri C'a nu du dans un livre moderne, complet, impartial.Au delà des visages (lOe mille) par André Giroux $1.75 “ .«1 est tint pureté qui résiste aux.assauts de la chair.” D’homme à hommes (illustre) psr Gilbert Sigtux $1.40 La vie généreuse et dramatique du fondateur de la Croix- Rouge Fn rente partout — Demandei no* rataloiuer ____ _ ____________________________Ç__ 1410, rue Stanley Montréal MS.«TJ I UNE INNO VA TION ENFIN un DICTIONNAIRE MODERNE NOUVEAU DICTIONNAIRE ILLUSTRE SIMON V DIVISÉ EN 4 PARTIES • DÉFINITION DE TOUS LES TERMES DE LA LANGUE FRANÇAISE • HISTOIRE — GÉOGRAPHIE — SCIENCES — LETTRES • PHYSIQUE — CHIMIE — ASTRONOMIE — MÉDECINE — CHIRURGIE — BIOLOGIE — MATHEMATIQUES • ANALYSE GRAMMATICALE — TABLEAU DE PRÉFIXES ET SUFFIXES PRIX : $3.75 EN VENTE CHEZ VOTRE LIBRAIRE DÉPOSITAIRE EXCLUSIF EN AMERIQUE DU NORD WILSON - LAFLEUR (LIMITÉE) 10 ouest, rue SAINT-JACQUES, Montréal HA.1960 LIVRES NEUFS ET USAGÉS TRANOUILLE 67 Ste-Catherine ouest BELAIR 6571 •f D:^-00D LC UFVOfK, MONTREAL, SAMEDI 9 AVRIL 1949 PAGE SEPT Les idées et les hommes Histoire de l’Eglise Le cinquantenaire du radium Le communisme athée par la R.P.LEVACK, C.S.S.R.Vous avez sans doute lu bon nombre d'ouvrages sur le communisme.Combien vous ont donné une idée exacte de cette doctrine?Trop souvent, vous avez regretté l'absence d’un volume d’une exposition plus simple, plus concise.Le R., Pere Levack a voulu condenser l’essence du communisme dans une série de questions et de réponses où sont précisés les traits saillants de la doctrine communiste.Afin de rendre son travail plus efficace, indispensable en cercle d’étude, l’auteur a suivi le plan de l'encyclique Divini Re-demptoris sur le communisme, la précisant et l’expliquant au besoin.Tout comme Pie XI dans son encyclique, le R.P.Levack fait oeuvre constructive; après un énoncé succinct des erreurs contenues dans la doctrine communiste, il ex-pose en contre partie la doctrine sociale de l’Eglise, la seule qui sauvegarde réellement les droits et la dignité de la personne humaine.Suivent l’énumération de différentes tactiques à utiliser dans la lutte contre le communisme et quelques page* sur l’armée des militants catholiques dans cette lutte.Des notes explicatives terminent le volume.Toutes révèlent certains aspects fort intéressants de l’histoire du communisme et ie ses protagonistes.Les dernières pages sont consacrées aux révélations de la sainte Vierge à Fatima (Portugal).Elles sont une invitation pressante à obtenir du Ciel par la prière et ia pénitence, le triomphe de l'Eglise sur le communisme.Le communisme athée est un ouvrage de 110 pages, édité chez Fides.par A.-M.Jacquin, O.P.Professeur honoraire à l'Université de Fribourg (Suisse) Le souvenir de Pierre Curie Un article inédit de J.-Ernest Charles Ce troisième volume étudie la I vie de l’Eglise de l’avènement de i Charlemagne (768) au concordat de Worms (1123).Il parte en sous-titre; "La Chrétienté", car à cette ép:que s’est contstitué l’état de choses désigné par ce mot; une sorte de société des nations unifiées par l'esprit chrétien, sous la conduite du pape, d’une part, et de l’empereur, d’autre part.On peut dire que toute l’histoire de l’Eglise, durant ces quatre siècles, est centrée autour de la question des rapports établis entre ces deux puissances.L'ensemble forme un véritable drame, aux péripéties variées.Au temps de Charlemagne, c’est l’entente, mais avec une certaine prépondérance du puissant empereur, que tolèrent les papes, ses obligés.Sous scs faibles successeurs, le Saint-Siège, quand il est représenté par un Nicolas I ou un Jean VIII, reprend, pour une bonne part, la prééminence qui lui revenait de droit.Mais, peu après, l’ingérence oppressive de quelques grandes familles dans les élections pontificales ouvre l’ère de ce que l’auteur a appelé “la grande misère de la papauté”.Otton I de Germanie, en reprenant la dignité impériale, alors bien avilie, a délivré l’Eglise do quelques scandales, mais au détriment de sa liberté.Toutefois les papes désormais prennent plus nettement conscience de leurs devoirs en face de la servitude en laquelle est tombée l’Eglise, du fait de l’investiture laïque, et de la décadence morale qui en est la conséquence.La ré- Le LIVRE-CONSEIL de toutes* les futures mamans “MATERNITÉ SANS DOULEUR” por le docteur Jules REGNAULT, de Paris Plu* d’appréhension inutile — La mise au monde facilitée, des enfants bien venus.Renseignements scientifiques exposés avec la plus grande délicatesse.Wl psgts.Prix : $2.00 VIENT DE PARAITRE; UNE NOUVELLE ETUDE SUR LA DELINQUANCE LA DELINQUANCE vue por le Mont-Saint-Antoine dirigé par les Frères de la Charité En vente chez GRANGER FRERES 54 ouest, rue Notre-Dame, Montre ;l et au MONT-SAI NT-ANTOINE 8147 est, rue Sherbrooke, Montreal .-.-.- Prix; S1.00 .- - LE DICTIONNAIRE ''ENCYCLOPÉDIQUE VIENT DE PARAITRE ©«ILST Le Dictionnaire de notre temps LE NOUVEAU DICTIONNAIRE ENCYCLOPEDIQUE ©rnisir Edition du Cinquantenaire, mise à jour à fin décembre 1948.Magnifique présentation sur papier bible pur chiffon.Prospectus illustré envoyé sur demande.MAISON DU LIVRE FRANÇAIS DE MONTRÉAL, INC.1750, St-Deni» • MONT R É A l-C A N A D A .Tel.IA.4977 Pour la Semaine Sainte il faut lire tes ouvrage* du grand prélat américain MONSEIGNEUR SHEEN L'ARC-EN-CIEL DE LA DOULEUR • LE CALVAIRE ET LA MESSE • LA CROIX ET LES BEATITUDES choque volume d'environ 120 poges : $0.65 •par la poste: $0.70) FIDES » 25 est, rue Saint-Jacques - Montréal (1) EN VENTE PARTOUT Editions FERNAND PILON 750 rue Beaubien forme se prépare; eüe sera réali sec par saint Grégoire VII et ses successeurs, non sans des luttes parfois tragiques, mais dont finalement l’Eglise sortira victorieuse par le concordat de Worms.La dislocation de l’empire caro lingion avait favorisé le développement des diverses nations occidentales.En chacune' d’elles, l'Eglise se trouve en face de questions particulières: en France, par exem- ! pie, les affaires matrimoniales de Robert le Pieux et de Philippe I; en Angleterre, les luttes d'Anselme ¦ de Cantorbéry et de la royauté; en i Espagne, la reconquête sur les Mu-! sulmans et ses conséquences.L'auteur en a traité dans dos chapitres | spéciaux et n'a rien négligé de ce | qui pouv: it éclairer ces problèmes.En Orient Byzance tend de plus en plus à établir son indépendan- j ce vis-à-vis de Rome; si elle s’en est rapprochée un instant par la condamnation de l’iconoclasme, l’élection de Photius provoqua un schisme passager, qui deviendra définitif avec Michel Cérulaire.Plus qu’on ne le fait d'habitude, le P .J.s’est attaché à retracer cet- i te histoire d’après les meilleurs1 travaux et les sources.Chose presque étonnante, durant ; cette période.l’Eglise, malgré ses difficultés, ses faiblesses mêmes, I n’a pas cessé de poursuivre ses j conquêtes.On lira avec intérêt cette histoire des missions, qui sc poursuit depuis Charlemagne et Louis le Pieux jusqu’au Xlle siècle.Après les Saxons et les Avares, ce sont lés Danois et les Scandinaves, puis les Tchèques, les Hongrois et les Polonais qui sont gagnés à la foi chrétienne et vont devenir ses intrépides défenseurs.Byzance même n’est pas restée étrangère au mouvement missionnaire et l a mené, souvent en opposition avec Rome, chez les Slaves et les Russes.La Croisade enfin, sous l’impulsion d’Urbain II, a dégagé, pour un temps, la Terre Sainte de la domination musulmane.Pas plus que son activité extérieure, la vio intérieure de l’Eglise n'a été négligée.L’organisation hiérarchique, le monachisme sous ses diverses formes, la liturgie, l'art religieux, les pratiques de la vie chrétienne, les oeuvres de charité ont trouvé place dans plusieurs chapitres.Mais l’auteur s’est a-.pliqué particulièrement à exposer ce qui a trait aux écoles, à l’enseignement, aux productions littéraires.Ses études sur les controverses doctrinales touchant l’Eucharistie et la Prédestination méritent une mention spéciale.Fidèle à son procédé de rédaction, ie P.J.a su dresser en pied et faire revivre quelques grandes personnalités de cette époque.Qu'il s’agisse d’un Charlemagne ou d’un Henri IV; d’un Nicolas 1, d’un Sil-vestre II ou d’un Grégoire VU; d’un Hincmar, d’un Anselme ou d’un Photius; d’un Benoît d’Ania-ne -ou d’un Odilon de Cluny: d’un Alcui .on d’un Bérenger de Tours, chacun de ces personnages paraît avec son caractère propre, les qualités et les défauts qui conditionnent son activité et ont leur répercussion jusque dans les grands faits historiques.De façon générale, disons qu’on retrouvera dans ce volume les qualités qui ont fait le succès des deux premiers.(Desclée de Brouwer, édit.).Le cinquantième anniversaire de la découverte du radium par Pierre et Marie Curie dans le hangar qui leur servait de laboratoire sera célébré dans les mois prochains.Que ce cinquantenaire soit “célébré dignement”, comme le demandait un parlementaire, nous pouvons en être certains.La physique contemporaine a réalisé des progrès énormes, quasi prodigieux, dans ia connaissance des phénomènes naturels.Ces progrès ont une importance telle qu’ils ne peuvent pas demeurer comme inaperçus des masses, et familiers seulement à une élite spécialisée.Ils dominent la vie moderne.Ils la métamorphosent matériellement, s’ils ne sont pas parvenus encore à la transfigurer moralement.Ils font du moins l’objet des conversations les plus compétentes ou les mieux intentionnées.On n’a pas fini de disserter sur la désagrégation de l’atome et sur ses effets qui ne sauraient passer pour négligeables .La découverte du radium par Pierre et Marie Curie avait commencé de provoquer déjà, dans l’univers habité par des hommes, la plus profonde et la plus contagieuse émotion.La science, par ses exploits déconcertants, forçait les foules à s’intéresser aux découvertes scientifiques.Elle les émerveillait, en les effrayant un peu.Le radium eut le privilège de devenir sans délai le plus célèbre des corps radioactifs.Il a voué lui-même à une gloire impérissable le nom de Curie.Mais même s’il n’avait pas été accordé au nom de Pierre Curie et de Marie Curie d’être attaché au nom du radium.Pierre Curie, en sa réserve si discrète, serait naturellement érigé en modèle du savant, le type même du savant.Pierre.Curie se consacrait exclu- Une excellente revue axscam Educateurs La revue Educateur* s’adresse aux parents, aux maîtres, aux directeurs et moniteurs d’institutions de jeunes ou d’enfants, de mouvements de jeunesse, de colonies de vacances et à tous ceux qui s’occupent d’éducation, à quelque titre que ce soit.Sans méconnaître la nécessité des spécialisations éducatives, Educateurs, revue du “problème de l'enfance”, veut centrer ses travaux sur la personne de l’enfant et i vv.«v., sur l’unité de vues qui doit régner I sure divinatrice, de Be-'auerel, entre tous ceux qui s'intéressent à ! dont on parlait avec une curiosité lui.j intriguée et fervente, mais qui res Dans cette perspective, la Revue siyement, totalement à la science.C'était son instinct; c'était sa vocation, c’était son génie.11 était poussé par une force intérieure irrésistible.Il ne pouvait faire autre chose que d être un savant, un grand savant.Rien n’était à même de le distraire de sa pensée et de son activité scientifiques Hélas! il est mort prématurément, tragi quement.Absorbé par ses inccs santés méditations, il s'est laissé glisser, dans la rue encombrée, sous un camion bien criminel * * * Ainsi Pierre Curie était la victime de son idéal tyrannique de sa haute et noble passion.A l'heure du radium, ik était âgé de quelque trente-huit ans.Déjà un savant illustre, si modeste ment, si timidement illustre.11 était un homme grand.Son visage assez pâle, encadré d’une barbe sans affectation — la barbe de l’époque — donnait surtout l'impression d'une douceur imper turtmble, inalterable.Dans cette douceur que l'on doit qualifier de profonde et d'exquise, on discernait que Pierre Curie était pensif inlassablement, — pensif avec une gravité non tendue, certes, ; mais intense, pensif avec une sorte de souveraine sérénité.“Le temps et lui”.Oui, Pierre j Curie comptait que l’effort patient, jour après jour, élargirait devant lui les bornons entr’ou- : verts.Il travaillait, il travaillait.1 Si minutieux.On affirme que, I écolier, il ne terminait jamais ses ; compositions aux temps fixés, i Maintenant, il n’avait pas à subir I un délai réglementaire.Il travail- i lait.Il avait le temps, tout le ! temps de finir.Et dans son repliement sur soi, qui n’était nullement hautain, qui ne dénonçait même aucunement la fierté admissible d'un être d’exception, il s'acheminait sagement, sûrement vers les conclusions espérées.Travail fécond.A trente-cinq ans Pierre Curie avait atteint des résultats essentiels touchant ta physique des cristaux, et, avec la collaboration de son frère, Jacques, découvert le phénomène de la niézo-électricité.On prétendait le décorer.Il refusa sans faste, et sans mollesse.Il n’avait pas besoin d'une décoration, disait-il.Ce qu’il lui fallait c’était un laboratoire, un vrai laboratoire.Or, Pierre Curie avait épousé en 1895 une jeune étudiante de 28 ans, Marie Sklodowska.Elle était très diplftmée et tendait au docta-rat ès sciences.Pierre Curie lui conseilla — et l’y décida — de consacrer sa thèse à l’étude de l'activité radiante qui avait attiré l’attention.dans une appréciable me tion qu tl existait un corps inconnu plus activement radiant que l'uranium.Pierre s'associa à Marie.et tous deux inaugurèrent une autre série de travaux qui avaient pour but de découvrir ce corps in connu.En 1898, le radium faisait dans ie monde scientifique une entrée, en vérité triomphale, et Marie Curie qui le présentait dans la Reine Générale des Sciences, créait le terme do radioactivité, promis instantanément à un succès des plus flatteurs.Le vocabulaire s'enrichissait, en même temps que la physique.On sait la carrière de Marie Curie.Quelle n’eût pas été la carrière de Pierre Curie si le destin ur l’avait pas outrageusement sa crifié! Mais, dès la découverte du radium, il apparaît que la science exige un effort si opiniâtre que le labeur s’accomplit presque forcément en équipe.Et.le nom de Curie se perpétue maintenant dans une équipe rajeunie Egalement éclatante.Egalement conjugale.Ainsi le mom de Pierre Curie continue a planer.Prestigieux Exemplaire.[I traduit toutes les qualités du savant.Du savant complet que la science possède autant qu’il la possède.Toutes les quail Enfin un dictionnaire moderne Nouveau dictionnaire illustré Qu’on le veuille ou non, la science moderne est entrée dans notre vie quotidienne.La technique.la chimie et la physique nu- j eléaire font maintenant partie des ; connaissances courantes au milieu desquelles chacun évolue.Les deux Dictionnaires Simon 1 ont été les premiers complétés i dans ce sens.Ajoutée aux édi-1 lions précédentes, qui se signalaient déjà sur tous les autres ou- ; vrages similaires par leur docu-j mentation complète et chaque fois mise à jour de '‘aetualité motler- i ne, vous trouverez désormais; une i partie nouvelle entièrement réser- j vée au vocabulaire technique, don-1 liant d’une façon aussi simple que ! possible les définitions et I feÊ Adrienne Choquette, auteur du ro man La Coupe Vide, édité chez Fernand Pilon, a été nommée sur le Comité d'Honneur de l'Institut littéraire de Québec plications de tous les termes tech niques et scientifiques qu'il est j actuellement nécessaire de ton naitre.la?‘ Nouveau Dictionnaire illus-1 tré Simon” comprend maintenant, i dans sa présentation moderne, quatre parties, formant chacune un1 ensemble complet.1.Une partie générale définissant tous les termes de la langue française avec de nombreux exemples destinés, à en préciser le sens.2.Une partie historique et géographique établie avec le concours de spécialistes compétent*.Dans cette partie, de nombreuses région, étudiée selon un plan, en ex-1 rapport avec l'enchaînement des tés.11 y a lieu de dire: toutes les I innovations ont été introduites vertus.On distinguo une sainteté aussi dans cette abnégation inté grale devant la science et pour elle.Ah! Pierre Curie était décidément un spécimen magnifique d’humanité.Comme on se plaît en outre à relever dans sa personna lité si simple et si fine ,des caractéristiques françaises très particulièrement attachantes.Au moment d'un cinquantenaire, dont les manifestations couronneront la gloire de son oeuvre, on éprouve une joie à reconstituer l’aspect d'une physionomie exaltante et reposante, et pure entre toute.J.ERNEST-CHARCES Nous nous sommes appliqués à fournir des biographies aussi com piétés que possible des principales personnalités contemporaines Les articles géographiques ont été traités non plus comme une sèche nomenclature, mais comme une description raisonnée rie chaque faits et d'après les statistiques les plus récentes.L’Histoire de l'Art, celle des Sciences comme celles des Lettres, ont été développées en rapport avec leur importance.3.Une partie technique moderne.a été traitée avec le plus grand soin: alors que déjà, dans la par lie générale, une très large part avait été consacrée à chacune des branches de la science : Physique, Chimie.Astronomie, Médecine, Chirurgie, Biologie, Mathématiques; et pour toutes, les classifications les plu» récentes, ont été adoptées.4.Une pàrtie grammaticale, dans un exposé clair et concis, résume les connaissances élémentaires et indispensables à la co .naissance et à l'usage de la Langue Française.Un tableau de préfixes et suffixes courants nous a semblé avoir sa place tout indiquée dans cette partie de l’ouvrage.M, Marier à Québec Québec, 9 (D.N.C.) — M.George C.Marier, députe de Wcstmount, chef parlementaire de l'opposition libérale, est arrivé à Québec ce matin pour recevoir une foule de visiteurs et s’occuper des affaires de l’opposition.M.Marier vient chaque semaine dans la Vieille capitale.'StMfimugir La Maison des Encyclopédies présente L’HISTOIRE GENERALE ILLUSTRÉE do la DEUXIÈME GUERRE MONDIALE 2 volumes relié» Maintenant en vente à LA MAISON DU LIVRE FRANÇAIS DE MONTRÉAL, INC.17«CL RUE ST-DENIS' propose à tous les éducateurs des éludes concernant la psychologie et la sociologie de l’enfant, la pédagogie active et l’éducation générale.Sous la rubrique “Experiences1 et Echanges”, la Revue publie des comptes rendus, des monographies, i des réalisations.Une place importante est faite aux activités éducatives et culturelles (éducation et cinéma, éducation et musique, éducation et travaux manuels, etc.) Ses chroniques informent régulièrement les éducateurs du mouvement pédagogique.Elles suivent pas à pas le cours des événements dans leurs incidences éducatives (l'éducation au fil des jours), les revues pédagogiques (Revue des revues), la production dramatique (Théâtre et cinéma pour enfants), la parution des ouvrages pédagogiques (Bibliographie) et la littérature enfantine (journaux et livres pour enfants).Ses numéros spéciaux étudient les problèmes qui s’imposent i l'attention de tous ceux qui colla borent à la formation de l’enfant Parus: L’Enfance délinquante (4) L’Orientation professionnelle (10) I,’Education sexuelle (13); Educa tion pour la guerre ou pour la paix?(17); etc.Le prix de l’abonnement à Educateurs est de $2 50 au Canada.! Spécimen sur demande contre 15 j sous en timbres adressés à Benoit : Baril, 777, «venue Stuart, Outre mont, MontréaI-8.tait fort énigmatique.L’énigme de la nouveauté.La tâche fut élaborée dans l’in-ouhliable hangar désaffecté de | l’Ecole de physique et de chimie ! Bientôt Marie Curie eut la percep- i SOUHAITEZ PAQUES AVEC DES LIVRES T Ï.KTTRES AUX UOMMER GIOVANNI PAPINt Cris i.TS Sp.NS CIIRRTIKN VIE I HOMME JEAN MOUROOX Prix i.TR CE QUI CLOCHE DANS LE MOMIE G.K.CHESTERTON Prix 2 IJ MESURE OE L'HOMME REMY COLLIN Prix .3.7S UNE SOMME DE POESIE PATRICE DF.LA TOUR DU PIN Prix a.rs LA PUISSANCE ET LA GLOIRE GRAHAM GEENE Prix a.no EN PERTE DE VITESSE PIERRE I/ERMITE Prix .en Librairie J.-A.Pony Lté* 554 «st, • •••«••• •••••• Nous serions heureux de recevoir votre visite à notre EXPOSITION PERMANENTE di REVUES au numéro 1588, de la rue Saint-Denis au centre de Montréal, à côté du Théâtre Saint-Denis.Nous avons là des journaux et des ravues ?d'intérêt général et spécial ?de plusieurs pays ¦k de tous les genres et pour tous les goûts.Noua voua tnvltona cordiAlement.h venir y Jeter “un coup rtoeU’.Noua voua Mourons déa maintenant que voua y aerea captivés.SERVICE GENERAL D’ABONNEMENT SeMit'gand "L'actnr.t 4'abnnnrmrnl la plua Imporlanta au Canada français'* 777, «venu* Stuart, Outramont, Montréal-# (DO.7121) rue Sle-Catlirrln» PL.3*57 H NOUVELLE COLLECTION POUR JEUNES LA NATURE EN HISTOIRES S Ntrai MH tu an ta — Nombrtutaa MuatraHoni Grot aaractiMa — 114 pafn chacun Lan Aventures de l’Oncle Opossum Les Aventures de Jeannot Lapin Les Aventures de Goupil le Renard Les Aventure* de Grand Moqueur Les Aventures de Siffleux, Marmotte VaMà emo volume» où Wi récrti, tour forma da 4iato»ua«.naua fciMOt miaua connaîtra lac hêtaa.LvNCut srossüE iaun manièret, tenir» aciawn.-ant».an toute aataon.PRIX : 0.75 chacun DISTRIBUTEURS EXCLUSIFS : Éditions BEAUCHEMIN /A S Si vous êtes malade ou déprimé, prenez une bonne dose d’optimisme en lisant "Le Bonheur, cet inconnu" du Père M.-M.Desmarais, O P.(Ann) (1) Revue éditée en France par le Service central de recherches et j d’action pour l’Enfance.La préciosité et les précieux fSuite de la sixième page) un aperçu, si rourt fût-il, de l’ouvrage si dense de M.Bray Je tiens à citer cependant ce qu’il dit des limites de l’art précieux.Ces, limites sont évidentes: “Dans la hiérarchie des mérites, cet art atteint rarement ce qu’on appelle proprement le beau: il s'en tient généralement au joli.Mal* l’hom- ! me ne vit pas toulours sur les sommets”.Evitons d’en conclure toutefois que l’apport de la préciosité et des précieux au mouvement gè-i néral oe la littérature soit négli-; geable.Enfin, l’étude de la nature 1 de l’acte poétiqun, rommencée par Bremond et si fortement recommandée par Valéry, est facilitée par l'étude de la préciosité.Au moins par ceci, la préciosité commande ia plus vive attention.Jean-Pierre HOULE.Amérique Française REVUE TRIMESTRIELLE Directrice: CORINNE DUPUIS M AILLET Sommaire du troisième numéro Roger Rolland.Les intentions de la Poésie docteur de l'Université de Paris.Robert Choquette .Deux poèmes inédits de l'Académie Ronsard.François Hcrtel .Barabbas (pièce d’anthologie) Osias Leduc.(hors-texte) Jésus sur la croix Suzette Dorval.Interview d'Osins Leduc Andrée Maillet .La Cloche de Bois, conte de Pâques Gratien Gélinas .Pour un Théâtre National et Populaire docteur de I'Universitr de Montréal (honoris causa).Carmen Roy .Le rendez-vous folklorique en Caspésit Judith Jasmin."iri, la Voix du Canada” Clarence Gagnon .I,'immense blague de l’Art Moderniste Colin-Martel La Afi'e en Boite (hors texte ) Le glopàre Pierre-Paul Lafortune Influence de l'Ecole Française au Conservatoire rie Musique Solange Chaput-Folland Théâtre—Cinéma—Critique des Livres fWl pages rie texte, ,75 cts En vente dans nos principale* librairies — Abonnement ; $2.50 Amérique Française 3535 avenue Lome, Montréal 18, P.Q.(Albin, Michel, édit.) Tout Montréal en marche vers 1rs pèlerinages aux 28 sanctuaires à Marie dans Vile avec Le Conte du Pèlerin de RUTH LAFLEUR-HETU Fort volume de 365 pages avec carte-plan pour l'itinéraire des sanctuaires.$3.00 l'unité • Quantité très limitée Téléphonez votre commande Mme Ruth Lafleur-Hétu 3930 Northcliff# DE.8052 Montréal 28 LIVRES UN CH0I1( , ETOURDISSANT fRANQUILLE sSne ^*B57i / tage Kurr LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 9 AVRIL 1949 idées et les hemmes CHESTERTON la K L’homme à clef d’or Un livre sur l’U.Catholique des Cultivateurs INNOVATION Au Club du succès mensuel Une nouveauti attendue Le message de saint Jean Baptiste EVOCATIONS doxes de G.K.Chesterton.Quant a la joie, elle est le signe même de l'homme qui mérite ce nftm "Un homme est d’autant plus un homme que sa joie est plus fondamentale, son chagrin plus superficiel".Il condamne l'opportunisme: "Il faut tâcher de pousser droit, comme l’arbre, malgré le vent.” 11 condamne la raison matérialiste: “Une armée raisonnable battrait en retraite; un amoureux raisonnable ne se marierait pas.” 11 ne faut pas se contenter de prêcher d'exemple: le dogme doit ma tique est un maître qui n'enseigne rien” Le culte exclusif de la science est condamné: "Le télescope rapetisse tout.On peut trou-Egli-1 ver de nouvelles étoiles, mais il en reste une à trouver, c'est la Ter- ( AUTOBIOGRAPHY) i Mémoire* de 1 écrivain qui i grand sage sont bien une .ographie, puisque Gilbert i Chesterton y rapporte l'a-.urc de son enfance, de sa car-e de journaliste, de ses ami-v» et, avec une discrétion chur-munte, de son unique amour Mais ce qu'ils sont surtout, c'est l’his-toire de ses idées souvent en conflit, et parfois en communion avec celles de son temps; celle aussi d une conversion au catholicisme qui eut son point de départ dans la rencontre de l’auteur avec un prêtre, le Rév Conrad Noël, pas-leur un peu extravagant, un peu bohème, que scs opinions _pla çaient à l'extréme-gauche de 1 se anglo-catholique."Le paradoxe, a dit Jules Le- re/> maitre, n'est qu’une vérité trop %, y.* vieille et trop jeune”.Voici, le Qn ne connaitrait que la moitié plus souvent sous le déguisement f]p ce penseur supervivant si l'on de plaisants paradoxes, les étapes i oubliait qu'il s'est toujours refusé de cette formidable évolution d u $ vivre en marge de son temps, ne pensée.Au cours de ses incur- j démon de l'actualité n'a cessé sions dans divers milieux avec ce de le tourmenter.En toute occa-drôle de pasteur qui arborait le Sj0n jj 8 prjs parti, pour se dédrapeau rouge sur son église, ( lies- couvrir, pour s’exposer, pour ser-terton, à la recherche d une mo- vjr raie fondamentale, découvre que la ()n djra que son agilité intellee-morale catholique est le véritable (Ucile fut peut-être un peu trop refuge contre les misères du mon ; grande, ses remarques trop ingê-de, celle qui S’accorde le mieux njeuscSi pour ne pas fournir a avec l'expérience de la vie Dqvant HPS adversaires des armes ou des Gcthsémané, un autre révérend lui prétextes, Si on ne l'a pas tou-dira que “la doctrine de la ( bute i jours pris pour ce qu’il est-: sé-est le seul aspect réconfortant de rieux et sincère, c'est sa faute la vie humaine".Parvenu à cette j[ s-psl p0Ui.,.tre trop abandonné conviction que le seul catholicisme | ^ l'improvisation; son agilité a pu est le catholicisme romain, il aban- j nujre $ sa réputation, car il mé-donne définitivement 1 anglo-catho- ; ntait mieux encore que la réputa-licisme et, en 1915.publie Here- (j0n qU'ji laisse.Ou il est le moins tiques.Il a trente et un ans.parfait, il force encore a penser.Ses boutades (car c'est encore i Défenseur passionné des pau-par ce que René Lalou a pu appe-1 Vrcs, ennemi de la richesse injuste 1er ses "cabrioles intellectuelles , j mon) acquise, de l’impérialisme qu'il défend sa jeune croyance) j,nltal, il n'a cessé de défendre la provoquant chez un critique une démocratie dans ce quelle a de sorte de mise en demeure: M.t)|us noble et de plus élevé: "L’en-Street invite Chesterton à exposer nemj juré de la démocratie, dira-sa théologie.Le néophyte relève le t ^ c>ps( |a civilisation, La vraie défi et publie Orthodoxie ou il ex- démocratie n'est même pas née, rsc les raisons qu’il a de croire : pUjSqUe nous ne savons comment la théologie chrétienne telle | (somire le paupérisme ”, Il fut qu’elle est condensée dans les Ac- l’adversaire irréconciliable de la tes des Apôtres, C’est alors qu'il civilisation industrielle moderne; dira qu’ayant toujours voulu être p0U(e hâte est l'ennemie du bqn-en avance sur son temps, il s'est heur, l’ennemie de la foi.Ce aperçu qu’il était de dix-neuf cents {|Uj e3j {gjt vite est d avance frappé de vieillissement.” M.Firmin Letourneau, agronome professeur à l’Institut Agricole d’Oka et à la Faculté des sciences sociales, économiques et politiques de l’Université de Montéal, vient de publier un livre sur l’Union catholique des cultiva leurs.L’Union catholique des cultivateurs est la grande association professionnelle agricole de la province rie Québec.Elle compte 38,000 membres répartis en 750 syndicats i paroissiaux Le Profondément encouragés par de clarté et de précision en ce .l'apport de ses membres, Ta direc-jqui concerne nos sélections de vo-1 tion du Club du succès mensuel ' lûmes nous offrons, à chaque mois, j cultive plus que jamais l'idée pri-1 les oeuvres littéraires, selon la pos-mordiale de progresser vers plus sibilité du marché du livre; c’est1 ; de substance et d’innovation.ainsi qu'une sélection mensuelle i>., ¦ .; peut être composée à la fois d’une i Précurseur et 1 attention des ehré Ses membres quelle considère biographie, d’un ouvrage d'actua par Jean BRUCHÉSI Les sources de la petite histoire rnodernes et des efforts d’homi ont inépuisables.Un nom.une ; comme'Israël Tarte.Une telle hautement * comme le meilleur t‘t, ,^’^n roman; ou encore, | ¦ flnAtrpc pt hoix de lecteurs dans le Canada récit de voyage, d un volume ; P^^oul ver métropole du pays, est le résultat | de grands travaux, d’inventions __________________, ____________“ "hommes Malgré le rôle important qu'il ; sont inépuisables.Ün nom, une | ëômme'îsraël Tarte.Une telle réa-joua dans la rédemption des hom- ; date, un objet évoquent, pour ce- lisatien, après des siècles de pré-mes, St.Jean Baptiste est peut-être lui qui s’y intéresse, une foule j paration, est sans intérêt si les le moins connu de tous les té-! d’événements qui se placent d’eux-! ,i [fruités du début sont ignorées, moins du Christ.Il n’a été qu'un] mêmes dans les casiers de la gran- c'est pourquoi M.Bruchési dit de histoire canadienne.M.Bruche- avec raison: "(il ne faut pas ou-tiens d’aujourd'hui est plutôt at- Ui, dans son volume Evocation.?, hi er) cependant, l’esprit qui prési-tirée vers l’action héroïque des : soulève le voile du passé et offre da aux origines de Montréal et que martyrs de la à ses lecteurs quelques récits choi- ia fumée des origines ne nous em- d’histoire et d’un recueil de poe-y existait sist une levée de boucliers, de sar ensmes.si bien qu’il pourra dire un jour que ce sont les laies qui l’ont poussé.1, autobiographie de C hesterton est.avant toute chose, l’aventure de sa conversion.* * * Si l’adhésion au dogme équilibre enfin chez lui une pensée long temps flottante, c'est qu’il a gardé dans Tige mûr la nostalgie de son enfance, (’’est cela, pour lui, qui s'appello “renaître".On peut dire de sa fol qu’elle se ramène à la conception d'un perpétuel émerveillement.Il ne veut pas qu’un arbre soit une chose évidente.Puisqu'on est reconnaissant à celui qui vous fait un cadeau, com- ; — Traduit de l’anglais par ment ne le serait-on pas de ce ca- ¦ j|aurjce Beerblock.Un vol.in 8' deau que représente le fait detre- (jp pp Un frontispice et fi vivant?.planches Hors-Texte.— Prix; 125 11 n'est rien chez lui qui ne solU- i {r cite l’émerveillement.A qui regar-1 «¦ ?» - ¦ - de assez longtemps, tout devient .symbole, et la vérité ne peut être Le Comité d honneur ue dans l'humilité, laquelle con Admirable consolation que le spectacle d'une telle vie, tout entière consacrée à lutter pour l’idéalisme et la charité, dans un siècle si marqué par le développement du progrès matériel, par des guerres qui ont posé a la conscience universelle des problèmes si troublants; d’une vie ou l'humilité chrétienne eut, d'ailleurs, sa récompense; la joie.L'humilité et la joie baignent tout ce livre, qui prêche la pureté, le respect des traditions, la pra- | tique de l’honneur, l'émerveillement devant la vie, Tamour du prochain.De tels Mémoire.?portent vraiment la marque d’une sincé-] niversaire.Le livre porte tout simplement comme titre: L'U.C.C.Le draepau officiel de l’association: vert, avec une croix blanche et rouge avec une gerbe de blé d’or, flotte sur la couverture.La table des matières aligne des chapitres comme ceux-ci: la profession agricole, l’association professionnelle agricole, les expériences d’association professionnelle i agricole, J.-N.Bonton et le Bulle-i tin des Agriculteurs, la fondation de TU C.C.l’U.C.C.s'enracine et grandit, TU C O.produit des fruits, TU.CC.devient une confédéation, quelques minutes avec les chefs, : l’Union eathoVque des fermières, la corporation de l'agriculture.Son Exc.Mgr Georges Couvchcs-ne.archevêque d-» Rimouski, en a 'écrit la préface: j "L'un des fondateurs de l’Union ! catholique des cultivateurs a vou- : I lu marquer plus que d'une pierre j blanche le premier quart de siècle ! de l'association dont il a, si je ne ; me trompe, conçu et rédigé les | premières constitutions Le volu-1 me qu’il présente à notre public | est un précieux témoignage.“R faut faire répandre chez la jeunesse rurale ees annales du premier quart de siècle de Tune des oeuvres sociales les plus intelligentes mises sur pied par les nô-! très.” Le livre contient une lettre de l'honorable Laurent Barré, cofondateur de l’oeuvre, et de M.Abel Marion, président générai.Depuis plus de trois cents ans, Tagiculture est au service, chez nous, de la famille, de la paroisse, de la propriété privée, de l'économie et de la religion, j C’est la profession de base.Cultivateurs, villageois, citadins, intéressons-nous à notre grande force nationale en lisant et en faisant lire le livre de TU.C.C.trices Variées et nourrissantes pour l’intelligence avide de lectures qui servent à l'éclaircissement des faits et des pensées courant le monde actuel, les oeuvres littéraires du Club du succès mensuel seront offertes selon la variance des goûts de nos membres.Pour plus Sur terre U y a des êtres qui pensent et livrent au monde leurs travaux; il y a aussi des lecteurs qu’il faut aider le plus agréablement et c'est par le choix de nos livres et de nos avantages exceptionnels que nous le faisons.foi nouvelle que vers l’humble pré-1 sis au hasard des trois derniers : pêche pas de voir combien grande dicateur du désert d’Ain Karem.siècles.| Il nous fait «assister aux : est ia peine des hommes”.Si les peintres nous ont laissé !^q,>Sr He^rYs^lle'rmi'rneurtlî tra- C'est avec son talent d’historien de S.Jean Baptiste quantité de ta- Bim*ement',*tout nrès d ' Tembou- Que Eruchesi entreprend de de-bleaux aux scènes dramatiques ou jg ia * Grande Rivière”.! cnre Ia S1^uatl0n P°btique du C_a- charmantes, souvent fantaisistes, : , _ ‘ les auteurs sont rares qui retracé- !, Avec george Heriot nous assirent la vie prodigieuse de cet hom- tons au développement du système me.pourtant ‘le plus grand, au di-1 de la-P°ste canadienne, nous som-re du Christ, parmi tous ceux nés : mes étonnés de sa dépendance (U de la femme.’ ; la poste américain'1 a'ors sous la nada au temps de Garneau.Que de luttes pour obtenir ce qui est si difficile à conserver! Nos droits sont auiourd’hui les mêmes qu’au temps de l'Union et autant d’efforts sont nécessaires maintenant | charge de Benjamin Franklin, et ‘u>ji v a un sigCle pour les faire Pour recommander la lecture de j des salaires fabuleux payés a ses j resnpcter.cet ouvrage, nous ne pouvons trou- hauts fonctionnaires; ce Heriot a ‘ ' " ' laissé sa marque au pays, c’est lui , Pour terminer ses Evocations qui a écrit la première Histoire du Tauteur repasse quelques episodes Canada en langue anglaise, et qui de la vie de Mgr Bruchési, arche-a laissé de ses nombreux voyages ! vaque de Montreal.Cest surtout ver de termes plus élogieux que ce témoignage de Mgr Laurent Morin, vicaire général de l’Archevêché de Montréal; “Cette brochu- re gagnerait à être répandue dans ; une riche collection d’aquarelles, j la question des Ecoles du Manito-toutes nos familles canadiennes : Le chapitre intitule ‘Trois slè-1 î32 9UI retient son attention II r£ afin de leur faire mieux connaître j cjes dMstoire économique” est la vie tout exemplaire de leur saint patron.Elle pourrait être aussi une source riche d’inspiration pour tous ceux qui ont à parler de St.Jean Baptiste, le 24 juin.” consacré au laborieux développement du port de Ville-Marie.Malgré son fleuve, qui est en quelque sorte la raison d’être du Montréal actuel, ce petit poste insulaire est tout d’abord extrêmement difficile d’accès pour le commerce.Son (1) 64 pages, couverture artisti- n,existe Seules des bar.i c\ ors • nti iron to n • ! .que en héliogravure : en vente à LECTURES POPULAIRES, Station R - C.P.158 Montréal 10.et dans toutes les librairies.ques peuvent décharger sur les grèves boueuses les cargaisons reçues de Test.Comment Montréal, grâce à son port, est devenue la late cette longue lutte entre le gouvernement de cette province éloignée, celui d’Ottawa et Tépisco-pat canadien, lutte dans laquelle Rome a été obligée d’intervenir.Evocation est un livre de grand intérêt pour tous ceux qui aiment à approfondir leurs connaissances de l’histoire du pays et nul ne sera désappointé des sujets si captivants choisis par son auteur.(Les Editions Chantecler).(1) L'U.r r , livre de 256 pages.En vente chez Tauteur; F.Létour-neau, Oka.Doux Montagnes, P Q., et au Scvice de librairie de TU.C.C .515.avenue Vigor, Montréal.»$1 25 franco.La délinquence Vu* par I* Mont-S«lnt-Antoln* ri*A m,i DOin, souci dp la Baie, i En 1873.le gouvernement de la ^ rwVn eel-, smtout neuf être province de Québec confiait aux ne i est en cela suit oui, peut cire, qu'ils sont inoubliables.l'ivres de la (hanté de Montréal, Desclce de Brouwer, Bruges qu» - - -, ., duit à la joie, tandis que 1 orgueil ne conduit qu’à la chute: "Le Christ a voulu descendre, et il est monté; Satan a voulu monter et il est tombé." ! De cette humilité, le XIXe siècle a manqué dans tous les domaines: il a séparé Thomme du singe, mais il ne Ta pas rapproché de l ange On ne peut concevoir de paysage sans un ciel; sans Dieu, pas de place pour Thomme sur U terre La science consiste à faire quelque chose avec n’importe quoi; Dieu fait des choses avec rien.Voilà quelques-unes de ces declarations que Ton a appelées les para- Lu reproduction de cette prière a ète iHnjéc par un inuticulir: de Montreal, pour faveurs "extra, ordinaires' reçues de MARI( fi/fLYL DUS' COEURS, dont le sanctuaire est situe à St-Théadn-re de Chertsey, comte de Mont-eulm, avec promesse de publier dans l'espérance qu'elle bénéficiera ù d’autres l'oeuvre de la rééducation des jeunes délinquants.Le 13 juin dernier, de grandes fêtes marquèrent le 75ième anniversaire de cette oeuvre éminemment apostolique au Mont-Saint-Antoine.Nous voudrions en quelques mots souligner le fait que le personnel actuel du Mont-Saint-Antol-, .ne a cru pouvoir s'autoriser des de l'Institut littéraire 75 années d’expérience dans le traitement des jeunes délinquants pour lancer dans le public un volume intitulé “La Délinquence, vue par le Mont-Samt-Antoine”, PRIERE EFFICACE A J RS O Msri*, Rein* de» Coeur», *vo-est* de» cau»e» détetpérée», Mâr* »i pure, »i complsiunte, Mère du Divin Amour et pleine d* lumière divine, je met* entre vo* mein* *1 tendre», le» feveur» que nou» attention» d* vou» eujourdhul.Re-gzrdet no» mi»*re», no» coeur», no» larme», no* peine» intérieure», no» souUrentts; vou» pouvez nou» e-uucer par le* mérite» de votre d:v -1 Fil», Jé*u»-Chri»t.Nou* pro-nv.tton», »i nou» »omme» exaucé».>‘a rcoandre votre gloire et de Vou» faire connaître sou» te titre de “MARIE, REINE DES COEURS" et Rein» d» Tunivert entier.Exau-cex-nous pré* d» votre autel, où tou» le» jour» vou» donnez tant d* preuve» d* votre puittenc* et amour pour la guériion d* Tâm» et du corp».Nou» tipéron» contre tout* et-pérance: demander à Jésu» notre guériton, notre pardon, at notre persévérance final*.O Maria, Raina de» Coeur», gué-ritsez-nout.Nou» avon» confiance en voua- (3 foi»).Réciter cette prière 9 jour» consécutifs.se confesser et faire la sainte Communion.Imprimatur: J.-C.CHAUMONT.P.A.v g.Montréal.9 mai 1938.Comme son nom l’indique, ce comité aura l’honneur de porter à Tattention du public les oeuvres marquantes de ziotre littérature et ! de lui signaler, à l’occasion, toute ; oeuvre étrangère digne de son encouragement.Nous avons formé ce Comité d’honneur dans le seul but d'aider la cause des lettres canadiennes.Un sous-comité (en bonne voie ; de formation) fera le choix des .oeuvres à soumettre au comité d'honneur et ce, dans le but de ne pas imposer à chacun de ses j membres la lecture de nombreux ! manuscrits.Ce choix sera fait par : des journalistes compétents qui transmettront le fruit de leurs études à l'Institut Littéraire de : Québec lequel s'en remettra au co- ; mite d’honneur pour une décision ; finale.C'est donc dire que Touvrage j “primé" aura subi une forte épreuve avant de pouvoir bénéficier do la faveur du public qui sera d'avance assuré de sa qualité litté- j mire.Un tel ouvrage méritera certes d'etre choisi comme miette du mots et c'est ici seulement que : l'Institut Littéraire de.Québec jouera son rôle en lui assurant une ; large diffusion et une publicité à nulle autre pareille Cependant le comité n endosse pas forcement chacune des présentations de l'Institut Ldtrraire qui ; continue d’aller son chemin comme , intermédiaire entre Tauteur et son ! public.Ta littérature canadienne y trou- ' vera également son profit puisque, ! nous Tespérons, bien des manus-1 crits enfouis au fond des tiroirs i parce que leurs auteurs craignaient ; de ne pas être supportés morale- i ment et financièrement, sortiront j maintenant de Tombre pour affron- ' ter la critique, ce qui imprimera à nos lettres un élan nouveau.Ne serait-ce pas merveilleux ; pour un jeune auteur inconnu de pouvoir compter sur le prestige de ce comité d’honneur, sur Tappui dos journalistes et la faveur du pu-i blic pour aspirer aux différents prix littéraires du pays?Ne réussirions-nous à sortir de 1 Tombre qu'une ou deux ombres par année, nous serions satisfait» du I résultat et heureux d’avoir apporté , notre aide à une cause aussi dig j d’intérêt.Nous profitons de l'occasion pour remercier les membres de ce Comité d'honneur, oui ont bien voulu accorder si généreusement leur appui à l'avancement des lettres canadiennes.ligne Ce modeste volume, préfacé par le R.P.A.Guillemette, O.P., directeur-administrateur du Conseil des oeuvres de Montréal, s’ouvre par un magnifique hommage en faveur de l'oeuvre du Mont-Saint-Antoine par M Osias Laraoureu:, Chevalier de Colomb du Conseil 1 a Fontaine de Montréal.Le volume donne ensuite Thistoire d’oeuvre entreprise en 1873 et qui a* poursuit au Mont Saint-Antoine; il traite des causes de la délinquence et en indique les remèdes; il discute les différents systèmes de rééducation mis en oeuvre dans divers pays; il souligne l'apport de la psychologie au service des jeunes délinquants; Il nous fait pénétrer dans l'organisation intime de l'institution ; le système An-Ionien, l'éducation physique, les soins médicaux, les métiers, le “Hobby-Shop”, la nourriture des élèves, la situation financière, le service social et le bureau de placement du Mont-Saint-Antolne.M Tabbé A Parrot, qui a S5 nus de ministère actif auprès des jeunes de Montréal, et surtout 8 ans de service au Mont-Saint-An toine, où se trouvent des garçons de tous les recoins de la province de Québec, propose une solution pratique au problème suivant “Comment se fait-tl que nos Jeu-nés gens délaissent l’Eglise et les sacrements si peu de temps après avoir quitté Tecol# ?" Cetta thèse s'appuie sur l’allocution da N.S P.le Pape du 1er mars 1948, aux curés et aux prédicateurs du carême de Rome, reproduite dans le Devoir, le 17 avril 1948 Ca texte de monsieur Tabbé A.Parrot, vaut tout un volume.On le lira aux pages 57 à 75 du volume : La Délinquance vue par le Mont-Saint-Antoine.Ce volume s’adresse i tous ceux qui s’occupent da l'éducation des enfants: prêtre», religieux.Instituteurs, parents, auviliaires sociaux; H s'adresse également au personnel des différentes cours : Cours du Magistrat de District, C de Recorder, C.des Sessions de U Paix.C.Juvéniles.C.da Police, C.des Juges de Paix.Ce volume dont le tirage est II mité, est en vente à la Librairie Granger Frères, 54 ouest, rue Notre-Dame.Montréal et au Mont Saint-Antoine, 8147 est.rue Sherbrooke.Montréal, au prix de $1.00 port payé.LE JURY LITTÉRAIRE au CLUB du SUCCÈS MENSUEL du QUARTIER LATIN CE JURY A ÉTÉ CONSTITUÉ LE 1er FEVRIER 1949 ALFRED DESROCHERS * OUÏ HKEGAULV Gujr Frigault, licencié èt lettres, Ph.O., directeur de l'Institut d'Hlstolre de IX'niversité de Montré»!, a été le premier i écrire l'histoire du Canada avec lea méthode» de l'érudition.II a publié Iberrllle le Cnmiuérant, la Civilisation de la Nouvelle-France et tout récemment, François Bteot (Z vol.).Rigidement impartial, U reconstruit le passé » l aide des documents historiques, n est à préparer une oeuvre d’enver-gure sur VaudreuU et ion temps.GEORGES BOITEAU George* Boltean, aviateur et explorateur, représente la poésie fruste et vigoureuse de* forêts, des wigwams et des totems-manitous; il a vécu avec lea Pieds-Noirs des Prairies et hanté la Baie d’Hudson.Ses deux premières oeuvre* poétiques, Essor ver* l’Azur et En marchant ver* le Nord ont rappelé aux poètes blêmes la mystique farouche des vents du Nord.Poète, il est aussi géographe et folkloriste.MARCEL TRUDEL Marcel Trudel, docteur ès lettres, professeur d’Hls-tolre du Canada à l’Uni-versité Lavai, débuta, dans la carrière avec une thèse audacieuse, LTnfluenee de Voltaire au Canada (2 vol.) Pour se reposer de son labeur de bénédictin, il a composé un roman, Véai-ne.Chercheur infatigable, il analyse l'histoire avec un esprit critique et une méthode méticuleuse.Il a, sous presse, un ouvrage capital: Louis XVI, le Congrès et le Canada, et 11 prépare une étude massive sur l’Occupation anglaise de 1759 à 1764.CLEMENT MARCHAND Clément Marchand, des Trois-Rivières, exalta les paysans d’une manière exceptionnelle dans scs Courriers du Village, volume qui eut cinq éditions et qui fut couronné par le Prix David.Il publia dernièrement Les soirs rouges.recueil de poèmes puissants, bâtis avec la souplesse d’un esprit fort et subtil.Clément Marchand est membre de ia Société Royale, propriétaire du journal LE BIEN PUBLIC, aux Trois-Rivières.C’est un auteur en pleine maturité.CHARLES-E.HARPE % Charles-E.Harpe, de St-Aubert de L’islet, est un auteur qui s’est révélé du-i-ant la dernière guerre.Dans ses Croix de Chair il nous dépeint, d’une façon pathétique, la crucifixion du tuberculeux.Son Jongleur aux Etoiles nous dit des contes et des poèmes avec une âme qui nous jette dans la lumière.Ses Oiseaux dans la Brume sont les sentiments d’un être qui lutte contre les intempéries du monde actuel.II présentera bientôt au public son premier roman.Alfred DesRocher», de Sherbrooke, débuta dans le* lettres canadiennes avec l'Offrande ans Vierges Folles.Il s’immortalisa dans un second livre de poemes : A l’Ombre de 1 Orford, qu on vient de rééditer, ü a peu publié depuis vingt ans, mais ses cartons d écrivain recèlent une riuhesse de, poèmes qui le rangeront parmi les grands poètes de langue française, tels les Echos de Chansons Mortes et Le Retour de Titus.QUATRE DES MEMBRES DU JURY SONT DES PRIX DAVID 2 VOLUMES GRATIS A TOUS LES H0UVEAUX MEMBRES UNE SEULE CONDITION pour DEVENIR MEMBRE *t recevoir LES DEUX VOLUMES GRATIS : L'ACHAT de deux volumes dans la liste ci-contre voua donne droit à 2 volumes GRATIS que vous choisirez dans cette mi me liste.(La valeur de ces volumes varie de SI.25 à $2.50).Les 2 volumes echetés vous sont chargés, sans égard au prix, à $1.25 chacun, plus .25 pour frais de poste, •oit un total de $2.75.Cl PREMIER ACHAT VOUS INSCRIT OFFI-CIELLEMENT MEMBRE DU CLUB DU SUCCES MENSUEL ET NOUS AUTORISE A VOUS FAIRE PARVENIR NOTRE OFFRE DE CHAQUE MOIS EN VOUS DONNANT LES AVANTAGES SUIVANTS; A—-Voua recevrex un volume GRATIS CHAQUE MOIS.¦—Voua ne faites aucune souscription, aucun dé- {>6t; vous payez les volumea seulement après e» avoir reçus.C—PLUSIEURS VOLUMES GRATIS SUPPLEMENTAIRES sont offerts à différentes occasions.D—La possibilité de changer l’offre du mois pour une autre à votre choix tout en conservant l’avantage du volume GRATIS.1—Aucun nombre déterminé de livres à accepter dans le cours de l’année; vous êtes libres d’accepter ou de refuser l’offre de chaque mois.F—Les volumes présenté» intéressent toutes les classes de lecteurs.EN PRIMEUR La très prochaine publication canadienne d'un écrivain merveilleux! DIALOGUE D'HOMMES ET DE BETES par FELIX LECLERC, notre écrivain ascendant Ce volume poraîtra dans quelques jours.Les NOUVEAUX MEMBRES du CLUB qui l'auront choisi auront donc l'avantage d'être les PREMIERS lecteurs canadiens à posséder ce dernier succès littéraire.MADAME RECAMIER, par Jules Bertaut.LYAUTEY, par André Maurois.LE PONT DES SAINTS-PERES, par André Billy.FAUSSAIRES ET FAUSSETES EN HISTOIRE CA-NADIENNE, par Gustave Lanctôt.CONTES, de Guy de Maupassant.MAXIMES, de La Rochefoucauld.PETITE HISTOIRE DE L'ART MODERNE, par 1.Legendre.EN MARCHANT VERS LE NORD, par Georges Boileau.MOZART, par Louis Parrot.CHOIX DE POESIES de la Comtesse de Noailles.EUGENIE GRANDET, par Honoré de Balzac.CESAR BIROTEAU, par Honoré de Balzac.DECOUVERTE DE LA RUSSIE, par Henri Massis.LITTERATURE, par Jean Giraudoux.LA CHANSON DU BONHEUR, par Louis-Philippe Audet.CLEOPATRE, par Auguste Bailly LE COEUR COMPLICE, par Daniel-Rops.D'HOMME A HOMMES, par Gilbert Sigaux.L'IMPURE, par Guy des Cars.PSAUME PAYSAN, par Félix Timmermans.LA ROUE D'INFORTUNE, par Germaine Beaumont.VEZINE, par Marcel Trudel.LE REMORQUEUR, par Henry Bordeaux.30 ARPENTS, par Ringuet.LA MUSIQUE A LA PADIO, par Félix-R.Bertrand.DESCARTES ET PASCAL, par Léon Brunsehvicg.BAUDELAIRE ET SA MERE, par Albert FeuiHerat.LA CRITIQUE ET L'HISTOIRE LITTERAIRE EN FRANCE, par Fernand Baîdenspergcr.UN COUREUR D'AVENTURES VOUS CONTE SA VIE, par Victor Forbin.L'OEUF ET MOI, par Betty MacDonald.A L'OMBRE DE L'ORFORD, par Alfred Desrochers.METIER D'HOMME, pr.r Baoul Dautry.LA ROUTE SANS BORNE, par H.et N.Leininger.LES CISEAUX DANS LA BRUME, par Charles E.Harpe.AUTOUR DES TROIS AMERIQUES, par Jacques Hébert.HISTOIRES EXTRAORDINAIRES, d’Edgar Poe.LA POSSESSION DU MONDE, par Georges Duhamel.VERCINGETORIX, Georges 240,000,000 de livres de bacon en 1949.On prévoit que l'augmentation des abattages ne se produira toutefois qu’à la fin de l’année courante.Quant au cheptel bovin, il n’est pas encore au niveau d’avanl-gucrre; il est de l’ordre de 2,751,000, dont 1,473,000 va-clics laitières, soit une augmentation de 4.5','r.Si l’importation d’aliments à bestiaux est maintenue et que les pâturages soient en bonne condition au cours de l’été, une forte augmentation de la production beurrière est prévue.La dévaluation de la livre sterling sera-klle bientôt une nécessité Sir Stafford Cripps parle d*un retour à la liberté de la convertibilité A la suite de changements radicaux survenus da'vs les systèmes monétaires de différents pays au cours de l'an damier, plus ours observateurs de la vie économique de la Grande-Bretagne se sont demandé si l’Angleterre no serait pas forcée d'accepter une dévaluation de la livre ste: lin.?.Malgré de grandes difficulté; éprouvées da is ment la nécessité d'une régularisation d^s échanges par une nouvelle évaluation des instruments monétaires.Mmmwmuà «mm iiiiiiiiiihii’—'iwiii /.'i rriirorfuct'on tic celte prie-par na nntrcnantl Munt-éut pour hé nef idem à d'mtrc».Marché des grains Conn rooms par D’BIEN * WIU1AJWS, Moyenne de la Bourse de Toronto 30 Ir.d Ferm Ww .182.90 Ferra mt.172.90 Ch'g« net .+.30 Il y a 1 eem.112.28 Haut 1949 .182 74 Bm 19» 187.32 Haut 194* 19144 Bas 1948 1» 13 30 1S 10 Or MU HO 00.20 94 23 40.20 100.24 94.98 48.25 —1.04 —.43 +1.04 93 53 93.88 49 74 100.41 110.34 58,43 80.83 94.92 45.22 104.68 113.93 81.76 79.16 77.87 28.68 Far le Toronto stork Exchange BOURSE DE MONTREAL La Commission des Icoles Catholiques de Montreal Demonde de soumissions Combustible • Hxerclc* 1949-1950 Lu Com m Mon dv* Kcoîrs catholiques le Montréal recevra Jurqu’fc 3 rte le ma'dl avril 1 V rtea botsmlMii'n» pour la vente et u livralbon du combustible requis pour le chauftaga de ers écolM, r^sidencoa et locaux., L ou hier rte» charsca *cnAr.i os et formuler contenant les condition» rte AOumlsNkon pourront être obtenus avec loua renseignent "nia additionnel.’» de la Direction des travaux.117 oueai.rue saimc-t athcr n" h partir du lundi ma- j tin U avril 104J) Ce» aoumi; sions seront ouverics en , a^anre publique de la Commtaslon le 7fi avril 1?>40.a trois heure* de l aprés* midi „ .Toute BoumlsMon reçue après .i heure* de l apreü midi le 26 avril 194Q.ne | arra pas considérée, La Commission ne s'engage K accep- J t#T ni 1h plus basae, ul la plus haute, j pi aucune de» aounosNl^us reçues.Le BfcrvKalp».MARC JARRY 1 Montréal, le 6 avril 1M9 Marché des oeufs et de la volaille A la faveur d’arrivages diminuant et d'une meilleure demande de la part des détaillants en prévision de l'approche de Pâques et des fêtes juives, le marché des oeufs a manifesté beaucoup de vigueur U’s stocks en magasin ne sont pas très abondants et comme Les prix de gros aux détaillants j pour les oeufs en vrac sont corn me suit: catégorie A gros, 48-50, ¦ moyens, 4648, poulettes.45-47, ca-j tégorie B.45-47, catégorie 0 40-42 Voici les prix de détail aux consommateurs: catégorie A gros, 52-56, moyens, 50-54, poulettes, 49 52, catégorie B.49-52.catégorie C, 44-46, en cartons d’une domaine Les prix sur le marché des volailles abattues présentent peu de changements, étant donné que les commerçants locaux ont à peu près nettoye leurs stocks d'entrepôt, sauf les poulets légers et principalement ceux de 3 à 4 livres, qui i certains distributeurs éprouvent un demeurent difficiles à vendre, mê-peu de difficultés à se procurer mP j prjx réduits.Plusieurs wa des approvisionnements lorsqu ils en ont besoin, ils s'efforcent à ne pas en manquer en achetant d'a- i i vance.Les expeditious triées se vendent sur place aux cours suivants.r,, caisse* gratuites, catégorie A gros suivants aux expéditeurs pour les 46’ï-47, moyens.44441 .poulet- volailles en boites, livrées: poulets prix gons ont été amenés d'autres provinces récemment en vue de suppléer à l'insuffisance des approvisionnements de gros poulets «t de poules.î.cs commerçants cotent les prix tes.42-42’-., catégorie B 4242’ catégorie C, 35.»l AVOIR EXPtRIENCt DANS l’tMMEUBlC VOUS VOULEZ tOTRE MAISON?\ A' Montréal, l'an dernier, plus de 3,000 personnes ont profité de nos placements de $2,500,000.00 dans la construction de nouvelles maisons.A'/f S fl I n I • J a < q v • • 3391 au-dessus de 5 livres: catégorie Spécial de lait, 59.categorie A de lait, 57-58, catégorie B, 54-56, catégorie C.3842: 4 à 5 livres: Spécial de lait.56 59, A de lait, 55-57, B.48 53.C, 3341: 3 * 4 livres: Spécial de lait.4143, A de lait 4042, B, 35-37, C, 25-27: poulets de gril: Spécial de lait 3948.A d* lait 3848 B, 3142.C.15-35; poules, au-dessus de 5 livres: Spécial.43-48.A.4147, B.3943.C.27-34; 4 à 3 livres: Spécial.4145, A.39-43.B.37-39.C.23-30; 3 à 4 livres Spécial.33-37, A, 32'35, B, 30-32, I C.15-19 Les livraisons de poules vivantes 1 ont été plus fortes que la semaine dernière et les gros oiseaux de 1 bonne qualité Jouissent d'une excellente demande; il en est de mê-; me ries poulets à griller pesant plus de 2’y livres.Les commerçants paient les prix suivants aux expéditeurs pour les volailles vivantes, livrées: poules de 5 livres et plus.3940; 4 à 3 livres, 32-38; moins de 4 livres.26-31; poulets à griller au-dessus de 2vs livres, 35-38; 2 à 2ls livres.33.Ouf.Haut Bas Ferra.Out.Haut Bas Ferm.Abitibi Papor 15% 15% 151.; 15% Dit.Nickel .32'» 23H .32 32 Aradia A .’3 23 2334 22>» Int.Paper 51% 51 Ai 51'.» 51'.» Aluminium ;>3 53 52's 52 M» Nat.Brew 38% 38% 33 38 Bell Téléphoné 41 *4 41% 41', 41% Nat.Steel Car 21 21 20 V, 20H B C.Forest ¦V.3 2’, 2’.Niagara Wire 32'» 22'* 22V, 54% 22% C-an.Brew 30’, 31 30’.201', Noranda 55 55 54 Can.Olanflao 2!’» ¦n 2m 21 3’.Wi 13».13».Price Bro* 54U 53»; 54% M', (Xms.smest.96 96 95» 4 95".Sag Dr>w Prf.100+ 103'-, 103% 103% Dom.Textile n’* u-i 11'.H", ShawUUg&n 24’, 2.’, 24».24», B Steel Ware* 15 15H 15 15% Walk.G.A W 25% 351» 35', 25', Ham Bridge 9 , 94 9*s Win.Electric 35 .T7 34% 37 Howard Smlt .2$', 30 Zeller's 4U» 41 *4 41% «% Hud Bav Min.¦45", 45-% 4o 45 BtNQUES — Import Aï OU 18»* 18*t 18‘ï 18 H 19% Montréal 26 28 24', 25', Int.Bronre Prf.19*4 1934 19».Royale 23% 25", 25>/a Edifie* Transportation, Montréal Haut Ba* WINNIPEG Avoln* Mal .75% 14% Juillet 73% 71% Octobre .Orge t» 68% Ma! ion % 10(1% Juillet 101 >,» 100% Octobre seigle Mai .119»» H4% JulUet 116»; 1147, Octobre 114», 113% Un Mal.J ulllet.CHICAGO BIS Mm.aisai Juillet .191M Septembre.1911» Décembre.192’é Mais Mal.IS+'i Juillet.133H Septembre.126'e Décembre.11414 Avoine Mal.«Oki JulUet.63H Septembre.S2 Décembre.63>é Seldfl Mal.1*7 JulUet.137M Fèvee Soya Mat.2214 JulUflt.214Ç Olftt 7Hi 72 99 1W4 101 9951 115»,i nsi-, 113% 400'i 400 214H 190'j 190 >4 191»* 133»i 132»* 12S1* 114 as'4 «2»i 91 »i 63 ,25'i IX 219 212H 21411 190% 190\ 191% 133',!, 132 125',* 114',, 90 S3 92 63 126 136’.220'i 313V- Pelitei Annonces A LOUER LE CURB DE MONTREAL Out Haut Bas Férm.Ouv.Haut Bas Ferm Brown Oo 3% 3’.3% 3% East Sullivan .273 280 273 280 l>o Prf 97% 92*4 92*4 923* Louvicourt 15 15 14 14 Can Fairbanks 31 32% 31 V.Mining Corp.n% n% 11% n% Cous.Paper 18 18 17% 13 New Gold vu» 29 31 29 ;m Ford A 21», 21% 21», 2P', Rochette 12 13» i 12 13% M Ai O Papor 18% 18 Vj 1R3.18*.Santiago 9 9% 9 9 N.S.Light Rts M 56 50 65 Sher.Ocrdon 20T7 310 30.5 205 Orange Crush 5% 6 5% 6 Trebor 33 32 30 31 Quebec Puip Pr 31% 21»» 21 % 3.44 Uni.Afltxwtoa 73 75 73 Union Oa» MINES — 9», »»* »% Walt* Amulot HUILES — .10% 10% «90 000 Anaconda .ai 91 30 » Oaopé 101 m isrr 130 Amo .8% 2% 2% 2% Home OU .104» u 10% 11 Bas» Matai» ai SI 30 30 Okalta S4A 345 325 2X5 Cortei Bgp i «% 1 & Pan Waoeam 23 £ 235» 23 Dom* 18% 18% 1»% Itoyoltta ' m •» SH BOURSE DE TORONTO Marché des changes Ventee Titre* Haut Bas Abitibi.191, 19-, Aluminium.M'y 52'* Amslo Cto.390 375 Arjou .23 21 Par le i entre «n relation* étrangèree 9e U Babqrte rane6l«nne nationale Cour* de* c.hf.n«ee entre MontrSel Analeterré : Utt* cable .France : truie - Euport, Autres Belgique r franc Halle; lire au doUar Su aae ; franc Hollande : florin NonSfle Danrmark : couronne Suède : couronne Tchéroelovequle cour Bréflll : mire;ro* Faux de U Commtatlon 9tr rontréle du chanse écranser : Achat t «terlmfl 4 02 • amène*! n Pair banque* 404 00» 0081 TJ 02291 575 .235» 3*10 .201» .2110 .MC o»; 054! Vente 4 04 Et AUaa Steel.12 Aumaque.Baee Metala .Brlt.Dom.Bld* Prod.CampbeU.Can.Ornent ., Can.MalUn* .Cdn, Caarner» ., .C risnonsnb’e de l’échcc du Ca-'"a m-i", los amateurs ont ou-à r ,1- Je “Rockei" a dû s’ali-• avec des compagnons qui Les Marlboros l’emportent Les Torontois ont éliminé les Millionnaires de Sydney et s'atta queronf au vainqueur de la série Ottawa-Sherbrooke .oronto, 9 Les Marlboros de Toronto se 'sont qualif'és pour la série finale du championnat de l'Est du Canada en l'emportant hier soir par le résultat de 5 à 4 sur les Millionna'res de Sydney dans la série qui décidait du championnat senior de l'Ontario, et les Torontois auront maintenant à combattre contre le vainqueur de la série Ottawa-Sherbrooke dans la réric semi-finale de la Coupe Allan.Les Mar'boros ont réussi à éliminer leurs adversaires lorsque McCormack enregistra le point victorieux à -la période supplémentaire après fi ni nutes et 15 secort de: quand les Millionnaires eurent é^alé les chances à la troisième période.SYDNEY: Gibson: Mykelyn et Arundel: Raa'h; Gallagher, Med ynski; Watts, Fritz.Nelson, McRae, Birukow, Whalen, Dowling, Platz.TORONTO: Harvey; Robertson.Davidson; McCormack; Mail-.Buchanan; Bolton, Hannigan, McLel-lan.Blair, Simpson, Johnson, Hol-lett et Armstrong.Prenrère période 1.Toronto, McLellnn 3.59 (Hannigan, Hollett) Punitions: Gallagher.Davidson, Medynski, Fritz et Mykebn- Deuxième période 2.Toro to, Mair.1.23 (McCormack, Buchanan) 3.Toronto, Hannigan.10.03 (Armstrong) Punitions: Bo’ton, McRae, Mair, Blair.Troisième période 4.Sydney, Roach .6.90 (Medynski, Dowling) 5.Sydney, Gallagher.10.00 (Arundel, Birukow) 6.Sydney, Birukow .10.25 (Watts, Arundel) 7.Sydney.Arundel.12.25 (Platz, Dowling) 8.Toronto, Mair,.19.15 (Hollett, Hannigan) Punitions: Medynski, Blair.Période supplémentaire 9.Toronto.McCormack .6.15 (Mair, Buchanan) Punition.Davidson.Les Leafs ont défait le Détroit après une période supplémentaire Joe Klukoy a enregistre le but victorieux avec l'aide de Thompson et Timgren — Turk Broda se signale dans ses filets — Gerry Couture n'a pu participer à la joute — Gec et Quakenbush ont compté pour le Détroit EST ELIMINE LE BRANDON A EU RAISON DE SON ADVERSAIRE PAR LE COMPTE DK 6 A 4 HIER POUR SE QUALIFIER POUR LA FINALE DANS L’OUEST CANADIEN Prêt, , Port-Arthur, 9 — Les Wheat Kings, de Brandon, se sont ralliés aux dernières minutes de jeu, hier, pour venir de l’arrière et vaincre les Bruins de Port-Arthur par 6 à 4 et ainsi se qualifier pour la finale de l’Ouest dans les éliminatoires de la coupe Memorial.Le Brandon gagne la série par 4 gains contre 1.Le Brandon rencontrera maintenant le vainqueur de la sé rie opposant les Buffalos de Cal-gary et les Canucks de Moose-Jaw, dans la série finale de l’Ouest.Première période 1.Brandon, King (Crozer).0.07 2.Brandon.Abbott.16 35 Punitions: MacLean.Roche, Olsen et Chrystal.Deuxième période 3.Port Arthur, Davidson (Bradley, Polowski) 4 Port-Arthur, Bradley (Polowski) Pun.: DelVccchio, Ripku 2.Son nor, Carlson et Crazier.Troisième période 5.Brandon, King.(Pawlyshyn) 6.Port-Arthur, Polowski (Childs) 7.Port-Arthur, Childs.(Bradley) 8.Brandon, Sonmor (Francis 12.17 9.Brandon, Sonmor ( Francis 15.00 10.Brandon, McKenzie .18.53 Aucune punilion.0.39 19.02 6.21 8.12 8.37 Détroit.9 — Les l.cafs de Toronto, qui étaient au repos depuis qu’ils ont éliminé les Bruins de Boston dans la semi-finale de la ligue Nationale, sont revenus au jeu hier soir alors qu’ils rcncon traient les Ailes Rouges de Tommy Ivan dans la première joute pour la possession de la coupe Stanley et les joueurs de Happy Day ont causé une désagréable surprises aux partisans du Dêiroit en triomphant de leurs adversaires par le compte de 3 à 2 pour prendre le devant dans cette classique du hockey qui est de quatre dans sent.La lutte fut très contestée et il a fallu jouer une période supp’é-mentaire pour décider rie la vie-loire et c’est Joe Klukay qui eut la distinction de compter ie but dée sif après 17 minutes et 31 secondes à la manche additionnelle.Ted Lindsav était de retour sur l’alignement du Détroit mais Gerry Couture, nui a contribué à l’élimination du Canadien, n’a mi participer à la rencontre d’hier à cause d’une blessure à la jambe ma s l’instructeur Tommy Ivan ero’t que celui-ci pourra être complètement rétabli pour la deuxième joute qui aura lieu demain soir dans la Ville des Automobiles.Les Leafs eurent le meilleur du mu dans les premières minutes.1 Max McNab fut mini, ma's la défense du Del-oit fut solide, les Leafs ne lançant pas une seule fois sur Lumbley pendant son absence.Ted Kennedy le capitaine des Leafs, prit ensuite le chemin du frigidaire.Le Détroit en profita pour attaquer en masse et à la 4e minute un lancer de loin prit complètement Turk Broda en défaut.„ George Gee réussit le lancer qui prit Broda en défaut.Ted Lindsav et Gordie Howe reçurent le crédit d’assistances sur le but.Cal Gardner arriva ensuite seul devant Lumley mais ce dernier exécuta un superbe arrêt sur le lancer du centre des Leafs.Stewart et Thomson en vinrent ensuite aux coups le long de la clôture mais aucune punitinn ne fut décernée.Un lancer d’une quinzaine de.pieds de Max Bentley égalisa les chances à la 13e minute de jeu.Lumley n'eut aucune chance sur le jeu.Mackell et Barilko furent ensuite punis mais les joueurs locaux furent impuissants à profiter de leur avantage numérique.Broda fut solide au début du deuxième engagement sur des lancers de Reise et McNab.Jim Thomson contourna à la 16e minute de jeu ia défense du Détroit pour déjouer Lumley et placer les Leafs en avant.Mortson fut puni vers la fin de l'engagement mais le Détroit fut incapable d’égaliser les chances.Mortson était de retour au jeu lorsque Paveiich fut puni pour avoir attaqué.Les Leafs se sont replies sur la défensive pour conserver leur faible avance et les at Laques incessantes des Ailes Rouges s'arctaien! pour la grande majorité à la ligne bleue des Leafs, i iiomson fut puni mais les Ailes Rouges ne furent pas menaçant* durant son absence.Lt-s locaux continuèrent d alla nticr et le trio Linrisay-Howc-Abel fut tout particuliérement dangereux.Finalement, à la 13e minute de jeu, après une intéressante sc-ne de passes entre Lindsay, Gee et Quackenbtish, ce dernier s’em para du diseur près des filets de Broda et lança à bout portant pour égale-er les chances.L’assistance manifesta longuement son appréciation.Les deux clubs luttèrent ensuite prudemment jusqu’à la fin de la troisième période.Dans la période supplémentaire, los deux clubs luttèrent avec prit dence, n’attendant que les ouvertures pour attaquer.Los Leafs ont semblé avoir le meilleur du jeu et les joueurs du Détroit semblaient ressentir les fatigues de la dure série contre les Canadiens.Fi-paiement:, après 17 minutes de jeu, Joe Klukay reçut une passe par faite de Thomson et lança d’assez loin Le disque se logca*derrière Lumley au grand désappointement des amateurs de Détroit, La deuxième joute sera présentée a Détroit demain soir.Thomson a été le pivot des Leafs.En plus de recevoir une assistance sur le but de Klukay, il a lui-même compté le deuxième but des Leafs.La recrue Timgren a egalement brillé avec deux assistances.TORONTO — Buts: Broda; défenses: Boesch et Barilko: centre: Bentley; ailes: Klukay et Timgren.Subs.: Thomson.Mortson, Watson, Kennedy, Ezinicki, Lynn, Mackell, Gardner, .luzda, Dawes, Smith.DETROIT — Buts: Lumley; défenses: Quackenbush et Kelly: centre: McNab; ailes: Glover et Pave-lieh.Subs.: Stewart, Reise, Lindsay, Gee, Howe, Horeck, Abel, Poi-lc, Podolsky, McFadden, Fogolin.ARBITRE — Bill Chadwick; juges des lignes: George Hayes et Sammy Babcock.Première période 1— Détroit: Gee (Lindsay et Howe) .4 15 2— —Toronto: Bentley (Timgren et Klukay) .13.15 Pun : McNab, Kennedy, Gee, Barilko (3), Mackell, Abel Deuxième période 3— Toronto: Thomson (Bentley).16.02 Pun.: Thomson, Paveiich.Abel, Mortson.Troisième période 4— Détroit: Quackenbush (Lindsay et Gee) .13.56 Pun.: Paveiich, Thomson, Watson, Stewart.Période supplémentaire 5— Toronto: Klukay (Thomson et Timgren) .17 31 Pun.: Aucune.La Canadair bat l’Hydro Les deux clubs sont sur un pied d'égolitc dons la sene qui doit decider du championnat de ia Ligue Montréal Les amateurs qui ont envahi l’Auditorium rie Verdun, hier soir.; pour assister a la quatrième joute de la série oui doit décider du i championnat de la ligue Montréal, ont eio témoins d une joute enlevante au possible alors que le re sultat resta en doute jusqu'au mi lien de la dernière période mais un ralliement du Canadair a as ! suré la victoire au Canadair car il l’emporta sur ITIydro-Québee par le compte de 8 à 5.Les deux i clubs sont maintenant sur un pied d’égalité avec chacun deux victoi res à leur crédit et la cinquième joule aura lieu demain à Verdun alors que l’arbitre donnera le .si gnal du commencement de la par tie à 2 h 30.Kelly a compté l’unique but de la période initiale hin Deux buts de Carragher et un de A.Perron et de W.Young augmentèrent l a vance dos vainqueurs dans le deux icme engagement.Mais Dawson.Roy et Désautels comptèrent (our à tour avant la fin rie la période pour diminuer l’avantage du Canadair.Dans la troisième période le Ca midair compta trois fois contre deux fois pour l’Hydro pour s'as surer définitivement la victoire.Première période 1 Canadair: Kelly (Carragher, Dciiault) Pun.: McCardle, Marchand Deuxième période 2 -Canadair: A Perron (R.Young.W.Young) 3— Canadair: Carragher (R.Perron) 4— -Canadair: Carragher 5— Hydro: Dawson 6— Hydro: Roy (Boucher) 7— Hydro: Désautels (Dorais.Guimond) 8— Canadair: W.Young (A.Perron, R.Young) Pun.: McCurry, R.Perron, Robi-doux.Troisième période 9— Hydro: Bourcier (Savary) 5.24 10— Canadair: A.Perron (R.oYung).545 11— Hydro: Guimond (Majeau) 7.40 12— Canadari: Carragher 17.09 13— —Canadari: A.Perron (R.Young).19.13 Pun.: Marchand, A.Perron, Bobby Locke inscrit au touriinî omnium de golf Il pcrficiDcra ou concours cnnuel pour le championnat eu Canaca eut aura heu en juin prochain — La courte d or Seagram sera en jeu Bobby Locke est ins t I mini- de ment où Locke était déjà reteeri' bon au prochain lonr.ioi de rbam- en Vfrimie du sud.P'onnat de golf cmnùni du Can: L’an dernier, ( est rîmek t’ai' da.qui aura lieu ru jn ti prochain: don, de Tarom.x iV.'nsh i qui a y il sera l ime rie .i-i .n uua'es st- eue ta coupe H ies $10 000.«av in tractions de cntte civ -uvo f - ; di- total de 2;:o coup .niais convn 1 ee | logeants de la Pova! Canodhiii Go f golfeur n’aime pus a partuop- r >••• tssoeù’ti.u cmnet-m h- n que phi- tournois «ou tiennent tro i I ri ¦ | sieurs antres g.-'-r-o -, de i - eu de chez lui, i| a fait sa\oi ¦ tu;' | ut’0 mondia'e se disjuiUrort à de sipto qu’il ne déf-nrirait pa-; cette occ.xsion la i’ un * i i11 r Sea la eouoc cette année.pue i - s) son ta rant.Vinrent R ehards, qui a fait connaître Ir- pro 'oi- i.- -oron-* d'» Locke, peu après I rivé;- du fameux .golfeur à Nev.York pour sa troixièma sér« de tournois en Ani rimi'' du tim’d.I e ea,0urinpr (ju "(;pifj Trail" n o m t n’Afr à Locke de partie-p-u-aux toe.v t.ri a run •• n-.y i-ui-s-us ee’ui d» I- ¦ ‘ o1 ' Vi " la ni.-u p aj rie rnu'ou rir pour la Coup" d-()r Seagram.S e1 on toute prahabilité, pkisf"ii:-'; rie; m"oHeurs goHeurs auv'ricninx 40 0.51 2.11 2.33 4.08 4.4fi 13.13 17.25 gram et los $10.00') d - pi-' ! ses donateurs y o ' atiaché ! Il semble bien eue le cbanvrioe- i nat omnium sera celle aun g* Lun ! i des plus brillants de i'Ir-îoire, et ; i la s-trie présence de I oeke suffi-; rail à en assurer le sueeé- pu nue ' le célèbre joueur il" go’l ouo du sud est un grand Toronto où le tournoi aura I ¦'! ! celte antv’"’ du ” ’ .u jp i i ' > datés le fort d'.g'Henrs cora :al-ou a peu près, avec le ‘Yt u; Gold ! rail am-rieaia c’est dire sc m sscreront à Locke sur I" par que beaucoup de golf tirs am- cours St George, d" Toronto, n .eains de told prem'or plan vou- le tournoi aura lieu eetté sum''-riront y prenrir pari, ainsi cu'une H n'v a encore rien d - ;;r foule de eom-urrcnt.rana-lien;, à ; stiiet, mais eh s'alt'uri ¦ Locke a déjà remporté une fod t'ir , ript’on do grandes éto'le.! le championnat ommum eau üen eomm" Irioyd Miivnim.V'" < 'i-j et à eeU" occasion il a et, 1 h un zi, Dick Met .Kv Laffon.Herman I record.Otianri il s'est ela- pro- Keieer.Duteli Harrison et FJ'-! mier sur le ten un du Ko b il w'orth Vines.Tous prenn,-'it r j y « «tous ans.il a réussi h", -idièrem-ut part au tournoi d - 1» trous on 2(T> coups, soit.! 1 de Coup" d’Or K.eagram et se i an* moins nue le clvffie ie plu- bas classes parmi les premiers a Van-enregistre ju -gue-là d 'iis un toil'- couver l'an dernier, noi pour ia i -aup" d Or K açam Locke devra (rire en grcrle for Il n'a pas défendu son titre l'an me, en juin prochain, s’il tient à dernier parce eu alors L- laurnoi faire inscrire son nom pour la omnium a eu lieu très t uai dans deuxième fois dans la Coupe d'Or la saison, à Vauèimver.a un mo- Seagram CARTES PROFESSIONNELLES ASSURANCE COMPTABLES LEST-PAUL EST DECLASSE Vero Beach, 9 — I.es Royaux j de Montréal ont compté dans les trois dernières manches hier pour écraser les Saints de St-Paul au compte de 14 à 2.Un ralliement de 8 points dans la septième et dernière manche rendit ia victoire des Royaux plus certaine.Jcthroe, Gionfriddo, Schmees, Wahl, Belar-di, Hall et Thompson furent les gros canons des Royaux.Hall et Lown lancèrent pour les vainqueurs et allouèrent, seulement six coups sûrs au St-Paul.Jcthroe frappa pour le circuit pour les Royaux.Montréal.OfH)()248 -14 18 0 St-Paul .0000002— 2 R I Butteries: Lwoan, Hall fi et Atwell et Thompson; Morrisson, Griffith 7 et Dabek et Anderson.Horace La^recquc P,-A.GAGNON & CIE et Fils Liée Comptables asrecs COURTIERS D'ASSURANCES Chartered Accountants Nous irvltona 1»»« communautés r-'- K.GAGÎION, C.A.UXlcuscs A so prévaloir do nos scr- IMMEUBLE des tramways vices parllcullns.IM OUEST, RUI, CRAIU 441, Si -François-Xavier, Montréal Tel.IIArhour MîHI Tel.MArquette 2M3-23B4 AVOCATS Trudeau, Beauregard, Beaulieu & Ethier AVOCATS ET PROCUREURS Maurice Trudeau.C.R.Philippe Beauregard, C.R., Roger Beaulieu J.-Alfred Ethier.204 flueit, Notre-n*me- LA.1126-7-1 Hurtubisc & Richard Comptable* •grée* IAon-A.riURTUBISK, OA.llCrarri HtlRTUBIaE C'A Maurice H1CHARI) c.A fleorgea-n.MARTIN.Marcel BISSON.C.A M *,rl .ICiephonex : n.SSCI-HA.«73» Les Sénateurs favoris pour battre Sherbrooke Les Olympiades à Montréal tnÀ \ II est possible que les jeux olympiques de 1956 soient tenus à Montréal.Le comité exécutif songe en ce moment à préparer une invitation officielle de la ville au comité d’organisation de ccs jeux.La décision, quant à l'endroit où i seront tenus les jeux olympiques en 1955.sera prise à Rome par le cornité international à sa réunion | du 25 avril prochain.On a signalé que Montréal et le Mont Tremblant offrent des facilités exceptionnelles pour la tenue des jeux olympiques d’hiver.Toutes les organisations sportives intc-reïsécs, de patinage de’ fantaisie ou de vitesse, de ski et de hockey, accordent avec enthousiasme leur appui à la proposition que Mont réal soit choisi pour cet événement.Les jeux olympiques d'hiver sont toujours tenus la même année que les autres mais ordinairc-m >nt dans une ville différente.Les uns et les autres sont tenus tous les quatre ans.Les olympiades internationales sont tenues depuis 1896; elles ruront lieu pour la seizième fois en 1956.Les jeux olympiques d'hiver ont commencé avec la huitième olympiade Le maire de Montréal et les autres membres du comité exécutif semblent très favorables au projet et on croit oue les autorités de la province et du gouvernement fédéral leur accorderont leur appui.Les résultats du hockey HIER Eliminatoires coupe Stanley Toronto 3, Délroil 2 (Toronto mène série 4 de 7, 1-9).LIGUE MONTREAL (Finale) Hydro-Québcc 5,* Canadair 8 (Série de 4 de 7.Egaux 2 à 2) Eliminatoires coupe Allan (Semi-finale de J'Fst Sidney 4.Toronto.Mnrlh."i (Toronto gagne la série 3-1 ) Eliminatoires coupc Memorial (Semi-finale de l'Ouest) Brandon fi, Bort-Arthur 4 (Brandon nnanc la série 4-1) AUJOURD’HUI Eliminatoires cmipc Cahier ( Finale l llershev ,a Providence Hershcv mène 1-9 série 4 de 7) LICIT.SENIOR ( Finale ) Sherbrooke à Ottawa (Ottawa mène 2-1, une joule nulle; série 4 de 7 I Eliminatoires foupe Memorial (Finale de l'F'.sti Royal v s Barrie là Toronto) '1ère joule d’une série 4 de 7) DEMAIN Eliminatoires rntipe Stanley ( Finale) Toronto à Délroil (2e joute, série 4 de 7).Eliminatoires coupe Calricr ( Finale) llershev à Providence (3e jouir, série 4 de 7 ) liglf; SENIOR Ottawa h Sherbrooke (6e joute, série 4 de 7) La série finale pour décider du championnat de la ligue Senior de Québec et du droit de concourir pour la coupe Allan, emblème du championnat canadien, se continuera ce soir dans ia capitale canadienne alors que le St-François de Sherbrooke, dirige par Yvan Du gré, sera opposé aux Sénateurs de ! Georges Boucher dans la 5e partie de la série.Le club d’Ottawa mène actuelle- j ment par deux victoires contre une : ! défaite et comme il a l’avantage I de jouer sur sa propre glace ce I soir il est favori pour Temporter et s’assurer les honneurs de cette grande finale.Les deux clubs ont fait, partie nulle lors de la promiè- i re joule mais le St-François est sor | ti vainqueur dans la 2e joute dis-: putee dans la Ville Reine des Cantons de l’est, mais le Sherbrooke | perdit les deux autres parties et dans la dernière rencontre qui eut I lieu sur la glace du St-François, le club de Dugré a subi un blanchissage.Les fameux avants dû Sherbrooke ont été tenus en respect dans la dernière rencontre et la défense des Sénateurs espère pouvoir continuer son excellent travail pendant que Lcg.4 Fraser a l’intention de se signaler de nouveau ce soir et i! compte pouvoir obtenir un autre blanchissage.Demain après-midi les deux mêmes rivaux se rendront à Sherbrooke pour y continuer la lutte et cette fois le St-François compte Tcm-porter sur ses adversaires et conserver l’espoir de sortir victorieux dans cette série afin de pouvoir s'attaquer ensuite aux Marlboros de Toronto pour le championnat de TEst du Canada.De nombreux supportèurs du Sherbrooke accompagneront le St-François A Ottawa ce soir afin d'encourager leurs favoris à la victoire et demain la patinoire de Sherbrooke sera remplie A pleine capacité car déjà tous les nlllet* sont vendus ou réservés.«IIMIMMmM Ln reproduction de celte prière a été papée par un particulier de \tontrralk pour faveurs ‘‘extra, ordinaires" renies de 1f4/?//,' REINE DES COEURS, dont le sanctuaire est situé d St Théodore de Chertsey, comté de Montcalm, avec promesse de publier dans l'espérance qu’elle bénéficiera d d'autres.Anatole Vanter, e.r.tOnr Vanter, c.r VANIER & VANIER AVOCATS 57 ouest, rur R.itn(>jAcii(iPS Tél.HArbour 2841 BREVETS D'INVENTION HArbour 0332 Robert St-Denis tj Ci Comptablea Agrééa e 517 Charriar.Montr Le Royal sera opposé aux Flyers de Barrie l e Royal, le seul club montréalais à sp qualifier pour tine l série finale, est parti hier pour j sc rendre à Toronto où il doit | faire face aux Flyer de Barrir rc soir, dans la première jotil" de la série qui doit décider «lu rhampionnat junior de Test du Canada et le vainqueur sera appelé à batailler contre les champions tic l’ouest canadien pour la possession de la Coujie Memorial.Le Barrir est favori pour l’etn-pnrtcr, probablement par snilr du fait que les clubs de l’Ontario sont toujours eon.si dérété plus ! forts que ceux du Québec, chez les iuniors.I,c Royal de Montréal île ’41 fut le seul eltib local a se classer pour la grande finale du pays.Le eltib avait été battu par t les Rangers de Winnipeg en fi nale.Cette année, le Rovsl possède de bonnes chances de répéter son xploil.I.e Rarrie possède im Imposant record depuis le début des séries éliminatoires.Il a d’abord baüti les puissants Spitfires de Windsor en semi-finales de son circuit en uiiatre joules consécutive* Il aTensuife décroché le championnat rie l’O.H.A en ballant facilement 1rs Marlboros de Toronto en quatre joutes consécutives.Dans la grande finale pour le championnat de l’Ontario, les Livers sont demeurés in-vuieiblrs en battant les champions de la ligue du nord de l’Ontario en quatre joutes consécutives également.I/'s Combines de F’oreupine avaient, remporté le championnat rte la ligue junior du nord de l’Ontario.C’est dire qu’en doti/e parties jusqu’ici dans les détails, le Bar-rie n’a pas encore connu la défaite.Il est favori pour gagner la première joute contre le Royal Ce soir mais nous douions qu’il puisse vaincre le club local in quatre joutes consécutives.Les deuxième et troisième joules de In série seront présentée» an F'orum mardi et jeudi prochains.L'an dernier le Barrie s'élalt assez facilement classé pour la grande finale du pays mais avait fait piètre figure contre les Pmins rir Port-Arthur, champions rir l'Ouest.4>tlc année encore on croit qu’un club rie l'Ouest remportera la eoupc Mrmorial.Brevets d’invention MARQUER DE COMMERCE DESSINS d* FABRIQUE en tou» pays MARION & MARION Raymond-A.Robtc,Alfred Baatlcn 761 out*f»t, rut» Stc-L’athtrina MONTREAL 5» 4i ‘J» ¦ / //1 xWmr PRIBRI EFFICACE A MARtE, REIN! DES COEURS O Mari», Rtina dm Ceturi, avocat» dat eauia, deiciperéci, Mere «i pura.il contplaiianta, Mer» du Divin Amour at plain» da lumiéra divin», ja mati antra vot main, ti tendrai, laa 4a-vaurt qua nou, attendoni da vou* aujourd'hui.Regarda» no» miterai, no* coauri, no* larmai, no* peinai intérieure*, no* touHrancei; vou* pou-vai nou* asaucar par la* mérite* d* voir» divin Fil*.|etui-Chritt.Nou* promot,om, li nous somme* aiaucet, d» répandra votre gloire c de Vcui laira connaître sou* la ,i,re da MARIE.REINE DES COEURS" a, Raina da Tunivar* entier.Esaucoi-nou* pré* da 1 votre autel, où ,ou* la* jour* vou* ‘ donna» ,an, de preuve» da voire pui*- 1 lança a, amour pour la guériion da Tlma a, du corp*.Nou* tipéront contre ,au,e espérance : demande* à |ésus cotre guérison, notre pardon, a, notre persévérance finale, O Maria, Raina das Coaur*.guéris-sat-nout.Nous avons confiance an vous.3 foil).Réciter ee»ta prlria 9 (ours censé- : cutifs, se confesser e, faire la saint# Communion, Imprimatur : |.-C.CHAUMONT, P A., v g.Montréal, 0 mal 1438.’vwwwwwiiiiwif wirawi iwiwi jvwwr ^Manuel de l’Inventeur L * et formule,de preuve et- d'invention ecnvoz ST* "«-BERT FOURNIER \mn>oocuii[upjraofvrrs DW la Société zoologigue de Québec.M.le prés rien’.Mesdames, Mrs.' eurs, Pour la (>;• année consecutive, j ai l'honneur de vous présenter ce sa.r un rapport succinct du eon-, m-s iirga.) • par la Socic-lé zoo bg que de Quebec.K,t-il besoin de vous rappeler que depu s la mi janvier nos na;urabst’S de lotii agss pi de touie i eonditions se sont p nehés sur la nu.ure avec sympa .hie afin d'en nau-.r le', secrets et d'en meus rompend'e ééquli-tnr ¦ Pour guider nos amnieurs do is cette étude, nous avions adop- [i* çnitp sinnép r»ncorf*.ii* morri';» formule (4111 avait c-' nnu tant üe succès dans îo passé: dix que.v t-nns cmprtmtécs à un tcuie repru-du:t dans le journal cl sur l"'|U''l non., invitions le» le s'Hirs de la chronique a porter toute leur at lent ion.Après avoir étud:é nos uni-maux du Jardin roologique, le, poi.: om.de nos eaux et les oiseaux, ees eharma’its voisins, nous avons pensé proposer aux re"h",'ehes des natural isles quelques individus de taille plus modeste Et c’est ainsi que les questions du concours PHI portèrent siieeess,ventent sur riti'i tre.Je b onard, la couleuvre, la tortti".I» grenmiille et le crapaud.l,e public a magnifiquement répondu à cette proposition.En effet, le concours se clôt aujourd’hui avec 713 concurrents au total qui wfSweKSSas PREMIERE COMMUNION T F lour d, :ü font icvoit ligieux que la [1 ment toute leur Pour que ce cac Corn s ob >art caractère re- beau noir tquafc d'artic DESMARAIS & ROBITAILLE Lirnttce Ornemantj d'cgltte Chandelles 70 ouest, rue Notre Dame - Articles de piete Tel.: HA 3194 AUBERGE DU FAUBOURG SAINT-JEAN-PORT-jOLt Un mille à l'ouest du village 40 CHAMBRES 15 CHALETS avec baignoiree au douche» douche» offert un montant global de $75.00 qui sera tiré au sort dans quelques i instants et qui récompensera un 1 peu ceux que la chance va favo- j riser.II se dégage de ce concours de ! grandes leçons que je voudrais in-j diquer à grands traits.Le succès ] a été rendu possible grâce à la Samedi 9 ovril 194S conjugaison-des bonnes volonté:, et des efforts de tous: dévouement des maîtres et des maîtresses, docilité et travail des élèves, générosité des bienfaiteurs qui ont offert des prix et publicité abondante de I tous les journaux de cette province.Nous nous en voudrions de ne pas mentionner particulièrement le Devoir â Montréal et l’Action I Catholique de Québec qui depuis1 1032 publient chaque semaine une chronique spécifiquement destinée à faire rmoux connaître la Nature.Tous méritent des félicitations et des remerciements que je suis heureux de leur offrir à titre de directeur de ce concours.sc sont inscrits à l une ou l’autre des cinq sections Quelques-uns se sont contentés de répondre a une saule série de questions, mais la plupart ont montre une assiduité et une persévérance dignes des plus grands eioges.Ceux qu: ont eu l’avantage de pouvoir admirer les copies savent quelle application et quel travail consciencieux ont manifes ts nos concurrents.Il convient de souligner qu’un plus grand nombre de collèges, sé-mlna ros, couvents, écoles primaires, écoles ménagères, ont pris |>art au concours Pour être juste, il conviendrait de nommer ici toutes » rs • ΣS profeS' seu-s ont encouragé leurs élèves à part'c'ner a i c Cet enthousiasme des professeurs et des directeurs de cercles de jeunes naturalistes nous semble en outre une conséquence logique des cours do vacances organisés en 1948 par les soins de l'infatigable directeur général des C.1 N M l'abbé Ovita Fournier.Des indiscrétions nous ont anpris qu'il >uragc leurs cicves a .y, .concours, les guidant est à élaborer de grands projets dans la préparation des réponses pour.l’été qui sen spent.Esnerons et sugge-aol même une présenta- présenta lion plus soignée et plus artistique.A tous et à toutes nous voulons dire un grand merci: que les éducateurs sachent bien qu’ils seront les premiers à bénéficier des efforts tic leurs disciples pour une meilleure compréhension de la nature laurentienne.Un petit contre temps arrivé â l’occasion de la dernière étape du concours était de nature à causer un ecrt lin préjudice aux eoncur-rents réguliers, surtout ceux de la région de Montréal.En effet, par suite d'un malentendu, la chronique hebdomadaire du Devoir n'a fait aucune mention, durant les deux dernières semaines, de la 5e que les directeurs et directrices de cercles répondront nombreux à j son invitation.1 Celui qui durant dix semaines s’est penché sur les copies -de ces j quelque sept cents concurrents re- 1 tient de cette corvée d’importantes leçons.La Nature, lorsqu'on se donne la peine de la regarder, de Tobserver attentivement, est une grande éducatrice.11 n’est pas d’objei si simple, si insignifiant qu’il paraisse, qui ne renferme des trésors de beauté et de sagesse.L'important c'est d’amener Tentant a ce point capital qu’il se penche avec amour sur la plante, sur l’insecte, sur l’animal pour en découvrir les secrets de sa vie, de série de questions.Des directrices ! son organisation intime et de sa de cercles nous ont écrit pour nous ! finalité, (.ette attitude en face de signaler celte lacune, comme aussi | la Nature est 1 une des caiactciis-l’absence du texte a étudier.Corn- tiques essentielles de 1 éducateur me i! n’y avait pas de faute de la vraiment conscient de son role depart des concurrents, nous avons i veilleur dames.L apathie de cei-eru équitable d'accorder à ceux et ! tains professeurs a , celles qui ont pris part aux quatre i sciences naturelles, maigri les in-premières séries de questions le vitations très catégoriques des WNVAVWbSVWNVNWbNSVNV.V.V.V.VW.SWNNNNNiNNV.V.CENTRE D ARTISANAT credit pour la dernière série.L'occasion nous semble excellen-! te pour remercier vivement les ; , journaux qui ont fait une excellen-! te publicité à notre concours.Leur | intelligente collaboration a consti-j lue un puissant stimulant pour I ; l'enthousiasme de nos jeunes en ’ ! faisant connaître les gagnants de ! chaque série de questions.Merci particulièrement aux reporters pré sents ce soir et qui offriront à leurs lecteurs, demain matin, les noms des heureux vainqueurs du concours qui se termine.Faut-il rappeler maintenant les conditions du concours?Dix questions puisées dans un texte reproduit dans la chronique furent proposées aux concurrents.Il était également suggéré de se documenter ailleurs en consultant une petite bibliographie d’ouvrages assez facilement accessibles Comme par les années passées, nous avons divisé les concurrents en trois groupes: 1er groupe, ceux qui se sont contentés de répondre très simple-: ment aux questions sans faire i beaucoup de commentaires: 2ème groupe, ceux qui se sont donné la | peine de consulter les auteurs sug-! gérés et d'ajouter des observations i personnelles; Sème groupe, ceux i enfin qui, non seulement ont fourni à chaque question une réponse j convenable et suffisamment élaborée.mais qui ont également apporté un soin particulier à la présentation de leurs copies.Sous ce rapport, il m'est agréable de proclamer que le Couvent Sainte Anne de la paroisse Saint-Esprit, comté de Montcalm, mérite le premier prix.Les élèves de cette institution se sont vraiment distinguées comme groupe par l'ingéniosité de la présentation, la variété des copies, la précision des réponses et le travail très personnel de toutes les concurrentes.Afin de souligner toutes ces qualités réunies et pour donner un témoignage tangible d'appréciation au Cercle lui même.M.Sylvio Brassard, l'un de nos directeurs, offre au Cercle un prix de $25.00 qui sera adressé à la directrice de l'institution.D'autres groupements nous ont aussi adressé d'intéressants travaux: mentionnons les élèves dos écoles normales de Ste-Rose du Dégelis et de Terrebon ne, du couvent de Saint-Roc_h et Le» fameuse» sculpture» sur bol» de» "BOU0GAULT , le» bateaux miniature» de la famille "LECLERC", le» nombreux atelier» de Image, etc., font de ST-tEAN PORT-JOLI le plu» grand centre d’artuanat de la Province de Çuébec Spécimen» de toute» c»s oeuvres à l'AUBERGE du FAUBOURG, hitel de» plu» modernes, iituc »ur «es bords du maietlueux fleuse St-L»ur*nt.Endroit Idéal pour tin de semaine, séjour prolonge et tepo».mCINl A IAU SALEE — CANOTACI — TENNIS — NATATION EQUITATION — BICYCLETTES ETC < HM H Mit: < F.NTK41 MTOMAttQV t i OUVERT A L'ANNEE DISTANCIE KN Mii.UCS DF qt turc s* MiiNTtu \i StlFRUROnKF dMI OTTAWA J*fl rllMI NDSTON.N -B.!« I AMHIH 1 TON N H "S LEONARD BOURGAULT programmes d’études, n’est pas sans causer une certaine surprise à ceux qui se préoccupent sérieusement des problèmes capitaux de l’éducation.Souhaitons que les nouvelles directives et le nouveau programme pour l’enseignement primaire en particulier ne soient pas lettre morte.On parle beaucoup aujourd’hui de méthodes actives et les pédagogues progressifs sentent le besoin de donner un solide coup de barre dans cette direction.Cette nécessité d’une réforme qui permettra d’exiger de Télève un travail plus personnel et partant plus intelligent ne provient-elle pas du fait que l'école s’est par trop éloignée de la Nature, qu’elle s'est trop contentée de verbalisme et d’enseignement livresque?Et pourtant la Nature n'a pas changé; elle est toujours là formant un cadre merveilleux à l’école de rang; elle offre continuellement, à tous ceux qui veulent bien se pencher sur ( elle, des sujets d’émerveillement, des occasions d'apprendre et de se , grandir.Rabelais, dont la pédagogie est j parfois discutable, a cependant i raison lorsqu'il met les sciences de j la nature au premier rang parmi 1 les études dignes de l’homme: “Je i veux, dit-il, qu’il n’y ait mer, rivière.ni fontaine, dont tu ne connaisses les poissons: tous les oiseaux de l’air, tous les arbres, arbustes et fruetices des forêts, toutes les herbes de la terre, tous les métaux cachés au ventre des abi-mes, les pierreries de tout orient et midi, que rien ne te soit inconnu”.Ne calomnions pas nos enfants: il est possible de les intéresser aux choses de la Nature.Tout ce qui leur faut, c’est une orientation, une direction qui leur apprendra à aimer les êtres qui les entourent parce qu’ils les connaîtront mieux.Faisons-leur voir les beautés et les merveilles du monde où ils vivent, où tout est "disposé avec nombre, poids et mesure".Ils en aimeront davantage leur petit coin de terre, leur province et leur patrie elle-même Profitons de la belle saison pour les mener au Jardin zooiogi-que et dirigeons-nous mêmes leur education en leur rappelant les grandes lois de protection et de conservation Nous serons les premier! à bénéficier de cette initia no, au couvem ur cH»inv**wt.u ^ "j**— - - de l'Institut Chanoine Beaudet de ! Uve et du développement qui en Saint-Pascal, rie l’Académie Prince résultera.Que le printemps qui de Saint Hyacinthe, de l’Ecole Ma- sen vient noua répète à tous avec rie de l’Incarnation de Montréal j insistance^ ou du Collège Marie-Anna de La-1 Mau la Une autre caractéristique des et ne manquons pas d’ètre au ran-concurrents, c’est leur distribution , dci-vous Louis Philippe AUDET, directeur du concours, vice-président de la Société zoologique.Boite aux questions Q -—En novembre dernier j’ai participé au concours d'astronomie lancé par la Commission des C.J.N.Depuis ce temps, je m'intéresse vivement à cette science et me demande pourquoi Ton représente I géographique dans la province.Il i en est venu de partout, de la Cas j pésie et de TAbitibi.du Saguenay j ' et des Cantons de l’Est.T.es écoles j et collèges de nos grands centres ont egalement manifeste une belle emulation.Des copies nous ont | même été adressées du Nouveau Brunswick et du Manitoba fran rais.C'est donc dire que dans tous les milieux notre concours a suscité beaucoup d'intérêt.Cette émulation vraiment remarquable a été .- -,—•— Stimulée sans doute par les prix généralement les étoiles avec cinq distribués à chaque étape du con- Pointes.Auriez-vous 1 obligeance cours En effet, grâce à la généro de me renseigner sur cette que*-sité du Secrétariat de la Province.,l0tl .et de la Société roologique, il a M P.St lDaunthe Qué été possible d’octroyer par cinq R-lai en effet constate quon fois une douzaine de volumes se représente généralement les .toiles ! rapportant de près ou de moins 9ntl Pointes Pour donner près à Thistoire naturelle.La plu-| pari des heureux gagnants nous en ! ont exprimé de façon touchante i leur satisfaction Mais il y a plus, puisque la Société zoologique a une réponse à votre question ori ginalc.j’ai consulté plusieurs ma miels d'astronomie, mais person ne ne semble savoir pourquoi.Après y avoir pense quelque temps, voici une explication toute personnelle LA VIIILLE MAISON 41 TRANCHEMONTAGNE" 11 faut remonter aux Chaldéens et aux Assyriens, qui nous ont légué l'astrologie et l'astronomie en •tf mu la diitribu- tf.¦SSL * ^ .^v***® ¦ ;f m mmM Ostensoirs Cuivre doré — Hauteur : 25" à 35" 110.00 225.00 125.00 250.00 Crucifix décoratifs Croix en bois fini vernis naturel — Décor de verre travaillé formant fleurs de couleur.Dans chaque 4leur, il y a une douille pour recevoir ampoule Ces crucifix serviront de veilleuses la nuit.Hauteur : 13" CHACUN .Hauteur : 16" CHACUN .9.95 11.95 Gerani mm Fleurs de fibre rose et rouge avec feuillage de papier ciré.Chaque bouquet vendu dans un pot.Hauteur: 19" Hauteur : 13" 6.95 1.98 .«f# »• «m 6 US montés sur tiges et base Hauteur : 43" LA PAIRE 19.50 Jo1 ics (leurs artificielles .Elles sont des plus décoratives ., .nous les offrons spécialement peur lécorer chapelle' .églises ., , reposoirs du JEUDI SAINT .etc.FLEURS rie toile n star Raies camélias lis jacinthes rhododendrons LA TIG ige i : broche — Dans le groupe t chandelles romaines pivoines « glycines de Chine oeillets marguerites 1.00 à 2.50 1*01*05 *./W.Trt
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