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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 30 juin 1953
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1953-06-30, Collections de BAnQ.

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Commémoration do S.Pout ENSOLEILLE AVEC PERIODES NUAGEUSES Minimum.k4 Maximum .S2 Oirottour i Céraro FILtON VOL.XLIV — No 150 FAIS CE QUE DOIS Radictoui on chof : Ornor MEROU* La poittiqu* affranchi* a* la morale trahit ceux-là memes flui veulent qu'il en soit nmst.Le dancer est imminent mais il est encore temps.Rien n'est perdu »vec U psix.Tout peut l'étre *vec la guerre.PIE y.ll — (ll/Jÿ) MONTREAL.MARDI, 30 JUIN 1953 Dix sous le numéro La Corée du Nord refuse de signer la trêve L’ONU voulait passer outre à l’opposition de Rhee LETTRE PE NEW-YORK Les Etats-Unis et la recherche scientifique Malgré de brillantes réalisations dans certains secteurs, l’Amérique reconnaît la supériorité européenne de notre correspondant particulier, Yvan PHILIP Les ouvriers se j Au moins 42 morts dans une explosion au Guatemala NEW-YORK.— Avont la seconde guerre mondiale, la majorité des recherches scientifiques étaient menées en Europe, surtout en Allemagne.Les savants européens poursuivaient de nombreuses études dons le simple but de faire de nouvelles découvertes, et pas nécessairement pour trouver de nouveaux ou de meilleurs produits.Le reste du monde restait assis et attendait que les savants européens publient leurs découvertes.Alors seulement, les autres nations en faisaient l'usage pratique".Tel est le récent jugement porte sur la contribution eurpéenne » la cause scientifique par Business Week", un des magazines américains les plus influents.Il n est pas difficile de trouver d’innombrables confirmations à cette théorie.La lutte que se livrèrent Russe* et Américains en 1945 pour obtenir le plus de documents scientifiques allemands, en est la preuve la plus éclatante.Le rapt des savants allemands en est une autre.Il est certain que les progrès russes dans le secteur atomique sont dus en grande partie aux techniciens allemands, D autre part les progrès réalisés par les Etats-Unis dans le domaine des engins téléguidés sont à porter au crédit des experts allemands qui travaillent en Californie.La liste ries utilisations pratiques américaines réalisées sur des dé couvertes européennes est longue.Elle s’allonge chaque jour.En effet, loin de se modifier, la situa lion décrite par "Business Week" prend, ces derniers mois, une nouvelle actualité.Nouvelles utilisotions américaines des brevets allemands La fin prochaine fsouhaitons-1e», de la guerre en Corée, l’allégement (relatif) du programme de défense, placent l’économie américaine dans un nmtvcau tournant.La production civile prend de plus en plus d’importance.Les compagnies américaines sont à la recherche de nouveaux produits.Conséquence : le gouvernement américain reçoit rie plus en plus rie demandes pour les rapports scientifiques allemands amenés en 1945 aux Etats-Unis.Apparemment.comme le constate ‘‘Business Week", la plupart des compagnies américaines estiment que les rapports allemands sur des recherches vieilles tro sud-coréen qui a perdu »on poste es; le major-générale Shin Tai-Yung.11 est remplacé par le vice-amiral Sohn Won-Il, chef des opérations navales du pays, reconnu c.*mme modéré.qui admet un arm -tice pourvu qu'il y ait des garantie- L'amiral Rohn a assiste au couronnement d'Elizabeth II à titre de r* présentant de la Corée du Sud.Parmi les autres ministres menaces de limogeage se trouvent le lieutenant-general Won Yong Diik, chef de la police militaire et M.Chin Hyon-àhik, ministre de l'intérieur.Ces deux ministre* ont été jusqu'ici le» -plus bruyant* partisans de M.Rhee quand il »>»t agi d empécher la trêve.M.Chin ea> celui oui a organisé l'évasion en masse nés prisonniers anticommunistes et le lieutenant-general Won a donné l'avertissement que les troupes de la Corée du -Sud »e battraient ronlre quiconque tenterait de recapturer ces prisonniers libéré*.Adversaire arrêté Séoul.30.(P.A) — Le hiirrati du procureur du gouvernement vient d’émettre un mandat d amener contre le Dr i hough Pyung-Ok, adversaire politique du pré sident Syngman Rhee, qui a récemment critiqué le president de s opposer à la trêve.On n a pas révélé d accusation contre lui.M.Choug a été assailli par quatre jeunes Coréens, il y a une semaine, après ou'il eut dénoncé ’.’élargissement de 27,000 prison-mers anticommunistes 2 prisonnier* tués Pousan, Core» 30 (PA.) Deux prisonnier* rie guerre nord coréen* rommuni*les ont été tué* et troi* autres ble.*ses.hier, riens hile Koje.quand un détachement de prisonnier* *'e*t lancé rontre se* garde* amerirains et sud-en-rérns.annonce aujourd'hui le corn mandement rie» Nation* Unies Les gardes ont ouvert le feu quand le* prisonniers *e sont précipité» ver* eux *N 4c PACE, PREMIER-MONTREAL ESPOIR ET COURAGE par Omtr HEROUX ¥ ¥ DEUX LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 30 JUIN 1953 U vocabulaire de “ C0UT^Hez 501 la cuisinière est aussi important tl n'y * ri*n commt I* mot justt pour %• comprtndr* IVOC fout U mend* #t lot livr*» do cwitino.T)an» tout icur travail les Eco-nomistes ménasereg de la section des consommateurs, ministère de l'agriculture du Canada, s efforcent d'uniformiser les expressions générales employée* pour dési-1 gner une technique culinaire ou une méthode de cuisson.Un communiqué précédent définissait le mode probablement le plus ancien et le plus populaire de cuisson de la viande: it rdtis-sap*- Aux trois façons de rôtir déjà mentionnées, rôtir à découvert, rôtir au four en casserole couverte, rôtir sur le poêle en casserole couverte peuvent s'ajouter les termes sauter et griller dont voici les définitions.Sautor;—Cuire rapidement, a la poêle, dans une petite quantité rie gras; tel* sont les rognons et le foie sautés.Le caractère d’une viande sautée est d’être saisie et enveloppce d'une légère croûte dorée qui la trnasforme en une sorte de petit rôti Les ménagères emploient indifféremment l’expression “rôtir à la poce ’ ou le terme "sauter'1.Grillar:—Cuire directement sous une source de chaleur sans addition de gras ou de liquide.On peut aussi prillar dans un poêlon bien ! « 9104 C'est peut-ëfre le meilleur petron| chaud ou au-dessus des braises d*, l* ,.ai*!>lnl, cor”9e est *r*» dans un poêle à bois ou à char- 9n»in*l-1, 11 * •S,t seulement de se-j)on voir si I on dovn mettro doux ou Braiser et bouillir sont deux troi* bo^on‘-cour*e P°ur': autres méthodes de cuissons bien fa *tn c,0üt* *® contenir de deux populaires boutons ou de trois petits qui per* Braiser:—Cuire au four ou sur mettront d’avoir U ligne désirée le poêle, en casserole bien fermée et ë court mouillcment.Le récipient employé doit être de dimension telle que l’espace libre entre la pièce de viande et les parois du récipient soit environ d'un pouce De cette façon, la quantité de liquide employée est petite et de .40 au Service des patrons."Le ne dilue pas trop le jus de la vian Devoir”.434 est, rue Notre-Dame de, d'où l'exprssion “à court commandes doivent être faites mouillcment '.par écrit en ayant soin d’inclure Dans le braisage, comme dans un pou de poste ou un mandat de le rôtissage en casserole couverte, messagerie de 40 Aucun timbre on a soin de bien faire brunir la n>st accepté.Ecrire clairement viande au debut de la cuisson; on nom, adresse, numéro de district pour l'encolure.Ce patron No 9104 est offert pour les demi tailles: 14>/j, 16'/j, IS'/sJ 20'/2, 22'/!, 24Vi.L* grandeur 16Va requiert 4 verges et 1 huitième d'un tissu de 35 pouces de largeur.Ce pan on est en vente au pm postal, le numéro du patron et la grendeur exacte désirée.Cea pa trôna ne aont pas échangeables ajoute ensuite le liquide et on couvre.Suivant l’usage établi dan* leur milieu, les ménagères emploient indifféremment les termes "à l'étouffée", è "i l'étuvée" pour désigner une même technique: le braisage Les cuissons: braisé, ou à l'étouffée ou i l'étuvée, donnent des ! met* savoureux et économioues t unisqu’ils permettent l’utilisation | des morceaux du catégorie infé-rieure et la cuisson .simultanée de la viande et des légumes.Ces PROCHAIN MARIAGE mets peuvent cependant être de ,, , ^ digestion plus longue et plus la- „ J.-Luciide Perron, i.c., etMme I Carnet mondain horieuse en raison des graisses Perron, de Chicoutimi, annoncent qui enrobent et imprègnent les le ln^la8e *eJjr Michèle aliments ainsi cuits.avec M Jacques Tremblay.Ing.P.Bouillir:—Cuire sur le poêle à J*.s ^ de Mme Paul 1 rem "petite bouillons'’ ou “mijote* Shawinigan La benedie ments” dans une quantité varia- 'on, nuptiale leur sera donnée à hle de liquide, soit 1 a 5 tasses ic?‘lse L^nstRo1, lundi, le 6 par livre de viande; tels sont, par JullleL a Jb.30.exemple, la volaille bouillie, le,_____________J pot-au-feu.I^es Economistes ménagères de la maîtresse de maison l opportu-la .section des consommateurs, mi nité de s'identifier avec la racette nistère de l'agriculture du Cana- qu elle créera en ajoutant les le da.se sont limitées à donner des gumos.les assaisonm ments et les définitions classiques.laissant à condiments de son choix.AUJOURD'HUI DEVENEZ MEMBRE DE L'ENTRAIDE IMMOBILIERE LAURENTIENNE DEMAIN VOUS POSSEDEREZ VOTRE FOYER 1344 «sf, Sharbrooku, Montréol Tel.AM.3698 Aiodeâ d êté et ntoeutê eàtivaleà La direction d'un important bureau de Montréal vient d interdire à ses employées le port des blouses de nylon sans dessous suffisants.Ailleurs on exige que les employées viennent chaussées au complet, c'est-à-dire avec des bas.Dans les magasins, l'administration ne permet pas aux commis de servir aux comptoirs en robes-soleil, c est à-dire sans le boléro qui doit accompagner ce genre de robe à la ville.Quant aux hommes, bien qu'il y en ait à présent qui se promènent au volant de leur voiture le torse nu, on exige encore qu'ils portent une chemise pour répondre au public, partout.Sans ces quelques restrictions, et la mode aidant, on verrait probablement très bientôt au pays apparaître le pagne comme costume dété.Certaines cités interdisent le port du short dans les rues mais on semble bien incapable, un peu partout, de réfréner la manie des bains de soleil en pleine ville, sur les balcons et galeries, dans les cours et parterres, tous endroits qui n'offrent aucun caractère privé et qui sont, en fait, à la vue de tout le voisinage.Si l'on ajoute au tableau le manque de tenue, dans les manières et le langage, généralisée dans les parcs et endroits publics d’amusements, au point que bien des parents-éducateurs n'osent plus y amener leurs enfants, on a une bien piètre impression de l'évolution de notre peuple, de la qualité de son éducation en général et de la trempe de son caractère Parce que, malheureusement, on ne peut pas dire qu’il n'y a que ceux qui ne sont pas de notre race à manquer ainsi de tenue et de sens commun.Le langage farci de jurons et de sacres, souvent à forme blasphématoire par toute la liturgie qui y entre, ce ne sont pas ordinairement les étrangers qui nous le servent.Il y a combien de douzaines d’années que la lutte a été entreprise contre ce vice que des évêques n ont pas craint d’appeler national?On dirait que nous manquons encore plus d’écoles que nous en manquons en réalité .Sait-on qu en plusieurs endroits à Montréal, boulevards et petits squares ombragés, même au Jardin botanique, on a dû faire enlever les bancs destinés au repos des promeneurs à cause de la jeunesse mal élevée qui en faisait usa-ge?C'est presque incroyable: une ville qui ne peut obtenir un commencement d'ordre qu'en privant tout le monde' Si la surveillance policière était mieux faite, les bancs seraient encore là, personne ne serait prive et peut-être que certaine jeunesse aurait un commencement de maintien.Et il y a encore des gens pour s'étonner de la tournure que prennent les moeurs au pays et des parents qui refusent toute discipline dans leur maison et laissent aux icunes leur liberté, à condition qu’ils aient la leur, aussi.Et dans ces conditions, comment refréner l'effarante consommation de littérature canaille ou franchement obscène qui se poursuit, pas seulement chez nos voisins, mais ici, parmi nos gens, au pays?Les résultats immédiats de ces démissions, de ce dévergondage et de cette "culture” se constatent dans les cliniques, les maternités clandestines, les crèches, les asiles d'aliénés et l'augmentation des maladies mentales Mais ce n'est pas encore assez pour ouvrir les yeux et faire réfléchir.Pour revenir aux endroits publics et à la tenue générale en ville, est-ce que, vraiment, des règlements municipaux plus appropriés et plus stricts et une police davantage dans son rôle ne pourraient faire mieux pour corriger la situation?Ou faut-il que ce problème s'ajoute à tous les autres qui attendent depuis des années un commencement de solution5 Germaine BERNIER Une trouvsült pour le temps des chaleurs travailleuse infatigable Une femme de science el KdK.* Elle fit plusieurs rapports secrets au Conseil national des recherches.- .• *1 ie mettant ainsi au courant de re- C «ri4r*A.«i cherches et découvertes pou.ant tique d Elizabeth Laird ajder au perfectionnement du ra dar.Elizabeth Laird, docteur en phi losophie et en sciences, professeur emerite de physique à l’Univer- Toujours le professeur l.aird refusa d* se laisser payer pour ce .site de Western Ontario, est, selon travail et les cours donnés aux toutes apparences, la doyenne des, techniciens de l’aviation et de la ! membres de sa profession.Le pro- ma*ine fesseur Laird, qui pour une se conde fois a remis sa demission comme instructrice en sciences physiques, refuse de donner son âge.Les autoTites rie l'université, de leur côté, semblent l’ignorer.|Un confrère estime cependant que l’énergique femme est âgée de 84 tion pour les recherches et le trai- A la fin de U dernière grande guerre, abandonnant ses recherches sur le radar.Elisabeth Laird entreprenait de découvrir les effets des radiations micro-ondes sur les tissus humains.La fonda- Du consommé en gelée, clair comme rie l’ambre! Quoi de plu» ralrat chimant par une chaleur accablante?( est là le plat qu’il faut toujour» avoir prêt pour le» repa» d'été Menez ph)»ieur« notre» de consommé dan* votre réfrigérateur.Il »er» alor» complètement refroidi et gelé quand viendra l'heure du repa*.Il lut faut environ 4 heure» pour geler dan» le réfrigérateur.Mettez le consommé à refroidir au moment du déjeuner; et il sera ju»te à point pour le lunch.Régalez-vou»-en avec un sandwich au hacon et tomate» Ou nec une salade de légume» et de fromage domestique.Des crackers croquants •ont toujours bon» à grignoter avec du consommé.Lne tranche de citron est d* tradition »iir le dessus de cette fraîche spécialité.Ou bien, une tranche de lime qui ajoute une note nouvelle.Il y a beaucoup d autres bonne» choaes que l'on peut parsemer »ur le consommé ou mélanger arec.Il se combine également bien avec d'aufres jus.You* aimerez les variations suivantes.RAFRAICHISSANTS AU CONSOMME Caniamné ava< CrSms tara •> Clksulsft*.Faites refroidir dans la réfrigérateur, pendant au moins 4 heure», une hotte (Itf tawei de consommé condensé, de sorte qu'il soit congelé.Versez le consommé à la cuiller dans des bois refroidis.Garnissez-en le dessus d'un melange de creme sure et de ciboulette hachée.Centsmuié «vu érutH: Mélangez t boite jilft lasse) de consommé condensé avec ^ hofte à soupe de nie d'orange et 1 cuillerée à thé de jus de citron.¦ Faite» refroidir dan» le réfrigérateur pendant au moin» 4 heure» Versez à la cuiller dan* des bol» refroidi*.Gat-; niwiez de zested orange ripé.3 portions.Cantssimé Hawaiian: Mélangez 1 boite (Ha tasse de consommé condensé, boîte à soupe de jus d'ananas et 1 cuillerée à thé d* ius de citron.Faite* refroidir dans le réfrigérateur pendant au moinz 4 heures.Versez à la cuiller dans des boit refroidi».Garnissez de morceaux d ananas en boites, si désiré.3 portions.-BOLS DE SOLTE- 85 ans.En 1940, Elizabeth Laird, qui était professeur de physique et doyen de cette faculté au Mount Holyoke College, décidait d'aban donner le professorat Elle avait enseigne à ce collège 34 ans.Mais de retour à London, Ontario.elle devait offrir ses services à l'Université Western.Cette institution était à court de personnel plusieurs membres de sa faculté étant dans l’armée.tement travail.du cancer finançait son Mme Laird est bachelière es art de l’Université de Toronto, où elle obtenait ce degré en 1896 Elle obtenait son doctorat en philosophie à Bryn Mawr, en 1901.Parmi les autres universités fréquentées par l’éminente femme d« sciences, il faut également mentionner les universités de Berlin, Cambridge.Chicago, Yale, Wurzburg.L’université formait à celte épo l^e professeur Laird est de pin* que une équipe spéciale pour étu-hauteur de plusieurs traités scien-^ier le radar, sphère de recher tifiques.pelle dies très nouv alors.e et peu connue ., Interrogée sur ce qu elle entendait faire maintenant, elle a rir-Mme Laird s'y intéressa et on tiare qu elle n'abandonnerait pas peu de temps apprit les techniques la physique."Cette science peut nécessaires à la poursuite de re- également être un passe-temps cherches en ce domaine.Son éner- merveilleux", a-t-elle précisé.DEVELOPPES ET IMPRIMES Lai FàvM Sont Lo Spécialité Dm Piqua-Niquas Un pique-nique n'est complet que »'il comprend de» fèie* au lard, *ur-fout quand elle* »onr préparée» de cette laçon.Mettez 2 botte* de fève* au lard dan* un plat-ca»»erole de 1 pinte.Coupez 1 grosse tomate en 6 tranche» que voua disposerez aur le 1 de»»u» de* fève» au lard.Placez de* petite» tranche* de bacon *nr le* tomate», (jjaite* cuire au four à 400T.: pendant environ 20 minute* ou jusqu'à i re que le bacon «oit doré.6 portion».Fxartement ce qui convient avec de* j saucisse» de Francfort grillée*.; sacs demeurent assez grands ét avant tout pratiques.Ce sont là de?accessoires pour lès petites robes de Paris, maisUs.I.F.) qui peuvent, bien entendu, si on; sait les choisir, servir avec l’en semble des toilettes., FILMS EN 2 HEURES - SPECIALITE - FILMS 35 MM.Développés au groin fin et imprimés sur agrandisseur sur PAPIER "CYC0RA" semi-mot, La plus haut* qualité en ville.• PHARMACIE MONTREAL LA PU S GRANnE PHARMACIE DE DETAIL AU MONDE Dt.'QL'ET et DUQUETTE pharmacien», propriétaire* JOUR ET NUIT SIGNALEZ HA.7251 JEAN DI NE.Les petites robes de Paris La robe ou le deux-pièce?sont tendances s'affrontent; la veste les vedeites classiques de la sai- ,a veMp longue, mais aussi son.Cette année leur succès sup ^utonnee *l celle sâns plante encore peut-être celui I"-™ J»m« IW.;ïrâen! dîÆn dï v" m », Dichîfure d.pl»,,.,,, | j»"l.Kl.S' ï M Georges Lapalme chef du tause la destruction des réser-parti libéral provincial et candi ves de ,la Canadian International dat dans le comté d’Outremont, a I1aPer Company et de Clova.La Une jeune femme de 24 ans est déclaré hier soir à la radio que v‘"e de Cou lange était, elle aussi, li :_;,x j- : j .majs sg A 2 h.30, hier après-midi, M Roger Provost, conseiller municipal et president de la Fédération provinciale du travail, remettait au greffe municipal, pour être transmise au Comité exécutif, une requête signée par 22 conseillers demandant la convocation d’une séance spéciale du Conseil dans les huit jours pour discuter les sentences arbitrales rendues le 27 avril dernier concernant les salaires el les conditions de travail des fonctionnaires, des pompiers et Les pouvoirs des municipalités rurales Mainte-i^ .respect des lois et de l’auto- per d une maisonlen flammes.On d’une année la tenue d'une élec-! P°sitio1?, était moins dangereuse vrait y avoir des lois pour prendre mis au rancart" juste apres soin de ces gens, a dit M.Drew, seconde fande^erre.jrlté; a retrouvé son cadavre dans l’es- tion dan* Outremonrpour-p^pa- ^c celle de Clova.V » «jouté que si les progrès- ««nj.»-t avaient acquis «j^u ne tjf de p0Sf un nouveau * - - - • mului"n am anéantir 1 opposi , .e .communiste en vertu du code pé nal._______________ J oppost , frais “s’enrichissent'grandement” idteux'r'quTlévTle" dâke“ ulf.L,uclen.Ra.iî,é' «on.^ns.ce eomté” et pour con- «t^n f«lu*pe dans cette affaire ment ; au 2512 rue Coursol.Elle solider definitivement sa dicta- Lo "surtaxation" V'ictoru.30 (P C.) — L’hon George Drew » déclaré hier ce qu’il appelle la ’‘surtaxation ’Quand le peuple supporte déjà f l'Alliance ne recule de un 'p! arun pr0,céd/ mire Ie plus ^ «lie fut apparemment ment pas le temps de le surtaxei , dpinvai pni,r tpnter d écarter un asnhvxiée nar la fumée «nr to .Ji, i„ ,-hef nmeressiste-conser- ________________________t, aspnyxiee pat ta tumee sur te voulut s’enfuir du troisième étage ture.Et si la population ne se met que les flammes venaient de ga Frais Légers Poreux , „ ,h,i p„ srsrzsi'is^i zaz que valeur.1?fait m^me, la force morale et renf|re pjus j0in rut, i m Ci I ourent numérique; , , .“Les deux étages supérieurs n'é- De 0 ^¦Lourent b) que l’Alliance réalise de plus taien) qu-lln bra*jer arldpnt.a dp PrinceAlbert.Sask , 30 t P.C.) - trrP8uVraBnu?edMU nrôtewûn |C,aré le chef de PomP|prs Krank M John Diefenbaker a
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