L'action sociale, 1 octobre 1910, samedi 1 octobre 1910
ilsléme Annéi QUEBEC, SAMEDI, 1er OCTOBRE 1910 Numéro 127 L ACTION SOCIALE INSTAURARE OMNIA IN CHRISTO f IULES DORION, Directeur EDITION HEBDOMADAIRE BUREAUX : 103 rue Ste-Anno ETATS-UNIS ET NICARAGUA u alauicuh pépuMIq-ue Ntoa-a bien malade en eea der-On la déclare matnta- Bt har* de danger.pa- !* gr&ce du neerétalTe Knox, EfC : .î gouvernement dee Htata- I .:¦) diplomat* qui ae oouooto a «able dau» la âtplumafl« .d.-le «n remportant doa vkrtol-d’intrllfue» «ur lee Abat* de l’Aind-Oei-’raue tnoapahdea d« réete-> N.iragua a aujourd’hui un provisions au goût de Dr!e -q !m' Nicaragua fait aeroblant d’al-#r goa président actuel, et 11 ae *^Art |)|r» d'erpédient, à ft!r»n d’un président «jéfYottlf ac-Dl*b * à M.Knox.Car 11 e*t en-^ élection présilentJoMe on délai raisonnable.(Vwt ainsi due le goo-vernement Washington n»et la main but des jj ^'-disant.Ind-épendantB.Les „T-?r.* tu Nicaragua Iront désor-voter sous l’oeil vigilant d'é-ilrcs qui n’ont pas été Invités à "jéiémonie.en attendant qu'on PL,,, tout ft fait leur rAgim* polit I- fl p„ r- *e.la pêTlode de transition ¦ Ht *»w sensible déjà.Une dépê-Lhf de - »vb:n*ton nous apprend Le le p-, sidcnt I-Mtrada a soumis à (Approbation du gouvernement des Balf-Unis le programme QU*11 a éla-•• dans le but d'établir un gou-T«rtiement stable au Nicaragua et de trif^nérer i état financier d-u pays.” Ainsi, ce o’set pas à irt corud ; ttïyews du Nicaragua que le président l «et dé» aujourd'hui raaponawbie.• mate au secrétaire d’Utat d«w h>tete Uhle.Il «rt permis d’en coueinre Protestation de .I Oncle Sam A iipillo A TRAVEKS LU MOM)E,L’|NFORIVIATION a» .«• d« geét r liiliwn*-liiguie, matm U féiferniiou ar- maieor», uni* couvcih Ion dr i|AL*|uA*, •vqiiXWiitaul IIIO.IHIO lionuure •* ici'bi' util«,n« otiiHAtta, aiiMlalare, 1 < ¦ j éa il,, il,*- lt« «t iFMwnliur»), » iwl pi-iatoti, A»> A l’mianlimié ,co I*.Itnxltattu, mlntfttre ,ul doit |unn 1 dt» neuf ».dt*a, A la rue lin,ml, Itérf'M».I m* dé|*é* lu.de I on SniM, Kan-s»xm, ixnmmcr qu'une Ltoouudixe a ratué A coi nudi-oli tonjll deux |mm-•' tine* et hrlaout «ni «xlgutlle gouvernement hefléillque tratto a,-t uellernerit ave o b- y iiiv4*rneineid Its lien pour l'achat d*» trot» culnx» é* SlcUta.Hardi'gna t Rc Unil>erto.qui devaient prte-hnlmuuent être pavés de la flotte active Italienne rc?que tous le» PAT*.nn ioininc qui a été arrêté pour un* of-ifene onrmlae contre la loi.est con-|è«k- ,]n 'VriTnîiv*'." OBOR •us.d«rp-.ils des siècles, cet homme cotuldéré simplement conrme un lheur««ix”, comme un Individu * perdu son chemin ft cause de lies erreurs ou par Ignorance.No-• but n’est pas de 1« punir, mai», sa peine et de lui permettre ¦ romiuner sa route.” *'îl dit aourenft, VA, an *perta#*lutr»« «lu ninu «I»* N nn t*«xe * «witi» n élé (né ri* inatiii il IAvIm (Mtr un train il».l'ln(#nlal.IiiUce.Oétte explosion de fanatlirmc étroit tous les déaerta oi', 1 y a des Ames ft et haineux, dont les échos nous arrl- sauver.veut de l’ouest, n’eat pas nouvelle : a genoux devnu* Dieu comme l’é- dile as produit ft des Intervalles près- talent DoWord tat de ethoses etris-:*pul» longtemps, ont «réé dans :e P®V3 un profond malaise, comprenons que par des nouvel-tes que la renommée aux oent bounhes se plaisait A Jeter au mfTleu d’eux, se soient trouvés dans un état d'éréthisme moral qui déctrplaU la douleur de certaines les Ca n a-! souffrances Et noua ne songeons Mais, encore une fols, la meilleure façon, pour nos compatriote*, de répondre A ces provocations.c'est d'être calme», de rester dignes, de rester eux-mêmes enfin.Et rester, eux-mêmes c’eet con- tenteraient de leur arracher ce qu’lia ont le devoir d« défendre.En vérité, quand noua jetons un regard sur le patwé.cous croyons pratique Inutile d* demander aux nft-tres de rester calme*, ’su’ ils ont su l’être dans les circonstances difficiles ttnuer d'Orne es peuple, catholique qu’ils ont traversée* Jusqu’aux moelles, dont la foi n’a Jo- ) Certes.Us seront calmes parce que mais surbi d’éclipse, dont l’amour pour ! toujours en paix avec eux-mêmes; Ils l’BgMse et le Pape n* s’est Jamais af- seront calmes parce que toujoura con-fafWM et dont la générosité ne t'est liants en Dieu français, frappés *n plein coeur * nullement ft lea blâmer de ces nobles Jamais démentie.Et rester eux-! Mai* ils seront fort* La parois*»* de Bt* Croix a *!*, la semaine dernière, témoin «Furie fê'«' de famille qui, A raison des «olncl den«o*.se rencontre rarement «Uns une paroisse : M et Mm* MAdérl»’ Oameau célébraient ie cinquantième-snnlveiwalre «lu leur mariage 1 abt>* H.I*h Carneau, l«ur fil- atn* célé brait ses no«'e» «l'argent sa«té IA ont recommencé A prêter libéralement et & de* taux plus facile#.L-1 gouvernement n’aura pas besoin de v- nlr en able au marché monétaire, cette année ; la situation est au contraire renversée, en réalité, K il est plus probable que le* banques elles-mêmes vont être appelées A \enlr en aide au gouvernement dans la négociation d'un nouvel emprunt Ou ne s'attend donc pas, maintenant.A ce qu’il y n't plus de gêne dans le marché nioné talrp, cette automne, que de coutume.Heureusement nos banques vont être en état d'aider.Le seul symptfi me alarmant, dans l’aspect du mar ché monétaire dans le moment est 3’obfttacle, la dlfficu-îté qui existe entre les Banque* AnglalB-1# et Américaines quant A ce qui regarde la finance des connaissements du coton P’Il arrive que la finance de la oolte du coton tombe sur les banques de New-York et du Sud.il peut se faire qu’il en résulte non-seulement des Inconvénients, maia de graves difficultés ; mais I! est probable quo l'on trouvera moyen de résoudre le problème avant que le temps expire, le 31 octobre pur tout le Dominion, i/e volume des '•onimandeH jusqu'à présent a été passable, bien qu'il y uil considérable tendance dans certaines parties du pays i\ attendre do nouveaux développement# n»an de donner des Commandes.Les changements de prix dont on est menacé dans certaines lignes ont a-i.s.d contribué A retenir les commandes.Il est.admis que les marchands do nouveautés dans presque toutes les direction# ont terminé l’été avec leurs tablettes presque vl-(lea; par conséquent.Il y a tout lieu de compter nur un bon commerce d'articles pour assortiment avant longtemps.Lu demande de# différentes ligues di marchandises est toujours hou ce La ferronnerie dans toute les lignes se vend bien.La demande du fer et de l'acier est encore pubsahleuiont bonne Les fonderies locnles « t |».>« fabriques do machines rent en pleine activité.Le commerce maritime eut.aussi très actif.A Ql'EflLf, on s’aperçoit aus*l quo l'activité renaît.Cependant les négociant a en gros sont peu satisfait» du mouvement commercial.T/ntr atteinte a été trompée par le» résultat* obtenus iusqu’lcL T.pr faillites sont fréquente* dans les centre* de la campagne.Heureusement, le* récoltes août bonnes.T/eur rendement n même dépassé les prévisions les plus optimiBtciv I.'activité qui règne sur le marché des fruits et légume» est toujours mnsldérab’e De fortes ounntités Bout reçue* tou» le» Jour* par nos principaux marchand* de gros Ln demande raralt Biitlsfalre les plu» exigeants r at» Il n’y aurait rien de surprenant 1 ce nue l'on verrait bientôt une diminution dar* le* prix pnr «mite de l'abnndence de fruits des nouvelle* récoltes 1/e* cotes n'ont pas fléchi durant les derniers Jours écoulé*, mais on peut voir nue quelques fruit* »«1* que le rnlsln bleu, l’aubergine et les nommes Wealthy ont fait leur an-rg* i parltlon.Fe» dernières ma renient de $3 75 A ?4.r.n.T/C rnlsln bleu fai* 35 et* le panier, tandis qu'on vend l'aiiborglro 20 contins.T/es vente* «ont peu nombreuses chez b>s marchand» de nulpealllerle.On dl» avec raison que le» commande» de la vIUp comme de la campagne laissent fort A désirer.Les en- l’.itrn'e d'hiver p.bbl.86 *6 Latente Man .“ .0 2) Sight.Hollar.,." .6 SU Kxtr», p.brl .6 50 Su | ‘*-1 fi ne, p.bil.0 00 I* «ripe de boula»(zer», brl.à 70 l’itrnt IL:or.PS Ibs.3 (*0 Karins* forts# ft levain.2 75 I ntr»i d'Ontario .?50 2 20 2 75 2 75 » 25 « 55 0 104 0 23 0 17 (1 25 6 3o 0 Ou 0 00 6 00 t> KO 3 20 2 B0 2 20 former on d« lo remplacer On «'illusionne étrangement on profoeae qu© ce ilèc)« m grand de tous narcs Qu« soclaJ.Un eièofe est granl JE?dans la mesura oû 11 est chrtÆ.or, 11 eut d'autant plus chréhn eat plus social.Bt les aa^ruL:Zi con temponiinee sont sociale# «.LT tant chrétiennes.‘ ^ P_______ ________ HI ., ._______________ ____________________ _ ._ HMH., L'frumanltartamae Inconshttot 4M l'ont rendu prudent, l'ont détourné, face des germanisateur# : "Non# ne ra)e.la seule inébranlable au milieu j gouvernements et O'égoïsia# 4#) t0.j - — 1 —.-a — -$ ^ t _ —u— «v a ».• -ah«« ci.oncoiont» o» a nennUa i es in4ritent-lls vraiment tint a*.neur ?On dés traditions #t le# moeurs pure- l'ordre.Elle est fraternelle et tna- | puent alsaciennes.Aujourd’hui, Ils ternelle, mais non égalitaire et nlve- [11 ne l'igoori.lt pa» bien qu» sujet n'hésitent pas A dire bien ' aut qus fe Ipubc Elle possède, au contraire, allemand rein|>ll»»ant Ioub #e# de qu'il# veulent sauvegarder, c'est U une admirable hiérarchie pour ©ont©» voir# de citoyen, Il pouvait, être, dans culture françal*e, c’eat lout ce p*#?é ; njr et réfréner tous loa débordement*, les vingt-quatre heures, expulsé de d'intelligence», d'art, de beauté, de fiiBsent-ilB proclamés évangéliques, son pays et prive de »c# bien# Quel 'b plu# intense et plug ravonnan'e, Et quand son chef a parlé, la cause ques exemples connus de tous étalent que lé génie celto latln a Infusé A est entendue.IA pour prouver qu'il ne s'agissait.l'Alsace.Il »e trouve des Alsacien#.On a beau calomnier le Pape, dé-poiut d’un valu épouvantail.de ceux qui npparilennent A l'élite et aarnié dans sa prison .Il n’en rest© J.e.s trente année# d» ce régime a l avant-g'irde.pour proclamer A la pas moins la plus grande force ino- Lh situation quant aux pincements t repreneurs, pour la plupart, consta- « .A I* A .« Uh tent moine d’activité, en général.Kn conséquence II est permis de dire en toute Justice que le* matériaux bS indlqiib quelque amélioration In que les affaires soient d’un volume moindre qu'il y a un nn.il y a des indice» marquée» de résurrection.Sar tonte* réactons prononcée» A la Bourse, les bons stocke sont certainement des achat» profitables, c'est ce qu’on ne tardera pa« & constater.Il est peut-être bon d'avoir 1 oeil tout le tempe sur l’horizon JiolKlqu©, pane© qu'il n’est pa* improbable qu'ri survienne dea coup» dp vent*.Le» politicien* considèrent assez souvent qu’il cat de bonne tactique de donner Hou A de* peurs, de Jc'rr des cris d’alarme, et on a déjà vu de: opérateurs dans le marché de* valeurs, parfaitement disposé» à aider à des politiciens à propager l’a-!nr * dans le but de s’assurer des vn’r jrs A bon marché et de les ©hol-» • é l’aise.D est certain que l’un f-end beaucoup trop au sérieux un cfir-aln nombre des difficultés qui existent.AU CANADA A TORONTO, le commerce en gros a été généralement actif.On e*t confiant et «muré d’un mouvement considérable de marchandises d’automne et d’h$ver.Les expéditions de marchandises vont être probablement plus abondantes qu’elles 11e Font été à cette saJson-cI de l’année.De grande© quantités de marchandises pesantes sont empaquetées ponr être expédiées par eau avant la clôtu- benthlne.Airs! elle *o vend maintenant 91* 4 centins le gallon par baril et 96 H ©ts pnr cinq baril*.‘Elle faisait dernièrement 9 5 Vfe et* et 92*^ centins.Pans le commerce d’épiceries en gros l’nnlmaMon qui s'était fait sentir durant l'été n bulssê considérablement.I/©*?oommendes ne sont pas des plu* nombreuses et pourraient être meilleures pour la saison 01T non» sommes.T'n© haussa est survenue dan* le* convenes.Ainsi on pc*ut constater quo lrt* prix des tomates, du blé d'Inde «t les poln canadiens ont renchéri.Ils marquent respecti-ement $1.00 A $1.0ô, 95 rts et 97*, Sup»-rfii,e ., 0 00 * ' ' 2 26 Km* .0 01 " 2 10 ÎM’n.par 109 Ibs .1 05 " 0 00 Gin Blanc .1 .V) " 1 63 Moulée d’avoine.1 «5 “ 0 00 A v/'liie roulée.0 No 1 ton îll 50 ft 12 00 Faille prenaé tonne 7 50 *' « 00 rOMSONI • Her»ng î.abrador, No l.Har»ni/, No 1.Spring .0 60 " 7 60 .r, oo •* 00 Morue »éoh«, owt .f.00 •' f.60 Morue déeitanée lbe .n oïl " 0 67$ Morue No 1 G 2D " 6 60 Morue No 2 *.00 “ 6 50 Turbot 00 00 “ 11 00 Trait»» .00 00 •• 13 00 Saumon, No 1 00 ou 20 00 '* No 2 .00 ou “ 19 00 " No 3 .00 00 “ 17 r.o HULK Il uil* Morue .ÇO 30 a 0 36 " Loup Marin .0 38 f 40 " de rnarrouin 0 40 ¦' de loin*-mari 11, raffiné 0 3!) ' 0 37 1 laiH'liè ord.gai.0 43 “ (» 47 rie lard, ultra e»!.0 H1 " IHT, de lard, No 1 s»i .0 70 " (70 ©live pr mob i ne.gai .l 00 - 1 10 “ k utnière, gai.0 86 “ 0 90 de uabxe, gai .0 03 “ V 90 ©!» lin orne pure, gai .0 6t “ 0 60 de lin bouil, pur» gai .0 00 " 0 93 fie baleine, gai.0 03 " 0 76 de bi«d biruf le iraL .u #» “ b 00 encore des rodumontadsB et de* ma , voit* devons rien.La culture alle-nlfcstations Inutiles d'ailleurs con-|niand© ne signifie pour nous qu'un traire* à sa nature.Mal» depuis que; recul.Noua devons tout A la culture l'empereur abrogea enfin le paragra- | français,- et nous entendons la con-phe redouté, l'annexé a reprl »a fran server onns son Intégrité", r hl»e d allures.A défaut de tant de Et, de toutes pnrts, Aujourd’hui, petits détail» de la vie quotidienne l'initiative privée supplée A l’iuertle, qui ' n ferai'-nt j o i, iiiuIb qui hoiiI trop ^ ja mauvaise volonté des pouvoirs subtils, trop ténus pour être rele- ; publics.I/©s société* i/artloulières se vés, cette modification #t- traduit pat sont multipliées.A Strasbourg.A le ton géuéral de la presse Indépeu- Mulhouse, A Colmar, jusque dans )e3 dante dont les revendication* cous- j it«iites sont formulées avec tant de des trône* chancelant* et des peuples en délire.Ce n'eut pas une pieuse exagération d'affirmer que le monde entier est su:,pendu A se«s lèvre», cat le» im christianisme.Pareil1.?alb«rr**w pous»e aux Indulgence# ©xtr*m„'1 aux ©qjnpromisslons déshonorant* pie* ne sont p«s le* moins attentif# mesures plus ou moins humft.A son langage.Il» épipnt tous se© nltalr®* ne tranchent pa# i» gestes.Ils recueillent toutes ses pa- tlon sociale, qui est politique et ho* rôle» pour h1* travestir, sans doute, nomiqu© sans doute, mal* avznt tout et accabler leur auteur de rage ou | morale.u.u v .d'ironlg; mais Us ne se donnent pas, ‘‘Prêche* hardiment leur* devoir*.toute© petit©» ville# pour nrKant 1 tant de mal quand i! s'agit d'ur.#ou- ordonne Pie X aux évéqu#S| ser «les réunion# je conversation ve,'aln qui r°mraande â des millions .grand# «t aux petit»; il vont fcpow.courage, de fu,o0 *1 forme et si fié- , F^nçalse d.Sîtuw de diction X.baïonnette© et qui décide de la tient de former la eonsclenc.du ^ re ! conféî«fcP.# P«lxou delà guerre l^ura lnju- pie et des pouvoirs publics.La quel .- .—.j.-¦ ¦ ‘ ?s et reprisent, tlons re# #ont lf> p|ug ^riataait témoignage tlon sociale sera bien prè# d'être rê- La vive campagne, »l frondeuse.*1 d.amat Iques.Tout cela est trè3 *ul api rituelle, que mènent inlassable- v|, très vivant et réunit les élément* ment les deux dessinateurs alsaciens, aussi nombreux qu’enthousiastes.Hanalet ZisHn.a produit un effet Mais U y a quelque chose d© plu#, considérable '.uépes nu dard acéré, qu| semble particulièrement émou-L» harcèlent \ ic.r.an 1 e piquent vent à l'Alsacien émigré, revenant au le blessent, lui Infligent la meurtris- paya.Autrefois, et même avant la exactement Oil Hlll>- toujour* renaissante, de leur# guerre, le peuplé d'Alsace ne parlait raillerie», qui p’attnquent à *on physique, A ses moeurs A ses Idées, à Bon costume, A tes propos.A sa science même, dan* ce qu’elle a de pédant et d'arrogant.Hien ne ruine autant le prestige d'une caste redoutée que o©tte façon répétée et moqueuse de souligner ses ridicule*.Depuis que l’Alaaclen n vu rendu A l’autorité suprême du ropré- • solue, lorsque les un* et le* autres sentant de .TéBUB-fhrleL moins exigeants sur leur* droits mu' Partout ofi l'Eglise n’exerce point ! tuel#, rempliront plu* »a domination spirituelle, c’est la ' leurs devoirs " , barbarie, sous la forme du despotis- 1 L'antériorité religieuse poüti inc grossier ou de l’anarchie révol- que conditionne la solution rte# pro tante.blême# eoclaux.O'est un# évidence (’ette sublime Institution a civilisé j qui ressort clairement du document cal* éu»it nn« inmniA h.i.iv.a™, n notre vieil Occident ; mais 11 y a pontifical »e servait avec < ,1-L beau temps que nous serions rede-, J© nie .___ _____ .-iaté'' »e* natron* ' *cé snuérl* irs v©nus sauvages sans sa protection constater que noua étions d aooord D»T» »“ , x'chrtToeu'vr^i ^ V l"Pl.““Ti.p>„.pré.„u, .,|uiu.he'd0'“Vre d“*'}“ « 1SCrt' vice A la civilisation en condamnant les erreurs sociales d'une démocra- , d© frapper un homme qui * est a#».nouillé contrit devant le Vicaire du guère que son rude dialecte.l>e fran “ comme le l>ec vous était poussé c© patota qui varie suivant les réglons d'Alsace, et qui est un amu»ant amal- •1 ajoute que Je n’al aucune envie ms.du "peuple des seigneurs de nombreux mots fran^ai» èt quelqucs-la terre”,- il a été secoué de son un» reltlques.véritable miroir des vieux rire gaulois retrouvé, et qui, destinées du pays.le» premières caricatures de »©» mal- • game d’allemand corrompu, avec, de «© ©ffrénée rhri«n «t / " f>n prétendait Instaurer une soclé- ( br'Rl et qui est disposé, nous dit-Ji, té idéale sur les bases nouvelles d’un 1® tou» les sacrifices que le Père com* évangile Incompris jusqu'ici et l'on mun (Jes chrétiens exigera de lui préparait l’avènem'nt de la l>arbarie 1 t|© Pal,f* * visé directement et de la misère, la ruine et la folle .du! Incarnait bruy*m- de» nations.1 ment les idée# condamnée*.Il faut L’exaltation humaine ne produit noter que d autres partageaient le© promenade de Colmar de» mlo- 1 fiue ,les égoïsmes farouches.Elle fait cS.a.ie_Ilt It! wême* ldée_8: son* ches txèB plébéien© quo leurs -parent» de chaque homme un roi, mal» un ou leurs grande-parent» obligeaient A .r°1 inconscient dans son orgueil et.leur répondre en notre langue.L’ac- | déchu, bien près de marcher A qua-cent du terroir n’y manquait pas, ire patte# et de brouter l’herbe des mais qu’importe ! Cette petite scène, ! prés.désormais, ne ^’arrêtera plus.C’en est fait: Il ne terra jamais plus l’Allemand qu’A tr; ère les dessins de Be© enfant» terrible».L’Alsacien rit.lui qu! a tant pleuré.N est -e© pas IA tin autre, un Immense changement?Du moment oil l'angle d»1 sa vision d'art s'est déplacé au point de lui faire trouver plaisant Aujourd’hui, nombreux sont les braves gens du peuple qui s'efforcent de parler français à leurs enfant* Noua avons entendu dans le» rue» ot ce qui, autrefois, le désolait, toute la situation fi'eti trouve modifiée; toute plusieurs fois répétée par des person- j A vouloir êtri» trop démocrate et son attitude en devient différente.Il nages différent», et qui constitue un trop humanitaire, on devient antiso-oe74 rie craint plus ce qu'il rallie, et, dès symptôme tout nouveau, nous a sem- cial et Inhumain.Et, sous prétexte de ie voile d'un attachement sans bornes au Pontife romain qu'il# taxaient en privé do vit.lance inopportune.Quelques-uns gardent encore l'orgueilleuse conviction que leur raison humaine et pratique dépasse de cent coudée* les lumières Inspirée# et l»i lor».Il 1 (trie haut et ferme.11 pro- blé dos plus intêrossantes.Justice, on commettrait les pires in- lp .L- Hn*.clame qu’il n'est pas satisfait, qu’il Tour ce que nous voyons et enten- Justices.bran labié Pic K d'obéir a-u 3i«»« entend être maître chez lui, puis- dons, tant do petits détails révéla- On ignore l'histoire de l'Eglisp et 1 tlons politiques d»s partir qu'au»#! bien ceux qui le prétendent teurs.trop menus pour être notés.\a théologie du juste et de l'injuste, i.e Souverain Pontife obéit si pm | morigéner lui sont inférieur* en êdu- mut de confidences que nous avons; _„(.e qu| f a|t commettre les pires er- a de semblable# préoccupation* qu’il 1 cation, en tradition, en civilisation, reçu'1», tant d espoirs que nous avons 1 reurs et le* plus graves confusions.prescrit aux évêque# de ne pas s’or- Tout cela existait depuis quelque» entendu exprimer nous ont fait sen- eu dépit îles enseignements de ruper davantage des Jeune* sillon- années déjà, c était accompli ©ve© la tir la vérité de ce mot qu un de no* j^on XIII pourtant trAs clalr9 M tr#iR nlsJteB -qui conformeraient dan» lenteur presque imvenslble des évolu- 1101 ^ I un itpn hnmm#» 1m nlm iml.-« ,a • ¦¦ - • 7 [lions fatales., Mal», en ©es douze mois écoulés, amis, l’un des hommes les plqa éminents de c© paye, répondait un Jour A un politicien français, qui 1 itUer- LEH GRAINS Cour» d'hier: Blé:— A WINNIPEG Ouv, Haut, Bas clôt nre Oct.99 7% 1 00 99 7* fl fl Ti Déc.98 98 «4 98 9 S V* MrI.102 \ 103 1 02% 102% Avoine; — Oct.e • .SS’; 35 36 86S I >éc .36 H 37 36% 86 V Arrlt ages hier, 64 9 wagons, au lieu de 66S il y a un «n ce mouvement, comme 11 est logique que certaines opérations chimiques produisent tols phéeomêne» prévus.T©» pan germanistes se sont alar més do voir combien peu l’effoTt de 1 la germanisation avait pris© sur l’Alsacien.Comme toujours, lis ont pensé que la nature pouvait être violentée.que la force aurait raison de l toutes les résistances, et ils ont poussé le gouvernement à reprendre le "système d© la main de fer”.Certes, le secrétaire d’Etat actuel, baron Zorn de Bulach, n'est pas un énergumênc.Français par »© fanililp et son éducation, puisqu’il ©et fil» de -l'ancien chambellan de Napoléon HI.' il efit préféré «an© doute, s’il eût p 1 ar '«ng histoire à son gré, cou- ler des jours dorés dans les vingt-quatre heures, elle sera rodeveuue fj auçalee de tout son coeur." .loanno et Frédéric REGAMKY.L’Ouverture du Canal da Panama ON L'ANNONCE POITR DANS QUATRE ANS LE BETAIL \ CHICAGO Gros bétail; arrivages estimés A é,fi00, marché stationnaire Boeufs, $4.90 A $S.8è.Boeufs du Texas, $3.75 A $6.00.Boeufs de l’Ouest, $4.46 A $?.7r>! Vache* et génisses, $2.26 A $6.60 Veaux.$7.00 A $10.00.Força ( 1 2.000), $8.40 A $9 30.Moutons, nrlvages, 33,000; marché ra faible.Les "Dally News” écrivent A propos de l’ouverture, aunoncée malnte-Cornpiège ou i,,ant oommft assez prochaine, du Ca-mix luueu™ v.wj la première ,,aJ d6 Panama: hédre dans le» bras de* vainqueur* résultat» généraux de l’ouver- dc va* patrie, Il préside aujourd’hui tur*> otr oeut-être.de le Hfornien dont le sol et.le climat ad- dans le secret espotr.peui_ ire * miri,hi« nn.r.n a h.Ils se détaillent maintenant A 25 rts | et promettent de monter encore bien tôt.T.a demande pour le beurre et le fromage est tvnspoble T©* prix de ces derniers n'ont pas fléchi, mal* Fs paraissent tendre A ln hausse Il y n aurai quelque* m dans le» prix des provision et du poiraon 40.Mouton* de l’Ouest.$3.25 A ,4,‘|ïrtw pJ-dMwV'bord"après l’avoir niireble ont fait un type A part de Moutons d’un «n.$4.75 A $5.75.Agneaux de la région.$5.25 A $7.- dlaqunltfié.Quoi qu'il en civilisation, très différent A beaucoup soit, on a pu voir d égards du type américain, acquerra w 4 x J izvc T-rnrê-1 et le* con- une nouvelle préemlnpnee u» non règne procès ^Je on ^ ren(re dw grav)ré ^ \VV‘A 1“."V ¦ 'H»na! et de l'abbé1 ©enire ue gravue de l’Améri- odiflcatlon* nnAst1('a,lx :n;.Tou» le* "flillon#” rêprochable.Un membre du J», répond les du Saint-Père, ious tes '«iiion« 1 rqirw«»m».—«wt»># feront de même.lté démocratique d««tton- «JJ;* DéjA aussi pluaieurs "Semaine» «yant écrit.11 y a P-/* ’ f0t religieuses" publient officiellement nés, qu© "des sympathies B| lu Lettre pontificale.Dans le diocèse action pourraJt euaciter 1 de Rennes, par ordre de l’Ordinaire, saurait A aucun Jtltre ® ^ ''e document était lu, l'autre diman- claire”, M.P*ul vl»nt d* che dans toutes les chaire».Mgr Du- taire général dejpe vom • • bourg.adr»#.se un appel confiant à décliner aujourd hul t .,u#ureux.-blllté pour o# propos msi®*u réprouvé par le Saint-Père (.Très volontiers nous sl*n*'p" ur.te rectification, louable, quoIqJ- La nature para-t avoir ai clairement désigné le continent américain pour avoir un canal de cette sorte, qu'il est presque surprenant qu’on ne le compte pa# encore comme un des nou# aurons triomphes mécanique» de notre »iè-, A coeur de ne déffendre^|*_y p>r* o* dive Pour nous, sou» La Terre L’ACTION SOCIALE.SAMEDI.l*r tVTOBRE 1910 ______!—U— .Li'-Ü1-"?¦ ¦_________ l Someuirs et Impression» sas De Mai à Septembre 1870 Chronique Ayicole Petites Beautés, Scrupules et Charogne (Du “®otetl*\ de Pt’ n Pourquoi, do toute» >» A«4rlts.le récit des évêneu .¦ .4# 1870 se muiUplîent-L# d#p.» qu#;.que# Jours on mèuie tenr,>* \ >» commémoration» de du» ;nb»u * Le* hounmage* rendu# A 1.• mon» | pêrent MM.Ounn & Langlois, seront ' ont UQ i tané, re et t V’or» comme do ton)lire» présages.]• dai.bleu la veille, serait charge do nue*rta; en Juin, 11 y avait ou do» au "ore# boréale# Va forêt# de* land©' étaient en feu et ’©# venta du au4 emportaient au loin de» rendre* .ta un A trea que I on prenait pour uue plu de aoufre Puis, tout k coup \* rup iture avec la Prusse éclatait mtntti un oms© formidable où leg éclair» déchiraient la nue O3 » *’ ;t du district de Québec : .,4 < : voyt k M.« ( Ici un nom , ihie pæ roal * .•:ies beauté» !.Et elles rés et expédiés sans précautions au* [bonne volonté.[nés vers Année Terrible * rapporté que $3.*0.soitj cunee, ne peut rapporter k l’éleveur MM.Gunn & Langlois, repré.s©t tés iu 1 * cont; r« ::uent iu« p a livre”.aucun profit sériaux.dans Québec par M.Brown, ont loué i malB ‘e'ur >tevo;r est de le 1 tion et ces dernlait.seront, distribués aux cultivateurs d© la province qui pourront en faire l'acquisition k (les conditions faciles, que nous expllque- «r: triotlque en travaillant A r.server do nouvelles catas’r.Qui pouvait, on mal l x ; a que noua allions avoir A aouti guerre formidable 7 Elle n çatt po :rt.r r.or la di»'\i?se* 1 comte ours à •rote k ne Jeu-pleioe sentant rewort ‘ rame* n dirait que Ja-hardbsr tant de établir le* res-re pa-us pré- Ce n'eot pas événetnenta qui mal à *e j>(em b n» faire aujourd'hui e.relief la rap ! > récit de tous Je» ac pi éolpitèrent de » A 7ft que J'ai voulu J© tenais A metre lté avec lsquelle.de * ïf»'V * •b* «'°' masure que J’aurai bien 2.Quo le marchand no gagne pren- pour cguelque* mois l’immense Instal 1 8aus Par! * « au>vt *4 pc- avant d'en envoyer de que rien non plus A manipuler de 1 Jation avicole de Lorotte, où lo» trou- **nRMun< s mpte du fait que la marahaadlso 1 rien ou presque r^'n pour les races .populations étalent endormie» «*t ari"lvuK«* elles sont 1® plue obère la livre, est souvent, nerveuses.En conséquence, M.Brown il ,v - noyées par lo» pro- sinon toujours, la moins diependieu-1 conseille aux cultivateurs de rejeter T?** M .ü peine paesables, et «« «t la seule qui donne fiatisfaction.ce» races s’ils veulent produire pour nia* p r - hideuses laideurs que E* quand tous les producteur» '© commerce d'exportation o- expédie quelfluefoü» au xutir- «Auront produire et quand bon nom- , 2.La maison Gunn fr Langlois.f„ q f*\-iennent pour c^ bre d'acneteur» sauro«nt acheter, le» après avoir ’i»ué rétablissement de p.r ,)r e de perte, quand marohamis.forcément, n’achêtenont.( Lorette, probablement le plu* consl- ) -, a peine passable» Pîus et ^’ênderont.(plus que de» dérable de l'Amérique dans le genre.cm!S- .j, ; - i» forte proportion produits ocravenaibles, leflquels, 1!s le j a pris le soin d» s'assurer les *>ervl-snn Bî>;ro -1onnem«nt ne rar, .j© très légers béné- «atlafaotlon que ce qu’il» 6ont bien nu du Canada avicole.Cette uotulna obligée d'acheter actuellement, faute tion est une garantie sérieuse pour Le marchand de la ville, sans être mieux.cultive leurs désireux de »c procu- a a ,oi ifcts homme.e»t urn ham- ; Mais, en attendant, 11 Incombe A | rer des Reproducteurs.On sait en > : même.* ;jet aux fafbles- i'r'ea messieurs le devoir de ne pas dé- effet ce ra* eont les troupeaux sol- I -‘.e notre es; a, .; susceptible aus- ; coura*er les premiers efforts, le» «é- gnés par Delcoi-de ou sélectionné sous »i de raisonnement.j néreux efforts de» éleveuTs qui e*- son oeil scrutateur.Eu conaéwen :e, il peut lui arrl-I@aterrt d’améliorer la qualité de nos J,© UégitttwMir do la Russo-Cour, Institut Agrlmls d’Oka, la Trapj*o T.Q.Québec, 23 septembre 1910.ter de raisonne- comme suit : j pixidxrttB avicoles.‘ Rej; v.)i 1’hul 200 Tba de pou- ; Et 11 est même plu» qu’on ne le ba, dont >'¦ Ibs de charogne, mal- pense de l'intérêt des marchand» t* ant à p«i.ne saignée, mal plu- d’encourager c» parrain» et mvratni» 1 su# por*èr*nt ainsi afin que le mhn 'tr* »»c-é voua | Kept lait au mm il1’ t ère du HV» et I du f atnt-i1 »i r't Fui» v o» parr* u» *r.I mari alu©» i r ’tnirfp* pour voua io-Ifntir'tem» t A D»ui » 'tre Créifrup et \teiee suprême q i» ' nt1* Mvrtex fi«1è’©» et obê1»»nn,« A 'a Loi ju»qu \ % mer’ Non qui tout lu» en O'if, d© tout notro ¦; r©* ernen', non* f P©orner?vi© ©n- nn A tôt ’••» i©« pompe» do dèiuon, \ tou» le* attrait- du «rende «>t A tou-’«•' l©« nvlLttior.» (langerevire© et v|-rie«in*o?Le» ©«faut# -Oui da tout nntt© ot-eur ci a’oc ©mpreasement, uou» y rottonçon# I r rM*hpu î ft| ic'l© ©»t 'Ofro V' h ité in* c t « i «©rtu du caractère «le iui n augu»t© .iiniatèra, »«t nom d i Ben ne ir, j© vou© décinre tous di(4i)© d© nocvolr le oorpa tr©* ©oint , i û e- Le préfet, au lieu d- © formaliser Saint-Père” d© lui permettre de “re- r, f.j'r ni t • f mi • A ''©nu j.j;r t: iver*er la Manche à ;a n*g© Rom©-On anaonre comme »bro-lumont 'main i» rntriag# du duo d»-* AUrur/©-* «4-©,4 >i!*» Annl© Bow ling.te nag©.t11 q >© •«# t*nt»t!v»» de travtr»# i Munch# A 1» nig© ont rendue cé'rbre.• •.Meut d arriver itl Bon maria*© aveo m:».i Elkin» est très prochain Iy fait « «?j4i© !©# in' • uï’ten» * r r te» traversé#» de la M»ncbe A !a nage et sur !© maria*© de mit» E.klns r'enchfi’ êfren* • ’ letnent qu II © t.bien excusable de ne plus r'y reconnaître D*' tout rer.ya nous « on» e«i dp» «ries d© © gtnr© La r-ort de Méné-llck.la dteparlt'on le Je«n Orth.te mvstèr© Meyer! ng la miLii'o de ornéilu* Hcrz, !p maçon d© l'Opéra- mlêre communion.Mai» souvent J*ur coeur d© leur donner ce Pain au#»!, l’aco-isaolre l’emporte sur 1e principal, et l’enfant est plus Irupre»- | célébrant.— Lte*-\'ous sùr qu'l!» slonné de tout îe reste que» de la com- en 140,11 ?munlon elle-même.cérémonlalre.—Vraiment, ils “D'ailleurs nous ordonnons dans protestent qu'ils sont Indigne» de r©-le Décret, des communion# générales c*volr te# chairs Immaculées de l'Agneau divin ; mais Ils ont la cooften- (1) Nou» avons publié cette lettre ce que 1a grâce divine les en rendra U y a queFquei Jour».4 dignes.Du reste, autant que peut le «v«c ce romaa.coup» de ra«olr pour no» raalbeureux con temporal es ! Le mariage do ml»» Elkin* ajoute un numéro A cette collection de scie».Ce*t effrayant ! Enfin, qu'elle se marie, cett# J^ur- personne.—-ou qu’elle ne sa marie pas.Mais, pour D ©u o«* cn nous fiche I» pals avec cette affaire ou, si vous préfères».Kl 1 '«K*-,, uü-.-al V' .4 f M.- .M.U 4 Av «il L’Ao ajouta : Marion, la domestique entre, tmj.•- Madame, rappe.ez donc à Mou-Jour* en coup de veut, .a figure b*>u- rieur comment 11 voua est v©n j a "!• levereée, et, tout de suite, elle de* déc que ce pouvait être que lui a- cela, pour une fois que Monsieur a See yeux fouillent, luisent, rient ; voilà me grosse chance, Monsieur égaré j son geefe est ,ent, un peu prophétl-son bil.et et nous met tous sur la que.comme sa longue barbe, pan.® î 1 C'est presque un type, c est sur- M Prétot n'écoute pas Marion, il tout un bomme ; sou* ses che'eux murmure : très grisonnants et fort longs, son C'est bien ce:a.eaperjeu! C est cerveau est sain, sa pensée tranquiî-!>.©n ce numéro 3,777,1133 femme.°*Jr *• J 6 heures bientôt, Deotia seule près de Mme Fleuron 1 est l* moment de p*- er n'ose pas.Mme Fleuron est 4'u"eUï_ 11 me > ; point de névrose, pas de glono- 'traite.Sa pensée est au ” 4 mande: j ebeteur, l'heureux acheteur du bon semble le voir encore en chiffres de '.e.mala pas du tout de rigorisme A quoi songe-t-elle?a V — Monsieur, c'eut bien Monsieur numéro.En attendait, WBoyei-vou» feu.keu.em* ni, que diable en *1- non plue.à Josette?A son fl|a 4 qui, le 33 Juin dernier, à 6 heure» donc, vous ©rez plus a otre a ¦-¦ trout* j plu», mal* 11 se refuse A le chercher.Marion et mol «vont to .t po:r vaincre son obstination tout a ÿtf inutile.— Quel enfant.A son â?e' Mais c'était une vein© que ce gro lot ! — Je pense bien ; bon onc'e n'i jamais dû bien faire ses affaires: ses finances sont Incertaine*, e'- t' coup de fortune lui &ssurvf le pail de ses vieux Jours, une t»e.les* Elle eut le bonheur de s’entendre appeler maman par une langue bé- trAD(lutile gayante et indécis© ; elle eut Fatten- Certainement._ H n'y avait, plus rien A faire avec I drls-sement de voir l'orgueil de son ~ ^ bien ! lmPOSflb e '« «ai pour ! 'nstant.j mari, qu'un bébé rose appelait papa Aussi Marion, qui connaissait bien eTÎ !ui tendant ses petits bras, son vieux maître entraîna-t-elle e© premier cher ange eut bientôt lui Mme Robert avec qui elle déferait causer longuement et ’nullement.Ses Instants, en effet semblaient précieux A la vieille domestique; depuis quarante-cinq Jours la loterie était tirée., Il ne restait donc plus que quarante-cinq autres Jours pour faire valoir les droits de gagnant.Tne Intuition disait à Marion que une soeur.La famille se fondait, tous les espoirs venaient : les projets' d'avenir e'é< nafaudaient, M.Fleuron travaillait Jour et nuit pour ses enfetlts et leur mère ; 11 voulait être célèbre et riche pour eux, pour leur bonheur.Puis, un Jour Jour afTreux, dont tous deux gardaient encore l’épouvanta b’« souvenir, le coup vint et r-urveiiler un peu le déjeuner que j'a! laissé à l'abandon ?— J’y vais.Marion ! répondit Denise.accoutumée aux sans-façons de Sa bonn©.Dès que la Jeune fille eut disparu, Marion s'approcha du bureau de son maître, toussa deux ou trois fois, et commença un petit discours, ainsi trouvant quand même bonn© IMdée d© M.Trévot.©n avait acheté un aussi A sa première sortie.Deux billets de loterie étaient donc destinés A Denise : Marion lui donna bien celui qu'elle avait acheté.Or .M.Prévôt ne songea plus au sien et oublia, en tous cas, d en faire cadeau à sa n'èce.Le seul soin qu’il c© délai aérait bien court pour re nom.votre adresse, en me rensei-| trouv^r 6 bLil#t ^Faré.pour accom- ©mporta les deux anges, gnant.comme Je l’ai pu ; en inter- pl,r cependant si simple, de pour toujour* la maison était en On doit A la vérité de dire qu elle ro xros lot ?cien.ou à acheter une de c«s dro- II — Quand Je le d Isa i» ! *'érr:a Ma- frappée comme le sont les mères Inconsolables.qui ne pleurent plus, parce que la source de leurs larmes est tarie, mais qui gardent en elles-mêmes l’amertume des séparations irrévocable*, éternelles.Alors, tous deux, ils voyagèrent.faire comprendre : impo.- - ble ''t parler de cela, car il se met i*z des rages folles ; 11 non?mecf il pour un peu, il nous ferait rai; porte, A Marion et A moi.M.et Mme Fleuron ne juri s'empêcher de rire.Connaissant le vieux savant '• comprirent facilement la facen.triste façon d'agir d© M.Prfeo* mal* ne l'approuvaient pa^ loin i 31.Fieuron abandonna les pinceaux , , .de to* ,ui.trempf, d.„, le, ’» ro““ ' r‘?' i1 »Atv«©r nmii* of” va?A 11 Tl 0 'fl * Seulement faire revenir le vieu savant sur son idée c’eftt-ft-d'-e fî qu’il Teuille bien chercher son ï© let leur paraissait difficile Il fallait cependant y arriver.Ces deux cent cinquante ! francs feraient le bonheur le Prévot et de Denise ; il itnpon.» que le vieux savant les touchât, pu qu’ils lui tombaient si heureusemeat du ciel.M et Mme FleuTon Interrogèrer Denise, se firent conter I aVis- 1 to’-’t le bleu, rendaient trop la vie et les tenter pour arriver à un bon tat.- — • r ; Uirs vu f/ino l’ierii oc » uu ^iun iUXl* .- — — - Monsieur est aussi entité que 4!*- j ;eudues.plus léo'.les.ayant produit ! ubac> hautement: tra * : un rhume de cerveau ne doit i •©* plus heureux événements ou ]©?— I1- è*t Impossib.e de tn'y tr< g*;es que l’on vante assez dans les Journaux de tous les Jours.Seulement, Monsieur préfère dépenser tout son argent A des expériences, rion.Plus l’existence est calme, plu» il semble qu’elle s'écoule vite, et la vie menée paT M.Prévot eet si calme grec des pommadés comma 31.Bar- qu'elle s'enfuit avec une rapidité — Est-ce vrai, Monsieur ?Est-ce bien vous, pourruiri Mme Robert, qui m'avez acheté un biV.et de loterie le 23 Juin dernier?en a fait?! lè.trè* peu de lui, beaucoup de l’i- — J'ai dû le laisser là.parmi mes déa! qu'on devrait avoir : des beaux paperasses, après avoir inscrit le nu* deux sans nuaees.ou orageux, des méro sur mou buvarl.soirs qui tombent ou des aurores qui — Juste ciel! Dans “os paperasses ?Alors ce btid est perdu ?Perdue la dot de Mlle Denise ! Perdu lê naissent.Alors, Il corneille un jeune hom- que du noir, de l'encre de Chine de l'encre de deuil qui convient aux choses sombres.On ne vit plus de lui ces portraits de femmes heureuses, riche*, belles, qu’il savait embellir encore d’une touche facile et légère.Plus de ! paysages chauds oû les couleurs se mariaient, se fondaient, vivaient gaiement.Plus de scènes où les manteaux des mousquetaires ou dee spahis luisaient en rouge ou bleu ; plus de scènes où les costumes drapaient des hommes trop heureux de vivre, des eTJT A être — Ecoutez.Denise, dit flm M.Fleuron, votre oncle est un filler de la maison Je vais vou» tre une invitation A dîner pc i-Ici demain soir, et vous pouvez différents dialectes.A ral-M8 même de leur mentalité commu-’* lot sauvages qui avaient des mots pur désigner tous le» objet» maté-’»!» tombant sou» leurs sens, ne privaient offrir aux question» du c'Mlonnaire aucune expression capable de rendre une idée tant soit peu abstraite.Comment dope arrl-rer.même après de longues études et I* grand» efforts, ft leur expliquer ce IM f'sft qu'un mystère, la grâce, un irrement, l'Eglise, etc.Bien 1 Evangile lui-même, spéclale-cent dan1 les paraboles orr dans le» Its'ouTH de Notre-Seigneur, parle de êiuroup de chose» absolument indues parmi ce» peuplades, le sel.«levain, le château, les monnaie».Ht etc.!> lev que Indien, d'ailleura très (RM lutsitton difficile.Mrs lut pendant longtemps sur le» lè-’’•» du missionnaire un moyen bien tegarfr»•* de catéchisme et de prédl-A’ion !.*» missionnaires eux-mêmes sont Wi pauvres, ils n'ont, point de pré-*t's à offrir ft leurs néophytes, loin lis leur sont ft charge, leur dénudant un abri dans leurs cabanes J® tou# burs tente*, et une part de lfui p/che ou de leur chasse.Ils îhUti-nt doucement de n'avolr pas !» don des miracles qui leur ae-^Üdun Recours »l puissant.lueurs Pt'iotiie» n'offrent rien de preetl-P-W leur» vêtements sont bientôt 'té* Ju*qu A la corde et tout au plus ow.dent-lls un petit coffret qui ren-*tB« tout ce qu’il faut pour dire l.i a tte messe.I.â est toute leur 11-mal* elle leur suffit.C'est qu en effet ces apOtrea, poun-,f Par une volonté sublime, ont ao-wtê avec eux la pensée, le vantl-•tft' Qu' dominera toujour» d%n» *me et qui dès le principe vivl- * tous leur» travaux, c'est la pen-’* »t le sentiment eucharistique, •tt-à-dire que N’otre-Selgneur est vie unique, et cette vie.Us veu-,l! 1* communiquer abondante et 'cibondante ft ceux vers qui Us sont ^oyés.brasier s'allume arec *ur la plage.11 ne e’étetndra J**' c'e»t le brasier de l’amour dl-Au foyer eucharistique les viendront Innombrable» renaî-la •.!» surnaturelle, et s'enflam-*' êtt point qu'après deux ou trois 4 ’** écoutés, en relisant l'histoire “"•s temps héroïques, en reste con-E4u.n'sdmiratlon devant ce mlra- * de ta grâce.• « * ' w en la fête du Très Saint-Sa-*nent que l’un d'entre eux, faisant de »e consacrer aux missions r3once ces paroles: "Moi.étant ( * Présence du Très Paint-Sacre-*4* votre corps et de votre »ang ( rieux qui est le tabernacle de •u avec les hommes, etc., etc.".* «impie» mots condensent toute >n»èe, résument tous les senti- de» Missionnaires.* tabernacle Ils voudront l'avoir ~|°ut oft ils se trouvent.Lour l*rr*b!e perspective est de do-lr% *r æmsine» e* des mois en-11 ««ns pouvoir dire la 8te Mes-I rv.Con,mun1er.Pour p'épargner “agrln, ils feront des courses à travers bol», en raquette», de dix ou douce lieue* parfois, pour atteindre leurs pauvre* cabane* et y offrir le tant sacrifice, ("est du reste au Sang du Sauveur alcst versé, auquel ils sont prêt» à mêlet le leur, qu'il?a.trlbuent l'extension merveilleuse, dèa le principe, de )* connaissance et de l'amour de Jésna-Chrtit.Je croi» diseut-ll», que c eat de c< t y dora ble sacrifice que ces bonne» âmes tt-rent dus lumière» pour reconnaître les heautés de no» croyances, de» for ce» pour résulter aux attaque» de leur» compatriotes, et de la charité pour leur porter compassion et les atMrer A la participation de leur bonheur.Aussi avant toute chose, quand il* arrivent au milieu d’une tribu, leur première préoccupation est-elle d'é rlger un sanctuaire.Oh! ces premiere» chapelle» plantées sur le sol Canadien, que leur histoire eat touchante! f e»t d abord une simple cabane, j celle même du missionnaire et dont I U fait deux pièce», séparée» aimple- ¦ uieut par de» couverture».Le prê-tre habite avec Bon Lieu.11 n'y a rien de riche qu'un autel où le» an- 1 go» adorent tou» le» Jour» ce qu'il» volent de plu» auguste dan» le ciel, l’ul» se Ront de» écor»ea Jetées sur ! cinq ou six perche», on y dresse un petit autel, »ur 1« terraiu huml-j do et fangeux on étend une robe de caribou pour servir de marche-pied.I ne petite nappe de communion sépare les fidèle» d'avec lea Infidèle» C'est »l pauvre et hi chétif que si le I Sauveur du monde n>ùt autrefois accepté lui-même le logement de Bethléem, nous aurlon* de la peine de lui donner une espèce de nouvelle naissance en ce lieu, qui n'est couvert que de méchantes écorce», par où le vent entre de tous cftté».l/e» premier» fidèle» ont été bien vite épris du bonheur de posséder le sanctuaire où réside Celui qui a tout fait.Viens, disent-ils, nous te ferons , une petite église ou une maison de prière» pour y célébrer ta messe et pour non» y administrer les sacrement».Elle sera bâtie en deux heure».Dix ou douze lurches et quatre ; ou cinq rouleaux d'écorcea composeront tout l'édifice.Le missionnaire arrive, le capitaine fait mettre tout le monde en campagne.Le» Jeune» bon: mes vont abattre des poutres et il^s chevron», c est-A-dire de longue* perche*, les femmes apportent des planches, c’est-1 A-dire de» écorce», le» filles vont chercher des tapisseries, c'est-à-dire des feuilles de sapin.Tant d'ouvrier» si leste» et »l expertâ ont.bientôt bâti ft Notre-Selgneur un palais qui avait plus de rapport A celui de Bethléem qu'au tabernacle dont saint IMerre donna l'Idée sur le Tha-, hor.Une femme a fait un bénitier avec un cornet de bouleau.I^ts Pères fixent autour de l'autel quelque» Image» apportée» de France et plus ou moins artistique», elles excitent naturellement la curiosité Inquisitive des Indiens, Le Saint-Esprit est représenté sous le symbole d'une colombe.Il» demandent si ce n'est pa» lâ le tonnerre qu ils se représentent sous la forme d'un oiseau.8 il y a deux image» de le Sainte Vierge, le bon Dieu I a-t-il plusieurs mères ?Et ce n est pas sans effort que l'on parvient ft éclaircir leurs Idée» trop naïves.•Mais du sein de ce palais.Jésns Eucharistique règr.e et étend graduellement son empire.Les Ames | viennent A lui comme par un attrait l irrésistible, et dans toute» les bourgades s'élève la maison de prières.I l'nc chrétienne se dépouille de sa ro-; he de castor: J’en fais, dit-elle une offrande à Notre-Selgneur.ce sera pour tapisser notre chapelle quand on l'aura accommodée.Si ,1'avals quelque chose de plus.Je le donnerais de bon coeur afin que Dieu ait i pitié de moi.C’est bien Xotro-Sel-gneur et lui seul qui appelle et captive le» cœur», puisqu'il» n'y a point cet appareil extérieur qui réveille et entretient la dévotion.La foi n'est «Idée d aucune marque Rentable de sa grandeur, non plu» que les rnag’g i jadis dans l'étable, mais Dieu supplée [ l‘«r une action plus directe de «a grâce.Il récompense une ferveur plu» | méritoire et comble de ses bêrjédlc- ¦ tions un ministère »| effacement pri-! vé de ressource» et ae c on dations | extérieures.Oh ! notre petite chapelle cliam-1 pêtre.Je m'imagine que le» ange» du I ciel avaient le» yeux collé» a”r ce spectacle, of qu'ils prenaient plus de plaisir A voir ce» Fatales cérémonie* pratiquées tout simplement dan» une église de feuille» et dans un aanitu-a!re d écorce», que celles qui »e font avee tant de pompes sous le marbre et sous le porphyre de* grande» basiliques.t ne femme Indienne qui a contribué quelque chose A l'embellisse-meut de .a chapelle en est »! heureuse quelle passe la nuit sans dormir remerciant Dieu de lui avoir Insoiré d imiter la veuve de l’Evangile.‘ Ces sanctuaires rustiques sont comme autant de forteresses élevées à la gioire du Christ en plein pavs satanique.Elles sont Jetées ici et IA sur les vives de tous nos fleuves, le Saguenay, le Saint-Laurent, le Richelieu, l’Outaouais ; en pénétrant dan* l'Intérieur du pay» on donnera A l’une des principales missions le nom du Très Saint Sacrement Autant de fois que nous présentons au Dieu du ciel l'adorable sacrifice de l'autel en quelque nouvel endroit.Il noua semble que ndu* en bannissons le» démons et qu© nous prenons possession de ces torre.- ait nom de .Té-.us Christ, notre Souverain Seigneur et Maître, que nous désirons de voir régner pleinement dans le coeur de nos français, et dans la croyance de nos sauvages.• • « La messe est pour leur missionnaires leur force et leur consolation C'est la communion eucharistique qui les anime dans leurs travaux, les soutient dans leurs «ouffffran^es.qui les réjouit même au milieu des tortures, et s'ils vont Jusq'au martyre, c’est le souvenir des messes offertes qui leur fait accepter les plus af- freux supplices Une femme vient de couper, par ord/e, avec une cruauté Inouïe le pouce d# la main droite du père Jogue* "Je vous le prê*eute.oh mon Dieu ! dit-!], ma souvenant de* »acrifi< e* que Je vous présentai sur vos autels depuis sept ans.J'accepte ce supplice tomme une amoureuse vengeance du manquement d'amour e de respect que J'avais en touchant votre saint corps." Le* ênb tent.Ceci ne nous reporte-t-U |.«a aux premiers tempe du c.tstlanls me y !«» missionnaires ronfeaaent que de pa relis spectacle» leur perçaient le coeutr.Mon l'ère.dit un captoaine.J'entendrai la ni.h», hor» de l'église.Je ne mérite prv* fi v en trer.Pourquoi, lui dit le Père * .Pal bu avec de» gens qui out commis de* excès Aa-tu excédé toi-même ?Non, J'ai bu avec ceux qui l'avalent fait Cela ne doit point t'empêche' que tu n'eutine datte l'égllae.Je te prie, mon Père, que Je aola puni afin que le» autres haïssent la boisson qui non» perd Ces pénitences publique* inspiré*»» par le reaped fiù A la pré«anc« de Dieu, vont quelquefois Jusqu'à la discipline et au fouet Je voua supplie.Seigneur, que ce que Je «en» mainte liant sur nui chair, ce que Je *i-n« nar le» coups de fouet effseo le* péché* que J'ai écrit* mal A propos sur votre livre.Seigneur ! ayez pitié de mot qui ai mérité l'enfer et qui voua demande pardon.Je voue abandonne mon corps et mon âme ©t voua Pro met» de vous être plus fidèle A l'ave nlr.moyennant votre grâce.(Va châtiment» étalent adoucis par le senti ment du profond respect que ce» nouveaux chrétien» comprenaient devoir porter A 1h maison du Relgneur Ce lieu est saint et terrible, c'e»t la vérité dont lia étaient avant tout pénétrés.• • • Du reate, nette crainte toute filiale n'empêche pas leur amour d'être ar I dent et leur confiance d'être trèa vive.C'©»t ce qui Inspire surtout leur regr«< amer d'avoir été ni longtemps privés de» lumière» de ta fol.Sachant que Jénus-Chriat b émit premièrement donné aux homme* »oua les cppèceu du pain et du vin le Jour qui préoèdalt »a mort, Un témoignent de grands sentlmevnU do re-(vonnai»Hanc©.Ha lui demandent trè* humblement pardon tous ensemble de ce qu'ils n’avaient pu* rendu auparavant toua le» devoir* de vénération et d'honneur A cette ndornble victime et A eve divin sacrifice.Ha entendent ln messe aven un» modestie et une piété q.ul ravissent lo» missionnaire» ly«» enfant» eux-rnêmoR y mettent une telle Joie et une telle attention qu'on les compare & leur avantage aux petit» européen».Ceux qui servent A l'autel le font avec autant de grAce et de modealie que s'il* avaient été élevé» dans une j "académie bien réglée." 81 par suite de l'absence de» missionnaires 11 n'y a point de menas célébrée le dimanche, on »e rend quand même en grand nombre â la chapelle.Un des nnciena ou des chefs dirige la prière et même, avec toute I l'assistance, fait les cérémonie» habituelle» de la me»»e.Ln mémo oho-»c ae pratique dans le» rn&laons, où la famille réunie »e figure être A l'église auprès du Saint-Sacrement et procède, mais avec une dévotion réelle et un grand aérU-ux, comme font no» enfant» de choeur quand 11» »'a-muBent entre eux A d^e la meeae.C'oet qu'lia ont.o ‘• tuvugea.trè» i sincèrement acquis le sentiment de la réalité du sacrifice filvin et de la présence réelle, et , • la sainte mease concentre effectivement pour eux toute la doctrine qui b-ur a été enseigné© Aussi ne ne content* nt-11» pa» fie l’office dominical Tl» v.-ulent entendre la meeee »ur ?• " aine et même, dan» toute» le» chréilenfcés ftu»sltèt iorganleéee 11» vont u itivrit qq’!.' !*» voir entendre la messe, dit un missionnaire, cr me fut le plu» doux rafralchiasemen que J aie eu pendant ce voyage et qui s entièrement essuyé mes fatigue* pa*?é©».RII SI tel est pour 1© sauvage 1 aurait de l'église et du sacrifice eucharistique.que dire de leur déair de la communion et de la ferveur qu ils apportaient A la recevoir.Pour le» enfant*, la première communion est 1 objer d'une attente anxieuse et d'une espérance trèa Vive.Tout Jeunes encore.A huit an», sachant qu'une condition India- pensable eat de ba*n connaître *a r# tiglon, on le» volt supplier le I'è*v de les Instruire au plua tôt 8 II les renvoi# ou fait min© de le» remettre A plus tard tl» •• Jettent A •©¦ pi«**1» 1© cajolent et le supplient Jusqu A ce qu'eufln on leur accorde lee leçon* fe calée h tame qu'il* Implorent N«v *re Se gneur s'empare vite de leur! ooeur.tla *e préparant au » a l Jeu.avec une ferveur tncroyah’e D» a'lmp«*aent même de* Jeûne» et fiiver-mortification» qui cannent l’ère autant d étonnement que d flcgtton Si on leur demande po quoi 11* ont un el grand fiegir de communier, 11* répomtont que .le«u* le* viendra b» w*r au coeur, et q .il embellira leur* âme» Chez le» adulte* nouveM»nient ï»*i> tleé*.le dénlr e*t le même Je n al point encore communié mon Vêre, J© t’en prie accorde mot le bonheur fie la communion, je val* paitlr au loin Je ne tnt* *1 Je reviendrai t» mala Un autre' mon Père, serait-ce fiom A c© coup que Je communierai ' En celui-ci, un captlNlne, s'il vous plaît : Tu m'a» (nuJour* refua* »•» bonheur, tu m'a* remis du printemps A I automne.J'ai en peur pendant rc».t l'été fie mourir devant que l’on m’att porté A la bouche celte nourriture de mon Ame Dieu n» a conter vé la vie me voici do retour, nu* dira* tu maintenant ?Ne m'afflige l>a* |*lu» longtemps Tu ne »«t« pas.tu ou Père, (wmbteu mon Aine (»*t tri* te, »! tu le savate tu lui donnerait la communion qu elle demande l/e* parent* eux aua*l veulent voir communier leur# enfant* et •'emploient A le* préparer Ainsi cette mère qui vient demander pour «11© et «e* doux flllua le pain de vi*.voulant qu'on le» Instrulne an plu* tôt (’>»> le dimanche matin, ©11©* ©apéralent communier c© Jour même.I© aeul Pê r© qui ©*t IA n'entend pa* leur la.» gue.ton confrère ne viendra que dan* la soirée, diet aont A Jeun d© puis la veille A midi, ©t rep©ndan< ©1 le» attendent qu'il arrive.Mata pourquoi été* vous restées at longtemps ?Cefte question 1©* étonne rnaî* non» resterions volontiers tout le Jour, nou» reviendront aouvent, non* ne pouvons i»a* non» ennuyer.leur humilité n’eat pa* rnolna ad-mirshle et fl* ont des manière* A eux d'exprimer leur rénitence «t leur néant en présence d’nn Dieu qui •• donne comme aliment au nmment de communier ; Il me semblait que l'étais comme une pauvre petite puce, et > m'étonnais qu'un al grand cap) faine voulût entrer dans le corpe d'un al petit animal 11* ne craignent pa* de •* proclamer publiquement ln digne» de communier, exagérant mé me le* faute* légère* qu'lia pouvant avoir commuai, et æ conf©»a*nt plu «leur» fol» avant d’approcher de ln sainte Table.Avant de recevoir ainsi Notre-8©lgnonr, il» étalent, dlarnt lia, comme de pauvr©» chl©n» qui n» mangent qu© ce que mangeut le» chiens et ne connaissent d'autro nourriture 11» comprennent, comm© le Père l'a dit.que le Filé de Dieu *ai» comme un petit animal renfermé dan» «on trou ©t qui n'o«© sortir.Il se présente, Il sort A deuil, mais 1* peur le fait relancer dan» sa ta:.i*r* Voilà comme J'étal* avant d'avoir çu c© met© divin.Mon Kauvour » «lté mon cœur, vous dlrle* qu'l] n'esi plu« dedaiiH rnol, qu'il vol© dedans l’air, prêt ft fair© ©n quoi qu# c» e- If la volonté d© Dieu.L'amour divin les transport©.Il me oernhl© que rien nu monde ne me «aurait séparer de vous, dit une rnêre.J© ne crains ni la pau vreté.ni ia douleur, ni U mort.J« «en» néanmoins que J'tlme nia petit© fille, mai» Je vous aime bien da-vantage.*i vous la voulez prenez-la, mon Selgncui, J© ne von* qulttuial pas pour cela, ni pour chose aucune qui soit bu mond©.Ne crolrait-on pa» relire saint Paul?Ils disent tou' haut, au sortir d© la B&inte table, q w Jésus-Christ ©»t !© maître d© leur coeur, possède le ir •sprit ©t le» rendra robuste*.A l'heure même que Je communial.Je Rendu Jésus-Christ dans mon coeur et J'aperçus ©n même temps, que c’était lui qui m'élevait A soi ©’ m'enseignait ce que Jamal* Je n'aurals art comprendre.J'aval* été Jusqu'Alors omme un homme qui s'égare ou qui ralnt de s'égarer au milieu d© la nuit, mais maln'enant Je marche en «Mursttc© ciMurnc sou* t»!*on* *n ml**ionnslr©» ncu'ent garde donnât* plein Jour.Croyes, dlt-ll, tout c© i ir# partout où *11*» pou'si*nt s'er-qu’ou sous enaeign©, u>sU surtout, gantaor D'autant moins qu elle» *n* ort>y© fermement qu© Jé«\ia christ traient mieux dans le* goût» d©s eau-estr* dsn» note* coeur lorsqu* nous '**©© trè* friands d* r©« demonetin-u ittfeouk 1* petn *ecré 'tiens éclatantes ©t bruyante* Aussi Aprè.avoir i© a-t-il pa* lieu d© « étonner d* mon , nr »¦ t » tetn de J«t© J* n© • at* c* qu'il dp, te sais bien qu II 1>srt#.met* Je n# l'entends pss II \ « qu.- t a i*en*ée II m* nt • que ce que IM*u tus fâlt ©•* r Je tremble tant J'sl i*©ur ce qui est en mol II nv ©*t t q-.i’on me dit d*n* l Ame qu’il t que je sol* bon.putaqu* i© crois ©t qu# J© ne commette aucun mil voir t •mpre**©m«nt e* la )ol© av#e lesquels *'y portaient |©« nouveaux fl-dèt ©« t « mettaient c© jour ia leurs plus beaux costuxnea, a© rangeaient docilement deux A deux pour le défilé L'honneur de porter I© dsl» ê»»ir trè* ©nvlê P»r 1©« capitaine» c'était » moissons, pendant ce» bonues commère» qui a veulent tant être invitées, qu'elles no i, n y ' a ; ' 1 i tarderaient pas si elle» le pouvaient, , yn> t+rrïïL: n | Dimanche prochain.jour , I i1r* ,la r*îrai,ntredlt II a fait beau- éloquente et convaincue ce qu’était tes nos félicitations A Mlle IMourde , rnup bJf,n; qUG j on essaye , TWunliarisfie et ce qu'elle produisait et nos voeux bien sincères pour de ^ Mnuii?ver les esprits et de faire ! dans les Ames croire que c'est le magasin le plus flo-| L®s comimunlone furent nombreu- nouveaux succès.UNE AMIE.K.SEVERIN' En visite 8.Sévérin, Beauce.21.—MM.et Mmes Théodore Richard.Thomas Richard, Louis Richard de Robertson étaient dimanche dernier de paF:,»ge en cette paroisse chez leur heau-frère M.Xavier Moisan et leur tante Mme Vve Louis Richard.Mine Arthur Nadeau de St-loseph chez son frère M.Arthur Lachanco, marchand.Mariage Mardi le 13 septembre M.Joseph Jacques de S.Frédéric unissait sa destinée à Mile Lydla laichance.M.'ihonias Jacques servait de témoin A son fils et M.Napoléon Lachance servait de témoin A sa fille.Baptême Mme Arthur LaeJiance a fait cadeau à son mari d'une Jolie fillette Marie-Ange Antoinette Bernadette.Barraln et marraine: M.et Mme HI-[coopératif la're, marchand.Jtépart Mlle Vérénise Lachance nous quittera le 20 septembre pour le couvent de Montréal.Nous lui souhaitons une bonne année.Elu promenade M.Tréofred T/essard et Mlle Alon-ya Lessard étaient en promenade dimanche dernier chez leur cousin M.Alphonse Lnplante au Sacré-Coeur de Jésus.Institutrice Cette ann c'est Mlle Diana Sylvain qui a la direction de la cia» e l'ombre rissant de la ville.Ce n’est pas la vérité.il y a quelque temps auasl vous donniez rnrte blanche A ceux qui désiraient retirer leur» ports.A la condition de pnmdre des effets au magasin pour la somme de leurs part*.Vous avez été eurprls du nombre de membres qui sont sortis.Ri vous voulez encore une preuve que tous ne croient pas enoore A la solidité du magasin, donnez encore carte blan-chp aux membres, et vous tomberez des nuee.Il est trop tard de dire que demain l'on n'entendra parler que de vous, et que les autre» maison» de commerce dormiront dtnR l'ombre.Ignorées.inconnues et peut-être déteatées ses ; et il fallut au-de!A de 2.000 hostie» pour noirrrlr mille à onze cent communiants ces Jours-là.L'Heure d'Adoratton du soir remplissait notre vleîïle nef de l'élite ds la paroisse.Convoi* Jésus-dlostie a dû être content de nous durant ces Quarante-Heures ! lielle visite.Dimanche dernier, nous avions le bonheur d’entendre l'abbé Allard, prêtre du Séminaire des Missions étrangères, délégué au Congrès de Montréal, Pt d* passage Ici avec l'abbé Dieu que le nombre augmente, que les vocations se découvrent.Site-Anne, et M.Paul Therriau, leur servait de témoins.Après tin somptueux déjeuner chez le frère de la mariée.M.Inouïs Therriau, les nouveaux mariés sont parus pour un voyage de noces A Stc-Anne de la Po-notiveau post; j entière.On annonce pour mardi.le mariage d* M.Michel Gioutier, fils de M.Sévorln Cloutier, avec Mlle Eugénie Char«st.fils de M.Léon Charest.Nos meilleurs souhaits de bonheur.Naissance*.M.et Mme Joseph Caron, une fill*, Marie Gilberte.Parrain ot marraine.M.*t Mine Israel Landry.Dimanche dernier, M.et Mme Oc - Les récoltes sont abondantes ' t*ve Fortin, un fils, Joseph Octave.cette année, quoique en certain» endroits de la paroisse le» sauterelles aient causé uta grand dommage.8.MARCEL Baptême.S.Marcel.LTslet.21.—1^ 26 août, l’épouse de M.Théophile Pelletier, un fils baptisé soup les noms de Joseph Ixiuis Aniédée Adrien.Parrain et marraine: M.et Mme Alexandre Pelletier.Nom malades.C'est avec regret que nous apprenons la maladie de M.Phidime Ber- < Desroohers, du Séminaire de nier.Noua lui souhaitons un prompt Québec.L abbé Allard est mission-i rétablissement, ualre depuis dix an» dan» l’Inde, la : Chine, en Birmanie, au Thfbef et chez le» Siamois.C’est une Ame d’apûtre C>st fntiv.Depuis l'ouverture du ma- et il a la passion de* âmes Jusqu'au gasln coopératif, pas un seul maga marty*.»in n’a fuit banqueroute, et un mar-î l/trta .cli nul me disait encore hier noir, que K ,s nK BLANDFORD le affaire» n’ont Jamais été si Mon Feu Mlle Emilia Héon.que depuis l’ouverture du magasin | 8.Louis de Rtlandford.Arthabaaka, 21.Io 16 courant, Mlle Emilia parti pour 8.Cyrille.Il doit y passer Parain et maratne, M.et Mme Joseph Charest.de Ste-FIavle, grands-parents de l'enfant.Funérailles.Fatnedi matin avait Heu.an milieu d'un grand concours de parents et d'ami», les funérailles de Mme Reetltule Rérubé, veuve de feu Etienne Fortin, âgée de f>3 ans.L’église était décoré* pour la circonstance de tous see ornementa do deuil.I^e service fut chanté par le Rév.J, B.L&ngl&le.Les porteur» étaient.MM.Gagné, l/efrançols, Bérubé et Blier, gendres de la défunte Noua prions la famille Fortin d'ac- cepter no» »ln"èrefl condoléances C’est avec plaisir que nous appre- d*ns ]e malheur qui vient de la frap-nons que les enfants vont pouvoir Per-rentrer dans leur écolo A la fin de la IMvor».semaine prochaine.Nous leur Bcuhai-tons une bonne année scolaire.Déparé.M.Joseph Côté, photographe, est Il y a maintenant «5 famille* résidentes A Ste Apolline On annonce encore pour prncba inent le mariage de deux v>!m be u bruns à deux très belles bin* R.MM.Hsword, Lerours et Tangua-, s'occupent activement du ^ on merci de bois.préparé Drames choisis et chant tout A fait, remarquable.La pièce principale en quatre actes intitulée “Piété Filiale” oû l'on voit Mme Yatancoin sans cesse irritée contre Jacobine et Berthil-de : cette dernière est la fille d'un comte exilé, et pour gagner le pain nécessaire A sa mêr» et à sa Jeune • Rumeur.soeur travaille A i atelier de Mme Dante rumeur veut que le OueW « *«w1™.».00™?14:0,1 C*ntr*I nasse A trois mille 1» re ri Filiale dis-Je fit tantôt tenir Ich village, ce qui contribuera p ilssarr-larmes aux jeux tantôt rire A gorge mpm au développement d* notre ta-dérploj'ée les spectateur» qui étaient , roieeC- nombreux.Rran(| nombre d'étranger* d« Le Docteur aux ronsu.tâtions gra- toyjpp parts viennent v.que «enta tu, os en 3 a.te» fut aussi des plus IJ(, vjH|ter nos terrains pour s'v été-conriques et enfin Mme Fatlbonr avec bUr Aussi Ils sont très rare» main u-son fils Johnny ont provoqués des ap- nanf ]Pfl jotR quj nt .ont pîlS prjs c plaudlssemetits prolongés.1 arml 1 as- avancés de défricher slstanoe cm remarquait: Les Révérends MM.Brunet, S.Martin.Rouleau, S.Gédéon.Déchêne».S.Samuel.Soucy.S.Ludger.Les Révérendes Bélanger, employé A TlntercoloiéxV Roe-ur» de S.Martin c* de S.Gédéon.à la gare du Cap.était en visite A MM.Alph.Couture, J.E.Bergeron.Ste Apolline, l’hôte de M le mp‘ A.Dr Alf.Boutin.R.Dallalre, O.Ol- j O.Gulmont.son beau-frère, guère.P.lyeanard.A Bureau.Ed.pn vjs|t4.i Dallaire on a aussi remarqué Mme S.' Nofrp 'rur!l Foussard et de Marie Dlonne.A., « N î DMlintiA 1 I A/>n ma.__ ' .ü 11 • «t « BTK-CHOIX I Que M.Philippe Héon.nous per- \|arle Carmel, flile de M.Joseph 'mette de déposer de nouveau sur la Rousseau et de Joséphine Bérubé.Belles fêtes.Ste-Croix.Lotblnlère.21.—Notre „ .,, .paroisse a vu Be dérouler un* série Baptiste n\ec Mlle Camille Simon eau, *{e Ho!pnn!tép depuis une huitaine, lille d» Gotiefois Simoneau.C’est d’abord, mardi le 13, des noces C'est l'nbbé Chs.Richard qui a d’or, d'argent et de cristal.En effet.M.et Mm* Méde-lc Garneau.entou- tombe de son enfant l’expr-^slon de nos regreis c* d* nos sympathies.IL 1.1*.donné la bénédiction nuptiale.B.S l M BON Naissance R.Slméon.Charlevoix.21.—Ni.et Mme Adélard Desbien» de la Mal-ba>, sont heureux de faire part A leurs amis la naissance d'un fils bap S.PHILIPPE DE VERT Ln so« lêté coopérative «le beurrerle.8.-Philippe de Nérl.20.—La soclé- Marle Jeanne Lucille, fille de M.Wildrv Landry et de Anna 8.Pierre Joseph David, fil» de M.Alphonse S.Pierre et de Claudia Lltalien.rés de leurs six fils et trois filles, tous mariés.A l’exception d’un, venaient dfpui8 r “a^che ^ au pied (le l’autel rendre grâces d'un f" °An ^membre, de cetrl demi-siècle luii Que jama.s Ils comprennent la vérité de cette pa Mariage.Ce matin.M.Tierr* Therrlault.a de té coopéra'ive d-"* beurrerle, fondée I Al» de M.Hyacinthe 'Iherriault, épousé Mil* Odile Picard, fille M.Joseph Picard.DEaSCHAMBAELT Anniversaire.«t» 1 „ „ I jxi.Îj ! étalé ae.* plus riches décorations pour , .tisé sous le nom de Joseph Adélard )g cj-f.jnstarK^ : i-»!*.’ ce que ne peut faire, plusieurs Jxtrenzo.Parrain et marraine.M.L.Frenette de Québec et Mil© Desbiens, Inst, de S.Siméon, tante d* l'enfant.THETFOHD Ml NKH livra-t-il?Thetford Mines.Mégantic, 21.— (I m'est Impossible de renter alien-deux aprêa avoir lu l article intitulé Pendant par Garneau professeur au Séminaire de Québec, qui célébrait lul-mêm* scs 26 années d* sacerdoce, on exécuta A l’orgue la messe harmonisée du se- Deschambault, Portneuf.20.—Les élèves du couvent de Des»’h am battit, A l'occasion du 80ème anniversaire ndant la grand'messe.chaniéf mutest ^uJour J'hu^.m de naissancê de M le curé Rousseau.•« ««*• '• "" »'¦ "«**« leur, d, vateu rs.riiarun A l’oeuvre.Notre couvent a réouvert scs portes reconnaissance et l?urs souhaits de bonne fête, dans «me Jolie et intime réception.M.le étiré, dans sa courte touchante réponse, souligna cette idée qu'il la fête.I,'allocution fut donnée j tre professeur L.T.Sirnls, A leurs importait que leÀÉinnées soient plu-r M.le curé qui fit l'éloge des ju-1 nombreux élèves, heureux sans dou- tôt bonnes aue longues —Une de- rond ton et des cantiques appropriés ainsi que l’école indépendante de no- A ‘ “ par quelques Joutb.H.T1TK Assemblé* politique S.Tite, Champlain, 22.—Vendredi le 16 courant nouB avons eu le plaisir d'entendre notre vaillant député M.P.E-.Blondln, M.P.Devant un* nombreuse asaemblée M.Ulondin a traité des questions politiques qui ont agitée» la Chambre des Communes pendant la dernière sesslou, et a traité tout particulièrement d* la fameuse questiou de la "Marine".M.Blondln a été très applaudi pendant et après son discoure qui dura environ deux heures et demie.Au témoignage de plusieurs connaisseurs, c’est dit-on un des plus forts discours qu'ait prononcé M.Blondln.Il h droit A nos meilleures félicitations.Enchantées Tout.'» les personnes qui ont fait le pèlerinage annuel au Cap de la Madeleine nous sont revenues enchantées.Diver* Il est definitivement décidé que des trains d'excursion circuleront sur toutes les ligne» de chemins de fer dimanche prochain, le 26 courant pour »e rendre à Grand -Mère, où MM.Henri Bourassa, P.-E.Blondln, M P., pour Champlain et nombre d'autres orateur» distingués discuteront la question de la marine.l'n train d'excurelon partant de Rlvière-A-Pierre passera à 8.Tite vers midi et vingt minutes pour prendre les excursionnistes de 8.Tite.En très grand nombre de nos concitoyens »e proposent de faire le de 60 et» aller et retour.S.FERDINAND Visite de paroisse S.Ferdinand, Mégantic, 22.—M.coin de» rue» les noms qui JjV ront chacune d'elles.A ce'te Saint Sacrement, tous en furent très édifié».L’épouse du docteur Louis Belle- •v- ,»c Isle, pprtle pour assister aux fêtes du un malin a.ait 1 Congrès, est revenue dimanche der- ,a précaution décrire • _ .>* nier.!e 18.accompagnée de M.et Hur les P‘aq»P8 p?r,a" r Mme Eugène Belle-Isle.de Montréal, rues; et cela, a-t-il dit.• ^ vp.c, Ces derniers sont venus au Cap pour nu* ce «ont le» rue» q _ une hu’taine.Nouvelle manufacture.Tl est définitivement décidé que! s'y méprendre.R q« .t» baptiser et non pa» les ée-nlts 'i* i'»c ,v• Mlle: car en certain temps _ „t Mue, «ai en rravat née.le» étrangers surtout po“r' nous aurons au Cap une manufacture do pulpe.Les travaux de construction commenceront cette semaine.Ce sera un grand bien pour la paroisse, surtout pour les hommes qui i étaient obligés de partir l'hiver pour aller dans les chantiers gagner la vie de leuT famille.Prochain mariage.On annonce pour le 27 courant le mariage de M.Henri Rauvageau.boucher, avec Mlle Hélène Lacroix.derail Paye» vos taxe».Je me souviens que l'»n , plusieurs citoyens n'ont pa» 1 rmintcinaler.PORTNEl’F Honneur au mérite.Portneuf.22.—Mlle Estelle Lan-gevin.Institutrice A Cap Santé, vient de recevoir du gouvernement par l'entremise de M.l'Inspecteur P.A.Roy de une gratification de $20 comme preuve de ses succès dans l’enseignement.En voyage.M.Arthur Gosselin.N.T., de Montréal, était l’hôte de son oncle M.Léon Hardy vendredi dernier.Transaction.M.Joseph Gagnon, résidant actuellement à Montréal, vient de vendre sa magnifique résidence A Portneuf à M.J.B.Bolvin de Québec.aux élections municipale?qu'ils n'avaient pas PBV*r p r xes avant le 1er novembre.1 tiennent A leur droit de raient bien cette année de n te,.blier le» taxes municipale» et res.car l'heure de la votation.W que A bonne distance J che et le» élection* s'annoncent v | être chaudes.Au OniUK'Il.r Aux dernières réunions do 1 n -••• n,, "niinrum • sell il n'y avait pas "quorum • ‘ édiles, qui ont durant les mo\nJ ^ manence Juillet, auralt-11 pour coup?Iau prière d'une enfant de 1 ,,,n ’ Il y a quinze Jours la pet '’ 1 3 guérite, qui atteint A J* * ,f.ans.souffrait dune danffp fiction de gorge.Quelque» n0„r.de lait par Jour é,ait.la * le» riture qu'elle pouvait P Pa aliments solide» Il ne fa ^fall sy.parler, tant l’inflatnmati n rieuse.Suite ¦â 1» P®8* 8 „ voua .voua trouva un CA-e U .tain et i*m tout à fait ao en < et toi hK l'intérieur de votre maJ-F* Ma * A toute» ce» accusation*, ' i.-'Ute.voue avez des ré- — L’ACTION ROCULF.SAMEDI fVTOBHF mo — pMVOIUS DES MftRES n pa» dit contre vou» Telle peraomn# de voa tr '"" .U nt de votre trop grand* »ï '* * .Aé conaclence à raconter de 6 * »avez »ur le compte d au- Tel mari déplore votre n chapeaux et tol-aortea, la majeure iire; tel autre re-sai s trop cependant voua en C‘ Ir i»* >• s™01 de* choâ#* extô uniig mondaine», vou» famée» pour ainsi dire de» vérité» religieuse» n'ont pour tout aliment que le» réctr» d’excursion», de bal» et de fête» qui font le sujet de» conversa- ' tioua de votre foyer.N'allez pa» croire que e» août là d«» c»a chimérique» No» Institutrice» des ville* et même d«a campagne», auraient de douloureuse» révélation» A faire sur oe point.Dernièrement encore, une dentre elle», qui enseigne depuis 29 ans dane un centre Important de la province, avouait que chaque aunée.Il jjfe Au Fover 1,KS fllMS P^»,liger l'ordre et la pro- lui arrive des enfaut» de 6 à 7 an* ** * * , »radlcteur.qu'il a ou tort .ils ne peuvent répondre, leur mère que tetre «§ P TOUS * qui n'ont même pu» le» premier» éléments de la leliglon.Il» ne peuvent faire le signe de la croix, Ignorent le * rerbeuaes et al persiatan-1 "Pater'* et l'acte de contrition.I„eur v vus finissez par persuader demande-t-on combien 11 y a de Dieu.1st tau», anua '«t- «s^sut »ic la «vtî’.ine «nnbrmw, Y«»v7 wii» tv* MMWur !aii»4i© dn» êpu» mûr*.Ici, le Nom! froment brile, fnmmw et txanW, l’anui ]«* épia dVvr 1» faux al^vt dos Heuia ; l>à.le «l\in «VnxH.mm va «IwavthH* en •» txxtuba.Où !'i©u toux à tnur foi.* l*mr vtouWv rmdMnn Sur hr> éiWt*i| N«rt.i!e «m tVtvtft»* la j«^e.la* pain «|\tt fia»t la vie et iptji refill le e»ii£ i Au »; '.Km où I» mon |>»r et (partie ea j»nne, Aw le «Mrj»< dvtan la ne axmvi iIiwmaL ! à n,ol.Je n'entend pa» en- ! ohoses-là.*' N'est-ce pas triste, cou- levw d une longue et i*ênlble mala Tout d'abord, que le* Anv t* dre» proteetrl«-e ln k cr e avec voue, au sujet de clualt-elîe, malgré soi.on s Indigue de wveau.hbveore faible » ,*n- et douce» m'aecorde InduUenca car j rent aueel 8i»eur» lloapltal'é uir le» toilette» et de vos contre ces mère» Insouciante» de v»!f'*cente elle était IA.enfouie dan» ce souvenir »l cher est ».irt ut et ^ \ ptlbllttéa; ca ne finirait ! l'Ame de leurs enfanta,” Je ne puis , Juillet Ah ! que v vou !>e papier noitvDeuM.flambait,, la drain ê*re poète pour vou* décrire Jolie petite écriture rougissait, dis- toute* le* beauté* de ce Jou*- dêtor panxl»»ait, s’en allait en fumée, et c'è- mais temarquHhle ' ! Mai* comme charme qu'il y a A faire cette premtè- |t*D fln,> H n« rc'*ralt plu» que de la j Je ne le puis, passons outre par re éducation, comme elle* abaudon-! c*lMÏre • • * M fallait recommencer lieraient vite, f.*es et plaisirs mon- ohî quelle torture de brûler elle-mê ft leur» enfant» «es premiers élément* de la religion ?D'ailleurs *! elles savaient tou» ’e Hère» Marte de 9 Ignace, aupérte i re, Anne de 8 Bernard et M»rle de j 8 Honarent vire detix êt*h'l«*e ment* furent le fruit du zèle de* Jé j suite* 1er Avé«|ne «v*t todt.jne en ('«iwd*.- "Mgr de laval” (JFre Xavier «1e l aval-Montiuonmcy.abbé de Montl l.Wé «in l>!*ut Itnrx» **me «a» martfns «4 hrr!s*e ; l>ium ce (ùiAlivp, »vr«- M rutx «lu üiHht o«r*etian1«i, ]V» Ajc rmaftrxvnt.I'>«u «4n»i8l'm «*e ^eti1»**, l’our «e gTrniem «lu «ntl e! vie lYdrnntê I*.V.IW»g»«>rt«\ 8.J.et | /•Vvmlt» ", • Ige le plus tendre, que l'enfant j daine.Si en effet le Jardinier prend me c4* cher cahier A qui elle tenait M.„r,-.ire los première» notions un très vif intérêt A voir poindre et t341* avant sa maladie .et quelle b*4fbfemie.Son esprit, pour si | grandir des plantes qu'il a semée* I douleur atroce lui étreignait le coeur 41 jéveloppé qu'il soit A cet Age, i avec soin, quel bonheur ce doit être lorsque la petite flamme rouge mon* ^ "^pendant rrdenlr les vérité# les pour une tnêre.que d aaslater aux t3H.montait galment, env*blH«*ant le Conseils aux Fumeurs Ne finné.jMnala gnyl II naquit (selon l'opinion de qn9/iMt p„w ou M '1 abbé Auguste D.vaeelln) A M.vn- \ ^ ^ ^ rette belle Journée donc, le résolu» tlgnv-*ur*-Avr» «Ito «V.» de ^\h»rtm*«.de faire une longue marche A ira France, le ltd «vrP 1628 ; 11 fut or-ver* le» champ» et le* br> » Ainsi j donné prAtre.*u4v«nt le même hle Je prends plnceauv peint»!.-», car itorlen.le 1er mai 1 «87 ; 11 arriva en tvMi*.sans oublier nu>n pliant.Je Canada (A Québec), le lé Juin 16M>: p.uf (iénientairos de notre religion, I premiers développement» d’une Intel- papier, emportant le» souvenirs dan* jeune* coeur, qui ignorp encore ; llg«mce.que de mettre dans un coeur l’oubli, dan» le néant ! ! ! De gros t*ri”s dea frivolités mondaines,' les premiers germes de 1 amour pour sanglot» lui serralemt la gorge.Far • • _ a._______à a .j .—- j________ nv« m* *» t aII» «iVn »\ai i v n I è nine at , e naturellement aux myatè- son Créateur, que de graver dans une moment elle n'en pouvait plu» e» !* ?v!e du Chrlet.Ce» ensel-' mémoire encore rlerge, les premières avHlt envie de crier, de sangloter roule le tout dan» ma vaM.» capote Manche, vénérable protectrice contre les taches d'huile et le» tons trop vif»., et Je par», inutile de vous dire pounjuoi.éut nommé évoque de Québec le 1er octobre 1A74.réligna -otle charge le 29 Juin 16S9, *t.mourut au séminaire de Quêl»ec > ê mal 1701.A de KA an» Il a pae-«d pré* dNtn Ne firmer Jama'h phi» de trot* A xare* par Jour ; b!«.borurt-voui A «leux.Il nX i*»» b«m de fumer A Jeun, lmmé*Uatein«*n! avant ou aprèa 1» napa*.Quel q«i* *.«lt le ui«>«le «le fumer.Il faut éviter V- «xmtaot dl re**t du tabHC »v«»*' le ninqu* in.» btn'- de »o tera)\1««r, Junqu'A «4x an*, d'après »e* obaor-vallon», l'on faut «lu erxe fêintnlu ne IMMiso pu henuco-ip natur>'Henxu4, A ?«( a lie ma «fa 1 * tî' i ma C ¦ « r\ m A »*-« a f*8 n uoe* IA ri .Le Rhume rert rh**?l’enfant comme une base vers 1 Etre Suprême ¦el-gfeuae que U« passion* ou les lut- saines Jouissances qni ne souillent mj de la Jeunesse pourront difficile- pas votre ftme et que vous avez l’a-le .-"'n ftme P nr.cr cette éducation religieuse flevolr de donner la première éduca- j horriblement souffrir.A la dernière droit des plus plttoreoques Non loin j re* enfants c’est bien lft.n'est-ce Üon rellgleuiie ft vo* enfanta qui a page un gros soupir s'échappa de sa d'une va*to forêt de sapin» touffus., vrit-e :‘s .mère» chrétienne*, toujours été pour voua, assez sérieux, 1 poitrine gonflée, comme si elle se fut une rivière «-ouïe tumutueuse en »e r-f-p.il; : • toute» n’en prennent vient d’acquérir en quelque sorte, : délivrée d’un poids et, n'y tenant ruant ft I assaut de» rochers mousseux tu lés moyen» Voyez un peu.Vou» , une obligation plus etrlcte par un ré- plu», le* nerf» hrlaé* elle *e Jeta qui obstruent sa route.De» algue» pr|n„ prctlon plue rldl cille que le coryza, fort Impropr** tuent huptiAé rhume «1*« «erveau.A tille vo plaisir»' vous en profite/, largement Pendant ce temps, vos enfant* sont Comme cette question exige d’assez longue» explication», noua em fe-« t n ain* d une «ervante qui b’occu- ! rons le sujet de notre prochaine cau- ;a plue de les a' ;lU»r que de Jes ln«- i sorte.;rL re (>?eunes intelligence», af- j I.I'TKJtTC DC MONT.Les Premières Dents I-A MODE L'op.riicn qu’i.ft->t pwi luiportant prti-~ er les fonts de la première frinaM «ui.en autant qu'elles doivent lie tête cachée dan» se» main» blanches LES TCMQCKS DE FANTAISIE dent le* rive» ; pud».ça et lft.de» a»»- i v|oUin« éternue, moucho, rnrho ne* enla«-é*8 s'échappent de» fougè- plup#t vnM Wl flgun, déconipnsr r n«» qui couvrent tout le sol.Tout r1tr fon, rrnmollll- d.uvt Sondaln ’« porte pouvrlt et sa pré» s* trouve une route d>;rorflc*nne qu’elle chérlsiwlt le plua au ,‘A»' lentonient un fin carroaae attci.- mon«le souffrait aussi horriblement ft côté d’elle.Revenue A elle, ffnn» un délire de tendresse, la figure encore toute ruts-soLante de larme», elle ee Jem au cou • et puis remplacées par parfois très fantaisiste», courtes de- K « : ' seconde, qui «ont plu» 1 vant.longue derrière ou, au contnal-p::' .is fortes et plus nom- ire, longues devant * :/.« ronée.ma'?contraire ft ce vrent la Jupe et ses ornements; d’au- (f ^ef*»aire ft la santé, ou au très sont rondes, d'outre* ft horde lé- de s» mère et l'étouffant de baisers.Jrc état les uns et des autres.De gftrement ondulé», dan» un mouve- 1 -Mère, mère chérie, dit-elle, j'nl I»r Ha *!s.traitant de l'Importance ment »i peu marqué qu'ou la remar- j beaucoup souffert, tnals Je «uis venue i« i préservation des première?i que A peine.Sous la tunique, la J-upe ft bout.Je »u1» forte maintenant, Ici, c :r ’e bon état et la durée est souvent unie, lncxutfée ou bordée j'ai pulsé tout le courage qu’il me I» s«-on1e* dit: "Il est très im- d'une entre-deux; quislque» modèle» faut.Je ne penserai plu» ft lui.••'••an- p soigner les dent?de lait, ont une Jupe plinsée à pli» couclré» Rj] -yemne dnq mille huit < ntif a««lxaute-«leux hnuie*) dcvnnt eon ou
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