Le devoir, 14 janvier 1928, samedi 14 janvier 1928
Volume JTX, — No 10.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.I Etatt-Unls et Empire BriUnniqne .ft.0t UNION POSTALE .1«.H Edition hebdomadaire CANADA .*.M ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA Montreal, samedi 14 janv.1928.TROIS SOUS LE NUMERO FAIS CE QUE DOIS! Rédaction et administrai on 336-340 NOTRE-DAME EST MONTBKA1.TELEPHONE: - • Main 7461» Service de nuit: Rédaction.Main 5131 Administration.Main 5153 L'actualité Voyage de noces Le referendum antiléthargique La ville de Montréal passe par une crise aigüe.Des yeux se tournent vers son administration qui n’avaient pas coutume de J’étudier de bien près.La curiasité des contribuables est éveillée parce qu’ils sentent déjà la main des administrateurs tâtant leur gousset et prête à le vider.On parle d’entreprendre des travaux pour des millions, pour près de cent en tout.Déjà on demande par un referendum irrégulier, mais qui, tout de même, s’il était ratifié par une forte majorité, recevrait la sanction de la Législature et les lierait, de dépenser trente millions.Et voilà que soudain ils se souviennent de Concordia et qu’ils se rendent compte que la pauvre fille a poussé à la manière d’un enfant sans tutelle.Ce réveil d’attention, cette claque à la léthargie générale sera l’un des bons effets de cette consultation populaire.La-dessus nous sommes en plein accord avec le chef de l’exécutif et avec le leader du conseil.D’où que soit venue l’inspiration du referendum, il est cer-fain qu'elle est comminatoire pour l’administration actuelle, dans son ensemble.Bon nombre de contribuables diront comme dans la chanson du petit Grégoire, après avoir considéré l’énormité du sac d’écus et la taille morale d’un bon nombre de conseillers qui prétendront le manipuler: “T’es ben trop petit, dame oui!” Ne sera-ce pas le même raisonnement qu’on se fera à Québec où, précisément parce que la prospérité de la province est fonction de la prospérité de Montréal, on aura intérêt à empêcher l’administration de faire de grosses sottises, de commettre, a/,nôes de travail.Habitué à tout des embardées ruineuses, mais dès lors qu’elle aura 1 avantage supputer, û tout a de brasser cinq millions ou plus par année, ne sera-i-il pas important que sa tutrice de Québec veille à ce que les gérants de sa fortune soient moins notoirement incompétents?^ La personnalité de l’administrateur, comme membre de l’exécutif et comme échevin, est d’autant plus importante que les sommes à administrer sont plus fortes, que les travaux à entreprendre sont plus vastes.On a parlé d’une commission qui compléterait celle prévue par la charte et qui n’a jamais vu le jour, à laquelle on donnerait des pouvoirs mieux définis et plus étendus.On se rappelle que, dès le lendemain de la sortie du ministre de la voirie, le Devoir en'prévoyait la formation.Le thème a été repris depuis.çn mineur par certains journaux dont les correspondants, parce )a p0r(e que ces journaux sont tories, ont d’ordinaire l’oreille des minis- lonas et Suant, soufflant, le dos voûté sous l’effort épuisant, Jonas Barillet poussait devant lui un lourd wagon chargé de bois.Il devait se marier dans trois jours; mais il ne perdait pas une heure à galvauder inutilement chez sa future, le père Barillet lui a gant dit avec une philosophie empreinte de fatalisme qu'il la verrait bien assez pour le restant de sa vie.La famille Barulet atxiit d’ailleurs des traditions d’économie proverbiales.IjO ménagère agant un jour réussi à merveille une fournée de /Hiins, les enfants se jetèrent en gloutons sur les tranches dorées et en quelques jours l'énorme cuite disparut.La mère Barulet déclara avec mélancolie: “C’est bon, mais point profitable” et de sa vie elle ne réussit nne seule cuite.Quand il venait des visiteurs, le père Barulet envogait Jonas chez le voisin emprunter un pain et une livre de beurre.Et les voisins vogaient partir leur bien dans la certitude que le pain retourné irait réjouir le poulailler ou la porcherie.Mais ils g étaient habitués.Et les Barn-let avaient fini par ne plus recevoir personne.Jonas poussait sa voiture à gestes lents, un large pli barrait son front.Il pensait au voyage de noces, à cette équipée traditionnelle des nouveaux mariés qui vont g engloutir les économies de plusieurs Chroniques Sur deux livres récents que ces journaux très.D’ailleurs qui pourrait s’opposer sérieusement à ce que Ton tente de prendre des précautions pour assurer l’administration sage, stable, économique de ces millions supplémentaires?Cette administration ne peut s’assurer qu’en faisant des accrocs à l’autonomie de Montréal et au régime démocratique.Le comique, c’est que s’ils sont commis, ce sera par de soi-disant fervents apôtres du gouvernement du peuple par le peuple, pour le peu-ple.* * * moyens Mais à supposer que l’on refuse de prendre les héroïques, quels bons effets est-il possible d’attendre de l’etat d’esprit créé par le referendum?Les propriétaires fonciers et ceux qui directement ou indirectement paient de lourdes taxes à Montréal s’aperçoivent que leur pupille Concordia a été bien négligée.Elle a été livrée aux mains de gens sans mauvaises intentions pour la plupart mais, aussi, pour la plupart, sans compétence.Il ne faut rien exagérer.Il y a de bons sujets honnêtes et dévoués, voire compétents dans l’exécutif: il y en a aussi dans le conseil.Mais l’ensemble n’est pas rassurant.Les propriétaires et tous les intéressés se mettent à scruter les causes de cette négligence.Elles ne sont pas difficiles à repérer.La principale, celle qui rejette toutes les autres dans l’ombre, c’est le petit nombre des propriétaires.Ceux-ci n'ont guère de pouvoirs supérieurs, pour le choix des représentants, à ceux des simples locataires qui ne paient même pas leur taxe d'eau.Et leur petit nombre effraie quand on songe qu’ils ne sont guère plus de 28 pour cent du nombre total des électeurs.Il y a 51,000 propriétaires, y compris les compagnies par action et les sociétés commerciales; celles-ci défalquées, il ne reste guère que 15%.Ce chiffre devient tragique quand on songe aux autres villes où la proportion des gens qui habitent une maison dont ils sont propriétaires va jusqu’à 80 pour cent.Pour le choix des administrateurs les propriétaires auront donc beau se concerter, se liguer, dresser des listes de candidats, ils n’auront jamais qu’une influence négligeable tant pour l’élection du maire que pour celle des conseillers.Voilà la principale source du mal.Non pas que tous les locataires soient de mauvais électeurs mais un très grand nom-lire se désintéressent de la chose municipale et ne votent pas.On a.par contre, souvent le soin de faire voter à leur place les moins souhaitables (parfois des gunmen de New-York), qui n’ont aucun intérêt sérieux à la bonne administration de Montréal, qui sont des jouets dociles aux mains de démagogues.Montréal souffre donc avant tout d’une disette de propriétaires.Et c’est cette disette qu’il faudrait corriger par des moyens énergiques pour assurer la permanence de propriétaires occupants, comme on les désigne.Comment les augmenter en augmentant du même coup l'intérêt pour la bonne administration municipale?Tl y a un bon moyen que suggère le leader du conseil: taxer lourdement ceux qui ne sont pas propriétaires et ne payent aucune imposition on recourant à l’impôt sur le revenu avec, il va de soi, exemption des familles nombreuses.Cela en encouragerait quelques-uns à devenir propriétaires.Ça, c’est le moyen négatif.Le moyen positif, c’est celui auquel on a songé à New-York en détaxant pendant une période de cinq ans après leur construction certains immeubles pour une somme de cinq ou six mille dollars, à condition qu’ils soient occupés par leurs propriétaires.Ce qui est incontestable, c’est que jamais on ne pourra compter sur une amélioration sensible de l'administration do Montréal tant qile la proportion des propriétaires restera si minime, à moins q»’on ne revienne au système en usage dans les petites municipalités où seuls Us ont le droit de vote.Mais quel héros osera se lever à Québec pour soutenir une proposition de loi aussi antidémagogique?s * * Quoi qu’il en soit — nous sommes entièrement d’accord en cela avec l’administration — le referendum aura pour effet de secouer une pernicieuse léthargie.Cela ne suffira pas à sauver d’un retour offensif de la maladie du sommeil le malade; mais cela renseignera sur son mal et induira, peut-être, un plus grand nombre de gens à en chercher le remède.compter, Jonas ne pouvait comprendre le pourquoi d’une coutume aussi stupide., "C'est pourtant si simple de rester à la mdison, bien tranquille, au milieu des amis, des parents, éi ne rien faire pendant trois semaines, qu’à dormir, boire, manger, au lieu d’aller dans des villes oit vous ne connaissez personne et où tout le monde cherche à vous enlever votre argent, où tout se paie, se vend, s’achète!" se disait-il.Et la tète remplie de ces idées Jonas rugissait intérieurement contre la mode et les traditions: et comme le père Barulet allait ouvrir de la maison, il entendit qui éructait: “Non, je suis pas pour perdre cinquante belles piastres.” Le père Barulet, sans savoir de quoi il était question, approuva par un: “T’as bien raison, mon garçon, faut ménager pour arriver!” ¥ ¥ * Le mariage se fit paisiblement dans la jolie campagne; la noce défila joueuse dans le chemin bordé de buissons verts et d’avoines fleuries.On séamusa brugamment toute la journée; le soir venu les mariés partirent en voiture.Les invités voulurent accompagner les mariés, mais Jonas et le père Barulet s’g opposèrent avec une énergie si farouche qu’on n'osa pas les contrecarrer.Mats les chuchotements s’élevèrent et des rtres francs fusèrent au milieu de la gène générale.Toute la nuit, la campagne d’ordinaire silencieuse fut remplie de rires lointains.Le surlendemain, le voisin Mathias qni avait la réputation d'engendrer le plus de querelles, s’achemina vers la maison Barulet.La famille Barulet s’épanouit à l’instant dans les fenêtres, dans un énorme ahurissement.Le bonhomme entrait avec tin: “Bonjour, les gens des noces!” “Sais pas, reprit-il, si les jeunes vont suivre le chemin tracé par les vieux”.— "Jonas est un garçon travaillant et ménager”, dit là mère.— "Je vous cré, dit te bonhomme.Je disais ça dernièrement à votre homme, y en a pas beaucoup commie lui pour abattre de la besogne; mais c’est la créature, voyez-', vous.Les femmes d’aujourd’hui,I c’est pas comme autrefois”.Cette antienne lancée ramena la litanie des considérations sur la supériorité des femmes d’autrefois sur celles d’aujourd’hui — "A propos, dit le père Mathias, votre bru m’a pas l'air ménagère à plein.Elle porte des bas de] coton au lieu de la laine.Ca coûte gros est c'est point durable.Une chance que la mère.Barulet est là pour avoir soin du ménage, car le j garçon est loin d’avoir le génie du père”.Le bonhomme mêlait le poison à la louange avec cette perfidie paysanne unique en son genre et qui\ dépasse la perfidie des personnes extrêmement cultivées.— “Et puis, sur le rapport de la religion, le garçon et la fille ne valent pas le père et la mère Barulet qui ont fait l’édification de la pu-, roisse” Un frémissement courut et Ma-, thias distingua comme une rumeur de grognements.Un rire silencieux brida ses paupières; il reprit: — “Vous savez que Jonas a manqué un beau parti par sa faute, le fille à Pierre X.?Il l'aimait à la folle et ça lui aurait fait une femme de prejnlère classe, et qui aurait , aidé la mène Barulet, qui Ta bien gagné., la brave dame!” Cette foi» !e père Barulet protesta mollement, malgré te miel quit enveloppait chaque flèche, mais il n’acheva pas.,.De* entrailles de la terre monta nne voir murmurée, hurlante, qui fit vibrer te plancher: "Mon animal, si j’étais pas en voyage de noces, }e te répondrais benT* Notre distinqué collaborateur, le H-, P.Antonio Dragon, S.J., a récemment publié, comme le savent déjà nos lecteurs, un intéressant volume, Toujours ptus haut! consacré à l’un des jeunes de chez nous.M.le chanoine Chartier a bien voulu nous adresser à ce propos la note suivante: Pour les jeunes Toujours plus haut! — Lucien Delorme (1905-26), par le Père Antonio Dragon, S.J., Montréal, 1928.Ce livre, destiné à exercer un apostolat auprès de la jeunesse, suscite d’abord chez le lecteur une question.D'où provenait l’inspiration de Longfellow, quand il écrivait Excelsior?I.e poète copiait-il un modèle vivant?Ne faisait-il que donner une forme saisissante au rêve d’un noble esprit?En d’autres termes, Excelsior propose-t-il un idéal possible à atteindre ou raconte-t-il l’histoire réelle d’une ascension?Puis, de quelle sorte d’ascension s’agit-il?Le poète décrit-il l’une de ces excursions vers les sommets delà nature, comme celles qui enchantent les alpinistes, ou bien une de ces élévations vers les hauteurs de la perfection surnaturelle dont la vie des âmes saintes raconte les étapes successives?Le Père Dragon n’avait pas à discuter la question.Nous voyons seulement dans son livre à quelle solution il sp range.Quelle qu’ait été la pensée de Longfellow, qu’il ait écrit une fantaisie ou un récit, l’un ou l’autre ou l’un et l’autre applicables à l’ordre naturel comme au domaine surnaturel, te Père Dragon a compris Excelsior comme une histoire de tous les jours et une histoire de l’ordre moral.La biographie de Lucien Delormè démontre que la montée vers les sommets de la grâce n’est pas seulement possible, mais qu’elle est un fait.La vie de son héros est une preuve de ce fait; e’est d’elle que découle le premier intérêt de ce récit.Il en est un autre.Dette démonstration sur la possibilité des ascensions morales, le Père Dragon ta puise dans une âme de jeune.Lucien Delorme meurt à vingt-et-un ans; et cependant, il a franchi toutes les étapes de la marche qu’impose la conquête de la vertu, avant de se procurer la victoire, la mort sainte, celle des prédestinés.C,e triomphe, il n’a pas eu à le cueillir seulement: il lui a fallu le préparer.Aussi le Père Dragon a-t-il pu consacrer tout un chapitre à ce qu’il appelle “le temps d’arrêt”.Il a dû toucher à ces faiblesses humaines.que les codificateurs de Part obligent tout écrivain à laisser entrevoir même rhez les héros.Les jeunes apprendront là une grande leçon.La conquête de la vertu est le devoir de tout homme.Elle peut bien provenir parfois de rette expérience sans mérite qu’infligent les dures réalités de la vie.Mais d’ordinaire elle suppose une volonté qui a résolu d’y tendre et qui prend tous les moyens d’atteindre le but.Il n’y a pas de spectacle plus beau que celui d’une faiblesse naturelle se transformant par degrés en une force acquise, surtout quanti le héros lutte contre lui-même au lieu de résister simplement à un adversaire du dehors.Ici, le spectacle a un attrait de plus.Ce n’est pas l’auteur qui le décrit, mais le modèle même que le Père Dragon propose à la jeunesse.Cette intervention constante du modèle, derrière qui le biographe se dérobe avec tant de modestie, donne à l’ouvrage un dernier intérêt.Ce ne sont pas les assertions d’un observateur étranger qui nous permettent de suivre ‘‘la marche à l’étoile” de Lucien Delorme.Tout le livre est un tissu d’extraits.Le Père Dragon les tire du journal, du “quotidien”, que tenait l’écolier, puis de sa correspondance, l’un et l’autre d’autant plus sévères que leur rédacteur ne songeait en rien au grand jour de la publicité.Le livre prend ainsi le caraetère d’une confession personnelle.On se plaît d’autant plus au récit de ce bel effort que, les alternances de succès et de revers au milieu desquelles Lucien Delorme est parvenu à la victoire, on les apprend de l’écolier lui-même.Puisse donc ce livre modeste, au style si simple, â la langue si exacte, se diffuser largement parmi les jeunes! Il les édifiera tous, en leur mettant sous les yeux un jeune comme eux, devenu par volonté un modèle vivant.11 réjouira les bons, dont il encouragera les efforts.Auprès des faibles, il sera un instrument d’apostolat: ils apprendront de ce modèle qu’aucun revers n’est définitif, que la victoire est toujours possible, quand on veut.Ces résultats sont bien ceux qu’avait en vue l’auteur, que son ancien maître salue comme un juvénile et bienfaisant apôtre.Le vice-recteur de l’Université.Chanoine Emile CHARTIER.* * ¥ Un livre à répandre Nous regrettions de n’avoir point plus tôt signalé le dernier livre de M.le chanoine Hoard.Cet article du B, P.Fontanel, S.J., compensera heureusement cet involontaire retard: C’est le Manuel théorique et pratique d’entomologie, de l’infatigable chanoine V.-A.Huard, Sc.-D.Un livre sur les insectes, écrit par un chanoine!.A ce titre seul, il mé-(Suite à la deuxième page) Bloc-notes Combien?On entend souvent parler milliardaires, auprès desquels des les et constatèrent que c’était un garagiste sans aucune expérience des questions navales, pris pour un technicien en renflouement par l’amiral Brumby, avec lequel il avait passé presque toute une journée.Il ne connaissait même pas les principes élémentaires de la navigation sous-marine et n’avait aucune idée înini^rmulr ’ f ‘i fi,ixtire rie nau-! soVs:mar,ne ct » «vaù aucune idee vres gens.A l’heure présente, chez (.,e cc ^ esî ufJ submersible, nos voisins, un homme très riche, tffrLa .io cc n’est pas celui qui a un million de dollars ou un peu plus; celui-là est un homme à peine riche.Le monsieur qui a réellement de la surface et passe pour avoir une très belle fortune, c’est celui dont les revenus annuels touchent ou dépassent le million.En 1927, d’après les relevés du fisc, à Washington.228 citoyens américains ont déclaré avoir touché chacun plus d’un million de revenus pendant l’année précédente.A eux tous, ces contribuables ont versé 81 millions d’impôts sur le revenu au trésor ct il leur est resté 109 millions.— de quoi vivre.Pour la même année, quatorze autres citoyens américains ont reconnu avoir touché des revenus dépassant, pour eux tous, un total de 101 millions; cela fait une moyenne approximative de sept millions par tete.Bon prince, le fisc ne leur a pris pour son compte que 17 de ces 101 millions; ils se sont partagé les miettes.Avoir aujourd’hui une fortune totale d’un million de dollars n’ed Plus une distraction.Il y a des mil Effroyable mystification! Le seul â ne pas en rire fut l’amiral Brumby.Le garagiste Shambaugh est parti de Boston sans se douter qu’il avait joué un très vilain tour à son ami l’amiral; celui-ci n’en peut mais des 'gorgcs-chaudes faites depuis lors au sujet de sa cocasse méprise.II y a de quoi rire.Salade Qui dira qu'il n'y en a pas pour tous les goûts, dans le journat contemporain.Telle feuille qui sc réclame d’ètre le journal le mieux informé, le journal complet, affiche en première page de son dernier numéro, en place d’honneur, deux récits d’exécutions capitales; elle fait à l'une les honneurs d'une manchette de huit colonnes, — la plus grande du quotidien de ce soir-là, — et à l'autre elle donne un titre de deux colonnes.Dans cc cas-ci le condamné est mort pendu, tandis que dans l’autre, les condamnés, ayant été électrocutés, avaient bien droit à tous les honneurs, à commencer par LE DUEL EST ENGAGÉ ! Aujourd’hui Québec, demain Ottawa Le duel est engagé.La publicité que nous donnions hier aux discours des deux chefs de parti souligne une fois de plus la façon dont le Devoir entend renseigner ses lecteurs sur les choses parlementaires.Nos lecteurs sera ni aussi large me ni, aussi exactement que possible renseignés.Il en sera de même pour Ottawa et pour Québec.Dans les deux parlements la discussion promet d'etre intéressante.Nous en rendrons soigneusement compte.Ce qui ne nous empêchera pas de tenir bien à jour foutes nos autres rubriques.Abonnez-vous, si vous ne Tètes déjà; faites abonner vos amis.POUR TOUS LES SERVICES, REDACTION, ADMINISTRATION, IMPRIMERIE, LIBRAIRIE, ADRESSEZ-VOUS AU DEVOIR, 336.RUE NOTRE-DAME EST, MONTREAL.(TELEPHONE: MAIN 7m.) Les persécutions mexicaines La vérité sur les assassinats du 23 novembre No-us lisons dans ta Croix de Pa-} ayant été arrêtés dàs le premier is, numéro du 4 janvier: J jour, les trois autres n’auraient eu rien de plus pressé que de sc déguiser, de se cacher ou de fuir.Ensuite, suivant le récit des journaux, ns Nos lecteurs se souviennent avec émotion de la mort tragique du P.Pro Juarez et de ses trois compagnons, condamnés à mort sous un prétexte politique.Le DjerjinskJ mexicain.Roberto Cruz, ne se contenta point de faire fusiller ces innocents, il ordonna de -photographier leur supplice, et la censure igouvernementale lança à travers le inonde photographies et calomnies.L’enquête de M.F.MacCuUagh nous avait appris à juger comme il : sied les informations officielles du ; gouvernement mexicain.Par ait- j leurs, une très haute personnalité , diplomatique de Mexico, qui doit les personnes qui se trouvaient dans l’auto d’oû furent lancés le* explosifs étaient très correctement vêtues, et l’on ne conçoit pas que dans cette même voiture se fût trouvé un ouvrier, sorte d'Indien mal accoutré, comme était Tirado Arias, — car sa mise, dans un lieu aussi fréquenté que le parc de Oh h pultepec, n’aurait pas manqué, un dimanche, d’appeler singulièrement l’attention.“La population considère les personnes exécutées comme des mar- —- ., ,,,_i tyrs; mais, même si elles avaient supporter, muette, ces scènes d nor- ^ coupables, ce qui n’est pas, elle* ,'nit confirme lexaitl-j p1jSRj»nt rlù subir trois uns rtf.nri liers de cette sorte de -pauvres gens, 1“ Su E!",’ Ci?q r0' aux Etats-Unis; on affirme même ;TeHert rlr î’infnr£unna ft?Qu’il v en a tmrlques centaines an !^ , .] i^*Qrnitttion fi liicr.ana/a.Faudra-t-il que les milfiar- ' COrnpif‘ aires nrrrnni.wnf bié>ntAt nm» ( SJM f Çn «ffaires exté- daircs organisent bientôt une société de secours et de bienfaisance pour soulager ces miséreux de ta finance?Heures de la page de rédaction s’est lancé dans de laborieuses considérations de deux colonnes de longueur .sur la dernière encyclique du Pape tiPl amiral Pie XL Quand on est spécialiste, ne ______ _____ J faut-il pas démontrer comme on est l codant quxm scmplovoit, dans *> àij i_ ™—a.j.tort r Ainsi tout te monde sera con- •es cercles niflritimcs srnépicaifiSt à #ni• ^^.v ^i_ tentpr ,t,.Ç 1 .rcUX W Prur la détermination du genre et CROISIERE EN Méditerranée' ‘ ET PELERINAGE IN ’’TERRE SAINTE Sow U prinAtnct pmcnntUt 4» S, G.Mgr PRUD'HOMME évêqu* Priitct’Aibcrt ft SaAkfttoon départ le s février r*r Ir pnourbot "Fronce" Pour rerwelitnemenUi et mUiCstnnj * nUrrivtcr mix orgentMteiux ^ LES VOYAGES HONE | 95» ru« St'Jftÿquftt ^ M, r\jf du Fort ^ icnl l i m iu nt P hetCurécrm'|de l’espèce, il renvoie aux ouvrages ,i x.r.' '.on û'1 occupait autre- techniques et aux entomologistes.Vbar'l‘s,ChaPut’ a 1 an#le "Soit dit à leur louange, les entomo-es rues Mierbronkp e«t nt nr.r.T.1 .___» MONTREAL QCTLBE1 Grâce à l'aide Taschereau.Provincialet nient fois des rues Sherbrooke est et Berri.j loghtes* sont'fort accueillants en .a maison est suffisamment spa- cette matière, tant ils ont à coeur «Meuse pour y donner les cour*, d’augmenter le nombre des adeptes l .lle est entourée «l’un vaste terrain île leur science favorite.” La deuxiè-qui permettra que l’on construise me partie se termine par un glos-bientot une plus gramle salle qui snire.donnant, par ordre alphabéti-servira aux cours de démonstra- que, les principaux mots usités en lion.Gel te entreprise sera possible entomologie.L’idée est excellente, à cause de l’aide promise par la t’nr elle facilite aux commençants la ville de Montréal.Depuis assez lecture des ouvrages semi-technl-longtemps la ville accorde une sub- dues.venfinn annuelle aux Ecoles Mé- Nous avons écrit que ce livre est à nagères.A la dernière séance qu’il Propager.Il mérite de l’être à cause lires {(Ih avant de mourir, M.»T.-À.-\.^ sujet qu il traite, de Ifi ni an 1ère Si Brodeur fit décider par le comité dont il le traite et des services parti- exécutif que cette subvention serait ou‘iers ,l Peid «ndre la amnnentée préservation de lu jeunesse.Entrons I - * ,1 il • jxl I • ui«, 155, Oitla-rio est; quartier Relorirnier, poste de police No 19, 2159, Mont-Royal est; quartier Hochelaga, poste de police No 11, 1720, Ste-Catherine est; quartier Lafontaine, restaurant, 186, Roy est; quartier Laurier, salon de barbier.49, Villeneuve ouest; quartier Maisonneuve poste de pompiers No 15, 2666, Ontaeio est; quartier Mercier, poste de police No 26, 99, Caly; quartier Montcalm.magasin.6515, Papineau; quartier Mont-Royal, poste de police No 18, 359, rue Gatineau; quartier Notre-Dame de Grâce, poste de police No 23, 1, Botrcl; quartier Papineau, Rain Laviolette, 1570, Belorimler; quartier Préfontaine, restaurant, 2241.Ontario est; quartier Rosemont, poste de police No 22, 2675, Masson; quartier St-André, poste de police No 10, 793, Ste-Calhertne ouest; quartier Ste-Anne, poste de police No 3, 165, Ottawa; quartier Ste-Cunégondew ancien hôtel de ville, 292, Workman; quartier St-Denis, restaurant, 4710, Delanaudière; quartier Nt-Edouard, cour de la corporation, 352, de Fleurimont; quartier St-Eusèbe, poste de police No 13, 2210, Frontenac; quartier St-Gabrie.l, cour de la corporation, 790, du Grand-Tronc; quartier St-Georges, poste de pompiers No 25.1212, Drummond; quartier St-Henri, poste de police No 17, 1942, St-Jac-ques; quaile.r St-Jacques.poste de police No 3, 636, Ontario est; quartier St-Jean, poste de police No 21.6486, St-Laurenl; quartier St-Jean-Baptiste, poste de police No 14, 458, Parc Lafontaine; quartier St-Joseph, poste de police No 8, 510.des Seigneurs: quartier St-Laurent.poste de police No 5, 1168, Chen-neville; quartier St-Louis, restaurant, 3799, St-Laurent; quartier Ste-Marie, restaurant, 1354, Sto-C.atherine est; quartier St-MichelJ poste de police No 20, 5100.Lau-j rler; quartier .St-Paul, poste de pos lice No 25, 274.blvd Monk; quar-4 lier Ville-Marie, bureau du greffier.hfStrl de ville; quartier Villeroy.poste de police No 29, 781, rue Jar-} ry.•» ! \ 5931 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 14 JANVIER 1928 VOLUME XIX — No 10 Les origines des missions de Chine La vie et les travaux du P.Matthieu Ricei ipar /«• P.Joseph Caron, *./.) 4 l'heure oà les missionnaires canadiens commencent à prendre leur part des missions chinoises, nos lecteurs liront avec un intérêt particulier cet article, gui a bien voulu rédiger pour le Devoir le R.P.Joseph Caron.s.J.INTRODUCTION Le temps présent est témoin de progrès merveilleux accomplis dans le domaine de l’évanfiélisa-tion des infidèles.La Chine surtout, avec ses cinq évêques de race chinoise, entre véritablement dans une nouvelle phase de son histoire reliRieuse.Comme t'intérêt des lecteurs catholiques se porte volontiers vers tout ce qui reRarde In flhine catholique, nous croyons leur être agréable en leur exposant brièvement la part prise par le P.Mathieu Ricci dans rétablissement des missions de Chine.Ce Jésuite italien, eu effet, mérite vraiment le titre de fondateur des missions ra-tholiques en Chine.1 LES TENTATIVES D’ETA BLISSKMRNT DU CHRISTIANISME EN CHINE AVANT RIOCI Ai LES NIESTORIENS tiens A tenter un établissement permanent en Chine furent, chose éfranffe.des hérétiques appelés Nestoriens, du nom de Nestonus, leur chef dans l'hérésie.En 635, un prêtre (peut-être un évêque) nommé Olopen arrivait de la part du patriarche nestorien de Séleucie-Ctésiphon à Si-Rnan-fou, dans la province du Che-si actuel, où résidaient alors les empereurs de Chine.Non seulement ce missionnaire fut admis et reconnu par l'empereur Lai-tsonng, mais il obtint même de lui un décret pour que le christianisme fut reçu dans tout J’empire.En 694, les Manichéens, membres d'une secte qui n’avait que les dehors du christianisme, parvinrent de même à se faire admettre en Chine par l’autorité impériale.Malheureusement pour eux, Ou-tsonnR.empereur toiste (reliRion chinoise) anéantissait en 843 l’oeuvre manichéenne et forçait les prêtres nestoriens eux-mêmes à se séculariser, c’est-à-dire à vivre encore péniblement pendant quatre ou cinq siècles et à périr à leur tour.Enfin ie.s missionnaires catholi- ques parurent en Orient.C’étaient des religieux Dominicains et Fran-Iæs premiers missionnaires chré- ciscnins surtout, que Je Pape Inno- Nouveauté “Comment j’élève mon enfant” Le guide des jeunes mères par Mm© Francisque Gay — unovmère, — L.Cousin — un religieux éducateur et le Dr Etienne Besson — un médecin spécialiste.Préface de S.K.le Cardinal Dubois, archeitêque de.Paris.Un fort volume cartonné, format 5% x 8, 700 (franco pages, 220 Illustrations LTDEE MAITRESSE DU LIVRE Les auteurs se sont proposés de donner à la mère: une aide immédiate dans les multiples tâches de la maternité et dans tous les cas embarrassants où trop souvent elle improvise des solutions hâtives ou maladroites; une méthode générale qui lut permettra de conduire avec unité et constance l’éducation de son enfant et de lui Imposer Insensiblement Jes disciplines qui lui feront le corps robuste, Pâme droite, l’esprit clair; des renseignements sur les moindres détails de la vie de Wenfant, comme aussi sur l’aide et la protection que lut assurent les Institutions et les lois.La mère qui saura soigner son petit enfant et lui imposer une douce fermeté dans tous les actes de sa vie matérielle sera la bonne gardienne de sa santé et, du même coup, engagera bien son éducation en formant sa volonté.La mère qui possédera les vrais principes d'éducation morale «t chrétienne et qui connaîtra les meilleures méthodes modernes d’instruction donnera à son enfant le goût des vertus qui le prépareront à être un bon chrétien et saura cultiver heureusement «on esprit.A tout instant, elle ouvrira ce livre de chevet et y trouvera, cüairement exprimés, l’explication qui l’empêchera do s'affoler, le conseil qui lui permettra île se décider vite, d’agir sans délai et sans hésitation, l'exemple vécu qui lui montrera en action une méthode et se« résultats, le programme tout tracé qu’il lui suffira de suivre.Elle apprendra également à simplifier ses tâches; pour elle, la maternité ne sera pas épuisante et ne la privera pas des douceurs du foyer.De la joie en rejaillira dans la vie de tous les siens.Ses enfants s’élèveront sans cris, sans fouet, presque sans larmes.Tout sera paix et Joie dans la famille bien ordonnée où Ton ne redoutera Jamais l’arrivée d’un nouveau bébé.Moins de mortalité infantile.Davantage de naissances.Des enfants robustes tout préparés à entendre la parole de Dieu Voilà le but suprême que se sont efforcés d’atteindre les auteurs de COMMENT rELEVE MOS ENFANT cent III et saint Louis, roi de France, envoyèrent en ambassade auprès des chefs mongols, en l’année 1245, sous Ja direction de Guillaume de Jlubruk, Franciscain.Ces ambassadeurs furent reçus par le grand khan ou chef mongol à Karakorum, sa capitale tartare.Toutefois ces envoyés ne purent obtenir la permission de s’établir en Tartarie.Mais une brèche était faite.Bientôt, les circonstances aidant, Koubilal, de grand conquérant mongol, chargeait Nicolas et Marc Polo en 1268 de demander au Pape de sa part “cent sages hommes de Notre Loi chrétienne”.Lu réponse fut l’envoi du franciscain Jean de.Montecorvino qui, parvenu en Chine vers 1293, réussit malgré l’opposition acharnée des nestoriens à s’établir à Camba-iec (Pékin).En 1307, Clément V-le nomme archevêque de Carnbalec Un autre siège épiscopal fut également créé vers de même temps dans la province de Fou-Kien au sud-ouest de la Chine.L’Mangélisation à Pékin surtout produisit d'heureux résultats.Plus de six mille personnes avaient déjà été régénérées dans les eaux baptismales en 1305; et nombre de chrétiens servant dans les armées mongoles et stationnant à Pékin étaient également secourus et fortifiés dans leur foi._ Malheureusement une oeuvre si bien inaugurée devait bientôt périr avec l’empire mongol, en 1370.En effet, c’est vers cette époque que les nationalistes chinois d’alors parvinrent à chasser les envahis1 seurs mongols et avec eux les missionnaires catholiques, leurs protégés.On peut se demander ici quelles traces a laissées en Chine, à Pékin en particulier, l’oeuvre de ces premiers missionnaires catholiques du XHIème et du XlVèmc siècle.Hé-1»$! bien peu de choses! Quelques objets de piété; un catéchisme en images, mais pas de chrétiens, du moins A Pékin, comme le P.Ricci et ses compagnons le constatèrent deux siècles plus tard à leur arrivée en cette ville.Comment expliquer un fait si étrange ?Il semble aujourd’hui probable que le bloc chinois proprement dit ne fut pas entamé par les missionnaires du XHIème et du XlVème siècle.Cette opinion s’appuie d’abord sur le fait que des missionnaires avaient ample besogne auprès des milliers de chrétiens dans les camps Mongols; ensuite, sur la découverte d’un catéchisme en images de Montecorvino, écrit en trois langues différentes, mais autres que le chinois.Enfin sur le fait que le même Montecorvino nous parle d’enfants apprenant à Carnbalec des hymnes grecques et les chantant avec grâce en présence de l’empereur, chose qui s’explique fort bien d’anciens chrétiens ayant connu le rite grec, mais nullement de jeunes Chinois proprement dits.Saint François Xavier, Je grand apôtre de l’Orient, avait entrevu l'extrême importance de l’établissement d’une mission catholique en Chine.Aussi cherchait-tl tasses, 6 soucoupes.1 sucrier avec couvercle, 1 crémier.1 saladier, 1 saucière et 1 plat à viande.Chaque morceau est magnifiquement décoré.Nous avons donné des milliers de ces services et nous faisons présentement cette offre aux lecteurs de ce journal.Pour un Temps Limité Seulement cl beaucoup do tact.Voire fleur fanée.L'imagination et la sensibilité sont vives et elle doit juger dans le calme de la réflexion poür voir juste.Bonne très généreuse, affectueuse, elle est naturellement dévouée, et comme elle est active et énergique, le dévouement est très grand.La volonté est forte, résolue, autoritaire, un peu dure devant l’opposition.Elle est courageuse et entreprenante.Promptitudes et emportements, elle est un peu jalouse.Gaie et ani- Devant le cheval, toujours la route blanche.l’acier du traîneau crie sur la neige dure; les heureux petits enfants rient de cela; ils rient parce qu’ils sont gais, parce que le ciel est bleu.ils chantent quelquefois au rythme cadencé de la carriole sur la route toujours j blanche.Et ainsi, gaiement, au trot j du grand blond, ils s’en vont.en I route pour la messe de minuit! O joyeux petits enfants, qui riez.\ vous êtes heureux ce soir; le seul mot de Noël amène un doux sourire sur vos petites lèvres rouges.Avec quelle joie vous priez devant la crèche du petit Jésus.de mandant de bénir, papa, maman sincère.Très timide et très Téscr- mée.Je la crois pieuse, droite eU Petit frère, etc.Ah! au retour de la messe de piinuit, quel bon feu , .i vous attend dans l’étre?tE quel ré- sec maigre son si grand besoin dciveillon, où toute la famille se réu-•onfiance et d’affection.| nit! Jean DESHAYKS * O heureux petits enfants, songez.Coupon er*pholo*l„no * FSQUISSK OHAPHOIoOCjIQUE de JEAN DESHAYES — AIT _ •duvoir” 14 JANVIER 1928 Bon pour 2 semaines.I n -'upon Tslablr rt son, on timbre*-posts dolrent accompagntr chaque enrol, '.oui msnusrrit doit cire à t’cnrrs, sur papier non rayé.Ne pas enrayer de copie.Adresses: Jean Dcehayee.le “Derelr”.Montréal.hélas! il fait froid dehors: leurs petits pieds nus gèlent sur la belle neige que vous aimez.Oui, ils vous envient les petits pauvres, ils envient la chaude carriole qui vous amène tous à l’église à la belle messe de Noël.Hélas! les pauvres petits tombent en chemin, leurs membres las s’engourdis-; sent et quelque fois ils meurent.| de froid sur la neige des collines.| C’est alors qu’ils s’envolent là-haut I assister à la messe de minuit qu'ils) chanteront avec les anges du ciel 1 bleu.O heureux petits enfants, en route pour la messe de minuit, priez pour les petits pauvres.qui meurent de froid 1 Longtemps encore j’ai songé.là, entre les rideaux de ma fenêtre.J’aime tant, à la clarté de la lune, admirer les beautés d’une nuit sereine! Laisser voler sa pensée jusqu’aux étoiles, ou la faire glisser sur la neige brillante, au fil du rêve, suivre la lune dans un ciel cj.'azur compter les étoiles, parler avec! elles, leur dire ses joies, ses peines .car elles nous comprennent les étoiles; les voyez-vous sourire lorsque vous êtes heureux?Oh! je les aime ces astres, ces lumières pâles, ces cierges d’or qui brillent là-haut N’est-ce pas un reflet du ciel?un sourire des anges?Chanter la neige qui étend partout sa blancheur ici couleur de life, là, ce sont des paillettes d’or semées sur un large tapis nuageux; là encore, la neige scintille sur les sapins verts où les frileux petits moineaux viennent, en tremblant, dormir la tète sous l’aile, laisser perdre ses regards au-delà des horizons bleus, voilà ce que j’ai goût “par une nuit de Noël! PAULA COECILIA Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste COURS D'INSTRUCTION CIVIQUE Dimanche, le 15, à 3h, p.m., M.Edouard Montpetit donnera son cours d'instruction civique à la Fédération, 443.Sherbrooke est.Ce cours est gratuit et le public v est invité.CONFERENCE DU R.P.LEBEL Nous sommes de forts distributeurs de bonbons d’excellente qualité, directement de la fabrique nu consommateur.Au lieu de vendre nos bonbons par l’entremise des magasins et afin de nous assurer qu’ils atteindront, toujours frais, le consommateur, nous vous offrons une chance d'obtenir le service a diner de 12 morceaux absolument GRATIS.Tout ce que nous vous demandons de faire est de montrer à vos amis notre magnifique catalogue lequel démontre la merveilleuse valeur de nos bonbons pour eux et vous indiqueront la boîte particulière qu'ils désirent, grâce à notre nouvelle méthode de ventes.C’est un travail très agréable et vous gagnerez ainsi en agissant comme notre agent cet attrayant service de 42 morceaux, sans avoir à débourser un ccntin.C’est une offre remarquable et nous vous incitons à en profiter et à nous faire parvenir, par la poste, le coupon qui parait au bas de cette annonce.Rappelez-vous bien — vous n'avez pas à envoyer d’argent — simplement vos nom el adresse pour cette offre remarquable, HOME SUPPLY COMPANY, LTD.407.rue McGill.Montréal, Québec.HOME SUPPLY CO.LTD, Dépt 857, 407.ras McGill, Montreal, Québec.Veuille/ me faire parvelr au plus tôt votre catalogue imtiquaot comment je puis me procurer, alwolurncnt GRA TIS, une service à dinar de 42 morceaux.NOM .ADRESSE .VILLE .PROVINCE .Mercredi prochain, le 18, il y aura assemblée d’étude à la Fédération.Le B.P.Lebel entretiendra l'auditoire du sujet qu’il développe avec autorité: “l’Allocation familiale”.L’ASSOCIATION PROFESSIONNELLE DES EMPLOYEES DE MAGASIN Les membres de l'Association professionnelle des employées de magasin auront leur première assemblée mensuelle de 1928 à l’Ins-tituT Notre-Dame du Bon-Conseil.DEUX ECOLES COLLEGE O’SULLIVAN 1421 Mountain (coin Ste-Catherine) et 5148 Blvd St-Laurent, Montréal.Enseignent en) commercial contplel, préparation et qualification aux fonction» de secrétaire, auditeur, etc.Cours supérieur d’anglais.* Instruction personnelle Cours du Jour et duSoir Emplois pour gradués * A gagné le premier prix à l’exposition mondiale de Saint-Louis et les plus hauts honneurs britanniques à l'Exposition de l’Empire britannique à Wembley, Londres, Angleterre.Plu» de 1400 éiévrs *nna*Hcmrnf Vrne» ch*rch*r notre rataloitae ou demandai! 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quelle raison lui donner, puisque nous sommes acclimatés et que notre chère maison nous reste?Vite, trouvons une raison.— Je voudrais savoir ce qu’il adviendra de Ginette, alléguai-je.Cette question ne te retiendra pas longtemps, m’assure papa.Tu sais que j’avais écrit toute l'aventure à M.Marfont, et il m’a répondu qu’il hâtait sa venue aux Aubépines pour nous entendre au sujet de l'enfant.Je devine en lut l'intention de faire quoique chose pour cette petite afin de rassurer sa vieille amie.—- H aura fort à faire, niurmu-rai-]e.Mlle Gillonno, en effet, ne se re-, met pas du coup qu'elle a reçu si inopinément.Elle reste accablée, regarde à peine Ginette el ne répond plus aux taquineries de Ma-! no.Cela commence à devenir in-| quiétant.La rhutc de la chimère huit aimée l'aurait-clle atteinte aux j sources mêmes de la vie?11 me1 semble qu'elle décline.— Bah! me dit Mano un soir que ' je lui fais part de mon pressenti- j ment, c’est une vieille fille, et c'est i tout dire.Elle ne vivait que par 1 l'orgueil, elle s'est pétrifiée en lui.Quand je pense qu'elle ne regarde pas cette délicieuse petite! (“est abominable.Mais non.défend Catherine, pour moi je crois qu’elle a du chagrin tout simplement.Kl),, sail qu’elle ne peut rien pour cette cillant et souffre durement.Peut-être M.Marfont arrangera-t-il.Et tout te monde, maintenant, attend M.Marfont comme le sauveteur miraculeux.Et M.Marfont ne parait pas.Pourtant, les vacances parlementaires sont commencées.De plus, lu dale à laquelle il arrive invariable* nient aux Aubépines est dépassée.Son régisseur se désole et vient apporter ses plaintes à popa.Que se passe-t-il donc?~ Savez-vous, nous dit un soir, en aparté, Gervaise la perspicace.M.le sénateur est perplexe tout simplement.I) redoute le ridicule d’un âge si disproportionné avec celui de notre soeur.Et puis, je crois que ce brillant orateur, cet ex-ministre tant de fois décoré n’est qu’un timide en matière féminine.H n’ose s'avancer, il faudrait que Catherine fasse le premier pas.-* Horreur! m'écriai-je sincère menf.Mes deux soeurs me rient au nez.Ah! sainte Elisabeth, soupire Gervaise.il est heureux que tu n'aies pas la maridole chère à Mano.Ton fiancé, si jamais tu te déridais à en prendre un.devrait ne t’adresser la parole que muni d'un rerlificat d,.toutes les autorités, et encore craindrais-tu de faire rnal! Elles rient très gaiment, très gentiment aussi, et moi je penche, sur une petite robe, une rougeur qu'elles ne comprendront pas, Gervaise mange tout a coup de sujet.l’ai reçu ce matin une lettre de mon charmant parrain.Et je vais lui répondre d'une bonne cn-ere.Il n’est pas encore au courant tlti dénouement tie notre aventure et nous croit menacés de quitter le Montcaïson.Savez-vous bien ce qu'il ose me proposer?d’aller habiter avec lui,, tout simplement.I Rien que cela.Mc Voyez-vous huit i jours en tête-à-tête avec le vieux grincheux?La maison entière en volerait en éclats.Mais c'est une excellente pro-| position, «lisons-nous tout de suite, Gilberte et moi.Gervaise nous regarde de tra- vers.Pourquoi doue le détestes-tu tant?demandai-je.Il est très bon ! dans ses yeux moqueurs la mêm< pensée, et cela me met hors de moi — Moi, je .suis de l’avis d’Klisa j joues en feu.Jugez-en un peu.Oh! cela remonte à très loin, j'étais bien pour toi.II t’accable de cadeaux, j be,h’ ‘,il ‘«liberté, tu prends !e> c’est presque de l’ingratitude de ta | s nlanchcrs.(“es* avec cela qu’on tue le vra* •Vât"*» 'vriour toute mère ou future mère.Les enfants pleurent pour avoir CastoriA >àj&v Les goûters habituellement froids que vous avalez vite pour que 1 heure du dîner ne s’écoule pas sans que vous vous payiez un peu de divertissements sont le moyen le plus sûr de vous ruiner T es! omar et vous souffrez d’indigestion, de brûlements d'estomac, de gonflements, de nervosité, de maux de tête et, pis que tout cela, vous maigrissez, pâlissez, et vous affaiblissez.| S’il vous faut manger dans ces | conditions gardez toujours sous la ! main un paquet de Drape psi ne de Pape de façon à pouvoir mâcher 1 l’un de ces comprimés délectables apres votre repas.Ils conserveront aux aliments leur douceur dp sorte! que votre estomac les pourra digé-l rcr.Renouvelez l’expérience de milliers de personnes qui ont recouvré l’appétit de leur jeunesse.Tous * les pharmacien* recommandent et i ^ garantissent ta Diapepsine de Pape v nour soulager Tindlgeslion et adou* i cir l'estomac en cinq minutes.VENTEàFENGHERE Vendredi, le 20 Janvier 1928àmidi DE 5 TERRAINS VACANTS Superficie : 12389 pieds ~ ‘ ' ST-JOSEPH et JEANNE-MANCE Pour renseignement# et conditions de vente s’adresser à AYME LAFONTAINE, Sec.-ièén.el Très.COMMISSION des ECOLES CATHOLIQUES de MONTREAL 87 OUEST, RUE SAINTE-CATHERINE LAncaster 4143 des coqs! Comme les femmes de Bethléem ne ressemblent en rien i aux autres Syriennes! Et quelles dôuces figures elles évoquent! Quelle joie aussi d’entrer, de s’asseoir dans la maison d’un pasteur, ! à Beth-Sahour.et d’y voir arriver des berger*, les petits-fils des bergers de la Crèche! En Galilée.Mgr Landrieux suit le Christ et le collège apostolique qui, tant de fois, en parcoururent le* chemin*."Jésus s'asseyait sur la pierre ou »ur le talus, les apôtres à scs pieds, et Ton causait de* incidents ur.la route, des préoccu- pât dire promutentont r| niriit > »* l'slitr du PKK-TL SSIN, ccl uKrriiMc rcmMr mri ! t r lo tous, connu H rrcom-iiniidi* pnr rnMccIn* cl phiimmcicn* ilrpuït plu-(leu» nuiind.(27 f'v., Auranla, à Cohh (Q’lown) L’pool Î12 mars.An» rai la à Ply., Havre, lajnd.{19 mars, Atnenta à I.Merry, Glasgow {26 mars, Antoruia, à Q’hli.(Q’lownI L’pool.j26 murs, Auranla, à TT y.le Havre, Lond.I 9 avril, Andanla, à l.obii (Q’town), L’pool i 9 avril, Alaunia.à Ply., le Havre.Londres- ! •là HVrS, AUienla, à Belfast, L'pool, Glasg DE wEW-YORK 21 Janv , California, croisière des Antilles.21 janv.Ctrlnthia, croisière méditerranéenne {21 Janv.Alaunia, à Ply.le Havre, Ixindres 2T janv.Scythia, croisière méditerranéenne 27 Innv., A qui tan ia.à Cher.South.28 janv., Samaria, croisière des Antilles *1 Os-, Ausonla, a Ply.Le Havre, Londres, i •1 fév.Cameronla, il L’derry, Glasgow {Transporte les touristes de troisième | ainsi que passas"* de cabines et de troisième.•Transporte les touristes de troisième et les pnasRSers de Tème classe seulement.Brochure» Illustrées, listes de départs, etc., sur demande.CROISIERES DE L’HIVER 1*27-28 ANTILLES.MEDITERRANEE.AUTOUR «T MONDE AUTOUR DE L’AFRIQUE.ETC.Demandez nos brochures.The; ROBERT REFORD Co.Limited Notaire' Main 1859 Bélanger & Bélanger Grèts hypothécaire» 30 tue St-Ja~que» • Montréal Tél.Uptown 498' Couru préparaUlr» Ho profrineur René Savoie, LC.LE.Bachelier «-s-art et srionces aopliquéf» Droit, Médecine.Dharnmuir Art Dentaire Cour* ciHssfcjur.commercial, leçon « privée* 698 SHERBROOKE — ?OUEST LETTRES DE FADETT* Toutes fes stries, 3e, le, ôe.55c franco chai une.Remise spéciale pour les commandes à la douzaine.En vente à la librairie du “Devoi1’".Horaire plus rapide pour Chicago L’INTER-CITY Limited 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10.00 a » • 11.55 12.45 t.is 1.55 7.30 9.45 9.55 1.13 AM PM PM PM PM PM PM AM > sauf calai da 8.2S et de 10 hturei i du matin, dt Mantréat.T.lea I.T.lea J.T.Ira i.T.les 1.T.ta» J.T.lea j.ex.di m.ex.Him.«X.Hlm.AM AM PM PM PM PM 5.25 8.20 3.30 4.45 5.00 6.50 8.20 11.50 6.30 8.30 9.50 a a a a 8.45 AM AM PM PM PM PM Pour {tonal ou a p.m., d* Montréal, n’importe quel osent Sarvlca da buffet .nr (out lea traîna aauf eaux da 4.4S et i heurta r»lu* amples rensvtsnrmenl», nmsulter te» dépliants locaux ou «'adresser à .bureau dé* billets, 230 rue St-Jacqurs, Téléphone MAIn 4731.CANADIEN NATIONAI du réseau un- VOLUME XIX — No Kl LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 14 JANVIER 1928 9 Chronique du radio Lampes à courant alternatif Supériorité des lampes à courant direct—Question de commodité Dans Je monde des amaleurs on ne parle plus que des postes à lampes pour courant alternatif et les propriétaires de postes à lampes ordinaires ne savent plus que penser.Ils s’imasinent même volontiers n’êlre plus à la patfe.Cette vogue s’explique aisément.Le public en général aime ce qui est simple et commode, même si le rendeine.it est absolument médiocre.En plus, les connaisseurs sont plutôt rares.Combien de personnes ai-je entendues louer les qualités de tel ou tel haut-parleur effroyablement mauvais.Elles déclaraient que ledit haut-parleur avait un son net, pur, moelleux.En réalité le haut-parleur était construit pour ne reproduire que les harmonies de haute et ne reproduisait que quelques harmoniques ce qui assurait précisément cette netteté, cette pureté de son, puisque seule à peu près la note ¦dominante persistait.11 existe des gens qui ne savent quasi pas distinguer le xylophone du piano.Donc pour en revenir à nos moutons ou plutôt à notre public, il n’y a pas à concevoir de la surprise.Les postes à lampes pour courant alternatif, sont aussi compliqués et ennuyeux que les autres, seulement il n’y parait pas le moins du monde.Le tout est enfermé dans un cabinet, même si le voisinage de réliminateur dans le poste peut produire des effets de capacité et d’induction néfastes.Du cabinet il ne sort qu’une corde avec fiche pour entrer sur le courant d’éclairage.Et cela paraît tout simple.En réalité il eu est tout autrement et nos lecteurs le savent qui ont lu les explications déjà données sur ce point.Expliquons d’abord en quoi consiste la lampe pour courant alternatif.LA LAMPE A COURANT ALTERNATIF On sait que dans une lampe il y a un filament qu’il faut chauffer pour Oui faire émettre un courant électrique qui ira vers la plaque et de là au haut-parleur.Or il s’agit de trouver les moyens de chauffer ce filament.L’émission du courant électronique du filament est en proportion de l’intensité du chauffage et àussi du potenliel da la plaque.Lorsque aucun signal ne vient affecter la jtille, aucun courant ne passe du Silanent a la plaque, parce que la grille est au même potenliel que le filament et qu’elle repousse les électrons qui veulent aller vers la plaque, en vertu du principe qui veut qüe deux courants électriques de même sens sc repoussent.L’INTENSITE DU COURANT ELECTRIQUE Mais dès qu’un courant positif vient affecter lu grille, celle-ci devient moins négative que le filament et n’a plus la force de rele-nir tous les électrons qui passent alors vers la plaque.Le courant électronique qui se dirige vers la plaque sera donc d’autant plus intense que le courant qui affecte la grille sera plus violent et fort.Or le courant qui vient affecter la grille, au cours d’une émission, est un courant modulé strictement comme le son qui a influencé le microphone.Et ce courant modulé va à son tour moduler un autre courant plus intense qui constitue le courant électronique échappé du filament, qui ira ensuite ébranler une membrane sonore avec diverses intensités.* On conçoit que pour l'intégrité de la reproduction, seul le courant hertzien modulé doit augmenter ou diminuer l’émission électronique et que si celle-ci par une influence étrangère se trouve changée, il y aura infidélité dans la reproduction intégrale du courant hertzien modulé.Nous avons dit que l’émission électronkjue dépend de l’intensité du chauffage et du potentiel de la plaque.La grille joue avec le potentiel pour moduler le courant qui s’échappe du filament.Si le chauffage varie, ce ne sera plus seulement la grille émissaire du courant hertzien qui changera le courant, mais aussi le filament lui-même ou plutôt sa source de chauffage.On aura alors des perturbations, un courant qui ne correspondra plus aux proportions du courant hertzien, et donc en fin de compte la déformation des sons.Il a donc fallu assurer au filament, un chauffage d’une parfaite constance et égalité.Seul le courant direct, uniforme, ayant même pression électronique permanente pouvait être utilisé.CE QUI SE PASSE Le courant alternatif ne convenait pas pour cette fin.Voici en effet ce qui se passe dans un courant alternatif, prenons le courant d’éclairage à Montréal, à 00 cycles.Le courant change de sens 60 fois fois par seconde.Au début il est à zéro, puis augmente graduellement jusqu’à un point d’intensité culminant, puis décline jusqu’à zéro pour recommencer dans le sens inverse.Il aura alors fait un cycle.Donc, à chaque soixantième dé seconde, le courant électrique sera d’abord nul pour devenir intense et redevenir nul.Si ce courant sert à chauffer un filament, il y aura donc variation rapide, si l’on veut, dans l’intensité de l’éclairage et donc dans l’émission publie rent toujours visiter 4 f r io LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 14 JANVIER 1928 VOLUME XIX — No 10 COMMERCE ET FINANCE En marge de la cote A BATONS ROMPUS-.La nouvelle de la fusion de la Ixturentide et de la St-Maurice a stimulé tout le compartiment — Bénéfices et dividendes du Montreal Povoer — Les projets de finance du Brasilian Traction Extra* .Premiers Seconds • +9 •• • ** 42s.36s.C’était notre intention de faire Îiart à nos lecteurs de quelques Télexions que nous inspire la tenue de la cote, en bourse locale, pendant l’année dernière, et aussi .peut-être tenter d’y aller de quelques prévisions pour 1928.C’était un beau sujet pour la chronique du premier samedi de l’année.Nous nous serions acquitté de cette tâche samedi dernier, si notre absence du bureau, toute la semaine dernière durant, ne nous en avait empêché.Et le surcroît de travail accumulé pendant notre absence ne nous a pas permis cette semaine de faire les recherches que nous aurions aimé: nous sommes donc contraint d’écrire ces lignes a bâtons rompus.Nous n’abandonnons pas l’espoir que la tournure des événements donnera dans un avenir rapproché de l’actualité aux réflexions que nous nous proposions de livrer à nos lecteurs.* * * Après les premiers jours d’incertitude et de nonchalance, nos séances de bourse ont recouvré leur physionomie des derniers mois de 1927: tendance générale à la hausse et activité concentrée sur quatre ou cinq vedettes, qui s’éclipsent et reparaissent, non sans atteindre chaque fois à des sommets sans précédent.La nouvelle de la fusion de la Lawentide Company et de la St.Maurice Vaille y Corporation a pris la bourse par surprise.Il en était rumeur depuis longtemps, cependant.Nous avons souvenance q y a quatre ans environ, bien longtemps avant la fusion de In St.Maurice Papier et de la Belgo Canadian d’où est sortie la St.Maurice Valley Corporation, nous avions posé directement la question â l’un des administrateurs de la iMunentide Company.l.a réponse de notre interlocuteur, connu pour être un taciturne, avait été: “Ce n’est pas à la veille de se faire”’.Nous nous étions accoutumé à attendre, et avec nous tout le public financier.Et la nouvelle a été rendue publique à un moment où on n’en parlait plus depuis quelques semaines.L’effet fut bienfaisant sur la cote des deux stocks intéressés.A la séance d’hier matin, Laurentide et Si.Maurice ont entraîné tout le compartiment des pâtes et papiers et même la liste entière.Au moment où nous écrivons ces lignes, nous ne savons pas comment s’est comporté le marché à la séance 4’hier après-midi, mais il èst possible que la séance d’hier marque un nouveau record d’activité sur la place de Montréal.* * * “I/une des caractéristiques des récents marchés, ce fut la négligence relative de l’action Montreal Power; si l’on songe aux résultats probables de 1927.c’est une situation des p>lus étonnantes”, écrit le Financial News Pureau.En vue de l’expansion industrielle dans le territoire couvert par la compagnie, jointe vraisemblablement à une grosse augmentation dans la demande des produits de Oa compagnie pour fins domestiques par suite de l'activité de la construction à Montréal l’année dernière, il n’est pas audacieux de prédire que les recettes du Montreal lAqht, Heat and Power Consolidated en 1927 continueront la série des records que la compagnie a constamment annoncés depuis plusieurs années.En 1926, le compte de profits et pertes montrait que la compagnie avait réalisé .«it.47 sur ses actions ordinaires, sans valeur nominale, et il est probable que le rapport annuel de 1927.(fui fera son apparition fin de ce mois-ci, accusera un gain de plus de ÿt par action.LE PLACEMENT INEXPERIMENTE EST PERILLEUX .Pour être profitable, le placement des capitaux doit s'aider de conseils éclairés et de sages avis.C’est pourquoi notre Maison se recommande particulièrement à l’épargne méthodique comme à la spéculation.La prudence de ses indications, la compétence de son personnel, ses dix succursales, ses relations étroites avec tous les principaux organismes financiers, assurent à sa clientèle des rapports utiles et fructueux.Membres des deux Bourses canadiennes.et coulissiers hors du parquet des agents de change, nous vous offrons les services d'une administration bilingue et hautement documentée.La gérance de la Section Française est confiée à M.J.GEORGE G ARN EAU.MEMBRE DF.LA BOURSE DE MONTREAL.JOHNSTON andWARO 171 rue Saint-Jacques 171 Tél.: Harbour 5224.MmBRKS 4* la Boura« ri* Mont.rial.4t la Bourar de Taront», ria "Montreal Curb Market”, du "Wlnnl|**r fîraln Earhanr*”.du ''Board of Trada'' de Chirafa.No 5 Dans les milieux financiers, on escompte que le dividende sera porté de $2 à $2.40 par action.Cette augmentation du taux de dividende, certes, assurera un bon revenu à ceux des clients de la compagnie qui ont souscrit â $50, mais cela ne donnera aux acheteurs aux cours actuels qu’un rendement de 2.62 p.100.Il semble avéré maintenant que cette augmentation du taux de dividende ne sera pas annoncé avant l’émission des actions aux clients-actionnaires de la compagnie, en septembre prochain.Les adminis-tarteurs de la compagnie, croyons-nous, ont sérieusement pensé en décembre dernier à mieux rémunérer leurs actionnaires, mais la demande du conseil municipal de réduire au même niveau qu’à West-mount le tarif de l’électricité leur aurait insinué la pensée de laisser passer l’orage, * ¥ Ÿ Le secrétaire de la Brazilian Traction, Light and Power Company vient d’adresser aux actionnaires.au nom du conseil d’administration, une lettre-circulaire où il est question des projets de finance de la comi agnie, que nous avons déjà anno i -s dans leurs grandes lignes.D’après cette lettre, les actionnaires inscrits au livre le 31 janvier 1928 auront droit de souscrire, aux prix de $100, à une action de la compagnie pour chaque lot de cinq actions qu’ils possèdent déjà.Le paiement se fait en cinq versements égaux de $20, dont le premier sera dû le 31 mars prochain, et les quatre autres, de deux mois en deux mois.Ces nouvelles actions ne participeront aux dividendes de la compagnie qu’à partir du 1er décembre 1928, mais un intérêt de 6 p.100 sera alloué sur les versements.Le privilège de souscription expire samedi midi, le 31 mars prochain.La même lettre annonce que le fractionnement des actions actuelles à raison de cinq pour une ne sera pas effectué avant le 1er décembre de cette année, I.e public saura désormais à quoi s’en tenir, car les modalités de la souscription et du fractionnement n’avaient jamais été annoncées auparavant.Samuel GASCON.LE MARCHÉ DE MONTRÉAL SAMEDI, 14 JANVIER Cours fournis pour les farines, par la maison Elzébert Turgçon, 36, édifice du Board of Trade; pour 1rs produits de la ferme, par la maison Z.Limoges et Cie, limitée, 26, rue William; pour le beurre et le fromage par Gunn, Langlois & Cie, rue St-Vincent; pour les céréales par Quintal et Lynch; pour le poisson par Hatton et Cie et pour les volaiilles par P.Poulin et Cie, les viandes, par Noé Bourassa, Limité, 45, marché Bonsccours, pour les pommes de terre, par la maison A.l.alonde, 22-24, place Jacques-Cartier.N.B.— Les prix que nous publions sont les prix de gros excepté pour le poisson, les volailles et les viandes, dont nous donnons les prix de détail.FARINE ET ENGRAIS Le marché de la farine est sans changement et peu actif.1^ marché des engrais est plus ferme, mais la production est insuffisante à la demande.PRODUITS DE L’ERABLE Slropù Canistre de 1 gai.$1.75 Canistre de 5 gais, le gai.$1.60 Sucre .19s.et 20s.SAINDOUX Fin tinette .16a.En seau .15 1-2&.En bloc d’une livre.17 l-4a.Saindoux composé: En seau .14 l-4s.En tinette .« 13 3-4s.En bloc .16 l-2s.FEVES ET POIS Fèves Jaunes .$3.60 Blanches .$3.00 Pois à soupe, blancs.$3.90 MIEL Blanc, canistre de 5 Ibs, la 1b.15s.16s.12s.Ils.No I No II No III Wealthy .$ 7.00 $6.60 $6.00 Alexandre .6.50 6.00 5.00 Wolf River.6.50 6.00 5.00 Cranberry Peppin.6.60 5.50 4.50 McIntosh.10.50 9.50 9.00 Fameuse .11.00 9.50 7.50 Pewakee .6.50 5.50 4.50 Baldwin .7.50 6.00 4.50 Greening.7.50 6.50 5.50 Star K 5.50 5.00 4.50 Golden Russet 7.50 6.50 5.50 Ben Davis .5.50 5.00 4.00 Talmon Sweet 6.00 5.50 5.00 “Spy” N.8.50 6.50 6.00 McIntosh B.C.en boite, $3.25 à $3.75 Fancy.Wealthy B.C.en boite, $3,25 à $3.50 Fancy.Fameuse No 1 Fancy, baril, $11.00 à $11.50.Jonathan, Extra fancy, $3.25.VOLAILLES Le marché est sans changement.Dindons, 7 à 9 Ibs.43s.Dindons, 10 à 13 Ibs.46s.Dindons, 14 à 17 ibs.48s.Poulets à griller .$1.75 à $2.00 Poulets d’incubateur .$1.50 > • • • •Ai* ?$7.90 $7.30 $7.10 Au baril, 2 sacs: 1ère patente, Manitoba .2ème patente.Manitoba Forte à boulanger, le baril .Farine mélangée.Ontario-Manitoba, le baril .$7.00 Farine entière, le baril.$7.50 Farine à pâtisserie .$6.90 Farine commune .$5.30 Farine alimentaire .$4.50 Cru blanc, tonne .$44.25 Cru rouge, la tonne .$36.25 Son, la tonne .$34.25 Avoine roulée, 90 livres .$3.75 Avoine roulée, 80 livres____$3.40 Farine de blé d’Inde blanc le baril .*.$6.60 BEURRE ET FROMAGE Le marché est sans changement et tranquille.Beurre : De ferme .33s De crémerie, en boites.38s.De crémerie, on blocs .39s.Fromage : Québec, doux, meule de 20 Ibs, 23s.Québec, dnfix, au morceau .24s.Canadien, fort, mie de 80 Ibs 27s.Canadien, fort, morceau .28s.Kraft, boîte de 1 Ibs .36s.Kraft, boite de 5 Ibs.34s.Oka .37s.Roquefort, meule de 5 Ibs ., 44s.Camembert, botte dos.$5.00 Gruyère, suisse, 1b .45s.OEUFS Les oeufs frais ont subi, samedi dernier, une baisse de 5 à 8 sous.En fin de semaine, la température plus froide a raffermi le marché.Les oeufs d’entreupAt ont aussi subi une baisse d'un sou.(Prix fournis par la maison Z.: Limoges et Cie).Oeufs frais: Chanteelere .57s.F-stras * «.•«•••»•••»•.•.55s., Premiers .52s.Poulette .50s.Seconds .45«.Oeufs d’entrepAtst SUN LIFE ASSURANCE COMPANY UF CANADA Canistre de 2 ibs 1-2, la 1b Brun, seau de 5 Ibs, la 1b .Brun seau de 10 Ibs, la 1b .POMMES DE TERRE Le marché est à la baisse.Au gros, prises au wagon, les patates coûtent $1.00 le sac de 90 livres.Aux détaillants on les vend $1.10 et $1.20.LE MARCHE DES POMMES (Prix fournis par la maison S.-E.Mallette, rue des Commissaires): POMMES EN BARILS Brochet.13s.Truite de Uc .22s.Poisson blanc .20s.Poisson* salés, baril de 200 Ibs: Morue No 1 .$12.00 Morue No 1 grosse .$13.00 Saumon du Labrador No 1 $25.00 Maquereau No 1 .$20.00 Sardines de Québec.$9.00 Turbot No 1 .$13.00 Huîtres Bouctouches .$9.à $13.Huîtres Malpecques.$15.00 VIANDES Le marché est sans changement.Rosbif: Sirloin .45s.fenderloin .35s.Epaule .18s.Cote .*.37s.Steak: Bonde .28s.Sirloin .38s.Flanc .23s.Côtelettes .35s.Pointe du sirloin .30s.Filet.50s., 60s.et 90s.Porter house .45s.Hamburger .28s.Viande de boeuf: Langue, la 1b .30s.Poitrine .15s.Rognon .28s.Saucisses: Saucisse au boeuf.17s.Saucisse au porc frais.25s.Saucisse Regai .25s.Saucisse Belle Fermière.30s.Veau: Epaule .20s.Fesse entière .35s.Demi-fesse, bout rond .40s.Tranche dans la fesse.45s.Devant .20s.Quartier de derrière .32s.Longe .*.•,•.3us.Côtelette .«,«.•••••• 30s.Ris .80s.Carré .lâs.Foie ._____V.30s.Porc: Filet .• • • 55s.Tralches dans la fesse.32s.Fesse, bout rond .30s.Fesse entière .27s.Epaule .22s.Côtelettes .32s.Longe .•*••••••«••••••»••• 30s.Lard salé .25s.Lard gras .28s.Jambon entier, 8 à 14 Ibs .30s.Jambon, épaule .20s.Epaule de jambon roulé .Tete .Demi-jambon, bout rond .Demi-jambon, jarret .Bacon trancuê: Marque “La Belle Fermière” Bacon, lé côté .Agneau du, printemps: Quartier derrière, la 1b Quartier devant, 1b.F< Chevreuil: Steak .45s.Sirloin .42s.â 45s.Longe .'^S' Côtelettes .35s.FRUIT* (Prix fournis par la maison S.-E.Mallette, rue des Commissaires) Oranges Suukist SaiO k W-ûO la boita Oranges Red Bail Oranges de Floride F5.7o fc $6.50 la DOIte dirons Red Bail „ Sunklst $7.00 t $8.00 la boita Citrons Mes.lns $5.75 à *M6J* boit.Pamplemousses, Floride $6.0*) k $6.50 la tue ¦' Porto Rico $4.23 k $5.00 la bt« Pommes Grenade _ , „ Californie $3.00 6 W*® j* Poires Howell $6.00 à $6.50 la boita Poires d’hiver $5.00 à *>.50 la boita Bananes Jumbo $6.00 à $5.7a le regmoa Bananes 1-2, 7 mains $2.25 à $2.75 demi-reg.$5j Cocos, sac de 100 Baisln* Emiperor Raisins Emperor Raisins Emperor, kei Atacas, Cape Cou Atacas Cape Cod Oignons Espagnole Tj.00 a $.5ô0 $3.00 h $.25 le cageot $2.50 à $2.75 lugs }tJ7oO à $6.50, 32 lb«.9.50 à $10.00 b.12 g.$5.50 à $6.00 b.6 g.$5.50 à $0.75 gr.cr.Oignons 1-2 espagnoles $3.00 k $3.25, 1-2 eu g.Courants verts canadiens, $1.60 k $1.75 pqL CEGUMKB Tomates Californie $5.00 k $5.50 la bte.Concombre Californie $CÆ0 à $7.00 parue* Echa'lottes Californie $0.75 à $U.80 ia d*.Céleri N -York State $3.75 à $125 cageot Céleri Oregon $7.50 à $6.00 le cageot Radis iSallforule $0.60 à $0.75 la dos.Aubergines, Californie $3.50 k $4.50 cageot Piments verts et rouges $6.00 k $6.50 cageot Oignons rouges Ontario $3.00 à $3.25 100 Ibs Oignons canadliens $2.00 à $2.60 70 Ibs.Choux canadien» $1.60 6 $1.75 baril Salade frisée.Montréal $3.60 k $4.30 botte Salade Iceberg Californie $.60 k $5.75 boite Clioux-fieurs Californie $3525 k $350 cageot Poireaux canadiens $0.40 k $0.50 puquet Epinard américain $2.00 k $.25 le mfiiot Ail Californie $U.Ï5 k $0.17 la Lb Ail italien $0.13 k $0.15 la ib.Patates sucrées N.Jersey $2.25 à $2.60 panier Persil américain $0.60 k $0.70 la doi.Persil canadien $0.40 k $0.50 la doz.Carottes canadiennes $.1.15 k $125 le sac Betteraves canadiennes $1.25 k $1.35 le sac Navets canadiens $1.00 k $1.10 le sac Navets Ste-Foye, Québec $1.25 k $1.40 le sao Panels canadiens $1.00 k $1.25 le sac Salsifis canadien $1.50 à $2.00 la doz.Patates Québec $1.10 k $1.16 le sac Patates Cobblers, N.B.$t.lo k $1-20 le sae Patates Montagnes Vertes Nouveau Brunswick $120 k $125 le suc Patates X.du P.Edouard $120 k $1.25 le sac La semaine au Curb La semaine Cette dernière VALEURS ¦emaine Plus Plue Plue Plus bas haul bw haut 16Vi IS Brew.& Dial.'17Vi 11$ 15 Attendu 12 13 38 40 Brit.Aanerlean 0.38 ^ 40 60 I mperia’l OH 598, 60 ¦mi 51 Int.Util.A 49 49 Vi 10 10Vi Int.Util.B 9*i 27s.12s.35s.30s.33s.28s.• • m 33s.18s.35s.Longe .Côtelettes .40s.•esse 30s.35s.Poulets: 3 à 3 1-2 Ibs 1 à 4 1-2 Ibs Poules: 3 à 3 1-2 Ibs .28s.4 à 4 1-2 Ibs .30s.5 Ibs et plus .33s.Canards (lac Brome) lb 36s.Canards domestiques.33s.Cochons de Jait, lb .25s.Pigeons, paire .60s.Pigeonneaux .$1.00 Pigeonneaux Jumbo, paire .$1.25 Lapin, lb .25s.Cailles (Sud Américain) paire $1.50 Perdrix .$3.50 Pluviers .$1.10 Pintades .$2.50 Jeunes pintades .$3.50 Canards sauvages .$2.50 Canards bec-bleu .$1.75 Ce sont là prix de détail.LE MARCHE DU POISSON Flétan gelé .23».Saumon de Gaspé, gelé.20s.Saumon Cohoe .23s.Saumon Qualla .14s.Doré gelé .16s.Poisson blanc, gelé .17$.Aiglefin fumé .—12s.An gu ill e gelée 15$.Aiglefin frais .8s.Morue fraîche, lb.09s.Filets d’aiglefin frais Plie Maquereau gelé .Crevettes .Homards vivants Maquereau .Bruneau & Rainville Membre* de la Bourse de Montréal Membres du Montreal Curb Market 101 rue St-Jacques, Montréal Téléphone: HArbour 4286* VALEURS de PLACEMENT COTE - ACHAT - VCNTE LAMARRE rr DESROCHERS MONTRÉAL - ISO, rue St>Jacques - MAin 0648 Avis d'assemblée annuelle AVIS est par les présentes donné que la cinquante-septième Assemblée Annuelle générale de la Sun Life Assurance Company of Canada sera tenue au Siège Social de la Compagnie, Square Dominion, Montréal, à deux heures et demie de Fa-près-mldl, le mardi qusrtortlème Jour de février 1928.Le Secrétaire.H.W.K.RALE.SUN LIFE ASSURANCE COMPANY DF CANADA Aria d’assemblée spéciale AVIS est par les présentes donné qu’une Assemblée spéciale des actionnaires et autres membres de la Sun Life Assurance Company of Canada sera tenue au Siège Social de la Compagnie, Square Dominion, Montréal, le mardi quntoriième Jour de février 1928, Immédiatement après la clôture de l’Assemblée Annuelle (qui sera tenue à deux heures et demie de Vaprès-mldl le même jour et au même endroit) afin d’examiner et d’approuver une pétition au Parlement conrcmant le montant du capital-actions de la Compagnie, la façon dont on peut en disposer et le transférer, la valeur nomütale de» actions, leur division en différente* classes comportant certaines restrictions et certains privilèges, le* conditions ponr être Administrateur de la Compagnie et l’amendement de son Acte d'incorporation et de cet»» tains Arles amendant celnt-cî.i* Secrétaire, H.W.K.HALE» I Division profitable du portefeuille Un des avantages particulier» des Investment trusts est d’assurer au capitaliste (petit ou grand) un rendement rémunérateur sur son placement et d’accroître la sécurité et le* chances de plus-value.Grice à la réunion de capitaux importants, A leur répartition sur un grand nombre de valeurs (obligations, actions privilégiées et ordinaires) et a une sage et vigilante administration, 1’investment trust donne ainsi à ses actions cet avantage précieux de la division nécessaire du portefeuille.Le capitaliste isolé ne saurait jouir des mêmes avantage*.L'union crée une fois de plus la force.Noua recommandons l’achat-des unités de capital de la Montroy Investment Corporation qui comprennent une action privilégiée 6% cumulatif de É50 et une action ordinaire sans valeur au pair.L'action privilégiée constitue un placement rémunérateur et bien garanti.L’action ordinaire permet de participer à la vie de la société; son dividende provient des intérêts, dividendes et plus-values réalisés sur l’ensemble des actifs.Cette société, fondée en novembre 1924 et constituée en mars 1927, fonctionne -avec succès depuis phis de trois ans.N«u* offrons chaque unité au prix de 970.Brachurt dtscriptiw sur demande.RENÉ-T.L£GLBilQ • MCOM^onlfc MONTRÉAL flî — - QVfÉBtC TL um Salnt-mafn SO 32 ft SOL 37ft 31M, S3 70 77 36 S 4*44 24*4 20ft 33 36 ft 99 101 65 88 65 86ft æ 33ft 68 54 83 Mft 170 173 «7 98 4J90 8.10 32.00 22.00 36.00 39.00 10.00 ioio 75 85 22 25 30% 31 50 SO 3.60 4.00 1.29 1.36 19 22 Fromlerme OH .82H Int.Petroleum .3T Imperial Tobacco 9 >4 Canada Cernent .81 Can.Olaneje .76 Foreign Securtt.42 U Seagrem .251.' Dryden .33Cj St.I-aw.Paper .JOk Carling .9*% Kemaley Mill.16 Manitoba Power 83 l'âge Heraey ____ Rfi Comm.Alcohol .Dam.Engineering 52«î Eastern Dairies .52 SI.Ma ut.Power 172 Int.Power Prf.97 OTA, Amulet 4.9^ Noranda .21.90 22.00 Coaat < .qpper .Terk Hughe» .39.00 .lo.oo 50.00 10.10 Harvle 80 level Quebec .21 23 \r) Gagné, circulait dans la nef, pour i recueillir 1rs offrandes des fidèles.t Tout à l’arriére, un petit garçon ] dont la mise simple dénotait une famille plutôt modeste, voyant ve- rosité qui mérite une nientjpn ho de la nation.nnrable R rs» d’un petit Shcrbroo- ‘Ç souhmie des hommes de kois de 7 à 8 ans.et il Vest passé, il 1 Y
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