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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 7 décembre 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1928-12-07, Collections de BAnQ.

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^ olinne XIX — Mo 2B7 Abonnements parla pos e : Kdiliitn quotidienne ( ANADA.• 8°® BtsD-UnU «4 Km pire Brllennlqoe .8.(M» UNION POSTALE.10*U® Edition hebdomadaire • 'ANADA .ÏÜM fTTATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 LE DEVOIE Montréal, vendredi 7 déc.1928 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 430 EST NOTRE-DAME MONTREAL Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: • SERVICE EK NUIT: AdmlnUtralion: JUMudion: lièrent: - IIArbour 1241* - H Arbour 1243 - HArhour 3870 - IIArbour 4807 Cela ne doit pas recommencer Fantaisie Le hon curé qui En marge de la tempête de vendredi dernier et l’inaction dont la voine a fait preuve de pn tVhuit mal Honnll Hué! qui mal q prnir.Le nouvel executif, depui.que M.Dcxroche» le preside, «•esl montré nctif.entreprenant, prompt à 1 ex"™0"-.M,lon Nous n’avons pas manqué tic le constater à touti oica.11 dCeT excellent0 dossier se trouve singulièrement compromis à la suite de la tempête de la semaine dernière.La “«Me des citoyens est mécontente.La Gazette, qui n est pas antipathique è l’administration et qui s’est gardée de la malmener, lors ^ l’affaire autrement coûteuse pourtant de la Montreal " “ l'oiver, va jusqu’à conseiller, injure suprême, a M.Desrochc et à ses confrères d’étudier les méthodes des administrations précédentes, qui.bien qu’elles fussent loin d etre parfaites (le.méthodes, sans doute), procuraient des arteres navigables .Les artères n’étaient, hélas! jusqu’à hier que trop navigables.Le_ chaussées d’aujourd’hui doivent déplaire à la Gazette^ -elles ont cessé d’être navigables — mais elles plaisent à tout le monde.Tout le inonde constate, cependant, que le soulagement est venu non pas du zèle ni des efforts intelligents de I administration.mais du Ciel.C’est apparemment la collaboration qu on escomptait depuis bientôt huit jours à 1 hôtel de '“ip* Les résultats de cette pratique du Christian Saenlism ont été lamentables.La Gazette démontre ce que le commerce et 1 industrie ont souffert, ce que les piétons éclabousses ont endure.Elle s’arrête là; car la Gazette, qui est une bonne vieille fille, ne connaît pas les enfants.Il y a un commerce au moins qui n a pas dû souffrir, c’est celui de la pharmacie.Des centaines -serait-il exagéré de dire des milliers t — d enfants ont contracté des rhumes, des bronchites, des coryzas, avec toute la séquelle des maladies qui s’ensuivent et la faillite officielle, la démission de l’administration, à toutes fins pratiques, se soldera par la perte de milliers d’heures de classe dans ce mois déjà rogne par les vacances des fêtes.Seule une enquête d’école en école et de classe en classe, de foyer en foyer pourrait révéler l’étendue exacte de cette négligence.Cela donne suffisamment l’idée du poids des responsabilités municipales.Celles-ci plaident les circonstances atténuantes.Elles accompagnent heureusement ces explications de la promesse de s’amender.C’est donc à la prochaine tempete que 1 °” ^aur enfin si l’administration entend s’entêter dans son inaction Peut-être que si l’on retournait les motifs invoques pari a -ministration, on trouverait derrière qu’ils sont doublesdudésir de ménager un certain surplus a la fin de 1 exercice de 1.- • a dépensé un million depuis janvier dernier P°ur 1 [f de la neige.La somme est jugee suffisante.Si telle etai vraie raison, cela voudrait dire qu’une nouvelle tempete, comme il est assez probable s’en produira une d ici la fui de l’année, rencontrerait In même inaction.Mais nous ne voulons pas imputer de motifs au*8| là “ sur mal a propos tration trouve basses, voire trop basses."i?< iilèveinent de la neige constitue un grave problème à Montré ’ Les embarras de la circulation, inconnus naguère, ne fou'.> .i.iouter.C’est une raison de plus pour qu’on Petudie sérieir: ment et pour qu’on le résolve.Oeei uw’il soit, il ne s'est pas accru dans de telles propor-tiuns depuis un an.que l’apparente impuissance de l’administration lors de la dernière tempête puisse être justifiable.Il faut, dit-on, un autre outillage, qui coûterait des millions; il faudrait accroître les taxes pour l’entretien des trottoirs (le dernier exercice se solde par un déficit de $40,000); il faudrait interdire le stationnement des automobiles; il faudrait travailler de nuit.Nous ne contestons pa* l’urgence de ces réformes; mais si elles sont absolument indispensables, on doit, au contraire, les effectuer sans tarder., ' ._ , Que l’on prenne les milliers, voire les millions de dollars nécessaires à l’acquisition du nouveau matériel, qu on relève l’impôt pour l'entretien des trottoirs.Ces dépenses devraient être amplement couvertes par l’augmentation de recel es qui doit noûs venir de la mirobolante affaire de la Montreal Mater and Power.Et s’il faut interdire le stationnement sur certaines rues, qu’on l’interdise tout de suite, puisque c ^ celte interdiction est utile.*»icT13 II»» tJC* -«- ’ , * rtilV l'administration.La population ne se laisse pas prendre aux tir plu s.Elle sait que chacun d’eux signifie que 1 on a pratique lal à propos des économies ou qu’alors les taxes que 1 adminis- sont en réalité trop Mot, tous des torrents d'éloquence Plus fort qu'un mur de Jéricho.Plus fermé, plus sourd ù l’écho Des qrands tumultes oratoires, Hèoeur, J’évoque en ma mémoire Le verbe apaisant, familial, Du bon curé qui prêchait mal.Foudre d’obliqcance, tonnerre.H n'avait qu'à monter en chaire Pour Ju'aussilôt, Jeunes ou vieux, Toute la nef, à qui mieux mieux, Honflât dans la Sainte Demeure.Sa voix, au prône, marquait l’heure Du grand repos dominical.Le bon curé qui prêchai! mal.Sa figure mince cl râpée De pudeur grave enveloppée Ses rudes labeurs attestait.Aux peux des humbles il fiait.Dehors comme A la sacristie, L’image de la modestie Et du dévouement sans égal.Le bon curé qui prêchait mal.Par les demeures, par les prés I! détalait, le bon curé.Aux tristesses qu'on lui dénonce Ayant toujours même réponse: "Mes enfants, le Bon Dieu est bon.” Mais il l'éclairait d’un tel ton.D’un sourire tant amical.Le bon curé qui prêchait mal.Devant sa Justice éternelle, Tôt ou tard, que Jésus m'appelle, Sans frayeur j’attendrai mon sort, Ayant du moins le réconfort D’y savoir arrivé d’avance Le doux pasteur de mon enfance, Le coeur de mon pays natal.Le bon curé yui prêchait mal.Personne ù me prêter main-forte, Du Ciel arrivant à la porte, Pour m’g admettre J'ai soupçon Qu'on fera bien quelque façon.Riant sous ses grosses lunettes, Surviendra, dans les entrefaites.Posément, d’un air magistral.Le bon curé qui prêchait mal.Amusé de mon épouvante H criera d'une voix tonnante: "Certes, que Je le connais bien: Le plus fou de mes paroissiens.’ Et, pendant qu’en un geste honnête, Saint Pierre tournera la tète.Dira tout bas: "Entre, animal!".Le bon curé qui prêchait mal.Lionel LE VEILLE.délicieux, coloré», évocateurs.Il y u un acte d’amour ù son pays, mai* ici l’exprime un regret.Puisque l’auteur est une Québécoise, j'aurais voulu trouver quelque Jolie aquarelle de sa ville si poétique, si romantique, une aquarelle en vers me donnant avec des mots l’impression que me donnent les panneaux-réclames que l’on trouve dans les volumes d’annonces du à la silhouette du1 Lettre d'Europe P.R.! Songe* .» .v .¦ vieux Québec, vue de la route qui, vu vers Sainte-Anne, un Jour ndou-' cl de brume légère et bleutée! Enfin.Simone Routier nous donnera sans doute d’autres Jolis volumes; en attendant, je souhaite qu’elle soit encouragée, parce que son talent sympathique me semble réel.Que son Jeune dieu la protège! Michelle Le NORMAND La crise française Du quatrième nu cinquième ministère Poincaré, ou de réunion nationale” à la “concorde républicaine” — Ia?régime parlementaire faussé —Le congrès d'Angers et la sécession des radicaux-socialiste h — Le nouveau ministère e t les catholiques Bloc-notes Le truut anglo-français A l’heure où sir Austen (Chamberlain vient de rentrer en Angleterre, le Financial Post de Toronto fait ce commentaire sur les derniers Jours de sa tournée de conférences au Canada: "Sir Austen Chamberlain nous a gâté le plaisir que nous a fait sa visite en disant, en guise d’adieu au Canada, que c’est notre devoir, — et que le temps est venu où nous devons nous exécuter, — de prendre notre part du fardeau de la métropole.C’est un refrain oue nous avons déjà souvent entendu.De l’homme d’Etat impérial qu’il est, sir Austen s’est abaissé au niveau d’un voyageur propagandiste pour le trust anglo-français des armements ("the British-French battleship trust").Si Jamais l’Empire se dissout, cela ne sera pas imputable aux Canadiens non plus qu’aux Anglais dont le premier ministre Baldwin est le porte-parole, mais à des influences étrangères et à une administration imbécile, ii Londres.Un ministre de la marine, dans le cabinet Lau-ricur.feu M.Brodeur, avait coutume de parler de l’ancien ministre anglais titré et vendeur de navires de guerre qui eut tant d’attentions pour lui pendant son voyage en Europe qu’il marcha littéralement sur des roses.Le même ancien ministre titré critiquait le premier ministre anglais — Le* famine* Oscar Marchand et A.Viger remercient aincerement le* pereonnes qui ont bien voulu leur te ‘ jardins de mer”.Le dimanche 18.complètement leur* factures d é-\ ____n____ Sajn,.plcertes le 15 et te 30 de chaque ‘ mois.Xou* aidons aussi nos mar- chands dans la perception de leurs ! de la Furness Bermuda Line.Mercredi, 23 janvier: En route, ehartin bénéficie du LE "DEVOIR 336-340, Notre-Dame-est - Main 7460 ________I! comptes.SI an client de détail ne fait pas ses paiements à la date fixée, nous avons an système de fiches très efficace.Tous les marchands sont Informés ga'un tel ne pale pas ses comptes.En somme Niécrolosie BROSSOtT.— A Montréal, le S.à 24 an* Oeoigette.ftlle de Rodolphe Brosnolt et de Geo.-gine Trudeau CHRISTIN.— A 1 Assomption.le 5, à ?79 an* .t 11 mois.Louis Cnrtattn.COITV — A Montréal, le «.h 72 ans et "B mo:* Chs.-B Coutu , OCSIRR4IS.— A Montréal, le S.A 54 ?an* Mme Israël Desabral*.née Magnoléa “pgr'rani repos et du bien-être que procure nous aidons nos marchands en tear un voyage en mer.Jeudi, 21 janvier: Arrivée à New-York le matin.Vendredi, 2ô janvier: A New-York.Pendant le séjour rendant tous les services possibles.Vous essaierons de faire encore mieux dans l’avenir si r'rst posst-1 b/e.Xotre ville a deux épiceries Dominion, mais nous ne leur per- ni’BOis — a Montréal, le 3.à »s ans jusqu'au 10 février 1029).Thvodule Dutote époux d Odile Poirier Samnli '»fi innnter OIRIUUKR.— A Montréal, !e 5 A «D Janvier an* et R mots.Louise Legault dit Des’.au-ITlcrs épouse de Stanislas Durocher LABROSSi: — A Sainte-Dorothée, le 5., a 36 an».Aimé Labrosse.époux d'Yvonne Durocher LACOMBE.— A Montréal le 5 h 75 ans.‘à l'HAtel-Dleu, Mlle Emélte Lacombe, fille de feu Clmon Lacombe LALANDE — A Montréal, le 8 a 36 ans Mlle Ernestine Lalande, fille de M Antoine Lalande et de Scholastique Ouimet.L API ER RF — A Sainte-Julienne, le 5.à 9 ans.osln* Dulong.épouse de Fabien Laplerre.LAPORTE.— A Montréal, le 8, h 771 promenade en autocar de trois heu- mettons pas de s’emparer du war re.s dans le haut et dans le bas de : ché.la ville et Brooklyn.Vo* marchands font, en général.Départ de New-York après sou- | de bonnes affaires, grâce à la mover, pour Montréal.(Prolongation j pèra/fon.¦ jde séjour facultatif, billet valide Vu que le Devoir s’occupe de , cettr question, je nous soumets cet 'exposé.Il nous ferait grand plaisir Arrivée à Montréal le matin.,lr ,e voir votls lf croyez Pour autres renseignements, 117 prospectus etc., s'adresser au Ser-' v 0,M Vice des Voyages.Le DEVOIR, 430.Notre-Dame Est, Montréal.Téléphone Harbour 1241.LA VIE DES SAINTS LE 7 DECEMBRE __________ _ ___________M _ MARTYROLOGE.— Saint Aman» Mme Joseph Laporte, nés Théona hroise, évêque et docteur de TEqlf- MMVHEV — A Montréal, la 8.WllfrtdI Vm’/,i ^ ^clrr’ ?'?r; Maheu époux d« zéphirina Labsrg* y/' ~ aQinte rare, tuerqe —- Saint monger — A Montréal, le 4.a 32 ans.' r.utrope.prêtre, disciple de.saint T Monger, fils de M Jo- Martin — Saint Simeon, solitaire Le bienheureux Xicotas Forti- mols.Ludger Monger.seph Monger, et de Joséphine Bérubé.PREVOST.— Le 5 à 79 ^___ ans et 10 mol*.Char’es-Allred Prévost, époux d'Orlna Pelletier ROY.— A Sabrevols.le S h 70 ans, C -Salomon Foy.avocat.Directeur de funérailles Geo.VANDELAC Service d’ambulance Bélnir 1203 70 Rachel K»t ( guera, dominicain.! SAINT AMBROISE naquit dans j la ville allemande de Trêves, vers j 1 an 340.Il était fils d’un gouver-I neur romain de la Gaule.Devenu gouverneur lie Milan, Ambroise gou-j verna aver l’équité et la mansuétu-! de évangéliques.En 374.la mort de | l’archevêque Auxenec allait mettre .iux "¦‘ix*** ariens et catholiques qui épicier lui adresse un premier avis Y™,».»?.! :,1fu .r-.s.eoiscopal | «nr une formule rédigée d’avance, b se exhortait la foule au rai- En mèire temps ou dans un délai ¦.dans une lorsque raisonnable le bureau tie perrep- 'o ul.i.n un enfant cria ‘ Ambroite ! tion et de surveillance du Service es «une et le peuple réneta te cri) f’/if est prévenu de l’arrérage de ce remerciant beaucoup de l'intérêt que vous portez d nofre cause, Xous sommes, vos bien respectueux.Bilodeau et Fils, épteters en gros.Par J.-A.BILODEAU N.de la R.— Notre correspondant joint à sa lettre une série de ••irculaires du Service Uni et un jeu de fiches dont cette organisation se sert pour contrôler la vente à crédit.l’n nouveau client qui demande du crédit dans un des magasins du Service Uni doit remplir une fiche en indiquant son nom et son prénom, son adresse, le nom de son patron, le chiffre de son salaire, les dides auxquelles il s’engage à acquitter ses comptes, les noms de ses anciens fournisseurs d’épiceries.Si un client néglige d’aequiller son compte au temps prévu, son La Société Coopéralive DE FRAIS FUNERAIRES Entrfprfnrur» dr Pompe» Kunèbrri ét Assurances Funéraire» HARBOUR 5555 362.RUE SAINTE-CATIIERfNE EST •iver enthousiasme.Evêque.Ambroise devint un redoutable ndver «aire de l’hérésie et un intrépide dé fenseur de la foi contre les plie ’mis.snnts ">cr«éculrurs.L’un des client.Ce bureau écrit alors au client en retard pour l’informer que si, dans les troix jours fl n’a pas fait un règlement avec son épicier, avis BOURG J K La Compagnie d .insurance Funéraire URGEL BOURGIE LIMITEE Entreprearur* de Pompr* funèbrr* el Aisurancé lunéralre YORK 1811 ¦ Sympathie* Sérylee • 1420, Notre-Dame Ouest i 1 .1.» — _ 1 #»a f * .»S.^iS»l»«llS.xaxx.«sg l| vlriv.lx.1* •l»IN .fu.l ,1r i en spra donné à tous les marchands re user 1 entrée de 1 église a 1 cm- de lu ville et .tes environs.r'I_Ur par If™' l’épicier détn illant continue à ^ac.r?, ' e Thessalonique.Tu as tenir le bureau de perception et de .note David dans son crime Imite surveillance au courant du ras.Si le dans sa nemtenee .d.t-il a Théo 1,.client néglige définitivement dr dose, qui en effet sç repentit de s- ^«ver qa’il doB.les marchands • Snint Augustin, itul reçu’ de là ville sont avertis, d Ambroise le baptême, dennnt lr Ce système de eomutant mitigé .¦•q •'>“ue comme te t>lus par fait modèle de Téptscopaf.Sain VnibroUe, qui mourut en 397, i liissé df*s oeuvres caractérisées or une '"•n"dc douceur alliée à um ‘Mi.si 1 on veut, de crédit contrôlé idrnR excellent, fl peut s’établir ion seulement dans un petit cen-re irais dans te* quartiers d’une ronde vil e.Kn somme le crédit a^aC a * - * ¦ s a» * s." g ar % I ¦ a grjnde fermete cl une extraordi I mensuel ou hebdomadaire mais l nairr élévation de pensée.bien contrôlé et bien surveillé peut être un excellenl atout entre les J r-mains de l’épicier indépendant » contre les Chain Stores.Mais pour que le crédit soit bien organisé, la coopération s’impose.LES NOUVELLES.ETRANGERES REVUE DE LA SEMAINE LUNDI.L’état de santé du roi est de plus en plus critique.^ Le prince de Galles est parti sur l’En-terprtse.pour l'Angleterre.•jç Le Congrès américain s'est réuni aujourd'hui pour sa session annuelle.“fc “fc On reprend le travail aujourd’hui dans les industries métallurgiques de la Ruhr; les industriels et les ouvriers ont décidé de soumettre le conflit à l’arbitrage du Dr Wilhelm Severing, ministre de l’intérieur.* * * Un violent séisme a ravagé le Chili samedi et dimanche, vers I aléa; les premières dépêches donnent 103 morts et 344 blessés.!{, Sf- tf.Une dépêche de Peshawar mande que la révolte devient plus grave en Afghanistan, contre les réformes du roi Aman-Oullah.* * # La Cour supérieure de Mexico a maintenu la sentence de mort contre José-Léon de Toral, et celle de vingt ans de prison contre Mère Conception.> *£*¥**£ MARDI.— L’état du roi est stationnaire.Le Conseil prive s’est réuni pour nommer une commission qui signera les actes officiels au nom du roi.Ÿ * * Le Congrès américain % reÇU aujourd'hui le message du président Coolidge.* * * I.e Volga a débordé vers Astrakhan et 25 villages ont été inondés.Le nouvel empereur Hirohito, du .lapon, a passé en revue a l’occasion de son intronisation, le plus grand déploiement de force navale dans l’histoire de l'Extrême-Orient.* * * L’Ksrau» a brisé une digue ù Moerzelu'.et 6.000 personnes ont dû fuir.«y* MERCREDI.- Sa Majesté est toujours dans le même état.Le prince de Galles est rendu è Aden.Spécial 75c “MENU” Grapefruit Fétllf entrecôte grillée Pommes sautées ou Omelette aux champlxnon» Pommes frites Brioche*.Toast ou Crol»*ant» Thé ou Café X Service soifné et rapide 1284, rue Saint-Denia * * * L’ancien président du Mexique, ('.allés, a été choisi comme chef du nouveau parti national révolutionnaire.* * * Sa Sainteté Pic XI a offert 500.-000 lires pour les sinistrés de la tempête des Philippines, soit environ $20,250.* * * JEUDI.— L’état du roi s’améliore légèrement.Sa fièvre a baissé et l’“infection.qui reste grave, commence à sc localiser." *fc t/c On vient d’établir la dictature militaire en Croatie, à la suite des troubles de Zagreb, la capitale.*fc M.Wilhelm Miklas.socialiste-chrétien a été élu président de la république autrichienne.C.-P* s.>ia-^.K=».»ooc3t.ca{o«5T7gi Argenterie * Nous signalons à l’attOntjon tics untnnts rie l’arl moderne de superbes pièces on pla-qué-argcnl ombré, comprenant: Service à boissons rafraîchissantes, compose d’une cruche, de six gdhelets, d’un bol h glace avec pince Cruche à eau —- Plateau à liors-d’oeuvrc, intérieur à cinq compartiments en cristal gravé.On ne saurait imaginer rien tie plus décoratif que celte argenterie.Xntrr livrât "U- DIAMAXT” rst nécessaire à tout amateur de brillants.Gratis sur demande.S’cmrS EiGUSgilE-T 921, rue Sainte-Catherine est ’ Succursale: 6562, ST-HUBERT V Ave-vous es savé les THES et CAFES moulus ou en grains de J.E.Piette & Frère 4377, rue Drolet MARCHANDS DF, GROS Tel.BKIair 5090 Montréal • r* t Donnez-lui une et achetez-h directement du fabricant vous épargnerez 257c.Nous en avons plus de J 150 variétés à partir de 2.50 jusqu'à 15.00.Voyez nos vitrines contenant 72 variétés de ROBES DE CHAMBRE avec prix sur chacune.I.L.Larocque Fabricant de ROBES DE CHAMBRE 988, Notre-Dame ouesl Carré Chahoillex fVU-à-vl» Gare Ronavtnturel HOMERIC "Le navire des splendeurs'' pour la MEDITERRANEE De New-York I* « Janvier preehiln Siirrrssinn dr spectacle» Inoubliables le plu» gros navire pour la mer Intérieure — el l’un de» premier» au ni,mile, offrant le summum de r.iufort el île luxé, menus alléchants - voyage on ne peut plus de saison .Ivnfin, la Croisière suprême 14,(100 milles on 67 jours reposants.visites puissamment intéressantes à Madère?au sud de l'Espagne, au nord de l'Afrique, au sud de l’Italie c» en Sicile, i» Athènes, à Constantinople, en Terre Sainte et long séjour en Egypte, n la Riviera française.Privilèges d’arrêt en Europe.Thos Cook & Fils 1128, rue Sainte-Catherine ouest, Montréal.CHOCOLAT-MENIER Excellence Vanille papier blanc “ Santé “ bleu Fin ’ “ Jaune C.roqueUr! fl Pastille».Chez les Pères du T.S.Sacrement Dimanche oiprès-nùdi.deuxième dimanche du mois, awa lieu, comme à l’ordinaire, à 3.30 b- une heure d’a*foration prcchée suivie de la proccsion du T.S.Sacrement, liés personne» qui y assisteront gagneront une indulgence plénière *w».~ Miaa»4itwTii.« nrriinaiix M.H.H.Horsey nommé sénateur Ottawa.7.(S.P.Q.) — M.Henry H.Horsey est nommé au Sénat pour remplacer feu le sénateur John Webster.Tarif de $.50 pour les immigrants anglais Ottawa, 7.— Le gouvernement anglais et les compagnies de navigation en sont venus à une entente au sujet du tarif uniform?de 850 , pour tous les immigrants anglais se rendant au Canada, nous apprend M.Robert Forke.ministre de l’immigration.O nouveau larif n’affecte pas celui de 810 de VEmpire Set-' tlemenl qui continuera d’être en vigueur.Le nouveau tarif sera en vigueur de» 1* 1er janvier 1929.Croisière | VISITE DELA TERRE SAINTE >¦ rn—is,-r, ofrMnarMf 6» S.e.M»i Félii COUTURIER F»#»»- if ll>,snarl*, list.**l s • ér* n'sslsiir.ssséf* rn llrtrs’ •léssrr a* Ara-Ysr» I» 7 FEVRIER 1929 H 'fMMFHt ouvnHMit *PR4AC8 I» Cl# #;»# Fr* na«f I a ni i4i rtirwrt** #?i« #» • n«rt|#Nl|#eee • «MS «e«a»u >wr# • LES VOYAGES HONE M.-•» MT JinilK*.M «al rés 14 r*» 3* FORT QnéHrr. è VOLUME XIX - N.M7 DERNIÈRE HEURE M»ntr«.l.vendredi T d«c»n,h„ m» DEMAIN CALENDRIER Domain: M4MKPI, 1 ««romhro IMS IMMACtJLP.|E-CONrKPTION, dobllS tovor du oololl, T h.lt.rourhor du oololl; 1 h.I».l.ovor do la luno, S h.44.rourhor do U luno.1 h.SI.Nouvelle luno, lo II, à II m du motln.Premier quart.U II, à IS h.41 m.du oolr.LE DEVOIR INCr.HTAtN MAXIMUM rr MINIMUM Aujourd'hui maximum 34.Meme dota l'an dernlar 31.Minimum aujourd'hui IS.Même data Fan dernier 3S.harometoi 10 hou rot am 3S.IS.Il heurei ont.IS.tl.Midi: 1S.IS.10 heure* a m ÎS.SS.Il heurta a m ZS.S3.Premier quar.lo IS, » S h.41 m.du matin.Pleine lune, lo IS, S 3 h SI ra.du oalr.L» Devoir «at membre de la Canadian Prm», de VA» B.C.et de U C* D, N, A» K "Midi: ISM Du autre bulletin médical rassurant Le procès sur l’état de George V Sa Majentc* a pris un peu de repos durant la journée d’hier — I/infeetion continue à ae localiser LONDRES.7.(S.P.A.— Le bulletin des médecins de George V hier soir disait: “L’état général du roi reste tel que rapporté dans le bulletin de ce matin.La localisation de l’infection à la base du côté droit de la poitrine est encore plus accentuée, ce qui est conforme au progrès de la maladie durant ces derniers jours”., ^ Ce bulletin était signé par sir Stanley Hewett, lord Dawson of Penn, sir B.Farquhar Buzzard et sir Humphrey Rolleston, les mêmes qui avaient signé le bulletin d’avant-hier soir.Tard hier soir, on a dit à la “Presse Associée’’ que le roi avait pris quelques repos durant la journée, ce qui était considéré comme satisfaisant.REMERCIEMENTS A PIE XI ROME.7.(S.P.C.) via Reuter).— Le cardinal Francis Bourne, de Westminster, a envoyé au Pape les remerciements de la famille royale et du gouvernement britannique pour les sympathies du souverain pontife au sujet de la maladie du roi.i La circulation sur Je pont V ictoria A UNE REUNÏOn’tENIK HIER, ON SUGGERE PLUSIEURS PROJETS POUR L’AMELIORER Pour améliorer la circuluion sur le pont Victoria, des représentants de l’Union des Municipalités iront, ees jours prochains, rencontrer sir Henry Thornton.Une résolution a été adoptée à cette fin.à la réunion des délégués de l’Union des Municipalités, à l’hôtel de ville, hier après-midi.La délégation a reçu également l’autorisation, si c’est juge necessaire.d’exposer cette question devant la Commission des chemins de fer., • Plusieurs suggestions ont ete faites au cours des discussions d'hier et tous les oraieurs.s’accordaient à dire qu’il faut faire quelque chose pour améliorer la circulation sur le pont Victoria, avant l’ouverture de ia nouvelle saison du tourisme.La plupart îles assistants ont exprimé l’opinion que le moyeu le plus pratique serait de faire servir la voie ferrée double, pour 1 usage des tramways, et la partie est du ¦'Ont où se trouve actuellement la \ o'e simple à l’usage exclusif des tramways pourrait servir pour la 1 circulation du sud au nord, et le chemin actuel servirait uniquement pour les véhicules quittant Montréal.On a men ionne le fait qu au cours de 1927-28.plus de 400,0011 automobiles américains ont traversé le pont Victoria, soit une augmentation de 11.1 090 sur l’année précédente; ce'a donne une idée de 1 importance que prend le problème étudié à la réunion d hkr.* Les autorités du N.R.seront donc requises d'agir immédiate-uvent pour améliorer la circulation sur le pont Victoria^.Edouard Maiuville serait l'assaillant de Christopoulos Les détectives ont arrêté, vers tl heures hier soir, le présumé auteur de la tentative de meurtre contre je restaurateur Christopoulos, de la rue St-Hubert.Le prévenu.Edouard Mainville.20 ans.a.dit-on, fait une confession complète et a etc identifié par la victime à l’hôpital Général, un peu plus tard.Mainville a décisif être à Montreal seulement depuis une semai ne; il viendrait de Juliette.I>es détective» ont trouve sur lui un revolver charge «d dont Tune des chambres conleium uni rnrtcmche vide.Mainville a avoué être entre pour voler parce qu’il était sans travail et a\ait besoin d’argent, et conum r restaurateur s’est mis a crier a \A Doîice il a tiré.Les détectives oui dû tirer trois coups de revolver rmtir arrêter Nlainville* Théophile Christopoulos est toujours dans un étal critique.La hall Cil dans le dos.après avoir perforé un poumon.n’a 'pL^rème ïai-oxtrnitc.a cause de lextitme tai blesse de la victime.Le Conseil des métiers et la loi des accidents du travail Le Conseil des métiers et du travail a adopté hier soir une résolution pour protester contre le présent mode d'assurances dans la loi des accidents du travail.Le comité exécutif a présenté un rapport et a affirme que certaines des compagnies d’assurances éludaient délibérément leurs responsabilités et ne payaient pas les pleins montants dus aux ouvriers blessés.Le délégué Foucher n’a pas été tendre pour la nouvelle loL II réclame pour les ouvriers de Qué-les mêmes privilèges que pour les ouvriers des autres provinces.11 affirme que les ouvriers ont été trop soumis, presque serviles, et que la presse ne l’a pas été moins.Le Conseil proteste aussi contre le fait qu'il n’existe qu'un seul inspecteur des échafaudages.Le délégué Foucher attaque Achille La-treille.notre seul inspecteur civique des échafaudages, qui affirmait dans un rapport à l’hôtel de ville, qu'il n’est besoin d'aucun autre inspecteur.M.Foucher dit qu’on a cinq ou six inspecteurs de théâtres et que la vie des ouvriers vaut autant que celle des habitués de cinémas.Victoire conservatrice dans Victoria Victoria, 7.(S.P.C.) —• D'après des rapports complets mais non officiels, le candidat conservateur dans lelection fédérale partielle nui vie it de prendre fin, M.D.-B.Plunkett, a remporté la victoire par une majorité de 83 voix sur son adversaire libéral, le docteur J.-I).Maclean.D’après ces rapports, M.Plunkctl a obtenu 5.639 voix et le Dr Maclean, 5,556.L>- chef de l’opposition fédérale, M.R.B.Bennett, qui pendant deux jours a pris part activement à la campagne de M.Plunkett, est reparti nour l’est.Il séjournera quelques heures à Calgarv, en cours de route.Deux familles chassées «le leur logis Deux familles ont été chassées de leur foyer par un incendie qui a érlaté dans la cave d’unc-maison à appartements, 150, rue Van Horne, vers 4 heures hier après-midi.Les appartements 5 et 6.occupés par T.Hamilton et H.Porter ont été rendus inhabitables et quatre autres ont souffert des dommages considérables par l’eau et lu fumée.L’inccndir a été causé par une fournaise surchauffée.A l’arrivée des pompiers, le feu s’était propagé à tout l’immeuble de trois étages et le toit flambait déjà.Les dommages sont considérables.Smyrne est innondee Constantinople, 7.(S.P.A.) - L’historique ville de Smyrne.fré-ouemment ravagée par des incendies et des tremblements de terre u cours des siècles, est maintenant 'noodle oar suite d’ipic pluie qui tombe sans interruption depuis .me semaine et qui * provoqué le débordement des cours d'eau avoi-énants.Jusqu'à présent, dans la ville même, on a enregistre deux Missel et Ve^prral de Dow Cabrol •OFFICE LITURGIQUE l/e cfto-cvr.vor DOM CAMOL, Missel ,770 1 • .>•, .o ., , « ine.façon anr.'noyades et la destruction d'une soi : • tranche rame, an comptoir ' xantajno fjp maisons.On ne «jonnalt m- in poste.*1.25.pq* encore l'étendue des pertes ¦ ’.- tiesn la banlieue.tirnrr chaqrin.noir, souple.- on (Is, tranche dorer ou Iran-• ' r ut" e.tu comptoir et par la : oste ?1.7i*.('.haaein mie.souple, roms ronds.; -anche dorée.Au comptoir et par posté.*2.50.Chagrin.1er choix, souple, coins tonds, tranche rouge */>«* or.Ah < omntoir et par la poste *3.00.VESPERAL, de DOM CABROL.775 pages.Percaline, façon cuir, coins ronds, tranche rouge, au (omptolr et par la poste, 75s.Genre chaqrin.noir souple, coins tonds, tranche dorée, on tranche rouge.An comptoir et par la pns-1 11.00., , , Chagrin noir, souple, coins ronds, tranche dorée.Au comptoir et par ia poste 11.25.' Chagrin 1er choix, souple, coins -ondi.tranche rouge sous or.Au comptoir et par In poste, fl.M.service m: Librairie nu DEVOIR.430 me Notre-Dame est, Montréal.de Russo et Polisano LE JUGE CODERRE LEUR ACCORDE UN BREF D’HABEAS CORPUS — LE JUGE LACROIX LES CONDAMNE A DEUX ANS DE PENITENCIER LE RETOUR DU BREF CONTESTE PAR ME EDOUARD MASSON — LIBERA-TION DES PREVENUS l/C juge Coderre a ordonné hier après-midi l’émission d'un ^iref d’habeas corpus en faveur de Carminé Russo et Dominique Polisano.On sait que le juge Surveyer.de la Cour supérieure, avait enjoint au juge Lacroix, de In Cour de police, par bref de prohibition, de ne pus instruire In cause de Rusto et Polisano, accusés du vol des listes électorales de l'échevin Langlois, dans Sainte-Marie, le 24 octobre.Le bref a été signifié hier matin au juge Lacroix, niais cc dernier a refusé d'obéir à l’ordre de la Cour supérieure et a entendu la cause.Me Ernest Bertrand, procureur de la Couronne, a refusé lui aussi de reconnaître l’ordre de la Cour supérieure et a insisté pour procéder.Devant cet état de choses, Me Cranks»"\v.procureur des prévenus.s * I retiré de la Cour et Me Léo Lafontaine, qui avait obtenu le bref de prohibition, a demandé à ses clients de ne pas témoigner ni poser de questions.A 2 heures et demie.Mes Léo Lafontaine et Edouard Masson demandaient l’émission d’un bref d’habeas corpus.Me Bernard Bourdon, procureur de la Couronne.a prétendu que le bref (te prohibition n’était pas légal parce qu'accordé à 9 heures du matin et qu'un Juge d’une Cour inférieure pouvaitT sa guise ne pas s’occuper d’un bref de prohibition.Le juge Coderre a fait remarquer que l’administration de la justice serait gravement atteinte, si les juges des Cours criminelles prennent la liberté d’ignorer les brefs de prohibition.Quant au fait que le bref a cordé en dehors de l’heure habituelle des séances, le rappelle que le procès était fixe nour 10 heures devant le juge Lacroix et qu'il y avait donc urgence d’étudier la cause avant I heure fiXLc juge a ordonné l’émission d'un bref d’habeas corpus.Vendant ce temps-la.le juge Lacroix montait de nouveau sur banc et condamnait I phsano et Russo à deux ans de pénitencier.11 a déclaré que des représentations inexactes avaient été faites dans e bref de prohibition et qu il avait le droit de l’ignorer.Tl a tout le respect pour les autres cours, mais -dit que la manière dont il a été Irai dans le cas actuel est une farce.Quelques minutes plus tard, le bref d’habeas corpus a été signitie au chef Dorais, de la police Prj,v,J1; ciale, au détective Jargaille.de la police provinciale, nu grand connétable Cinq-Mars, au shérif La-pierre, au gouverneur Seguin, et au procureur général.ON LES AMENE ENCHAINES A 3 heures et demie, 1 agent do police Louis Noël a amené Polisano et Russo enchaînés, et Mes Ernest Bertrand et Bernard Bourdon, pro-rureurs de la Couronne, sont arrivés.M.L.-A.Bédard, maître du rôie, a demandé le retour du bref.Me Bertrand l’a passé à l’agent Noël pour le lui faire signer et as-sermenter.Noël a signé sans meme iirc et Mc Léo Lafontaine a suuçe-ré qu'avant d’assermenter la venté d'un document, l’agent ferait bien de le lire.Me Masson s’enquierl ensuite si toutes 1rs copies du bref ont été retournées.Me Bédard déclare que seules les copies du shérif et du juge Lacroix n’ont pas été retournées.Tous deux ont été déclarés en défaut.Mes Masson et Lafontaine ont allégué que la sentence et le procès entendus par le juge Larroix n’élaient pas valables, par suite de la violation du bref de prohibition.En plus.lorsque»les prévenus ont consenti à un procès devant un juge.c’était devant le juge Cusson, et rr dernier passait pratiquement un contrat avec tes prisonniers.Me Stasson demande à contester le retour du bref d'habeas corpus.I.e juge Coderre a fixé l’audition au 13 décembre et libéré les prévenus sous le même cautionnement qu’en Cour de pratique.Lt* Roi a bien dormi {Dernière heure) Londres, 7 (S.P.A.).—Les médecins du roi ont publié ce malin le bulletin suivant: "l.e roi a eu un sommeil reposant et son état général est stationnaire.On fera l'examen du roté droit de la poitrine aujourd’hui:' Vux cuiiriitlut* libéraux dun* Joliettc Juliette, 7.(S.P.C.) Le candidat libéral choisi à la récente convention, M.C.-E.h'er-land, aura un adversaire de • son propre parti en la iierson-ne de M.Reni-L, tiuilbault, M, tin il baull commencera sa cam-panne par une réunion dans la salle du marché, samedi.Il parait (tii'il trottera particulièrement des Intérêts locaux, tout en promettant entier appui au gouvernement King.Le ban4]uel à M.A.L.Deaaulniers lycs Trois-Rivières, 7.(D.N.C.) L'organisation iiborule du Cui|> de Ut MiMleueine don unit hier soir un grand luini|m*t en l’honneur de M.A.-L.Désuni mers, député de Chuni-ptaMi au federal._ Près de trois cents convives étaient groupés dans Ut salle do couvent de Sainte-Fa-inUue.M.le maire Donat Vaquin, pre* suduit le banquet et M.J.-A.Cardin.ministre de la Marine, MM.Paul Mercier, député de Saint-Henri, Théo.Gervais, député de Bert hier-Miaski nonge, W.-P.Grant, député de Chunupiain, e4 J.-A.Fri-gon, de Saint-Maurice, étaient au nombre des convives de la table d’honneur.M.Cardin fut Je princioaJ orateur et a dit que “Lu navigation sur Je .Saint-lÆurent est aussi sûre que sur toute autr * voie navigable dans le monde entier”.La campagne que l’on poursuit, déclara-t-il.poor déprécier Je Saint-l^aitrent comme, voie de navigation est Je fait de gens intéressés et n’a ipas d'autre but que de faire monter ie>s taux de transports maritimes”.Phuierira autres ont aussi iparlé.Le naufrage du V est ris LA CAUSE DE LA VOIE D’EAU CACHEE QUI A PROVOQUE LE DESASTRE RESTE UN MYSTERE.— LE CAPITAINE ET L’EQUIPAGE BLAMES New-York, 7, (S.P.A.) — La cause de la voie d’eau cachée qui a causé le naufrage du Vestris reste encore un mystère mais le bureau des officiers maritimes anglais et américains blâme dans scs rapports la conduite du capitaine William C»rev et de son équipage en cette circonstanee.Les rapnorts ne contiennent que des causés probables.Ils sont una nimes cependant à déclarer que l’appel SOS aurait dû être envoyé six heures plus tôt qu’il ne l’a été.Ils condamnent également la manoeuvre qui a fait vider lcs_ réservoirs de tribord, ce qui a diminué la stabilité du navire.On ne s'explique pas comment les chaloupes aient été en si mauvais état et ma-noeuvrées avec tant de hâte que deux d’entre elles aient sombré avec le plus grand nombre des enfants et plusieurs femmes.On a avancé trois causes possibles pour expliquer le désastre : la fracture d’une plaque de la coque, l’ouverture d’une fissure à la suite d’efforts excessifs ou la fracture d'un raccordement de tuyau com mu n I qu mit avec la m e r.Le* mairr Houde va mieux L’état de santé du maire Canrill-licn Houde, de Montréal, qui est oréventement à l'hôpital Notre-Dame.souffrant d’une prippc, est mci’ileur.Les médecins qui le traitent ont déclaré que son état n’est lias grave et qu’il pourra quitter l’hôpital dans quelques jours.Le radio aux Etats-Uni* Adoption de douze règlements LE CONSEIL MUNICIPAL NET: L’affaire de la “Gazette du Franc” Lu bombe du député Chautanet a raté PARIS, 7.(S.P.A.) — M.Chaatanet, député socialise d# ._ .• • ¦ ¦ mm * • ( s* À i - LES CINQ PROJETS IH PRO CHAIN REFERENDUM FELICITATIONS A M.JULES (.REPEAU UCH lUHIII lvn« fl .I I 4111% »» «r*-» V »« - - art», pour dire que les deux derniers ont des accointances avec des compagnies financières et que quant à M.Hennessey, ce ministre a fait des transactions financières avec T’Interpress”, filiale de la “Gazette du franc”.D’après la plupart des députés, - la bombe a raté, parce qu’il appert que M.Hennessey a simple- l e conseil municipal « pratique- ment accepté de publier dans son “Quotidien’’ de la réclame pour ment nettoyé l’ordre «lu jour à sn finterpress” et que MM.Maginot et François-Poncet ont dé-•éunce d’hier après-midi.H a mj88j0nné comme directeurs de compagnies financières dès leur *1 Vf f etr iPof fri r ‘ des ‘féHcK nomination au ministère.(ions à M.Jules Crepeau, directeur - des services municipaux, a I oeça- »« *'i J Défaite du cabinet Coates en -Zelande rhevin Levine, qui avait demande _______________« que cet te motion restât sur lu table.lors d'une séance antérieure, hic lors d’une séance amencurc,i WELLINGTON, N.Z., 7.(S.P.A.) — Le gouvernement M’était pas au conseil lorsque la mo- ; (-oale8 ,je |a Nouvelle-Zélande a été défait hier soir par un vote tin., r.t minutée.je non-confiance du parti unitaire adopté par un vote de 50 à 28.Sir Joseph Ward, chef de l’opposition, et leader du parti unitaire, formera un nouveau cabinet.A la suite des dernières élections, la situation des partis au Parlement était la suivante: ministériels 29.partisans de M.Ward, 27; ouvriers, 19; indépendnts, 5.Le parti unitaire se propose d’emprunter $350,000,000 dont $300,000,000 serviraient à des prêts aux colons et $50.000,000 au parachèvement du chemin de fer principal de la Nouvelle-Zélande.tion fut adoptée Une motion des échevins Guidas c» Trépanier se rapportant à I établissement de garages souterrains et demandant à l’exécutif de faire préparer îles plans par les ingénieurs de lu ville pour lu construction di-vces garages sous le Chainu-de-Mars-ou autres terrains dont la ville est propriétaire a été amendée et renvoyée devant le rftmité qui “étudiera la question.” La motion des échevins Fortin et Langlois, concernant rétablissement ment X' marchTBmisecouVs'T aXi Icombiné* de indice et de pompiers été différée, M.Desroche» ayant fait lin.“ I encoignure des n* remarquer qu’il est Impossible d’en trcpqendre ce travail cette année, i.e président du comité exécutif a demandé à l’échevin Fortin de renvoyer sa motion devant !•- comité de législation.Il lui a promis qu’il l’appuierait alors et demanderait à la Législature de Québec de prolonger les délais durant iesqucls la ville est autorisée à dépenser uni-somme de $2.(10(1.000 pour agrandir La jeunesse et du boulevard Gouin.('autre rue Saint-Jacques eu face de l’église Saint-Henri et d’un piiKls- île pompiers au coin des rues SomerJed et «te l’aveinie.('.uni bc‘r4nd.I.e second règlement pourvoi» à un emprunt de *1,500,000 pour ie-t n Misse me ni d’un système d’ail arme d'incendie.Le troisième pourvoit à un tout somme ne i-um , «a- hv.i.-,.».— ou aménager Ir marrhé Ronseeours.| prunt de üS8î)l,000 pour la cous-La ville est autorisée à dépenser truction de deux tunnels sous les $2,000.000 mais où pourrait-elle les j voies de il« compagnie du l’acifi prendre, alors qu’elle est forcée, que Canadien.1V*.I svv- os'ivr* le» fillK il 1 s«»«.f»l t-i 4» ttv d’administrer avec le plus d'économie possible pour joindre les deux bouts?Finalement, l’échevin Fortin décide de soumettre sa motion au comité de législation qui l’inciu-ra dans les demande» d'amendements à la chi ite qui seront -ajun i-ses à Québec, avec mission île demander à la légiste'turc d’.iccordcr à la ville le pouvoir d’emprunter rrtte somme de $2.000.000 si elle ne peut la -prendre à même ses revenus.La motion de l’échevin Bray, à l’effet de dema’ulér que la charte di la commission métropolitaine de Montréal soit amendée de façon à ee que certaines municipalités fassent parlie de la coir-inission a été ren voyée au eomité de législation.Unp autre motion de l’échevin i thicu qui demandait que la charte de Montréal fût amendée de façon à ne plus permettre mx candidats à l’échevinage l’envoi de cartes, etr., à leurs électeurs, durant la période électorale, a aussi été renvoyée au comité de legislation.Les échevins Mercure et Drummond proposaient une motion se rapportant au rôle de perreption relatif aux expropriations de la rur Mont-Royal.M.Desroches a demandé aux échevins de s’entendre entre eux afin de savoir comment ces taxes seront réparties et ceux-ci ont laissé tomber leur motion.Plusieurs autres motions, dont celles se .rapportant à l’abolition du double mandat et à “certains cas d’hospitalisation” dont le maire avait fait mention durant la campagne dans Sainte-Marie ont été laissées sur la table, sans doute Le quatrième se rapporte à un emprunt de $500,000 pour poursuivre les travaux d‘ét»bWisisenient d’un système d’uJarnie et signaux •pour le département de police, et le cinquième jauirvoit à un emprunt de $500,000 pour la construction d’un incinérateur avec dépendances.Un réglement concernant les étabJtsssciiHMits de produits alimentaires et Je® restaurants a été renvoyé devant le comité exécutif I pi hi r étude, après une brève discussion.D’autres règlements de concordance.pour uliolir les anciens règlements qui se rapportaient au service de la Sûrete publique ont .I, .été adoptés et remplacés par irait :;:,re ««s»«.dé fin lissant les attributions et les pouvoirs «les dJrecteurs de ces services.„ la-, comité exécutif s’est fait autoriser à emprunter $13,000.000 en anticipation de la perception du revenu '|x»uc l’an née civique H et à acheter deux machines pour l'enJèvemenJ de la neige dans les quartiers excentriques.I.cs erhe-vins» Quintal et Lalancettc ont e.n-regislré leur d'iissidcnce a I adoption de ce dernier rapport.L’échevin Mercure a aussi enregistré «a dissidence lorsqu'il -s’es» agi de voter un cri-dit de $10 000 pour payer les honoraires de l ac j chitecte et certaines dépenses in cidentes à la construction de la ! Cour juvénile.G.L.Kingston.Ontario 7 (S.P.C.) Le docteur M.Tovell.l'un des plus pmnrll„i i vieux médecins de la région, est un .i riérédé à Svdenham.il v a quelques Chef cle police de Chicago assassiné Chicago.7.— Le Roy Guilbert, chef de police de Chicago Heights, a été assassiné, ce matin, alors qu’il était assis chez lui.à lire son journal.Deux “gunmen” ont tiré des balles meurtrières à travers Ir vitre d’une fenêtre, blessant en même temps grièvement Mme Gull bert.____ 19 mineur» w noient |éJpr _________ I ima Ppmn 7 (S P A » — D’a- F:ta1s.Ls commission assure que le» iw .rî- ly» *' f.vor.W,.dr, de eue îk son correspondant du dis- f- «-noHien.e.nliouenl n» trief minier de Morococha.Andes un puits de mine a été inondé par l'eau d’un étang sous lequel il passait et dix-neuf mineurs se sont noyés.Le tarif du transport de* grain* aniérieain* Washington.7 (S.P.A.).—Dans son rapport au Sénat, la commission de commerce “inter-Etats” annonce que, bien que les taux de transport par chemin de fer des céréales que le nord-ouest des F.tats-Unis exporte soient plus élevés que reux du nord-ouest du Canada, elle no peut pas autoriser un rabais par crainte de léser quelques-uns des '-•y IHU* 91 » « V Ul .- - frr canadiens s’expliquent par le fait que le gouvernement du Canada accorde directement ou indirectement des subsides au Chemin de fer National et au Pacifique Canadien.Washington./.ûomme e i voulait pas toucher terme de la Commission Fecterale nu ^ rabspnrf.m.lin.du Radio ¦ * rmq n ^ ^ ^ referen galion «le terme pour la commis (ju„, |M g 9 e» 10 janviers prochains.____| r ________ |,c premier 11 trait à un emprunt La réroltr (b** réréale* Toronto, 7 (S.P.C.).— M.C.-S.Burnell, président du cartel des re-réales.a fait observer dans une interview que si la moisson de cette année dans l’Ouest est la plus considérable eu volume qu’on ait encore obtenue, par contre la plupart des céréales qu'elle offre 11 -djp1' gnent même pas la troisième qualité “nord", cela par suite des conditions climatériques^ ___ 2.120 infraction* an règlement n absolue.On lui demandait d’exclu 1 re de son gouvernement le groupe I Marin, c'est-à-dire I I nion républicaine démocratique, principal groupe de la droite républloaine, et d’accepter tout le programme minimum d’Angers.U renonça donc a former un gouvernement a base d’union nationale.Puisque M.Poincaré s'était comme identifié avec cette formule, il semble qu il aurait dù renoncer a former un gouvernement quelconque.De cette manière, l’occasion se fût présentée de réaliser une concentration républicaine, soit a droite, avec les modérés, le groupe Marin en formant la base, soit « g“U‘ che avec les radicaux-socialistes comme élément principal.Cette occasion d’apporter un peu de clarté et de logique dans la vie parlementaire a été perdue par suite de 1 attitude inattendue de M.Poincaré, qui a persisté à vouloir former le nouveau ministère, mais avec une autre formule que celle de .union nationale.Cette autre formule baptisée déjà du nom de “concorde républicaine”, a consisté surtout à remplacer les radicaux-socialistes, par des républicains-socialistes.Or, le groupe des républicains-socialistes.qui siège à la gauche des radicaux-socialistes, entre eeux-ct et les socialistes, est considéré comme plus “avancé” que les radicaux-socialistes.Mais, comme il n’avait pas pris part au congrès d’Angers, il n’était pas lié par ses décisions.Chose curieuse, tandis que le groupe radical-socialiste, qui compte 125 députés à la Chambre, n a-vait que quatre rep-ésentants dans le précédent ministère, le groupe républicain-socialiste, qui ne comp te que dix-huit députés, a cinq re-I présentant* xs .*5 jê .-é- r y a y y > v* y.o y ^ V* vé y o •° c yV , .v O ^ h» 0e y y * TV Pierrot Peut Régler La Fournaise! 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Vont conilatona atrtc plaisir que le tujef proposé pour notre concours littéraire a suscité chez les lecteurs et les lectrices de la Pane Féminine un vif intérêt.Ecrire un conte de Noill Voilà qui est attrapant et oui, en re temps, ne peut manquer de revêtir la couleur locale.i nus les jours des travaux nous arrivent en qrand nombre, ce qui non» prouvent que tes concurrents ont bien suivi le conseil que nous leur avons donné, de ne pas attendre a la dernière minute pour se mettrq à-l'oeuvre; nous conseillerions li ceux qui n’ont pas encore commencé le fasse dis maintenant, car il ne reste plus que deux semaines, après quoi nous n’accepterons plus de conie, le concours prenant fin le 22 décembre.J’attire l’attention des concurrents et des concurrentes sur l’importance qu’il u a à observer riqou-reusement les conditions que nous avons déjà posées: on devra écrire York Times au sujet d’une déformation courante du goût populaire: “J’aime tous les sports bien que je n’excelle en aucun d’eux.Le sport doit tenir une grande place dans l’existence d’un peuple, et c’est une excellente chose que des pays tels que l’Allemagne et la France .développent, ctoci leurs populations, l’esprit sportif.Je considère cependant que l’adulation dont sont environnés les ehampions professionnels et que le culte voué n la simple puissance de la chair et des muscles sont excessifs, manquent de mesure, si on les compare à ce que reçoivent, en fait d’honneurs, des homines et des femmes placés, fie par leur rôle Intellectuel ou spirituel, à l’avant-garde de l'humanité.” Les sujets les plus frivoles ne sont-ils pas, habituellement, l’objet des conversations et des préoccupations générales?Arrête* quelqu’un sur la rue.Dcmandcz-lui le nom des champions de la boxe ou de la lutte, la théorie des étoiles de cinéma, les péripéties du crime le plus récent.II ne tarira pas; il sera renseigné sur les moindres détails.La grosse presse les lui aura donnés du premier nu dernier.Il voit énorme ce qui est insignifiant, mais pour les hommes et les choses qui comptent, dont la valeur est réelle, sa myopie est inquiétante.11 saura vaguement que des savants peinent dans les laboratoires, que des artistes souffrent de ne pouvoir atteindre la »eaiité idéale, que des vierges, vivants paratonnerres de la vengeance divine, consacrent leur vie à la prière et à la contemplation,que des homme et de femmes ont dit adieu au monde et à ses légitimes plaisirs pour se consacrer entièrement à la formation intellectuelle et morale de la jeunesse; mais est-ce à eux qu’ira son admiration?Que peuvent bien lui faire ces êtres d’élite placés à l'avant-garde de l’humaniét?Il ne les rencontre guère sur son enemin et tient-il à les connaître?Défaut de vision, perte du sens des valeurs que contribuent à aggraver la vie hâtive et superficielle, le matérialisme environnant, la course à la fortune et aux honneurs.Le véritable mérite, la vraie grandeur, il faut nécessairement les chercher dans l'humilité et la solitude, loin des bruits et des applaudissements de la foule.Et que ne trouve-t-on pas quand on veut s’en donner la peine?Dirigeons-nous ensemble vers une partie des plus isolées de la ville d’Ottawa.Arrivés au terminus des tramways, nous descendons et nous prenons l’avenue des Oblats.Après avoir salué l’église Sainte-Famille et le couvent des Soeurs du Sacré-Coeur, nous arrivons devant un spacieux édifice à trois étages, tout en lierre.C’est le scolasticat Saint-Joseph de la Congrégation des Oblats !e Marie-Immaculée, où vivent dans 'e recueillement et l’intimité du -loitre une centaine d’Oblats, sco-astiques et professeurs.C’est le •'actuaire de l’étude et de la prière, ’usieurs générations de religieux it vécu dans ses murs, y ont puisé •i science et la vertu, puis en sont partis pour répandre, à travers le Canada et le monde, la flamme de l’apostolat.Maison bénie qu’encercle une naturç calme et sereine, tranche de paradis! Après avoir franchi les marches du perron, nous entrons et demandons le sunérieur.Quelques minutes après, nous entendons du corridor silencieux un léger bruit de pas et nous nous trouvons en présence du R.P.Jean-Marie-Rodriguc Ville-neuve.D’un jeune adolescent il a gardé l’aspect et la stature, mais il suffit de quelques instants de conversation pour constater que nous confions à un père d'une vaste expérience.au coeur large, à l’àme baignée de surnaturel.Le P.Villeneuve a célébré, le huit septembre dernier, le vingt-cinquième anniversaire de son oblation •perpétuelle, au lieu même où il a passé toute sa vie religieuse et sa-cerdotale.Car il semble bien que le P.Villeneuve et le Scolasticat Saint-Joseph ne fassent qu'un.En effet, notre jeune jubilaire n’a pas connu, depuis vingt-six ans, d’autre abri que cette maison où il a été étudiant, puis professeur, enfin supérieur Dans ce l ire qui peut paraître étroit à un i.tdl profane, ses activités ont été abondantes et étendues.Il s’est donné tout d'abord et tout entier à l’oeuvre sublime de la formation sacerdotale de ses chers scolastiques.Tour à tour professeur de philosophie, de liturgie, de droit canon et de théologie morale, il a communiqué à ses élèves une science profonde, mais jamais obscure.Ses classes ont ïiujours eu le puissant attrait que donne le contact d’une pensée limpide, d’une intelligence si alerte qu'elle ne semble connaître aucun obstacle.Sa cellule de directeur de conscience est aussi fréquentée que sa chaire de professeur, car ses qualités du coeur sont à la mesure- de scs talents intellectuels.Son ascétisme n’a rien d’effrayant, pas plus pour ceux qui lui sont directement confiés que pour les laïques du dehors qui recherchent sa société et ses conseils.I.'apostolat extérieur a comnfé dans la vie du P.Villeneuve.Il a toujours été l’un des fervents amis de l’A.C.J.G.et de ses membres dont plusieurs lui doivent d’avoir gardé, aux heures périlleuses de la jeunesse, la pureté du coeur et la noblesse de l'idéal.C’est lui qui a été.à Ottawa et dans la région, l’initiateur et l’apôtre des retraites fermées don» il peut constater au-lonrd’hui l’extraordinaire développement.Plus logicien que rhéteur, aimable causeur plus qu’orateur fougueux, il est en grande demande comme conférencier des Semaines Sociales, comme prédicateur de circonstance ou de retraites, même sacerdotales.A sa plume, moins facile peut-être que sa parole, nous devons un magnifique livre: "L'un des vôtre%” qu’il dédie aux jeunes de son pays, de substantielles étu-1 des, parues dans les journaux et les revues, sur les grandes questions du lour, des articles de polémique sur le féminisme et sur la primauté de saint Thomas d’Aquin qui ont.fait, en leur temps, quelque peu parler d'eux.Le 1*.Villeneuve, dont l’activité semble se rire d’une santé apparemment delicate, trouve encore le temps d’aller à Rome représenter sa province au Chapitre Générai, de donner des cours à l’Ecole Supé- ’ rieure de Théologie de TUniversité d’Ottawa, de fonder un cercle d’études religieuses à l'usage des professeurs et «les journalistes.On l’appelle le “petit” P.Ville-neuve, sans doute pour le distinguer d’autres Pères Villeneuve, ses frères en religion, qui ne sont pas précisément de sa taille.Disons plutôt: le.bon et savant P.Villeneuve, si grand, si fort, qui a su, pour le bien de l’Eglise et des siens, faire fructifier au centuple les superbes dons de l'esprit et du coeur que Dieu lui avait «ionnés en partage.XXX (De VAction canadiennt-françaixe) Les grandes pages d’Hello L’IMPORTANCE DES PRINCIPES Plus les principes sont élevés, plus ils semblent au vulgaire étrangers aux réalités du jour, étrangers à la pratique, inutiles et démodés.Plus les principes sont élevés, plus le vulgaire croit qu’il faut les reléguer dans une éoole de philosophie, plus il les croit inutiles à sa conduite et à ses habiletés quotidiennes.Le vulgaire croit que les grands principes éternels sont absolument inutiles à son bonheur de tous les jours.Le vulgaire croit que les grands principes sont bons à amuser, pendant les jours de tranquillité, quelques docteurs armés d’un bonnet, qui argumentent les uns vis-à-vis des autres.Le vulgaire croit que, dans les moments de crise, en face des grosses affaires et des grosses nécessités de la vie, il faut oublier les principes.qui ne servent à rien, et recourir aux expédients qui servent à tout.Eh bien! voilà l’absolu contraire de la vérité., Les principes éternels, les vérl-, tés primordiale* sont l’actualité su- ¦ prême des jours de crise et de dan- ] ger.Ils possèdent le secret du salut.Le salut est là, non pas ailleurs.Les hommes ont rhabitude de se dire les uns aux autres: “— Qu’importe à ma vie pratique telle ou telle question de théologie?Qu’importe à ma vie pratique telle ou telle définition de l’Eglise qui porte sur la métaphysique?” Qu’importe, n’est-ce pas! Eh bien! c’est comme si vous disiez : “Qu’importe d’avoir des saints ou d’avoir des égoïstes!” Je ne veux nullement nier les vérités naturelles, que la raison affirme et proclame.Mais l’homme, et surtout l’homme troublé, l’homme dans les heures de crise, a besoin, même pour respecter ces vérités-là, du secours mille fois pratique des vérités surnaturelles.L’homme n’est fias gouverné par la logique.Pour c soutenir, même au niveau de la raison, la raison ne lui suffit généralement pas.Ce n’est pas trop de la foi pour maintenir pratiquement l’homme à la hauteur des vérités qu'enseigne la raison.Ahl vous dites en présence des vérités éternelles: “Qu’est-ce < que cela fait à mes embarras d’aujourd’hui?” Vous ressemblez à un homme qui, dans une famine, dirait: “Que m’importent la lumière, la chaleur et le blé! Ce qu'il me faut c’est du pain.” Mais, malheureux, c’est avec la lumière, la chaleur et le blé qu’on fait le painl Les flots de soleil qui tombent sur la moisson «lorée ne ressemblent pas précisément à un morceau de pain.Et cependant qu'est-ce qu’un morceau «le pain, sinon un rayon de soleil pétri dans la matière terrestre par le travail de l’homme?Ainsi, dans l’ordre moral.Les vérités les plus élevées, les plus profondes, les plus subtiles ne ressemblent pas à un morceau de pain.Eh bienl ce sont elles qui le fournissent et ce sont «-Iles qui le multiplient.La multiplication des pains est particulièrement leur secret.Et plus les vérités sont élevées, plus leur action est profonde dans les entrailles de l’humanité.Est-ce que les niasses humaines ont jamais approfondi l’Evangile?Certainement non! Chacun des mots qu'il contient pourrait être mé«lité pendant plusieurs vies humaines, sans être épuisé jamais.Cependant, c’est l’action de cet Evangile sur les masses qui a donné aux peuples ce que l'histoire raconte.Les masses ont-elles étudié saint Denis, saint Athanase, saint Augustin, saint Thomas?Certainement non.Cependant, c’est du haut de ces grands hommes qu’est tombée sur ces masses ignorantes cette pluie de vérités qui a fait lever tant «le moissons d’or.Les masses ont-elles lu, depuis Spinosa.toutes les élucubrations métaphysiques de l’erreur?Certainement non.Cependant ce sont ces élucubrations métaphysiques qui se traduisent en actes, toutes les fois que le mal se fait quelque part.t,’n voleur vous prend votre por-1 te-monnaie.Vous ne pensez guère i aux grands principes éternels.Vous (.Suite à la page 7) j Donnez des Articles Religieux pour cadeaux de Noël ou du Jour dè VAn Assortiment tris varié de chapelets, monture fantaisie doublé or.de 81.00 & $20.00.consistant en perles de verroterie, IJ pierres véritables, perles satin incassables, etc.Crucifix en bois palissandre, avec filets or, de $1.25 à $10.00 ainsi qu’en métal doré garanti, sur socle ou pour suspendre.Chaînettes et médailles scapulaires, en or doublé, argent sterling ou or solide 10k modèles de fantaisie.Plaquettes et bénitiers, onyx d’Algérie, dimensions et sujets variés, de $1.00 à $10.00.Livres de prières avec reliures de luxe et titres variés.Paroissien, Missel.Recueil de prières, etc.Spécialement pour Noël Jésus eu cire, avec cheveux naturels — Toile à rocher — Crèches garnies avec personnages en couleurs — Anges carton pour suspendre ou avec appui — Grand choix d'images de Noël.GRANGER FRERES LibtwJRe».Papctisas.ImpouWeu** 32, NOTRE-DAME OUEST Tél.LAncaster 2171 LES ETRENNES FACILES.C’est chose compliquée que de choisir des ètrennes, pensez-vous.Pus si vous voulez vous servir de tu liste suivante.Si vous n’y trouvez pas de livre à votre convenance, attendez: d'autres listes paraîtront plus tard.Nous pouvons vous certifier que si vos parents, amis et connaissances, à qui vous devez faire des itren-nes, pouvaient vous conseiller, tous, d’un commun accord, vous diraient: “Donnez-moi un livre, un bon livre, un beau livre.’’ Si vous saviez le nombre de gens qui disent au comptoir de librairie: “Je vais vous envoyer Un Tel.pourvu qu’il ait la bonne idée de m’acheter tel ou tel livre.’’ Au service de librairie du Devoir, on ne trouve que du bon et du beau — à bon marché, ce qui ne nuit pas.La liste ci-dessous aux enfants.FABLES DE LAFONTAINE illustrées par Benjamin Rallier, format 10 x 12^! (première partie), comprenant 67 fables et 80 compositions de Rabier, sous un élégant cartonnage en couleurs.Au comptoir.75s Par la poste.85s FABLES DE LAFONTAINE (2ème partie), 70 fables et 80 compositions, même prix que le précédent.FABLES DE LAFONTAINE (les deux parties réunies) en un seul volume, format 10 x 12%; splendidement relié pleine toile rouge, avec gravures en couleurs.Au comptoir.$1.75 Par la poste «2.00 LA SAINTE BIBLE RACONTEE AUX ENFANTS, par le chanoine Pinault, gravures de Doré, cartonnage, format 9 x 11%, contenant l’Ancien Testament et la Vie de Notre-Seigneur.Au comptoir .«1.25 Par la poste.$1.50 LA VIE DE NOTRE SEIGNEUR, par le même, gravures de Doré, rartonnage, même format.Au comptoir .75» Par la poste.90s L’ANCIEN TESTAMENT, par le même, gravures de Doré, cartonnage, même format.Au comptoir.75s Par la poste.90s GARGANTUA, adaptation de Gilles Robertet, imagé par Pierre Courselles.Un volume format 9 x 11%, fortement cartonné, contenant 80 illustrations dont 16 hors-texte en couleurs.Au .75* .90s comptoir Par la poste LES PARABOLES EVANGELIQUES.par l’abbé Félix Klein, illustrations de M.Lnvcrgne, album cartonné, format 9 x 11.Au comptoir .75s Par In poste.85s L’HISTOIBk DF.JOSEPH ET DE SES ONZE FRERES, par l’abbé Félix Klein, illustrations de M.Lavcrgne, album cartonné, format 6 x 11.Au comptoir.75s Par la poste.85s est particulièrement destinée NOS FRERES INFERIEURS, par Benjamin Rabier, format 9 x 12.Nombreuses illustrations en couleurs.Au comptoir.90s Par la poste.$1.00 L’ECHO DU NOEL, année 1927.Volume fortement cartonné, format 7% x 10%, 830 pages, nombreuses illustrations en noir et en couleurs.Au comptoir.$1.50 Par la poste.$1.75 HISTOIRE SAINTE EN IMAGES, belle reliure toile, format 10% x 15%, Illustrations en couleurs.Au comptoir .75s Par la poste .90s LA SEMAINE DE SUZETTE, 22ème année, 2ème semestre, formant un bel album cartonné contenant plus de 300 pages de lectures variées et d’illustrations en noir et en couleurs.Au comptoir.60s Par la poste.75s LA SEMAINE DE SUZETTE, 23ème année, 2ème semestre, même descrltion que le précédent.Au comptoir .75* Par la poste.90s LA SEMAINE DE SUZETTE, 2ténu* année, 1er semestre, même description et rm'me prix que le précédent.AZOR ET MISTIGRI, album sous un splendide cartonnage en couleurs, par Benjamin Rabier.Illustrations nombreuses en couleurs.Format 10 x 12.Azor et Mls-tigri est un ménage «le chien et chat; tous deux déshérités, niais qui ne peuvent s’entendre,-et ce sont des luttes épiques jusqu’au jour où ces dei/x lascars font la paix pour le plus grand malheur des autres.Au comntolr.90» Par la poste .$1.00 LES CONTES DU CHIEN JAUNE par Benjamin Rabier.Bel album sous cartonnage en couleurs.Format 7% x 10%.Un album gai.un album Impayable.Des histoires amusantes, curieuses el divertissante*.Alt comptoir.50* Par la poste.60s A E l O U par Benjamin Rabier.Le premier livre de l’enfance.Sous une forme Service de Librairie du attrayante, ce petit aJbnm, orné «le nombreux dessins du maître Benjamin Rabier, sera, pour les tout petits, instructif en même qu’attrayant par ses caricatures si vivantes d’animaux.Illustrations très nombreuses et en couleurs, format 7 x 11.Au comptoir.30s Par la poste .35s CATECHISME EN IMAGES, album fortement cartonné, plus de 100 pages, 66 illustrations, 10% x 14.Au comptoir.90s Parla poste .$1.00 HISTOIRE SAINTE EN IMAGES, splendide album relié pleine toile.Couverture rouge et or.Nombreuses illustrations en couleurs.Format 10% x 14%.Au comptoir ., ».75s Par la poste.85s Albunvi cartonnés, nombreuses illustrations, format 7 x 10, environ 60 pages.Au comptoir, chacun.20s Par la poste.25s ESPRIT ET MALICE DES ENFANTS (joyeusetés enfantines) avec j)rcfaccttes de Victorien Sardou et de François Coppée.LIONS ET TIGRES, par André Dumrtz.MA LETTRE DU JOUR DE L’AN, souvenirs d’enfance.LA TIRELIRE AUX PELLES HISTOIRES, éducation et récréation.LES PETITS IMPRUDENTS, histoires tragiques racontées par un ami des enfants.Albums cartonnés, nombreuses Illustrations, format fi % x 8, environ .1?pages.An comptoir, chacun.15s Par la poste.20s PETITES SCENES DE FAMILLE.par Mme Desbordcs-Valmore.LES JOIES DE LA CHARITE, par une amie de l’enfance.MON ONCLE RONRON, souvenirs personnels d’une petite Anglaise de huit uns.LE FAUX MALADE, curieuse aventure de Paul llarniand.C'EST BEBE! C’EST JACO! Guerre au mensongeI L’ANGE DE LA PREMIERE COMMUNION, dédié aux en fonts de cin«| à huit ans.LA FERME DE MON GRAND-PERE, par Ch.du Pays.A L’ECOLE DU SAINT CURE D’ARS, l’ami et l’apôtre des enfants.LES LEÇONS DE MAMAN.carnet du petit Alfred.QU ELLE EST BONNE, NOTRE MERE DU CIEL! choix de beaux exemples.Albums illustrés, format 6x8.couverture en couleur.An comptoir, chacun.08s Par la poste.10» LE PETIT CHAPERON ROUGE.LE CHAT BOTTE.LES CARNASSIERS.FABLES D’ESOPE (1ère par tie).FABLES D'ESOPE (26tne partie).FABLES DK LA FONTAINE 1ère partie).DEVOIR i t VULinVlii.XIX — 1>0 2»l Une- protestation — La cha n*euse Christabel Hamli-ton — Sur deux oeuvres apocryphes — L’éclipse d’une troupe d’opéra Nous avons reçu U lettre suivante avec prière de la publier: New-Bedford, Mast, .w .^ 30 novembre 1928 .« M, le Dlrecleur du Devoir.Montréal, Monsieur le Directeur, V fl nue soixantaine d'année», un Québécois, C.Lavtgueur, pire de M.Henri Lavigueur qui a lul-tn^nc tenu un magasin de musique “ Québec et qui, si je ne me trompe, a été par surcroît maire de cette ville, composait les paroles et la musique de deux chants restés depuis tri» populaires dans tout le Canada français.Le premier de ces chants est la Huronne, dont l’air est familier ù vos lecteurs.L’autre est un hymne national qui, sans avoir l'ampleur de l'O Canada de Lavallée, n’en est pas moins d'un rythme large et harmonieux.Nous le chantions avec enthousiasme dans ma Jeunesse et je sais que, dans la province de Québec tout au moins, Il figure encore souvent au programme des fêtes patriotiques.Le premier couplet se lit ainsi: ‘‘O Canada! beau pays, ma patrie Toi qui grandis a l'ombre de la [croix, Tu peux braver la colère et l’envie En t’appuyant sur l’honneur et tes [droits.Tu peux sans crainte arborer ta [bannière, Ton vieux drapeau, si fier à [Carillon; Va.ne crains rien et poursuis ta [carrière En invoquant ton auguste patron.” Or, à deux reprises depuis quelques mois, j'ai entendu dans nos églises, après des messes de funérailles, la musique de Lavigueur sur un chant funèbre qui a pour titre: "Au ciel! au revoir!" Stupéfait, je me suis empressé de me procurer ce cantique, édité au Passe-Temns par J.-E.Bélair, 16 rue Craig est.Stupéfaction plus grande encore, ù côte de l’indication: "Paroles de Deshaics", il y osait: "Musique de S.Provost".La bonne foi des éditeurs a certainement été surprise, car ils auraient été les premiers A traiter comme il le mérite le monsieur qui, non content de s'approprier jusqu'à la dernière note une composition encore fraîche dans toutes lei mémoires, a le mauvais goût'de transformer en chant funèbre un hymne nationat.Au nom des amateurs de musique, je veux être le premier à dénoncer un si effronté plagiat.Croyez, monsieur te directeur, aux meilleurs sentiments de Voir* tout dévoué serviteur, J.-E.-Th.GIGVERE, Pire, Curé de l’église de Sainte-Anne de New-Bedford, Massachussetts.J’avoue ne connaître ni Q Canada, ni la Huronne de C.Lavigueur, non plus que le cantique auquel réfère le signataire de cette lettre, et je ne puis par conséquent faire la même comparaison que M.l’abbé Giguère.Plusieurs de mes lecteurs sont sans nul doute meilleurs collectionneurs que moi et je leur serais reconnaissant de me fournir le texte musical de l’O Canada ainsi que la date de sa première publication.Quant aux auteurs que la lettre attribue au cantique funèbre d’après l’édition qu’il s’est procurée, leurs noms ne semblent pas connus.Tl est certain qu’un travail d’éplu-chemcnt de nombre de cantiques auxquels on accorde de bonne foi l’étiquette de traditionnels, révélerait des choses surprenantes.Ne chantait-on pas, il n’y a pas tant d’années, un cantique dont la musique était note pour note la reproduction du Chant du Départ de Mê-htil, avec un refrain ou le mot religion, avec accent sur gi remplaçait le mot république et le mot chrétien, le mot français?Dalayrae, fils de la Révolution, jamais baptisé, officier d’arlillerie puis auteur d’opéras-comiques, ne fut-il pas longtemps fournisseur d'un tas de cantiques auxquels de son vivant, il n’aurait jamais pensé?Rossini disait: “Je prends mon bien.là où je le trouve".Combien d’autres ont 3 mis ce mol en pratique.* * * A Une soirée donnée hier A New-York par le Studio Club de In Y.M.C.A., en l’honneur de In comtesse Eisa Bernadette, de la mai-' son royale de Suède.Mlle Christabel Hamilton fut la principale artiste que présenta le club.Mlle Hamilton s’est fait entendre à Montréal il y a deux ans A l’une des séancca du Matinee Musical y.lub.C’est une excellente chanteuse qut s’est spécialisée dans la mélodie (non pas la chanson) d’époque et dont le succès, ici, a été tréa vif.ft It 1t L’excellente Remie du chant grégorien publiée tous la direction du T.R.Don» Lucien David, bénédie-tin, par le Bureau grégorien, donne souvent d’intéresaantés précisions sur l’origine de certaines pièces apocryphes, mais écrites avec un souci réalisé d’étre attribuables à l’époque dans laquelle on les situe! C’eat ainal que dans le dernier numéro de cette année (novembre-décembre), elle révèle l’origine de deux pièces d’église très en vogue, origine connue depuis longtemps en France, mais probablement ignorée ici: Y Ave Maria d’Arcadelt et l’d/r de Stradella fut écrit par Niedcr-meyer, qui, d'ailleurs, l’ont avoué au bout de quelque temps.Pour le premier, c’est Saint-Saëns qui révèle la confidence de Dietsch dans une lettre aux Questions liturgiques et paroissiales, en date du mois d’août 1919.Cela n’cnlève rien à la valeur des oeuvres, mais on peut faire à leur sujet certaines observations.Dans l’Aoe Maria d’Arradeit, la prosodie est très souvent fautive et Saint-Saëns fait la remarque que cela l’avait toujours étonné, “car, dit-il, les oeuvres anciennes sont toujours parfaitement écrites au point de vue prosodie”, chose dont ne peuvent toujours se vanter les auteurs modernes de musique religieuse.Quant à l’air de Stradella, il est fort beau, mais n’est nullement d’Eglise; il trouverait mieux sa place dans une scène religieuse de théâtre.Niedermeyer, qui fut un parfait professeur do musique d’église, était pourtant protestant et son inspiration, témoin sa monumentale Messe en si mineur, n’est jamais A la hauteur de son enseignement.* * * Une troupe d’opéra, dont le nom porte visiblement sa marque d’improvisation pour l’usage local, a fait annoncer le jour même où elle devrait débuter pour un engagement de trois soirs qu’elle ne viendrait pas et que sa visite était re mise, comme le retour de Mal-brouck, à Pâques ou à la Trinité.Pourquoi?La raison s’impose — la vente des billets à l’avance n assurait pas scs frais et l'imprésario a sagement renoncé ù l’aventure.C’est donc qu’on commence à reconnaître qu’un nom quelconque, des promesses dont on ne sait si eil'les se réaliseront, un répertoire rebattu et usé ne suffisent pas 'pour quton aille déposer son argent au guichet.L'expérience du passé commence à porter ©es fruits, trop souvent le public amateur d’opéra — qui n’est pus tellement nombreux qu’on puisse le ti indéfiniment — s’est (laissé i Cher ipar des promesses mirobolantes qui se résolvaient en bull'les de savon.Ii ne mord plus à l’hameçon quelque bien appâté qu’dC soit.A force de crier au loup, personne n’y croit plus.Ceci ne veut pas dire que la troupe ne valait rien, iâ est ipossi ble qu’elle fût exoeuleute et que nous ayons perdu une occasion d’entendre des oeuvres fort bien exécutées.Mais elle a payé pour tout ce que, dans Je pissé, on nous a fait avaler de mauvais, d’improvisé à ta hâte, de mai su, d’indigent et de médiocre.On semble aujourd’hui exiger que.les promesses des impresarios, — lesquels ’sont très souvent les premiers trompés sans s’en douter, — s’appuient sur des noms connus.Une raison sociale ronflante, des noms obscurs décorés de titres qu’on ne meut vérifier la réclame la plus habile, valent moins qu’un seul nom, nar exeniipJie — celui d’un chef d'orchestre connu, dont on sait qu’il ne couvrira pas de son drapeau uXe marchandise quelconque, ou ceux d’artistes assez (soucieux de leur propre succès pour ne.pas s’entourer d’une troupe médiocre.La valeur des contrastes qui s’etitr’aident existe en musique comme en peinture, mais il ne faut jamais to pousser trop Join,sous peine qu’un mauvais fond ne compromette sons remède les personnage de premier plan.Il n’a jamais été démontré, quoi qu’on en pense, que notre population désire de l’opéra avec une telle ardeur qu’elle, soit prête à ®e rendre à n’imiporte qué-ÎIe invitation.Les comédies musicales américaines, souvent ineptes ont du la composition avec Respighi, remportant de nombreux prix.Il est depuis sept ans l'organiste officiel de l'orchestre Auguteo de Rome, dirigé par Molinari.Lors de l'anniversaire de U mort de Bossi, ce fut lui qui fut désigné pour donner le récital de commémoration et il fut également cholal par Casella pour la première audition, en Italie, de son “Concerto Romano”.U a donné de nombreux récitals en Europe et en Amérique, soulevant toujours son auditoire nu comble de l’enthousiasme.Germa ni est également membre de la Fa culté de l'Ecole Pontificale de musique sacrée.“Hamlet” La section de la Société canadienne d’opérette, sous la direction de M.Albert Roberval, présentera les mardi 11 et jeudi 13 décembre, l’oeuvre si belle d’Ambroise Thomas, “llnmlct", opéra des plus réputés.Le distribution de cette oeuvre met en scène MM.J.Fournier de Belleval, Roméo Mousseau, Armand Gauthier, Emile Lamarre, Paul Ra-dakir et E.Juliany; Mmes Berthe Cabana et Jeanne Fittes.Ajoutons aussi un choeur magnifique et un orchestre des mieux stylés.La partition musicale d’Hamlct est considérée comme le chef-d’oeuvre d’Ambroise Thomas; on y trouve des choeurs, des duos, des airs et des ensembles de toute beauté.Les billets pour les représentations d’Hamlet sont en vente dans les dépôts réguliers, à savoir au bureau de la Société canadienne d’opérette, 3774 rue Saint-Denis, et chez Ed.Archambault, 408, rue Sainte-Catherine est.Paulo Grappe M.l’abbé Provost, curé de Dominion Park, Lachine, organise un récital du violoncelliste Paul Grup-pc, qui aura lieu prochainement dans sa paroisse.M.Paul Trottier, de la Société canadienne d’opérette, sera aussi au programme.Ce virtuose a fait son éducation musicale en France et eu Hollande: 11 a fait des tournées de concerts dans tous les grands centres européens, remportant partout les plus éclatants succès.Il a joué comme soliste avec les Symphonies Saint-Louis, Minneapolis, Chicago, Munich, Londres, et les orchestres symphoniques russes.Quatuor & cordes Dubois Le deuxième concert gratuit de la saison du Quatuor à cordes Dubois aura lieu le lundi soir, 17 décembre, à la salle Saint-Sulpice.Dès jeudi matin, le 13 courant, à 9 heures, les amateurs et admirateurs de cette phalange artistique pourront se procurer les billets d’admission.Ces billets seront en dépôt aux magasins Archambault et Lindsay à l’heure indiquée.Que l’on veuille bien prendre note qu’il est absolument nécessaire d’avoir avec soi une carte, si l’on désire entrer dans la salle pour assister aux concerts du Quatuor Dubois.“Le contrôleur des wagolls-lit8,, .Jf.reprtwnutlon de mercredi eots, le U décembre prochain sera un veritable legal artistique étant donné que "Le contrôleur des wagons-Uts" a déjà été Joué U y a quatre ans par Isa Anciens du Geati.M.Z.Monté fera sa rentrée pour la présente saison avec les Anciens du Oesù, de même pour M.Conrad Gauthier.Une mise en scène soignée et nouvelle h été préparée par M.Loula-FhUippe Hébert.directeur artistique.Le public verra eu scène MM.Hector Charland, L.-P.Hébert, L.-P.Mercure, Conrad Gauthier, A.Amlreault, Z.Monté, O.Carmel.Fernand Dufresne, Maurice Lambert, R.Pinard, J.-P.Sauvé, etc.Les billets sont en vente au sous-sol de l'église du Oesü.Répétition spéciale pour anta samedi, le 15 décembre, à 2 heures de l'aprés-mldl.Par perminion spéciale» notre Magasin sera OUVERT LE SAMEDI H DECEMBRE d partir de Midi, Un cadeau distingué ! Le Piano LANGELIER L’instrument que de* milliers de famille* s’enorgueillissent de posséder, (’.imttnirtinn solide et durable, tonalité riche, toucher doux, fini superbe.Un reniement de >23, placera cet instru- ft ment chez voua me wdm J Le Piano AUTOMATIQUE LANGELIER Contrôle pour l’expression et la modification — Su* perbe.soli- $495 Le Piano PRATTE Surnommé â juste titre.“Le Piano des Artta-tes”, car tous les artistes dont le Canada s enorgueillit s’en servent.L’entendre, c’est te convaincre.Dix-neuf modèle» .et plua.Conditions de paiemento les plus faciles à Montréal pour convenir à ton* 100% de la valeur ae> tuelle alloué sur tous les phonographes acceptés en échange.moins ce mérite.d’èKire présentées avec un luxe et une excellence qui ntt'i'PMit.On sait, du moins avec ces présentations, qu’on en aura pour son argent.Pourquoi irait-on payer aussi cher pour sortir mécontent et déigoûtc, de to troupe et do soi-même, de représentations d’opéras qui n’atteiguent souvent •pas à la médiocrité?Frédéric PELLETIER MUS1CA d’Bplite, de Stradella.Ces deux compositeurs, le premier du seizième siècle, le second du dlx-huitlème, ont existé, ils ont laasé de* oeuvres nombreuses et c’est en pastichant leur style avec une grande habileté, que les auteurs, très modernes, eux, ont réussi à donner l’illusion d'oeuvre* très authentique*., ;j L’Ane Maria d’Arcadelt fut écrit par Dietsch qui fut maître de chapelle à la Madeleine; YAir d'Ealise (Ces note» sont fournies par les impressrii.Nous leur en laissons toute 1a responsabilité).Les communiqués de concerta ne doivent pas être adressés â M.Fréd.Pelletier, car ils lui sont alors transmis comme lettres personnelles et risqdent, s’ils srrivent trop tard, d'être renvoyés à la semaine suivante ou mis de côté.Il faut les adresser directement à MUSICA, le “Devoir’’, 430, Notre-Dame est, Montréal.La chorale Brassard La saison de concerts de la chorale Brassard, dirigée par son fondateur, M.A.-J.Brassard, s’ouvrira dans quelques semaines.La première répétition générale de ses membres aura lieu dimanche après midi, â 2 heures 45, à l'immeuble du Conservatoire National de musique, 441, rue Lagaucheiière est.• Tous les membres sont priés, sans autre avis, de se rendre ù celte première répétition, â laquelle on accueillera volontiers les nouveaux venus qui désirent faire partie de cet excellent groupement musical.Fernando Germanl Grâce â l’initiative de M.Olivier Maurnult, P.S.S., Montréal aura bientôt la visite du plus jeune organiste virtuose moderne, Fernando Germani.Son récital aura lieu à l’église Notre-Dame, le 28 décembre, â 8 heures 30.L'entrée sera gratuite.Fernando Germani.né â Rome, est âgé .seulement de 21 ans.Il commença l’étude de In musique à l'âge de 3 ans sous Hajardi.il étudia l’orgue avec Mnnari et Rossi et Leçon du recorder Thouin à un chauffeur d’auto Le recorder Thouin a donné une excellente leçon à Adélard Roy, trouvé coupable, d’avoir violé le règlement 10 de la loi de la circulation en n’arrêtant pas après avoir frappé un homme au coin des rues Craig et McGill.L’accusé prétendait qu’il n’avait pas eu connaissance de l’accident et qu’il avait continué sa route jusqu’à ce que ses amis, qui l’accompagnaient dans sa voiture, l’eussent averti de la chose.II a prétendu qu’il se préparait à retourner sa voiture lorsqu’un constable lui fit signe d’arrêter.Le recorder n’a pas voulu croire cette assertion de l’accusé et il lui a dit qu’il était sous l’impression qu’il avait voulu se sauver.Seule la présence du constable l’en avait empêché."Nous avons trop de chauffeurs de votre espèce, a dit le recorder Thouin, qui essaient d’éviter leurs responsabilités après un accident en se sauvant.Sans le constable qui vous a arrêté, nous serions encore à nous demander qui a causé cet accident.La loi oblige toul chauffeur à arrêter immédiatement après avoir causé un accident, qu’il ait raison ou tort.Le chauffeur le plus habile peut se tromper; qu’il prenne donc la responsabilité de ses actes.“Je n'ai pas à considérer si l’homme que vous avez frappé et qui est à l’hôpital avec une double fracture de la jambe est dans le tort.J’ai simplement à juger si vous êtes coupable de n’avoir pas arrêté après avoir causé un accident.“Je crois que la preuve a amplement démontré votre culpabilité puisque vous avez continué sur une longueur de plus de deux rues avant d’arrêter.Si la loi me permettait de vous condamner à >100 d’amende, je le ferais pour donner une leçon à vous et aux autres qui pourraient être tentés de vous imiter.Je vous condamne donc au maximum de la peine, $40.00 et aux frais, ou à un mois de prison.” l'eu M.Charles Poulin Le plus grand magasin du genre au Canada ft 510 rue Ste-Catherine Est, Montréal M.Charles Poulin, employé civil, vient de mourir, à Saint-Gnbricl-de-Brandon, à l'àgc de 37 ans.Il laisse sa femme, née Jeanne Savard.c.trois jeunes enfants, sa mère, Mme veuve G.-C.Poulin, de Saint-Jean, deux soeurs, Mme Oscar Gagnon, avocat, de Montréal, et Mme Geor- ?[es Wagstaff, de Red Deer, quatre rères, Valtnore, de Saint-Jean.Eu- gène, de Nelson, C.-B., Germain, pharmacien, de Saint-Jean, et Jules, de Montréal.Les funérailles auront lieu à St-Gabriel-de-Brandon, lundi, le 10 décembre, à 9 heures a.m.L’inhuma-tion aura lieu à Saint-Philippe-dc-Laprairie.Les grandes pages d’Hello (Suite de la page 6) courez seulement chez le commissaire de police.Vous avez parfaitement raison de courir chez Je commissaire de police.Mais c’est l’oubli des vérités éternelles qu’il faut d’abord accuser.Les principes secondaires n'ont que des applications limitées.Les vérités primordiales ont des applications universelles.Plus une vérité est primordiale, plus elle est pratique.Plus elle est essentielle, plus elle est utile en face des accidents.Et plus les accidents sont terribles, plus nécessaire est l’appel aux vérités essentielles, les plus élevées, les plus transcendantes.Tel livre, nui est l'oeuvre d’un penseur et qu'on a oublié, parce qu’il était l’oeuvre d’un penseur, contenait peut-être la solution de mille difficultés pratiques, contre lesquelles on se heurte vainement, parce qu’on regarde d’en bas, au lieu de contempler d’en haut.Aujourd’hui, comme du temps de David, le salut vient de la montagne.Ernest HELLO (Le Siècle) antikor-laurence ’éxaMPWffArruff -MtS wDi/PiUOtiS.Xw.rfnog.MM oouituft- EX VENTE PARTOUT Mfim RHUMATISME Envoyez *100 à H.Cooke Se Comp.Ltd.Mfg.ChlmUte, Orlllle, Ont., pour une bouteille de remède Cooke pour le rhumatisme, quantité nufflunte pour 36 Jour».Soulagement garanti, ou noue voua remettrons votre argent •RHUMEdeCERVEAU,CATARRHE NAZALINB du D'CHRtTMCN ZAUGG I •Prescrite depuis 20ans| PREVIENT LA GRIPPE Le Correspondant Sommaire de la livraison du 25 novembre 1928: I.Les caractéristiques des saints dans l’art, Hipp.De-lehaye, S.J.; II.L’année romantique, II.—1828, Armand Praviel: III.La correspondance de Renan, De Lanzac de Laborie; IV.L’incantation, Roman, — II, Roger Chauviré; V.Balzac et la musique religieuse, Ph.Bertnult; VI.L’avènement au trône de l’empereur Hirohito, Giu-lio Marchctti-Ferrante; VII.L’oeuvre des missionnaires.— Le centenaire de l’église Saint-Louis du Sénégal, Geneviève G.Beslier; VIII.Une histoire de Marseille, Alfred Poizat; IX.Les livres; X.Notes et aperçus.— L’histoire romaine en cent cinquante pages, Noël de Cla-zan; XI.A travers la presse étrangère.— Italie.— Traduction de Hugues Dutcmps; XII.Chronique politique, Louis Joubcrt; XIII.Bulletin bibliographique.Que de joie pour quelques sous! Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires] AMP CNTKUUS * INGVNIBUHH M Arp***** iKlngMaurs Associés liée INUKMKl'Hrt (’ONamUl • "*Wli!r?Wi,r *«•«¦»• •«•»• .HAtbsat MK MON TUAI» lé.«*>Jm«i ASSURANCE Normandin A DesRoilere Courtieu an Auuranres 292.RUE SAINT-JACQUES l*t Mêta ml IM» - MmwmI AVOCATS A Merle Bl«la.I.I.L M A.l* J»an PtlUtil, l-.L .H.BLAIN A FA LIEUX AVOCATS ha a.Patata, rkaaikr» M l-Aa.éaM M, raa Nam-BaaM aa«al TÉaatréal Tél.La a».t»H earner, {taa Vlrbw r.< f lUrrrtn, L.- _ «.•Rus- girard.I.I-.I» £&‘*for, Bareelo et Rivard AVOCAT» Ctonftr» rata.lomaaMa *P»»»r-M, »*• Crala aaart Maatréal MAURICE DDPRE,Ll.l.C.R.MANU AU 1ST» — ORTHOPEDIST» AaaarOli K»., C.MARTIN U «aniplel da ceintura paur * ss*,% i* kjb CHAIO HT IM al S TéL lArtuar mj i-ia COMPTABLES , ' P.A.GAGNON caaiptabtr asrM — charte*.* Aacamlawt Chambra 808 Fdlflca Montreal TraaT I» PUn d’Armss Tél.Mal» 4811 LARUE A TRUDEL Accountants Tradrl, CA.rtu|t«hlM_«fré*a—Chart Ru, (•red israe Çii .t 'f Jàï.C.A.' ___ ___ «t Unoldaleun Téléphonri HArtxmr StSS OURBBC MONTHBAt ¦dirice Hun que Caa.*01, Bdlf.Iniuratm hcttwale ___ Rr chan(» Tl.ru» X«-PI»rr».STS St-JacqucTouaat.AVOCAT BT PROCUREUR d» Vtüuda rtupahVk Skipré, Oagnnn et Uarrat laiaMukU Mida IXVTK PR LA MONTAUHB Véiéakteex III «t «Il QUEBEC 8T-GERMA1N, RAYMOND * ST-GERMAIN AVOCATS m HArh.Illl-ftll - II.Bl-Jaraue», K.P.St-ttanaala, LI.L., CJI.P.Panel-Ha» moud.U.L.Jasa St-osnuia, LL.P.Ah»Ip1« Tél.Ra Vanter A Vanter AVOCATS _ _ Vaalar, Rave» INI Ou» Vaster.•T P iM-jMsan BUOUTIERJ ROY & FRERE RIJOUTIRM-JOAII.LIRMS Voua nt puuvea Jus*.- de U qualité ¦l'un bijou A première vu», uchrlcj-te d'une imuImiii rraponaable.IMS.Ava Maal-ftejrfl Brt ru.Am.Mil - Maatréal M-l-2* BREVETS m tea dtnmWm ALI3EUT FOURNIER Ml CATHiniNE EST ^-1 C> Pm* -w- p * t VX » J.-R.LONGPRE A Cle Comptables Publics Licenciés 2l>0, rue St-Jacqnea Ouest Tél.HA 73M - Montréal JS-0-29 ENCADREURS MORENCT FRERES, Imitée tM Ste-Catherlne t.— HArWar ISM r.ucadrfOMnte d» tout»» sort»» «I dans loua las styles.Rtatauratlou da cadres al ds tablaaux.Gravures, r«u*-f»yrrê Mae.^«i^.mlrotra at matériel STORES ET DRAPERIES 1159-1161.ruo Blcury • Tél.LA.9363 Latigne Window Shade Co MANUFACTUIUEBfl DP Starve A ftnétraa.Star»» à partlqu», Stores sa teB.«llea do bal».Sterw vénlttana.Dra.séria».AarranaarU peur drsaariaa.MONTREAL * 16-3 29 THES, CAFES, ETC.Thés Cafés — Cacao Poudre à pâte — Gelées Essences — Epices — Toutes les sortes — Spécialités: Café Santa Clara Café des Montagnes Bleues J.A SIM AID & CIE 1-1, HUE ST-PAUL EST An|l» St-Laurent MONTREAL — Tél.LAnc.1950 Nos 38 ans d'expérience sont une garantie pour voue.1-6-39 NVENTI0NS MAMONAMAIHON IIM, re» Ualeenlié!MM»atréal.| Avez-vous besoin de bons 1 livres?Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 4J0 rue Notre-Dame est, Montréal.(Téléphone: HArbonr 1241* dJÂmmnec svhWg Saubegarbe MONTREAL USeuif CoMMûMf CwwDffwFtoicMSi oAssumos SORt/Mr I PETIT AGENDA DU MONDE PROFESSIONNEL | ?j “On a souvent besoin d’un plus “ferré” que soi” — dirait Lafontaine Professeur HArbonr 7137 Voulez-vous provoquer rune, de ces explosions de foie qui font du bien au coeur — l'explosion de l°,r Q11! fuse dans des rires enfantins.Est-il rien de plus harmonieux.de plus réconfortant et de plus sam au monde?Apportez à la muison /’Almanach /wiion/ er»»n ou M°n Almunnch (1J29).Ils sont faits pour plaire aux enfants avec leurs histoires pimpantes leurs illustrations (en routeur pour le Pèlerin) parlantes cl ils coûtent une bagatelle.Lisez attentivement la liste qui suit.Elle vous procurera d’utiles conseils.ALMANACH DU PELERIN (1929), 125 pages.Illustrations en couleurs, format 7 x 10.Au comptoir: 15*.Vunilè; $1.00 la douzaine.Par la poste: 20».l’unité: #2.00 la douzaine.MON ALMANACH (1920), 100 pages, nombreuses illustrations, format 5x7.Notaire Bélanger & Bélanger Prêta hypothécaires 10 rue St.Jacques est • Montréal Professeur 1*9 me ONTARIO.EST LeBlond de Brumath Hache 11 or des l'nlvrMltés de Franc» et Montréal.Officier d'Arailémle — Auteur Préparation ft l'élu,|» d» ]a médecine, du droit, de 1 art dentaire, de lu nhur* marie e» aux dlpMnir» d'l:utltutrur Tél.Uptown 4SSI Cours préparatoire du profrueur René Savoie, I.C LE.Bacneller és-nrt et sciences appliquées Droit, Médecine, Pharmacie.Art Dentaire Cours classique, commercial leçons privées.’ 1418 SHERBROOKE OUEST Avez-vous livres?besoin de bons Adressez-vous au Service de librairie du “Devoir”, 430 rue Notre-Dame est, Montréal (Téléphone: HArbour 1241* Au comptoir: .08s.l’unité: la douzaine.$0.75 Par la poste: la douzaine.10*.l’unité; (1.00 Assemblée dans Sainte-Claire Lundi, le 10 décembre, à 8h.30 du soir, aura lieu à Tétraultviile, dans le sous-sol de l’église Ste-Claire, angle des rues Azilda et Lan-gemark, une grande assemblée de tous les citoyens intéressés au redressement de la rue Hochelao^.k i travers le territoire de St-Jean-de-Dieu et son ouverture sous les voies du Pacifique Canadien.On y étudie-ce Problème qui intéresse tout 1 Est de Montréal, en général, et particulièrement ies quartiers Mercier, Maisonneuve et Préfontaine.Tous les citoyens de l’Est da Montréal sont invités et les diverse, associations sont priées d’y être représentées.En se rendant à I’m-si .nbiée par le tramway Hochelaga-Désormeaux, tous pourront constater l’inconvénient du.détour qne fait le tramway et qu’on voudrait voir dlsoaraitre, m LE DEVOIR, MONTREAL.VENDREDI 7 DECEMBRE 1»2S VOLUME XIX — No 2B7 L’évolution politique canadienne dej 1847 à la confédération Le* cabinets sons l’Uni on des Deux-Uanadas — Cartier et Macdonald Résumé de U» huitième leçon de M.Rodolphe Ij€mieux e n Sorbonne Ce qui précinatmi l’avènement pat toujours le de 9a Confédération, outre la qu«- ' tion de «tpréaentation, ce «ont del ronsi itérations oomniwcdales et mdilita&re*.M.Lemieux a raconté aÜÛeurs le triomphe du Mbre échange en Angleterre et sa répercussion ou Canada, qui perdit le Ibénéfice du tarif de faveur dont joudssaient tes ¦colonies sur 9e mar-"hé an (dais.En 1847, 9e tarif canadien mit sur le même ipded toutes tes mar-chandises importées au pays.Sursaut dans k cité.Comment! le Canada taxerait les produits manufacturés en aitons donc! Earl Grey, secrétaire colonial de 1846 à 1852.était imbu de l’idée quMI ne pouvait ni ne devrait y avoir qu’une seule politique commerciale pieimcr poste, i nen wt psg moins l'Influence prépondérante.Il prend t» large part dn développement economique du pays.Il se fait l’avocat de la construction des canaux et des chemins de fer.II est le codificateur des lois françaises, le créateur de l'unité terri-forlale du Canada qui s'étendra d’un océan à l'autre, comme nu temps où il fut découvert par les Français, nos pères.Il gagne la confiance des Canadiens anglophones, grftee à son sens" des affaires et aussi grice à son dans l’Empire.En 1859, sir A.-T.GaJlt inaugure un tarif plus élevé sur les produits manufacturés.L’industrie anglaise dresse l'oreille.Les contenders, les qndscailMers de Sheffield protes-ent auprès du duc de Newcastle, _ _______ __ ________art Grande-Bretagne,! amitié avec Sir John Macdonald.qui dira de lui plus tard: “Il fut '^fidèle A sa province, fidèle A su “race, fidèle A sa religion.’’ L'aller ego de Cartier, c’est John Alexander Macdonald.Né à Glasgow en 1815, il émigre en 1830 au Canada avec sa famille qui s’établit avec sa fani A Kingston.Elu en 1844, il franchit le seuil du Parlement au moment où La-Fontalné et Baldwin livrent au parti tory la bataille suprême pour la qui transmet leurs doléances au i plénitude du gouvernement respon gouvernement du Canada.Goût, très courageusement, affirme le drolit du Parlement de fixer ses droits de lia façon qui lui paraîtra la medUeure.au risque detre désapprouvé par le ministère impérial.Le gouvernement de Londres ne contribue en rien, dit-il, A l’administration intérieure du Canada.Ce langage très fenne fut compris — mai» de nouvelles difficultés surgirent, lorsque G ait voulut nouer des relations commerciales avec l’étranger, notamment avec la France.C’était là envalv.un domaine que Londres considérait comme sien par excellence.Galt contourna les difficulté en ayant recours aux bons offices du consul de France à Terreneuve.Bref.l'Angleterre devenue, libre - échangiste.avait intérêt à ce que scs principaux clients le devinssent également.Mais le Canada, au nom du “seif-government’’, revendiqua >a liberté commerciale.Quant à la défense militaire, il faut dire que dans l’ancien système colonial, l’Angleterre avait ibs .40s.5 Mi ibs .43s.No 1, Northern .1.40 No 2, Northern .St.33 No 3, Northern .81.29 77s.09s.AVOINE Ouest No 2.Ouest No 3 .i) alimentation No 1 .D’alimentation No 2 .02s.Maïs argentin.$1.12 Blé à volailles, qualité moyenne par 100 livres-$1.80 à $2.00 “ de 4 ” de 5 •' de 6 Poules: à 3 ibs.Ibs et plus 45s.1-2 .30s.4 a 4 Ibs 1-2 .32s.5 ibs et piu s.35s.Canards domestiques.33s.I Canards, Lac Brome.38s.Oies .28s.cernbre 1927 au 31 octobre 1928 se | Cochons de lait, la 1b.35s.totalisent à $211,608, tandis que les profits nets sont de 8136,088.Déductions faites des autres frais on arrive avec $26,680 qui peuvent servir à payer les intérêts obligataires, soit près de 2% fois le montant requis.Le bilan indique que l’actif total est à $823,744 contre 8087,888 l’année précédente.L’actif courant s’établit à 8365,079 contre $416,731 et le positif courant à $72,343 contre $128,088 ce qui fait que le capital net d’exploitation est de $29j,336 contre $288.643.( LE PLACEMENT INEXPERIMENTE EST PERILLEUX .Pour être profitable, le placement des capitaux doit s’aider de conseils éclairés et de sages avis.C’est pourquoi notre Maison sa recommande particulièrement i l’épargne méthodique comme à la spéculation.La prudence de ses indications, la compétence de son personnel, ses dix succursales, ses relations étroites avec tous les principaux organismes financiers, assurent à sa clientèle des rapports utilea et fructueux.Membres des deux Bourses canadiennes, et coulissiera hors du parquet des agents de change, nous vous offrons les services d’une administration bilingue et hautement documentée.La gérance de la Section Française est confiée à M.J.GEORGE GARNEAU, MEMBRE DE LA BOURSE DE MONTREAL.JOHNSTONI ^WARB NOUVELLE ADRESSE: 1mm.de la Banque Royale MKMBMBBl U Bsans Sa M «atrial, 4« la BesrM TM.: Harbaer MU Na 5 cage.Sirloin Tenderloin Epaule Steak: Bonde 22s.Sirloin Flanc Côtelettes Pointe de sirloin .Filet de boeuf frais .$1.09 Hamburger Porter House Langue, la livre * • * # a 35s.Filet Saucisses: Ssucisst au porc frais .25*.Saucisse Regal Saeclsse Bells Fermière 0 9 0 * 0 31s* imiiiiimimiimiiimitiiimiiiiimiiMiiHiiiiuiW) (fondée en 1902) -nous vos valeurs! «.Et vos chèques de dividende* viendront régulièrement.C.Celui, qui e déjà placé quelque* millier* de dollars, est obligé de voir è une multitude de détails d'administration.Il est *age pour lui de se prévaloir de notre service, qui le aoulagere de toute responsabilité et lui évitera tous lot ennuis.C Outre la garde et la gérance des titres, la Société d'Adminiatration et de Fiducie fait une spécialité de la vente et de l’achat des valeurs.Tous nos services sont è vos ordres.Société d'Admmisûafion et de Fiducie 5 Est, rue Saint-Jacquss, Montréal Edifice Crédit Foncier Franco-Canadien Téléphone: HArbour 4192 “Par terre et par eau” il.Claude Melançon, publiciste français du Chemin de fer Sallonal du Canada, défà très avantageusement connu dans le monde des lettres, vient de publier un livre de 216'pages pour les enfants: Par terre ef par eau.Le récit, copieusement illustré, promène les deux héros, qui ont des aventures à faire se dresser les cheveux, dans les réglons les plus pittoresques de la protdhce de Québec, Voilà un livre d’étreiines qui arrive à point pour dénouer bien des embarras.On sait désormais ce qu‘ll faut choisir.Tous les enfants de 10 à 15 ans — même de 20 et de S0 — y trouveront un plaisir extrême et apprendront, en s'amusant, la géographie du pays qui doit les Intéresser pardessus tous tes autres.Soixante-quinze sous franco au Service de Librairie du Devoir.HOPITAL SAINTE-JEANNE D’ARC Obligation 5%% : échéance 1er mai 1948 Prix $100 et intérêts courus LA CORPORATION ^OBLIGATIONS Ltée Obligations et assurances 132 St-Jaeques, suite 311 HArbour 9340.Avez-vous besoin d’imprimés: livres, brochures, revues, Journaux.circulaires de tout foc-m,.;, affiches, placards, têtes de compte et autres imprimés de bureau, cahiers, billets, cartes de visites, etc.?s Adressez-vous au “Devoir’* 430.rue Notre-Dame est.Montréal.(Tél.: HArbour 1241»).Gonthier, Panet-Raymond, Maison & Cie Limitée •anea/ar* «( courtimr.Achat, aanta «t Achanga da valauia Suite 430 Tal.HA.6Ml 976, rua St-Jaa*uaa ouaat MONTRÉAL (mViufoê'K \ ATWELL \ ^COMPANY ; SERVICE V COMPLET DE ! 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MONTREAL auccuMALas.l».rua atotu.Ottawa S f VOLUME XIX — No 287 LE DEVOIR.MONTREAL.VENDREDI 7 DECEMBRE 1928 *3 LA VIE SPORTIVE LE MONTREAL A REMPORTE UNE VICTOIRE FACILE CONTRE LES HOMMES DE GORMAN, HIER SOIR iLea Marron!» ont vaincu le» Américaine par un résultat I de 4 à 1, au Forum, en présence de neuf mille personnes — Billy Burch évite lè blanchissage en .comptant dans la dernière période BENEDICT ET STEWART SE DISTINGUENT L’OTTAWA TRIOMPHE DU CHICAGO le gardien de but et Vavant du club local se sont surpassés dans cette rencontre — Worters a dû succomber sous Vavalanche des coups — Véquipe du Montréal s’est révélée bien supérieure à celle des visiteurs PARTIE DENUEE DE BRUTALITE (Par X.-E.NARBONNE) Comme nous le prévoyions hier, le club Montréal a remporté une victoire facile sur les Américains de New-York dans la joute disputée au Forum, hier soir, et par sa victoire de 4 à 1 sur le club torontonien le Montréal est passé en tète de la section canadienne de la Ligue de hockey Nationale et nous croyons que les Marrons seront difficiles à déloger de cette position.La joute d’hier soir n’a pas été une brillante exhibition mais cependant par moments il y eut des faits saillants et la tenue de Clint Benedict dans les buts du club local a soulevé l’enthousiasme des neuf mille personnes présentes et nous devons ajouter que le jeu de Nelson Stewart a surtout émerveillé l’assistance.Le gardien de buts des Marrons a été solide du commencement à la fin de la partie et tous les lancers des Américains ont été arrêtés avec une habileté extraordinaire.Clint a joué avec sang-froid et a fait preuve d’un excellent jugement.Nelson Stewart est en train de se créer une excellente réputation et si les directeurs du Montréal avaient l’intention de le vendre à un autre club à la fin de la saison dernière nous sommes convaincus qu’ils ont changé d’idée cette année car depuis l’ouverture des séries de la N.H.L.le grand Nelson a rendu «le précieux services à son club et il est l’artisan de la plupart des victoires remportées par les Mar- «* i' 14 ¦ rt i- c rv i r* 1 *n s» « * ““ ce dans un avenir très Rapproché.Joe Lamb a fait de beaux essais hier soir: il est même parvenu à déjouer Worters sur une passe «k Fhnlips mais Joe joue trop Thoni-me et ceci lui a occasionné des visites troo fréquentes au banc du pénitencier.Bill Rhillips est sûrement le joueur du Montréal qui recherche le moins les honneurs et s’ils n’ap-parait pas sur la liste des joueurs qui ont compté contre lejs clubs rivaux il n’est pas moins responsable des points enregistrés.BL11 nourrit constamment l’attaque et ses conseils à la seconde ligne d’avant sont fort précieux.Du côté des visiteurs nous devons une mention toute spéciale à la seconde ligne d’attaque, car Connor, Himes et Sheppard ont été, avec Burch, les joueurs les joueurs les plus effectifs.Le centre des Américains a évité le blanchissage en comptant l’unique point des visiteurs dans la dernière période après avoir exécuté une belle série de passes avec Sheppard.Roy Worters a fait de beaux arrêts au cours de cette joute.Inactif depuis le commencement de la saison, le diminutif gardien de buts n’a pas encore pris son aplomb et les nombreux arrêts i faits hier soir démontrent qUe Worters n’est pas une quantité négligeable mais, évidemment, sous l’a valanche des lancers il a dû succomber.Lionel Conacher a été le plus .solide des visiteurs sur.la défense rons.Hier soir l’avant du Montréal* mais la fatigue du voyage l’a gran- PARTIE NULLE ENTRE RANGERS ET PITTSBURG ( Ottawa, 7.- Les Sénateurs ont dû sc dépenser sans compter pour remporter lu victoire sur les Kpcr-viers Noirs, de Chicago, hier soir, dans l'une des parties de la ligue de hockey Nationale, et ce .n’est qu’après une période supplémentaire que les hommes de Dave tiill purent avoir raison des protégés de Herbie Gardiner.Les Sénateurs remportèrent la palme par 2 à Ü et les lieux points furent enregistrés dans la période additionnelle.La partie d’hier soir a permis à Chuck Gardiner de se distinguer car si les visiteurs ont pu tenir tète aux locaux pendant les trois périodes régulières c’est dû au travail admirable du gardien de bul du club Chicago.Gardiner a joui une partie 0 1 3 toront Ica joueurs.PROCHAINES PARTIES ¦Samedi soir: Ol'.awn a Toronto, Boston, Détroit à Pftls-burg, Chicago A Canadien.!_> h ouverte pif pà+an+e pour les Jeunes est* farrivée de plusieurs •tonnes de tnytfV pudding des vieux p»yS MTÏ Je peux avoir- V5W ^ fi Les vieiA cockers sont peu \pr>s les ^euls/ô^oi 1* border de neiç a •fait pUtsir stride «V bockes Albert bedvc ür (avori de* lens 'C***di l«a meilleure -fagots ’acheter des VVennes c’est-de ¦faire une liste de ce qo’t I y & dé tw ci II evr S seront d4s| sr&y - /ioo'iS * - “ Jhco^ ¦€> 0 | I, I n- 300173 MONTREAL, VENDREDI LETÏKVOIR 7 DECEMBRE 1928 LE COIN DES JEUNES LE COMPLIMENT DE JACQUES Je suppose bien, rhrrs petits amis, que la plupart it'entre vous ont commencé de préparer, pour te jour de l’an, le compliment que vous direz à papa et à maman, à qrand'papa ou a qrand’maman., tin général, vos maîtresses ou vos grandes soeur* le choisissent pour vous, ce compliment, et il est toujours bien approprié ù la nouvelle année.4 ce propos, je vous dirai l'amusante histoire d'un bambin e-soin de tendresse.Jean ÜE.SHAYES • "¦P"" crapholartqu* NSQU1KSE «HAniOIsOCaïQUE ét JEAN DESHAYKS — AU — ‘ 1) K VOIR” i DLLEMBItK 1928 Han pour 2 semaines.Un rMpon rslsbl* r» tt ui.» tn UmfcrM pmi.
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