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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 13 novembre 1911
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1911-11-13, Collections de BAnQ.

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DEUXIEME ANNEE-^Jo.265 MONÏKtAL, LUMül 13 NOVEMBRE, 1911 UN SOU LE NUMERO ABONNEMENTS: Edition Quotidienne : CANADA ET ETATS-UNIS.93 00 UNION POSTALE .geioO Edition Hebdomadaire 91.00 CANADA .ETATS-UNIS., UNION POSTALE .92.00 LE DEVOIR Rédaction et Administration: 7 U RUE SAINT-JACQUES MONTREAL.TELEPHC’ ^ S : ADMINIS , HON: Main 7461 REDACTIC >% Main 7460 Diredteur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS ! L’IDEE EN MARCHE | BILLET nr SOIR L’ART N’A PAS DE PATRIE NOS FORCES HYDRAULIQUES Nous publions dans une autre colonne l'a Frété en conseil du cabinet qui vise les conditions auxquelles seront, à l'avenir, louées les forces hydrauliques concédées par la province.Il devra apporter une singulière surprise aux bonnes gens qui, pendant des années, ont vu et entendu qualifier d’absurde la politique nationaliste sur l'affermage de uos chutes, qui se rappellent que M.Gouin lui-même ,dans une harangue célèbre, évoquait à ce propos le spectre de la féodalité.Quand, en effet, dans son discours du manège militaire de Qué-liec,—vieux de huit années déjà,—M.Bourassa dénonça comme un crime la pratique suivie par le cabinet Parent dans la concession des forces hydrauliques et proposa d’y substituer le régime de l’affennage, il y eut, dans toute la presse ministérielle d’alors, un cri de réprobation.Il semblait que notre directeur eût touché aux bases de l’ordre social et qu’il eut suggéré une sorte de révolution.La même presse trouve excellent aujourd’hui que M.Gouin prenne à son compte cette politique, qu’elle et lui flétrissaient avec un égal entrain.C est un spectacle auquel nous commençons d’être habitués et qui ne manquera pas de se répéter.L’un après l'autre nous verrons nos hommes pratiques obligés d'accepter, et souvent de mettre eux-mêmes à exécution, les projets des rêveurs et des ratés.Et ceci, pour le noter en passant, indiquera à ceux qui croient, comme M.Lacoste, à la puissance souveraine des partis, qu’il est une force plus considérable encore, celle des idées.# * s L’arrêté en conseil confirme le principe de la location par bail emphythéotique de 75 ans et décrète qu’au loyer prévu par ce bail ù il es-appelé à vim.- développer : milieu familial, milieu de la cité, milieu de la profession.L’Ecole Sociale Populaire veut sur tout améliorer le milieu de la profession.en préparant le terrain pour la fondation des professionnelles à personnalité civique et à base confession nolle.Elle se gardera bien do tomber dans un double écueil si bien signalé par I» grand évêque social Mgr Gibier, évè que de Versailles.Parmi ceux qui travaillent à.la création des œuvres sociales, les uns semblent croire qu.1 ouvrier n’a que des besoins matériels les autres ont I air d'être persuadé-qu’il n'a que des besoins moraux.t “Les uns ex les autres sont dam 1 erreur.L’t luvrier n un corps o une âme et il faut s’occuper simulia liément des intérêts de l’un et de l’autre.Il faut protéger les membres t en faveur des cIas scs populaires.Dan- nos sociétés contemporaines, il ç a trois classes : les riches, les pauvres et les classes moyennes.Toutes demandent plus de jus-lice, de charité et de prévoyance.Mais • elles qui ont le plus à souffrir, ce et de la es petit, (le sont i fourmi- dans une .situa ¦ misère itmnéri- s.ont les ouvriers de l’industri' terre, le- petit-' cultivateurs, artisans, les petits employés.¦u\ qui constituent l’immens Mère d’un pays.Les œuvres sociales e concentrent surtout sur celte foiirniiliéic qui s’ap-« Ile le monde du travail ; elles veulent guérir ou adoucir les maux dont souffrent les classes populaires.”11 faut venir en aide aux hommes les classes inférieures, attendu qu’ils -ont pour la plupart, lion d’infortune et d tee.’ Quoi qu’on ait dit.l’Ecole Sociale Populaire ne vient pas .seulement dire iu malheureux' : "Résigne-toi.Reste pauvre, aime ta jnisère.accepte l’ini-piité : plus ton sort aura été cruel, plus seront glorieuses les réparations de l'éternité.” Elle veut rendre possible la création des œuvres qui amélioreront les souffrances des classes' ouvrières.Il faut multiplier les institutions de prévoyance et de bienfaisance dans l'intérêt de tous ceux qui sonf-frent et de tous ceux qui travaillent.Il s’agit de restreindre de plus en plus la misère, (l’élever partout le niveau du bien-être général ; il faut faire pénétrer plus de justice dans l'orglinisriie social et satisfaire les revendications légitimes,.F Eglise bénit tonies les entreprise,!! qui ont pour but d'assurer au peuple une situation plus aisée "par le développement de son bien-être", four ce qui est, de la fiasse des travailleurs, en particulier, elle fait tous ses efforts pour procurer un sort meilleur et en courager tes corporations ouvrières qui se proposent de lui obtenir ’Taccrois-sement le plus grand possible des biens du corps, de l’esprit, de la fortune." I'd le fait à ses fils un devoir de coopérer a ce développement de la riehes-œ publique."t’es avantages de la civilisation, il faut les tenir en haute ¦stime, les conserver et les accroître ronwwe un capital de prix.Ils constituent.en effet, des moyens qui, par leur nature, -ont bons, voulus de Dieu •T ordonnés par l'infinie sagesse au bien de la nature et à son profit." "Il faut surtout faire appel, a écrit .eon XIII au bienveillant concours de •eux auxquels et leur situation et leur fortune et leur culture intellectuelle as-srirent dans la société une autorité plus grande.Si ce concours fait défaut, c’est à peine si Ton pourra ao : otnplir quelque chose de vraiment ef fieace pour améliorer eomine on le désire la vie du peuple." M.E.MONTPETIT M.Edouard Montpetit, pnd’esçeur d Yvonotnie et vice-président de l'Kcolc Nor ale Populaire, prend ensuite lu parole.b’orateur recherche dès les débuts ¦es origines de la question sociale dans les faits d'abord puns dans les idées.Peux grands faits dominent l’évolution éeonomiqufl dn XI Ne siècle: .avè mead du nine h i.n isnte et celui de lu dé m or ratio.Au niüiqu du XVUIe siècle, l'usine niodieriiie n'existait pas eneoTo et le marché était restreint.In^ eommercopar mer seul avait etc l'ampleur.Les com-municatiniis étaient diftieiilos et, à eau se do cela uiêino.la.clientèle restreinte t “localisée".Les grandes invontions et l'appliea-i'io,n de la.\ a peur à l’iiidiistrio mouifiè-?e.nt la silnation.L’Aaiglcterre fut le pnetn.'Mvr pays industiricl.L'iiidnistid'e.lextile s’y développa et l’aneioai a toiler y disparut petit à petit pour faire ilace à .la niiuiufaoture.Après les puer-es de l'Kmpire, la France, ro ressaisit m se tourna vers l’industrie.Mais un ibstacle restait: la dilTiculté des trans-airts et le manque- de moyens do commune allons'.La vapeur, appliqué cette fois à la t.raetion, jiermit le plein épanouissement de la production économique.La conséquence immédiate du formidable progrès do la mécanique fut le non de économique moderne où s’opère , o que le sénateur Mélim a appelé, pré-lia.n.t aux peuples le Retour à la ’l'er-re: “l’orgie productrice''.Le petit marché du .Moyeu-Age et des ¦ emps modernes n ’existe plus.Les mur ¦lié- nationaux ne snlVisent même plus à eux qui les possèdent.Partout on parle l'impérialismes écouomiques e' d’uuj-ui« douanières.Une expression nouvelle apparaît : le mardié mondial.Sur ce marché règne, maîtresse, l’industrie '-ervie par le comme-ree et souIcmuo par le crédit.Marché d'une sensibilité ex-Ironie, où les ordres d’achat ou de von le s ontre croisent, rapides cl nerveux.'Un coup do bourse à \ow York, écrit (b Jlauotaux, fait sauter les maille» du plus solide bas de Jaime provincial.Si un roi.du cuivre triomphe ou succombe, l‘atelier ou la .ferme du son voisin prospère ou périt.La cote de la Bourse est le graphique des pulsations mondiales.' ’ Uo monde nouveau -=-• celui de la ri-r liesse —- entrevu jadis par Balzac et analysé après lui par tant de .roman tiers et do dramaturge», dont “ T’arma-tare'' est faite d’argent, et que la spé-niation jette dans des crise.: périodi-.plies sans pouvoir Tnesagif; ce monde nouveau est peut-être merveilleux, il '•st singulièrement, troublant, il fait peur pur les problème» qu’il soulève, Sur quoi repose-t-il?Sur trois cléments premiers: la nature, le capital, •c travail, |,o capital, c’est le matériel Je la production.I possède chaque jour plus de puissance el, revêt des forties multiples, dont celle-oi, qui lui est inrtictilièrenient favorable: .la concon-irntinu.be travail: bafoué pur Tiinti-piité; relevé par le christianisme; trou-fn.nl droit de cité, après l'époque du féodalisme premier, sons saint Louis; népr;»é encore an XVJIo siècle: repre-lanl qnflu sa.place au -MXe siècle et mnquérant.jusqu’au pouvoir par l’avoie ment.du quatrième état.Or le capital et e travail sont eu luttes perpétuelle- au lieu d’agir eu harmonie; et cet antagonisme eoaratitue Je problème que nous étudions.A vrai dire, ia question est plus profonde encore, fflle est vans dont* lu lutte du capital contre le travail, ou, pour parler le langage île notre époque, la lutte du proie tarât contre 'e capitalisme; niais elle est plus encore, elle est plus huma :ne.Kile n est pas que dams le monde industriel, elle est partout et nous touchons ici sou aiiciecneié, son immutabilité sous des cara-tères qui varient.Elle est “!’éternelle question de l’inégalité des conditions humaines’’, suivant la définition de Ferdinand Brunetière.truelles sont, eu se tnd lieu, les ori gim s philosophiques de la question so ciale- L’orateur examine sue.eessi veillent la philosophie individualiste qu’il oppose à la philosophie “associa tioaistc '.Remontant à J’individuaiis me religieux cl à l'individualisme philosophique du XVUIe siècle, il s'arrête surtout, à définir l’individualisme économiste, tel qu'énoncé par Adam .Smith.Tl faut laisser l'homme libre et ne lui donner pour guide que son intérêt propre.1/harmonie résultera naturellement de la liberté.Ainsi pensa l’école anglaise, et, en France, les disci pics de Hastiat.U'est la philosophie de la concurrence libre.Au point de vu.- social, Herbert ¦Spencer, après Darwin, énonce, en An gleterre, une.philosophie analogue dans son principe et plus extrême encore dans scs conséquences.Le “struggle for life”, est la raison d'être des sociétés et l’avenir est aux plus forts qui, triomphant des plus faibles, feront la société plus assise.La philo-phic dos Stirner et des Xeistzehe épui se ces conséquences et dresse nettement l'individu contre l’Etat.L’orateur montre en passant l'expression littéraire de ces théories dans les premières oeuvres de Maurice Barrés, auteur d'un ‘Homme libre’’ et de l'“ Kniiemi des Lois." La philosophie de l'Association réa ait contre l’individualisme économique et social.Dès le début du siècle, (le Bo-tiald, de Maistre, Lamennais entrent en lutte contre l’individualisme philosophique.Dans leur domaine rcsjiectif, Uliàteaubrianri, lial/.nc, Auguste Comte /ont de même.Mais c'est surtout ehez les sociologues du milieu du XIXe siècle qu’il faut chercher l’expression de cette philosophie.L’orateur passe en revue le socialisme — avant et après ISIS — la théorie du “Corps Social’’, et enfin, le catholicisme social, dont i) retrace rapidement, l'évolution à travers le XIXe siècle, depuis Ozananjusqu "au comte de Mun, à Ferdinand Brunetière et à Etienne Lamy, — jusqu’à Léon Xtil.Ainsi donc, termine le conférencier, tout le ll*o siècle, et juir son progrès matériel et; par l'évolution de sa pen sée, aboutit au même angoissant problème.Souhaitons que la doctrine du milieu puisse triompher.Elle prend sa source dans un livre sublime, qui déborde de justice et do eomptiraison, où le droit de chacun est fermement exprimé, et dont la “valeur sociale’’ est immense: l'Evangile, livre qui pénètre l’humanité même quand celle-ci croit se libérer de son influence séculaire.Puissent ces prin-cipe^ continuer de défendre cette souf franco humaine dont r.n poète a dit la niajest.fi dans un des plus beaux vois qui ail .jamais été écrits.I pe a posé Tes réglée de la solution «les j problèmes sociaux.j Plusieurs solutions avaient déjà été 1 offertes au problème.Le socialisme avait voulu tout mettre en commun, i sous le contrôle de l’Etat.Mais les ( chefs socialistes avaient le soin de re-I fuser de se départir de leurs richesses j personnelles.-Suivant la parole du Christ, il y au-i ra toujours des pauvres et de l’inéga-: lité dans les conditions et c ’est pour-1 quoi Léon XIII est venu nous donner j la seule vraie solution de toutes les j questions qui nous tourmentent.Mgr Bruchési affirme la propriété j indhiduelle, et sa raison d’être; l’inc-! galité des conditions humaines, la fin : surnaturelle de l’homme et les sources desquelles i’homme doit tirer sa conso-latinn; les sentiments que doit avoir ; i ouvrier pour le patron et les devoirs j du patron envers l’ouvrier.Il montre j que Je règlement des conflits no règne p* dans la grève, mais dans l’arbitrage et la conciliation.Ti Sa (fraudeur rappelle, avec émotion, les circonstances dans lesquelles il est parvenu à régler une grève, grâce à la conciliation que les deux partis avait-in bien voulu y mettre.Les patrons s'unissent; les trusts se forment, pourquoi les unions ouvrières ne se formeraient elles pas?P est là la charte que l’école va étu-dier.Le maître de cette école ce sera JésusChrist qui est venu sur la terre simple ouvrier et qui a pu s'écrier un jour avant de nourrir la foule: “Mise-reo super turbn”.C’est un mot que ni les philosophes ni les rhéteurs n a-vaient pu trouver.C'est encore iiiiqui a dit: “Venez à moi, vous qui souffrez et je vous soulagerai.” Voilà dix-neuf siècles qu’il tient sa promesse et il la tiendra jusqu'à la fin des temps; c’est lui, le maître de l’Ecole Populaire.¦ ‘ Aime/.-vous les uns les autres,” a-t-il dit.“Xp faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu 'on vous fît a vous-mêmes’’.Tout est là.O’est la solution de tous les problèmes sociaux; la loi de Uamour.Hi en trois mots il fallait tracer le programme de l’école, Monseigueur dirait: s'instruire, instruire et agir: Et développant ces trois pensées, il ou vient aux questions dont devra s’occuper J’Ecole.La mortalité infantile, la tuberculose, la pratique de l’économie, la tempérance et les enquêtes sociales, j Dans une brillante péroraison, Sa j (fraudeur engage tous ses auditeurs à ' entrer dans l’oeuvre sociale, sous l’oeil du maître souverain: Jésus-Christ.LA TEMPETE AUX ETATS-UNIS PETITES ANNONCES Une vingtaine de pertes de vies.dommages Des millions de A VENDRE juste Le Congrès de la langue française ADHESIONS ET SOUSCRIPTIONS LE Dr J.-A.parle BARIL Baril, president de M.e Dr : 1 *L ('•• parle après M.Montpetit.F remplace M.Adjutor Rlva.rd, secrétaire de l’Action Sociale Hath ali que île 'Québec, qu un vo-ntrctenips fâcheux n empêché d'être présent.M.Baril offre en débutant les boni mages de la.jeunesse eanadfetmoKfoafti-çaise aux évêques présents et fait des protesta tiens de fidéidé à 1’.Eglise et au Sa iiut-Siège.I/orntour établit ensuite un parallèle entre 1 Association de la .leurrcsse ('a-UioK-que et l’Ecole Sociale Populaire et dit que l’A.C.J.C.est catholique et so riae.H assure 1 Ecole du.concours de l'Association.M.Baril parle emsnito d'e a situa (ion catholique en France et nous montre J activité sociale des eathoHquics t: vaille a L, Il dit que le l.'auada coin meure à.se ressentir du mail qui a mené la Frame* et encourage ses audit cnrs, sur tout les jeunes à être catholiques et so-e, km x.“ l.'ntboliques sociaux, d t .M.Baril, voila le nom que .nous devons porter, les hommes que nous devons être, jaunies geii.s do la gémi ration nouvoMo qui lève au sol fécond do mou pays! “Sociaux pour réparer les maux causés par l’individualisme et ramener Ta »0c i été à sa.Constitution normale; ra llioliques pour accomplir cette réforme d'après les immortels principes de UE-vangiTe.“ L’Etneyelique Rorum novanim de Léon XT1I et le.“ MotU proprio" do Die X.tel sera la charte fondameutalo de notre doctrine et de notre action.“Animés de leur esprit nous descendrons vers le peuple qui souffre et qui lutte, n ou» étudie mus ses maux pour les soulager, mais surtout nous appuierons nos coeurs contre son coeur pour v faire passer la.vertu consolante et.raffier-miscKinte, la vertu social©, la vertu ré-génafree du rhmtitvniisme et do UE gli.se.“ S.G.MGR BRUCHESI S;- Grandeur Mgr Bruchési parle en suin'.“Ce qui j > i écrit, dit-il aux membres d# l'Ecole sociale populaire et.ce que je leur ai dit, je suis heureux de le leur répéter dans une circonstance aussi solennelle.“ Il a vu lo fidèle écho de ses sentiments dans ceux du délégué du Saint-Siège et de ses suffragauts.“Si l'Ecole avait été fondée il y a vingt ans nous verrions aujourd’hui une hollo floraisou d'oeuvres et nous n'aurions peut-être pus à résoudre tant; de problèmes troublants qui lions préoccupent à juste titre.Su Grandeur parle alors de ces classes d’action sociale populaires qui, depuis dix ans, le jour de la fête du travail réunissent «les milliers d’ouvriers dans les temples pour prier Bien ot écouter de salutaires conseils.“Si on réunissait les discours, pro noneés par les maîtres invités on aurait un exposé parfait des sujets que va édudier l'Ecolo Sociale populaire.“Mais cette fête no venait qu’une fois l'an et c 'était trop peu.11 fallait faire chez nous ce que Ton a fait dans l’ancien inonde et.les fondateurs do TEcole populaire sont venus au-dovant.de ses désirs.Si Ton regarde autour de soi on voit des riches et dos pauvres: des riches qui veulent, toujours augmenter leur fortune ot des ouvriers qui prêtent- leurs talents et leur labeur aux riches.Il survient parfois des conflits graves entre l’ouvrier et le patron et, ici, à Montréal, on a vu des grèves délins I reuses qui ont duré longtemps et ont mis la misère au foyer.t 'ommen! se désintéresser de ces pro-blêmes quand on aime son pays?Sa Grandeur parie alors do Timmor tollo encyclique Rerun! Novarum, de Léou XUI.dans laquelle le grand pa- Le Congres de la Langue française a déjà reçu uu nombre considérable d’adhésions de toutes les parties du Canada et des Etats-f uis.Les inscriptions des membres viennent à peine de commencer, et déjà plusieurs centaines de membres se sont inscrits.La liste de souscription que nous publions aujourd'hui, laquelle ne comprend qu’un certain nombre de souscripteurs dans chaque catégorie, fera mieux comprendre l'universalité du mouvement crée par la convocation du Congrès.Voici cette liste : La Caisse d’Economic X.-D., de Québec, St 1,000 : La Société St-Jean- Baptiste de Québec, ÿ-JôO ; M.Cyrille Tessier, notaire, Québec, $100 ; JL le Dr S.naudreati.Québec, $100 ; la Société des Artisans Canadiens-français, Mon.réal, $70 : Sa Grandeur Mgr A.Langevin.St-Bonifaee, $50; L'Action Sociale Catholique, Québec, 850 ; le Conseil du District de Québec, Cnion St-Joseph du Canada, $50 ; le Conseil dit District do l’Ontario,Union Sl-îoseph du Canada, 850; M.J .R.Livernois, Québec, $50 : M.le Dr X.J.Rinuuli, Québec, $50; la Sociétl Historique de Boston, 825; l'Institut.Canadien d’Ottawa, $25 ; Rév.Uère Provincial des Clercs St-Violeur, Montréal.$25; succursale de Québec, Société des Artisans Canadiens-français, $25 : M.l’abbé V.-P.Intrus, T'ing-wick, Arthabaska, 825 ; M.l’abbé E.X.Tiabeau, St-Lambert.Co Chain-bly, 825; M.1 abbé Omet' Cloutier, curé de Jacques-Cartier, Québec, $25 : M.A.A'.Papineau, Ave Outremont, Montréal, $25 ; Les Frères Mineurs Capucins, Ottawa, $25 : l’Ordre des Forestier» Franco-Américains, Lowell, Mass, $15 ; M.Geo.Bellerive, Québec.8|0 ; M.Arthur Lachance, M.P., Quebec, 8.10; M.L.-J.lUopel, avocat, Xew-t'arlisln, P.Q., $10; Rév.Père J.!.llebert.C.S.C.Collège St-Lmtrem., Montreal.$10 : M.Gustave Zkller, professeur au Lycée floche, Versailles.$10; M.l’abbé Ph.Perrier, Montréal, 810; Conseil JH, Union St-Josepli du Canada, St-Sauveur, Québec, $10; la paroisse de Walkcrvillc, Essex, Ontario, $10 ; Collège des Frères du S.- C.Vietoriaville, P.Q.$1(1 ; Collège X.- D., Côte des Neiges, Montréal.810; l nion St-Joaeph.Couseill d’Haücjy-bury, Ontario.$S ; M.l’abbé J.Chias-soti.I).D., Rustico.LP.K., $5-, ü.I abbé Ph.Bellivonu, Grande Digue, N.-IL, $5; La Canadienne, Paris, 85 ; M.Geo.Uoy, Edmonton, Alberta, $5' New-York, IJ.— La tempête a causé des ravages énormes aux Etats-Unis, particulièrement dans la partie ventrale du pays, samedi et dimanche.On signale une vingtaine de pertes de vies et les dégâts matériels se chiffrent à plusieurs millions de dollars.Le changement de température a été des plus brusques.Après une journée des plus chaudes, pour le mois de novembre, le thermomètre tomba, et la neige se mit de la partie.La vague de froid s'étendit en quelques heures, tout Je long des côtes du golfe ot des Txtrds de l’Atlantique.Le vent soufflait à 70 milles à l’heure, balayant lout sur son passage, arrachant poteaux et fils élec triques.En certains endroits, la température tomba de 60 degrés en 18 heures, et plusieurs personnes sont mortes de froid.La navigation sur les grands lacs a beaucoup souffert De nom b reuses embarcations de toutes dimensions ont été jetées à la côte.Des milliers de personnes sont sans abri et la souffrance est grande partout.Un marconigrannne du SS."Ho ward” dit que ce navire a croisé une barge en détresse, au large do Tile de Feu.Malgré toute sa bonne volonté, le capitaine n’a pu recueillir les .14 hommes qui étaient à bord, malgré qu’ils réclamassent protnple assistance, car la barge étaient dans un piteux état.Le “Mohawk’’ du département du revenu, est parti à la recherche du navire, dont ou ignore l’identité.La tempête continue et rendra le -sauvetage des plus aléatoires.C’est dans le Wisconsin et l’Illinois que les dommages sont le plus considérable.Il y a, eut là douze personnes tuées.Une vingtaine d’autres ont été blesées.Les cabanes des malheureux habitants ont été enlevées comme des plumes par l'ouragan.Des centaines de pauvres gens sont sans abri et ont dû passer la nuit en plein air.A Olfordville.Hanovre.Milton jonction et Millon, la misère est grande.Des secours ont été envoyés de Janesville.A VENDRE Magnifique cottage rue Deloriinier, près l’église dans la plus belle partie.Dans le comté de Rock, sept per j aussi quatre lots grève, Pointe-aux- Trcmhlp?, terrains à vendre où à échanger à Outremont, pour propriété.Adresse.310 Panet.Tél.Est $48.sonnes ont été tuées et un grand nombre de blessées dont quelques-unes mortellement.Les pertes s’élèvent à des centaines de mille piastres.Les villages de Footville, Magnolia et Rewankee ont été presque entièrement détruits.A VENDRE Carrioles de charretiers, de première classe, et toutes sortes d’autres voitures d’été et d’hiver, chez UJrie Roy & Cie, 1141 Papineau.A VENDRE Nos.563 et 065 rue Fabre, près de la Irue Laurier, maison neuve, 2 logements, Springfield, III.12.— l.n ou-[plomberie moderne, et très bien finie, ragan a à moitié détruit la ville de I $500.00 comptant.Balance à terme fa-T- ., ., , c-iJe.S’adresser à S.D.\ allicros, 1431 Virginia, faisant plusieurs blés- jst-Hubert sés.Une centaine de maisons qui se trouvaient sur le passage de l'ouragan ont eu leurs toitures arrachées, quelques-unes sont même complètement détruites.Ce soir la ville est en pleine obscurité et l’on recherche les blessés parmi les ruines.Plusieurs personnes qui s'étaient réfugiées dans l’église méthodiste ont été blessées lorsque, celle-ci s’effondra.L’hôtel de ville, le théâtre et l’église eatho lique sont également en ruines.A Owasso, Mich., deux personnes ont été tuées, plusieurs blessées et les pertes sont aussi très fortes.A Buffalo, le vent qui soufflait à.une vitesse de 68 milles à l’heure a cassé les câbles de transmission de la "Niagara Falls Power Company,’’ les fils électriques de la compagnie des tramways, de sorte que ceux-ci furent obligés de rester immobiles çà et là dans les mes.Chicago.! '¦>.— Sept hommes sont disparus dans la tempête qui a sévu pendant toute la nuit (1er nière sur le lac Michigan.Ils étaient partis en bateau automobile pour une partie de pêche et n’ont pas été revus depuis hier soir.Nouvelle-Orléans, 13.—Un vent violent a causé de sérieux dégâts.La température s'est abaissée de vingt degrés.Boston, 18.— Le froid esl.extrême.le vent souffle en tempête causant do nombreux dégâts.Philadelphie, 13.— La température a baissé de 3d degrés en liait heures.La tempête a abattu les poteaux de télégraphes et cassé les fils.LES OUVRIERS TEXTILES SE METTENT EN GRÈVE LES IMPRIMEURS DE LA FILATURE DE MAGOG DECIDENT PAR 517 COUTEE 7 DE SE METTRE EN GREVE LUNDI PROCHAIN UNE DERNIERE DEMANDE DE CONCILIATION SERA FAITE CETTE SEMAINE.ENGINS A VENDRE Engins à gazoline Waterloo à vendre, bon marché; prix de la manufacture, 4, G.8 forces.Ecrire de suite.Geo.Bélanger, 41 Bonsecours.MOULIN A VENDRE YAMACHÏCHE:—Moulin à scie et à farine; bâtisse neuve, comprenant aussi, 1 maison.3 grange, 1 étable, porcherie, 3 arpents de terre, près du village, et des chars; 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société Sl-Jeun-Baptisto, succursale Jacques-Cartier, 85 ; M.Arthur A.-A.Gnumoud, St-Kooh, Québec, $5 ; cercle La Yérendr.ve, A.C.J.C., St-Boni-faee.Manitoba, 85 ; paroisse St-Martin, Vègreville.Alberta, 85; Religieuses de In Providence.Vègreville, Alberta, *5', Hôpital Généra O Nègre-ville, Alberta.8o : M.1 abbé Auguste Bernier, euré de Vègreville, Alberta, $5: Al.l'abbé J IL Garnier, Yègvo-ville.Alberta, $5 ; M.le Dr Aug.Couillard, Vègreville, Alberta, $2; Madame Anna M.Phancuf.Si Ilamnse.Co St-Hyacintho.82 : M.Henri Tillman St Lazare, Manitoba, $2 ; M.l'hs.1.Guilbnult.élève de Rhé.orique, Jo-lielte, $2; M.l’abbé .1.Kmilien Rivard.eerl,, college Sic Anne, 82; M.l’abbé Conrad A.Raymond', ecr.l., collège 81c-Aune, 82; M.l’abbé Fr».St» TJ, — Par uu vote pratiquement.u,anime, soit f>17 contre 7, les employés de la filature de cette ville, section des imprimeurs, ont décidé de se mettre en grève, si la compagnie refuse de se rendre aux demandes qui lui sont faites d’une augmentation de .10 pour cent, dans les salaires.Une première réunion eut lieu samedi soir à laquelle, après plusieurs discours, il fut proposé et décidé de proclamer la grève.La majorité des employés de la filature est composée d’hommes.D’après uu relevé fait ces jours derniers, il paraîtrait que la moyenne des salaires ne s’élève qu’à 92 cents par jour.Il y a.deux ans et demi, on prétendit que les affaires étalent mauvaises et l'on réduisit les salaires de 10 pour cent.Les ouvriers laissèrent faire et attendirent patiemment.Après deux ans et demi d'attente, ils demandent que le 10 pour cent leur soit accordé de nouveau et la compagnie jusqu’ici ne se rend pas à leur demande.Ils ont décidé de se mettre en grève, mais ils veulent encore ten- ter une dernière démarche auprès des chefs de la compagnie.Un comité a été nommé qui rencontrera les directeurs cette semaine, à.Montréal, et renouvellera la demande des ouvriers.On ne se mettra en grève que si la compagnie refuse d’en arriver à une entente par voie de conciliation.Aucune démarche, dit-on.n'a été faite auprès des autres catégories d’employés pour les unir aux imprimeurs dans la présente lutte.Seuls les imprimeurs se mettront en grève qui à tout évènement ne commencera pas avant lundi prochain.Les employés disent que lorsque la réduction des salaires leur fut imposée, ils eurent la promesse de la compagnie que les salaires seraient relevés quand les affaires seraient meilleures.Rien n’a ee-pendant été fait depuis.Ils sc sont formés en union à laquelle ils appartiennent à peu près tous: c’est l’Association des ouvriers textiles, et ils ont, paraît-il.des fonds pour faire face à.la situation et à la grève, si elle se déclare en fait.PROPRIÉTÉS À VENDRE AVEZ-VOUS des propriétés à Vendre ou à Acheter.Avez-vous des Terrains à Vendre ou à Acheter.La place la plus i-fire Rod.Langlois, 54 Nutre-Djine Est, chr.mbre 58 et 50.PROPRIETE A VENDRE A vendre une belle propriété, très bien bâtie, aux conditions de l’acheteur.S’adresser: A.Legault, 795 Avenue Lasalle, Maisonneuve.J.H.LANGEVIN 365 MARIE-ANNE, COIN BERRI -Ruo Béni, près Rachel deux logements, revenu $27(3.Comp- -Rue La belle, 4 logements, revenu $432.Comptant $2,800.3 CHAMBRES A LOUER Chambre simple et double dans famille privée.S’adresser à 151 Sanguinet.LOGEMENT A Li-UER Rue St-Georges, Ko 150, cinq appar.tements en parfait ordre, $12.00.S a dresser, No 1(54 St-Georges.DIVERS PHARMACIEN Ayant 2 ou 4 années d'expérience ou commis certifié demandé.S'adresser à la Pharmacie Lanctôt et Brault, coin Prince-Arthur et Saint-Laurent.265—3 ON DEMANDE A ACHETER pour poney, une voiture d’hiver de tes tonde main, en bon ordre, s'adresse/ 688 Atwater.Tél.Bell West 1037.ON DEMANDE A ACHETER On demande de 25 à 50 arpents dd terre jaune pour jardinage, verger efi élevage de la volaille, près de Mont, réal et du chemin de fer.S’adresser Ti Lucien Hébert, Bcloeil, Qué.ARGENT A PRETER Nous réglerons toutes vos dettes,voue transigerez seulement avec nous, paiements faciles, sans intérêts, entrevus personnelle seulement.Demers et Mo.reau.Banque Nationale.90 St-Jacques CHEVAUX TONDUS Chevaux tondus.Faites clipper vo(| chevaux à l’électricité, chez Lamothe, 626 rue St-Paul, eu arrière.Ayant deux machines, les clients n’attendent jamais, 20 ans d’expérience.TéL Main, 2101.ENGIN de 30 forces à vendre et une bouilloire de 45 forces, appartenant, autrefois à la Merchant Biscuit Co.Le tout en boa ordre.S’adresser à J os.Dufresne, ma.nufacturier, Joliette.CONTRACTEUR Réparations générales de toutes sortes faites promptement chez A.L.F.Bouchard, contrnetcur, 14D., Notre-Dame de Lourdes, Est 3476; 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j’y ai passé les belles -lunées de mon enfance et de ma jeu-tesse.C’est pour cela que j’ai toujours aimé à y revenir le plus souvent pos-ible.“ Vous savez comme moi le charme Ineffable que l’on éprouve cjv parcourant les lieux où ont vécu ceux qu ’ou i vénérés.On s'y sent pour ainsi dire moins loin d'eux; il semble qu’ils out 'aissé quelque chose d’eux-mêmes dans ?es lieux qui les ont vus comme ces fleurs qui communiquent leurs parfums à tout ce qui les touche.C’est peut-être une illusion; mais ou se prend à penser qu'ils nous sourient du haut du del .pendant que nous visitons leurs habitations terrestres et l’on attribue à leurs prières ces douces émotions dont on se sent l’âme remplie.“Jamais ces émotions n’ont été pour moi plus vives, plus douces, plus suaves que ce matin, durant cette première messe pontificale que j’ai eu i honneur de célébrer sur cet autel où, tout petit écolier, pendant de longues années, j'ai servi tous les jours la messe de saints prêtres dont les noms sont maintenant effacés du livre de nos vivants d’ici-bas, mais qui, je l’espère, sont inscrits au livre de la vie éternelle.“Toutes les pages de mon histoire se sont déroulées devant mes yeux; tous les principaux événements de ma vie se sont présentés à ma mémoire.Jamais je n’ai mieux compris la grandeur des bienfaits dont Dieu m’a comblé.“Le don précieux de la foi m’est venu du milieu de la famille chrétienne où Dieu m’a fait naître.“A ce germe que le baptême avait déposé en moi, il fallait une atmosphère propice pour qu’il devînt un arbre.Or il ne pouvait y avoir de milieu plus chrétien que cette paroisse où la Providence m avait placé.Enfant privilégié, je fus une “des fils de lumière” dont parle l’Apôtre.Le foi a été pour moi lo foyer où je n’ai eu qu’ù m’asseoir, m’éclairer, me réchauffer, dès le jeune âge.Elle était dans lo coeur de mon père sur les lèvres do ma mère, sur le front de mes frères et soeur, de tous ceux qui m’entouraient.Elle a formé comme le climat spiritual «le mon âme, elle est devenue comme mon tempérament.‘‘Fidos ex auditu”.Ma mère n’a eu qu’à parler et j’ai compris.Je me souviens de ces noms divins balbutiés sur ses genoux; je me souviens des imagos saintes présentées à mes regards, à mes lèvres, à mes mains.Quell sa leçons furent jamais plus pénétrantes quo celles-là! “En croyant, j’aimais et je montvs ainsi par le vol do l’esprit et par le vol du coeur vers ces rég.jis supra-sensibles qui s’ouvraient devant moi.Quel privilège! Quelle grà'e de.choix! Saint Paul parie de ceux qui ou >j bonheur d’être do la maison ds ia foi, “Domestici fidei”.C’est le nom uni me vient naturellement à l’esprit quand je pense à moi.“Mes bons parents me placè.-ent d’abord à l’écolo des frères de la Doctrine chrétienne puis au Petit Séminaire sous la direction d’hommos qui m’aidèrent à acquérir la science mais qui travaillèrent surtout à me faire acquérir la première des sciences: ’a vertu.“Avoir eu dans sa jeamesse de boras maîtres, quel immense bienfait pour la vie tout entière! Alexandre le Grand disait que son amour pour son maître Aristote égalait l’aflfectlon qu’il avait pour son père, Philippe de Macédoine.“Si j’ai reçu la vie de l’uin, dsaitil, l’autre m’a appris à b en vivre.’ ’ “Ainsi en esst-il pour moi.A mesure que j’avance dans !a vie, je me rappelle avec une gratitude toujours croissante les maîtres vénérés qui, à l’école des Frères et au Petit Séminaire, ont guidé mes pas chance!an':s dans les sentiers difficiles de la vertu et de la science.“Puis Dieu m’appela à lui.Je n’o-u-blirai jamais qu’il y a trente-trois ans, je me couchai sur le pavé de notre vieille Basilique aux pieds de mon Archevêque; je lui donnai mes mains pour qu’elles fussent ointes de l’huile sainte, jelui donnai mes épaui.es pour qu’elles fussent revêtues de la chasuble, je lui donnai mon coeur surtout pour qu ’il fût rempli à plein bord de la diilectdo-n du Christ et des âmes.Puis tregiblant ot ravi, je me relevai.J'étais prêtre.Je n’étais plus une personne, j’étais une chose et cette chose était à Dieu pour toujours.“En faisant le sacrifice de ma vie, j’éprouvai une joie qui me donna l’idée de col le qui attend le saint prêtre au ciel; je compris l’honneur que Dieu me faisait en m’associant à Lui dams l’oeuvre de sa Providence, en me demandant de passer ma vie à étudier la vérité et à propager son règne dans le inonde, eu m’appelant à diriger les âmes, à les élever, à les sauver.“Et les âmes qu’il me mit entre les mains, furent les âmes des enfants et des jeunes gens.J-e restai au Séminaire.Comme il est sublime le inimitére auquel Dieu m’a appelé et quel bonheur j’ai goûté eu le remplissant! “Aimer les enfants, des âmes que Jé.sus-Chvist a chéries d’un si particulier et si tendre amour; se dévouer pour elles, mettre en ces jeunes âmes comme un flambeau qui guidera leur vie, la vérité divine; déposer dans ces coeurs qui s’ouvrent à tout espoir et à toutes vertus, les notions sautes du devoir; faire vibrer en eux ces sentiments religieux si profonds et si forts qui transfigurent l’humanité; leur inspirer comme Dieu au soir de la création, se souffle mystérieux de la vie chrétienne;' surna-turaliser ces âmes en qui germent tontes les faiblesses et qui sont propres à tous les courages.Y a-t-il sur terre un ministère plus auguste et plus voisin de la divinité?Et ce ministère a été le ni'em depuis près de quarante ans! “ ' le remplir, j'ai trouvé un bon-1 ' grand que Dieu semble vouloir ,r , ce.ber de prendre la terre pour le e'iei et II me demande de quitter tout ce que j’ai tant aimé.Il le veut: je u’ai qu’à obéir.Il me suivra dans l’Ouest où II m’envoie, où II fera son oeuvre plus que moi tout en la faisant par moi.“En retour de l’affectueuse sympathie qui me rattachera toujours à vous, j-o vous prie de vouloir avec moi b i v remercier D-eu des grâces dont II m’a comblé, de vouloir bien lui demander de me continuer ses faveurs; je vous supplie de me vouloir du bien.“Un jour, dit lo Père Lacordaire, je passais dans la ville d’Alexandrie, en Piémont.Un homme vint à' moi, me prit la main et me dit: “Père Lacordaire, je vous veux du bien.” Je me coranaissais pas cet homme, dit l’éloquent dominicain, je ne sais pas «on nom, j’ignore ce qu’il cat devenu, et cependant son souvenir est gravé dans mon coeur; je l’emporte partout avec moi.” “Le bien que cet étranger voulait au Père Lacordaire sans le connaître, vous aurez la charité de le vouloir pour moi que vous conaisscz et qui vous aime.Vous trad'i’'cz eu prières ces sympathies et vous interosscro:: le ciel à mon oeuvre.“Quand il s’agit des oeuvres do Dieu, lo plus solide appui, la plus précieuse richesse, c’est la prière qui est le bien même des plus bumbles; le pauvre comme le riche en porte dans son coeur uu trésor inépuisable.Vous êtes pauvres et condamnés à manger dans les larmes un pain obscur?Vous avez un coeur, qu’il en jaillisse un cri vers Dieu eu faveur du pauvre évêque de Régina.Vous avez des mains, qu elles se lèvent suppliantes pour implorer des grâces sur lui.Vous avez dss lèvres, qu'une ardente prière les anime, et je vous en sera itoujours reconnaissant.“Vou voulez bien prier pour moi et vous voulez de plus me donner une autre preuve de votre précieuse sympathie en m’offrant une jolie somme d’argent qui me sera bien utile dans mon nouveau diocèse où tout est à organiser.Je vous en remercie de tout coeur et je constate avec plaisir que la charité continue à être une vertu bien pratiquée dans cette chère paroisse.Tous savent qu’il n’y a pas de paroisse dans l’archidiocèse où les gens partagent plus facilement les biens qu’ils ont légitimement acquis avec les nécessiteux, sachant que le meilleur moyen de les conserver à leurs enfants et de leur faire produire des intérêts multiples, c’est de les placer en lieux sûrs, entre les mains de Dieu, maître de la vie et de la mort, de la prospérité et du malheur ici-bas.“Absens eorporc, praesens autem spiritu”, disait l’Apôtre saint Paul aux Ephésiens.A l’avenir je serai éloigné de vous par lo corps mais je ne cesserai pas d’être avec vous par l’esprit et par le coeur.“Une sainte femme qui était en même temps un vrai génie écrivait utt jour que Dieu était le lien où les âmes se rencontrent.C’est en Dieu que nous nous reverrons souvent; c’est lui que nous prierons, c ’est lui que nous aimerons, c ’est lui que nous servirons et c’est lui qui nous récompensera en nous permettant tous d’aller le voir au ciel où les séparations sont inconnues et "où nous serons heureux pour l’éternité.” Mgr Mathieu ajouta à cela quelques mots do remerciements au curé de St-Roch pour les paroles élogieuses qu’l] avait eues à son égard.Après la cérémonie Mgr Mathieu prit le dîner au presbytère de St-Roch en compagnie de plusieurs invités.Hier après-midi, il y eut réception La Société d*Administration .:-= Générale ===== reçoit des dépôts spéciaux do pas moins de $1,000, sur lesquels elle accorde de l’intérêt du placement fait avec les sommes déposées moins 1 pour cent do commission amenant ainai aux déposants un intérêt de 4 1-2 pour cent.Pour renseignements, s'adresser au Bureau de la SOCIETE D’ADMINISTRATION GENERALE BDiriCE CREDIT1 FONCIER 35 RUE SAINT-JACQUES.Un banquet à M Rainville Les amis du nouveau député de Chambly-Verchères célèbrent leur victoire du 21 septembre dernier Sam-edi soir, uu banquet a été offert à M.J.H.Rainville à l’hô-tel de ville de St Lambert, pour commémorer la victoire du 21 septembre dernier, dans le comté de Chambly-Verehères.Ces deux comtés ont été réunis par l'acte de 1892, et ils ont toujours été représentés depuis par un libéral.Avant 1892, Verehères était libéral depuis 1867 et Cham-bly depuis 1874.M.Rainville vient de les reprendre aux libéraux et c’est pour commémorer cette victoire signalée que le comité et les amis du jeune député lui ont offert un banquet dont le succès a dépassé toutes les espérances.Il y avait près de deux cents convives.La salle était décorée avec goût.M.A.J.Whiin-bey, exmaire, présidait, ayant à sa droite ilil.J.•H.Rainville, M.P., A.Laramée, Jos.Horsfall et J.Tarte, et à sa gauche MM.W.II.V.Hooper, maire, L.T.Maréchal, C.R., J.Hackett, E.Perras et J.H.Blanchard.Plusieurs toasts ont été portés.Au toast: “A notre député”, M.Rainville s’est levé pour répondre au milieu des applaudissements enthousiastes.11 dit qu’An g lais et Français se sont unis pour lui donner la victoire, qui est l’une des plus remarquables qui aient été remportées au cours de la campagne.M.Rainville dit qu’il a assez de confiance en M.Borden et en ses collègues pour leur accorder tout son appui.Il a appris, en combattant dans les rangs du parti libéral, qu’aucun parti n’a toujours raison et qu’aucun non plus n’a toujours tort.Pour lui les principes sont au-dessus des partis, et il va à Ottawa pour défendre les principes des pères de la Confédération.Depuis le 21 septembre la réciprocité est morte et la vieille politique de sir John — la protection à toutes nos industries — a pris sa place.Le premier devoir de M.Borden sera d’entreprendre la construction du eana! de la Baie Géorgien-oe, la plus importante entreprise lu Canada, de l’avis de feu M.Tarte à sir Wilfrid Laurier.Dans la province de Québec, il y a des problèmes qui méritent de fixer l’attention.Parlant de St-Lambert, M .Rainville dit qu’il est en faveur du creusage de la baie et de l’éclairage du pont Victoria.Comme la province de Québec n’a qu’un revenu limité, M.Borden a inclus dans son programme l’assistance pour l’établissement de routes publiques entre le Canada et les Etats-Unis.Parlant du bureau de poste, M.Rainville demanda si c’était le désir de rassemblée que le site en fût changé.On lui répondit par des cris de “oui” et de “non” à lieu près en nombre égal.Il dit alors que des requêtes étaient à se signer et qu’elles recevraient toute l'attention qu’elles méritent.En terminant, il exprime l’espoir que l’entente cordiale qui règne dans la ville et qui fait l’admiration des étrangers se maintiendra longtemps.Au cours de la soirée, des chants et des récitations ont été rendus par MM.Jos.Horsfall, J.A.N.Pruneau, H.Jordiu et A.T.Price.Parmi les personnes présentes, on remarquait MM.W.Perciva! Crane, L.Marcil, J.Powell, Finch Dawson, Lucas, Johnston, Mon-sell, McClurg, Orchard, Henderson, Tompkins, Lamontagne, D.Beatty, Bolton, Anderson, V.Trudeau, E.Trudeau, McCa’lum, Lightbound, Kircaldie, Hunt, Bourne, Charron, Daignanlt, Henderson, Cousineau, Potter, Morris, Collins, Lalanne, Ryan, Langston, McLennan, Champagne, Dr.Chevrier, Drummond, R.V.Muinbeg, Heath, Ridgedale, J.A.N, Pruneau, J.Ste-Marie, M.Bisnillon, F.Trudeau, E.Langlois, M.Lo-ranger, N.P., D.Lefebvre, G.PeP letier, E.Dulude, H.S.M.Ca-chaud, M.Denyer, H.S.M.Caron et L.Rousseau.Le comité d’organisation était formé de MM.A.J.Whimbey, président, J.A.Blanchard, Jos.Horsfall, E.G.Perras, C.E.McGregor, H.C.Potter, J.Lucas et J.H.Horsfall, secrétaire DRAME AU REVOLVER ET AU COUTEAU Au cours d’une bagarre entre Italiens, l’un est frappé a mort et celui qu’on croit être l’agresseur est dangereusement blessé Samedi soir, vers 10 h.40, une tragédie s'est déroulée sur la rue St-Jacques près du chemin de la (Côte StJPaul.Trois individus, des Italiens, l’un nommé Santino, le second Champini et le troisième dont on ignore jusqu’ici le nom, étaient ivres lorsqu’ils se prirent de querelle.Un de leurs compatriotes, Donato Manconi, a déclaré ce qui suit: il passait par là, vit la scène et voulut séparer les combattants.11 fut frappé de plusieurs coups de couteau, et dangereusement blessé.Dans une déposition qu’il a faite au juge Leet, Manconi a ajouté qu’après qu’il eut été frappé, il a entendu cinq détonations de revolver; il croit que c’est Champini qui a tiré, mais n’est pas certain.Lorsque la police, prévenue do la bagarre, arriva sur les lieux, elle trouva Santino gisant, à demi mort, sur le pavé.Quant à Manconi, il avait été recueilli dans une maison aux environs.Los deux blessés furent transportés à l’hôpital Western.Manconi est dans un état précaire, quant à San tino, il mourut quelques minutes seulement après son arrivée à l’hô- pital.On transporta donc le corps à la morgue.Deux hommes ont été mis en état d’arrestation.Ils se nomment Arcolis, alias Colombo Champini et Jaeoni Trolli.Les deux prisonniers ont été identifiés par Manconi comme ayant pris part à la bagarre.Le lieutenant Maloney ainsi que les agents Desjardins, Le-gault et Boisclair, du poste de St-Henri furent les premiers rendus sur la scène où le drame s’était déroulé.Après avoir fouillé les deux blessés, ils trouvèrent dans leurs poches un poignard dont la lame mesure cinq pouces de longueur.Le sergent détective Charpentier, aidé des détectives Lemieux et Lajoie, furent chargés de l'affaire.Ce sont eux qui ont arrêté Trolli.Champini et Trolli disent qu’ils u’out pas tiré de revolver ni joué du couteau.Ils déclarent que la querelle s’engagea entre Santino et Manconi.Ils ne peuvent dire si c’est Manconi qui a tiré du revolver; mais la police croit que c’est lui.L’enquête, sur cette affaire aura lieu incessamment.en son honneur à l’école dos frères de St-Roch.Tous les membres de la famille de l’évêque do Régina y assistaient et on remarquait aussi le maire Drouin, les niargiiiiliers de St-Roch, MM.J.A.KenauUl, L.F.Falardeau et le Dr Jules Dorion, les membres de la commission scolaire, le curé Lagueux et un grand nombre de membres du clergé.Mgr Mathieu a dit ce matin la mes se à la Congrégation Notre-Dame et il a assisté à midi à un dîner à Spcn-cer-Wood.Il partira demain pour »’é-gina où une réception grandiose lui sera faite.-$- S.G.Mgr Langevin récuse une dépêche SA GRANDEUR DECLARE QU'ELLE EST FAUSSE DU TOUT AU TOUT.Winnipeg, 13.— Mgr l'archevêque Langevin, à son arrivée à Saint-Bi.ii-facetu donné le démenti le plus formel à la dépêche adressée de Montréal, le 7 novembre dernier, qui déeln/ait que Mgr Stagni avait défendu h Sa Grandeur do discuter, dans la province de Québec, la question des écoles du Manitoba.Mgr Langevin a déclaré !|u'-au cours d’un banquet qui a suivi In sacre ho Mgr Mathieu, il a i’ir'é, ties librement, de la position désavantageuse des catholiques romains à Winnipeg et ù Brandon en ce qui concur-no les écoles.Mgr Langevin a fait cette déclaration en présence du délégué apostolique et de tout l'épiscopat de la province de Québec.L'archevêque de Saint Boniface a dit que cette dépêche était pure invention Jæ politiciens niM^uiqe.Notre agent financier Le “Financial Times” do Londres publie lew commentaires qui suivent sur la nomination qu’a faite la ville de Montréal de la Banque de Montréal comme son agent financier.La nouvelle que la vite de Montréal a nommé la baroque de Montréal «on agent financier a plu* d’importance qu'on ne croira d'abord.Le vice des emprunts municipaux nu Canailaest l’attachemcinit qu 'on «.pour la méthodo d’epiprunts par soumissions.Les mumAcipalAtés refusent d’accréditer des agent» financiers -et préfèrent rece vaa d’agent financier la met dans une position difficile.Vers le milieu de l’autre moi*, la Ville do Montréal voulut fa re un emprunt important et demanda ries soumission*.La crise marocaine rendait l’opération difficile et Montréal no reçut aucune .soumission.Personne n’avait do raison epéctalo pour s’intéresser à la ville et perso-nna ne voulait drainer ses finance*.Avertie par cet essai, la municipalité fit ce qu’elle aurait dû faire plus tôt Elle nomma son agent financier la ffllnque do Montréal qui est son banquier depuis près d’un siècle.Cette banque aura done maim tenant «on mot à dire sur la manière dont la Ville devra trouver A’argent nécessaire à eee divan projets.de Chambre à Coucher de Haute Qualité Le grand point dans l’achat des meubles, c’est d’acheter de marchands connus qui garantissent leur marchandise.C’est une grande erreur d’acheter des marchandises non recommandées et c’est inutile de le faire.MAGNIFIQUE COMMODE en acajou ou chêne doré, grand miroir biseauté 18 x 22, 4 grands tiroirs et une armoire à 2 portes, excellente valeur à 1 Q $25.00.NOTRE PRIX SPECIAL.T* A Of I?nrnïï CTTC en acajou ou chêne doré, miroir 18 x 22, O pA I/iDLL lUlLLllËi sis8e3ilté’i"EDii?Td-Atiroir h0™56: val?ur ¥ 1 UN GRAND BUREAU à 3 tiroirs, celui du haut bombé, acajou ou chêne doré, grand miroir biseauté 24 x 30, CA grande valeur à $30.Prix spécial : H.P.LABELLE & CIE, LIMITEE Nouveau Magasin 149 SAINTE-CATHERINE EST.Les Souverains par tent pour les Indes kszsâ | Usîsnslles de Cuisine -ET - Articles de Ménage LEURS MAJESTES SB SONT EMBARQUEES SUR LE “MEDINA” A 2 h.30 SAMEDI APRES-MIDI.Portsmouth, 13.— Le “Medina”, portant le roi George et la reine Marie, est parti pour les Indes, à 2 h.30 samedi après-midi.Plusieurs salves de coups de canon out été tirées lorsque le paquebot démarra.Tous les vaisseaux -dans le port étaient pavoises et les fanfares présentes jouèrent: Dieu sauve le roi.La foule immense qui avait i envahi les quais et l’esplanade à Soutlusea fit une magnifique ovation aux souverains.Onze dreadnoughts accompagnèrent le paquebot royal jusqu’à l’o-:éan.Le yacht “Enchanteresse,” portant les lords d’amirauté, suivait immédiatement le “Medina”.Venaient ensuite les quatre croiseurs, le “Cochrane”, “l’Argy-le”, le “Denfenee” et le “Natal”, sous le commandement de sir Colin Keppel, .qui escorteront Leurs Majestés dans leur lointain voya- MAOUINiR.4 A HACHER les viandes et les légumes, prix depuis.MOULUS \ GELEES, à gâteaux, etc., depuis , , , , .l’ERCOLATEURS A CAFE, prix depuis .MOULINS A CAFE* de.50é à- COUTEAUX DE CUISINE, de toutes formes et pour tout usage, depuis .i r.c à FERS A REPASSER ASBESTOS, le fer dont la poignée est toujours froide, prix.BOé CAGES D’OISEAUX EN CUIVRE VERNI, ne peuvent ternir, prix.$1.50 à (ïOé $1.00 $7.50 $1.35 $2.35 $8.50 ! L J.A.SURVEYER, Importateur Quincaillier 52 BOUL.SAINT-LAURENT, 2ièine porte de la rue Craig LUNCH AUX JOURNALISTES Offert par îe aoiiveau président du comité civique, M.Chs Chaput ge- A moins d’un retard imprévu, la flotte arrivera à Calcutta pendant la première semaine de décembre.Deux jours après avoir touché terre, un train royal conduira les souverains à Delhi.A Calcutta, auront lieu des fêtes splendides, et le 12 décembre, à Delhi, la cérémonie du Durbar commencera au cours de laquelle le roi George V prendre le titre d’Empereur des Indes.Londres, 13.—Le roi George et la reine Marie sont partis ce matin pour les Indes.Trois lair daux conduisirent les souverains et leur suite à la gare Victoria.Le temps était beau et la foule a fait une ovation au roi et à la reine.George V, portant l’uniforme d’amiral, était dans la première voiture ainsi que la reine Marie, le prince de Galles et la princesse Marie.Un détachement de la garde à cheval escortait le carrosse.A la gare Victoria on remarquait une fotfle de hauts dignitaires.Parmi ceux-ci étaient la reine Alexandra, le prince Christian, la princesse Louise d’Argyle, le duc de Fife, le duc et la duchesse de eck, le prince Arthur de Connaught, le premier ministre et Mme Asquith, sir Edward Grey, ministre des affaires étrangères; le vicomte Morley, l’archevêque de Canterbury, le lord maire de Londres, le due et la duchesse de Devonshire, le duc de Norfolk, le comte et la comtesse Granard et lord Strathcona, haut commissaire canadien à Londres.Parmi les joyaux que le roi apporte avec lui est la couronne spéciale que Sa Majesté porte lors de» fêtes du Durbar.-«- Une réponse à TEspagne M.DELOABSE ORDONNE AU CROISEUR “DU CHAYLA” DE RESTER A TANGER.Paris, 13.— Après une sémieo Ou cabinet, samedi, M.Dcicussé, Je ministre de !n marine a envoyé l'ordre au commandant du croiseur “Du Ohay-la”, de rester avec «on vaisseau à Tanger.On considère cet ordre comme une réponse à l’Espagne qui a envoyé lo croiseur “Catnluna” à Tanger.Le cabinet espagnol a déclaré A une séance du la semaine dernière que dans l’entente franco-allemande, les droits de l’Espagne nu Maroc doivent être sauvegardé» et le “ Catnluna ” fut alors envoyé & Tanger.M.Oh.Chaput, le nouveau président du Comité Civique, conviait samedi midi, à un lunch chez Coopers’, quelques journalistes montréalais, dans le but de leur faire connaître la ligne de conduite qu'il désirait suivre dans ses nouvelles fonctions.Comme c’était un repas à douze couverts seulement, on causa plutôt qu’on ne fit des discours et M.Chaput, au dessert, parla familièrement de l’objet du Comité et de son programme.“Ce que nous demandons, a-t-il dit, c’est le “fair play.” Nous nous proposons de continuer l’oeuvre menée à bien par nos devanciers: assurer à la ville de Montréal la meilleure administration possible.“Nous n'avons pas de faveur à demander à la presse, mais nous [irions seulement les journalistes qui croiraient devoir critiquer nos méthodes, de venir nous voir et recevoir toutes les explications que nous serions en mesure de leur donner.Si nos explications ne les satisfaisaient pas, ils seraient ensuite libres d’agir comme ils l’entendraient dans les intérêts de la Ville, “Un journal a dit que le Comité civique faisait fi de l’opinion populaire et qu’il choisissait sas candidats sans en tenir compte.Rien Température d’hiver LE THERMOMETRE MARQUAIT 25 DEGRES A 8 HEURES CE MATIN, CE QUI FAIT UN ABAISSEMENT DE 36 DEGRES EN 19 HEURES.La tempête do vent de la nuit dernière ji causé un abaissement de température de neuf degrés en douze heures.Le thermomètre do l’observatoire Me-G.ll qui marquait 34 degrés à s heures hier soir n 'en marquait plus que 25 â H heures ce matin.Pendant la journée d'hier, ou avait enregistré les températures suivantes: 1 h.du matin, .'ill degrés; 11 h.du imt tin, 57 degrés; 1 h.de l’après midi, fll degrés; 5 h.du soir, 52 degrés; H h.du soir, .",1 degrés.En 19 heures, soit de 1 h.hier après-midi à 8 h.ee rmi tin, on a, donc eu un a be is- e:tient, de température de 3(i degrés.11 ost impossible d'avoir la vélocité | du vent, l'anémomètre do l’observât oi-1 ro étant br *é, mai* tout le monde s'esti aperçu do su violence.Par suite do la i rencontre des (ils électriques et des ! courts-«ireuits.la lumière a manqué A plusieurs reprises, en divers endroits, pour des temps variant de 5 minutes A une demi-heure, lai vent a arraché de.| branches aux arbre», des Utile* aux toits, des fenêtre.» ù leurs châssis.Lo convoi venant de Trois-Rivières et qui devait arriver hier soir, a été n’est plus faux.Le Comité juge les candidats qui entrent en lice, les appuyant ou les combattant suivant leurs mérites.Noua ne choisirons pas les candidats, pas plus que nous les avons choisis par le passé, mais si un homme taré brigue les suffrages, nous le combat trous énergiquement.’ ’ M.Chaput aborde ensuite une très importante question, question que nous avons déjà traitée et pour laquelle nous avons combattu : celle de l’autonomie de Montréal.Toute politique mise à part, dit-il, ne trouvez-vous pas qu’il est pénible de voir une ville comme la nôtre, la plus importante du Canada, ne pas jouir d’une liberté aussi grande que la moindre petite municipalité rurale?Et noua disposons d’un budget annuel ris quelque $8,000,000! Quand noua avons voulu diviser la ville en cinq quartiers représentés par cinq échevins chacun, la Législature a écarté notre projet, disant qu’il était, trop radical.Mais, ajoute M.Chaput, noua avons l’intention de revenir à la charge et de sonder l’opinion publique à ce sujet.MM.Thomas Lonergan, de la “Gazette”, et J.Lamberot, du “Canada, ont répondu brièvement M.Montet, secrétaire du Comité civique, recevait les journalistes à côté du président.arrêté pendant une demi-heure par un arbre que le vont avait jeté en travers de la voie.-.—.Les voyageurs de commerce L’ASSOCIATION DES VOYAGEUR! DE COMMERCE ELIT SON PRESI DENT ET SON TRESORIER.LE! AUTRES ELECTIONS AURONl LIEU EN DECEMBRE PROCHAIN L’Association des voyageurs do corn-merco du Dominion a procédé samedi â la.ni•.»p en nomination des offieiers jioul l’année courante.M.Charles Uurd a été élu président par acclamai ion, ainsi que M.Max Murdock ù la charge do trésorier.La charge do vire piésidont sera dia putéo par MM.H.A.Brown, J.\ Dawson, ,T.F.L.Dubreuil, A^M.Elit cott.Sont caïudidat* à la charge do AireC' tour», MM.J.A.Beauvais, J.Bernier; O.M.Cameron, .1, Z.FcthctRitoine, Ch LafoUey, L.F.Nooro.Gi W.Prescott ot 8.Woods.Av » do motion n ét présenté demandant la création do la charge do 2m< vice présidciat.Lo» élections auront lion A rnssen blée annuo lie le 18 docembro piooliûa» u.8318 é LE DEVOIR, Lundi, 13 Novembre, 1911 LA VIE SPORTIVE Renfrew quitte la ligue ; le Tecumseh prend sa place LA NATIONAL HOCKEY ASSOCIA TION PREND DES MESURES SEVERES CONTRE LES JOUEURS QUI DESERTENT LA LIGUE.— M.EMMETT QUINS EST REELU PRESIDENT.Sur les Pistes Américaines A Latonia, Median gagne le handicap d'un mille contre nombre de concurrents.— Les résultats à Marlboro Latonia, Ky., 12.—.’ileridian, pilo- Milton B.Cgarley Strauss, Beach L’échelle des parties dans PA.H.de Montréal ELLE A ETE ADOPTEE HIER SOIR.ALORS QU'ON FIXA AU 14 DECEMBRE LA DATE D’OUVERTURE DE LA SAISON.té par Ihigan, a gagné hier le handicap du mille contre un champ de bons chevaux.Voici les résultats des épreuves : 1ère Course, bourge ?100, 6 furlongs — 1er Three Links, 94, Forsythe.Cheer Up, 102, Denny.3e Prince Chap, 106, Loftus.Temps, 1.14 2-5.Acquin, Booby, Floral Day, Mérodo, Ethel Samson, Pierre Dumas, Working I/ad et Hamilton ont aussi couru.Mutuel, Three Links, ?17.30 straight 1112 place, Ç7.50 show ; Cheer Up, 815.00 place, 811.10 show ; Prince Chap, $6.20 show.2ièm« Course, $400, G furlongs.— 1 Winning Widow, 104, Ganz.2 Merrick, 107, Davenport.3 John Griffin, 11, 107, Goose.Temps, 1.13 3-5.Louis Des Cogncts, Swatshill, Carnel Phil Mohr, Sylvastria, Sir Alvescot et Royal Captive ont aussi eduru.Sième Course, handicap, 6 furlongs — 1 Aryiado, 110, Goose.Lags, 119, Fain.3 Kaiser, gan.Temps, 1.13.Baay of Pleasure, Viley, Sarlton Club, Flex, Cloud Chicffi, Roth Rock ont aussi couru, 4ième Course, $3,500, 2 mille.— 1 I Star Charter, 103, Loftus.2 Governor Gray, 114, Dugan.3 John Reardon, li2, Kœrner.Temps, 3.32 3 5.Cherryola.Azo, John Furlong, Stone Street et High Private ont aussi couru.Governor Gray $3.00 place, 83.30 show.John Reardon, $3.70 show.ôiènie Course, handicap, 1 1-16 mille — 1 Meridian, 120, Dugan.2 Lea-mance, 108, Kœrner.3 Tom Bigbee, 97, Moore.Temps, ] ,46 1-5.Princess Calloway, Sea Cliff, Hazel Burke et Edda ont aussi couru.thème Course, 1 mille 3-16 — 1 Modkler, Kœrner.2 G.M.Miller Dugan .3 Effendi, Goose.Temps, 2.00 1-fi.Discontent, Stick-Pin, John Furlong, 2 Frogs marine, 107, Du- Kyrate, Sand et Startler ont aussi couru.Marlboro, Md., 12.— Smirk et Kyrate ont été les deux seuls favoris gagnants aux courses de samedi après-midi.Sommaire : 1ère Course, 2 ans, 4 1-2 furlongs : 1er, Henock, 110, Minder, 3 à 1, 6 à 5, 3 à 5 ; 2e, Golly Wogg, 107, Hanover, 20 à 1, 8 à 1 et 4 à 1 ; 3e, Irène Oummell, 107, Estep, 3 à 1, ü à 5, 3 à 5.Temps : J.03.Boray, Travel Light, Stvitless, ÎSarg lurk, Cashin et Jnwood ont aussi couru.2émc Course, 3 ans et plus, 4 1-2 furlongs : 1er, Smirk, J04, Hopkins, 9 à 10, 1 à 3 ; 2e, Royal Onyx, 113, Johnson, 4 à 1, 7 à 5, 3 à 5 ; 2e, Starboard, 1108, Teahan, 4 à 1, 7 à 5, 3 à 5; Temps : 1.01 1-2.Elizabeth 0., Kirkoni, Howaboutyou, Althorpe, Goodacre ont aussi couru.3èmo Course, 3 ans et plus, montés par des officioss de l’armée ou de la 1 mille et.5 furlongs : 1er, 165, Lyman, 7 à 1, 1 à 2 ; -e, Matson, 160, Capt.Alexander, 4 à 1, 6 à.5 ; 3e, Phoenix Stag, 160, Lient.Marks, 4 à 1, 6 à 5.Temps : 2.54 1-2.Evangeline O.K., ont aussi couru.4ème Course, 2 ans, 5 furlongs,Golden Cluster, 106, Hanover, 6 à I, 2 à 1, au pair.Temps : 1.04.Aplasior, Naughty Rose, Lesbos, Eos, ont aussi couru.ôème Course, 1 ans et plus.5 1-2 furlongs : 1er, Western Bell, 105,Bergen, 6 à 1, 2 ii 1, au pair ; 2e, des-sup Byrne, 108, Hopkins, 2 à 1, mi pair ; 3e, Oakley, 105, White, 6 à 1, 2 à I au pair.’Temps : 1.04.Blue Crest, Lucille R.Grandissime, Chop-pewayan ont aussi couru.(sème Course, 3 ans et plus.7 fur-longs : 1er, Muff, 103, Hopkins, 2 à I, 1 à 5, 2 à 5 ; 2e, Dolly Bultman, 107, Robin.on.6 à 1, 2 à 1.au pair; 3e, Sandiver, 110, Troxler, 8 fi 5, 3 à 5, 10 à 3.Temps : 1.35.Sir Ed- ward, Lord| Wells, Kilderkin, ont aussi couru.LE SPORT DU RUGBY LES ARGONAUTS GAGNENT LE CHAMPIONNAT DE L'UNION INTERPROVINCIALE.—LE MONTREAL REMPORTE SA PREMIERE' VICTOIRE DE LA SAISON.— LE CHAMPIONNAT DE L'UNION D’ONTARIO EST REMPORTE PAR LES ETUDIANTS DU COLLEGE MILITAIRE DE PIONS DES INTERMEDIAIRES DE L'UNION — DEFAITE DU QUEEN’S PAR LE McGILL.ALERTS.— LES KINGSTON, CHAM-INTERLoLLEGIALE.POSITION DES CLUBS UNION INTERPROVINCIAUI —Boints G.P.B.C.Argonauts .5 1 55 31 Hamilton .3 84 57 Ottawa .3 3 61 83 Montreal .7,8 UNION INTERCOLLEGIALE —Points— G.P.B.C.Toronto.5 1 122 M Ottawa .4 2 85 93 MeGiil .3 3 121 103 Queen’s .124 Q.R.E.U.IN TERM EDIAIRE —Points G.P.P (’.Montréal .Il Westmount .O O fy > 47 Ottawa .59 Ottawa.B.— Les Ottawa n’ont pu ! non faire contre In “liiruo pesanto” lies Argo» samod après-midi.Ce fut une surprise pour lus 12,000 sport atours presents, car on s attendait â la vie- toire uc J équipé locale.Los visiteurs prirent les devants dos lo commence- ment de la joùto et les conservaient jusqu ii la fin.Leur victoire par un 1 score de S .- b ot la défaite «1rs Ti prors à Montreal leur donnaient.le clifimpionunt de l Union Interprovin- riale.Voici quoi 'tait l’aligTioincnt des é- McCarthy Pfeifer Craig Grey Craig (lark Becker Brannigan Rocknmker Flannery Mêlées Ailiers Crawford Cory Ma ore Batshall Bdrlaport Gage Sheriff Kennedy Burkhart Forbes Hier après-midi, avait lieu à la maison du club du National, à Maisonneuve, une nouvelle réunion de l’Association de Hockey de Montréal, sous la présidence de M.E.C.St-Père.Les clubs y étaient représentés comme suit ; National : MM.Jos.Thouin et Alcide Gagnon, (secrétaire do ligue).Ihorhelaga.— MM.Alb.Zigeon, Jos.Cardinal et M.Lafond.Athlétique.— M.W.A.innés.Champêtre.— M.J.Olivier Tc-treault.V’oltigeur.— II.Liguori Laurin.St-Louis.— M.Clovis Baillargeon.On a adopté la constitution et les règlements qui sont basés, à quelques exceptions près, sur ceux de la N.11.A.On a adopté une clause « l’effet d'empêcher leg joueurs de participer aux joutes de la ligue de la Cité.Ceux- ! ci pourront toutefois jouer dans l’Interprovinciale ou les ligues commerciales.Aucun joueur ne pourra être engagé après le 15 janvier.Iws parties, comme nous l’avons déjà annoncé, seront jouées les jeudis soir.au Jubilee dont le propriétaire M.B.J.Doran, a promis de donner une coupe qui sera l’emblème reconnu du championnat senvi professionnel de Montréal.Les champions des ligues de Montréal seulement auront le droit de lancer des défis au champion do l'Association.Après l’adoption rie la Constitution, cm a tiré au sort afin do savoir qui jouerait la partie d’ouverture et l’échelle des parties a été adoptée comme suit : Déc.11 — National vs Athlétique.Voltigeur vs Champêtre.St Louis vs Hochelaga.Déc.21 — Hochelaga vs Voltigeur.Athlétique vs St-Louis.Champêtre vs National.Déc.28 — St-Louis vs Champêtre.National vs Hochelaga.Voltigeur vs Athlétique.4 janv.— Voltigeurs vs National.St-Louis vs Athlétique.Hochelaga vs Champêtre.janv.— Athlétique vs Hocheigga.National vs Champêtre.Voltigeur vs St-Louis.janv.— Champêtre vs St-Louis.Voltigeur vs Hochelaga.Athlétique vs National.25 janv.— National vs St-Louis.Champêtre vs Voltigeur.Ilochela-ga vs Athlétique.2 fév.— Athlétique vs Champêtre.Ho-rholaga vs St-Louis.National vs Voltigeur.9 fév.— Athlétique vs Voltigeur.Sl-Louis vs National.16 fév.— Hochelaga vs National.Champêtre vs Athlétique.St-Louis Voltigeur.Le Tecumseh Hockey Club fait maintenant partie de la Naiional Hockey Association, l’équipe de Renfrew ayant annoncé aux magnats de la ligue, réunis en assemblée samedi, qu’elle se retirait de la N.H.A.C’est le fait le plus important qui ait signalé la réunion du Windsor, samedi soir.Le président Quinn après avoir reçu les lettres de créance des représentants des différents clubs passa à la lecture de son rapport annuel qui fut adopté à l’unanimité.M .Quinn insista surtout sur le succès que le hockey professionnel a remporté l’année dernière g rare à i excellente coopération de tous les pour savoir comment louis services aéraient répartis entre les clubs pour la saison prochaine, et le résultat fut le suivan* : 8.Clcghoin ira à Toronto, Ode Cleghorn jouera à Québec, Fred Taylor passera aux Wanderers, Rouan ljuera à Ottawa, Lindsay portera les couleurs ou Tecumseh et Larry Gilmour ira au Canadien.Il r»t entendu que ees joueurs iront à Renfrew 1 an proeha.n si M.O Brien se décide de nouveau à faire du hockey.Un comité composé des représentants des deux clubs de Toronto et des Ottawa a été formé pour entendre les appels des décisions ou président.Un ___ ____ ^ nouveau filet breveté par Pei'.'y Lc- ciubs pour en arriver à un aussi bon sneur fut adopte comme officiel par la résultat ses statistiques démontre- ^ Ü A.Une mesure disciplinaire con Rowe de Renfrew,Ode 11 1S rent que Bobby Cleghorn et Skinner Boulin avaient eu les grands honneurs de la clêiture dans 1 ordre de mention.Baddy Moran, Ou Quebec, fut au contraire le joueur exemplaire et n’eut pas à passer une minute en compagnie du pénitencier pendant toutes les séries.Le rapport financier accusa une balance en banque de $216.19.Après l’expédition des affaires de routine on passa U Tappircation des Teeumselis, M.Bellingham, leur représentant, demanda d’être traité avec et les délégués présents répondirent à son attente d’une façon très appréciable comme on le verra plus loin.Le représentant des Renfrew proposa ensuite une division des recettes des joutes dans la proportion de 40 et 60, mais les autres délégués s’y objectèrent, et sur ce le club des Beurriers décida de ne pas prendre part aux séries de 1912, tout en conservant sa franchise jusqu’à la prochaine assemblée annuelle.Les Teeumselis tirèrent profit de cette retraite temporaire et furent admis à la place do l’équipe du millionnaire O’Brien.La N.11.A.pourra disposer do la franchise des Renfrew l’an prochain si M.O’Brien so désiste de ses droits de _ continuer à faire du hockey.Mais comme les clubs représentés voulaient à tout prix donner une chance aux joueurs laissés temporairement sur le pavé de ne pas perdre leur saison on procéda à un tirage au sort tre tous les "sauteurs de contrats” qu faisaient ou feront partie des listes de réserve des diiî'érents clubs de la N.H.A.fut adoptée à 1 effet de les bannir pour la vie des séries de l’Association.On a de plus décidé de ne pas jouer des séries de championnat mondial avec équipes qui auront des "outlaws” dans leur alignement.En hommes d’affaires les délégués décidèrent de faire incoporer la N.H.A.au capital de $50,000.Les six clubs qui en font partie joueront une série double de parties dont le calendrier sera arrangé d’ici ^ à quelque temps par le président Emmet Quinn.Let vlubs étaient représentés comme suit à l’assemblée de samedi dernier : Ottawa : MM.C.Sparks ei M.Rosenthal.Canadien Wanderer McCafferty.Québec ; Kaine.Toronto ; Robinson.Tecumseh : M.Bellingham.Notons la décisions prise par la ligue de numéroter chacun des joueurs des équipes, de façon à le* faire reconnaître par les spectateurs.M.T.Emmett Quinn a été réélu président de l’Association, et les messieurs suivants ont été appelés à faire partie du bureau de direction ; Darcy McGee, Ottawa ; F.d.Quinn, Toronto ; S.Liehtonhcin, Wanderers ; B.J.Skafine, Québec ; H.Bisaillon, Canadiens Ci Q.L.Querrie, Tecumseh M.H.Bisaillon.: MM.S.Lichtenkein et E.MM, J.Quinn et E.J.AIM.J.Stormont et F.Les Universitaires de Toronto Champions de l’intercollégiale L’ABSENCE AU DERNIER QUART DE PHILIPPE CORNELLIER, L’ETOILE DU COLLEGE D’OTTAWA, FAIT PERDRE LA JOUTE A L’EQUIPE DU PERE STANTON.Kingston, Out., 12.Les Militai- res ont remporté le championnat intermediaire de l’Union Intercollégiale.Quoique défaits samedi après-midi par un score de 19 à 18, ils restent quand même champion grâce à l'avantage des 5 points qu’ils ont pris à Toronto dans la joute semi-finale de samedi dernier.Les Junior do l’école Militaire se sont de plus accaparé le championnat junior de la même Union en battant les Varsity par 13 à 10.Voici quel était l’alignement des équipes intermédiaires : R.M.C.— Galt ; Lawson, Carru-thcr.s.McAuley ; Blaekstock ; Grcen-ood, Mallory, Green, Sweeney, La Canadian Amateur Swimming Association Une assemblée spéciale et privée de la Canadian Amateur Swimming Association a eu lieu samedi après-midi au club house de la M.A.A.A., rue Peel.Il y avait des délégués des associations suivantes : Ottawa, Montreal Swimming Club, Lakeside S.C., Haii-fa\.y.M.C.A.et Wegwoltie.Plusieurs questions ont été mises à l’étude, mais on n’en est venu à aucune décision.11 fut parlé de la prochaine assemblée générale qui doit a-voir lieu sous peu à Ottawa et au cours do laquelle se feront les élections des officiers et directeurs.B a été décidé qu’à l'avenir, afin d’éviter tout malentendu et, en même temps l’expulsion ou la suspension qui peuvent s en suivre, chaque oiub s'occuperait lui-même des entrées de ses membres dans telle ou telle épreuve et ivuuu, 11111111 \, vireen.owecnoy, : .' ' v' v: ! Storms, .Bierce Roberts, Shœnbergcr ’L1 clubs, et non 1 Association, se Frv.” ’ raient seuls responsables des erreurs.Varsity.-Baddy, Webster, Ouscner, Gardner, Muntz, .Simpson, Sehwalin, impson, Taylor, Nicholson, Edgar, Clarke et Abraham.équipes , .¦ - ., -' joué une .,,ns uu® MU» que nu adresse le pré-,'jrli j/é- swknt de cotte dernière association.[¦'¦s clubs étaient représentés comme suit : Ottawa.M.Norman Thomas ; M, S.('.M.( '.Goulden ; M.A.A.A ., Al.D.Logan ; Halifax et Y.M.C.A.AL U.Norris; Lakeside, M.lames Han-un.Ligue interprovincial du hokey 4c huit quipo* : ( H lawn AleCann Johnstone Robertson Gérard Sneliitig M iltinann 'Phillips Black A’nuglian Stewart ALLonghlin Elliott Rvan Gorsford Arbitre : Assistant : Trois mille assisté ù la saison, entre les "t le Montréal au A rrièt rs Demis Quarts Mêlées Ailic A rgos Pmith Lawson Mallet Binklev Lnulds Kent Russell frinclaiv Bancroft ” (raie Wigle Murphy 11 ( onnor Murray Babc Reynolds, Montréal.Redd y Dixon, Toronto.1 amateurs du rugbj ont rnière rencontre île la I igers do Hamilton terrain de la AT,A.Kingston, Ont., 12.— Les île Queen’s et AEcGill ont "partie-surprise” hier après-m juipe locale perdit, nu grand désespoir es partisans après avoir mené pen's trois quarts du jeu par un core très élevé.Pour avoir trop es-j suyé les passes en course, les Presbytériens permirent aux McGill de rat-trapper le terrain perdu.Avec un score de 19 à 17 contre les chances de son équipe, Billinglon, des McGi.l.frappa un "coup tombé" qui aida à vaincre les étudiants locaux par un A oiei quelle était équipes ; McGill Arrières Demis 11 est aussi fort probable que la province d’Alberta, qui a été le théâtre ou le sujet de nombre do malentendus, aura sou association propre et ses représentants, affiliés à ( .A.S.A., qui est reconnue par l’A.Ü.li.of Canada.A.A., samedi après-midi.La partie sembla devoir favoriser les loueurs de Hamilton jusqu’au commencement de la dernière période, où un ‘‘touch in goal” mit les Montréal à 1 avantage.Bill Baillie et Brophy fi rent ensuite du beau travail qui donnèrent la victoire aux joueurs locaux score de 20 ù la composition Queen's T.eckic Pick Hazlett Alacdonald MeN.-il Barker Ellis Melllqulmm Dunlop Lu mb liodden Erskine Slitcr Smith Arbitre ; Ji Gvvne.19.des Quarts ATêlées Ail ici - Dr McDonald Billington Ross Al assoit Laing , Mr Edwards ! Fletcher Bowie I Rogers Wilkes j Waterous I Johnstono Digby Garlstone Levais assistant : A l'assemblée de la Ligue do hockey Interprovineialc, tenue samedi soir, à l'hôtel Windsor.1rs officiers suivants ont été élus: Président, J.E.Riddell : 1er vice-président, P.Blinco ; 2e vice-président, AV.,f.Iverson ; seeré-I nire-trésorier.AL S.Hieks.U club St Patrick a fait, application pour entrer dans la ligue.Cette application sera probablement acceptée à la prochaine assemblée.pur un score do I 1 à (i.était la composition des Montréal ('raig Baille Brophy Ross McAllen Roberts Kalia Kelly Hannnford Mulm ( ameron Savage MeBrrnrity Arbitre Hnyes.Hamilton, ont gnrrné 1 Arriéres I ternis Quarts Mêlées Ailic MeAlaste Ont., Voici quelle Iquipes : Tigers Gibson M,'Noilly MeKelvey Burton McCann A u rev Nevilles Marshall Al cFarlune l’otticnry Thomson Glussford Gatcnby Assistant — Les Alerts championnat de rugby de l'Union d'Ontario en triomphant du T.A.A.C.cet après-midi par un score de 18 A 11.Voie! quelle était la composition des équipes : Alerts Arrières Demis Les bicyclistes australiens Une assemblée de la N.L.U.Toronto, 13.— L’Université de Toronto a gagné samedi le championuat iutercollégial du rugby en battant le Collège, d’Ottawa par un score de 29 à 13, dans l’une des joutes les plus sensationnelles et les plus émouvantes qui se soient vues à Toronto cette année.Jusqu’au dernier quart, la victoire était indécise tant le jeu était rapide et serré, lies porte-couleurs du Collège d’Ottawa jouèrent une partie memorable, et furent vaincus honorablement, car l’absence forcée de Cornellier, leur étoile, dans la dernière période de la joute, permit aux torontoniens de monter subitement le score de 16 points et do Ottawa College Position remporter Ja joute.La défense du collège d'Ottawa faiblit dans les derniers moments, les collégiens ayant dû confier à des substituts la tâche de remplacer les absents.Le Varsity no fit do son côté qu’un changement ; Dut' Wood remplaça Pote Campbell dans le dernier quart, alors qu'il ne restait plus que deux minutes do jeu.Le jeu brillant de Maynard, le capitaine de l’équipe torontonieime, ses courses sensationnelles surtout profitèrent aux locaux, qui combattirent énergiquement pour gagner.Il faisait noir, quand sonna la fin de la joute, la pre- mière moitié de la joute ayant duré une heure, et la seconde moitié, une heure et vingt minutes.Le travail admirable, de Cornellier.comme jouteur, permit aux équipiers du Père Stantou de se tenir constamment dans la partie.Cornellier est de corpu-le.,ce frêle, il est très habile pour frapper et recevoir le ballon, mais les “tack-lers” torontoniens profitèrent de ce, que sa force physique était inférieure à son adresse, pour le rudoyer nu pieu.COMPOSITION DES EQUIPES : Varsity McDonald Maynard Green Ramsay Campbeil Curry B.Knight Clark Sifton Taylor Thompson Sinclair Hassard Cornellier Quilty Hefferman Sheehy ! Killian Cyra uurtis Kennedy O’Leary j Sullivan 1 Pfohl Harrington Nagle Gilligan Arrières Demis Arrières Arrières Arrières Mêlées Mêlées Mêlées Ailiers Ailiers Ailiers Ailiers Ailiers Ailiers Arbitre, M.D.Gilmour, assistant, M.Ted.Savage.Nos pouvoirs d’eau ADOPTE UNE NOUVELLE POLITIQUE CONCERNANT LEUR LOCATION.payable au Département par le concessionnaire d’après le nombre de chevaux produits par 24 heures.¦.i ;’0' Dans le cas des usines produisant l’électricité, cette redevance sera ealcu-LE GOUVERNEMENT PROVINCIAL lee sur la quantité moyenne de chevaux- éleetriqucs do 24 heures produits a l’usine génétratrice durant les 6 mois précédents, et mesurés aux bornes terminales (outgoing terminals) par les diagrammes Rio Jan.L.t'ai U!!} Dom.T C.60 i R.C.Co.Cm pfd.D.S S.Sc A.10U t* pfd.Pao Paulo.m 'ish “ pfd.Saw.M.Cm 37 at; DuliSup.“ pfd.E.e.p.iP.c .SH.W.& P.t .G.M C.Co.Shenvin W 32} pra.“ pfd.H.Elee.Rv St.Co.ofC.36 35} Hav.Elee.“ pfd.“ pfd.Toledo Ry.111.1 rac.pd In.C.Com.8Ô| 89 Tor.Ry .Tri.City pf Twin Citv.rm m “ pfd.ÎÔ7 108 Int.c.St c.“ pfd.Kaminisli.W.India.L.of, Wd.C." pfô Wiun.Rv.Wind H.t'1.p*.NAISSANCE DELISLE.—A Montréal, le 7 novom bre 1911, au No.4059, rue Notre-Dame Est, Longue-Pointe, l’épouse de M.*"]» Dr/J.F.Délisle, un fils, baptisé Joseph Félix, Lucien.Parrain et marraine, M et Mme L.P.Delisle, oncle et tante Se l’enfant.ABSELIN.—A Montréal, le 4 novembre, au No.37 rue Bonaparte, l’épousis de M.T.A.Asselin, un fils baptisé Joseph, Alfred, Aurèle, Raymond.Parrain et marraine, M.Alfred Laviolotte, e! Mlle Azéln Laviolotte, oncle et tante d< l’enfant.Ottawa, 13 — On dit à Ottawa, au ministère de la marine, que l'enquête qui s’ouvrira demain â Halifax par une cour maritime, nu sujet de l’accident arrivé nu Niobé, fera le sujet d'un chaud débat à In prochaine session.DECES LAFRENIERE.—En cette ville, le 13 courant, est décédée Caroline Trempe épouse do Norbert Lafrcnièrc, méeani cien.Le service funèbre aura, lieu le 14 cour nt.Le convoi funèbre partira de U demeure de son gendre, I).Gauthier, typographe, No.830A St-André, à 7 heures 30 précises pour se rendre â l'église Ht-Louis de Franco et de lâ au cimetière de la Côte-dee-Neignes, lieu do la sépulture, Parents et amis sont priés d'y assister.Service Anniversaire De Pierre Basile Benoit, ex-M.P,, se rs chanté on l'église de Chambly mat di prochain, le 14 courant, â lO heurei n.m., à l'arrivée dy train qui part df la gare Bonaventuro â 8 heures 50.Parents et amis sont priés d’y at sister.
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