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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier A
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 2000-09-18, Collections de BAnQ.

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1r bénéfique bouffe performante chanson HORS-JEU^ Jean Dion ?La Thorpille est fou les choses extraordinaires que l’on apprend en regardant les Jeüx olympiques (et qu’on s’empressera d’oublier dans deux semaines).Celle-ci, par exemple: les Australiens capotent sur la natation.Voilà bien mille fois qu’on nous le dit, l’Australie a beau être un gigantesque continent-pays-île faisant 14,1 fois la France, ils sont tous nés au bord de l’eau, ceci expliquant cela.Il paraît que la natation est là-bas ce que le hockey est chez nous: elle défraie les manchettes, elle crée des héros plus grands que nature et, même à Sydney, les citoyens réclament la tête de Réjean Houle dans les tribunes téléphoniques.Pour avoir une idée de l’ampleur de l’affaire, notons que Sydney compte plus d’une centaine de piscines municipales.Et c’est sans parler des 10 500 athlètes et 21 000 journalistes qu’elle compte aussi, la chanceuse.Mais si on veut parler de natation par les temps qui voguent, il faut parler d’Ian Thorpe l’Australien.Vous le savez OOn déjà, il n’a que 17 ans, il mesure _______1,96 m et il chausse des 17, sauf bien sûr lorsqu’il est dans la piscine.D’ailleurs, si jamais vous le rencontrez, il est préférable de ne pas aborder le sujet; un peu plus jeune, lorsqu’on a vu qu’il allait devenir une vedette, tous les interviewers se sont mis à lui poser des questions sur ses pieds, et ça l’a considérablement écœuré, à tel point qu’il a dit qu’à son humble avis, foot était essentiellement un autre mot de quatre lettres commençant par «f».Et puis, avec ces palmes — sa mère lui commandait des souliers à sa pointure par l’intermédiaire des Kings de Sydney, une équipe de basketball —, il va si vite qu’on le surnomme «The Thor-pedo», que notre dictionnaire ?électrique traduit par «La Thor-H pille».Une chance, du reste, qu’il est là, puisque les finales de natation se déroulent aux petites heures du matin et qu’il faut alors une bonne dose d’excitation pour nous faire émerger, comment dire, de notre thorpeur.En tout cas, ça bat les épreuves de dressage, le seul sport où on donne des points pour un postérieur aligné.«Il glisse dans l’eau comme un poisson dans l’eau», racontait Jean-Marie de Koninck à la SRC, ce qui n’est jr guère étonnant étant donné qu'il por-1 ¦ te une combinaison rappelant celle du requin-marthorpe constituée à 72 % de polyamide et à 28 % de lycra, le tout assaisonné d’une couche de té-flon.Mais attention, il ne fait pas que glisser: avec six battements de pieds par mouvement de bras, il occasionne aussi pas mal d’écume.«Quand je suis derrière lui, j’ai l’impression d'être dans une machi- VOIR PAGE A 8: THORPILLE LE DEVOIR «Quand je suis derrière lui [Thorpe 1, j’ai l’impression d’être dans une machine à laver», a déjà dit son rival sud-africain Ryk Neethling.* * f* k>;*.** •ff » iSIf ' " li % •••¦ ¦ À lire en page A 4 Les Canadiens à Sydney L’équipe fémonine de water-polo dans l’eau chaude Dopage un jour.Enquête Sondagem-Le Devoir-CKAC Les Québécois concèdent la victoire auPLC KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR \ A l’approche du scrutin fédéral, les Québécois se montrent réalistes.Plus des deux tiers d’entre eux estiment que le Parti libéral dirigé par Jean Chrétien a de bonnes chances de remporter les prochaines élections.Même chez les gens ayant l’intention de voter pour le Bloc québécois, 57 % croient que les libéraux voguent vers un troisième mandat Selon un sondage effectué par la firme Sondagem pour Le Devoir et CKAC du 8 au 15 septembre, 15,3 % des répondants disent que le Parti libéral du Canada (PLC) a de très bonnes chances de l’emporter.Cette catégorie s’ajoute aux 53,3 % des gens qui affirment que le PLC a plutôt de bonnes chances de terminer en tête.Cette étude a été réalisée auprès de 1003 personnes.La marge d’erreur est de 3 % dans 19 cas sur 20.«Les Québécois font preuve de réalisme politique.Même si dans leur décision, ils préfèrent le Bloc aux libéraux, ils savent que le Parti libéral est le seul parti national qui peut former le gouvernement», analyse le sondeur Jean Noiseux de Sondagem.Mais cette impression ne correspond pas nécessairement aux intentions de vote des Québécois.En tenant compte que Jean Chrétien demeure en poste, ils choisissent le Bloc dans une proportion de 37 % contre 34 % pour le PLC.L’Alliance canadienne, qui est en pleine structuration à travers la province, obtiendrait ainsi 7 % des appuis.Le Parti conservateur de Joe Clark, qui n’a plus qu’un seul député au Québec après la défection la se- VOIR PAGE A 8: SONDAGE Le Bloc obtient toutefois 37% des intentions de vote, contre 34 % pour le PLC Jour de rentrée à Ottawa, page A 2 Le Pérou jubile Comment l’armée réagira-t-elle à la démission de Fujimori ?D’APRÈS REUTERS ET AFP Les dix ans du gouvernement Fujimori Lima (AFP) — Voici une chronologie des dix ans de pouvoir du président Alberto Fujimori, qui a annoncé samedi soir la convocation de nouvelles élections présidentielle et législatives, ajoutant qu’il ne sera pas candidat, renonçant ainsi de fait au pouvoir.¦ 1990, 28 juillet: Le président Fujimori succède à Alan Garcia après avoir été élu en juin au second tour avec 57 % des voix.8 août: Premier choc économique baptisé «Fuji-shock»; suppression de toutes les subventions, les prix des produits de base sont multipliés par quatre.¦ 1991,11 mars: Second choc économique; privatisation et ouverture des frontières.¦ 1992, 5 mars: «Auto-coup d’É- ' tat»: le président suspend la constitution, dissout le parlement, faute de majorité, avec l’appui de l'armée.12 septembre: Capture à lima d’Abimaël Guzman, dit «Président Gonzalo», chef du Sentier lumineux, organisation terroriste maoïste d’obédience polpotiste.¦ 1993, 11 décembre: Adoption d’une nouvelle constitution instaurant un régime présidentiel et une chambre unique.¦ 1994,28 février Privatisation record: la société de télécoms espagnole Telefonica achète la société nationale des téléphones pour une somme recprd.¦ 1995,26janvier Début de la guerre avec l'Equateur un poste-frontière situé dans une zone contestée en Amazonie est bombardé par une imité équatorienne.VOIR PAGE A 8: FUJIMORI INDEX ¦s Annonces A4 Météo .A4 ^ ========= lai 33B5BB5B5B5B Avis publics.B 3 B 8 Planète Religions .Science .B 2 .B 6 Éditorial A 6 .B 1 ; ;— Idées A7 Sports .B 4 Monde Mots croisés A 5 Télévision.B 7 H H Lima — La décision du président Alberto Fujimori d’organiser des nouvelles élections a provoqué hier des scènes de jubilation au Pérou tout en suscitant des craintes sur un possible vide politique et la réaction de l’armée dans les prochains jours.Fujimori a créé la surprise en annonçant la tenue de nouvelles élections présidentielles et législatives auxquelles il a décidé de ne pas participer comme çandidat Le visage tendu, le chef d’Etat péruvien a annoncé sa décision, qui a fait l’effet d’une bombe, lors d’un discours à la nation retransmis samedi soir à la télévision et à la radio.Il brisait ainsi le silence qu’il observait depuis 24 heures sur un scandale dans lequel est mis en cause le chef des services de renseignements, le tout-puissant Vladi-miro Montesinos.«Après mûre réflexion, j’ai décidé tout d’abord de suspendre les activités du Service national de renseignement [SIN] et, ensuite, d’organiser immédiatement des élections générales auxquelles je ne serai pas candidat».Jean-V.Dufresne (1930-2000) Un homme libre ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Dire qu’une de meilleures plumes journalistes du Québec disparaissait samedi dernier à l’heure où les yeux de Jean-V.Dufresne se sont clos consiste à verser dans le pléonasme.On ne le répétera pourtant jamais assez.Qu’il ait marié cette passion du style et du mot juste traqué dans un dictionnaire aux pages usées, maniaquement consultées, à un immense respect de l’information et surtout du lecteur, cela en a fait un journaliste de tous les champs, un honnête homme, au sens que lui conférait la Renaissance.Rare oiseau dont la race se perd.Jean-V.Dufresne fut de ces hommes qui se sont bâtis eux-mêmes.Ayant appris le métier sur le tas a La Patrie dès l’âge de seize ans, il aura couvert depuis lors près d’un demi-siècle de cette histoire en marche.Sur les pas de celui qui fut le premier columnist d'un journal québécois francophone — au Montréal-Ma-tin, en 1976 lors des Olympiques de Montréal — bien des générations de chroniqueurs devaient jean.v.Dufresne pousser.Son indépendance d'esprit, son intégrité, son refus des moules, sa difficulté à fonctionner à l’intérieur d’une hiérarchie, l’ont entraîné dans cette carrière multiforme qui l’a fait rebondir d’un média à l’autre: notamment au Devoir (deux séjours) à La Presse, à Radio-Canada en passant par L’actualité, pour atterrir en bout de course au Journal de Montréal d'où il prit sa retraite en 1996.Toute la profession est en deuil, non seulement pour avoir perdu un modèle mais souvent un ami côtoyé dans un média ou l’autre, tant il a couvert de terrain, à titre de chroniqueur, de reporter, d’intervie- VOIR PAGE A 8: DUFRESNE * Le Devoir publie trois chroniques de Jean-V.Dufresne en page A 7 VOIR PAGE A 8: PÉROU AGENCE FRANCE-PRESSE xxxxx , - f ÉÉ É L K I) E V OIK, I.E L l! N I) I I 8 S E I* T K M K It K 2 O O O LES ACTUALITES Reprise des travaux aux Communes Stockwell Day et Joe Clark seront les points de mire de la nouvelle session JENNIFER DITCHBURN PRESSE CANADIENNE Ottawa — Chacun de leur côté, Stockwell Day et Joe Clark seront sans doute les points de mire de la nouvelle session parlementaire qui débute cette semaine à Ottawa.Nouveau venu à la Chambre des communes, le premier, leader de l’Alliance canadienne, comblera le poste laissé vacant par le départ de Près-ton Manning, auparavant leader du Parti réformiste, en mars dernier.Quant au chef du Parti conservateur, il prendra finalement place aux Communes après deux ans passés dans les coulisses.Leur présence devrait ajouter un élément de suspense politique à cette session, prélude aux prochaines élections fédérales.Non seulement MM.Day et Clark sont-ils fin prêts à s’attaquer aux libéraux au pouvoir, on s’attend également à ce qu’ils se prennent mutuellement pour cibles.Leurs partis respectifs se font la lutte pour gagner l’appui de l’électorat de tendance conservatrice, et les deux hommes sont éminemment conscients d'être sous haute observation.Les partisans de M.Day assurent que son charisme et son énergie éclipseront M.Clark et feront du chef de l'Alliance la vedette de la session, en dépit de son manque d’expérience sur la scène fédérale.Joe Clark devra trouver le moyen de faire une solide impression Mais il ne sera peut-être pas facile pour M.Day de garder le contrôle d’un caucus de 57 membres.Son prédécesseur, M.Manning, avait connu sa part d’ennuis avec les députés — et pourtant, il travaillait avec certains d'entre eux depuis des années.Des assistants du leader de l’Alliance ont par ailleurs demandé aux journalistes de la Tribune de la presse parlementaire de ne pas se ruer sur leur chef lors des points de presse inopinés, au cours desquels les membres des médias se bousculent pour interviewer et photographier les politiciens dans le foyer du Parlement après la période des questions.«Nous préférerions que M.Day n 'ait pas à jouer du coude pour entrer ou sortir de la Chambre», a dit le responsable des communications de M.Day, rapportaient hier les quotidiens Ottawa Citizen et Ottawa Sun.Du côté de M.Clark, les conservateurs font remarquer que leur chef a passé 21 ans en Chambre, notamment comme premier ministre mais également comme titulaire de plusieurs ministères, dont celui des Affaires étrangères sous Brian Mulroney.L’entrée de M.Clark aux Commîmes revêt une grande importance pour sa formation.Ses partisans comptent qu'il donnera une performance suffisamment impressionnante pour freiner le déclin du parti et lui redonner un nouvel élan.Pour s’informer, tout le monde le fait nouvel horaire dès 11 h 15 Jean Lapierre décortique l’actualité pour vous.CKAC 730 RADIO ’ MEDIA La radio de l'information ckac.com Six députés conservateurs ont quitté le PC depuis que M.Clark en est devenu le chef en 1998.Le parti a cependant récupéré deux de ces sièges, ce qui laisse les conservateurs, en cinquième place, avec 15 députés à la Chambre des communes.Lés dernières défections, celles des députés québécois David Price et Diane Saint-Jacques au profit des libéraux, sont survenues quelques heures à peine après la victoire remportée par M.Clark à l’élection complémentaire de Kings-Hants, en Nouvelle-Ecosse, le 11 septembre.M.Clark devra trouver le moyen de faire une solide impression en dépit du fait qu'en tant que leader de la cinquième formation aux Communes, il est autorisé à poser beaucoup moins de questions que l’Alliance.ém REUTERS Un homme prend un moment de repos sur un banc face à l’édifice du Parlement, à Ottawa.Campagne électorale fédérale Les libéraux ne croient pas possible une alliance entre Harris et Bouchard NORMAN DELISLE PRESSE CANADIENNE Sainte-Foy — Les Ontariens verraient d’un mauvais œil une alliance entre le premier ministre de l'Ontario, Mike Harris, et son homologue québécois, Lucien Bouchard, destinée à nuire aux chances électorales des libéraux fédéraux, a soutenu hier le ministre fédéral des Travaux publics, Alfonso Gagliano.«Les Ontariens accepteraient mal que M.Harris fasse alliance avec un premier ministre qui veut séparer le Québec du Canada.Ce ne serait pas dans l’intérêt de M.Harris», a déclaré M.Gagliano à l’issue d’un colloque des jeunes du Parti libéral du Canada.«Il est normal que sur certains sujets, des chefs de gouvernement des provinces fassent des alliances.C’est la beauté de la fédération canadienne», a dit le ministre fédéral, aussi organisateur en chef du PLC au Québec.Déjà, depuis deux semaines, les gouvernements du Québec et de l’Ontario ont uni leurs voix à deux reprises dans le but d’influencer le gouvernement fédéral.In première occasion a été le débat sur le financement de la santé, où un front commun Québec-Toronto a amené la conclusion d’un accord signé la semaine dernière.Vendredi dernier, par ailleurs, l’Ontario a joint sa voix au Québec pour réclamer que le gouvernement fédéral modifie le Code criminel canadien afin de faciliter la lutte contre les bandes criminelles.Mais une alliance ouverte Harris-Bouchard aux fins de nuire aux libéraux fédéraux lors de la campagne électorale fédérale qui sera déclenchée d’ici un an paraît impensable aux libéraux.Les Ontariens n’accepteraient jamais que le chef de leur gouvernement se joigne aux «sépara- tistes» pour faire la lulte à Jean Chrétien, croit le ministre Gagliano.En Ontario, le parti de Jean Chrétien détient la presque totalité des 103 sièges à la Chambre des communes, mais les sympathies de Mike Harris pour l'Alliance canadienne sont bien connues.Même s'il prend tous les adversaires des libéraux au sérieux, M.Gagliano a reconnu qu’au Québec, le Bloc québécois constitue le principal adversaire électoral.Mais dans le reste du Canada, c'est l’ombre de Stockwell Day, chef de l’Alliance canadienne, qui plane.Ix‘s jeunes libéraux ont d’ailleurs adopté en fin de semaine une résolution qui condamne sévèrement l’impôt à taux fixe que propose le chef de l’Alliance.La résolution rappelle qu’un taux d'imposition à 17 %, comme le veut M.Day, ferait perdre au gouvernement des revenus de 20 à 25 milliards.Ce taux devrait être à 21 % pour éviter que les revenus du gouvernement ne chutent.Un taux fixe a également le désavantage de «déplacer le fardeau fiscal des plus riches vers les classes moyennes», ont fait valoir les jeunes libéraux.Quels que soient les adversaires, le ministre Gagliano a expliqué que les libéraux choisiront les deux tiers de leurs candidats au Québec d’ici Noël.Les dates d'une vingtaine d’assemblées d’investiture ont déjà été fixées.Un nouveau président des jeunes libéraux fédéraux a également été désigné, soit Eric Blouin, étudiant en droit à l’Université Laval.Le Parti Libéral du Canada est prêt à la lutte électorale, a fait valoir M.Gagliano.Mais lors de la conférence de presse, un immense paravent publicitaire placé juste derrière l’orateur s’est affaissé, faisant sursauter le ministre et ses adjoints et causant un certain émoi.Mariage de Caroline Mulroney George Bush et la reine Noor de Jordanie étaient de la fête PRESSE CANADIENNE Le mariage de la fille unique de Brian Mulroney, Caroline, s’est déroulé hier dans une atmosphère rappelant vaguement les années 1980, avec des invités tels que l’ex-président des Etats-Unis, George Bush, et plusieurs membres du cabinet de l’ancien premier ministre.Parmi les personnalités qui ont assisté au mariage de Caroline Mulroney et d’Andrew Lapham se trouvaient également la reine Noor de Jordanie, le magnat de la presse Conrad Black, ainsi que le leader conservateur Joe Clark et le leader du Parti libéral du Québec, Jean Charest.D’anciens membres du cabinet Mulroney, notamment Michael Wilson, John Crosbie et Barbara McDougall, étaient aussi présents.Le monde du spectacle était représenté par Kathy Lee.une ex-per-sonnalité de la télévision américaine, arrivée à l’église Saint-Léon de Westmount accompagnée de son mari, Frank Gifford.L’ex-première ministre britannique Margaret Thatcher, dont le nom avait été mentionné panni les invités, n’assistait pas au mariage.Environ 300 personnes se sont massées autour de l’église pour tenter d’entrevoir certains des invités qui sortaient de quatre véhi-cules blancs, alors que d’autres ont observé la scène depuis leur balcon, dans l’immeuble à appartements situé de l’autre côté de la rue.La mariée portait une robe de soie de couleur crème et tenait à la main un bouquet de fleurs blanches.Son père, en smoking, l’a aidée à soulever sa longue traine en l’accompagnant jusqu’à l’église.L’ex-premier ministre n’a pas parlé aux journalistes avant la céré- RKUTERS Caroline Mulroney, 26 ans, sort de l’église en compagnie du marié, Andrew Ltpham, qui a lancé récemment une entreprise sur Internet.Son-père est l’éditeur du magazine Harper's.monie, mais plus tôt au cours de la semaine, sa fierté semblait évidente.«C'est une fille merveilleuse, elle épouse un type extraordinaire, et je suis comme n'importe quel autre père», a-t-il déclaré.«Nous aimons notre fille et nous leur souhaitons beaucoup de bonheur.» Évacuations en Floride (Reuters) — Quelque 280 000 habitants ont reçu hier l'ordre d’évacuer leurs foyers situés dans les régions rurales de la côte nord de la Floride en raison de J'approche de l’ouragan Gordon en.provenance du golfe du Mexique, les autorités de l’Etat ont lancé une mise (il garde sur le risque d’inondations et craignent de fortes precipitations, voire ill's tornades.Hier, la côte était déjà balayée [>ar le vent, la pluie et une forte hou- B R E K le.Dans les villes, des habitants ont commencé à stix-ker des provisions, d’autres ont pris la direction d’abris anti-ouragan.La Garde nationale et les services de secours de Floride s’apprêtaient à passer à l’action.Sur le pas de tir de Cap Canaveral, le centre spatial Kennedy, situé sur le littoral atlantique, a pris ses dispositions au cas où la tempête viendrait dans sa direction.«Cette tempête va awir un impart sur tout l'État», a déclaré le gouverneur Jeb Bush, alors qu’il se trouvait dans un centre d’urgence à Tallahassee, la capitale de l’Etat.Conflit à Burnt Church Rae se donne jusqu’à demain CHRIS MORRIS PRESSE CANADIENNE Néguac, N.-B.— Bob Rae s’est fixé une échéance pour la résolution du conflit sur la pèche au homard à Burnt Church, au Nouveau-Brunswick.M.Rae, le média-teur dans l’impasse entre Ottawa et les pêcheurs autochtones, a indiqué qu’il mettrait un terme à ses efforts demain, à moins qu’il n’y ait une percée d’ici là.Mais M.Rae ne paraissait guère optimiste hier, à sa sortie d’une réunion mouvementée avec des pêcheurs commerciaux non autochtones dans le village acadien de Néguac, situé près de Burnt Church, sur les rives de la baip de Miramichi.Evoquant l’existence de «profondes divergences philosophiques», M.Rae, qui est sur place depuis près d’une semaine, a estimé que si ces divergences d’opinion se maintiennent, on ne réglera pas le problème par la médiation.Un échec des négociations aggraverait une situation déjà explosé ve dans la réserve micmaque et au sein des communautés environnantes, non autochtones.Plus d’un millier de non-autochtones se sont entassés dans un arena de Néguac, hier, pour exprimer leur frustration devant l’incapacité d’Ottawa de réglementer la pêche au homard et le refus de la réserve de respecter la réglementation fédérale.La frustration et la colère sont à leur comble, a soutenu Michelle Morrison, qui vit près de la réserve.«Nous avons l’impression d’être assiégés.Nous avons peur de marcher seuls.Chaque jour, nous rivons dans la peur des Warriors armés et on nous dit de laisser [les autochtones! avoir le quai.Combien de temps devrons-nous vivre comme cela?» Des représentants du gouvernement se sont fait huer quand ils ont dit que les agents de Pkhes et Océans et la police maîtrisaient la situation.Certains pêcheurs étaient si émus au moment de prendre la parole que leur voix tremblait.le ministre fédéral des Pêches et Océans, Herb Dhaliwal, avait été invité à la réunion, mais il a plutôt choisi d’assister à un événement à Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick. I.E I) E V 0 I R .I.E LUNDI 18 8 E I’ T E M B R E 2 0 0 ( A A -* LE DEVOIR •-—-== ACTUALITES Les ambulanciers suspendent leurs moyens de pression Urgences-santé n’a pas encore répondu à l’invitation de reprendre les négociations JUDITH LACHAPELLE LF DEVOIR Les ambulanciers d’Urgences-Santé ont décidé de suspendre leurs moyens de pression, mais affirment que leur décision n'a rien à voir avec les accusations auxquelles ils font face devant la justice.Clamant leur bonne foi dans le processus de négociations, ils ont invité leur employeur à revenir à la table ce matin, à la condition que des observateurs y prennent également place.Au moment de mettre sous presse.Urgences-Santé n’avait pas encore répondu à l’invitation des syndiqués.En assemblée générale vendre di soir, les ambulanciers ont décidé de suspendre les moyens de pression qui avaient été adoptés jeudi derniers.Les syndiqués du Rassemblement des employés techniciens-ambulanciers du Québec (RETAQ) avaient décidé de ne répondre aux appels qu’à partir de leur radio portative.A partir de demain, les ambulanciers devaient également abandonner leur véhicule verrouillé à la fin de leur quart de travail, peu importe où il se trouve.Ces mesures s’étaient ajoutées aux mesures administratives qui consistaient essentiellement à ne pas remplir les formulaires de facturation reliés aux transports ambulanciers.A sa sortie de l'assemblée générale vendredi soir, le président du RETAQ.Yves Imbault, a affirmé que la suspension de moyens de pression n'avait rien à voir avec le recours d’Urgences-Santé aux tribunaux.«Ce n est pas avec des mesures répressives comme ça qu'on va faire un bon climat de travail avec les ambulanciers et les travailleurs du Québec, a déclaré M.Imbault aux journalistes.Je pense qu’on est plus intelligent que ça, je pense que c'est une bataille pour la population, et on va démontrer qu'on a raison de la faire.» Le RETAQ a déjà été condamné deux fois pour outrage au tribunal lors du conflit de 1994, parce qu'il avait refusé de remettre les formulaires de facturation de transport ambulancier et à cause d’un refus de se conformer à une ordonnance du Conseil des services essentiels.Un procès doit également débuter le 16 octobre après que le syndicat eut échangé véhicules ambulanciers et équipement lore du conflit de juin 1999.Et demain matin, le RETAQ devra une nouvelle fois se présenter en Cour supérieure pour repondre à des accusations d’outrage au tribunal à cause du non-respect de l’ordonnance du Conseil des services essentiels.Une enquête devrait également permettre d’identifier les auteurs des actes de vandalisme perpétrés jeudi aux bureaux d’Urgences-Santé.Les ambulanciers appliquent des moyens de pression depuis le 2 septembre pour forcer Urgences-Santé à ajouter des postes à temps complet pour augmenter le nombre d’ambulances à Laval et Montréal, l^s syndiqués déclarent que 66 000 heures suppléa mentaires doivent être ajoutées au budget d’Urgences-Santé pour ré< pondre à la demande.Urgences-Santé réplique qu'elle n’a pas à augmenter le nombre de postes puisque quelle réussit toujours à atteindre ses objectifs qui sont de répondre aux appels en moins de huit minutes, 80 % du temps.Bruyantes, les trottinettes?JACQUES GRENIER LE DEVOIR 1.blaifit; ici# *TTTT* \: * ! i^t LE SILENCE a un prix: 1500 $.Telle est la somme déboursée par Richard Hamel pour cette trottinette électrique.Une charge de quatre à cinq heures de la batterie lui procure une autonomie d’environ 90 minutes.Après quoi, c’est le retour au «moteur-jambe».Import-export de produits dangereux Des organismes de PEstrie dénoncent les dangers de la déréglementation LOUIS-GILLES FRANCŒUR LE DEVOIR Plusieurs organismes sociaux et environnementaux de l’Es-trie ont dénoncé vendredi, en conférence de presse, les dangers de la déréglementation aux niveaux fédéral et provincial, des dangers qui menacent autant, à leur avis, l’environnement que la démocratie, en particulier en ce qui a trait à l'import-export de déchets dangereux.Cette conférence de presse du Conseil régional de l’environnement de l’Estrie (CREE) a aussi regroupé des représentants d’organismes nationaux comme le Conseil des Canadiens, des groupes sociaux comme la CSN, des groupes locaux comme la Townshippers Association, les ACEF, des maires, le Bloc québécois, etc.Cette prise de position musclée était d’autant plus surprenante qu’elle survient dans le château fort de «l’aumônier» de la dérégie mentation au Québec et président du comité provincial sur «l’allège ment réglementaire», Bernard Le maire, un des piliers du groupe Cascades, le fleuron industriel de la région.Cette conférence de presse se voulait une suite à la divulgation récente par Is Devoir de l’octroi de contrats par Environne ment Canada au secteur privé pour l’élaboration de règles, normes, processus administratifs et même des énoncés de politique.Pour le CREE, la décision du fédéral de confier au secteur privé l’élaboration des règles d’import- export en matière d’importation de BPC pour alléger le fardeau administratif des demandeurs de permis est tout aussi inquiétante que la politique québécoise car elle reposera sur des principes, des valeurs et des méthodes fort différents de la logique d’intérêt public qui devrait à tout le moins animer les fonctionnaires d’un ministère public.L’Estrie est particulièrement sensible depuis une décennie aux problèmes d'import-export de déchets.Elles est particulièrement exposée au transport des déchets dangereux outre-frontière, étant une région limitrophe.De ce fait elle se ressent tout particulièrement de l’augmentation de 300 % qui a touché l’import-export de déchets dangereux en 1999, ce qui n’est pas sans lien, rappellent les groupes régionaux, avec la faiblesse des normes québécoises, jusqu'à la semaine dernière, en matière de sols contaminés.Et aussi en raison des assouplisse ments fédéraux sur la libéralisation des échanges pour les déchets dangereux voués au «recyclage» dans des entreprises établies souvent sans études d’impact, ni audiences publiques.De passage en Estrie où il était interrogé sur les inquiétudes de ces groupes, le premier ministre Lucien Bouchard aurait déclaré, selon la presse régionale, qu’il prenait très au sérieux tout le dossier de l'import-export de déchets dangereux, dont une partie importante aboutit dans sa région, le Saguenay-Lac-Saint-Jean, où les projets d’enfouissement et d’unités de traitement se multiplient.Quand téléphone cellulaire rime avec carte de crédit LOUISE LEDUC LE DEVOIR Vous êtes jeune, vous avez un téléphone cellulaire et vous voulez obtenir une ligne?Si votre dossier de crédit n’est pas encore bien établi, préparez-vous à donner votre numéro d’assurance sociale, de permis de conduire.et 500 $ de caution pour un petit branchement d’une vingtaine ou d’une trentaine de dollars par mois.Petit coup de fil chez Rogers AT&T.» Véi/s n'avez pas de carte de crédit?» s’étonne-t-on avant de nous faire gentiment la leçon sur l’importance et l’utilité d’en avoir une.ne serait-ce que pour bien payer ses factures AT&T.«On nous incite à tout autant de méfiance à l’égard des entreprises.relève une représentante de Rogers AT&T.Si une firme n ’a pas déjà établi un solide dossier de cré- dit, nous exigerons aussi d'elle au moins 500 $.- Bell Mobilité mène aussi des enquêtes sur le crédit mais exige une caution un peu moindre des payeurs qui n’ont pas encore fait leurs preuves.«C’est au cas par cas», nous indique le vendeur au téléphone.Chez Fido, aucune caution n’est exigée.Si l’on n’a aucune expérience de crédit, on nous dirige tout de suite vers la carte prépayée.A l’Office de la protection du consommateur, on nous indique que cette extrême méfiance en matière de téléphonie est tout à fait inhabituelle — ne nous propose-t-on pas plus souvent d’acheter tout de suite et de payer plus tard?— mais conforme aux lois sur la protection du consommateur.«Généralement, les entreprises s'arrachent les jeunes clients et font tout pour les fidéliser le plus tôt possible, note Georges-André Levac, porte-parole de l’Office de la protection du consommateur.Pour exiger de telles cautions, les entreprises ont dû être bien échaudées par de mauvais payeurs.Pour le reste, les lois de protection du consommateur sont surtout destinées à protéger les gens contre l'endettement.Dans le cas présent, les gros dépôts exigés protègent les consommateurs contre eux-mêmes.» François LASIMIER Réussir la formation par compétences Par un maestro de la râlorme.504 pages - 39,50 S GUÉRIN ^ «ente dms toutes les iiDraines ($14) 842-3441 Jugement du Tribunal des droits de la personne De l’interdiction faite à des Noirs d’entrer dans un bar.BRIAN MYLES LE DEVOIR Les noctambules qui se sont déjà fait refuser l’accès à un bar en raison de la couleur de leur peau risquent de s'intéresser à un récent jugement du Tribunal des droits de la personne.L’organisme provincial vient de condamner la direction du pub OToole de Char lemagne à verser 1200 $ à trois clients bloqués à la porte, sous prétexte que deux d’entre eux étaient Noire.France Bernier, Jean Allan Agnant et Pierre Jackson Agnant (ces deux derniers étant Noirs) se sont sentis particulièrement humiliés par les événements survenus le 5 septembre 1997.Venus rejoindre un groupe d’amis au pub OToole, ils sont refoulés coup sur coup par deux portiers.Motif?Des rixes impliquant Blancs et Noire avaient perturbé une soirée trois semaines auparavant Jean Allan Agnant demande à voir le patron, Claude Macintosh.Ce dernier demande aux trois amis de sortir de l'entrée pour discuter à l’extérieur.Selon le témoignage des trois plaignants, le propriétaire va même jusqu’à pousser Jean Allan Agnant, en lui disant: «C’est quoi l'affaire, vous bloquez mon établissement.On va régler ça ailleurs.» Le patron rappelle les problèmes que lui ont causé des indésirables Noirs et Blancs.Il nie avoir adopté une politique interdisant l’entrée des personnes de race noire dans son établissement.Il nie également avoir donné à ses portiers l'ordre de ne pas laisser entrer les Noirs.Après avoir été menacé de pour- suite par une amie de MM.Agnant et Mme Bernier, Claude.Macintosh décide finalement de laisser entrer tout le monde.Trop peu, trop tard.Le trio refuse.Le groupe en entier décide de transporter la fête ailleurs.L’un des portiers souligne dans son témoignage qu’il avait reçu l'instruction de filtrer les clients, afin d’éviter que le groupe qui: avait initié les batailles revienne à: nouveau.N'ayant ni liste, ni photos, il devait procéder à l’identification d'un simple coup d'œil.Dans le doute, Claude Macintosh était appelé sur les lieux pour trancher.C’est exactement ce qui s’est produit dans la soirée du 5 septembre 1997.Le Tribunal des droits en arrive à la conclusion que Claude Macintosh n’a pas interdit l’accès aux plaignants.L'un des portiers a d'ailleurs mentionné que le restaurant a toujours compté des gens de couleur parmi sa clientèle, avant ou après les événements du 5 septembre.Deux personnes de race noire sont venus le confirmer preuve en Cour.Par contre, les portiere ne disposaient d'aucune liste, aucune photo pour effectuer leur filtrage à des fins de sécurité.Ils se sont basés uniquement sur la race des Agnant pour leur refuser l’entrée.Il s’agit d’une forme de discrimination contraire à la Charte québécoise des droits et libertés de la personne.L’interception de France Bernier, sous prétexte qu’elle accompagnait les Agnant, constitue aussi une fonne de discrimination basée sur des croyances ou préjugés.Les Agnant réclamaient chacun 3000 $ en dommages moraux.Le Tribunal leur accorde 500 $.Quant à France Bernier, elle obtient 200 $ alors quelle exigeait 1000 $.Des rixes impliquant Blancs et Noirs avaient perturbé une soirée trois semaines auparavant loto-québec Tirage du 2000-09-16 15 20 36 3Z 46 49 Numéro complémentaire: 45 mnwiwii Tirage du 2000-09-16 QZ 10 IZ 32 33 34 Numéro complémentaire: 45 Pronitioi Double Jeo* m+ Tirage du 2000-09-16 0Z 13 22 28 GAGNANTS LOT 164 60,98 $ ‘Seules les sélections participant au Lotto 6/49 et au Québec 49 sur le môme billel sont admissibles à la promotion Egtra NUMÉROS Tirage du 2000-09-16 LOTS GAGNANTS LOTS 6/6 1 2 264 573,00 $ 5/6+ 6 113 228,60$ 5/6 192 2 830.70 $ 4/6 10 133 102,80$ 3/6 203 139 10,00$ Ventes totales 14 578 969 $ Prochain gros lot (approx ) 2 000 000$ GAGNANTS LOTS ‘ 6/6 0 1 000 000,00 $ 5/6+ 1 50 000.00$ 5/6 32 500,00$ 4/6 1 389 50,00$ 3/6 25 268 5,00$ • Ventes totales 691 521 00$ Tirage du 2000-09-15 06 1Q 23 34 38 41 44 Numéro complémentaire: 35 GAGNANTS LOTS 7/7 0 10 000 000,00$ 6/7+ 2 136 804,60 $ 6/7 86 2 783,80 $ 5/7 5 613 152,30$ 4/7 119 166 10,00$ 3/7+ 109 582 10,00$ 3/7 995 331 partie, gratuite 340329 Efjjtra NUMÉROS 688568 100 000$ Tirage du 2000-09-15 LOTS 100 000$ Ventes totales- 14 674 208 $ Procbain gros lot (flpprox ) 12 500 000 $ Le modalités d encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de L-Q, cette dernière a priorité Le jeu doit rester un jeu.TVA, le réseau des tirages i.E I) E V OIK.L E LUNDI 18 S K I* T E M B R K 2 (I O (I A \ ?LES ACTUALITÉS- Offensive contre les rebelles musulmans sur File de Jolo Aucun des otages n’a encore été récupéré AGENCE FRANCE-PRESSE Zamboanga (Philippines) — Au soir du deuxième jour de son offensive contre les rebelles musulmans sur Pile de Jolo, l’armée philippine a affirmé hier que tous les otages d’Abu Sayyaf étaient vivants, mais qu’aucun d’entre eux n’avait pu être récupéré.L’armée a annoncé que les opérations, qui au départ étaient prévues pour un jour ou deux, et qui impliquent quelque 4000 soldats, pourraient durer jusqu’à une semaine.«Malheureusement, les membres du groupe Abu Sayyaf se retirent et refusent tout affrontement avec nos forces», a déclaré au cours d’une conférence de presse le chef d’état-major des forces armées philippines, le général Angelo Reyes.Le ministre de la Défense, Orlando Mercado, a fait état hier de six rebelles tués et 12 blessés.En outre 20 guérilleros ont été faits prisonniers, dont quatre étaient blessés.Quatre soldats de l’armée régulière ont également été blessés, a-t-il dit Il a démenti des informations de presse selon lesquelles plus de 200 civils auraient été tués ou blessés.Depuis le début de l’offensive, Manille a imposé un black-out sur les informations en provenance de l’île.Le général Reyes a affirmé que les 22 prisonniers des rebelles — un Américain, deux Français, trois Malaisiens et 16 Philippins — étaient vivants, citant des informations des services secrets et mettant l’accent sur le fait que les rebelles en fuite n’avaient laissé derrière eux aucun otage blessé ou mort «Les informations selon lesquelles certains des otages seraient morts [.] ne sont, selon nous, que des rumeurs.Nous avons fait tous les efforts pour les vérifier et nos efforts nous ont montré que ces informations étaient erronées», a dit le général lors d’une conférence de presse à Zamboanga, île de Mindanao, au sud des Philippines.Aucun des captifs n’avait cependant pu être récupéré hier par les forces armées.Le général Narciso Abaya, chargé des opérations sur place, a expliqué dans une téléconférence avec le président philippin Joseph Estrada, venu hier à Zamboanga, que l’opération pourrait durer «de trois jours à une semaine».Civils blessés De son côté, le maire de Jolo Rashdi Abubakar a déclaré à la chaîne de télévision ABS-CBN que quatre civils avaient été blessés au cours des combats qui ont lieu à l'extérieur de la localité, principale agglomération de l’île qui porte son nom.Cette interview a été l’un des premiers comptes rendus directs en provenance de Jolo depuis le début des opérations.Un responsable de l’armée, qui a souhaité garder l’anonymat, a indiqué à l’AFP qu’au moins 70 REUTERS Le président philippin Joseph Estrada membres du groupe Abu Sayyaf avaient réussi à s'enfuir sur l’île voisine de Basilan après que l’armée eut pris d’assaut deux de leurs bases.Cette information a toutefois été démentie par le général Reyes.Sécurité des otages Devant l’état-major de l’armée, le président Joseph Estrada a «renouvelé ses recommandations concernant la sécurité des otages et leur sauvetage».Il a demandé hier au cours d’un entretien téléphonique au général Narciso Abaya, chargé des opérations sur place, d’assurer tout particulièrement la sécurité des deux otages français.Les deux journalistes Jean-Jacques Le Garrec et Roland Madura, de la chaîne de télévision publique française, Antenne 2, ont été enlevés en juillet alors qu’ils couvraient l’affaire des otages.la France a rappelé aux autorités philippines que la sécurité des otages «doit demeurer la priorité», a indiqué le ministère des Affaires étrangères.Le président Jacques Chirac, qui a évoqué hier avec l’ambassadeur de France aux Philippines, Gilles Choura-qui, la situation des deux otages français, a lui aussi insisté sur leur sécurité qui est, selon lui, «la priorité absolue de la France».L’un des principaux chefs du groupe Abu Sayyaf, Galib An-dang, alias «commandant Robot», a contacté un négociateur du gouvernement philippin par téléphone satellite samedi indiquant être prêt à reprendre les pourparlers sur les otages.En échange, il a demandé un arrêt de l’opération militaire.«La question de la négociation est politique et cela relève des plus hautes autorités», a déclaré quant à lui le général Angelo Reyes au cours d’une conférence de presse à Zamboanga.La crise des otages avait commencé le 23 avril par le raid de militants du groupe Abu Sayyaf sur l’île malaisienne de Sipadan au cours duquel ils se sont emparés de 21 otages de sept nationalités, dont dix touristes.Ces derniers ont tous été libérés à l’exception d'un Philippin.Depuis le début de la crise, les rebelles avaient ensuite accru le nombre de leurs prisonniers.COLLOQUES ET CONFERENCES ^ * L’ÉGYPTO MANIE, UNE HISTOIRE DE GOÛT Salle Brébeuf 18 septembre Madeleine Préclaire: 343-9884 A l’égyptophilie, c’est-à-dire le goût pour les antiquités égyptiennes et l'attention qu’on porte aux procès de l’étude archéologique, correspond une mode littéraire et artistique qui culmine en Occident au XVIIL siècle: l’égyptomanie.Pour en parler, la conservatrice du Musée des beaux-arts de Montréal, Nathalie Bondil-Poupart NOUS SOMMES TOUS MONTRÉALAIS Hôtel Wyndham 19 septembre CCMM: 8714000 A l’occasion d’un déjeuner-causerie, le maire de Montréal, Pierre Bourque, dévoilera les détails de sa contre-proposition au gouvernement du Québec.Il décrira le mode de gestion de la nouvelle Ville de Montréal et présentera son modèle d’organisation territoriale.COMMENT GÉNÉRER DU SENS ET DES SOUS PAR LE TRAVAIL?Hôtel Mariott Château Champlain 20 septembre Institut international de recherche: 1 800 447-9705 Si nos organisations gagnent encore des sous, elles sont de plus en plus dépourvues de sens.Ce déficit est lié à de nombreux facteurs.Dans une midi-conférence, Thierry C.Fauchant traitera des raisons qui motivent cette quête de sens dans les organisations.Il illustrera ses propos en décrivant quelques nouveaux outils pratiques de management qui permettront de générer des profits.LA COLÈRE Centre Saint-Pierre 20 septembre CSP: 524-3561, poste 401 La colère est une émotion controversée, souvent associée à la violence.Pourtant force de vie, elle exprime que l’on tient à quelque chose, à quelqu’un.Michel Brien, de la Société québécoise d’analyse bioénergétique, se fait fort de démontrer les bienfaits d’une colère non destructrice et de dégager les conditions d’une saine gestion de cette colère.MUSIQUE ANCIENNE ET BAROQUE Auditorium Saint-Albert-le-Grand 20 septembre ACTXR: 3324126 Anne Lapierre nous invite à découvrir les instruments et les sites historiques de la période baroque.Sons nasillards, timbres colorés et chaleureux, musées et lieux artistiques protégés sont au programme.RÉUSSIR DANS LE MONDE DES GÉANTS ISSUS DES MÉGAFUSIONS Hôtel Hilton Montréal Bonaventure 21 septembre Perform: 861-7000 Pour savoir profiter des créneaux laissés vacants par les géants et pour mieux réinventer votre entreprise, la série «Enjeux de l’an 2000» présente le conférencier principal Louis Chênevert et de nombreux participants, dont Ronald Brisebois, Daniel I.amarre et Michael M.MacMillan, pour traiter d’une question.dont ils sont les acteurs.MONDIALISATION ET ÉTAT DE DROIT UQAM 21 et 22 septembre Caroline Meilleur: 987-3000, poste 3892, ou tvww.juris.uqam.ca/maitrise Colloque conjoint UQAM-Clermont-Ferrand réunissant de nombreux orateurs, juristes et professeurs, dont Jacques Lévesque, Jacques Desmarais, Jacques-Yvan Morin, Jean-Pierre Messias et Dominique Turpin, qui traiteront de mondialisation, de bien commun, de culture juridique chinoise, de démocratie en Afrique, d’investissements directs étrangers et de beaucoup plus encore.Un beau programme.L’UNIFICATION ALLEMANDE, 1990-2000: ATTENTES, CRAINTES, ÉVALUATIONS RÉTROSPECTIVES Université de Montréal 22 septembre David Ouellette: (514) 343-6763 ou www.cceae.umontreal.ca Afin de souligner le dixième anniversaire de l’unification de l’Allemagne, Iç Centre canadien d’études allemandes et européennes et le Consulat général d'Allemagne à Montréal présentent une table ronde qui réunira diplomates et experts allemands, polonais, tchèques, hongrois et israéliens qui ont été impliqués dans les négociations internationales menant à l’unification allemande en 1990, ainsi que des universitaires avec des expertises théoriques et empiriques sur la région de l’Europe centrale.Une ré- ception offerte par le Consulat général d’Allemagne suivra.Entrée libre.MATIÈRES DANGEREUSES: COMMENT ÉVITER DES SITUATIONS.EXPLOSIVES! Holiday Inn Montréal 22 septembre Monique Robitaille: 842-8401, poste 269, ou www.centrepatronalsst.qc.ca Le Centre patronal de santé et sécurité du travail du Québec vous invite à un petit déjeuner «SST Bonjour!».Cette activité vous donnera l’occasion de mieux connaître et de mieux contrôler les dangers associés aux matières dangereuses.Mireille Whis-sell y donnera des trucs simples, à la portée de tous, pour assurer que l’entreposage, la manipulation, le transport et le transfert des matières dangereuses se font de façon sécuritaire.ZONE DE LIBRE-ÉCHANGE DES AMÉRIQUES : UNE AUTRE VISION UQAM 23 septembre André Le Corre: (450) 655-1412 L’Association des amis du Monde diplomatique, en coopération avec le Groupe de recherche sur l’intégration continentale, organise un débat sur le projet de ZLEA.Dorval Brunelle fera le point sur la question et parlera de la solution alternative proposée: l’Alliance sociale continentale.Entrée libre.Isabelle Quentin iquentinCusim.qc.ca Télécopieur: 985-3340 Téléphone: 985-3322 LES PETITES ANNONCES LES PETITES ANNONCES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8 H 30 A 17H0 0 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: 985-3322 Télécopieur: 985-3340 Conditions de paiement : cartes de crédit AMERKANI l EXPRESS 101 PROPRIÉTÉS i VENDRE AHUNTSIC, cott.semi-détaché, St-André-Apôtre, adj.parc Nicolas-Viel, 4 ch, s.-sol fini, gar.cour.239 000$ (514)745-4921 PLATEAU Duplex à vendre, à une minute du métro Mt-Royal, 1 x 31/2,1 x 4 1/2, très bon état, belle cour, côté soleil, arbres, jardinet et stationnement.165 000$ 842-6535 103 CONDOMINIUMS El COPROPRIÉTÉS A QUÉBEC-JARDINS MÉRICI plein fleuve - Nord/Sud A vendre ou à louer 1,360 p.c.2 s.de b., garage chauffé évaluation 180 000$ location 1 275$ (418)687-3368 103 CONDOMINIUMS El COPROPRIÉTÉS CONDO LOFT- Logement, adj.pont Jacques-Cartier, spacieux, très lumineux, bâtiment industriel.(514) 671-4171 ILE-D.-SOEURS-Club Marin, condo.proprio.6», Ictusolarium, gar, centre sport.132 000$.766-1974 160 APPARTEMENTS ET LOGEMENTS À LOUER AHUNTSIC S”, h.duplex, face parc, pr.métro, rénové, bois franc.700 $ (non chauffé).514-626-0133 NOUVEAU CARTIERVILLE+DDO 3 ch., 2 s/b, foyer, garages, jardin clôturé.(514)336-1701 Aussi 3'* et 4'* OUTREMONT, prox UdeM et métro Ed.-Montpetit.3 1/2, pl.bois.Ross, semi-meublé.645$ chauffé.739 8680 Propriétaires ! 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de votre attention.ECES COTÉ (LEVAC), MARIE-ALICE Le 14 septembre 2000, b l'Hôpital du Sacré-Coeur de Montréal, est décédée à l'âge de 76 ans Marie-Alice Levac, épouse de Yves-Aubert Côté.Outre son I époux, elle laisse dans le deuil ses enfants Hélène (Jacques Martin), Marie-Françoise (Marcel Ferron), Isabelle Jacques Briand) et Jean-Yves (Mireille Char-trand) ainsi que 8 petits-enfants qu'elle chérissait: Alexandre, François et Catherine Martin, Sophie et Giselle Briand, Marianne, Julien et Estelle Côté, Elle laisse également dans le deuil ses frères et soeurs Roger, André, Pauline, Huguette et Jacques, jésuite, ainsi que leurs conjoints de même que plusieurs neveux et nièces, parents et amis.Les funérailles auront lieu le lundi 18 septembre 2000 à 14h en l'église Saint-Gaétan, 11450 bout de l'Acadie, Montréal.Selon les volontés de la défunte, la famille recevra les marques de sympathie à l'église à compter de 13h.Respectant ses souhaits, l'inhumation aura lieu en privé dans le lot familial au cimetière de Pierreville ultérieurement, après l'incinération.Parents et amis sont invités â se joindre à la famille pour une rencontre en sa mémoire après les funérailles et en soirée; pour informations, rejoindre la Direction funéraire au numéro de téléphone suivant: (514) 735-2025.Des dons à la Fondation des maladies du coeur ou des offrandes de messe seraient appréciés.Direction Urgel Bourgie LA METEO D'ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd'hui Ce Soir Mardi Mercredi Jeudi 18 SS min 11 SS max 25 13/21 SS 13/20 /vy/j kENTtUXBHOUIU^n^PLUlEAyERSEOHAGENEIGEVERGLAS Températures : MAX / MIN 12/5 ^ Blanc Sablon Goose Bay Kuujjuarapik ¦ 7/2 La Grande IV ¦ 16/11 îles de la Madeleine Chibougamau 10/6 ¦ rRivière-du-Loup P" 16/13 14/6 ¦ Chicoutimi Quél ¦ 16/12 Val d'Or Lover 6h37 Coucher 18h59 17/8 » Trois-Rivières f c 18/11 «•wMontréal ¦ 16/7 -Sherbrooke Aujourd'hui Ce Soir Mardi Mercredi max 21 Aujourd'hui Ce Soir Mardi max 21 SS 14 SS™* 25 Mercredi Jeudi VdWr jWtj 13/22 SS 13/21 Météo-Conseil 1 900 565-4455 Frais applicables Enw,r°n"*m*n* canada |_a météo à la source N I.K I) K V 0 I H .I.K L I X I) I I K S K I' T K M B B K 2 0 (M A .1 ?LE DEVOIR * À l’issue d’une semaine de blocus et de chaos en Grande-Bretagne LE MONO Blair a perdu sa touche magique Le Labour est en chute libre lony Blair qui a refusé de céder aux demandes des transporteurs qui réclamaient une baisse de la taxe sur les carburants est en chute libre dans les sondages.Les taxes représentent environ les trois quarts du prix à la pompe.Le mouvement de colère des transporteurs britanniques, qui ont bloqué raffineries et dépôts d’hydrocarbures pour protester contre le prix des carburants, a conduit la semaine dernière à une pénurie d’essences dans la quasi-totalité du Royaume uni.CHRISTOPHE BOLTANSKI LIBÉRATION Londres — Tony Blair en panne?À l’issue d’une semaine de blocus et de chaos, la note est très lourde pour le premier ministre.Selon le Sunday Times, les trois quarts des Bri-tanniques (73 %) l’ont trouvé «arrogant» envers les insoumis du gazole et estiment qu’il a perdu le contact avec l’opinion.Plus inquiétant encore: un second sondage indique que les conservateurs devancent les travaillistes pour la première fois depuis huit ans.D’après l’enquête effectuée par l’institut Mori pour le News of the World, le Inbour ne recueille que 36 % des intentions de vote contre 38% à son rival.Le Sunday Times, quant à lui, donne les deux partis au coude à coude avec 37 % chacun.Le retournement est spectaculaire.11 y a tout juste un mois, les travaillistes disposaient encore d’une avance de 20 points sur les Tories et semblaient assurés de la victoire lors des élections générales attendues en mai.Le leader de la Troisième voie pâtit tout autant de la flambée du pétrole que son alter ego français.Pourtant les deux hommes ont adopté des méthodes opposées.A la différence de son «ami» Jospin, Blair n’a pas baissé les taxes sur les carburants, ni fait la moindre concession aux routiers et aux fermiers.Les travaillistes ne se sont pas privés de critiquer le mauvais exemple de Paris.Cela n’empêche pas le verdict d'être aussi sévère de part et d’autre de la Manche.Selon le News of the World, 79 % des personnes interrogées condamnent la façon dont Tony Blair a géré la crise.«U n’a pas été à l’écoute.L’opinion publique est comme un gorille de 400 kg.Lorsque vous lui adressez la parole faites le poliment», souligne Bob Worcester, directeur de l'institut Mori.Obsédé par les grèves de l'hiver 79 qui avaient provoqué la chute du cabinet travailliste de James Callaghan, Tony Blair a préféré suivre l’exemple de Margaret Thatcher face aux mineurs en 1984-85 sans se préoccuper de savoir si le pays était derrière lui.Il n’a pas perçu combien le mouvement était populaire.Il a fallu que sa voiture soit prise à partie par les manifestants, trois jours après le début des blocus, pour qu’il en prenne la mesure.Résultat: les Britanniques qui paient l’essence la plus chère d’Europe lui reprochent son manque de sensibilité et son mépris.Le magicien a-t-il perdu la main?À mesure qu’il se rapproche des urnes, Blair accumule les revers.Il y a eu, en mai, l’élection à la tête de la mairie de Londres du dissident travailliste Ken Livingstone.En juillet, une série de fuites, en provenance de Downing Street, ont montré un premier ministre obnubilé par son image.Le seule mérite de la crise du gazole a été de détourner l’attention du désastre financier du Dôme, l’autre cauchemar de Tony Blair.L’investisseur japonais Nomura qui s'était engagé à reprendre l’immense parc d’attraction a fait marche arrière devant l’ampleur du sinistre.Présidentielles américaines Gore maintient son avance, Bush durcit le ton Washington (AFP) — Deux semaines avant le premier débat présidentiel télévisé, le démocrate Al Gore semble maintenir son avance dans les sondages, et son adversaire républicain George W.Bush a durci le ton, au risque de paraître de plus en plus sur la défensive.Depuis une semaine, tous les instituts de sondage, à une exception près, donnent le vice-president gagnant dans la course à la Maison-Blanche, contre le gouverneur du Texas, du jamais vu en un an.Son avance varie de 14 points (Newsweek) à trois points (NBC/MM Street Journal), seul le site Internet voter.com plaçant M.Bush à deux points devant M.Gore (41-39).La tendance n’a cessé de se confirmer depuis la convention démocrate de Los Angeles mi-août, où M.Gore s’était affirmé comme son «propre maître», se démarquant enfin de son encombrant mentor, le président Bill Clinton.Et il a sans nul doute bénéficié des bévues de M.Bush ces der- nières semaines, tour à tour montré du doigt pour avoir insulté de manière fort peu élégante un journaliste du New York Times, pour renâcler devant les trois débats présidentiels proposés par la commission chargée de leur organisation, ou encore pour sa propension à bafouiller.Les républicains se sont vus en outre accusés de financer des publicités télévisées subliminales où les démocrates étaient traités de «rats».Hier, lors des émissions politiques hebdomadaires, les commentateurs soulignaient les difficultés actuelles de M.Bush.L’un d’eux a comparé sa campagne à une route en travaux, quand elle semblait encore récemment être une autoroute vers la victoire.«Encore des bonnes nouvelles pour Gore, encore des mauvaises pour Bush», affirmait un autre commentateur.Faisant la tournée des plateaux de télévision, la femme du candidat républicain à la vice-présidence, Lynne Cheney, a minimisé l’importance des sondages, qui montrent aussi une poussée de M.Gore dans quatre Etats clés du Midwest (Michigan, Illinois, Ohio, Pennsylvanie).Et elle a vivement critiqué Y «hypocrisie» de M.Gore, affirmant qu’il trompait les parents américains, notamment lorsqu’il dénonce les pratiques commerciales d’Hollywood envers les enfants, tout en acceptant le financement que le monde du spectacle offre volontiers aux démocrates.«Le message d’Al Gore varie selon le moment, selon qu’il veut l’argent de l’industrie du spectacle ou le vote des mères et des pères du pays», a-t-elle ironisé.Samedi, M.Bush a également durci le ton, qualifiant «usées» les idées de M.Gore, dans un discours enregistré au Texas, pour une rencontre républicaine en Californie.«Les idées de mes opposants sont façonnées par un quart de siècle passé à Washington.Elles étaient déjà usées quand il [Al Gore] a commencé sa carrière», a déclaré M.Bush.Et dans ce que certains commenta- teurs politiques ont vu comme un changement de stratégie, M.Bush a entamé une critique systématique des positions de M.Gore en matière de réductions d’impôt, retraite ou éducation, cherchant à le présenter comme l’homme d'un gouvernement interférant démesurément avec la vie de ses citoyens, une idée traditionnellement populaire aux Etats-Unis.Si l’avantage semble être aujourd’hui dans le camp Gore, même son responsable de campagne William Daley soulignait hier que la course sera «difficile».Iæs débats présidentiels télévisés — retransmis sur toutes les grandes chaînes nationales — sont encore à venir, le premier le 3 octobre, les deux autres les 11 et 17 octobre.Mais là encore M.Bush part avec un handicap: Al Gore est connu pour être un redoutable débatteur, quand le gouverneur du Texas a déjà dans le passé trébuché sur des questions inattendues.Dans le sud-est de la Guinée E N Fini, TETA?Madrid (AP) — Des «dégâts presque irréparables» ont été infligés à la structure logistique de JETA a estimé hier le ministre espagnol de l’Intérieur Jaime Mayor Oreja, en soulignant cependant que l’organisation séparatiste basque «a toujours la capacité de tuer».Onze personnes, dont plusieurs dirigeants de l’ETA, ont été interpellés samedi soir au Pays basque français lors d’une opération de police de grande ampleur.Six Espagnols figurent parmi les personnes arrêtées et placées en garde à vue à Bayonne.In police a par ailleurs découvert hier matin plusieurs caches d’explosifs dans les Landes et les Pyrénées-Allanliques appartenant vraisemblablement à l'ETA Les suspects, selon M.Oreja, apportaient «l'expertise [technique] qui permet de mettre des bombes dans les véhicules».Selon lui, le coup de filet effectué samedi soir «est le plus important» depuis 1996.Sus à Damas! Beyrouth (Reuters) — Des milliers de partisans des milices chrétiennes interdites des Forces libanaises ont manifesté hier près de Beyrouth contre la présence militaire syrienne.In manifestation était la plus importante du genre depuis que les Forces libanaises, principales milices chrétiennes durant la guerre civile au Iiban, ont été interdites en 1994.Des milliers de manifestants s’étaient réunis dans le village de Maifouk, au nord-est de Beyrouth, pour une messe à la mémoire des miliciens chrétiens tués durant le conflit (1975-1990).Ijes participants ont réclamé le retrait des troupes syriennes du territoire et la libération du chef des Forces libanaises, Samir ( ioagea, qui purge une peine de prison à vie.I Jarmée a installé BREF des postes de contrôle dans le secteur mais aucun incident majeur n’a été signalé, ont ajouté les témoins.La Syrie est la puissance de tutelle du Liban, où elle compte 35 000 soldats.Morts au sommet Bogota (Reuters) — Dix-neuf militaires gouvernementaux et sept rebelles marxistes ont péri lors d'accrochages dans les montagnes de la province d’Antioche, ont annoncé hier des autorités colombiennes.Selon le général Nestor Ramirez, les combats ont éclaté jeudi dans cette région pour le contrôle de l’une des plus importantes voies d’acheminement d’armes et de drogue de contrebande du pays.D’après le général, quelque 400 guérilleros des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Fare) ont tenté, en vain, de s’emparer de la route principale reliant Medellin, dans le nord-ouest du pays, à la région d'Uraba, riche en plantations de bananes.Procès rwandais Nairobi (Reuters) — Le procès de trois journalistes rwandais accusés d’avoir incité la population au génocide d’au moins un demi-million de personnes en 1994 s’ouvre aujourd’hui devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).Jean-Bosco Barayagwiza était directeur des affaires publiques du ministère rwandais des Affaires étrangères en 1994.Hassan Ngeze était rédacteur en chef de Kangure, un quotidien extrémiste hutu.Ferdinand Nahimana était le directeur de la «radio de la haine», la Radio Télévision libre des Mille collines (K'fLM).Les trois hommes sont poursuivis pour conspiration et incitation à commettre un génocide et des crimes contre l’humanité.Un employé Conakry (AFP) — Un employé togolais du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a été tué dans l’attaque lancée tôt hier matin par des inconnus contre la ville de Macenta (sud-est de la Guinée), près de la frontière libérienne, a indiqué le HCR La victime, Mensah Kpognon, âgé d’une quarantaine d’années, était depuis deux ans le chef de la mission de Macenta du HCR.II a été tué par balles peu après 8h (locales et GMT), et sa maison a été brûlée, a précisé Chrysantus Aché, chef de la délégation du HCR à Conakry.Une autre employée, de nationalité ivoirienne, de passage à Macenta où elle avait passé la nuiL est portée disparue.Selon le gardien de la maison de M.Kpognon, les «assaillants» l’ont emmenée, a précisé M.Aché.Selon le HCR à Genève, il s’agit de Sapeu Laurence Djeya.Elle est secrétaire du bureau du HCR à Danané, en Côte-d’Ivoire, a encore indiqué M.Aché.«Nous ne voulons pas croire que le HCR était visé en tant que tel>, a déclaré le délégué à des journalistes, précisant du HCR tué néanmoins que le HCR était «en train de revoir les mesures de sécurité».«Nous allons essayer de faire partir les familles des employés, nous allons travailler avec un personnel international et local limité», a-t-il précisé.Le HCR emploie environ 180 personnes en Guinée, où sont réfugiées près de 500 000 Sierra-Léonais et Libériens.Environ 60 000 réfugiés libériens se trouvent dans la région de Macenta.«M.Kpognon leur avait rendu visite samedi, pour les rassurer», a précisé M.Aché.Selon les autorités, l’attaque, attribuée à «des rebelles venus du Ube-ria», a été lancée vers 3h locales.«Si le HCR avait été visé, ils auraient commencé par nous», a estimé M.Aché, supposant que les assaillants s’en étaient pris à M.Kpognon lors de leur retraite.«Un humanitaire a de nouveau été sauvagement tué en essayant d’aider des réfugiés», a constaté à (ienève Frederick Barton, haut commissaire adjoint, qui en a appelé aux gouvernements de la région et à la communauté internationale pour obtenir la libération de Mme Djeya.Martial BOUCHER Au cœur de la ule 5° secondaire Enseignement moral et religieux catnoiiaue.Cahier 240 pages -15,75 $ Guide 398 pages 34,50 $_ ?DEC Inc.t'.M) tn « '.ooi En vente dans toutes les librairies AHMED J AD ALLAH REUTERS Au moins cinq Palestiniens et un soldat israélien ont été blessés hier lors d’affrontements près de la colonie juive de Netzarim, dans la bande de Gaza.Selon des témoins, les cinq Palestiniens, touchés jror des tirs de balles en caoutchouc, ont été hospitalisés.Le soldat israélien a été blessé au visage par un jet de pierre.Les incidents ont éclaté samedi, qui marquait le 18' anniversaire du massacre de réfugiés palestiniens des camps de Sabra et Chatila, au Liban.Reprise des contacts israélo-palestiniens Gaza (AFP) — Israéliens et Palestiniens ont repris hier soir leurs contacts pour chercher à sortir de l’impasse leurs négociations de paix, a-t-on appris de sources officielles palestinienne et israélienne.Deux hauts responsables palestiniens, Saëb Erakat et Mohammad Dahlane, ont rencontré à Jérusalem un responsable israélien, l’avocat Gilad Sher, chargé par le premier ministre Ehoud Barak de suivre les négociations.Ces entretiens «portent surtout sur la question de Jérusalem», a indiqué tut responsable palestinien.Un porte-parole du premier ministre israélien, David Baker, a confirmé pour sa part la rencontre tout en relativisant sa portée.«Cet entretien s’inscrit dans le cadre des rencontres régulières entre les deux parties», a-t-il déclaré à l’AFP tout en soulignant n’avoir «pu constater aucun assouplissement de la position des Palestiniens».M.Erakat, ministre palestinien des Collectivités locales, est chargé des négociations sur l’application des accords d’autonomie.I>e colonel Dahlane est à la tête des services de «sécurité préventive» dans la bande de Gaza.Un émissaire américain se rendra au Proche-Orient la semaine prochaine pour tenter de faire avancer les négociations israélo-palestiniennes, a affirmé pour sa part hier le ministre égyptien des Affaires étrangères Amr Moussa.M.Moussa, de retour de New York, a déclaré que les négociations israélo-palestiniennes «marquaient le pas mais [qu’] il y avait entente sur la poursuite jusqu’à début octobre des activités relatives aux négociations».Les diver- gences entre Israéliens et Palestiniens portent notamment sur la question extrêmement sensible des lieux saints juifs et musulmans dans la Vieille ville de Jérusalem, occupée et annexée par Israël en juin 1967.Le ministre israélien des Affaires étrangères par intérim Shlo-mo Ben Ami a exclu hier depuis New York toute concession sur l’Esplanade des mosquées de Jérusalem, le Mont du Temple pour les juifs, qui abrite le troisième lieu saint de l’islam.«Nous sommes venus sur le site du Temple pour ne plus nous en séparer, ni renoncer à notre souveraineté sur place, a-t-il déclaré.Les Palestiniens ont réagi en qualifiant ces propos de «provocations».Au mépris des résolutions de l’ONU, Israël considère l’ensemble de la ville comme sa capitale «indivisible», mais M.Barak a proposé aux Palestiniens d’exercer leur souveraineté sur des quartiers arabes périphériques et «une autonomie fonctionnelle» sur l’Esplanade des mosquées.Par ailleurs, le principal négociar leur palestinien, Ahmed Qureia, a fait marche arrière hier concernant la possibilité de céder une partie de la Cisjordanie à Israël, un |X)int épineux évoqué pour la première fois lors du sommet,de Camp David, sous l’égide des Etats-Unis.M.Qureia, président du Conseil législatif palestinien, a rejeté la demande israélienne que la plupart des colons juifs soient autorisés à demeurer en Cisjordanie, sous souveraineté israélienne, concentrés dans de vastes blocs de peuplement.«Ces blocs signifieraient que l'occupation israélienne sur ce territoire se poursuit», a-t-il expliqué à la radio palestinienne.The Lester B.Pearson Canadian Internationa! Peacekeeping Training Centre Le centre c,nhn/tcn întcm.ition.il Lester B.Parson pour // formation en numticn de itpiix Séminaire international sur LA COUVERTURE MÉDIATIQUE DES CONFLITS EN AFRIQUE ] Le vendredi 22 septembre 2000 L'Afrique est.de toutes les régions du monde, la plus marquée par les conflits et les guerres.C’est aussi celle où l’ONU a déployé le plus grand nombre d’opérations de maintien de la paix.Devant ces conflits et ces guerres, les Africains et les autres sont-ils bien informés?Les médias locaux et internationaux couvrent-ils adéquatement les guerres et les conflits africains?Les journalistes font-ils bien leur travail?Ont-ils tendance à couvrir un conflit en raison de son exotisme ou des intérêts particuliers des parties, ou même des puissances occidentales?Pourquoi certains conflits semblent complètement oubliés?Pour faire le point, le bureau de Montréal du Centre canadien international Lester B.Pearson pour la formation en maintien de la paix organise un séminaire international sur la couverture médiatique des conflits en Afrique.Robert Ménard, secrétaire général de Reporters sans frontières, Azeb Wokle-Giorghis, journaliste à Radio-Canada, Jean-Pierre N’Diaye, journaliste à Paris.Selima Ghezali, journaliste algérienne.Pierre Beaudet du réseau Alternatives et plusieurs autres en parleront, Le colloque se déroulera de 8h30 à 17h00 à l’Hôtel Crowne Plaza, SOS, rue Sherbrooke Est.Pour de plus amples informations, communiquez avec le : Centre Lester B.Pearson pour la pals 4750, rue Henri-Julien, 5*™ étage Montréal (Québec) Canada H2T 3E5 Téléphone: (514) 288-5959 Télécopieur: (514) 288-5604 Courrier électronique: eboccoz@ppc.cdnpeacekeaplng.ns.ca ( i / L E I) E V OIK.L K L II N I) I IK S K I' T K M K li K 2 O O 0 A EDITORIAL Caricature de sanctions Sept mois seulement après avoir imposé à l’Autriche un cahier de sanctions pour crime de lèse-démocratie, l’Union européenne a sonné la retraite.Celle-ci à peine entendue, le parti d’extrême droite, le parti des gris, s’est empressé de faire de la surenchère, moquant du coup le rapport des trois sages.ronie de l'histoire, c’est au pays qui avait le plus milité pour la mise au ban de l’Autriche qu’est revenu le devoir d’annoncer la fin de la punition.On se souviendra en effet qu’à peine l’accession au pouvoir du parti de Jbrg Haider officialisée, la France avait travaillé les coulisses des chancelleries européennes pour prescrire un ensemble de sanctions.On avait alors assisté à un clivage, grosso modo, entre nations du nord et pays du sud.Ces derniers s’étaient montrés plus favorables à l’imposition d’un châtiment que ceux du nord où, c’est à souligner, l’extrême droite affiche désormais un profil plus imposant, plus inquiétant, que dans le sud.Par exemple, en Norvège le parti frère à celui de Haider est aux portes du pouvoir.Ainsi donc, cette semaine la France, parce quelle préside à son tour l'UE, s’est vue dans l’obligation d’annoncer la fin des sanctions, comme le suggérait le rapport des trois personnalités auxquelles mandat avait été donné de faire le point sur le premier chapitre politiquement douloureux que l’Union ait rencontré, après des sujets essentiellement économiques.Parmi les constats formulés par le trio de diplomates baptisé comité des «sages», comme il est de coutume en pareille circonstance, on a retenu celle-ci qui laisse pantois: «L’évolution de la nature politique du FPÔ, d’un parti politique de droite aux expressions extrémistes, vers un parti de gouvernement responsable n’est pas exclue.» C’est clair et net, dans l’esprit des trois sages l’évolution possible vers la respectabilité démocratique du parti de Haider n’étant pas à exclure, on se devait de lever les sanctions.Evolution en effet il y a eu, mais dans le sens totalement contraire à celui évoqué.À peine la fin de la punition commandée, Haider et ses acolytes ont pris d’assaut la cour européenne pour chanter qu’ils avaient la raison de leur côté.Puis, ils ont entonné le refrain «le parti ne changera pas.» Et en effet le parti ne changera pas.Fort du succès obtenu, le parti qui louange certains hauts dignitaires nazis a juré que l’immigration serait le thème central des prochaines élections (municipales) afin d'arrêter net la venue d’étrangers dans une Autriche incidemment très blanche et fort chrétienne.Au pays natal de Hitler, le pourcentage d’immigrés est en-dessous des 10 %.Bref, il n’y a vraiment pas péril en la demeure du petit Blanc.Toujours au lendemain de la levée des sanctions, le parti de Haider a réitéré son intention d’interdire aux «étrangers» l’accès aux logements sociaux, une augmentation des peines de prison, en plus de répéter qu’il allait demander la tenue d’un référendum circonscrit aux pays membres de l’Union afin d’en freiner l’élargissement aux pays de l’est.Surtout, Haider a clairement indiqué qu’il n’était pas question, contrairement à ce que proposaient les trois sages, de «démissionner» l’actuel ministre de la Justice.Bonze du FPÔ, ce dernier envisage l’introduction de dispositions pénales qui s’appliqueront aux élus qui oseront.critiquer l’Autriche! Nous sommes en présence d’un parti qui entend traduire dans les faits sa haine de «l’autre», d’un parti qui entend déborder les frontières de l’Autriche afin de convaincre les uns et les autres que la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie et l’Ukraine ne devaient pas partager le rêve européen, d’un parti qui entend prendre en otage la parole des élus, autrement dit d'un parti qui se soucie de la démocratie comme d’une guigne.Nous sommes en présence d’un parti qui était tout cela, qui l’était clairement avant que le comité des sages ne soit mis sur pied, et voilà qu’on suggère la fin des sanctions sous prétexte, entre autres prétextes, qu’il ne fallait pas écarter sa transformation vers la respectabilité.Seigneur! Lorsqu’on a imposé les sanctions, on s’attendait çà et là à ce quelles favorisent l’amorce d’un examen de conscience devant l’Histoire.Rien de cela n’a été réalisé.Au contraire, le chauvinisme national a pris de l’ampleur pour le plus grand plaisir de Haider et des partis frères du nord de l’Europe et même d’Allemagne.Le fin de mot de cette histoire appartient à un caricaturiste.Sur son dessin on voit Haider, le rapport des trois sages dans une main, déclarant: «C’est officiel, on peut très bien être facho sans être nazi.» Effroyable mais — hélas! — vrai.struffauKfiledevoir.ca Serge Truffaut -O- ?LE Devoir FONDÉ PAR HENRI BOURASSA LE 10 JANVIER 1910 FAIS CE QUE DOIS Directeur BERNARD DESCÔTEAUX Rédacteur en chef JEAN-ROBERT SANSEAÇON Vice-présidente finances et administration CATHERINE I.ABERGE Directeur de l’information CLAUDE BEAUREGARD Rédacteur en chef adjoint MICHEL VENNE Directeurs adjoints de l'information PIERRE BEAULIEU, MARIE-ANDRÉE LAMONTAGNE, LOUIS LAPIERRE Directeur artistique CHRISTIAN TIFFET Directeur, ventes publicitaires NICOLE CALESTAGNE Loi AnTiGA*# ConTRÊ BPuTCs 3ui DC5 Par LAV.'olÊNCf
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