Le devoir, 19 octobre 1918, samedi 19 octobre 1918
VÜIAjjUU IA.—- 1X« 4-il MONTREAL, SAMEül 19 OCTOBRE 1918 Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$5 00 UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA 83 00 ETATS-UNIS .2 .W UNION POSTALE.* 3 00 DEUX SOUS LE NUivitHo =zri Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT MONTRÉAL » TÉLÉPHONES : ADMINISTRATION: Main 7461 RÉDACTION: - Main746Q Diredleur : HENRI BOURASSA.FAIS CE QUE DOIS ! Paul-Emile Lamarche SOUVENIRS Je songe atfx blés congés qui i)C , [sont glus les nôtres Et dont les épis mûrs (ont du pain [pour les mitres.' (J.RlCHF.PfN).L'était pendant la campagne de Drummond et Arthabaska : M.Monk m’avait invité à tint assemblée contradictoire, cpii devait être tenue ce soir-là à Ulverton, petite ville exclusivement anglaise et presque unanimement libérale.L’assemblée était pour sept heures et, rendu à la salle publique, je vis bien trois orateurs anglais, triés dans la grosse artillerie libérale, mais, par des circonstances que je ne comprenais pas, M.Monk n’était pas présent, et personne n’avait eu de ses nouvelles.Je n'étais pas rassuré; et, si mon désappointement était grand, celui plus évident de l’auditoire ne présageait rien de bon pour le solitaire représentant de l’anti-impérialisme.D’autant plus que nos adversaires, fidèles a leur tactique de toute cette campagne, après avoir, dans les centres français, annoncé la marine Laurier “comme une préparation à l’indépendance”, reprenaient ce soir-là, clans ce milieu anglo-saxon, l'hymne du loyalisme intégral et anathématisaient de toutes leurs foudres le malheureux nationaliste qui, seul dans son coin, n’en menait pas largé.Néanmoins, le dos au mur, sans retraite possible, je commençai à mon tour, dans une langue ressemblant bien vaguement à celle de Shakespeare, ma démonstration.Les interruptions de tous genres,sarcasmes, railleries, protestations de députés ou cris d’animaux, pleuvaient drues comme grêle.Je tentai la précaution oratoire et j’en étais à dire : “Quoique je sois seul contre mes trois honorables amis.” "Litre Daniel in the lions’ den!" pouffa une lourde voix écossaise, aux trépignements de la salle entière.*—“Oui, repris-je, en ramassant mes énergies, mais Daniel possédait la vérité et il fut sauvé.A ce moment, la porte s’ouvrit et je reconnus, avec une joie que l’on comprendra facilement, blanche de neige, la haute silhouette de M.Monk, accompagné d’un jeune homme dont l’apparence robuste me rassura complètement.J’étais sauvé! J’annonçais celte arrivée avec un courage tout neuf, démontrant ainsi a tous ces liseurs cio bible comme le linre avait parlé en notre faveur.Ceci mit la foule en bonne humeur et pendant le clair et magistral exposé de M.Monk, je pus examiner son compagnon, qui, durant mon discours, était venu se placer à mes côtés.Je n'oublierai jamais cette figure loyale, si nette, ni le courage tranquille, presque amusé, que reflétaient* des yeux noirs, sous un front très droit.L assemblée fut un triomphe pour nous, dû, non pas à notre supé-iiorité, niais a la sincérité de nos convictions, restées les mêmes auprès des Anglais que Miez nos compatriotes, et à la duplicité de la campagne adverse, que nous exposâmes copieusement.Après la réunion, M.Monk me présenta à notre compagnon d’armes.C’était Lamarche, et pour la premiere fois j'eus l’honneur de serrer sa main.Clic ne s’est jamais dérobée depuis, presque seule de celles qui luttaient alors avec nous.'Pendant les quinze durs milles cpie nous fîmes tous trois, clans la mit, en un mauvais cabciolet, sons la neige eMa pluie, d’Ulverton à South Durham, j’eus le temps de connaître et d’apprécier son esprit supérieur et charmant.Lamarche avait des phrases, des traits qui photographiaient les hommes et les choses.La route s’abrégea grâce à lui et comme j’aerne à me rappeler le bon rire de M.Monk, dont le coeur se dilatait ad contact, disait-il, de notre jeune dévouement.Cher ami! combien de fois, depuis ce jour, ai-je retrempé auprès d" Lamarche, non ma conviction,' mais mon courage lassé, cl combien' de fois ai-je puisé chez lui, comme à sa source même, l'eau limpide de la vérité ! Quand, vici ent les élections générales, candidat dans Saint-Jacques, i- céda généreusement sa place à Asselin et s’en alla tranquillement, tout seul, A la conquête de Xicôlel.11 fut élu, comme on sait, à une immense majorité et presque im-ii'édiaiement commença son martyre.il faut avoir connu et vécu ces heures de lutte contre son propre parti et ses anciens amis pour en comprendre toute l'âpre souffrance et 1 incessante torture.Promesses et cajoleries à certains moments, menaces et injures à d’autres; appels à l’amitié, à l’intérêt, à l’égoïsme ; sophismes et mensonges ; requêtes d’électeurs en mal de places ou de patronage; sourires ou foudres ministériels; on employa auprès de Lamarche tous ccs moyens, ou usa de toutes ces manoeuvres, armes savantes de politiciens habiles, cramponnés au pouvoir.Seules le laissèrent indifférent celles qui furent des appels à son appétit, des excitants pour son ambition.Celles-là s’émoussaient sur sa rigide conscience; les autres, j’en suis certain, firent souvent saigner son coeur, ht, la crise du Késvatin passée, Lamarche succomba sous la tâche; il s'affafssa sous le fardeau trop lourd.La maladie le terrassa et une congeslion cérébrale le conduisit aux portes de la mort.II ne recouvra jamais par la suite ses forces de naguère.A ce moment la question navale pointait à l’horizon du Parlement.Des vingt-trois farouches nationalistes élus, une mince demi-douzaine avait tenu sur la question scolaire, et de nouvelles défections s’annonçaient imminentes.N Lamarche, cloue à 1 hopktal, se mourait, et déjà les journaux adversaires insinuaient à une défaite de sa part pour masquer une trahison.il me fit appeler à son chevet et j’accourus de Québec.Je verrai toujours sa pauvre tête brûlante de fièvre, dans laquelle flambaient comme des braises ses grands yeux, où toute l'énergie de son être semblait réfugiée.Il pouvait à peine parler, mais, prenant ma main, il me dit d'un souffle'haletant*; “Je t’ai fait venir: tu vois, je suis malade, bien malade., mais je ne suis pas un lâche ! Voilà le débat de la marine ; je ne pourrai parler., mais je veux voter.Promets-moi, sur ton honneur, que, quand le vote approchera, tu viendras me chercher, tu me transporteras à Ottawa, sur une civière s’il le faut, pour que j’aille enregistrer mon vote.! Je lui dis de ne pas penser à cela; de se rétablir; que personne ne pouvait le soupçonner; qu’on le connaissait trop ; qu’un semblable risque pouvait le tuer.— “Promets-moi, jure-moi”, dit-il en crispant sa main sur la mienne.La gorge serrée, je le lui jurai, el il retomba épuisé sur son oreiller.Dieu merci! je n’eus, pas à exécuter mon serment.Les Communes ont souvent depuis revu Lamarche, vaillant physiquement comme il l’était toujours de coeur.M put devant elles réaffirmer sa foi nationaliste, défendre le droit opprimé et conVrir de son talent si grand, et de son caractère si élevé, les petits, les faibles de sa langue, et souffrant pour elle.On sait 1 impression que produisaient ses discours à la Chambre : les tribunes remplies, les députés anglais tous à leurs sièges, attentifs, charmés et presque entraînés par sa logique éloquente, tandis que les transfuges courbaient leurs tètes blafardes sous ses paroles vengeresses.Hélas! ce n était ou’un sursis, et.malgré son extérieur de force, la mort le guettai* 11 vient de succomber, victime encore une fois de son sens de l’honneur, de sa notion scrupuleuse du devoir.Desant sa jeune tombe ses adversaires se découvrent avec respect; pour le Canada français sa perle est un désastre national; pour nous qui l’aimions encore plus peut-être que nous ne l’admirions, nous restons stupéfiés, atterrés.Devant une mort aussi stupide on se prend à désespérer.A l’heure où notre race a besoin de tous ses fils, de tout leur dévouement, de toute leur pensée, de leur attention constante, Dieu la délaisserait-il que la mort lui ravit un de ses plus nobles, un de ses plus utiles enfants?Mais non, l’âme de Paul-Emile Lamarche n’est pus morte et elle combattra encore pour le pays qu’elle a tant aimé.Et je pense au jour où un autre patriote nous recevait chez lui, Lamarche et moi, à SaintsBoniface.* La veille, dans un banquet, devant cinq mille personnes, presque toutes d’une autre langue et d’une autre religion, Lamarche avait, une fois de plus, fièrement revendiqué nos droits et clamé la justice.Le lendemain, pendant que d’autres collègues du député de Nicolet, terrés à Wjnnlpeg, n’osaient traverser la rivière Rouge, de peur que sa couleur ne se réflétât en honte sur leur front, nous étions allés saluer le grand blessé du Manitoba.Celui-ci serra Lamarche sur son coeur, et, les yeux pleins de larmes, i! le bénit.Cette bénédiction fut la seule récompense qu’eut Lamarche dans sa vie politique.Elle en vaut bien d’autres! Ce doit être Mgr Langevin qui est venu au devant de lui pour lui ouvrir les portes éternelles et poser sur sa tète la couronne promise à ceux qui ont souffert pour la justice.De là-haut, connaissant nos faiblesses et voyant notre indignité, ils ne nous abandonneront pas, puisque la Divine Pensée a voulu que ce fussent nos mains’débiles qui devaient recueillir pour le porter au combat le drapeau d'honneur que la mort seule’a pu leur arracher.Comme Mgr Langevin, Lamarche n’est plus avec nous; mais — “defnnetus adluic loquitur”, — mort, il parle encore.Sa trop courte vie demeure comme un exemple, comme un lumineux enseignement.Le coeur étreint du poids de toute notre peine, nous nous inclinons devant l'arrêt du divin Maître, rappelant à lui le bon ouvrier; brisés de l'avoir perdu, mais fiers de l’avoir connu, nous garderons pieusement s: mémoire.Qu’il fasse du haut du grand ciel que nous puissions, chacun dans son humble sphère, continuer l'oeuvre dont l'exemple de sa vie a tracé Je droit sillon el sa parole jeté la semence féconde.Armand LAVERGNE.Québec, le Cl octobre ?! 918.BILLET DU Sorti IL AVAIT LE SOURIRE On a dit ses qualités de travailleur et sa droiture, mais tel quel le portrait est encore incomplet : il g manque, l'atmosphère de claire lumière que su gaielé g mettait : il avait le sourire ; il l’a gardé jusqu’à la fin.Anecdotier inépuisable, il avail toujours dans son sac quelque histoire tordante et que de fois, elles ont alimenté, ses histoires, celte rubrique du billet du soir qui aujourd’hui lui rend hommage.Un jour, il g a de cela quelques mois, on lui demande un discours à Timproviste.La circonstance était délicate.Il fallait të’oluer sur fil de fer.L’orateur s’en lira en virtuose.Il dit ce qn’il voulait dire avec ccjte franchise qui eùl paru brutale sans la gaîté qui la faisait pardonner.La réunion finie, il attrape celui qui l’avait ainsi jeté à l’eau : “ A- t-on idée, lui dit-il, de prendre, de la sorte, 1rs qeiis an collet.” “Mais, dit Vautre, un député est toujours prêt à parler, il me semble.” “—Depute, député, mais il y a plus d’un an que je ne le suis pas et je croyais avoir asse: expié depuis pour reprendre ma place an milieu des honnêtes yens.” Quand i! eut réglé ses affaires de conscience, il fit approcher son notaire.L'autre se sentait embarrassé — on l’aurait été à moins ! Comment entamer la conversation.Mais la fièvre qui n'avait pas abattu l’ardeur du traitait, n'avait pas non plus flétri te sourire : “Tu sais, je déménage", dit-il, comme s'il s’agissait d’un simple bail à signer.Et, désormais, la conversation était amorcée et l’ami, par celle boutade, tiré d’embarras.Le sourire! Avez-vous noté qu’ils l'ont tous, ceux qui défendent contre les lourdauds de la "race supérieure” la survivance française ?C’est leur décoration à eux, qui ont rarement les autres.Pierre NICOLET.L’EPIDEMIE LA GRAVITE DE L'HEURE.Demain, la tristesse où était Montréal, dimanche dernier, sera étendue à toute la province.Les églises fermées à un moment où la foi des fidèles les aurait 'remplies plus que jamais, cela servira à frapper l’imagination du populaire et à lui faire comprendre la gravité de l’heure actuelle et la sagesse des précautions qui sont prises pour enrayer le fléau.Transmises par la voie hiérarchie que, les instructions auront toutes les chances d’être observées en même temps que les justes susceptibilités seront épargnées.Mgr l'archevêque a fait preuve d'une très.grande prudence et donne un bel' exemple de soumission à la loi.Nous parlions hier des attaques injustes dirigées contre le bureau d'hygiène.Elles se sont fait jour au complet, ces attaques, à une réunion convoquée par ce corjls pour recevoir les conseils des personnes qui, de nar leurs fonctions, sont à même de constater les ravages du fléau et de juger de la façon de le combattre.Cette assemblée, l'édition de six heures du Star de vendredi en parle.Ize président dü bureau a déclaré qu’il n’avait pas d’objection à la critique constructive, c’est-à-dire à celle qui ne tourne pas en rond, qui ne se contente pas de dauber, mais qui montre le moyen de sortir de l’impasse et qui y aide.Les mouches du coche n’ont jamais rien fait avancer.Le président ajoutait même avec une.cinglante ironie: “Les critiques que nous aimons ce ‘sont ceux du genre de' Mgr l’archevêque grâce à l'initiative de qui les communautés religieuses viennent nous prêter main-forte.'’ LE DEVOUEMENT DES COMME N ACTES.Le dévouement des communautés religieuses fournit, en effet, un sujet de réconfort et de joie à ce moment de deuil et de détresse générale.Simplement, sans la moindre ostentation, frères et soeurs, comme on les appelle couramment, ouvrent leurs institutions, prêtent leurs sujets qui n’hésitent pas à courir les dangers de l'infection, i L cdoge de celée •:. est supérieur, à un prix moins élevé, serait posiLvenicnt une Imprudence ét un gaspillage.Nos fascicules descriptifs d« peignent parfaitement la propriété et nous ne pouvons que répéter que jamais plus les prix ne seront aussi has qu'à présent.A tous les points de s-ue c’est actuellement le temps on ne peut pins propice pour se procurer quelques sites à maisons, soit comme placements, soit pour y construire.Pouvez-vous vous arranger de manière à sortir sur cette fin de semaine ?îxirsqur vient le jour de payer le lover, n’abhorrez-vous pas de donner votre argent, juste pour un bout de papier 7 Vous n’aurez pas à continuer de le faire si vous suivez notre, plan.Examinez la question maintenant.a La propriété est bien développée, avec che-liins, égouts, conduites d’eau, trottoirs en béton, électricité.Service Je trains rapide.Gares du C.P.R.et du G.1.B.sur la propriété.Tarifs de commutation : adultes, de 5 è 8s ; enfants, 5s.BiJtets gratuit» pour aller visiter le» lieux.Main 3;91.Marcil Trust Company Administrateurs, Exéeateors testamentaires, Fidéicommissaire», Agents, 138 RUE ST-JACQUE8, MONTREAL.Veuillez m’envoyer par ta jpuste votre fascicule descriptif des Jardins de Strathmor».NOM.ADRESSE.' .i.•‘Devoir" RECOMMANDATION OPPORTUNE — 1 La police a reçu la recommandation venant du coroner, d’après la i demande des jurés, de se montrer ! sévère à l’avenir, contre les chauf-| feurs d’automobiles qui n’ont pas de permis.i Le jury eu est venu à cette décision après l’enquête sur le corps du jeune George Cagnier, âge de 7 ans.qui est mort à l'hôpital Western des ; suites de blessures reçues quand il fut frappé par une automobile.Un verdict de mort accidentelle a été | rendu.Le défunt demeurai! au ’’ro 187 ! rue McCord.ÉCHO DES ÉLECTIONS DE 1916 La cause de M.J.-A.Beaudry vs M.Tancrède Marsil s’instruira le 24 octobre.Voici quelques faits prin-; cipaux de cette poursuite.Les deux 1 parties en cause étaient candidats ! aux postes de commissaires lors des ! élections municipales de 1916.Au j fort de la lutté, M.T.Marsil publia ! cerlains documents qui auraient, : prétend la poursuite, contribué à | déprécier Si.J.-A.Beaudry.Les pièces dilcs diffamatoires ont trait à une affiliation maçonique.M.T.Marsil a clé interrogé hier.entravesTa LA NAVIGATION Vingt vaisseaux ne peuvent sortir du canal de Sonlanges, actuellement, parce que l'on a découvert une fis sure dans une des portes de l’écluse No 4, hier.Des employés travailleront nuit cl jour afin de permettre aux navires j de se rendre à destination.Quand la ¦ navigation sera complètement finie, la fin de l'automne, des travaux permanents seront établis et la fis sure sera réparée solidement.L'épidémie qui exerce ses ravages partout donne beaucoup de ma! au surintendant de la construction II ne peut pas trouver la main d'oeu vre dont il a besoin et les travaux : s*er» ressentent.L’on croit que l’é-Icbise ne sera pas réparée temporal’ rement avant cinq ou six jours, el pendant ce temps d’autres bateaux venant des grands lacs seront aussi forcés d’attendre.BERTHAC0URTEMANCHE EST IRRESPONSABLE Bertha Courlemanehe, Fauteur de l’incendie qui causa la mort de.63 bébés, l’hiver dernier, au couvent des Soeurs Grises, rue Guy, a été déclarée atteinte d'aliénation mentale, hier, par les médecins, après un examen minutieux, et par conséquent elle sera internée sous peu.Elle devait comparaître en Cour de police, hier après-midi, et te juge Choquet devait prononcer la sentence immédiatement si: la malheureuse avait été trouvée saine d'esprit.AUX PRISES AVEC LES SUFFRAGETTES Washington, 19.— Le sénateur Wadsworth de New Work a été la cible des suffragettes hier, fl a été accusé d’être un des “trente-quatre entêtés” qui ont voté contre l’amendement de Susan B.Anthony.Les suffragettes sont montées sur le perron du Sénat en agitant une bannière sur laquelle était inscrits ces mots: “Le régiment du sénateur Wadsworth combat pour la démocratie à l’étranger”, “Le sénateur Wadsworth a laissé son régiment et combat contre ta démocratie au sénat”, “Le sénateur Wadsworth serait mieux de servir son pays en combattant avec son régiment à l’étranger qu’en combattant les femmes”.Les suffragettes ont déclaré qu'elles attaqueront séparément les “trente-quatre entêtés” séparément, un chaque jour.Aujourd’hui ce sera au tour du sénateur Baird.Ce sera le “Baird Day”.SCOTT LES VERRES PRESCRITS PAR VOTRE MEDECIN Vous_ pouvez vous les procurer à notre établissement, et les lentilles que nous vous fournirons seront telles qu’ordonnées par le médecin oculiste qui aura fait l’examen de vos yeux.De plus, vous trouverez chez nous tous les genres de verres que vous puissiez désirer, depuis les toriques, les krooks, etc., jusqu’aux kryptoks à double foyer invisible, ainsi qu’un assortiment complet de montures dans les dessins les plus nouveaux.Nous avons aussi en magasin une ligne complète de lunettes d’auto, de jumelles d’opéra, verres fumés, etc.—ET LA MAISON SCOTT EST CANADIENNE-FRANÇAISE HENRI SCOTT 479-Est rue Ste-Catherine (Escompte spécial aux militaires) LA GRIPPE ESPAGNOLE Ün a trouvé te remède efficace contre cette terrible maladie Prenez une cuillerée à soupe de VINOL 3 fois par jour et 2 tablettes de VINLAX le soir au coucher.Vous éviterez ainsi cette dangereuse maladie.En vente chez • Tel.5t Louis 811 ‘2999 J.H.ROBERT gMgj|g P HARMACIEN CHIMISTE //ÔS *c/£ ST.DEN/S XHOLC MONT-HOYAU ÉGLISES FERMÉES A QUÉBEC — Son Eminence le a adressé, hier, à Mgr DI MARIA A OTTAWA Ottawa, 29.— Mgr Di Maria, délé- j gué papal .est arrivé, hier midi, à j Ottawa où il a été reçu par Mgr J.I O.Bouthier, V.G., représentant Mgr l’archevêque d’Ottawa ainsi que par de nombreux représentants du clergé local.Le nouveau délégué s’est déclaré heureux d’être enfin rendu I au milieu de la population r.ana dienne et s’est rendu immédiatement à ia légation située un peu en dehors de la ville.On croit que Mgr Di Maria fera un voyage dans l’ouest après avoir séjourné quelque j temps dans la capitale.QUALITE TOUJOURS MAINTENUE DANS LE JAMBON S.L.CONTANT Bacon à déjeuner Bacon Windsor et jambon 8 à 12 Ibs.EXIGEZ LA MARQUE S.L.CONTANT de votre fournisseur S.-L.CONTANT, Montreal PROCHAIN MARIAGE TRVDÈL-BERTRAND.— Mercredi, le 23 octobre, en l’église du Saint-Enfant-Jésua, de Montréal^ à 7 heures du matin, aura Heu le mariage de M.Rosnire Trudel, comptable, avec Mlle Annette Bertrand.L’heureux couple partira ensuite pour voyage.Pas de faire-part.Québec, 19.cardinal Bégin tous les cures du diocèse une lettre les priant de se conformer autan! | que possible à l’ordonnance du con-seil supérieur d’hygiène en fermant! les églises au public, demain, di manche.D’après l’opinion des me decins municipaux; l’épidémie a) Québec d’au moins Tâ pour cent.On a enregistré, hier, très peu de j nouveaux cas.et la.mortnlMé a ; considérablement diminué.Décès RENVERSÉPAR UNE AUTO HusSeil Ilaire.18 ans.demeurant i au No 12.J boulevard St Joseph, n été frappé par une automobile, hier soir, alors qu’il se promenait à bi cyclette: la lourde voiture lui passé ; sur le corps.Le blessé fui transporté à l'bôpi-Inl Royal-Victoria immedintrment après l’accident, et Fon espère le sauver si des complications ne se déclarent pas.LA RÉPONSE A LA NOTE DE M.WILSON Copenhague.19.—Le cabine! allemand s’esl réuni, hier soir, à six heures pour étudier la réponse à la note du président Wilson.HEVHY.A 'ri’TV'F'H'1 i Mélodie $74 Mais la meilleure des preuves c’est de le voir et de l’entendre dans notre rayon des phonographes.Avant de prendre une décision au sujet de n'i ni p o r t e quel phonographe, ENTENDEZ LE SONORA.2ème étage.Ll MITEQ TELEPHONE UPTOWN 7000 il se mit à écouter avec une attention ardente les phrases originales du maître norvégien, rendues avec un art exquis par le violon du duc de Staldiff.Comme la sonate finissait, Mlle Amélie, habillée pour sortir, parut au seuil d’une porte et fit un signe discret à Magali.Celle-ci se leva et s’approcha de lady Isabel qui se tenait près du piano.—Si vous n’avez plus besoin de moi, Isabel, puis-je aller jusqu’à Cunningham avec Mlle Amélie?demanda-t-elle à voix basse.—Certainement ma chérie.Mais ne pouvez-vous attendre le thé ?Vous devez avoir besoin de prendre quelque chose après avoir si admirablement chanté.—Ce serait charitable de votre part d’attendre un peu, mademoiselle Amélie, ajouta le duc en se tournant vers la vieille demoiselle.Lorsqu'une artiste rend avec cette perfection une oeuvre d’une aussi grande difficulté, et, surtout, fait à ce point passer son âme dans sa voix, il est à peu près impossible qu’il en aille ainsi sans une véritable fatigue.Le compliment s’était fait attendre, mais il n’en arrivait pas moins, d’autant plus délicat qu’il était indirect et exprimé avec une extr; ne discrétion, comme si lor* Gérald eût voulu ménager autant que possible la modestie de Magali, i sans toutefois manquer à son de- i voir d’homme du inonde en omet- j tant, seul de tous, de féliciter la j jeune artiste.Décidément, tout conspirait aujourd’hui pour faire sortir de son ombre habituelle la pauvre “fleur des bois”, comme l’appelait parfois lady Isabel.Celle-ci se mit à rire en serrant la main de Magali qui avait ùn peu rougi.—(Pour quelqu’un qui n’aime pas les compliments, vous en avez aujourd’hui, ma chère! Voilà ce que c’est que d’avoir des talents transcendants.Si vous ne jouissiez, comme moi, que de médiocres facultés, personne ne songerait à vous féliciter » •, iis; Istobhwi -—Oh! mylady! protesta avec chaleur lord Dorwilly.—Demandez à Gérald, mylord, demandez à Mlle Amélie.Vous restez, n’est-ce pas, chère Mademoiselle?Oui, c’est eda, Gérald.(A suivre) O Journal MJ imprima »o K» « Salnt-Vrnrcnt, k Montréal, par ITM PHI RJF POPULAIRE (i rrapomnbilité lim(| J.N.Chevrier, aérant général.a ri ; y* jlE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 19 OCTOBRE 1918 VOL.IX.— No 247 LA DESTRUCTION DE NOYON AU MILIEU DES DECOMBRES Front français, 7 sep., matin.(Par courrier) Les sapeurs ayant avancé leur besogne de sécurité et de déblayement, on peut enfin pénétrer dans Noyon, sans trop s’émouvoir des pancartes menaçantes accrochées en évidence au coin des rues: “Mines chargées.— On ne passe pas.— Danger de mort.” La ville n’est plus qu’un amas de décombres, un chantier de démolitions, dans lequel flottent une poussière grisâtre, collant à la peau, et une odeur nauséabonde, indéfinissable, qui, à la longue, donne la migraine.Du faubourg de Paris nu faubourg d’Amiens, de la rue d’Or-roire au faubourg d’Happlincourt, pas une maison qui n’ait été crevassée, mutilée, défoncée.Des camouflets ont joué aux carrefours, ouvrant des entonnoirs profonds de quatre mètres, larges de huit mètres.Mais c’est du travail hâtif, incomplet.Quand ils ne sont pas pressés, par le temps, les Boches font "mieux” que ça, si j’ose ainsi dire.Entre la place de l’Hôtel-de-Vil!e et la cathédrale, il ne reste rien: tout a sauté, c’est la destruction intégrale, de l’hôtel de ville il ne subsiste que la façade écornée et lézardée.Sur le mur, on se montre une caricature grossière soulignée de cette simple inscription: “Englaen-der”.Les statues de la fontaine ont été réduites en petits morceaux ; nais la pyramide, bien que touchée profondément, se dresse encore au ¦entre.La majestueuse cathédrale domine toujours les décombres de toute sa masse; mais quels ravages dans le détail! De chaque côté du choeur, es porches labourés; les orgues brisées, fondues; la voûte de la nef et :elle du transept crevées; les galeries émiettées; les vitraux volatilisés; les rosaces et les colonnettes pulvérisées.Les tours parallélépipédiques ont résisté dans l’ensemble à la demi-douzaine d’obus qui les ont frappées; mais, au pignon qu’elles mcadrent la Vierge de pierre a eu sa base gravement mutilée.Le portail à triple ogive a reçu maintes blessures, et le terrasse avancée en forme de dais s’est effondrée.Le Christ du mur de gauche du porche et celui du banc d’oeuvre ont été épargnés, ainsi que, dans une cha- pelle, le monument moderne repré sentant Jeanne d’Arc devant les juges ecclésiastiques chargés de la réhabiliter.Sur une plauue commémorative apposée en 19Ô9, par le comité archéologique et le conseil paroissial de Noyon, un Allemand avail écrit d’une main inexperte : Allons, enfants de la patrie, le jour.Un autre a essayé de l’effacer.Le cloître, qui formait corps avec la cathédrale, a beaucoup souffert.La galerie est détruite.Dans la chapelle de la Vierge, l’Allemand a lacéré les tableaux, démonté les cadres pour les expédier dans son pays, crocheté le tabernale, déchiré et éparpillé les registres de la sacristie, fait de la charpie avec les aubes et des cordons avec les chasubles.Il a enterré trente de ses soldats dans la' cour intérieure, cl sur les tombes on voit encore les croix de bois serties du traditionnel liseré noir: “Hier, ruth Schütze May August”, etc.Mais on dirait que le ciel a déjà voulu punir celte profanation: un obus est tombé au beau milieu de ce cimetière.En 1917, les Allemands ne s’en étaient pris qu’aux établissements publics.Celte fois, ils ont fait plus: ils ont pillé les maisons particulières et saccagé ce qu’ils ne pouvaient emporter.On dirait qu’une btpidede sangliers furieux est passée par là.Dans le quartier de l’Hôtel-de-Ville, les centres de récupérations étaient méthodiquement organisés en vue des expéditions en Allemagne: ici les métaux, là le bois, plus loin la laine, ailleurs les cuirs, ailleurs encore les objets d’art, etc.On dirait les installations en plein vent de la foire parisienne de la ferraille.Voici un mess qu'on jurerait avoir été habité par des pourceaux: les Allemands, en s’en allant,ont jonché le plancher d’excréments et cassé la vaisselle et les meubles.De la kommandantur, 25, rue Saint-Eloi, il se dégage une telle odeur qu’on ne peut y pénétrer qu’en se bouchant le nez.Et contre le mur, au-dessus de cette désolation, une image est demeurée intacte, représem tant un moribond à demi soulevé sur un brancard par une sainte femme vers deux prêtres qui lui montrent un crucifix et un évangé-liaire, cependant que deux personnages agonisent sur le sol et que dans le ciel des anges planent.L’Allemand a exercé sa rage sur tout: il est allé briser le matériel des sapeurs-poiupiers dans sa remise, et il a enlevé la statue de Sarrazin, érigée à l’extrémité nord-est de la ville.Croyez-vous sincèrement que de pareilles choses puissent rester impunies?— Lieutenant d’Entray-gues._________^ L’INDÉPENDANCE DES TCHÉCO-SLO VAQUES UNE DECLARATION OFFICIELLE EST FAITE PAR LE CONSEIL NATIONAL.(Servie* de la Presse Associée) Washington, 19.— L’indépendance de lu nation Tchtco-slovaque a été formellement déclarée hier par le Conseil national et reconnue par les Etats-Unis et les pays de i'Enteu-te, comme un gouvernemc l de facto.La déclaration, qui formule 1 a-bandon de l'allégeance à la dynao-tie des Hapsbourg et les principes devant servir de base à (a fondation d’une république a été émise à Paris et une copie en a été remise au président Wilson par .1.Cisar, du personnel du Conseil, à Washington.Le document est signé par M.Thomas Masaryk, président du Conseil, à titre de premier ministre et ministre des Finances, ainsi que par d’autres officiels du gouvernement provisoire.Le document dit que te peuple Ichcco slovaque ne peut être forcé de vivre sous une souveraineté qu’il ne reconnaît pas et parce qu'il sait et est fermement convaincu qu’il ne peut se développer librement avec le simulacre de fédération des Hapsbourg.Les Hapsbourg ont rompu leur pacte avec la nation tchéco slovaque, en ont violé ses droits et sa constitution qu’ils s'étalent engagés à respecter.Les Tchèques réclament le droit pour la Bohème d’être réunie à leurs frères slovaques.Ils rejettent la sacrilège assertion que le pouvoir des Hapsbourg et des Hohenzollern est divin.Us refusent de reconnaître le droit divin des rois.L'Etat tchéco-slovaque, dit la déclaration d’indépendance, sera une république.La constitution garantira la liberté de conscience, de religion.de parole, de la presse, le droit d’assemblée et de pétition.Il v aura séparation de l’Eglise et de l’Etat.Le suffrage universel sera établi.Les femmes seront sur le même pied que les hommes, au point de vue politique et social.Les minorités jouiront de droits égaux et leurs droits seront garantis par la représentation propor tionnelle.CHRONIQUE RELIGIEUSE ROME ET LE MONDE g 471-477 RUE STE-CATHERINE EST VALIQUETTE VEND DES TAPIS DURABLES Notre immense assortiment de tapis et carpettes n’est dépassé que par notre énorme stock de meubles.Presque tous nos prélarts et tapis sont d’importation européenne et ont été choisis spécialement en vue d’un long service et d’un dur usage.Pour les escaliers et les passages, l’expérience nous prouve qu’il n’est pas économique d’y .placer une marchandise inférieure, mais au contraire ces planchers requièrent quelque chose d’absolument résistable.Venez aujourd’hui ou lundi et laissez-nous vous démontrer que nos tapis FAITS POUR DURER, sont vendus à des prix réellement avantageux.Mobilier complet pour chambre à coucher, $89.00 Deux grandes consignations de ces ameublements de chambre à coucher viennent de nous arriver et sont maintenant en vente (dû à un retard de livraison) aux prix d’avril dernier.Notre prix comprend un Sommier en fer, un Matelas “Santé” et une paire d'oreillers.m Ces ameublements sont fabriqués de merisier canadien, clair, bien séché et fini acajou d’une teinte très attrayante.Nous pouvons fournir ces mobiliers avec miroirs biseautés, carrés ou ovales.Le dessus des meubles est d’une très jolie forme ainsi que les montures des miroirs.Le bureau a 40 pouces de largeur, et le miroir mesure 28 x 22.Le chiffonnier est large de 82 pouces, et son miroir a 20 x 16.La table de toilette est large de .’52 pouces avec triple miroir.Le lit est de grandeur double.Nous vendrons les morceaux séparément si on le désire.Notre prix actuel comprend : Bureau, Chiffonnier, Table de toilette, Lit, Sommier, CCSQ Matelas et deux Oreillers.Complet pour.*.100 matelas en véritable feutre superposé valant $22.50, offert durant cette vente spéciale à $15.98 Veuillez vous rappeler que chacun de ces matelas est absolument garanti ne contenir que du véritable feutre en couches superposées.Positivement confortable, propre, sanitaire au plus haut degré.Le bord de ce matelas est fortement piqué de manière à assurer au lit, en tout temps, une apparence unie.L’épaisseur est de 5 pouces Va à (ÿ pou-¦ ces, et il est recouvert de coutil rayé bleu d’exeel lente qualité.Valant .$22.50.Prix de notre vente spéciale EVANGILE LE XXIIe DM.APRES LA PENTECOTE Evangile selon S.Matthieu.— Ch.XXU, V.15.En ce temps-là, Les pharisiens, s’élant retirés, formèrent 'le projet de surprendre Jésus dans ses discours : ils lui envoyèrent donc leurs disciples avec dès hérodiens, qui lui direnf : Maître, nous savons que vous êtes vrgi dans vos paroles et que vous enseignez la voie de Dieu, selon la vérité, sans avoir égard à qui que ce soit, parce que vous ne faites point acception des personnes.Dites-nous donc votre avis sur ceci: Est-il permis, ou non, de payer le tribut à César ?Mais Jésus, connaissant leur malice, leur répondit : Hypocrites, pourquoi me tentez-vous ?montrez-moi la pièce d’argent qu’on donne pour le tribut.Us lui présentèrent un denier.Alors Jésus leur dit : De qui est celte image et cette inscription?De César, lui dirent-ils ; et il leur répondit : Rendez donc à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui appartient à Dieu.-m.—.LE SUCRE SERA ENCORE PLUS RARE Washington, 19.— Les restrictions sur le sucre seront encore plus sévères au cours des mois de novembre et de décembre.Ces mesures sévères seront prises dans le but de fournir tout le sucre dont les Alliés auront besoin.Le contrôleur des vivres a annoncé hier que le règlement accordant deux livres de sucre par mois à chaque personne sera mis en vigueur.La provision de sucre pour les manufacturiers, les restaurateurs et autres sera aussi considérablement réduite.Causerie No 2 Conservons le Maximum d’efficacité LILLE A DU PAYER 500,000 FRANCS (Sorvice de ta Prenae Associée) Washington, 19.— Il y a deux semaines, dit une dépêche de Paris, les Allemands ont cru devoir faire évacuer Lille par tous les hommes âgés de 15 à 55 ans, Au cours des quatre années de l’occupation des villes de Lille, de Roubaix et Tourcoing, les Allemands ont levé des contributions de guerre pour une somme de 500,000 francs.La moitié a été payée par la ville de Lille.La ville de Lille avait, avant la guerre, une population de 220,000 habitants et il n’en reste plus que 110,000 dont 20.000 sont des réfugiés des autres villes.VON BURIAN AURAIT DÉMISSIONNÉ Bâle, 19.— Un journal de Vienne annonce la démission de von Burian, premier ministre autrichien.son assemblée annuelle tdnuc récemment.la Chambre de Commerce des Etats-Unis a adoplé la résolution suivante : — “Attendu que le maintien des services d’utilité publique au maximum d’efficacité est essentiel non seulement à l’exécution du programme militaire, mais aussi aux intérêts publics,, industriels et commerciaux de la nation ; “Attendu que telle efficacité dépend uniquement de la protection du crédit des compagnies qui nous procurent les dits services ; “Attendu que la guerre a occasionné une hausse exceptionnelle du coût du matériel et des frais d’exploitation, situation qui menace d’empêcher les compagnies d’utilité publique de continuer à fournir leurs services respectifs ; “Pour ces motifs, il est résolu ; — “Que la Chambre de Commerce recommande aux autorités locales et gouvernementales de reconnaître que les compagnies d’utilité publique ont à faire face à des conditions exceptionnellement onéreuses et, dans l’intérêt de la nation et du public en général de répondre promptement et d’une façon sympathique aux demandes d’aide et de soulagement des dites compagnies.” Nous prétendons que les principes énoncés ci-dessus s’appliquent particulièrement aux efforts que nous faisons dans le but de maintenir un service téléphonique ePBfcace.La Compagnie Canadienne du Téléphone Bell Tunnel Août ïlotjal Ouverture Oct.21 // 2: .ONTMAl, TUNNtL TtjjtiiSAk- 4», tUttMOWVItTIbU a TTORONTO «••M **J*»T»*0 La Nouvelle / $ Lt$ne Courte x Aiontreal-Ottawa 515.98 Demandez notre tarif d’entreposage !¦ 6.VALIQUETTE, LIMITEE) 477 Sainte-Catherine Est, près Saint-André Aux retardataires L'administration du Devoir prie ceux de nos abonnes gui ne sont pas en règle avec elle, par rapport à leur note d’abonnement, de vouloir bien la solder au plus tôt.Le coût de plus en plus élevé de tout ce gui sert à faire un journal, les frais additionnels de correspondance qu’occasionnent les retardataires, et d’autres raison» du même genre déterminent notre administration à en agir ainsi.Autrement, l'administration se verra contrainte d’interrompre le service qu’elle fait du Devoir, aux retardataires, quitte à réclamer ensuite d’eux par les moyens ordinaires les sommes dues pour l’abonnement en souffrance.L’administration considère comme retardataires le» abonnés nui doivent trois mois ou plus d’abonnement au journal.La bonne volonté de nos abonnés se manifestera certes par une prompte réponse à cet appel L’administration tient en même temps à leur rappeler que tout abonnement par la poste, en dehors de Montréal et payé d'avance bénéficie d’une remise de 20 pour cent, que ce soit pour 3 mois, 6 mois ou un an.Il faut faire remise par mandat-poste, lettre recommandée ou chèque accepté et timbré, payable au pair à Montréal.CONVOIS DIRECTS ENTRE MONTREAL, OTTAWA ET TORONTO Wagons-salons directs Wagons-lits directs Liscr du haut en bat Liaez chi bas au haut * 6.15 p.m.10 15 p.m.10 45 p.m, * 7.30 a.m.t 8.15 a.m.12.15 pan.12 .45 p.m.t 9 45 p.m.Dep MONTREAL Arr Arr OTTAWA.Dep Dtp OTTAWA Arr Arr TORONTO Dep tM 00 p.m.7 00 pjn.6 30 p.m.110.00 «.m.*12 .00 n’n 8,00 a.m.7.30 a.m.?Il .00 p.m.* Quotidien.tQrttotidîen excepte* Dimanche.Wagons réfectoires Premiere et seconde confortables Raecordeirent À MONTRH AL de on vers tantes destinations dan» I Raccordement A TORONTO Dundl, Mercredi et Vendredi de on vers Qnebeo Nouveau Brunswick, Nouvelle Bcosse, New York et le» .toutes destinations dans l'ouest Canadien et le littoral du Paci Ktats de l’est.I flque.Pour prix dos passages las plus bas, billots ot renseignements s’adresser eux Agente du C.N.R.Bureaux de la ville, 226 rue St.Jacques ; 415 rue Lagauchetiere Ouest; ou 1557 rue St«.Catharine Est.".h'-Ç .>ù Y! V\.v-| NORTHERN RAILWAY EDIFICE DU PARLEMENT, OTTAWA.Soumissions demandées pour des “Portes, des Cloisons et des Châssis en acier, etc.” DES SOUMISSIONS cachetées seront re-I eues par les soussignés, jusqu’à midi, le 22 ; OCTOBRE 1918, pour les portes, les cloisons ; et les châssis en acier, etc., requis dans la | constructions de l’appareil de chauffage • centra] de l’édifice ci-dessus mentionné.I Toutes les soumissions devront compren-; dre l’exécution, l’érection et i’achèvemcnt des travaux, ainsi que la fourniture de tous | les matériaux, des outils, des appareils, de I la main-d’oeuvre, etc., nécessaires et dé-; crits par les plans et les devis pour les : portes, les cloisons et les châssis en acier, j etc., pour l’appareil de chauffage central.L’ouvrage compris dans ce contrat devra I être commencé immédiatement après la signature du dit contrat et continué conformément aux instructions et de manière à j en assurer {’achèvement pour le 31 JANVIER 1919.; On peut se procurer les plans, le devis et j tout autre renseignement nécessaire aux bureaux des entrepreneurs généraux, P.! Lyall and Sons Construction Company, Li-’ mited, Ottawa.Un chèque égal à moins de cinq pour j cent (5%) du montant de la soumission, ; fait à l’ordre du^ninistre des Travaux publics et accepté par une banque à charte, devra accompagner chaque soumission.Ce cheque sera confisqué si l’entrepreneur dont la soumission aura été acceptée refuse de signer le contrat d’entreprise .sur demande de ce faire.Le chèque sera remis si la toumission n’est pas acceptée.Si la soumission est acceptée, un chèque additionnel, égal à cinq pour cent 15%) du montant de la soumission, devra être déposé avant la signature du contrat.Le total du montant en garantie sera cdhfisqué si l’entrepreneur ne complète pas intégralement l’ouvrage spécifié dans le contrat.Les paiements seront soldés mensuellement à mesure que l’ouvrage progressera et ne devront pas excéder la somme totale de Cour supérieure pour la province de Québec, district de Montréal, No 4485.Emmanuel Bcaulac, de la cité et du district de Montréal, demandeur, vs Louis Bourgouin, de la paroisse de Nicole!, (Grand St-Esprit) district de Ntcolet, et H.Dubuque, de la cité et du district______________________________________________ de Montréal, et J.E.Desmarais, de j quatrr-vinglîdtx pour cent (90%) de ï» valu cité et du district de Montréal, j ^ur .dc '’ouvrage et des matériaux fournis défendeurs, et Louis Bourgouin, J on ne s'engage à accepter ni la plus bas-cultivateur de la paroisse de Nico-jse ni aucune des soumissions, lot (Grand St-Esprit), district de L1** enveloppes contenant les soumissions Virolet flamand pur on frorantie vc devront porter, en su» de l'adresse, es Nicolet, demandeur en garantie, vs J.E.Desmarais, huissier, et H.Dubuque, agent, tous deux des cité et district de Montréal, défendeurs en garantie.Il est ordonné au défendeur en garantie IL Dubuque, de comparaître dans le mois.Montréal, le 19 septembre 1918.T.Dépatie, député-protonotaire.J.E.C.Bum-bray.procureur du demandeur en garantie.mots : "Soumission* pnnr des portos, dos cloisons et des châssis on scier, stc.**, et l’tre adressées aux soussignés.JOHN A.PEARSON, architecte, J.O.MARCHAND, associé.Edifice du Parlement, Bâtisse du Centre, Ottawa.PROVINCE DR QUEBEC, district PROVINCE DE QUEBEC, district de Montréal, Cour supérieure.No de Montréal, Cour supérieure.No tilfi.— Joseph Raoul Genin, négociant des cité et district de Montréal, en sa qualité de fiduciaire tel que nommé en un acte de vente consenti par Barthélémi Hébert à Georges E.Desmacais, et reçu de- 4,180.Adolphe Bélanger, bour- geois, de Saint-Eustache, district de Terrebonne, demandeur, vs Ovide Papineau, Marie Adèle Tctreault, veuve de P.55.Beauregard, en son vivant notaire à St-Liboire, Paul Olivier Goulombc, Joseph Drouin, vant Me E.R.Dufresne, N.P., le 11 jet Arthur Drouin, tous des cité et avril 1914, demandeur, vs Georges E.Desmarais, des rifé^et district de Montréal, défendeur.11 est ordonné au défendeur de romparaitre dans le mois.A.Moreau, député-protonotaire.Montréal, 18 octobre 1918.district de Montréal, défendeurs.Il est ordonné au défendeur, Ovide Papineau, de comparaître dans le mois.T.Dérome, député-protonotaire.Handheld et Handheld, avocats du demandeur.1 Montréal, 16 octobre 1918, Les douleurs de dos, le mal de reins, conséquence presque inévitable du surmenage sont guéris par les PILULES MORO pour les HOMMES.J'étais faible, aloOrdi et sans ambition.Cependant, j’avais à travailler fort.En dehors- d’un mal de reins, j’avais aussi des douleurs dans les côtés et les membres.Je pouvais à peine rester debout, et lorsque je me couchais, il m’était bien difficile de me lever seul.Comme tous les hommes qui souffrent, j’avais pris ci et là les remèdes qui m’étaient conseillés, mais je n'observais aucun changement.Loin de là.mes forces diminuaient toujours.Sur les instances d’un ami, je me mis, maigre mon peu de confiance, à prendre des Pilules Moro.Le premier changement que je remarquai fut que mon appétit était meilleur et que ma digestion se faisait mieux.Mes forces revenaient aussi.Alofs le courage m’est revenu et j’étais heureux de voir mes | douleurs diminuer.Je suis aujourd’hui bien guéri.Cependant, je prends encore des Pilules Moro de temps en temps ; j’y ai une grande confiance et je les conseille fortement.— M, Antoine Legault, 1138 avenue Hôtel de Ville, Montréal.Il me fait plaisir de certifier que les Pilules Moro m’ont guéri de troubles d’estomac dont j’étais atteint depuis des mois, et aussi de douleurs de reins.Un épuisement général, qu’un travail excessif m’avait emmené, avait été la cause de ces douleurs.Des amis m’ont recommandé les Pilules Moro et le prompt soulagement qu’elles m’ont apporté m’a inspiré une si grande confiance dans ce remède que je n’ai jamais voulu employer d’autres remèdes depuis.Autrefois, bien des journées j’avais été incapable de me rendre à mon travail, mais depuis que je me sers des Pilules Moro, je travaille à l’aise, sans abattement et sans douleur.— M.Alfred Lamp'rin.204 rue Cheever, Lowell, Mass.luat-tii cl Mue jMuxucr u uuvruge, je me semais déjà si peu fort, si accablé et les reins si faibles, que je ne savais dans quel état je reviendrais le soir.J’ai employé les Pilules Moro et après quelques semaines j’étais plus vigoureux, plus courageux et avais toutes les dispositions d’un homme actif et en bonne santé.— M, Louis Piette, 25 Main North-bridge, Mass.Deux fois, h quelques années d’intervalle, je fus atteint de maladie grave qui me laissait très faible.J’avais confiance dans les Pilules Moro et c’est à ce remède que j’ai eu recours pour me remettre.Dans ces deux circonstances, il m’a suffi de quelques semaines de traitement pour dissiper ma faiblesse et les divers malaises qui en étaient la conséquence.Je puis donc en toute sûreté recommander les Pilules Moro.— M.Alphonse Des-marais, 1620 rue Saint-Hubert, Montréal.La faiblesse que je n’avais pu parvenir à dissiper m’empêchait souvent de me rendre a mon ouvrage.Je ne savais à quoi attribuer cette incapacité car je ne ressentais aucune douleur.T’était simplement un affaissement de tout mon etre.une impuissance devant le moindre effort, une disposition à la tristesse, au découragement.Les Pilules Moro, que j’ai employées, m’ont parfaitement remis, m’ont procuré une bonne santé.______M J R Bernier V.rue Grosvcnordale, Grosvenordale.Conn.’ ” • HP jME,S vîAI'AnK-S’ v’ou,f**Yous conseils?Ecrivez à la Compagnie Medicale Moro, qui vous indiquera les moyens de refaire vos forces et de recouvrer votre santé.Les Pilules Moro sont on vente chez tous les marchands de remèdes.Elles sont aussi envoyées par la poste, au Canada et aux Etats-Unis sur reception du prix, 50c une boite, $2.50 six boites.1 n,S’ SUr Toutes les letlrcs doivent èlre adressées: CÜMPAT.NIF MFinrsiF MORO, 272 rue Saint-Denis, Montreal.'-u.ni Au ML MEDICAUX > /OL.IX.— No 247 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 10 OCTOBRE 1018 * Notre Page Litté raire ST AN CES AUX ETOILES Etoiles! tourbillon de poussière sublime Qu’un vent mystique emporte au fond du ciel désert, A vouloir vous ÿompter, notre calcul se perd Dans le vertigineux mystère de l'abîme, Etoiles, tourbillon de poussière sublime! l.e puissant télescope ouvre son oeil en vain.'' Oiis n’avez pus livré le secret de votre être, \ Et nous vous admirons sans pouvoir vous connaître.Quand descend dans le soir votre rêve divin.Le puissant télescope ouvre son oeil en vain! ! eux d’or indifférents aux frêles destinées, L'es peuples ont sombré dans le fatal remoiis, Avant que vos rayons égarés devers nous 1 Ment franchi la distance en des milliers d’années.Yeux d’or indifférents aux frêles destinées! Vous plane: sur la Mort, vous planez sur l’oubli.' Le Temps emporte tout, le siècle comme l’heure; Tout se perd, tout s’écroule.et votre aspect demeure Tel qu’il le fut jadis pour maint enseveli.Vous planez sur la Mort, vous plane: sur l’oubli! Vous hantez le silence altier des solitudes.Comme les bruits d’en bas ne bourdonnent jamais Dans le glacial éther, hôtes des gouffres muets, Vous ignore: le cri des viles multitudes.Vous hantez le silence altier des solitudes! Vous brille: dans mon coeur autant que dans la nuit.O merveille des deux, tu liens là tout entière!— J’y garde vos reflets comme en un sanctuaire, Et plus d'un noir chagrin devant eux s’est enfui.Vous brille: dans mon coeur autant que dans lu nuit! Phares de l'Infini, vous éclairez mon âme! Votre immense problème atteint l’Eternité; '\'ous me révéle: Dieu par votre majesté: Je vois luire son nom dans vos disques de flamme.Phares de l’Infini, vous éclairez mon âme! I Maïs No 3, jaune.$1.50 Orge de l’Ouest, par 48 Ibs: No 3, Ontario.$1.30 Maïs du Manitoba, No 3 .$1.20 Maïs du Manitoba, No 4 .$1.15 D’alimentation, (feed) .$1.25 Maïs No 3.jaune.$1.80 Blé à volailles, par 100 Ibs (rare, sur place) $3.75 à $4.00 FOURRAGES SUR WAGONS A MONTREAL Récolte dé 1917 Augmentation résultant de la réquisition des fourrages par le gouvernement fédéral: Mil No 1 par 2,000 Ibs .Mil No 2.Ml] No 3.Mil et trèfle.MARCHE CENTRAL AU POISSON Aiglefin, choix, la 1b.Morue marchande, la Ib.Flétan, la 1b.$25.00 24.00 23 00 18.00 10s 15s 2()s Brochet frais, la 1b.12s Poisson blanc, la 1b.17s Truite saumon née, la 1b.17s Homards vivants, la 1b.(ids Filets, haddock fumé, .18s Carpe de France.t, 12s Barbotte fraîche, la Ib.15s Anguilles fraîches, la 1b.12s Saumon frais, la 1b.35s Saumon de Gaspé, la 1b.30s Truite de ruisseau, la 1b.45s Petite morue, le baril .$5.00 Doré frais, la 1b.20s Plies, la Ib.i.8s Blue Fish.v r.20s Butter Fish .¦ .: .22s NOTRE RECOLTE .PROCHAINE UNE INTERESSANTE ETUDE STATISTIQUE SUR LES PREVISIONS DE LA RECOLTE 1917-18.“La Gazette Agricole” de juin dernier a donné les chiffres de la production mondiale de blé pendant les années 1916-17, de la moyenne des cinq années 1911-15, et de la moyenne des cinq années d’avant guerre, 1909-13.Elle indiquait éga- lement, dans le même numéro, l’é- ; tendue ensemencée en céréales pen- i dant l’année de céréales 1917-18.Dans le numéro d’août, ce journal j officiel publiait l’étendue en- \ semencée pour l’année de céréales 1918-19.Les renseignements tpie l’institut a reçus i jusqu’à l’heure actuelle au sujet de la production des céréales en 1918 I sont beaucoup moins complets que | d’habitude.Les seules données officielles sont indiquées par un astéri-1 que dans le tableau suivant; les autres données, relatives à 1918, sont : simplement des évaluations.Pour faciliter la comparaison, la stalis-tique ajoute les chiffres officiels des années et des périodes précédentes.Pays.Canada .Mexique.Etats-Unis.République Argentine Uruguay .Danemark 1918.Boisseaux.282,000,1)01)' 8,000,000 878.000.000* 170.000.000 8,000,(100 5,100,(100 (a) Moyenne des cinq 1917 années d’avant-guerre, 1909-13.France.181,000,000 (a) Grèce Suisse .Italie .Pays-Bas Norvège .Portugal lies de Chypre et de Malte 8,000,000 4,500,000 158,000,000 (a) 4.500.000 265,000 7,000,(100 2.400.000 Espagne.130,000,000 Suède 6,900,000 (a) Grande-Bretagne.90,000,000 (a) Irlande 1 ndes .Japon .Algérie .Egypte .Tunisie .Australie Nouvelle-Zélande 4.000.000 380,202,000* 30.000.000 35.000.000 28.000.000 9,406,000* 90,000,000 6.000.000 Chili.12,000,000 Boisseaux.233.743.000 8.480.000 650.828.000 218.618.000 12,860,000 4.300.000 144.151.000 4,000,000 4.556.000 140,000,000 4.586.000 241,000 7.440.000 2.400.000 142.676.000 6.871.000 59.750.000 4.347.000 379.232.000 32.727.000 28.980.000 29.835.000 0,963,000 122.584.000 (5,276,000 12,000,000 Boisseaux.197.118.000 8.480.000 686.694.000 147.071.000 6,519,4)00 5.344.000 317.639.000 4.320.000 3.314.000 183.330.000 4.896.000 300,000 7.440.000 2.400.000 130.447.000 7.769.000 59.977.000 1.597.000 359.035.000 24.166.000 34.998.000 34.814.000 6.230.000 90.499.000 7.070.000 12,000,000 Totaux.2,488,273,000 2,268,444,000 2,343,479,000 *—Chiffres officiels.(a)—Evaluations basées Sur la superficie à récolter, avec augmentation de 10% sur la production à l’acre île l’année dernière.Les chiffres de 1918 pour les autres pays sont, des évaluations basées sur une superficie déterminée et sur les rapports relatifs à l’état.La production totale du blé en 1918, pour les pays mentionnés dans le tableau précédent, et qui sont actuellement ouverts au commerce du inonde, accuse une aurnen-tation de 220 millions de boisseaux sur 1917 et une augmentation de 145 millions sur la moyenne des cinq années 1909-13.Ces augmentations sont assez généralement réparties entre les pays importateurs et les pays exportateurs, mais la récolte des Etats Unis y occupe de beaucoup la proportion la plus considérable.Les pays importateurs européens neutres et alliés qui comptent principalement sur le monde extérieur pour se ravitailler sont.Je Danemark, Qa France, la Grèce, l’Italie, ia Hollande, la Norvège, le Portugal, les îles de Chypre et de Malte, l’Espagne, la Suède, la Grande-Bretagne et l’Irlande, l’Egypte, la Tunisie et la Suisse, auxquels on peut ajouter la Belgique qui est encore ravitaillée par l’entremise d’une commit sion neutre.Ces pays, en dehors de la Belgique, ont produit, en 1918.639.071,000 boisseaux de blé contre 502,116,000 en 1917, soit une augmentation de 76,955,000 boisseaux, sur l’année précédente mais une diminution de 130,758,000 boisseaux sur la moyenne d’avant-guerre, mil était de 769,829,000 boisseaux.Par contre, le groupe exportateur qui se compose des Etats-Unis, du Canada, des Indes, de l’Australie et de la République Argentine a pro-duit, en 1918, 1,750,000,00o boisseaux contre 1,605,000,000 boisseaux en 1917, soit une augmenta-tion de 145,000,000 de boisseaux sur 1917 et une augmentation de 270,-900,000 sur la production moyenne 'devant-guerre, qui était de 1,480,-000,000 boisseaux Il est donc évident que la demande extraordinaire produire par la guerre et les prix élevés ont causé une augmentation considérable de production dans les pays exportateurs.Prenons le groupe de pays au OFFRE FT DEMAND!:.1er MH T France .Grande Bretagne.Italie.Grèce et armées de la Salonique Portugal.Belgique.MOULIN A FARINE “LE ROYAL” Type Vertical avec Meules en Pierre C est le roi de tous les immîms à farine ; il permet de fabriquer indifféremment la farine fine blanche ou la farine complète à 85 pour cent pour le pain naturel tant et si bien conseillé par le docteur NADEAU.Ce nouveau Type de Moulange est le résultat des recherches et des expériences des meilleurs ingénieurs de la meunerie.Il prend peu d*espare de plancher.— Il exige peu de pouvoir.— II est tree simple.— II coûte bon marché.— 11 rapporte un très fort revenu.— Il est vendu à des conditions faciles.Entrez dans la voie du progrès et rendez à vos compatriotes le service inappreciable de leur fournir l’opportunité de semer beaucoup de blé, avec la certitude qu‘ils pourront le faire moudre près d’eux, au fur et ô mesure de leurs besoins.Nous ne pourrons disposer cette année que d’une quantité limitée de ces fameuses moulanges.— Hâtez-vous de placer votre commande.CATALOGUE ENVOYE GRATIS SUR DEMANDE En nous écrivant, découpez cette gravure et incluez-la dans votre lettre.333 Notre-Dame Est MONTREAL Bournival & Cie LE MEILLEUR PLACEMENT MUNICIPAL AU CANADA CINQ ANS 6% OBLIGATIONS DE LA CITE DE MONTREAL .I I .I V.REMBOURSABLES DANS CINQ ANS—Le 1er Septembre 1923 En Coupures de $100, $500 et $1,000 Titres au Porteur ou Nominatifs (enregistrés) Intérêt à 6% payable serai-annuellement les lers mars et septembre.TOUTE LA PROPRIETE FONCIERE IMPOSABLE de Montréal est RESPONSABLE du CAPITAL et de L’INTERET de ces Obligations, qui ont PRIORITE ABSOLUE sur toutes les HYPOTHEQUES.On peat aoasertre à 1 Vmprant et obtenir de plug amples renjeifnements au bureaux de RENE-T.LECLERC Banquier et Courtier ISO.mo ST-JACQUES * IMONTRELAL Téléphones: Main 1260 et 1261 (maison fonock en 1001) CREDIT CANADIEN, INC.VERSAILLES, VIDRICAIRE, BOULAIS,uti MONTREAL QUEBEC 99, rue St-Jacques 198* rue St-Jeao BEAUSOLEIL, LIMITEE sud de la Méditerranée, c’est-à-dire les îles de Chypre et de Malte, l’Egypte, la Tunisie, l’Algérie et le Cap La Tunisie et le Cap se suffiront probablement à eux mêmes.L’île Je Malte devra importer un peu et .'Algérie pourra exporter une petite quantité, tandis que l’Egypte qui est déficitaire de sept millions de boisseaux sur la moyenne sera probablement obligée d’importer pour elle-même et pour ses armées plus du double de cette quantité.Sa con- j sommation totale avant la guerre; était de 42,620,000 boisseaux et au jourd’hui il y a encore la Mésopota-: mie et la Palestine à ravitailler.Le groupe de pays neutres euro- j péens a produit en 1918 à peu près ia moyenne d’avanl-guerre de 151 millions et il exigera normalement des importations de 62 millions de boisseaux.Nos principaux alliés européens, la France, la Grande-Bretagne et 'Ha lie, ont consommé normale-ient pendant, la période de cinq ans d’avant-guerre 361,000,000, 275,-000,000 et 236,000,000 de boisseaux respectivement.Si nous déduisons de ces quantités la production de ces pays pendant la saison actuelle, 1 resterait les quantités de 180,000, 000, 185,000,000 et 78,000,000 de boisseaux à importer respectivement.Sans doute, avec les prix élevés actuels, le mélange d’autres céréales, les restrictions imposées, ces quantités nécessaires, qui sqnt celles des conditions normales de, la paix, seraient plus que suffisait- ! les pour la consommation courante réelle, mais elles suffiraient à peine! à fournir des stocks de réserve pen \ dant le cours de Tannée des céréa-1 les et à pourvoir à l’intervalle qui ! s’écoulera jusqu’à ce que les non i velles récoltes soient disponibles.Si ; nous appliquons cette règle aux ! pays alliés, en réduisant quelque j peu la provision normale des pays ! neutres européens et un.peu plus pour les pays importateurs en de | hors de l’Europe, nous trouvons ; que la demande peut être résumée! comme suit dans le tableau suivant: 1918 AU 1er AOUT 1919.Evaluation Consommation des quantités d’avànt-guerre.nécessaires et reliquat.m Chacun est Vartisan de sa fortune Vous édifierez la vôtre sûrement et rapidement en souscrivant au capital-actions de La Compagnie de Pneus Roger la seule industrie canadienne-fran-çaise au Canada et l’unique fabrique de pneus dans le Québec.L’industrie du pneu est très payante.Pour renseignements, voyez-nous et demandez notre prospectus.Bureau-Chef : Edifice la “Presse”, ch.2, Tél.Main 7999.Représentant à Québec 65 rue St-Pierre.P.Valiières, •9, ru* ST-JACQUES.MONTREAL X12, rue ST-JACQUES.MONTREAL T*LEPHONB ; MAIN 2020 TELEPM O N ¦ : MAIN 141B ET A TOUTES 1ES SUCCURSALES DE LA BANQUE D’HOCHELAGA AGISSANT POUR UE COMPTE DES MEMBRES DU SYNDICAT DE SOUSCRIPTION Argent à Prêter ÏJJa AH0«ratirp-Btp Prête sur 1ère Hypothèque et sur Assurance-Vie S’adresser au gérant VICTOR ARCHAMBAULT - Edifice de La Sauvegarde 92 RUE NOTRE DAME EST MONTREAL EN TEMPS DE GUERRE ET DE GRISE LES PLACEMENTS PRUDENTS SONT DE RIGUEUR EN PRETANT VOTRE ARGENT A LA CITE DE MONTREAL Vous serez assuré de recevoir régulièrement vos Intérêts tous les six mois, les 1er mai et 1er novembre, au taux de 6%, et votre ca-! pital vous sera remboursé à terme, le 1er mai 1923, sans délai.Vous pouvez prêter à la CITE DE MONTREAL par montants de ! .$100 et plus.Des informations et explications additionnelles sur cet emprunt seront fournies sans frais en en faisant la demande à L.G.BEAUBIEN & CIE Banquiers et Agents de Change, (Membres de la Bourse de Montréal), 50 RUE NOTRE-DAME OUEST.TEL.MAIN 7593.MONTREAL.Succursales : QUEBEC—SOREL—PARIS.FORMULE DE DEMANDE D’INFORMATIONS (détachable) A MM.L.G.Beaubien & Cie, 50 rue Notre-Dame ouest, Montréal, P.Q.le.octobre 1918.Messieurs : — Veuillez m’adresser des explications additionnelles sur l’Emprunt de la CITE DE MONTREAL el m’indiquer le nom de votre représentant le plus rapproché, le tout à vos frais et sans me lier aucunement.m Boisseaux 391,364.000 275.000.000 236.000.000 URTHUR K RUNE AfT.Mtnbrt, B*ar» Montrât) BRUNEAU & DUPUIS COURTIERS Bni-Ma , | n„„ l’annarence de la chienne.X propos d un ouvrage receiTt — 11 n eux pas que lappaiente OC l“ De Lanzac de Laborie.honte: pieux sans bigoterie, labo- La préparation de la lutte économique jqeux (1[ méthodique, servi par une prod action™' f'dé V^pansTon" c^mernaie.mémoire remarquable, il termina en La recherche ries marchés (fin).— XXX.deux ans le COUrs classique,Si bien La protection îles œuvres d’art en ita- - commencé chez les Religieux d’Ot- lie pendant la guerre — André Maurel, ins-, ._Relieieux auxouels il est (le- peeteur général des Beam-Arts et des Mu- ; law> d—neilgieUN auxquels U LSI (IL sées ueure si solidement attache.Iji rnrmalion d’un homme de lettres avant Devenu ecclésiastique, il fut en la revolution.La jeunesse de Joseph J ou-., !.bert D’après un nouveau livre — Fortunat I COPC Un modèle de piété, (le travail, Strmvski.professeur eu Sorbonne.j de régularité.Là comme toujours, il Lue infirmière française dans un camp eut (|es succès.C’est que, à Ulle mé- UesPparnmtaneeBois ema!Pe' ° * moire heureuse, il joignait une intel- Les poètes américains et la gr nde guerre 1 Ügence prompte et lucide.Son SCUS - René Brancour.philosophique était remarquable.Notes et «perçus.La cathédrale de Li- 1 sieux — Oscar Havard.Chronique politique — Intérim.Bulletin bibliographique.Prix de l’abonnement : un an, 45 fr.; G mois, 23 fr.50.On s’abonne à Paris aux bureaux du “Correspondant”, rue Saint- __________ ji._ Guillaume, 31, dans tous les bureaux do pos- flpvoilPnidît te et chez tous les libraires des départe ! uevuuen,tJH' monts.* * * !e réglémentation des spiritueux, est le résultat des règlements de guerre établis par le gouvernement.Il y a fort à espérer, a ajouté lord d’Abernon que le progrès accompli en matière de tempérance ne sera pas perdu et se continuera après la guerre dans le sens des restrictions adoptées pendant le conflit.C’est le parlement qui doit agir.Les règlements actuels tomberont en désuétude, un an après la guerre.Il est certain que le pays ne reviendra ja-masi aux conditions de l’avant-guerre.Suivant lord d’Abernon, les mesures limitant les heures de vente des spiritueux, la diminution de la proportion d’alcool des liqueurs enivrantes et de la bière, l’abolition de la traite, ont été acceptées plutôt dans un bon esprit.Il s’est produit peu de friction, dit le président de la commission de réglémentation.On s’est plainl du coût énorme de la boisson, mais c’est justement ce qu’il faut.Le bon marché encourage l’ivrognerie.La taxe sur la bière est 7 fois plus grande que voici 7 ans, et la taxe sur les spiritueux a également Beaucoup augmenté.Il est clair que- l’opinion publique ne souffrira pas le retour de l’ancien état de choses.On reconnaît que le système j actuel offre une base acceptable par I tous* à la solution du problème.En Angleterre, on dépense 2 fois ; plus en spiritueux que pour le pain et autant pour la viande.Après la guerre, le gouvernement espère recueillir de 8500,000,000 à $750,000,-000 par année au moyen des taxes sur les spiritueux, presque l’égal de tous impôts sur le revenu, avant la guerre.L’Angleterre était renommée pour ses liqueurs fortes et les distillateurs craignaient que la dilution ne lésât grandement leurs affaires.Mais ils ont fait mieux qu’ils ne le pensaient.La quantité d’alcool dans la bière a été diminuée d’environ 2 tiers, et les spiritueux sont bien plus faibles qu’ils n’étaient.On n’emploie plus de grains, en Angleterre, pour fabriquer des spiritueux.Les céréales utilisées annuellement dans les brasseries est d’environ 382,000 tonnes, soit 2 et demi pour cent du stock de céréales de la nation.En 1913, la proportion étaît approximativement de 8 et demi pour cent.L’ANNIVEKSAÏRE DE TRAFALGAR L’anniversaire de la bataille de Trafalgar, 1-e “Nelson Day”, comme disent les Anglais, ne sera pas cele bré comme par les années à cause de l’épidémie de grippe qui sévit à Montréal.Cet anniversaire est célébré habituellement le 21 octobre.Les présidents des différents comités de la Ligue Navale, demandait cependant à tous les citoyens de vouloir bien décorer leur demeure à cette occasion.Le monument Nelson, place -lac ques-Cartier, sera décoré de pavil ions et de fleurs demain et apres demain., ., i On se souvient que la bataille ue Trafalgar eut lieu entre les flottes françaises et espagnoles commandées par l’amiral Ville-neuve, qui fut défait par Nelson, l’amiral de la flotte anglaise.C’est cette victoire que Ton célébrera demain et apres demain.DUFL’IB FHIBES.Limitée! RiC.MM.M grand & Rousseau, Prop.“Le plus grand assortiment de marchandises confectionnées pour DAMES au Canada.” Sommairo de “Iji Revue Hebdomadaire” «lu 21 septembre : XXX — 1-a retraite allemande cl la situation «les puissances centrales.Elle Fleuy, directeur du ‘‘.Tour de St-Quen-Un” — ! .a collection de La Tour à Saint- Fait prêtre le 23 juillet 1916, ses supérieurs l’appelaient avr séminaire i comme professeur d’éléments latins.Il sut s’acquitter de cette besogne, nouvelle pour lui, avec prudence et Et lorsqu’en septembre dernier, on lui confia ht chaire de rhétorique, il se montra à la hauteur de la position: preuve de sa culture peu commune et de son tact j exquis.C’est au milieu des plus beaux projets d'ayenir qu’il est tombé fou- Que.tin pendant IMccupatin.1 allemande.jc J' octobre.“Qu’il repose en Devant une statue de sa A propos d’un livre de M.— Elégies sur la mort de Louis Foisü Michel.x Juliette Droz -Joseph Conrad.A.Tscrstevens trois guerriers.Emmanuel Atgerter — I>n minute du mandarin (IV).François Le Grix — Les livres.Relations franco-anglaises.Le Liberty Day à Versailles.Faits et idées mi jour le jour.Comment les lecteurs des “Annales prendront-ils l’anglais à peu de frais et sms effort ?Le numéro d’aujourd’hui le leur expose.Numéro intéressant et varié.J/auteur des magistrales études dont la publication se poursuit dans cette revue, l'illustre Gustave Le Bon, explique comment la guerre finira.A signaler encore les articles de Pierre paix! Supérieurs, confrères et élèves pleurent la mort de ce prêtre.Car “prêtre”, il le fut toujours.Ayant compris que ta note caractéristique de tout apostolat fécond c’est t’abijé-gation: “Si quis vult post me venire, abneget semetipsum.”, il voulut s’oublier.C’est pourquoi, à l’exemple du Maître, “il passa en faisant le «P; | bien”.Il fit le bien par des actes qui portent s’empreinte d’un grand coeur; et les bons Pères du Sacré-Coeur de Victoriaville, entre autres, savent jusqu'à quels sacrifices il sut descendre pour être utile aux siens.Il fit le bien par sa parole convaincante.Ses élèves sc souviendront Ce livre est comme un miroir dans lequel se reflètent les transformations opérées chez les individus par la guerre, à l’arrière.C’est une série de sobres tableaux mettant en scène des parents et des enfants, des femmes et des maris, des fiancés, des voisins, diverses classes de personnes.On y voit le renversement parfois inattendu des rôles, l'indulgence qui pénètre les âmes, la souffrance qui l es embellit, T éclosion de sentiments délicats, de l’anxiété lancinante, les subtilités du coeur, le mystère rie la souffrance, des indulgences inspirées par les événements des amourts refleuris, des ré-crtnciliations, dos problèmes difficiles, la gravité imprimée à l'esprit.Ifs leçons de la guerre por-lanl leurs fruits.Un peu de larmes, le sourire de la vaillance, de l’esprit.Ces contes sont simples, louchants et fins, marqués au coin •d’un art discret.Ils témoignent aussi d’une observation clairvoyante ci émue.Ils sont T écho de maints drames de guerre, de situations qui devaient tenter la plume il’un romancier ou d'un dramaturge, des conversations de salon et des rencontres d’un homme du monde.Par-dessus tout, dans cès tableaux baignés de l'atmosphère pathétique de In guerre, on admire de délirais et touchants profils de femmes.(Ernest Flammarion, 26, rue Racine, Paris, 4 fr.75.) LES DISQUES D’AIRAIN M.Baker, avocat et poète montréalais, a réuni dans ee volume son oeuvre poétique, y compris les morceaux du début et pièces de cet te année.Cette publication qui facilite des comparaisons permet de , constater les progrès accomplis par .Tailleur dans l’art divin ou il ijv porte à défaut de grands dons fv i.tdi, d'Henri I-avcdïin, «l’Alfred Lapus, | jonfj[empS ,je ses leçons.Si TenSCi- «1 Yvonne Sarroy, rlr r rancis Jammos, mi j n z.commandant Roy ut, apôtre de l'éducation finement (loilJlC IlIHUCJUQlt (le brio, jl physique, et la charmante épltre du poète était toujours puisé à (les sources SÙ-Fr(niçois Fabié à .lean rie La Fontaine.Ces car’ J>abbé Ducharme était un lfï!/s„rmirorflo“ts,.ima,!es- infatiguable chercheur.Son sens „ ^ profond des réalités lui faisait un Une spirituelle chronique «le Maurice , Donna y sur le théâtre de demain ; la suite | des rigoureuses étude» de Pau Gaultier : i ‘Mes Plaies à guérir” ; des pages d’Alfred , Gapus et de Mc Chenu ; un poème à dire j de Jacques Normand ; la lettre d’Yvonne i devoir d’éviter ces audaces où la vérité est souvent sacrifiée soit à ia fantaisie, soit à la passion.Il fit le bien, laïque ou clerc, par ’exemple d’une vie éminemment Sarcey ; les note» du Bonhomme Chrysale, i surnaturelle OU chacun de SCS actes les échos de Serglnes ; un morceau de mu- .j nrorivinn Hn nnlhAmntiripn sique de Brancourt.etc.Voilà cet que le i precision uU maimmatlCien numéro des “Annales” apporte cette semai- j Ct la droiture du chrétien COUVain- ne à ses lecteurs.Cil.‘Le Pays Ivaurentien” sommaire du mois d’octobre : Aux temps heureux.En aéroplane (nou- La bibliothèque — Nohk eftna- Lne gracieuse légende Alphonse Dèsilets Antonin Proulx -vcllc).Kd.-D.Aucoin — dicnne.J.-Albert Snvignac sie).K.-Z.MassicMtc — d’autrefois.Jean-D.!>aurenties L’épiuchette, par Régis'Roy.G.M.Les oeuvres de M.Benjamin Suite.Alphonse Desilets — Ixniis Hébert.Bulletin bibliographique — Articles de W.-A.Baker et Gérard Malchelosse.Abonnement annuel : $1.00.Rédaction cl administration : Gérard Malchelosse, de la Société historique de Montréal, de la Société de géographie de Québec, etc., 200, rue Kullum, Montréal.Ce sens pratique et chrétien le rendit philosophe, non seulement ' dans la direction des autres, mais il | vécut ses convictions sans pose com-j me sans fausse honte.Souvent il [aimait à redire que; “Ce qu’on pen- ,,,crit (Poé- se'°V dit dc nnus ne nous fend ni 1 i meilleurs ni pires.MANTEAUX ROBES- Selon les exigences du Bureau de Santé, notre magasin est soigneusement désinfecté et aéré régulièrement.Notre magasin ouvre à 10 h.30 a.m.et ferme à 6 h.30 p.m.Ste-Catherine Ouest, Montréal, 172 RUE SAINT-JEAN QUEBEC FEU M.IUA.CATY Nous apprenons avec regret la mort de M.René Alexandre Caty.décédé le 16 octobre, à Tàge de 17 ans.Le défunt était employé, à la Canada Cement Co.Lui survivent son père, Alphonse Caty, et sa mère née Lacas (Louise), trois frères, Joseph, Rosaire et Maurice, ct deux soeurs, Alice et Claire.Les funérailles ont eu lieu jeudi le 17, dans l’après-midi.Un libéra a été ehanlé en Tèglise Saint-François d’Assise, par M.l’abbé Lemon de.Le “Devoir” offre à la famille ses sympathies les plus sincères.Confrère agréable, sa vie fut la traduction fidèle de ee passage de l’Imitation; “Appliquez-vous à supporter patiemment les défauts des i autres et leurs faiblesses, quelles j qu’elles soient; car vous en avez vous-même beaucoup que les auttrs doivent supporter”.“Si vous ne pouvez vous rendre | tel que vous désirez, comment pourrez-vous faire qu’un autre soit à vo- i tre gré?” Omit, Livre I, eh, 17).Et parce que ee jeune homme fut un bon prêtre, on comprend qu’fl dut accepter le suprême sacrifice et dire avec foi et résignation : "In munus tuas, Domine, commendo animai! meam", On comprend aussi qu’un voile de tristesse plane non seulement sur ce foyer si cruellement éprouvé, mais sur le front de ceux qui l’ont vu à l’oeuvre.On comprend enfin que la blessure qui va s’élargissant au flanc de l’Eglise nicolétaine nrrnelie des sanglots à son premier Pasteur,.EMILE DUSSAULT.prêtre au séminaire de Nicolet.=== d LE NATIONALISTE commencera dimanche prochain (20 octobre) la publication d’un feuilleton d’aventures d’un puissant intérêt : tN Les Chasseurs d’Epaves » par GEORGES PRICE Les lecteurs du DEVOIR auront le plaisir dc re-trouver, dans un récit digne du meilleur Jules Verne.tous les principaux personnages des “Trois disparus du “Sirius”,” oeuvre du même auteur récemment publiée par notre confrère.REMARQUEZ BIEN LE CHANGEMENT D’HEURES MAGASIN OUVERT À 10 HRS 30 A.M.MAGASIN FERME À 6 HEURES 30 P.M.AUJOURD’HUI MEME AVIS .89 Par ordre du Bureau de Santé, et pour prévenir tout danger de contagion, nous dewims ^sp^dre le i^ml^e D’ECHANGER OU RETOURNER LES MARCHANDISES jusqu’à- nouvel ordre.Nos clients voudront bien en tenir compte.VENTE SPECIALE D’ETOFFES A ROBES ET A COSTUMES, NOIRES TîT DE COULEURS, POUR L’AUTOMNE ET L’HIVER.Velours corduroy, velours uni, crêpe de Chine, soie unie et dc fantaisie, etc., etc.En vente, lundi, de 33 1-3 à 50% moins que la valeur actuelle du marché.Vente sensationnelle DE CREPE DE CHINE TOUT SOIE, LARGEUR 36 POUCES, IMPORTE.5,000 verges de crêpe de Chine tout soie, 36 pouces, importe, de texture serrée, garanti ne pas s’étirer, meilleure qualité, durable, et se lavant bien, pour blouses, robes, sous-vêtements, etc., < O etc.Choix de toutes les couleurs.Valeur 1.50.Lundi.• • * ** Les couleurs sont : maïs, azure, rose, abricot, Nil, çorail, tan, gris argent, vieux rose, réséda, beige, ardoise, drede, vert myrte, lète de nègre, prune, vin, cardinal, marine, ivoire et noir.Etoffes à robes noires • 5,550 verges d’ETOFFES A ROBES ET A COSTUMES NOIRES, convenables pour toutes les saisotis, toutes sont garanties noir jais ct bien conserver leur teinte, pour jupes, robes, cosjumes, etc.Choix de neuf textures différentes.Valeur 1.25, 1.50, 1.75 et 2.00 i pour.Gabardine noire, 40 pouces.Serge de laine noire, 40 pouces.Drap de Metz noir, 38 pouces.Royallette noire, 38 pouces.Henrietta Bradford noir, 52 pouces.Vécuna noir, 40 pouces.Cachemire Union noir, 40 pouces.Popeline noire, 40 pouces.Whipcord noir, 40 pouces.Etoffes à robes de couleurs 12,575 verges d’étoffes à robes et à costumes pour l’automne, choix de 8 textures différentes, toutes des importations de cette saison, dans toutes les nuances en vogue.Valeur 1.50, 1.75, 2.00, QtQ» 2.2o et 2.50.Lundi.«SP© Serge tout laine, 40 pouces.Gabardine anglaise, 40 pouces.Popeline cordée double, 40 pouces.Drap armure, 40 pouces.Worsted, 2 tons, 40 pouces.Plaid écossais, 40 pouces., Drap Covert, 40 pouces.Plaid à carreaux berger, noir et blanc, 54 pouces.VELOURS CORDUROY, 27 pouces, en marine et myrlhè seulement, cordé demi-large, peluche solide, se lavant irès !*ien, pour costumes pour garçonnets et fillettes.Valeur 1.00 la verge Cfi©) pour.«©î?VELOURS CORDUROY, 27 pouces, cordé large, peluche solide, excellente qualité durable, bonne pesanteur spéciale pour jupes, costumes et manteaux.Choix de toutes les nuances en vogue CfeCS cet automne, ainsi qu’ivoire et noir.Valeur 1.50 pour.«ïrO CHEVIOT DIAGONAL TOUT LAINE, 54 pouces, un bon tissu pesant et chaud pour jupes fi costumes d’automne et (J’hiv*er, dans toutes les nuances en vogue de la saison.Valeur 3.50 la -fa WHITNEY PESANT A MANTEAUX, 54 pouces, tissu spécial, bon et chaud, pour manteaux d’hiver, en gris acier, gris Oxford, tête de nègre, Bourgogne et noir.Valeur 5.50 la verge pour Valeur 1.25, 1.50.1.75 et 2.00.Lundi .89 Valeur 1.50, 1.75, 2.00, 2.25 et 2.50.Lundi pour Au rez-de-chaussée.Sp eciaux matin EN VENTE DE 8 GUETRES POUR HOMMES, en drap bleu marine.ClfaL Valeur de 1.50 pour.MANTEAUX SPORT carreau-lés, avec ceinture et collet convertible, toutes grandeurs.Valeur de 6.00 pour.1.98 BOTTINES POUR DAMES, empeigne en cuir verni, avec tige en drap.Pointures 2 à 4.Valeur jusqu’à 5.00.Tant qu'il y en aura.1.98 COMPLETS POUR GARÇONNETS de 3 à 5 ans, genre russe, en tweed diagonal brun.Valeur de 4.50 pour 2.59 VELVETINE chiffon noir, 22 pouces, beau nojr jais, peluche garantie solide.Valeur 1.00 la verge, pour.••••«SS HENRIETTA BRADFORD NOIR, 36 pouces, belle texture serrée, garanti pour conserver sa couleur.Valeur .85 Æ£l| la verge pour.¦*’#‘57 GARNITURES A CHAPEAUX de toutes sortes : ailes, fleurs et bandeux, noirs et de couleurs.Valeur 1.49 à 1.98 pour .79 .30 A !) 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