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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 1 février 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1926-02-01, Collections de BAnQ.

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* Volume XVII.- No 24.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.« IO0 Etat*.Unis et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE .,1M0 Edition hebdomadaire CANADA .AM ETATS-UNIS ET UNION POSTALE .8.00 LE DEVOIR Directeur* HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Montréal, lundi 1er féT.1926.TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration-, 336-340 NOTRE-DAME EST KOMTBJUL TELEPHONE < - - Main 7460 Sendee de naît i Rédaction, Main 8181 Administration, Main 8188 S.-6.Mgr Gauthier signale les abus de la publicité du crimn A propos de la suppression du “département de circulation” à Saint-Sulpice > Une forte et nécessaire campagne à mener Un communiqué de la Bibliothèque Saint-Sulpice annonce que celle-ci ferme ce matin son “département de circulation”, c’est-à-dire que la Bibliothèque ne sera plus qu’un centre d’études ët de recherches, “il ge peut, dit modestement la direction, que cette nouoelle désappointe et même désole un grand nombre de personnes qui s'approvisionnent depuis plusieurs années à Saint-Sulpice pour leurs lectures à domicile, et quelques-uns déplorent même que l’on ait cru devoir abandonner un service d’autant plus précieux à la population qu’on le jugeait entouré de plus sûres garanties au point de vue moral ou religieux.La déception et les regrets seront sûrement considérables.Mais il ne nous appartient point de blâmer de leur décision les directeurs de la Bibliothèque.Leur déclaration même indique qu’ils ont donné à la question une grande et vive attention et qu’ils ont autant que personne vu son • importance.Toutes choses pesées, ils ont cru qu’il valait mieux donner à l’oeuvre le caractère spécial de bibliothèque d’étude.Nous n’avons qu’à nous incliner; — mais leur communiqué marque à tous ceux qui s’intéressent à la diffusion de la bonne lecture un nouveau devoir.?Une .source où s’abreuvaient de nombreuses intelligences est subitement close.Il faut mettre en valeur, faire mieux connaître les autres sources où pourront, sans danger, puiser ces lecteurs; il faut, dans la mesure du possible, enrichir ces sources et, lorsqu’il en sera besoin, en créer de nouvelles.Peut-être aussi un service d’échange mutuel permettrait-il d’ajouter à l’utilité des bibliothèques actuelles.# * * « Est-il besoin de dire l’importance générale de la saine lecture?est-il besoin, particulièrement, de le dire dans une ville comme Montréal, où tant de gens ont le temps de lire, où les publications — livres, revues, journaux — de toute sorte, et mrt discutables souvent, sont à la portée de tous?^Est-il besoin, en plus, de marquer le désarroi de la nombreuse clientèle qui ayait pris l’habitude de fréquenter à Saint-Sulpioe, et dontune partie demain sera tentée de ae diriger vers des maisons moins sûres, où l’on exerce sur le choix des livres une moins saine surveillance?Nous savons parfaitement qu’il existe présentement des bibliothèques — telle celle du Gesù — plus riches qu’on ne le croit généralement.Et c’est pour celles-là que nous disons: Faites-les mieux connaître, afin qu’elles recueillent leur juste part de la clientèle de Saint-Sulpice.Nous savons que d’autres pourraient être facilement augmentées.Et pour elles aussi nous sollicitons la générosité du public.Enfin, dans une ville comme Montréal, il faut multiplier, au fur et à mesure que grandit la population, les services matériels et moraux.Plusieurs villes, que l’on pourrait comparer aux Trois-Rivières, à Saint-Hyacinthe, à Sorel, coexistent en réalité sur notre sol.Il faut, dans toute la mesure du possible, faciliter aux habitants de ces diverses agglomérations l'accès aux livres sains.II y va, dans une large mesure, de notre santé intellectuelle et morale.T % * Nous prions donc qu’on examine de près la situation que va, non pas créer, mais sûrement aggraver la disparition du département de circulation de Saint-Sulpice.Et le meilleur moyen de protéger le public contre les mauvaises lectures n’est-il pas de mettre à sa disposition, en abondance, aux conditions les plus faciles, le plus grand nombre possible de bons livres?11 y a à mener, dans ce sens, une campagne dont l'importance frappera tous ceux qui veulent bien regarder autour d’eux.Le Devoir aidera de toutes ses forces, avec tous les moyens dont il peut disposer, les hommes et les femmes qui voudront bien prendre l’initiative de cette campagne.Il n’attend que leurs indications et leurs conseils.Orner HER0UX La session d?Ottawa M.King et les travaillistes Il leur fait d’importantes concessions - M.Woods worth et les immigrés - La tactique des conserva leurs LES PROGRESSISTES VOTERONT UN AJOURNEMENT i I, i - i - i-i r- inwn mi L’actualité Un document inédit l’autre four, un lecteur de la Presse, en dépliant son Journal vit une feuille propre et blanche s’en envoler comme avec allégresse.Stupéfait d’un pareil phénomène, tl ramassa la feuille écrite d’un côté et couverte de ratures et de reprises et voici ce qu’il y lut: "Réponse aux attaques d’un Journal — La Presse ne trahit pas les libéraux.“Il nous a été donné de constater plua ou moins, de sources apparemment quelque peu soi-disant certaines, ou*un confrère a mal digéré l’attitude que la Presse a, étant donné loi circonstances présentes, dirions- nous actuelles, cru devoir, pour concilier dans une Juste mesure les intérêts canadiens-fran-çais, adopter à l’égard de MM.King et Meighcn.La Presse, journal, comme on le sait toujours dévoué aux intérêts canadiehs-françaU et catholiques, est indep^ndante dea partis politiques, traite tout le monde 'avec justice, défend les forts contre les faibles, les riches contre les pauvres et fait rayonner partout la lumière sur toutes sortes de choses grâce h son puissant service d’informations.“La preuve la plus tangible, croyons-nous, de ce service d’information est l’entrevue prise auprès de air Wilfrid Laurier.’Comme jadis, le sage Ulysse descendant «ux enfers pour consulter le devin Tirésias, un reporter de la Presse n'a pas reculé de descendre au royaume des ombres pour inter-vieer rétrospectivement la grande ombre de sir Wilfrid Laurier.Et c est ainsi que le peuple apprit Jus- qu’à quel point le grand vieillard avait flairé les futur# mérites du futur premier ministre.“D’ores et déjà, il serait injuste de nous accuser d’avoir conspiré un tant soit peu contre le gouvernement libéral.Il se peut occasionnellement suivant les circonstances plus ou moins contrôlables que la Presse ait paru vouloir aembler plus ou moins dire des choses, croyons-nous, peut être apparemment délicates et osées.“Mais la Presse est indépendante des partis politiques et elle sait affirmer vigoureusement plus ou moins ses convictions sociales et morales.Elle sait lâcher les gouvernements lorsqu’elle juge que par leur faiblesse et leur peu d’emprise, ils deviennent incapables de promettre et de tenir ce qu’en saine conception des affaires ce que les autre* partis sont en mesure d’offrir.“De même la Presse a prouvé qu’elle ne croyait pas devoir songer à s'attacher plus ou moins aux préjugés et c’est pourquoi elle a tenu â mettr# en lumière la personnalité de M.Meighcn tout comme elle parlait de M.King.Et par ce faisant, on ne pourra pas nous accuser de flagorneries plus ou moins déclarées au pouvoir puisque M.Meighen est dan# l'opposition, à moins qu’il se puisse qu'il soit dans le domaine des choses humainement pratiques et raisonnables peuvent judicieusement espérer pour le bien commun."De même elle n prouvé qu’elle ne croyait pas devoir songer â s’attacher plus ou moins aux préjugés et c’est pourquoi elle a fenu A mettre en lumière la personnalité de M.Meighen tout comme celle du premier ministre et à montrer su fmblic les hommes son# leur vrai our.Et ce faisant, croyons-nous.Ottawa, 31.— M.Woodswortb, député de Winnipeg-Nord-Centre, au début de son discours vendredi dernier, a lu une lettre de M.Mackenzie King.Il avait imité l’exemple de M.Eorke et avait demandé au premier ministre quelle législation il pouvait attendre pour le parti de deux hommes dont il est le chef aux Communes.Dans sa réponse maintenant inscrite au Hansard, le chef du pays a engagé son parti tout d’abord à revenir à l’ancien système des indemnités aux chômeurs.Naturellement, nous n’aurons rien de semblable au système des “doles” qui est en vigueur en Angleterre.Le cabinet fédéral ne donnera de subventions que dans les cas de détresse aiguë et lorsque les gouvernements municipaux et provinciaux seront prêts à coopérer avec lui et lui demanderont d’intervenir.Car ces derniers ont une juridiction plus complète dans ces cas et c’est sur eux tout d'abord que doivent reposer le problème du chômage et sa solution.M.Mackenzie King s’est ensuite engagé à présenter une loi de pension aux vieillards.C’est un sujet que les Communes ont étudié au-rant les dernières sessions.Le gouvernement, en dernier ressort, ne voulait s’engager dans l’entreprise qu’avec l’aide des gouvernements provinciaux.Il était prêt pour sa part à payer une partie des sommes nécessaires à cette fin.Mais il voulait que les provinces fournissent le reste, et il leur demanda leur avis là-dessusi.Presque toutes les provinces répondirent, mais la majorité d’entre elles n’étaient pas favorables au projet et le firent savoir plus ou moins clairement au gouvernement fédéral.Alors celui-ci, à la fin de la dernière session, décida de tout remettre à plus tard.Il devait réunir une conférence interprovinciale pour débattre Ifi question de la reforme du sénat, et déclara alors que l’occasion serait belle pour discuter avec les gouvernements provinciaux l’anitre question de pensions aux vieillards.La conférence ne s’étant jamais réunie, l’affaire en resta là.On reconnaissait dans le temps qu’une loi de pensions aux vieillards coûterait cher au pays.Tout dépend naturellement du montant de l’allocation.SI elle est généreuse, le moins du monde, on tombe .tout de suite dans les vingt, trente et quarante millions par année.Si elle est parcimonieuse, les dix ou quinze millions par année y passeront probablement.Ce nfcst pas une dépense momentanée et temporaire.mais une dépense annuelle, et qui ne fera qu’augmenter à mesure que notre population augmentera.M.Woodsworth et M.Heaps ont aussi obtenu du gouvernement la promesse d’amendements A la loi de l’immigration, à la loi de naturalisation et au Code criminel.On ne sait au Juste sur quels points K rient ces amendements, car la tre ne les mentionne pas et se contente de faire allusion A des conversations qui ont eu lieu entre MM.Mackenzie King, Woodsrworth et Heaps.Cette lettre que M.Woodaw’orth a lue en Chambre marque l’entente officielle entre le parti travailliste et le parti libérai.Ce parti ne compte que deux membres, mais les deux votes qu’ils peuvent donner »ont précieux et les libéraux ont senti le besoin de consolider leur situation.Les entrevues de* chefs libéraux avec les chefs progressistes ayant donné les meilleur* résultats, on voit maintenant que les entrevues entre ouvriers et libéraux ont eu auxsii une bonne conclusion.C’est pourquoi on a parlé, et non à tort, de l’entrée d’une couple de progressistes et de M.Woodsworth dans le cabinet.Des informations prises A bonne source indiquent que les partisan» de M.Forke et de M.Woodiworth y étaient fort inclinés, mais que seules des considérations électorales ont retenu les uns on ne pourra pas nous accuser de flagorneries nlus ou moins déclarés au pouvoir puisque M.Meighen «/L dans l'opposition, bien qu’il se peut qu’il soit dans le domaine des choses humainement et politiquement psychologiquement possible que demain, M.Meighen conduise A son tour les destinées du pays, auquel cas la Presse aura contribué dan* une juste et prudente me-*ur« dictée par les vue* le# plus larges et le* moins bornées de préjuge* vieux, A asaurer le gouvernement de la chose publique.” Le lecteur s’éveilla comme d’un rêve pénible.Puis son front durci de plis s'épanouit soudain."Ce qu’il l’en/once le confrère".Eh! la vieille, as-tn lu la Presse?PP ICA B DO.et les autres.* * '• M.Woodsworth a longuement Parlé de l’immigration.Il a certaine experience en cette matière, car il a déjà conduit des enquêtes dans les districts de colonisation de l’Ouest et appris diverses choses de première main.Trop souvent l’immigrant qui ne connaît ni notre langue, ni nos moeurs s’établit au hasard sur une mauvaise terre, dans une solitude complète.Il n’a pas beaucoup d’expérience de la culture, de l’élevage, du climat.Il n’a pas de médecins ni d’école dans un rayon assez court.Les compagnies d’immigration l’abandonnent là et le laissent se tirer d’affaire comme il le peut.Alors nous avons la pauvreté, les misères de toutes sortes, des enfants illettrés, des maladies mentales causées par l’isolement trop complet.Très souvent aussi le colon malheureux quitte sa terre d’un jour pour revenir dans les grandes villes et y augmenter le nombre des chômeurs.Ce n’est pas tant une politique nouvelle d’immigration qu’il nous faudrait qu’une politique nouvelle de colonisation.Du moment que nous prendrons autant de soins pour transplanter la plante humaine que nous en prenons pour transplanter un pied de tomate au printemps.nous aurons des immigrants prospères et qui attireront eux-mêmes des étrangers sans que le gouvernement ait à s’en mêler.Aussi M.Woodsworth demande qu’on établisse les immigrants sur les terres fécondes et bonnes, dans des districts assez rapprochés, qu’on leur établisse à proximité des fermes de démonstration, qu’on leur fournisse des écoles, des églises et des médecins tant qu’ils sont trop pauvres.En un mot, ayons soin du peu de colons qui nous arrivent, donnons-leur une bonne chance de se tirer d’affaires et dos quantités infinies de colons nous viendront par surcroît sans que nous ayons un sou à dépenser.M.Woodsworth ne veut pas d’intolérance non plus envers les étrangers.Certains d’entre eux forment des communautés.D’autres se dispersent dans un district et en viennent à former, eux aussi, une communauté parce que les Anglais «^éloignent pour ne pas vivre avec eux.Mais dans un cas comme dans l’autre, nous avons appelé à nous ces gens et notre devoir n’est pas de les mépriser, mais de leur aider et de les laisser se développer selon leurs tendances.* * * Le gouvernement a inscrit au feuilleton de la Chambre sa motion d’ajournement.Aussitôt que les Communes auront disposé du débat sur l’adresse, M.Lapointe demandera des vacance» jusqu’au 15 mars prochain.Les conservateurs, ou s’opposeront à tout ajournement, ou demanderont au cabinet de ne proposer l’ajournement que pour un mois, au lieu d’un mois et demi.A leur avis, quatre semaines suffiraient pour In réorganisation du cabinet et les élections complémentaires des ministres.On sait que les progressistes voteront un ajournement, ce qui veut dire que les conservateurs devront se rendre au désir de la majorité des Communes.* * * On parie toujours dans la coulisse des amendements que les conservateurs auraient encore à présenter aussitôt que le vole sera pris, sur le premier amendement de M.Meighen.On parle d’un amendement de deux, de trois, de sept ci l'on dit aussi que les oppositionnls-tes ne savent pas encore au Juste combien ils en présenteront ou même s’ils en présenteront.Ces amendements auraient tous un but électoral et ressembleraient La lettre de Mgr Bruchési Dan* sa lettre aux journaux, S.G.Mgr Gauthier rappelle la lettre que S.G.; Mgr Bruchési adressa lut-même, voici plusieurs an* i nées, aux journaux catholiques de Montréal.Nos lecteurs savent que ; le texte de cette lettre a été édité en brochurette l’an i l dernier par le “Devoir”.Il 1 ' nous en reste un peu plus ; d’un millier que nous tenons à la disposition du public : 15 sous la douzaine, $1.25 le cent, $10.00 le mille, sans frais, de port î supplémentaires.Une lettre aux directeurs des journaux français de Montréal à celui que M.Meighen a déjà offert à la Chambre.Ils seraient rédigés de telle sorte et contiendraient de telles propositions queftrois, quatre, cinq députés du parti libéral ou du parti progressiste ne pourraient voter contre eux sans se faire tort dans leur comté pour des prochaines élections.Ainsi, à ce que l’on sait cet après-midi, l’un de ces amendements viserait spécialement M.Dubuc, député de Chicoutimi, M.Bettez, député des Trois-Rivières, et M.Denis, député de Joliette.Le but immédiat de ces amendements serait de séparer du gouvernement quelques députés qui ont voté avec lui.Le but éloigné serait de préparer une campagne électorale contre ces députés pour le cas où ils voteraient contre un de ces amendements qui est supposé contenir leurs idées ou exprimer un besoin de la population qu’ils représentent.Les conservateurs n’espèrent pas beaucoup réussir dans leur but immédiat, mais ils auront cette consolation d’avoir préparé le prochain appel au peuple.Léo-Paul DESROSIERS Bloc-notes La presse et le crime La lettre que S.G.Mgr Gauthier vient d’adresser aux directeurs des grand# journaux français do Montréal est un précieux encouragement à cette partie de la population qui a déjà manifesté son dégoût de l’information à tapage et cherche pour le peuple un meilleur aliment que les récits de crimes et de scandales.Il ne s’agit pas de supprimer toute une partie de Tinfonnation des journaux.U s’agit de ne donner que celle qu*il faut, pas plus.Monseigneur Gauthier signale nettement aux directeur's de quotidiens montréalais que c’est l’excès et l’abus qu’il faut supprimer, parce qu’ils sont gravement nuisibles.Qui le contestera?Personne, chez ceux qui réfléchissent et sont de bonne fol.Il y a au-dessus de la concurrence et de la crainte du voisin le devoir moral de ne pas salir l’esprit de ses lecteurs, de ne pas donner comme événements important* des faits divers d’un caractère déprimant et inquiétant.Ces fait* divers devraient faire l’objet de récits laconique* et sobres de détail; on le* met en vedette et l’on superpose ainsi l’image de “notre mau-vais visage’’ à céllc, beaucoup plus propre et plus honnête, de la masse de notre population.La direction que Mgr Gauthier donne en termes discrets mais précis à nos lourngux est un rappel de celle que Mgr Bruchési leur a donnée il y a des années et qui, malheureusement, n’a nas été suivie comme elle aurait dû Pétre.Le Devoir, pour sa part, l’a acceptée et l’acoepte avec plaisir et s’associera à cette oeuvre essien-tielle que signale Mgr Gauthier, celle de la sauvegarde des droits de la morale.La session fédérale Il paraît évident que le gouverne-menf King obtiendra ces jours-ci,— peut-être ce soir même,—la majorité qu’il lui faut pour rester au pouvoir, obtenir un ajournement des Communes, remanier son ministère, faire des nominations importantes, et revenir devant les députés avec la quasi-certitude de finir In session présente sans heurts ni incidents dangereux.Mais il est dans une telle «ituatlon qu’il a besoin, s’il veut durer, de tenir toute* scs promesses et de donner suite,, point par point, au programme qu’il a trace dans le di»cours du trône.U a obtenu jusqu’ici les voix de député* progressistes, indépendants et travaillistes à la suite de déclarations conditionnelles qu’ils ont faites, ainsi par exemple celle de M.Bourassa.vendredi damier.SI le ministère, tient parole, ces députés l’appuieront.Mais ils se réservent toute liberté d’action, s’il ne va pas comme il le devrait.Et si, d’un côté, la mince majorité du gouvernement, formée dêlémentc composites, ne l’autorise pas à *e lancer dans des initiatives risquées ou audacieuse», à en prendre de trop haut avec les groupes sur lesquels il doit s’appuyer pour rester au pouvoir, de 1 autre elle le força-ra.très vraisemblablement, à donner au paya une administration prudente, sensée et honnête.S’il y manqua.Il aura tôt fait de perdra pied et de passer dans l’opposition, Q.P.i— » m» —.Une lettre de S.G.Mgr Langlois Québec, 1er.— Le conseil municipal de Québec vient de recevoir la lettre suivante de S.G.Mgr Langlois, administrateur du diocèse de Québec: Archevêché de Québec, le 19 janvier 1926.- A Son Honneur le maire et * MM.les échevins de la vj!le de Québec, Messieurs : Ayant transmia, «Ion votre demande.à Notre Trè» Saint-Père le Pape, les belles et catholiques ré- “Publicité malheureuse” faite aux crimes et aux scandales — “Journalit me qui n’est à la hauteur ni de sa mission ni de ses responsabilités” - Excès gravement nuisibles et qu’il faut supprimer -Le devoir passe avant “les nécessités de la concurrence ou l’exemple du voisin”, qui sont “de mauvaises raisons” — Notre “mauvais visage” — On déforme l’esprit, le jugement et le coeur de la population IL FAUT SAUVEGARDER LES DROITS DE LA MORALE Le Devoir est heureux de publier aujourd’hui la lettre suivante de Sa Grandeur Monseigneur Gauthier, archevêque de Tarona cl administrateur apostolique du diocèse de Montréal, lettre adressée à tous les directeurs des grands quotidiens français de Montréal.C’est un document à tire, à relire et à contenter.Elle porte sur la presse et le crime.TEXTE DE LA LETTRE DE MGR GAUTHIER Archevêché de Montréal., Montréal, le 29 janvier, 1926.^ Mon»ieur le Directeur, Je pense depuis longtemps à vous écrire au sujet de 1* publicité malheureuse que donnent certains journaux aux crimes «t aux scandales-J’ai hésité cependant.La lettre que le vénéré Monseigneur Bruchési vous a adressée sur le même sujet était si juste et si claire, qu’il me semblait superflu de la reprendre.Mai* j’ai reçu dan» ce» derniers temps et de diver* milieux des appels si pressant» que je crois le moment venu de joindre ma voix à la sienne et de vous entretenir brièvement à mon tour de ce grave sujet.Je vois se dessiner dan» la meilleure partie de notre population, celle qui réfléchit, et qui voudrait avec raison pour notre peuple un aliment de meilleure qualité et une direction plus saine, un mouvement d’opinion qui me console et que je voudrais encourager.Je crois inutile de vou» dire dans quelles dispositions je suis au moment où je vous écris.Vous ne.saurez douter de ma sympathie.D’aulre part, je ne veux pas mettre en doute votre loyauté.Vous avez eu la bonté de me donner, à plusieurs reprises, l’assurance que je puis compter sur votre collaboration dévouée, et je veux me tenir à cette promesse.Or, c’est un service de premier ordre que je veux vous demander.Je ne crois pas qu’il soit bien difficile d'en préciser l’objet.Il ne s’agit pas de demander aux journaux un silence absolu sur les faits déshonorant» qui se passent, encore que là même il y a lieu d’user de discrétion.Mais tout !e monde entend ce que l’on veut dire.Quand on entoure ces faits déjà regrettables de photographie», de reconstitution de lieux, d’entrevues avec les parents, de détails ridicules ou scabreux, d’histoire de famille jetée en pâture à la malignité publique, Ton pratique un journalisme qui n’est A la hauteur ni de sa mission ni de scs responsabilité», et c’est précisément cet excès qu'il faut supprimer.A qui fera-ton croir^ que tout ce luxe est nécessaire, qu’il n’est pa» au contraire gravement nuisible?Je ne veux pas revenir sur des raison» qui vous ont été souvent exposées et qui gardent toute leur valeur.La moralité publique, la préservation de nos enfants et de nos jeunes gens, le droit sacré que possède tout citoyen d’être à l’abri d’enquêtes hâtives et indiscrètes, la manie d’imitation que déclenchent trop souvent ces étalages du vice, tout cela est digne de la plu* attentive considération et de nature à éveiller dans une conscience honnête et droite l’idée du devoir et le sens de lu responsabilité.En regard de ces choses sacrées, infiniment respectables et qu’il faut conserver comme la meilleure richesse, que peuvent bien compter les nécessité» de 1a concurrence ou l’exemple du voisin?Le devoir est au-dessus de ces mauvaises raisons et il s’impose à tou», comme une loi nécessaire â laquelle il faut se soumettre.J’ai peur que Ton ne s'abuse quand on dit que le public a les jour-mfux qu’il se fait ou qu’il mérite.N’est-il pas plus juste de dire que les journaux ont le public qu’il» façonnent?Malgré qu’il puisse penser le contraire, le journaliste n’eat pas un écho: il est un guide.Il ne peut se contenter de suivre Topinion: il doit la diriger.Le devoir d’un chef n’a jamais été de suivre ses troupes, mais de maroher â leur tétc.Je dois vous «vouer, Monsieur le directeur, que je suis très préoccupé d’un autre aspect de l’abus dont je me plain*.Avec une presse de cetle tenue et de cette iptempérance, quelle figure faisons-nous à l’étranger?Alors qu’un fait divers criminel devrait être relégué dans les pages d’intérieur du journal «t sommairement raconté, les titres et sous-titres, les caractères d’imprimerie lui donnent en première page une telle importance qu’il devient l’événement du jour.C’est notre “mauvais visage” qui seul apparaît.Et II n’ert un homme, aimant sincèrement son pays, qui ne regrette vivement d’en voir ainsi exposer les tares.Il y a plus.II faut craindre qu’un pareil abus ne finisse par diminuer le sens patriotique de notre population.Son attention n’est pa* assez concentrée sur *e» grands intérêt», elle est trop constamment tournée vers des objets insignifiants ou qui piquent une mauvaise curiosité.L’esprit d’une population se déforme.L’échelle des valeurs se déplace.Les plus graves problèmes risquent de pâlir à ses yeux, devant l’Intérêt que provoquent des agissements de scélérats.N’est-il pas A craindre que, l’heure venue de se prononcer sur une question capitale, elle ait perdu la sûreté et la rectitude de son Jugement.Vou* ne m’en voirdre* pas.Monsieur le directeur, de vous avoir ouvert mon coeur.Je »en* le besoin de sauvegarder, dans la mesure de mes moyen», les droits de la morale.Vos propres convictions vous feront un agréable devoir de vous associer A cette oeuvre essentielle.Nous aurons ainsi travaillé «rfficacement au bonheur de notre peuple.Recevez, Monsieur le directeur, l’assurance de mes sentiments les plus dévoués.t GEORGES.Archevêque de Tarona, Administrateur apostolique solutions adoptées par la Conseil de ville à l'occasion de la translation des reliques des martyrs Jésuites.j’ai eu l’honneur d’être chargé p»r TEminentlssim# Secrétaire d’Etsi de féliciter et de remercier votre Conseil de oette si religieuse attitude.Dans la lettre qu’il a bien voulu m’adresser è oe sujet, Son Eminence le cardinal Gasparri dit : “En h réjouissant de constater avec quelle fierté sainte le Conseil municipal de Québec a pris part en corps aux cérémonie» solennelles da la tranalatlon des reliques dea Bienheureux Mertyra, le 12 novembre dernier, le Souverain Pontife ne doute pas que ces nouveaux élu*, tout en ayant porté loin, da Québec le feu sacré de leur apostolat, n'enrichissent le berceau où ris ont puisé et mûri leur vocation des marques les plus précieuses de leur crédit auprès de Dieu.” Son Eminence doute que Ja Saint-Père accorde ne tout coeur à tou* le» membres du Conaeil de ville de Québec la bénédiction Apostolique.Heureux de vous faire part d« rette marque de satisfaetion et do psternelle bienveillance de Sa Sainteté, je vous prie, cher» messieurs, d’agréer l’expression de mes son'* liment» rellgfeusoment dévoués.r tJ.-Alfred LANGLOIS, Ev, de TitopoHfc La voix du Pape CE QUE S.S.PIE XI PENSE DE L’APOSTOLAT PAR LA PRESSE Nous lisons dans La Croix de Paris, numéro du t6 janvier : Lé jour de l'Epiphanie, avail lieu, en présence du Pape, la lecture solennelle du décret qui proclame l’héroïcité des vertus pratiquées par le vénérable serviteur de Dieu, Antoine-Marie Claret, archevêque de, Santiago de Cuba, puis dé TVajanopolis, fondateur de la Congrégation des Missionnaires Fils du Coeur-Immaculée de Marie, Le Rme P.Garcie, Factuel Supérieur général de la Congrégation fondée en Espagne par le vénérable Claret — mais qui est netuelle-ment répandue en Europe, en Amérique et en Afrique, — remercia le SaintJPère, suivant l’usage, d’avoir voulu ce décret, fl retraça la (‘arrière apostolique du vénérable Claret qui avait parcouru toute l’Espagne dans ses courses évangéliques.Le vénérable Claret ne se contentait pas de prêcher: "C’est à de nombreux minions d’exemplaires.observa le Raie P, Garcia, que s’élèvent les écrits, livres, opuscules, feüiHès volantes, distribués par le serviteur de Dieu.” Dans sa réponse, le Saint-Père commença par dire qu’il regardait comme une dernière splendeur de l’année sainte qu’il avait célébrée et comme un heureux augure pour l’année nouvelle qui s’ouvre sous les auspjçes, de François d’Assises et de Louis de Gonzague, la grâce qui lui était donnée de pouvoir déposer sur Je front de l’admirable serviteur, de Dieu Antoine-Marie Claret la couronne de l’héroïsme solennellement reconnu après avoir été vigoureusement pratiqué.11 s’en réjouissait pour la population espagnole, dont Antoine-Marie Glaret avait été l’apôtre; pour l’Eglise du Cuba, à laquelle Ils estiment que, considérations théoriques ii part, les formules en question sont pratiquement, en bel-gique, dans les conjuncture's actuelles les plus opportunes et d'ailleurs les seules possibles.Appliquées loyalement avec un désir sincere d’entente et de collaboration, elles peuvent sauvegarder les droits de tous et faire régner la paix sociale., .Les conférences qui suivirent d’autant plus profondément a l donnèrent un aperçu de J’organise d’une particularité qui caracte- ,.t ,|c l’activité du lîoeren- risalt le grand serviteur de Dieu [)ÜJ)t| CeWes-ci sont nettement ca et en faisait une physionomie vrai- meitéri*ées.U règne tant dans la ment moderne: l’auguste orateur structure organique du Boeren n’employait pas à la légère cette LE DEVOIRJVIOMREAL, LUNDI, 1er FEVRIER 1926 Lu session (le Québec VOLUME XVII — No 24 épithète, qui exprime fort souvent le contraire de ce que l’on veut dire; ce n’était pas une attitude sub jeclive du vénérable qu’il entendait bond que dans la conduite de son action une remarquable, nous disions presque, une implacable unité.D’autre part, cette institution qualifier ainsi: il visait, objective-1s’est adaptée à tel point a toutes les ment, les méthodes que le vénéra * *¦ * •- Me Antoine-Marie Glaret avait employées, méthodes que l’antiquité ne connut point, et qui représentent.de nos jours, une part si importante et si opérante de notre vie, "Nous voulons parler, poursuit le Saint-Père, de la presse et du livre.On a dit que si saint Paul avait vécu de nos jours, il serait devenu journaliste.11 est douteux que ce mot se fût vérifié à la lettre, mais il serait sans aucun doute réalisé suivant son esprit.Il n’> a point de doute, en effet, que saint Paul qui, nonobstant les difficultés matérielles, par ses lettres, par ses écrits, si merveilleusement èt de crédit?assez souvent une sec- niinifestations de la vie et de lu profession agricoles que l’on a pu dire qu’elle couvre tout le domaine îles intérêts propres à la population rurale, eu d’autres termes qu’elle est oomptlèu dans son genre.Et de fait, en analysant l’organisation du Hoerenbond que voyons-nous?A la base, le syndicat agricole local à cpii incombe la tâche de prendre à coeur les intérêts religieux, l’éducation sociale et le parachèvement de la formation professionnelle des membres.Dans son sein le syndicat crée des sections s’occupant plus spécialement de certains intérêts économiques.L’on y trouve une section d’achat et de vente,, une caisse d’épargne La semaine de l’opposition C/eat elle qui a eu le dessus ces jours derniers — Fonctionnaires et élections - M.INicoI et son budget -Oculistes et opticiens — Qui vous fera voir clair?LE DEBAT SUR LE BUDGET COMMENCE AUJOURD’HUI multipliés de son temps même, a porté en tant de parties du monde l’évangélisation, que cet homme, en qui brûlait une passion si ardento de propager la doctrine de Jésus-Christ se serait servi, dans la plus large mesure possible, de cette grande propagatrice de la pensée et de l’idée qu’est la presse”.lion horticole, une laiterie coopéra tive, une société ou une agence d’assurances, etc.Même des paysannes y ont leur "cercle de fermières”.Le comité directeur du syndicat est représenté dans la direction de chaque section; ainsi se réalise l’unité d’action et de direction sur Le Pontife loua le vénérable An-j !aciuelle le.Boerbond veille presque toine-Marie Glaret d’avoir associéj jalousement._ si heureusement l’apostolat, le mi- ' “ c nistère de la prédication, de la charité, avec l’utilisation la plus large, la plus moderne, la plus avisée, la plus vibrante, la plus ingénieuse, la plus populairement intelligente, de la presse, du livre, du petit livre, du tract qui dévore i’es- ’Espagnc à laq le le Vénérable avait clé si étroitement uni.Le Pontife s’on réjouissait d’une façon plus spéciale encore et plus profonde, pour l’épiscopal, heureux qu’il était — et reconnaissant à Dieu - de pouvoir glorifier une fois de plus une glande figure de pasteur dans un temps où le ministère épiscopal est deve- usos enseignantes de EJ mm a culée qui continuent l’oeuvre de leur vénérable fondateur.(’.’est pourquoi, justement, dès le début de son pontificat, le Saint-Père avait salué avec une particulière complaisance les fils du vénérable Glaret dans la Ville Eternelle, La fédération des syndicats constitue le Boerenbond, l’organisme central, dont le mode d’organisation correspond à peu de choses près à celui des groupements locaux.Le Boerenbond lui-même, par l’intermédiaire de son Secrétariat Général et de ses services d’inspection et de Documentation, s’occupe des intérêts généraux: intérêts religieux, intellectuels, intérêts sociaux.Des sections centrales économiques répondent aux sections locales.Ainsi l’on relève au Boerenbond un comptoir d’achat et de vente, une caisse centrale de crédit, une fédération des horticulteurs, la ligue de fermières, un office de lai- nti d’autant plus laborieux, d’au- ' a,us&| considérable qu il l’avait fait, tant plus difficile que plus compli-l 1 .n.ava! cru dépasser ni le aussi, en leur confiant une oeuvre] teries, plusieurs sociétés d’assuran- ces (incendie, accidents de travai - vie, grêle, contre la mortalité du qués et complexes sont devenus les de leur fondateur, ni les I bétail) etc.rapports sociaux, que plus rapide, i ÎT” de ,?ur âme grande et apos-| Il existe en outre au sein de plus vertigineuse plus ruineuse se ,oll(t»e.qui porte déjà les bienfaits j l institution centrale, plusieurs ser-fait la succession des événements ‘,e a(dio.n «n Europe, en Asie,! vices techniques et autres répon- et, avec nouveaux Wctannj!.électricité à «a campa- - ' ° mentale dédiée au Coeur immacu- Rne* amelioration du bétail, syn- iée de Marie, dent les Fils du!,lil‘ats betteraviers, jeunesse agri-Coeur-Immaculèe de Marie ont en-lc0’e‘ ctc' trepris la construction à Rome.Québec, 31.De même que les rédacteurs sportifs, procédant p l'article 498, du code cH- (ioutilles, ordre est donné de tirer à minol qui décrète que des compa- j h«ut portant.gniee qui agissent de façon a nnu- jjeuiis les téléphonistes, les journa-ter le commence, soit dans je but | üjtes cl les employés du patais de d’en faire hausser les prix, soit :US{jCl.auront droit de eirmiler dans le but de créer un monopole, ^ns u, Ct,|,tre de Ja ville.Toute la sont susceptibles d’être poursuivies i forc ' > f PETIT BOTTIfl DU MONDE PROFESSIONNEL On a “souvent besoin d’un plus ferré” que soi”—dirait Lafontaine £»>>>->->->>>>»»>>>>>>>>>>»>>>>>>>>>>> ?*»! >:¦>>>>>>>>»»»?> >»>»»»»>»»*»»» Avocats Jmd Ftaltat.LL.B.Aldtrlc Blsln, L.UX.*«»• Rét.6848 St-Dtnlt „ Bo**"'""» , Tél.Calumet 8718-W îüj.JSWC*1 28**'J BLAIN & FAUTEUX Immeuble Duluth, rhembru 11.Main , 10 ouaet, rut Notre-Deme.Montreal Dentiste En face du thdètre Bt-Denle Dr Julien Piché DENTISTE 1198 BUE SAINT-DENIS Tél.Eet 8187.-MONTBEAL Notaire TOépkana t Main SUS Horace Lippé Placement# d'argent — Rtflementa de afteoa-tient — Admlaietratlun de propriété*, ata.U, PLACE D’ARMES MONTEpAL Avocat Tél.Bnroau: Main 5888 Domicile i Bat *983 Eugène Simard 8 A * L L-L- IMMEUBLE ''SAUVEGARDE” 92, Notro-Dam* Eet Montréal Dentiste X4J, Lancaetér 411» Dr Jules Hector Falardeau CHIRURGIEN-DENTISTE Rétraction tant deulaar — Méthode! modem* 1408 ST-DENIS, coin Sherbrooke.MONTBEAL - 1-3-38 Notaire Baréta do **lr I Réftdence i 8848, 1ère arena*, Roeemeat i Tél.Cal.2848M.PRETS SUR HYPOTHEQUE.ASSURANCE HENRI VALADE Immeuble "Power”, 83 Croie Oueet, Montréal, j Chambra 418 Tél.Une.3848 8-3.36 Avocats Vanier & Vanier Anatole Vanier Tél.Harro 2841 Gay Vanier 97 Salnt-Jacsaoe Huissier " Théo.Guy Grothé Rétldenco: t72c Wolf* Tél.Eet 4i!4.J Haleaier de I* Coar Supérieur* Bnroau i 11.ST-JACQUES.Chambra 11 Tél.Harboar 1181 Montréal Notaire' Avocat Main 8899-8141 En face da Palalp d* JnoMco René Théberge IMMEUBLE ''SAUVEGARDE'* *2 NOTRE-DAME EST, eult* 81.MONTREAL Ingénieur-financier ' J.SAMUEL LEPAGE, I.C.Prête hypathéoalra# Employer le* oerriee* d’experte pour prêter ou emprunter aur hypothèque et épargnei du tempi l'orient.t-J« et de - 88 r** St-Jaeqaee.Main 1388 22-1-38 Main 18S9 Bélanger & Bélanger Preti hypothécaires SO rue St-Jacques Montn 9 tréal -2-37 Notaire •* Tel.Main 2117 Tél.Westmount 1887 848 are.Atwater.J.-B.LAMARRE, NOTAIRE Prtte.aar hypothèque, OMUrane* 88 ru* St-Jaequoe, Ch.184, Montj4j| Avocat Tél.Main 1816 Bée.: Belatr 17(3 1184 ST-RUBERT P.-F.Baillargeon, B.A., L.L.B avocat (8 SAINT JACQUES.Chembre 808.MONTREAL Médecin TéUphont Pl*t*aa 8147 Dr J.-M.-E.Prévost d*o bépitaux d* Parle.Londroo.et New-Tork Voie# irlniiro*.reine.eeMie, lacdadie* »4né-rlennoe — Clinique prlrée 34 HUTCHISON MONTREAL Opticien Réparation eatané* examen d* te on* 1 Verre* et mouture* , 9 Mile Eugénie Cantira OPTICIEN-OP TOMET RISTE 4813 RUE ST-DENIS, - pré* VlUoneao* BBltlr 9838 MONTREAL 18-3-28 Dentiste Bureaa i Upt.8S93 Tél.Bée.Woot.8172 Dr J.-E.Chalifoux Extraction tone douleur — Méthode* raoderneo 119.BUE V1NET Anflo SAINT JACQUES Notaire Tél.; Amherst 3629 Gis Archambault, c.c.s.BUREAU : 1 à 5 p.ra., 6 à 8 le soir.755 MONT—R-O-Y-A-L EST Opticien Lunetterie — Prix da fiM Voye* machinerie* dan* 1* vitrine Jaune.'* — BE AUMIER invite 3(4 STE-CATHERtNB EST Spécialité t youx artifleloU.Képoradono Immédiate* par malle.Cotte annonce rapportée vaut 18e par dollar.Dentiste Téuph*nt E*t ssobm Dr Ernest Laporte 172S 8T-DBNU Extraction de* nerf* 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du quartier Crémaiic, no 98 Danontlgny eft-Toute opposition 4 cette demande doit être communiquée, dans le* dix Jour», à J.-Etternie GAUTHIEH, Aist.-Greffier de te Cité.Montréal, 39 janvier 19».Véritable* Reconnu sûr par des millions et prescrit par les médecins contre Névralgie Rhumes Néphrite Lumbago Maux de tête Douleurs Maux de dents Rhumatisme M’AFFECTE PAS LE COEUR Sûr N’acceptez que le paquet “Bayer" qui contient le modèle d'emploi approuvé.Boites facilement maniables de 12 tablette;.Aussi boites de 24 et de 100 chee les pha-niaciens.Encouragement à l’engraissement des boeufs en hiver Quel est l’abonné .qui ne pourrait pas trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné?Pour réussir il n’y a qu’à vouloir.Donc tous à l’oeuvre.AVIS AVIS LEGAUX Aoplrtn* est te marque de fabrique «Mtieaeldeeter d* reconnu que I* U» oontroi'.co «tairai* d* ' irmie de fabrique < ru real «ré* ai «aueyllcaeldo loeloe oaltcyllqu* ' inlfte produit do f «ré* au Canada) d* la manufacture d« Mon*.„ _ ._ rjiiqii» d’aeftj i "A.S.A.").Quoiqu'il ooit bien mot Axplrlne *l*nlflc produit de Baytr, afin do protéger te public contre îou*.noua étamperan» «ur la* lobloltr» de la compagni» Bayer U marqua fabrique, 1* nom de Barer gn cqoiv Beaucoup de districts dp l’Est et de l’Ouest du Canada n« peuvent pas aujourd’liui élever économuiuc-«nent leurs propres boeufs d’engrais, mais 11 leur est loisible de fuire venir res boeufs des régions des prai-ris de l’Ouest du Canada, qui sont prêts à leur fournir des animaux d’un an ou deux, robustes et de bonne sourhe.Ces boeufs sont expédiés sur différents points où Us sont préparés pour le marché par l'engraissement en hiver.Ihuts son dernier rapport annuel, le ministre de l’agriculture dit qu’a-fin de démontrer la supériorité, au point de vue de l'engraissement, de ces jeunes animaux élevés sur les ranches, la division de l’industrie animale a aidé à organiser des expo sitions et des ventes d’animaux d’en- Sals, à certains points de l’Ouest.is expositions, qui fournissent en automne tout un étalage de boeufs d’engrais, constituent run des meilleurs moyens de publicité que l’on connaisse en laveur de l’engraissement d’hiver.I.cs expositions de 1925 étaient les meilleures que l’on ait encore connues, au point de sue du nombre des animaux entré» et de la qualité moyenne de ces animaux.Kn sue d’aboucher directement Je nourrlsseur «le l’Est et l'éleveur de l’Ouest, la division «le l’industrie animale a payé le* frais de voyage à Taller de» cultivateurs du Canada qui achetaient un wagon de boeufs ou plus, vendus aux ventes des nourrisseurs ou venant directement des ranches.Cette assistance a été limitée à une période de trois mois, commençant le 1er septembre, et il est encourageant de constater .ue le nombre des nourrisseurs de TEat qui en ont profité était bien supérieur & celui d'il y a un an.(Publié par le directeur de la publicité ministère fédéral de l’agriculture, Ottawa.) ! Province de Québr.COUK SUPKBJEURB Dlatrlct «te Montréal No 129.La Compagnie R, nau*l d accessoires d «ra-twnobiies, Limitée, de Montréal, demande-resee, va Loraizo E.Guiitpeau, «le > Ule M-f»ierr*.district de M«vfré«U, déf«-.™b'u fdvrter 1830, * It heures de Ite^ut-cnldi, h la ptece d affaire dudit défendeur, au no 83, ruo tpmitler plancher i, co te otté.«te Moirtréei», seront vendun par autonlté de Justice les 1>1«'J* et effets dutW défendour saisis «n cette cuuse, oonsstiurt en tables, chaises, comptidc, piano, cmisW eivr -glstreuse, e*c.Conditions: ARGENT CiMP 1 ¦CNT.L«»n LA FRANCE- H-CA Montrénl, 1er février 182».Province d.Qu4b»e COUR DE CIRCUIT Dlitrict d.Montréal.No 20662.,.Art.Goyer, journalier, des cité et diietrlrt de Montreal, «tetuaiwleur, va Adélnnt Brunet, de Montrée I, défendeW.Ijf llétne Jour de février 1036, 8 1 heure de IVprês-mMS.au domlcéte dudit défen-dt-isr.au no .1170, rue St-DomlnUTue.en lu crté de Montréal, ^mut veralvw l»r autorité de jiisttoe 1rs btem e-t effets (UtriM «lé-femleur misis en rett» cauae, oonslatant en meiiblvs de manage, etc.| Conditions' ARGENT COMPTANT.Th4a.-Gay GBOTUE, H.C.8.Montrés!, 1er février 1986.Pravlne* d» Qu4b»r COUR DE CIRCUIT District rie Montrés) No 22366 .H.I, Kasfner, ,w cité r* «Uteriot de Montréal, dmsandeur, sa L.-A.Durutejeau, allas DusMutt, de» rilé rt dtetrtet «té Mtmt-réat, défendeur )•-' Ihénre Jour de févrlar 1636, 6 16 heures de l'avunt-enML „„ dmntvQe dudit défen-devtr.au no 318, rue Dmtucsne.en la olté de Montré*", seront vendu» par «utorllé de Justice les bleus rt effets dudit défendeur saisis en oette cause, consuatant en meu-L.,s île naouge, rtc.Condlllonr : ARGENT GOMPTANT, „ .d-*E- COUTU, Il C- E Montreal, 30 Janvier !«*.Cour Supérieure No 2154 CHARLES A.VERRE.AIT.T, enquêteur, domicilié et réahlnnt dans les cité et district de Montrôtl, rt y faisant affaire» sous la ndeon sociale ” 'MBRICAN AUTOMOBILE RECOVERY REG®, demandeur.contre THE CAMDEN MGR INStfRANGE COMPANY, corporation ayant de» Mens dons k* cité et district de Montréal, mal* n*y ayant pas de bureau, et ayant son siège social a Cam «Je n, dans l*Ktat de NrwJer-sey.un des Etats-Un la d’Amérique, (Mf end Il ast ordonné h te défenderesse de comparaître dan» le root».Montréal, 29 Janvier 1*96.T.DEPATTE, Pr«danotaâre-»dJotnt.Un nouveEU procédé Fias beau mais pas plus cher Impressions en relief Cartes de visite Faire-part Invitations Papeterie personnelle et tous antres travaux d’un cachet particulier NOUS venons de recevoir d’Europe une magnifique série de caractères brevetés permettant l’impression en relief à un prix de 40% moins élevé que celui de la gravure tout en donnant un.résultat identique.CE nouveau procédé met l’impression na«TV» dudit d^femlrur.nu no 373, rue SiGOeor#», en 1* cité de >fmitr6aL oeroart Tgidu» pgr autorité de Juetlce le» btena rt rtYrt» duriJit défMidvur eoM* en ertte ceua».conalslant en nwulblc» do hurva.i, pard^a.rtc.Condition^ ARGENT ^OMPTA^V^ Montréal, lar févriéT 1WS._____ Provint* d» Québec COUR SUPERIEURE Dictrtrt d» Montréal.No 129.tx» Ctunpagnte Rcr>*"«d d'accnwolTra d>»u-Uundblln.M/m'ter, d« MetvWdri.«ttniamte-r-aec, vs l/owmxn E.(«l.'TUrUiW, de ' •! * M-Pterrc.dlrtrlrt riTjonteTefl.«IMteéJeuf.Ia> Iftem# Jour «te février IW, à 11 h«ir»a de r*v«r>t-m)MI, h !« placv il «.ffatra» dudit déferait«»r.ou no 566, rua M J*equr«, cn la V'te Sl TVerre.«Uetrlct de ront veralnv nnr an'crlte «te Juatteo te» «’''JJ" et «ffrt» dtudJf défendeur watete en cette ou»*, conte»tant en *ut«»m>b!lle9.aoemoot- "'c'ondltiunat ARGBNT COMPTANT.Jte-X.PAtîZE.H.C.B * Humrtrt» 1er î^\Tkc l«0.L’Imprimerie Populaire Liée EDITRICE DU “DEVOIR’ 336 Notra-Dame Est Tél.Main 7460 MONTREAL Soumissions pour fournitures Des aouonlsteot» cacheté r.ndreesées nu »pu»»l-gtv et portant è t'endo»: •'Soumloalon* pour fourniture»", »rr«mt .mue» JuaquYt midi, hindi, le 8 février 1926.pour: MOULAGES, HUILES.CHARBON, PBLNTUME, „ , DORMANTS de , .30 b 85.50 « 85, 20 à 84 3-4, 5 b 84 7-8.Asbestos Corporation : 10 à 93, 10 à 01, 90 à 93, 40 à 93, 50 6 93.Iie.II Telephone : 1 t 140, 1 4 1 40.Brazilian Traction : 440 a 90, 90 à 90, 50 b 90.105 6 90.85 b 90, :» à 90, 55 à 'HJ, 25 0 90, 15 il 90, 35 a 96, 75 à 90, 50 ét 90, 10 à 90, 25 à 90, 50 A 90, 25 b 83 7-8, 15 b 90 1-3.25 à 88 7-8, 10 à 89 7 8, 10 à 90 1-8.5 à 9C.5 à 901-4, 25 à 90 1-4.5 à 90 1-4.50 à 90 M, 100 à 90 1-4, 10 à 901-8, 20 b 90 1-4, 2.> b 90 1-4, 100 b 90 1-4 , 2140 à 90 1-4, 340 H 90 1-4, 75 à 90 1-4 , 50 b 90 1-4, 25 à 90 1-4, 50 à 901-4, 33 à 901-4, 20 0 90 1-8, 100 0 90.50 b 90, ICO à 901-8.là 80 1-2 50 à 90, ft5 à 90, 10 à 90, 10 à 90, 10 i 90, 15 à 90.5 à 90, 30 à 90.25 à 90, 25 à 90, 20 b 90, 30 à 90, 100 à 90, 100 à 90, 18 à 30, 100 à 89 3 4, 23 à 90, 75 b 89 3-4, 50 à 90, Brotnptcjn Paper : 35 à 29 1-4, 25 à 30, 25 a 29 7-8, 5 à 30, 75 à 29 3-4, 10 à 29 3-4.15 i 29 3-4, 10 « 29 3-4, 5 à 29 :i-8, 5 à 30.20 à 30, 10 à 29 7-8, 25 à 29 3-4, 25 à 29 3-4, 25 à 29 7-8, 10 à 29 7-8, 65 à 30.100 à 29 7-8.CaiMda Ornent : 5 à 105, 1 à 105, 3 a 105, 45 à 105.Oiradian Converters : 15 à 94, 10 a 94.10 à 94.Canadian Industrial Alcohol : 25 à 17, 150 à 17, .50 à 17, 35 à 17, 125 à 17, 10 à 1'.15 à 17.25 à 17, 10 à 17, 05 à 17, 10 à 17.Consolidated Mining and Smeltlna : 45 à 2061-2, 25 à 306 1-2, 5 à 207.10 à 210.145 0 210, 10 à 2(0 7-8, 50 à 210.25 à 209 7-8, 50 6 209 3-4, 15 à 300.3-4 .20 à 209 7-8, 10 à 210.50 à 210, 25 b 210, 5 a 209 3 4, 25 S 299 1-2, 50 à 209.1-2, 25 à 209 1-2, 59 a 209 1-2, 50 6 200 M, 15 à 209 1-2 10 à 200 1-2, 25 à 209 1 2.25 à 209 1-2, 25 à 209 1-2, 25 à 209 3-1, 10 à 209 3-4, 15 à 209 3-4 , 25 3 208 3-4.40 à 208 3-4, 25 à •208 3-4, 5 à 20S 3 1, 100 à 208,3-4, 100 à 208 3-1, 100 ô 208,3-4, 35 à 208 3-4.25 à 209 7-8, 175 a 209.3-1, 25 à 210, 5 b 210, 100 a 209 7-8, 115 â 210, 100 « 209 7-8, 50 à 208.3-4 , 25 a 210, 25 à 210, 75 à 210, 75 b 210, 25 b 210.15 A 210, 5 à 210.National Breerles : ICO b 59, 50 à 59.25 à .50, 300 à 59, 100 à 59, 5 à .59 1-4, 25 à 59, 100 a 591-4, 5 à 59 1-1, 25 a 59.50 59, 30 ù 59 , 25 à 59, 50 à .59.Spanish Hiver Paper Mills : 50 à 107, 25 à lu7, 75 à 107 1-2, 50 à 107 1-4, 10 a 107 1-2, 5 à 107 1-1, 10 à 107 1-4, 95 b 107 1-2 5 a 107 1-2.Twin City Rapid Transit : 10 à 75 1-2.5 b 70, 10 à 76, 40 à 76, 10 à 76.Canada Steamship Pfd : 25 à 04 3-4, 20 a (U, 25 à 64 1-2, 25 à 64 1-2.50 à 65, 6(1 à 65, 60 à 04 1-2, .50 à fri.15 b 64, 100 à 05, 25 à 04, 50 A 61, 25 à 641-2, 25 à 64 3-4, 60 à 65, 2 à 0,5, 50 à 65.165 à 65, 50 à 65, 5.t à 64.2 *64,33è64 3-4, 25 à 65, 25 à 64 3-4, 25 a 64.3-4.25 à 64,3-4 , 25 a 64 3-4.25 a 64 4-4, 25 à 64 1 2.25 n 64 1-2.25 à 04 1-4 2.5 à 61 1-4, 10 à 64 1-2, 175 a 64 1-2, 175 b 64 1-2, 15 à 04 1 2, 100 à 04 1-2, 25 à 0.5, 100 B 65.25 à 04, 40 à 65, 110 à 05, 10 a 641-2.3,5 à 04 1 2.15 à 64 1-2, 25 à 04 1-2, 35 à 04 1-2, 25 à 64 1-2, 25 à 61 1-2.:>5 à 64 1 2.35 A 611-2, 25 à 64 1-2, 25 à 611-2 60 à (44.3-8, 25 à 64 1-2, 100 fl 64 1-2.1,10 a 64 1»2, 25 fl 64 6-8, 25 a 64 1-4, 30 i 64 1-4.DE il a 12 HEURES 30 fl*32\ .9 eafl V2M.’*tf»Ng5l THM AR Abitibi Power anid Paper.5 fl 84% 10 è 10 fl - .56 « 81% 50 ù Sô 25 fl — 10 fl 81 % 20 à 10 fl - 25 fl — 5 fl «% 26 fl &4%.Abitibi Power ami Paper, 25 84% 20 a 25 fl 80% 25 fl 81% 2» fl 81% 36 A 84 25 a 83% .5 a 61 105 fl 10 fl 25 fl 83'v 26 fl 125 s 83'.20 fl 83% 50 fl 50 fl — 50 fl 83% 10 a 85% 25 a 84 5 b .5 à 84% 100 * RS 26 fl 84», 50 fl 50 fl 85 50 fl 81% 25 fl 25 A 84% 25 fl 84% 10 fl ~ 2ô * - 25 fl - .30 fl 84% 10 « 10 fl 23 a Asbestos CorïwrattcM : 10 fl 93 10 fl — 25 fl 93% 25 é 25 fl ~ .Brazilian traction E.and R.50 fl 90 25 1 * 10 10 fl 50 fl 0«% 126 fl 90 25 fl 5 « - 25 A M% 25 fl 100 fl 90 1M1 fl 90% 1(1 * - .VI A KH» fl .100 fl 90% 10 fl 90% 25 A 90% 5 a 100 fl 90% 50 fl 2.A 25 « 'Ht frr, a ,ao * r> a mh 25 a 125 « 90 2 à 25 a 89% 25 A 10 fl 90 25 15 fl N«% 10 A 2.5 fl X»s, 25 fl 2.5 fl 25 fl 40 26 à 891* .90 fl 90 50 A 90 26 A 25 A 50 a - 10 fl 89% .5 * 20 A 05 A 90 17.5 a 25 n 10 A 40 à -200 A I!» fl .50 fl 5 * .5 * 110 « 89% ;to fl Bra/UJan I metlatt U and P.173 fl 49% 25 e 40 a A 90 20 fl 89'» i5 A 160 fl Achat, Vente, Arbitrage de toute* valeur* de négociation facil*.Examen* de portefeuille, évaluation* de titre*, avi* financier*.Demandes no* pris.Faitea-nou* vo* offre*.L.G.BEAUBIEN & CIE Limité* * Banquier» en Obligation, 50 ouest, ru* Notre-Dame MONTRÉAL Téléphonât MAIN 4T05 PETITES AFFICHES Tarif TOUTES DEMANDES - Eetetlsn » maisons, chambres, magasins, rte.— A vendre.Perds, T.’ssvd, etc.— 1 sou le mot, minimum 28 sou».— Ea même annonce, un moi*» re* mise de 10%.NAISSANCES.DECES.MESSES.REMERCIEMENT8 - tO suus par Insertion.CARNET MONDAIN, etc — *1 or nur Insertion.M.HENRI BOURASSA S* récente photographie de luxe, 12 x 18, 10c i par malfe, 15c.Livres achetés, échangés, loués.Dlctlonnnlre universel I.nrousse au complet Spécialité : "('anndlan»’‘.Ches lapolnte 528 Hache! est, coin Pnrc laif m-talne.DE.2800.27-30-1-3 6-8 ED.-O.CHAMPAGNE Courtier d’assurances 80 ST-FRANÇOIS-XAVIER Bureau MAin 3150 Montréal Rés.CLairval 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Quebec .McIntyre .H.2k£ -Mbfl McKkîey .“ f’ Monets .7 ]?Montrewll Rouyn .ji Mining Corp.NewTsy .* .ZZ (Vrstnn East Dome .*% " Prtcnwm Iwks .— ?% 3 Rouyn Gold .«% Houin Unshoe .v W rlghl argreeive* .*» WetSflufor .¦‘‘2 •’ UETE NON IXETEE: tflNiluurum .42.4ÇW HauHflin .» 0(s.bre R*ral ._ TkiMlon .J1} «w 3% tarairtian Pnctfic .151% lo2% Cdrryxkr .49% 49% 1 xinooioilotod G*» Go.97% 97% Continental Cran .85 Corn Produrt» .41 % 40 % Fanions Plo l'ers (Torp.118_ 118 ÎHeiocJMtrann .858, frtwnoll Motors .126 137 (reiimrl Petroleum .58*» 58% Hiî.lsr'n Motors .118% 112% Intamatianflé Nicked .4,3 nternationaI Paper .60% 60% Mack Trucks .140% New York Cyrrtrfll! .130% 130% New.York New Hhvwi R.R, .‘12% 42% Northern Ttaccflc .73 73% Penn*jfrv*n4fl RB.i.63% 53% Pan-Vtncrinfln Petro’r-uin “A" 70% Pon-Umercflii Petraieurn ‘*B“ TU* “1% Pence Arrow .03»» Repu'(U’ Iron unrl Steel .58% VwjUtem Pflcftr .191% Southern Rm twwy .116 116% Studetoeker .58% A» % Tcsb» OU .f>»% 53% U.S.Steel .1.\«% 1S1-1 lotirai PfloUV .148% 1J8 WiUys Ovenlond .30% L« “Devou*' publie les meilleurs feuilletons, toujours choisis avec un grand souci de moralité.MAGASIN A LOUER Rue St-Gabriel, en face nouveau Po-lais Justice, excellent pour barbie.- ou tabaooniste, long bail.S'adresser T>r Prrrlno, 36» Notre-Dame «rt.24-2-20 FOURRURES Janvier et février, grande réduction, iinnfpflux toutes fortes» manteau de mouton, $125 00, •en! «po.00.Iléparotions.prix ’ toutes sortes pour le printemps.FAUCHER & PICHET AMHERST 687» enips.ICHET 10 GARNIER I 12-2-26 I TABAC EN FEUILLES Spécialité : Tabac en feuilles A vendre, choix de talrac, rouge, ho- ! bourg, parfum d'Italie, petit canadien.Uuesntl pur, rost, Grand Dutch, spécial Petit rouge, spécial, 5 Ibs pour 11.00 Liste de prix envoyée sur demande.A.MEUNIER 374 RACHEL EST TEL.BELAIR 7754 1-3-28 ¦1 AVIS Si vous voulex faire un bon marché, ve nrr me voir ou écrlvex-moî.Je fais un spécialité d’achat, de vente et d’éclrang de propriétés.Dr J.-O.Cartier, M.V.9.St-Jacques, Montréal.Harbour 2801.20-2 : Histoire de Coaticook Beau volume de 230 pages, 45 gravures.Aux origines de Sherbrooke, Coaticook, développement religieux et industriel des Cantons de l’Est par l’abbé Albert Gravel Préface de l’abbé Elie Auclair.En vente à notre service de librairie, 90 cts et $1.00 franco. VOLUME XVII — No 24 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI.1er FEVRIER 1926 7 LA VIE SPORTIVE UNE JOUTE CONTESTÉE À NEW-YORK TEL VICTORIEUX DU CLUB DE| TEX RICKARD SAMEDI SOIR PAH 1 A 0 AU MADISON SQUARE GARDEN.— DIX-SEPT MILLE" PERSONNES ONT ET E TEMOINS DK CETTE JOUTE.— LE MAIRE DUQUETTE PRESENT New-York, 1.— Le club Ottawa e continué sa série de victoires siy U'edi soir en triomphant du club New-York par tin résultat de 1 à 0 dans une joute des séries régulières de la N.H.L.‘ disputée en présence de dix-sept mille personnes fin Madison Square Garden.les Sénateurs s’assurèrent la victoire dans la première période alors (|ur Hooley Smith, acceptant une nasse de King (Taney, enregistra runique point de la partie.Les New-Yorkais jouèrent une grande partie défensive afin d’empêcher ies visiteurs d’augmenter le nombre de points et Vernon For-b s a grandement contribué à éviter dc,s points en faisant des arrêts sensationnels.Les Sénateurs ont triomphé grâce â leur jeu de combinaisons car à chaque fois qu’une passe était faite il se trouvait un joueur de l’autre côté de la glace pour recevoir la rondelle tandis que les Américains manquaient de jeu d’ensem-lile.Les Américains semblent porter beaucoup d’intérêt au sport national canadien car longtemps avant le commencement de la joule les guichets étaient fermés car tous les billets avaient été vendus.Le maire Charles Duquette, de Montréal, était présent à cette partie et fut invité à mettre la rondelle au jeu.New-York pressa dés le début, niais la plupart de ses attaques s’arrêtèrent devant la défense des adversaires.Le point de Smith fut enregistré en trois minutes de jeu.Ensuite les Américains essayèrent la combinaison mais les attaques furent brisées surtout par le “poke-clveck" do Frank Nighbor.Finalle-ment Simpson se lança à l’attaque et Conneîl dut aller le rencontrer pour sauver son filet.Ensuite Red Green et Simpson attaquèrent ensemble mais ils eurent le même rcsul'.lat contre Conn till.Les avants des Sénateurs attaquèrent ensuite trois de front mais Forbes arrêta le coup que Denneny avait lancé.Au commencement de la deuxiè-ine période.Olaocy lança un coup e Baltic, de la Cie White Star, doit arriver à New-York ee so(r.Ce Chant •Pour Ottawa, 1er.— Voici le programme de* fête» du centenaire de Tap-probation des règles et constitutions des Oblats qui auront lieu à Ottawa et à Hull du 12 nu 17 février: 1er jour, vendredi, le 12 février à 8 h, 30 du soir Au Théâtre Russell Tragédie en 4 actes: “Le premier pontife romain", rendue par les élèves du cours français de l’Université d’Ottawa.2éme jour, samedi, It 13 février à 8 h.30 du soir Au Théâtre Russell Comédie en 3 actes: ‘‘The last Quarters”, donnée par les élèves du cours anglais de l’Université.Sème jour, dimanche, le 14 février A l’église du Sacré-Coeur 1) Le matin, à 11 h,: Grand’messe pontificale célébrée par S.Exc.Mgr Pietro Di Maria, délégué apostolique.Sermoni par M.le chanoine Georges Courchesnc, 2) Le soir, à 7 h.15: Bénédiction solennelle du Très Saint Sacrement.Au Théâtre Russell à fi h.30 du soir Orchestré de l’Université, par une chorale d’Oblats ; vous bénir, Seigneur.” Conférence: “L’Oblat civilisateur’’, par M.Fdouard Montpetit., Présentation: M.Alphonse-T.Charron.Remer-cicments: R.P.Georges Simard, m.i.lemt jour, lundi, /e 15 février A l’église Saint-Joseph ,4 10 h.du matin Graù’messe pontificale, célébrée par S.G, Mgr Emard, archevêque d’Ottawa et chancelier de l’Univcr-sité.Sermons: en français, par M.le chanoine Raoul Lapointe; en anglais, par le R.P.lohn-E.Burke, CsS.p., A l’Université à l h.de T après-midi Banquet et discours.Sème jour, mardi, le 16 f évier à 9 h.du matin A l’église de N.-D.de Grâce, Hull Grand’messe pontificafle, célébrée par S.G.Mgr Limoges, évêque de Mont-Laurier.Sermon : M.le chanoine Philippe-Servule Desranleau.6éme jour, mercredi, le 17 février fête intime - Diner, pour les Oblats, au scolas-ticat Saint-Joseph.Le soir, d 7 h.45 Séance dramatique et musicale, donnée par les junioristes du Sacré-Coeur, au sous-sol de l’église paroissiale.A ST-SAUVEUR DE QUEBEC Québec, afnit-Sau» 1er.— Le» Obflat# de Safhit-Siauveur, avec leurs paroi«-siews, préparent de grandes féde# îéiémx paquebot vient de Liverpool VOlympic, d« la Cie White Star, doit arriver à New-York demain matin.O paquebot vient de Southampton et de Cherbourg.VOrduna, de la Royal Mail Line, doit arriver à New-York demain matin.Le Westphalia, des United American Lines, doit arriver à New-York jeudi matin., „ .Le Conte Rosso, du Lloyd Sabau-do, doit arriver à New-York jeudi matin.VEmpress of Scotland, du Pacifique Canadien, doit arriver â Singapore demain jnaDn- Ce paquebot qui est à faire le tour du monde, est parti de Batavia hier aoir.Le Belgenland.de la Cie Red Star, est arrivé à Batavia hier matin.Ce paquebot, qui est à faire 1# tour du monde, venait de Manille.Le Franconia, de la Cie Cunard, a appareillé à Nspks hier et s est mi» en route pour Athènes.Ce paquebot est à faire- le tour du monde, pour célébrer le centenaire de la fondation de leur ordre et le 75ème aniniversairt' de l’arrivée des Obtain à Québec.Les fêtes du centenaire dureront trois jours, soit les 14, 15 et 16 février, et un programme chargé esst en voie de préparation pour ces trois jours de célébration.C’est en effet le 17 février 1626 que Léon XII, alors régnant à Rome, approuva la société fondée 10 ans auparavant par le Père de Ma-zenode, devenu pdus tard évêque de MarseiÉe, et à laqueüle ill donna lui même le nom de Congrégation des, Obflwta de Marie-Immacutlée.Les > Hbdafts de Québec, ainsi que leurs frères répandus dans les cinq partie# du monde au nombre d’environ 3,000, veullent célébrer comme il convient cet anniversaire qui marque une glorieuse étape dans leur histoire.Les paroissiens de Saint-Sauveur, diriges par ces missionnaires depuis bientôt soixante-quinze an», ont décidé de se joindre à leurs pasteurs pour prouver qu’ida savent les apprécier.Un comité paroissial, ayant à sa tête comme S résident d'honneur, M.le notaire osnph Savard, comme président actif.M.O.^N.Shiuk, comme vice-président, M.D.-J.Marsan et comme secrétaire, M.L.-P.Carneau, s’est formé pour organiser ces trots Jours de célébration.Le* organisateurs de ce* grandes fêtes sont à l’oeuvre depuis quclique temps.Pour extérioriser le ‘us possible la joie qui sera dan# u# les coeurs, il est question de dresser cinq magnifique# arcs de triomphe, l’un à rentrée de la paroisse, au bouüevard LanoeHer, et le* quatre autre*, aux quatre coins des avenues qui conduisent k l’égli se.Le* paroissien» seront invités à pavoiser et à illuminer leur demeure.L’église et le presbytère, nous assure-t-on, sous la direction du comité du Sacré-Coeur, seront splendidement décoré# et illuminés, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur.On pourra menue voir des transparents représentants le pape Léon XII, le fondateur de TOrdre, le Père de Mazenode, la Vierge ImmacuOiée, les armes des Pères Oblats.Les fêtes commenceront le dimanche, 14 février, par une grand’messe solennelle à laquelle assister* S.G.Mgr J.-A.Langlois, administra-leur nu diocèae de Québec.Le sermon de circonstance sera donne par un orateur sacré de renom.Ce dl manche sera 1* grande Journée pa roissiaJe.La deuxième journée, qui commencera également par une messe soflennèMe, sera consacrée aux dames et aux jeune» fuleade la paroisse, tandis que ta troisième, avec messe solennelle le matin eCIle aussi, sera pour tous le* enfant*.Deux autres prédicateur» bien con nus prononceront un sermon à chacune de ces cérémonie*.Durant ce» trois jour» de eéflébrattion.ifl y aura en l'église de St-Sauveur, un grand concert sacré et un banquet inoubliable, à ta s affile Saint-Pierre, qui réunira de# invité* d’honneur et tou» ta# paroissiens de St-S*uvcur.Plusieurs discours seront prononcé».De» agape# plu» intimes raasumbleront «ussi, au presbytère de Saint-Sauveur, aux eô4é« des Pèrss Oblats, Ses membres d»J clergé aéculifT et régulier de la ville._ ______ i TELEPHONE EST 80001 VENTE DE MEUBLES ET CARPETTES de FEVRIER Chez 1926 verra naître des milliers de nouveaux foyers — et les foyers déjà établis prendront une nouvelle vie, car le regain d’activité dans toutes les sphères du commerce et de l’industrie se reflétera dans les demeures plus jolies et plus joyeuses.' 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