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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 2 mai 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1939-05-02, Collections de BAnQ.

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Montréol, mardi 2 moi 1939 REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES SERVICES TELEPHONE : BEUir 3361* SOIRS, DIMANCHES ET FETES Administration : BEiair 3366 Rédaction ; BElair 2984 Gérant : BEIair 2239 LE DEVOIR Directeur-génni : George» PELLETIER FAIS CE QUE DOIS Rédacteur en chef : Orner HEROUX ' VOLUME XXX — No Î01 - TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTI EDITION QUOTIDIENNE CANADA î « 0Ô (Sauf Montréal et la banlieue) E.-Uniï et Empire britannique 8.00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 E.-UNIS et UNION POSTALE 3.00 Faut-il jeter le manche après la cognée ?|j^a conscription ÜC s’appliquerait à l’Irlande du Nord qu’en cas d’uri L'opinion publique et la suppression du bureau des recherches de la Commission métropolitaine-Les archi tectes s'émeuvent-Bravo! Dans le Standard de samedi dernier, un groupe d arebi- j une cité où les terrains vagues et les constructions dégra-teetes, s’intitulant Architectural research group, publie | dées voisinent avec 1 édifice de la Bourse, une cité autre-une communication qui mérite de retenir l’attention.11 ; fois fameuse par le nombre de ses arbres et qui devient, ¦’agit de la disparition du bureau des recherches munici- \ petit à petit, désertique; une cité où 1 on rase les immeu-pales de la Commission métropolitaine.| blés pour échapper aux impôts excessifs: une cité ou Ce groupe d’architectes déplore, il va de soi, cette sup- ! les régions lépreuses grandissent continuellement, ou la pression qui s’est produite, au mois de mars dernier, on contrée périphérique se raie de rues asphaltées, 'lrn'f‘>c se le rappelle, parce que la création du bureau a été déclarée illégale.En d’autres termes, les juristes que la Commission a consultés en sont venus à la conclusion que ce corps n’a pas le droit de défrayer à même son budget les dépenses de cette organisation.Les correspondants du Standard rappellent brièvement le travail du bureau des recherches.C’était, disent-ils, un véritable laboratoire de recherches municipales.La qualité du travail suscitait l’admiration.Les rapports n’étaient point volumineux, mais complets.Grâce à ce bureau, on pouvait entrevoir la correction des maux dont nous souffrons par des méthodes scientifiques et non pas par du guess work — en allant à tâtons.droites, monotones et bordées de vilaines maisons de briques sans l'enjolivement des parcs et des arbres; une cité où personne ne peut aller souper chez soi à l’heure parce que, à cinq heures, la circulation est embouteillée.Il y a un mois, nous possédions un laboratoire bien équipé, dirigé par des cerveaux intelligents, travaillant à la solution de ces problèmes, mais il était illégal et il n’existe plus.” * * * Les techniciens ne sont pas des politiciens, ceux qui nous intéressent dans le moment le prouvent quand ils cherchent à établir la responsabilité de la disparition du bureau de recherches et ne peuvent admettre que le public ait manifesté de l’aversion pour ce bureau.Le propriétaire Au moment où cette décision grosse de conséquences a | trouvait son profit au travail que faisait ce bureau, puis-l’un des conseillers municipaux les j que rien ne peut, comme 1 urbanisme, assurer la permanence des valeurs immobilières.Une fois l’aménagement établi, le propriétaire d’immeubles pouvait être assuré — il souffre d’une façon si aiguë du contraire à I heure actuelle — que la zone choisie par lui ne changerait pas de destination et que les immeubles qu’il aurait construits ne seraient pas dépréciés par le voisinage de constructions sans art et sans valeur.été rendue publique plus éveillés aux problèmes sociaux, M.Edmison, a laissé entendre, dans une causerie qu’il donnait devant l’Association des architectes de Montréal, que le bureau des recherches renaîtrait de ses cendres fraîches sous une autre administration, mais avec les mêmes collaborateurs.Cependant, les correspondants du Standard s’émeuvent.Cette déclaration remonte à plus de six semaines, disent-ils, et depuis c’est l’inaction, à telles enseignes qu’il y a lieu de croire à une répétition de l’histoire ancienne, à la disparition définitive d'une institution utile et hautement bienfaisante.Les administrateurs municipaux continueront donc à rechercher leur voie à l’aveuglette et à tâcher dei deviner les causes de nos maux.Les techniciens ne criient pas, en effet, que, placé sous la tutelle municipale, ce bureau d’urbanisme puisse être bien administré.C’est laisser entendre que la Commission métropolitaine est dans une situation supérieure au Conseil municipal de Montréal.Mais on n’ose pas dire franchement ces choses parce que cette supériorité tient, en effet, à une condamnation implicite du régime démocratique.On Ta plus d’une fois noté, à la Commission métropolitaine s’avère un esprit different de celui qui règne au Conseil municipal, bien que ccllc-là soit composée d’une majorité des membres de celui-ci.Cette différence provient de ce que la Commission métropolitaine.dont les membres sont élus au second degré et dont les séances ont lien à huis clos, est soustraite à toutes les entreprises de i’élcctora’isme et, pour tout dire, à tout souci démagogique.Au vrai, fils de la Commission métrooplitainc, le bureau des recherches ne courtisait pas, lui non plus, la publicité; et les correspondants du Standard ont raison d’affirmer qu’il fonctionnait avec la discrétion et la prudence Conséquemment, conclut l’Arcbitecfura/ Research Group, ce n’est pas le public qui est cause de la suppression du bureau de recherches.La Commission métropolitaine a été créée par le Parlement de Quebec.'Celle-ci, à son tout, a créé le Bureau des recherches municipales, et si ce bureau des recherches est illégal, le Parlement de Québec pouvait le légaliser.Ce raisonnement serait logique s’il ne partait de prémisses fausses.On y prend pour acquis que l’opinion publique est préparée à accueillir une intervention rigoureuse et salutaire du pouvoir central pour imposer chez nous les lois de l’urbanisme, qui ont eu ailleurs de si excellents effets.Maintes fois ici nous avons demandé que cela soit fait, maintes fois nous avons écrit que le souci du respect de l’autonomie municipale doit s’arrêter quand il s’agit des intérêts supérieurs d’une ville comme Montréal, où l’on ne peut espérer voir jamais les édiles imposer d’eux-memes un aménagement urbain sérieux, vraiment digne de ce nom.Mais le hic, c’est que cette opinion publique joue un rôle prépondérant et qu elle n’est pas encore^ prête à accepter l’idée de contrainte, de réglementation dans ce domaine.Propriétaires, locataires, associations de tous genres ne sont pas encore disposés à prêcher l’évangile de l'urbanisme et c’est cela qui paralyse les politiciens.Un humoriste serait tenté de conseiller de jeter élégamment le manche après la cognée.A une époque où tomes d’un laboratoire.Il ne se hâtait pas de faire connaître ses, „ ., ¦___ conclusions.Il voulait etre d’abord bien assure de leur | ^ _ .ml, H-v exactitude.Mais, pour les initiés, il n en faisait pas moins un travail constant et progressif.Il avait, notamment, rassemblé une bibliothèque considérable, l’une des mieux montées d’Amérique, peut-être, pour une ville de l’importance de Montréal, sur tous les problèmes municipaux et, singulièrement, sur l’aménagement urbain.Il avait également organisé des conférences par des techniciens de valeur, dont M.Eugène Baudoin, urbaniste distingue, mais surtout connu au Canada en qualité d’architecte en chef de la “Maison de France’’, à Ottawa.Ce même organisme s’occupait parallèlement de la publicité touristique et les correspondants du Standard n’exagèrent en rien quand ils notent que les affiches çtaient ; conçues et exécutées avec bon goût, selon les meilleures données de l’art publicitaire.Enfin, ce même bureau de recherches préparait l’avenir.Il avait invité le Congrès international de l’habitation à tenir scs séances à Montreal en 1943, ce qui aurait permis à nos architecte de prendre contact avec de plus grandes autorités dans l’art de I’amcnagcmcnt urbain.“Par des enquêtes soignées”, continue le mémoire déjà cité, “le bureau des recherches se préparait à nous faire voir pourquoi Montréal est comme il est aujourd'hui, une originalité d’une grande valeur touristique que d'y tourner le dos.On viendra chez nous comme on va vers une curiosité, vers un anachronisme colossal.Cet attrait s'ajoutera à celui de nos belles escaliers, qui incorporent désormais Je principal caractère de notre architecture nationale.Mais il faut se garder de désespérer; il faut continuer, au contraire, avec plus de vigueur et plus d’intensité la campagne d’éducation.Celle-ci n’a pas donné les résultats que l’on en attendait et que le travail continu, persévérant et discret du bureau des recherches eût fini par obtenir.Mais les architectes sont, à tout prendre, une organisation puissante et qui n’est point dépourvue de prestige, leur tort, nous semble-t-il, a été dans le passé de ne point se mêler assez aux oeuvres sociales, de ne point se préoccuper suffisamment d’urbanisme, de se confiner 1 un travail trop individualiste.Qu’ils changent de méthode et, comme nous en avons maintes fois exprime le désir, qu’ils ne perdent aucune occasion, dans toutes les questions qui sont de leur ressort, de faire connaître franchement, courageusement leur opinion au public et à ses mandataires.Le manifeste de Y Architectural Research Group est, à ce point de vue, un pas dans la bonne direction.Louis DUPIRE Jean Côlc, et que j'élonnai bien en lui demandant s’il était l’auteur de la marcha pontificale qu’il avait jouée à la Basilique, à Québec, lors de l’entrée solennelle du cardinal Merry del Val, en avril 181)7.Et comme je lui en chantais l’air “sans manquer un mot”, M.Gagnon s’écria: “Mais c’est la mienne, ma Seconde marche; qu’est-ce que vous faisiez là?" Comme si les “grands'’ de l’Académie Commerciale na-vaient pas été conduits à cette cérémonie sur les dernières neiges crollinées.et ce n’était pas l’au-lomobilc unique du Dr Casgrain, ni les “petits chars” à deux soi-disant chavaux, qui pouvaient nous inquiéter tlans la rue Buade ou Frontenac.Mais pour revenir à l’avenue Jasper.M.Denau.lt en était repûrti après quelaues jours employés à resserrer les liens fraternels entre les Alber-lains et la “province-mère”, comme on dit là-bas et c'est l’une des plus belles expressions de notre langage, si savoureux quand on l’observe bien.Je veux dire que chaque région linguistique française, dopt nous sommes l'une au même titre que la Touraine ou ille Maurice, a son âme et son mode d’expression reflétant son âme française particulière, nuancée de localismes qui l’enrichissent en saveur et en intégrité.Pour ma part, revenu l’année précédente d’un long séjour en France, je découvrais dans l’Ouest canadien des forces françaises robustes et rassurantes.Ayant, en passant, visité le Devoir et m’étant fait autoriser, A Ottawa, à représenter le Droit récemment fondé, j’avais découvert de plus à Saint-Boni face ta Liberté, d Edmonton le Courrier de l’Ouest et le Progrès albertain, et voilà qu’en sen allant M.Denautt m’avait fait promettre d’envoyer un article au Patriote de l’Ouest, à Prince-Albert.En tons ces enaroits, peuplés d’une centaine de milliers des nôtres vivement et courageusement patriotes, je devais l’apprendre de près en quinze mois de séjour.M.Denautt posait des bases solides au grand organisme dit de Ralliement, créé l’été précédent par le grand Congrès de Québec, auquel avaient pris part AA Etienne Lamy et le magnétique Pierre Gerlier que le ciel semblait avoir créé loul exprès pour symboliser a nos yeux la France traditionnelle et chrétienne.Voilà un aperçu des tâches majeures auxquelles a été consacrée la viç laborieuse de J.-M.-Amédèe De-nault, hêrani du Christ et chevalier de la plume.En plus de la gigantesque compilation du Rapport officiel de 1912 dont je viens de parler, et de mainte autre tâche importante dans le genre doeumen-iaire où il excellait, il produisit chaque jour pendant douze ou quinze ans sa colonne de commentaires sur l'actualité quotidienne, dans la grande Action sociale où il avait sa place foute prédestinée.Déjà n’était-il pas l’ancien fondateur et directeur du Pionnier du Témiscamingnr, du Monde illustré, de ta Croix, etc.?El pour finir, je ne voudrais pas manquer de citer l’oeuvre poétique de sa jeunesse, on l’on trouve des qnn lités qui eussent pu atteindre un développement plus étendu, si des besognes plus urgentes n'avaient arrêté son essor.Je ne citerai qu'une strophe de la jolie pièce adressée aux lectrices d’une feuille qui s’appelait “Votre Couvent” dans une maison d’éducalion féminine, et dont le tour a, je dirais, quelque chose de la grâce badine de Banville: * ________________ ;ence La Grande-Bretagne ordonne l’expulsion d’un certain 1 d’Allemands “indésirables” Londres aviserai! Berlin que le gouve rnement anglais n'a pas l'intention de négocier un nouvel accord naval LONDRES, 2, (À.P.) — La Grande-Bretagne a pris aujourd'hui des mesures pour empêcher la diffusion de la doctrine naziste chez elle en ordonnant l'expulsion d'un certain nombre d'Allemands ''indésirables''.Elle s'est attaquée en même temps à la question délicate que pose la conscription en Irlande tout en poursuivant ses négociations pour renforcer le réseau de ses alliances en Europe.Il semble bien que le discours de vendredi du chancelier Hitler n'a modifié en rien la politique étrangère et le "Foreign Office" s'est contenté d'accuser réception de la note allemande qui dénonce l'accord naval anglo-allemand de 1935: le gouvernement anglais aviserait le gouvernement allemand qu'il n'a pas l'intention de négocier un nouvel accord naval.LES EXPULSES Le ministère de l'intérieur a révélé qu'il avait communiqué à l'ambassade allemande une nouvelle liste de nazistes vivant en Grande-Bretagne et auxquels an ne veut plus permettre de résider au pays en raison de leur activité personnelle".Ces personnes auraient reçu l'avis d'avoir à quitter l'Angleterre d'ici quinze jours.La liste renfermerait neuf noms d'après le "Voelkischer Beobachter", mais le ministère de l'intérieur n'a pas donné de précisions.On soit cependant que l'un des expulsés est le Dr Gottfried Rose), le correspondant anglais du "National Zeitung" d'Essen, le journal du maréchal Goè'ring.le gouvernement anglais avait déjà expulsé il y a quelque temps le chef du parti naziste en Grande-Bretagne, O.-G.Korlowa, son lieutenant, E.P.Himmelmann, et une employée d'une agence de touriste allemande, Mme Anna-Joanna Wolf; le gouvernement allemand avait rétorqué en ex- pulsant trois hommes d'affaires anglais qui vivaient eq Allemagne depuis des années.LA CONSCRIPTION Le premier ministre Chamberlain qui entend mettre sans retard son projet de conscription en vigueur doit avoir des entretiens avec le premier ministre de l'Irlande du Nord, le vicomte Craigavon.La position du gouvernement anglais est assez embarrassante car le vicomte Craigavon a déclaré que les loyalistes de l'Irlande du Nord considéreraient comme un affront le fait d'être exemptés de la conscription tandis que le premier ministre de l'Irlande, M.Eamonn de Valero, a fait savoir qu'il s'opposerait à la conscription des nationalistes irlandais qui se trouvent en Irlande du Nord.Le texte de la loi de conscription qui a été publié hier n'exclut pas l'Irlande du Nord, mais on croit que le gouvernement anglais proposera un corn- .promis à l'effet que la conscription ne s'appliquera à l'Irlande du Nord qu'en cos d'urgence.Les chiffres officieux compilés à Belfast indiquent que la loi de conscription atteindrait en Irlande du Nord 8,000 jeunes gens dont 3,000 seraient hostiles à la mesure.Même si l'or en vient à une entente au sujet de l'Irlande du Nord, on croit que le premier ministre de Volera s'objectera à ce que la conscription atteigne les nationaux irlandais qui vivent en Angleterre.Comme la loi exempte les citoyens des Dominions résidant en Grande-Bretagne à la condition qu'ils servent dans les forces militaires d'un autre pays de l'Empire, on croit que les Irlandais pourraient s'enrôler dans une armée-fantôme en Irlande et éviter de ce fait de servir dans l'armée anglaise.Notes outaouaises Amédée Denault Il ne faudrait pus avoir “roulé sa bosse" et quelque peu “blanchi sous le harnais” pour que te récent de-rès de M, Denautt ne mette rien sous la plume de son “excellent compagnon de voyage”, comme il nous appelait à noire dernière entrevue, il y a quatre ou cinq ans.Deux anciens journalisics qui se rencontrent, c’est plus que ta menace d’une chronique ou deux, c’est presque toujours la résurrection d’une époque.Dans le bureau bruyant et enfumé, ce, matin-là, de Louis Francoeur ri Québec, “nous étions quatre-vingts fumeurs", aurait pu dire Emile Benoist, qui s’y trouvait de passage avec sa jeune femme de deux au trois jours.Un même scnlimenl confraternel nous avait fait rencontrer un moment auprès du condottiere susnommé, qui n'était rien moins, ce jour-là, que candidat aux honneurs électoraux, au provincial.En le voyant entouré de partisans échauffés, en partie par son éloquence, je n'avais pu m'empêcher de lui répéter taquine-ment le mot de sir Wilfrid Laurier à l’ègalemenl “sir” George Foster en idOi: “Sorry l can’t wish you luck!” Puis, craignant pour mon jeune fds cette atmosphère un.peu chargée, j’avais demandé ri ta parfaite secrétaire, mademoiselle De-nanlt, des nouvelles de son père, qui se trouvait justement dans l’immeuble et que nous étions allés saluer.“Mon compagnon de 1913!" s’était écrié M.Denault, toujours le même après cette vingtaine d’années écoulée depuis notre course (ranscanadiennc jusqu'au pied des Rocheuses.Je dis “course", parce qu’après avoir voyagé ensemble jusqu’à Winnipeg, nous nous étions séparés à cet endroit, après une visite émouvante à sir Joseph Dubuc, connu en Europe l'année d'avant cl que je, ne devais plus revoir.Nous avions continué notre route séparément, M.Denault m’ayant fait cadeau de sa “passe” du National alors qu’il utilisait celle qui lui restait du Pacifique; (mais n'en dites rien à Melançon ni à Raoul Clou-thier).TrentC-stx heures de trajet depuis le vendredi soir, et j'arrivai le premier par cinq minutes à Edmonton.le dimanche malin.Le reste est de l’histoire du Canada, bien que cet événement soit le seul de nos fastes qui ait échappé a Jean Bruchési, si j’en crois la flatleuse étude que vient de lui consacrer un rédacteur de Paris-Canada.M.Denault remplissait dans ce voyage d’officielles fonctions, celles de représentant de l’Action Catholique, de Québec, au grand Congrès de ta Langue française en Alberta qui allait avojr lieu.C’esi pourquoi une délégation dit Comité l'attendait à la gare, tandis que je.devais mécontenter pour ma part d’Auguste Gnlibois, qui depuis, mais alors.est devenu québécois.Notre dernière rencontre, l'année, précédente avait eu pour cadre le Trtanon-Ly-riqne ou la Place de la Concorde, et “il" en avait à me rappeler, qui vaudrait dix chroniques, et ce n’est pas de M.Denault que je parle en ce moment, bien entendu.Je retrouvai ce dernier te lendemain soir, à la première séance solennelle du Congrès, où l'invité d’honneur n’était attire que M.Henri Bourassa, qu'accompagnait Georges Pelletier.M.Denault prit alors son premier contact avec FAlberta français, auditoire venu d une trentaine de paroisses à ta ronde, et qu'il était émouvant de regarder et d'entendre, à pareille distance du vieux Québec.C’étail entre autres motifs pour celui-là que j’avais voulu franchir ces milliers de milles: un auditoire, une foute des nôtres au pied, pour ainsi dire, des Ro-[cheuses elles-mêmes, et je n’étais pas désappointé.Saint-Emile de Legal, Lamourenx on Saint-Patd des Métis offraient par leurs délégations le même spectacle intensément ‘'canadien” que V eussent fait Beau port, Longueuit ou Sainl-Paseal.Et tous frémissant d’envie d’entendre M.Bourassa, qui ne devait cependant prononcer que le lendemain sa harangue maitresse, et dut sc limiter, le premier soir, à quelques phrases obligantes pour expliquer que.“son respect bien connu pour l’autorité” l’empêchait de contrevenir aux arrangements du programme.Il n'en était pas de même pour M.Denault, dont l’alloeulion correcte et tonie chaleureuse justifia dès tes premières phrases le choix qu'on avait.fait à Québec.Puis le congrès se déroula.et les destins s'accompflrent, puisque votre serviteur resta dans la place, ri titre de secrétaire de la Société nationale, ce qui lut permit de prendre part, t année suivante, à un antre congrès semblable sous Vénergique direction du nouveau président M.Wilfrid Garlèpy, qui devint peu après ministre des Mu.ni ci paillés.C’est V époque glorieuse oà je me trouvai un jour assez riche pour faire l’acquisition d’une pétaradante motocyclette, dont il parait que tes échos de la rivière Saskatchewan retentissent encore par les temps de ehlnook: mais où sont tes traits d’antan?Dans le collage à t'enseigne “Au Vieux Québec” nous étions cinq "bachelors”, que visitaient pour une parfie de cartes or-casisnnelle, soil te juge.Cam.Noël, soit 1 éminent organiste de Québec, M.Gustave Gagnon en promenade chez son gendre le futur sénateur “Il est gentil, “Votre Couvent”, Estimei-le, mesdemoiselles; Sans doute on, vous l’a dit souvent, H est gentil votre Couvent.Parfois badin, parfois savant.Mêlant l’histoire et les nouvelles, Il est gentil votre Couvent, Estimez-le, mesdemoiselles.Tel est mon humble sentiment” Ce.dernier vers servira, si l'on vent bien, de mot de la fin à ces notes prolongées: chrétien modèle et militant, chef de.famille glorifié dans sa femme cl ses enfants, gentilhomme de lettres et fidèle à Dieu cl à scs amis comme aux humbles devoirs qu’impose chaque jour, tel a été Amédée Denault “tel est mon humble sentiment”.Ernest BILODEAU Bloc-notes Premier contre-coup La loi anglaise sur la conscription en temps de paix vient d’avoir un premier et formidable contrecoup.Le cardinal McRory, archevêque d’Arraagh, et ses collègues des six comtés mil relèvent du gouvernement de Belfast déclarent: Nous sommes convaincus que toute tentative d'imposer la conscription ici serait désastreuse.Notre peuple a déjà été soumis à la plus grave des injustices en étant séparé de l'une, des plus vieilles nations de l'Europe et privé de scs droits civiques fondamentaux dans son propre territoire.En de telles circonstances, te contraindre à combattre pour son oppresseur l’exciterait probablement à l’indignation et a la résistance.Ceci serait considéré par tes Irlandais, non seulement dans les Six comtés, mais dans l’Eire et partout où ils vivent dans le monde enlter, comme un outrage au sentiment national et une agression contre nos droits nationaux.Ce document portera très loin.On laisse déjà entendre qu’à la suite des protestations qui s’élèvent dans les Six comtés qui relèvent du gouvernement de Belfast, la cons-criplion n’y serait mise en vigueur que par arrêté ministériel, — ce qui établirait entre la Grande-Bretagne et les Six comtés des situations de fait différentes.Mais il y a plus; car la déclaration des évêques heurte à angle droit la prétention de ceux qui nous présentent la Grande-Bretagne comme le champion de la justice et du droit en face de l’Allemagne persécutrice.La déclaratioa des évêques irlandais n’attémiefen rien les fautes ou les responsabilités du gouvernement allemand, mais elle met le gouvernement anglais en accusation devant l’opinion publique de l’univers.Ce n’est pas la première fois que les évêques du Nord dénoncent la division du pays et la façon dont les catholiques sont traités dans les Six comtés; mais les circonstances vont donner à leur parole un retentissement qu’elle n’avait pas encore obtenue.Par sa loi de conscription, le gouvernement de Londres se trouve ainsi poser la question de la division de l’Irlande avec un eclat qu’on aurait pu difficilement lui donner autrement.À continuer La manifestation d'amitié cana-dienne-française-ukrainienne, qui a eu lieu dimanche, à Saint-Viateur d’Outremont, a obtenu un indiscutable succès.La meilleure preuve, cest quon entendait partout dimanche celte réflexion: 11 ne faut pas que les choses en restent là, il faut continuer ce mouvement.Nous croyons savoir que les choses n'en resteront pas là et que la Saint-Jean-Baptiste prépare dans ce domaine d’intéressantes iniüati-ves.Mais il va de soi, et c’est bien aussi l’intention de la Saint-Jean-Baptiste, que le mouvement doit s’étendre à tous les groupes catholiques similaires.Il y a là de grandes et fructueuses possibilités.O.H, L’industrie textile Pourquoi le gouvernement King a-t-il fait enquête ?mènes per - La Cham- Les abus criants révélés à l’enquête M.Turgeon vont-ils se perpétuer?bre des députés, à Ottawa, mûre pour une intervention législative contre les industries du textile, qui entassent de gros profits et exploitent leur main-d’oeuvre Après le discours remarquable de M.Maxime Raymond aux Communes M.W.-H.Pretty La Gazette de ce malin annonc* la mort et les funérailles d’un ingénieur dé grande réputation.M.W.-H.Pretty, de Peterborough, Onta- rio- .• .Nous nous en voudrions de ne pas signaler que M.Pretty s’intéressait beaucoup aux petits enfants de Montréal; que.plus d’une fois, il fit même des étrennes aux petits de Nazareth et de Sainte-Justine.C’était un vieux lecteur du "tous prions Mme Pretty et le Dr G.-H.Pretty, fils du défunt, d’agréer dans leur grand deuil nos respectueuses condoléances.(Par Léopold RICHER) Ottawa.2.— A neuf heures vendredi soin M.J.S.Woodsworlh se levait précipitamment et déclarait avec émotion: “Je réclame l’avantage de féliciter l’honorable représentant de Beauharncds-Laprairie (M.Maxime Raymond) de son discours, l'un des plus énergiques el des plus convaincants que j’ai entendus depuis que je fais partie de la Chambre”.Compliment spontané a rarement été accueilli d’une façon aussi chaleureuse par la Chambre.Si les gouvernements font preuve d’une lenteur coupable à corriger des maux sociaux évidents et à porter remède à des situations intolérables, les députés, qui ne sont pas responsables des péchés d’action et d’omission de leur parti, sont incapables de partager l’insensibilité et l’espèce de désintéressement satisfait des chefs.Aussi appuient-ils de tout coeur — comme ils l'ont fait vendredi soir — celui de leurs collègues qui a le courage de demander des actes remédiateurs.Ce n’était pas la première fois que le député de Beauharnois-La-prairie attirait l’attention du parlement sur les conditions de travail (Suite à la page deux) Le carnet du grincheux Ces compagnies de textile sont à filer un bien mauvais coton afin de tisser la corde où se pendre.A ?Un journaliste prétend qu’en l'an deux mille les journaux n'auront plus de suppléments comiques.Il y a déjà fort longtemps qu’ils ne sont plus comiques.?V V On dit de Mussolini qu’il n'a plus le type italien, ayant perdu le sourire.Allez donc sourire, si vous êtes l’associé d’Hitler.¥ * * Pourtant, à en juger par ses photographies.le gros Gocring pourrait justement s’appeler, en abrégé, le gros Gai.Car il rit à pleines dents.¥ ¥ * Hitler a modernisé une chanson yankee, et chante tout le temps; Dant- sig.Dancing with tears.* ?* Tout îe monde veut de quoi, — sauf si ce “de quei”, c'est des taxes.A A A Nous ne nous battrons pas pour Dant-De- i zig, écrit le Star, mais nous défendrons la cause de ' Empire.Il a raison, en quelque sorte Car de Vienne à Prague, de Prague à Memel, de Memel i Dantzig, cela empire.A A- 1: Internationaliser Gibraltar?Lorybas y consentira-t-il?Pourvu qua Berlin y consente et Rome aussi.¥ ¥ ¥ naît trop mal, c’était trop belliqueux.A A *c Londres hésiterait à conclure avec Moscou, de peur de déplaire au Vatican, prétend un correspondant.Haute fantaisie.En diplomatie Comme ailleurs, Londres pratique le mot du politique réaliste du XIXe siècle: "Londres n’a ni amis ni adversaires, Londres n’a que des Intérêts.” Or l’intérêt est la mesure des actions, surtout pour Londres.¥ ¥ ¥ Le major-général-sénateur-honorable-William-Antrobus Griesbach, C.B.C.M.-G.D.S O.V.D.K.C.— en résumé le sénateur Alphabet Griesbach, — veut que le Canada ait son industrie des armements.C’est ça.Qu’on arme le Canada, mais qu'on licencie l'alphabet.A A A Bouts rimes: EN PAGE 2; Une outre enquête — L'oeuvre des Petites Soeurs des Pauvres et la i ^>es( sans ^oute pour faire plaisir aux port qu en O Montreal, par cmile Allemands qu’on envole le Von Tirpit* Benoist.i on tournée royale.Le Repulse, ça son- Goûtites-vous le fricassé.Cette innommable macédoine Faite de nonnes et de moines, Que dimanche “Cé-Ka-Ah-Cé”.Plein de piment Ray Ventura, A grand poêlon fritura Dans U sentine Qu’est ta cuisine; Qu’un larbin polisson Servit evec du kique Pour clore le saison Do l’Heure Catholique?C'est «et épais ragoût.Au Fort relent d’égout, Qu’au jour dominica) Offrit l’épais journal.Comma la voulut son fondatout» • Dos Canayens le aorvltour”.No serait-il pas tamps Qu’une nouvelle Ligue IrigeJt une digue Contre ee flot glusntt Le Grincheux C1B LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 2 MAI 1939 VOLUME XXX - No 101 Les “Dix” auront désormais leur médaille et leur sceau Unc ,utri! cnquctc L'oeuvre des Petites Soeurs Pauvres et la part qu’en a Chacun des membres la reçoit des mains de M.E.-Z.Massicotte-Tous les futurs "Dix" en seront également décorés dès leur entrée dans la Société I m mm .m m La médaille des "Dix", oeuvre d'un grand arhste français, Henri Dubois, et frappée a la Monnaie de Paris.Lrs Dix auront désormais leur rard Malchelosse, principal artisan, son recto.Il a eu l’idée des syinbo-médaille et leur sceau.de sa fondation, dépositaire du j les, qu’il a fait dessiner par son fils, Samedi soir, M.E.-Z.Massicotte, | grand sceau nouveau, aura charge | professeur de dessin à la Commis- d’en relater le solennel événement sion des écoles catholiques de Mont-dans ses procès-verbaux.Et l’Histoi- réal.chef du service des archives judiciaires de Montréal, a remis à chacun des membres de cette société, présents à la réunion, une médaille d’argent de près dfe trois pouces de diamètre et d’une ligne et demie ^d’épaisseur.Le sceau de la sociéié W compose du même que _________ fui du recto de ta médaille.Iteuil no 2; M.Aegidius Fauteux.jun volume.Ce sont les dix membres On sait que Les Dit groupent dix fauteuil no 3; Mgr Olivier Mau-J de la société autour de l’Histoire, re, une fois de plus, sera sauve.11 v inscrira que M.Massicotte, de par ses fonctions de président ce soir-là.a remis Ja médaille officielle des Dix teui En effet, au recto, outre Les Dix, nom de la société, et /'rater ad juins a fratre (le frère aidé de son frère.», partie d’une citation latine ; à: M.Gérard Malchelosse, fau-jqui constitue la devise, on remarque il no t; Me -Victor Morin, fau-jdix feuilles d’érable qui entourent! Une intcrnaf’ionale qui tient, comme son modèle, l'Eglise catholique — Elle agit pour la paix et selon la charité pendant que chefs d'Etats et diplomates, vingt ans après “la paix", discutent encore pour savoir comment il la faut établir — Le centenaire de la Congrégation et scs cinquante-deux années d'apostolat dans notre milieu i VITTEL GRANDE SOURCE EAU MINERALE NATURELLE Une bonne diurèse constitue un véritable lavage du sang.VITTEL GRANDE SOURCE à jeun et aux repas, est le plus puissant des diurétiques naturels.EN VENTE CHEZ VOTRE PHARMACIEN Embouteillée aux Sources même il VITTEL (France) Exiger ta marque Agent général pour le CANADA J.ALFRED OUIMET 84.St-Paul Eat - Montheal tiqifc conquête du inonde, chez lou-( 1 tes les races, parmi tous les peules, dans les cinq continents, reprend I comme si de rien n’avait été.f.a mission spéciale qu'elles se don-inent, envers les vieillards indigents jet infirmes, chez les protestants, les j schismatiques, les idolâtres aussi i bien écrivains fervents de la petite lus toire, recrutés en majorité à Montréal, mais aussi à Ottawa, aux Trois-Rivières et à Québec, pour le moment.L’avenir peut réserver des recrues choisies en d’autres villes de la province ou du pays.Une fois par mois, les membres de cette société se réunissent-autour d’une table copieusement servie et débattent les sujets les plus divers, au hasard des Circonstances, avant de s’attaquer aux affaires mêmes de leur société.çault, recteur de IT diversité de ; symbolisée par un livre ouvert.Montréal, fauteuil no 6; l’abbé Al-j Au verso, l’artiste parisien a utile bert Tessier, des Trois-Rivières, fau-jsé, avec l’approbation de la société, teuil no 8; M.Aristide Beaugrand-j ITine de ses plus belles réussites Champagne, fauteuil no 9; M.Mon-{dans le domaine de la frappe, l’al-tarville Boucher de la Bruèrc, fau- j legorie du génie.Dans une sorte de *—s délp“,tés à la fin d* j dustriefle”, journal de M.Gignoux, me on l’avait décidé avant que Jmn a Ottaw a ne plaît pas au grand j président de la Confédération du YEmpress of Australia fût substitué no,m.bre' r°.ut, d ab.ord;.la chaleur patronat et “Le Peuple’’, organe de au H M.S R e nuise' est insupportable a Ottawa plus |a C.G.T.l La veille, les organisa- j qu’ailleurs; eji outre, il y a le côté i tkyis politiques d’extrême-gauche Vétérans canadiens au départ {financier.Une session de quatre jet les Syndicats avaient organisé j mois laisse aux -députés un profil ! une manifestation dans le calme Parmi les groupements qui assis-j net assez rondelet sur l’indemnité, | absolu.Lundi, quelques réunions teront au.départ de Leurs Majestés, j tandis qu'une session de cinq à six i la garé-'Waterloo, - on signale 14 nouvelle ; association londonienne les' vétérans ¦ de guerre ca nadiens qui aligneront une < rde d'honneur d’anciens combattants de RO à 70 ans.le long du quai de la gare.Il v aura aussi à la gare 60 cadets de la marine, étudiants à l’école de Kingston, dans le Surrey.Ces jeunes garçons, de 12 p 14 ans, ont reçu du roi la nermission de parader jusqu’à la gare de Waterloo.La décoration de l'"Empress" La décoration des appartements royaux sur YEmpress of Australia (qui attend le moment du départ, à Southampton), est poussée très rapidement.L’ameublement et les tentures seront presque entièrement blancs et l’oti a étendu partout, dans les apoartements royaux, de nouveaux tapis."R.M.S." et non "H.M.S." mois, aveë allées et venues, rogne les surplus.Pour toutes ces raisons, il y a lieu de croire à la prorogation ie 18 mai.Les routes Québec, 2 (D.N.C.) — L’ouverture des routes aux automobilistes se fait graduellement.Ce matin, on pouvait se rendre à Saint-Pierre, Sainte-Famille et Sainte-Pétronille, sur Pile d’Orléans.Sur la rive sud, les charrues qui avaient été envoyées à l’assaut des bancs de neige, dans la route Lé-vis-Saint-Lambert, étaient rendues à Saint-Antoine.Comme nous l’avons déjà annoncé, les autres grandes routes, saut les routes des ^aurentides, sont ouvertes.L’eau qui recouvrait certaines sections de la route Mont- réal-Québec, s’est retirée et on voyage maintenant sans difficultés sur VEmpress of Australia portera, celte grande artère, pour la traversée royale, les leltres D’ordinaire, la route des Cajis ne d'identification “F.M.S.’’ au lieu s’ouvre qu'une quinzaine de jours i m de “H.M.S.”- immédiatement de- i après les autres.Si le soleil ne la - ÆiufPédï lions, mais à tel ou tel groupe de ses semblables, à tel âge, dans tel pays, à tel échelon de la hiérarchie sociale.C’est là une des règles d’or tracées par le Pontife à jamais regretté, qui fut grand promoteur de l’action catholique et qui en res- ! Union internationale, 'se juxtapo.le maintenant l’invisible inspira-1 ser harmonieusement, à la Section leur.j des dames, celle des jeunes filles.Tout cela, vous le savez.Et vous Ce sont comme les fleurs et les Est-il besoin d’ajouter que, pour g0K-ique; Jeanne Gascon, SS.NN faire régner l’ordre et la paix au- l de J.et M.tour d’elles, vos Ligues doivent 4h.—Séance récréative: Mme J.- d’abord les sauvegarder en elles- ! Louis Audet et ses élèves.Allocu-mêmes?A cet égard, il Nous plaît j tjon de Mgr Chaumont, singulièrement de voir, dans votre 5h.—Salut du Très Saint Sacrement.Entrée libre.savez aussi que, l’action calholique étant une collaboration à l’apostolat hiérarchique, ses membres doivent être soumis à la hiérarchie ecclésiastique à laquelle appartient de droit la mission apostolique, ainsi que son organisation dans le monde entier: Eunles, docete omnes genles (Matth.XXVIII, 19).C’est précisément pour cela que vous venez, comme vous le disiez tout à l’heure, en apportant ici vos informations, qui sont riches et consolantes, recevoir des directions, qui seront surtout encourageantes.Il Dans toutes les grandes oeuvres , , C’est bien là le programme d’une etudes et a leurs jeux: qu ils ne cessent de sentir notre sollicitude et notre] f0Tma\\on spirituelle parfaite: car: , tendresse.Tant de parents sont avares de cette tendresse et tant d’enfants l’apostolat le plus efficace, irrem- nim.une.s, comme dans 1 oeuvre hune peuvent s’épanouir gue dans la tendresse’ I plaçable, est celui d’une vie sainte mano-divme de la Redemption, ne peuvent s épanouir que aans a ten tresse.u pieuse, agissant par l’exemple et Dieu a fait de la femme l’associee La jeune fille dans la famille doit etre pour ses soeurs et ses freres par ]a prière.Voilà pourquoi, entre celle qui peut s’oublier pour leur être utile: elle gagnera ainsi leur con- jes formes diverses de votre acti- vité, cet apostolat de l’exemple occupe la première place.Voilà aussi pourquoi vous venez avant tout prier et demander le secours de la grâce sur ce tombeau du prince des apôtres, où semble être ici-bas une source abondante de sexours surnaturels et le point de départ de tout Mais, hélas! la constance dans l’amabilité est l’écueil contre lequel \ ap0St0lat fécond risent hennnnun dv hnnnpv rtnlnnl/’t énhémèrp.s.» ! gp VOUS 'r v fiance et leur amitié.Et, surtout, qu’elle devienne pour sa mère la compagne qui partage ses travaux, l’amie qui devine scs difficultés, l’aide naturelle et active sur laquelle la mère fatiguée, et parfois malade, peut compter absolument.Eire aimable! C’est le mot d’ordre que la Sagesse donne à toutes les femmes.se brisent beaucoup de bonnes volontés éphémères.La résolution d’être toujours aimable est dure à réaliser devant un mari maussade, grognon, exigeant, avec les enfants bruyants, indisciplinés et colères.Essayons cependant de.garder notre calme afin de conserver tout notre prestige et toute notre autorité.Un des moyens infaillibles de dominer les autres, c’est de se dominer soi-même, et c’est possible, je vous l’assure.Ne prenons pas au sérieux tant de petits soucis, réduisons la somme des préoccupations à celles que la réflexion allège et résout.A quoi sert de se tourmenter et de s’énervèr pour les ennuis inévitables que notre mécontentement ne peut faire disparaître?J’entends d’ici: "Madame, tout ceci, ce sont des mots!” Ce seraient des mots, en effet, si l’effort d’amabilité était passager: mais, s’il dure tous les jours de la vie d’une femme, il est impossible qu’il ne transforme pas la vie de la famille.Dieu merci, on en voit des exemples consolants: il y a des familles où régnent la sécurité et la paix parce que la mère et les soeurs y pratiquent aimablement la bonté et le dévouement.Combien d’autres s’usent dans le même travail et le même dévouement et n’en retirent que l’amertume d’être méconnues, parce qu’elles sont irritables, grondeuses et trop souvent de mauvaise humeur! J’ai voulu aider par ces réflexions pas du tout neuves toutes les petites découragées qui appellent au secours.FADETTE Grande partie de cartes à l'Oeuvre de la Soupe Sous la présidence d'honneur de Mmes Albert Desgroseülers IBeauharnolsl.De Oasné Beaubien et Ls-R.Delorimler, la dernière Grande Partie de Cartes au bénéfice de l'Oeuvre de la Soupe, aura lieu mercredi, le 10 mai prochain, dans les salons de l'ancien édifice du Conseil La-Fontaine.480 rue Sherbrooke est.Ont assuré leur bienveillant concours au succès de cette fête: Mlle Elise Gauthier.Mme N.-A.Timmins.H.Barsalou, A.Demers.A.Thl-heault.H.Ouimet.J.-B.Mérlneau.J.-G.Caron W Baker.L Desautels.H.Ouimet, J.-B, Mérlneau.J.-G.Caron.W.Baker, L.Desautols.J.-H.Pavettc.A Quesnel.L.-P.Demers Y.Dorval E.Forsrct.H Benoit.J.Leeendre.P.Plnsonneault.I.Caisse.K.Dubreuil.A.-A Caron.A.Duranleau.J.-A.Marion, A.Téreault.R.Lonstin, F.Ballon, J.-A.Levasseur.H.Cabana.A.Cha-out.J.Lefebvre.A.Phaneuf Léopold De- O.Maeux.A.Need tek.Louls-P.Authter, S.Chef.R Destrolsmalsons, J.-A.St-Picrre.Georzes Laplerre.C.-E.Beaudry, Armand Gagné, Z.Frédette.J.-O.Caron, Emile Lanslals.F, Latraverse, J.-M.Goudron Jacaues Tison.L.-E, Larue, Marcel Lamarre.R.Genest.W.Glrouard.H.Fa-lardeau.J.Gauthier.Paul Ouellette.Marcel Joneas.H.Décarv.Roger Pinard.Andrée Deslardtns.Maurice Glngras.Roland Thérlen.N.Palnchaud.J.-P.Charbon-neau, Chs Bourassa.Rosario Gratton.R.Denonville.L.-N.Paradis.A.Maillet.A.Mathieu.J.-H.Bergeron.V.Clément.H.-J.Levasseur.H.Gauvln.A.Bourassa.D.Rto-pelle, J.Brossard.D.-H.Michaud.R.Bergeron, H.Gauthier.L.-J.Poirier.R.Dorval.J.Beauchemln.R.Thibault.F.Fa-vreau.P.-T.Laurent.Georges Dovon, E.] Oharbonneau.A.Ravnault, G.Caron.G.Pratte.Mlles Jacauellne Brassard.J.Dupont.Madeleine Cordeau.Jeanne Bertrand, Florence Leclalr.Cécile Nault.Alice et Irène Leclalr, Madeleine Lamarre Marcelle l’Ecuver G.Ravmond, S.Sylvestre.Le Comité des dévouées organisatrices du lour se comoose de Mmes R.Bourbeau, Arthur Gagné Alphonse Langeller.E.Ro y voyant aujourd’hui, Notre pensée se reporte vers ces nobles et ardentes chrétiennes qui, dès l’origine de.l’Eglise, ont collaboré avec les apôtres et les pasteurs d’âmes et à la diffusion de l’Evangile, méritant d’être louées par la hiérarchie d’alors et d’avoir “leurs noms”, disait saint Paul, “inscrits au livre de la vie”, (Phil.IV 3).C'est de ces femmes et jeunes filles que les affiliées de vos Ligues continuent les glorieuses traditions.Aussi, vos travaux font votre éloge et Nous révèlent combien vastes déjà sont vos “champs d’apostolat”, que vous voulez encore élargir.Il fut un temps — peut-être — où l’activité apostolique de la femme pouvait se limiter à sauvegarder et entretenir la vie chrétienne du foyer.Il n’en va pas ainsi de nos jours, où foule la vie familiale subit nécessairement et immédiatement l’influence du milieu social dans lequel elle se développe.De cette ambiance sociale dépendra, pour une large part, la température spirituelle de la famille, donc sa vie morale et religieuse.Voilà pourquoi la femme catholique d’aujourd’hui prend conscience de ses devoirs sociaux.C’est à mieux comprendre ces devoirs, par une étude en commun, que travaillent vos Congrès; c’est à les mieux remplir toujours que s’applique l’effort de vos Ligues.Ainsi s’expliquent les fruits, qui parfois ornent ensemble certains arbres privilégiés.A côté des ouvrières déjà chargées de mérites et riches d’expérience se rangent joyeusement les apprenties qui aspirent à se dévouer et pour cela demandent “préparation et formation”, recevant les conseils de leurs devancières, moins comme des leçons imposées que comme des trésors offerts.Chacune des deux sections a ses méthodes et ses pratiques; car là encore une adaptation de chacune à son milieu est nécessaire.Mais sous ces différences extérieures brûle dans les âmes — pour lesquelles il n’y a pas d’âge — la même flamme intérieure d’un zèle purement surnaturel.Neuvaine de réparation Mercredi, 3 mal, 4e jour de la neuvaine de réparation, au monastère de Marie-Rcparatrlce, 1025 Mont-Royal oueat, Outremont, à 9 h., pèlerinage de l'Ecole Louls-Hippolyte Lafontaine, C.S.V.; 10 h., Académie Ste-Madelelne d'Outremont, C.S.C:, (anglaises»; U h., Ecole Garneau; 2 h , Zélatrices de l'Apostolat de la Prière de ITmmaculée-Conceptlon, sermon par le R.P.Waddell.S.J.; 3 h.Fidèles de langue anglaise, sermon par le R.P.Toms, la chorale fera les frais du chant; 4 h„ Ecole LaMennals, F.I.C.; 5 h.Académie Laurier, S.S,O.; 6 h., Orphelinat St-Patn-ce, Srs Grises; 8 h, Exercice de la neuvaine, sermon par le R.P.Lorenzo Gauthier, C.S.V., et pèlerinage de la Ligue du Sacré-Cœur de l'Immaculée-Conoeptlon, Congrégations des Enfants de Marie du St-Enlant-Jésus et de St-Vincent-Ferrier, le salut solennel sera chanté par la chorale St-Plerre-Claver et la bénédiction donnée par Mgr Maurault.Jeudi, 4 mai, 5e jour de la neuvaine: à Aussi nnr l’intnrcpssion île la très ¦ ®*vole N,-D.de Bonsecours, 10 AUSSI, par I imercessum ne la tus |h Lgg Hirondelles, chorale des Enfants de Marie du Gesù; 2 h., Les Adoratrices du mers.A.Fortin.A.Savlgnac, J, Moreau, drlgue.A.Labrecaue.Jos Adam.Alfred ffllIMroWIlllWWIWiMWM Corbell.Chs Renaud, T.-E.Chaltfoux.Eohrem-J.Brossard, E -J.Racine.Jean De-lage.J.-A.Barette.en collaboration avec le Comité des Jeunes Amies de l’Oeuvre de la Soupe."Mercredis de la Providence" Au Club Canadien.438 rue Sherbrooke est.la réunion hebdomadaire de mercredi le 3 mal.aura Heu à 2 h.30, sous la présidence de Mme J.-R.Limoges, de Mlles Thérèse Bourassa et Jeanne Gaudrv.Toutes les dames et tcuncs filles sont Incessamment Invitées A cette cetlte battle de cartes au bénéfice de l’Oeuvre, de la Soune.Pour renseignements: HA.3076.et l’auxiliaire de l’homme.Mais cette collaboration féminine dans la diffusion et la défense du royaume de Dieu Nous semble plus opportune aujourd’hui que jamais.En effet, le mal dont souffre l’humanité est l’oubli, la méconnaissance, parfois même la négation absolue des réalités invisibles, des plus nobles valeurs morales et de tout idéal surnaturel.En ce siècle de mécanisme, la personne humaine n’est souvent qu’un instrument perfectionné de travail ou, — hélas! —• de combat.La jouissance matérielle et immédiate attise et borne tout ensemble l’ambition des foules.Notre société humaine menace de n’en être bientôt plus une, tan; ses éléments constitutifs se désagrègent, sous nos yeux, dans l’égoïsme matérialiste, ou se dressent les uns contre les autres.Le qu’il reste de véritable vie sociale tend à n’étre plus régi que par le jeu des intérêts individuels et la compétition des appétits collectifs.11 est vrai, les tentatives ne manquent pas pour refaire, dans cette dispersion des personnalités humaines quelque unité.Mais les plans proposés pécheront toujours par la base s’ils partent du même principe que le mal auquel ils voudraient remédier.On ne guérira pas la blessure, on ne bridera pas la déchirure profonde de notre humanité individualiste et matérialiste par un système, quel qu’il soit, s’il reste lui-même matérialiste dans ses principes et mécanique dans ses applications.Pour panser cette plaie, il n’est qu’un baume efficace: le retour de l’esprit et du coeur humain à la connaissance et à l'amour de Dieu, le Père commun, et de Celui qu’il a envoyé pour sauver le monde, Jésus-Christ.Or, pour verser Ponction de ce baume sur les chairs vivres d’une humanité meurtrie par tant de chocs, les mains des femmes semblent providentiellement préparées, rendues plus douces par le sensibilité plus affinée, la tendresse plus délicate du coeur.A vous donc, daines et jeunes filles catholiques, de vous pencher vers la grande blessée; guidées et aidées par Dieu, relevcz-la, encou-gez-la; refaites de cette multitude grégaire une société organique, dans la paisible hiérarchie des fonctions et des charges, dans le douce Vierge Marie, dont vous avez eu la délicale attention de Nous offrir les images telles qu’elles sont vénérées dans ch¦ un de vos chers pays.Nous appelons la protection toujours plus efficace de Dieu sur les évêques qui vous envoient, sur vous-mêmes, sur toutes les affiliées de vos Ligues — que vous représentez — sur leurs familles et les vôtres, sur vos travaux et les leurs, et Nous vous accordons dp tout coeur, comme gage des faveurs divines, la Bénédiction apostolique.A Saint-Lambert St-Sacrement de Maisonneuve: 3 h., les Amicales de Ste-Crolx: 4 h.Séminaire de Philosophie, M.Boudreau, supérieur; S h„ Pages et Croisés du St-3acrement de St Stanislas, F.I.C.: 8 h„ Exercice de la neuvaine sermon par le R.P.Lorenzo Gauthier, C.S.V., et pèlerinages des Membr“s de l'Heure sainte française et des Dames de Ste-Anne du St-Enfant-Jésus, le salut solennei sera chanté par la Mahécanterle des petits chanteurs A la croix de bols et la bénédiction donnée par le R.P.Louis, O.T.S.; A 9 h.30, pèlerinage de la Fraternité eucharistique de N.-D.du St-Sncre-ment (section féminine!.Toute la nuit se succéderont devant le ét-Sacrement exposé les membres de la Fraternité eucharistique les membres de l'Adoration de Marie-Réparatrice et les personnes du Foyer de cette maison.Tous les fidèles sont cordialement Invités A s’unir A ees manifestations de réparation et A assister partlctiliêrement aux offices du soir, A 8 h.EATON m Choses et autres LES EAUX DE LA MONTAGNE .Le “grand été blanc” des sportifs n’est plus.Le sol a enfin absorbé l'épaisse couche de neige qui, il y a à peine quelques jours encore, faisait les délices des skieurs.Les arbres se recouvriront bientôt d’un manteau de verdure.Rapide et tumultueuse, l’eau poursuit sa course à travers lacs et rivières.L’appel du renouveau se fait entendre.Dans quelques semaines, chaque soir, la ville déversera de tous côtés un flot d'humanité à la recherche du calme et de la tranquillité de la campagne.Les fins de semaine verront un exode quasi général vers la nature qui s'éveille.Lacs et rivières se prêtent déjà aux gracieuses évolutions des embarcations de toutes sortes.La pêche reprendra son rang.De lac en lac, les disciples d'lsaac Walton (aidés peut-être de guides expérimentés?) iront à la recherche de la truite saumonée.Mais, avant d'entreprendre un# excursion, il faut que chaque partie de l’attirail soit en parfait ordre, qu’on soit prêt à faire face à toute éventualité.Aussi, rien de mieux que de passer chez- EATON, au rayon des , rticles de sport, quatrième étage, où l’on trouve tout ce dont on peut avoir besoin, qu’il s'agisse de quelques hameçons sans prétention ou du canot léger qui servira au transport du pécheur sur la surface argentée de nos lacs.^T.EATON C?, DE MONTREAL i«rrt» Démonstration culinaire Le cour» de démonstration culinaire A l’Ecoie d'éducation familiale et sociale, 1215 est blvd St-Joseph.aura lieu mercredi 3 mai A 2 h.et A 7 h.30.Le cours sera entièrement consacré A la préparation d'entremets sucrés, principalement A base de fruits.Tous les plats au menu constituent des desserts de fon belle présentation.Abricots "Port Royal"; pommas normande; pruneaux confits à la crème; riz A la maltaise; tarte A la Victoria; crème perfection au butterscotch; ananas à la créole; suprême A l'orange; riz à l'impératrice; pouding anglaise; gelée A l'anlsette; crème au chocolat — recette française.La Fédération nationale St-Jean-Baptiste a tenu la semaine derniè- j re, dans la salle paroissiîe, son ex- | position annuelle qui remporta un brillant succès.Les plats exposés, ainsi que les travaux manuels, ont été fort admi- J rés par les visiteurs.Dans la soirée, sous la direction de M.l’abbé A.Legendre, avaient lieu les élections du conseil, avec le résultat suivant: présidente, Mme H.Végiard; 1ère vice-présidente, Mme A.Duquette: 2e vice-présidente.Mme A.Fayette; 3e vice-présidente, Mme A.Achim; secrétaire, Mme G.' Cousineau; trésorière, Mme J-J.Glrouard; conseillères: Mmes N.Fisette, E.Boissonnault, H.Hartley, I).Bowrpan, H.Rov.F.Bédard.B.Beauchamp.W.Leroyer, Joseph Larivée, A.Mailloux et Mlles A.Mer-cille et B.St-Yves.— S'il s'agit de nettoyage, retenez bien le nom de Restons nous-mêmes, .“Dans un monde tourmenté par l’ambition démesurée, l’hypocrisie,, le mensonge, la lutte des classes, H j importe de demeurer nous-mêmes”.(Geo.-H.Iléon).C’est le premier et véritable devoir des Canadiens dans le sens large du mot.Restons nous-mêmes.Nous resterons' nous-mêmes, Canadiens français, dans le domaine économique en pratiquant l’achat chez nous.J.-F.Rcid, le marchand de fourrures bien connu de la rue Amherst (no 1473) est de chez nous.Acheter chez Rcid, c est aehe-ter en patriote.Les Teinturiers et Nettoyeurs Connus Us ont une main-d'oeuvre experte, un outillage ultra-moderne et des procédés bien à eux et qui ont fait leurs preuves pour répondre aux exigences les plus difficiles.Confiez-leur vos Draperies - Rideaux -» Tapis Chesterfields »- etc.Et obtenez ainsi plus de satisfaction.Si teindre est un art, le nettoyage est une spécialité, dans laquelle excelle Léveillé.SIGNALEZ TOUT SIMPLEMENT t^“ CHerrier 2152 Lcveiilé Limitée — Bureau: 436S Parthenaii — Atelier: 4371 Lafrance Maison canadienne-française fondée en 1914.Feuilleton du "Devoir' LE MOT QUE RIEN M’EFFACE Roman inédit par VICTOR FELI 21.(Suite) A -4- Ce qui ne doit pas être dans les idées d’Albert, remarqua tranquillement le général.Ghislaine rougit, mais Madame Le Gallec disait, très souriante: — Je suis persuadée, Madame, que Monsieur Charadon sera à votre disposition pour ce charmant projet de crèche dès que vous lui en témoignerez le désir.Mais quelques mots secs rompirent l’ambiance d’amabilité: Le Gallec disait froidement: — Vous faites erreur, mère: Albert a pour principe de ne point i connaître ses ouvriers.En outre, comme le dit Ghislaine, Peyrefort.en décembre, même, avec tout le chauffage, doit être peu agréable à habiter, et, d’autre part, Albert le préfère de beaucoup à la villa de Saint-Jean, autre difficulté.La jeune -femme parut quelque peu gênée, mais Madame Le Gallec conclut tranquillement: — Tout cela'n’ost rien, Monsieur Charadon fera tout ce que lui demandera sa femme.Ah! nous voici arrivés.A table seulement, la mère osa regarder son fils,,, son fils ayant toujours dans sa physionomie une froide résolution de guerre ouverte, hélas!,.Cependant, un léger sourire répondit aux yeux si tendres qui s’attachaient aux siens.L’après-midi, le général décida de conduire Ghislaine visiter un dolmen curieusement isolé sur un point de la lande, Madame Le Gallec approuva cette idée sans faire état de sa présence à elle-même, mais la jeune femme demanda avec instance qu’elle voulût bien les accompagner, son fils de même, et ils se trouvèrent fous les Irois devant la pierre tragique, les deux femmes intéressées par l’érudition du général, qui les ramenait à ces temps de barbarie des sacrifices humains".Madame Le Gai lec conclut à mi-voix; - —Oui! Ils étaient des barbares ces malheureux, mais ne le sommes-nous pas encore souvent?—Oh! Madame, y songez-vous?—Certainement nous n’immolerions point des viclimes sur une table de pierre, mais, chaque jour.dans le monde, on écrase, ou des faibles, ou des mal.’uiroits, ou des coupables prêts à se repentir.—Mère, la justice exige, parfois, telles exécutions.Madame Le Gallec branla la tête: —Non! D’abord la pillé; et, retour.sur ses propres erreurs.Elle ajouta vivement: —Je vais présenter les serres à Madame Charadon.Je suis très ^fière de mes fleurs, Madame.L’après-midi passa et, plus tard, dans l’heure recueillie de la belle soirée, devant les parterres du manoir, ils demeuraient silencieux, leurs coeurs, trois nobles coeurs, souffrant de même.,.Lui, l’homme, droit et brave, savait bien que l’âme maternelle le suppliait, là.,, mais plus que jamais, il était prêt à n’importe quel combat pour maintenir jalousement la délicieuse intimité menacée par.ce rustre!.Ghislaine avait la sensation d’être courbée sous un vent d’orage.Un domestique vint prévenir qu’on demandait Madame Charadon au téléphone.v C’est son mari, dit-elle.Lorsqu’elle eut disparu, le géné- ral dit avec une sorte de nonchalance: —Mère, peut-on imaginer que celte charmante Ghislaine soit la femme de Charadon?De même façon indifférente, Madame Le Gallec répondit: —Peut-être au début de leur mariage étaient-ils, en effet, très séparés de goûts, d’idées.Maintenant, il n’en est plus ainsi.J’ai trouvé Monsieur Charadon fort intéressant hier.—Ah! oui! Comment osait-il parler de celle pauvre mère si méconnue?—Il est très noble de revenir d’une erreur.Sa femme l’a si bien compris qu’elle en était très émue.Elle hésita une minute, puis conclut avec douceur: —Tu as été bien dur.Mais Ghislaine revenait.Madame Le Gallec demanda des nouvelles de Monsieur Charadon, dont la jeune femme lui transmit les hommages.On g’enquit de la pénible enquête qu’il faisait là-bas, sur laquelle il n’avail point’voulu donner de détails.Enfin, un peu plus tard, on se séparait.Et celle qui veilla longuement, tout son coeur vers le ciel, fut la mère, suppliant pour Pâme de son enfant.La deuxième journée du congé extraordinaire de Le Gallec s’écoula, mieux encore que la veille, brûlant d’intérêt pour Ghislaine, A l’intérieur du manoir par l’inlerlo-eulcur incomparable qu’était le général: science, culture littéraire, philosophie, voyages, il avait mis devant ce clair esprit de femme un kaléidoscope charmeur qui l’avait gardée constamment émue, rêveuse.Enfin avec une habileté suprême, il termina ces heures merveilleuses par des récits d’enfance et de jeunesse, petits faits joyeux ou tendres, nombreux et émouvants, parmi lesquels elle avançait sans résistance, dans l’illusion d’avoir vécu là, toujours, toujours, et heureuse, comblée.En se mettant à table pour dîner, Madame Le Gallec demanda: —Yves, à quelle heure pars-tu?—A minuit, Mère.—Ah! ces départs! dit-elle, s’a- dressant à Ghislaine, ils ont été des sacrifices cruels dans ma vie.—Mais, continua-t-elle, comme perdue en scs pensées, je bénis Dieu, qui m’a épargné des séparations terribles, celles des âmes!.Mon mari mort, mes enfants vivants sont toujours près de moi.de loin ou i de près.nul ne m’a abandonnée! j —Oh! abandonnée protesta la jeu* I ne femme.i —Oui.m’abandonnerait celui ; qui oublierait, non mon amour, je le j sais, mais mes enseignements.Un silence tomba.seconde so* : lenneile, mais le général dit vite, j à ton calme: —Ceci n’arrivera jamais, ma mère.—J’cn suis certaine.On passa au salon, et bientôt Madame Le Gallec, très souriante, dit à Ghislaine: —Je m’excuse vivement, Mada-j me, mais je dois me retirer en priant mon fils de m’accompagner.—Certes! asquiesça la jeune femme, empressée.(A suivre) C» Journal est imorlmé an no 430 ru* Notr*-Dame est, A Montréal, par l'Impri-meriê Populaire (A responsabilité, Umuret Witrloe-proprléuire — George* Peuetlee directeur-gerant.sawaff!' LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 2 MAI ;9i9 La Haute'Mauricie rattachée au diocèse des TroiS'Rivières Un prix VOLUME XXX - No 101 minimum Commi ission pour le beurre.métropolitaine La ville de La Tuque, les villages de La Croche et de Parent, les réserves indiennes d'Obejivon et de Weymontaching ne feront plus partie du diocèse d'Haileybury, mais passeront sous la juridiction spirituelle de Son Excellence Mgr Comtois Le federal a dépensé 143,000,000 en octrois pour l'Ouest, et Québec en o assumé $35,000,000 — Puisque Rapport annuel M.Laurent Barre ,ue se'eompose surtout | ^ j me suis moi-même occupé de cette j a accueillir nos gracieux souve- s français, et .i’un ce.- | iêu^.sse nXnâïê de Mercier au 2D donne 816.849 comme solde des question et je vous transmets à ce rains et une foule de gens vou- .n.r.Beau ; d Irlandais.d’Ilal.ens , Manoir des Oliviers j frais encourus.Les frais et dépen- “P d.üs*s'er ^ if cro,s- Peut ! J‘ïïî1t1J’^ldoute tass4ister 1111«“- pre PL.9U91 et CR.6956; Guiüa , -*-1 1 - ' isMie et d^re.etre utile a la cause.Vous pourrez, j barquement sur la terre d’Amen- me Beausoleil, Banque d;Eparout Les Trois-Rivières.2.(D.V.C.)—[depuis, grâce aux grands travaux D'après une dépêche de Rome, les j entrepris au pied des chutes de La “Acta apostolicae sedis” viennent j Tuque, l'an dernier.Cette popuia de publier deux décrets à l’effet que | tion catholique les territoires du nord des comtés j de Canadien de Laviolette et de St-.Mauriee, qui ; tains nombre faisaient partie jusqu'ici du dio- et de Syriens.La paroisse possède, jj a parj^ de |a cèse d’Haileybury.dont l’évêque un vaste pensionnat, un externat, beurre au Canada actuel est S.E.Mgr Rhéaume, O-j un collège commercial, une école j ••Notre industrie laitière dit x' \U.seront rattachés désormais au, technique, de nombreuses écoles est daMs une situation déplorable! diocese des Trois-Rivieres dont le i élémentaires, un hôpital, un orphe- ; nos cultivateurs ne peuvent ven-chef spirituel est S.E.Mgr Comtois.I.nat, etc.i dre la production laitière, même 11 y avait près de deux ans que \yant la création de la paroisse jau prjx jg revient.notre marché se poursuivaient activement des | St-Zéphirin, la mission de La Tuque ! du beurre déborde de 13 000 000 démarches pour obtenir particuliè- avait été évangélisée par un mis-;,Je ]ivres dont 5)ooo,000 venues dt remenl le rattachement de 1 impor- s.onnaire jésuite des Trois-Rme-1 réf er inciden,ment.pour fai-tante ville de I.a Tuque au diocese res, le R.P.Jacques Buteux, S.J., | re e„trer ce beurre au’ oavs uni des Trois-Rivières.Si la dépêche assassiné dans celte même région.ien avait déja troPi !e gouverne de Rome est exacte, ces demarches non loin du Rapide des Longues- ment fédéral a récolte en droits ont donc enfin abouti.; Pointes, par un parti d'Iroquois, i unt, sornme rondejette , .m c• .o .' Pendant que le producteur de Importante acquisition Ln 1S3/, .Mgr Signay Ue eveque , beurre est acculé à une situation ! En de Quebec, reprend les missions grave- ,e Kouvernement fédéral a X.D.L.R.— Le diocèse des Trois- de Haute-Mauncie, abandonnées par j fait aux - .j- f Rivières fait ainsi une importante les Jésuites, apres le martyre du acquisition — ou plutôt une reçu-i Père Buteux.Apres sept ansjl apos- ' ~ • tolat dans la region, les prêtres de Québec abandonnent les missions de la Haute-Mauricie hour les céder aux Oblats de Marie-Immaculée qui les garderont , jusqu'à nos jours, sauf celles de vi a Tuque et de La Croche, devenues des paroisses ca Les contributions des municipale *• j¦ _i < - j .i lités autonomes de la Commission le fedéiol fixe les prix du blé, il métropolitaine de Montréal, pour devrait en foire autant pour sau- : 1938, sont un peu plus élevées que ver l'industrie laitière — Le cré-f P°ur 1937, selon le rapport soumis dit agricole provincial et le bien i Rar le.s*cr‘étaire-trésorier de la! je ,,'JI K ; Commissioov M.J.-H.Lévesque.‘ ’ Les frais encourus pour l’admi- ^ lel nistration générale de la Commission en 1938 s’élèvent à $39,973.Ceci, moins la quote-part imputée aux Lettres au ''Devoir" Noua ne publions que les lettre» zijnées ou des communications accompagnées d’une lettre signe» avec adresse authentique.Nous ne prenons pas la responsabilité de ce qui parait socs cette rubrique: Excursions à l'occasion Au collège Saint-Laurent du passagedes souverains Ioo, ,,s Mc—tlèv„ du collc Pour permettre à la population faster h"* S°nt i.nvités.a de la province de Québec et de ! oenn^ nm l, r C0Pven‘un' de l’est de l’Ontario de voir Leurs Ma- Sf""! ?“fa.««“Je» 23, 24 et L'industrie du bâtiment qu Causerie de Montréal, le 2!l .t'ril 1939.pour 1937, selon le rapport soumis : Monsieur le directeur, Devoir, Montréal.Cher monsieur.J’ai lu avec intérêt les lettres de M.Eugène Therrien publiées dans le Devoir du 19 et du 28 avril.Je jestés à leur passage à Québec, Montréal et Trois-Rivières, le Pacifique Canadien organise en ce moment toute une série d’excursions à prix réduits.Les distingués visiteurs arriveront à Québec lundi, le 15 mai et en repartiront le lendemain à 8h.30 a.m.par voie du Pacifique Canadien, pour se rendre d’abord aux Trois-Rivières, puis a Montréal.La vieille capitale sera ainsi la première ville du Canada 25 mai prochains.Tous seront heu-reux de venir en même temps oi iiir un témoignage de reconnais sance et de dévouement au T.R.Cousineau, supérieur ce neral de la Congrégation des Clercs de Sainte-Croix.Comme la tâche est énorme et comme le temps presse, tous les an ciens sont instamment priés de communiquer sans délai avec les membres du comité d’organisation du conventum dont les noms ann;' raissent ci-dessous.Raoul Augé, LA.0251; H.-F Beau production du ; ses ^ Service d’urban 'cherches qui vient d’être aboli,! si vous le voulez bien, en publier Que.s’élèvent à $45,163.31 pour donner, j cerllue vous jugerez a propos comme répartition générale imputa-J de SU1S.d a',s d1111 1}e devrait ble à toutes les municipalités su-1 Pas ,y avoir de compromis possinJe ivttps i l'iv-tinr.I» “ ! en la matière.Notre legislation ,V e a 'omnussl0n' j provinciale devrait tout simple- j- , -, ment imposer le respect de nos 'ê- et imi.rtûJîme demPru.nt i tes, sans plds.N’est-il pas intoîé- H’Titmini i C ' rable que nous ayons a réclamer vo-miriips c'iu! » .'1lL'n_1J'Da|ltes ; jusque chez nous, dans une pro-miiTnnfv * f ^'i611 3 C€ i vince 0ù nous sommes la majorité, i» m 3 Ia repar-tltl0n,.SPec,a'!le respect de nos droits?Je imputable aux municipalités au-' Veuillez recevoir, monsieur le di- 0o^meS’ h/epa/tltl0-n pour ! recteur, l’assurance de mes senti 1938 se chiffre donc a $521,726.52 1 pération logique.En outre de la populeuse et prospère ville de La Tuque, il obtient, en effet, la paroisse de St-Hippolyte de La Croche, fondée en 1914 et dirigée depuis par M.l’abbé Hippolyte Mi-chy (110 ârnes); la paroises Saint-Thomas de Parent, fondée en 1913, dirigée par M.l’abbé Pierre Cour-bon (800 âmes); les réserves indiennes de Weymontaching et d’Obe- [ jivan (125 âmes chacune), desser-1 vies par le R.P.Joseph Guinard, eurent 1 occasion O.M.I.! serv' ’ , i,v ,, , " — — men t s fn I»?, cette repartition était de Adolphe FAMELART , .$aztt,3o4,31.L’augmentation est' Ÿ ÿ ÿ provmees de 1 Ouest, des ; par consequent de $1,372.21.Montréal le ‘)2 avril 1939 octrois qui sc chiffrent a $143,- -ir .uoiiueai.xe avril 000,000 et comme Québec paie 30% 1 n • r ^ * Honorable M.William Tremblay, des taxes fédérales, cela signifie ! rGlfieS et Châtiments que Québec a payé $35,000,000.k J ki • Le gouvernement fédéral conti- | SOUS ly\.de MQISOnneUVC nue à garantir le prix du blé, pour , .-.l’Ouest.Dans ces conditions il de- I j .P1"®1?}?1* tribunal de Montréal vrait aussi ailler les producteuis j '1?^ /*e et fte Maisonneuve 1 décida de le présider, probable- de beurre en fixant un prix, par Ministre du Travail.Hôtel du gouvernement, Québec, Que.Cher monsieur, Le 23 juin 1938, j’ai attiré votre attention sur le fait que la convention collective de l’industrie du niqus, sous la tutelle de Mgr Zé- exemple 25 sous la livre afin de I Iuent sans rémunération, parce que ; bâtiment ignorait totalement Texis- irin Lorrain, vicaire apostolique i s|abiiiser l’industrie laitière i Ia colonie naissante n’avait que de tence de nos fêtes religieuses et Pontiac (1882).\ de fréquents ,\L Barré a parlé des rnesure- faHdes re^enus- • ^ notre fête nationale, ervalles, les prêtres du diocèse j prises par le gouvernement de TU-i - K ce ,ribunal pouvaient se plai- Vous m’avez alors assun s Trois-Rivières et leur évêque i nion nationa!e dans nntérêt des der to“tes '«s causes criminelles, pense que cette question l rent 1 occasion de rendre des ; C11itivateurs el notamment du crc-' correctionnelles ou civiles, niais le | portante serait discutée a rvices spirituels à ces deux pa-; dj, agric0|P_ |>e crédit agricole ' g°uveirneuVuge connaissait ! collègues le temps venu, isses établies juste sur les limites j provincial a sauvé 15 000 cultiva- ‘ tous les colons avec qui il était en Or, je viens d’apprendre j roi v ^ St-Zéphirin de La Tuque deT-,eu,r„ diontra rare- dite convention vient d’être renou- Ln 1908, la paroisse St-Zephinn j terres> te (Jui représente 100 000 ment une.grande sévérité.: velee pour 1 annee a venir sans au- Quant à la paroisse St-Zéphirin de I.a Tuque était rattachée ,au personnes qui seraient allées | a 1663, il veut des con-j cune modification à ce sujet.De n 1908 et di- vicariat apostolique du Temiscamm- Uphouer dans les villes pour v ag- curé-fonda-1 gue, nouvellement érigé avec corn- ! graver le chômage On ne 'neu‘ rbeil, elle est ; me premier titulaire S.E.Mgr La-; frouver une meiUeûre preuve de .nfUa- .- -• .-,-, Le vicariat du retnisca-; j>aci.ion effjcace du crédit agricole in[,lgees furent des amendes hono-1 le statu quo‘t ou cette question n au- îevait bientôt devenir le j tIue dans ,c fait oue réauilibre dé- r,;lbIes °u de?amendes en argent, I rait-elle pas été soulevée cette an- d’Haileybury, dont Mgr tn0graphiaue oui nenchait oour les d?s confiscations de bien, des ban- ! née encore?En ce cas, il n’est pas de La Tuque, fondée en rigée depuis par son leur, M.l’abbé Eug.Gorbeil.l'une des plus florissantes de toute i tulippe la Mauricie.Au dernier recense- j mingue devait meut, la population catholique seu-; ,-iocèse d’Haileymiry, nom .'i$r : mographi qui penchàit pour les lement de cette ville était de 6,o7;i Louis Rheaume, O.M.I., est 1 eveque vj||es< est heureusement changé e* âmes.Elle a sensiblement augmenté depuis 1923., que le bilan annuel accuse une .-: augmentation de la population ru- jrale sur la population urbaine.M.Richard Robert, président de jla Jeunesse nationale de Mercier, a Archevêque latin de Bagdad Lo nomination de Mgr Blanquet du Choyla rétablit une tradition séculaire Faits divers Cité du Vatican, 18 avril (par courrier).— Par décret de la congrégation Propaganda fide, le Père Armand-Etienne Blanquet du Chay-la.en religion.Père Etienne du Sacré-Coeur des carmes deschaux, a été nommé archevêque latin de Bagdad.Le nouvel archevêque est né en 1887 à Brest.Il était, avant sa nomination, prieur du couvent de LU expédié à Québec i présenté M.Barré, et M.Maurice! iciv»6»,,*0 vr6 au ni ois d août Cousineau l’a remercié.M.Gérard il' n.7,71,.' e7y inf!lgea ; Thibault, député de Mercier, prési-! ^ounrr,la „P 1, n™?r,dec liait.Parmi les personnes présen-1-.-fi nrAç:.7 i0 7m 3 (}eri^iere ^'i5 Roy Fillingbam, jeune homme de j les on remarquait: MM.les éche- q - P e da le tribunal seigneurial.18 ans, 1671 avenue Woodland.Vil-j Dns Z.Lesage et Orner Côté, M.le le-Emard, a perdu tragiquement la | Çr René Foisy, Me S.Lavery, M.vie, hier soir, dans une collision en- ’ Gaston Parent, et autres.16 mai.Bien que le séjour de Leurs Majestés aux Trois-Rivières soit de brève durée, des tarifs spéciaux seront consentis aux résidents de Berthierville, des villages de Ber-thier à Portneuf et des stations des embranchements de Grand’Mère et Grandes-Piles, pour leur permettre de venir aux Trois-Rivières en cette occasion.Les billets seront valables pour aller les 15 et 16 mai et, pour le retour, jusqu’au 17 mai.Vous m'avez alors assure eu *-1 SS'us” d.”!"'" ~raS,.Æ5"'i?.f'SlEir.ïUL2iïe ™-j près-midi .et la soirée du “« m.i.Les excursions que le Pacifique Canadien organisera vers la métropole pour cette journée de célébration affecteront Smith’s Falls, Brockville, Prescott, Ottawa et les stations à l’est en Ontario; toutes les stations de ia province de Québec, excepté celles de Ceramic à Angliers.La validité des tarifs réduits se prolongera du 15 au 17 mai.Les chemins de fer s’attendent à ce que le déplacement des voyageurs soit considérable d|ns toutes les régions que visiteront Leurs Majestés et ils prennent des mesures spéciales pour assurer a tout le monde un service satisfaisant sous tous rapports.Pour faciliter le voyage à ceux qui voudront venir à Québec en cette circonstance, le Pacifique Canadien consentira des tarifs spéciaux des stations ontariennes de Smith’s Falls, Brockville, Prescott, Ottawa et à l’est; des stations de ia province de Québec, sauf celles de Ceramic à Angliers et du petit Lac Magog à Mégantic, et de toutes les stations du Nouveau-Brunswick.______________________, .Ers billets spéciaux seront valables | CH.9725 et FR.3066; M.-C.Lanc pour aller les 13, 14 et 15 mai et, i tôt, AT.0841 et AM.2174; A.Limo-pour le retour, jusqu’à minuit, le | ges, LA.7201 et BY.0604; L.Le gault, DU.0326; Léonard Legault, angle Dufresne et Salnte-Cathernm est; AL B.(Toussaint) Benoit, PL 7953 et HA.7750; G.Benoit, Al! 3363 et LA.3121; Hormisdas Brie-re, FR, 6205; A.Champeau, HA.3430 et AM.1458; Edouard Chain pagne, PL.3821 et FA.2601; Guy Corbeil, DO.1241 et LA.2213; G Crevier, GR.3181 et CR.3185; Roland R.Duquette, CA.6825 et LA 8082; Henri Groulx, CA.3337; R Lamarre, PL.1125; J.-M.Laurence EL.7726; Charles Mayer, MA.4252 et FA.1395; O.Meunier, LA.0231; B.Mongeau, AM.2131 et CL.9462; J.-A.Pariseau, CA.1653 et BE.1422; J.-A.Hector Quevillon, DU.0977; G.-L.Roldan, CR.3286; Yves St-Pierre, MA.8361; L.Saint-Germain, PL.8456; Y.Trudel, FB.4823 et FR.4325; Armand Zappa, FR.0972; L.Henrichon, PL.7371 et AT.2756; F.Pilon, DO.3400.que la- traventions.quelques délits, deux ; vons-nous en conclure que vous et “attentats à l’honneur’’, deux cas | vos collègues en êtes arrivés à la de bigamie; cependant les peines décision de laisser les choses dans nissements de la seigneurie de Montréal; on ne mentionne qu'une seule condamnation à mort et comme il n'y avait à Ville-Marie ni trop tard pour corriger la situation, puisque la loi donne trente jours après la* publication officielle du texte pour faire valoir les bourreau ni gibet, le malheureux fut | modifications opportunes.Veuillez croire, Monsieur le ministre, que cette suggestion est fai- Cycliste victime d'un chauffard te dans le but d’assyrer ce que je crois être l’intérêt de la population qui, étant en majorité catholique, a droit à ce que ces fêtes soient respectées.Je vous prie cher monsieur, d’a- senti- tre sa motocyclette et la voiture1 d’un chauffard.L’accident s’est i produit à Ville LaSalle et le jeune homme a été transporté mourant à j l’hôpital Saint-Joseph de Lachine, où le décès a été conslaté une vingtaine de minutes après son admission.Le cadavre mutilé a etc transporté à la morgue de Montréal, où, une enquête sera ouverte probabie- Congrès régionaux d'inspecteurs de mauvaises herbes (signé) Cette même année, Montréal eut j deux cours de justice: celle des Seigneurs avec un nouveau juge, aussi gréer l’assurance de mes une sénéchaussée (ou tribunal i ments les plus distingués, royal) creee par le ( onseil Souve-1 rain.Reprochait-on au fondateur i d’être trop indulgent?Ou bien j j les autorités de la Nouvelle-France désiraient-elles simplement prendre ; le contrôle des affaires judiciaires dans toute l’étendue du pays?Com- ; nie de part et d’autre on ne voulait | ! céder, le conflit dura trois ou quatre , ans, pour se renouveler plus tard.Mais comme nous avons déjà traité ._______ _____ _ ________________ „ .a___________ Québec, 2.— Des cours aux ins le, et conseiller provincial de son nient ce malin par un jury sous la (lecteurs de plantes nuisibles, nom ji-dre.présidence de Me Richard Duckett, ™és par les conseils municipaux, en ! cette dernière question, nous n’y Le siège archiépiscopal de Bag- ! coroner du district de Montréal.vertu de la loi provinciale des mau- reviendrons pas.dad qui, en vertu d’un privilège ) D’après les renseignements re-! vaises herbes seront donnés dans Tout ce que nous avons voulu pontifical remontant au dix-septiè- j cueillis parla police, l’accident est ] Rois importantes régions agricoles, signaler, c’est que dans les regis-ne siècle, était réservé à la France, survenu vers 9 heures hier soir, rue s annoncé M.Bona Dussault, minis-i 1res des decisions du tribunal il •tait vacant depuis une dizaine 1 Saint-Patrice, à un endroit situé i Re de l’Agriculture.La série de ces n est jamais question de la peine Adolphe FAMELART * * * MINISTERE DU TRAVAIL Province de Québec 1939.Secrétaire du Saint-Office Cité du Vatican, 2 (C.P.-Havas) - Pie XII a nommé le cardinal j Marchetti-Selvaggiani secrétaire de la Suprême Sacrée Congrégation du ; Saint-Office, en remplacement du j cardinal Sbarretti, décédé.Problèmes sociaux -Réponses chrétiennes par S.E.le cardinal Verdier, archevêque de Paris Table des matières: Ce qu'est la question sociale L'égalité Les droits du travail et le capital La propriété est-elle un droit individuel ou une fonction sociale?Justice et Charité.Brochure de 180 pages.Au comptoir .50s; par la poste .55s.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" 430, rue Notre Dame est, Montréal PROCLAMATION pendant, sur la demande des auto- cherche l’individu qui n a pas ar rites irakiennes, le poste dè délé-1 après l’accident, gué apostolique avait été confié à i » «, • , , «n ecclésiastique appartenant à une Lorraire Lessard nation neutre.CeLi-ci ne pouvant Ouéber i , être, en meme temps, archevêque de ' ~T 1 , du tes.Bagdad, en raison du privilège ac- entendu raupel lde "mm' ®n€r ces °^iciers municipaux sur la cordé à ta Kranc* 1,> ,i«, „ _ i ., aei*ci uc .«•«.r.-A.l^es- | ni)|lr sard et Joseph Drouin a I encontre du jugement les trouvant coupables d’avoir conspiré pour empêcher la police d’accomplir son devoir.On sait que la maison de Lessard ayant été cadenassée en vertu de la loi du cadenas, Lessard avait brisé le cadenas tandis que Drouin,,., ., .- .— i enfermait dans la maison les poli- 1 au dcrn.ier (lans quelques districts cordé à la France, la gestion de 1 archidiocèse lui fut confiée seulement à titre d’administrateur apostolique.La nomination de Mgr Blanquet du Chayla vient ainsi rétablir une tradition séculaire.district de Témiscamingue et à j i Amos, pour ceux du comté d’Abiti-1 ' bi.i Ges réunions sont organisées par , j le Service de la protection des plan- i.a Lour au | |PS Elles ont pour but de rensei-'es officiers municipaux sur la nature de leurs fonctions et les dispositions d’une loi dont l’application intégrale aurait tôt fait d’atténuer le fléau envahissant des plan- de New-York i ciers qui montaient D garde Les ovions partent une demi-heure plus tôt plus de 9,500 accidents - d'auto dans le Québec Les lignes aériennes Trans-Ca-tutdu annoncent que pour la commodité du public voyageur on a modifié leurs horaires de façon à les adapter à l’avance de l’heure.Les avions continuent à suivre l’horaire normal mais ils partent de Montréal et arrivent à Vancouver une demi-heure plus tôt.Voici l’horaire solaire qu’il sui vent désormais (l’heure d’été est une heure plus tard).Départ de Montréal à 8h.30 du New-Y’ork, 2 —Une des salles du pavillon de la Société des Nations à l’Exposition de New-York est | consacrée à l’oeuvre accomplie pai i l’Organisation d’hygiène de la So- j ciété des Nations.’ L’activité du Bureau de Singa- ! pour, qui consiste à fournir des renseignements d’ordre sanitaire tes parasitaires auquel les cultiva-j concernant une des plus vastes ré-teurs^ paient annuellement un tribut gi°ns du monde, est illustrée par qui s’élève à des milliers de dollars, i ‘les cartes, des tableaux et des tex-Des assemblées semblables tenues |,es- La lutte entreprise par l’Organisation de la Société des Nations contre le paludisme sera également représentée.La Commission permanente du paludisme de la Société des Nations, composée de Québec, le 24 avril Monsieur Adolphe Famelart, 4265, rue Marquette, Montréal, Cher monsieur.J’ai votre lettre du 22 avril dans laquelle vous attirez mon attention sur le fait que la nouvelle convcn- j'WTi— tion collective relative à l’indus- j y 1S1(€ trie du bâtiment ignorait l’existen- ; ce de certaines fêtes religieuses ei | jla fêt de la Saint-Jean-Baptiste.Le ministère du Travail doit laisser, dans une large mesure, à la responsabilité des parties contractantes représentant à la fois les em ., .ployeurs et les ouvriers le soin de At,n de iKH'que' comme il convient la visite si memorable de nos fixer quelles doivent être les fêtes Augustes Souverains, le Conseil a désigné comme chômées et pour lesquelles en cas de travail on doit imposer un salaire supplémentaire.Bien à vous, (Signé) William TREMBLAY i Ministre.de Leurs Majestés le Roi et la Reine Jour de fête municipale Jour de fête mardi, le 16 du courant Québec, 2 (C.P.) — 402 person-., .1 nés ont perdu la vie, 5,764 ont été celui de 3a défense des cultures, blessées dans 9,568 accidents sur : venus au cours de l’année derniè-j re dans la province de Québec, d’après les statistiques du gouver nement.agronomiques eurent grand succès.Elles curent pour bon effet d’éveiller l’attention des populations rurales aussi bien que celle des auto-rités municipales sur cet aspect important du problème agricole qu’est quelques-uns des plus éminents Plus de 300,000 oiseaux bagués OtUwa.î.- Le baguage des oiseaux a a , ., .enregletré de nouveaux progrès au Caua- Au chalet de la montagne ., ——- sués dans les registres du baguage dea ol- 1.administration municipale a tepus par le Département des mines soir, d’Ottawa à lüh., de Toronto à l’intention d’aménager une 7uisin'ivfa\ on a^TxC“én d°uTSt^o5té*au*Cft H)h dusojr, Winnipeg a oh.35 du au chalet de la Montagne.On sait itères permanente* sis d Malers de valeur matin, Regma a 6b.30, Lethbridge que Leurs Majestés doivent s’v ren- ft„'1’!ntérét-wU compilation de mière* re- r «w i, n,™ louver a 1 ih.tip au beu de llh, 35.leur visite, le 16 mai prochain.4 date, on a bagué plus de 300,000 oiseaux Dans 1 autre sens les avions quit-i II n’v a pas de cuisine tu chaDi S‘JS,*Je~vDo!?lBl.on on » comP!ié envi- lieu deaiGh° uTnuur'arrU^ *°m a,U ' Ie la montaKne ncl- 2o De voir ceux qui défraient le tion de l’alimentation, en collabo ration avec la Section économique et le Bureau international du Travail.Des Commissions nationales de l'alimentation ont été créées dans plusieurs pays et elles fournissent à l’Organisation d’hygiène une documentation précieuse sur tes aspects sociaux, économiques et politiques de cet important problème.La collaboration de la Société des Nations avec les gouverne- décédée à 79 ans R parc» nationaux, du Département de» inline» et des ressource*.Ottawa, et le Ser-jvlce de» recherche* biologique» des Etats-Unis.Washington.D.C.Au Canada, le baguage est fait de bon gré par quelque deux cent* Intéressés, qui obtiennent de* per-ml» de baguage en vertu de la loi de la convention concernant le» oiseaux migrateur».Le succès de cette tmoortante en- 'I 'i e DKTIUlf £T EUI0BTEIUE AU CANADA (Vieilli lOstu) cour DISTILLERIES LIMITED [ 10 oï.,90-35 oz.*2.15-10 o.J3.13| mmkmmmmkwmmmm succès de cette Importante en ipend eu gran ' laboratlon privée, c'est ____K® 3ue peut faire au bureau centra! caiia-len ou américain chaoue oersonne oui treprlse dépend eu grande partie de le cot- -»-dtre ¦ dans ie pavillon de la Société ne est également représentée a l’Exposition de New-York.I.a standardisation des sérums ( et lu standardisation biologique, dont l’Organisation d’hygiène s’est, occupée avec succès, figurent parmi les divers problèmes illustrés coût de ces programmes pour les convaincre qu’ils doivent changer de commentateur, si celui qui fau la besogne ne veut pas s’amender.- 3o De protester auprès des autorités de la commission de la Radio.Et en dernier ressort, d’organiser des assemblées pour dénoncer les animateurs de ces programmes, si la chose est nécessaire.En un mot, nous sommes décidés à faire taire semeurs de panique et prophètes de malheurs.' Bien à vous, ANTHONY.Société d'une messe 05 Duoe "fantaisiste* i ou américain chaque personne qui retrace un oiseau bagué.Les bague» officielle* sont d'aluminium et portent, la désignation d'une série et un numéro de cette eérle.Un tel numérotage donne i l'oiseau bagué une Individualité qui permet de retracer la biographie de cet oiseau aussi bien que le numéro de eerie permet a la police de retracer une automobile.On peut envoyer le rapport explicatif de la découverte d'un oiseau ba-gué sans affranchissement, au Département de* mines et de* ressources, en marquant 1 enveloppe de l'Inscription sulvan-te: 8.de S.M.Toute personne envoyant a n*l un rapport de la découverte d'un oiseau bague reçoit dans la suite le* renseignements complets concernant cet ol-.députa son baguage.Curés démissionnaires M.l'abbé François-Xavier Clou- j ______ j lier, décédé à Albany, E.-U., le 21 ! M.l’abbé J.-B.Aubry, curé ^ j du dC Sainte-Anne-de-Bellevue.a démis-!,a S .If d.°J*.^**seV sionné pour cause de maladie et quittera sa paroisse le 11 mai pour se retirer à Dorval.¥ # M.l'abbé André Plante a donné sa démission comme curé de Saint-Vincent-de-Paul pour cause de maladie et se retirera, le 1er juin, à Laval-dêvRapides, ?•WtAACm,* wvwgg awaawawM» mmmrn -,—m-rrrr» X' Albert VALOIS, chanoine, chancelier.Avez-vous besoin de bons livres?Adressez-vous au Service de Librairie du "DEVOIR", 430 rue Notre-Dame (est*, Montréal.10ime VOYAGE POPULAIRE — SOUS ESCORTE — Organisé par le Devoir-Voyages France Suisse^Italie ALSACE — BADE — WURTEMBERG 51 jours inoubliables: 35 en Europe dont 8 à Paris et 5 à Rome • En autocar: la Forêt Noire, la Riviera.italienne, les Corniches les Pyrénées et la Normandie ancestrale.• En bateau: les lacs des Quatre Cantons, de Lugano et le Majeur.Pèlerinages à Lourdes et Lisieux.Départ de Montréal et Québec, 30 juin 1939 à bord de l'"ASCANIA" - Ligne Cunard En 3e utilisant les .cabines, salons et ponts de la classe touriste abolie *435.v7°9« facultatif: Belgique, Angleterre Privilege de prolongation et de retour par New-York.S'INSCRIRE TOT - NOMBRE DES PUCES LIMITE Programma gratuit sur demand*.LE DEVOIR—VOYAGES 430, NOTRE-DAME EST (BEIair 3361) MONTREAL il.- I II), ou (suimtc,« VOLUME XXX — No 101 Au Barreau de Montréal Les élections d'hier LE DEVOIR, MONT REAL, MARDI Z MAI I9i9 -.bici le résultat des élections du Barreau de Montréal tenues hier: Deux membres du Conseil de l’Ordre ont été élus par acclamation dans la matinée comme nous l’annoncions hier: Me A.-W.-P.Buchanan, comme bâtonnier, et Me Emi-lien Gadbois comme trésorier.Pour les autres postes il y a eu vote: plus de 600 avocats ont pris part à l’élection, ce qui dépasse le vote habituel.Me Charles Coderre a été élu syndic, Me Gaston Lacroix, secrétaire; les nouveaux conseillers Espogne 250,000 réfugiés La colonie canadienne de New-York dispersés en France Le R.P "Au service des tuberculeux #/ W.Giasson — Le concert d'Arthur LeBlanc (par Paul E.GUILBAVT) Une bonne nouvelle, qui réjouira certainement non seulement ses amis de New-York, mais toutes ses connaissances du Canada: le R.P.| W.Giasson, S.S.S., vient de sortir do l’hôpital où il avait dû faire un séjour de trois mois.Pour fêler son rétablissement, la Ligue Saint-Joseph de New-York a donné, le 26 avril, une soirée à laquelle assistaient plusieurs membres de notre colonie.Les Canadiens de New-York n’ont pas de meilleur ami, ni de plus déheureux et les secours dont ils dis- voué, que le R.P, Giasson.Au fait, Les trésors d'art Genève, 15 avril (Par courrier).— On compte environ 250,000 réfugiés espagnols, femmes et enfants, dispersés à travers la France, Ils vivent dans des camps, au nombre d’environ 500, sous la direction de la Commission internationale pour l’assistance aux enfants réfugiés eu Espagne, dont le président est le juge Michael Hansson (Norvège) et le directeur, M- Howard-E.Ke^sh-ner (Etats-Unis d’Amérique, Une enquête est effectuée actuellement sur le nombre, les besoins de ces mal- Me A.W.P.BUCHANAN, bâtonnier du Barreeu de Montréal.sont Mes Armand Cloutier, Jean Bumbray, qui est président de l’Association du Jeune Barreau de Montréal, C.-G.Heward, Philippe Lamarre et Alfred Tourigny.Mes Cloutier et Tourigny avaient été élus au conseil pendant l’année, le premier pour remplacer M.Guérin, lorsqu’il a été nommé juge, et l’autre pour remplacer Me Rodolphe Bernard, mort accidentellement.Les conseillers élus l’an dernier pour deux ans, et qui restent donc membres du conseil pour une autre année, sont Mes W.-C.Nicholson, Liguori Hébert, Edouard Archambault, F.-C.-L.de Martigny.Barreau de Québec Québec, 2 (P.C.).— Me Valmore de Billy a été élu hier bâtonnier du Barreau de Québec.Il succède à Me Ephraïm Bédard.Mes Jean Rémil-lard et Jules Savard ont été réélus respectivement secrétaire et trésorier.Me C.-N.Dorion a été élu syndic.Les conseillers élus sont Mes Richard Alleyn, Ephraim Bédard, Paul Lebel, Henri Jolicoeur, J.-P, Galipeanlt, L.-S.Saint-Laurent, J.-M.Guérard et William Morin.Barreau de Hull Hull.2, (C.P.) — Me Alexandre Taché, député U.N.de Hull à l'Assemblée législative, a été élu bâtonnier.du Barreau de Hull, au cours de l’assemblée annuelle tenue hier.Me Alphonse Fournier, ancien bâtonnier.a été élu délégué et Me Paul Sainte-Marie, trésorier.Barreuu de Richelieu Saint-Jean d’Iberville, 2.— Une trentaine d’avocats du Barreau de Richelieu ont tenu, hier, à l’hôtel de ville de Saint-Jean, leur assemblée annuelle et l’élection de leurs officiers.Tous les officiers de l’an dernier ont été réélus par acclamation.Le Barreau de Richelieu comprend les districts judiciaires de Saint-Hyacinthe, Beauharnois, Ibcr- posent.Le gouvernement suédois a chargé la Commission d’utiliser 5,tl(JU livres de sa contribution pour aider les réfugiés espagnols en France.Le gouvernement britannique a également approuvé l’emploi de la contribution britannique pour les réfugiés en France.Deux cent mille hommes de nationalité espagnole se trouvent réfugiés dans les trois camps de concentration situés au bord de la Méditerranée, près de la frontière catalane.La plupart d’entre eux appartenaient a l’année espagnole.Au début d’avril, deux bateaux se sont arrêtés dans le port d’Irun avec 3,000 hommes et 250 femmes.Des mesures sont prises pour fournir des vêtements et des aliments aux réfugiés, de même que pour leur assurer des facilités d’immigration.Le problème posé par ces exilés ne peut être résolu avant que l’émigration de ceux qui ne peuvent re- Me Emilien CADBOIS, trésorier du B*r- reau de Montréal.ville et Rrchelîeu.Les officiers pour cette année sont: bâtonnier.Me Aimé Chassé, de Sorel; syndic.Me Alex Legault.de Valleyfield; trésorier, Me André Regnier, de Saint-Jean; secrétaire, Me Guy Morin, de Saint-Hyacinthe; conseillers: Mes Àlb.Leblanc, de Valleyfield ; Maurice Demers, de Saint-Jean, et l’hi-lippe Pothier, de Saint-Hyacinthe.Barreau de St-François Sherbrooke, 2.(P.C.) — Me Armand Rousseau a été élu hier bâtonnier du Barreau de Saint-François, au cours de la réunion annuelle de ce Barreau à la bibliothèque du palais de justice ici.Me Rousseau succède à Me Albert Leblanc.Ont été élus aux autres postes: Mes B.-N.Holtham, syndic; Hector Saint-Pierre.trésorier; Robert Bouchard, secrétaire, ci comme conseillers, | tourner en Espagne ait été organi-Mes John-P.Wofe, Edouard Bois- ! sée.Certains comités s’occupent de vert, Dalma Landry.Me Albert Le- j ce problème et la Commission interblanc, bâtonnier sortant de charge, nationale a prêté du personnel et | devient automatiquement représen- fourni des informations tant du Barreau de la province dans le Conseil de l’Ordre.Me Charles de L.Mignault a été nommé examinateur et Me Wesler Bradley, vérificateur.il est l’aumônier de toutes nos sociétés.Celles-ci se disputent sa collaboration; car il ne ménage jamais son dévouement aux oeuvres qui ont le bonheur d’en profiler.Il est de ceux qui trouvent du temps pour tout.Aussi, ne manque-t-on jamais d’avoir recours à lui.Il est non seulement pour nous une sorte de directeur spirituel, mais un grand animateur.11 semble se donner tout entier à chacun; il est pour tous un bureau de poste, un office de renseignements, une agence de placement, etc.On comprend dès lors le vide et le chagrin que causa parmi nous son absence forcée et la joie que nous éprouvâmes tous de son retour.A la réunion de mercredi, on remarquait la présence des RR.PP.Gagnon, Légaré et Hubert; des présidents des différentes sociétés canadiennes de New-York, de M.Arlhur LeBlanc, virtuose acadien, et d’un grand nombre de membres de la colonie canadienne.Mlle Grignon, soprano yanadien- ______ __ ne-française, nous a donné un court de même j récital de chansons françaises.Elle que des fonds pour organiser rémi- était assistée au piano de M.Fer gration là où elle est possible.L’ef- “Au service des tuberculeux”, par i le R.P.M.-Vincent Masson, O.r.j Voici une nouvelle brochure, édi- j fée par le comité provincial de défense contre la tuberculose.Nous n’avons pas à présenter son auteur, bien connu par son activité sociale et dont tous les journaux ont reproduit les vivants articles.De douloureuses circonstances ont voulu que le Père Masson séjournât dans un sanatorium.Allait-il,, pour cela, laisser tomber sa plume?Au contraire, cet apôtre a vu là un discret appel de la Providence, Le danger de la luberculose est encore trop méconnu chez nous.Et puisqu’une grande croisade vient d’être déclenchée contre la peste blanche, ne convenait-il pas que ce mouvement eût son Pierre l’Ermite?C’est la raison d’être du petit La navisation Les novires prendront bientôt la route des Grands Lacs — Nos quais littéralement pris d'assaut par les navires venant d'Europe — Départ du "Lady Somers" à midi pour les Bermudes — La remise de la canne à pommeau d'or au capitaine A.H.Best, commandant du navire marchand "Bassano", de la ligne McLean Kennedy De grandes quantités de glace retardent la navigation en amont de Montréal, au pied du canal de Sou-langes.L’on ne croit conséquemment pas que les navires à destination de Montréal et venant des Grands Lacs, puissent atteindre notre port avant jeudi.Le brise-glace Lady Grey est présentement à l’oeuvre dans ce secteur et crolt-volume que nous présentons à nos i on, aura rapidement raison du bar-lecteurs.Dans une lettrc-préfar e, j rage de glace plus épais que d’ha-M.le Dr Alphonse L’Espérance, di-1 bitude à ce temps de l’année, recteur médical du sanatorium du ! Aâ ÿ ÿ Lac Edouard, signale l’opportunité | Plusieurs navires marchands de cette initiative, de ce geste, sont déjà prêts à prendre la route des lacs.Ces navires sont arrivés d’Europe.D’autres par contre chargés de grains sont en route vers Montréal venant des lacs.Pendant ce temps, nos quais sont littéralement pris d’assaut par les ._ navires qui continuent à affluer s’est agi de la plus venant de Québec, où plusieurs ont ns sociales: la fait un stage forcé, à cause des gla- Me Louis-D.Durand bâtonnier des Trois-Rivières Les Trois-Rivières, 2 (D.N.C.) — Le barreau des Trois-Rivières s’est donné un nouveau bâtonnier, hier, dans la personne de Me Louis-D.Durand, président de la Société d’Histoire régionale des Trois-Rivières.Me Durand succède à M.Wilfrid Gariépy, député des Trois-Rivières à la Chambre des communes.Le conseil du barreau des Trois-Rivières, se compose, de plus, de Me Georges Gouin, trésorier; Me Edouard Langlois, c.r., syndic; Me Marcel Crète, Grand’Mèrc, secrétaire.Les conseillers sont Mires Jean-Louis Marchand, Léon Lajoie, c.r., financier des gouvernements, des et Robert Trudel.i organisations et des personnes pri- vées est le bienvenu et la Commis- ficacité des services de l’organisation de secours en Espagne, en collaboration avec les autorités du nouveau gouvernement espagnol, est généralement reconnue.D’abondan-es quantités de denrées alimentaires sont envoyées pour être prochainement distribuées et de fortes cargaisons d'e'blé sont actuellement transportées d’Amérique en Espagne.La Commission internationale a son siège principal 30, rue de Gram-mont, à Paris, et, depuis sa création, en décembre 1937, elle a ac- nand Barrette, de, l’Opéra Metropolitan, orgniste à l’église Holy Trinity, de New-York.Ÿ -ê Ÿ C’est mardi, le 9 mai prochain, au Town Hall de New-York que M.Arthur LeBlanc donnera son grand récital de violon.Ce concert sera présenté sous les auspices de la Société Saint-Jean-Baptiste de New-York et du commissaire canadien à New-York, M.Douglas I.Cole.Le dimanche, 7 mai.à l’hôtel Olcott, il y aura, sous les auspices de la Société Saint-Jean-Baptiste, compli une oeuvre remarquable grande réception en l’honneur de __.J' - -1 „ 1 ^.» T-ï 1 TX».-*__ _____ .a.-.! ï 4 A ~ d’assistance en faveur des malheureuses victimes de la guerre civile espagnole.Son dernier rapport montre qu’en dépit de la nouvelle situation en Espagne, les besoins des enfants ne posent pas moins un grave problème.Le généreux appui Mc Chartes CODERRE, syndic du Bar-roau de Montreal.Exposition — DE — NEW-YORK De Montréal, 15 juillet 1939 à bord du DUCHESS OF ATHOLL Avec la chorale St-Louis-de-France 4 jours en croisière; cabine, repas — 3 jours à New-York: hébergement, visite ville, entrées exposition, tronsrert — Retour de jour par ('Hudson, .50 TOUT COMPRIS «79 Plaças en nombre limité S'INSCRIRE SANS TARDER LE DEVOIR-VOYAGES 430, Notre-Dame est, Montréal Tél.BEIair 3361 VOYAGES INDIVIDUELS A NEW-YORK AUX MEILLEURS PRIX — RETENIR HOTEL SANS RETARD.sion accueille toute contribution à l’adresse indiquée ci-dessus.Il est à signaler que les dépenses administratives de cette Commission, qui a disposé jusqu’ici d’une somme s’élevant à environ 350,000 livres, ne représente que 1 % de ce chiffre.Les trésors d'art espagnols Le 24 mars a clé achevée l’inventaire des trésors d’art espagnols déposés à Genève.Les experts ont vu se confirmer leur impression antérieure sur l’excellent état de ces oeuvres d’art, et ils se sont plu à rendre hommage aux soins qu’avaient pris les autorités espagnoles responsables de remballage et du transport de ces oeuvres.Le 30 mars, le Secrétaire général de ia Société des Nations a remis officiellement les trésors artistiques qui lui avaient été confiés au repré-! sentant du gouvernement espagnol, Me Caston LACROIX, secrétaire du Bar- le marquis d’Aycinena, ministre reau de Montréal : rl, hsPaKne a Berne, en presence de reau de Montreal.M< Paul Lachenal, délégué du Comi- té international, qui a procédé au contrôle des oeuvres espagnoles.§ Après avoir souhaité la bienvenue au représentant de l’Espagne, le Secrétaire général a rappelé qu’il avait eu le grand honneur d’etre le dépositaire d’un trésor, précieux pour l’Espagne et le monde entier, qu’avaient conduit à Genève des efforts généreux et désintéressés.Mais la place naturelle de tant d’oeuvres d’art sc trouvait là où elles étaient nées, et la rentrée de ces trésors dans une Espagne pacifiée, fière de scs anciennes traditions comme de ses forces actuelles, constituerait pour ce grand pays un des symboles de sa vie nouvelle.Le marquis d’Aycinena, après avoir remis te reçu officiel de l’inventaire des oeuvres d’art, a exprimé l’émotion qu’il ressentait, en prenant possession, au nom de l’Espagne, de ces collections d’art.Il a exprimé sa reconnaissance à toutes les personnes, représentées par M, Lachenal, qui avaient contribué ’à éviter la destruction de trésors dont la grande valeur s’accompagnait d’une profonde signification historique.Ils symbolisaient et évoquaient, en effet, les moments les plus beaux de l'histoire d’Espagne, les plus brillants de sa grandeur impériale.L'efforl héroïque accompli par le peuple espagnol pendant une guerre cruelle, son esprit de sacrifice et le génie éclairé de son illustre chef, le général Franco, venaient d’être couronnés par une éclatante victoire.Une des préoccupations du gouvernement espagnol serait de montrer bientôt au inonde les collections réunies par le génie espagnol et issues du profond amour de ce peuple polir les arts.M.Paul Lachenal a déclaré que le comité qui s'était constitué pour la sauvegarde des trésors espagnols avait été mû dans son action par ses sentiments de profonde admiration et d’amitié pour la iiatino espagnole.Il avait souhaité aussi conserver au patrimoine de l'humanité tout ce que l’Espagne lui avait apporté de trésors sublimes ei de valeur éter nellc.En tant que Suisse, il était heureux d’avoir été associé à une oeuvre pour laquelle il tenait à exprimer mi Secrétaire générai loule sa reconnaissance.LeBlanc.Plusieurs personnalités du monde de la musique el de la colonie canadienne, tant anglaise que française, ont promis’ d’y assister.Plusieurs chefs des sociétés françaises de New-York, en particulier M.Roux, président des vétérans français de la ville, ont déjà retenu leurs billets au concert.Grande manifestation le 14 mai “Sur un sujet aussi imporlaut, la tuberculose, il nous manquait, dit-il, une étude spécialement faite par l’un de nos prêtres.Mon Révérend Père, votre travail arrive à point.Cette publication montre une fois de plus l’intérêt et le dévouement que l’Eglise a toujours manifestés lorsqu’il sociale des questions santé humaine”.Et M.le Dr Georges Grégoire, secrétaire du comité provincial de défense contre la^ tuberculose, écrit de son côté: “Comment prêtres et éducateurs n’accueilleraient-ils pas avec sympathie et avec fierté cette contribution d’un des leurs à une compagne que tout le monde juge nécessaire?” Le R.P.Masson a divisé son travail en cinq chapitres; Cri d’alarme; Première cause de la tuberculose et premier remède; La clima-tothérapie morale des sanatoriums; Le rôle social du tuberculeux; Coopération nécessaire.On lira avec un intérêt particulier les pages consacrées au rôle social du tuberculeux.Tous les autres chapitres sont également à méditer.lis s’adressent non seulement à notre clergé mais aux éducateurs, dans les collèges et les écoles et dans la famille.Pour que la tuberculose recule, il reste tant de préjugés à abattre.Les réflexions du Père Masson portent sur des faits douloureux et réels: elles ne sont jamais banales; si on y porte l’attention qu’elles méritent, ce peut être le signe d.'une véritable rénovation.Le comité provincial de défense contre la tuberculose (chambre 310, édifice du Quebec Power, Québec) distribuera gratuitement cette brochure à ceux qui lui en feront la demande.“Au service des tuberculeux” sera aussi envoyé à tous les chefs spirituels de nos paroisses et à tous nos éducateurs.Barreau de Bedford Sweetsburg, 2 (P.C.) —Au cours de l’assemblée annuelle du Barreau de Bedford, tenue ici hier, on a procédé à l’élection du Conseil de l’Ordre.Me Paul Provost, de Granby, a été réélu bâtonnier; Me Maurice Fortin, de Bedford, a été élu syndic; Me Georges-H.Dureault, de Granby, secrétaire; et Mc Henri Fisher, de Cowansville, trésorier; les conseillers élus sont Mes W.F.Bowles, de Cowansville; Mc L.-A.Giroux, membre du Conseil législatif, de Sweetsburg; P.-E.Delaney, de Granby; connue examinateur on a nommé Me R.L’.Stockwell, de Cowansville.Bas Saint-Laurent Rimouski, 2 (C.P.) — M Maurice Brasse!, c.r., de Percé, député libéral de Gaspé à la Chambre des communes, a été élu bâtonnier du Barreau du Bas Saint-Laurent.Il succède à M.Horace Cimon, de Ri-vière-du-Loup.Les autres conseillers sont; Mtl.Perreault Casgrain, c.r., syndic; Biaise Fournier, secrétaire, Marc Stein, trésorier et Horace Cimon, Alphonse Chassé el L.-P.Lizotfe.Cantons de l'Est Thetford-les-Mines, 2 (C.P.) — Les élections au Barreau des Cantons de l’Est ont été remises au 6 mai, à cause des mauvais chemins.Les récentes inondations ont rendu la circulation impossible.Un institut vocal universel à Paris Paris (Par courrier) — Les 32 nations représentées au Congrès Universel de la Voix (exposition 1937) ont donné à l’Association internationale “Euphonia”, siégeant à Paris, 92 Ave de Wagram, le mandat d’organiser un Institut vocal universel destiné aux étudiants et professionnels de toute nationalité.Constitué comme nos grandes Facultés d’Etat, cet établissement d’instruction supérieure accorde aux étudiants, qui y auront pris leurs inscriptions, un droit intégral à tous les degrés de renseignement donné par les plus hautes compétences nationales et internationales avec l’assistance de techniciens et de moniteurs pédagogiques éprouvés, Des bourses d’études seront offertes.aux lauréats qualifiés par des concours spéciaux.L’organisation et le fonctionnemenl de cet Institut unique au monde assurent à la France un privilège exceptionnel pour les recherches et les éludes voçgles, techniques et artistiques.Pour célébrer l'anniversaire des en- j cycliques "Rerum Novarum" eti "Quadragesimo Anno" Le 15 niai prochain ruarque le 48ème anniversaire de l’encyclique hcrum Novarum de Léon XIII et le Sème anniversaire de l’encyclique Quadragesimo Anno de Pie XI.Suivant une tradition établie depuis quelques années, l’Ecole Sociale Populaire organise, avec le concours du Comité des Oeuvres catholiques de Montréal, une grande manifestation pour commémorer ce double anniversaire.Celte manifestation aura lieu au Parc LaFontaine, le dimanche, 14 mai, à 3h.de l’après-midi.Des orateurs rappelleront les enseignements contenus dans ces deux encycliques sociales et en tireront d’utiles leçons.Le public, est cordialement invité à cette manifestation._____________ La Société de pédagogie * de Montréal Ordinations à la cathédrale Hier malin, à 7h., à la basilique-cathédrale de Montréal, S.Exe.Mgr Deschamps, évêque auxiliaire, a conféré les ordinations suivantes; Sous-diaconat: R.F.Oswald Fuchs, franciscain; RB, FF.Henri, d’Hawkesbury; François-Marie, de Hull; Hubert, de Montréal; Vincent el Georges, de Québec; Evariste, de Saint-Hcrménégildc; capucins; Pierre-Julien Gaudet, des Pères du Saint-Sacrement.Diaconat: M.l’abbé Paul-Emile Lachapelle, des Prêtres des missions étrangères, et le B.F.Gabriel Chaput, des Pères du Saint-Sacrement.ces qui les empêchaient de remonter jusqu’ici.On attend encore beaucoup de navires aujourd’hui.Les diverses compagnies maritimes ont vu de par le retard de la navigation, leurs plans dérangés.Plusieurs navires de la même ligne voisinent dans le fleuve.La ligne Constantine était ainsi représentée hier oar cinq cargos arrivant tous à une heure d’intervalle.Le Canadian Pacifique a actuellement quatre navires dans le port.Les navires de la ligne Constantine, amarrés aux quais sont le HaL moral wood, le Kingswood, le Kirn-wood, le Waerwood et le YorkwooU tous arrivés chargés de charbon.Ces navires reprendront le chemin de la mer à la fin de la semaine.Trois avec une cargaison de grain et deux avec du papier.* * * Le premier départ de noire poi l cette année, sera celui du Lady Somers, navire de la ligne du Canadien National qui va aux Bermudes et à la Jamaïque.Le Lady Somers part avec une semaine de retard.Tous les navires rassemblés dans le port ne peuvent trouver un quai, tellement ils sont arrivés nombreux.Aussi, certains devront attendre leur tour pour décharger.Le sucre, le charbon, l’huile sor.l les principales matières qui nous soient parvenues avec ces cargos.Halifax, 2 (CP) — Les commandants des navires quittant le port d’Halifax ou y arrivant ont été avertis par la voie des journaux que des pratiques de tir auraient lieu dans deleine.des forteresses entre le premiei mai et le 17 décembre 1939.Cl sont les autorités militaires qui ont fait paraître cet avis.Ordinal* rement, ces exercices de tir n’onf lieu que pendant quelques jours seulement, au lieu de plus de sept mois comme dans le cas présent.# * * A midi, à bord du Bassano, petif navire marchand de 2,637 tonne* aura iieu la remise de la canne à pommeau d’or à son commandant, le capitaine A.H.Best.C’est en el* fet ce navire qui le premier est entré cette année dans notre port.* * * Parmi les passagers empruntant le paquebot Normandie, pour sa rendre en Europe mercredi, le 3 mai, les Montréalais suivants seront à bord: M.Paul Bienvenu, président de la Catelli Food Pro* ducts.Liée; Mme Maurice Charlois, femme du secrétaire général à l’At* taché Commercial de France, et Mlle Micheline Charlois; M.André Balland, de la maison Bianchini* Férier au Canada, et Mme Balland, Mlles Suzanne et Marcelle-Renéq Balland; le docteur Campbell Gard* ner, chirurgien, et Mme Gardner! M.Arthur Cross, président de lit Dominion Steel & Coal Corporation et Mme Cross; M.J.-E.-M.Bridÿei de Londres, et Mme Bridge, neq Jones (Marjorie), de Montreal, * * * Deux navires de la ligne Cunard, YAscania et YAndania sont arrivé* à Montréal ce matin, venant dq Southampton et de Liverpool.La Société de phtisiologie aux Trois-Rivières Les Trois-Rivières, 2 (D.N.C.)—* La .Société de phtisiologie de Mont* réal est venue tenir aux Trois-Ri* vières sa réunion mensuelle.Se?membres étaient les invités des médecins du sanatorium Cooke, dé l’Unité Sanitaire et de la Société Médicale des Trois-Rivières.Après une première séance au Château de Blois, les visiteurs furent reçus » l’Unité Sanitaire par l’officier mé* dical, le Dr Jean-Paul Beaudet.11 y eut présentation de travaux scien* tifiques.La réunion sc clôtura par un souper-causerie.Lè conféren* cier d’honneur fut le Dr J.-A.Jar, ry, directeur médical de l’Institut Bruchési, président provincial da la défense contre la luberculose.H prit pour texte: “La tuberculose et le médecin praticien”.Parmi les délégués de Montréal, on remarquait: les docteurs J.-A.Jarry, A.Vidal, A.-M.Cholette, La-berge, Yvon Laurier, Fernand Hébert, J.-P.Paquette, J.-A.Mille*, André Dumontier, Marcel Verschel-den, Maurice Bonnier, Jeannette, Georges Deshaics, Orner Manseau, Jarry; au sanatorium Cooke étaient présents: le Dr H.Beaudoin, Georges Racicot et Félix Lévesque; du la Société Médicale des Trois-Rivières: MM.les docteurs Charlemagne Baribeau, président, L.-A.Neuville, Perron et Julien, de Shawi-nigan, Perreault, du Cap-de-ia-Ma* DISTILLE ET F EMBOUTEILLE au CANADA) COUT DISTlUEIin UNITED I0UTEJUE* lOmiUES 25 OZ.40 OZ $2oo.»3° La prochaine réunion de la Société aura lieu le samedi 6 mai, à 4 h.du soir.Au programme: Frère Urbain, F.LU.: “Le bilinguisme et les problèmes qu’il soulève”.On est ^irié de remarquer que cette réunion se tiendra non pas à l’Institut pédagogique de West-mout, comme il avait d’abord été annoncé, mais au Mont-Saint-Louis, 241 rue Sherbrooke est, Montréal.SERVICE DE BANQUE MODERNE ET EXPERIMENTE.fruit de 121 années de iructueusec opérations Lv.& ï iP Université de Montréal Institut musical du Canada Thèse de Doctorat (salle 214) — Le mercredi 3 mai.à lûh.du matin, dans la salle 214, Soeur Marie-Anne-Eugénie, des Soeurs de la Présentation de Marie, de Saint-Hyacinthe, soutiendra, pour l’obtention du doctorat en musique une thèse sur La psychologie appliquée à l’édiicallon musicale.On invite cordialement le public à cette cérémonie où tout le monde est admis.TARIF des annonces classifiées du "DEVOIR" Téléphone: BEIair 3361 : cent le mot.23o minimum comptant Annonce» facturée» H4o le mot.40c minimum NAISSANCES SERVICES SERVICES ANNIVERSAIRES ORAND-MEHSES REMERCIEMENTS POUR r -I PATRIES ET AUTRES ÏC oar mot.minimum de 50c FIANÇA tMÆ8.PROCHAINS MARIAGES *100 oar insertion A LOUER Plain-pied Duplex, 2e étage, moderne, fini chêne, sept pièces bien éclairées, chauffées, eau chaude à l'année, garage chauffé, frigidaire, occupation immédiate si désiré; j centre N.-D., Grâce, 3837 Botrel.’ lJ10 X—.^\ï PLUS ancienne que le Dominion Ittï-memeret pourtant aussi jeune que les plus récentes entreprises, notre banque fournit dans tous les domaines un service moderne et expérimenté.Pas un compte nest trop modeste ni trop important pour bénéficier entièrement de ses services.Nous vous invitons à venir discuter avec nous vos besoins en matière de banque.BANQUE DE MONTREAL FONDEE EM 1*47 53 SUCCURSALES à MONTREAL et les ENVIRONS "VOTRE BANQUE BT SES SERVICES” — Demtndex U broehtrréin «if 8 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 2 MAI 1939 VOLUME XXX — No 101 COMMERCE ET FINANCE Nouvelles Raisons Sociales L«s sociétés et compagnies récemment enregistrées L a Bourse Information agricole , .La Cooperative redire* de Québec lour- Les cours etoient I nlt les commentaires suivants sur le mar- MOUTONS.— Bon .Commun .TAURES.— Choix .Bonne .Moyenne .Commune .VACHES — Choix .Bonne .Moyenne .Commune .Très com.TAUREAUX.— Choix .Bon .Moyen .Commun .S 00-5.50 2.50-3.50 ! 650-7.00 6.00- 6.50 5 50-600 4.00- 4.50 Les obligations .COURS ER FERMETURE HIER DOMINION DU CANADA: Offre Dera.99'i 100'A Bourse des mines Mines non inscrites Les rendements Penmark Co., Bernard Bercovitch, Aaron Amdursky.Cravet & Masse, Pierre Gravel, ).-Charles Massé.R.Vexina Limitée, 2348 a, rue Moreau, Raoul Vézina, président.Industrial Oil Corporation Ltd, 737, Edifice Dominion, Paul Beauchamp, 1er vice-president.Maple Leaf Institute of Canada — L'Institut de l’Erable dr Québec.Edifice Canada Cement, Charles L.Ramson.Solex Sweeping Powder, 1559, rue Par-thenais, Marcel L’Heureux.lanes Rondeau Printing Service.Samuel Willy lames.Mile Alberta-Blanche-Olga Rondeau.Mayer & Frère Enrg., 116 est, rue Villeneuve, Gilbert Mayer, Armand Mayer.P.Tasgal fir Co., 4225, rue Wellington, S.Perel.Carage St-Amour, 6910, ru# Clarke, Armand St-Amour.William Auto Service, 72, rue Grey Nun.Roy Williams.Pharmacie Champagne, 4602, ave Verdun, Hugo Sénécal.La Pâtisserie Royale, Orner Martin, 1255, rua Bélanger.Les nouvelles en raccourci | IP A.et PC.à la hausse a Wall Street, où l'on ché i notait plusieurs gains variant de A,ori, que lee cotation* en cours se con-; quelques fractions de point à trois i tinuèrent erratiques, notre marché au .____ i' • .beurre a encore fait preuve d’hésitation points environ.L activité n était I durant cette dernière semaine.peut-être pas remarquable, mais i liquidation assez persistante des _____ elle était nettement supérieure a graduelle des beurres frais et une demande *>-AlO.
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