Le devoir, 31 octobre 1927, lundi 31 octobre 1927
Volume XVm.- No 254.Abonnements par la poste: Edition quotidienne CANADA.| 6.01 State-Unit et Empire Britannique .8.00 UNION POSTALE.10.00 Edition hebdomadaire CANADA.2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE 3.00 DEVOIR Montréal, lundi SX oct.*1927 TROIS SOUS LE NUMERO Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MON'TBEAI» Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! TELEPHONE: • • Main 746» Servie* de nuit: Rédaction, Main 5121 Administration, Main 515# Impressions de l’ouest Le préjugé contre l’enseig nement du français et le jingo ïsme — Quelles sont vos impressions sur l’Ouest?nous demande-t-on.Quand, en si peu de temps — un mois tout juste — on a parcouru six mille milles, vu tant de villes, tant de paysages, tant de figures différentes, il est difficile de mettre un ordre et une lumière complets dans ses souvenirs.La cervelle est un peu comme l’appareil photographique avec lequel on enregistre des instantanés sans prendre le soin de tourner la pellicule.Les images chevauchent les unes sur les autres, s’entrecroisent, se mêlent et se brouillent.Cependant, certaines impressions ont un relief plus net, sont plus fortes et plus profondes et dominent ce cahos.On entend beaucoup parler de la prospérité de l’Ouest.Cela est vrai dans l’ensemble.La récolte paraît avoir été magnifique mais très inégale suivant les régions.Dans le Manitoba, elle a été bonne, étant donné la surface emblavée, mais les pluies du printemps avaient restreint les semailles.De plus, dans les régions habitées par les colons de la province de Québec, on se livre, de plus en plus, à la culture mixte.Cette prudence est récompensée et les nôtres là-bas ne connaissent pas, en général, d’années de disette complète.Dans la Saskatchewan, la récolte a été belle, mais on a eu de la difficulté à la battre et à la rentrer.Dans l’Alberta sonne la note d’optimisme la plus nette, la plus haute.La récolte paraît avoir dépassé celle des meilleures années et égaler même 1915.De plus, on vante beaucoup les ressources naturelles de la province.Le charbon, pense-t-on, trouvera bientôt un marché économiquement accessible; le gaz naturel est inépuisable; les champs d’huile sont abondants et on a même découvert de l’asphalte, dans le nord de la province, en quantités considérables.Bref, tout fait prévoir dans cette province une ère de prospérité inouïe.D’une façon générale, on peut sûrement, s’il faut en croire les avis que l’on recueille de tous les côtés, dire que le cultivateur laborieux et sage est sûr, dans une bonne année, de se refaire, et amplement, des pertes des mauvaises, de sorte que la terre est généreuse et récompense bien qui lui donne des soins.On comprend, après cela, que les nôtres qui sont établis là-bas regrettent que les cellules de vie canadiennes, comme Gravel-bourg, ne se soient pas multipliées, que l’on ne compte pas une dizaine de centres par province des prairies aussi bien constitués.Ce serait là la solution de maints problèmes, y compris le problème scolaire.11 va de soi, en effet, que dans les endroits où les gens de la langue française comptent l’immense majorité de la population, ils sont maîtres chez eux et qu’ils peuvent .y organiser mieux qu’ailleurs la vie scolaire tout comme la vie paroissiale en dépit du fanatisme ou des lois.Dans l’Ouest.Canadiens français comme Canadiens anglais souhaitent que s’établisse un courant d’immigration plus fort de la province de Québec vers les provinces des prairies.Et on ne peut que regretter que ce souhait ne se réalise pas quand on sait que.la population qui quitte le Québec passe la frontière pour grossir les centres industriels des Etats-Unis, sans compter ceux qui, tout en restant au Canada, désertent la terre pour aller accroître la population minable et sous plus d’un rapport fort à plaindre des villes.Si, en plus grand nombre, les fils de cultivateurs dans les vieilles paroisses venaient s’établir dans l’Ouest et y apportaient leurs qualités natives,*on peut être sûr que la plupart y seraient récompensés de leur labeur et que l’apport de ces recrues contribuerait à sauver pour la foi et pour la langue celles qui y sont déjà établies.Dans nombre de centres purement canadiens, on n’entend guère un mot d’anglais et on se croirait en pleine province de Québec, tandis que dans d’autres où les Québécois sont isolés, ceux-ci ont beaucoup de peine à conserver leur identité.A quelques milles de distance, cette différence est parfois très marquée.4* si: 11 semble bien, heureusement, que de moins en moins les difficultés scolaires seront vives dans l’Ouest.Le changement qui vient de s’effectuer dan» l’Ontario correspond à un état d’es- y pose pas île la meme, façon qu bien "disposé envers l’usage du français.Eut un temps où l’anglophone affichait presque comme une supériorité au Canada son ignorance du français.Cela obligeait autrui à faire tout le chemin et flattait sa vanité, cela obligeait son interlocuteur à user de sa langue et à rendre hommage à la primauté du conquérant.Quel changement! Tous les Anglais cultivés s’excusent aujourd’hui de ne pas savoir le français et en disent leurs regrets qui paraissent d'autant plus sincères que la plupart ont le soin de vous faire savoir que leurs enfants apprennent le français, qu’ils ne connaîtront pas.dans ce pays bilingue, l'humiliation paternelle.In conscience de se sentir complètement isolés d’une partir importante et très intéressante de la population.Dans les universités, le français est à l’honneur.On y rencontre un bon nombre d’Anglo-Canadiens qui le parlent avec une correc-llon qui est toute à l’éloge de leur bonne volonté; certains le parlent avec une élégance si parfaite qu’on aurait peine à croire qu’ils sont nés dans l’Ontario et qu’ils ont été éduqués dans les universités anglaises.C’est le cas notamment de M.le professeur Osborne qui réussit à traduire en français et sans trop de dommage l’humour anglais dont son esprit pétille.La veille de notre départ de Winnipeg, comme je l’ai dit dans une brève dépêche, on a offert un dîner intime à M.Bourassa auquel assistaient une cinquantaine de convives, tous ses amis ou ses admirateurs.Ceux qui ont parlé ce soir-là, qu’ils fussent Anglais, Irlandais, Islandais, Allemand.Ecossais, ont parlé en français.Le président, notre excellent ami, M.Placide Bertrand, aurait voulu que l’on parlât en anglais.Il ne trouva personne pour y consentir et comme il disait, pour sauvegarder le principe du bilinguisme et faire entendre un discours anglais, i! aurait fallu qu’il s’adressât à un Canadien français.Des gens qui prennent ainsi la peine d’apprendre le français pour leur compte, à moins d’avoir l’esprit biscornu, ne songent pas à priver ceux dont c’cs» la langue maternelle du moyen de l’apprendre.Aussi — est-ce parce qu’il s’en rend compte que le docteur Edwards vient de faire une tournée dans l’Ouest?— aussi les préjugés contre l’enseignement du français tombent-ils singulièrement.C'est à tel point que l’on peut presque hasarder la prédiction que d’ici quelque temps les nôtres n'auront pas de difficulté a faire reconnaître officiellement un droit que dans plus d’un rentre ils ont joliment reconquis en fait.La tournée du riocteur Edwards n'a pas eu de succès.Cela nous a été confirmé par maints auditeurs.Dans d’ici, il rencontrera des salles complet lira que l’écho de sa grosse voix et se déchire et le soleil de la tolère de lumière.en co it quelques années tient vides où ne reten-I.c voile des préjugés .«longe déjà des torrents me outrancier qui a tendance à disparaître aussi, n ne faut pas, sans doute, s’abuser.Il est certain qu'un grand nombre d’Anglo-Saxons conservent pour l’Angleterre et pour l’Empire britannique une affection tendre et qu’ils verraient se rompre le lien impérial avec de vifs regrets; mais ceux qui réfléchissent — et ce sont surtout ceux-là que nous avons rencontrés dans notre tournée, des gens qui cherchent à connaître le sentiment des autres parties du pays — ne voient plus bien après quoi on peut attacher ce lien, comment on peut le justifier autrement que par des raisons purement sentimentales qui ne peuvent être acceptées par les Canadiens français et les nouveaux Canadiens, de plus en plus nombreux, qui n’ont aucune affection atavique pour l’Angleterre.M.Bourassa s’est appliqué à montrer aue notre situation actuelle est absurde.Sans avoir autant à aire dans les affaires impériales, dans la direction de la politique de Downing Street que le plus humble balayeur des rues à Londres qui, lui, au moins, par son bulletin de vote peut peser sur la politique de M.Baldwin ou de M.Chamberlain, nous n’y avons trouve aucun profit et nous avons sacrifié de précieux principes britanniques tels que le no taxation without representation et cet autre, formulé par Bannerman, qu’un juste équilibre exige que les charges correspondent aux responsabilités.Allons-nous, indéfiniment, continuer de la sorte?Allons-nous, pour toute politique d’immigration, adopter celle qui consiste à faire venir des étrangers en grand nombre en temps de paix; quand la guerre éclate, à enfermer ceux-ci parce qu’ils sont de pays qui se trouvent, sans qu’ils aient rien eu à y voir, de tel ou tel côté et à vider notre pays du meilleur de sa substance en envoyant ses enfants se faire tuer sur les champs de bataille d’Europe ou d’ailleurs?Cela fait réfléchir, surtout quand l’orateur ajoute: Il faut faire face aux réalités.Il faut une situation tranchée.Moi, je suis d’abord pour l’évolution, pour la rupture sans précipitation, en temps opportun, du lien impérial; mais j’aimerais encore mieux l’association impériale avec toutes les responsabilités qu’elle comporte que la situation équivoque d’aujourd’hui.Nous venons de célébrer le soixantenaire de la Confédération, et nous avons bien fait, à condition que nous veuillions nous inspirer de l’esprit de la Confédération.Or quand je prêche ce que je prêche, je ne suis pas un novateur, je suis tout au plus un ramasseur d’épaves.Je ramasse les débris pour reconstituer le.vaisseau qui s’est brisé quand nous nous sommes écartés des traditions à nous laissées par les pères de la Confédération.Et la Confédération, la libre association de plusieurs provinces distinctives, basée sur le compromis, sur l’unité dans la diversité, ne pourra vivre que si on reste fidèle à l’esprit qui Ta inspirée.Il va de soi que, pris dans ce rets, les esprits sans préjugés ne peuvent guère s’en échapper.Aussi de plus en plus nombreux sont ceux qui réfléchissent à ce problème et de plus en plus nombreux aussi ceux qui acceptent la solution proposée par le député de Labelle.On le voit dans les conversations particulières, on le voit dans les manifestations publiques, on ne lit peut-être pas encore dans les feuilles publiques, mais on le discerne dans la ferveur des acclamations qui soulignent les appels en faveur d’un patriotisme purement canadien.* * * De sorte que nous pouvons dire que les deux impressions maîtresses que l’on rapporte de l’Ouest, ce sont celles de ce double progrès dans la bonne voie—dans la voie du salut.L’un est plus marqué que l’autre, c’est le progrès dans la tolérance au sujet de l’enseignement du français; l’autre est sporadique, si l’on peut dire.Mais quel progrès, vous disent tous les gens qui ont vécu dans l’Ouest, depuis dix ans! Ce n’est peut-être là qu’un détail, mais un détail qui, comme la bulle qui crève à la surface, révèle le fond du lac, est une indication d’une pensée plus fréquente et plus dévote donnée par la masse au Canada: dans toutes les assemblées on continue de chanter God Save the King; mais dans toutes ou presque toutes — nous ne nous souvenons pas qu’on y ait manqué une seule fois — on chante O Canada.Louis DUPIRE L'aéroport de Montréal sera le plus moderne du monde Depuig le trois octobre une armée d'ingénieurs, d'arpenteurs, de mécaniciens et d'artisans de tous métiers travaillent à aménager le vaste champ qui servira au mât d'ancrage pour dirigeables, près de St-Hubert — Un vaste triangle presque équilatéral — La préparation du terrain - Des arbres qui sautent à des centaines de pieds dans l’air — L'emplacement des constructions — Au sommet de la tour Dès l’été prochain — Les deux pistes d’atterrissage — Un lapis cTairplane grass itiillet du soir C’est la vie & * Le préjugé contre la langue i’wl souvent allie à un jingois* Les presses géantes s'étalent arrêtées dans un gémissement sourd; et d'avoir entendu et senti durant de longues heures la trépidation nerveuse des machines, le rédacteur goûtait une sorte de joie physique dans le silence paisible du soir.Comme II regardait l’en-téte d’un journal, Il aperçut au ras de la feuille une tête hiératique et tourmentée qui saluait d’un sourire vague.La bouche s’ouvrtt et des mots de salutations polies s’échappèrent.Le rédacteur mit la feuille de côté et aperçut un Individu sobrement vêtu, avec une attitude tragique."Monsieur le rédacteur, comme mon accent vous le confirmera, je suis de race flamande.En U)2ü, j’étais professeur de littérature dans une université de mon pays, Il vous paraîtra sans doute que c’est fatuité de ma part de vous apprendre que je suis docteur ts lettres en Sorbonne, docteur en philosophie et ès-sciences et que je.suis titulaire d'un prix de concours national.Que voulez-vous, on est ce qu'on peut/ "Or il fut un jour tragique dans ma carrière; celui oû je t>lus urgents.Malgré ce contre-temps, nous avons pu nous rendre compte des travaux exécutés depuis un mois et qui sont considérables.UN VASTE TRIANGLE L’aéroport de Montréal a la forme d’un vaste triangle, presque équilatéral, il est sis à l’entrée du village de Saint-Hubert, â l’endroit où la route régionale, dite Chemin de la Savane, coupe le chemin de Chambly.Ce chemin de la Savane forme la base du triangle, au nord.Le chemin de fer du Canadien National, au sud, forme un côté du triangle et un ruisseau forme l’autre côté, à l’est.La base mesure environ 6,800 pieds et chacun des côtés approximativement 8,000 pieds, ce qui fait une superficie d’environ 715 acres.Lorsque les ingénieurs, MM.Adam et Landry, s’emparèrent du terrain pour le convertir, le 3 octobre, tout était à faire.Le futur aéroport n’était encore que des terres en culture, séparées par des clôtures de fil de fer barbelé, coupées de fossés au bord desquels croissaient des arbres parfois centenaires et où s’amoncelaient les tas de cailloux provenant de lYp/erremenf des champs.Ils n’avaient p«R d’eau potable pour les ouvriers, pas de lumière électrique, pas de téléphone, pas le moindre abri.On commença donc par bâtir des bureaux temporaires qui s’élèvent aujourd’hui nrè» Hu Chemin de la Savane.Les ingénieurs firent des forages; ils trouvèrent presque partout le roc ft une dizaine de pieds de profondeur, ce qui donne au terrain un fond solide, et sur le roc.de Tean.Une pompe automatique électrique fut Installée dans les bureaux, qui ont maintenant Teau au robinet avec une pression moyenne de 45 livres, puis la compagnie Shawinipan éleva ses poteaux et amena l’éleetrtrlté en même temps que l’on posait une ligne de téléphone.LA GUERRE AUX ARBRES On commença alors la guerre aux arbres, f^s terres qui avalent joui jusqu’ici de la tranquil!té champêtre furent ébranlées du matin jusq’au soir par les détonations «.tpieüiMf tapi» êt prêlart»-t MAGASINS: 4569 Ave du Parc Prèis de l’Ave Mont-Royal 1552 Ste-Catherine Est En f«c« de la (rare Moreeu s ecria : — Sou venez-vous, messieurs les jurés, que mon client est très dur d'oreille et que, par conséquent la voix de sa conscience a parlé en vain!.On sait que pour encourager les clubs d’aviation au Canada, le gouvernement vient de placer une commande en Angleterre de dix aéroplanes du type Moth, manufacturés par la De Itaviland Corporation Co.Les dix avions coûteront $45,000, soit $4,500 chacun.Le gouvernement a l’intention «le donner un de ces aéroplanes A chaque club qui en achètera un autre.Il a été décidé de convertir le vieux champ de tir Rockcliffe, à Ottawa, en un aérodrome consacré spécialement aux envolées d’essai sur terre et sur eau et étudier les possibilités «le l'aviation d’hiver.On agrandira le terrain en y ajoutant 21 acres.Georges LEVE ILLE I,es almanachs arrivent i ’ ‘•ociêté Coopérative ne rexta n KCCAiat» a* r.m*»» F» tv¦ « AnartncM rw*tr«tr»» EST 1235 CU* SAINT* UATWimtNF MT t marquer, A In suite «ht professeur Zimmern, qu’au point de vue constitutionnel.l'entente des nattons britanniques est beaucoup moins ' étroite que celle de eertains grou-j pements Internationaux comme, par exemple, l'entente entre la Tchéeo-$lovaésy, M.le Dr «d Mme Sergent, Mlle R Désy, M.et Mme L.-M.Goutn, M.! le Dr Désy, M.el Mme A.Désy, M.et Mme E.Gutmont.M, et Mme Paul Béique, M.«d Mine C.Moneel, M.et Mme A.Martin, Lady Forget.M.et Mme P.Casgrain, M.et Mme R.i Préfonlaine, M.et Mme G.-R.Martin, Mlle A.-L.DeMartigny.M.et Mme V.Morin, M.et Mine G.De-, Serres.M.et Mme O.1.«pierre.M.« t Mme r„-0.Menât, M, le Dr et Mme J.-A.Lussier, M.le Dr et Mme G.-R DeCotrct, M.le Dr et Mme D Marion.M, le Dr et Mme E, Fou-cher, M, le Dr et Mme J.A.Remy.MM.Henri, Jean.Guy et Bernard Linvtô», M.A.-.L Laurence, M.?.Laurence, M.le Dr et Mme V.Clé-roux, M.le Dr la»Snge, M.et Mme , Charhonneau, M.et Mme F.Saint-Pierre, M.le Dr et Mme B.-G.Bour-gois, M.le Dr et Mme E.Saint-Jacques.MM.$.Boyer, S.-W.Hamilton.F.ttg.Béique, Aymé Lafontaine, Lester Mercier, Hon.J, O, Lacroix.M J.-G, Martineau, M J.-C.Lcboeuf, M.et Mme G.Déguisé.M.le Dr et Mme G.I.apierre, Hoc.Juge et Mme L.-F,.Panneton, Mlle , J.Panneton, M.O.-P.Dorât», M.J Panneton, Hon.Juge J.-A.Pubeao, M.Gérard Pttbeau, Bcauehamt*.Mlle Le snore tie Mgr Hayasaka Rome.31 Mgr Gennaro Hayn-saka.le premier Japonais.A être sacré évêque, n reçu hier après-midi, des mains de S.S.Pie Xl, la mitre, la crosse.Tnnneat- et les gants, emblèmes de son rang, au cours d'une imposante cérémonie à \ Saint-Pierre.La basilique était remplie de re-nrs’sontants de tonies le* nations.Le nouvel évêque a donné sa béné-dikdlon A une feule de 40.000 personnes.Après la cérémonie, le Pape a donné la bénédiction npo.stoliqiu' aux» assistants.Nomination* nrovinrialrs Québec, 3t.- M.Benolt-C.Provost, de Longueuil, a été nommé soua-registrateur pour la division d’enregistrement de Chambly.M.L.-P, Girard, de Chicoutimi, avocat, est nommé recorder de Chicoutimi.^ .M.Lorenzo Côté, de Québec, est nommé inspecteur d’écoles pour T Abitibi, _ Mort dr M.J.*A.Savoie Les Trois-Rivières, 31 (D.N.C.L — M.J.-A Savoie, commerçant de foin bien connu, ancien maire de I.nulncvllle.préfet du comté de Mas kinongé.vient de mourir A TAgc 58 ans.de l.cs premiers Almanachs ont pa- : ru.C'est un signe des temps; la neige n'est pas loin.En l'attendant on aimera à lire ces annuaires toujours bienvenus et gui nous annoncent trois mois à l'avance gne bientôt c'est UI’JÜ qu’il faudra écrire dans le coin de sa correspondance.Ces deux Almanachs sont: “L’AI- ! mannch du Pèlerin" el “Mon Almanach".deux excellentes publications est réglé - Décision d’une grande portée - Cartes sur table - Les délibération sur les armements commenceront le 30 novembre à Genève DEMAIN BEAU ËT PLt'S DOUX MAXIMUM CT MINIMUM Aujurd'htri maximum II.Même date l’an dernier 15.Minimum aujurd'hul 25.Même data l'an dernier 31, BAROMETRE 18 heure, a.m.Jl.l».U heure, i.m.11.1*.Midi: 30.18.CrMulrr quart, le 2, è 11 h.1* m.do matin.Pledne lune, le I, à 1 h JS m.du malin.Dernier quer.le 1«.à Oli.28 m.du mutin.Nouvelle lune, le 21.u 5 h.08m.du matin.Chiffrée fourni, per te Maleen L.-R de Jleeié.1610 rue Saint-Déni», Muiitréal.L Eucharistie et la Sainte-Vierge I ci sera le thème du proc bain congrès eucharistique international de Sv dnev Le nord de la ville demande un e'gout collecteur Requête qu’on vient de signifier aux autorités munie ipales M.Throdulc Rhcaume, c.r., vicnl de signifier à la ville une requête très importante des citoyens des quartiers du nord de la ville pour la construction d’un grand egou’ collecteur destiné à desservir tou le la partie de Pile située sur le versant nord, soit vers la rivière des Prairies, dette requête est signée Par Técbevin Alfred Legault.d’A-huntsic, et par les citoyens de ce quartier.Los échevins Itaoul Jarry.Ernest Poulin, A.-D.Tessier et jlriimniond, des autres quartiers intéressés, sont a faire signer la même requête dans leurs quartiers.Le requérant, dans la demande qui vient d’être signifiée à la ville cl qui le sera ces jours-ci à la Commission des Travaux publics, requête qui sera appuvée d’une déclaration du rolte.Lille, Christophe-Colomb, Fabre, Marquette, Chabot, Cartier Papineau, Garnier, Bordeaux, DeLo-rimier, Parthenais.EGOUTS INSUFFISANTS Dans les rues suivantes, les égouts ne sont pas suffisants mais ne peuvent pas être remplacés pour la même raison ci-haut mentionnée: Derri, Sainte-Claire, Saint-Charles, De Laroche, Péioquin, Lamothe, Michaud, La jeunesse, Olympia, Kelly.Il reste ensuite toute une série d’égouts qui, tout en étant suffisants pour les besoins ordinaires, débordent en temps de pluie et inondent les caves.La requête dit aussi que les égouts d’autres rues ne sont pas suffisants giène, est M.rpicrre'ihichârme îjiii ! pm,r.aux besoins mais agit au nom do tons les citoyens intéressés.Nous avons dit, réecm- M.‘'ùne^Ducharme qui q„e les propriétaires de ces rues nient, d’après uno déclaration de M Raoul Jarry, la nécessité qu’il y au-rnil d un tel égout dans cette partie de la ville, lui requête fait d’abord valoir un rapport de M.G.H.McLeod, ingénieur au service de la ivile à M M.-A.I erreault, disant qu'il ne peut pas être construit d’égout dans 'les ,u,i’iS vantes parce que l’égout collecteur actuel n’c.st pas suffisant: Pcrras, SackvrIJc, Fleui v.Cu- out négligé de faire tenir une semblable requête.Le besoin n’en existe pas moins.La vilile utilise cette méthode qui consiste à se faire obliger par la commission des travaux publics à construire un tel égout afin de ne pas être obligé de tenir un referendum de tous les propriétaires de Montréal.On invoque pour cela l'inutilité d’une telle démarche parce quo l’égout est absolument necessaire.et l’économie qu’il v a de ne pas tenir de referendum.Genève, 31 (S.P.) — La Russie a donné avis à la Société des Nations que le gouvernement soviétique participerait au travail de la commission préparatoire pour la conférence sur le désarmement, a-t-on annoncé aux quartiers généraux de la ligue aujourd’hui.On considérait l’absence de la Russie comme l’un des principaux obstacles à la conférence qui s'ouvrira le 30 novembre.LA SECURITE Le programme de la conférence comprend l’étude de la question de la nomination d’un comité spécial chargé de discuter la question de La sécurité soulevée par les délégués français à la dernière assemblée de la Société des nations.Jusqu’ici le gouvernement soviétique avait refusé de prendre part à la conférence sur le désarmement de la Société des nations.La Russie, accompagnait son dernier refus d’une déclaration par laquelle le gouvernement soviétique se disait disposé à ne pas envoyer de délégués à Genève parce qu’on n’avait pas encore réglée la différence au sujet de l’assassinat de Vorovsky, représentant du Soviet lors de la conférence de Lausanne en 1923.Sir Eric Drummond, secrétaire de la Société des Nations, a reçu un message de Tchitcherin, commissaire soviétique des affaires étrangères, dans lequel il est dit que l’incident Vorovsky étant réglé par le protocole dii 14 avril, signé à Merlin entre la Suisse et la Russie soviétique, Moscou consent à participer au travail de la commission du désarmement.Tchitcherin demande en même temps des détails sur l’endroit, la date et le programme de la prochaine conférence.DECISION IM PORTANTE Dans les milieux de la Société des Nations on considère que la décision de la Russie de participer aux travaux de la commission du désarmement de la Société des nations est d’une grande importance au point de l’avenir du désarmement.En principe, i^te décision du gouvernement russe, enlève aux nations limitrophes de la Russie la principale objection qu'ils avaient de discuter sérieusement le problème du désarmement.Plusieurs de ces pays avaient promis d’adhérer à tout traité qui comporterait l’acceptation de la Russie.QUELS SONT l.F.S EFFECTIFS RUSSES?Les Occidentaux ne connaissent pas exactement la force de l’armée soviétique, La participation du gouvernement soviétique dans la iconférerfee du désarmement permettra à toutes les puissances de jouer cartes sur table à ce 'sujet.De plus, venant après la collabo-ration^soviétique à la dernière conférence économique internationale, la dernière décision de Moscou est regardée comme une «reuve additionnelle que la Russie cherche àj revenir au concert européen des r,1n'T"ni' „ , ., ^ nations.Plusieurs conférences ontiécUsès ^ l0U,eS 5es 1i,n jusquSci pou, ,„av„ ^ K lions, mais elles ont failli.j hroebure t%?!îEeSl”’lS!- “ê's I.HS AMERICAINS V SERONT ! 'Sües'd'AusSlL” * A une «conférence entre les orga- Sydney.Australie, 31 —S.S.Pie XI a choisi “la sainte Eucharistie et- la sainte Vierge" comme thème du prochain congrès international qui aura lieu ici au mots de septembre prochain.Une dépêche de Rome vient d’apporter cet non-, ,rin .velle aux organisateurs du congrès.J oute la population cal bol i que .-.' u Vi f voK^onthoSÆ sars.# U* orqani,,,™,, conqrés le-: KiVfrS/STS S «£ demande.Le questionnaire lin» f/vi* chaque diocèse des insignes diffé-i rentes ae forme et de couleur cruif serviront a placer les pèlerins fuit se rendront au congrès.EN QUESTIONNAIRE Afin de se procurer toutes les in- nécessaires et de don- eu ramener Les Etats-Unis sont représentés » on commission nrenarafnip» mu ja„: j • j, .n i n 1 eieilieni, OU la commission préparatoire qui ; décidé doit se réunir le 30 novembre pro-i «chain.d envoyer au secrétaire /nander.effectivement avec la Société «les î ^ v JJ , mas fe,rez."I1 ciete a t,eneve., / un ou Vnilf ()U /)(m ef ™ res deux périodiques.LA MATINEE A LA BOURSE l n vif plaisir pour prix doux Pour avoir en quantités des al-l machs du Pèlerin et Mon Alma ! avec , nach, si populaires, il faut se hâter.- Les commandes foisonnent.On j " A YAGAMACK GRIMPE DE 9 sait en effet que ces deux publica ] POINTS \-‘2t è 116 1-2, UN NOU-tions, moins encore à cause de lo i VEAU SOMMET L modicité de leur prix, qu'à cause' ae la matière abondante et variée 5 5 A 58U 5 ù 5'J 10 A 3SV 5 « 511 5 A ^9 25 A 59 .10 A 59 25 4 59 10 A 59 1 .» n ,j“ V4.tniperlal Tolwoco 200 A 9% 30 A 0% 50 fc 9% 10(1 A 9% 50 fc 9%.Tnlrrmillonul Pelroleum 109 A 32%.Iiilernntlonnl Power.10 a 33 20 n 33 25 fc 33 30 ,, 33.InternntloiwJ lUllltie* \, Ji fc r, 25 fc 45 : 5 It 15 25 A 45 50 fc 45 2 A 47% 3 a 47% 5 fc ! 17% 5 A 47 50 fc 47 5 A 471».4 , lut U till tie» B, 50 A 8Ù l.i fc 8% 25 fc 8% • 25 « 8% 25 A 8% 25 A 8% J fc 8% 20 A 9 25 ManltiJxi IVwer, 25 ¦ 8614.Natlmifcl Distillerie,.|0n fc 22«i 75 A 22% .35 A 22% 25 fc 22% 5 A 22* M » 22% 10i ,.Nor«.ndM.K fc 25.50 2., A 25.50 50 A 25.50 i 2,i A 2.i.o0 2,i fc 2.5.50.Pnfce Hef-.ej, 10 fc 84 10 fc 84.Power ( n'.15 fc 08*4 11 fc «>854 5 I.» ft 081 y 10 A osi^ 5- V - ~ 09'a 10 A 70 25 fc 09V.70 25 - A 'Vti- , ._ 9 25 I 1.0 jt , 0 25 « 70 35 « 10 A 08 «-j 50 \ 08*4 25 a 09 25 fc 95 * :i mo * I nouvel hôpital dr rEnfatil-Jésuft Rondeau, du Séminaire des Mis sions Etrangères, le R.P, Roy.La garde d'honneur de la Ligne du Sacré-Cœur, à laquelle le défunt appartenait, précédait le cor-tèg«‘ funèbre.M.Aime Lachance, père du défunt.M.Henri Lachanier, son frè- unisgnnrp dp M.Cahan I T0; M> ,Yir,.or '.« 'il * 63S 10 A (OU, 5 A «l.'IU , [’¦•H * f«-' ’ÿ25 fc 64 100 fc M 10(1 A 1*4 A ri 75 Cl ri 550 fc as U, 50 H 63 «J.«iurà', l’rf.Z fc 96.' Hrfcüil î’rf.25 fc 163 10 h 162.\ onlirt de suicide Après avoir entendu un grand nombre «le témoins au sujet des circonstances qui ont entouré la 'hort de Maurice Guérin.23 «ns.16/, rue Laionde, un jurv du coroner n porté un verdie» do suicide.Guérin s'est enfoncé un poignard dans le coeur dan» un nrrès de Jalousie probablement.C'était au beau milieu d’une réunion d’amis dimanche soir.* QiipI pat l'abonné .qui ne pourrait pas trouver, chaque année, au moins un nouvel abonné?Pour réussir il n’y a qu’à vouloir.Donc tous à l’oeuvre. > LE DEVOlK, -.IOMKKaL, LLMil 31 OCTUbKE LMi VOLUME XV1U No 254 LA TERRE DE CHEZ NOUS Bulietin officiel de VlJnion Catholique des Cultivateurs de la province de Que.PARAIT TOUS LES MARDIS ET JEUDIS Chronique de VA C.J.C.Organe du Comité régional de Montréal Secretariat régional: 164!A, rue Saint-Denis — Té!.: Est 2040 Cette page, le titre, les rubriques et tous les articles originaux qui y paraissent, sont enrégistrës à Ottawa et tous les droits de reproduction ou de traduction sont réservés conformément à la loi des droits d’auteur.SEANCE DU SOIR, JEUDI LE 10 NOVEMBRE SEANCE DE L’AVANT-MIDI ORGANISATION DE LA PRODUCTION AGRICOLE MOT D’ORDRE DE LA SEMAINE î Faites-nous parvenir vos rapports semestriels cette semaine.Ne remettez pas à demain ce que vous auriez dû faire hier.11 h.30.— Manifestation au monument Dollard, allocution par M.l'abbé Lionel Groulx, directeur de l’Action française et professeur d'histoire à l’IIniversité de Montréal.12 h.30.— Temps libre.LE CONGRÈS DES CULTIVATEURS L’assemblée annuelle de TU.C.C.aura lieu les 9 et 10 novembre prochain.Ce sera deux jours mémorables pour nous, cultivateurs, deux jours où nous pourrons étudier en collaboration d’idées les moyens d’améliorer la situation de notre protes-sion; c’est une chose bien légitime pour les cultivateurs comme pour les autres et nous en avons besoin.Nous avons nous aussi des demandes à faire valoir, des progrès à réalisr.Mieux que quiconque nous connaissons notre situation et nos besoins, mon trons-les., .• „ Le congrès annuel de l’U.C.C.est aussi une belle occasi pour nous communiquer les uns aux autres nos experiences, nos succès et nos déboires.Nos expériences faites avec succès seront profitables à nos confrères en agriculture, comme le r < i de nos insuccès peuvent leur éviter des pertes de temps ou tes induire à s’v prendre autrement, à essayer de fame mieux.Toutes les sciences modernes sont basés sur des experiences: la même chose s’impose pour l’agriculture.Il y a un bon nombre de cultivateurs qui fonl des ettort.intellectuels pour améliorer leur profession.Nous avons aussi un bon nombre d’agronomes qui, ayant fait des études scientifiques agricoles, peuvent nous aider a améliorer nos cultures.Quelle belle occasion pour eux de renseigner les cultivateurs et leur faire profiter de leurs sciences.Toutes ces choses peuvent améliorer la situation materielle des cultivateurs.Maintenant, les avantages intellectuels.Nous rencontrons à ces congrès des hommes sortis de nos rangs, mais qui sont réellement un orgueil pour nous, les cultivateurs; des hommes de talent qui savent apprécier l’agriculture à son mérite et consacrent un dévouement admirable, à la faire apprécier de tous, à promouvoir la cause agricole, à nous obtenir la part de justice et de considération à laquelle nous avons droit.Dans les autres classes de la société, on nous crie sur tous les tons que nous sommes les rois de: la terre.Pourtant, pour un bon nombre de ces rois, leur royaume est hypothéqué et ils peuvent à peine y vivre.Ceux-là ont besoin du congrès pour demander du soulagement.Il y a tant de moyens d’aider le cultivateur.Les autorités parlementaires disposent d’une part du budget pour l'agriculture.Cette part, il n’est pas à craindre qu’elle soit trop large, car elle se répartit sur toutes les classes de la société: quand l’agriculture est prospère, les autres classes en bénéficient.Alors, il est dans l’intérêt de toutes les classes que nous, cultivateurs,, nous soyons encouragés.L’agriculture, c’est la base de l’édifice social et si les bases d'un édifice manquent, infailliblement l’édifice s’écoulera.Cultivateurs, debout! et tous ensemble allons au congrès, soyons fiers d’avoir notre Union qui nous favorise de ces belles réunions.Par Punion nous pouvons démontrer que nous sommes quelque chose dans la société.L’Union des Cultivateurs encouragée et généreusement appuyée, c'est l’acheminement à grands pas vers le relèvement de l’agriculture.Nous devons un grand témoignage de reconnaissance aux premiers organisateurs de notre association et nous devons nous efforcer de faire aimer et prospérer notre Union afin d’être dignes de ses fondateurs.Tous les cultivateurs devraient être membres de PUnion: c’est une simple question de justice, car l’Union travaille pour tous les cultivateurs sans distinction; ce ne serait donc pas juste de retirer les avantages de l’oeuvre et toujours s’abstenir d’y contribuer.Nous devons aussi des remerciements aux autorités ecclésiastiques qui nous favorisent de leur appui et nous aide au développement de notre Union.Des remerciements aux journalistes qui nous font de la publicité et en particulier à ceux qui nous font de la propagande.Des remerciements aux associations qui fraternisent avec nous au relèvement social.Des remerciements à plusieurs de nos autorités parlementaires pour avoir pris en considération les résolutions qui leur ont été présentées par l’Union, pour avoir accepté plusieurs de nos suggestions qui sont aujourd’hui passées dans le domaine de la réalité.; .Au congrès de l'.téo, les membres présents m’ont confié pour un an la.présidence de PI nion.Avec le concours de mes collègues de l’exécutif et des directeurs,nous avons fait pour le mieux.1 out n a peut-être pas été parfait, mais nous avons conscience «lavoir fait notre devoir; que tous les membres fassent égale-, , ^ n ment leur part et notre prochain congrès sera aussi fructueux Hist.0.ire d« 1 Acad,e V Tl 10 novembre 102 7 — Sujot principal: LVta- | Mardi.blissement des fils de cultivateurs 1 cour*‘ FACULTE DE PHILOSOPHIE MERCREDI, 9 NOVEMBRE Séance de l’avant-midi MESSE ü heures Messe a la chapelle dej N-I).de Ronspcotirs; célébrant.M cultivateur, vice-président C.C.Horaire de la semaine du 31 octobre /.Cours régulier (7h.3t) et 8h.30 p.m.» Lundi.~~ Droit social: prof.Pi neault Mariage VI.Cosmologie: prof.Lamarche — Dynamisme.Toussaint: pas dc 1 ,VOS STATUTS cours.Vendredi.Histoire: prof.Fo rest.Droit social: prof.Pineault M.Roch-Albert Bergeron, un de nos ancien des plus actifs, portait récemment la parole à une réunion enthousiaste des anciens élèves de l’Ecole Sainte-Brigide, et revendiqua les idées de sa jeunesse, celles qu’il préconisait au sein de l’A.C.J.C.Nous sommes toujours heureux de constater que ceux passés dans les rangs de l’association conservent leurs bons principes d’autrefois.Lors de son passage à New-York, avant de s’embarquer pour Paris où il poursuit ses études artistiques à l’Ecole Boulle, M.Jean-Marie Gau-vreau, membre-adjoint et représentant à l’étranger du Comité central de TA.C.J.C., a donné, dans un salon de l’hôtel Belmont, sous les auspices du Canadian Club et devant dos artistes, connaisseurs, rédacteurs et collaborateurs de revues techniques, de la décoration et de l’ameublement moderne, une causerie très appréciée sur l’art moderne.Elle fut une révélation pour plusieurs de ses auditeurs qui s’intéresseront de plus en plus au nouvel art dont les succès vont grandissants.M.Rodolphe Laplante, membre-adjoint du Comité régional d’Ottawa et ancien membre du Comité central de l’A.C, J.C., a terminé dans le Droit une série d’articles goûtés sur l'Apostolat, au cours desquels il sait toujours faire ressortir incidemment l’oeuvre méritoire de l’A.C.J.C.M.Paul Doyon, Prix d’Europe de l’Académie de Musique en 1925, pianiste aveugle de l’Institut de Nazareth, dont les talents artistiques ont remporté de si heureux succès dans un concert au Windsor qui lui mérita de si beaux éloges, était membre du cercle Nazareth de l’A .C.J.C.Nous nous en réjouissons d’autant plus que ceci prouve de nouveau que l'association s’adresse à tous el qu’elle n’empêche aucun succès personnel.RECONNAISSANCE ., .Elle doit aller au Chemin de fer National pour le magnifique cadeau qu’il a fait, par la vole du Comité rentrai, de deux exemplaires de La Grande Aventure A chaque union régionale, cercle et avant-garde de TA .C.J.C.„ , Elle s’adresse aussi au ministère fédéral du Commerce pour 1 inté-! rossante brochure Soixante années de Prospérité publiée à l’occasion du jubilé de diamant de la Confédération du Canada et gracieusement offerte à tous nos groupes.L’EPARGNE ET LES JEUNES POUR PREPARER NOTRE CON-i GRES REGIONAL Sur une haute montagne, entre deux abîmes existe une vertu: l’é- Îjargne.Les deux abîmes sont, l’un a prodigalité, l’autre l’avarice.La foule des humains est conviée à suivre ce chemin, “montant, malaisé’’, de tous côtés, d’obstacles hérissé, mais qui conduit ou succès.Pour celui qui regarde passer la foule: reres sont ceux qui le parcourent entier; moins rares ceux qui, par une fausse conception de l’épargne, donnent (tans l’avarice; nombreux ceux qui, par amour du luxe menteur, échouent misérablement dans la géhenne de la misère.Pourtant, il faut marcher 1 Pour nous, jeunes, qui en sommes là, essayons de regarder l’éblouissant succès.Ceux qui nous ont précédés nous le conseillent, nous le crient.Pour cela, précisons quelques 'points.L’épargne est l’art de satisfaire ses besoins en consommant le moins possible, à tirer le meilleur parti possible de chaque chose, d’amasser le superflu ainsi réalisé en prévisions des besoins futurs.Cette définition devrait nous rassurer sur ce mot qu’une mauvaise association d’idées identifie à je ne sais quoi de petit, de mesquin.Vivons, très bien, mais ne gaspillons pas inutilement, c’est-à-dire, le superflu.S’il n’y avait pas de superflu?Toujours, il existe: la merveilleuse élasticité des besoins de l’homme le démontre.Donc, possibilité d’économie dans tous les cas.Est-il besoin d’ouvrir le 'premier manuel d’économie politique pour y lire que l’épargne est la condition de toute édification et même conservation de fortune, c’est-à-dire le premier et dernier mot de tout succès?L’expérience même personnelle, quoique jeune, nous rappelle le drame de certains riches, apparemment installés sur d’immenses monceaux d’or, crouler tout à coup.Cause prochaine et bruyante: mauvais (placements; cause lointaine et importante: le ver rongeur du gaspillage! Que font nos jeunes?Peu ou point d’épargne.L’éloquence des chiffres leur dresse de terribles réquisitoires.Pour n’en citer qu’nn: $18,000,000 dépensés inutilement à Montréal en 1917.La somme n’a sans doute pas diminué depuis et, qui oserait dire que nos jeunes n'ont pas aidé à la construire?Et dire que cet argent, en mains étrangères, pour une bonne partie, n’a plus qu’un pouvoir d’échange, lui qui aurait pu devenir nombre de petits capitaux-cellules.Voici comment?Le cas du jeune homme conduisant sa bonne amie aux spectacles coûteux une fois la semaine, fumant son paquet de cigarettes journellement, est un ty-fique.Ce jeune homme sera surpris d'apprendre que ses dépenses insignifiantes eu apparence se chiffrent annuellement autour des $200 et que cette somme multipliée par cinq ans, — temps requis ordinaire pour assagir un jeune homme à partir de son premier salaire deviendra au bas mot $1,000, c’est-à-dire un capital en puissance, autrement dit, du bien-être, de l’indépendance, des loisirs, du repos en essence.Comment économiser?Les banques de toutes sortes nous ouvrent leurs portes.Elles donnent avec une incomparable sécurité un léger encouragement au moyen do leur intérêt.Il y a des caisses d’économies, caisses populaires, organisations dues à l’initiative privée et dont I’AbC.J.C.se glorifie d’être parmi leurs fondateurs, qui prêtent à leurs déposants moyennant garanties.Ces caisses, infirmes quYdles étaient à leur naissance, sont devenues formidables: on peut citer des chiffres.Il y a aussi les assurances viagères pour les pauvres gens qui ont usé leur vie au profit dos autres.Puis ces économies prennent peu U le faut .Le 3 novembre, jeudi prochain, aura lieu au Monument National, une reprise de La Grande Duchesse au profit du (k»mité central de l’A.C.JXl.Il faut “absolument” que cette soirée soit un succès financier; pour cela, il faut que nos membres paient de leur personne en vendant le plus de billets possible, et paient aussi de leur bourse en X’ assistant eux-mêmes.Tous se rendent compte qu’une oeuvre comme l’À.C.J.C.qui embrasse tout le Canada français a besoin de ressources considérables pour se développer: les membres sont prêts à tous les dévouements mais encore ne faut-il pas que les nécessités pécuniaires viennent les arrêter à chaque pas et prendre la moitié de leurs énergies.L’apel du Comité central s’adresse à TOUS: aux sociétés nationales qui ont pulsé leurs meilleurs éléments dans nos rangs, à nos anciens qui doivent tant à 1’A.C.J.C., à nos membres actuels qui en retirent tant de bien, à nos amis qui voudraient voir s’étendre notre association.Le moment est venu de mettre à l’épreuve leurs convictions ou leurs sympathies en aidant matériellement l’oeuvre qu’ils aiment.C’est une excellente occasion d'encourager les nôtres de la Société Canadienne d’opérette et surtout d’aider puissamment les NOTRES du Comité central dans la tâche si difficile qu’ils poursuivent.Vous devez cela à TA.C.J.C.de l U.J féminisme I.3.0»
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