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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 21 janvier 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1942-01-21, Collections de BAnQ.

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“Le Canada e«t une nition souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des États-Unis, ou de qu» que ce soit d’autre, l’attitude qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.’’ ( iz-z-m Lord TWEEDSMUIR IEV0I Montréal, mercredi 21 }anvier 1942 REDACTION ST ADMINISTRATION «30 EST.NOTRE-DAME MONTREAL TOUS LES stRviaa TELEPHONE i BEItir 3361* Dir*tl««r-fér*nt : Charges PELLETIER FAIS CE QUE DOIS R«dietcar en chef : Orner HIBOUX SOIRS, DIMANCHES CT FETES Administration l BEIair 3361 Rédaction : BEIair 2984 Gérant : BElair 3361 Nouvelle-Guinée (Lireen page 3) L’incident Connaught-Borden Londres prévoit une formidable offensive russe au printemps Ine page d’histoire qui est pleine de sens — Le véritable rôle du gouverneur général en tant que “commandant-en-chef” des troupes canadiennes — Fictions et rcali- 1 tés — Des télégrammes expédiés au nom du gouverneur er qu’il n’a pu voir — Notre liberté d’action et notre intervention dans la guerre — Les paroles fameuses de lord Tweedsmuir La moft du duc de Connaught a rappelé un incident qui fit peu de bruit, mais qui est plein de sens et qui mérite d'être retenu.On verra bientôt pourquoi.* * * Si vous ouvrez le Guide parlementaire du Canada fplus connu sous son titre anglais de Canadian Parliamentary Guide), vous y verrez en tête de la liste des membres du gouvernement: Governor-General and Commandei-in-Chief- Gouverneur général et commandant en chef, avec le nom du gouverneur: Athlone, 'Tweedsmuir, Connaught, etc., suivant la date.Nous avons connu des gens qui, particulièrement au temps de la dernière guerre, prenaient ces mots au pied de la lettre, s imaginaient que le gouverneur général avail une autorité réelle sur nos troupes.Et l’on devine les conséquences que pouvait tirer de là une imagination quelque peu fertile.I- incident Counaugbt-Bordcn est venu remettre toute 1 affaire au clair.# ¥ * Cet incident.M.Borden, dans ses Mémoires, volume T, page 461, n’y fait qu’une brève et discrète allusion.Mais, pour être réduit au minimum, volontairement dépouillé de tout éclat, ce texte n'en est pas moins d'une totale évidence.Voyez plutôt: In the early days of the War, the Duke of Connaught failed to realize that his status and powers as Commandec-in-Chief in Canada, under the British North America Act, were purely nominal.He was \ Commander-in-Chief of the Canadian forces only in the same sense as the King was Commander-in-Chiel of the military forces of the United Kingdom.On August 26th, I explained to Colonel Farquhar \the Duke's Military Secretary | that the Duke's impression was wholly false in this respect, £ îst-n-dîret Dans 'es premiers jours de la guerre, le Duc de Connaught ne réussit pas à se tendre compte que sa condition et ses pouvoirs comme commandant-en-chef du Canada, en vertu de l'Acte de l'Amérique britannique du Nord, étaient d’ordre purement nominal.Il était commandant-en-chef des forces canadiennes dens le même sens seulement que le Roi est comman-dant-cn^chef des forces militaires du Royaume-Uni.Le 26 août, j'expliquai au colonel Farquhar \ le secrétaire militaire du Duc] que, à cet égard, le sentiment du Duc était complètement erroné.Les curieux d’histoire et de pittoresque regretteront de ne pas connaître les dessous de ce heurt: mais 1 ancien premier ministre ne laisse aucun doute sur le sens de son attitude.Et c’est ce qui importe d’abord.En dépit de tout le respect que lui inspiraient la personne et la fonction du Duc, il rappela en toute simplicité à Son Altesse qu’elle n’avait rien à faire dans la gouverne effective de nos troupes, que c’était là besogne qui ne regardait que le gouvernement canadien.M.Borden dut être, à son ordinaire, très poli, très courtois, mais il n’en fut pas moins ferme Il a d’ailleurs voulu que le public et la poslérir* connussent son attitude.# * ¥ Deux ou trois autres détails dans ce chapitre des Mémoires nous rappellent, à part cela, la différence qui sépare souvent les apparences de la réalité.C’est ainsi que M.Borden nous raconte que, le 1er août, il expédiait au gouvernement de Londres une dépêche qui commençait ainsi: Mes conseillers, tout en exprimant, etc.Le 2 août, une autre dépêche disait encore: .Mes conseillers examinent, etc.Tout cela était fait au j nom du gouverneur général, qui ne rentra à Ottawa que le 4 août au matin.(Les Mémoires le précisent au bas de la page 451.) Ainsi, tandis que les textes portent le nom du gouverneur et paraissent dire son avis: que c’est lui qui semble résumer l’avis de scs conseillers, etc., il s’agit de pièces que le gouverneur n’a pas même pu voir avant leur expédi-lion.Telles sont parfois les apparences et les fictions officielles.Cela n’a rien de tout à fait extraordinaire; mais il n’est pas mauvais de le savoir.Plusieurs d entre nous ont peine à croire que certaines formules ne soient plus que des formules et restent vidées de toute substance.Les Mémoires de M.Borden leur apportent là-dessus une excellente, une irrésistible leçon de choses.¥ ¥ ¥ Faut-il ajouter que trop de gens encore semblent croire qu en droit nous n’avons autre chose à dire qu un Amen à tout ce qui vient de Londres?Et.pourtant, c’est délibérément que le gouvernement canadien n’a déclaré la guerre à l’Allemagne que sept jours après l’Angleterre; c’est délibérément encore qu’il a précipité sa déclaration de guerre au Japon, passant avant 1 Angleterre meme.S’il n’a point voulu par là marquer l’indépendance et la liberté de son action, cette attitude n’a pas de sens.En droit, le Canada était libre ¦— tout autant que l’ft-lande — de faire ou de ne pas faire la guerre.Et, quelles qu’en soient les conséquences, il porte la pleine responsabilité de scs acte».1! ne peut la rejeter sur personne.¥ ¥ ¥ Quant à la règle qui doit gouverner l’exercice de cette liberté, et toute son attitude en matière de politique extérieure, personne ne l’a plus clairement formulée que l’avant-dernier de nos gouverneurs, lord Tweedsmuir, dans un texte qui n’a sûrement été prononcé qu’avec l’approbation de M.King,•premier ministre du temps: Le Canada est une nation souveraine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etats-Unis, ou de qui que ce soit d'autre, l'attitude ; qu’il lui faut prendre envers le monde.Le premier devoir de loyalisme d'un Canadien n'est pas envers le Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendent, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.Paroles mémorables, paroles classiques et qui doivent à jamais rester gravées dans toutes les mémoires canadiennes.21-1-42 HfROUX Bloc-notes Un assaut contre M.King The I.elter-Rei,cns d'éilm ation.des rilc’M Lan- i I lèse, Repentigny, chenaie, au bord de la mien Mille-Iles, puis, sur les Saint-Vincent de Paul, Saint rent, Lachine, Sainte-Aune.Mais c’est la pacification, assurée par Je traité de 17(10, qui donna a ces frêles etablissements un développement vigoureux et autonome.Et ce fut la montée le long des rivières, qui dura de 1700 a 1700: sur j le haut Saint Laurent, Cbâteauguay, l’ile Perrot, Soulanges, Les Cèdres, la Seigneurie lie Beâuharnois.Mais la proliferation des villages en aval de Montréal sc révèle extraor-! dînatile: les paroisses gonflent, et i de nouver.es s'organisent en arrié- ! J rc.Puis ce fut l'infiltration le long ! um du Richelieu: Saiid-Deiiis, Saint-lnie Charles, Saint-Antoine, Chainbly, Saint-Jean.De Terrebonne, sur la rivière des Mille-Iles, l'on remonte la rivière l'Assomption.Dans tout ce domaine, ce fut a partir de la cession, une expansion formidable, grâce à une triomphante natalité et au renfort d’Acadiens réfugies.Si bien qu’au moment où se termine le XV1 Ile siècle, le peuplement français est solidement installé dans la plaine de Montréal.Mets il nous faut être réaliste, comme les fondateurs de Montréal: ils acceptèrent les Iroquois, il nous faut accepter la condition cosmopolite de Montréal.Malgré que sur une population de près de 1 mil bon, nous ne soyons plus «pic tiâ ou 7ùri, il nous faut quand même réaliser, en l’adaptant, la vocation sociale de Montréal.Il nous faut met-; Ire eu service de celle vocation un | semblable mysticisme aussi pro-! fond, rl des moyens de realisation j aussi pratiques et efficaces.Le dessein de Montreal Je vous dirai toute ina pensée, pensée audacieuse de jeune.Il emble que ce n’es! qu’aujour-il hui que si' réalisent les donnée dans lesquelles nos fondateurs ont vu c réaliser le dessein de Montreal.Nous sommes ici «lu poinl de rencontre de .cultures anglo-saxonne et française sur le continent amei icain.M.de la Dauversière rêvait, à côté de la cité chrétienne de Montréal.des tribus aborigènes auxquelles se porterait le témoignage de la cité.Maintenant nous avons.Ouébec.21 (D.X.C.) Un autre | soldat a été condamné hier à subir I sou procès à la prochaine session des \ssises criminelles en rapport avec les vois commis à Valcarlier.Il s’agit du soldat Gostcllo, accusé d’avoir fraudé et volé le gouvernement fédéral pour un montant de *2'>.()00.Le juge Tremblay l'a envoyé aux Assises criminelles après une le soldat Wallace Hanson eut déclaré que lui-même et Costello étaient allés vendre à un M.Racine de Sainte-Catherine, pour un montan! de marchandises évaluées à $fî0 et provenant du camp de Val-c artier.Coup d’oeil sur les arts en Nouvelle-France La C.T.C.C.à Québec L'entrevue annuelle de la Confédération des travailleurs catholiques du Canada aura une entrevue avec le conseil des ministres, à Quebec, le 28 février LYnlreviie annuelle de la Confédération des tiavailleurs catholiques du Canada avec le gouvernement provincial aura lieu mercredi prochain, a Québec.La délégation ouvrière, qui se composera des membres (lu bureau confédéral, se réunira dans la capitale le 27 janvier.sous la presidene* d • M.Alfred Charpentier, pour faire l'élude définitive des questions qui se- ! roui soumises a a gouvernement.M.Alfred Charpentier nous a dé-I (daté que la C.T.C.C.suivra la pro- | ! cédiire adoptée l'an dernier pour j la présentation des mémoires.Elle i lemcllra un mémoire général au j gouvernement, puis elle remettra j un mémoire à chacun des ministères auxquels elle réclame des aîné lioralions pour les ouvriers syndiqués.Ces mémoires conliendront diverses modifications a ia loi des conventions collectives, à la loi du salaire minm.iun et à la loi des syndicats professionnels, de meme que certains changements aux autres lois sociales de la province de Québec.La C.T.C.t .profilera (le cette entrevue, égaleineul, pour remercier le gouvernement d'avoir forme le Conseil supérieur de l’enseignement technique et le Conseil supérieur du travail, deux organismes réclamés par les syndicats catholiques du Quebec.M Charpentier ik>;js informe d'autre part que l'entrevue de la C.T.C.C.avec le gouvernement du Dominion aura lieu probablement au début du mois de février.Los ouvriers ont déjà demandé au eabi net fédéral de fixer la date à laquelle il pourra les recevoir.Les Canadiens donnent $100,000 aux Russes La présentation de cette souscription a été faite, à Londres, par ; Je vicomte Bennett Londres, 20 (C.P., par câble) — Le vicomte Bennett a présente, au- J iourd'hui, à aime Ivan Maiski, fem- ' me de l’ambassadeur des Soviets, | un chèque de $100,000 recueilli au ! Canada en vue d’alléger les souf- } fiances du peuple russe.En sa qualité de président de la Croix Rouge canadienne outre-mer, l’ancien premier ministre du Canada a déclaré que cette contribution était une preuve que “le Canad i comprend ses obligations envers ic peuple russe engagé dans une lutte a mort contre Tennemi commun et qu’il veut permettre à la Russie de compléter ses préparatifs”.EXAMEN DE LA VUE E bocXeliM m>*m optomé tn« OPTOMETBIS11 67!>! St-Hubert, CA 7616 A St-«Jcrôme 330 St-Ceorges.Tel.171 M.J.-A.Proulx Québec, 21 (D.X.C ) M., ._ ________ .Adé- lard Godboul a annoncé hier la nomination de M.J.-A.Proulx, B.S.A., au poste de directeur des services au ministère de l'Agri tillure.M.l’rouix était depuis le ier janvier 1940, directeur du service de la propagande.En 1941, M.Gobboul décerna à M.Proulx la médaille -mau née De Vus ( Pc'agit ).Li , funcraiihs auront lieu vendredi le 23 du courant.Le convoi funèbre partira de la Société Coopérative de Frais Funéraires, .'b)2, rue Ste-Catherine est, a 8 lires 15, pour se rendre a l’église St-Jac-ques, ou le service sera célébré a H heures 30.et de là au cimetière de la Côte-des-Neiges, heu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.verra l'établissement des Britanniques.Ce lut d’abord la venue des Loyalistes, en grand nombre dans les Cantons de l’Est, dans le haut Richelieu, et dans les comtés de Huntingdon et de Cbâteauguay.Après la guerre de 1812, les immigrants vinrent des lies britanniques et s'installèrent près des Loyalistes et dans le comté des Deux-Montagnes, celui d’Argenleuil, le long de la rivière Ottawa.En amont de Montréal s'installent Anglais, Ecossais, et Irlandais en grand nombre après 1840.Un a voulu, semble-t-il, bloquer l’expansion des Canadiens français le long du Saint-Laurent vers les plaines fertiles de l'Ontario.Mais au cours des quarante années où s est déployée la colonisation britannique dans la plaine de Montréal, (23,000), les Français ont connu une poussée démographique qui a fait plus que tripler leurs effectifs.De 10,500 habitants en 1765, la population canadicnne-française a passé à plus de 41,001) en 1790, à 160,000 en 1831 et à 240,-i 000 en 1851.C’est alors que va intervenir un phénomène extraordinaire et qui a été traité la première fois d’une façon scientifique par M.Raoul Blanchard, .'ji l’année 1860-til marque le sommet de la courbe: 272,-oil)ü âmes dans la plaine de Montreal, les années subséquentes tout au long du XIXe siècle et même jusqu'au recensement de 1930-31 indiquent une décroissance constante.La plaine a moins d'habitants eu 1900 qu'en 1850.Elle on possède moins en 1931 qu’en 1861.Si le XIXe siècle a connu une modeste reprise, ia cause en est à la croissance des villes périphériques de la plaine.Nous sommes en face de la depopulation rurale.A ce moment, de 1797 à 1852, un | nous débordant en tous sens: nombre et force économique, un grand peuple, une centaine de millions auxquels il nous faut porter enrort un témoignage de chrétienté.Cette vocation, que la vie révèlt d'une simple et grande unité, la logique peut la dédoubler: Montréal ! doit au peuple dont il sort, qui le soutient et dont il est l’avant-poste, i un témoignage d’expression eulti; relie, sociale, l’ar ce témoignage d’expression, il réalisera, par rat) port aux autres peuples avec les quels il vient en contact, une voeu j lion de rayonnement.Il dépendait des pionniers de Montréal de faire de celte ville un tombeau ou un coin enfoncé au coeur d'ennemi.Montréal peut con tinuer à supprimer la verdure e! la terre autour des logements, à mesurer l'air à ses habitants; ne pas supprimer les taudis, ni favori ser la construction d'habitations à bon marché m multiplier les ter rains de jeux; on peut laisser ai'4 cinéma de faubourg et a la taverne du coin le monopole de l'attraction; on peut lésiner sur les fonds ; destinés aux bibliothèques scolaires ou autres.Pour sûr, Montréal deviendra alors un étouffoir natio- j nal où le peuple canadien s’engouf- j frera pour y perdre tout caractère ! moral ou social.| Cette attitude de nonchalance, d'imprévision, de démission soeia i le est quelque chose du passé.Il j faut avouer que nos premières ex I périences de la civilisation urbaine n ont pas été heureuses.De partout.sous le coup de fouet de la nécessité ou dans l'élan spontané de leur coeur, les groupements se sont mis à la tâche de penser et de réaliser notre destinée sociale et nationale.Et quand on considère que ce n’est que depuis vingt ans qu'c.11 fondre l'Université de Mont réal et que s’y sont multipliées et ont progressé facultés et écoles de | toutes sortes, on ne peut que re | prendre coeur.Si nous avons pec-j du la première manche dans la tulle contre la désintégration urbai-! ne.la partie n'est pas pour autan, perdue.Un programma NECROLOGIE BR’ : lon — A Mon ’•-Cwulma Brillon BKU9LE — A Montre»), > 20 .r fils de Sutnuel BeUsle Lkpterre CARRIERE — A Polnte-Cîslrr * 20 MJ!» Ra- h 23 «ms, et 0» ! sr.i PALETOTS SOULIERS COMPLETS CHAPEAUX ARTICLES POUR HOMMES TMÏ Les Prix Sont Les Plus Bas de VAnnée! cMaxjBeauVais^' 335 me St-Jacaws O."Le Magasin de Qualité pour Messieurs'1 Arthur Poulin, Prétidoni i VOLUME XXXITI — n, TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POSTE EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6.00 (Saut Montréal at la banlieua) l.-Unis at Empira britannique 8 00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2.00 t-UNIS at UNION POSTALE 3 00 LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de lo "Canadian Press", de r'A.B.C" et de la "C.D.N.A." MERCREDI, 21 JANVIER 1942 Demain: NUAGEUX — NEIGE.MAXIMUM et MINIMUM : Aujourd’hui maximum.24.M*me date l’an dernier.10.Minimum aujourd’hui.10.Même date l’an dernier.04.BMtOMETRE; 19 h a m 29.50: II h.a.m« 23.55.Chiffre» fournis par Mme veuve il -R le Mealé.444 Sherbrooke eat.aont 8.Raids japonais au de l'Australie nord LES LOYERS Le péril qui menace l'Australie devient plus proche plus clair et plus mortel que jamais" (M.Curtin* A dater de mardi prochain Melbourne.Australie, 21 (C.P.).— Des escadrilles japonaises ont vigoureusement attaqué les principaux ports de la côte orientale (Je la Nouvelle-Guinée et de l’archipel de Bismarck et le haut commandement australien fait observer que l’on peut s’attendre à des attaques de «rande envergure de ce côté.Les principaux objectifs de l’aviation japonaise ont été Kavien#, à l’extrémité nord de l’île de New-Ireland, le point de l’archipel de Bismarck le plus rapproché des lies japonaises de Caroline, ainsi que les villes de Madang, Salamaua, Rulolo et Lue, sur la côte orientale de la Nouvelle-Guinée.Les bombardiers japonais étaient escortés de puissantes escadrilles de chasse.La première attaque de bonne heure hier matin a porté contre ( A compter de mardi prochain le | public sera admis au bureau dé l’Administration des loyers, édifice Al-Idred, où il pourra se procurer les I formules et les instructions néces- - ! saires à la préparation des causes attaques d’hier, mais que les effeç- qu’ils veulent soumettre au comité, tifs utilisés par les Japonais indi- Le comité qui se compose du ju ¦ quent que l’on peut s’attendre à des Desmarais, entrera en fonction' .a attaques de grande envergure de ce semaine prochaine, côté.On apprend qu’une centaine pour présenter une demande d’avions japonais ont participé à d’augmentation au comité, il faut in-l’attaque d’hier contre Rahaul, la moquer l’un ou plus des motifs suivants: lo Une augmentation importante de la taxe foncière municipale de- Un referendum sur la conscription OTTAWA, 21 (DJN.C.) — On est de plus en plus sous l'impression que le gouvernement, dans le discours du Trône qui sera lu à l'ouverture de la nouvelle session demain, demandera d'être relevé de ses engagements électoraux anticonscriptionnistes et qu'il suggérera I idée d'un referendum.LIBYE Tempêtes de sable et pluies Routes impraticables Les Japonais repoussés sur péninsule de Batan la Coup de main contre les Nippons à Tuguegaro — Exploit du lieutenant Bulkeley Rahaul, la principale ville de l’ile de New-Bri-tain dans 1 archipel de Bismarck.Le bombardement a fait 14 morts et fi blessés.Les défenseurs de Rahaul ont descendu trois appareils japonais, en perdant eux-mêmes cinq avions.Le premier ministre John Gurtin a déclaré que les attaques massives d ujourd’hui indiquent que le péril qiu menace l’Australie devient “plus proche, plus clair et plus morte) que jamais”.On sait en effet que les endroits attaqués par l’aviation BIRMANIE japonaise se trouvent à quelques : puis le 11 octobre dernier; 2o Un service additionnel fourni par le propriétaire et qui n’était pas donné auparavant; 3o Un agrandissement important ou des améliorations à la bâtisse; cela n’inclue pas les réparations et la décoration ordinaires.Le gouvernement de Vichy à Paris LONDRES, 21 (C P.i — La radio de Paris a fait écho hier, au cours d'une émission, à une nouvelle provenant apparemment de gens bien informés, à savoir que le gouvernement de Vichy se transporterait bientôt à Paris.! malaisie « r .JC* l-xw «» «JA.-1V .IV.t 1 V A il A « 14 V i-1 VIV .Jsavieng; quarante bombardiers es- centaines de milles au nord de l’Aus cortes de 20 chasseurs y ont parti- tralie et qu’ils sont placés sous man-cipe.l’eu de temps après, trois! dat australien.Quiconque en Austra-avions japonais ont attaqué Madang.lie ne se rend pas compte de la me-Le bulletin de l’aviation australien- naee immédiate que constitue pour ne dit que l’on ne possède pas enco-j l’Australie cette attaque, a ajouté M.re de précisions sur les dommages | Curtin, a perdu tout contact avec la et les pertes de vie a la suite des réalité.Front de 60 ! Le Caire, 21 (A.P.) — Le haut; commandement anglais dans le j Proche-Orient rapporte aujourd’hui! que des tempêtes de sable et des! ipluies comme on n’en a pas vu de-, WASHINGTON, 21.(A.P.I — Le déportement de la guerre des mouvemerds de 1 armée1 et'de^"avLu Efa/S-Unis Qnnon« aujourd'hui que les troupes américaines et philippines tien anglaises qui tentent d’attaquer cn‘ repousse les Japonais sur la penmsule de Baton et leur ont inflige de l’armée du général Rommel le long lourdes pertes ou cours de furieux combats.Le bulletin explique que les | du golfe de Syrie.A la suite de ecs Japonais avaient à la suite d'infiltrations et d'attaques frontales obtenu j tempêtes, les routes sont devenues avantages initiaux près du centre de la ligne du général McArthur, 'onTsaÈ?cdîcCoccasionCeSdè ‘simïî 01015 ^ les trouP« américaines et philippin.* ont lancé des contre-ides mines sur tout Je terrain res- attaques qui leur ont permis de reprendre toutes ces positions.Les pertes itreint que les Anglais devront fran- de l'armee américaine et philippine seraient "relativement modérées".jehir pour se lancer à l’offensive.Le bulletin révèle que l’on a fait au col ,_Uç0n ||s onj prjs par surprjse l'aérodrome japonais de Tuguegaro où ils ont tué 110 soldats japonais et en ont mis 300 autres en fuite.Le département de la marine a rapporté hier soir l'exploit remarquable du lieutenant Jahn-D.Bulkeley, qui a pénétré à bord d un torpilleur léger dans le port philippin de Binanga occupé par les Japonais, qui a coule là un navire japonais de 5,000 tonnes et qui a réussi à s'échapper.au total 5,0*2fi prisonniers d'Halfa va soit a?officiers col et Le bulletin rapporte un beau coup de main exécuté par des partisans qui opèrent dans ia vallée de Cayagan, dans le nord de l'île de 2.0(19 soldats allemands, ainsi que 178 officiers italiens.Le butin | comporte entre autres choses fit) canons de campagne en excellent état.Les Japonais De Gaulle prononce 1er vers Moulmein! ^ j * j- 'à.7S millCS discours ajourné lundi soi Russie Russie Prise de Moschaisk Une gigantesque offensive russe de Leningrad à ia mer Noire Londres, 21 (C.P.) — A la suite de la prise de Moschaisk, l’un lies principaux points d’appui du front allemand devant Moscou, on dit aujourd’hui dans les cercles russes à Londres que l'arniée rouge va lancer des centaines de mille hommes de troupes fraîches dams une gigantesque offensive sur toute l’étendue du front, de Leningrad à la mer Noire.On considère la prise de Moschaisk comme le signal d’une "continuation titanesquç de la bataille” qui devrait se poursuivre avant le mois de mars.Les troupes rie première ligne poursuivraient déjà les Allemands en direction de | Vyazma et l’on s’attend à ce (pic ! les réserves soient lancées dans la mêlée sans délai.Les observateurs militaires de Londres estiment que 200,000 soldats allemands sont forcés de battre en retraite à travers la brèche Vyazma, qui va se rétrécissant à la suite de la reprise de Moschaisk par les Russes.* * * Moscou.21 (A.IM — Les Russes annoncent aujourd’hui qu’ils ont repris Moschaisk, à 57 milles à l’ouest de Moscou, et que les troupes allemandes battent en retraite le long de la route de Smolensk.| La radio de Moscou dit que ia ville de Moschaisk, (pii compte norma-: jr0llvc lement une population de 8,500! âmes, servait de base à des forces! allemandes de quelque 100,000' hommes.Moschaisk aurait été occu-! pé par les troupes du général Govorov à 8 Ji.30 du matin lundi.; Le bulletin officiel dit que les troupes allemandes se sont déjà repliees à six milles de Moschaisk.* * * : Rangoon, Birmanie, 21 (A.P.) —, L’important port de Moulmein, .sur ; j le golfe de Martaban, semble cons-: tüuer le prochain objectif des Ja-; ponais dans leur tentalive de cou-: I quête du sud de la Birmanie.Un ne i sait pas encore en quel endroit les troupes anglaises tenteront d’arrê-j ter l’avance de l’ennemi qui a cou-; j pé la côte de Tehasserim, l’étroit : prolongement de la Birmanie le | long de la côte occidentale de la , i péninsule de Malacca, en s’empa-J rant du port de Tavoy.Moulmein, j 1 qui commande l’extrémité nord de; lia côte de Tenasserim, se trouve! 1 menacée de deux côtés -— de la frontière thaïe qui se trouve à 70 milles à l’est, et de Tavoy qui ,e à 170 milles au sud, mais qu’une route et une ligne de chemin de fer relient à Moulmein.Un bulletin émis aujourd’hui rapporte que les troupes japonaises et hier la fron- : 12 avions japonais abattus à Singapour Singapour, 21 (A.P.).— Les défenseurs de Singapour ont descendu aujourd’hui 12 des avions japonais qui sont venus bombarder la ville.On n’a pas expliqué comment la défense antiavion avait pu être si efficace aujourd’hui quand elle a’avait descendu qu'un b en petit nombre des appareils jnpc mis qui ont infligé hier à Singapour de durs bombardements qui ont fait une cinquantaine de morts et une centaine de blessés.On n’a pas grand'chose à rapporter aujourd’hui ir le front de Malaisie qui s'étend maintenant sur une ligne de 00 à 75 milles au nord de Singapour.On croit que l’effort principal des Anglais vise à prévenir les infiltrations japonaises le long de la côte, occidentale.Les Ja- il préconise une alliance franco-russe un ; de | Londres, 21 (C.P.) - Dans message transmis par la Londres, hier soir, le général Char- i les de Gaulle, chef des “Français j libres”, a préconisé une alliance j franco-russe, il a dit que, depuis! des siècles, une telle alliance avait | toujours été en pratique impossible à cause d’intrigues de toutes sortes et de manque de compréhension, : mais qu’elle n’en reste pas moins' une nécessité et qui semble encore, plus impérieuse à ce tournant de ; l’histoire.“La France souffrante est avec la ! Russie souffrante”, dit-il.“la France qui se bat est avec la Russie qui ! sc bat.La France plongée dans les j affres du désespoir est avec la Rus-i sic qui est sortie des ténèbres pour; “La décision viendra dans trois mois** (le général Duval) CLERMONT-FERRAND — Examinant la situation militaire sur le front russe, le général Duval écrit dans le "Journal": "Dune manière générale le front tend à une stabilisation finale.Les Russes eux-mêmes sont maintenant parvenus dans lo région désertique." Leurs mouvements sont difficiles.Il n'y a plus d'évenements impartants à attendre.La décision viendra dans trois mois.Elle dépendra surtout de l'importance des forces en hommes et en matériel que les Russes et les Allemands auront accumulées pendant ces trois mois."La victoire et la défaite se préparent dans les dépôts et dans les usines." Japon , .monter au faite radieux de la gran- ponais se seraient montres cxcessi- j ,jeur vement actifs le long d’une route qui -chaque Mliriat allemand tué ou j gelé en Russie, et chaque canon, j chaque avion, chaque char d’assaut allemand détruit sur le front russe, Berlin, 21 (A.P.) Lo haut commandement allemand rapporte aujourd’hui que Fou continue à se battre furieusement dans le secteur de la Donetz.que les Russes ont réussi à enfoncer les lignes allemandes dans le nord du secteur, mais qu’ils ont été rejetés eu arrière par des contre-attaques au cours (lesquelles ils ont eu 1,100 hommes tués.Le bulletin ajoute que les batailles défensives se | |ntjes néerlandaises poursuivent également sur les fronts 1 -du centre et du nord et que les Russes subissent de lourdes pertes en hommes et en matériel.Il signale encore que l’on a fait au total 10,605 prisonniers russes lors de la reprise de Thedosia.thaïes qui ont franchi hier la Iron-; part de Muar, à 90 milles de Singulière de la Thaïlande pour attaquer pour, qui passe par Batu-Pahat, à 60 en direction de Moulmein ont été milles de la grande base navale, et j arrêtées près de la ville-frontière qui s’engage ensuite vers l’intérieure, -de Mjuvvaddi.: pour atteindre Kluang sur la ligne ison aufa,nt tle c^nces.po urla Fran- ^ * *j de chemin de fer du Johore central, ice,,, sc l’v.er,et 1 c’ yaiIU're.Tokio, 21 (A.P.) L’Agence Do-j Les dépêches des correspondants ; Le peuple français accueille avec mei prétend que les forces japonai-! qui accompagnent te».Australiens .enthousiasme le succès et I ascension ses qui attaquent la Birmanie mé-V ridionale ont réalisé de nouveaux r* I .• i gains dans le sud et avancent à ! l’est de Moulmein.Le huut-com-! mandement japonais affirme que i des troupes japonaises on! anni-, hile les troupes ennemies qui rié-5 fendaient Cow meander, à 16 milles |au nord-est de 1avoy.le» Australiens i emnousigsme le disent que les tentatives d infiltra-:(lu I‘cuf)le r.ilss(> Parce que mainte-j lion japonaises le long de la côte ! ,,anf H* libération et la vengeance pour tourner le gros de l’armée an- ; *i! France passent dans le domai-, glaise sont dues aux rudes coups)11' agréable du possible’ .i que les Japonalp ont reçus dans1 * e genera) de Gaulle promet aux leur tentative 'd'enfoncer le front Le général usses tout 1 libres”, sans Les Japonais ont occupé Minfiassa de Gaulle appui des “Français j que pour cela, dit-il, l’action commune de ceux-ci avec leurs autres alliés n'en soit en*rien! affectée.Le discours prononcé hier soir! par le général de Gaulle est le mê-| M.René Parc président de la Société des ‘Artisans Aie René Rare, avocat, de Mont-magny, vient d’être choisi comme président et gérant général de la .S'o-riêlé des Artisans canadiens-français.Me paré est bien connu dans notre ville et dans le reste de la province.Il succède au commandeur Rodolphe Rédard, qui a démissionné.M.1 clcsphorc Brossard, vice-président.a aussi résigné ses fonctions.Me Paré aura son bureau à Montréal.La société dont il devient le président est l’une des plus anciennes et plus importantes sociétés mutuelles de la province.Le nouveau président est né à Montmagny.Il est le fils de M.Joseph Paré, forgeron.11 étudia au collège île Sainte-Anne de la Péra-de et à l’Université Laval.Durant deux années, il pratiqua le droit à Montai gny avec feu Me Maurice Rousseau, frère du Dr Arthur Rousseau.CROIX ROUGE central tenu par les Australiens dans la région de Gemas la semaine dernière.Les Japonais seraient actuellement inactifs sur le secteur de Gemas.* * * Tokio, 21 (A.P.) .au joprnal Asahi révèle que des na- avant-hier soir et qui a été contrevires de guerre alliés opèrent dans ! m:,nfl(' Pan'l“ (t|ic>,h général lavait le détroit de Alalacca cou re les for-i sol,m!s! tr°P tar(J à *a censure de la ces japonaises qui avancent le long;***- B-de la côte occidentale de la Malaisie.La dépêche affirme cependant que les troupes japonaises poursui- Le Japon projette des opérations de plus en plus vigoureusos dans le Pacifique Il continuera à combattre jusqu'à ce que les Etats-Unis et la Grande-Bretagne tombent à genoux — Ecrasement de l'Australie et des Indes néerlandaises — Les Philippines — La conférence panaméricaine Campagne des secours médicaux Batavia, Inde,, orientales néerlandaises, 21 (A.P.) — Le haut j commandement hollandais rapporte ! aujourd’hui que d’après des rap-, , , , , , Sports dignes de foi” les troupes v?,nl,!e»r av;,nce'îerslle Sl,d.cn.tli'-! japonaises ont occupé toute la pé-i de a canonna(*e des navues de ! ninsule de M'ühassa, la longue ban-¦ sufrie:' ., .„.de de terre qui constitue l’extré- I»e Journal ^ahi affirme encore mité nord-est de l’île d?Célèbes.! ?ue lcs troupes japonaises ont pris1 i mais qu'elles ont payé Aux parents et aux instituteurs A midi dans — K.w,.vw , (je jeur aitaqUe COntre celle étroite A midi, la Société Canadienne de ; péninsule, la Croix-Rouge, qui, à la demande j L’aviation japonaise a effectué I expresse du gouvernement fédéral,.! hier trois attaques contre Belaouun.; n accepté de prendre sous ses ans- j le port de la ville de Medan, sur pices la campagne nationale en vue1 la côte orientale de Pile de Sunia-dc fournir des secours médicaux aux ; tra.L’attaque a fait trois morts et | blessés de guerre russes, avait rc- j sept blessés et détruit quelques | cueilli $42,lfi5 dans la province de j avions à l’aéroport de Medan.L’a-I Québec.L’objectif national de cette ! viation japonaise a encore attaqué 'campagne est de $500,000 et elle | un bateau-phare dans le détroit de 'doit être terminée pour le 31 jan-! Malacca et une aérodrome dans vier.11 ne se fait aucune sollicita-l'île de Bornéo.L'aviation hollan-tion au cours de cette campagne.! daise continue à participer à la I Les directeurs de la campagne à défense de Singapour et elle a effee-• Montréal rappellent que les soir-1 tué hier une attaque en Malaisie ; criptions doivent être envoyées, !au rours de laquelle elle a perdu sans délai, à la chambre 718, im-' quelques appareils.très cher ' *,ier la V1"e Segamat.à 95 milles | idi, on avait recueilli $42,165 I leur conquête.Les envahisseurs ont ! ns la province alt' „nn,r„ „P,,p (urni,„ ! des positions fortifiées jusqu a une I profondeur de 35 milles, (les posi-! lions auraient été défendues par la 8e division australienne dont la retraite serait coupée par un corps japonais débarqué le 17 janvier à i Bundar-Manargari.Tokyo, 21 (A.P.) — Le premier! Une dépêche j,ne qu’H devait prononcer | ministre Hideki Tojo a déclaré au- jourd’hui à la Diète japonaise (parlement du Japon), que le Japon, agissant en étroite coopération avec l'Allemagne et l’Italie, projetait “des opérations de j>lus en plus vigoureuses” dans le Pacifique et continuerait à combattre jusqu’à ce (putes Etats-Unis et la Grande-Bretagne “tombent à genoux”.“Le .lajirtii entend fortifier davan-! tage sa solidarité avec ses alliés i dans les sphères militaires, diplo-I matiques, économiques et autres, et j d’aller de l’avant pour atteindre le ! but commun”.1 Tojo a dit que le Japon “permettrait avec plaisir aux Philippins de jouir de l’honneur et de l'indépcn-i dance” pourvu qu’ils montrent une véritable bonne volonté à collaborer dans la commune prospérité ; j asiatique.” i Parlant de l'Australie et des Indes Une demande Dufresne du chef de police | Le directeur de la police municipale, Me Fernand Dufresne, dé-; nonce l’habitude de dérober des ; promenades comme un des pires i dangers de la circulation en hiver.“la-s enfants qui attachent leurs ! traîneaux à l'arrière des véhicules ; ou qui s'y accrochent eux-mêmes, j créent de graves dangers non seu-i lement pour eux-mêmes mais aussi Contre les aérodromes japonais meuble Sun Life, Montréal.Les chèques doivent être faits à l’ordre de ”La Campagne de la Croix Rouge Canadienne en faveur de la Russie”.Un reçu officiel de la Croix-Rouge sera envoyé à tous les souscripteurs.Nouveau cabinet en Birmanie Rangoon, Birmanie, 21.Sir P.nv Tun, premier ministre intérimaire, annonce que le cabinet (I’ll Saw, mis aux arrêts pour intelligence avec les Japonais, va démissionner en bloc et qu'il formera lui-même un autre caJunet.11 a précisé que le nouveau cabinet consacrera toutes scs énergies et tout son temps à l’effort de guerre et à la défense de la Birmanie.Sir Paw était vêtu d’un veston de soie blanche et d’une chemise rouge lorsqu’il a reçu à sa demeure les journalistes.Nouvelle attaque contre Emden Dans Sainte-Marie Les huit candidats attendent (Dernière heure) Singapour, 21 (C.P.).•— Le 1 nier bulletin anglais rapporte de vigoureuses attaques de l’aviation an-, glaise contre les aérodromes japo-I nais en Malaisie.Il rapporte en ou-; tre de furieux engagements dans Je I nord-ouest de l’Etat de Johore, dans ; les secteurs de Bakri et de Bukit-1 Payong où l’artillerie anglaise aurait les autres”, déclare le direc-1 néerlandaises, Tojo a déclaré: “Si i elles continuent leur présente atti-j prati-j Ride de résistance au Japon, nous! n’aurons aucune merci on les écrasant”.L'agence Doméi, dit que le pre- j mier ministre n’a “virtuellement pas fait mention des relations japo- ! naises avec l'Union soviétique”, “Il a simplement dit, rapporte j Domei.que contre le régime rie Chungking, aussi, noua avons sans i cesse accru notre pression, pendant que nos défenses dans ie nord sont i pour j leur.I “Cette manière d’agir se j que dans toutes les parties de la i ville, et de nombreux conducteurs der- sxahley.nais.Sur la côte orientale de la Ma- quelques minutes à l’arrière des ca-i Auparavant, le ministre des uffai laisie.dans le secteur d’Eudau, fin niions, des autos, dos tramways, des re.s i-l^H.flôrcs Shigenori logo avait avant-poste anglais aurait été éva- autobus et de tout autre genre de! déclaré a la Dicte “que le Japon cué en raison de la supériorité nu-j voiture dans les rues de la ville.La! atlcntisemcnt la e.unféren- mérique de l’ennemi.! police a fait beaucouo de travail cc.^an.a,nt>r.l.cailic a Rio-de-Janei- - I éducatif dans les .-coles c! elle con-« r?.cX ’l a h‘ gouvernement i tinucru à exercer tous les m„v«J a maintenu des relation Londres, 21 (C.P.) — Le minis-j 1ère de l'aviation annonce que la Royal Air Force a exécuté la nuit dernière une nouvelle attaque con-1 m1n’sfrc.e* tre la grande base navale alleman-j La raison de celle douceur des de (l'Emden, qui a été bombardée j candidats provient du lait^ (pie à plusieurs reprises depuis dix ; Sainte-Marie compte plus de 50,000 jours.Les aviateurs anglais ont al-! électeurs et éiectrices, et que rom-lumé plusieurs incendies dans le mencer une campagne a se-, frais port.Quatre appareils ne sont pas lest une entreprise que seuls des ra- ; jalis politiciens peuvent tenter avec quelque chance de succès.Aussi Pour les amis du “Devoir” Le souper organisé Laurentiens par les Jeunes Les Jeunes Laurentiens organisent pour le mardi soir, 27 janvier, à six heures et demie, au Café Saint-Jacques, 415.rue Sstinte-Catherine (est) un souper où M.Georges Pelletier, directeur du Devoir, parlera de VVnili canadienne.Prix du billet: un dollar, au Service de Librairie du Devoir, 430, rue Notre-Dame (est).l,fs dames sont invitées.Toilette de ville.rentrés.Un appareil allemand a jeté hie-soir dans le sud-est de l'Angleterre des bombes qui n’ont causé que 1 VOLUME XXXIII — No 15 LE DEVOIR, MON i,.^L MERCREDI 21 JANVIER 1942 5 PAGE EEMINin if lA uimant Le rôle des céréales dans l’alimentation Me GofFin à la Société d’Etude A leur réunion hebdomadaire hier après-midi, à l’hôtel Wmlsor, les membres de la Société d’Etude et de Conférences ont applaudi M.Robert.Coffin, criminaliste belge et écrivain, qui a donné une causerie d’un mouvement enlevé et irrésistible sur ses souvenirs d’avocat à la Cour d’assises, qu’il a rappelés île la plus brillante façon.Après avoir souligné que le Canada catholique comme la Belgique catholique sont deux rameaux de la France qui, avec elle, sont profondément atteints par le drame affreux qui se déroule en ce moment, le conférencier, qui n’avait pas de texte, a parlé d'abondance et avec abondance de ses souvenirs de la Cour d’assises et de la façon de plaider de plusieurs grands avocats français et belges.La Cour d'assises, dit en substance Me Goffin, cette chose terrible où les procès ne se payant pas en gros sous ou en billets mais en années de prison et par la vie même du coupable, présente divers aspects qui laissent des impressions assez bizarres, comme l’ont noté, d’ailleurs, des écrivains Françows Mauriac, André Gide—délégués en observateurs à la cour.L’accusé leur a fait l’impression d’une chose .sans vie, une épave ballottée entre l’avocat et le juge, entre le jury et les témoins.En fait, cette* loque humaine, qui est l’accusé et qui doit rendre compte de sa vie, est seule contre tous, seule avec son avocat contre un grand auditoire où siègent trois juges drapés de rouge, un procureur général acharné à la perte de l’accusé et les douze jurés, pleins de bonne volonté et qui ne songent qu'à le condamner.Après avoir signalé la compétence et le talent de Gerlier et de Linguet, le conférencier démontre les changements de technique survenus dans la plaidoirie qui, comme les arts, les lettres, les sciences, a eu une évolution très marquée.A ce moment-là on plaide pendant plusieurs jours et quand on lit aujourd’hui ces plaidoiries volumineuses et illisibles, on peut se demander comment les jurés pouvaient prendre une décision d'après des pièces aussi peu substantiel les.Le conférencier en arrive ensuite aux célèbres avocats Berryer.père et fils, qui s’affrontèrent dans le procès du maréchal Ney.Ney, prince de la Moxkowa, surnommé le brave des braves, revient au Roi pendant les Cents jours et prête le serment de fidélité.Aussi «e trouva-t-il dans un véritable drame de conscience quand.Napoléon revenant de l’île d’Elbe, on lui confia la mission d’arrêter l’empereur déchu qui rentrait dans son pays.Ney joignit ses hésitations aux hésitations de ses hom- Onectnce Germaine BERN'ER MESDAMES ! Suivez l'avis du chef-cuisinier, et pour la préparation de vos VIANDES, SAUCES, RAGOUTS employez la FARINE GRILLEE “COURSOL V Si votre épicier n'en a pas, en-voyez-nous 25c et nous vous en ferons parvenir.Conservez les cartonnages, ils ont de la valeur.F.COURSOL Enrg.'1590, rue Hctel-de Ville Montreal mes et quand il eut rejoint Napoléon, ils tombèrent dans les bras l’un de l’autre.!vlais la royauté reprenant bientôt ses droits le maréchal Ney fut arrêté.A son procès, où se rencontrèrent les avocat*.Berryer, ce n’était pas seulement deux générations qui s’affrontaient mais bien deux conceptions différentes de la plaidoirie.Au bout de six ou sept jours, le père fit le sacrifice de sa plaidoirie.Ce fut le, fils qui plaida.11 plaida bien mais Ney fut dondamne à mort.Un autre maréchal qui était aussi à Waterloo, Canibronne, fut pris comme Ney el arrêté.On redemanda le jeune Berryer pour le procès.Bien que royaliste, il accepta de défendre le maréchal de l’empire.Il prononça une plaidoirie qui est restée célèbre dans la littérature judiciaire et qui se terminait par ces paroles: “Ce n’est pas le propre de la Royauté française d’aller ramasser des blessés sur les champs de bataille pour les achever à !a Chambre des Pairs”.Il sauva le maréchal mais fut tout (ie même suspendu pour six mois à cause de ce qu’avait d’exlraord:-naire pour le temps sa plaidoirie.Le conférencier délaille ensuite avec une verve intarisable la technique de la plaidoirie de Lachaud, Irès célèbre, dont on disait: “Ce n’est pa., un avocat, c’est la çjéfense” de Cha/x d'Est-Ange, aussi éloquent, el qui est devenu procureur général, d’Henri-Robert qui, selon j une méthode très sûre, faite de ! brièveté el de concision, gagne huit ! acquittements dans huit procès suc-i cessifs.Lu plaidoirie est presque un acle physique, ce n’est pas une question de raisonnement mais de sensibilité.de psychologie, d’émotion, de sens de la répartie et en matière d’éloquence, ce n’est pas seulement le raisonnement qui compte, mais aussi la sensibilité et il y a un abîme entre les deux.Et comme démonstration à ce qu’il vient d’énoncer, le conférencier rapporte comment ont procédé Camninchi.Maurice Garçon, Mo-ro-Giafferi et Torres dans des procès célèbres.La plaidoirie n’est pas seulement un acte d’éloquence, mais un acle de foi; il faut être convaincu pour convaincre.Tout au cours de sa conférence Me Goffin u cité de nombreuses strophes de Hugo, de Verlaine et de Verhaeren.La bonne cuisine Les desserts vite préparés TARTE AU CITRON 1 1-3 tasse de lait condensé sucré, 1-2 tasse de jus de citron, le zeste râpé d'un citron, 2 oeufs (blancs et jaunes sénarés), 2 cuillerées à table de sucre, une croûte de tarte.Mélangez le lait condensé sucré, le jus de citron, le zeste râpé d’un citron, et les jaunes d’oeufs.Versez dans une croûte placée dans une assiette à farte.Recouvrez d’une meringue faite avec les blancs d’oeufs et le sucre.Faire cuire dans un four modérément chaud (350 degrés F.) pendant au moins 10 minutes, jusqu’à ce qu’elle se dore.Refroidir avanl de servir.TARTE MAGIQUE AU CHOCOLAT 2 carrés de chocolat non sucré, 1 1-3 tasse de lait condensé sucré, 1-2 tasse d’eau, 1-4 cuillerée à thé de sel, 1-2 cuillerée à thé de vanille, et croûte à tarte.Faire fondre le chocolat dans la partie supérieure d’un bain-marie.Ajouter le lait condensé sucré, et mélanger au-dessus de l’eau bouillante pendant cinq minutes jusqu’à épaississement.Retirer du feu.Ajoutez l’eau et le sel.Bien brasser pour que le mélange soit homogène.Lorsque la préparation ! est refroidie, ajouter la vanille.Vers’er dans l’abaisse à tarte.Garnir de crème fouettée, si désiré.Laisser refroidir.Mlle Marie-Claire Daveluy au "Cercle Universitaire" A l’occasion du IIIc Centenaire de Montréal, aura lieu au Cercle Universitaire, dimanche, le 1er février.à 4 h., sous la présidence I d’honneur de M.le maire de Mont-| réal et de Mme la maire*se, un thé-: causerie dont la conférencière sera | Mlle Marie-Claire Daveluy.qui parlera des “Sources de [’histoire de ] Montréal”.Ce thé-causorie est sous les auspi-i ces (le la Fédéralion nationale Snint-.lean-Bnptiste, qui invite les I personnes qui pourront le faire à i porter un costume historique.Pour tous renseignements on es1, prié de s’ndres'Cr au secrétariat de la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste, 853 est, rue Sherbrooke, FR.20fi3, ___ Aux anciennes élèves du Mont-Sainte-Marie Pour faciliter la réalisation d’un projet dont on entretiendra bientôt les anciennes élèves par correspondance, on est prié d’adresser le plus tôt possible au secrétariat de l’Amicale Notre-Dame du Mont 1000.me Guy, Montréal, ses réponses aux questions suivantes: nom de l'élève, année de sortie du couvent.nom actuel, adresse, numéro de téléphone.- Si vous remplissez le double emploi de travailleuse volontaire aux services de guerre et de cuisinière de votre maisonnée, la -ecette ca cette tarte au citron qui peut se faire en un rien de tmps, vous sera certainement d'une grande utilité.Voir les détails de cette recette dans la colonne de la cuisine.La résurrection de la Mutuelle Les couturiers parisiens la remettent à la mode -— Son origine et ses succès — Les hommes ont porté autant de dentelle que les femmes — La guerre en dentelle n a pas toujours été une image mais aussi une réalité — Trêves conclues sur le champ de bataille pour la réparation des dentelles que portaient les officiers — Aujourd’hui les couturiers ne l’offrent qu’aux dames Les grands couturiers parisiens | roses et en guirlandes sur les épau-nyant décidé de recourir à la den-! les de Marie-Antoinette.Mais quand telle pour enjoliver le costume fé- les événements menacèrent la roy-minin, un art bien français tombé auté, la Reine de France, qui avait en désuétude va connaître un nouvel essor.Fruit de l’oisiveté des belles châtelaines du moyen âge qui, telle Pénélope, s’adonnaient à ces travaux patients en attendant le retour de leurs seigneurs, la dentelle ne fut élevée au rang d’industrie qu'au XVe siècle, sous le nom de “passement”.Le nouveau tissu, “léger et.ajouré”, comme on le définit alors, prend place sur maints habits royaux.Catherine de Médicis et Marie Stuart “lancent” le carré de filet brodé, mélange de guipure et de point coupé dans la toile, qui fut par la suite si fréquemment employé dans l’ameublement.Henri IV suivrait volontiers la mode mais Sully le rappelle à de plus graves préoccupations: “C’est de fer et de soldats, lui dit-il, que vous avez besoin, et non de soieries et de dentelles pour habiller les muguets.” Lorsque les passements s’ornèrent de “bordures à dents”, le mot “dentelle” fit son apparition et la vogue du tulle brodé alla grandissant.Louis XIII, qui portait sur ses costumes de velours noir de si amples cols et manchettes de guipure, prit toute une série d’édits destinés à protéger l’industrie naissante.La fabrication était également réglementée el les dentelles de fil et de soie sortant des ateliers du royaume ne devaient pas être “plus hautes que d’un pouce de roi”.Mais pour être limitées dans leurs dimensions, les parures ne l’étaient pas dans leur nombre et quand Cinq-Mars fut arreté sur l’ordre de Richelieu pour avoir contrevenu à l’édit interdisant les duels, on trouva dans ses tiroirs trois cents parures de cols et de manchettes de “points” divers.De Colbert jusqu'à la Révolution, la dentelle connut l'âge d’or.Les manufactures existantes s'agrandirent.Il s’en créa de nouvelles.Sous le nom général de “point de France”, oh vit alors paraître les dentelles les plus variées et les plus magnifiques qui prirent par la suite le nom de la ville où elles avaient vu le jour, ou celui d'une grande dame de l'époque, protectrice de l'art nouveau.La faveur des seigneurs et de leurs dames allait surtout aux dentelles du Puv, aux j laide pour sacrifier à la nécessil ¦ points de Caën, de Chantilly, d’A-| de vendre “bon marché”.Là où les lençon, et aux Valenciennes.j ouvrières les plus diligentes f.u- Ces dernières, particulièrement j soient péniblement quelques mil précieuses, liennent leur nom du I limetres par jour, on sortit des mç-licu où clics sont fabriquées.Elles tiers mécaniques des pièces entiè-exigent un travail si long qu’en un res de dentelles copiées sur les an, une ouvrière n’en peut guère mooèlcs anciens.La dernière oeu- si souvent inquiété sa mère, Marie-Thérèse d’Autriche, par ses toilettes dispendieuses, adopta des vêlements d’une grande simplicité.Elle bannit les “points” célèbres dont la renommée avait franchi les mers.Pille se contenta de mousselines à pois et de tulle semé de petites mouches qui prit le nom de “point d’esprit” et qu’elle croisait en fichu sur sa poitrine.Puis ce lut Téclipse, jusque sous le second empire.Eugénie de Mon-tijo remit la dentelle en honneur en portant le jour de son mariage une robe ornée de hauts volants de point d’Alençon.Plus tard, le prince imperial reposa dans un berceau, offert par la ville de Paris, et donl toute la garniture et les rideaux étaient faits de dentelle d’une grande richesse, semée d’a-beilles et marquée du sceau impérial.Au milieu du XIXe siècle, la France fournissait le monde entier de dentelles.Elle envoyait a la Ha vane et dans toute l’Amérique du Sud les mantilles en “blonde” fa briquées a Caen et à Bayeux.L’industrie dentellicre du Puy, qui avait été momentanément ruinée par l’édit de Nantes, en 1(140, occupait à elle seule en LS(i7, 150,000 femmes et jeunes filles.Les envois pour l’étranger se faisaient par caisses contenant chacun six cartons et chaque carton renfermait ceit pièces de douze aunes chacune.La dentelle, dans le Velay, sa travaille sur un petit coussin appelé carreau, couvert d'une multitude d’épingles à lêtes de couleur > t retenant (les centaines de fuseaux d’ébène ou de buis que des mains habiles font jouei gracieusement.L'été, on pcul voir aujourd’hui encore, au Puy et dans les environs, les lemmes et les jeunes filles assises devant leur porte et créant des dessins toujours renouvelés, au grc de leur inspiration.Ccrt.iins modèles, cependant, sont fidèlement reproduits de génération en généra lion et portent des noms etrangers: merlin à mouche, serpents a l’araignée, neige de Suint-Paulien, pattes de loup, os de mort.Le Puy est un des rares centres qui soient restés fidèles au travail à la main.Partout ailleurs, la dentelle a suivi révolution du machinisme el a cessé d’étre un art véri NOUS FABRIQUONS TOUTES SORTES D’ ABAT* JOUR soit, salin, crfpe, “homespun”, parchemin, etc., de toutes formes et de toutes dimensions.Nous allons à domicile et livrons.LE “HOME” ARTISTIQUE ^ 1017 LAURIER OUEST, MONTREAL CA 3600 faire que 0m.30.11 fallait dix mois, en travaillant quinze heures par jour, pour faire une paire de manchettes d’hommes comme en portait notamment l’archevêque de Cambrai qui en possédait quinze douzaines de paires.A la cour du Roi Soleil, comme à celle du Bien-Aimé, on se ruinait en dentelles.Par contre, les ouvrières gagnaienl peu.Quand, en 1675, Mme Gilbert d’Alençon créa le point qui porte son nom, sa ville natale occupa jusqu’à trois mille ouvrières payées à raison de II fr.75 ou 1 franc par jour.Le point d’Alençon exige plusieurs mois de fabrication et une seule pièce passe généralement par dix-huit mains.Son succès fut tel qu'il détrôna complètement les dentelles de Venise, de Gênes et des Flandres.A ce te époque, la guerre en dentelle n'était point seulement une image.Les officiers portaient des guipures au col.aux poignets et mémo au revers des bottes.Quand ics fins réseaux de tulle avaient trop souffert des combats, les adversaires concluaient une trêve et chacun, retiré sous sa tente, faisait procéder aux réparations urgentes.Ce fragile ornement triomphait aussi à l'église, sous forme d’aubes, de surpris et de voiles do calice.Lorsque le cardinal de Rohan offi-riait à Versailles, il revêtait une aube de.point à l’aiguille d’une! beau lé telle qu’on n’osait s’uppro cher de lui.La dentelle s'épanouit encore en vro ïinportanle due aux mains des fées de Valenciennes est une coiffure offerte par l'industrieuse ville du nord, il y a juste cent ans, à lu duchesse de Nemours.Ainsi s'endormit une gloire de cinq siècles que le retcur à l’artisanat suscite par les difficultés actuelles va peut-être permettre de tirer de l’oubli.Déjà des dnigls agiles sont i l’ouvrage et la dentelle, fine fleur du goûl français, pourrait bien voir lever prochainement l’aube de sa résurrection.________ I.ES RF.AUX CONTES Les cours d'alimentation rationnelle donnés sous les auspices de la Société S-Jean-Baptiste au Monument Notional sont prolongés, jusqu'au mois d'avril — L'intérêt i du public et la campagne d'ali- ! mentation Les céréales sont une des principales sources aliuu.mtiiii es de l’homme qui vit dans les contrées tempérées ou tropicales.Elles contiennent beaucoup de substance» nutritives sous un petit volume; elles sont très calorifiques, constituent une 1res bonne source de vitamine B complexe et clics se conservent bien d’une année à l’autre.C’est ce qui a permis aux peuplades primitives de se grouper en société, sûres qu’elles étaient d’avoir une quantité suffisante de nourriture sur place.Les céréales n'ont pas de titre de noblesse; ce sont des aliments démocratiques el accessibles à tou tes les bourses.Elles sont a la nutrition humaine ce que :>onl les tissus d’emballage que l’on met dans les caisses de porcelaine Elles soin de merveilleux éléments ne remplissage et, de ce fait, elles servent d’accessoires pour l'économie de» aliments essentiels qui coûtent généralement plus cher.Les Chinois et les Japonais en consomment en viron une livre par jour, soit 1600 calories ou les r*i de leur ration.Sur cette masse de céréales, ils greffent une petite quantité d’aliments protecteurs: produits laitiers, fève sojà, poisson, viande, oeufs, légumes et fruits.Un régime à base de céréales est la clef de l’alimentation Ja plus economique.| Beaucoup de nos institutions l’ont i appris de façon empirique En cas de disette ou de restriction de guerre, il y a intérêt pour | l’homme à consommer lui-même | ses céréales plutôt que de les trans- î former préalablement or viande en les donnant comme nourriture aux animaux.On a constaté qu’il fan draii cinq livres de céréales pour fournir une livre de viande.En temps de guerre, les porcs sont souvent sacrifiés, parce qu'ils font concurrence à l'homme en mangeant le grain.On concentre alors la production sur les animaux qu: mangent de l’herbe.Céréales entitres et céréales décortiquées.* * * Qu’est-ce au juste qu'une céréale décortiquée'’ et qu’esl-ce qu’une cércaie raffinée?Une céréale décortiquée est celle à laquelle on a enlevé i’écorce (son ou bran) et le germe.Cette céréale décortiquée peut ensuite être utilisée nature, v.g.le riz et l’orge non poli (perlé); écrasée et ayant su 1k une cuisson à la vapeur comme dans la farine d'avoine roulée; en filament dans le “Shredded Wheat ou transformée en flocons et rôtie dans le “Whole Wheat flakes”, ou bien le grain décortiqué est simplement moulu, telle la farine de ble entici (semoule), de sarrazin, de blé d’Inde jaune, etc., Une céréale raffinée est celle à laquelle on a premièrement enlevé le son, le germe et la pins grande partie de ses substances nutritives: gluten, vitamines ferments, gommes, cellulose et sels minéraux par le polissage du grain ou par le blutage.Ainsi le ri/, et l'orge perlés sont dépourvus de toutes ces substances.Il en est de même du sagou, du tapioca, du “coeur de blé”, du “corn flakes”, de la farine à pîdisserie, de celle dont on fait le pain blanc.L’amidon est la forme ia plus raffinée de la farine cl ne contient plus que des traces des substances précitées.Le blutage de la farine consiste à séparer le gluten qui est plus foncé et phi'-pesant de l’amidon qui est léger et blanc en le faisant passer dans des tamis de soie de plus eu plus fins.On inffinc la farine peur plaire a la clientele non renseignée sur la valeur nutritive des aliments.Mai' il n’y a pas de cloute ciic lorsque l’éducation du public ‘ira faite et qu'c! réclamera des produits de céréales entières, les industries trouveront des formules pour nous présenter clos céréales ayant con «t'erré ou récupéré toute leur va leur nutritive.Ainsi d’un aliment oien équilibré dan sa eonstituliou première on en n fait un aliment dcsiquilj-bré dont il faudra combler les déficiences ou norlor dans son or«a-nistne les conséquences de son im prévoyance.Comment servir (es céréales?* * * Chaque céréale* a ses caructérisli ques propres, v.g.le ble dur ram^ dieu est Iris riche en virotmnes et en vitamine B complexe, l'ayoiiu en protéines et en huile, le riz est astringent, l’orge laxatif etc., mais dans une alimentation rationnelle, il e«t préféndde de les associer ou de les varier dans les menus.Ainsi.dredi du gruau de farine de blé entier (semoule) ou “Whole Whea' | Flal.es".le samedi du riz au lait et j de même pour toutes les autres cc-reaies qui paraîtront au menu à , tour de rôle.Vu l’intérêt tout particulier que : le public perle aux cours d’ali men- | i talion rationnelle donnes par Mlle ! j Michelle-S.Gosselin et Lois le bu; ! , de coopérer avec les gouvernements fédéral et provincial — I dans leur campagne en vue d'uni saine alimentation pour tous nos ! compatriotes, la Société Saint-Jean j ISaptistc a décidé de p- •1er à 31) le.! nombre de ces cours.Il est donc : encore temps pour le public de fai- : re sa part et de s’enregistrer au Mo- ! miment National.Gcs leçons prali ! ques dureront jusqu'à 11 lin d’a- ! vril.Le budget alimentaire, l'achat, l’équilibre des repas et les dictes à .domicile constitueront uni bonne ; partie des-cours a vcnii.Celui du jeudi 22 janvier, au Mc-numenl National, à a jamais eu de caste ou de1 sation et de la culture françaises”.peueure, son Ecole des Mines, racnlje des Sciences, sa Facum d Agriculture, son Ecole des Pêche H’Fi.m Pemt'être demain son Ecole d Electricité, continue d’ouvrir la voie.Une invention du fanatisme et de l'ignorance On répétera peut-être que tout n?!»1 î! ,lnteresse que les gens riches, que 1 elite, (.est en effet à former ente qu’il faut Irai elite qui ne reculera et il Aux éducateurs Un texte à faire connaître et à faire aimer Henri Bourassa à Notre-Dame par le R.P.RACINE, SJ.— Un texte vivant — L'atmosphère de la lutte — Les richesses oratoires du discours — Les témoignages.Collection Frangipani no 11.Brochure de 52 pages, avec portrait de M.Bourassa.Au comptoir .35; par la poste .40.SERVICE DE LIBRAIRIE DU "DEVOIR" L'avis Gouir» de sir Lomer A (es injures gratuites qui dénotent bien la tendance de ceux qui, sous le couvert d’une campagne pour renseignement de l’anglais, veulent payer la route aux réformes qu’ils gardent en réserve, on me permettra de rappeler la déclaration que sir Lomer Gouin, qui n’a jamais passé pour un ultramontain, faisait en 1922, à l’Assemblée législative de Québec: “Tout en étant loin encore du but vers lequel nous devons tendre”, disait-il, “nous pouvons dire , ; que notre système d’eust ignemen* i est au moins égal à celui des autres | provinces.Ge que nous avons mal-! heureusement chez non:, el ce que ces derniers n’ont pas chez eux.| ce que nous avons de trop et que ; nous ne leur souhaitons pas d’a- ______________ tous nos ouvriers travaillaient, et ms d'étude: la nraligite." pourtant, ils ne savaient pas plus I,anglais est aussi enseigné dans | l’anglais qu'aujourd’hui.nos écoles primaires.Mais ici, sou-1 Ge problème inquiétant de l’in-veuons-nous, avec Henri Bouchest, J suffisante scolarité n’est pas un r|u,': problème d’enseignement mais un * école primaire, le but essen-1 problème d’éducation familiale ,, ,, voir, ce sort des dénigreurs de ait/ l’ensez-vous que tan- f{.ss|on , de V0(.afion qui ghus lui fera trouver de 1 emploi ?| (.m],,n! rt>ndre sei.vice a |( U1- pro.Le chômage n existait pas en 1920; vilu.(, t., a leur rat.t.(,„ écrivant “A tic) est de former l’âme, et que la specialisation n'y a pas sa place avant le cours primaire supérieur.” Bans le programme d'enseigne-nicnl officiel de l'école P ri ni a ire.élémentaire d complémenlaire, approuvé par le Gond té catholique du Gonseil de l’Instruction publique lis ce qui suit ; I-école primaire, sans vouloir I pousser ni trop loin, nt trop haut,! le l enseignement et l'étude de langue, se doit à ello-mèine.comme I elle doit aux.enfants qui lui sont! confies, de leur en communiquer! une connaissance suffisante." Ge programme (Iccrète que, dans ces classes tic nos écoles primaires,, on consacre à l'anglais trois heures Par semaine, soit b- Gers du temps ; accordé au français, et une demi-heure de plus que pour l’enseigne- ; ment religieux.Je suis disposé, pour tua part, à aeeeptei (tans cette matière l'autori te du Goinité catholique du Gonseil de l’Instruction publique où siège I épiscopal de notre provin ce.qui, sur une recommandation d’uiir commission spéciale chargée d'étudier la question, adoptait le II décembre *9RHo règlement suivant: "L'enseignement de l'anglais çmn-inenee en fièrne année (ancienne ¦ letuç), toutefois, il .sera loisible au Surintendant de considérer te besoin particulier de chaque nuinici-palile et d’autoriser la Gommission scolaire a anticiper ou à différer de deux ans, selon le cas, i enseiguc-nreut de l'anglais dans les écoles publiques." Gi règlement est-il observé?Ge programme os|-j| suivi?Lu I9tl, une cliqueté a été faite à la demande du Gntuilé catholique dans nos écoles primaires, et le rapport de celle enquête, communiqué an Surintendant de l'Instruction publique, le 23 avril 1941, justifie la conclusion suivante: que nous ne résoudrons pas avec des changements apportés au programme de renseignement.La saine pédagogie est observée Puisqu’on ne peut, sans gâcher l’esprit de l’enfant, lui enseigner une langue seconde avant qu'il ait bien appris sa langue maternelle, puisque ceux-là qui ont autorité CHIMIE AIDE GAGNER GUERRE cette) pour décider de la question nous disent que c’est vers douze ans que cet enseignement doit débuter, l’anglais est donc enseigné dans la province, selon les règles les plus sûres d'une saine pédagogie.Il n’y a rien sur ce point à changer.Il n'y a lias lieu de se plaindre.Plus d'anglais moins de français Vjudrait-(,n modifier le programme pour qu’on y enseigne plus d'anglais dans nos ccclcs primaires?Go journal d'iim “petite ville presque exclusivement canadienne-française”, "Le Courriel de Saint-Hyacinthe”, souligne le danger d'une telle réforme; "Les programmes sont dijà surchargés, Si on y ajoute encore", écrit M.Bernard duos ce journal, le 26 décembre 1941, "ce ,cra le di sa r roi, "Si l'on élague pour donner pim d'imporlance à l'anglais, c est le français qm en souffi Irii.Or.renseignement du fiançai', tel que donné dans le primmrc, même dans le prima ire supérieur, est déjà insuffisant.” On a affinné devant voir-, nue ce bilinguisme intégral ne devait en aucune façon nuire a renseigne, ment du français.Ce n'est pas un ’ diminution tic renseignement d'- contre elles les plus vilaines calom nies.” Il y a ries gens qui ont entendu sir Lomer leur adresser ces paroles, qui vivent encore.Qu'ils se demandent s’ils ne viennent pas de les mériter une seconde fois.Pour devenir domestiques., Tout en se défendant de vouloir altérer notre formation française, on réclame une instruction populaire pratique pour que nous puissions être, dans notre propre province.serre-freins, contrôleurs dei wagon (b chemin de fi r, pengers, j conducteurs de taxis; el nos filles; i servantes, gardes-malades et sténo-1 graj ta s.Gette énumération qu’on I cous a faite ici ej qui offrirait à notre peuple ta récompense inospé réc d'un bilinguisme integral, me ‘ais .e froid.Je suis de ceux qui on! pour les nôtres d’autris ambitions cl qui c,nL”it que ce qui nous .r permis fronçai encore françai N- -us nous n me-,-or bien Cette guerre où domine l’acier NE PEUT SE FAIRE SANS acide sulfuriqm K e de durer comme groupe ju'¦qu'a aujourd'hui, c'csr plus l’habitanl canndien-qui.le chauffeur de taxi, sommes pauvres parce que savons pas l'anglais, affir-Apprenons-le et nos pro-conomiques seront résolus.M.Damien Bouchard lui-même s'est réfuté N Ire inferior ile économique de causes plus profonde; iTcst permis a personne Elfe vient d'abord du nous (lese*n(lons de pau-¦ux qui ont veulu rester pour demeurer Fwinçaix.I français que l'on désire.D'ailleurs, que désire-t-on?Nuggetc-t-on une I réforme précise?Vous a-t-on expo sé un changement pratique qu'il pros rent et qu'il d'ignorer fait que I vres gu j pauvres Elle vient en second lieu de et i que chez nous, depui;; cinquante ans cl plus, on a cédé à l’étrange,' les seules riclcsses dont nous I avitms repris le contrôle avec le l’acte Fédératif: Nos richesses ni-; turelles.FHc vient en troisième lieu de cp qti'aprcs avoir dépouillé j notre peuple de ses richesses ai ) profil du capital étranger, on a permis la création et l'cxisterne rte monopoles où les iiôlrçg, n'ont I rien à faire.ucune guerre du passé n'a exigé autant d’acier que la guerre présente, avec ses canons, ses navires, ses avions, ses chars, scs colonnes motorisées.C’est une guerre qui ne pourrait sc gagner sans l’acier.Et cet acier se fabrique avec l'aide d’un auxiliaire généralement ignoré: l’acide sulfurique, dont le rôle consiste à enlever des pièces les rugosités causées par le forgeage et la recuite, aim de laisser des surfaces polies.Depuis le début de la guerre, au Canada, les laboratoires de C-I-L à Hamilton et à Copper Cliff, Ontario, ont travaillé sans relâche à produire l'acide sulfurique requis par l'industrie métallurgique canadienne.C'est ainsi que la chimie industrielle construit à sa manière les cargos et les corvettes qui les protègent, les véhicules de transport et les chars d’assaut, les canons et les avions.Vacide sulfurique est l'un des nombreux produits chimiques industriels de ( -1-1.indispensables à l'effort de guerre du Canada.CANADIAN INDUSTRIES LIMITED L VOLUME XXXIII — No 15 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 21 JANVIER 1942 7 Prix et commerce Les ventes à tempérament concernant les meu- A LA SCENE, AU CONCERT ET A L'ECRAN Mercredi, 21 janvier 1942 Principaux programmes canadiens A RADIO-CANADA: 2 30 p.m.Mlle Katherine Qallery, planiste, Jouera pour Radio-Canada, mercredi, les oeuvres suivantes de Medtner: Prélude opus 4 no 4; Etude opus 4 no 1; Danza Fe.sttva opus 38.A 6 h.45 p.m.à l’occasion de la campagne annuelle de l’Oeufre du la soupe, M.Edgar Rochette, ministre provincial du travail, des mines et des pecherles, donnera une causerie, mercredi, le 21 courant, au poste CBF.830 pm.La musique des H.M.Canadian Grenadier Guards, à son concert pour Radio-Canada, mercredi, sous la direction du capitaine J.J.Gagnler.jouera des marches Inspirées des pays d’Angleterre.d’Ecosse.d’Irlande, de la Nouvelle-Zélande et du Canada.Parmi ces airs, 11 en est un qui a pour titre O Carillon et qui est un arrangement de Laurendeau.Ce Lordonnonce blés La Commission des nrix concert sera relayé aux Etats-Unis par ’es j commerce en temps de (fUCfie postes du réseau Columbia.j niiiniaue ' 9 00 p.m.Un coeur a chaque étage que ' ’ Radio-Canada le mercredi soir.Pour Fridolin, le grand approche ! jour et du corn- transmet „__________ sous les auspices de Fémina.est écrit en l collaboration.Les auteurs de ce sketch ; sont Mmes Paul Martel, Jovette Bernier, j MM.Lucien Thériault et Pierre Dagenais., Les Interprètes sont au nombre de qua- i tre, à savoir, Estelle tautfette (Miss Ra- ] dio 1942), Juliette Béliveau, Jeannine Sutto et Guy Mauffette.qui dirige an même temps.Le programme comprend aussi de la chansonnette, de la récitation, des communiqués sur la vie sociale fémi-nine, etc.La directrice de Fémina est Mme j Pierre Casgraln.9 30 p.m.La causerie que donnera M.! Antoine Rivard, L.L.L., C R .au club Kl-wanis St-Laurent>.au RUz-Carlton.é Montréal, mercredi, à 1 h.de l’apréa-mldl.sera retransmise par Radio-Canada 'e soir, à 9 h.30, grâce à un enregistrement phonographique.Les postes du secteur français en feront le relais.Sommaire des postes locaux e CBF-490 kilocycles 4.30 Radio-collège.5.00 L’heure du thé.5.15 Fémina.5 30 Beaux disques.5.45 Beaux disque».600 La marmaille.6.10 Sport.B 15 Nouvelles, fl 30 Lionel Parent.6.45 L'Oeuvre de la soupe.7.00 Pension Velder.7.15 Un homme et son péché.7.30 Nouvelles françaises de BBC.7.45 La guerre et nous.8.00 Friendly Music.8.30 Canadian Grenadier.8 55 Nouvelles.9.00 Un coeur à chaque étage.9.30 Causerie de Me Antoine Rivard, au Kl-wanls St-Laurent.10 00 Style Renaissance.10 30 Baptiste s’eu va-t-en guerre.11.00 Radio-Journal.11.15 Sport.U 30 Musique symphonique.CBM-940 kilocycles 4.00 Against the storm.4.15 Ma Perkins.4.30 Young’s Family.4.45 Road of life.5 00 Causerie.5.30 The Superman.5.45 Chant.6.00 Merry Islanders.6 15 Radio-Journal.6.30 Sport.6.45 Nouvelles de BBC.7.00 Concert.Winnipeg.7.30 Newbridge family.7.45 Mlle J.Desjardins, soprano.8.00 Friendly music.8 30 Cana d I a n Grenadier Guards.8.55 Commentaires de W Wo ods! de.9.00 That Brewster Boy.9.30 Sweet and low.10.00 Méditation.10.30 Brothers in arm».11.00 Radio-Journal.11.15 Britain speaks.11.30 Nouvelle®.12.00 Messages des soldats Canadians outre-mer.CKAC-130 kilocycles 4 00 Evénements sociaux.4.25 Nouvelles.4.30 C’est la vie.4.45 Tante Lucie.5.00 Grande Soeur.5.15 Pierre et Pierrette.5 30 Rue Principale.5.45 Madeleine et Pierre.6 00 vedettes.6.15 Mol, jas dit ça?6.25 Intermède.6.30 Sport.6.35 Pianologue.6.40 La pièce du Jour.6.45 Nouvelles 7.00 Images de guerre.7.15 Le don Juan 7.30 Nazalre et Barnabe.7.45 Lionel Parent.8.00 Ceux qu’on aime.8.30 La course au trésor.9.00 Big town.9 30 Vox Pop.10.00 Cavaliers de la Salle.10.15 Présentation World.10.30 Le vagabond.10.45 Journal parlé.11.00 Sport.11.10 Pianologue.11 15 Danse, 11.30 Juan Arvlzu.11.55 Nouvelles.12.00 Danse.CTCF-550 kilocycles 4.00 Cavalcade of drama.4.15 House of Peter.4.30 Stars of the week.4.45 Tip and Tes».5.00 Heure du thé.5.15 Uncle Harry 5.30 Service secret scout.5.45 Singing Sam.6.00 Programme.6.10 Town Crier.6 15 Nouvelles-éclair.6.25 What’s happening.•f rf" 6 30 Lucky melodies.8 45 Easy aces.7 00 Rhythm maker».7.05 Nouvelle» de Hollywood.7.10 Salon de musique, 7.15 Better Business Bureau.7.25 Intermède 7.30 Uncle Troy.7.45 Sport.*- 8.00 Lest we forget.8.05 Imperial leader.8.25 Behind the news.8 30 Public opinion 9.00 Récital de piano.9.30 Progrès civique «t Municipal S Bureau.10.00 Musique de chambre de Basin Street.10.23 Hollywood headliners.10.30 Nouvelles.10.45 Concert hall.11.00 Orchestre.11.15 Résultats de hockey.11.30 Danse.1.00 Nouvelles.CHLP-U90 kilocycle» 4.00 Nouvelles.4.10 Orch.Jurgens.4 ) Chansons française».5.00 The dansant.5.25 Informations.5 30 Radto-spéclal.6.00 Méli-mélo.6.15 Radio-Journal.6.25 CHEF ce soir.6.30 Musique sur demande 6 45 Chansons françaises.7.00 Heure, 7.00 Heure familiale.7.30 Variétés.7.45 Oncle Troy.8.00 Mon oncle Natole.8.15 Ecole supérieure de musique d’Outremont.8.30 Rhythmic age.9.00 Heure.9 00 Tragédies de la vie.9.30 Cordes symphoniques.10.00 Cinq Yeomen.10.15 Nouvelles.10.30 Studio.11.00 Heure.L’adminislralion du corn mere»: de délai) pour la Commission des pris et du commerce en temps de guerre vieu) d’apporter des éclaircissements à l’ordonnance louchant les ventes de meubles a temperament.D’après M, C, Itoy Burroughs, directeur du commerce de meubles au détail, le premier versement est réduit de 113 1-3 p.c.à 10 p.c.et le iiKjntant minimum est de $5, le solde devant être payé dans les douze mois cjiu suivent._ Chaque versement mensuel doit êire d’au moins $5 par mois ou de $1 par semaine.L’ordonnance ne porte que sur les meubles de maison, soit ameublements de chambre:, à couche1.’, de salles à manger et à déjeuner, chesterfields, sont aussi inclus îles meubles de cuisine, tels que tables, armoires et chaises, ainsi les lits, les matelas et les sommiers.Le 45e anniversaire du Cercle St-Césaire ^Le Cercle Saint-Cécaire de Montreal.l’ainée des associations d’anciens élèves au Canada célèbre eet- ! Monument te année le 45ème anniversaire de | sa fondation.C’est M.Louis Viens, secrétaire de la Société Saint-Vincent de Paul, qui en fut le fondateur.avec le concours de MM.J.A.TétreauH, J.-F.Gingras, T.L01-sel, L.-N.Ostiguy, Pol.Phaneuf, A.Guay, Philippe Phaneuf, E.('.hoquette, C.Senay, N’ap.Garreau, !>.D.Montplaisir et A.Garceau.De ces quatorze fondateurs, sept vivent encore.Ge sont; outre M.Viens: Pol.Phaneuf.J F.Gingras.Philippe Phaneuf, E, Choquette et Nap.Garceau.Au cours de l’année 1042, plusieurs manifestations auront lieu à Montréal et a Saint-Cécaire à cette occasion, ainsi qu’à où i! existe aussi .un ‘ Cercle Saint-Césaire".Le 25 couranl, M.Egide Gingras, i président actuel du Cercle de | Montréal, prononcera une confé î rence.Il parlera des activités du \ Ccrcïe de Montréal depuis 45 ans.Fridolin, qui ne se plait qu'au milieu d’une activité fiévreuse, est, de co temps-ci, le plus heureux des hommes.Tout en donnant le coup de pouce final à scs sketches, il discute de la musique, des danses et des décors de sa revue et choisit parmi tes membres de sa troupe ceux qui semblent les mieux doué» pour la scène.Il vient, à ce propos, de découvrir deux jeunes artistes de talent à qui il prédit le plus bel avenir: Juliette Séiiveau et Fred.Barry.Les billets : pour une deuxième semaine de Fridoli-| nons 42 sont maintenant en vente au National.Au “Metropolitan Opera" cette semaine New-York, 21.— Voici le répertoire du Metropolitan Upcra, pour cette semaine: Mercredi soir, 21: Lakrné, de Delibes, avec Lily Pons dans le rôle litre; Mmes Petina, Dickey, Doe et Browning; MM.Raoul Johin, Kipnis, Cehanovsky, Carter, Engelman, Dudley et Oliviero.Chef; Wilfred Pelletier.Ballet.Jeudi, 22, en matinée: L'Or du Rhin, de Wagner, avec Mmes Jess-ner, Thorborg, Branzeli, Steber, Petina; MM.René Maison, Huchn, Olitzki, Laufkoetter, Osie Hawkins (début), Darcy, Cordon, List.Chef Leinsdorf.Jeudi soir, 22: Aida, de Verdi, avec.Mmes Rethberg, Caslagna et Votipka; MM.Jagel, Bonelli, Mos-cona, Hatfield et Dudley.Chef Breisach.Ballet.Vendredi soir, 23: Tannhauser, de Wagner, avec Mmes Varilay, Branzeli et Stellman; MM.Melchior, Jahssen, Kipnis, Garter, Darcy, Kent et Gurneyl.Chef Leinsdorf.Ballet.Samedi, 24, en matinée (transmis Représentation par les Compagnons L'iioraire tes spectacles ST-DENIS Ltr Monde Tremblera 12 h.05.S h 33, 6 h 31, 9 h.59.L'Agonie du »ous-marin (NltehcvO) 1 h 38, 5 h.06, 8 h.34 LOEWS The Han Who C ame to Dinner 10 h.55.1 h.35, 4 h 15.fl h 55, 9 h.35.PALACE Keep them Klyinc 11 h 15.2 h., 4 h.40, 7 h.25, 10 h.05.CAPITOL "Look Who's Laughing" 11 h 30, 2 h.10.4 h, 50.7 h.30, 10 h, 10.•The Gay Falcon” 10 h 10.12 h 50 3 h, 30, 6 h.10.8 h 50.PRINCESS You Are in the Army Now 11 h.30, 2 h 10, 4 h.50, 7 h.25.10 h.05.Steel Against the Sky 10 h.10.12 h.45, 3 h, 25, 6 h.05, 8 h.45 NEWSREEL THEATRE Cinéma d'actualité».Rop: édentations toute la tournée.Chaque spectacle dur© une heure.A r'Ermitoge" n Noé u Jean Kiepura, Martha Eggerth à Montréal Ce couple d'artistes donnera un récital conjoint au théâtre Saint-Denis le 9 février par radio): Carmen, de Bizet, avec Lily Djancl (début), autrefois de l’Opéra de Paris, dans le rôle titre, Mmes Albanese, Olheim et Votipka; MM.Kullman, Warren, Cordon, Cehanovsky, De Paolis et Kent.Chef, sir Thomas Beecham.Ballet.Samedi soir, 24: La fille du régiment, de Donizetti, avec Lily Pons dans le rôle titre, et Mme Patina; MM.Raoul Johin, Baccaloni, d’Ange-lo, Engelman el Oliviero.Chef Saint-Léger.Ballet.de saint Laurent, février les 5, 6 et 7 Jean Kicpura et sa femme, Martha Eggerth, chanteurs de réputa IJolïôkc.Mas-.lion inLernalionale, et vedettes de la scène et de l’écran, donneront un grand récital sur la scène du théâtre Saint-Denis, le 9 février prochain, eu soirée.Telle est Tcx-ccllcnte nouvelle que M, Jos.-A.De Sève, direclcui-gérant de la compagnie France-Film, nous apprenait ce matin, et qui réjouira tous les amaleurs de musique.Une véritable opérette française Jeudi, 22 janvier 1942 Les éleveurs de visons De nouveaux et nombreux de- j Sommaire des postes locaux CBF-690 kilocycles 9.00 Nouvelles.9.15 Elévations.9.30 Chansons.10.00 Vie de famille.10.15 Chansonnettes.10.30 Quart d’heure de détente.10.45 C’est la vie.11.00 Grande Soeur.11.13 Musique.11.30 Joyeux troubadours.Midi Jeunesse dorée, 12.15 Nouvelles do BBC.12.30 Quelles nous elles.12.45 Radio-tournai 1.00 Ruo Principale.1.15 La métairie Rancourt.1.30 Tante Lucie.1.45 Réveil rural.I, 59 Signal-horaire.2.00 Réveil rural.2.15 Chansonnettes.2.30 Récital.3.00 Orch.Lopez.3.30 Nouvelles.3 33 Chefs-d’oeuvre.4.30 Radio-collège.5.00 Heure du thé.5.15 Fémina 5.30 Beaux disques.5.45 Chansonnette» 6.00 Programmes.6.10 Sport, 6.15 nadto-;ournal.6.30 Lionel Parent.6.45 Intermède.7 00 Pension Velder.7.15 Folklore.7.30 Nouvel 1 e s françaises de la BBC 7.45 causerie de M.Gagnon.8.00 Le curé de village.8.30 Orch.Radio-Canada, à Toronto.8.55 Nouvelles 9 00 Deux pianos.9.30 Mexican# 10.00 Paul Doyon.planiste.10.30 Orch.Turner.! i uo Radio-Journal.11.15 Sport.1.30 Musique symuhnnlque.CBM-940 kilocycles 7.30 Nouvelles.8.55 Nouvelles.9.15 Do you remember?9.45 Plario.10 00 Nouvelles.(0.05 Oracle Fields.10 15 School of the air.10.45 McHugh, chanteur.11.00 Opérette.II.15 Front Une family U 30 W Currie, baryton, 11 45 Tante Lucie.Midi Nouvelles de UBC.12 30 Woman in white.12 45 Radio-Journal.1.00 Life and love 1.15 Big Sister.1 30 Ferme et ses produits 1 59 Signal-horaire Î.00 Happy gang 8.30 Récital de Toronto.2.45 Intermède 3 00 Story of Mary Marlin 3.15 Vic and Sade.3.30 Nouvelles.3 43 '"-’’Ians War 4 00 Against the storm.4 15 Ma Perkins 4 30 Pepper Young’s.4 45 R'wa of life f.OO Monologues.1» Programme*.5 30 Beaux’ disques.6 00 Westtern Five.6 15 Radio-tournai 6 30 Sport 6 15 Nouvelles de BBC.7 03 Concert.7.30 Newbridge family.7 45 In the news.8 00 tilth Mr Jones 8 30 Orch.Radto-Canada Toronto.8 55.Commentaires.| 9.00 Musical Box.9.30 The Aldrich family.10.00 Kraft music-hall.! 11.00 Radio-Journal.! 11.15 Britain speaks.; 11.30 Messages des soldats canadiens outre-mer, CKAC-730 kilocycles 7.00 Bonne humeur, i 7.20 Informations.i 7.25 L’Oratoire.! ?40 Pot-pourri.7.55 Informations.: 8.00 Voisinons.I 8 30 Sport, i 8.35 Voyage musical, i 9 00 Nouvelles ' 9.15 Intermède classique, j 9.30 Orgue.I 9 45 Tangos.10 00 Variétés, j 10,30 La pension Velder.i 10.45 Mélodies.! 11,00 Courrier du Coeur.I 11.15 Histoires d’amour.I 11.30 Elixir musical I 11.45 Radio-entrevues, j Midi Heure ensoleillée.: 12.15 Coffre! musical.! 12.30 Mélodies.! 12.45 Parade du midi.I 1.00 Nouvelles, i 1.15 Betty bee-htve.1.25 Musique.1.70 Quickies.' 1.45 Big Sister.! 2.00 Entre vous et mot.2.30 Orch.Connolly.2 45 Revue des modes.3.00 Rythme et romance.! 3 30 Bourse.i 4.00 Evénements sociaux, 4.15 Chansonnettes.1 4.25 Nouvelles.! 4.30 C’est la vie.* 4.45 Tante Luclé.i 5.00 Grande Soeur.5 15 Pierre et Pler-ette.5 30 La Rue principal», j 5.'15 Madeleine et Pierre.; 6 00 Vedettes.fi.15 Intermède.! 6.30 Sport.: 6 35 Pianologue.' 6 40 La pièce du Jour j 6 4.5 Nouvelles i 7.00 Images rie guerre ! 7.15 Restaurant Alouette.7 30 Nazalre et B.i.nabê.7 45 Lionel Pan nt.8 00 Mémoires Dr Lambert.8 30 Orch de concert 9 00 Presentation World.9.30 Le soldat Bidoohe.| 9 45 Chronique militaire.| 10 00 Thé&tre expérimental.! 10.30 Orch Golf and.: 10 45 Journal parie.| 11 00 Sport : 11 10 Pianologue.i 1.1.15 Danse, i 11.55 Nouvelles i 12.00 Orch.Lombardo.CFCF-550 Kilocycles ! 7.5 Orch.Horllck.8.Nouvelles.8.10 Musique militaire I 8.15 Church In the wild-wood.8.30 A to Z.i 8 45 Orgue.8 55 Nouvelles 9.15 I-es ">purs Ross.: 9 30,11m Robertson., 9.45 Homemakers.10 00 Breakfast Club.1U.30 Your fortune, mnda-* me.i 10.45 Breakfast Club.; 11.00 Mush 1 Headlines! i ii 15 Symphonic styles.: 11.30 For ladles, i 11 45 Mon of Note.11 50 Nouvelles ¦ Midi Mélodies.à 12 15 Tropical Moods 12 30 Prescott presents.I 12 45 Highlights.1.00 Nouvelles.1.05 Friendly music.1.15 Betty Randall.1.30 Concert-Hall.2.00 On the high seas.2.15 Bookends, 2.30 Voice of memory, 2.45 Ranch Boys.3 30 Into the light.3.45 Aggie Horn.4.00 Cavalcade.4.15 House of Peter.4.30 Stars of the week.4.45 Tip and Tes».5.00 Heure du thé.5.15 Uncle Harry.5.30 Danse.5.45 Singing Sam.6.00 Programme;».6.10 Town crier 6.15 Nouvelles-éclairs.6.25 What’s happening.6.30.Lucky melodies.6.45 pinto Pete.7.00 Musique.7.05 Nouvelles do Hollywood.7.10 Musique.7.15 Lum et Abner.7.30 Uncle Troy.7.45 Sport.8 00 Lent we forget.8.05 Hoedown.8 25 Behind the news.8.30 Intermezzo 9.00 Continental Trio.9.15 Mélodies.9.30 A choisir, 9.45 Mélodies.1000 Grch Sherman.10.25 N.G.Valiquette.10 30 Nouvelles 10 45 Swing and sway.1055 Résultats de hockey.11.00 Met.Guild Opera Previews.11.15 First Plano Quartet.11.30 Champagne music.1.00 Nouvelles.CIII.F-1Î90 kilocycles 815 O Canada.8 16 Informations.8.25 Sommaire.8 30 Réveille-matin.9.00 Chansons françaises.9 15 Radin-Journal.9.25 Les deux sapins.9.30 Chansonnettes.0.45 Marching along.10.00 Mlle Rossborough.10.15 Pour vous plaire.10 30 Parade matinale.11.00 Vedettes.11.15 Fanfare.11.30 Chansonnette».11.45 Courrier de Jeannt.Midi Heure féminine.12.15 L’art dans les fleurs.12.30 Heure féminine.1.00 Radio-journal.1 05 Heure féminine.2.00 Musique.2 30 Llson et Lisette.2 45 Danse.3 00 Poème» symphoniques 4.09 Nouvelles 4.10 Orch.Kvscr.4.30 Chansons françaises.5.00 Thé dansant.! 5.65 Nouvelles.i 5.30 Radto-spéclal.6.00 Méli-mélo.! 6 15 Radio-tournai.6.25 CHLP ce soir.6 30 Muslaue sur demande.I 6.45 Domaine de la lutte.j 7,00 Heure.7 00 Heure familiale.7.30 orch.Towner, i 7.43 Oncle Troy.8 00 Encyclopédie musica- le.8 30 Tl u Pan Alley.9 00 Heure , 9oo Classic v» swing.! 9 30 A choisir.I 10 00 Orch.Nelson, i 10 15 Nouyellea.1 bouchés semblent se présenter à nos ! éleveurs d’animaux à fourrure avec l’état de guerre actuel.H devient j évident que l’on devra utiliser dans : jVj’ Mine très grande proportion nos | ' fourrures d’élevage pour protéger | j nos armées contre les morsures del inos hivers rigoureux, j Afin d’étudier la question sous > tous ses aspects, le lieutenant-colo-| nel A.-W.Lowry entretiendra les 'éleveurs de visons cpii doivent se réunir en assemblée générale ven-’dredi, le tld courant, à l’hôtel Wind-! sor.Parmi les autres conférenciers, ! mentionnons MM.L E.Grawford, président de "Dominion Fur Coun-' cil”, L.Beaudet.agronome, direc-nome, directeur de la ferme école de Saint-Louis de Courviile, L.-J, Simard, agronome, chef de la division de l’élevage des animaux à fourrure de la province, le Dr B.Hajotte, instructeur attaché à cette division, On se rappelle avoir vu et entendu Jean Kicpura dans diverses productions au cinéma français.Notamment, dans J'aiwc toutes les femmes.Quant à sa femme, Martha Eggerth, clic a chanté dans toutes les grandes capitales européennes, para est polonais et sa femme hongroise."Madeleine et Pierre' etc.Tous les éleveurs de Québec, membres ou non dation seront présents à portante réunion.visons du de l’Asso-cette im- Les admirateur^ de Madeleine et Pierre seront heureux d’apprendre que ces jeunes artistes si populaires de la radio vont offrir, une fois de plus, leur beau spectacle en la salle du Gesù, le samedi 21 janvier, à 2 h.15.Venez vous‘amuser, petits et grands, en écoutant les aventures de Ti-Goune, de Georges, l’inventeur du futuro-niobile; de Zéphirin, le détective amateur; de l'oncle Jean, du Bomm’ (juillet, de Marguerite, Paul, linger, Louison Suscite, François, Ange-Aimée et Royal.Réservez vos bilk ou HA.3277.à LA.4463 (Connu.) Demain soir, les Variété Lyriques, sous la direction de MM.Dau-nais et Goulet, présenteront la première de Ciboulette, opérette en 3 actes et I tableaux, musique de Reynaldo Hahn.Ciboulette est une oeuvre à voir et à applaudir.Elle se rapproche le plus du prolotype de l'opérette française.On pourrait même dire qu’elle est l'cxemple-type de celle forme de divertissement essentielement parisienne.Son texte se joue des difficultés, comme ses auteurs, MM.de Fiers et de Croisset sèment à volonté les difficultés à résoudre dans leur intrigue.Sa musique possède cette légèreté que l’Américain remplace jiar l’éclat.Elle csl auss: ironique que les propos des comédiens comme elle sait être tendre aux passages sentimentaux.A la diriger, M.Jean Goulet sentira beaucoup de joie et ses musiciens seront à l’aise, p»ur la rendre.La critique européenne tient encore cette oeuvre pour une des plus puissantes du répertoire.Elle est d’ailleurs constamment reprise un peu partout.A Montréal, déjà une troupe française s'est Initié de belles réussites en la présentant, avec beaucoup moins d'envergure que ne !o feront les Variétés Lyriques.Les habitués de cette troupe retrouveront dans la mise en scène de Ciboulette les belles originalités que se permettent, sans cesse, MM.Goulet et Daunais; dans la distribution, le soin que les directeurs dé-ploipnt à confier chaque rôle à celui qui saura le mieux l'incarner; et dans l’ensemble, le ter désir de n’épargner rien afin de présenter! des spectacles de première qua ' lité.Ciboulette sera présentée les 22, 23, 24 et 25 janvier au Monument National.(Comm.) Les Compagnons de saint Laurent ont une autre excellente nouvelle à annoncer à leurs omis.La Maîtrise d'Ai’l, cette équipe d’artistes unique à Montréal, accepte de collaborer avec les Compagnons pour toutes leurs réalisations artistiques.On peut être assuré que les mises en scène au théàtie de l’F''-miidge seront de la plus haute qualité.Rremière pièce à l’affiche, le Soc d’André Obey.Celle pièce a pour elle un illustre répondant.Le premier geste de Copeau, accédant a la direction de la Comédie française, iul de l'inscrire au répertoire de l'illustre Maison.Les Compagnons consacrent à lu monter toute leur ferveur, ils comptent ne pas décevoir leurs amis.Il y aura trois représentations eu soirée: les 5, li et 7 février prochains.Cmé-Cjuicie Indicot’ioRS sur queiquas films à l’affiche aujourd'hui iTIUm et lexte smegutr*» - Tou» droit» r24.En 1933, il fut engagé dans la troupe de ballet russe de Convent Garden, avec laquelle il est allé en tournée d’Australie, puis en 1939 il devint premier danseur classique et chorégraphe du Ballet Théâtre, la magnifique troupe qui viendra en représentation au théâtre His Majesty’s, du ’2 au 8 février.Èn deux ans, Dulin a déjà connu pour le Ballet Théâtre une toute nouvelle présentation de ’‘Giselle”, le tendre et si plaisant "Pas de Quaire", le “Capriccioso” eu honi-mage à Cirnàrosa, une brillante chorégraphie nouvelle pour le “Lac des Cygnes”, ai«isi que "La Belle au Bois Dormant”, comportant phi-sictus danses inédites pour le public d'Amenque.Anton Doiin a peu «le rivaux comme danseur classique: on le verra avec doux autres artistes remarquables, Irina Baronova et Ali-cia Markova.Au Princess A l'impérial Mlle Riddez au gala de demain dans T'Aiglon' Deux prix M.Gordon Hyde Quebec, 21 (D.N.C.) M.Gordon H\dc, député de Westmount, a été assermenté hier comme Conseiller législatif._!! cesse donc d'être député de AYostniou it.La grande artiste canadienne Sita Riddez, qui triomphe ces jours-ci sur une scène locale dans le rôle-litre du chef-d’oeuvre d’Edmond Rostand, l'Aiglon, sera la vedette.avec MM.Pierre Durand et François Rozct, de la première du ‘ Radio-Tlicâtre Lux Français”, à la Salle Saint-Sulpice demain soir, à 9 heures.L’émission sera présentée à la radio, à ( K AC, et sur un réseau de postes français.Sita Riddez, depuis son récent retour au pays, s’est révélée une artiste incomparable et elle est considérée, à juste titre, comme notre première artiste dramatique.La présence de Sita Riddez au “Radio-Théâtre Lux Français” sera par elle-même un évmcniont important.Mlle Riddez reprendra devant le micro son rôle du duc de Keich-stad, un fait saillant dans la brillante carrière de cette populaire vedette.MM.Pierre Durand cl François Rozct interpréter!mt à nouveau les rôles de Flambeau cl île Mattcrnich.Avec une tel le M.Hector Perrier, secrétaire provincial, offre un prix de 59 dollars aux écoles françaises et île 50 dollars aux écoles anglaises pour l’elève qui, sous une forme concist, écrira la meilleure unpré-cialion d'un tableau de son choix figurant à l’Exposition des chefs-d’oeuvre de la peinture, qui se tiendra à la Galerie des Arts, du 5 février au 3 mars, an bénéfice des maiins des Hottes marchandes alliées.Les détails de ce concours seront réglés par les présidenles «les comités français cl anglais.Mmes Joseph-Edouard Perrault el Mme J.W.McConnell, et par les inière de ga Lux Français’ nin doute un I ces.¦ distribution, la pre-i du "Radio-Théâtre ’ «ihtiendra sans au-exlraorclinaire suc- viccs-présldcntex, Mme Hector rier et Mme Charles Marlin.A partir de vendredi prochain, 4et pour trois jours seulement, le principal film à l’affiche du cinéma Impérial sera “R Started With Eve”, avec Charles l.aughton et Deanna Durbin.Le film "Moon Over Her .Shoulder”, avec Lynn Bii-ri cl John Sutton, passera c: second.j): ns "It Started With Eve .Deanna Durbin joue le rôle d’une employee de vestiaire qui Ment vivre chez un millionnaire, à titre de fiancée de l’héritier présomptif.Ea distribution de ce film groupe aussi Robert Cuininings, Guy Kih! ce.Va aller Catlett Margaret Tallicbel, Cntheiine Doucet, Charles Coleman, Dorothea Kent, Gus Schilling cl Irving Bacon.Dans "It Started With Eve", Charles Laughton revient aux rôles comiques.Ce giq*nd acteur es: aussi bon comédien qu il es' exeel-i lent tragédien.Jean Renoir, célèbre cinéaste français, qui a atteint à la gloire avec les films "La Grande Illusion" et “Madame Butterfly”, a dirigé la prise de vue de “Swamp Water”, qui prend l’affiche vendredi prochain au cinéma Princess.Waite iBrennaii, Waller Huston, Abc Baxter et Daba Andrews sont à la tête de la distribution.Le film raconte l’histoire étrange de gens qui habitent aux limites des marais d’Okefenokee, dans l’Etat de Géorgie.Ces marais servent de refuge aux personnes poursuivies par la police.Le film commence au moment où le jeune Ben part à la recherche «te son chien qui s'est enfui dans les marais.Les aventures les plus étranges l’y attendent.Le second film à l’affiche sera "Th« Perfect Snob", avec Charlie j Rugbies, Charlotte Greenwood el Lynn Bari.Au Loew's L’histoire d’un des héros américains de la dernière grande guerre cxl racontée dans ie film “Sergeant York”, qui prendra l’affiche au cinéma Loews, dès vendredi prochain.Ce héros est le sergent Alvin C.York, qui a été surnommé par le général Pershing "le plus grand soldat civil «le la guerre”.C’cst Garay Cooper oui incarne 1 le rôle de ce héros de Ehisloirc ainéi ieaine.La distribution groupe égaicment Walter Brennan, George Tobias, Stanley Bulges.Le film, basé sur le livret militaire du sergent York, a été dirigé Jiar Howard Huw ks.Cue des prouesses les plus sen-satiennellcs du sergent York, consiste en la capture de 132 prisonniers allemands.Le sergent York a accompli celle lâche à lui seul.AU MONUMENT, DEMAIN SOIR Principaux programmes canadiens A RADIO-CANADA: 10 OU pm.M.Paul Doyon, planiste, rè-vlèiidra au micro de Racllo-C uinna.Jeudi, M Doyon exécutera Andante tfracloso.Mrnuetl Rondo et Variation* ’le la F eua-1- en la majeur, de Mozart: Uian-son .U % A-Moyen* .29 R '•’>% A-Pou,eue* .25 C — .23 VEAUX ABATTUS, engraissé» au lait; 90 Ibs et plus: Bon» .18 Moyen» .15 POULES ABATTUES — A-5 Ibs et plu» A-4 4 5 ibs B-5 lb« et plu» B-4 4 5 ibs C-5 ibs et plu» C-4 4 5 Ibn .15 POU!.BTS ABATTUP, engraissés au lait: A-5 1b*.28 B-5 Ih* .26 POULETS ABATTUS, sélectionnée.A-6 Ibs et plu» .2.6 B-6 lt>« et plus .1.•¦Mi.jtyjx* J4 Spécial.6 1b» et plus A-6 Ibs et plus .A-5 ibs jvtsqu'4 6 ib» .B-B Ibs et plus .B-5 ibs jusqu a 6 Itvt .B-l Ibs JtlsquA 5 1b.» POULETS ABATTUS, Spécial, 6 Ibs et plus .A-6 Ibs et plus ,.A-5 Ibs Jusqu'4 6 Ibs .B-6 Itv* et plus.B-5 Ibs Jusqu'4 6 Ibs .B-4 Ib* Jusqu’4 5 Ibs .C-6 Ibs et plus .C-5 1b* Jusqu’A 6 Ibs .C-4 Ibs Jusqu'à 5 Ih» .0-3 Iba ntsqu’a 4 Ibs.POULES ABATTUES, sélectionnée».Pt plu».26 A-5 1b» et plus.25 A-4 Iba Jusqu’4 5 Ibs .24 A-3 ibs Jusqu’à 4 1b» .23 C-5 Ibs et plus .19 B-4 ibs Jusqu’4 5 1b» .21 P i ibs Jusqu’4 4 1b» .20 C-3 Ibs et plu» .19 C-4 Ibs Jusqu A 5 Ibs .18 C-3 Ibs Jusqu‘4 4 Uw .17 JEUNES DINDES ABATTUES — A - .30 n - .,.28 C - .28 N.B — Les oiseaux de pesanteur» motn-dre» et de mauvaise qualité qui n’entrent pas dans ces catégories indiquée» seront payés aux prix qu’il nous sera possible d’obtenir.OEUFS — A-Grew .33% A-Moyen* .29% R .26% A-Pouletle» .26 C - .23% LAPINS VIVANTS.5 1b» et plu*, la lb U VEAUX ABATTUS, engraissé» au lait: — Bons .15 Moyeu* .14 Commun» .12 Sur le» prix cl-haut mentionné» tou» retenons une commission de 87o aux expéditeur» individuel» et do aux coopératives affinées PRIX DR RF.M18E Montréal et succursale de Québec.Semaine Unissant lu 12 Janvier; Mngnet Lake .Martin B.Mactnar .Mol fat t Hall nouv.Mosher L.L.Numalaw N.Auger .N.A.Mol.Obalskl .Oklend .O’Leary Malartlc Oriole .Orptt .Pun t anadtan Pascalls .Plains P.Porcupine .Polaris .Pontiao R .Prcsdor .Proprietary Quebec Eureka Quebec Man.Rand Malarti Red Gel Rib.Nouveau Rlbago .Rosa G.N Routh O Rouyn R Ruboc Sac ht go Rtv Scott Chib .Shawmn.Chenango .Stac.E G.Smelters G.8.Pier O.Springer Sturgeon Thompson Cad.’Ponawa .Tlhle I«.Union Mining .VaJ d’Or Mina* .Walker P.Wssu .Wawbano .Wall» U.L.W«*t Ca.Wlnnga .Wrvcn .1% 1 1 1% 2% 3% 4% 1 3 i 10 5 6 4 9 i% 8 u 29 32 1 4 7 25 30 1 2 2 4 3 4 1 2 5 1 2 1% 17 19 5 7 2 4 10 1 3 1% 1% 14 19 50 55 10 — 2 8 20 23 1 > j 3 8 10 32 34 10 15 n 18 17 __ 6 i 3 3 4 2% 3% 4 7 i 2 7 4 22 25 10 2 4 2 4 2 4 5 7 44 •48 390 415 1 IS 17 11 13 3 1 1% 10 1% 1 1 425 2 3 5 IS 16 1 2 1 8 n 14 i 2 1 1 3 4 50 3% 3% «-•.1 1» 1 1 1 3 1 1% IS 11 La publicité Les (itntlre facteurs de la publicité, déclarait hier soir M.Raoul DaigneauJt, directeur du service français le publicité chez J.Waller Thompson C.o., Ltd., au diner-fo-rtitn de la Chambre de commerce des jeunes de Montréal chez Dupuis Frères, sont l’attention, l’intérêt, le désir et Faction.Après avoir parlé du rôle que'joue ta publicité il en a esquissé l’importance pour soutenir (pie plutôt (pte d’augmenter le prix de revient elle l’abaisse.D’est, a-t-il souligné, grâce à la publicité qu’on a réussi ta production en masse ou en série pour abaisser le prix, par exemple de l’auto.La pu-hlieitc, disait encore M.Raigneauil, | c’est ,1a culture de l’iraaginationi File a le droit d’exagérer dans certains cas pour souligner certaines j qualités moins apparentes, a cou- • dition de s’en tenir-à la logique.M.! Ferdinand Biondi a remercié le! conférencier.Nominotion M.Jean-Paul Héroux, de la Cie ! de papier J .-IL Rolland, a été nom- : nié membre de la commission du conseil supérieur de Üuébee de j l’Education technique.Valeurs des titres cotes La valeur des actions inscrites à la Bourse et au Curb de Montréal accusa une haïsse de $52,023,556au cours du mois de décembre dernier, et se trouve être à son plus bas niveau depuis juin dernier.La! valeur de ces actions, sans tenir! compte des obligations, était de $3,- ; 910,621,985 contre $3,962,645,541 ie i mois précédent et $4,305,171,223 en décembre 1940.Marché des grains pour la mise en conserve $4 à $5.25.| Les bons taureaux $7.50 à $8.50 et les communs de $5.50 à $7 en partie $6 et plus.Les veaux forts.Les veaux de lait $13.50 à $14.25 avec quelques-uns de choix jusqu’à $14.50.et les communs aussi bas que $10.Les veaux d’herbe $6 à $7 en partie $7 | el ceux nourris à la chaudière $7.50 | à $10.- Les agneaux .25 à .50 cts plus., haut.Les arrivages se composaient j dc sujets non châtrés et se vendaient dc $10.25 à $10.50.Les moutons $4.50 à $7, la plupart $6 à $6.50.Les porcs $15.75 pour B-l abattus, et jusqu’à $11.75 livrés par camions, (jrade A.obtenait $1 de prime par tète avec les déductions sur les autres catégories.Les truies $8.25 à $9.25 pesées vivantes.Cartes Professionnelles et Cartes d’Affaires ASSURANCES DACTYLOGRAPHES HORACE LABRECQUE COURTIER EN ASSURANCE Noil* Invl.rms tes Communauté» ttett-gîeiiücs 4 so prévaloir (la nos service» particuliers.441, Sf-Françoiï-Xavier - Montréal Tél.MArqueue 2383-2381 AVOCATS Marché des changes De la Banque Canadienne Nationale Service des relations étrangères D’après les taux de la Banque du Canada.le prix d’achat du dollar étatsunlen est de 10 pour cent et, le prix de vente de 11 pour cent 4 Montréal aujourd’hui tandis que le prix d'achat de la livre sterling est de $4.43 et le prix de vente de $4 47.Voici les taux 4 l'ouverture sur le marché de New-York Angleterre, livre (câble chèque).4.03% Suisse, franc .2333 i Suède.Couronne .2,386 J Brésil, milrels .0515 Cours tels que fournis 4 midi par la Canadian Press : A Montréal : Livre sterling .$M3 Dollar canadien .$4.47 Franc .pas coté A New-York : Livre Sterling .4 04 - Dollar canadien .88 7-16 Franc français .pas coté En or : Livre sterling .10 sh.1 d Dollar américain .61.06s Antole Vanier.C.R.Guy Vanler C.R VANIER & VANIER AVOCATS S7 ouest, rue Saint-Jacques Tél.HArbour 2841 44 DU NOUVEAU 44 Assortiment complet Underwood, Remington.Royal Portatif et Standard e-vchlnes 4 Additionner Calculateurs Protecteur» de Chèque» Pupitre», etc.etc Canada Dactylographe Eni-.Nouvelle adresse : 44 St-lacques O HArbour 6968 R.-T.Armand, prop BREVETS DTNVENTiONS Moyennes de la Bourse de Montréal Par le Montreal Stock Exchange ROYAL.REMINGTON, UNDERWOOD.Silencieux, -éguller et portatif Protecteurs do chèque» et ameublement de bureau Machines A additionner Service N.MARTINEAU & FILS 1619 rue BLEURY BE 2318 Entre les nies Vitré et Lagauchetière ENCADREURS liLBERT FOURNIER demvnyjïmMTicn ; SIîCATHERINEîü MONTRÉAL COMPTABLES Wisintainer & Fils 968 BOULEVARD ST-L.IURFNT LES ENCADREURS MANUFACTURIERS Moulures — Cadre* — Miroirs Réparations de cadres et miroirs " (-Ane.2264 et le Montreal Curb Market 10 20 30 10 Util.Ind.Com.Pan.i 15 Or Change net .+.1 • 2 4- .2 —.07 — .26 Ferm.hier .43 2 60 1 54 5 74.43 54.42 Ferm.ant.43.1 59 9 54 3 74.50 54 63 Il y a 1 eem.42 4 60 4 54.4 75.02 54.70 II y a 1 mois 41.8 59 4 53.5 72.61 55.47 Il v a 1 an .53.3 63 R 60.3 76.20 78.95 Haut 41-42 .54.3 66 6 62.3 83 90 79.99 Bas 41-42 .41 1 52.3 49.3 58.95 53.94 Haut 1940 69 2 92.2 84.4 152.63 100.81 Bas 1940 .50.7 56.0 54.7 66.41 55.16 Haut 1939 .70 1 93 8 81 9 155.52 126.48 Bas 1939 .55.9 63.2 62.7 50 78 83.66 Haut 1929 .Bas 1929 198.4 174.5 182.8 125.0 83 9 98.6 •• Anderson & Valiquctte Comptables-Vérificateurs J.-Charles Anderson.L.I.C Jean Valiquctte, CA.LIC.Roméo Carle.L.S.C.C.A.A Dagcnals.L.S.C.C.A 84 Notre-Dame ouest - PL.9709 IMPORTATEURS Fondée en 1892 C.X.TRANCHEMOMIGNE 4 CIE LTEE Importateurs dc tissus ef toiles SDéclallté» pour Communauté» religieuse» 459 St-Sulpice Tel.: BE.2531-2 Moyennes des actions è New-York CARON & CARON Comptable» Agréés — Chartered Accountants Edmond Caron, B.A.L.S.C.C.A.Henri Caron.B.A.L.L.L.L8.C.CA 59.rue St-Jacques HArbour 3635 MONTREAL 159.rue Alexandre, TROIS-RIVIERES 30 Ini 15 Chem, dc fer 15 Util.WINNIPEG Blé — Mal .Juillet .Avoine — Mal .Juillet .Orge -Mai Juillet Octobre Seigle Mai Juillet Un — Mat Juillet Blé — Mai Juillet Septembre Mats — Mal Juillet Septembre Avoine — Mat Juillet Septembre Seigle — Mal Juillet Septembre Ferm.ant.Haut Bas Clôt 79% 80 79% 79% 80% 87 80% 80% 49% 49% 49% 49% 43% 48% 48% 48% 45% 46% 62% 62% 62 62% 61% 61% 61% 61% 59 59% 58% 59 66% 66% 66% 66% 66% 162% 162% 162 162% 161% 162% 161% 161% Ferm .hier .54.1 16.8 26.3 Ferm .ant.542 16.6 28.4 n y a 1 mot» .51.7 13.6 25.1 Il V a 1 an .61 0 17 1 35.1 Haut 1941 63 9 19.0 35 5 bm 1941 51.8 13 4 24 5 Haut 1940 .74 î 20.5 40.6 Bas 194 McDougall Scgur 3*4 1% i Mercury 31 ; Mill CttV 6 7 Model .17 j Nat Pete 4 Okalta .37 ¦ i Pacalta .2% i Phillips P 5 H ohfleld 1 Royal Can .4% 5 Royallte ,, UKlo shore R .2% 2% Southwest 16 Spooner 5 Sunset 9% Three Potni 2 Turner Valiev .0 unit on* .4 5 Vulcan .20 22 Coopérative Fédérée Spécialités: HArbour 5544 KXAMÈN DE LA VUE, • AJUSTEMENT DETERRES A.PHANEUF-A.MESSIER OPTOMETRISTES-OPT'CIENS 17(37 St-Déni» Montréal P.-A.CACNON Cr CIE P.-A Gagnon.C.A - René Gagnon.C A Comptable» agréé* Chartered Accountants IMMEUBLE DES TRAMWAYS 159 OUEST.RUE CRAIG Tél.HArbour 5990 REMBOURREURS-MATELASSIERS ! de Québec Hurtubisc & Hurtubisc Iteon-A Hurtubtse, C.PA Gérard Hurtublse.C.P.A Comptable* publics licenciés • 60, St-lacquci 0.- Mo ifrcal Téléphone .HArbour 1553 REMBOURREURS-MAI ELASSIERS BOYER Limitée Spécialités: meuble» et matelas »ur commande t'nst que réparation».Estimés gratuits *ur demande 3886 Hcnri-lulicn - Tél.PL.1112 Avez-vous besoin dc bons livres ?Adressez-vous au Service de Librairie du "DEVOIR", 430 rue Notre Dame (est), Montréal.Ferm hier Ferm snt î! v » i meis h y * t an ., Haut 1941 .Ba> 1941 42 .Haut 1443 h*» 1940 48* •SS 16 Chem, defer Ind.64.1 103.2 87 8 1 03.0 58 4 163 4 63 4 164 3 68 5 105 3 58.3 102 8 105 9 •SJ 16 W Avis est.par 1» prétente, donné 4 tou* Uttl.étran i membres actionnaires de la Coopé-100 4 44,4 , ratlve Fédérée de Québec Que l'assemblée 100.5 44 2 générale annuelle aura lieu 4 l’hôtel 99 6 42 0 Queen'», Montréal, leudl et vendredi, le» 1010 ;!9.7 I -, et 6 février 1042.4 10 heure» du matin.102.2 48 2 i heure avancée 98 9 38,0 ! Donné 4 Montréal le i« lanvlèr 1942, 100.7 53 5 Henrt-U.BOIS 90.3 35.1 Becrétalr*.ifiognk 4Assurance surUVft iubfftarbe MONTREAL.NARCISSE DUCHARME.PRESIDENT ¦ ¦.a "n ii liÜMÉttfiitTtîl VOLUME XXXIII — No 15 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI ZI JANVIER 1942 |Strangler Lewis a pu triompber de Jim Henry Les Rangers l’emportent sur les Bruins T.f promoteur Eddie Quinn a donné sa première séance de lutte de la saison hier soir au Forum mais les quelques milliers de personnes présentes n'ont pas été de Boston émerveillées par les exhibitions données car sous le rapport de lutte la soirée a été pratiquement nulle.Le retour à l’arène de Strangler Lewis avait eu pour effet de susciter un certain intérêt et une curiosité car l'on voulait se rendre compte de la valeur présente de l’ancien champion des poids lourds et les spectateurs ont pu constater que le vétéran de l’arène est encore solide et qu’il peut tenir tête à des adversaires bien plus jeunes nue lui et l’ancien protégé de Sandow a eu raison de Jim Henry avec facilité car c’est en moins de huit minutes que Lewis a triomphé de l'ancien lutteur masqué.Les prises scientifiques de !a lutte ont été plutôt rares au cours de ce match qui était la principale atlraction de la soirée car des le commencement des hostilités llc.11-ry tenta de rudoyer son rival et il lui porta quelques coups assez bien appliqués mais sait'- pouvoir cependant ébranler l’Etrangleur.Ed ne voulut pas s’en laisser imposer par le colosse du Texas et il porta des coups d’avant-bras qui eurent pour effet d’étourdir Jim et Lewis eut vite raison de son adversaire en lui appliquant sa fameuse prise de lêl de combat.Comme amateur il a livré 89 combats, en gagnant 60 par K.Ü., dont 40 au premier assaut.Berger a connu sa meilleure année en 1939 lorsqu’il a gagné 22 combats consécutifs sans connaître la défaite.L’été dernier, le Montréalais a connu un déclin lorsqu’il a perdu quatre combats, mais il a repris son aplomb à la fin de 1941 cl dans sa dernière apparition au Garden il a vaincu Pete De Ruzza t n 5 rondes.En tout et partout, le Le Philadelphie est déclassé par les Indiens Springfield, 21.— Les Indiens de Springfield ont enregistré une aube victoire hier soir alors que les hommes d’Eddie Shore ont vaincu les Rockets de Philadelphie par un résultat de 7 à I.Comme cave a son secret, ma cagna son (mystère Magnifique gourbi par un poilu conçu, "Dans quel dèpartementt" Héla*! Je (dois le taire, Personne, â la maison, n'en a jamais (rien su.Aussi J'ai pu loger longtemps Inaperçu, Brrant dans mon boyau comme un ver [solitaire, Et j'aurai disparu près d'un an sou* (la terre Attendant un colis.que Je n'al pas (reçu!.Parfois, la nuit.Je vais, faisant un (rêve tendre, Regardant une étoile au ciel et sans (entendre Un ronflement sonore élevé sou» (mes pas.A son pétlt café pieusement fidèle L'embusqué dégustant son bock tout (rempli d'ale, Dira; 'Quelle existence 1” et ne com- Iprendra pas) C'est pourquoi je vous rends hommage.Divertissez, riez, chantes.Vous faites !â du bon ouvrage, Petit» .ournaux, continuez! Ils continuèrent pendant quatre ans, de plus en plus variés et nombreux ci sonnant la note claire de l’esprit et du courage français.Ou peut dire que taule l'armée y collaborait: les rédacteurs improvisés avec leur plume et le crayon du dessinateur, tes autres.avec leur âme collective, leur "cran” et les saillies incessantes de leur esprit, souramt ou grognon, mais jamais banal, toujours aver "le mot, la pointe", comme disait Cyrano, et ceci nous ramène à notre sujet, la délectation avec laquelle Ernest l.a-pointe parcourut et goûta une par une, on n'en peut douter, ees quatre cents pages de réminiscences héroïques et joyeuses, cette infusion de bravoure, cet Eclat de Hire insolent à la face du Roche, qui résumait, Ton pourrait dire, toute la clarté qui émane de France.Corn ment te député de Québec y aurait-il échappé?En plus de ses souvenirs d'enfance an bord du Saint-Laurenlfcle la nie toute française de nos campagnes aux clochers fidèles, n'était-il pas tout imprègne de ses séjours multiples ii Paris, de ses rêveries en Ile-de-France, des apothéoses de l'alliance franco-britannique auxquelles il prit part, entre autres à T inauguration du monument de Vimy?Bref, il était un grand Français, an sens mondial du terme, au sens où lu France est une personne morale établie et intégré0 sur chaque continent comme l'Eglise elle-même, omniprésente et fécondé patrie à chacun ouverte 't maternelle.Mais Madame de Souilles Ta encore mieux dit dans ces stances où s’inclut aisément la France d’A me ri que : Ma France, quand on a nourri son (coeur latin Du lait de votre Gaule Quand on a senti vivre et pleurer (dans son sein Le coeur de Jean Racine.Alors on a conclu avec votre Beauté Un si fort mariage.Que l'on ne sait plus bien.Si c’est dans sa tendresse ou bien [dans son orgueil Qu'on a le plus de joie.l'air d’étre la guerre îles Anglais) ' la politique de guerre de M.King j précisément parce qu'il a pris cl n i- ; téré des engagements contre le service militaire obligatoire pour ou-j tre-mer.Ht si vraiment ses conseillers du Québec l’avisent dans ce | sens et non dans le sens qu’il failli donner — toujours selon Letler-R¦-•- j view - aux paroles de M, (îodbout.ce sont ces conseillers-là qui ont raison.Lu population du Québec sait! qu élle n’a pas sa part des places ni ; des contrats — et bien loin de là mais elle met au-dessus de cela une question de principe, un problème politique de capitale importance.M.Meighen lui offrirait-d de gaver de contrats ses industriels et ses entre-! preneurs et de faire remettre aux! siens tou .les postes que d'autres ont pris a leur place, qu’elle ne voterait pas pour lui.La province se montre fidele en cela, du reste, au sens pra-tiifue britannique: First things come first.22 1-42 Ls D.L’archevêque de Cantorbéry démissionne, a 77 ans Le primat de l'Eglise d'Angleterre veut laisser à un plus jeune la ta che de préparer la reconstruction spirituelle d'après-guerre — La démission, acceptée par une commission épiscopale spéciale et sanctionnée par le roi, prendra effet le 31 mars — La carrière mouvementée du T, R.Gordon Lang — Sa critique de l'abdication d'Edouard VIII — L'appui à la Russie Heures d'affaires: 9 h.o.m.à 5 h.30 p.m.Lt samedi: 9 h.a.m.à 10 h.p.m.Communiqués de Berlin et de Rome Hcrlin, 21 (A.P.) Le haut com-mandement allemand a publié mer credi le communiqué suivant: ”.Sur le front de la Donetz, des combats acharnés ont eu lieu toute la (mimée.Des forces ennemies qui avaient rompu Jpç lignes allemandes dans le haut du fleuve ont été rejetées.Dans ces- opérations les Russes ont eu 1,100 soldats tués et plusieurs centaines faits prison nieis, plus la capture de 19 canons el 3(1 mitrailleuses.' Sur les secteurs lu centre et du nord, l'ennemi a continué à attaquer.Dans «les batailles défensives et aussi dans (les contre-attaques allemandes, réànemi a subi les plu, lourdes portes en hommes et enlP„ matériel.Le butin pris dans 1;, 1 P^nner (mr^d Angleterre i bataille de Thémiosiva a monté à a},t(rc archevêque de 1 hgl.se 10,003 prisonniers, «ü chars d’as- gle,crr
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