Le devoir, 27 mai 1944, samedi 27 mai 1944
Montréal, samedi 27 moi 1944 "Le Canada est une nation eouve^ raine et ne peut avec docilité accepter de la Grande-Bretagne, ou des Etats-Unis, ou de qu que ce soit d’autre l’attitude qu’il lu faut prendre envers !e monde.Le premier devoir de loyalisme d’un Canadien n’est pas envers !e Commonwealth britannique des nations, mais envers le Canada et son roi, et ceux qui contestent ceci rendant, à mon avis, un mauvais service au Commonwealth.” U2-x-37> Lord TWEEDSMUIR LE DEVOIR Directeur t CsorgM PELLKTIER i REDACTION ET ADMINISTRATION 430 EST, NOTRE-DAME MONTREAL TOU» LES SERVICES TELEPHONE i BEUIr 3361* SOIRS.DIMANCHES BT FETES Administrst»» i BEIsit 3361 RédicHo* : BEUIr 291# Csranl t BEUir > 3361 Les Alliés refoulent Farinée allemande vers Rome 1 La tragédie des enfants d’Europe Les femmes et les enfants affamés — L'Europe occupée qui agonise , faute des vivres qu'on ne laisse pas parvenir L’abominable tragédie de la guerre, la faute inexpiable que rien ne-saurait laver devant l’humanité, serait la lente agonie de millions d’enfants sur la terre d’Europe, condamnés à la tuberculose et à la mort “pour fins stratégiques”./ Il est assez difficile par suite de la domination absolue du Reich sur les pays occupés d’obtenir une information très exacte sur l’état physique des populations.D’après le sénateur Taft, l’Angleterre a établi le blocus en 1940, mais ce blocus causa alors peu de souffrances aux pays occupés.C’est depuis deux ou trois ans que la situation serait devenue critique, pour ne pas dire désespérée.Il suffit, par exemple, de rappeler les campagnes officielles, approuvées et encouragées par les gouvernements alliés, pour sauver la Grèce de la famine.On a alors déclaré que si on n’intervenait pas immédiatement, et serait la fin du peuple grec.Pour les autres pays occupés, nous avons les rapports donnés par les gouvernement exilés et qui ne laissent guère de doute possible.Lord Hotder, conseil médical du Famine Relief Committee, de Londres, dit au sujet de la Belgique: ‘ La valeur calorique de la ration basique quotidienne, suivant les données officielles, en Belgique, est de 1,260 calories, soit la moitié du minimum nécessaire à la santé.La pauvreté et la disette de vivres sur le marché la réduisent souvent à 800.” D'après le Dr Heymans, dans le rapport de lord Horder, ‘on peut affirmer que, si le peuple de Belgique continue à être sous-alimenté, la tuberculose prendra de plus en plus les allures de catastrophe et que non seulement elle entraînera bientôt la décimation chez les jeunes et les adolescents, mais affaiblira mortellement la race de telle façon que tous les efforts pour l’enrayer seront vains”.D’après Mme Clare Boothe Luce, députée au Congrès américain, 80% des enfants de Belgique, suivant des témoignages autorisés, sont dans la période prétuberculeuse.Le régime alimentaire des enfants de Pologne manque de 85% du minimum de calories.Les enfants de France reçoivent.au maximum.1,200 calories, soit 400 de moins que le minimum qui, d’après les Allemands, sépare de la famine.Il semble donc, malheureusement, que l’on ne puisse entretenir aucun doute sur l’effroyable détresse qui peut tuer des millions d’enfants et achemine les populations proaîliées d’Europe vers la dégénérescence.M.Howard E.Kershner, le grand animateur des campagnes entreprises pour le salut des petits enfants d’Europe et dont l’autorité en la matière doit être reconnue, ne laisse subsister aucune hésitation.Il avait été au temps de la guerre de 1914-18, sous la direction de M.Herbert Hoover.la cheville ouvrière du ravitaillement qui sauva non seulement des millions d’Européens de la mort, mais épargna à l'Europe les horreurs de la,révolution.Les objections au ravitaillement d’Europe peuvent sc ramener à ceci: 1.L’ennemi profiterait de l’aubaine, soit pour détourner à son profit une partie des vivres, soit pour rationner davantage les peuples conquis, ce qui équivaudrait au même résultat.2.Le transport des vivres exigerait l’emploi de navires nécessaires à la poursuite de la guerre.3.Les nations alliées devraient sacrifier une partie importante de leur propre nourriture.4.Enfin les Alliés sacrifieraient les ressources financières dont ils ont besoin.M.Kershner et les divers comités de secours, qui.par le monde, font une lutte généreuse pour sauver des millions de vies, ont disposé de ces arguments de façon décisive, du moins quant aux pays occupés.L’expérience de la Grèce et‘de la France a prouvé qu’on peut ravitailler les enfants sans aider l'ennemi.Celui-ci n’a rien pris des vivres envovés en Grèce, ainsi qu'en témoigne la déclaration publique du gouvernement américain, confirmée officielleement à Londres et a Ottawa.Lorsque M.Kershner et la Croix-Rouge ravitaillèrent les enfants de y région non occupée de France, en 1942, il a été également démontré que non seulement tous les vivres et remèdes envoyés allèrent aux enfants français, mais que rien de leur ration normale ne fut diverti.11 en fut de même lors de la grande guerre de 1914, en Belgique.Les déclarations catégoriques d’une société comme la Croix-Rouge ne peuvent laisser de doute en l’occurrence.La plus grande preuve réside dans le fait qu'aucun gouvernement n’a nié les déclarations de MM.Kershner.Herbert Hoover et autres à ce sujet.On imagine volontiers que si les hauts fonctionnaires anglais, qui sont les seuls obstacles au mouvement — car 85% du peuple anglais réclame cette action salvatrice -, avaient des preuves pour justifier leur attitude, on en aurait eu des échos, surtout si l'on songe qu'ils ont radio et presse à leur entier dévoue ment.( .M.Kershner et la Croix-Rouge ont déclaré qu'on n'utiliserait pour le transport aucun navire affecté i l’effort de guerre, mais uniquement ceux des pays neutres.Ils sont actuellement disponibles et prêts à partir.De plus, il n'en coûterait même pas un sou au peuple américain, car la Norvège, la Hollande, la Belgique et la France, les seuls pays actuellement accessibles, ont en Amérique et ailleurs des capitaux plus que suffisants pour défrayer le coût.Il n’est donc même pas question de quête et de charité publiques.Il s'agit simplement de permettre à ces gens de se nourrir à leurs propres frais.Ce ravitaillement, enfin, ne priverait pas le peuple américain de vivres.D’après Mme Boothe Luce, on gaspille chaque année aux Etats-Unis — pour ne pas parler du Canada — de quoi nourrir 20,000,000 de gens.De plus, la Suède, l’Amérique du Sud et l’Afrique du Sud peuvent et veulent fournir les vivres que nos propres navires ne peuvent même pas transporter.M.Marvin Jones, administrateur des vivres aux Etats-Unis, affirme que le peuple américain gaspille plusieurs fois la somme de vivres que l’on projette d’envoyer aux enfants.Encore une fois, et c’est là un argument qui semble décisif, ces faits cités par des personnes de la plus haut* intégrité, qui dépensent leur argent et leur énergie à cette oeuvre, des sociétés telles que la Croix-Rouge, n ont pas trouvé un seul contradicteur.Lorsque le Sénat américain, à l’unanimité de tous ses membres, a adopté une résolution, le 5 février 1944, pour demander au gouvernement d’envoyer des vivres aux enfants affamés d’Europe; lorsque le Congrès des Etats-Unis, à l’unanimité également, a prié le président d intervenir auprès de l’Angleterre, tous les intéressés, d’un commun accord, ont cessé toute agitation afin de faciliter les négociations intergouvemementales.Mais tout semble être resté dans le statu quo depuis lors, cependant que la situation s’aggrave rapidement et que chaque jour est marqué de souffrances et de morts.Devant l’inaction officielle, la campagne a repris.Elle a d’ailleurs l’appui de tout ce qui dans notre civilisation peut réclamer un titre: les Eglises d’Amérique, d’Angleterre et du monde entier, les cardinaux, les évêques, les sociétés, les journaux, les gouvernements exilés des pays occupés., Si les adversaires du projet invoquent des raisons d’ordre stratégique, sans doute le danger que l’envoi de navires et de missions pourrait compromettre le “secret’’ de l’invasion, d’autres raisons stratégiques et politiques autrement graves s’imposent en faveur, et que Mme Luce.M.Kershner ont fait valoir et qui ont probablement été le facteur décisif dans l’acte unanime du Congrès et du Sénat amé- ricams.„ ,, On reconnaît que les pays occupes d Europe sont 1 amc de la résistance pour l’idéal politique démocratique, qu'ils seront toujours le plus grand obstacle aux v>s*” impérialistes allemandes ou autres sur le continent d'Europe.Ils sont nos alliés naturels.Comme le dit Mme Lure, si on laisse s’accomplir le destin tragique de l'Europe occupée, 1 après-guerre trouvera un Reich politiquement abattu, et des pays allies politiquement forts, mais un peuple, une jeunesse allemande forts, virils, d'une santé physique parfaite, au milieu de peuples décimés, dont les sources vives auront ete gravement taries et avariées, peuples de tuberculeux et de rachitiques, des peuples que la propagande allemande travaillé contre les Alliés qui regorgent de vivres, mais n ont pas une croûte de pain à donner à leurs allies désespères et qui meurent.Or, si l'argent et la matière sont des instruments puissants, ce sont les hommes qui gagnent les gucr- isi que dit M.Kershner, “nous gagnerons la guerre, nous perdrons la paix si nous laissons détruire les :s qui partagent nos idéal*.Si nous agissons ainsi, j Idats combattront seuls dans la prochaine pierre, car j nées qui pourraient nous aider ou ne seront pas nees ont trop affaiblies mentalement et physiquement aider.itlcr se vante que les Nazis sont une race superinire deviennent — car ceux qui mangent sont supérieurs t qui crèvent de faim.peut se demander en effet aver quelque inquiétude, seront les sentiments de ces peuples envers les Allies saxons, les maîtres et dominateurs de demain, dans snde qui leur sera plus ou moins asservi.S ils ne peu-jublier le sort que leur a fait l’ennemi, il est a crain-a’ils oublient encore moins l’indifférence calculatrice Uiés pour qui ils se sont battus, et qui les a laisses ndrer dans ce qu’ils ont d’essentiel et de plus cher, -dessus de toutes ces raisons, les lois du christianisme undent l’humanité.Si la civilisation chrétienne n'est n vain mot: si elle représente les principes éternels mmanité supérieure, la guerre contre les femmes et fants restera toujours une infamie, de quelques rai-ipécieuses qu’on la puisse colorer, serait hypocrisie et mensonge que stigmatiser les tue-nongoles et vandales, et laisser mourir des millions s innocents pour de discutables et incertaines raisons Alavi* GAGNON Bloc - notes Cinq ans après La Ligue ouvrière catholique ci- ! léhrera le 23 juillet son cinquième anniversaire de fondation.Elle com-i mémorera en même temps l’anniver-I saire des cent six mariages qui fu-ï rent célébrés ce jour-là au Stadium, i dans une cérémonie grandiose, i II \ aura à cette occasion messe i pontificale en plein air.à l’Oratoire i du Mont-Royal.Les mariés de 1939 J «eront les invités d’honneur au f grand banquet qui aura lieu le même jour au Collège Notre-Dame.On nous communique à ce propos les notes suivantes: Deux cent quatre enfants sont nés de?cent six couples mariés il y a cinq ans* Deux couples ont été gratifiés de jumeaux.Malheureusement la mort est venue enlever un couple de ces jumeaux.Quatre ont eu le malheur de perdre leur conjoint: deux femmes et deux hommes.Quatre-vingt-dix-huit ont déclaré qu’ils feraient l'impossible pour être à la fête du 23 iuillet.Il n’y a que trois femmes qui travaillent: une par nécessité et deux par agrément.Ces femmes n'ont pas d'enfants.Métiers et conditions.Presque tous les métiers et quelques professions sont représentes chez les cent mariit.Nou* comptons des mécaniciens, machinistes, riveteurs, gérant-épicier et boucher, commis de bureau, chauffeurs (autobus et camions), opticiens, menuisiers, nettoyeurs, vendeurs, pompiers, laitiers, boulangers, pubiéeis- te, agents d’assurances, restaurateurs, comptables, draneurs.Quatre hommes font partie de l’armée canadienne: 2 aviateurs au Canada, 1 soldat en Angleterre (infanterie), 1 soldat en Italie (chars d’assaut).Quatre couples habitent avec leurs parents.Deux hommes ne travaillent pas dans le moment pour cause de.maladie.Une cinquantaine des mariés demeurent à Montréal.Les autres à Cornwall, Ont.Saint-JérAme.Rouyn, Abitibi, Sherbrooke, Shawinigan, Granby, Trois-Rivières, Cap de la Madeleine, Rimouxki, Drummondvil* le.Joliette, Saint-Vincent de Paul, Mont-Rolland, Grand Mère.La Tuque, Beauharnois, Lac-Mégantic, Saint-Hyacinthe, Sainte-Sabine de Mlssiaquol.Sainte-Thérèse de Blain-ville, Sainte-Dorothée, Charlemagne et Saint-Joseph-du-Lac, Une exposition intéressante Cbmme tous les ans, il y aura en cette fin d’année scolaire une bien intéressante exposition a l'Institut des Sourds-Muets, 7400, boulevard Saint-Laurent.L'exposition, qui comprendra des sections de menuiserie et de dessin, portera surtout sur la lutte antialcoolique.Cette exposition sera ouverte au public du 28 mai au 18 juin inclusivement: le dimanche, dans l’après-midi seulement; les autres jours: de 9 heures à 11 heures de l’avant-midi et de 2 heures à 5 heures de l'après-midi.Pour ceux qui ne pourraient s’y rendre dans le cours de la journée, les portes seront ouvertes jusqu’à 9 heures du soir.L'Institut Bruchési Nous publions aujourd'hui, à l’intérieur du journal, quelques notes et quelques chiffres sur l’Institut Bruchési.Nous en recommandons l'attentive lecture.Ils pourront inspirer d'utiles réflexions.0.H.21-V-44 j *Çe carnet ?i * du glincheux Dans Saint-Jacques, il n'est pas impossible que Dewning Street par le truchement cte St.James Street veuille mettre son grain de sel.4 4* L'occasion sera belle de cette élection-là pour faire revivre par le disque la voix anticonscriptlormiste de M, Ernest Lapointe.* * ?Chose certaine, au 26 avril tl942, Saint-Jacques n'a pas donné une majorité de OUI mais une imposante mi|0nté de NON.Cela devrait donner 1 réfléchir aux ministériels M.Godbout y verra-f-d une nouvelle occasion de s'engager, sur l’honneur, en pesant bien chacun de sfts mots, à finir dans l’erreur ou la distraction?* * * Une dépêche de Canberra nous apprend que l’Angleterre a eksnn* un cheque au montant de £73,553.9) 1 ($257,438,688) pour la tonte de la laine australienne de 1942-43.La mouton australien ne se laisse pas tondre pour rien, même en temps de guerre.Le Grincheux 27-V-M Le gouvernement ne modifie pas sa politique de mobilisation Teüe la situation pour le moment, dit le ministre du Travail, M.Humphrey Mitchell- La déclaration de M.MacNamara, directeur du Service sélectif Le projet de Canal soulève un long débat— On demande que le Canada soit mis en valeur pour les Canadiens, par les Canadiens, avec des capitaux canadiens Ottawa, Ont., 27.— “Le gouvernement n'envisage, pour le moment, aucun changement dans les appels militaires en vertu de ia loi de mobilisation”, a déclaré le ministre du Travail, M.Humphrey Mitchel, en réponse à une interpellation de M.J.G.Diefenbaker, député progressiste-conservateur de Lake-Centre.“Ainsi que je l’ai dit au cours de la discussion de mes crédits, des fonctionnaires étudient sans cesse la situation industrielle et commerciale dans le but d’obtenir plus de recrues pour l’année.Nous pratiquons également une politique de “direction”, transférant les hommes des emplois moins essentiels aux emplois plus essentiels.Cela se fait continuellement.C’est une politique administrative au jour le jour.” M.Diefenbaker a posé une question supplémentaire: "Est-ce que M.MacNamara.directeur du service sélectif, a dit la vérité lorsqu’il a affirmé que le Canada faisait face manlenant à la pénurie de main-d’oeuvre la plus aigue?” Le ministre a répondu sans hésiter: “Je pense que cela est généralement admis.La plupart des adultes savent cela.” La déclaration de M.MacNamara Rappelons ici que M.MacNamara a déclaré que le, pays avait besoin de 175,000 personnes pour travailler dans les usines de guerre et les industries essentielles, sans compter tes personnes qui doivent travailler sur les ferme|.M.Mitchell avait dit l’an dernier, ce qui jette une singulière lumière sur la politique minis-lérielle: “Etant donné que notre principal souci est de nous assurer des effectifs militaires suffisants, il nous faudra de toute nécessité improviser et effectuer la répartition de la main-d’oeuvre disponible sur le front national.Des centaines de (par Léopold RICHER) milliers de nos meilleurs hommes se sont enrôlés dans la marine, dans l’armée et dans le corps d’aviation.Des milliers de femmes ont aussi revêtu l’uniforme.L’effectif de nos forces armées crée à lui seul un problème de la main-d’oeuvre sur le front national.Nous devons nous préparer à pourvoir nos armées de nouveaux effectifs.Il en résultera une plus grande acuité du problème de main-d’oeuvre”.L« projet Canol M.T.A.Crerar.ministre des Mines et des Ressources naturelles, a affirmé hier après-midi aux Communes que le gouvernement fédéral n’avait en aucune façon aliéné les ressources du pays en passant, avec les autorités étatsuniennes, l’entente relative au projet Canol.Ce projet, comme on le sait, porte sur ta mise en valeur des réserves d'huile du Nord-Ouest.“Nous avons pourvu au développement de nos ressourese d’huile d’une façon juste et équitable, d'une façon qui protège les intérêts de la population”, a déclaré le ministre, au cours du débat des crédits de guerre de son département.Le ministre répondait ainsi à M.G.H.Castleden, membre de la C.C.F.et député de Yorkton, qui avait dit que l’on avait donné le« droits d’exploiter ces réserves d’huile à Ylmperial OU Companu.filiale de la Standard Oil of New Jersey.M.Castleden ne se serait pas objecté à ce que l'on accordât ces droits à Ylmperial OU pendant la guerre et pour la durée de la guerre.Mais l’entente que l’on vient de passer restera en vigueur après le conflit.On défend l'entent» M.Crerar a dit qu’il crovait entendre que M.Castleden était en faveur d une entreprise d’Etat en ce domaine.Le député de Yorkton aurait dû lire attentivement la déclaration que le gouvernement a faite i! y a quelques semaines à ce propos.Le gouvernement des Etats-Unis avait des titres à une, fourniture d’huile de cette source, puisqu’il avait dépensé de l’argent pour mettre en valeur nos ressources pétrolifères du nord-ouest.Le gouvernement des Etats-Unis avait agi ainsi en vue d’assurer la défense de notre continent.M.George Black.ancien président de la Chambre et député progressiste-conservateur du Yukon, a approuvé l’entente, de même que M.J.H.Sissons, député libéral de la Riviè-re-à-la-Paix.D’après ce dernier, Ylmperial OU ne jouirait d’aucun avantage indu.Le ministre des Mines a précisé, de son côté, que le gouvernement s’était, dans un arrêté ministériel, réservé le droit de s’emparer de toute région détenue par les compagnies d’huile en vertu de l’entente, Si jamais la C.C.F.s’emparait du pouvoir, il lui serait loisible d’invoquer cette provision.La Canada aux Canadiens M.D.G.Ross, progressiste-conservateur de Toronto-Saint-Paul, a fait un plaidoyer quasi-nationaliste, en marge du projet Canol.!l a soutenu que nos ressources naturelles devraient être exploitées et mises en valeur par les Canadiens, pour les Canadiens, avec desveapi-taux canadiens.Les concessions que l’on consent maintenant auront probablement une très grande valeur dans l’avenir.M.Ross s’est demandé si le gouvernement pouvait envisager le Canada comme un pays d’une population de 50,- (suile à ia page trois) L’actualité Le hères Les victimes du massacre de Lachine Oii vas-tu, cher ami, grimpé sur cet ânon?— Je m'en vais au Sénat, où j’entrerai, sinon Monsieur King poserait en ingrat, voire en traître! Je l’ai toujours suivi comme un chien suit son maître; Quoique nmd, toujours fidèle à mon devoir; L'appuyant comme chef sans comprendre ou savoir: Donnant mon énergie, et même ma bedaine Bien plus docilement que le mouton sa laine; J'ai toujours fait honneur au parti libéral Qui fut, et doit rester, un grand tout intégral! Quand le Boche a sauté sur la pauvre Pologne, Dégoûté, révolté, suant à la besogne.Sans perdre une minute, et de tout faisant fi! Monsieur King releva de suite le défi.C'est nous qu'on menaçait au coeur de Varsovie! Tout en frappant là-bas, de ses yeux pleins d'envie, L'Allemand embrassait notre beau Canada! .Votre chef éperdu, monté sur son dada, Comme un nouveau Borden doublé d'un Paul Révéré, Parcourait nos quartiers et, de sa voix sévère, Vous criait: — Grouillez-vous, l’ennemi fond sur nous! — Réunis-en vitesse et tremblant des genoux, U déclara la guerre et nous, nous l’approuvâmes.Dans un pays comptant onze millions d ûmes, En cueillir un millier pour les jeter au feu, C'était un coup de tangue, et qui parailrait peu! On en demanda plus, grande étant ta menace: Il fallait bien sauver le pays et la race; Et, toujours conscient et fidèle au devoir, J'ai, suivant l’habitude, approuvé sans savoir.Il fallut de l'argent: c’est le nerf de la guerre Quoi qu'en puisse penser le dénigreur vulgaire, Et quand notre ministre llsley, qui s’y connaît.Parla de milliards, j'aurais eu l'air benêt D’engager avec lui, télu comme une mule, Toute discussion, car il est sans émule.Mais qu’était-ce, après tout?— De malheureux zéros! Et j'approuvais toujours, aussi fier qu'un héros.D'ailleurs, de loin, le chef faisait un petit signe.Argent! Soldats! Soldats! Argent! Et je fus digne En donnant, chaque fois, ma bénédiction A des projets devant sauver la nation! Qu'importe l'avenir! Demain est un mystère! Qpand je serai couché sous quatre pieds de terre, Si le pays, saigné, grevé par les emprunts, A l'air d'un gueux cherchant son trou chez les défunts! St notre, Canada, par son effort superbe, Ayant hypothéqué jusqu'au moindre brin d'herbe.Se voit mis en faillite ou porte, pour cent ans, Le fardeau monstrueux d'impâts exorbitants! Cela compte bien peu! Kotre sort serait pire S'il fallait qu'on arrache un seul poil à l'Empire! Tu vois jusqu'à quel point j'ai servi mon pays! Ceux qui m'accuseront de les avoir trahis Ve comprendront jamais, dans leur crasse ignorance, Qu'au travers du haillon brille la délivrance, Et que j'ai mérité, par mes oui tans éclat.D'occuper, maintenant, un fauteuil au Sénat! (D’un volume en préparation) „ ‘ Albert BOISJOLI Recherches de Désiré Girouard, premier historien de Lachine, comparées et complétées — Liste des victimes (par George* Aller*) Il y a peu d’événements dans l’histoire canadienne auxquels on ait donné tant de publicité que le massacre de Lachine.Certes, limprécision des relations de quelques conlemporains, le slvle même de ces récils prêtent facilement à la légende.Aussi, en est-il résulté beaucoup de confusion et de conjectures quant aux noms et au nombre des victimes.Il est certain, cependant, que l’Iro-quois fit plusieurs prisonniers, dans la nuit du 4 au 5 août 1089.Mais on a toutes les raisons de croire, avec les chercheurs Girouard et Cari-gnan, que beaucoup de ces prisonniers purent s’enfuir, grâce aux libations généreuses auxouelles se li-j vra l’envahisseur après le massacre.Désiré Girouard fut sans doute le premier historien qui se soit donné la peine de faire des recherches poussées sur le massacre de Lachine.Il en donne la preuve dans son ; Vieux Lachine.Dans cette étude très documentée, i) porte à 24 le nombre ! des personnes tuées sur place et à 12.celui des morts en captivité.| Pour arriver à faire le nombre des personnes mortes en captivité, Gi-; rouard a eu soin d’indiquer la mé-! thode qu’il a suivie.Il a parcouru tous les greffes des notaires, les registres d’église, actes de baptême, de mariage et de décès, de 1689 à j 1725.Comme il ne retrouve aucune trace de ces personnes, fl en conclut qu’elles sont mortes en captivité.Cependant, poursuivant ses recher-I ches, il publie dans son Supplément nu Lac Saint-Louis que le nombre j des personnes disparues est de 44, ! soit un total de fi8 victimes.Il convient toutefois que Jean Péruscau, fils, ne peut être mis au nombre des personnes mortes en coptivité.Il n’en laisse pas moins à 44 le nombre de celles-ci.El si l’on scrute la liste qu’il publie, l’on constate que i l’enfant Davaut figure au compte des morts sur place et des disparus.Ces corrections étant faites, on en arrive donc au tolal de 6fi victimes.Girouard n’avait pourtant couvert que les 3fi années qui suivent le massacre.On avait raison de croire que des recherches poussées plus avant pourraient apporter des précisions ou du nouveau.C’est ce qu’a fait M.Anatole Carignan, en suivant la méthode qu’avait adoptée Girouard.Ce.modeste chercheur a revu les greffes des notaires, les actes inscrits aux registres d’église jusqu’à 1750.et il en arrive aux mêmes con-elusions que Girouard quant au nombre des personnes tuées sur place.Mais il ramène à 39 celui des prisonniers ou des personnes mortes en captivité.Et après avoir fait la preuve de cet avancé, il donne le nom de 16 personnes dont il ne retrouve aucune trace jusqu’à 1750; il les porte donc au compte des disparus.Ayant corrigé la liste publiée dans le Supplément au Lac Saint-Louis en y omettant les noms de Péruseau, fils retracé par Girouard lui-même, et de l’enfant Davaut porté au compte «les massacrés et des prisonniers, M.Carignan démontre qu’Etienne Hébert dit Saint-Martin ne peut être porté à la lisle des prisonniers morts en captivité puisqu’il apparaît comme témoin à un acte en date du 23 janvier 1693.11 fait de même pour Louise-Madeleine Philippon qui.“aagée de 58 ans”, épouse André Rn-pin dit Skianis, le 13 août 1744, alors qu’une troisième personne, Catherine Rénussons, est partie à un acte d’engagement de son fils du premier lit, Jean Chamaillard, en date du 22 avril 1691; elle fut inhumée à Saint-Thomas de Montmagny, le 22 novembre 1719.Le nombre des victimes doit donc être porté de 68 à 79 et 11 reste toujours sujet à modification.(Suite à la page 2) M.Pierre Vigeant à Winnipeg Notre camarade Pierre Vigeant s’est embarqué hier soir pour Winnipeg où il va assiater, pour le compte du Devoir, au congrès de a Jeunesse libérale, lundi et mardi prochains.Choses d hier et d auiourd hui “A quel terrifianr rood-poiot ibsxi-tiuent et »• recoupant le* doctrine» antagoniste» ! Quelle réconciliation dans le sang ! Là sa consomme une destruction telle qu’il ne s’agit plus de savoir maintenant ce qu’il adviendra de talle ou telle nation, mais si l’Europe — chrétienne toujours, même dans les pays où «Me se croit à jemais détachée du Christ.— survivra à, l’holocauste indéfiniment re-ncu^dé de se jeunesse.” FRANÇOIS MAU RI A4 , 2 VOLUME XXXV — No 121 LE DEVOIR, MONTREAL.SAMEDI 27 MAI 1944 Les victimes du massacre de Lachine (suite de la première page) Voici pour ceux que les précisions intéressent davantage une liste complète de toutes les victimes connues et supposées, telle que dressée par M.Cangnan, à qui nous sommes redevables de tous ces renseignements.Les noms furent groupés par familles, avec l’âge de chaque personne au moment de la tragédie.La lettre qui précède indique le sort subi par chacune des victimes, 1680 1 P Miche! Prêaot dit Chambly 41 en* P Son épouse, Marie Cb*ncy D.Pierre Prézot 13 an* D Madeleine Prézot 4 ans P.Enfant tué avant tenu*.2 P.Michel André dit &t-Mlch«! 50 an* P.Son épousé.Fr an.Nadereau 49 an* P.Gertrude André 24 ans P.Son mari.François phillppon P Marie Phlllppon 2 anr P.Pétronille André 15 ans P.Son mari, Charles Beionele 35 ans D.Philippe André 17 ans D.Marie .André 11 ans P Jean Michel dit.Saint-Michel veuf de Jeanne André 3.P Antoine l.lonn 24 an* P Jean Dumas, épovut d'Agathe 11.D Nicolas 0*anne*, époux de Marie l'Homme 41 ans P.Jean Ozannes 5 ans P.Charlee Ozannee 2 mois 12.P.Laurent Bory, aleur de Grandmaleon 49 an* P Son épouse.Marguerite Le- merle d’Aupré 37 an* 13.T.Jean Michel, dit Mlchau 46 an* P.Son épouse, Marie Marchee- aeau 50 an* T.Pierre Mlch»u 17 ins T.Albert Boutin 19 ans 14 P.Pierre Barbarln dit Grandma Laon 38 an* P Son épouse Marie Lebrun Ô5 ans D.Marguerite-Marie Barbarln 14 ans P.Philippe Barbarln 10 ans P Marle-Francoise Barbarln 7 ans P Marguerite Barbarln 2 mois T, André Danls, dit Larpenty Initiative et collaboration Funérailles de M.C-R.U - j-ir~~c~ .— LaSalle L experience du college Saint-Joseph de Berthier Morin P Jean Rs'-ou P Alexandre Treyard T.Eané Chartier F.Son épouse.Marie Delorme T.Marie-Anne Chartier T.François Chartier T.Un enfant Finis.42 ans M ans 43 an* (P SUlâ 18 ans 16 ans époux de M.-Madeleine Ba~- barln 35 ans 15.T.Noël Ch&rmols dit Dupleesl* 84 ans 18 P.Pierre Maupetlt dit Le Poitevin.époux de Marie-Loule Boane 58 ans 17.T.Jean Feurray dit Petitbola 58 ans 1 18.P.Pierre Pérusseau dit Taplas 55 ans P Son épouse, Marie LeRoy 50 ans 1 19.P Jean Boursier dit Lavlgne Son épouse, Marie-Marthe 45 ans 1 P.Thibaudeau 27 ans P Marguerite Bourr.ier 14 ans P Elisabeth Bourcler 9 ans P.Jean Bourcler SI 2 ans T.Madeleine Bourcler 11 mois D.Mathurtn Thibaudeau 53 ans D Catherine Aurard 58 ana 20.P Antoine Ptchon dit Duver-vernay.époux de Marie Pa- crau 44 ans 21.D Charlotte Roussel 43 ans D Claude Gauthier 8 ans 22.T Trois soldat» Inconnus.7 p Jean Moufflet dit Charap*- gne 31 ans P Son épouse, Anne Dodin 28 ans D Marguerite Moulflet 12 ans D.Louis Moufflet 9 ans D Angélique-Gab.Moufflet 4 ans D Mathias Chailloute.au.époux d'Anne Moufflet 40 ans D Jean Challlouteau 5 ans 8 T.Vincent Aiy ou Alix dit La- rcvsée 40 ans T Son épouse.Marle-D Perrin 26 ans T Anne Aly 11 ans T Catherine Aly 9 ans T Gabriel Aly 6 ans T.Jean-Marie Aly 2 mois D André Huguet 6 ans 9, P Simon Davaut dit Bouteram 42 ans T Son épouse, Perrlne Fllla- treau 28 ans T.Jean-Baptiste Davaut 3 ans 10 P André Canapé dit Valtaga- gr.e 33 an* Sommaire Tués Prisonniers Disparus Total 11 y a vingl-cinq ans, le Devoir publiait un article de M.Orner Hé-roux: "Pour le progrès scolaire — Ce que pourraient faire l’initiative et la collaboration".Les désirs et les souhaits formulés alors sont devenus depuis longtemps réalités; aussi applaudirons-nous, dimanche, le Ü8 mai, les succès des vingt-cmq années d'initiative et de collaboration de l'Amicale des anciens du Collège St-Joseph de Berthierville, dirige par les Clercs de St-Viateur.Depuis longtemps, les élèves du Collège St-Joseph désiraient grouper dans les cadres d une association postcollégiale, les nombreux fils de leur Alma Mater dispersés dans nos provinces canadiennes, ou habitant au delà de nos frontières.On sait le succès de la tentative du 19 juin 1919, alors que les Anciens de notre collège, groupés en un tout homogène, prenaient l’initiative d’ériger leur association sur des bases solides, concrétisées par des statuts érigés par feu le Frère Joseph Larose, c.s.v., fondateur et secrétaire adjoint de l’Amicale, assisté d’un conseil dévoué et compétent.Le but qu’ils proposaient à leur travail était triple: a) rendre plus intimes les rapports du collège avec ses Anciens élèves et plus vive i’affection entre les condisciples; b) créer entre les membres des rela-LUU présente M.Girtmani ! tions d’1111 caractère pratique: s'en- j tr aider et s’encourager moralement et matériellement; c) aider l’Alma Mater dans le recrutement des élèves”.! De quelle manière cetie heureuse j initiative s’est-elle développée, a-I t-elle progressé au point de réunir, | après vingt-cinq ans d’existence, j plus de quatre mille anciens élèves canadiens-français et franco-amé- 24 39 44 18 79 88 Georges ALLETS T Son épouse, Marie Cadleu T Marie Canaple 20 ahs 3 mol* Avis rie décès CHAUSSE.— A Montréal, le 26 mai 1944 à l’âge de 54 ans, est décédé Joseph-Emile Chaussé, époux d’Antonia Sylvestre.Les funérailles auront lieu lundi le 29 courant.Le convoi funèbre partira de sa demeure no 692 avenue Outremont, à B h.15.pour se rendre à l’église Ste-Mide!eine d’Outremont.où le service sera célébré à S h.50.Et de là au cimetière de la Côte des Neiges.lieu de sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans rutre invitation.¦JULIEN.— A Montreal, le 26 mai 1944.à l’âge de 29 ans, est décédée Madeleine Dufresne, épouse du docteur Fernand Julien.Les funérailles auront heu lundi, le 29 courant.Le convoi funèbre partira du no 190.avenue de l’Epee, à 8 h.45, pour se rendre à Feglise Saint-Via-teur d’Outremont, où le service sera , ïà* Côte des Neiges, "invite tous lès Le congrès eucharistique de Saint-Hyacinthe Saint-Hyacinthe.27 (D.N.C.) — Une grande Journée eucharistique, préparatoire au congrès eucharistique de juin, aura lieu dimanche prochain à Saint-Hyacinthe.Les trois paroisses de la ville y participeront, de même que celles de La Providence, Saint-Joseph sur Ya-maska, Saint-Dominique de Bagol et Saint-Thomas-d’Aquin.La journée commencera par une messe solennelle en plein air, à dix heures, sur le terrain du palais épiscopal, avec sermon de circonstance par le R.P.Victorien Cossette, O.M L, du Cap de la Madeleine.Dans l'après-midi, séance d'études pour les gens mariés, à la salle des bazars de l’Hôtel-bieu.Le soir, commençant à huit neures 30, il y aura procession aux flambeaux, qui suivra le parcours suivant: départ de î’évêché, rues Girouard et Bour-dages, pont de La Providence, rue Saint-Pierre à La Providence jusqu’à l’église de Saint-Joseph sur Yamaska, où sera érigé un reposoir et où se terminera la procession.A la procession du soir, les rassemblements se feront dès huit heures.ricains?Par l'étroite collaboration de ceux-ci avec leur Alma Mater, par les rapports intimes entretenus entre eux et par le recrutement intense en faveur de leur maison d'éducation.Plus de vingt réunions générales se sont tenues depuis la fondation de l’Amicale au Collège St-Joseph avant de terminer leurs études.Ce bureau est dirige par deux professeurs religieux qui terminent cette année les études de la Licence en pédagogie et du diplôme d’orienteur.Les organisations littéraires, françaises et anglaises, battent leur terrain: cercles, débats oratoires, concours d’éloquence, soirées dramatiques et musicales, etc.En certaines circonstances meme, par exemple, lors de la semaine générale de collaboration organisée par la Jeunesse Etudiante Catholique, un très intéressant programme nous est servi en anglais par toutes les classes du cours français, et en français par toutes les classes du cours anglais.% Le Sillon, trimestriel bilingue, genre magazine, a modifié sa tenue et son impression, et rivalise avantageusement avec les revues de nos collèges canadiens; "Le SMACG" se tient en relations étroites et constantes avec nos anciens dans les forces armées américaines, la culture physique et la gymnastique, actuellement cours officiel dans le programme scolaire, sont sous la direction d’un religieux lieutenant.La formation spirituelle du personnel de la maison est sous la direction de quatre prêtres: l’aumônier assisté de trois confrères professeurs, tous Pères de notre communauté.En plus de l’organisation religieuse régulière, les associations des "Gardes d’Honneur du Sacré-Coeur’’, des “Anges Gardiens”, de la J.E.C., groupent un nombre considérable d’élèves exemplaires travaillant à maintenir et à élever davantage, si possible, le niveau spirituel du collège.L’organisation des jeux que les Anciens admirent chaque année aux Fêtes sportives d’hiver et d’éte, et aux multiples organisations régulières, l’installation des haut-par-leurs à l’extérieur et à l’intérieur du collège, le cinéma aux jours pluvieux, tout converge au collège, à l’Alma Mater, vers l’instruction et 'éducation que les Anciens sont Conventum des anciens du collège Notre-Dame M.Lionel L’Heureux, du comité d'organisation du conventum des anciens du collège Notre-Dame de célébré a 9 heures, et de là au cimetière de la Côte des Neiges, lieu de sépulture.Parents et amis sont on-s d'y assister sans autre invitation.Remerciements LABELLE.— Les membres de la famille remercient sincèrement les personnes qui ont bien voulu leur offrir des témoignages de sympathie lors du décès le 15 avril de M.Joseph-Napoléon Labelle, époux de Léa Gratton, décédée, par offrandes de messes, tributs floraux, bouquets spirituels, visites ou assistance aux funérailles.LEMIRE.Le Dr Henri Lemire et sa famille remercient sincèrement toutes les personnes qui leur ont témoigné des marques de sympathie à l’occasion de la mort de Mme Henri Lemire, nee Lemire (Marie-Rose), par offrandes de messes, bouquets spirituels, tributs floraux, visites ou assistance aux funérailles.benjamins ont assisté a la prise d’assaut du vieux collège, bientôt centenaire, par des centaines d’anciens enthousiastes et béuyants, heureux de revoir le toit qui les avait formés, de se rappeler les jours passés et pour un grand nombre, de parler du bon vieux temps.Les milliers de Franco-Américains, anciens de notre collège et frères des cent cinquante que nous avons encore cette année, constituent une amicale distincte, très vivante, aux Etats-Unis; c’est une organisation comme la nôtre, tenant ses réunions générales à la St-Viateur, le 21 octobre, dans les diverses villes de la Nouvelle-Angleterre.Là aussi, quoique loin de l’Alma Mater, ces anciens ont à coeur d’affirmer leur formation française, de conserver leur langue et leur foi; eux aussi, ils gardent bien vivace le souvenir des jours anciens, comme en témoignent les centaines de lettres qui franchissent les obstacles de la guerre et du rationnement.A plusieurs reprises, tous opt voulu concrétiser leur joie, leur émotion.Ainsi, ont-ils doté leur chapelle d’un orgue puissant, capable de soutenir les quatre cents voix qui chantent les offices liturgiques; les anciens de ce collège à assister aux manifestations qui auront lieu de- uuaiucllL JCS umccs murRiques; ies ! bmt.«i» I» chapelle, le chemin de croix et la restauration dernière du lieu saint sont encore dus à leurs Tel.CRescent 5700 MAGNUS POIRIER Entrepreneur Pompes Funèbres Expert Embaumeur 6603 rue ST-LAURENT sera célébrée en la chapelle du collège à 8 h.30 a.m.La réception aux anciens sera tenue dans la salle St-Louis à 9 h.30, et à midi aura lieu le banquet.Différentes cérémonies se dérouleront au cours de l’après-midi.Tous 1^ anciens doivent se rendre à l’invitation et participer à ce premier conventum de l’histoire du collège Notre-Da-me._ 20e Siècle Sommaire de mai 1944, — A ma mère, la Rédaction; Le salon de nos petites, Gertrude Massé; La Vierge à midi, Paul Claudel; Pour l’invasion, Jean-Paul Denys; Cauchemar étudiant.Tony George; Pour la fêle des mères; Aux preux de vingt ans, Claude Wagner.O.M.[,; La connaissance de soi.Maurice Gagnon: Katherine Mansfield, Joseph Migneron; Plus de jardins; En voiture, Michelle Monroc; Mots croisés; Revue des livres,-Bertrand Dubois, Au comptoir 10c; par la poste 12c.Service de Librairie du “Devoir".Imprimés de deuil MEMENTOS — REMERCIEMENTS Imprimé* eu gravé» Prix et toécimen* *ur demand* L’Imprimeri* Populaire.Limitée ?30, Notre-Dame **t, Montréal i Tél.BEIair 3361 ils ARTHUR LANDRY ENTREPRENEUR DE POMPES FUNEBRES SALONS MORTUAIRES MODERNES SERVICE D’AMBULANCE C.CODIN.prop.Salem : Bureau : 518.RACHEL 1ST 528.RACHEL 1ST FAIkirk 3571 de Berthierville.Chaque année, les (heureux d’afficher hautement et i——.-.li i dont ils désirent faire bénéficier leurs enfants.Cet exposé, si bref soit-il, si l’on en considère la source de développement, constitue un double témoignage irréfutable à la gloire de nos Anciens, canadiens et franco-américains, des membres de l’Amicale du Collège St-Joseph; témoignage de leur esprit d’initiative dans leur décision de 1919, témoignage de leur esprit de collaboration dans l’effort commun de réalisation du but entrevu: l’union des anciens autour de l’Alma Mater, l’intimité des relations des Anciens entre eux et l’intensité du recrutement des sujets en faveur du collège.Frères du 45°, serez-vous des nôtres le 28 mai prochain?La chose est difficile?impossible?.Nous le comprenons; mais soyez assurés que l’Alma Mater ne vous oublie pas, et qu’en ce jour, au Canada français, dans cette province d’intimité et d’amour qu’est le Québec, une foule enthousiaste et reconnaissante pensera à vous, causera de ses frères de là-bas, de ceux qui ont vécu la même vie de collège, de ceux qui ont noué une amitié que ni le temps, ni les distances ne sauront jamais rompre.Gloire donc aux membres de l’Amicale des Anciens élèves du Collège St-Joseph de Berthierville! Honneur et reconnaissance à ses fondateurs! Voeux les meilleurs, les plus sincères, pour le bonheur de ses membres, pour le succès, la prqspérité et le rayonnement de leur Association.Paul LEFEBVRE, c.s.v.Lettre du président Lescot ou cardinal Villeneuve S.E.le cardinal J.-M.-R.Ville-neuve, O.M.I., archevêque de.Québec, vient de recevoir de Son Exc.Elie Lescot, président d'Haiti,.une S lettre en réponse à celle qu’il lui j avait adressée par l’entremise Bp j M.Adrien Pouliot, doyen de la fa- j culté des Sciences de Laval, qui a j visité Port-au-Prince récemment.I Voici le texte de la lettre du président Lescot qui vient d’être réélu à ce poste pour un terme de 7 années: Il me paraît un peu superflu de Vous dire la joie que m’a procurée la lettre, combien touchante, que Vous avez eu la bonté de m’adivs-ser par l'intermédiaire du prestigieux Doyen de la Faculté des Sciences de l’Université Laval de Québec, M.Adrien Pouliot, car Vous l’avez certainement devinée.La visite de M.Pouliot, ainsi que l’a si bien souligné Votre Erpinen ce, est venue nous rappeler avec bonheur que nous avons dans le continent des êtres auxquels nous sommes profondément liés par une communauté de culture, de langue et de religion.Elle a ravivé en nos coeurs le souvenir des plus beaux témoignages d’amitié et de empathie qu’il nous fût jamais dopné de recevoir.Elle nous a remis à la mé- Hier matin en l’égiise de St-Viateur ont eu lieu les imposantes obsèques de M.Charles-R.La Salle.président de la maison F.-X.La Salle et Fils et fondateur de l’Association des marchands détaillants, décédé subitement mardi dernier, le 23^inai 1944, à sou domicile, au no 385.ave Bloomfeld, Outremont, à l’âge de 75 ans.Lui survivent, outre sa femme en deuxièmes noces, née Morin (Hubertine), un fils M.René La Salle, gérant général de la maison F.-X.La Salle et Fils, une bru, Mme René La Salle (Stella Bégin), quatre petits-enfants: Jacqueline, Jean-Paul, François et Francine La Salle; une soeur, Mme Gervais (Eugénie La Salle), ainsi que de nombreux neveux et nièces.Le convoi funèbre, précédé de sept landaus de fleurs, est parti de j sa demeure, au no 385, ave Bloom- ; field, pour se rendre à l’église paroissiale où le service fut célébré à 9 h res 15.A l'église, le R.P.Irénée Lavallée, C.S.V., curé de la paroisse, fit la levée du corps et chanta le service assisté des RR.PP.Charles Auger et Ernest Barbeau, C.S.V., comme diacre et sous-diacre.Dans le sanctuaire on remarquait: le R.P.Sarazin, C.S.V., l’abbé Honoré Primeau, curé à Hivière-des-Prairies, l’abbé Prosper Lafortune, de Joliette, R.P.Lucien Leroux, C.S.V.Le chorale, sous la direction de M.Auguste Descaries, exécuta la messe de Perosi; Mlle M.Martin touchait l'orgue.Le deuil était conduit par le fils du défunt, M.René La Salle, ses deux petits-fils: MM.Jean-Paul et François La Salle; ses beaux-frères: MM.Henri Gervais, L.-Toussaint La Salle; ses neveux: MM.Jules-A.La Salle, Albert La Salle.Dollard et Pierre Doré, Gustave La Salle, Jean Renaud, Roland Beaulieu, Dr L.-A.Hébert, R.Hébert, Paul Hébert, Walter et Roch Héroux, F.Jeffrey.Dans le cortège on remarquait MM.Wilfrid Gagnon.Georges Chevalier, ancien maire de la cité de Joliette, Octave Ga-boury, de Joliette, A.-J.Dugal, Armand Dupuis, Louis Daoust, L.-Eugene Courtois, Gustave Renaud, Henri Ouimet, J.-A.Constant, P.-E.Guilbault, Jean Mercier, de l’Ouest central.Henri Beaudln, J.-T.Beaudln.J.-A.Hammlll, Me Gaston Lacroix, Me J -H.-R.Langevln, N P., Me J.-A.-W Latullppe, N.P., A, Davignon, H.Plouffe, L.-J.Cardin.F.-X.Palnchaud, G Langevln, G.Lafond, E.Dellsie, A Bonneville, J.LeSlêge, I.Deslauriers, W.Doré P.-E.Marcoux, H Robltallle, M.Provost.M.Sasseville, M.-L.Mailloux, E.La-belle, P.Bazlnet.Eugène Tarte.Oswald Mayrand.G.Benoît, Laurent Turcotte, P.Gosselin, A.-C, Carpentier.Roméo Dor-val, J.-B.Lefebvre, Orner Barrière.W.-A, riLitu JOUR .£ nui?ià/m % % r"/t miOUTf SAISon VOS FILfilS sonr DÉVELOPPÉS dmPRHïlÉS tn DEUX HEURES ‘ APPELEZ fi LD PHflRIÏifiCIE fllOnTREOL LA K.US oiumoc »MAk«AAClC Ql DETAIL AU fft OftOI HR.7251 - Me Fernand Chaussé à la radio Me Fernand Chaussé, professeur à la faculté des sciences sociales de l’Université de Montréal, sera le conférencier à l’émission régulière du Bloc populaire canadien.M.Chaussé parlera dimanche soir à 7 h.30 au poste CKAC, et samedi soir à 7 h.15, au poste CHRC de Québec, VV J V Jùù Exposition à St-Lambert A L’ECOLE MENAGERE REGIONALE Les 3, 4 et 5 juin, il y aura exposition des travaux manuels exécutés par les élèves, au cours de l’année.Les portes seront ouvertes de 10 h.du matin à 9 h.du soir, i Cordiale invitation à tous, spécia- ] lement aux personnes qui s’intéres- | sent à la formation de la femme de ! demain.Assemblées, conférences, etc.Samedi, 27 mai Sénat de la jeunesse, Séance Inaugura- __ __ le, à 8 h.15.à Vhôtel Windsor Confé- GervàlsOrner"~Rcÿ’, J.-H Roy,’ J -Àlphon-derence de M, Adrien Pouliot, président du se Ouimet, O.-René Gravel, Aimé Julien, Me Laurent Desjardins, N.P,.J -A.Houle, A Molsan, Fournier de Belleval, Charles Dupuis, Jules Lareau, Dr A.Beaupré, W.Thérlault, Raoul Guay, J.-C.Dalpé, Guy Pinsonnault, S.-A Baulne, Henry-L.Auger .Alex.Gour.Théo Bonin, P.-E.Guil-bault, J.-H.Simon.Thomas Dussault, Hector Genest, J.-Luclen Nault, J.-F.Parisien, Candide et Georges Dufresne ,J.-H.Dupuis, C.-M.-R.O'Connor, Jean Pony, L.-J.Gauthier, Orner Gauthier.Me Omet La-plerre, Lucien Lupten, Alfred Dextrase, H.Barrière, J.-P.Letournaux, Dr C.-H.Cha-gnon, Dr J-Alcibiade LeFrançots, J-A.Vincent, G, Champagne, J.-M.Poirier, G.Tremblay, A.Aréle, J.-H, Langevln, A.-S Manny, R.Williams, Jos.Lachajfelle.J.-Emile Lefebvre, Ovlla Proulx, Mêdèrlc et Edgar Charbonneau, P.Choulnard, Eugène Gaudry, A.Lefaivre, Alex.Champagne.G.-V.Hodges, L.-P.Boisvert, G.Lan- oomlté de la Survivance française en Amérique.Sujet: "Impressions d'Haïti et de la Louisiane'', Dimanche, 28 mai Scouts Routiers.Dtner-causerie au Cercle Universitaire, à 6 h.30 p.m.Confère iclcr, M.Trefflê Boulanger, commissaire diocésain et directeur des études à la Commission scolaire catholique.Sujet.L'utilisation de la pédagogie scoute dans la famille.¥ # * Société St-Jean-Baptlste de Montréal.Réunions de la semaine du 28 mal: DIMANCHE 28: Mercier de la Longue-Pointe, grand festival pour la fête de Dollard a 3 h.de l’après-midi à l'école St-Françols-d’Asslse, sous la présidence d'honneur de M.le curé gevln, C.Lebrun.A.Dansereau, R Du- j Godin.Un programme de choix a ètê prébols, Adrien Marcil.Arthur Bock, Henri I Paré- La fanfare de l'académie Roussln largesses et à leur grand coeur.Un tel attachement à sa maison de formation, un enthousiasme aussi collectif, une collaboration aussi intense ne pouvait demeurer entre les murs du collège.Les Anciens ont voulu à maintes reprises, se reunir en intimité et chaque fois, un nombre considérable ont assisté à des diners-causeries, des partis d'huîtres, des soirées récréatives et musicales, des tirages, etc., dans le double but de revivre les souvenirs anciens et d'entretenir un trésor garant des jours mauvais.Très souvent, les plus âgés, directeurs de commerce, se sont intéressés à nos finissants, leurs jeunes frères; ceux-ci leur doivent des emplois lucratifs et permanents.La double collaboration des Anciens avec l’Alma Mater, et des Anciens entre eux, a créé une sympathie réciproque qui se manifeste par la fraternité remarquable de nos élèves canadiens et franco-américains et des membres de l’Amicale, par l’unité des buts et la coordination des moyens pour le recrutement des élèves de notre collège.Les succès sont tels que le Collège St-Joseph s’est vu forcé de refuser des élèves, faute d’espace, même après des constructions spéciales, et que surtout, il a transformé entièrement son aspect intellectuel et sportif.Le cours supérieur français se termine aujourd’hui en 12e année scientifique et le high school américain, en 4e année, récemment affiliée à l’Université d'Ottawa.Une construction nouvelle est à la disposition des élèves finissants des deux cours: classes, salle de lecture, bibliothèque, dortoir avec douches et éviers.Cette amélioration dans nos cours a donné naissance à un Bureau d'orientalion scolaire pour le bon fonctionnement des classes, l’adaptation adéquate des élèves à leurs devoirs, et d'orientation professionnelle, pour nos finissants et ceux qui nous quittent Vtgnauit, Arthur Bédard, L.-E.Nadeau, C.-A Léonard.Emery Pepin.G.Laurin.J.-H Laframbolse, L -J.Mouton, Albert Dumas, J.-A Renaud, L.Laurin.J.-A.Boulanger.Albert Bellefontalne.Benoit Balllargoon.J,-N.Forest, A.-T.Tousl-gnant.Fernand de Haerne, J.-H, Côté, Eugène Doucette, Raymond Dupuis, W.-F.Feegan, E.Picard.A Gendron, D.Boti-thlllier, L.Carpentier, L.-J.Pelletier, W.Deans, F.Focter, O, Jeannotté, A,-R, Trade!, L.-C, Parent, A.-H.Langevln, Emery Ste-Marle, J.-C.Nidlng.Albert Hudon, J -F -E Michaud.A -C O’Donoghue, E.Mailloux, O.Lord, A Richer, E, Deslauriers, Louis Deslaurlers, J.-R.Poissant, F.-J.Beaudette, EMgène Corbetl, P, Gallpault, R.Peladeau.A Dazé, A Leblanc, Jean St-Plerre, Maurice Cadotte, Alfred Cadotte, J -H.Lefebvre, P.-E.Dion, T.-H.Laine, G -H.Laine, A.Martin, L.Hirbour, J.-W.Jette, Arthur Daoust, D-L.Collette, L.-T Béliveau, Raymond Prud'homme, A.Del5-ge.Me Marcel Pinard, J.-H.Pinard, A.Guerin.D.-A Desllets, Arthur Poirier, J.-O.Lefebvre, R, Bonin, D.-F.Denis, J.-A.Couturier, L, Brein, Charles Marchand, M.Proulx, G.Turcot, J.-A.Bastlen, D.-,T.Faquin, Dr J-R.Pépin.H-B.Lagrenade.D.Côté et une foule d'autres.L'Aide aux colons fera les frais de la musique.Deux cent cinquante jeunes filles et garçons donneront des exercices de gymnastique.M.Joseph Jean, député fédéral, et M.René Guénette, rédacteur de la revue l’Ecole canadienne, prononceront des allocutions.Les dames sont particuliérement Invitées.L’entrée est libre.LUNDI 29: St-Ambrotse: soirée-causerie A 8 h.15 au sous-sol de l'église, à l'angle des rues Beaubien et de Normanvllle, sous la présidence d’honneur de M.le curé A Pageau.M.le juge Amèdée Monet traitera le sujet suivant: La langue, gardienne de la nationalité.Au programme: le Septuor de la Bonne Chanson et M.Hector Charland (Séraphin Poudrier).L’entrée est libre.St-Stanlslas: soirée-causerie avec films eur la Gaspésle, A 8 h.15, A la salle paroissiale, 1371 est, rue Laurier.M, Marcel Langlois, gérant de la Coopérative des pêcheurs unis de Québec, parlera de la Gaspésle.Les dames sont cordialement Invitées N.-D, de Grâce, assemblée mensuelle A 8 h 15, à la salle du campanile; organisation de la fête nationale, MARDI 30: Côme-Cherrler, réunion Importante A 8 h 15 A la salle de la Fédération nationale St-Jean-Baptlste, à 853 est, rue Sherbrooke.M.Jules Larlvlère, directeur de La re- LES Lrthlnés du Dr Groc N® 33 vous permettent de réaliser chai «ou* eu en voyage, une bonne eau minérale srtificIcHe, fraîche, alcaline.Les LfTHINES du Dr G?ocN* 33 sont une assurance de bonne santé et un traiten*ent préventif des personnes bien portant**.Bu» par fous, le matin i leurs, à mtdi et le soir au* repas, c'est I eau de table et de régime de toute la famille, des petits et des grands.Les Uthinés du Dr GROG N* 33 constituent le remède indiqué du FOIE, des REINS, de l'ESTOMAC.des Rhumatismes.de l’Arthritisme en général Lei iHtunéi du (V Groc r 33 contiennent, dan* chaque boite, des bons-primes.En le* collectionnant, vous obtiendrez toutes sortes d'objets utile».Ifoa IjUhuUt tout a* vmla do** toute* («* pharmacie* — Produit fronçait — Refuse» ta* imitation* ne portant pae le nom et le Na ta.CROC vue; La vie au grand air, et auteur d'ut ouvrage Intitulé Contes de la nature, pro.noncera une Intéressante causerie.Les’dames sont Invitées.Lundi, 29 mai Montreal Council of Social Agencies.24e assemblée annuelle A 5 h pm, dans 'e salon York de l'hôte! Windsor.EXAMEN DE LA VUE rat Bodieff* eptoim- trt* OPTOMETRISTE 6761 St-Hubert.CA.7616 A St-Jérôme 330 Sf-Ceorgea.Tél.171 Tél i WElllngton 1145 Siège *odal I 2830 NOTRE-DAME OUEST La Compagnie d’Assurance Funéraire URGEL BOURGIE, Limitée Incorporé* par Lettre» Patente» d la Province d* Québec au capital d» 1150,000 ASSURANCE FUNERAIRE ET DIRECTEURS DE FUNERAILLES CALENDRIER 5e mol» Demain MAI 31 tour* DIMANCHE ?S MAI 19+4 PENTECOTE Lever du soleil, 4 h 18 Coucher du soleil.7 h.38, Lever de la lune, 10 h.03.Coucher de la lune.0 h.18.Taux en conformité avec la loi de» asaurance»^ sanctionné* car le Parlement d* Québec j VouveYle^un'r,61!* ' W,'» * I * li ÙnT du mat.i Premier Quartier, le 29.A 5 h fi m du soir le 22 décembre 1918 SERVICE JOUR ET NUIT Dépôt de 125.000,00 au Gouvernement — Salon» mortuaire» A 1» disposition du public Derniers devoirs .__ Laisset-nou» vous assister danj vos derniers devoirs, envers ceux aul partent.Nos conseils sont basés sur l'expérience.SALONS MORTUAIRES SERVICE D’AMBULANCE GEO.VAN DELAC FONDEE.EN 1890 LIMITEE C Vandetac.|r.— Alex Cour 120 EST, RUE RACHEL* MONTREAL — BEIoit 1717 Vf Al 1944 Pim Lun.Mar Mer.Ven Sam.1 ® \L.H 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 » 14 15 16 17 18 19 20 j 21 22 23 24 25 26 27 ! 28 29 3° 31 «S DQI4 « NL/-.D ' PQ Les Chevaliers de Colomb réitè- ! rent leur appel aux citoyens de ; !T!e de,Montréal et des environs en i faveur de l'Aide aux Colons.On ne j demande pas d’argent mais des dons en nature: vieux meubles, vêtements usagés, articles de ménage, lingerie.Dans tous les foyers il y a des objets dont on ne se sert plus et qui peuvent être utiles aux familles de colons nécessiteuses.Te-j léphoner le jour à FB 8540 ou le : soir à BY 2156 et l’Aide aux Colons \ enverra chercher vos dons à ses I frais pour les faire parvenir aux ' col°ns' (Communiqué) i MENUISERIE FERNAND DRAPEAU 933 est, rue Rachel - FR.3607 Spécialité ; Meubles sur commande EBENISTERIE Garçon demandé Garçon de moins de 16 ans pour faire les courses.S'adresser au “Devoir", 430 Notre-Dame est, Montréal.EMPLOI OFFERT Jeune homme de vingt ans ou plus ayant la formation et les aptitudes voulues pour un emploi rémunérateur dans la publicité d'un journal Références requises.S'adresser par lettre ou en personne au bureau du Service Sélectif (No 1952), 275 ouest, rue Notre-Dame, Montréal.Nouveau chef de la Phalange Madrid, 27 (A.P.) — David Jato Miranda, chef de la police de la moire la sollicitude particuheie Phalange, a été remplacé par Luis dont a fait montre à notre ejidroit Gonzalez Vincent, gouverneur civil l'un des plus éminents Princes de et chef de la Phalange de la pro-1 Eglise., vince d’Alicante, nu cours d’un 11 est vraiment heureux qu’en ces changement important dans la hié-heures de luttes fratricides mar- rarchie de l’Etat, quees par une haine d’une violence! Jato demeure délégué propagan- ! jusqu’ici jamais atteinte, nos deux ! diste national au vice-secrétariat communautés puissent offrir la de la presse à la section de la publi- ^ « 4 A —__ j______ » ^___ .cité et continue donc â exercer le contrôle sur la radio, les publications imprimées et toutes autres "Les Carnets viatoriens" spectacle d’un tel esprit de collaboration.Pour ma part, je suis persuadé que le temps ne fera qu'ac- M_______ croître nos échangés de tous ordres! formes de pubiieïté pour notre plus grand bien et pour la plus grande gloire de l’Eglise catholique à laquèlle sont si profondément attachés nos deux Pays.J’ai prié le Doyen Pouliot de renouveler à Votre Eminence, avec les voeux qûe je forme pour Son bonheur et celui de la nation canadienne et de la sainte congrégation des Oblats de Marié-Immaculée, les | sentiments de haute considération i que je nourris pour Sa prestigieuse I personne.E.LESCOT ! (De la Semaine Religieuse de ) Québec) Four fixer 1» toUe «a place.(Utm le fermoir *oua 1» planche, a** o0" '‘.0e* XA' v4,c*-XXtr '° J L»*» *• Le gélatine e*t apparemment Introuvable, voyet donc tans retard LE DUPLICATEUR KOPY-RITE ¦ i i Plu» de gélatine 4 faire fondre 0 * ~ I L ¦* ^ ^ ^ îWti FABRIQUE AU CANADA Plu» de bassin A remplir Rien qu’une toile A chanter »ur un cidre.Peut imprimer un formal d» 8Va i 14.Un duplicateur hectographique peu cher et 1 très Son rendement muni d’une (urfice reproductrice.SOMMAIRE — AVRIL-JUIN 1944 ! La France est contre Dieu: la ré- j ! daction.Pratique de la vertu de ! vérité: H.Tessier, C.S.V.; Analyse j et synthèse dans la vie.A.Dagenais, j C.S.V.; Vers une mentalité cana-( dienne, M.Ronssin; L’art ancien, art sans art, J.Laliberté, C.SS.TL; ! Hymne an printemps (poème), E.Labelle; Les tvpes d’élèves et l’at- Retenex le "Devoir" d'ovonce d“ Professeur D.Périgord.c ., L.S.v.; Tontes-questions; Livres re- cnez votre depositaire —- c est le (.pntK; conquête de la liberté, J.SEUL MOYEN de ne jamais le mon- Maritain; Internationalisme amérl-quer — 3 sous le numéro.cain, W, Hard.boi* ait» aoutrhoue auquel a* fixa Telephone* au aerviee du tirage : BEIair 3361 ; il vou» donnera l’adreMe d'un dépositaire de votre voijinags.' Au comptoir.60 cents; par la poste, 65 cents.Service de Librairie du Devoir.# Constitué d'un c»dri une toile duplicatrice.# In trois aecondei.I» toil* se fixe ou s’enlève.# Le duplicateur “KOPY-RITE” est prêt A servir dès ae réception.# C'est le duplicateur hectographiquo idéal pour qui n’a qu'un nombre restreint de copies à faire.Nous tenoni un essortirnem complet d'accessoires pour duplicateurs heetographiques : Pap er carbone Heetogrjphe — Rubans — Encres — Crayons — Papier pour matrices — Papier pour copies — Variété de couleurs.STENCILS LIMITED Représentant ! W I REILLY 300 rue St-Sociement - Montreal Téléphone: MA.6607 i VOLUME XXXV — No 121 TROIS SOUS LE NUMERO ABONNEMENTS PAR LA POST* EDITION QUOTIDIENNE CANADA $6 00 (Sauf Montréal et la banlieue) Etats-Unis et Empire britannique 8 00 UNION POSTALE 10.00 EDITION HEBDOMADAIRE CANADA 2 00 Etats-Unis et UNION POSTALE 3.00' LE DEVOIR Le DEVOIR est membre de !c "Canadian Press", de rA.B.C." et de !a "C.D.NA" SAMEDI, 27 MA! 1944 temps probable BEAU ET CHAUD La “Ligue du Dimanche** M.Godbout sera et l'observance des fêtes d*obligation ‘L’attitude prise par le president de (’“Hydro-Québec” est contraire à la politique suivie jusqu’ici par le gouvernement de la province” et crée un précédent gros de conséquences désastreuses” candidat dans l'Islet Menaces de La police provineiole représailles Me Aube continue son témoignage La réunion d'hier soir a Saint-Jean-j Les autorités nazies laisseraient le | Port-Joli — "Si nous n'avions pas j peuple massacrer les aviateurs eu le premier ministre King à la alliés capturés tête du gouvernement d'Ottawa, j Xew.York< 27, (CP) - Dans un ! nous aurions eu la conscription et, articie publié par le Voelkischer Les nouveaux membres de la Société Royale du Canada à sa suite, la guerre civile" — "Si Beobachter, le Dr Goebbels, minis- i Le juge Cannon, présidant à ren-!n j en*‘ 9UI *e on bot King demain, nous aurons ; tr« 1:1 Propagande aurait laissé j quête de la Commission royale sur ! noda, lundi oyont-midi, .,__j entendre que les autorités nazies! ms activités de la police provincia-I MM.labbé Albert la conscription, après-demain i Saint-Jean-Port-Joli, 27 , n I pourraient laisser le.peuple aile-; lr, du 26 août 1936 au 15 mars der-i jç « j mand libre d’exercer des représaiL i nier, a déclaré à la séance d’hier j linkiré hes contre les aviateurs alliés cap- ; après-midi, à Me Philippe Aube, | — il déclare n'avoir jamais entendu ; Ceux qui seront proclamés lors de la séance de lundi parler de déficits ou de comptes! - —- refusés Mous apprenons de source bien informée que parmi les écrivains eo« nadiens-français qui seront reçus membres de la Société Royale du Ca« on note les noms suivants: Tessier, Esdras Minville, le sénateur Antoine Léger, Moncton, Nouveau-Brunswick, Eugène L'Heureux.Le, membre, du Comité de Montréal de la LIGUE DU DIMANCHE ont lu ' Adéiard Godbout, premier ministre i ^ contre les aviateurs allies cap-; a « ivee attention la declaration de M.T.-D.Bouchard, relativement a la fête de | de ia province, accepte la candi-1 turés> est seulement avec laide .• • 'Ascension.dature fibérale à la prochaine rlcc-1 (l‘’ I» ^ | ^moins’dTpuil le aenut L’attitude prise par le président de la Commission Hydroélectrique est «on- tjon provinciale que lui a offerte | fIue nous .pouvons protéger les vies née .on!rs‘t pn ire 1 la politique suivie jusqu'ici par le gouvernement de notre province dan, : hier soir une nombreuse délégation pn.ne,"l‘Si,i , .I situation vraiment ext domaine.Elle va a l’encontre de, droits acquis et reconnus des catholiques réunie à Saint-Jean-Port-Joli du plt^nt G°cbl)els raPPortf: ; Vos supérieurs dit-il o ft.«l__ .i.___________- Ji___.___ .“I O curait tr-nn rlcmanilor mio Hu .u* > " traire ce du Québec et crée un précédent gros de conséquence, désastreuses.I comté de l’Islet.il a toujours été entendu que le, fêtes décrétées par le, autorités fédérales j M.Laurent Thibault, maire de S.-*u provinciales constituaient pour leurs employés, quelles que fussent leur religion j Eugène et préfet du comté munici-ou leur nationalité, un congé payé.i pal.présidait la réunion.Ainsi la fête de Noël, le jour de l'an et le Vendredi Saint, jours férié, pour] M.Godbout remercie les délégués fout le Canada, les juifs employés par le gouvernement fédéral ont constamment | d,j geste qu’ils viennent de faire et ma mm Jm ma*,A « mmm mm I rv « * « .,1 bénéficié d’un congé payé comme les chrétiens.de la police pro-t dans la boîte aux témoins depuis le début de la mati-ésence d’une xtraordinaire.Ce serait trop demander qîle de |j,nscrit “ _______ »„„i„.j,_ votre débit toutes sortes d avances ] dit qu’il reste fidèle au comté de De même l’Epiphanie, l’Ascension, la Toussaint et l’Immaculée-Conception, ; L’ls]et; je serai votre candidat, jour, férié, pour la province de Québec, les protestants employés par le gouver-i ajoute-t-il, et nous allons rempnr-nement provincial jouissent du régimo en usage dans les pays catholiques.Ils ! ter la victoire par une majorité en-chôment ces jours-là comme la majorité de leurs concitoyens et sont payés comme ! core pjus considérable.eux• , , , .1 Le premier ministre a déclaré Le premier ministre de la province a rappelé lui-même lors d’un récent débat ! ensuite entre antres ehnses-i l’assemblée législative, te 20 mai 1944 que la fête de l'Ascension devait être ; “J’ai’tâché de travailler pour l’a-obseryée par tou, les employés provinciaux.Le premier ministre savait-il que; venir de ma province et, au lieu de le president de la nouvelle commission hydroélectrique avait donné une directive ; prêcher seulement vos droits je contraire en ces termes : .j vous ai parlé de vos devoirs.” “Si Comme President de (Hydro, il me semblerait m^ste un jour de fête | 0n donne figure d’adversaire à la observe uniquement par les catholiques soit d accorder a une partie seulement de, ! nrovince de Oiiéhec contre le srn-tmployés un congé payé, soit de décréter un congé non paye pour tous.Il est, ] {iment des autres provinces nous ! 7" 5e"n au51' eo"tra,re aux Prin'* L' Simard, iMbert les au sud-est de Lyon, ainsi que | n’est pas re.spônsable de tout pïce ^ -V?nct0t0 E.Pelletier.Lucien Chabray, Grenoble, Nice, Vaise.i qu’il a dû diviser le travail de suer- 1SOn’si' 1 ,Ison-Mt?e J,esse "’l,ard* les bombardiers ont traversé ! ?e et en confier ïnfiartie àTs | (^rrôll “p MoJartv 1 Adriatique pour attaquer Bihac, i commissions.King est un de nns | M^ M Stcvenson OGraham.Iohn - / milles au sud de Zagreb, en j plus grands Canadiens et l’ami le ; Lewis, *R.Messier, J.-V.Geoffrion, Naples, 27, (AP) — La Sème armée est entrée dans la ville de Cori, à 7 milles en dehors de la tête de pont d’Anzio, tandis que les Alliés refoulent constamment l’armée allemande vers Rome.La prise de Sam Giovanni, apparemment par les troupes canadiennes, à 3 milles et demi _ au nord de Pico, avait enlevé à l’ennemi une position où il devait combattre sur la voie Gasilina.La 8ème armée anglaise a pris Monte Caire et la ville de Roccasecca.* * * Londres, 27, (CP) —• Martin Hallensleben, correspondant militaire de l’agence allemande DNB, a rapporté hier soir que le feld-maréchal Albert von Kesselnng avait ordonné à ses troupes de.re-culer aux principaux points de la pression alliée en ^Italie, étant don- afin de savoir à qui l'on avait affaire.M.Aubé a déclaré qu’il n'avait jamais entendu narler, avant l’enquête Cartnon, du rapport de M.Larue, employé de l’auditeur de la province, qui examina ses comptes de dépenses et y trouva des dépenses injustifiables ou insuffisamment justifiées, qu’il n’avait jamais entendu parler r’u fait que l’on avait terminé son administration à la sûreté provinciale, en inscrivant dans le grand livre de cette dernière, à son nom, un déficit de plus de $10,000, qu’il n’avait jamais vu les feuilles de comptabilité de la sûVeté provinciale où l’on a inscrit à son nom un déficit, le 30 septembre 1937.Me Aubé a expliqué aussi l'affaire Yvon Richard et Bolduc.Le juge Cannon a demandé au du it devant les tribunaux, com.| pour les conseillers municipaux de me il avait été recommandé.Me Aubé a répondu qu’il ne le savait né l’énorme puissance anglais# en chars d'assaut.La radio axiste de Rome dit qu’on voit le feu d’artillerie du haut des maisons A Rome.* * * Londres, 27, (CP) — La radio de Vichy, citait hier soir un commentateur militaire allemand qui disait que Rome ne serait pas défendue et que la prochaine ligne de défense allemande serait au nord de la ville, et qu’elle a été préparée il y a des mois.En même temps la propagande allemande laisse entendre que la chute de Rome, à part la question de prestige, n'apporte aucun élément important dn point de vue militaire.* * * Naples, 27, (AP) — Le total des prisonniers allemands faits depuis la reprise de l'offensive de 15 jours, se chiffrait hier à 12,000.Le terme municipal de trois ans Des salaire* pour les maires et éche-vins — Examen médical des employés d'hôtels et restaurants — Fin de la session vendredi prochain Québec, 27 (D.N C.) — La majorité de l’Assemblée législative a adopté hier le bill Drouin “iqodt-fiant la Loi des cités et villes”.Ce projet de loi introduit trois dispositions nouvelles: L’autorisation Yougoslavie.et a enraye toute activité aérienne.pas.Il y a aussi le cas d’un nommé Bolduc, à qui Me Aubé a dû avancer de l’argent pour ses dépenses mais qui était employé par le bureau des substituts du procureur général à Montréal.Ce M.Bolduc, selon ce que Me Aubé a dit, faisait i ., .-.* .} J-C'VIN, Fn Amrietprrp te mnnvnie teinns1 y US SJtlpere de la province de Que-j F.Geoffrion, M.et Mme Albert Con- .t!™ps ! be!r, et„d5?Canadiens français.” j tant, Mlle Marie Roberge, Mlle Simo-, M.Godbout aJO|dp:ni j ne Larochelle, Maurice Parenteau,] des comptes de dépenses pour la forme, car il était engagé à salaire fixe.Ces comptes de Bolduc, -Au,.„Cr°uIS: de la_ dernièr.e semai- j majorité de conscriptionnistes dans | Paul Lafontaine, François L’Heu- bardiers ont vrr«einno1»Qmf- que les Japonais continuent à tenir j comité judiciaire’dusénata cHti-L DeMroupes d*.P c n n ii Sidney Smith quitte Au Nouveau-Brunswick / l’Université du Manitoba McNair et la redistribution des sièges électoraux Par M.l'abbé A.D'Eschambault Notre Université vient de perdre | humaines le rapprochaient de Colonisation Départs plus nombreux Du début de la guerre, en 1939, | jusqu’en 1942, le nombre des fa- ! milles qui prirent la route des pays j nouveaux accusa une baisse cons- j tante.En effet, dans les années 40, | 41 et 42, il n’y eut qu’environ 400 j familles par année qui s’établirent j sur la terre.Pour la presque to- | talité, ces établissements furent ef- \ fectués de proche en proche.La plupart du temps, il s’est agi de jeunes couples qui prirent possession de lots aux environs du bien paternel.Ainsi, dans le nord-ouest québécois, il est un nombre assez important de fils de colon qui se «on président, M.Sidney Smith, nous.Depuis toujours il avait re-, ”La 4eision provindaie à Frede-June justice.' qui sen va a 1 Université de lôron- connu la dualité de la patrie ‘ans j rjcton s’est terminée avant Pâques.3 y to ou il sera l’assistant du presi- dienne et ne se»genait pas de le T a»r,,itpe «e «ont sénarés avec T Pourquoi pas maintenant?Oui montenant, tout de suite pendent qu’une main-d’oeuvre experte est encore à votre disposition.Donc, dans votre intérêt, faites faire vos REPARATIONS DE FOURRURES SANS DELAI — MAINTENANT Et si votre manteau de fourrure est Irréparable, coo-sultei-nous au suiet de l’achat d’un manteau neuf, qui sera de mode l’hiver prochain.P.-A.Asselin et ses fils FOURRURES DE DISTINCTION 1439, RUE AMHERST CH.9644 presi dent Cody avec droit de succès- I dire à l’occasion.Il nous fut un sion.! ami fidèle, comprenant notre si- M.Smith est venu au Manitoba i tuation et, dans la mesure de ses y prendre la lourde charge que j forces, nous manifestant ses sym- l’on sait il y a une dizaine d’années, patines.Les relations entre le nou-II n’avait alors que 37 ans.11 arri- ; veau président et notre vieux col-vait d’une institution qui pour être j lège lurent cordiales dès les démoins mise en vedette que d’autres j buts et cette urbanité ne se dé-du même genre a tout de même un j mentit jamais.passé bien intéressant et s’est acquis une belle réputation dans le domaine des études.L’Université Dalhousie est la fille du vieux collège Halifax, fondé vers 1S18, grâce aux droits d’accise du port de Castin que l’on décida d’appliquer à l’éducation.Le Collège de Halifax fut construit en 182Ü et le comte Dalhousie, gouverneur du temps, en posa la première pierre.A cette occasion Dalhousie prononça un discours dont nous citons ces quelques paroles: “Ce collège est destiné à (’éducation de la jeunesse, mais selon la formule des études classiques avec base philosophique; il est.fondé sur la tolérance en matière religieuse; que nul sentiment de jalousie n’en vienne troubler la paix ni que l’indifférence des siens n’en vienne paralyser l’essor”.Nous citons ces paroles simplement pour faire ressortir l’esprit qui a présidé à la naissance de Dalhousie, esprit de tolérance et de hauteur de vues et c’est dans cette atmosphère que M.Smith a vécu et professé durant plusieurs années, étant devenu le doyen de la Faculté de loi quand on vint le chercher pour l’amener au Manitoba.M.Smith n’a jamais oublié ses origines.Il aimait à dire qu’il était sorti d’une petite université.Dans sa pensée cela signifiait qu’il comprenait les problèmes propres aux institutions moins dotées.Mais Dalhousie avait exercé une influence sur lui.ün sentait chez lui le sérieux et la qualité rie la formation intellectuelle, ainsi que l’orthodoxie de convictions en matière d’éducation.11 voulait travailler en profondeur et personne n’aura essayé avec autant de courage et de persévérance à relever le niveau des études ici et à faire revivre la vieille formule latine, “non scholae sed vitae disci-mus”, qu’on pourrait traduire ainsi: "nous apprenons, non pour obtenir des titres et des degrés, niais pour savoir comment vivre”.Dn comprend alors que M.Smith put sympathiser avec nous Hir bien des points en matière d’éducation.En plus, ses qualités Dans d’autres domaines le président Smith nous aida de son influence et de ses conseils.Nous lui devons les octrois que la "Carnegie Corporation” nous offrit lors de l’organisation de notre Société d’enseignement postscolai- au pays d’abord; M.McNair n’a pas voulu imiter le gouvernement fédéral en retardant les élections, et c’est là une sage mesure.Pourquoi se prévaloir du fédéral pour retarder une redistribution.Les conditions ne sont pas les mêmes; nous n’avons pas l’avantage d’avoir une redistribution à tous les dix ans, comme c’est le cas pour la représentation à Ottawa.„ i» aôc nncciHîii ne fera donc avant les r d^ division et de dissension.” Prochaines élections.Un point im Il n’y aura donc rien de fait avant 'itëné Dussault i les élections.Voici quelques-uns des arguments avances par le pre- portant, c’est que nos députés se sont rendu compte que le public s’intéressait de près à la question.Probablement, et nous le souhai- Les députés se sont séparés avec la perspective d’une nouvelle campagne électorale qui ne saurait tarder, car l’on annonce que la conférence interprovinciale, qui devait se tenir cette semaine même à Ottawa, a été renvoyée aux environs du mois d’août, c’est-à-dire après les élections.M.McNair, en clôturant le débat sur le budget, a touché à la question de la redistribution des sièges électoraux, bien qu’il ne se soit pas prononcé contre le principe, il n’a pas voulu régler la question maintenant, à la veille d’un appel au re.Ce fiü Vui"qui" nous âidaTüb- peuple.Me ne suis certainement tenir un autre octroi de la "Roc- P?s Pret a soulevet cette question, kefelier Foundation”, permettant ! dit-il.elle est compliquée et con-d’établir à l’Université même une section dramatique anglaise et i tes française avec secrétariat français, tandis que M.était mis en charge de toute la sec _ tion dramatique.Et on pourrait nilér ministre pour expliquer si n multiplier les exemples pour de- poiot dÇ 'ue ot cc U1 e son Sou ' pas aiiX différentes assemblées po-montrer la sincérité pratique de vernemtni.^ M.Smith à notre endroit.j { Ile s'"n d’expliquer leur attitude 11 nous est arrivé de conduire garder a p P , ^ t, [aux électeurs.A ces derniers de M, Smith a travers nos centres , .Rassurer que les candidats s’enga- f/iui u „ , il «« Sent a supporter cette redistribu- æ&r (r toî.llmi ««* ^ *•* -« «•- l’on décidât du nombre des députes d’une façon arbitraire, par le nombre de ponts, par les milles de chemins de fer ou par le nombre i des poteaux de téléphone.Un dé-avec M I puté représente les électeurs de son •i ou.i comté, et doit d’abord voir au bien ferentes possibilités qui se m commun.L’on ne voit pas encore tent d apies les avances du pourquoi le député de Moncton représenterait 23,0(K) citoyens, alors que celui d’Albert ou de Sunbury i tes a n’en représente que 4,000.; Pas '‘ «it.Il faudrait alors en ajou- 2 — Aucun intérêt matériel ne | ter davantage aux comtes français, —' une juste proportion, les quatre comtés à Gloucester, u- i Madawaska, Réstigouche et Kent —-démocratique dans uni n’ont, en moyenne, qu’un député connaissance envers" un gentilhom-1 pays qui prétend sauvegarder les me dê là vieille école qui s’est j droits d’un chacun, peu en rapport donné la peine de comprendre et | aussi avec les ptmcipes de la Char-d’aimer ceux avec lesquels il entre-] te de 1 Atlantique.A ce compte, les tenait des relations.Nous devons.Chinois devraient se aux beaucoup à M.Smith et nous som-i Japonais; au simple point de vue mes heureux de lui manifester | materiel, ils trouveraient probable-notre reconnaissance et de lui dire ment des avantages en arrêtant cet nos sentiments.Les amis comme te guerre dévastatrice.La question M.Smith ne courent pas les che- qu’on attend d’eux qu’ils fournissent au moins un tiers du papier de rebut requis.“Il faut réussir, ponctue M.Lan-à récolter au moins 600 ton- o Dne1113r^T(’a^iiM0nCt°n’ est ,qu'?ne, ! sont ahisi établis.“Ra^donc fü- B., numéro du 13 avril._ .„d0avantasc matenel; c est : rent les familles complètes, origi-( ! naires soit des campagnes, soit des j .4.°as manquerions à nos villes, qui allèrent s'établir dans j gevin _ obligations envers nos soldats si \ l’Abitibi depuis 1940.j nes papier.A 1 approche de nous attaquions ce problème actuel- ) ’ L'im dernier, il y eut une légère l’invasion, faisons-nous un devoir Irment.La guerre n est probable- ! augmentation dans le mouvementj d appuyer nos forces combattan- nient qu’un prétexte pour retarder j vers jes terres n aves.Cela s’ex-! tes d’outre-mer.Apres tout, on ne cette redistribution.Nos fils se bat-j plique du fall que plusieurs indus- nous demande que du papier; relent pour la liberté, pour la justice.*riPo fll,erre et entrenrises i fuserions-nous de donner si peu Que la justice soit donc notre idéal, | "Tnexes onf ralenti leur produc- Pour notre part, nous n’avons pas l’intention d’abandonner cette question, de première importance, mais de bien tenir le public au courant des faits qui surviendront.11 français en plusieurs occasions.11 jouissait de la bonne hospitalité et des manières, polies ne nos gens.On sentait qu’il les comprenait, les ayant fréquentés au pays d’Evangéline et les retrouvant à peu près les mêmes dans 1 Ouest canadien.Il nous souvient d’heures délicieuses passées Smith en ces occasions où bliait le tracas des problèmes complexes qui se présentaient à lui.Quel homme charmant et combien nous perdons en le perdant! Ces quelques lignes écrites à la hâte ne fon^t I souffre du maintien de la situation I pour avoir i qualités ^ ^ ncti/elte (no material interest „ Jusqu’à date, i ' ,ï pif,/ ™frq“blî «i.C- ! though the maintenue, | ™)r“'.1AraS5?.,?.e nada tout entier.Elles serviront j of the status quo).Ç est un arg tion et, partant, ont réduit le nombre de leurs employés.Parmi les congédiés, il s’en est trouvé plusieurs qui venaient de la campagne J et qui ont préféré s’en retourner I immédiatement dans leur habitat normal plutôt que de tenter de se trouver une autre occupation dans les centres industriels.De plus, il est bon nombre de colons qui ont temporairement abandonné leur lot pour venir gagner de l’argent durant cette période de prospérité.Dès que leurs revenus j ont commencé de baisser, ils s’en | sont tout de suite retournés sur | leur lot.Dans bon nombre de cas, il j est intéressant de le noter, ces co-1 Ions ont réussi à mettre de côté des j sommes assez importantes dont ils se serviront maintenant pour améliorer leur établissement en faisant l’achat de cheptel ou d’instruments aratoires indispensables.Depuis le début de cette année, le nombre de demandes enregistrées à Québec est encore plus considérable que l’an dernier.Déjà, il est plusieurs familles qui ont quitté faudra maintenant éü^i^ tent d’après les avancés du pre- j P0lir aller s’établir dans le nord-mier ministre puisqu’il n’est pas ; 0l|est québécois.Il est d autres a-d'avis qu’il faille enlever des dépu-; milles de ces memes diocèses qui L*ertain-s comtés qui n’en ont ; se .Pr0P°sen^ ,^e.^ar^,r bientôt, ce qui laisse prévoir une augmentation considérable de nouveaux éta- simplement à marquer notre re-|ment peu par chaque 12,500 de population, alors que les autres comtés en comptent un par chaque 8,500 environ.blissements.Il faut voir dans le regain du mouvement de colonisation un indice encourageant.Contrairement aux anticipations de plusieurs, nos familles de cultivateurs ou de colons d’hier ont conservé le sens de la sécurité, leur amour de la terre.Certes, il en est qui ne I mins.C’est Shakespeare qui a dit; “The friends thou hast and then-adoption tried, grapple them to thy soul with hoops of steel .(Liberté et Patriote, de Winnipeg, numéro du 19 mai).Chansons d’Acadie Le monde de demain Travaux de reconstruction en U.R.S.S.Il nous faut une juste représenta-1 voudront pas retourner au sol à tion.Valions pas nous imaginer , nioins qu ils n y soient contraints que l’on va nous l’offrir par sim-1 par les circonstances.11 en estdau-ple politesse.A nous d’v voir! ; très cependant qui n hésiteront pas Leandre LeGRESLEY à partir du moment que l’ouvrage fera défaut.Il est un fait certain: individus, associations et corps publics ne sauraient mieux que de gagner du temps, que de commencer tout de suite à favoriser le retour à la cam-I pagne, à la terre, dé tous ceux qui j peuvent encore y gagner leur vie i et dont les services ne sont plus in- On mandait de Moscou au Courrier de Genève (numéro du 8 novembre 1943): ses dans leur songe.Donc.la veille des Rois, la jouvencelle met sa jarretière sous son oreiller et chantonne l'air suivant: O grand saint Francois ' (.'est aujourd'hui la veille des Fois.En mettant le pied sur ce bois Je te prie de me faire i*oir celte nen Celui que je dois avoir pour majii Du Travailleur, de Worcester, au Massachusetts, numéro du 11 mai: En Acadie comme au paradis terrestre, “l’homme chanta d’a- ! bord, i! parla ensuite”.La femme aussi.Ils chantèrent dès 1604-16 1 0, aux soupers de l’Ordre du Bon Temps, les airs apportés de France: des romances, des pastourelles déjà anciennes, des complaintes, et aussi des chansons de noces, des “rondes" ou chansons de danse.Les trois thèmes éternels de toute poésie humaine: nature, amour, mort, composent la trame de ce lyrisme.Les générations ont passé, là chanson française a survécu au pays d’Acadie, pour la joie de nos folkloristes modernes.Elle a survécu même en Louisiane.Un professeur de l’Université Tulane, à Nouvelle-Orléans.M.Dit-chy, publiait en 1932 un livre: Les ! 1, Réparation à M Acadiens louisianais et leur parler, j Anselme et Dam ’ qui contient une remarquable étude du folklore acadien des bayous.De même Mlle Whitfield nous donnait, en 1939.son charmant volume: Louisiana French Folk Songs.La vie, les usages anciens renaissent dans ces pages.Voulez-vous savoir, par exemple, comment s’y prend l’Evangéline de la Louisiane pour connaître en rêve son futur mari?L’évocation ne peut avoir lieu qu’une fois par année, le 6 janvier, fête des Rois qui découvrirent de si belles cho- taux, 25 cliniques et 8 crèches pour les enfants pauvres ont été construits.T , ., „ „ • Des centaines d’étudiants se sont .Les correspondants de guerre qui inscrjjs a ]’université de Kharkov où ont eu i occasion ces derniers temps | |es c0urs on{ déjà commencé.Les ^ Tft’î/cc1’ es, reR10,^/.nf»«Sc?,rS autorités ont mis à la disposition des | de I L-R-SJS.ont constate avec sui - ] prise que les Russes sont passés mai dispensables dans les industries de guerre.C.-E.COUTURE, surintendant de la colonisation canadienne-française aux Chemins de fer nationaux.irt de reconstruire leurs industries avec une ra- savants et des instituts de recherches des laboratoires modernes.D’autres écoles spéciales pour les , .__, ouvriers métallurgistes et les ap- ’ ' -prenante, s^'”n11^,n1.l.' prentis ont une activité tout aussi ci : c - modernse.Maigre i eten-J Tntense> Sur des centaines de kilomètres N’allez pas croire que çois ne se trouve la q rime.Non, le rappir plus de sens.Il nous ri les Capucins, fils' de çois, furent, en Loui«in en Acadie, les populs:-du troupeau acadien et q tion au pauvre ri As«:«< l’enfance de ce peuple Deux Capucins du rr.' Fr*- destructions accomplies paies •*• ;p€5 allemandes en retraite et îr:.- «rie soviétique, la vie renaît pït-t ïes ruines.Les villes du bas-s n du Doneiz qui avaient été rasées i.retrouvent leur animation.L,»-i - tisons d’habitation surgissent n_ «.r.romme par enchantement, les .?- .ces publics ont repris leur acti-.t les cinémas et les théâtres ré-ejEisent inaugurés ous-rent leurs par;»s.Ce succès est dû à une nou-méthode, le “Sehefswo” (pa-! La Cour délibère au sujet de M.Brisson dont les Allemands avaient emporte les rails, le trafic est de nouveau normal.Les trains de voyageurs circulent avec une régularité remarquable sur le trajet Moscou-Khar-kov.L’eau potable est abondante.Tous les quartiers ont l’électricité et le gaz.’’ .-.P.i A Stalingrad, l’oeuvre de recons- - rouage ».Les villes, les provinces et, t tion de ia ville a pris une am-:*s républiques soviétiques qui 0 l| U j^tr que |es projets les plus opti-»>r la «uerra S,","" lal’sïient pas prévoir.Se- ¦«.le» dernières informations, 817 ont besoin.Voroschilovgrad et La Cour d’appel a pris en deli-, i béré la cause de M.Adélard | des équipes d ouvriers reparent les | Gou?ei.qul a demandé un bref de i voies ferrées, les routes etles ponts, j uo'warranto contre le maire De-Sur la voie ferree Kharkov-Ljubotin, j lani Brjssoni de Berthierville.itreai, ses Pem nés tous deux au Cap-Breton.Acadiens rie vieille souche (Chiasson et Boudreau), ont eu la noble pensée de r«ur.;r «a | £^^07 ont reçu en quelques se un premier volume deux , - •2.f- des vivres en quantités enor- nes de vieilles chansons de leur Ue.™a;nedSeS machines; de la benzine et Sous le tl'ri' i|-Nos c/,^,?g4
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