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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1994-03-26, Collections de BAnQ.

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Telle est en effet la condition qui de Québec si les joueurs du Fleurdelisé ne se produisaient pas sur la glace du Colisée l\u2019automne prochain.« Il s\u2019agit d\u2019une garantie ban- p«r ROBERT FUURY LE SOLEIL apparait au bail négocié en 1991 caire que nous avions négociée au entre le club de hockey et la ville cas où le club nous quitterait Des travailleurs manifestent ll| VJ Une centaine de travailleurs de la construction ont manifesté hier devant l\u2019hôtel de ville de Québec afin de dénoncer « l\u2019obstruction faite par l'administration L'Allier » à la construction d'une usine de cogénération à Umoilou.Plus tôt, certains d\u2019entre eux s\u2019étalent défoulés dans le bureau du ministre responsable de la région de Québec à l\u2019Assemblée nationale, Jean Leclerc.Texte enA-16 L\u2019héritage de Hyundai est la main-d\u2019oeuvre, pas l\u2019usine QUÉBEC \u2014 Ce n\u2019est pas l\u2019usine de Hyundai à Bromont qu'il faut tenter de vendre à d'autres investisseurs, mais ses 850 employés jeunes et bien formés qui sont le principal actif de l\u2019entreprise.par HELENE BARIL LE SOLEIL C\u2019est ce que suggère M.Normand Rheault, qui a été directeur des ressources humaines chez Hyundai à Bromont de 1985 à 1990.M.Rheault n\u2019en revient pas d\u2019entendre le ministre Gérald Tremblay et les autres intervenants vanter les mérites de l\u2019usine.« le garage » comme il l\u2019appelle.« Le principal actif que laisse Hyundai, c\u2019est sa main-d\u2019oeuvre », assure-t-il.L\u2019ancien directeur des ressources humaines prêche évidemment pour sa paroisse.Mms il affirme que les employés de cette valeur sont rares au Québec.Ainsi, l\u2019entreprise a mis l\u2019equivalent de 30 heures par candidat pour arrêter sa sélection.Ils ont en.suite reçu une formation poussée, intégrant les nouvelles pratiques de gestion.L\u2019entreprise a inve.sli une fortune dans le choix et la formation de sa main-d\u2019oeuvre.«Ces employés ont une capacité d\u2019apprendre supérieure à la moyenne, ils ont été choisis pour ça», précise Normand Rheault, qui trouve curieux que le gouvernement québécois ait mis sur pied un comité de recyclage.« Cette main-d\u2019oeuvre n\u2019a pas besoin d\u2019être recyclée », dit-il.Elle constitue au contraire le principal investissement que laisse Hyundai au Québec, selon lui.M.Rheault ne veut pas se risquer à faire des prévisions sur l\u2019avenir de l\u2019usine de Bromont et de ses employés.11 est plutôt pessimiste.si les efforts sont dirigés vers la recherche d\u2019un autre manufacturier d\u2019automobiles pour occuper les installations.Des bâtisses ultramodemes, ce n\u2019est pas difficile à trouver, selon lui.« Faisons plutôt la promotion de la main-d\u2019œuvre », dit-il, qui est une mine d\u2019or pour n\u2019importe quelle entreprise.L\u2019expérience de Hyundai en formation de la main-d\u2019oeuvre a suscité l\u2019intérêt de grandes entreprises de partout, et plusieurs sont venues constater le résultat à Bromont.C\u2019est d\u2019ailleurs ce qui a poussé Normand Rheault à quitter Hyundai en 1990 pour devenir consultant.En passant, la rencontre de travailleurs qui a eu lieu, hier, avec la direction de l\u2019usine n\u2019a pas apporté le moindre espoir quant à une réouverture à court terme.Le dossier paraît définitivement clos.Dossier en A-13 Usine Hyundai de Bromont St-Hyacinthe Montréal i Longueuil Usine Hyundai Bromont 1; St-Jean-sur-il Richelieu ^10 km.Infographi* PC / LE SOLEIL avant 1997.C\u2019est le capital qu\u2019il reste a rembourser sur l\u2019emprunt effectué pour agrandir le Colisée », explique le trésorier de la ville de Québec, M.Guy Martineau, également un des négociateurs pour Québec.À moins de quatre mois de l\u2019échéance, il n\u2019y a toujours pas eu de rencontres entre la direction des Nordiques et les autorités de la ville pour discuter d\u2019un nouveau bail, le contrat actuel se terminant en juillet.« Nous n\u2019avons pas eu de demandes de la part des Nordiques.Nous attendons que leur saison soit terminée», affirme le vice-président de la Commission de l\u2019exposition provinciale, M.Claude Larose.« Nous nous attendons à ce que la ville communique avec nous prochainement ».rétorque le porte-parole des Nordiques, M.Jean Martineau.Entre-temps la ville de Québec fourbit ses armes et vient de produire un bilan faisant état de « pertes » de 1,7 million $ en manque à gagner et en frais d\u2019administration avec les activités du Colisée, et cela en dépit de revenus d\u2019exploitation de près de 1,5 million $.Elle voudra un bail de trois ans, soit.jusqu\u2019en 1997 ! « Nous ne voulons pas de bail à long terme, c\u2019est un nouveau Colisée que nous voulons ! Nos pertes sont de 4 millions $ cette année, elles seront de 9 millions $ l\u2019an prochain et de 11 millions $ en 1995-96.Si nous ne recevons pas d\u2019aide et que nous n\u2019avons pas de nouvelles sources de revenus, je ne sais pas si nous serons encore ici », affirme le relationniste du club de hockey, M.Jean Martineau.De son côte, le ministre responsable de la région de Québec, M.Jean Leclerc, confirme que des discussions ont lieu actuellement entre les Nordiques et le ministère des Finances pour trouver des solutions au financement de l\u2019équipe, «Attention, il n\u2019e.st pas question du Colisée mais du financement des Nordiques ! Il est exact qu\u2019une formule de financement du type de celle retenue pour les Expos, soit un prêt à taux réduits, est une des solutions envisagées ».dit M.Leclerc.Quant aux rumeurs de vente du club, elles ne semblent avoir aucun fondement pour l\u2019instant, les « offres » faites au président Marcel Aubut se situant bien en deçà des 60 millions $ qu\u2019il viserait pour sa franchise.Sans «cogen», la CUQ perdra des millions QUÉBEC \u2014 La Communauté urbaine de Québec ne doit pa.s compter que la papeterie Dai.showa continuera à ac heter la vapeur de .son incinérateur aux conditions actuelles .si le projet d'usine de cogénération dans Limoilou n\u2019est pas réalisé.La CUQ devra plutôt envisager une réduction de l'ordre de 1 million $ par année de .ses ventes de vapeur et un inve.stis.sement pouvant atteindre les 12 millions $ pour satisfaire aux exigences de .sa seule cliente-vapeur.par LOUIS TANGUAY LE SOLEIL Interrogé sur ses propos tenus (en l\u2019absence des médias mais dont LE SOLEIL a eu vent) devant les commissaires du Bureau d\u2019audiences publiques sur l\u2019environnement, à la toute fin des audiences, très tard mercredi soir, le grand patron de Daishowa à Québec, M.André Sarazin, a précisé au cours d\u2019une entrevue les intentions de sa compagnie face au renouvellement du contrat d\u2019approvisionnement en vapeur qui e.st venu à échéance le 31 décembre dernier pour son usine de Limoilou.D'abord a-t-il déclaré, la compagnie n\u2019achètera plus toute la vapeur produite, mais seulement celle dont elle a besoin, c\u2019est-à-dire environ 20 % de moins qu\u2019ac-tuellement ou 1 million $ de moins que la facture annuelle moyenne de plus de 4,8 millions $ au cours des neuf dernières années.Ce calcul tient compte des changements survenus quand la production de pâte chimique a été arrêtée en 1991 (-8 % sur une base annuelle) et des programmes d\u2019efficacité énergétique qui seront mis en place pour une autre réduction de 6%.Il tient aussi compte de la perte de vapeur liée aux nouveaux équipements dont il faudra doter l'incinérateur pour que l\u2019approvisionnement réponde aux exigences de la cliente en terme de con.stance de la pression fournie.M.Sarazin a admis que, au cours des dernières années, d'importantes améliorations ont été apportées à l'incinérateur à ce chapitre.Mais ce n\u2019est pas encore suffisant et un nouveau contrat devra garantir à Daishowa une pression stable, a-t-il affirmé.Une des façons d\u2019y arriver serait de constrtiire un condensateur dont le spécialiste estime le coût à environ 6 millions $, mais il produirait plus de bruit, plus de vibration et plus de panache de vapeur qu\u2019une usine de cogénération.Pour réduire ces inconvénients, mais pas nécessairement à un niveau moindre que celui garanti par le promoteur Polsky, M.Sarazin affirme qu\u2019il faudra au moins doubler cette somme à 12 millions $.Une autre hypothèse pour régulariser la pression de vapeur serait d\u2019ajouter aux ordures brûlées de l'huile ou du gaz naturel, ce qui augmenterait considérablement le coût d\u2019incinération et attirerait l\u2019opposition des écologistes inquiets de la possibilité d\u2019émissions plus polluantes.À ces dépenses il faut ajouter selon M.Sarazin celles découlant des poursuites qui ne manqueront pas d\u2019être intentées contre la ville par le promoteur pour récupérer les 2 millions $ qu'il a engagés dans ce projet depuis que la division des permis du service d\u2019urbanisme lui a confirmé, il y a un an, que le projet ne contrevient à aucun règlement municipal et les 690 (XK) $ que Daishowa pourra lui réclamer pour ses propres travaux qui deviendraient inutiles.SIGNES DE DÉPRESSION ?Avez vous rte le rtetcuN» » coocentrw a memousei .a prendre des rtecisH>r»7 Q ( ie1 \u2022:¥:a ¦U'UiE'fi '.M .\"'/r* LE COL BOUTONNÉ-, AVEC CRAVATE RAYURES SUR SOIE JAC0UARD75.00-.TOUTES NOS CHEMISES BLANCHES SONT EN PUR COTON.l£ COL À LANSÜETTES.AVEC CRAVATE RAYURES ET MARGUERITES 9SOO.TOUTES NOS CHEMISES BLANCHES ONT DES COUTURES DOUBLES la maison Simons LE COL POINTU-, AVEC CRAVATE RAYURES DIAGONALES 45.00,.TOUTES NOS CHEMISES BLANCHESONT UN POIGNET DEUX BOUTONS.PLACe STE-POY GALERIES DE LA CAPITALE VIEUX QUÉBEC i A.3 - Qu«b«c, L* Soleil, samedi 26 mars 1994 LA TROIS LE SOLEIL Quatre balles au thorax pour une poignée de dollars Un chauffeur de taxi sauvagement abattu i me M.Pichette; «sans comptet.que la créativité y est plus encou-: ragée en raison d\u2019un encadrement beaucoup moindre ».La liste des salaires payés par le gouverne' ment du Québec devrait donc être très éclairante pour tout le mar-' ché.Une élève de secondaire V; touche 6,50 $ l\u2019heure ; tandis; qu\u2019un étudiant au doctorat em-poche 10,38$.Dossier page .A-13 RABAIS ETUDIANT ADOmOMMIl ét .221 ?HA VAU ER 1994.Prêt-rachat Royal 999A (Photo à titre indicatif) ' Taxes et transport en sus 'mois lassai®®® \u2022\trr«M O* ft*»**.\tM\ttn*M.ttua m lopp«ni»nt dé la main-d\u2019o«uvre ô >7) V thermocure \u2022\tSupport confortable et doux \u2022\tChaud melange de lame \u2022\tIdeals pour la pratique de sports intérieurs, extérieurs \u2022\tConçus pour soulager les douleurs musculaires et rhumatismales \u2022\tInvisibles sous les vêtements CEINTURE REF.: 730-10 ET ÉPAULE CHALEUR ref.: 720 POUR HOMME ET FEMME VOTRE CHOIX 34»® GENOU, CHEVILLE ET COUDE CHALEUR POUR HOMME ET FEMME REF.: 700-710-760 14®® GANTS ET CHAUSSONS THERMAL VOTRE CHOIX 4#* A QUALITE EGALE .POURQUOI PAYER PLUS?ACHETEZ CANADIEN ^ppnri; V 20 à 30 000 personnes st sont affronté aux forces de l\u2019ordre pendant deux heures dans la soirée.Des vitrines ont été brisées, des voitures endommagées et les forces de l\u2019ordre ont répondu par des tirs de grenades lacrymogènes et déflagrantes ainsi que par de nombreuses charges aux jets de pierres et projectiles divers.11 y a eu de nombreuses interpellations, souvent musclées, et des blessés de part et d\u2019autre.Des journalistes ont été violemment pris a partie.Ce devait être une manifestation pacifique.Dès le départ boulevard Arago, un escadron de CRS sans casque - « pour ne pas provoquer» - a pris position et devançait révolution du cortège.Puis aux abords de la place de la Nation, une centaine de casseurs entrent en action.Une vitrine vole en éclats, suivie des premiers tirs de grenades lacrymogènes.Sur la place, un opticien est pillé, les forces de l\u2019ordre qui chargent à plusieurs reprises renvoient sur les manifestants les projectiles qu\u2019ils ont reçus.Les policiers en civil chargent, interpellent et tabassent au hasard.Des poubelles ont été incendiées, des magasins pillés, et la totalité des abribus et cabines téléphoniques de la place ont été brisés.Le calme est revenu peu après 20 h.Selon le ministère de l\u2019inté-neur, 112 policiers ont été blesses, 240 personnes ont été interpellées.Les étudiants et lycéens protestent presque quotidiennement depuis 15 jours contre l\u2019instauration par le gouvernement d\u2019un Contrat d\u2019insertion professionnelle (CIP) qui prévoit une rémunération inférieure au salaire minimum légal pour les jeunes chômeurs non diplômés.Les manifestants se sont donné rendez-vous pour une nouvelle manifestation la semaine prochai- ne le 31 mars, la sixième dans la capitale depuis le debut du mouvement de protestation.Contrairement à Paris, les défilés en province, qui ont connu une forte mobilisation parfois dès le matin, se sont déroules dans un calme relatif.11 y a eu des heurts a Nantes et à Rennes.T \\ 4\u2019ji \u201c¦'A.».Vandales et pilleurs s\u2019en sont donné à coeur joie hier à Paris vidant boutiques et magasins.VOTRE CHOIX RÉF.: 740-741-742-750 m jwjj I VALIDE JUSQU\u2019AU 4 AVRIL 1994 Feu vert aux Terrasses Lebourgneuf (5?%- De gauche à droite : Richard, Michel et Gaston Gagné, des Immeubles G.Gagné, ainsi que Raynald Rochette et Gilles Pelletier, de Pratte - Morrissette.Pratte - Morrissette et l\u2019assureur, donnent le feu vert à la reconstruction complète des Terrasses Lebourgneuf.À la suite de l'incendie survenu le 24 février dernier à l'immeuble en construction des Terrasses U\u2019hourgneuf monsieur Raynald Rochette, premier vice-président et directeur général de la firme de courtage d'assurances Pratte - Morrissette, remet un chèque intérimaire à monsieur Gaston Gagné, président des Immeubles G.Gagné, afin de lui permettre de débuter la reconstruction.Pratte - .Morrissfttf iiir.fail partie fies |)liis iin[)i)rlantes firmes a grande réalité de l\u2019heure, dit Mme Grenier, c\u2019est qu\u2019il n\u2019y a plus de secteurs protégés.Nous passons notre temps à nous ajuster.» « Ce pourquoi nous insistons beaucoup sur les habiletés professionnelles transférables », renchérit M.Pichette.Et sur la débrouillardise, bien sûr.La débrouillardise Ce qui n\u2019empêche pas des mamans de téléphoner encore à la place de leur fille ou de leur fils.En voulant bien faire, sûr ; et parfois en faisant bien parce que l\u2019enfant ne ferait rien de lui-même.« Envoyez-le moi, votre enfant ».répond alors M.Frédéric La-pointe, responsable de Placement étudiant du Québec pour la répon de Québec.Question de vérifier lui-même d\u2019un peu plus près.Ce dernier a vite découvert certains dédoublements de services qui pourraient être rapidement corrigés.« Beaucoup de villes gaspillent leur argent, dit M li>-pointe, en recrutant elles-mêmes des travailleurs etudiants que nous pourrions leur trouver rapidement et gratuitement ».Il y a des emplois d\u2019été par la force des choses.Exemple : le reboisement.Il y a des emplois d\u2019été pour remplacer les travailleurs réguliers en vacances.Et il y a des emplois d\u2019été planifiés par les patrons qui attendent cette période pour faire exécuter à moindre coût certains travaux qui pourraient l\u2019être n\u2019importe quand durant l\u2019année.« Mais, dit Micheline Grenier, la même exigence revient partout.Les employeurs veulent une main-d\u2019oeuvTe toute fin prête.Peu d\u2019entre eux font de la formation sur le tas ».La notion même d\u2019emploi d\u2019été pour étudiant a radicalement changé de sens en cette fin de siècle Après 23 ans de placement au cégep de Sainte-Foy, un record provincial, Pierre Pichette retournera bientôt à Emploi et Immigration Canada, par qui il avait été prêté.Son bilan spontané serait le suivant : « I>e problème n\u2019est pas dans les emplois d\u2019été.Il est dans le manque de continuité, dans le plein temps.1 es employeurs n\u2019engagent plus parce qu\u2019ils font effectuer plein de choses durant l\u2019éte ou à temps partiel durant le reste de l\u2019année». A-14 ÉDITORIAL Le recteur lapidé _____/es Nordiques de Québec paient leur directeur general et entraîneur, Pierre Pagé, 600 000 $ par annee et personne a Québec ne s\u2019en scandalise.Les lourdes responsabilités liées à la fonction et la pression surhumaine (!) qui lui est imposée doivent justifier une rémunération de cet ordre, suppose-t-on.Par contre, qu\u2019un ministre des Finances dans nos gouvernements reçoive 100 000$ par année; que le recteur de l\u2019université Laval, dont on s\u2019attend à ce qu\u2019il soit un intervenant majeur dans la société et un visionnaire au niveau de la région, touche 153 824 $ et voilà qu\u2019on se scandalise, qu\u2019on s\u2019indigne ou qu\u2019on fait les gorges chaudes.On ne soupèse alors plus l\u2019importance des responsabilités, encore moins la compétence nécessaire pour assumer de telles fonctions et la disponibilité totale exigée de la personne.On ne compare alors même plus des pommes et des oranges mais plutôt, de façon totalement démagogique, des poires et du caviar ! Le recteur de Laval administre un budget de 519 millions $ par année: est responsable d\u2019un budget de recherche de 124 millions $ ; dirige un corps professoral de 1567 personnes et 2413 autres employés dans une université fréquentée par 38 000 étudiants.Peut-on admettre que ses responsabilités sont plus importantes que celles de l\u2019entraineur d\u2019une équipe de hockey ?Les médias sont souvent les principaux responsables de ces toiles publics pharisiens.Nous montons en épingle chaque décision sur la rémunération des élus, sur les conditions offertes pour l\u2019exercice de leurs fonctions, voiture ou regime de pension, sans comparaisons avec le secteur privé qu\u2019on cite pourtant toujours comme modèle à suivre pour les administrateurs publics.Nous utilisons un vocabulaire pour traiter de ces questions et leur accordons une place qui laissent le lecteur ou l\u2019auditeur sous l\u2019impression qu\u2019il y a fraude, malversation ou tout au moins que les personnes visées n\u2019ont qu\u2019une préoccupation, « se graisser la patte », « piger dans l\u2019assiette au beurre ».Les mêmes médias n\u2019hésiteront pas par la suite a dénoncer la pauvreté du recrutement des partis politiques ou des administrations publiques.On cherche les « vedettes » économiques et les administrateurs competents et avertis qui refusent de se laisser séduire par la vie publique et on porte des jugements lapidaires sur ceux qui acceptent de plonger.Une mentalité de nivellement par la base prévaut au Québec.Un président de compagnie ne devrait être guère plus payé que le commis, un ministre guère plus que l\u2019opérateur du télécopieur, un recteur guère plus que l\u2019appariteur du laboratoire de biologie ! Le conseil d\u2019administration de l\u2019université Laval a adopté il y a quelques jours une nouvelle échelle de traitement qui prévoit que le salaire du recteur pourra éventuellement être majoré de 153 000 $ jusqu\u2019à 198 000$ et ceux des vice-recteurs de 133 000$ et 124 000$ à 148 000$ et 132 000$.Il faut insister sur deux points.11 s\u2019agit de plafonds et non de salaires réels prédéterminés.Il reviendra aux membres du conseil de fixer de façon précise leur rémunération à l\u2019intérieur des paramètres établis après le dégel des salaires dans le secteur public.D\u2019autre part, il s\u2019agit de salaires très raisonnables pour de telles fonctions.Quoi qu\u2019en disent les pharisiens de tout acabit ou nos socialistes de salon qui se gardent bien de n\u2019étre jamais imputables de quoi que ce soit.J.-JACQUES SAMSON )oint de vue Place aux meilleurs étudiants par JULES BELANGER (Lettre au ministre de l'Éducation) Il nous faut plus de creme dans cette profession.Il est urgent d\u2019ameliorer la formation des maîtres, dit le ministre.Vous sous-évaluez la formation que nous dispensons, vous caricaturez, protestent les universités.La réalité, celle qui explique la situation dont le ministre s\u2019inquiete avec raison, celle a laquelle il faut absolument s\u2019attaquer, c\u2019est que notre société n\u2019attire pas vers la profession de l\u2019enseignement toutes les ressources qu\u2019elle devrait normalement y attirer.Regardons les choses bien en face.M.le ministre devrait prendre la peine de vérifier auprès des cégeps du Québec quels sont les finissants qui se dingent vers la carrière de pédagogue.Il se trouve parmi eux.bien sûr, des candidats qui ont tout pour devenir d\u2019excellents éducateurs : le goût, le talent.la personnalité, l\u2019enthousiasme.Mais a côté d\u2019eux, il y a, malheureusement, un nombre beaucoup trop grand de ces gars et de ces filles qui ont dû renoncer a divers projets de camere a cause des exigences scolaires.Naturellement désireux de se trouver un travail, ils ont opte pour un creneau de la Sfxriete, et de l'universite, ou on veut bien les accepter avec leurs lacunes.LE SOLEIL PfCwdent du conseil d administration PIERRE DES MARAIS II Praaidenl M EdMur GILBERT LAÇASSE Québec, Le Soleil, samedi 26 mars 1994 Editeur aoioint et rédacteur en cne* J ^JACQUES SAMSON Directeur de I mtormanon ANDRE FORGUES MODE L\u2019université, pour des raisons de subventions gouvernementales, a besoin d'inscriptions dans toutes ses facultés et elle s\u2019adapte a la situation, elle réduit ses exigences universitaires la ou la société le lui permet.C\u2019est la une anomalie de notre société qui va nous coûter très cher, et d'autant plus encore que nous tarderons a la corriger.S\u2019il est une profession qui devrait puiser largement dans la creme de nos finissants de cegeps, c\u2019est bien celle de l\u2019enseignement .Mais, ce n\u2019est pas le cas, malheureusement.Que l\u2019on me.sure \u2014 c\u2019est facile \u2014 la proportion de nos cé-gépiens les plus doues qui s\u2019orientent vers la carrière de l\u2019enseignement.Que l\u2019on compare, par exemple, à l\u2019université, le niveau de maitrise de la langue chez nos etudiants en pedagogic avec celui de nos etudiants en sciences pures C\u2019est gênant, c\u2019e.st embarrassant, mais il faut regarder la réalité bien en face.Nous savons tous que nos ecoles ne sont qu\u2019un reflet de notre société ! Nos meilleurs étudiants ne deviennent presque jamais enseignants.C\u2019est peut-être parce que notre société ne met pas les enseignants sur le même piédestal que d\u2019autres pays.Professeur de cegep retraite.M Jules Bel anger est de Gaspe.; lii '0
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