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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1994-06-16, Collections de BAnQ.

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[" AMDLAND WALWYN Lf UNS DC* VALEUMt 4LUC (418)652-8011 / 1-80(M«3-lus rapide que le son.En bnsani le mur du son.la météonte produit un boum sonique, ce que plusieurs témoins auraient entendu alors que la météorite traversait le ciel.Couleur: souvent d'un jaune ou orangé bnllant, provoqué par la friction de la météonte sur l'atmosphère.Météorites ou météores?; la différence de température entre le noyau, relativement froid, et l'exténeur, devenu extrêmement chaud, provoque l'éclatement du météore Les fragments qui touchent la Terre sont des météorites.Taille moyenne; environ la grosseur d'un poing.On pieut les toucher sans danger (PC) Québec garde la porte ouverte à un référendum sur les Jeux de 2002 QUÉBEC \u2014 Le ministre responsable de la région de Québec, Jean Leclerc, a réitéré hier l\u2019ouverture du gouvernement du Québec « pour faciliter la tenue d\u2019une consultation populaire » sur la tenue des Jeux olympiques d\u2019hiver de 2002.par GILBERT LEDUC LE SOLEIL À la sortie de la période des questions, hier, le ministre délégué aux Services gouvernementaux n\u2019était pas en mesure de dire si le gouvernement du Qué- bec allait tenir et défrayer les coûts d\u2019un référendum sur la tenue des Jeux de 2002 comme l\u2019ont demandé les maires de la Communauté urbaine de Québec, mardi soir.M.Leclerc a souligné qu\u2019il allait communiquer avec le prési- dent de la CUQ et maire de Charlesbourg, Ralph Mercier, pour obtenir de plus amples informations sur la demande unanime faite par les élus de la région urbaine de la Vieille Capitale.« J\u2019ai besoin de plus de détails pour étudier plus sérieusement la demande de la CUQ », affirme le député-ministre de Taschereau qui veut notamment savoir si les maires veulent que le réfé- La CUQ a refilé la patate chaude, déplore Denis Côte QUÉBEC \u2014 Si le gouvernement refuse de tenir un référendum sur le projet de Québec d\u2019obtenir les Jeux olympiques d\u2019hiver de 2002, mais qu\u2019il accepte de donner les pouvoirs de le faire à la Communauté urbaine (CUQ), « ça ne se fera pas, car quelqu\u2019un dans la région .sera obligé de prendre une décision ! » p«r BENOir ROUTHIER LE SOLEIL C\u2019est le commentaire désabusé du maire de Saint-Augustin-de-Desmaures, M.Denis Côte, qui livrait hier au SOLEIL ses impressions sur les résultats de l\u2019assemblée houleuse du conseil de la CUQ de mardi.En votant unanimement pour une ré.solution demandant au gouvernement du Québec de tenir un référendum et d\u2019en payer les coûts, les élus de la région ont préféré ne pas s\u2019occuper de ce do.ssier, croit M.Côte.« Ils refilent la patate au gouvernement, c\u2019est une belle porte de sortie.».Le maire de Saint-Augustin-de-Desmaures va plus loin encore : si le projet n\u2019a pas l\u2019appui de la région, «pourquoi dépenser de l\u2019argent dans un référendum ?» M.Côté regrette que le conseil des maires, dont il est le vice-président, ait rejeté les recommandations de la Commission du développement économique et du tourisme, présidée par le maire de Beauport, M.Jacques Langlois.Ses recommandations concluaient que les Jeux devaient être financés en très grande majorité par l\u2019entreprise privée.La résolution adoptée mardi demandant au gouvernement fie tenir un référendum vient du rapport de la Commission qui, elle-même, laisse « aux autorités compétentes (entendre le gouvernement) le soin d\u2019en définir les modalités, le moment et le cadre géographique de référence ».La mairesse de Sainte-Foy, Mme Andrée P.Boucher, est convaincue que s\u2019il n\u2019y a pas de référendum, « il y aura de la rogne dans la population».Elle croit que si le gouvernement se lance dans l\u2019aventure sans consulter les citoyens, quelqu\u2019un se lèvera comme la vieille dame qui a apostrophé l\u2019ex-premier ministre du Canada Brian Mulroney de son fameux « Eh ! Charlie Brown ! », l\u2019obligeant à retraiter dans son projet de couper dans les prestations aux personnes âgées.La mairesse sera-t-elle de la partie?«Ça dépendra des tribunes qui me .seront offertes.» rendum se tienne sur le territoire de la CUQ ou sur une portion plus grande de la région de Québec.« Je veux aussi savoir à quel moment les maires tiennent à ce que la consultation populaire se déroule.» Ayant déjà écarté la possibilité d\u2019organiser le référendum simultanément aux élections générales au Québec, Jean Leclerc suggère que la consultation populaire se tienne après le scrutin général.Il souligne qu\u2019en réutilisant les listes électorales confectionnées par les élections, il serait ainsi possible de réduire les frais du référendum.Quant à la demande pour que Québec paie les coûts d\u2019un éventuel référendum, Jean Leclerc précise que ce point fera l\u2019objet de « discussions » avec la CUQ.Par ailleurs, il a indiqué que la tenue d\u2019un référendum n\u2019était pas nécessairement conditionnelle au versement de subventions pour financer les démarches du comité organisateur de Québec 2002.« Il s\u2019agit de deux dossiers différents.» Daniel Johnson De son côté, le premier ministre Daniel Johnson dit souhaiter que Québec obtienne la tenue des Jeux de 2002.Quant à la participation financière de son gouvernement, il se montre prudent.« 11 faudra voir le budget et les retombées économiques éventuelles.» En ce qui a trait à la tenue d\u2019un référendum pour mesurer l\u2019intérêt de la population de la région de Québec.M.Johnson avoue ne jjas y avoir pensé.Il ne cache pas, cependant, qu\u2019il n\u2019est pas un fervent de ce type de consultation populaire.La Jungle a eu un «petit» problème de communication QUÉBEC \u2014 Un simple « petit » problème de communication est à la source du malentendu entre Alain Dumas et les deux autres gars de la Jungle, concernant le gala d\u2019humour présenté au Capitole durant le Festival d\u2019été, estime Michel Morin.Alain DUMAS par LOUISE LEMIEUX LE SOLEIL «À l\u2019origine, notre spectacle devait être un show de Safarir, mais il a abouti comme un spectacle de la Jungle », admet Michel Morin, désolé d\u2019avoir choqué son comparse Alain Dumas, qui a appris dans les journaux l\u2019existence du spectacle le Live de la Jungle, créé pour le Festival d\u2019été.De fil en aiguille, les scripteurs de la Jungle se sont joints à ceux de Safarir.Gilles Parent a accepté le mandat d\u2019animateur de la soirée.On s\u2019est finalement rendu compte après six semaines de travail, que plus de gens de la Jungle que de Safarir s\u2019étaient impliqués.D\u2019où le titre du spectacle.Le live de la jungle, trouvé à la dernière minute, tout juste avant de mettre le programme sous presse.«J\u2019ai pas eu le temps de faire les téléphones nécessaires pour m\u2019assurer que tout le monde était d\u2019accord », explique Morin.Comme Michel Morin savait que Dumas n\u2019était pas disponible durant l\u2019été, il n\u2019a pas songé à avoir recours à son collègue, au moment de la bifurcation du con- cept du projet vers une réplique de la Jungle.Gilles Parent, Michel Morin et Alain Dumas acceptent des contrats chacun de leur côté.Mais quand la Jungle est concernée, ils font les choses à trois.C\u2019est ainsi que les trois s\u2019envoleront vers Paris sous peu dans le cadre d\u2019une promotion de la Jungle.Michel Morin et Alain Dumas ne voient pas l\u2019humour de la même façon.Plutôt que de risquer des différends meurtriers, ils travaillent leurs sketches de la Jungle séparément.Gilles Parent, lui.s\u2019occupe de l\u2019animation à chaque matin.Dans ce contexte, l\u2019entente entre les trois comiques est «bonne», et on ne veut surtout pas rien briser, d\u2019autant plus «qu\u2019il ne reste que deux ans à notre contrat », précise Gilles Parent.Un gala à la bonne franquette Le Live de la jungle présenté au Capitole les 8 et 9 juillet consiste en une série de numéros qui n\u2019ont aucun lien entre eux, explique Michel Morin.L'humoriste Pierre Verville sera un « pivot du spectacle ».Il y présentera deux numéros en plus de particijjer à ceux des autres.Michel Morin interprétera ses personnages de la Jungle, Jean Émond fera son Jean Perron.On compte faire participer le public en plus de prévoir un support visuel sur écran géant.« Ce sera un gala d\u2019humour à la bonne franquette», promet Michel Morin.Les rires sont garantis. LÀ POLITIQUE QuébM;, U SoMI, iMidI 16 juin 1994 Une élection en été ne pose pas de problème à Daniel Johnson QUÉBEC \u2014 Le premier ministre Daniel Johnson ne voit aucim problème moral à tenir une campagne électorale en pleine période estivale, avec scrutin le 29 août, mais il ne ferme nullement la porte au déclenchement d\u2019une élection générale plus tard en septembre.don) Chomedey ou autres ?» rétorque le chef libéral, aux hauts cris de l\u2019opposition péquiste siu les coûts d\u2019élections partielles inutiles.Au cours de l\u2019entrevue qu\u2019il accordait au SOLEIL, le chef du gouvernement refuse également de se laisser perturber par les arguments de ceux qui jugent qu\u2019une élection estivale (29 août) mettrait en cause l\u2019esprit de la loi électorale québécoise parce que le recensement des électeurs surviendrait dans la période de pointe des vacances d\u2019été.« Duplessis a toujours fait ses élections à la fin-juin», rappelle M.Johnson qui pointe également du doigt l\u2019élec- par GILLES BOIVIN L£ SOLEIL «On est en train de parler d\u2019un exercice électoral (une élection géièrale) d\u2019une dizaine de millions de dollars », rappelle le premier ministre qui se demande pourquoi des « circonstances accidentelles (départs de ministres et députés) qui nécessitent la tenue d\u2019élections partielles» devraient primer.« L\u2019essentiel est d\u2019avoir une campagne où les enjeux sont présentés et les gens sont prêts à cet exercice-là.Pourquoi essayer de mêler ça avec 600 000 $ pour une énumération dariS (la circonscrip- Réaffectation de fonds vers les projets de relance QUÉBEC \u2014 À la veille d\u2019une campagne électorale qu\u2019il veut marquer de son obsession pour l\u2019emploi, le premier ministre Daniel Johnson se sent déjà « littéralement victime de notre propre succès » avec les politiques mises en oeuvre dans son plan de relance de l\u2019économie.gionale France Boucher, on a dépassé les budgets.Au point où le premier ministre Johnson promettait hier «une gymnastique budgétaire » pour réaffecter « vers les programmes qui marchent bien» les ressources financières de ceux qui sont « peut-être à côté de la bicyclette».M.Johnson a précisé que ce sont «les grosses mesures, les grosses piastres, qui sont très, très efficaces».La prochaine campagne électorale pourrait donc être l\u2019occasion du lancement de nouveaux projets de création d\u2019emplois populeiires tirés de ces expériences les plus favorables.pêr GILLES BOIVIN LE SOLEIL Ce sont notamment les quelque 320 millions $ prévus au fonds décentralisé de développement régional qui ont, semble-t-il, suscité un engouement qui dépasse les attentes.« On en est à se demander comment on va trouver les ressources pour einalyser et traiter en 30 jours les projets qui nous sont amenés.» Dans certaines régions, notamment dans celle de Québec, indiquait récemment la secrétaire ré- tion fédérale du 4 septembre 1984.Quant aux difficultés d\u2019un recensement effectué dans la dernière semaine de juillet, son dief de cabinet, Pierre Anctil, précise que le directeur général des élection, Pierre-F.Côté, a indiqué qu\u2019il pourrait très bien se tirer d\u2019affaires.Pour Daniel Johnson, les arguments pour une élection à la fin d\u2019août comme ceux pour une élection à ia mi-septembre finissent par «s\u2019annuler».Même pendant l\u2019été, soutient-il, ses troupes sont prêtes à monter au front.« On ne manquera pas de bras et de jambes.» Le doigt dans le tordeur Le premier ministre a réitéré qu\u2019il entend mettre l\u2019accent sur « l\u2019enclenchisme » du programme du Parti québécois au cours de la prochaine élection.Voter pour le PQ, « c\u2019est mettre le doigt dans le tordeur », prévient-il en soulignant à nouveau que le programme péquiste prévoit enclencher le processus de souveraineté au lendemain de son élection.Même si le programme de son adversaire garantit également un référendum avant l\u2019accession à la souveraineté, le chef libéral pointe du doigt la période d\u2019incertitude entre l\u2019élection et le référendum.« On va se faire mal, on va baisser notre niveau de vie, on double notre déficit.On va complètement détruire notre relation avec notre voisin puis après on va changer d\u2019idée », s\u2019interroge le premier ministre avant de conclure qu\u2019avec le PQ « ce n\u2019est pas l\u2019an I (de la souveraineté) qui inquiète, c\u2019est le jour 2 » de sa venue au pouvoir.Le premier ministre ne craint pas de devoir traîner comme un boulet au pied la décision du gouvernement fédéral de fermer le collège militaire de Saint-Jean.«Ils Oes fédéraux) ont échappé une balle.Les gens ne m\u2019ont jamais vu feiire campagne, mais ils savent faire la distinction entre le gouvernement fédéral et le gouvernement du Québec.» M.Johnson se défend de demander aux électeurs québécois de faire un acte de foi devant les bienfaits du fédéralisme.Il promet plutôt de faire la démonstration que « si on lie les perspectives de prospérité économique au cadre politique dans lequel on vit, c\u2019est le cadre fédéral qui est de loin le plus bénéfique ».\tj « Je n\u2019ai pas l\u2019intention de faire une campagne de peur », promet-il.Pas plus qu\u2019une guerre de personnalités avec son vis-à-vis, Jacques Parizeau.Il estime cependant que la prochaine campagne devrait donner lieu à un débat télévisé entre les chefs.« Il me semble que cela fait partie du s paysage.»\t| S\u2019il ne craint pas une nouvelle |, montée de la tension sur le front | autochtone, en milieu de campa-1 gne, M.Johnson estime qu\u2019il faut I être « prêt pour affronter ces cho- -2 ses-là.Si on arrive là, on va agir rapidement.» JL Pour le premier ministre Johnson, l\u2019essentiel est d\u2019avoir une campagne où les enjeux sont présentés.L\u2019échec de Meech, un incident QUÉBEC \u2014 Le premier ministre Daniel Johnson attribue à un simple « incident » l\u2019échec de l\u2019Entente du lac Meech ratifiée par tous les premiers ministres canadiens en 1987 et rejetée trois ans plus tard.par DONALD CHARETTE LE SOLEIL En entrevue au SOLEIL, M.Johnson a affirmé qu\u2019on avait « échappé Meech sur l\u2019incident de Winnipeg » en faisant référence à l\u2019opposition du député autochtone Elijah Harper qui a planté le premier clou dans le cercueil de cette entente historique.Le premier ministre minimise l\u2019opposition soulevée au Canada anglais par cet accord qui s\u2019est manifesté chez deux premiers ministres, Gary Filmon et Clyd'* WeUs.M.Johnson a dévoilé pour la première fois qu\u2019il était, comme beaucoup de ses collègues, réfractaire à l\u2019Accord de Charlottetown défait dans un référendum.« C\u2019était passablement compliqué.C\u2019était une grosse commande pour tout le monde.Ce fut un facteur d\u2019insatisfaction mais ça ne bloquait pas l\u2019avenir.» Étiez-vous contre ?d\u2019insister un journaliste.«J\u2019ai parlé pour, j\u2019ai fait campa- gne, je ne me suis pas caché.J\u2019en connais pas beaucoup qui étaient enthousiastes.On s\u2019est enfermé dans une démarche référendaire.» Interrogé sur la version que donne le journaliste Jean-François Usée dans ses deux volumes Le Tricheur et Le Naufrageurde cette page d\u2019Histoire, le premier ministre Johnson a d\u2019abord dit qu\u2019il ne commentait pas les romans, avant d\u2019admettre qu\u2019il avait feuilleté le livre pour vérifier ce qu\u2019on rapportait à son sujet.«J\u2019ai été surpris de constater comment c\u2019était rendu dans le livre.Des premiers ministres m\u2019ont dit le contraire de ce qui est publié», mentionne-t-il./ / \\ \\ \\ \\ v< N \\ \\ \\ GRANDE OUVERTURE! La grande ouverture de la première Boutique d\u2019Aliments Marks & Spencer à Place Ste-Foy.Profitez de la petite fête et goûtez la différence Marks & Spencer.Qualité et prix sur une gamme exceptionnelle de produits alimentaires et d\u2019articles de toilette.Le Mardi, 14 juin 1994.LA boutique D\u2019ALIMENTS MARKS & SPENCER Québec, Le Soleil, Jeudi 16 Juin 1994 LA POLITIQUE Idées de référendum d\u2019Ottawa au Québec OTTAWA \u2014 Le gouvernement fédéral n\u2019écarte pas )a possibilité de tenir un référendum au Québec pour désamorcer une crise politique.C\u2019est ce qu\u2019a laissé échapper, hier, le ministre des Relations intergouvemementales Marcel Massé au cours d\u2019un point de presse à la sortie des Communes.Sans fournir de détails, le ministre a confirmé que cela était l\u2019une des options à l\u2019étude parmi d\u2019autres.Le ministre souhaite que les libéraux de Daniel Johnson l\u2019emportent lors du prochain scrutin car l\u2019élection du Parti québécois prolongerait l\u2019incertitude économique et politique au Québec et au Canada, croit-il.M.Massé a reconnu que le gouvernement fédéral n\u2019y pouvait pas grand\u2019chose mais l\u2019une des possibilités envisagées pour dissiper l\u2019incertitude économique, c\u2019est de sonder le pouls des Québécois par voie de référendum.«C\u2019est l\u2019une des options que nous pourrions étudier », a signalé M.Massé lorsqu\u2019on lui a demandé si Ottawa songeait à tenir son propre référendum si le Parti québécois retardait le sien.Les journalistes ont voulu savoir si cette option était sérieusement envisagée, mais M.Massé, voyant qu\u2019il en avait déjà trop dit, s\u2019est tu.«Je ne suis pas prêt à répondre à cette question maintenant.» Un responsable au bureau de M.Massé a soutenu par la suite que le ministre avait tout simplement « émis des hypothèses ».Les propos de M.Massé rejoignent ceux du premier ministre Jean Chrétien.Ce dernier a souligné qu\u2019il souhaitait la tenue d\u2019un référendum au Québec dans les plus brefs délais pour calmer les investisseurs nerveux.M.Massé estime que les souverainistes ont adouçi leur position face au référendum car l\u2019appui à la souveraineté est faible.«La seule raison que je vois pour laquelle ils voudraient retarder le référendum, c\u2019est parce qu\u2019ils considèrent qu\u2019ils n\u2019ont pas de chance de le gagner dans la première année », a-t-il opiné.Selon lui, en repoussant l\u2019échéancier du référendum, les pé-quistes souhaitent solidifier l\u2019appui à la souveraineté.HISTOIRE D\u2019UN ROYAUME Tour du monde Jos Maquillon Spectacle, croisière Tour de ville La Baie, guide et taxes 1er.2.7,9.16.23.30 |uill 6.11.\tQQ$ 13.18.19.20,27aoùt(1)Our) 7.23|uill 11,18.19août(2|Ours) 239* CASINO DE MONTRÉAL Biodome et Jardin Botanique, oratoire St-Joseph.souper au Vieux Munich.2 et 9 juillet (1 jour) Uüi VOYAGES SOLANGE GOULET || 626-8966e 681 -1456,657-2004 i| Les «perturbations» ne font que commencer (Johnson) QUEBEC \u2014 Avouant que la partie ne sera pas fac-ile pour les libéraux dans la région de Québec au cours de la campagne électorale compte tenu des compre.ssions qui frappent la fonction pubbque, le premier ministre Daniel Johnson prévient que les « perturbations » ne font que comntencer.Jacquet Parizeau : le meilleur moment.Le PQ n\u2019a pas intérêt à retarder le référendum QUÉBEC \u2014 Le chef du Parti québécois Jacques Parizeau a réitéré qu\u2019il est « probable » que le référendum se tienne huit à dix mois après l\u2019élection d\u2019un gouvernement péquiste.par DONALD CHARETTE LE SOLEIL M.Parizeau a affirmé, hier, qu\u2019il ne voyait pas « pour le moment » de raison de modifier l\u2019échéancier référendaire qu\u2019il a établi.Il tentait ainsi de corriger l\u2019impression laissée par Bernard Landry qui, dans une entrevue, a laissé planer la possibilité de reporter ce référendum.« C\u2019est ce qu\u2019il y a de plus probable.Tout le monde a intérêt à ce que ça se règle le plus rapidement possible.Le premier ministre Jean Chrétien le disait récemment lui aussi et je ne peux pas être plus d\u2019accord.Nous n\u2019avons pas intérêt à retarder », de dire M.Parizeau à son arrivée à l\u2019Assemblée nationale.M.Parizeau a avoué qu\u2019il avait lui-même déjà évoqué un délai plus court entre l\u2019élection de son parti et le référendum mais que c\u2019était uniquement pour « tester », cette hypothèse.Le chef de l\u2019opposition a rencontré les journalistes pour faire le point sur des déclarations de Bernard Landry, vice-président de son parti, qui a affirmé à Southam News «qu\u2019on pourrait repousser la date du référendum ».«Nous allons choisir le meilleur moment.C\u2019est sûr», d\u2019indiquer M.Landry.Il aurait même ajouté que le référendum pourrait se tenir à la fin seulement du mandat d\u2019un gouvernement péquiste.M.Landry a expliqué, hier, qu\u2019il répondait à une question hypothétique sur ce que ferait le PQ si Ottawa décidait de négocier la souveraienté dès qu\u2019il serait porté au pouvoir.« C\u2019est une hypothèse qu\u2019on ne peut rejeter, de dire M.Landry ne serait-ce que par courtoisie.» La seule chose qui nous amènerait à le reporter c\u2019est la négociation de rapports entre deux Etats souverains.Mais je pense que le référendum doit avoir lieu dans l\u2019année qui vient.» PUBLI-REPORTAGE Clinique beauté chez Perreault Importations Vous avez toujours rêvé de changer de «look», mais vous avez peur des résultats! 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qu\u2019il accordait au SOLEIL.Malgré les « pressions » de ses députés et des jeunes de son parti, le chef libéral n\u2019entend pas soutirer la sécurité d\u2019emploi aux fonctionnaires.« Ce n\u2019est pas un en-.jeu », dit M.Johnson qui évoque ' cependant la possibilité d\u2019étudier s\u2019il serait souhaitable de maintenir la sécurité d\u2019emploi pour certains fonctionnaires et de l\u2019éliminer pour d\u2019autres.La grogne qui fait son chemin dans les rangs des travailleurs de l\u2019État et qui gagne les entreprises privées, fournisseurs de biens et de services au gouvernement, affectées par la réduction de 30% des dépenses de fonctionnement des ministères et organismes, risque d\u2019éliminer les « rouges » de la carte électorale de la région de Québec.Pour combattre ce mécontentement à l\u2019égard du gouvernement libéral, Daniel Johnson précise qu\u2019il faudra insister et répéter à l\u2019électorat « que ce n\u2019est pas dans le secteur public que l\u2019on va créer des emplois ».Les millions de dollars épargnés dans les opérations de l\u2019Etat seront consacrés à la création et la consolidation d\u2019emplois dans le secteur privé.« Ma responsabilité, c\u2019est de faire en sorte que le réalignement de l\u2019État vienne en soutien au secteur privé et améliore les conditions d\u2019investissement pour la création d\u2019emplois.» Un autre député de le région de Québec, Michel Després, député de Umoltou, annonçait hier qu\u2019il ne sera pas candidat aux prochaines élections.En préparation du combat électoral, le premier ministre refuse de prendre panique devant le fait que seuls Daniel Bradet (Charlevoix) et Rémy Poulin (Chauveau) ont annoncé qu\u2019ils seraient encore au front.Il semble toutefois désolé de constater que son seul ministre de la vieille capitale, Jean Leclerc, hésite à revenir sur les rangs.« Je souhaite qu\u2019il reste.Je lui ait dit mais il y a des impératifs qu\u2019il a invoqués.» Par ailleurs, M.Johnson se dit « fier » de sa nouvelle équipe, faisant l\u2019éloge de ses candidates Margaret Delisie (Jean-Talon) et France Lefrançois-Bou-chard (Montmorency).Mont-Sainte-Anne N\u2019écartant pas la possibilité que le gouvernement du Québec procède à des privatisations avant la fin de son mandat, M.Johnson s\u2019est fait discret sur la vente du Mont-Sainte-Anne.Rappelant que le dossier était entre les mains du ministre des Finances, André Bourbeau, il souligne que ce n\u2019est « qu\u2019une question de jours » avant que Québec décide s\u2019il vend ou pas.« Le Parc du Mont-Sainte-Anne, on ne le donnera pas », a prévenu le premier ministre.« Si le niveau des offres n\u2019est pas convenable, on ne vendra pas», souligne-t-il, refusant de préciser quel était le prix exigé par l\u2019État.Le premier ministre du Québec à Terre-Neuve SAINT-JEAN, T.-N.(d\u2019après PC) \u2014 Le premier ministre Daniel Johnson est arrivé hier à Saint-Jean, à Terre-Neuve, où il assistera aïOourd'hul à la Conférence des premiers ministres de l\u2019Est du Canada et des gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre.M.Johnson s\u2019emploiera principalement, durant toute la journée, à convaincre ses interlocuteurs canadiens et américains de la nécessité de mettre en place les structures qui pourraient conduire plusieurs intervenants des domaines scolaires et médicaux directement sur l\u2019autoroute électronique.Concrètement, cela pourrait signifier que les médecins des provinces atlantiques pourraient, par exemple, communiquer avec leurs collègues du Québec pour transmettre la radiographie qu\u2019il font subir, en direct, à leurs patients.Le premier ministre discutera principalement avec ses homologues des trois propositions énoncées dans le dernier budget, soit la mise à niveau de certaines infrastructures nécessaires à la réalisation du projet, la recherche de l\u2019investissement privé et la promotion du français comme langue d\u2019usage sur la ^ture autoroute de l\u2019information.I Nous soniiiies niuintenant infestés de souris extrtMuenient rapides.¦\tY' ' y l^owcf Matiiitosh 7iœ/66 < Power Macintosh 7100/66 8/250 Microprocesseur RISC Power PC 601 à 66 Mhz, 8 .Mo de mémoire vive (RAM) Disque rigide de 250 Mo Lecteur CD en option .Moniteur couleur Plus 14 \u201d (.28)* Clarier français régulier et souris A /.1.4.4.< t.4.4.4.I.*.!' \\'^yyyyyy>yy>'' \u2022 4199$ seulement Word Perfect 3.0 Power Macintosh 6100/60 8/160 Microprocesseur Power PC 601 à 60 .Mhz, 8 Mo de mémoire rive Disque rigide de 160 .Mo Moniteur couleur Plus 14 \" (.28)* Lecteur CD en option Clavier français régulier et souris 2 999 $ seulement 409 $ P A\\ cr ¦ , Vb inidsli j mvm Click' DIVISION DÉTAIL DE MICRO LOGIC 0 2786, chemin Sainte-Foy, Sainte-Foy (418) 6S4-0S06 *l imj» pnii JtfNrr It dnmiiuon.k mir prfxan «1 tou ORrr vilxk nwiu t Irutwnmx do «odu Pm «ik« I chmarn»»* «un prmii vpk.k kfo d {ppk « PowrMkiMoili mx dn nun)un ddpokn d Vpk Compukr Inc Québ«c.U Soleil, {«udl 16 luin 1M4 Contributions de21000$ au PLQ remboursées Le président des élections enquête aussi sur le comité du verre plat QUÉBEC \u2014 Après la Sûreté du Québec et le gouvernement, les dirigeants du comité paritaire du verre plat se retrouvent maintenant avec le directeur général des élections du Québec sur le dos.pv PKRRE-PAUL NOREAU L£SOL£IL À l\u2019occasion d\u2019une entrevue, hier, Pierre-F.Côté a de lui-même signalé le cas du comité paritaire du verre plat tout récemment mis en tutelle, pour faire valoir que, même si les cas de financement irréguüers sont devenus rares au Québec, il n\u2019était pas question de laisser passer quoi que ce soit à ce chapitre.« Dans le domaine du financement des partis pobtiques, on a beau dire à Ottawa, et à mon avis les députés affirment ça tout à fait gratuitement et ils font des grosses déclarations là-dessus.que notre système ne marche pas, eh bien, ce n\u2019est pas vrai, notre système fonctionne très bien, et ce depuis 1977.» Le directeur québécois des élections rappelle avoir mis plusieurs fois au défi ses détracteurs de la Chambre des conununes.Mais personne chez ceux qui acceptent le financement des organisations (corporations ou syndicats) n\u2019a relevé le gant pour lui apporter ne serait-ce que le « début du commencement d\u2019une preuve » que les règles du financement individuel sont contournées au Québec.Quant à l\u2019alerte sonnée par les médias révélant que des diri- geants du comité paritaire du verre plat auraient obtenu quelque 21 000$ en remboursement de « frais de relations publiques à caractère politique », pour des contributions au Parti libéral du Québec (La Presse, 31 mai 1994), M.Côté annonçait, hier, que la procédure d\u2019enquête avait été enclenchée.Le contournement des règles a été une pratique qui a eu cours à une certaine époque au palier municipal, mais elle est à son avis complètement disparue.« Ça s\u2019est déjà produit dans des conseils municipaux et dans tous les cas où j\u2019ai fait des poursuites, j\u2019ai gagné.Alors Us Oes élus municipaux) commencent à avoir l\u2019heure juste.» Tout organisme, entreprise, corporation, bureau qui serait / i Æ tenté de contourner la loi électorale au chapitre du financement s\u2019expose à voir débarquer un enquêteur chez lui ahn de vérifier les allégations.Les résultats sont ensuite conhés aux services juridiques du bureau du directeur général des élections, ce qui peut fi- .nalement déboucher sur des 1 poursuites en justice.« Les cri-1 tères qui nous guident pour aller | en cour sont d\u2019abord, est-ce ce J qu\u2019on a une bonne preuve.Ensui- 2 te, est-ce qu\u2019on a des chances de | g^ner notre procès, car il ne faut pas abuser des tribunaux.Troisièmement, il y a la valeur d\u2019exemple.» Et, s\u2019il faut en croire le ton sur lequel M.Côté a discuté du cas du comité du verre plat, hier, si le dossier est le moindrement étoffé, il faut s\u2019attendre à ce qu\u2019il cherche justement à en faire un exemple.4» La présidant dss éisctiona, Plerra-F, Côté.Police d^Hydro-Québec Mandat plus large \u2019\t\u2022 v*\tV**\tî-.\u2022 ?» V / J' -, LES VALEl UA CHEMI EXCiUSHVE! 31 AI^EAI ^\tDES Ç/«REAUX POUR L\u2019fct, POUR NOTRE CHEMISE PUR COTON MANCHE» CCH1R^% COL BOUTONfvL.DES CARREAUX À diOISIR EN COULEURS VIVES, , ¦\tEN (^LEURS DES CufitRADITlONNELS OU E^COULEURS DE TERR^^ÿ' \\ A POrSI SUR TEE-»HIRWlCOUJRE BASE-BALL 19.^ BERMUDA A PLIS ».95 f»LAd6 ^TE*FOY ( / ^\tI I a m a IS O n isimon I M- (SALERIES D6 LA CAPITALE VIEUX QUt QUÉBEC \u2014 Le temps des gardiens de sécurité est révolu chez Hydro-Québec.Ils ont aiÿourd\u2019hui le mandat d\u2019enquêter et poursuivre tout ce qui menace ses intérêts et il est maintenant question d\u2019étendre encore plus leurs pouvoirs.par PIERRE ASSEUN le soleil Quand la réoiganisation des services de sécurité a fait les manchettes l\u2019année dernière, le ministre de la Sécurité publique de l\u2019époque, Claude Ryan, avait affirmé qu\u2019il n\u2019y avait pas eu de « changements substantiels ».Une recherche du SOLEIL montre pourtant que ces pouvoirs ont été considérablement élargis.Des documents fournis par Hydro démontrent que la division Sûreté a reçu l\u2019autorisation, en 1992, de réaliser des enquêtes criminelles, alors que son rôle jusque-là était limité aux enquêtes administratives.À la même occasion, en plus d\u2019obtenir le droit d\u2019intenter des procédures criminelles, elle est devenue la seule habilitée à le faire, sans devoir obtenir l\u2019autorisation des gestionnaires d\u2019Hydro, comme c\u2019était le cas auparavant.En d\u2019autres mots, la police n\u2019a plus aucune permission à demander à quiconque avant de poursuivre.Hydro-Québec se prépare maintenant à modifier de nouveau les règles qu\u2019elle avait adoptées en 1992, pour augmenter l\u2019autonomie de sa Sûreté.C\u2019est ce que démontrent une nouvelle série de directives qu\u2019Hy-dro-Québec étudie depuis bientôt un an, et dont LE SOLEIL a obtenu copie.Le conseil d\u2019administration ne les a pas encore adoptées et Hydro refuse, pour cette raison, de les commenter.Fini le temps où un dommage accidentel faisait l\u2019objet d\u2019une enquête « s\u2019il y a lieu ».Enquêtes et poursuites deviendraient systématiques pour tout dommage accidentel ou s\u2019il y a présomption qu\u2019un acte criminel est susceptible d\u2019être commis.Par le passé, le contentieux d\u2019Hydro et toute autre personne concernée devaient être informés des procédures intentées par la Sûreté.La nouvelle directive élimine cette obligation.Le contentieux et ses avocats ne seront donc informés que si les policiers le jugent utile.La Sûreté se voit en outre confier le mandat d\u2019évaluer la « fiabilité » des personnes qui auront accès aux informations et aux biens stratégiques.Elle pourrait aussi vérifier les antécédents judiciaires de toute personne postulant un emploi permanent ou temporaire à Hydro.En fait, Hydro-fjuébec veut se donner une structure de protection beaucoup plus élaborée que ce qui existait jusqu\u2019à maintenant.Les nouvelles directives tracent ainsi la marche à suivre pour les situations d\u2019urgence ou de sinistre, par exemple, ainsi qu\u2019un plan d\u2019action dans le cas d\u2019une situation exceptionnelle qui poserait' une menace sérieuse pour l\u2019entreprise.Dans ces deux cas.Hydro n\u2019avait pratiquement aucune stratégie jusqu\u2019ici.Faites des économies substantiettesl Abonnai-voui : 647*3333 {Québ*c| ou ou 1 \u2022800 4à3-?36?(régiont) liaaolIgH i i Réduction de la semaine de travail et.du chèque de paie\t^ Les employés du Conseil du Trésor disent non ___IrkntairAit At QUÉBEC \u2014 Le Conseil du Trésor n\u2019a pas obtenu le « large consensus » désiré de ses 360 employés pour réduire leur semaine de traN'aU et, conséquemment, leur chèque de paie durant la saison estivale.En effet, 66 % des employés viennent de dire non à leur employeur.quées au SOLEIL selon lesquelles seulement 31 % des employés du ministère avaient répondu dans l\u2019affirmative à la suggestion de leurs dirigeants.Une porte-parole signalait que le dépo^ement des bulletins de vote n\u2019était pas encore terminé et pw OILBCRT LCOUC LB SOLEIL Au cabinet de la présidente du Conseil du Trésor, hier après-midi, on refusait de confirmer ou de nier les informations communi- que, de toute façon, les résultats allaient être dévoilés aux employés avant ^u\u2019on les communique aux médias.Pour implanter la semaine de quatre jours durant les 11 semaines de l\u2019été, le Coi^il du Trésor souhaitait obtenir l\u2019assentiment de 75 % des ses travailleurs.Maintenant que ces derniers ont refusé la proposition patronale, le Conseil du Trésor sera vraisemblablement forcé d\u2019éliminer 12 ou 13 postes pour faire face à la nou- velle ronde des compressions budgetaires à moins que de nouvelles suggestions soient faites aux salariés au cours des prochains jours.De nouvelles rencontres sont prévues d\u2019ici la fin de la semaine ou au début de la semaine pro- chaine « pour regarder différentes avenues ».precise-t-on.au cabinet de Monique Gagnon-Tremblay.A l'occasion du vote sur la reduction de la semaine de travail, le Conseil du Trésor a également mesuré l\u2019interét de ses employés en ce qui a trait aux congés sans solde vo- lontaires et l\u2019élimination des prîmes au rendement pour les cadres et les professionnels du nunistère.À la suite du dernier budget Bourbeau, le Conseil du Trésor doit éliminer une somme de 158 000 $ dans sa masse salariale.Sondage Gallup: les libéraux dépassent le Bloc au Québec QUÉBEC \u2014 La popularité des Ubéraux fédéraux de Jean Chrétien se maintient au pays, selon le dernier sondage Gallup.Si des élections avaient lieu aujourd\u2019hui, le PLC recueillerait 59% des intentions de vote, soit 45 points de plus que le Parti réformiste qui se classe encore second avec 14%.Le Bloc québécois pourrait compter sur 12 % des suffrages, le Parti conservateur sur 10 % et le NPD, qui ferme la marche des partis nationaux, sur 6 % des voix.Au Québec, les électeurs se divisent toujours en deux camps presque égaux.Mais, ce mois-ci, ce sont les libéraux de Jean Chrétien qui remportent la manche.Cinquante pour 100 des électeurs québécois favoriseraient le parti au pouvoir à Ottawa, tandis que 47 % accorderaient leur appui à la formation de Lucien Bouchard.Lors des élections d\u2019octobre, 33 % des Québécois avaient voté pour les moraux et 49 % pour les bloquistes.Depuis le dernier sondage Gallup, mené en mai, les libéraux ont gagné 13 points et le Bloc en a perdu dnq.La maison de sondage explique la remontée libérale par le fait que les libéraux fédéraux ont peut-être fait le plein des vobc fédéralistes autour d\u2019eux au Québec.Entre mai et juin, la popularité des conservateurs a glissé de 7 points, passant de 9 % à 2 %.Comme tous les résultats régionaux, ceux-ci doivent toutefois être interprétés avec prudence compte tenu de la taille de l\u2019échantillon sondé.Ce sondage Gallup a été mené par téléphone entre le 6 et le 13 juin auprès de 1009 adultes canadiens.Avec un échantillonnage de cette taille, la marge d\u2019erreur maximale reconnue est de 3,1 %, 19 fois sur 20.Elle grimpe à 6 % pour ce qui est des données relatives au Québec, où 272 entrevues seulement ont été complétées.m DEeena DESSOUS SNW iniiKMsio w mot m n insu m mi no sinuwisiionno mioow sm i isaiwueq \u2018sMpÿie\u2019savto^ pj9UN|9C{ie^ Imnu anan mnruc iiinAintT^ % de RABAIS V'-'' ¦'^S\t^ ^tblas yp ^^bklÉfcà GARANTIE : 10 ANS 100% NON-PRORATA TRAITEAÆNT ANfl- DeroNBŒ I .tut- ^\tV- ^ran MOBILIER DE SALON \u2022\tChoix de tissus \u2022\tRepose-pieds intégrés CAUSEUSE: 999$ SOFA: 1149$ FAUTEUIL: 569$ SUMMUM C J E s I Ci N ît' £ .ÿ^r ¦f ^ FAÜTEyiJ- ÎRAJTt/VtNT Matelas à ressorts Choix de tissus AMEU BLEMENTS ?i^p iIIÉÈi OUVERT LE DIMANCHE de midi à 17h (Mut Polnt*-au-Pèra) * Sous résorve de l'opprobotion du service de crédit, ne poyez 2ue tes taxes de vente értoms frois odminutrotifs peuvent être crédités ou moment d'un poiement comptont Cortes de crédit occeptéet.Livraison et service gratuits à la grandeur de la province LEVIS: 5720, boul.Etienne-Dallaire (angle Kennedy) (418)833-4511 BEAUPORT: 535, boul.Ste-Anne LES saule;;: Caiïefour Les Siiules 5150, boul.rOrr,nière (418)667-6282\t(418)871-4411 TROIS-RIVIERES: 2200, boul.des Rëcollets (819)373-1111 POINTE-AU-PERE: 822, boul.Ste-Anne (route 132) Comté de Rimouski (418)725-4411 CHICOUTIMI: ! 1990, boul.Talbot (418)698-4411 "]
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