Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (5)

Références

Le soleil, 1995-02-16, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Parc industriel de Charlesbourg AMDIAND WALWYW LC KM OO «Auum 4LUf CM»>* (41S)682-«}11/1-S00-463^17 6 ans, garanti ^OQOOtwviun GoMitQD^auREEK anNi JEUDI 16 FÉVRIER 1995 CXJEBEC » ANNEl N- 49 54 PAGtS.3 CAHIERS .1 TABLOO LIVRAISON A DOMCIIE 1/ JOORS 3.50 ÎCI ol* 3.98 MONTHtAt-OT'TAAA 60c PHjfc TPS TVQ KORtOe 1 bOSüS LE CANADA Autre guerre des mots^* autour de l\u2019unifolié Les célébrations marquant le 30e anniversaire du drapeau du Canada ont provoqué une autre guerre des mots entre Québec et Ottawa.A-7 LE QUÉBEC François Beaulne nie toute ingérence François Beaulne.le député de Marguerite-d'Yüuville, jure qu'il n'a jamais essayé de faire obtenir des contrats à une entreprise de son comté.A-6 Prostitués et danseurs nus pour le président Le procès de l'homme d'affaires Pierre Lajoie a débordé de son côté purement économique pour sombrer dans une affaire de moeurs, hier, à Chicoutimi.C-9 L\u2019ÉCONOMIE La commission de la capitale réclamée Les participants au Forum économique de la région de Québec, dont Jean-Guy Paquet, ont unanimement demandé hier la toi créant la commission de la capitale.B-12 LE SPORT L\u2019attaque du Canadien lamentable Avec une attaque sans mordant, le Tricolore s'est incliné 4-1 face aux Whalers.Sans un Roy alerte, le revers aurait été encore plus cinglant.S-4 et S-5 LE MONDE La guerre engagée entre Eltsine et l\u2019armée Le bras de fer semble être engagé entre le Kremlin et la direction de l'armée russe qui accumule les échecs dans le conflit en Tchétchénie.C-1 L\u2019INDEX Annonces classées\tC-5 a C-8 Arts\tC-2 à C-4 Bndge\tC-8 Décès\tC-8 et C-9 DEDUCTO\tC-6 éditorial\tA-14 Horoscope\tC-8 Léconomie\tB-6àB-12 Le Monde\tC-1 Michel David\tA-14 Ou aller à Québec\tC-4 Québec et l\u2019Est\tB-1 à B-3 Une place au soleil\tB-4 TABLOÏD SPORT\tS-1 à S-14 Bandes dessinées\tS-15 Ce soir a la télé\tS-16 Mots croisés / Mol mystère\tS-14\t LA MÉTÉO\t Le président des policiers de Québec accuse le commissaire à la déontologie d^exagérer N\u2019importe quelle plainte acceptée Ql'ÉBEC \u2014 Lt» commissaire à la déontologie policière « accepte à peu près n\u2019importe quelles» plaint 1*8 émanant des citoyens, soutient i^dré Durocher, le prèskkmt du syndicat des policiers de Québec.Échaudé, le chef syndical reclame la tenue urgente d'un forum national afin de faire le point sur l\u2019application de la Loi sur l\u2019organisation policière, en \\igueur depuis bientôt cinq ans.système de déontologie policière.Au cours des quatre dernières années, le commissaire à la déontologie a formulé 45 citations à comparaître concernant 50 policiers de la sûreté municipale de Québec.La plupart ont trait à des écarts de langage ou à un abus d\u2019autorité.Le Comité de déontologie a pour sa part rendu une décision dans 26 dossiers touchant 25 p«r JEAN-MARC SALVET LE SOLEIL « Le commissaire a la déontologie devrait faire une sélection plus rigoureuse des plaintes portées à son attention par les citoyens», a affirmé, il y a quelques jours au SOLEIL, M.Durocher, qui élève rarement la vobc publiquement.Andre Durocher se dit renversé par les récentes «exagérations» du agents.Sept ont ete blâmes.Les 18 autres, accuses en vertu du code de déontologie, ont ete exoneres de tout blâme.Le représentant syndical des 415 policiers de Quebec se demande s\u2019il n'y a pas la une preuve que certaines citations à comparaître n'auraient jamais dû être formulées.11 estime de plus que les chefs d'accusation portes par le commissaire sont trop nombreux et souvent exagérés.«Est-ce que le fait pour un policier de toucher du doigt un citoyen peut être assimilable à un abus d\u2019autorité?» demande-t-il, ayant a l\u2019esprit la cause opposant le journaliste Éric Tétreault, du réseau NTR, a des policiers de Quebec.Ce cas a été pris en délibéré par le Comité de déontologie policiere.Le bureau du commissaire a la déontologie et le comité de déontologie ont été crées par une loi de l\u2019Assemblée nationale, entree en vigueur en septembre 1990.Le premier reçoit et examine les plaintes des citoyens, en plus de formuler les chefs d\u2019accusation s\u2019il y a lieu.Le second fait office de tribunal professionnel.C\u2019est lui qui traite les citations en matière de déontologie policière.André Durocher se defend de vouloir jeter par terre le système tout entier.«Le syndicat des policiers de la ville de Quebec croit fer- Commission de la Capitale .\u2018Bertrand soulève des huées f.»«\u2019\u2022¦ \\y.y- ¦ *.< ¦\t>.*.\t., Ce fédéraliste offrait des petits drapeaux du Canada tandis qu\u2019on refusait des jsns à la porte hier soir au collège Saint- ' Charles-Garnier pour la première séance de la Commission de la Capitale sur l\u2019avenir du Québec et c\u2019est, bien sûr, l\u2019avocat Guy Bertrand (photographié ici avec sa fille, à son arrivée) qui a provoqué le plus de réactions dans la salle en dénonçant le projet de loi sur la souveraineté.Ses commentaires ont provoqué des huées.\t.page A-5 Plus de la moitié des projets de démarrage d\u2019entreprises refusés Ql'ÉBEC \u2014 SubnuTgéos par les demandes, dont un très grand nombre sont fiufidues, les institutions financières refusent plus de la moitié des projets du plan l\u2019aillé qui leur sont soumis, selon une enquête maison réalist'*e hier.Quelques nuages ce matin, ensoleillé par la suite, maximum -2 S-16 par HELENE BARIL LE SOLEIL Maigre cela, le programme d\u2019aide au démarrage d'entreprises a dépensé en trois mois plus de la moitié du budget de 300 millions $ qui lui avait été alloué pour deux ans.Dans le bilan qu\u2019il dressait hier, le ministre de l'Industrie et du Commerce, M.Daniel Paillé, a indiqué que depuis le 1er décembre, les institutions financières ont accepté 1648 projets représentant un total de prêts de 163 millions $.Dans la région de Quebec, le programme a permis la création de 187 entreprises, soit l\u2019équivalent de 11.3 % du total, alors que la region représente seulement 8.9% de la population québécoise.Très populaire, le programme est toutefois une cause de frustration importante à la fois pour les institutions financières et pour les entrepreneurs potentiels.Les banquiers sont unanimes à déplorer le nombre élevé de projets farfelus qu\u2019ils reçoivent.Ainsi, Mme Linda Lebrun, responsable du programme à la Banque nationale, a constaté qu\u2019un postulant qui s\u2019était vu refuser un prêt une journée s'est présenté le lendemain avec un projet différent.Un collègue d\u2019une autre institution financière en a rencontré un autre, muni de trois projets, qui lui a demandé de choisir celui qu'il préférait ! Pour beaucoup, le programme Paillé semble être une occasion d\u2019empocher rapidement 50 000$, ont constaté les responsables des prêts.C'est pourquoi la plupart des institutions financières exigent une mise de fonds des emprunteurs, même si le programme précise qu\u2019aucun investissement n\u2019est nécessaire pour être admissible à l\u2019aide gouvernementale.Ainsi, M.René Labrecque, à la Banque Laurentienne, exige des emprunteurs qu\u2019ils investissent eux-mêmes dans leur projet avant d\u2019accorder le prêt.« Sinon, c\u2019est un cadeau qu\u2019on leur fait», dit-il.À la Caisse jxipulaire Laurier, le directeur général, M.Claude Goulet, demande lui aussi un investissement de l\u2019emprunteur.«C\u2019est tout à fait normal et d\u2019ailleurs, les gens les plus serieux le font sans qu\u2019on ait à le demander.» Viabilité incertaine Selon Mme Lebrun, de la Banque Nationale, un projet sur deux doit être refusé parce que sa viabilité est incertaine.C'est même plus que ça, selon M.Claude Goulet, de Desjardins.M.Goulet, comme ses collègues des autres institutions financières interrogés hier, admet que l\u2019administration du programme prend beaucoup de temps pour les revenus qui pourront en être tires.«On fait un peu une oeuvre sociale», résume Claude Goulet, dont la caisse a mis sur pied un comité spécial pour traiter les nombreux projets qu\u2019elle reçoit.De l'autre côté de la clôture, la frustration est aussi grande, mais pour les raisons inverses.Un groupe de jeunes a, par exemple, présenté son plan d'affaires à quatre institutions financières différentes ; deux l'ont refusé, une autre a promis une réponse il y a trois semaines et la dernière a exigé des mises de fonds personnelles des emprunteurs.Convaincu de la viabilité de son projet, le groupe est mécontent des explications qu\u2019on lui a données et qui varient d\u2019une institution à l'autre.«On pense que c\u2019est de la bullshit», a dit un des trois associés, qui veut taire son identité parce qu'il n\u2019a pas encore renoncé à faire accepter son projet quelque part.M.Daniel Vachon, de la firme Vachon & Associés, a aidé plusieurs entrepreneurs potentiels à monter leur projet.Il trouve lui aussi que les institutions financières veulent trop «jouer safe».Certaines ne veulent même rien savoir de ce programme parce qu'il leur prend trop de temps et ne rapportera pas suffisamment.Desjardins et la Banque Nationale ont d\u2019ailleurs consenti à elles seules la majorité des prêts du plan Paillé.Selon M.Vachon.le taux de rejet est très elevé, et il serait plus juste de parler de 70% que de la moitié.mement au code de déontologie policiere», qui prescrit les devoirs et les normes de conduite des policiers de la province.«Mais il est temps, cinq ans apres, de faire le point sur son application», afin d'éviter que les «exagérations» ne se généralisent et ne finissent par devenir la norme.Le chef syndical souhaite la mise sur pied d\u2019un forum réunissant des représentants de la Sécurité publique, du commissaire a la déontologie policière, du comité de déontologie, des syndicats policiers et des directeurs de police.«On a maintenant assez de vécu pour se parler», dit-il.Ce forum pourrait être le lieu de profondes remises en question.Les participants pourraient, par exemple.se demander si «le moindre écart de langage d\u2019un policier envers un citoyen nécessite un processus aussi lourd» que le système déontologique, remarque Me Robert Deblois, qui agit souvent a titre de procureur des policiers de Québec.Autre texte page A-2 Le budget mettra fin au statu quo \u2014André Ouellet QUEBEC \u2014 üi réponse* au projet souvenuniste viendra dans le prcK-hain budget, a annoncé hier le ministre des Affaires étrangères, .(\\ndre Ouellet.Et ce budget st*ra difficile à vendre.par PIERRE ASSELIN LE SOLEIL André Ouellet remplaçait hier le ministre des Finances, Paul Martin, au Forum economique de la région de Québec.Sans rien dévoiler du prochain budget, il en a quand même annoncé les couleurs : «Après le prochain budget, personne ne pourra plus parler de statu quo au Canada.» Il venait de se livrer à l\u2019éloge du système fédéral, «relativement nouveau sur l\u2019échiquier mondial, avant-gardiste* et non pas «une vieille bibitte qui a la gale».Le prochain budget sera l\u2019occasion, «de mettre fin aux chevauchements et aux dédoublements.On veut remplacer les discours par l\u2019efficacité, et les chevauchements par la concertation».Et l\u2019exercice s\u2019annonce douloureux, prévient le ministre, qui demandait l\u2019aide des milieux d\u2019affaires pour expliquer que ce budget difficile est une médecine devenue nécessaire pour remettre les finances publiques en état.« Le pouvoir de dépenser a été utilisé pour s\u2019impliquer en cooperation avec les autres paliers.Mais ce pouvoir est devenu un pouvoir d\u2019emprunter.» Ottawa devra revoir ce qui est de sa compétence exclusive et ce qui l\u2019est moins, pour accorder la prionté aux champs qui sont de sa compétence propre, souligne M Ouellet, sans donner d\u2019exemple.Il a souligne que pour le dernier exercice, le Canada avait des revenus qui dépassaient ses dépenses courantes de 4 milliards $, ce qui est largement insuffisant pour absorber les frais énormes encourus par la dette.-Vi, al m U- à 4\u2019 /¦ «Offrez-vous l\u2019inimitable.offrez-vous rSmigOde Cantel!» partir de 951 caNiel ÿ am/go Pour informotron sur les seonces cellulairBs SOrete el Personnel Amigo.consultez un detoillonf outotise ou composez le 1 800 263*8867 On a toujours besoin d\u2019un Amigo! Québec, Le Soleil, jeudi 16 février 1995 FAITS DIVERS Blâmés par le comité de déontologie Deux policiers blanchis en appel QL\u2019ÉBEC \u2014 Après que le conuté de déontologie polii iere eut considéré U*ur conduite dérogatoire dans une enquête sur une agression sexuelle, un sergent et un tigent de la Sùrete du Quebec sont blanchis en appel, en cour du Québec.par RICHARD HENAULT L£ SOLEIL Selon le comité, le sergent Guy Dumont et l'agent Gérard Gauvin ont agi de façon à mettre fin à leur enquête le plus rapidement possible et ils ont eu à l\u2019égard de la victime un comportement intimidant, en septembre 1990.Le juge François Godbout estime toutefois que le choix de la méthode d\u2019enquête par les deux policiers, quoique discutable.n\u2019était pas dérogatoire Il appert tout de même que la victime, lors de son interrogatoire par les deux policiers, leur a donné une version contraire à celle livrée plus tôt à un collègue de ceux-ci, allant jusqu\u2019à nier avoir été agressée sexuellement.Or, la suite des événements a plus tard démontré qu\u2019il y avait bel et bien eu agression sexuelle.Fillette de 11 ans heurtée à mort par une camionnette BEGIN \u2014 L'n tcrribU* accident est survenu, hier midi, à Bégin, au Saguenay-I.ac-Saint->Jean, idors qu\u2019une fillette de 11 ans, Vicky Savard, a été heurtée murtellement par une camionnette.Selon les informations fournies par Richard Gagné, de la SQ, la fillette attendait l\u2019autobus scolaire en bordure d\u2019un chemin de campagne.En s\u2019amusant avec son chien, elle aurait traversé la rue subitement pour courir derrière l\u2019animal.C\u2019est à ce moment qu\u2019une camionnette l\u2019a heurtée.Le conducteur du véhicule, un individu de 19 ans, n\u2019a pas eu le temps de réagr et n\u2019a rien pu faire pour éviter la jeune enfant.La victime a été transportée immédiatement à l\u2019hôpital de Chicoutimi, ou le décès a été constaté.Le propriétaire du véhicule habite dans les environs et connaît bien le secteur.La tragédie est survenue dans un grand bout droit où il n\u2019y avait ni courbe, ni pente.Les parents de la jeune victime étaient en vacances quand les autorités policières les ont joints pour les prévenir de l\u2019accident.Des membres de la famille avaient la responsabilité de garder la jeune Vicky pendant le voyage de ses parents.Hier, en fin de journée, les techniciens en reconstitution de scène de crime étaient sur les lieux de l\u2019accident pour recueillir le maximum d\u2019information et d\u2019éléments pour établir avec le plus de précision possible ce qui est arrivé.Procès Simpson : des empreintes de pas autour de la maison LOS ANGELES (Reuter) \u2014 Un sergent de police a déclaré lùer devant le jiuy du procès d\u2019O.J.Simpson qu\u2019il avait vit luie paire d\u2019empreintes de pas dans une allée autour de la maison de l\u2019ex-époust' de l\u2019ancienne vedette de football.Le sergent David Rossi a précisé que les empreintes de pas se trouvaient à mi-chemin le long de l\u2019allée, à environ 15 mètres des corps ensanglantés de Nicole Brown-Simpson et de son ami.Ronald Goldman, poignardés à mort.Cuisiné par l\u2019avocat de la défense F.Lee Bailey, M.Rossi a maintenu n\u2019avoir vu que les deux empreintes de pas et aucune autre près des cadavres.«Donc quelqu\u2019un s\u2019est éloigné des corps et tout d\u2019un coup ses pieds se sont couverts de sang?» a demandé Me Bailey M Rossi a nié ne pas avoir fait son travail convenablement alors qu\u2019il était responsable des lieux du crime de 1 h25 à 2h 10 du matin le 13 juin.Les cadavres ont été ¦ La terre tremble dans l\u2019ouest du Québec OTTAWA (PC) \u2014 Un tremblement de terre d\u2019une intensité de 3,6 à l\u2019échelle Richter a secoué un région de l\u2019ouest du Québec, hier La secousse, qui s\u2019est produite peu avant midi, a été ressentie à Namur, Ché-néville et .Saint-Rémi, à quelque 50 kilomètres au nord-est de Buckingham, selon la Commission géologique du Canada.On n\u2019a signalé aucun blessé, ni dommage matériel, a rapporté la SQ.Un tremblement de terre de cette magnitude peut être ressenti par plusieurs, mais cau.se rarement des dommages.découverts peu après minuit.M Rossi a dû repondre a un contre-interrogatoire agressif mené par Me Bailey, qui a provoqué des objections de la part du procureur Marcia Clark a presque chaque question.Drôle de pari D\u2019autre part, plusieurs médias ont annoncé qu\u2019un juré faisait l\u2019objet d\u2019une enquête pour avoir supposément offert de parier une semaine de salaire avec un collègue de travail que Simpson serait déclaré non coupable.Les rapports précisaient que l\u2019offre avait été faite alors que l\u2019homme figurait parmi les jurés potentiels et n\u2019avait pas encore été choisi pour faire partie du jury.\t 925.chemin Saint-Louis C P.1547.suce, terminus Québec (Québec).G1K 7J6\t Service aux abonnés\t686-3344 Annonces classées\t647-3311 Carrières et professions\t686-3270 Publicité détaillants\t686-3435 Publicité générale\t686-3270 Rédaction\t686-3394 Promotion\t686-3342 Renseignements\t686-3233 6/49 tirage du 15-02-95 6-15-28-3»-43-47 (complémentaire) 14 EXTRA 061788 LA QUOTIDIENNE tirage du 15-02-95 2-0-6 7-6-3-9 BANCO tirage du 27-09-94 1-2-3-4-5-6-7-15-22-26-28-32-38-41 -42-57-58-59-60-62 Dés le debut de l\u2019interrogatoire, souUent la plaignante, les policiers lui ont dit qu\u2019ils ne la croyaient pas et que c\u2019était une histoire inventée.Ecoeurée, elle a fini par leur dire ce que, selon elle, ils voulaient entendre Le comité estimait que les policiers auraient dû attendre les résultats de l\u2019analyse de la trousse medico-legale avant d\u2019interroger la victime, compte tenu des doutes qu\u2019ils entretenaient.Le juge Godbout, lui, considéré que la «méthode de confrontation», même avec une victime d\u2019agression sexuelle, demeure une technique d\u2019enquête répandue.Les policiers, représentés par Me Mario Bilodeau, maintenant sous-mmistre adjoint au ministère de la Justice, ont répliqué que la nouvelle version obtenue de la victime n\u2019a pas mis un terme a leur enquête, d\u2019autant plus qu\u2019il leur restait à obtenir les résultats d\u2019analyse, qui se sont d\u2019ailleurs avérés positifs.Et s\u2019ils ont manqué de jugement en interrogeant unmediatement la victime, tel que le leur reproche le comité, ceci, tranche le juge Godbout, ne constitue pas non plus en soi un manquement à la déontologie.«Toute intervention policière, en pareille circonstance, est intimi- dante.estime le juge.Conclure a un manquement déontologique c\u2019est faire reproche à des policiers d\u2019avoir agi comme des policiers.» Puis, le magistrat enchaine avec une espèce de dénonciation de l\u2019utilisation de la plainte déontologique en voie, selon lui.de se répandre : « Elle ne doit pas être un simple instrument mis à la disposition des citoyens insatisfaits des résultats d\u2019une enquête.La confusion entre le résultat obtenu par les policiers et les allegations de manquement déontologique mine la confiance des citoyens envers leurs corps policiers.» Vancouver SOUS la neige Ce marin s affairait à déblayer la neige à l'aide d\u2019un simple balai, hier au Yacht Club de Deep Cov^B, dans le nord de Vancouver.La ville de l'Ouest canadien a reçu au moins 20 centimètres de neige, mardi.Mais à Vancouver, tout sera fondu en moins de 24 heures.Affaire Vanessa Paradis : le paparazzi porte plainte MONTRÉAL (AFP) \u2014 Un photographe du quotidien montréalais La Presse, tterre Côté, a porté plainte contre le ntanager et un garde du corps de Vanessa Paradis pour voies de fait et vol de pellicule, à la suite de r incident qui s\u2019est déroulé lundi à Mirabel.Côté a affirmé avoir été bousculé à la sortie de l\u2019aéroport par Didier Pain, manager et oncle de la chanteuse et actri-cb.ainsi que par un garde du corps engagé localement, les deux hommes s\u2019opposant à ce qu\u2019il prenne des photos de la jeune femme.« Ils se sont jetés sur moi, ont cassé mon flash et ont arraché le film qui se trouvait dans l\u2019appareil», a déclaré M.Côté, qui a porté plainte auprès de la police municipale de Mirabel.Vanessa Paradis se trouve à Montréal pour faire la promotion du film Élisa.Dans un communiqué publié mardi soir, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) «dénonce l\u2019agression contre Pierre Côté» et «considère inadmissible qu\u2019on s\u2019en prenne de la sorte à un photographe dans l\u2019exercice légitime de son travail».«Mme Paradis est une vedette internationale et une personnalité publique qui circulait dans un lieu public», indique aussi le texte.Interrogée par l\u2019AFP sur cet incident, une attachée de presse de l\u2019artiste a affirmé hier matin que l\u2019emploi du temps de Vanessa Paradis était « trop chargé » pour pouvoir lui parler.\u2019i' L V AVANTAGEUSE, AVANTAGEUSE, AVANTAGEUSE, AVANTAGEUSE.A partir d'aussi peu que 12 495$ O U 199$ par mois/48 mois (Quatre mots qui décrivent à la perfection la Mazda Protégé S) Ses caractéristiques avantageuses comprennent : \u2022\tL\u2019intérieur le plus spacieux de .sa catégorie \u2022\tUn moteur plus gros et un couple plus élevé que ceux des Corolla et Civic \u2022\tMoteur 4 cylindres de 1,8 litre à 16 .soupapes et SACT \u2022\tLa protection de la garantie Leadership de Ma:da \u2022\tDossier arrière 60/40 verrouillabié \u2022\tQuel bon temps pour en essayer une ! LOCATION MAZDA\"\" Je me sens bien -#¦-\t.Ytoraf\u2019Crtpar r.M'ancAtf\u2019dmr'aui Vbt'tm (M v6heqiustf dt* M;irnut\u2018ntk\u2018-d\u2019Youvilh\u2018, FY;uK,uis lieauli)e, jure qu'il ii\u2019a jamais use d'in^erenee aupri*s d'orj':uiisnu\u2018s «lu gouvernement du\tpoiu- quk' ceux-ci ;u-cordenl des « unirais a une enlrepnsi- de sa k irconscnplion.par GILBERT LEDUC te SOLEIL M.Beaulnç, qui ebt aussi délégué régional de la Montéregie, est tombé en bas de sa chaise, mardi, lorsque LE SOLEIL lui a appris qu\u2019une lettre signee de sa main circulait dans une trentaine d'organismes gouvernementaux de la \u2019\u2019epon de Montreal dans laquelle il lait la promotion d'une petite entreprise de Sainte-Julie, sur la rive sud de Montreal.La lettre, dont un informateur a fait parvenir une copie au SOLEIL, est annexée à une offre de services que Francine Caussignac, présidente de Micropro, a expediée, le 12 janvier, à plus d'une trentaine d'organismes du gouvernement du Québec dans l'espoir de faire connaître sa petite entreprise qui est d\u2019ailleurs inscrite au fichier des fournisseurs de l\u2019État.«Il me fait plaisir de recommander les services de Micropro pour tous vos besoins en matière de bureautique», écrit François Beaulne.«Je connais Mme Francine Caussignac depuis plusieurs années et puis vous assurer que son entreprise pourra vous offrir un service fiable et d'excellente qualité.» La lettre est écrite sur du papier «officiel» du député, oit l\u2019on retrouve la signature de l\u2019Assemblée nationale ainsi que les titres de François Beaulne: député de .Marguerite-d\u2019Youville, délégué regional de la Monteregie, adjoint parlementaire du premier ministre.«Sincèrement, je ne savais pas que Mme Caussignac avait annexé ma lettre de réference à son envoi dans les organismes gouvernementaux», s\u2019étonnait le député Beaulne.Il dit avoir écrit la lettre de référence pour donner un coup de pouce à cette dame qu\u2019il connaît depuis quelques années, mais jamais celle-ci ne l\u2019avait avisé qu\u2019elle allait l\u2019annexer à son offre de services envoyée dans les organismes gouvernementaux.Le député savait Jointe à Sainte-Julie, Mme Caussignac donne une toute autre version des faits.Selon elle.François Beaulne savait que sa lettre de reference allait accompagner l\u2019offre de services en question et il avait même en sa possession la liste des gestionnaires publics a qui les envois étaient destinés.«Je ne suis militante d\u2019aucun parti politique et laissez-moi vous dire que tout ce brouhaha me laisse un goût amer dans la bouche», souligne Mme Caussignac, qui craint maintenant que toute cette affaire lui ferme les portes de la fonction publique et parapublique.De son côté, François Beaulne vient d\u2019envoyer une lettre à toutes les organisations contactées par Francine Caussignac pour rétablir les faits.«Si quelqu\u2019un a communiqué avec votre journal pour dénoncer ce qui pourrait ressembler a de l\u2019ingérence d\u2019un élu, je me dois de corriger cette impression », déclare M.Beaulne au SOLEIL.Dans sa missive envoyée hier, François Beaulne explique que la lettre de référence remise à Mme Caussignac se voulait essentiellement «une attestation de la crédibilité et du professionnalisme de son entreprise et ne doit d\u2019aucune façon être interprétée comme une volonté d\u2019ingérence de ma part dans votre processus décisionnel », signale-t-il.Par ailleurs, selon des gestion- Le député de Bertrand, François Beaulne, cherche à corriger une impression d\u2019ingérence dans l\u2019appareil public.naires publics consultés par LE SOLEIL, il est très rare que des élus tentent de les influencer dans la distribution des contrats gouvernementaux à des firmes privées.On souligne que le processus de sélection fait l\u2019objet d\u2019un processus rigoureux qui vise à contrecarrer toute espece d\u2019influence partisane.JOURNÉES solde insen Hterie et vaissele 75 % DE RABAIS TOUS LES STORES A MINIUMELLES EN STOCK 'Sur rx)s pnx oriJinaires Le choix varie selon le rnagasm 60 % DE RABAIS SERVIETTES DE FIN DE SERIE ET À PRIX DEJA REDUIT \u2019Sur nos pnx ordinaires Le choix varie selon le magasin 50 % DE RABAIS SERVIETTES VANTAGE À PRIX ORDINAIRE Nos pnx o«d.5.99 S a 9.99 S Solde 2.99 $ à 4.99 S ch.TOUTE LA LITERIE DE nNETTE EN STOCK 'Sur ndycr»écOrU*ni>ff^isifi.J LEGEND 2016 \u2022\tProcesseur 486sx33MHz \u2022\t4Mo de mémoire \u2022\tDisque rigide de 21 OMo \u2022\tLecteur 3.5\" HD \u2022\tClavier et souris \u2022\tCD-ROM double vitesse \u2022 Multi-session \u2022 Photo CD \u2022 Carte de vidéo \"LocalBus\" 5I2K -Il.\tmm-jm Magnétocassette AM/FM stéréo £ \u2022 Enregistrement direct de CD a cassette lINCLUANT CDs: \u2022GROLIER* ANIMALS \u2022 DRESS MASTER 3000 \u2022 MARS BEACON LOCICICLS INCLUS MS-DOS.W.ndow, 3 11 MS WORKS.MS MONrr MS tNTtR.TAINMtNT PACK RABAIS 100^ Reg.: 1999.00 Les pbolo» peuvent d.flére^ des modèles en venle Ceripin, orhcle, «xV des tWitfroleur, ou fin de ligne et ne soni po> disponibles don» tout nos mogosins ?D\u201e,ont 30 |Our, su,vont l'ochot ou, mêmes condition., dont lo même région, chez un morctiond outorisé qui o lo morchondite en stock SUPBRgfAOASIN Centre Commercial Place Lebourgneuf SSOO boul.Des Oradins Ouébec BOCfriOCflE Galeries Chagnon 300, Côte Passage Lévîs INCLUANT GARDERIE ET ELEOROMÉNAGERS AU REZ-PE-CHAUSSÉE> PRÉS DE LA CAISSE POPULAIRE DE LÉVIS PLUS DE éb9e, Le Soleil, jeudi 16 février 1995 INFORMATIONS GÉNÉRALES Johnson prétend que Parizeau rêve de créer une monnaie québécoise FREDERICTON (PC)\u2014Le chef lil)éral, Daniel Johnson, accuse le premier minis^ Jacques Parizeau de tromper les Québécois sur ses vérit^les intentions concernant l\u2019utilisation du dollar canadien par un Québec souverain.Selon M.Johnson, le premier ministre désire en réalité imprimer un dollar québécois plutôt que d\u2019utiliser la devise canadienne, comme ce dernier le prétend pourtant depuis plusieurs mois.Le chef libéral s\u2019exprimait hier devant l\u2019Assemblée législative du Nouveau-Brunswick, un honneur qui n\u2019avait encore été réservé à aucun chef politique, canadien ou étranger.Cet élément de l\u2019avant-projet de loi sur la souveraineté n\u2019est là, dit- il, «que pour rassurer les Québécois et gagner plus d\u2019appuis à son option».C\u2019est que l\u2019idée de conserver le dollar canadien sans bénéficier d\u2019un Parlement commun avec le reste du Canada est «tout simplement irréaliste», a lancé M.Johnson.« 11 est donc permis de se demander si le Parti québécois n\u2019a pas déjà renoncé à ce que nous conservions le dollar canadien », a-t-il ajouté.«Jacques Parizeau avait déjà proposé d\u2019imprimer un dollar québécois dans une version anté- Le CPQ n\u2019est pas contre la semaine de quatre jours QUÉBEC\u2014 Le Conseil du patronat du Québec ne désapprouve pas la semaine de travail de quatre jours.À la l'ondition toutefois que la réduction du temps de travail ne soit pas imposée par une loi et qu elle ne comporte pas une compensation financière.par BRIGITTE BRETON LE SOLEIL Invité à commenter l\u2019expérimentation de la semaine de quatre jours dans le secteur public, le président Ghislain Dufour a dit ne pas craindre des répercussions néfastes dans le secteur privé.11 souligne que des entreprises privées fonctionnent déjà avec des horaires de quatre jours.Ce qui importe pour le CPQ, c\u2019est que la r^uction du temps de travail demeure un objet de négociation entre un employeur et ses salariés.Une qualité que possèdent les projets proposés par la FTQ et la CEQ dans le réseau de la santé.« Nous nous opposerons toutefois à fout ce qui est coercitif.Par exemple, de réduire par une loi la durée de la semaine de travail de 44 à 40 ou 38 heures», explique M.Dufour.Le CPQ s\u2019oppose aussi à ce que la réduction de la semaine de travail soit assortie d\u2019une compensa- tion financière.«On est tellement peu compétitif que toute hausse supplémentaire des coûts de main-d'oeuvre serait néfaste.» M.Dufour exprime aussi des doutes sur la productivité d\u2019un salarié qui doit effectuer huit, neuf ou 10 heures de travail par jour pour obtenir la semaine de quatre jours.«11 y a moins de fatigue accumulée après six heures de travail qu\u2019après huit heures et quart.Il y a donc plus de risques d\u2019accident de travail», soutient-il.11 trouve d\u2019ailleurs curieux que les syndicats s\u2019opposent à une durée de travail de neuf heures par jour lorsqu\u2019il s\u2019agit de rémunération au rendement, alors qu\u2019ils l\u2019approuvent lorsque c\u2019est pour réduire la durée du temps de travail.rieure de son programme Je doute qu\u2019il ait vraiment change d\u2019idee ».Invité à préciser sa pensee, le chef libéral souligne que le premier ministre Parizeau a «toujours soutenu » que si un pays devenait indépendant, il devait assumer sa souveraineté avec sa propre monnaie.«Si on prétend être souverain, ça prend une monnaie québécoise.II n\u2019y a aucun doute dans mon esprit.Si l\u2019article un (de l\u2019avant-projet de loi) signifie quelque chose, immanquablement, il doit en conclure qu\u2019il faudra une monnaie québécoise.» Le dollar Les péquistes devront prouver qu\u2019il est possible d\u2019étre souverain avec un dollar canadien», a-t-il déclaré en conférence de presse.Le chef libéral lance ainsi une première salve en direction du projet souverainiste et du premier ministre Parizeau, dont il a également fustigé l\u2019incohérence.«Alors qu\u2019à Toronto, M.Parizeau invitait le Canada à garder la tête froide, dans le Los Angeles Times, il se frottait les mains à l\u2019idée qu\u2019une demi-douzaine d\u2019Ontariens, piétinant le drapeau québécois, fassent gagner le OUI au référendum », a-t-il souligné.Frank McKenna Quant au premier ministre du Nouveau-Brunswick, Frank McKenna, il n\u2019a pas voulu élaborer sur une éventuelle intervention de sa part au Québec pendant le référendum.«M.Johnson comprend que je suis disponible pour venir l\u2019appuyer, mais mon premier rôle, c\u2019est de gérer le Nouveau-Brunswick», a-t-il simplement dit.Daniel Johnson a par ailleurs livré un long plaidoyer en faveur de la décentralisation du Canada.Si les Québécois disent NON, au projet souverainiste, ils ne se contenteront pas du statu quo constitutionnel, a-t-il lancé.«Je ne peux imaginer que le Révez-vous de vacances originales qui vous redonnent grande forme et énergie pour de longs mois?La THALASSOTHERAPIE paspIbiac C'est profiter d'un dimat marin ré^nérateur, de bains (chauds) d eau de mer, d'une heure de massa^ thérapeutiques quotidiens, d une compétence et d'un professionrialisme notoires.C\u2019est aussi profiter de liberté, de temps.d\u2019une table raffinée, d'une douce farniente dans un somptueux manoir victorien en bordure de la ¦icr.\u2018Là où tout dépasse l\u2019ordinaire\u201d Auberge DU PARC lafofmatioM \u2022« brocfcwM : 1-S00-46S-0890 (M TOI Je, pcOonnef.l eur ancien fournisseur d'interurbains n\u2019ayant pas donné les rabais promis.10 JOURS s F.U I, F M F N F 25°i35 Sur une sélection de miroirs % SOI DF, 12 Cour.l\u2018)S MIROIR IKIRf MINIATl'RF diam.: 7 po SOLDE 12 $ à 299 $, Cour.$ 19 à $399.( es magnifiques miroirs encadrés peuvent être suspendus de façon horizontale ou verticale.Il sont embellis de cadres finis acajou, dorés, à mofif en relief.1 e choix peut varier selon le magasin.\\ oiei quelques exemples de notre lolleition : À droite, de haut en bas SOIDi; 199* Cour.2S9 s MIROIR .\\ MLD.MLLONS 40 po x 28 po ' SOLDE 179* ('our.249$ MIROIR SONGE DE JUNGLE 36'/-\u2019 po X 28'/: po SOLDE 99* Cour.149$ MIROIR À MOTIF PE ROSES 32 po x 18 po ECONOMISEZ 20% DE PLUS SUR L^S ACCESSOIRES DECORATIFS OFFERTS EN DERNIERE CHANCE* I.AIION \u2022 AKt.KMFRIK \u2022 CRISTAL \u2022 TISSUS ET PLUS ENCORE /Hx initiiil 9 $ îi 229 $ MATNi: 4,HO $ À SS,20 $ * Viressoircs en bois non compris.K.ihais supplémentaire scconle i la caisse.Pris en sigiieiir |uv|u'.iu 2f> fésrier tsTirS Oem.inde/ tKiIre catalogue gratuit.Nos .Kceptons Vlaslett anl.Visa et American Ixpress.Les Galeries de la Capitale 624-0805 Place Ste-Foy 651-7664 La CompacfnieBombaK^S I MM.Johnson et McKenna, hier.Québec demeure un partenaire non consentant dans la constitution canadienne», a-t-il dit.Les provinces et le fédéral devraient se départager les secteurs d\u2019activités qu\u2019ils sont les plus aptes à gérer: la formation de la main-d\u2019oeuvre devrait par exemple être un secteur dévolu aux provinces, a-t-il dit.Bill Clinton aura une entrevue «de routine» avec Lucien Bouchard ( ITT.W.A (l>C)_C\u2019t>st l\u2019ordlmu\u2019 le president tuiieniaut Bill l'iinton rencontrera le chef de l\u2019opirosiuon officielle Lucien Bcnichiu^d lors d\u2019iine \\lsite officielle la semaine prochaine à ( Htawa .M:us ce ne s«*ni qu\u2019un bref entretien de « routine », a sign;üe luer, Tmubassiuleur amencaui au C'iuuuia.JmiU's Bhuichiu-d.«C\u2019est l\u2019intention du president d\u2019avoir une visite de courtoisie avec MM Bouchard et (Preston, le chef du Parti réformiste) Manning, a-t-il precise au cours d\u2019une entrevue de 45 minutes avec quelques journalistes.Ce sera probablement une breve rencontre privée de courtoisie avec les deux chefs de l\u2019opposition.» V\u2019isiblement mal a l\u2019aise de discuter de ce scenario, .M.Blanchard a souligne que c'etait la tradition pour un president américain en visite officielle au Canada de rencontrer les chefs de l\u2019opposition.M.Bouchard ne fait pas exception à cette regie mais en période preréférendaire, la rencontre Clinton-Bouchard se fera manifestement sous le signe de la prudence.Il n\u2019y aura aucune declaration a la presse à la suite de cette rencontre et probablement même pas une seance de photo, a precise l\u2019ambassadeur.Selon M Blanchard, c\u2019est lui-méme qui a propose au président.un ami personnel avec qui il échangé fréquemment au telephone, de rencontrer M Bouchard.Le premier ministre Jean Chretien avait d\u2019abord très mal reagi à cette idée.Prétextant que le chef du Bloc était trop malade pour travailler, il avait averti M.Bouchard de ne pas utiliser cette visite «à des fins politiques».Puis, se ravisant, il avait renvoyé la balle au president amen-cain.Le president a acquiesce timidement, semble-t-il, ne voulant pas s\u2019immiscer dans une question canadienne très délicate.En tout temps avec l'assurance auto Desjardins \u2022\tVOUS ne payez pas pour les erreurs des autres si vous êtes victime d'un accident dont vous n'êtes aucunement responsable;\u2019 \u2022\tabsolument rien à payer ; aucune franchise\u2019, aucune augmentation de prime.On vous en donne plus pour votre argent ! Passez à votre caisse Desjardins ou téléphonez au 1 800 567-2423 du lundi au vendredi de 8 h à 20 h, et le samedi de8hà16h.Assurances générales des caisses Desjardins 1\tAu\tàe l'iaKlent Impiqujrt un autre véhicule, vous (levez être asxure chez Deswrdms et aucune rescocsafti.ite ne act voux ivoif PtÉ JttnDuPe 2\tcas ôccJéH de fuite, U franchise s aooi'Oue Desjardins L'incroyable force de la coopération. A-10 INFORMATIONS GÉNÉRALES Québec, Le Soleil, jeudi 16 février 1995 Les effets du prochain budgetfédéral étalés sur trois ans Des ministères perdraient 30% de leurs effectifs MO\\TREL\\L (PCj \u2014 A l\u2019occasion du prochain budget, la réduction de postes dans la fonction publique fédérale pourrait toucher î}0% de l\u2019effectif de certains muustères, au cours des trois prochaines années, et entraîner notanunent la fermeture au Quebei* de huit bureaux d\u2019Emnronnement Canada, selon M.Pierre Mi'Duff, \\ice-president pour le Québec du seere rjTOCPHOflIQüC F^ersüS KC«sa\u201er/st*r^ $errt»M()épac«nimt s*r,i(»wio^\tDftre disporitiia un-qjirntM créa .«s dWaHlants participants Cas ««a.ilants pe>,v«iit aau eias,;r» Canta assuna-a lusqu a bC S pa mois aa frais d mte-urtain au Canada au cours 3es s« (6'pramiafs mois a aMnnaiwil APoonaman\u2019U\u2019un» Ouraa Ue In» (3| ans Fraftile résiliation appncaPKis Gafleottr» prend tin » 28 favrwrt 996 Saint-Hubert, Mirabel, Trois-Rivières, Sherbrooke, Baie-Comeau, Sept-Iles et Jonquiere (qui a été ouvert il y a moins de deux ans).Les activités d\u2019Environnement Canada au (Quebec seraient regroupées aux bureaux de Quebec et Montréal.L'n nouveau bureau dans la region de Rimouski ou de Mont-Joli desservirait la Gaspésie et la Côte-Nord.«Une fois que les gestionnaires auront les données budgétaires, ils mettront leurs scénarios en branle», a-t-il dit.Pour les quelque 500 fonctionnaires d\u2019Environnement Canada au Quebec cela entraînera des transferts et des mises a pied.Les mêmes compressions de 30% du personnel seraient envisagées ailleurs au Canada, estime M.McDuff, s\u2019il en juge par les échangés d\u2019informations qu\u2019il a avec ses collègues des autres provinces.«Dans certains bureaux, ce pourcentage est un peu plus élevé».a-t-il dit.«Je pense au Centre des eaux intérieures, a Burlington, en Ontario.On me dit que le centre va être presque rayé de la carte », a-t-il ajoute.Comme la section environnement du syndicat de l\u2019Alliance de la fonction publique du Canada représente des fonctionnaires qui se trouvent dans des ministères autres que celui de l\u2019Environnement, M.McDuff a appris que les quelque 600 fonctionnaires de Pèches et Oceans au Québec s\u2019attendent a des reductions de personnel dans le secteur de l\u2019inspection de la pèche et des produits de la pêche.«On s\u2019attend à des coupures au Centre de recherches forestières des Laurentides, a Sainte-Foy», a dit le représentant syndical.Des 30% de réduction, la moitié serait faite dès la premiere annee, croit M.McDuff.La eSN entend réduire ses frais et ses structures MONTRE.XL \u2014 La CSN compte alléger ses structures et ses frais, en réduisant le nombre des conseils centraux et en allongeant à trois ans la période entre les divers congrès.VMM\tconseils centraux actuels : Sorel, par PIERRE ROBERGE de là Presse canadienne Ainsi, les conseils centraux, des entités territoriales, passeraient de 22 à 13, si la recommandation en ce sens est mise en vigueur, indiquait le president Gerald Larose, hier en conference de presse.De plus, les 10 federations sectorielles doivent se regrouper suivant leurs intérêts; le nombre restant a la fin de l\u2019exercice n'est pas précisé.« Nous n\u2019avons pas de problème economique, dit M.Larose, mais faute des ajustements nécessaires, c\u2019est ce qui nous attend.» La recession de 1983 «avait déjà accéléré le débat sur ces nécessités », rappelle-t-il.11 n\u2019y aura pas de mise à pied parmi les quelque 650 salaries de la centrale, a assuré M.Larose.La CSN ouvrait hier un congres special préparant cette réforme interne.qui durera jusqu\u2019à samedi Ce congrès ne décrétera pas les changements, précise M.Larose, il créera plutôt «un comité juridictionnel qui pilotera le débat».Les fédérations sectorielles, définies par l\u2019activité de leurs membres, vont elles-mêmes négocier et conclure leurs fusions.A la base, les unités locales, soit plus de 2150 sections syndicales, ne changent pas, explique M.Larose.Quant aux conseils centraux, souvent nés pour des raisons liées a l\u2019histoire economique, il s\u2019agit de leur faire recouper les regions administratives du Québec.Ainsi, celui du Centre du Québec réunirait les conseils de Shawinigan, Trois-Rivières, Drummondville et des Bois-Francs.Granby, Richelieu-Yamaska, Haut-Richelieu et Suroit; l\u2019entité de Québec absorberait celle de Thetford Mines; en pratique, la simplification permettra des économies, dans les locaux, par exemple.Si la carte doit être simplifiée, la CSN compte néanmoins renforcer son effectif dans les regions, surtout pour le recrutement, note M.Larose.De plus, « dans un souci de viabilité des unités de base, l\u2019accréditation de syndicats régionaux couvrant de petites unités est privilégiée».L\u2019économie est en refonte, les PME foisonnent et la syndicalisation des salaries reflète cette evolution.Par ailleurs, demain midi, la CSN énoncera le préambule qu\u2019elle veut soumettre lors des audiences sur l\u2019avant-projet de loi portant sur la souveraineté du Quebec.Ce sera une synthèse de l\u2019histoire, des caractéristiques de la nation québécoise et de ses valeurs fondamentales, «le tout en deux pages», indique M.Larose.La FQDE souhaite réviser tout le système Le futur conseil central de la Monterégie regrouperait cinq TOUT SUITE I 4 MORCEAUX DE CUIR: 'îfê- rég.: 2829 $ quantité limitée jusqu'à épuisement des marchandises m MObilia vous offre ces quatre meubles de cuir pour seulement 1899 $ Un canapié, une causeuse et un fauteuil avec ottoman, toute une suite de meubles, à un seul prix.Venez voir le spécialiste du cuir, qui vous offre toujours qualité et sélection à un bon prix Ql \"ÉBEC \u2014 I,a tenue des états généraux de l\u2019éduc ation, que le minestre .Jean (laron a annoner^ |K)ur l\u2019autonme, doit être l\u2019occasion d'ime remise en question complète du système, selon M.Guy Les.sard, président de la Fédération québécoise des chnsTeurs et directrices d\u2019éta-blLssenient d\u2019ensingnement (EXil)E).par VINCENT CLICHE te sote/t 5500, boul.des Gradins Place Lebourgneuf Tél.: 623-9986 Ouvert le dimanche «Nous croyons qu\u2019il est grand temps de remettre en question notre système d\u2019éducation et de refaire tous ensemble un projet de société mieux adapté à l\u2019évolution du Québec», a expliqué, hier, M.lÆ.s,sard.La FQDE, qui regroupe 2500 directeurs et directrices d\u2019écoles, e.st absolument convaincue que les débats doivent porter sur les aspects les plus concrets et les plus fondamentaux en matière d\u2019éducation.« Il ne faut pas ecarter des discussions certaines questions sous pretexte qu'elles ri.squent de trop nous bousculer», d\u2019affirmer M.I,essard.La FQDE considère qu\u2019il faut vraiment replacer l\u2019cleve au centre du systei.-ic d'éducation.«Nous avons hâte de participer à cette grande réflexion Lenjeu est grand et tous les acteurs de l\u2019éducation doivent accepter de discuter sans idee préconçue, même si cela implique de revoir en profondeur bien des habitudes, des manières de faire ou de penser», de conclure M.Lessard Québec, Le Soleil, jeudi 16 février 1995 INFORMATIONS O^N^RAI FS L\u2019écart entre riches et pauvres se maintient O^AI^A (PC)\u2014L\u2019écart entn* les riches et les pau\\Tes n\u2019a praUque ment pas dimmué ces 20 dermères années, ré\\ ele une etude d une orgarusaUon de recherche privée, rendue pubbque hier.La bonne nouvelle, c'est que l'écart ne s\u2019est pas non plus agrandi, cela grace aux programmes sociaux du EXPO habitatq5 Le salon des réponses DU 1 O AU 19 FÉVRIER 1 995 Canada et a son regime fiscal, affirme l\u2019Institut Caledon de politique sociale.L\u2019auteur du rapport, M Ken Battle, a declare que les résultats de cette etude comportent «un important message pour le gouvernement federal, a l\u2019approche de son prochain budget et de sa reforme des programmes de sécurité sociale ».Des hausses d'impôt visant les contribuables riches atténueraient les inégalités, tout comme des compressions des budgets des programmes sociaux les aggraveraient.L Institut Caledon est une organisation privée a but non lucratif, qui effectue des recherches sur la reforme des politiques sociales et élaboré des propositions sur ce même sujet.Programmes Selon cet économiste, M.Ken Battle, ce sont les programmes .sociaux qui contribuent le plus a faire rétrécir l\u2019écart entre nches et pauvres.Selon la même recherche, il semble qu\u2019en 1992, si le revenu familial ne tenait compte que du revenu obtenu du marché, c\u2019est-à-dire les salaires, épargnés et investissements, les familles ayant les revenus les plus élevés avaient 22 fois plus d\u2019argent que les familles les plus pauvres.Les écoles prises de court par la décision concernant le hijab .MONTREAL (PC) \u2014 L\u2019approbaüon donnée au port du foulard Lslaiiuqut* à l'ecole jiar la Comnusion des dniits de la iiersonne aura - lui uiqiact iür»Hi dans toutt*s k*s eroles où t*lle affetiera les reglt'iiu'nLs siu- la tt*nue \\ estuiientaire », a dtH lart' hier, le presalent dt* la Fitlenition des türiH-teurs d\u2019ecole du Qiieliee, M.(îuy Sa\\ ;utl.Reagissant aux conclusions de la Commission des droits sur le port du hijab (foulard ou voile porte par les musulmanes), les représentants du milieu scolaire se sont quasiment declares pris de court, hier, en admettant qu\u2019ils n\u2019ont pas \\Taiment encore réfléchi a la question du pluralisme religieux à l\u2019école.Selon M Guy Savard, ce sujet «délicat» va désormais être à l\u2019ordre du jour des instances scolaires qui «vont se poser des questions».Landry : « inadmissible » Il est inadmissible que des écoles musulmanes obligent des chrétiennes à porter le foulard islamique.«En toute bonne foi, cette pratique devrait cesser», a estime le vice-premier ministre du Quebec, Bernard Landry, réagissant à la décision.¦ Gendron embarrassé du fait que Québec paie pour la défense et la poursuite de Mario Bertrand QUEBEC (PC) \u2014 Le ministre des Ressources naturelles, François Gendron.est embarrasse par l\u2019affaire Bertrand.C\u2019est le gouvernement du Quebec qui assume les frais de la poursuite intentée* par le ministère des Ressources naturelles contre Mario Bertrand pour récupérer les gains que ce dernier aurait réalises dans une entreprise qu\u2019il présidait du temps qu\u2019il siégeait au conseil d\u2019administration d\u2019Hydro.Par ailleurs, c\u2019est Hydro-Québec qui assume les frais de défense de Mario Bertrand dans cette affaire, sous prétexte que l\u2019homme d\u2019affaires était mandaté par Hydro.Les procédures contre Bertrand sont évaluées à 180000$ et sa défense aurait coûté environ 100000$.Question d'achat La maison Expo habitat 502, rue du Brome Saint-Augustin-de-Desmaures Question de rénovation Le forum de la renovation et son thème «Petites pièces, grandes idées», le bloc cuisines de Cuisi-Pro, voila sûrement des réponses à vos questions.Question de décoration Des pièces entièrement décorées, des bureaux à domicile et le Grand Prix Téléboutique Bell du design, sauront vous en mettre plein la vue! Téléboutique Bell Question d'innovation Des solutions à vos questions d\u2019habitation vous seront offertes par l\u2019un ou l\u2019autre des 17 produits innovateurs exposés à la Place des Innovations.Question de design ET d'architecture Pour répondre a vos quêtons en matière de design et d\u2019architecture, apportez vos plans et rencontrez l\u2019un des spécialistes de la Clinique Conseil en design ou du Carrefour de la Consultation en architecture.\t Du lundi 13 février au jeudi 16 février\t17hà22h Vendredi 17 février\t13hà22h Samedi 18 février\tllhà22h Dimanche 19 février\tllhàlSh \t Adultes :\t7$ Age d'or el éludianis :\t6 $ 12 ans el moins ;\tgratuit \t 2955, rue Watt, Sainte-Foy Sonie Blaise-Pascal En prenant le boul.Charest\t >1PCHI^ WtFIFH Région tfo Ouéboe\tI L L L I LE SOLEIL ¦\u20ac!!; a BRILLE POUR tnUT LE MONDE ! 0 CIIKCSOO AU PATINODROME DE SAINTE-FOY (boulevard CharcsI - sortie Blaise-Pascal) le prix O gagner! *50000$'\t, .\u2019 applicable à Tachai d'une maison neuve ou pour des travaux de rénovation / De nombreux bons d\u2019achat pour des produits d\u2019habitation: ' ', Cuisines,; salles de bains, ameublements, piscines, portes et fenêtres, .* \u2022\u2019*' v maisoms'usinées.etc;* ?\t' Imoduckx a»| maison.s usinées, etc:* Kmiat CHARRON' I Bon do participation * I (S.V.I\u2019, é\u2019irlrtM'ii majuhruU'x) j Nom : I Adros.se : I Vlllt*: I Téléphoiu* : I j (Juo.stlon d^IlKlblIlU- : {2.1) - ( 1f2) x I I *\tlt']i A l'APC HQ I iMtr llmitt'(If péirttrlpntlnn.le Irr ma)\t__ ________ L('6e.QTUt
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.