Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (6)

Références

Le soleil, 1992-04-23, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" beyerdynamic)))) POUR VOUS ABONNER: 647-3333 Extérieur: 1-800-463-2362 JEUDI 23 AVRIL 1992 QUEBEC 96E ANNEE NO 11» 72 PAGES.3 CAHIERS .2 T ABlOD LIVRAISON A DOMICILE (7 JOURS) 3.50 tCqo» A.04 REGIONS PERIPHERIQUES C/V*\tTPS OUV\tT V Q 50C PkisTPS T VQ CAHIER SPECIAL HE LA RI La saison de la pèche débute officiellement demain.16 pages spéciales mp/û.{U LA REGION Côte-Nord: l\u2019enquête sur les agressions sexuelles terminée Point final à une longue enquête de la SQ : la liste des présumés agresseurs d'enfants sur la Côte-Nord s'est allongée de trois derniers noms, hier A-3 LE QUEBEC Députés libéraux opposés à un décret sur les salaires Une dizaine de députés libéraux pourraient ne pas appuyer le ministre Daniel Johnson s'il décidait d'imposer les conditions de travail des employés de l'État.A-3 L\u2019avocate Anne Lapointe n\u2019est pas près d\u2019oublier Nancy B.Après avoir obtenu pour Nancy B.le droit de mourir, Me Anne La-pointe ne sait toujours pas ce qu'elle aurait fait, elle, à la place de sa cliente.\u2022< Sa cause m'a forcée à réfléchir, sur la qualité de la vie plutôt que sur la mort.Ce que je retiens de l'expérience, c'est l'importance de respecter la décision d'autrui.>* A-13 LE SPORT Les Red Wings reprennent vie Un but d\u2019Yves Racine en prolongation a permis aux Red Wings de vaincre les North Stars 5-4.Minnesota mène 2-1 dans la demi-finale de la division Norris S-2 à S-5 L\u2019ÉCONOMIE Le Canada en tête pour la croissance économique Le Canada connaîtra la croissance économique la plus forte de tous les pays industrialisés en 1992 et 1993, et le taux d'inflation le plus bas B-1 L\u2019INDEX GÉNÉRAL\t Annonces classées\tC-4 à C-9 Arts\tC-2 et C-3 Bridge\tC-8 Décès\tC-10 et C-11 Editorial\tA-14 Idées du jour\tA-15 Horoscope\tC-8 Informations générales\tA-3 à A-13 et B-7 Le monde\tC-1 Où aller à Québec\tC-2 Pierre Champagne\tB-11 Québec et l'Est\tB-8 à B-12 TABLOÏD Bandes dessinées\tS-15 Ce soir à la télé\tS-16 Feuilleton\tS-14 Mots croisés\tS-14 Mot mystère\tS-14 LA MÉTÉO Nuageux et frais avec pluie passagère, maximum 6 et minimum 3.Demain, quelques éclaircies, max.7 et min.3.S-16 Des égouts explosent ?Au moins 200 morts et 600 blessés dans la deuxième ville du Mexique ÉTATS-UNIS ROlft du Mexique i [Guadalajara ocean Pacifique MULICO 1 .: mm 600 km \u2022 é- Plusieurs rues de la ville ont été littéralement éventrées et des voitures se sont retrouvées dans les arbres ou jusque sur le toit des maisons.Une cinquantaine d'édifices ont été réduits à l'état de décombres et des dizaines de véhicules ensevelis.GUADALAJARA, Mexique (AP, AFP.Reuter) \u2014 Une quinzaine d\u2019explosions, vraisemblablement dues à des fuites de gaz, qui se* sont pioduites hier matin dans un quartier de Guadalqjara, deuxième ville du Mexique, ont fait plus de 200 morts et 000 blessés.Un millier de bâtiments abritant des bureaux i*t des appartements ont également été endommagés.Vers 15 h 30 locale, soit cinq heures après les premières explosions, une nouvelle déflagration a eu lieu à environ 5 km des précédentes, ont annonce les autorités.On ignore la force de cette derniere explosion et si elle fait de nouvelles victimes et d'autres dégâts.Quatre-vingt-quatorze corps ont été transportés sur un terrain de sport et 35 autres au bureau de la Croix-Rouge.Selon l'organisation humanitaire, le bilan risquait de s'alourdir.Les autorités fédérales ont décrété l\u2019urgence nationale afin de faciliter les secours et ont envoyé l\u2019armée sur place pour maintenir le calme dans cette ville de trois millions d\u2019habitants (située à 560 km au nord-ouest de Mexico) où l\u2019eau, l\u2019électricité et le téléphone ont été coupés.Les versions divergent sur les causes de ces explosions.Pemex, la compagnie pétrolière j.monopole d\u2019État, a affirmé dans Suite A-2, Explosion.Autre texte en page A-3 Trizec propose un centre de congrès «plus visible» QUÉBEC \u2014 L\u2019entreprise Trizec présente aujourd\u2019hui, au public, son projet de centre de congrès à Place Québec, « un projet qui répond amplement au programme des besoins de la région pour les 20 prochaines années », avance son concepteur, l'architecte Claude Belzile.LE SOLEIL M.Belzile, que LE SOLEIL a rencontré hier, a l\u2019air très fier du travail qu\u2019il a effectué.Selon lui, le projet que la firme Trizec oppose à celui de la ville de Québec, qui préconise un centre de congrès sur l\u2019emplacement de l\u2019édifice Marie-Guyart, diffère beaucoup d\u2019une première version soumise au gouvernement en août 1991.À l\u2019époque, on parlait d\u2019un centre de congrès qui n\u2019aurait pas grande visibilité, ce qui n\u2019est plus le cas, dit-il, précisant que l\u2019emplacement offre de grandes possibilités et qu'il faut bien l\u2019étudier pour les découvrir.Le projet Trizec, avons-nous appris d\u2019autres sources, c\u2019est un centre de congres qui aurait façade et entrée sur le boulevard Saint-Cyrille, entre l\u2019hôtel Hilton et le 2 Place Suite A-2, Trizec.Un avion s\u2019écrase en Californie: 16 morts PERRIS, Californie (AP, Reuter) \u2014 Seize personnes tint été tuées et six autres grièvement blessées hier dans un accident d'avion en Californie.L\u2019avion s\u2019est écrasé au bout d'une des pistes de l\u2019aéroport de Perris Valley, situé à près de 80 km à l\u2019est de Ix>s Angeles.Selon la porte-parole du service des secours, Beatriz Lozada, l\u2019accident s\u2019est produit à 11 h 15 locales, lors du décollage, au bout de la piste sud-est de l\u2019aéroport.Suite A-2, Ecrasement.Le bimoteur Otter De Havilland transportait 22 personnes, des adeptes du parachutisme en chute libre.Il s est écrasé en bout de piste, sans exploser ni prendre feu ¦' >, \u2022\u2022\u2022 ^\ty V Mm m MS R£* - * \\ |j& j L\u2019équipe Mulroney regagne un peu de terrain OTTAWA \u2014 Un sondage Gallup apporte une première bonne nouvelle aux conservateurs depuis un bon moment, l\u2019équipe de Brian Mulroney réussissant une remontée de quatre points en un mois pour revenir à 16 % des intentions de vote au pays.LE SOLEIL C\u2019est aux dépens des libéraux que s\u2019effectue cette petite amélioration de la popularité des conservateurs, qui retrouvent ainsi un niveau d\u2019appui similaire à celui de la fin de l\u2019année dernière.Ils avaient connu en février un creux de 11 %, record d'impopularité inégalé pour un parti au pouvoir dans l'histoire des sondages au Canada.Les troupiers de Jean Chrétien restent cependant solidement en tète avec une fiche de 36%.Les néo-démocrates restent quant à eux stables à 22 % des intentions de vote, le Reform Party attirant pour sa part 15 % des voleurs et le Bloc québécois 9%.Considérant le fait que le taux d'indécis est énorme à 38 %, les ténors du Parti pro- Suite A-2, Remontée.chez votre concessionnaire sait se faire désirer Transport et taxes en sus Voyez tous les details chez votre concessionnaue participant Seulement pour un temps limite À 33 995* nombre très limité de la luxueuse Cadillac Sedan de Ville disponible.Faites A-2 Quebec.Le Soleil, jeudi 23 avril 1992 guites de la première page Explosion,.un communiqué que les explosions avaient été produites par des fuites d\u2019hexane liquide.Ce gaz sous forme liquide se serait échappé d\u2019une usine privée d\u2019huile alimentaire, La Central, et se serait répandu à l\u2019intérieur du réseau d\u2019égouts.L\u2019hexane est utilisé dans la fabrication des huiles alimentaires.Le chef des pompiers de Guadalajara, Jose Trinidad Lopez Rivas, impute, pour sa part, les explosions à la présence d\u2019essence dans les égouts du quartier Reforma, au sud-est de la ville.Hôpitaux saturés Les hôpitaux de la ville ont été rapidement saturés en raison de l\u2019arrivée massive des blessés.Selon José Luis Veles de la Croix-Rouge, 300 blessés ont été transportés dans sa seule antenne.Le gouverneur Guillermo Cosio Viddaurri a ordonné que les sans-abri soient installés provisoirement dans les deux stades de la ville.Des morgues ont été improvisées dans les gymnases et les hôpitaux.« C\u2019est catastrophique, c\u2019est comme un tremblement de terre de 6 ou 7 sur l\u2019échelle de Richter », a déclaré de son côté un porte-parole de l'État de Jalisco.Plusieurs rues de la ville ont été littéralement éventrées, « avec des trous de 15 mètres de large », a-t-il dit.«Il y a des voitures dans les arbres ou jusque sur le toit des maisons».Un journaliste de radio a par ailleurs déclaré avoir vu une cinquantaine d\u2019édifices réduits à l\u2019état de décombres et des dizaines de véhicules ensevelis.« Un champ de bataille » «On dirait un véritable champ de bataille», a-t-il dit.La première explosion a eu lieu à 12 h 30, heure avancée de l\u2019Est, et a été suivie de huit autres dans toute la partie est de la ville.Depuis mardi, les habitants de la zone affectée se plaignaient de fortes odeurs de gaz provenant d\u2019un collecteur d\u2019égout.L\u2019armée a été appelée sur les lieux pour prendre en charge les opérations de secours.Quelque 700 policiers et sauveteurs fouillaient les décombres d\u2019immeubles à la recherche de survivants.Selon la police, une cinquantaine de véhicules ont été ensevelis sous les gravats.« Nous avons entendu plusieurs explosions, dont certaines très fortes », a expliqué un lieutenant du service municipal des sapeurs-pompiers, José Ponce à (\u2019Associated Press.Son bureau est situé à plus d\u2019un kilomètre de la zone touchée.Un porte-parole de la Croix-Rouge a déclaré que la zone du centre-ville qui avait été la plus durement touchée par les déflagrations comptait environ 150 000 habitants.En novembre 1984, dans la banlieue de Mexico, des centaines de personnes avaient trouvé la mort à la suite d\u2019explosions elles aussi provoquées par des fuites de gaz.Trizec.Québec.L\u2019entrée donne sur un hall vitré de quelque 40 000 pieds carrés.Le centre de congrès actuel est intégré au projet mais il y a une nouvelle construction au niveau du boulevard Saint-Cyrille avec une salle d\u2019exposition de 80 000 pieds carrés sur un même étage.Il faut se rappeler que le premier projet de Trizec faisait état d\u2019une superficie d'au moins 80 000 pieds carrés pour les expositions mais sur deux etages, ce qu\u2019ont rejeté tous les organismes intéressés dans la région.Le centre des congres de Place Québec aurait une superficie de près de 305 000 pieds carrés et occuperait entre autres l'actuel stationnement extérieur, derrière le 2 Place Québec, entre les rues Saint-Joachim, Saint-Augustin, Saint-Patrick et Saint-Simon.Ces 300 000 pieds carrés contiendraient entre autres une salle de banquet, des salles d\u2019exposition et autres salles polyvalentes, l\u2019une d'elles pouvant se transformer en amphithéâtre.Sur Saint-Joachim le projet prévoit la construction d\u2019une vingtaine d\u2019unités de logement, ce que M.Marc Boutin, du Comité populaire Saint-Jean-Baptiste, appelle « le suçon aux citoyens ».Les architectes ont prévu des percées visuelles sur le quartier Saint-Jean-Baptiste du côté ouest.Quand Trizec avait fait connaître son projet l\u2019an dernier, on soutenait qu\u2019il était possible d\u2019agrandir en démolissant le 2 Place Québec.Selon nos sources, ce ne sera pas nécessaire: les équipements prévus répondront aux besoins des 20 prochaines années.Il semble, d\u2019après certaines personnes intéressées par le projet de centre de congrès à Québec, qu'autant le concept de la ville à l\u2019édifice Marie-Guyart que celui de Trizec sont emballants au niveau des aménagements physiques.De son côté, la Chambre de commerce et d\u2019industrie du Québec métropolitain a déjà fait voir que « les coûts feront la différence.» Par ailleurs, Trizec proposait l\u2019an dernier de construire le centre de congrès en échange de quoi le gouvernement s\u2019engageait à louer une tour de 15 étages que l\u2019entreprise érigerait en même temps.Si dans certains milieux, dont au gouvernement, on laisse entendre que le nouveau projet de Trizec ne tient plus compte de cet élément, on soutient à la ville que l\u2019entreprise lie toujours la tour à bureaux et le centre de congrès.Enfin, l\u2019architecte Belzile explique que son nouveau projet a trouvé des solutions aux contraintes que la ville avait soulevées quand elle avait rejeté l\u2019hypothèse d\u2019un centre de congrès à cet endroit.On signalait entre autres des difficultés d\u2019accès pour les camions de livraison.Toutefois, M.Belzile ajoute que le projet de Trizec, comme tout autre, comporte des points faibles.Il faudra la collaboration de la ville pour les résoudre.Ainsi, la ville devrait céder la rue Saint-Patrick et une partie de la rue Saint-Augustin.La réalisation du projet nécessitera vraisemblablement aussi un réaménagement de la circulation routière dans le secteur.M.Marc Boutin, du Comité populaire de Saint-Jean-Baptiste, souhaite qu\u2019on profite de la réalisation de l\u2019un ou l\u2019autre des projets pour réaménager le boulevard Saint-Cyrille, entre autres prévoir des possibilités de tourner à gauche si on vient de l\u2019ouest et abolir le « mur de la honte» que cette artère forme à cette hauteur.Le ministre responsable du dossier, M.Marc-Yvan Côté, a annoncé le 7 avril que le coût d\u2019une construction neuve était évalué à 81,3 millions $ et que le gouvernement s\u2019engageait à injecter 54 millions $ dans le projet, le reste devant provenir d\u2019autres sources, dont le gouvernement fédéral.Il précisait en même temps que le projet de la ville \t \t \t \t \t \t exigerait le déplacement de fonctionnaires et la construction d\u2019un nouvel édifice.De plus, la ville, ou la région, devrait débourser ces 36 millions S additionnels.Remontée.gressiste-conservateur vont sans aucun doute trouver un reconfort certain dans les données de la maison torontoise de sondage Déjà en fait, sur la base des enquêtes financées par le Parti conservateur, les dirigeants gouvernementaux savaient qu\u2019il existe toujours pour eux une possibilité de contrer la tendance actuelle favorisant largement les libéraux.Le sondage d'hier redonne d\u2019ailleurs aux conservateurs la troisième place que leur avaient ravie depuis un bon moment les réformistes de Preston Manning.Au Québec, où les données de la maison Gallup comportent une marge d\u2019erreur plus large, soit 7 % compte tenu de la taille réduite de l\u2019échantillon (280 entrevues), les conservateurs effectuent une petite remontée.Le Bloc québécois (35 %) reste toujours en tète, suivi par les libéraux (29 %), les deux devançant largement les conservateurs qui ne dépassent pas la barre des 15%.Pour les stratèges conservateurs, U est toutefois clair que c\u2019est de ce côté qu\u2019un règlement constitutionnel pourrait modifier très sensiblement la tendance.Ce sondage Gallup a été réalisé entre le 8 et le 11 avril sur la base de 1035 entrevues à domicile auprès d\u2019adultes canadiens.Avec un échantillon de cette taille, la marge maximale d\u2019erreur reconnue est de 4 points, 19 fois sur 20.* Ecrasement.Les six personnes grièvement blessées ont été immédiatement évacuées sur des hôpitaux.L\u2019appareil, un bimoteur Otter construit par l\u2019avionnerie De Havil-land, transportait 22 personnes, des adeptes du parachutisme en chute libre.Il se serait écrasé en bout de piste, sans exploser ni prendre feu.Le bimoteur se trouvait à 10 mètres d\u2019altitude lorsqu\u2019un témoin a dit avoir entendu le pilote mettre en drapeau l\u2019hélice d\u2019un des deux moteurs avant que le Otter ne s\u2019écrase.Mettre une hélice en drapeau consiste à disposer les pales parallèlement au sens de la marche de l\u2019appareil.Cette manoeuvre place un moteur en panne au «neutre» et facilite le contrôle directionnel de l\u2019avion en cas d\u2019urgence.Quinze personnes sont mortes lors de l\u2019écrasement et une autre à l\u2019hôpital.Les six survivants sont dans un état sérieux ou critique.Toysftt/s excuâea- L'annonce de TOY' RUS publiée dans Le Soleil du 22 avril est le résultat d'une erreur dans l expedition de notre matériel pu-NjfOH\tblicitaire.Celui-ci ayant été reçu trop tard en soirée n'a pu être vérifié avant d'aller sous presse et une partie a été publiée en anglais.Nous nous excusons pour tous les inconvénients que cette erreur a pu causer\tt Vous trouverez à l'Intérieur de ce même )ournal la publicité qui aurait dû paraître.| Wï ' A COORDONNER LES TRICOTS BORDURES PERLÉES grosses perles blanches, mini billes dorées ornant toutes les bordures de ces trois pièces en tricot de coton, cardigan 200.00, camisole 123.00, jupe 120.00 en ensemble éclatant couleur de tangerine ou bleu royal, p.m.g.a i s o n PLACE J3TE-FOY simons FOY\tGALERIES DE LA CAPITALE ^\tVIEUX QUÉBEC ROUGE, BLEU.BLANC, OR LA ROBE DENIM ET CUIR 199.95 c\u2019est le denim des créateurs, c\u2019est le denim chic, gansé de cuir rouge, blanc, doré.c\u2019est le denim des occasions spéciales dans cette robe droite, manches courtes, à boutons-coeur et large ceinture, denim blanc ou marine.6 à 14.une exclusivité contemporaine, rég.235.00 VIEUX QUÉBEC Québec, Le Soleil, jeudi 23 avril 1992 A-3 LA TROIS LE SOLEIL Enfants agressés Trois autres inculpés sur la Côte-Nord BAIE-COMEAU \u2014 Point final à une longue enquête de la Sûreté du Québec : la liste des présumés agresseurs d\u2019enfants de Saint-Paul-du-Nord et Sault-au-Mouton s\u2019est allongée de trois derniers noms, hier, sur la Côte-Nord.L\u2019enquête préliminaire des accusés a été fixée au 19 mai.LE SOLEIL Deux conjoints âgés tous deux de 48 ans et un homme de 36 ans de Sault-au-Mouton ont été effectivement accusés à leur tour d\u2019agressions sexuelles contre des enfants.Ces agressions auraient été commises entre 1982 et 1988 à l\u2019encontre de six enfants âgés à l'époque de 4 à 11 ans dans les deux petits villages de la Haute-Côte-Nord.Chacun des nouveaux accusés a protesté de son innocence à six chefs d\u2019accusation à l\u2019occasion d\u2019une brève comparution au palais de justice de Baie-Comeau.L\u2019enquête préliminaire des trois nouveaux venus dans cette scabreuse affaire qui a jeté l\u2019émoi à Sault-au-Mouton et Saint-Paul-du-Nord a été fixée au 19 mai.À la même date, de fait, que celle des cinq premiers prévenus qui avaient précédemment comparu à Forestville pour répondre à de semblables accusations.Les nouvelles mises en accusation portent à 48 le nombre total de dénonciations déposées par le ministère public.Entre autres faits allégués, un prêt par ses parents d\u2019un enfant contre une caisse de bière, des « niaiseries » telles que décrites par une des présumées victimes qui se seraient produites dans une vingtaine de maisons des deux petits villages, etc.« L\u2019enquête est terminée », a dit au SOLEIL le procureur de la Couronne chargé de l\u2019épineux dossier, Me Yvan Fortin.En 1989, à l\u2019issue d\u2019une première séquence de l\u2019enquête de la SQ, le père de trois des enfants avait été condamné pour inceste à quatre années de pénitencier.Il y est décédé à la fin de l\u2019an dernier.La mère des mêmes enfants, également accusée d\u2019inceste, a été acquittée en avril 1990.Des accusations du même ordre portées contre une tante à l\u2019époque ont été abandonnées.Un sous-marin nucléaire US se porte à leur secours VICTORIA (CP) \u2014 Joe Papimyk avait besoin de secours urgents à bord de son bateau de plaisance de 11 mètres, mais il ne s\u2019attendait pas à ce que ce soit un sous-marin nucléaire américain qui réponde à ses appels ! \\je Stéphanie-Jo a éprouvé des problèmes lundi après-midi, à environ neuf kilomètres au Sud-Est de Race Rocks, lorsqu'une tempête lui est soudainement tombée dessus.Race Rocks se trouve à 15 kilomètres au Sud-Ouest de Victoria, dans le détroit Juan de Fuca, qui sépare file de Vancouver de la péninsule Olympic, dans l\u2019État de Washington.Joe Papirnyk a expliqué que sa femme, Stéphanie, avait lancé des appels de détresse à la radio tandis qu'il essayait de garder le bateau à flot au milieu de vagues de trois mètres.Le George-Washington Cairer, un sous-marin nucléaire basé à Bangor.État de Washington, s\u2019est présenté en réponse à ces appels de detresse.Le Caner.un sous-marin de 130 mètres de long de la classe Benjamin-Franklin, capable de transporter des missiles nucléaires, est venu à moins de 15 mètres de son bateau, a-t-il ajouté.Il a ainsi créé un espace où l\u2019eau était moins agitée, suffisant pour que le Spirit of Sooke, un zodiac de la Garde côtière canadienne, puisse aborder le Stéphanie-Jo, a poursuivi Papimyk.« l.es frontières nationales ne sont pas en question lorsque des vies sont en danger et qu\u2019on tente de les aider», a explique un porte-parole de l'Armec canadienne qui ajoute que « les sous-marins américains ont l\u2019habitude de demeurer dans les eaux de juridiction américaine lorsqu'ils reviennent de mission ».Le député Farrah des ïles-de-la-Madeleine ne s'en cache pas Décret ou loi, des libéraux refuseront d\u2019appuyer Johnson QUÉBEC \u2014 Une dizaine de députés libéraux pourraient ne pas appuyer le ministre Daniel Johnson s\u2019il décidait d\u2019imposer par décret ou par une loi spéciale les conditions de travail des 400 000 employés de l\u2019État.LE SOLEIL Lors d\u2019une réunion du caucus qui s\u2019est déroulée récemment à Rimouski, des députés auraient clairement indiqué qu\u2019ils s\u2019abstiendraient de voter ou se prononceraient contre, si le gouvernement tentait un coup de force avec ses salariés.Hier, plusieurs députés ont confirmé, sous le couvert de l\u2019anonymat, cette affirmation au SOLEIL.Des députés n\u2019apprécient pas que le président du Conseil du Trésor, M.Daniel Johnson, revienne sur l\u2019entente conclue l\u2019an dernier avec les centrales syndicales.«Je suis un défenseur du respect de la signature.Je me suis fait élire là-dessus en 1985 », a déclaré hier au SOLEIL le député Georges Farrah, des iles-de-la-Madeleine.Compte tenu des contraintes budgétaires de l\u2019État, M.Farrah n\u2019a pas objection à ce que le gouvernement tente de modifier les termes d\u2019un accord.Il croit toutefois que ceux-ci doivent être négociés.Si les négociations actuelles pour parvenir à une entente avec les organisations syndicales échouent, le député estime que le gouvernement devra alors respecter sa signature.L\u2019entente signée en avril 1991 prévoyait, en plus du forfaitaire de 1 %, une augmentation de 3 % le 1er juillet 1992.Cette hausse suivait le gel des salaires de sue mois qu\u2019avaient accepté les syndiqués.Face aux difficultés financières de l\u2019État et à une déflation imprévue, M.Johnson convoquait le 14 février les dirigeants syndicaux pour leur proposer de supprimer le forfaitaire de 1 % et d\u2019étaler sur deux ans l\u2019augmentation salariale de 3 %.Le président du Conseil du Trésor réclamait de plus une prolongation de deux ans des conventions collectives.Cette offre salariale de M.Johnson a été rejetée massivement pas les employés de la fonction publique, des réseaux de l\u2019éducation, de la santé et des services sociaux, mais ceux-ci acceptent en contrepartie de prolonger d\u2019une année les conventions collectives si le gouvernement s\u2019engage à régler immédiatement certains points qui accrochent dans les contrats actuels.La semaine dernière, M.Johnson est revenu à la charge en proposant cette fois une pleine indexation des salaires le 1er juillet 1992 et le 1 juillet 1993.L\u2019offre a aussitôt été repoussée par les dirgeants de la CSN, de la FTQ, de la FIIQ, du SFPQ et du SPGQ.Le ministre Johnson doit revoir la semaine prochaine les représentants des employés de l\u2019Etat.Même s\u2019il veut clore le dossier avant la présentation du budget, en mai, M.Johnson refusait mercredi dernier de parler d\u2019offres finales ou de décret.Il mentionnait toutefois que le gouvernement aurait une déci- sion à prendre si une entente négociée ne pouvait être conclue.Autre manif Hier, le président de la Fédération des affaires sociales (FAS-CSN), M.Sylvio Robinson, a répété devant quelque 750 délégués réunis à Québec, que le conseil des ministres perdait son temps s\u2019il travaillait à une proposition qui ne comprenait pas l\u2019entente conclue en 1991.Pour bien le faire comprendre au gouvernement, les délégués de la FAS manifesteront de nouveau aujourd'hui devant le parlement.Les fonctionnaires et les professionnels de la fonction publique ont été invités à se joindre à eux.« Le seul langage que les ministres comprennent est la mobilisation », a affirmé hier M.Robinson, manifestement heureux que ses troupes soient à nouveau plus combatives.Les manifestations tenues le 12 avril à Québec et à Montréal, auxquelles plus de 50 000 personnes ont participé, auraient eu un effet « ressourçant ».Le président de la FAS parle même Georges FARRAH d\u2019une victoire, celle d\u2019avoir vaincu le « virus du défaitisme ».« Le moral est bon.Nous sommes bien vivants et déterminés à nous faire respecter ».La FAS invite donc ses membres à organiser des actions de visibilité pour la semaine prochaine et celle du 4 mai, et à participer massivement aux activités du 1er mai.« Le 1er mai 1992 doit être le plus gros 1er mai de l'histoire du Québec! », mentionne la FAS dans ses documents.La mort a frappé sans distinction le long des rues Guadalajara telle une ville bombardée GUADALAJARA (AFP) \u2014 Guadalajara, la deuxième ville du Mexique, ressemblait hier à une cité bombardée après la série d\u2019explosions de gaz qui a dévasté tout un quartier, selon un porte-parole officiel de l\u2019état de Jalisco, dont elle est la capitale.La mort a frappé sans distinction le long des rues de plusieurs quartiers de la ville, en particulier dans la rue Gante, où, tout au long de quelque quinze pâtés de maison, le sol s\u2019est affaissé de deux à quatre mètres, ouvrant une gigantesque tranchée dans le quartier le plus touché par les explosions.Dans la rue Gante, des dizaines de maisons ou immeubles se sont écroulés.Des dizaines de voitures calcinées sont enchevêtrées, d\u2019autres, en nombre indéterminé, sont ensevelies sous les tonnes de décombres.Impossible de dire combien de personnes se trouvaient là et combien sont sous les ruines.« Le sol a commencé à onduler à 10 H comme si c\u2019était la mer, des fragments se sont détachés et ont fusé comme des projectiles.La dalle d\u2019une bouche d\u2019égout a volé à prés de 25 mètres », raconte Salvador Soto, un habitant du quartier Anaco.La faute du gouvernement « On vient de sortir de là l'ami Pancho, et peu après cinq autres personnes, dont un enfant.il y a encore des tas de maisons à fouiller.Qui sait combien il y a de morts là-dessous », ajoute Guillermo Leon, un commerçant du quartier.Les habitants du quartier Analco ne savent pas dire avec précision quel type d\u2019odeur exactement a envahi les rues depuis dimanche, mais tous assurent que cette odeur était violente et que les autorités ont été dûment informées.« Encore vingt minutes avant l\u2019explosion, les pompiers sont venus.Us ont dit qu\u2019il n\u2019y avait pais de danger et ils sont partis », affirme Miguel Rodriguez, représentant de commerce et volontaire dans les équipes de secours.À la porte de sa maison, lézardée par les explosions, Marta Mendez assure que « tout çà c\u2019est la faute du gouvernement qui est irresponsable ».« Les égouts empestaient depuis dimanche.Les techniciens des Eaux et de la Voirie sont venus hier mais ils n\u2019ont pas dit que c\u2019était dangereux».Marta Mendez raconte à qui veut l\u2019entendre : « Il y a eu trois explosions fortes et sèches, et puis des cris d\u2019angoisse et de douleur.Les gens se sont mis à II**8* > % Jç*., >, m i-,>?: Les pires explosions de gaz de par le monde Voici les plus graves accidents dans le monde dus à des explosions de gaz : ¦\t19 novembre 1984, 452 personnes avaient péri dans le gigantesque incendie qui ravagea un quartier entier de Mexico.¦\t20 juillet 1985 : en Principauté d'Andorre, un super-marche du Pas-de-la-Case est entièrement détruit par l'explosion de gaz.dix personnes sont tuées, 11 autres blessées.¦\t8 août 1989: en Ukraine, 18 morts dans l'explosion d'un immeuble de quatre étages.¦5 novembre 1991 : au Venezuela, à Punta de Mata (500 km au sud-est de Caracas), l\u2019explosion d\u2019un camion-citerne de gaz provoque la mort de 10 personnes.¦\t8 mars 1992 : à Erevan, capitale de l'Arménie, 21 person- nes sont tuées et 18 blessées par l\u2019explosion de gaz qui t détruit partiellement plusieurs immeubles.\tJ ¦\tEn France, les deux plus graves explosions de ce genre restent la catastrophe d'Argenteuil (Val d'Oise), qui avait fait 19 morts le 21 décembre 1971 et celle de la rue Raynouart a Paris (16ème), le 17 février 1978, où l\u2019on avait compté 13 morts.t La population de Guadalajara était sous le choc, nier, alors que s'alignaient dans les rues (photo du haut), les cadavres des enfants, des femmes et des hommes dont la vie a été détruite en quelques secondes par le puissant souffle des explosions de gaz Sur la photo du bas.une équipe d'urgence emporte un des nombreux blessés vers une clinique, sous le regard éploré d'un témoin impuissant 5 courir comme des fous dans la rue, ils pleuraient.Et puis plus tard, on a réagi et on a commencé à aider».D\u2019autres voisins racontent que les explosions ont été ressenties dans plus de trente pâtés de maisons, mais sont d\u2019accord pour dire que les dégâts les plus importants sont concentrés dans les rues Gante et Revolucion.Aucun Canadien parmi les victimes La tragédie de Guadalajara n'a fait aucune victime parmi les 0000 Canadiens qui habitent cette ville, ont indiqué hier au SOLEIL les services consulaires canadiens à Mexico.LE SOLEIL Madame Andrée Fouquet, vice-consul, en a fourni l'assurance hier soir, bien que les communications téléphoniques soient rompues entre Guadalajara et le monde extérieur.«On l\u2019aurait quand même su », précise-t-elle.Ni l'ambassade ni le consulat n\u2019ont pu entrer en contact avec la « colonie » canadienne de Guadalajara.Le gouvernement y entretient un bureau consulaire mais celui-ci ne répond pas.Un ressortissant canadien \u2014 de langue anglaise \u2014 a néanmoins pu entrer en contact avec les autorités canadiennes de Mexico parce qu\u2019il était muni d\u2019un téléphone cellulaire.Ce ressortissant canadien, un homme d\u2019affaires, a son bureau dans la zone sinistrée qu\u2019il avait cependant quittée quelques minutes avant que ne se produise la première explosion.Selon lui, huit rues sont éventrées.Selon Madame Fouquet, très peu de Québécois vivent à Guadalajara, la seconde ville du Mexique avec ses trois millions d\u2019habitants.« Ce sont surtout des retraités de Toronto et de l\u2019Ouest canadien qui vivent là-bas dit-elle.Les Québécois préfèrent Cancun ou Acapulco ».Elle note que les Canadiens de Guadalajara habitent presque tous dans un quartier du nord éloigné de quelques kilomètres du centre-ville où s\u2019est produit la tragédie. A-4 Quebec, Le Soleil, jeudi 23 avril 1992 LA POLITIQUE R * P É 8 MDU* LA SOüViSüNfîf Serge Demers (au centre) pointe la pile de pétitions réclamant un référendum sur la souveraineté.À ses côtés, Jean Dorion, de la Société Saint-Jean-Baptiste, et Diane Lavallée.Mouvement Québec compte obtenir un million d'appuis 250 000 personnes signent une pétition pour un référendum sur la souveraineté MONTREAL (PC) \u2014 Avec un quart de million de signatures pour réclamer un référendum sur la souveraineté du Québec et plusieurs manifestations à venir, Mouvement Québec affirme que le sentiment populaire est clair et que le premier ministre Robert Bourassa ne pourra pas demeurer inflexible.Le président de Mouvement Québec, Serge Demers, annonçait hier avoir atteint le chiffre de 250 000 signatures en faveur de la tenue d\u2019un référendum sur la souveraineté, en « trois ou quatre » semaines de sollicitation.Le « ras-le-bol » populaire est tel que la population veut se prononcer sur la souveraineté, et ce sur une question claire et précise, soutenait M.Demers.Mouvement Québec est toujours confiant d\u2019atteindre l\u2019objectif de 1 000 000 de signatures d\u2019ici la mi-juin, soit près d'un électeur sur quatre.Pour ce faire.Mouvement Québec lancera une offensive dans toutes les régions, avec du porte-à-porte dans les 125 circonscriptions, des caravanes près des milieux de travail, les centres commerciaux, etc.M.Demers af- firme que lorsque la caravane passe, 90 % des gens sollicités signent la pétition.Avec un tel branle-bas de combat, promet M.Demers, le premier ministre Robert Bourassa ne pourra rester insensible.Même des gens qui ne sont pas souverainistes ont signé la pétition, pour réclamer un référendum sur la souveraineté, afin que la question soit tranchée une fois pour toutes.« Surveillez la rue.C\u2019est là que, d\u2019ici peu, la majorité s\u2019exprimera», a averti M.Demers.Car Mouvement Québec prévoit aussi la tenue de plusieurs manifestations populaires à compter du mois de mai.Les dates ne sont pas encore arrêtées, mais elles prendront plusieurs formes en plus des traditionnelles marches dans la rue.Par exemple, les libéraux qui sont en campagne de financement recevront de la visite à l'occasion de certains cocktails et activités bénéfice.Les députés de l\u2019Assemblée nationale aussi pourront recevoir des visiteurs impromptus.Contre Bourassa Le président de Mouvement Québec en a profité, au passage, pour écorcher le premier ministre Bourassa qui, dans une récente entrevue au Monde, affirmait que le référendum au Québec porterait sur les offres fédérales plutôt que la souveraineté.Pourtant, la Loi 150 votée par l\u2019Assemblée na- tionale prévoit explicitement un référendum sur la souveraineté du Québec.« Sous prétexte de ne pas briser le Canada, M.Bourassa est prêt à briser le Québec », proteste M.Demers.Il plaide encore une fois pour une question claire et portant sur la souveraineté.« Ce qui divise les Québécois, ce qui les affaiblit, c\u2019est la confusion.Il n\u2019y aura pas de Meech 2.On va se prononcer sur une question claire.» M.Sylvain Simard, président du Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ), se dit convaincu que les offres fédérales seront jugées inacceptables si le premier ministre Robert Bourassa va de l\u2019avant avec son idée.Lucien Bouchard accuse Bourassa de se faire l\u2019émule de Clyde Wells Pour une hypothèque simple comme bonjour.voyez nos spécialistes Choisir l\u2019hypothèque qui vous convient vraiment n\u2019a jamais été si simple.avec l\u2019aide des spécialistes hypothécaires de la Banque Royale.Vous aurez droit à une oreille attentive qui analysera vos besoins ainsi qu\u2019à des explications claires qui vous permettront de bien saisir tous les avantages découlant de notre gamme d\u2019options: une contribution de $150 de la Banque Royale pour l\u2019évaluation dans le cas de nouvelles hypothèques* l'approbation en 24 heures des taux hautement compétitifs, garantis pour 60 jours Pour les transferts: un remboursement allant jusqu\u2019à $150 pour les frais d\u2019acquittement de votre institution actuelle* aucuns frais légaux Pour faire un choix éclairé, suivez le guide! Voyez nos spécialistes, ils sont là pour vous simplifier la vie.Si vous le désirez, ils serendroM même à votre domicile ou à votre bureau.Vous trouverez un spécialiste hypothécaire dans chacune des succursales de la Banque Royale.Pour plus d\u2019information, n\u2019hésitez pas à nous téléphoner sans frais.Montréal: 987-8000 En province: 1-800363-396?la possibilité d\u2019obtenir des fonds supplémentaires aucuns frais de transfert, une économie de $85* Et d\u2019autres options avantageuses: la fréquence des versements le remboursement anticipé le plan de protection contre la hausse des taux des termes de 6 mois à 5 ans disponibles en tout temps * Valable jusqu\u2019au 31 juillet 1992.BANQUE ROYALE Les services hypothécaires les mieux pensés au pays 2/m.OTTAWA (PC) \u2014 Le chef du Bloc québécois, Lucien Bouchard, accuse Robert Bourassa de se faire l\u2019émule du premier ministre de Terre-Neuve, Clyde Wells, en menaçant de renier sa signature au bas de la loi 150, qu\u2019il avait lui-même parrainée à l\u2019Assemblée nationale.« Dans la mesure où M.Bourassa respecte sa loi, on va être son allié.Mais si M.Bourassa se met de travers par rapport à la volonté démocratique de la population et de l\u2019Assemblée nationale, il va nous trouver dans son chemin et on ne sera pas seul », a promis le chef du Bloc québécois.« M.Bourassa est en train de violer tout ce qu\u2019il a d\u2019obligations envers l\u2019Assemblée nationale, envers la population et envers son parti.Je dis qu\u2019il ne pourra pas passer à travers ça.Dans ses attitudes de cynisme, il est rendu très loin.Une loi, ça ne veut rien dire ; sa signature, ça ne veut plus rien dire ; et un consensus autour d\u2019une date et d\u2019un référendum sur la souveraineté, ça ne veut plus rien dire.» Par ailleurs, le ministre des Affaires constitutionnelles a félicité M.Bourassa de vouloir consulter les Québécois, l\u2019automne prochain, sur les offres fédérales, qu\u2019Ottawa s\u2019est engagé à présenter d\u2019ici la fin mai.« La promesse faite par le premier ministre Bourassa de tenir un référendum sur les propositions de réforme constitutionnelle qui résulteront de la ronde Canada est un reflet de son engagement vis-à-vis du Canada.Comme M.Bourassa l\u2019a lui-même souligne, il est possible de bâtir un Québec dynamique sans détruire le Canada», fait valoir M.Joe Clark, dans un communiqué.Vote des ex-résidents: la loi doit être amendée QUÉBEC (PC) \u2014 Le gouvernement Bourassa devra présenter un projet de loi dans les meilleurs délais s\u2019il veut, lors du référendum prévu pour cet automne, accorder le droit de vote aux ex-résidents du Québec qui habitent dans d'autres provinces.Pour ce faire, un projet de loi doit être présenté a l\u2019Assemblée nationale avant le 15 mai, soit la date limite pour en permettre l\u2019adoption avant les vacances d\u2019été.Sinon il faudrait le consentement de tous les députés de l\u2019Assemblée nationale pour l'adoption finale du projet de loi en juin.La loi électorale permet actuellement aux ex-Québécois qui ont quitté la province depuis 10 ans ou moins de voter lors d\u2019élections, si leur nom figure sur le Régistre des électeurs que tient le président des élections, Pierre-F.Côté.Mais ces ex-Québécois n\u2019ont pas le droit de vote lors d\u2019un référendum.L\u2019an dernier, le ministre responsable de la loi électorale.En Dref Marc-Yvan Côté, avait admis que cette distinction était inacceptable et qu\u2019il fallait modifier la loi en conséquence pour assurer la concordance entre les deux statuts.Selon les données du Bureau québécois de la statistique, quelque 400 000 Québécois ont quitté le Québec depuis 10 ans, soit 340 535 vers d\u2019autres provinces canadiennes et 56 500 vers d'autres pays.Un amendement apporté a la loi électorale en 1988 leur permet de voter aux élections s\u2019ils s\u2019inscrivent sur le régistre des électeurs et s\u2019ils manifestent un quelconque désir de revenir éventuellement au Québec.Un tel droit ne leur est pas concédé cependant pour voter lors d'un référendum.¦\tProjet de loi mis au frais QUÉBEC \u2014 Le gouvernement québécois ne semble pas pressé de publier sa nouvelle politique en matière de communications et tout indique qu\u2019il la gardera au frais tant que le gouvernement fédéral n'aura pas déposé ses offres constitutionnelles.Le premier ministre est en possession depuis janvier du projet de politique préparé par son ministre des Communications, Lawrence Cannon, mais son contenu a été scrupuleusement gardé secret jusqu'à ce jour.L.'attaché de presse du ministre Cannon, Gilles Pineau, a indiqué, hier, a la Presse Canadienne, que l\u2019attentisme de son gouvernement reposait sur des raisons stratégiques.I^i discretion du gouvernement dans ce dossier laisse même croire au Parti québécois que Quebec a tout simplement renoncé à son projet de politique.¦\tLes policiers en congrès QUÉBEC (PC) \u2014 La réforme policière et le rôle éventuel de la Sûreté du Québec dans un État souverain meubleront le 24e congrès de l\u2019Association des policiers provinciaux du Québec (APPQ), qui s\u2019ouvre aujourd'hui à Québec.Le thème de l\u2019événement, « Souverainement concernés », inspirera jusqu\u2019à samedi les quelque 200 congressistes qui débattront également du dossier amérindien et des critères d'embauche.qui sont contestés actuellement.Le chef de l'opposition, Jacques Parizeau, prononcera une allocution, ce midi, portant sur le rôle de la SQ dans un éventuel Etat souverain.Le ministre des Affaires municipales et de la Sécurité publique.Claude Ryan.clôturera le congrès et on ne s\u2019attend pas a de grandes révélations de sa part.« M.Ryan nous entretiendra des objectifs de la reforme qu\u2019il est en voie d\u2019instaurer», a fait savoir M.Turcotte.* r i i Quéto«C, U SoWI.(Midi 23 avril 1992 LA POLmQUE A-5 - Les femmes autochtones reléguées aux oubliettes OTTAWA (d'après PC) \u2014 Les revendications des femmes autochtones ont été reléguées aux oubliettes daits le rapport constitutionnel de l'Assemblée des premières nations dépose mardi à Ottawa.Bien que l\u2019on recommande d\u2019accorder une plus grande place aux femmes à tous les niveaux du processus de prise de decision, l\u2019accueil qu\u2019on leur fait est peu flatteur.« La société traditionnelle n\u2019a pas de place pour le féminisme, pour la simple raison que c\u2019est la femme qui y détient les vrais pouvoirs ».rapporte un document de 80 pages intitulé « À la source ».Le rapport fait egalement valoir que la charte canadienne des droits et libertés n\u2019a pas sa raison d\u2019étre au sein d\u2019une société autochtone traditionnelle.On signale par exemple qu\u2019une femme peut invoquer la charte pour forcer un conseil de bande à l\u2019intégrer à une communauté et à lui fournir un logement et des services.« Mais la charte ne peut protéger la femme contre la violence : elle ne peut forcer ses leaders à écouter ses doléances ou l\u2019aider ; elle ne peut lui trouver un emploi.» Bref, à quelques exceptions près, la charte « n'a aucune utilité», avance-t-on.En revanche, le retour aux sources réglera tous les problèmes.« Si les valeurs traditionnelles sont rétablies, les femmes aborigènes vont avoir plus de pouvoir, un meilleur statut, plus de respect que leurs soeurs féministes qui depuis l\u2019avènement de la Loi C-31, ont montré bien peu d\u2019intérêt face aux problèmes des femmes aborigènes.» « À long terme, la solution aux problèmes des femmes aborigènes n\u2019est pas un document etranger à notre peuple.La réponse est en trois volets : retourner vers nos traditions du respect pour les femmes, guérir les sources de la violence et éduquer les hommes qui ont emprunté les attitudes des Blancs envers les femmes.» Ce rapport laisse la présidente de Femmes autochtones du Québec, Michèle Rouleau, plutôt indifférente.L\u2019autonomie devrait être compatible avec la Charte WINNIPEG (d\u2019après PC) \u2014 Le président de la Commission canadienne des droits de la personne, Max Yalden, ne voit nul conflit entre les droits des autochtones et les dispositions de la Charte des droits et libertés, et croit que les rommunautés indiennes qui favorisent un gouvernement autonome devraient accepter les principes de la Charte.M.Yalden était entendu hier par la Commission royale d\u2019enquête sur les peuples autochtones, qui tenait sa première journée d\u2019audiences publiques à Winnipeg.La commission a pour mandat d\u2019examiner toute une série de questions reliées aux autochtones, y compris l\u2019autonomie gouvernementale, au moyen, notamment, d\u2019audiences publiques tenues à travers tout le pays.La commission tenait ses premières audiences dans une salle de bal, où les sièges avaient cependant été disposés en cercle, une forme qui revêt un caractère symbolique dans la tradition spirituelle autochtone.« Les droits des êtres humains en tant qu'étres humains doivent être protégés et considérés comme égaux dans le monde entier, a fait valoir M.Yalden.Nous ne croyons pas qu\u2019il doive y avoir de conflit entre les droits autochtones et la liste des droits présentement inscrits dans la Charte.» M.Yalden a aussi émis le souhait que la commission étoffe des concepts tels que gouvernement autonome et système de justice autochtone, encore mal définis, selon lui Plus tôt dans la journée, le chef de l\u2019Assemblée des chefs du Manitoba a redemandé la tenue d'une enquête fédérale sur les pensionnats pour autochtones, en invoquant l\u2019argument que les jeunes qui ont été victimes de sevices dans ces écoles infligent à leur tour des violences semblables a leurs conjointes et enfants.«On voit que les arguments sont les mêmes, que le dossier n'a pas du tout évolué, a-t-elle reproché.On nous ramène toujours la question des valeurs en prétendant que parce qu\u2019on revendique quelque chose, on est peut-être moins Indienne que d'autres.» Offusquée du ton du rapport, Mme Rouleau croit que les chefs indiens devraient examiner leurs propres actions avant de porter strictement le fléau de la violence sur l\u2019influence de la société blanche.« Eux aussi, a certains égards, ont des attitudes qui sont paternalistes qu\u2019ils ont peut-être copiées ailleurs sur un système européen peut-être, mais je pense qu\u2019il faut arrêter d\u2019essayer de reprocher aux autres ce qu\u2019on fait soi-mème parfois », a-t-elle déclaré au cours d\u2019un entretien téléphonique.Mme Rouleau trouve d\u2019ailleurs « aberrant » de faire croire aux femmes qu'elles détiennent la clé du pouvoir dans les sociétés indiennes.On n\u2019a qu\u2019à constater le taux effarant de violence faite aux femmes, jeunes filles et enfants dans les reserves, fait-elle valoir.Au cours de la conférence constitutionnelle sur les peuples autochtones qui avait lieu a Ottawa en mars, l'Association des femmes autochtones du Canada a refusé de donner un « chèque en blanc » aux chefs indiens dans l\u2019éventualité de la création de gouvernements autonomes.Jusqu'à nouvel ordre, la charte canadienne demeure le seul recours des femmes pour faire valoir leurs droits, expliquait alors la présidente Gail Stacey-Moore.Mme Rouleau est du même avis.Si les femmes autochtones revendiquent la suprématie de la charte des droits, c\u2019est pour rendre les gouvernements indiens responsables de leurs actes, dit-elle, et éviter les abus de pouvoir Elle trouve d\u2019ailleurs révélateur le fait que les associations de femmes autochtones n\u2019aient pas été invitées au congrès spécial de l\u2019Assemblée des premières nations qui se termine aujourd\u2019hui à Ottawa.IA NOYADE DES PRIX! ATTENDEZ AVANT D\u2019ACHETER VENDREDI LE 24 AVRIL X j nées spéc^'T Confie*; tourne6 (-nan65* venei \"Çi'ïfpS'£ ,ép\u201c' tees ^ *\t'\"\"Se *\t&eSKO«A\u2019«ts *\tp'eCES ,«**»«' Renaud & cie, l'expérience à votre service ! Aae 82, rue Saint-Paul 692-0144 Ouvert du lundi au vendredi, de 9 h à 17 h et le samedi, de 9 h 30 à 16 h 30 4^ Messe pour M.Sauvé Un millier de personnes étaient rassemblées en la cathédrale Mane-Reme-du-Mon-de, hier, pour entendre une messe commémorant l'ancien ministre fédéral Maurice Sauve, décédé le 13 avril.Outre le gouverneur général Ramon Hnatyshyn et le premier ministre Brian Mulroney, les anciens premiers ministres Pierre Elliot Trudeau et John Turner (photo) ont également pris place dans la grande nef, i remplie pour l\u2019occasion.UnreP[ese,SeC,uera H GRATUIT les 24 et 25 avril U diiWe ®,.nHgnÉtwîH'tt!- Mokomten' NakanjçJ^ttoy^ sans,rais,'Itisation et la ?lecture ssw\u201cew3;fon ssir peu iifP0^16 la marque- \u2022Sur renilez'v0US seulement ruictc électronique me.VINU tCHANGt StRVICt 2873, chemin Sainte K)y loom roule de l'tgirsel terme le lundi/6 salles découté Magasin 653-7768 Service 653-4972 VENDEURS, REPRÉSENTANTS, CONSEILLERS, GERANTS DE VENTE.VOUS VOULEZ VENDRE?VENTE LOCATION Tentes, chaises, tables, vaisselle, verrerie, costumes, casino, outils, etc.Articles de maquillage et de fêtes - ballons - hélium -décorations de salle.AUTOM-O-BAINES enr.4805, 3e Avenue Oueet Charlesbourg (418)627-1330 Vente stratégique Vous augmenterez vos ventes, vos revenus et vous accroîtrez votre clientèle.En apprenant comment: \u2022\tConclure vos ventes \u2022\tRépondre aux objections \u2022\tPlanifier votre temps - Justifier vos prix \u2022\tTraiter les plaintes \u2022\tProspecter l\u2014 o\u2014 a \tII\tL 1 o t o\t- q u\té b e c É~r1\ti T-[i]\tI Tirage du\t\t92-04-22 4\t6\t11\t±2\t19 21\t24\t25\t29\t31 35\t38\t44\t47\t52 53\t56\t58\t62\t64 Prochain tirage 92-04-23 TVA, le réseau des tirages Les modalités déncaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets § En cas de dispanté entre cette liste et la f liste officielle, cette dernière a pnonté J C\u2019EST ASSEZ! LE MEILLEUR SPÉCIALISTE POUR VOTRE Le seul concessionnaire HONDA à LÉVIS à vous offrir une GARANTIE LIMITEE-A VIE sur notre silencieux et.de plus, une garantie hnitee Oe 5 ans sur notre système d échappement ns-laite dans nos atefcers avec les pieces dongme Honda l> an*» * (Ms * r«ca* du c*nr 40.KENNEDY.LÉVIS - 833-2135 * £ qgt VENTE STRATÉGIQUE Québec 11-12 mai 8-9 juin COURS DE VENTE ROGER ST-HILAIRE S' *** **^ ! De la collection Choix d'ensembles 2 pièces en coton ou en laine Tailles 6 à 16 ans Soucieuse de vous donner le meilleur des services, Simone Pans vous offre les retouches sans frais supplémentaires, sur toute la marchandise à pnx courant LE PRET-A-RAVIR 2646.chemin Ste-Foy, Ste-Foy (prés de l'Hôpital Laval) 656-1902 VESTON SPORT PURE SOIE pour homme Modèle- Allure décontractée double boutonnage avant croisé simple boutonnage Tissu \u2019 100% soie entretien facile \u2019Couleurs\" noir, prune, bleu pétrole \"Grandeurs\" 36 à 46 SUPER PRIX 119*» ECHÊNE i FILS INC.\u2022 PtK* Rtlir oint de vue Un recul des salaires des fonctionnaires par Vincent DAGENAIS (En réponse à l'entrevue de M.Daniel Johnson publiée dans LE SOLEIL, du 19 avril dernier) ta demande faite par le gouvernement aux organisations syndicales représentant les travailleuses et les travailleurs des secteurs public et parapublic, sous ses apparences banales, représente une des plus grosses offensives depuis dix ans visant à obtenir un recul permanent des salaires dans ces secteurs, c\u2019est-à-dire une perte nette et définitive du pouvoir d'achat des salariés de ce secteur.Cette demande, si elle devait être agréée, représenterait aussi une mise en cause délibérée, irréversible, de la confiance nécessaire des membres salariés à l\u2019endroit de leurs organisations syndicales.Et dans l\u2019opération, le moins qu\u2019on puisse dire, c\u2019est que la vérité des faits et des chiffres en prend pour son rhume.Voyons d'abord les faits et les chiffres.Le gouvernement prétend le plus simplement du monde que le gel des salaires de six mois, qui s\u2019applique aujourd\u2019hui à tous les salariés, a perdu sa valeur et que la réponse syndicale à sa demande constitue un refus de contribution.Il laisse entendre que les circonstances ayant changé et le rythme de croissance des prix ralenti, les syndiqués refuseraient maintenant de respecter leurs engagements ; c\u2019est faux ! L'effort consenti par les salariés est en force aujourd\u2019hui.Il rapporte au gouvernement 300 millions $ en six mois de gel : ce n\u2019est pas rien.Contrat signé, engagement pris, marchandise livrée ! La proposition syndicale ne revient pas là-dessus : ce qui est donné est donné ; le gel des salaires est maintenu pour six mois et aucune récupération n\u2019est demandée pour ces six mois.Prétendre que l\u2019offre syndicale en réponse à la demande gouvernementale comporte une quelconque récupération est faux.Au contraire, l\u2019offre syndicale va encore plus loin.Nous devrions déjà être en pleine période de négociation (les conventions collectives se terminent le 30 juin) ; or, nous offrons de suspendre tout le processus pour un an si tout va bien : pas de négociation et gel de la situation telle qu\u2019elle est, sans aucun coût supplémentaire autre que ceux déjà prévus depuis un an par l\u2019entente.Si le gouvernement le veut, on peut même dès à présent, commencer à préparer en toute tranquillité, par des comités techniques, la prochaine ronde de négociations.Pas de coût supplémentaire et 18 mois, les six déjà consentis plus 12 autres, de report des négociations, ce n'est pas rien pour un gouvernement qui recherche la paix sociale.Mais la veut-il vraiment?Le gouvernement prétend dur comme fer protéger le pouvoir d'achat de ses salariés : c\u2019est faux.Il fait d\u2019abord table rase de 18 mois de hausse de prix, toute l\u2019année 1991 et les six premiers de 1992 : cela représente environ 4,9 % ou 5 %.Sa proposition représente entre 1,8 et 2 % (inflation estimée en juin 1992) : les salariés perdraient donc de façon définitive 3% de pouvoir d\u2019achat.Il n\u2019y a pas protection du pouvoir d\u2019achat mais, au contraire.une opération qui, en détruisant l'entente, assure au gouvernement un recul permanent des salaires dans les secteurs public et parapublic.Il est clair que c\u2019est exactement ce que le gouvernement recherche.Les salariés des secteurs public et parapublic n'ont jamais consenti un tel recul permanent.Il s\u2019agissait et il s\u2019agit toujours d\u2019une contribution importante mais ponctuelle (300 millions $) et pas du tout de transformer les salariés de ces secteurs en coussins de sécurité permanents à l\u2019égard des finances publiques.Il n\u2019a jamais été question ni explicitement, ni implicitement, ni au cours des discussions de l'an dernier, ni à aucun moment et encore moins de la part du gouvernement, de rechercher un accord salarial fondé sur le taux d'inflation moins un certain pourcentage.L\u2019entente de prolongation convenue l\u2019an dernier ne dit pas et ne signifie pas, comme le gouvernement le prétend, une indexation des salaires à l\u2019indice des prix moins 1,5 %, c\u2019est-à-dire une perte définitive du pouvoir d\u2019achat.Alors que les augmentations salariales des trois dernières années étaient accrochées à l\u2019indice des prix (ce n\u2019est pas un hasard, ni un miracle de la prévision, ce sont les conventions collectives qui le dictaient ainsi), c\u2019est le gouvernement qui, l\u2019an dernier, nous a proposé une augmentation fixe de 3 %.C\u2019est donc une question de vérité.Et c\u2019est une question de respect ! M.Daniel Johnson et le gouvernement peuvent, s'ils le veulent, jouer avec leur crédibilité.Et ils le font allègrement ; au nom de la lutte à l\u2019inflation, ils ont demandé l'an dernier une entente de prolongation ; à cause de la stabilité relative des prix, ils en demandent aujourd\u2019hui plus encore.Et le respect de leur signature devient le cadet de leur souci, pourvu qu\u2019ils passent à la caisse.M.Vincent Dagenais est coordonnateur des négociations des secteurs public et parapublic à la CSN.Votre Qpinion Dégeler l'économie Le miracle, ce serait que nos députés votent la mise au frigidaire (un moratoire) de la taxe de vente provinciale et de la TPS.Cela aurait l'effet d'un dégel de l'économie, la circulation des biens reprendrait ainsi que la production, et même la caisse de notre ministre du Revenu y gagnerait.La réalité, c\u2019est que la récession gele le coeur.Je suis commerçant et je vois des clients qui ont toujours leur emploi, mais qui n'arrivent plus à se décider à acheter un bien qu\u2019ils aiment : le coeur est paralysé par le gel de la récession.Comme partout ailleurs, le quartier Petit-Champlain est touché par ce gel des consommateurs.La faillite récente de Poil de Carotte, des artisans appréciés depuis une quinzaine d\u2019années, illustre les difficultés de beaucoup de vos commerces préférés.N\u2019aurie/.-vous pas le goût de vous dégeler le coeur ?Il me semble que ce quartier est l'endroit idéal pour commencer a réagir : c'est un joyau qui vous appartient et qui vous tient à coeur.Il me semble que si plu- sieurs d\u2019entre vous recommencent à se faire plaisir en visitant ces commerces exceptionnels, et en écoutant la voix du coeur devant un bel objet, un beau vêtement, ça va degeler la paralysie de la récession.Faut bien commencer quelque part, pour que ça fasse tache d\u2019huile, et tout le monde en profitera.À moins de continuer à attendre un miracle de nos députés, plus habiles à sinistrer le pays qu\u2019à le ranimer.Le coeur de la récession, c\u2019est la récession dans le coeur, vous ne pensez, pas ?Et le coeur, c\u2019est vraiment chacun de nous qui peut le dégeler.Hubert Beaudry Québec Québécois, restez ! Nous sommes un groupe de citoyens ordinaires de Kingston.Nous vous écrivons pour vous dire que le Québec devrait demeurer au sein du Canada.Nous témoignons un véritable respect envers les contributions québécoises a la vie politique, culturelle et économique du Canada.Notre histoire commune a été jalonnée par des négociations et des luttes chroniques Mais ce n'est pas mauvais en soi.C'est même un signe de réelle démocratie.Si nous morcelons le Canada, certains intérêts voraces au sein du « Nouvel Ordre mondial » n\u2019attendront que ce moment pour mieux nous manipuler, le Québec y compris.S\u2019il vous plait, Québécois, ne nous laissez, pas ! Sally Baird et 3 autres signataires Kingston, Ontario Le mépris en retour (Lettre a Ovide Mercredi) Votre culture a une histoire, la mienne aussi.Je suis la 7e d'une famille de 14 enfants.J'ai été élevée dans le respect des différences.Mon père, simple fermier, prenait la route chaque semaine pour vendre la viande et les légumes produits a la ferme afin de boucler son budget.A chacune de ses tournées ou presque, il ramenait un pouceux à la maison : un Américain, un Européen, des gens provenant de partout à travers le monde.Curieux et heureux de partager de nouvelles façons de faire, nous étions prêts a échanger quelques mots d\u2019anglais avec les Américains, a polir notre langage avec les Français, bref, a faire de notre mieux pour que les gens se sentent a l\u2019aise chez nous.C\u2019est ce que l\u2019on appelle avoir le coeur sur la main.Aucun d\u2019entre nous ne se doutait un seul instant que cette attitude pourrait, un jour, nous conduire à notre perte.Notre seul et unique souci, c\u2019était de bien faire.Hélas, nous payons très cher aujourd\u2019hui cette ouverture d\u2019esprit qui caractérise le peuple québécois.Nous récoltons la haine, le mépris, le rejet de ce que nous sommes.Les preuves sont là : après avoir exploité à fond cette ouverture d\u2019esprit, M.Ovide Mercredi a bafoué un règlement vieux de plus de 200 ans et déclaré à tous les Québécois qu'ils étaient moins que rien.Trop c'est trop.Je sens mon coeur se refermer, le racisme naître en moi et ça m\u2019inquiète.Il me reste encore quelques amis à la réserve montagnaise de Bet-siamites mais nos relations se détériorent de jour en jour.Je suis une Blanche et ça ne représente rien de bon.Tout cela parce que des gens comme vous et Max Gros-Louis tiennent des propos insultants et incendiaires.Rose-Mane Gallant Forestville 1 Québ«c, Le Soleil, jeudi 23 avril 1992 A-15 LES IDÉES DU JOUR Gardons-nous des procédés irlandais par Raymond GIROUX Cher Harvey, Je reviens tout juste de Belfast.Non, je n\u2019ai pas gagné à la loterie, pas plus que je n\u2019ai envoyé deux dessus de boîtes de céréales pour gagner des vacances gratuites à un endroit de mon choix.Non.On m\u2019a simplement demandé de participer à une rencontre d\u2019universitaires anglais et irlandais pour donner ce que le programme officiel décrit comme une perspective médiatique sur la situation politique canadienne.Je me demandais ce qui pouvait distinguer un point de vue médiatique de tout autre point de vue.J\u2019ai compris, après deux jours passés à participer à des ateliers qu\u2019un point de vue universitaire n\u2019est qu\u2019un sentiment personnel camouflé sous des enquêtes scientifiques, tandis que notre perspective journalistique n\u2019en est pas moins personnelle, mais vue à travers le prisme de nos propres expériences.Ainsi, il n\u2019y a aucune honte à participer à de telles rencontres même sans détenir de doctorat ! Pourquoi Belfast, donc?Pour la douzaine de Canadiens et de Québécois invites là-bas par des experts « canadianistes » autant britanniques qu'irlandais, il y avait comme une étrange sensation d\u2019avoir été jetés par exprès dans une ville victime des pires effets de l\u2019inconséquence politique.L\u2019Irlande du Nord vit une guerre de religion permanente.Du moins, c\u2019est ce qu'ils disent.Plus j\u2019essayais de comprendre, moins je réussissais.Historiquement, il y a une seule Irlande, tout comme il y avait une seule Nouvelle-France étirée de Gaspé à La Nouvelle-Orléans Puis arrivèrent les Britanniques, en Irlande comme ici.Les Irlandais étaient catholiques, les Anglais protestants.C\u2019est peut-être simplement un prétexte pour se battre.Mais comme les Irlandais ont perdu leur langue, à toutes fins utiles, ils devaient chercher autre chose pour démontrer leur « distinction ».Après quatre jours à Belfast, mon cher Harvey, je peux te dire que nous sommes très heureux que la religion ne fasse pas partie de nos débats nationaux comme en Irlande, en Yougoslavie ou au Liban.Ceux qui vient en Irlande du Nord doivent choisir leur camp.Les catholiques votent pour l'un des partis nationalistes, c'est-à-dire l\u2019un de ceux qui préconisent la réunion avec l'Irlande de qui les Britanniques les ont séparés lors de l\u2019indépendance, dans les années vingt.Les protestants, eux, votent pour un des partis dits unionistes, qui veulent demeurer au sein du Royaume-Uni.Il n\u2019y a pas de juste milieu, si je crois ce que les politicoloques de l\u2019université Queen\u2019s de Belfast nous ont dit.Même les quartiers résidentiels respectent ces différences religieuses.Les visiteurs savent s\u2019ils se trouvent dans un quartier catholique ou protestant en regardant les graffiti sur les murs et les clôtures.S\u2019ils chantent la gloire de TIRA, c'est signe que vous êtes dans un secteur catholique.S'ils honorent l\u2019Ulster Defence Association (UDA), vous êtes chez les protestants.On nous disait que les rues étaient sécuritaires et la criminalité, très basse.Bien sûr, il ne peut y avoir beaucoup de petits voleurs quand tu croises un convoi militaire à toutes les dix minutes, quand il y a deux soldats le doigt sur la gâchette devant chaque édifice public, quand toutes les voitures doivent arrêter ici et là pour une inspection policière.C\u2019est comme si la Crise d\u2019octobre, avec son intervention militaire et ses perquisitions sans mandat, se poursuivait depuis 1970 à Montreal et à Québec.Et la politique, là-dedans, me demanderas-tu ?La démocratie y est à un stade ultime de décrépitude Des administrateurs locaux ont donne un reception pour les participants au congrès à Stormont, l'ancien Parlement de l'Uls-ter fermé depuis 20 ans par les Anglais parce que la majorité protestante, environ le tiers du 1,5 millions d'habitants d'Irlande du Nord, refusait de reconnaître les droits des catholiques.L\u2019édifice accueille maintenant des fonctionnaires et sen à l'occasion pour quelques mondanités.Symbole suprême d\u2019indignité, nous avons bouffé quelques viandes froides assis sur la table du Secrétaire de l'ancien Sénat provincial, pendant qu\u2019un autre invité sirotait un verre de sherry assis sur la chaise du president.Quelques cyniques y voyaient déjà un heureux présage de ce qui devrait arriver à Ottawa.D\u2019un autre côté, il faut reconnaître que l\u2019Irlande elle-même est encore un pays profondément catholique, peu ouvert aux dissidences.Les évêques font et défont les gouvernements, une situation peu invitante en réalité pour les De Kingston à Québec NDLR.l'édftodalist* Raymond Giroux, du SOLEIL al Harvay Schachtar, rédacteur an chaf adjoint du WHIG-STANDARD da Kingston, an Ontaro échangent une correspondance où chacun tanta d\u2019expliquer sa société à l\u2019autre.Cas lettres seront publiées simultanément dans les deux quotidiens, à tous les deux jeudis.Cette semaine: Pour éviter un Belfast protestants si jamais (Irlande devait retrouver son unité.Il y a aussi une autre chose qui me laisse douter de la rationalité des jeux politiques : l'Irlande et le Royaume-Uni sont maintenant copain-copain sur la scène internationale comme dans la communauté européenne et seraient tous deux prêts à larguer l'Irlande du Nord au beau milieu de l\u2019Atlantique sans autre forme de procès.Pourquoi ?Parce qu'il semble bien que seule une intervention armée massive des Anglais, qui fouilleraient tous les garages et toutes les fermes de l\u2019Irlande du Nord pour y trouver des armes et des explosifs, pourrait mettre fin au conflit.Les habitants de Belfast veulent la paix, amis ils se sont maintenant habitués à un certain degré de violence qui les laisse indifférents aux attentats qui se produisent à toutes les semaines.Comment peut-on éviter un tel sort à Montréal et Ottawa ?D\u2019abord, il faut respecter les mi- norités.Si le Canada ne peut endurer l'existence d\u2019une société distincte dans ses frontières, il en mourra.L'Irlande n'a jamais au cours des siècles donné le moindre indice qu'elle pouvait écouter les demandes légitimes des protestants, ce qui explique pourquoi ils ont refusé de s\u2019y joindre lors de l\u2019indépendance.Mais après la partition, eux mêmes se sont conduits comme s\u2019ils vivaient seuls, sans s\u2019occuper de leur minorité catholique.Qu'est-ce qui se produirait si vous nous jetiez hors du Canada parce que vous refusez nos demandes pour plus de pouvoirs économiques et politiques, puis décidiez de garder le West Island et le comté de Pontiac au sein du Canada ?Je crois que ce serait l\u2019amorce d\u2019un processus très très laid qui nous mènerait tous au désastre.Essayons de nous entendre, et si on ne peut pas, faisons-le de manière civilisée.Raymond Parfois je sens que Harvey SCHACHTER | Kingston Cher Raymond, Je n\u2019ai jamais été en Irlande et je ne veux pas y aller non plus, parce que tout ce que je lis au sujet de la situation là-bas me décourage et n\u2019a pas de sens.Mais quelquefois, je ne me sens pas trop loin de l'Irlande lorsque je prends mon propre journal pour lire les écrits de ceux qui envoient des « lettres au rédacteur ».Nous publions une page ouverte au public qui s\u2019appelle « Forum », et j\u2019ai l'impression que nous sommes plus près de capturer l\u2019intolérance de notre communauté que n\u2019importe quel autre journal canadien.Prenons, par exemple, certaines lettres récentes \u2014 en fait, celles-ci se trouvent parmi les plus douces, en comparaison de celles d\u2019il y a un an \u2014 sur le sujet général des relations entre le Québec et le Canada.A « J'aimerais entendre ce que d'autres gens pensent au sujet de forcer nos enfants d\u2019apprendre le français lorsque le Québec ne permet pas d\u2019affichage en anglais au Québec, comme la Cour suprême du Canada l\u2019a décrété.Je pense que les gens de langue française ne sont que des hors-la-loi.Ne pensez-vous pas qu'il soit grand temps que les gens de l\u2019Ontario mettent le Québec à sa place ?» ?\t«Je suis consterné devant les manoeuvres pathétiques des différents groupes qui se trouvent au pouvoir et des hommes d\u2019État qui manipulent les événements pendant cette soi-disant « crise constitutionnelle » qui est complètement inventée.On nous conditionne, nous les Canadiens, de façon systématique, à accepter l'inacceptable et à tolérer l\u2019intolérable.Les termes mêmes de « la société distincte » sont tout à fait ridicules, et le reste du monde doit se tordre de rire devant notre stupidité.Cependant, assurez-vous que si cette abomination devenait partie du code, alors dans très peu de temps, les événements nous enseigneraient une leçon très douloureuse : les Canadiens français pragmatiques et xénophobes affirmeront que le statut leur donne le droit incontesté d\u2019exiger et de mettre en pratique tout ce que leurs petits coeurs vindicatifs désirent.» ?\t« J'ai travaillé pour la marine pendant cinq ans, et les marins canadiens-français maltraitaient les marins anglophones.Cela a commencé lorsque le président de la République, Charles de Gaulle, est venu au Canada et a mis dans la tête des Québécois l\u2019idée qu'ils étaient supérieurs à nous.Il aurait dû aller en Allemagne pour ouvrir sa grande gueule.Si le Quebec veut s\u2019en aller, qu\u2019il s\u2019en aille maintenant.Le plus tôt sera le mieux.N\u2019achetez rien là-bas, ne vendez rien là-bas.Plus de bonbons du reste du pays, qui sera forcé de donner et de continuer à donner sous la menace du chantage.» « Qu\u2019est-ce que les gens de ce pays ont qui les arrête de faire un tel bruit dans chaque village et dans chaque ville du Canada afin d\u2019ôter le pouvoir au chef des clowns avant qu\u2019il n\u2019ait d\u2019autres idées géniales qui lui arrivent ?La trahison, c\u2019est la trahison, peu importe la manière dont il l\u2019entreprend ou que le Québec se sert du chantage pour atteindre ses propres buts.» ?\t« Les francophones comme vous croient que vous avez besoin des services en français seulement comme les ecoles, les collèges, les institutions de santé, les centres communautaires, les ensembles de résidences à loyer modéré.ad infinitum.Et tout cela aux frais du pauvre contribuable canadien qui souffre.» ?\t« Le Whig Standard continue MOCASSINS DE PEAU DE PORC la paire 2 paires 60^ Voici d\u2019excellents mocassins fabriqués en peau de porc de première qualité et munis de semelles de caoutchouc cousues.(A)\tEmpeigne matelassée.Pointures 7 à 12, sauf 11 '/z, largeur D.: Brun navane, taupe, noir, blanc cassé.(B)\tPointures 7 à 13, sauf 1 l'/z et 12'/z.largeurs D et EEE.Taupe.(C)\tModèle lacé 3 oeillets.Pointures 7 à 13.sauf 1 l'/z et \\2'/i.Largeurs D et EEE.Taupe \u2022\tCentre Eaton 849-9281\t\u2022 Carre-four laval (>8\"'-l6\"\u20190\t\u2022 Place Stc-Foy OS.VOJSS \u2022\tl airvicw Pre-Claire-
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.