Le canadien, 8 octobre 1847, vendredi 8 octobre 1847
[" vol.xvn.QUEBEC.coNnmo.va de ce journal.LE CANADIEN se publie trois fois par semaine, le LUNI)I.le MEH-CREDI et le VENDREDI dans l\u2019a* près-midi.Le prix de l\u2019abonnement est «le quatre piastres par année, outre les trais de poste.Ceux qui veulent discontinuer, sont obligés d\u2019en donner avis un mois avant l\u2019expiration du terme de l\u2019abonnement, qui est de six mois, et payer leurs arrérages, autrement ils seront censés continuer un autre semestre.Les lettres, paquets, argent, correspondances, tire., doivent être adressés lianes de poit, à l\u2019Imprimerie au Bureau du Journal, N ° .13.rue La montagne, Basse-Ville.Jugement et Mort de § 2.[ KU IT G I.L\u2019aspect do la ville était de l\u2019enceinte était sinistre.Jacobins, décidés à emporter la condamnation de Louis XVI comme une victoire jiersonnelle nur leurs ennemis, et à pousser la contrainte morale jusqu\u2019à la violence, avaient rassemblé depuis plusieurs jours à Paris toutes les forces dont leurs journaux, leurs correspondances et leurs alfiliations dans les départements leur permettaient de disposer.Les meneurs des fauliourgs avaient recruté leurs bandes de femmes et d\u2019enfants en baillons, pour hurler la mort du tyran dans les rues qui avoisinaient la Convention.Théroignc de Mèricourt et Saint-Iluruge, les assassins d\u2019Avignon, les égorgeurs de septembre, les combattants du 10 août, les fédérés accumulés dans Paris avant de se rendre aux frontières ; des volontaires et îles soldats retenus à Paris par le ministre do la guerre Paclte pour grossir les séditions plus que pour les réprimer ; une population étrangère à toute passion politique, mais sans ouvrage et sans paiu, et trompant son désespoir par son agitation ; ces niasses do curieux que les grands spectacles font sortir de leurs maisons comme des essaims sortent des ruches à l\u2019approche des orages, et qui, sans pas sion individuelle, prêtent l'apparence du nombre A la passion de quelques-uns ; les contre-coup d\u2019août et de septembre qui ébranlaient encore les imaginations ; la nuit qui prêtait au tumulte ; la rigueur de la saison qui tendait la libre et qui portait au désespoir ; enfin ce nom de roi qui résumait en lui toutes les misères, toutes les ini quités, toutes les trahisons imputées à la royauté, et qui fesait croire au peuple qu\u2019en immolant l\u2019homme qui portait ce titre on immolerait du même coup les calamités, les crimes, les souve nirs et les espérances d\u2019une institution répudiée tout imprimait à la nuit du 16 janvier ce carac 1ère d\u2019impulsion irrésistible qui donne à une ma nifestation populaire la force d\u2019un élément.II.Le matin, un des vainqueurs de la Bastille nommé Louvain, ayant osé dire dans sa section qu\u2019on pouvait affermir la ré, \u2018 \" .sans verser le sang de Louis XVI, un fédéré présent lui plongea pour toute réponse son sabre dans le emur.Le peuple traîna le blesse par les pieds sur le pavé de la rue, jusqu'à ce qu'il eût rendu le dernier soupir.Le soir, un colporteur de livres et de journaux, sortant d\u2019un cabinet de lecture suspect de royalisme, dans la galerie du Palais-Royal et accusé par un passant de distribuer des écrits favorables à l\u2019appel au peuple, fut assassiné de trente coups de couteau par les promeneurs du jardin.Les bande?de malfaiteurs délivrés des prisons de la Conciergerie et du Châtelet par les assassins de septembre, avaient fermé des rassemblements de scélérats cherchant dans l\u2019émotion \u2018 *\u2019 l\u2019occasion et le voile de forfaits impunis.Des dragons de la république, forçant les consignes de leurs casernes, se répandirent, le sabre à la main, dans les lieux publies, au Palais-Royal, aux Tuileries, en brandissant leurs armes et en chantant des airs patriotiques.De là ils se rendirent à l\u2019église du Val-dc-Grâco, où étaient renfermés, dans des urnes de vermeil, les cœurs de plusieurs des rois et des reines qui avaient régné sur la France.Us brisèrent ces vases funèbres, foulèrent aux pieds ces reliques de la royauté et les jetèrent dans un étroût.Ce fanatisme de profanation, qui vengeait, comme le fait la brute, sur des restes inanimés, le longues patiences et les longues superstitutions de la servitude, annonçait moins la force que la démence de la liberté.Il disait assez, par de tels symptômes, quelle pitié attendait la royauté vivante, quand la royauté morte excitait de tels ressentiments.III.Les aliords et l'intérieur de la salle de la Convention semblaient plutôt disposés pour une exécution que pour un jugement.L\u2019heure, le lieu, les avenues étroites, les cours tortueuses, les voûtes sombres de l'antique monastère, les lanternes rares qui luttaient avec les ténèbres d\u2019une nuit d\u2019hiver et pâlissaient les visages ; les armes qui brillaient et retentissaient à toutes les portes, les pièces de canon quo les canonniers, la mèche allumée, semblaient garder aux deux entrées principales, moins pour intimider le peuple que pour tourner ces pièces contre la salle si l\u2019arrêt fatal n\u2019en sortait pas ; le sourd mugissement d'une multitude innombrable veillant debout dans les rues adjacentes et pressant de tous côtés les murs comme pour leur arracher l\u2019arrêt ; le mouvement des (Kitniuilles qui fendaient avec peine cet océan d\u2019hommes |>otir faire place aux rcpi é-sentants attardés ; les costumes, les physionomies, les bonnets rouges, les carmagnoles, les visages contractés, les voix rauques, les gestes atroces et significatifs, tout semblait calculé pour faire entrer par tous les sen?dans l\u2019âme des jug.is l\u2019inexorable arrêt porté d\u2019avance par le jmiiple : « Ou su mort ou la tienne ! \u201d tels étaient les n&y.Sr-\"4 .}\u2022< ¥Kfjm ¦mi m mm?i Louis XVI.V No «7 VENDREDI 8 OCTOBRE 1847.menaçant, l\u2019aspect La commune et les Impuimé et Publié par FRÉCHETTE & FRÈRE, Imprimeurs et Propriétaires, No.1.1, Rue La Montagne.\u2022Vo# InstUtftions 9 Notre Langue et nos Lois ! seuls mots murmurés tout bas, mais d\u2019un accent impératif, à l\u2019oreille de eliaquc député qui traversait les groupes pour se rendre à son poste.Des habitués des séances de la Convention qui connaissaient les visa ires étaient postés de distance en distance.Ces espions du peuple nommaient les députés à haute voix, indiquaient les douteux, menaçaient les timides, insultaient es indulgents, applaudissaient les inflexibles.Aux noms de Marat, de Danton, de Robespierre, de Collot-TJIerbois, de Camille .Desmoulins, les rangs s\u2019ouvrirent avec respect et lais sérent passer la colère et la confiance du peuple Aux noms de Brissot, de Vergniaud, de Lan-juinais, de Boissy d\u2019Anglas, les ligures irritées, les poings fermées, les piques et les sabres brandis sur leur tête annoncèrent clairement que ce peuple voulait être obéi ou vengé.Les factionnaires eux-mêmes, placés là pour protéger la sûreté des représentan'.s, donnèrent l\u2019exemple de 1 insulte et de la volencc.Le ci-ilcvant marquis de Villette, l'élève et l\u2019ami de Voltaire, devenu membre de la Convention, reconnu dans le couloir du Manège qui conduisait à l\u2019assemblée, fut saisi par ses vêtements et vit la pointe de vin1'! sabres prêts à plonger dans son ca-ur, s\u2019il ne prenait pas rengagement de voter la mori du iyrun.Villette, qui dans un corps frêle portait un cœur intrépide, et qui ne croyait pas que la philosophie eût pour piédestal les échafauds, sc dégagea de l\u2019étreinte du peuple, écarta des deux mains les lames des sabres qui menai rient sa poitrine et regardant avec assurance ses provocateurs : \u201c Non, dit-il, je ne voterai pas la mort et vous ne m'égorgerez pas.Vous respecterez en moi ma conscience, la liberté et la nation.\u201d Et il passa.Les couloirs de la Convention, livrés aux chefs les plus sanguinaiies des séditions de l\u2019aris.étaient également obstrués de groupes armés.Ces hommes s\u2019y tenaient en ordre et eu silence par respect du lieu ; mais on les avait postés là comme des symptômes vivants de la terreur que leurs noms, leurs armes » t leurs souvenirs devaient imprimer aux juges du roi.Maillard.Fournier l\u2019Américain, Jourdan Coupc-Tète donnaient des ordres par signes à leurs anciens complices, et leur désignaient d\u2019un ciin-d\u2019uil les noms et les visages qu\u2019ils devaient observer et retenir.Il fallait détiler sous leurs veux pour pénétrer dans I enceinte.Ils semblaient écrire les signalements dans leur mémoire.C\u2019étaient les statues de l'assassin:.! placées aux portes du tribunal du peuple pour commander la mort.Chaque député les coudoyait en entrant.IV.L\u2019enceinte elle-même était inégalement éclairée.Les lampes du bureau et le lustre (pii rayonnait de haut sous la voûte jetaient sur quelques parties de la salle d'éelatantes lueurs et laissaient le?autres parties d- ns l'obscurité.Les tribmies publiques, descendant par degrés en amphithéâtre jusque près des bancs élevés de la Montagne avec lesquelles elles se confondaient, comme dans les cirques romains, regorgeaient ih spectateurs, tiques, on tuel de députés mêlés à des spectateurs, qui n\u2019avaient pu trouver place dans les tribunes et qui avaient fait irruption dans l\u2019enceinte réservée aux législateurs.Ces groupes, sans cesse rompu?et réformés par les représentants ap-j savoir pourquoi nous sommes riches et fainéants, ruix DES ANNONCES.Six lignes et au-dessous 2s.6(1.A pour chaque insertion subséquente 7$ deniers courant.Four dix lignes et au-dessus de 6 3s.I.la première insertion et chaque suivante lOd.Au dessus de dix lignes 4 deniers psf ligne.f Les enonnonces non accompa-gnet s d\u2019oidres sont publiées jusqu\u2019à ce qu\u2019il soit donné ordre d\u2019.n discontinued Pins' itiou on truite aussi de gré à gré pour les annonces fréquentes et d\u2019uno cert.rine étei due, ainsi que pour celles' oui doivent (tic publié j>eiidant long temps.travail tout' ?les ressources do votre* intelligence, à votre av antage, comme à celui de votre pays et de l\u2019huinanitè entière.Car ce sont b s grand* travailleurs qui font les grands peuples, et en sont les grands peuples qui poussent l\u2019iiumamlo en avant.N\u2019y eût-il que cette pensée, et lé travail fût-il vraiment pénible en lui-mêmey comment, avec la haute destinée du travail devant les yeux, ne résisterait-on pas aux fausses douceurs de l\u2019oisivite ! Scs cliermcs, si elle en a,* sont tout-à-faii négatifs ; ce sont les charmes de la torpeur intellectuelle, qu\u2019il faut bien sentir à-moins de eossor de v ivre, faute de j.oiiv oir goûter\u2019 ceux que procure le tinvail, quand de bonne heure l\u2019on en a contracté l'habitude.Et ici je prie mes jeunes ami?qui m'écoutent do me prêter une attentio» particulière.Quelqu'un a dit que i.\u2022 c\u2019e8t uné placer la verge par une idée, par une croyance.Celte foule de peuples émancipé va nous demander compte et opulence et de notre oisiveté.Elle va vouloir pelés à la tribune ou par ceux qui en redescendaient, ressemblaient moins à un auditoire devant un tribunal qu\u2019à la mêlée d\u2019une place publique.Le mouvement ne s\u2019arrêtait qu\u2019à l\u2019instant ou le nom d\u2019un député important, prononcé par la voix de l\u2019huissier, faisait lever les yeux vers le votant pour surprendre un moment plus tôt dans son attitude et dans le mouvement de sec lèvres la vie ou la mort qu\u2019il allait prononcer.Les bancs des députés étaient presque vides.Lassés d\u2019une séance de quinze heures, qui devait durer sans interruption jusqu'à la lin du jugement, les uns, semés par groupes rares ù 1 extrémité des bancs élevés, causaient entre eux, à demi voix, dans l\u2019attitude de la patience résignée ; les autres, les jambes étendues, le corps renversé, accoudés sur le dossier de leur banc désert, .'assoupissaient sous le poids de leurs pensées et ne sc réveillaient qu\u2019aux grandes clameurs qu un vote plus énergiquement motivé faisait éclater de temps eu temps.Le plus grand nombre, perpétuellement chassés d'une place à l'autre par l'agitation intérieure de leurs pensées, ne faisaient que sortir de la salle et y rentrer.On les voyait passci* d'un groupe à un autre, échanger rapidement et à voix liasse des denu-inots avec leurs collègues, écrire sur leurs genoux, raturer ce qu'ils avaient écrit, récrire de nouveau leur vote, raturer encore, jusqu à ce que 1 appel de 1 huissier, les surprenant dans cette hésitation, leur arme liât des lèvres le mot latal qu une minute de plus aurait changé contre le mot contraire, et dont ils sc repentaient peui-êüc avant de l'avoir prononcé.(.j continuer.) LECTI RE DE E.PABEXT, EflVEE.INSTITUT CANADIEN.Procii-verbal de la séance du 23 septembre_Présidence de U.Pu] du.DU TRAVAIL CHEZ L\u2019HOMME.-[SUTE ET FIN]- En tête des réflexions qui précèdent, j'ai, comme point de départ, signalé le préjugé funeste qui frappe de mépris le travail, et par conséquent les travailleurs.11 est une autre erreur, qui n\u2019est pas moins funeste, et qu'il n'imperte pas moins de combattre ; je veux parler de eette notion absurde, injurieuse à la divinité autant qu\u2019elle est pernisicuse à l'humanité, selon laquelle le travail serait'une peine à laquelle le Créateur munit condamné l'homme.Hélas ! s\u2019il faut des peines expiatoires en ce bas monde, n*y a-t-il pas assez des mille et une infirmités auxquelles l\u2019homme est sujet, les maladies, les accidents, le?malheur?1 de toute espèce, sans y ajouter encore le travail, qui n\u2019est chez l\u2019homme, pour ainsi dire, que la s.Comme dans les sjrectaclcs an- - continuation de l\u2019œuvre créatrice de Dieu, en tant voyait assises au premier rang de ces j qu'il s\u2019applique ?la matière, et qui tend à rapnro- tribunos beaucoup de femmes, jeunes, parées des couleurs tricolores, causant entre elles avec insouciance, échangeant des mots, des gestes, des sourires, et ne reprenant leur sérieux et leur attitude attentive que pour compter les votes et les marquer sur une carte avec la pointe d\u2019une épingle 1 au moment où les votes tombaient do la tribune.Des valets de salle circulaient entre les gradins, ! portant des plateaux chargés do sorbets, de glaces, d'orauges qu'ils distribuaient à ces femmes.; Sur les gradins les plus élevés, les hommes du peuple, dans les costumes \u2019\t\" rs de leurs i conditions diverses, se tenaient debout, attentifs, se répétant à haute voix les nus aux autres le j nom et le vote du député qui venait d'être ap-! pelé, et le poursuivant d'applaudissements ou e murmures jusqu'à son banc.Les premières , banquettes do cos tribunes populaires étaient occupées par des garçons boucliers, leurs tabliers ensanglantés retroussés d'un côté à leur ceinture, et le manche dos longs couteaux de leur profession sortant avec affectation des plis de la toile qui leur servait de fourreau.L\u2019espace vide au pied du bureau, la barre, les abords des portes, saient aux publiques étaient _\t.\trappro- cher l\u2019homme de Dieu.cn tant qu'il s\u2019applique aux choses spirituelles ?Si cette doctrine de la nature pénale du travail n'était pas funeste,surtout par rapport aux classes laborieuses, on pourrait ne guère plus s'en occuper que de mainte autre absurdité, qu\u2019on laisse reposer on paix dans les cerveaux qui les enfantent ou les adoptent.L'artiste et le savant n'en poursuivraient pas moins avec ardeur, nvec amour, avec bonheur, les beaux, les sublimes, les miles travaux, qui feront leur gloire et celle de leur pays.(Applaudissement.) Mais cette doctrine, qui ressemble si fort au fatalisme, qui tient engourdis cent quarante millions de nos semblables dans l'ancien monde, mais cette doctrine, comme le fatalisme musulman étouffe chez les homines, sous l'idée d\u2019une inévitable nécessité, celle d'améliorer leur condition et de rechercher les moyens d\u2019y parvenir.C\u2019est ainsi que des masses de peuples sont tenues courbées vers la terre, et façonnées à recevoir le joug de quiconque a l'audace et l'adresse de le lem imposer.Eh ! voilà le sec*et : le christianisme, en proclamant la fraternité entre les hommes, porta le et elle pauvre et succombant sous le poids du travail.Disoiu-lui que Dieu l'a condamnée au travail, et que nous sommes, nous, préposés de Dieu pour la gouverner, et jouir, pour prix de notre adminis!ration, du fruit net de ses sueurs et de ses travaux.(Applaudissements.^ Il n est pas besoin de dire que les peuples ont cru longtems à cette doctrine ; mais ils commencent à douter et à dibcuter.De nouveaux précepteurs sont sortis du sein du peuple, qui ont dit que tout homme est obligé de Wu\\ailler selon ses forces, son intelligence, sa position sociale ; qu'un oisif, lût-il nrilionnaire, n\u2019est pas plus exempt du travail que le plus humble mereemire; qu'un homme qui ne fait rien d'utile est un membre a charge à la société; qu\u2019il est en même un membre dangereux, ne lût-cc que par le mauvais exemple qu'il donne par son oisiveté.Qu'est-cc donc lorsque le riche oisif, comme ce n\u2019est que trop souvent le cas, n'emploie son tems et ses richesses qu'à répandre autour de lui le vice, la débauche, la persécution?(Approbation.) \u2022Sous l'ancien régime on avait une maxime qui, dans les tems et dans les lieux où elle fut sui\\ ie, contribua à mitiger ce qu'il y avait de vicieux dans le système social : Noblesse oblige, disait-on.Aujourd'hui que les nobles ne sont plus, et que la principale distinction sociale est la richesse, le riche,qui a hérité delà position du noble dans la société, doit en accepter les obligations et prendre pour règle que î Richesse oblige.Etes-vous riche, laites v aloir v os richesses, augmentez encore votre fortune: l'accumulation des capitaux est la mere des grardes cmtreprises,\u2014travaillez.N'êtcs-voi.s pas propre aux travaux de i'intelii-genee, occupez-vous d'œuvres de bienveillance : tout le monde est capable de faire du bien à ses semblables.Et cela aussi c\u2019est travailler, et de la façon qui n'est point méritoire.Vous prétendez au titre d'homme d'honneur ; mais est-ce honorable à vous, riche oisif, donc jias remplir votre tâche dans la société où vous vivez?Ces richesses que \\ou?prodiguez en objets de luxe et d amusement Irivole, elles ne sont pas votre œuvre, elles eussent existé sans vo is.Eh î quand elles seraient votre œuvre, ne devez-vous rien à la : oeiété qui vous les censeive, a Dieu qui | vous les a données de préférence à d'autres ?1 Remlez donc à la société ce que vous lui devez, à Dieu cj qu'il attend de vous, dans le grand œuvre du progrès et du bonheur de l'humanité.(Approbation.) Si les sentiments du devoir et de l'honneur ne peuvent rien sur vous, écoutez du moins celui de la honte.Savez-vous qu'à Athènes l\u2019oisiveté était tm crime, oui, un crime puni de la peine de mort ?Les législateurs des autres peuples civilisés n\u2019ont pas eu le courage, ou n'ont pas senti le besoin de porter une peine aussi sévère contre l'oisiveté, que le firent Draton d'abord et après lui Solon, l'un des sept Sages de la Grèce; nais its portes, les vomitoires qui comlui- coup de mort à l\u2019esclavage antique, qui ne repo-x bancs des députés et aux tribunes sait que sur la force brute, et les modernes ex-i étaient agités de l'ondoiement perpé- ploituteurs de leurs semblables ont voulu retn- personne n\u2019a jamais essaye de laver la tache d'infamie que ees deux grands législateurs ont imprimée à l'oisiveté.(Assentiment.) Dracon 11 Solon législataient pour un peuple libre, et l\u2019état d\u2019anarchie dans lequel ils trouvèrent tous deux leur pays leur apprit que l\u2019oisiveté enfante chez le peuple des esclaves, chez les grands des tyrans.Aussi les peuples les plus industrieux furent-ils presque toujours les plus libres.Sans parler des anciens, on rencontre, outre autres chez les modernes, les républiques d\u2019Italie, les villes anseatiques, et, de nos jours.l\u2019Angleterre, la Franco, la Belgique et les États-rnis.(\"est que les peuples industrieux ont plus que tous les autres besoin de liberté, et qu\u2019ils trouvent dans leur travail les moyens de l'acquérir et de la conserver.On dit souvent que la liberté est la mère de l\u2019industie : je croirais plutôt que c\u2019est l\u2019industrie qui amène la liberté, ou au moins que ce sont deux sœurs jumelles qui, s'entr'aidant, croissent l\u2019une avec l\u2019autre.Travail et Liberté,messieurs, Liberté et Travail; hors de là point de salut.(Applaudissements.) Mais l'oisiveté est-elle donc si attrayante qu\u2019il faille avoir recours à tant de raisonnements pour la combattre ?Vous comprenez, tans doute, que par oisiveté je n\u2019entends pas sculemei t l\u2019entière cessation do tout travail, mais au* i cette paresse de l\u2019esprit qui vous empêche de développer dans le l'iiomnieétai: un animal d'ha! iua!, grande vérité, ri, comme on fait de certaines vé-, se sont-ils dit, ' rdés, on ne la pousse pa.trop loin.Oui, mes-raisoii de notre ! rieurs, do bonne heure hahituez-vous à un* travail continuel et régulier, et je vous prédis, en provoquant un démenti de la part de tout et chaque travailleur dans le sens que nous donnons au1 mot, je vous prédis que vous vous complairez dans votre travail; que vous l'aimerez pour lui-' même, abstraction faite des avantages individuels'\u2019 que vous en attendriez ; que l\u2019oisiveté ou l\u2019inac-tio.i, au-delà du repos indispensable qu\u2019il faut £¦ riiomme, deviendra pour vous une source d\u2019ennui insupportable.J\u2019ai connu des travailleurs,* wu me de simple artisans, pour qui le repos obligé desdiman lies et fêtes était un supplice, et qu»\u2019 soupiraient après le lendemain pour reprendre leurs travaux rudes, il est vrai, mais devenus agréables par l'habitude.(Assentiment.) Main-' tenant consultez les oisifs d'habitude, et je vous\u2019 assure que vous les trouverez presque tous rc-\u2018 doutant le lendemain, qui ne leur promet que l\u2019ennui de la veille, peut-être aussi un certain remords secret qu\u2019ils n\u2019osent s\u2019avouer, mais qu'ils «ententmalgré tout, qui leur reproche de vivre en opposition aux lois de Dieu et de la nature.Oh ! ?! les oisifs pouvaient sentir, pendant un jour seulement, les vives et intimes jouissances que procure le travail, il cesserait d'y avoir dos* ois fs dans le monde.Archimède, un rude travailleur celui-là, puisque les Romains, après s'être rendus maître de Syracuse, le surpri :.t occupé sur la place publique à tracer des figure» de géométrie.\u2014Archimède devint un jour foa de joie d\u2019avoir résolu un problème qui l\u2019occupait-depuis longtems et sortit dans lame en courant et criant: Je Fai trouvé, je l*ai trouvé.(A{>-plaudisscments.) Et demandez aux grands travailleurs en tous genres de quelles joies ineffables ont été récompensés leurs travaux, leurs meditations, lorsque le succès est venu courrnner leurs efforts et leur constance.Certains moraliîtes ont donné les passions do l'homme pour mobile à l'activité, au travail.C\u2019est ce qui a fait dire, sans doute, à quelqu\u2019un, que, sans ia révolution française qui mit en jeu tontes les passions.Napoléon aurait mené une vie de bon et ?impie bourgeois dans quelque petite ville de France.Je n\u2019en crois rien pour ma part; l\u2019intelligence de cet homme était faite pour remuer le momie, et d'une façon ou d\u2019une autre le monde aurait senti son passage.S'il n'y avait eu qu'un grand capitaine en lui, à la bonne heure; mais sou code et ses travaux ilip\u2019.or.intî-ques et administratifs, et les écrits qu\u2019il a dictés, montrent qu\u2019il y avait aussi chez lui un grand homme d'état et un profond penseur.Avec cela on remue le monde aussi bien qu\u2019avec l\u2019épée.Voyez, lorsque le géant a été enchaîné sur son roche;*, son intelligence de flamme, semblable aux vautours de Prométhée, lui a dévoré les entrailles.(Applaudissements prolongés.) Les passions peuvent bien donner telle ou telle dirciriion à l\u2019activité de l'homme, imprimer une plus forte impulsion à cette activité ; mai* lô mobile principal, primitif, descend de plus haut ; il tient à la nature même de l'âme ou de 'intelligence humaine, substance naturellement, nécessairement active.En effet, l'action est l'intelligence même, et l'intelligence est l'action ; l'intelligence ne peut se supposer sans action, pas plus que l\u2019action sans intelligence, et un être intelligent qui cesserait un instant d'agir cesserait par-là mèmè d'être.Dieu, l'intelligence suprême, agit, travaille sans cesse ; son œil et son doigt divins sont toujours et partout présents et en action, dirigeant et conservant son œuvre.Elle est si nécessairement actrie votre intelligence, qu'elle ne cesse et ne peut cesser jamais d\u2019agir.Pendant que notre corps renouvelle se?forces dans le sommeil, puise une nouvelle v ie dans une mort momentanée, votre mue, nature immortelle et partant infatigable et partant immortelle et pouvant plu?mûr dans le monde de son corps, se crée des impressions qui lui restent de son commerce avec lui, un momie à elle, mor.de vaporeux et fantastique, dont elle vous laisse, à votre réveil, les souvenirs gais ou tristes, c\u2019alrs oa confus, plus ou moins conformes ou opposés aux idées de la vieille.C\u2019est encore un grand mystère que 1rs songes, que je n\u2019essaierai certes pas d'mlairrir,* et dont je ne parle que peur taire mieux sentir l\u2019activité incessante de Fame humaine.Or le travail n\u2019est autre chose que Faction de no* rV 3676 3546 45 l\u2019accumulation dos richesses dans notre pays, mais en inôiuo teiii|>s mettons-y le travail eu honneur, flétrissons l\u2019oisiveté ; et pour nous aider à parvenir à notre hut, gardons -nous îles lois qui peuvent favoriser lu concentration des richesses dans certaines classes, et les y perpétuer par voie d\u2019hérédité.C\u2019e.t par là quo la vieille lùirope s\u2019oot trouvée chuit'ée ih* castes taim iintes et corruptrices, hmuclies i'tturniuntles et iuiproihn tiu*s, qui ont liui par epuiwr l\u2019arbre social, l'auvre lv\u2018|>ijjne ! ipii ne iloil le re.-te de \\ i»\u2018 qui la soutient encore qu'a son ciel si beau, a son sol si riche ! Pauvre Irlande, dont ou désespère î Kt i»*i, belle Krance, tu t\u2019o* relevée ; mais quelle autre que toi eût pu sortir .-auvede l épreuve de !a terreur et des coal.t ons européennes } (Applaudissements.) Kt toi, opulente Albion, tu ne parais pas encore fle« bir ; mais auras lu toujours l\u2019ontpire des mers } seras-tu toujours I entrepôt du monde entier ?N ienno le jour ou tu serais laissée aux seules ressources île ten pays, ne «éinirais-lu pas à ton tour sous le poids de ta double aristocratie, et ne réserves-tu pas à I his-t tire la réalisation de la table des géants enseve-is sous Ossa et Pélion î (Applaudissements.) Ainsi, messieurs, faisons donc en sorte, par nos lois, par nos institutions, par nos niteurs, par nos idées, que tout le monde travaille ehez nous.Là où tout le monde travaillera, chacun aura pour sa part une moindre somme de travail a accomplir.Il restera par eonsèquent plus do lots.r à employer aux jouissances et aux perfectionnements intellectuels, lei le travail de tous se présente plus spécialement sous son rapport avec le progrès moral et intellectuel de I homme.\\ ous croyez, messieurs, comme moi à ce progrès ; vous u\u2019ètes j as de ceux qui regardent l'humanité comme tournant sans cesse dans le même cercle, partant de la barbarie pour arriver par degré à la civilisation, et retontlior de là dans la barbarie pour recommencer comme de plus belle.Cela est bien vrai, ou l\u2019a été jusqu\u2019à présent, pour la plupart des peuples qui ont marqué dans I histoire, mais ce ne i\u2019est pas pour l\u2019humanité qui ralentit le pas quelquefois, mais qui marche toujours de l\u2019avant.Au premier échelon de 1 é-chelle civi îsatric , on aperçoit l\u2019Inde, dont I action, quoique évidente cependant sur la civilisation de l\u2019Occident, se perd dans le crépuscule des premiers.Ou sait d\u2019ailleurs que la civilisa-veux nas dire que, si tous les homm rs le vou-.lion de l\u2019Inde s\u2019est, pour ainsi dire, immuable-laient, il n\u2019v aurait pasde malheur, de peines, d * ment stéréotypée di s le commencement, posant soulfrance sur la terre ; mais le malheur serai ainsi à son berceau un point d arret a 1 humanité, beaucoup moindre, et l\u2019on ne verrait pas les âmes Knsuite apparaît l'Lgypte avec sa theocrat.e lâcnwillantes, à la vue des maux qui affligent jalouse et avare tie la science, et qui pour tout,» l\u2019hmnaaité désespérer tl'v trouver un remè le reliques de sa civilisation n a laisse au monde, qui ni serait pas pire que le mal.Le malheur comme un défi éternel, que les pyramides et es re'alif eu inévitable, il ei désarme-t-on les peuple# que l\u2019on veut tenir dans la sujétion, et prohibe-t-on chez eux la liberté do la presse ; mais, en dépit des censeurs et des prohibitions, la liberté fera le tour du monde.Los hommes forts, nourris du lait «le la liberté, débordent déjà sur tous les l\u2019esclavage et l\u2019exploitation des masses.Il n\u2019en j points ; ils sont au cœur de l\u2019Inde, ils frappent est pas tout-a fait ainsi de notre temps ; la gloire et la grandeur «le» nations s\u2019appuient sur la lif»crté des peuples, et c\u2019est avec des peuples libres que l\u2019on fait aujourd\u2019hui les grandes choses.Aussi la tendance du travail civilisateur e»t-el!c tout autre qu'elle était jadis ; ce sont des |>euplcs libres qui sont à l\u2019œuvre, et c\u2019est au profit des peuple» que l\u2019humanité progresse, et non plus au profit de certaines classes.Mai» ce travail, «pie l\u2019on pourrait appeler le travail «les peuple», ne fait guère que commencer.L\u2019E'irope, notre mere et notre préceptrice, n\u2019est encore que partiellement émancipée: »ur plusieurs autre» points, on y voit l'anarchie lui déchirer le sein ; la liberté n\u2019y trouve pas encore ce» bices d\u2019ordre et de morale publics dont elle a besoin pour y prendre racine.L\u2019Asie et l\u2019Afrique n\u2019ont [sj-.encore reçu le nouvel évangile «le» peuple» ; rt'n e trouve de» homme# qui disent I ij^noranc/tj i«*vt/iiow jî i *\tt\t*\t# Lion» a été, noua le nom d\u2019arit-tocratie, la plaie, qu\u2019il» n ont plus rien a faire, qu il» * rit paye leur la lèpre de» nation» européennes, no» mérei».dette au Créateur et à l\u2019humanité ! La tâche fâchons d\u2019éviter un mal qui leur a été, qui hur de l\u2019homme sur la terre sera remplie, messieurs, siTsi-funeitc encore ; favorieon» par no» lés lorsqu\u2019il n\u2019y a ira plus un seul peuple au monde aux portes du Japon, ils ont pris pied aux confins du Cèle «te-Empire et racine en Australie, enfin ils étreignent l\u2019Afrique de toutes parts.Alors qu\u2019y aurait-il donc de si absurde dan» la prévision (jiuî les peuples se réuniront un jour, en congrès général, pour travailler de concert à la régénération de l\u2019espèce humaine?On a bien vu les rois tenir des congrès pour «\u2019entendre sur le?moyens de maintenir le» peuples sou» le joug, pourquoi le» peuples n\u2019en feraient-ils pas autant «lans leur intérêt commun ?J\u2019ai [jour ma part une assez haute idée des jieuples pour croire qu\u2019ils travailleront à répandre le» bienfaits «le la liberté, une foi» qu\u2019ils l\u2019auront établie chez eux ; sans cela il faillirait croire que l\u2019homme n\u2019est qu\u2019un hideux composé d\u2019égoïsme.L\u2019homme pense d\u2019abord .i son bien-être indivi-ducl, je le veux, et c\u2019est dan» l\u2019ordre; niais il eut au fond du cœur de l\u2019homme un noble nenli-ment que Dieu n\u2019y a pas implanté sans dessein, et qui doit aussi influer sur les actions de l\u2019homme ; ce Hentirncnt, je pourrais presque dire ce besoin, c\u2019eut la bienveillance.L\u2019homme se »ent porté, ressent «lu plaisir à faire du bien à §6» semblables : ce sentiment paraît même n\u2019être pas tout-à-fa it étranger à la brute.L'homme a de plus un autre Itesoin d\u2019expansion, qui lui est particulier, en ce qu'il tient à l\u2019intelligence, à l'àine: c«* sentiment, ce besoin, qui n'u pas encore, qt.e je sache, reçu «le nom particulier (car je rejette le mot de prosélytisme comme n\u2019étant pas assez noble), ce besoin, ce sentiment innommé, est eette impulsion interne qui pousse l'homme à étendre l\u2019empire «l«* ses idées.C\u2019est de ce senti imuit que Dieu ne sert pour propager les connaissance» et les vérités utile» parmi les hommes; eY»t le sentiment qui fuit les apôtres, les savants, les grand» patriotes, en un mut ' is le» grands précepteurs de l\u2019humanité, et qui aux un» comme aux autres fût braver la prison, l\u2019exil, la mort même, et, c*1 «pii est souvent plu» douloureux encore, l\u2019ingratitude des hommes mêmes pour lesquels ils st* dévouent.(Applaudissements.) Eh bien ! ces deux mobiles de l\u2019action humaine, lorsqu\u2019ils auront complété l\u2019œuvre «I«î la régénération chez quelques peuples, iront continuer leur œuvre chez d\u2019autres ; et il est assez raisonnable de supposer que ceux qui seront engagés dans cette noble propagande aimeront,chercheront à coordonner, à concentrer leurs efforts afin d\u2019en augmenter la puissance et l\u2019cllicacité.Que ce soit à Rome, à Londres, à Paris ou à Washington, les peuples auront un jour leur congrès.(Applauilissements.) Eh ! voyez donc ces sympathies politiques qui ne connaissent plus de frontières, qui s\u2019élancent au -delà «l«'s océans comme autant de fils dont se formera la chaîne qui doit un j«»ur lier les peuple» libres dans une sainte et fraternelle union.Les distinctions nationales perdent leur ancienne signification ; encore quelque temps, et il n\u2019y aura plus à proprement parler d\u2019Anglais, «le Français, d\u2019Allemand» ou d\u2019Américains, il n'y aura plu# que de» homme» progressif» ou rétrogrades, des égoïste» ou des libéraux.On ne s\u2019informera plus si tel homme parle celte langue ou cette autre, mais seulement si se» parole» et se» discours sont ceux d\u2019un homme libre.( Applaudissements.) Ces anciennes haines et préventions entre les peuples étaient principalement l\u2019ouvrage de leurs exploitnteurs, qui, pour diviser les peuples elles pressurer plus à l\u2019aise, firent long-temps croire à l\u2019existence d\u2019intérêts commerciaux et intlus-triels opposés entre les différents pays.L\u2019on commence à voir aujourd\u2019hui, comme je n'ai fait que le remarquer plus haut, que, loin d\u2019avoir à perdre à la prospérité d«* ses voisins, on y a au contraire tout à gagner.L'on sait aujourd\u2019hui qu\u2019il n\u2019y a qu\u2019un moyen de prospérer, cVst de travailler; que plus un pays aura «le travailleurs, plus il s\u2019enrichira ; que de même plus il aura de gens oisifs, moins il aura «h; prospérité.Car avant d\u2019aller sur les marchés étrangers pour vendre ou pour acheter avec le fruit de sou travail, il faut on déduire tout ce (pie consomment ceux qui ne font rien, qui ne produisent rien.Dorénavant donc ce ne s«*ra plus nu-dehors que l'on ira chercher les ennemis de la prospérité ', mais au-dedans ; ce sera aux oisifs, aux classes improductrices que l\u2019on s\u2019adressera, «*t à qui l\u2019on demandera compte.Il faudra donc que chacun travaille selon sa position, selon ses facultés.On ne recourra probablement pas au remède un peu nule pour nos mœurs qu'employèrent Draeon et après lui Solon ; mais on saura, au besoin, mettre l\u2019oisif opiniâtre dans la nécessité de travailler.Mais espérons qu\u2019on n\u2019aura pas besoin de recourir à aucun moyen violent #\t\u2018 \u2019 ^er tout le monde à travailler ; que chacun sentira trop bien l\u2019obligation du travail pour tous, pour ne pas s\u2019y soumettre «le bon gré.Le but des nouvelles sociétés ne se bornera plus à soutenir l\u2019éclat d\u2019un trône et d\u2019une aristocratie fainéante ; il s'agira de la régénération de l\u2019humanité entière, à laquelle chaque peuple tiendra à honneur de contribuer, autant qu\u2019il sentira qu\u2019il est de son intérêt de le fiiire.En effet, Messieurs, transformons en imagination les centaines de millions d\u2019hommes qui habitent l\u2019Asie, l\u2019Afrique, l\u2019Australie, l\u2019Océanie, tranafomions-les, dis-je, en autant de travailleurs libres, actifs et intelligents, comme le sont en «général les habitant» «le l\u2019Amérique du Nord.Quelle somme de subsistances ! quelle masse de jouissances existeraient qui n\u2019existent pas ! quels moyens incalculable» d'action entre les mains de l\u2019homme ! C\u2019est pourtant vers ce but que marche l'humanité, et d\u2019une manière aussi certaine qu\u2019il l\u2019est (jue la terre tourne autour du soleil.Le» peuples innombrable» qui ne sont pas encore en voie de régénération, devront sc civiliser, ou disparaitre de la fat e du globe pour faire place aux races plus forte» de la civilisation.C\u2019est malheureusement ce qui a lieu do nos jour» sur ce continent vis-à-vi» de cette belle et noble race d'homme», «pie nos père» y rencontrèrent.En de no» gouverneurs, sir Francis Rond Head, écrivant nu secrétaire colonial, en 183(), «e demande: \u201c Quelle est la raison de tout cela?Pourquoi les vertus simples des races aborigènes d\u2019Amérique doivent-elles, dit-il, dans les circonstances, faiblir devant les vices et la cruauté de l\u2019ancien monde ?C\u2019est là, ajoute-t-il, un problème que personne d\u2019entre nous n\u2019est capable de résoudre ; la chose est aussi mystérieuse «pic l\u2019objet en est inexplicable.\u201d L\u2019explication que cherche l\u2019écrivain est bien simple : le sauvage d\u2019Amérique a pris no» vices et laissé do côté no» vertus ; il a pris ce qui fait notre faiblesse, et négligé ee qui fait notre force, le travail et les idée» do la civilisation.Le sauvage pense comme nos nobles nu sujet du travail, il le tient en mépris.(Assentiment).N\u2019e?t-il pas remarquable «pie nos classes aristocratiques qui s\u2019en vont, «pii disparaissent, voient le travail du même œil que le sauvage qui s\u2019en va, qui disparaît aussi.(Applati'lisscments.) S\u2019il y a quelque mystère là-dedans, il git dans le décret de Dieu, qui a voulu que le travail eût l\u2019empire du monde.Pourquoi Dieu a-t-il voulu qu\u2019il en fût ainsi ?Si c\u2019est là le mystère dont sir Francis demandait l\u2019explication, il a eu raison de dire, que puarlauts Truite en quarts Saumon ru quarts et quartauts 88 sacs Biscuit.La vente à ON/.E lituna.DUPONT 817.Avis* FILOUTES personne- ayant des réclamations contre la succession de f< u Mesure Huon Paisley, en son vivant, Curé de Ste.Catherine de Fu»*ainbault, sont requoe» de présenter leurs comptes dûment attesté» ci celles qui lui doivent, de p-yer «ou» lu plus court dél ti entre les meins de Mire A.U.Slants, Notaire, ou des -\u201cuskignés, Exécuteurs Testamentaires.JOSEPH LABF.BGF, Ptre.CHS.F.CAZEAU, Pire.Québec, 1er septembre 18-17.AVIS.TOUTES personnes ayant des réclamations contre la succession de icu Messire Pikrre Boy, curé de f'harlebourg, sont requises de présenter leurs comptes dûment attestés, et eel'es qui lui doivent, de payer sou» le plus rourt dé'at entre le» mains des soussignés exécuteurs testamentaire*.ANTOINE PARANT, Pire., GFRMAIN I.ORANGER, Pire., BAZILE ROY.Québee, 23 juillet 1847.\t3fs POELES.LES soussignés reçoivent maintenant leur assortiment annuel de Poêles du Canada qu\u2019ils otfrent A vendre, oonsiatant en \u2014 1*2 poêles doubb s de 3 pieds 76\tdo\t«impies\t\tdo 100\tdo\tdoubles\tde\t 60\tdo\tsimple\t\tdo \u2014AUSM\u2014 2l0 Poêles simple» de 27, 24 et 20 pouce» MOORE.GRAINGER k Co.Québee, 16 août 1*67.AVIS AUX M ANC HONNI K RS.Le soussigné a l'ordre d'offrir.14l75 IMITATIONS de martre» 1250 ca«ques de fourrure de grandeurs assorties Ces fourrures sont toute* bien conservée» ti de ta meilleure qualité et étaient de linées é une maison en gros, mais sont offertes aujourd\u2019hui à la concurrence publique.Si on le» demande elles seront vendue» à des prix extrêmement bas et en lots à la commodité de» acheteurs J W, POUNDEN, Courtier, allée de Bell.Québec, 6 août 1847.COMMIS DEMANDE.ON a besoin dans tin Magasin en détail de Marchandises Sèches, d\u2019un jeune homme tachai.t las deux langues.S\u2019adresser è ce bureau.Québec, £2 septembre 1847.H«rKb « Rabotter, de Quebec, établi en 1845.LES soussignés remercient le public et le com-¦serce d» Québec, pour l\u2019encouragement dont il» lea ont favorisée et leur donnent avis qu\u2019ils recommenceront à Kabotter, Scier, etc., sur un pied plus ét< ndu, ?era leâ Octobre, par le moyen d\u2019une machine additionnelle aur un principe considérablement perfectionné ce qui les roeiiraeu état de servir le public et leurs pratique* avec plus de promptitude et da donner A leur ou-?rags un üoi qu\u2019tl sera impossible de surpasser.CHALMERS, NICHOLSON is Co.Québec, 20 ae;rtembre 1847.MAISON DE LA TRINITÉ, 17 septembre 184-7.CUIS.ED.TURGEON, Pi / lote, N 3 .235 a été suspendu de ce jour de ses fonctions de pilote, ;vsqu\u2019au 1er avril 1849, pour avoir échoué le navire Cambria, M.Bande «apila ne, vic-à-vis l\u2019I.le aux Lièvres, le 1er octobre 1816.Attesté LINDSAY & LEMOINE, B.M.T.Q.SOUS PRESSE.Wf-IOVAN ET FILS, Rue La Mon- \u2022 V_y lagaa, publieront dans quelques jours pour I* prix d\u2019un chelin SLA NOUVELLE METHODE DE PALAIRET POUR APPJUEJVjmE A BIEN LIRE, TJouvttlc cdilion, veeve, corrigée et augmentée de L\u2019ANALYFE ÉNONCIAT1VE, ETC.MR P.£.JliMKAl:, INSTITITEIR.Le «sérite de M.Jtbraü comme instituteur est connu et apprécié.Il a eenü depuis long-temps le besoin d\u2019un ouvrage élémentaire (»opre à ftcili'.er le développement ton excellent système d\u2019instruction ; et en adaptant la ixounült wéthode pour cette bn.il a produit un petit ouvrage, qoi, dans l'opinion de jugea compétent*, contient tout ce que Con peut désirer.Québec, 16 septembre 1847.LE floumigoé ayanrf été nommé curateur !e l\u2019inspecteur de» Chemins.\u201424 mars 18i7, fBMIOMAS AMIOT, avorat, à Montréal, ® agent général d\u2019affaire*, auprès du gouverneu.ent, et aill'ur*.'foutes lettre» divront lui étn: adressées affranchie-, aux bureaux Public», rue Notre-Dime.RENiTIE, GPl AV3AT Pu, Pue du Forty Hotel Payne.CHARTES «Jo t.mie sorte gravée» et imprimée J avi-c élégance et promp'itude.# 1 ï ïï Ü ASSISEUAYE, enneignant l\u2019art difficile d\u2019écrire la langue française grammstie ilrment, e.u Sutxanle leçons ; Séance d\u2019une luurc vhiqi'e jour.N\u201913, rue Si.François, Haute-Ville.I^ÉLIX FORTIER, avocat et agent, Bureau > A Montréal, n* 96, rue Notre-Dame, eoin de la rue Sic.Claude ; résidence u\u201d 7b rue Amharat, faubourg 4 Québec.P I IJ.AU V RK AU, Architecte, demeure \u2022 H inaiutenaut dana le Faubourg St.Jean, rue Aiguillon.SJBIALOUIN, Avocat, Bureau, dan» * If» l\u2019Etude de Jjs.(ï.Buird, Fcuier, A l\u2019en-cuignurc de» rue» De» Jardin» et St.I.oui».\u20147 juin 1847.^1 lACQUES FUCHS, Tailleur Fian- .TB» 2w ^.ai, chez M.I.oui» Lemoinr,armurier, rue St.Jean, llauti-Ville, près de la porte.\u201426 mal 1847.a 4 rglALBOT, Avocat, rue Buade, N °.29, ^\t*\t-®- haut de la porte de 1a Hasse-VilU.17 mai 1847.McDonald a loga'ns, raïuira^deTal pier, tapisser e, &c.ci-devant la propriété de (\u2019ri.Buteau, rue St.Paul.WM.IIUTIIVEN, Relieur, labriounl iîê Mo.' Livres de Compte* cl Uuyeur de Papier, N* 2, Rue Ste.Ursule, llaulc-Ville.JOHN YOUNG, Avocat, Bureau o® 9, rue des Jardins, prô* du C< uvenl de» Dames Ursuliucs.Québec, 9 juin 1817.V » n dry, FERBLANTIER, Faubourg St.-Juan, rue Aiguillon.F\tFH^RUDELLE, notaire public, «48»\t_u.ù transporté son bureau en au deme- re Haute-Ville, rue Ste.Aune, n® 97, près l'Kuplunade.J OS.PETITCLERC, notaire, rue S*.Jean, n*.(iô.Haute-) ille.ALENFESTEY, Epicier, No.17, rue St.® Pierre, Busse-Ville.2y\t^'UIARTRE, Ferblantier, Faubourg St.¦^®\tJean Une St.Je m, N c 5.0.GIRÛDX, M.».Pharmacien, Chimiste, Droguiste et Parfumeur, N° 24-, rue St.Jean, Québkc.ARCEAU, Relieur et fabriquant de boîtes a Chapeiux.n® 15, rue Couillard Haute-ViHe, Québec,\u201426 mai 1817.Il JB P\tOOD & Co., Marchands lail- \u2022 H® y * leurs, Basse-Ville, rue Sou»-le-Fort.N °.18.\t____________________________ IES personne» qui auraient de» traductions à -4 faire faire peuvent s\u2019adresser à ce bureau.tftfl'DON ET PLAMONDON, l.\u2018R.ir.ll# ,0 d.Avocats, etc., ont établi leurs bureaux au n* 6, Rue des Jardins haute-hile, vir-à-via les Ursuline», et dans I\u2019Ancien-Cootent, rue St-Pierre, Bas*e-ViUc.Ceat lu BMllUur* médecin» «onnu» pour a» garantir J la maltdi».Elle \u2022 lauvé lu fi» «sua aucun douto fc plu de 0,000 ENTANTS I.C PRINTEM9 DCRNISR ; en extirpant la causé de le maladie et] en lea préparen» pour lu saison d\u2019été.FIÈVRE DE NAVIRE.Il ne féal plu» y avoir le moindre doute que cette mal» dit e»t c-nniagieu»e et qu\u2019elle ae répand rapidement dan lu pay*.H est du devoir de chaque personne aiiui que de* autorités de s\u2019en garantir autant que possible.Lu Salsepareille du Dr.Towntend, emjtérhtra cette maladie.Si le sang e«t pur et sain il est impassible d'etre attaqué de cette maladie ou de toute autre.Que tou» ceux qui ont h; sang impur ou qui sont do quelque manière débites, particulièrement les enfants maladif» ou faibles, l\u2019emploient et se protègent contre lu pestilenoa et lu saison des chaleurs.On en a fuit uno expérience aufluante dana la cité de New-York et on l\u2019è trouvée sans la moindre hésitation parfaitement propreA empêcher les maladies.OFFICIERS DES ÉTATS-UNIS.Le capitaine G.\\V.McLi un «le It Marine des Etata-Uni» et meinbro de la Législature du New-Jersey nous a complahamment envoyé lu certificat suivant.Il parlo suffiaumment pour lui-même.Rahway, 25 janvier 1847.U y a un an j\u2019ai été attaquée de la Grippe (influenza) et mon système tout entier en demeura dans l\u2019étii le plus faible.On m\u2019ei gagea à essayer la Salsepareille du Dr.Townsend, et après en avoir pris deux ou trois bouteilles, je fus tie* soulagé ce que j\u2019allribue enlicremnit A la dit» Salsepareille.J\u2019ai continué à ru prendre et je trouve quo mon état s\u2019améliore de Jour en jour Je p> use qu\u2019eilo m\u2019a sauvé la vie et ne voudrais m\u2019en natter sous aucun prétexte.G.W.McLKAN, ci-devant de U M.des E.U.John Jackson, écuyer.Editeur du Railway Républicain, a publié le certificat ci-dcssus avec lea remarque* édi'oriales suivantes :\u2014 ?¦&' La succé» de la préparation de Salsepareille du Dr.Townsend parait être du caractère le plu» extraordinaire.Nous publions aujourd'hui en sa faveur deux certificat* ; l\u2019un de la part du capitaine McLean, de cetto ville, et un du Révérend Mr.White de Staten Island, qui c»t bien connu A Huhway.Le capitaine McLean croit quêta méd.cine lui a sauvé la vie, et M.White scmblo reposer la même confiance dans son efficacité.De* hommes aussi intelligents que ceux-là ne loueraient pa.autant ce qu\u2019ils ne croiraient nas le mériter entièrement.S CR OFUL K G U FRI K.Ce certificat prouve do la manière la plu* concluaivo que cette Salsepareille exerce le contrôle le plus complet sur les maladies du sang les plus invétérées.Trois personne* guéries dans une maison est un fait qui n\u2019a pat do précédent.TROIS ENFANTS.Au Dr.TownstnA.\u2014Cher Monsieur: J\u2019ai le plaisir do vous annoncer que trois de met enfants ont été guéris do la Scrofule par l\u2019usage de votre excellente médecine.Il» étaient gravement affligés de mauvaises plaies : ont pris seulement quatre bouteil es de votre remède et ces plaie* ont disparu, ce qui m\u2019impose à votre égard uno dette do reconnaissance.Votre etc.ISAAC W.CRAIN, tue Wocsler 1U5.New-York, 1er mars 1847.A VENDRE, ÆA.S\u2019* Anse!me> une Maison à deux illliet \u201c*i*i étage», de 40 pieds sur 35, située prés de l\u2019église, fesant face aux quatre chemins, avec hangar à deux étage», granges, étable» de 100 pieds, fournils et potassene, etc., etc., etc.Cette maison e»t située dms une place très avantageuse pour le commerce, l\u2019our les conditions s\u2019adresser au propriétaire, W.Venner, sut les lieux, ou à Québec à PIERRE VENNER, 15 mars 1817.\tMarchand.A ver lisse ment» A VENDRE ET A LOUER: A VENDRE :\u2014Une jolie maison en pierrea, A deux étagrs et dans le meilleur ordre poisible, située en cette Haute-Ville de Québec, Rue Ste.Anne, près de l'Esplanade.S'adresser A J.B.TRUDELLE, Notaire, 24 mars 1817.2fs Rue Ste.Anne, No 27.1 A VENDRE, J ' NE maison en pierre à troi» étage:', t f::iB J très bon ordre, située A l\u2019entrée de la R St\u201d Jovei'h, Haute-Ville.S\u2019adresser au soussigné CHS.M.DE I OY, If*\tNotaire.Québec, 9 juin 1847.7/ Vendre, ÏTN terrain situé au ftiubourg .St.Jean, pré» de ^ la porte St.Jean, sur le niveau Nord de la rue St.Joarhim, de 84 pieds de front sur 54 de profondeur, borné à l\u2019est par la rue des GLcis et A l\u2019ouest par la rue Saint-François, appartenant à Madame Veuve Faucher Pour les conditions s\u2019adresser à Tus.E.Roy, marchand, rue St Jean, N °.13, ou à MICHEL TESSIER, Ecuyer, 19 mars 1847.\t2f-s\tNotiire.I^N ADDITION au fonds de PIANOS déjà en -A main,n les sousrigné* viennent d\u2019en rerevoir un NOUVEL ASSORTIMENT, et ils les vendront à bas prix.J.H.WYSE U.Co., 26 rue la Mon'agnr, 11 rue du Palaia N.B.\u2014PIANOS A LOUER.Québec, 20 novembre 1816.\tIfa SALSEPAREILLE DU Dr.TOWNSEND.La médecine la plus extraordinaire du monde.L'EXTRAIT eut mi» en bouteilles d'une pin'e ; il est six fois A meilleur marché, plus agréable et garanti supérieur A aueun autre H guérit lea maladie* sans faire vomir, purger, déranger ni affaiblir le patient GRAND REMÈDE DU PRINTEMS ET DE l.'ÉTÉ.GRANDE MÉDECINE POUR LES FAMILLES.I.a Salsepareille du Dr.Townsend est un remède souverain et un antidote cffTirace contie la Consomption, la Stérilité, l\u2019Infécondité, la Leucorrhée, les Menstruea difficile» ou obstuées et contre l\u2019abattement général du système, que cet maladies soient ou non le résultat «>u I» cause occasionnées par l\u2019iirégulirité, par accident ou par indi'potilio\u2019', Kim ne surprend plus que le* effets rapides qu\u2019opère es remède dans la rénovation du corps humain.I es personne* toujour* faibles et fatiguée» et qui en prennen' deviennent tout A coup forte* robustes, et retrouvent toute leur énergie sous son influence.Il combat de tuile U nature énervée du système féminin qui cal la principale cause de la stérilité.L\u2019on ne s\u2019attendra pas A ce que dans des eas d\u2019une nature aussi délica'e nous aillions exposer les certificats des cures opérées ; mai» noua pouvons affirmer à ceux qui sont affligé* de cet affections que des centa nes dei cures noua ont été rapportées.Noua pourrions citer même plusieurs familles qui avaient été privées d\u2019enfants jusqu\u2019au moment où elles firent usage de la médecine en question et qui après en cure t de très-sains.Au Dr Townsend:\u2014Ma femme étant gravement affectée de faiblesse génémle et de débilité, soufflant continuellement de douleurs et d\u2019affaissement, de chûtes et d\u2019autres maladies et ayant eu feonnaiasanre d\u2019occarinna dans lesquelles votre médecine avait opéré d: grandes cures ; et apprenant de plus qu'on la recommandait d ns les cas semblable* à ceux que j\u2019ai meulio-uié», je me procurai une bouti ille de votre Extrait de S riscpareillc ei je suivis les indication» que vous me donnâtes.En peu do tems ses maladie* disparurent el elle fut rendue à la aanlé.Reconnaissant pour le bien qu'elle a éprouvé, j\u2019ai le plaisir de témoigner ma satisfaction et de recommander cetto médecine au public.M.D.MOORE, su coin des rues Gand et Lydius.Albany, 17 août 1844.AUX MÈRES ET AUX DAMES MARIÉES.Cet extrait de Salsepareille a été préparé expressément pour les malains des fi nîmes.Nulle femme qui a raison de croire qu\u2019elle approche de l'Ag critique du '* retour ** ne devrait négliger d\u2019en faire usage vu que c'est un moy» n efficace de se g antir des nombreuses maladies borriblr» qui menacent les femmes à celle époque de la vie.On peut même reculer cette période de deux ou trois ans par l\u2019usage de celle médecine.Celles qui arrivent à l'àge do puberté n\u2019en ont o is moins beroin car ce remède est éminemment propre à aider le travail de la nature en ravivant le sang el en donnant de la v gueur au système.F.n vérité celte médecine est d\u2019un prix inestimable dans toutes les maladie* délicates auxquelles les femmes sont sujet.es.Elle donne du ton A tout le système, renouvelle d\u2019uno manière permanente l\u2019énergie naturelle en chaannt le* impuretés du Sang.\u2014Sans stimuler astex le système pour produire*une relaxation subséquente, c^qui arrive lor qu\u2019on fait UMge des médecines ordinairement empinyéet dans la» eas de faiblesse el de maladies des femme*.La grande beauté el la supériorité de celte Salsepareille sur toutes le* autre» médecines e«t qu\u2019elle donne de la vigueur au corps en même teins qu\u2019elle extirpe la maladie.C\u2019est l\u2019UN DES MEILLEURS REMEDES POUR LE PRINTEMPS ET POUR L\u2019ETE que l\u2019on connaisse ; non seulement il purifie out le système et donne de la force à l\u2019individu mnu il crée un sang nouveau, pur et rich* ; pouvoir que ne possède nulle autre médecine.Et cVt là que gil le grand secret de ses succès étonnant*.Il n opéré depuis le» deux dernières années plus de ffü.OOU cures de mal idics gravi s ; au moins 5u00 d\u2019entre cei malades avait .ut été regardé* «.omme incurables.4 lus de 3100 attaquées Je Rhutnaiism s chroniques\t\t 2000\tdo\tI)y*pc;>Mca 400\tdo\tDébilité générale et manque d\u2019éner 700')\tdo\tRi De diverses maladies des femmes 2000\tdo\tDe Scrofules 1 00\tdo\tDe maladies de foie 2500\tdo\tDe maladies des rognon* et d\u2019hy- drnpjsie 3000\tdo\tDe consomption.Et des\tmilliers\tde ca< de maladies du sang, savoir: Ulcorc*, Erésipnle», Bouton» au Vissge etc , ainsi que de nornbreuv maux de tète, douleur* des côtés et de la poitrine, affections spéciale* île , etc.Ceci psraitre incroyable, nous en sommes certains, niait nous avons de» Itllics de médecins et de nos agents de toutes les p irtiev des Etais-Unis nous informant de différentes turcs.R.Van Bu'kirk, éruyer, l'un des droguistes le* plus respectable* de Newark, N.J.nous apprend qu\u2019il peut référer A plus di 50 cas dont cette ville seulement.Il y a dis milliers du patienta guéris dans la cité de New-York, et des cenleine* A Albaryctdans toute-ks eiléa de l\u2019Union ainsi qu\u2019A des hommes d» réputalio auxqtwla ne us rtnvetron* avec plaisir.D \\* S Æ3 Æ P S â E .On n\u2019a jamais découvert de fluide ou de médecine qui ressemble autant au jus gastrique ou A la aalive dans sa faculté da décomposer les aliments et de donner delà force aux organes digestifs que cette préparation do Salsepareille.département des banques, Albany, 10 mai 1845.Au Dr.Towntenil.\u2014Monsieur : J\u2019ai été affligé depuis plusieurs années do Dyspepsie dans ses phases les plu» denge euses, accompagnée d\u2019aigreur d\u2019eatomac, déport» de l\u2019appétit, de chaleur» intestinale! et d\u2019une grande aversion pour toute espèce d\u2019sliments et pendant dei semaine» entière» je ne pouvais garder dans l\u2019estomac du peu da nourriture que je pouva s prendre, qu\u2019une très faible partie.J\u2019ai eaaayé les remèdes ordinaires mais presque sans effet.On m\u2019engagea, il y a deux mois environ, à essayer de votre Extrait de Salsepareille mors je dois ajouter que j\u2019y avais bien peu de conli mce ; mai* après en avoir pris â ncu près deux bouteilles, je retrouvai mon appétit, le» brûlements d\u2019entrailles cessèrent enlldBmcnt, el je désiro en recommander vivement l\u2019usage à ceux qui ont souflett comme moi Votre etc.W.W.VAN ZANDT.r-tr* PRENEZ GARDE AUX IMITATIONS.\u2014Vu le débit étendu et le succès incomparable de celte médecine, des personnes sans principe ont copié les étiquettes et mis des médecines dans des bouteille» MmblaMea.Vell- 3* P 'toVVNS F N p0Ulti^8\tIt signature écrite de A vendre, en gro.et an détail, chez JOSEPH BOW-«\tMÉuiciN,ai, (Medical Hall), Place du Marché de la Haut# Ville, «t ehez JOHN MUSSON k Ole, Québec.Québec, 5 juillet 1917."]
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