L'aurore des Canadas, 17 juin 1842, vendredi 17 juin 1842
[" \u2018.Sd \u2018 + .\u201c 4.4 B'AURORE DES VANADAS OURNAL LITTERAIRE, POLITIQUE ET COMMERCIAL.DROITS EGAUX, JUSTICE BGALE, + D TU \u2014 \u2014 te \u2014 wl vor: IVi=No: 14 \u201c MONTRÉAL VENDREDI MIDI 17 JUIN, 1842.Prix 3 Sousml.Me : \u2014 ce \u2014e \u2014 \u2014\u2014_ ATT E NT ION! }{#uivi parles souvenirs dun monde od il n'a-[|imémes?Vérité, hanté, honneur, tendresse] tion de ses termes, rend si facile l\u2019applica- À VENDRE.EMENTS sis et situés dans INQ EME A REL dépendants de la succes- pe PIERRE TRIGANNE en eon vivant re alo du dit Hieu avec 3 maisons, étables, .re- es, jardins Ec: Lon le Lec Jour ! wes 0 ee : PEI yes \"ERRES dans la paroisse 3 DEUX TER me de 3arponts sur 40 et l\u2019autre bos ntosur 80.10 2 d'Aout à dix heures de Pa- 2 ir Pour plus amples informations s\u2019adres- iil, oC ebissa N:P.do Sorel ou au Sous mish te Baie du Febvre, CONDITIONS LIBRRALES.JOSEPII MANSEAU, \u2019 TUTEUR.Bula du Febrre, 6 Mai 1842.Ja-ls-3 V i | ARCHANDISES NOUVELLES, nes ont reçu var les derniers orriva- ES Four Liverpool et Ginsgow un os- prtiment général de magnifiques marchandi- s sèches et d\u2019Etape, trés avantageux pour le emmerce du printemps et de PES, choisies 31 une personne que l'intérêt concerne en cette constance t qu\u2019ils offrent à des prixitrès mo- lès et à crédit : il feront aussi une déduction bérale pour de l\u2019argent comptant, leur inten- on étant de c'ore la vente de leur Stock en- er dans le cours (le la saison.ROBERT ARMOUR & Cie.Montréal 16 mai 1842.e.6.| A! le en ln! 1 AVIS.à mati sang.qui ont des reclamations - ) OE cession de feu Charles Bernard son rivant Marchand de Berthier, sont priées e préseuter leurs comptes duement nothentiqués u soussigné et les personnes qui doivent a fa di \u201cWluccesion sunt prides de payer immédistemni au pômce v eux pour le commor- | te \"AOÛT.prochain à DIX | \u201cdo Ste Aimé\" .INSPIRATION L¥RIQUE.: \u2014000\u2014 +\".- , ; .\u201c TSTURORE DESCANADIS, ot \u2018 .ol of aw 04e = NOUVELLES ANNONCE.\u2014) = Rappel.~~ | urdu un Portefenille, _ Succession de L'Hon : Pothier.Marchandisss nouvelles, J.Blackwood.Cira blanche dos 7 4 Vitre-Cristal do.VENTE PAR ENCAN.Morchanises »êcnes J.D.Bernard, D'AURONE Diés CANADAY.VENDREDI MiDI 17 JUIN, 1812.Lisez\u2014Au diner public donné à Sir Allan McNub, à Londies, Mr.Urquhart fit \u201cun discus dans lequel on trouve les remar- sles] observations qui suivent :\u2014 « vob ned lo Bil de 91 de Pitt comme wit ga des plus grands monumens de son habilité.Coque Pitt avait en vue, c'etait wi de placer la population frangaise entre le « St.Laurent et la frontière des Etats-Unis « de manière à couvrir truté cêrte portion-de « territoire, ufin de devenir avec \u201cleur esprit « militaire et leur amour du, pays une ban « nière ct une protection pour\u2019 Angleterre « dont elle maintiendrait la puissance sans « dépens\u201d.SON BUT ETAIT DE LES « FAIRENON PAS ANGLAIS DE NOM « àlAIS D'AFFECTION ET CELA EN « LEUR CONSERVANT LEUR LIBER- « l'E, LEURS LOIS, LEUR RELIGION, « LEUR LANGUE ET LEURS COUTUMES.\u201d Voilà ce que nous voulons, cc que nous désiro 15, ce que nous demandons.Si la population qui se dit anglaise ici était capable de comprend-c la portée de ces paroles ct de s'attacher à lour sens, demain le Bas- Canada ne serait plus qu\u2019une mème famille parlant une double Jangue il est vrai mais chérissant le même gouvernement et prospérant sous l'influence des mêmes instrlutious politiques.C\u2019est pour avoir pervert les Rabie autant qu\u2019honnêtes vues du ministre Pitt que les administrations coloniales ont creusé -ce cahos où les deux origines se re- 1Ausat en pêle-mèle pour retrouver le dessus.L'absurde idee d\u2019anglification à laquelle on vise inutilement ne servira à rien qu\u2019à prolonger une agitation suicide au scin de cette vaste colonie ; pourquoi nos gouveunans n\u2019en pas revenir plutôt à la bonne foi politique de Pitt?L'expérience n\u2019a-t-clle pas déjà enseigné que c'est lo seul moyen de nous rendre justice ! \u2019 ana anand Comte\u2019 pc St.Maurice: \u2014A présent que nous avons été à méme de juger pur nus yeux do ce qui so passe dans ce Come 16, nous no pouvens nous défendie dun vif senlimentde regrdt de voir que les intrigues les plus honteuses vont peut-être le jute: dans une lutte à mort cutie des gens de même famille.Les Electeurs de ce Comté qui 'obstinent à donner au pays le precé- dent le plus dungéreux, en réalisant leur ancien memb:e, sont peut-être plus à plaindre encore qu'à blämer, car ce sont d\u2019hon:êtes gens trompées et dont un intérêt mal compris égure le cœur.Si le pays ent élé à même de voir comme nous les déshonornntes menées dont ce Comte est le théâtre, nous sommes sûr qu\u2019il ne s'élève- fait qu\u2019une voix en faveur du Dr.Malhiot.Les uiversaires de ce Monsieur sont des dupes qui se sont Inissées tromper et qui ue veulent plus ouvrir les yeux parcequ\u2019on a trouvé le moyen de les leur fasciner d'une manière désespérante.C\u2019est en ameuvtant des forts-à-bras toujours prêts à porter le trouble alors qu'il s'élève une voix honnête et indépend-nte pour proclamer la vérité, qu\u2019on est parvenu à allumer \u201ccatle guerre de funntisme dont nous covjuron le-Comté de St.Maurice au nom du pays d'évier les terribles résultäts! Nous avons raison de craindre les scènes les plus tragiques si les aveugles adversaites du Dr.Mulluot continuent \u2018à faire vne opposition désespérante et scandaleuse, Ce que nous Tugrettons le plus c\u2019est que pour faire tri: ompher l\u2019antagoniste de Mr.Malhiot on ait commencé pur déconsidérer les hommes publics les plus justement vénerés du pays, la presse liberals tout entière par les insultes les plus grossières, qu\u2019on ait répandu les bruits les plus absurdes pour créer une influence induc contre le succes de Mr.Mulhiot.Si nous avions su plutôt tous les honteux moyens qui ont été mis en jeu, il y à longtems que i103 nous serions fuit ua devoir sacré de tonner contre ces sourdes menées ct de rappeller uno partie des électeurs de St.Maurice au devoir au nom de leur patrie.Concitoyens du Comté de St.Maurice, qu'aitendez-vous * par vous désubuser 7 Quoi! vons voyez les plus zélés amis du puys, los représentans les plus patriotes se randre sur votre invitation au milieu même da vos foyors pour vous dire la vérité nue, vous entendez la grande voix de la presse libérale se prononcer édorgiquement en faveur de Mt'Malhiot, et vous vous obsti- perez 3 prolonger une lutte homicide pour profuner la ctuse de votre pays ! Les hom- gnes qui tombent dans los ivnobles plans dont nous avons élé 1émoir sont bien cou- publus et out une tertible responsabilité sur latête! - Ceux qui'se sont lnissés prendre à la ridicule ilée\" que Mr.\u2018Lurcotty cet celui qui u fait nommer Mr.Vallières juge ea chef, que éans\u2018lui nous n\u2019autions point de traduction de lois-françaisos ; que Mr, Viger ou autre ||Canadien important\u2018: avraît}recommandé son élection, que lui seul tient le\u2018sort de la lenure féodale eutre ses mains &c.: soit de pauvres et misérables dupes, dos gens pito- Yablement!trompé«que nous devons mettre aur\u2019 lenr.gorde, et.qui vont tober dans un Dit hoi té re 15 n \u201880 mat 1 CE as h ao pitge houteux\"s'3ls¥ ne Eonsentent pis\u201d h au vrr les yeux.Enco une fois, Cana- Ndivns de St.Maurice, ne donnez; pas au puys lé'scandule d'une, \u2018guarre ititestino et ue vous déchirez pns au profit de vos en- nenus.Montrez vous des hommes assez Écluirés, ussez putrioles, assez amis de l\u2019ordre et des lois pour exercer avec gravité ct avec justice envers vous-imêmes, et votre pays votre fauchiso élective, votre liberté élcetorale ! .Noûs venons d\u2019acquérir un titre à'lä bien- voîllance de nos compatriotes puisque Je Herald a jugs a propos de nous lancer en commun avec le représentant si distingué de Portucuf un de ces t:aits empoisonn s qu\u2019il nous fait autant d'honneur.de voir notre nom accolé à celui-là que de noug voir figurer dans les colonnes du Herald de:la manidre dont nous y sommes.| Le Henatp :\u2014Ce journal posse grave- test condamnation et déclaro solemneile- ment qu'il proteste contre Pudministration de Sir Charles Bagot on disant qu\u2019il pres- sont encme lu rebeliion Nous croyons que le Heralid qui a tant do godt pour ln corde finien enfiv par se fyire pendre à force de parler de rébellions cependant ses enne- {mis feront mieux de lui renvoyer sa phrase ilo mean to pul lo death ! IV laut en vérité \u201cquo Sir Charles Bagot wait pas le moindre [petit grain de charité en réserve pour faire autant pâtir le bon Æaa!d par ses nonina- { lions révolutionnaires ; car, cher lecteurs, {croiriez vous que ce journal appelle le nou- | veau duge en Chel\u2019 un échappé de la corde, \u201cAN UNHANGED REDUL?T Ah! lo biave jho:nme, Si Lorp SarA=, dt vieux brulot, Irevenait, come il gofiterait du caresses, comme on le trouvernit délicievx.il fut \u2018toujours «i bon enfant aussi dans l'interrè- gnu du bourreau ! Lo Messenger-dit quo c'est une vérit \u2018ble enigme pour Ini d\u2019avoir & déviner opposition manifzsiée contre PEnrégistrement.À cela nous répondrons que nous n'avons jamais pris non plus ce Journal pour un Sphinz ; icependent s'il veutse donneria peine de ili I-slettres de T'mens que nous avons publiéeesur le sujet, nous pouvons Passurer qu\u2019il sortira bientôt d\u2019embarras.Il'n'y a pas de pires sourds ni de pires aveugles que ceux qui ne veulent pas entondre ni voir.KivosTox :\u2014ÀA entendre lo Mrssenger Kingston serait PZ'e de Culypés ! On voit bien que Je bon Editeur n\u2019a pas eté condamné d\u2019y pasger quatre mois en expiation de ses péchés, car assurément il changerait de chan son ?: Alphonse Melchior DeSalalerry, Ecrreprend sa place d\u2019Aide-Camp Provincial auprès de Son Excellence le Gouverneur Général.Personne ne désire plus que nous de voir un nom si cher au pays honoré de toutes les manières; nous regrettons seulement gnele filsdu héros Canadien n\u2019aît pas soigneusement mis ce nom à Pabri au lieu de le mêler inutilement aux querclles électorales du Comté de Rouville\u2014\u2014\u2014 eee L'Hon.Juge ea Chefde Montréal est arrivé en cette ville dimanche matin ; on nous dit que Son Honneur ne siègera pas dans es Terme mais seulement au jour de la retraite de Mr le Jugs Pyke.Riviere CuameLy.\u2014Le Jarl a pris la ligne d'opposition de la Rivière Chambly contre le Britannia.NomINATIoNSs\u2014La dernière Gozelle Officielle contient celle de Stanley Clark Bagg comme Notaire pour le Bas-Cana- a.M.Dickens s\u2019est embarqué pour l\u2019Europe le 7 du courant à bord du paquet George Washinglon, a ea sas Notes pour servir à l'histoire des konmes politiques du Pays.Le nom de Mr.Jumes Stuart, Juge en chef du Bas Canada, ayant été encore une fois vaduit devant le public, lui qui- a joué, {len sens divers, un rôle important dans nos fast-s politiques, lui qui, dans un moment où il devait s\u2019y atténdre lo moins, s\u2019est vu, par suite de l\u2019un da ces caprices inexplicables du Lord Durham, placé au faite des honnenrs judicinires en Canada, nousie- vons citer ici un trait de sa vie parlementaire, alors même que dans l'assemblée du Bas-Canada îl se montrait Pantagoniste le plus determiné des hommes en pouvoir.+ Le 25 Junvier 1814, Mr, Lee ayant\u2018proposé un vote de remerciments au Lient : \u2018Colonel Do Sallaherry et aux Officiers sous son commandement, pour Paffuire de Chateaugai ; , To , © Mr STUART a proposé en amendement \u201c secondé par Mr.PAriNEAU de.réettan- fé chor tous les mots après \u201cque\u201d, et d\u2019insé- < rer, \u201ccetle chambre Wayant aucun\u2019 con- i trdle ou pouvoir sur les, forces mitilaires {4 régulierés de.Sa Majeslc, soil par Sens .- vee eS, UR ly ; TM, Stumit, Avocst, a accusé les deux Ju-\u2014! dl:coche contre toutes les honnêtes gens.Il sjlges do sang \u201c$Y surg: ou autrement; il nest poinl capédient \u201c de'discuter les \u201ctuériles ou démériles de a Jour conduite dans celts.chambre.{84 Lin chambre s\u2019est deyiste sur.la question\u2019 d'améndementiy].4 ! \u2018 dw phureg BET 1 A ET 6 Contre 18.555\" \u201cwii: Vicissitude des choses humaines ! Mr.Stuart est maintenant élevé.à lu plus haute: dignité judiciaire on Canada ; et Mr, Pnpie neau, loi, est maintenant on exile !! Mr.Stuart, hors du pouvoir, à-condamné la recours à- ln.loi martiala ! et Mr.Stuart, au pouvoir, n\u2019a rien fai(fpour l'empêcher.Me.Stuait-hors du pouvoir, à condamaë:ln suspension do Phabeas corpus ! et Mr Stumt; au pouvoir, à approuvé Celle ruspension = gesen chef et demandé leur destitution ! Et Mu.Swart, Juge enchef, e-ta son tour ne- cusé par les Avocats ! Quelle scia la dernis ère péripétie de la vie publique de cet hom- no deposte au pouvoir démagogue hors du pouvoir, mais égoiste au suprème dégré dans tous les tems et duis tous les lieux ?Nous \u201cne sommes \u2018pas prophète ; mais si nous avions quelque prétention à celte \u2018qualité, nous diions : une destitution ! \u201c(Du Courrier des Elals- Unis.) HonniBLE MASSACRE -A BUENO3-AYREs.Pur lu barque Mason Barney, nous avons reçu des nouselles do Buênos- À yres jusqu\u2019au 20 nvril.Elles sont douleureuse- ment importantes.La cnpitale du là répu- bligué Argentine n éte le théatie d\u2019une of frouse Saint: Barthélemy politique, Les journaux parlent à peîne de ce drame épou- ventnbla, forcés qu'ils sont de demeurer mutts en présence desc imesde Rosas ; mais nous en trouvons los détails dans une correspondance qui vient de très bonne source, et pour l\u2019inielligence de laquelle nous devons donner quelques explications prélimiaires, Le peuple argentin se divise on deux partis, les Fédéralistes et les Unitairiensles premiers sont les partisans de Rosas, les seconds sont ses ent mis et ont toujours été accusés d\u2019entietenir des relations avec le président de PUraguay, Rivera, le redou- jtable antogonis:e do Rosas, C'est même ñ cause ile cette prétendue alliance que ce parti a été appelé Uuitairien, nou par lequel se trouve aussi désignée, duns la correspondance suivante, armée de Rivera.\u201cRuénos-Îyres, 20 avril 1842.«\u20ac Les forces fé-lérales ayant complète - ment triomphé de leurs ennemis, les Unitai riens, dans les provinces du Santa Fè «: Îles meneur du moins, que l\u2019on appelle Masortus, et qui s\u2019appellent eux-mêmes Sociéaux uctés ie la barbarie Ia plus atroce contre les citoyens soupçounés d\u2019Unilairianisane, et dont ln plupart sont des citoyens inof- jfensifs, honorables, dont le seul crime est do n'avoir jamais voulu so rallier à aucun drapeau politique.Les Masorcas, ussistes de nombreux malfaiteurs que contient la ville, les Gauchos, commencèrent leur œu- vre de boucherie dans lu soirée du 11 avril, jour aniversaire de l'installation de Rosns à di prési'o1ce Ts commencèrent d'abord par parcourir la ville,en groupes de 3 2 10, les uns dans les voitures de la police, les autres à rheval, Tous les suspects qu\u2019ils rencontraient étaient par eux saisis el cgorgés, et les voitures conduisaient les endavies hors de la ville.Ilsenvahissaient même les maisons pour y ailer chercher des victimes, Je connais deux ciloyens respectables qui ont Clé nssassinés au milieu de leur fnnille.Lorsque la voiture était encombrée, ils ottn- chaient leurs eudavres à la queue de leurs chevaux nvec un lacet et les traînuientJainsi tdansles rues.D\u2019aunes fois, ils linient leurs \u2018prisonniers vivants sûr les chevaux les con- duisnient à un mille hors de la ville, et Ja apiès les avoir mnssacrés, ilsles jetaient dans un fosst, où même les luis-uient expo- séssurun chemm.| Quelques personnes out êté conduites dans les casernes et égorgées la à la vue des Woupes.Aucun de ces malheureux n\u2019a été conduit à la police.5 : + Dans la matinéo du 13, deux têtes furent trouvées pendues dans le marché aux viandes ; elles avaient des .rubans bleus passés dans les narines.Elles demeurd-ent la jusqu\u2019à 9 heures, et la populuce se porla en masse & ce hideux spectacle.Plusiours capitaines de navires étrangers, qui étaient allés au marché -ncheter \u201cleurs provisions, sont témoins de ce fait.LS Nila police, ni le gouvernement ne prirent souci do ces atrocités, qui, biontos, furent continudes en plein jour ct contre tou trales clusses de citoyens, depris le plus riche négociant jusqu\u2019au plis poüvre bouti- Quier, :s,Le 18, un réspoctablo avocat fut massacré dans son büreaü sitaé'\u2018aur la placo publique, en face de In Police ; il était doux heures de Paprés-midi.4 Un grand nombre do \u2018ces assassinats ont élé l\u2019œuvro dé- vongeances individuel= les, et c\u2019est à cause de cela même\u2018 que: le massacre s\u2019est enfin arrêté, parce que Ibn a vu bientôt que tes Unitairiens n'en étaiont pus souls victimes.\u201d Un Fédéraliste; \u2019 un burbier, qui avait lui-memo los mains\u2019 Fu: v0 616 .tig\u201d par: un; confrdre |\" Entre Rios, les Fédéralistes de cette ville || t6 Populaire, se portèrent, dans cette ville, |; R'êté également tué par un de.ses \u2018rivaus.C'est ulors, seulement alors, que la police est.intervenue pour arrêter ce qui lui pa.raissoit enfin devenir.une guerre civile.La jouit dernière des\u201d patroutlles\u2018ont parcouru la\u2019ville et on annonce aujourd\u2019hui qu\u2019éfles font réussi\u201càs\u2019emparer do\u2018doûx\u201dnsanssinis.Deux! Lo gouverneur va, dit-on, &mol= tro une.proclumation dans laquelle il ex- priméra l\u2019étonnement que lui ont enusé de paretls actes, désavouers toute complicité, blâmera la police de na les avoir pas empêchés, et lni ordonnera d'en prevenir le ro- nouvellemont ot d'arrêter tous les individus soupçonnés d\u2019assassinat.* Jusqu'ici le massacre aeu lieu entre les.citoyens du pnys : les personnes et les Propriété doatrangers ont été respectôes, excepté, je croi», dans'deux ens, contre deux persotines qui uvaient donné as-istan- ce à do malheureux .proserits dont ils avaient fncilité la fuite 3 hen Toto, 76.« 00), DÉCESS \u2018En celto ville le'1% du couratt, à l\u2019âge de 9 ans Octave enfunt de Pierre Benoitte LA MODESTIE.\u2014o \u2018a Sornie HusaLT Qui m'a donné ce -sujel a trailer.' Du\u2019suyot que tu me proposes, Modèle aimable et plein d\u2019attraits 1 Je vais peindre dans quelques traits Ce doux charme qui fait que des cœurs tu disposce, Campagne des Vertus, des Graces, des Tulens, L'simable Modestie, au front tranquil'e, *Fuit tes futs et les ignarans, Et près du vrai mérite à choisison'üsile.Ainsi de son parfum exhalant la douceur, L\u2019humble fleur du printems, Paimable vivlolle, Mode-te en son séjour, comme dans sa couleur, Soug un épais gazon à choisi sa retraite ; La\u2018colombeau fond de nos bois.- .Nous dérobe son blanc plemage 3 Le rossignol ne vient point de sa voix a Fuire à la villo un pompeux é&talage\u2019s 7 La fleur des champs au plus simple berger Offre sa couleur pure et vive ; Et la pudique sensitive \u2018||Se retire et frémit sous un doigt étranger Ainsi, mon aimable Suphie, Sans la diviie Modestie, Nul attrait ne saurait charmer ; Du vrai taleint c\u2019est l\u2019upanrge, Par clle\u2018il suitse faire aimer, Et même de l'envie il obtient le suffrage.CAROLINE METZGER, âgée de 16 ana.Heureux qui chaque sulr s'ontlort près d'une mère Qui la retrouve encor dans un songe cnchanteur, Et qui chaque ihptin sent palpiter son cœur En recevant leghaiser de son père.AME?MARTIN, NOTICE.Est parles présentes donnée que ceux qui \u2018 se sont portés les acquéreurs à ia vante pue le aherifl des Lots ddpendant de la snceession de L\u2018HONORABLE TOUSSAINT POFHIER à la poursuite d: GEORGES WEEKES Ecuiur, sont avertis de payer le montant de leur compte respec- Uf suivant les conditions de la venteet de prendre imsnédiatement possession de leurs lois lesquels ent 316 arpontés ct Durnés par Alr.D.Thompson ar- pentose S.'GERRARD JAS.LOGAN, } Syndics.14 juin 1842, L m.18, PHRDU.N PORTE-FEUILLE DE MARNQUIN ROUGE, marqué F.X.Prathe, contenant deux Lilicte de la \u2018* Banque du Penpte * de dix piastre es un de lu \u201cBanque de la Cité,\u201d de cing piastres.Il a été perdu depuis Burl.ngton à Muntréal.Une récompense généreure sera duunée À | persoun« qui [ce rapportera à py Buweaub- 16 juin 1842, | NOTICE.OUS Conducteurs de voitÂres qui transporte- i rout aucune des personnes linvitées au Bal qui aura lieu & la maison du Gouvernement te 15 courant sont requis de s'arrêter à la porte de la dite maison de manière que leurs ch:vaux ayant ju tête en face du faubourg Quebec ils puin-ent faciles ment s\u2019en aller dganche ou à druite pur une des rues soil Si.Denis ou Bonsecours* Signé.Je T.W.JONES, Capt.SECRETAIRE MILITAIRE.Mnison q Gouvernemeut 13 Juin 1342 PERDUE jourd\u2019hui, dix du courant, un BIL- C LET au montant de £50, 0.0, payable loridre de Antoine Marion et sigré par P.Beaudry, et endossé par Messieurs Antoine Marion, François Sénécal es Olivier Favreau.Aucune personne non plus qu\u2019aucune Banque ne devront l\u2019escompter ni lacceuter.Attrethent on se prévuudra contr\u2019elles en vertu du pésent avis.\u2018Montréal ce 10 juin 1342, b.16.AVIS.4 ST par le présent donné au public en général E que Messrs E.+ ELINGE et Gic.Mennisiers ot Ensrepreneurs du faubourg St Joseph de culle CHé sont gtrèls à élovorftoutes series de naisons en boir.cn briques avec lcurs cheminées par le moyen devis.Ayunt déjà très bien rônssiet leurs prix étant des plun modérés, ils se font foris de pouvoir gorantir d\u2019un prompt succès dans toules leurs Entreprises.: Moatéal 11 Juin 1842, 3-66.\\ A VENDRE OU A LOUER .Li de feu Mr.J.B.MASSE; située au ordre, ainsi que les dépendances qui consistout nn BELLE MAISON en pierre et à denx éta- Se; tre du bourg St.Denis ; elle est'dans - le incillour Hankaëde, Ecuries, Granges.remises el autres bâ- iss:s.Le Jardin ost spacicux, bien amoublie et tres jVoductif.Les conditions seront faciles à l\u2019he- - + 162 +5 eue 1° 10 1 -Fhquene ss le te 1 | tent Cuca e par Œncait.VENTE DE MARCHANDISES SECHES PAR ALLOTS ET LOTS.PA ne du Svussigné, LUNDI le 20 du courant, cifjour suivant, seront vondus pur Ballots et lois par catalogue, .130 BALLOTS de MARCHANDISE SECHE Consistaut en Draps et Casimires superfins! fins ot cotmuns, bourngans, futaines, draps d\u2019orlenñs, me\u201d rinos dé Couleur, Gambroons, Dutiste, Inlichucs Noire, Funcéo ct de Goul, Mousseline de - Laine, Gros do Naples, do couleur assortie, Rubans, La dou, Chiles ot Monchoirs de Svie, Noire ôt de Poche, Endienno à Chemises, Bas et Chausson de Suie, Luine el Coton, Chemises et Caleçons de Soie, Chemises ct Cal çons de \u2018Coton.Luine, ct Mérinos, Gauts de Soie Coton, Kidd] et Laine, Soie à Condre, l\u2019oile de Chôvre, Parupluis Soie et de Coton, Purasols, Fil, Colon en Rouleau, et en Pslote, Bretelles, et un assértiment élendu de llurdes fuites de Londres, Chapeaux et Bottes.AUSSI, POUR ÊTRE VENDU AU \u2018BALLOT, 10 balles Coibu Blunce à Chemise, 10 do do Gris, 35 caisses et balles d'Endicune, 5 balles ISonengan, À caisses Batiste «de Conleur, \u2018 10 do Drop Couleur, gassortic Superfins el Moyers, 5 do Caenimires | do , do .do À balles Indicnnes à Cheinises ' 3 do Couvrepicds de Couleur, 10 crises Coton en Loulcau et en Pelote, 2 valises Ruban Frarçuis, 2 culsses Gros de Nupius de couleur assorties, 5 baîlés Couril, 8 do Fit; 5 valises Bottines de Pruncile, 5 do Souliers du 2 do Bows 5 cui:scs Chapeaux de Londres, 5 do ab Durham 5 do do Cirés, 10 balles Pupier Envoloppe.AUsST pour Ic comptes des assurcurs.VINGT BALLOTS ve Marchandises séchics en- dormimagées dans le voysge d'importation consistant cn, cotuns gris, cotun à chemise, Indienue, Batiste, Flancile rouge.Les catalogues seront prêts deux jours avant lu {| Vente et les marchandises pourront être exsmi- nées.Coxprrions LiBERALES, Vente chuque jour à UNE h-ure.J, D.BERNARD.18 INSTRUCTION l'UBLIQUE, .Kinoston, 31 Mar 1842.B ESSILURS les Grefliers des Cités et des { Diztriets municipnux sont pri¢s de fairo pur- vour eussitôt que possible, nu surintendant de l'instruction pablique, 1a subdivision de leurs Districls respectés On arrondissements d\u2018écolrs.Hs rout ans peiée d'alresser toutes communi- -eenons relatives aux écoles du Canada ouest au \u2018Revd, Mrr ROBERT MURRAY, surintendant, à 1 Kington, ct toutes communications relatives nx é~ coles du Conadu Est à J.B.MUILLEUR, écuyer, ,M.D.Suriuteudant à Montréal.(Signé) } RonerT,s.JAMESON, Robillarg et Zhagsette, No.74 Pine ftrcet, NEW-YORK, > ECONNAISSANTS du noble encourage ; ment ce de la confiauce dont ont Lien voulu Gazette Officio He {dud Juin, 1842 a ammo .\u2018imoushouorer nos ot 8 CL cuticiloyent ; noua venons cucore aujoucd'hux leur soumettre nos services, Cl renplirons comme ci-devant tous ies ordres qu\u2019on voudra L'en nous donner pour l\u2019achat et l'expédi- ition de toutes espèces de MARCHANDISES, savoir: .5 DIE PRANOE Rubans, velours, soiries pour dames ct mersicurs, * chapesux do modiste de Paris, montres, bijoute- rics, sirops, rins et liqueurs fines.\\ D'ALLDNAGNE Miroirs (ous ecdres où non) jouets d'enfants (à ln caisse,) argentesio dans toutes sus branches pour dumiclle ut églises, Dyes ISLES .Cofé de Java, St.Domingue ele, riz, huiles d'o~ lives, figues, citrons, oranges, segars etc DES ETATS-UNIS | Objets de tous genres de stunuf.clure Américaine Des Etats 0°0mo ET D'ILLISOIS Les arranzements que nous venuns de prendre ;sur les marchés d\u2019Ohio et (d'Iliinois ou se trouve {notre Stablissement de Ventes privées et d'eneans | publics sous In dircetion de M Rasectte) nous donnent auesi l'avantage de pourvoir acheter tur plico ct aux plos bas prix possibles, tous lcs gomes de Pnovisions qu\u2019uffre cu si grande abondance le riche sol du Ouest des Etats-Unis.Nous EXrEDIENRONS DONC sUR ORDRE A MONTREAL ET A [QUEBEC.DU LARD ,Ç Des qualités mess, pr:m» mess, prime, cl cargo.DE LA FARINE De diverses qualités, de la groisse, beurre, cire d'abeilles, robes pour voitures d'hiver etc.Traires sun LoNDRRs, Nous adresserons nubsi sur Londees, Paris, Dublin, ou ailleurs les traites qu'on voudrail négocier ct expedier par NeweYork lo tout à 114 0(0 de commission.R \u2018 Revrnences Jos.Roy, écr.au J.D.BERNARD, Ber, MONTREAL.G.D.BALZARETTI, Eer., MM.F PRATT et Frères.Quescc, 9 juin 1842.3-15.RAPPEL!!! Y © Ÿ cree) va \u2018||présent Ordonné et Statué, PRE \u2018NAPLES, DE .\u2014AU CHAPEAUX DE -GROS DE SATIN ET DE PAILLE, \u2026 : de gros de Naples, Crépe et Etoffe noir pour pe mouiliéa, qu'il dispozera :-d des prix très duits.; vb tv, ee ravase \u2014\u2014 peut près autant de gardes nationales ; il fit licrreurs d\u2019un combat aux douces agitations | toi sans doute ; ton manque de vigilance de la loi des lettres de ratification HOT E L DU NION les mailleures dispositions et communique le de Pamour ; il faut avoir vingt ans pour ou- va être regardé comme un crime et tu sais \u2014 .?plus grand courage à la garnison.Charette, [|blier le premier cri du blessé qui tombe cou-:! que les .bleus - ne- pardonnent jamuis.Tu On ne peut prévoir ni prévenir loules les : gra Fol maitre de toute la basse Vendée, s'était || vert de sang sur\u2018le champ de bataille et'|-est nerdu\u2026et c\u2019est moi qui cause de ta perte.conséquences des innovalions.joint à Cathelineau ; il attaquèrent le 29, ||pour se laisser surprendre sans transition par | Viens suis.moi ! je puis te sauver L.Elevée ] .les Vendéens, so répandirent derrière les|jle sourire séducteur d\u2019une femme.Pierre, dans celte tour, parente de celui qui la gar- 2 GEAR | jardins et serrèrent la ville de très près.La ||semblable à un homme qui passe subitement | de, je puis te déguiser, te faire sortir avec L.H.LAFONTAINE.| victoire fut long-tempsindécise ; au moment d\u2019une zône glacée à une zône brûlante, et | moi.La Loire est notre mère à tous ; ce 1, Avocat.] ] 2 De limprimerie de Louis PERRAULT.où Cathelineau redoublait d\u2019efforts et où [à qui ea seconde sensation fait onblier la | soir nous nous\u2019 jelterons dans une barque déjà il avait pénetré dans nn faubourg, une [|première, perdit tout souvenir de sa gloire | et\u2026 ; Î .Un volumein 6° demi-relié, 2 \u2019 \u201cballe vint le frapper mortellement.Ses sol- [récente et de la responsabilité qui pesaitsur} \u2014 Et.et quoi! répondit Piorre qui ne Imprimé sur caractère neufs et beau pepier En AR ps -dais se retirèrent en Pemportant sur leurs [|lui.Marie fit évanouir toute idée de devoir; {comprenait pas.in Prix Dix chelins.; «a LEJMYRE, épaules.Alors l\u2019attaque serelantit.Après [elle le fit passer d\u2019une passion à une autre; | \u2014Etil n\u2019ya pas loin d'ici aux échaliers, on ey ouTrage ch-deasus.EAD.St.Charl es, à dix-huit heures de combat, les Vendéens se ||ses yeux appesantis 6e fermèrent, et il s\u2019en-| | \u2014Aux echaliers ! aux traîtres, eux re-l| à Québec chez MM.FRECHETTE etCie.E Soussign6 l'honneur d'annoncer à i dispersèrent et la place fut sauvée.dormit la tête remplie de nuages confus.Il [belles ! s\u2019écria\u2018Pierre transporté de fureur, j-108, , mis et à tous ses Concitogems ue i La légion nantaise se couvrit de gloire |ignorait lui-méme depuis combien de temps\u2019 et c\u2019est à moi que tu fais uno telle proposi- qu'il aient d'etablir, dans St.Charles, ne ci tie dans cette journée ; les soldats qui la com-|lil était dans cet état, lorsqu'il en fut tiré su- | tion\u2026.moi quitter mon drapeau ! moi aban- RELIEUR a\u201d il vo propose de leuir sur le pied le plus recomposaient et qui en grande partie sortaient de [[bitement par la voix sévère do son capi- | donner la cause sacrée de la liberté! ah! - qui voudront Bien To oor pages doe lf da garde nationale de Nantes, soutinrent le || tiine.j\u2019ai fait une faute et on va la punir, pour #0 en hébergeant chez lui.| entrepii- lt I aura cotstamment à leur disposition toute sortes de liqueurs et rafraîchissement ainsi qu\u2019une table prê:e à toute houre du jour et serviedes mets 1 fou des Vendéensavec l\u2019intrépidité de vieux|| \u2014Sergent, sergent, que sigriific tout ce- | donner un exemple à l\u2019armée, mais je tom- grenadiers ; parmi eux on distingua un jeune || ci,} que faites vous donc ?où sont vos hom- | berai comme un soldat et non comme un sergont nommé Pierre, dont l\u2019ardeur et le||mes ?traître.Î .i les plus succulent Servi courage soutenu contribuèrent au triomphe|| Pierre, latéte en feu, les yeux troublés, Le caractèse astucieux de la jeune Ven- Lo - re Hus succulents lc tout À des près très modé A inespéré de dix milles hommes, en disper-||ne reconnaissent pas son capitaine ; ce qu'il | déenne n\u2019était pas assez élévé pour com- , A ose se Batter que son assiduité son zile if oo ll ile.À en revenant à lui, C\u2019est que isme d'honneur militaire HOMAS CAREY informe respectneu- | satisfaire le public, dans cette branche, joint sant soixante mille vit seulement en y que | prendre cet héro n \u2019 T sement le public qu\u2019il est près d\u2019exér | efforts ct aux déboursés qu\u2019il n sacrifié pour ren NE \u2014Pierre, lui disaient sos camarades, tu[|Marie n\u2019était plus la ; il la chercha du re- | et quoiqu\u2019elle ignorat la principale faute de || cuter à son masasi ce soul: : ! mê ; .: ., .; ë agasin, rue St.Paul, vis-à | dre son Etoblissement de quae dae seras nommé officier ; Clancaux l\u2019a dit.gard, et serappelant son dernier coup d\u2019œil | Pierre, sa rebellion contre son officier, elle | yis Hôtel Rasco, TOUTES RELI a vis à le ent des on suffisants à l\u2019eueouragane \u2014Oui, reprenait un soldat, Canclaux t\u2019à ||agaçant, il se persuada que cet officier qui | alldit continuer lorsque la porte de la pri-||de LIVRES dans aveuns style, suivant les or- | Nil #\u2019attend de recevoir des personnes respeciabls > A ae 3 1 itai i ini ; vu au milieu du feu, ct d\u2019ailleurs nous avons ||l\u2019interrogedit brutalement lui avuit enlevé la | son s\u2019ouvrit, et un militaire entra les bras|| dres, et aussi prompiement que possible.11 espère | ui doigueront le visitor.- MAITRE D'HurEL.[ srdu beaucoup d'officiers ; nous réclame- [jeune fille : ouveris et le visuge joyeux ; c'était le capi- || YU Par son assiduité, son attention et In modicité F.M.LEMYRE.Tons Pour toi l'épaulette, tul\u2019a méritée.! \u2014Où cst-clle?gécrintil d\u2019une voix | nine de Pierre.À cet aspect inattendu, Gaurrix, s'assurer un PARTAGE des OUMBA- 88, Clnrlos 12 Mai 2842, SE C'était un temps où il n\u2019y avait point en- || tonnante, qu\u2019en avez vous fait?Vous m'en | Marie, qui n\u2019était pas sortie du coin obscur || Relieures pourdes Librairies, Institutions ot so- - - - plac core de César, mais où on nommait les chefs [[répondrez malheureux ! .[qui la cachait, se glissn comme une cou- {ciétés aux prix du commerce.MAGASIN A LOUER.déc sut la foi des soldats.Pierre reçut l\u2019ordre || En parlant ainsi il tira son sabre et en diri- |leuvre contre les murailles et quitta sans N- B.L\u2019on \u2018trouvara aussi a son ma asin NE MAISON fle MAGASIN jouer bn à de prendre vint hommes et d\u2019aller s\u2019établir ||gea la pointe contre son capitaine.Celui-ci | bruit la prison.fates sortes de divres d'écoles ainsi que livres | ne ono ede St.sees » Mer \"| 4 pe avèc eux, dans une petite maison, entourée ||se imiten défense et un combat s\u2019engagen | Pierre, lui dit le capitaine, ombrasse-||**prontréel.4 Macs 1842 m maison est située vis-à-vis de l'église que Von pa fll d'un jardin et-située nu bout du faubourg [entre ces deux hommes, si Pon peut appeler | moi, tu es lieutenant., = y-m.maintenant aprésconsiruire.Pour plus simples ia: \u2018 Saint-Jacques ; un sentier aboutissait au jar- (un combatla lutte insenséc d\u2019un malheureux | \u2014Moi! moi! sécria Pierre.(ormations s'adresser Ru Pro Be AUDRY } din de cette maison et venait en serpentant [[hors de lui, contre un adversaire calme et \u2014Oui, toi; tu viens do faire douze heu-|| AUX ENTREPRENEURS exc.Vis-i-vis le Palais de Justice, & tourner autour d'une haie vive qui formait | froid qui n\u2019a pas besoin que de faire un mou- | res de prison pour avoir perdu ton sabre ; SALE A VENDRE dExcellonte qualité, par | _ Montréal 10 Juillet 1841.1.23 ' Penclos du jardin.On craignail, avec rai-||vement pour parer des coups mal assurés.| maintenant suis-moi sur la place d'Armes ) ol soussigné, sur sa propriétéo, rue Sher- meer son, que durant la nuit quolques Vendécns|| Cependant le sabre de Pierre ne s\u2019etait pas | où Canclaux l\u2019attend pour te donner lac\" local étant en dedans des cent chaines évite | CONDITIONS DE L\u2019AURORE.L talliés ne vinssent surprendre les vainqueurs [[levé en vain ; ilretomba sur le bras de son | colade.le payement de Taxe aux barrières.MCE JOURNAL se publie trois (ois par semaine I BY le endormis et ne vengeassent dans le sang des || capitdine et, sansle blesser, il coupa ledrap | \u2014Et ceci, dit Pierre les yeux mouillés ] LOUIS COMTE.PERERA SrA ES .Au patriotes leur défaite de la journée.Pierre ||de son habit bleu.Au même instant le cri | de larmes et en posant son doigt sur l\u2019ou- 28 Avril 1842.j 124: née payable par semestre et d'avance pour la vik JAN coinprit l'importance du poste qu\u2019on lui con- |[particulier aver lequel les Vendéens s'exci- | verture faite la veille, par le sabre perdu,|| \u2014 «deux fois par semaine pour la campagne, les MAR-BRE aicié fiait, ct plein encore de l\u2019émotion guerrière [[taient au combat se fit entendre, quelques à l'habit de son capituine.PUBLIE ET A VENDRE, |Plet YENDREDI midi.al ; du combat, il se promit de se conduire avec || coups de fusils éclatèrent derrière une haie} \u2014Tais-toi, tais-toi, personne n\u2019a rien vu \u2014 wl souscrip fon est quatre pisstres par année] .se .Le fs an -hentt Pinrn eo ! ) ; 7 -compris le port, si on paie au commencement dill SL, autant de sang froid que de vigilance, ct il ||dujardin, À cescris, à ce bruit Pierre pa- | et no sait rien; nous étions seuls\u2026Et croix cHEz-\u2014 semestres el cing-piastess st on paio qu'a l'éché-Bl \u2014 partit suivi de son escouade.rut sortir tout d\u2019un coup d\u2019un rêve funeste, | tu que pour un moment d'ivresse j'irais pri- Lib CG.P.Ltt ROHON,, ance.: La nuit était venue ; le canon se taisait ||le nuage qu\u2019il avait devant les yeux so dissi- | ver la république d\u2019un soldat comme toi 2.sibrairie, rue Notre Dame, .On ne regoit pas de souscriptions peur moins À 1 depuis uns demi heure ; la fu-jllade avait|pa.II courtd ses hommes, les réveille, | Non, non ; mais sur l'honneur, moi vivant, PRECIS DE DIVERSES ORDNNNANCES ET STAQUTS six mois.au de FAURORE est établi petite ls cossd ; Pierre suivaiten silence los rues san- j|les arme, les oxcitc, leur montre Pennemi et ne dit jamais rien.Dilleurs, il w°y a REDIGE PAR St, Amable, près le Marché Neuf.pe 4 » glantes et désertes de Nantes.Cette pre- le combat s'engage contre les Vendéens., plus desurgent Pierre; il n\u2019y a plus que le GODEFROY GHAGNON, Ecr.Notaire, Les Correspoudances.doivent être ndressées cil do), mière bataille, ces louanges qu\u2019il venait de || La légion nantaise accourt aux premiers | lieutenant, 1 Vol.in }2¢ de 108 toutes reclamation s faites, Francs de Portd Fa 1 racucillir de la bouche do ses compagnons, || coups de fusil, elle traverse le pont quiia| Les deux officiers s'emibrassèrent, et pré- ° pages.Oura-Mazs, propriétaire maîtres de Poste dand Lauren tout lui élevait le cœur et agrandissait son sépare du faubourg, elle vient en aide aux | cisément parceque sn ivresso n\u2019étoit la suite TABLE DES MATIERES: Jes pa roilses où nous n'avons pus dPAgeuis de vou ambition naissante.Il voyait déjà sa jeune [|solduts que commandait Pierre et les Ven- | d\u2019auoun excès, jura que jamais une gnutte | Introduction, Lo .loir bion, s\u2019il y 4 des abonnés, accepier l'agence te; renommec croître avec la jeune république, ||déens repôussés se retirent et s\u2019enfuient une | de vin n\u2019approcheruit de ses lèvres.Pour Ordonnance pour la nomination des officiers de po | pour leur paroisse: n \u2014 et les premiers pas qu\u2019il alluit faire vers les||seconde fois.Quatre fusiliers s'emparent [un soldat que la fatigue des chemins, lo}! Ordonnance concornant les municipalités Sixti PRIX DES ANNONCES.| 2.4 honneurs militaires le menaient à d\u2019autres.[ensuite de Pierre, lui font traverser le faubourg froid pénétrant du bivouac et l\u2019ardeur des || Acto pour \u2018établissement des écoles élémentaires.x Chaque insertion subséquante, Ce i 3 Son imagination, féc complaisante, multi-/{Saint-Jacques ct le conduisent à uno vieille champs de bataille devaient assaillir toute || Ordonaance pour les bureaux d\u2019enrégistrement.Dix lignes =! au-desrous, lere.insertion, 3 ro pliaitau gré de ses desirs les vingt hommes||tour bâtie à la tête du pontet quii vient d\u2019être | ga vie, le serment était rude à tenir.Pierre dle pour remédier aux abus commis contre l\u2019a- Chaque insertion suhséquente, | Mu cr qui marchainnt sous ses ordres: ils deve-[jaujourd\u2019hui.démolie pour fäiro place à un |y mit'une obstination toute bretonne : il à [précis de divers actes, exposant les principaux Au-dossus de dix lignes Jerciasortin Ÿ bear naient une compagnie, un bataillon, une|ljoli quai qui vient battre le-flot de la Loire, | parcouru en vainqueur les bords du Rhin]| devoirs des sous-voyers, Chaque intértion subséquente, par ligue, i brigade, puis une division tout entiére ; eta || Pierre se jette sur a paille humide et s\u2019endort | sans que Johannisberg lui-même ait pu le Précis d\u2019un acle pour consolider et amendor les | Les onnonçes se publient tant qu'on ne dome Mont, chaque developpement nouveau de cette d\u2019un profond-sommeil.tenter ; il s'est assis à la table des rois saus lois rolatives sux injures malicicuses contre la | ordre de discontinuer; «chague ois que le por armée fantastique, l\u2019habit du sergent se| Quand il ouvrit les yeux le lendemain | que le nectar du Clos-Vougeot ait jamais Acte pour établissement de cours de disiriot st de duinscations qu'on requiest-n'est point.expalnié \u20ac chamarait de broderies et son tricorne se ||malin,-les rayons du soleil passaieut au {teint le cristal de son verre.Modeste au-|ldivision, - \u2019 MS ordre.AGENS.A Ma chargeait de galons et de plumes tricolores.|| travers de sa prison.1 regarda, il s'étonne, | tant que brave, il a offert le roro exemple j-93.oe tn Pierre arriva -au lieu désigné au milieu de iil touche los murs de sa main ; quoique [d\u2019un goldut sans orgueil et sans ambition, Sa : = Québec, rrr ati ces rèves ; il plaça ses sentinelles en g=né- [( Nantaix, il n\u2019avait jamais vu que les murs | qui, après la mort de Latour d\u2019Auvergne, LE DOCTEUR DROLET a transporté son | Trois-Rivières, Me.J.B.Lojole, x ral consommé et s\u2019ampara de la maison.[jextérieurs de In:tour ; il nesait donc pus |a refusé -de-ses comarades leditre do pre- | domicile à Pentrée do In Grände rue du Fau- | Laprairio, | Mr, C.Couturier, E Mag Elle était occupée par-une jeune fille, scule, [joù il\u2019est.- Ils\u2019élance\u2019 vers la fenêtre gril- | mier grenadier de France, qui n\u2019a pas vou- bourg de Québec près de le place-Dalhouslo.E BouchorriHe, 1\" ja pe Gard Fe Pl =: .a lo vo ly .° hs.disait-clle, et le fait était vrai.C'était una||lée, il se érafaowne dux barreaux; il re- | lu que l'Empereur le créât comte, qui à LT Le Lacadie, - Mr, Œusèbe Dupcote FAs file d\u2019un village voisin de Nantes; appelé [connaît la Loire, ea belle rivière, le fau- | Waterloo n\u2019ä päs pu mourir, wnuis ne est] - , Chambly, M: Louis Gareau, a Saint S :hastien, ott Picrre était né lui-ma- ||bourg, la ville, la côte Saint Sébastien, où | pas rendu, et qui enfin, commo jun autre AVIS, Ste.Marie de Monnoir, T.H.Gacien,Ecr P.Ms DES, me ; il Pavait vueenfant, et il la retrouvait [[il voit resplendir au loin sa maison pater- Bayard, à toujours été sans reproche et|j @ BN 2 besoin d\u2018un Médecin au Village de la (pa- | St.Césaire, De F papers pb miintenant fraiche, blonde, epanouic, ct||nelle; il ratombé alors dans sa prison,et à | sans peur.Pierre vient de mourir dans, la \u201c\u201croisse de St Pau de L \" re u 5 Hncinthe; : Me.F Cadoret.Pi portant sue son joli visage je ne\u2019 sdis quelle te vachdatans ses mains | il se rappelle los maison de la côte \u2018Saint Sébastien où il||- \u2014 _.\u2026.- .or foe urea Iso Charles, Mr.P, Meme nig expression voluptueuse et quelle grace aga ||événemens do la veilla.Tout ge reproduit | était né, et la ville de.Nantes, fière d\u2019un|| : \"(St Marc, ° Mr.JossPoriseau, j gante qui plaisent aux jeunes \u201ccomme po à son souvenir avec une fidélité singalière, conciteven pareil, va élevêr.un.monüment|| AUX DIRECTEURS DE COLLEGE St.Donia, © °° Mr-Lonis Ph ie NE \u20ac vieux soldats.- le combat, la mission dont on l\u2019a chargé, la | à ga mémoire.\u2014Pierre c\u2019est Gambronne.[} s ke, &e.do.1 3e Antoine, : De Bertrand, éer.P.0 Hi \" Dans une ville qui vient de subir un com- [jeune fille qui l\u2019a séduit un moment, et ce «++ MARIE AYCARD: * COUSIN 8 Sornidrement, publi un Su Ouen : .De Jos.Lusiznan, 3 _ bat de dix-huit houres, les jeunes filles ont qui le comble d'épouvante et de terreur, _ LE \u2014 || née, adopté dans les Éaoles Chrétionnes-.et.sonte- | St.François, .| Mr.LG.D.Do St-Fran org du courage, et sila malheureuse guerre est||c\u2019est In voix de son capitaine qui, Jui sem.O\" désirorait Jans une fone pes éctable 3 sellnants vo, Ca oT Niealot i\" ! - Charles Sir Ber : Pa : .=, * À res 0 - ou: \u2018PENS =ll \u201810.é 1 ire\u2019st \"+ .ar 89 111100 MT I i une guerre civile, leur courage et leur adres- ||ble encore retentir à ses'oreillas 5 il l\u2019a ve N AIRES.à chae un, desquels on pourra fouraié|| \u2018 Jo.Ars de phistoire de principaux peoples | Geni BOIS) 1.i ein, Er, BM: vis Yamachicho, / Mn, Rieher Eere Fe Me mn; se s\u2019augmentent.encore.Marie .raconta || connaît alors pattutement;.'et il se.souvient | = TE : | at à { CONTES SP EE ET une chambse séparée à un prix modéré, -S\u2019adres- de.- A .; : l\u2019emploi de sa journée de la manière la plus|{aussi de son \u2018crime, de cô_sahie.qu\u2019il a ver à ce bureau po LS SUPER moe a ST o doi.l'histoire abrégé :du.Onnada précédé d\u2019un | Maskigongé, .-3=Mr.Jos.Giroux Po À cn! simple et la plus naturelle.Son père, di-[ltourné contre la poitrine de son-capitaïne| | Montreal, :6-Octobre 1841 : -.\u201cprécis de Ihistoirs de France we._ | Berthiers, AD.Bons Le , M tee saît-elle, était Parti pour aller chercher des|l et que ce - digne officier a'fait tomber de sa CL aM 201 -
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.