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Titre :
Le bien public
De tendance conservatrice, Le Bien public était consacré aux intérêts et à la vie politique, économique et sociale de la Mauricie. [...]

Fondé par l'évêque de Trois-Rivières, Mgr François-Xavier Cloutier, et l'avocat Joseph Barnard, Le Bien public fait suite au Trifluvien (1888-1908), un journal conservateur ultramontain. L'hebdomadaire, qui paraît pour la première fois le 8 juin 1909, respecte le conservatisme clérical et se veut un « journal doctrinal dévo7ué aux intérêts catholiques, au bien moral et matériel de la population de Trois-Rivières ».

Joseph Barnard en est le rédacteur en chef jusqu'en 1933. Le 1er mars 1921, Le Bien public devient bihebdomadaire en raison de déficits budgétaires. En plus de relayer l'actualité religieuse, le journal offre un contenu composé d'éditoriaux, d'actualité culturelle (littérature québécoise et locale, théâtre, musique), d'histoire régionale, d'actualité économique, d'une section sur l'agriculture locale et d'une section des sports.

En 1933, toujours confronté à des difficultés financières, Le Bien public est cédé aux écrivains Raymond Douville et Clément Marchant. Ceux-ci s'engagent à conserver une ligne éditoriale catholique conservatrice. Marchant mise sur de nombreux collaborateurs et publie des textes inédits et des extraits de livres qui procurent une visibilité trifluvienne à des écrivains de l'extérieur de la région tels Harry Bernard, Ulric Gingras et Robert Choquette.

Raymond Douville prend de son côté le rôle de courriériste parlementaire et tisse des liens avec plusieurs politiciens. En 1933, à l'aube du tricentenaire de Trois-Rivières, une place importante est accordée à l'histoire régionale alors que Le Bien public s'associe régulièrement à la Société d'histoire régionale des Trois-Rivières. Maurice Duplessis, qui entretient des liens d'amitié avec Douville, profite de l'événement pour se faire du capital politique et encourage le mouvement régionaliste mauricien auquel adhèrent une grande part de la population et des notables locaux. L'Union nationale obtient l'appui du Bien public lors de ses campagnes électorales alors que l'imprimerie du journal profite de nombreux contrats du gouvernement Duplessis.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Le Bien public accorde une place importante à l'actualité de guerre et mise toujours sur le contenu littéraire et historique qui fait son succès. Il promeut les bonnes valeurs familiales en temps de guerre et consacre une ou deux pages aux chroniques féminines et aux jeux destinés aux enfants.

Au cours de ses 20 dernières années, Le Bien public change régulièrement de format. En 1975, le journal passe d'hebdomadaire à mensuel, sans grand succès. Ses artisans ne réussissent pas à renouveler le contenu littéraire et historique qui lui était favorable bien jusque-là. Pendant les années 1970, le journal survit principalement grâce au bénévolat de ses collaborateurs alors qu'il accumule les déficits. Le contenu religieux conservateur encore très présent ne fait plus vendre autant d'exemplaires.

Le tirage du Bien public est de 3050 exemplaires en mars 1910 et atteint 5000 en 1915. Alors qu'en 1942 il est évalué à 3402 exemplaires, seulement 1700 exemplaires sont distribués en 1977. Clément Marchant, qui assure seul le rôle d'éditeur à partir de 1959, peine à rentabiliser le journal, qui cesse de paraître en décembre 1978.

Voir aussi :

Le Trifluvien, 1888-1908 (Trois-Rivières)

BARNARD, Joseph, Dictionnaire biographique du Canada, en ligne.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1973, vol. 4, p. 310-313.

ROUX-PRATTE, Maude, Le Bien public, 1909-1978 : un journal, une maison d'édition, une imprimerie : la réussite d'une entreprise mauricienne à travers ses réseaux, Québec, Septentrion, 2013.

Éditeur :
  • Trois-Rivières :[s.n.],1909-1978
Contenu spécifique :
jeudi 8 mars 1928
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Références

Le bien public, 1928-03-08, Collections de BAnQ.

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[" SIC Paraissant le Mardi et Jeudi 3 - RUE HART - 3 Les Trois - Rivières.P.Q.Tél.640 Cas.Postal 170 \u2014 PUBLIC pere EE S\u2014p\u2014 | Abonnements par Année \u2018 CANADA .$2.00 ETATS-UNIS $3.00 PAYABLE D'AVANCE.| 19ème ANNEE NO 75 L\u2019AVOCAT \u201cVILLE NE DE LA POUV AIT ETRE DESTITUE Texte complet du jugement de son honneur le juge Marchand.Le tribunal, résumant le Règlement el les résolutions allaquéas, souligne que la ville des \u2018Trois-ltivières a répondu en se contentent d'affirmer la légalité eU tar régularité des procédés adoptés pour passer le Règlement No SA et les résolutions en causes, constate Mire Georges Mélhol.nommé procu- peur en loi par une résolution du 21 février 19212 a toujours ocenpé celle charge el en a Loujours rempli les devoirs: que le règlement No 8.adoplé de 13 janvier 1925, à fait du procureur en loi un officier municipal et a déterminé ses fone- tions et ses devoirs: Puis il poursuit.nous donnons le texte du jugement vu son extrême importance pour notre vie municipale: le Conseil de Fintimée à fait du \u201cprocureur en doi\u201d de la ville un officier municipal et a déterminé ses fouctions: \u201cAttendu que le 15 août 1927, le Conseil de l'inlimée avait tenté par quatre résolutions de destiluer le requérant el de nommer Mitre Arthur Béliveau à sa charge: que ces résolutions ont été allaquées pour illégalilé par le requérant: Attendu que le G septembre 1987, un réglement niumérolé 34 intitulé \u201cRéglement à l'effet d'i- bolir les charges de procureur en loi, de médecin de santé el de controleur des achals7 a été proposé au Conseil et, les six échevins présents s'étant, également divisés pour et contre, à été adopté sur le vote du maire: le dit réglement entrant en vigueur le 2H septembre 1987: Attendu que ce réglement modi- finit le réglement No 3 ci-dessous allégué en retranchant de l'énumération des officiers à être nommé par le Conseil, entr'autres.le procureur en loi,\u201d et en prévoyant que si le Conseil, retenait les services d'un avocat, celui-ci devrait accomplir Lous les devoirs et obli- galions auparavant Tuposées au \u201cprocureur en loi\u201d: Attenau que le 26 septenibre, le Conseil de l'intimée encore alers formé des mêmes membres adopté par le vote de trois de ses échevins une résolution remerciant imuné diatement le requérant de ses services, VU que son office de \u2018procureur en dot\u201d avait été aboli par le règlement ci-dessus en vigueur depuis le ZE septembre: Attendu qu'à ln même session el par le même vote à été aussi adoplé une résolution autorisant le maîre à signer un acte de convention avec Mtre Arthur Béliveau pour louage de ses services professionnels sur un projet d'acte préparé par Lemire, notaire, et lu au Conseil; Attendu qu'à la même sessien encore une lettre de Mire Arthur Bélivean jusque là Greflier de l'intimée offrant sa démission, à été lue el sa démission acceplée par le meme vote: , Attendu que le 27 l'acte de convention autorisé par la résolution ci-haut a été signé: que par cet acte Fintimée retient CS services professionnels de Mtre Béliveau pour Six ans à $3,000 par ance: qu'il Sy charge de prali- quer les mêmes devoirs eU assume pratiquement les mêmes obligations qui étaient atlachés à l'office de procureur en loi gue le Conseil avail aboli: Attendu que le requérant a Prove sa qualification d'électeur Mantcipal el son intérêt à former Sa présente requêle pour les disposions du réglement el des résolutions ayant trait à l'office de pro- varear en lois le destituant et le remplacant ; Considérant qu'il et proavé parles résolutions du 13 août, et Parle réglement et les résolalons WG el du 26 septembre: pr ln smilitude des devoirs of obligations er l'acte de convention \u20ac avec Mtre Arthar Bélivea per ceux de la charge de proeu- pur Fen au on Prétenduil aholir; destituer le que me nt Gen aos a dtr sion ue étant à recevoir la greffon is tre Jélis en comme ultimérer à l'accedler: Pacte état d'avance de cats parler Hi crt cnme an \u201cprong! (pi Wvee laquelle on veu comme Ry Mitre Béliment non che or ere remplace- \u2018enquête (35 I.5 \" ln date de hat vi.ow Janvier 1928), que le able due cécden ent atta- septembre qué prétendant abolir le cleirge de procureur en bi mais lnissant subsister avee ses attributions et ses devoirs, sous autre titre, sens lu changer subst-uitiellement.était de fire disparaître le requérant comme titalaire de cette charge et de le remplacer pu au aatre: Considérant que les vésolu- tions atla«gaées ont our but de mettre à effet de règlement et de Jui faire atteindre le bul que In preave révèle: Considérant que si ln doi eu donnant aux conseils d'adiminis- tralion le pouvoir de créer des oili- ves Nécessaires pour exercer lears setivités, lear donne implicitement le avoir de les alolir.ceci doil s'entendre d'aue abolition réelle, substantielle, et ton pus d'une «belition-feinte dans le seal bat de destitaer un fonctionriire ga'on ne réassit pus à écarter autrement ni de nommer un remplaçant qu'on ne peal réussir à nouer tatremenl: Considérant que l'exercice d'u- he juridiction sms couleur d'inté- ret général et d'orgauisalion effee- tive des netivités d'une corpors- tion, dans le seul bat et avec le seal effet d'écarler au onetion- taire autrement qu'en suivant la provédare édictée qrur Lu lot pour la suavegarde de le Lonne administration de hr chose pablique, est ur exercice abusif et illégal de telle juridiction: Cons'dérant que Piutimdée par son réglement No 3 du 13 janvier 1925, a créé an office municipal de \u201cprocureur en doi\u201d qu'elle y adé- terminé les attributions ef les devoirs du Utabure: Considérant que par su résola- tion da 21 février 19210 elle avail none de requérant à celle charge.el avail fixé son salaire: que le requérant avail depois el jusqu'aux résolutions atlaquées oe- cupé celte charge, exercé les attributions et renzphi les devoirs qu'elle comporte: que les résolutions at- laquées, d'ailleurs.reconnaissant que le requérant était alors titu- lire de cette charze: Considérant que la destitution d'un officier du conseil et Lu nomi- nalion d'un autre Hitulaire ne peuvent être failes que par la majorité absolue du conseil (S.RQ.1909), arliele 3332: 5 Ed.VIT, ch, 38 s.G7: SR.Q 1923), ell 102, art, 69): el que ceci doit s'entendre de cetle majorité s'exprimant par un vote donné dircelement sur la question de telle destitution et de tel rew- placement: Considérant que 1\u20ac règlement atlaqué à été adopté par l'exercice illégal de la juridiction du conseil de l'intunée: Considérant que les résolutions allaquées n'ont pas été volées par la majorité absolue des membres du conseil: que d'ailleurs, elles doivent suivre le sort du règlement n'étant que des mouvements dif- féreuts ct des actes concentrés duns une même manoeuvre: Considérant que le contrat passé el l'exécution du règlement et des résolutions, en fail partie, el n'a d'autre autorité ni d'autre légalité que celle qu'ils ont prétendu lui donner: \u201c Considérant que le requérant a prouvé sa requête pour ce qui à trail, dans le réglement attaqué, l'office de procureur en loi, dans la résolution le destituant, à sa desti- lution.et pour la résolution anlori- sant l'acte de convention de lounge des services de Mire Arthur Beéliveau ef pour eel aele lui-méme: Accorde lu requète du requérant, partant casse et annule le règlement No 3A de lintimée adopté le G septembre 1927 en antant qu'il prétend abolir l'office de procureur, en loi et modifier les dispositions du réglement No 3, la disposition de ln résolution du 26 septembre 1927 remerciant le requérant de ses services de procureur en loi, ka résolution de la même date autorisant la signature de l'acte de louage des services de Mtre Arthur Béliveau comme avocat de La cité, et l'acte de convention signé sous l'autorité de celle résolution du 27 septembre i : i - 1927: Ordonne la signification i In diligenee du requérant du _présent jugement au bureau de l'intimée; le tout avec dépens, (Signé) Aimé Marchand, LES TRO!S-RIVIERES, LE JEUDI, 8 MARS 1928 LE TUNNEL DE LA RUE S.-MAURICE La Commission des Chemins de Fer oblige la ville à le construire.Dépenses d\u2019environ $160,000.Emprunt ou taxe spéciale pour en défrayer le coût.Selon une ordonnance spéciale de la Commission des Chemins de ler, la ville devra coustruire un tunnel sous la voie du Canadien Paciliqye, rue St-Manrice, afin de faciliter les communications avec le Boulevird Saint-Louis.Cette question élit à l'étude depuis des années el les parties n'avaient pu s'entendre sur le partage des frais de construction.Lu discussion paraissait vouloir S'élerniser quand en octobre 1926, M.Wickendun, re- sidant au Boulevard M-Louis.s'adressa à da Commission des Chemins de Fer.La Commission re- connul le bienfoudé de la demande du requérant el elle vient.après une étude approfondie de la situti- tion, d'obliger le ville à construire un tunnel à l'extrémité ouest de la rue St-Maurice, à l'endroit où cette rue traverse les nomhrenses voies du Canadien Pacifique.Ce sont des travaux de grandes envergures el dont le coût approximatif atteindra les SI60,000 pins- tres.Les frais devront être repartis de la façon suivante: La Commission des Chemins de Fer pulera quarante pour cent des travaux et la balance serie répartie entre le Canadien Pacifique et lu ville, Pour payer = quote-part, la ville devra négocier un emprunt préalablement soumis au peuple ou bien imposer une Laxe spéciale.tat?LEUR DROIT 7 Plus besoin de visa.Les ouvriers canadiens peuvent traverser la frontière pour leur travail quotidien.New-York, 6\u2014 Les résidants c:- nadiens qui ont, ou cherchent de l'emploi aux Etats-Unis peuvent traverser la frontière internationale sans avoir à s'ocenper des lois d'immigration.a décidé, it l'unanimité.lu Cour des appels du circuit des Etats-Unis.Cette décision, qu'alfecte des milliers de canadiens, est basée sur le traité Jay.1794, entre 1s Elats- Unis et l'Angleterre.Coo traité a été interprété comne à -cordant aux résidants d'un côté où de l'autre de la frontière le droit de fran- chier celle-ci chaque jour pour transiger des affaires, sas avoir it se préoceuper des restrictions de l'immigration.Le gouvernement avait prétendu que le mot \u2018alfaires\u201d mentionné dans le traité.ne signifiait, ete.L'opinion de la cour toulefois, émise pur le juge président Manton dans le cas de Mary Cooke cl d'Autonio Daniclon, résidents d'extraction étrangère de Niagara Falls, Ont.détenus par les autorités pour avoir essayé de pénétrer dans Buffalo pour y travailler une journée dit que \u201cles affaires sonl un terme tres compréhensif qui enferme Loute chose par laquelle une personne pent être employée.\u201d \u201cLa loi leur permettait d'entrer aux Blals-Unis temporairement pour leurs affaires respeclives, l'un pour travailler, et l'autre pour chercher du travail,\u201d dit le jugement rendu.\u201cEn ageun moment ils n'ont songé à demeurer en permanence ici, où à émigrer aux États-Unis.\u201d \u201cLe (traité en vigueur au moment de leur entrée aux -létals- Unis,\u201d poursuit le jugement, \u2018leur donnait à titre de sujets britanniques les privilèges accordés dans lu note explicative de l'article 5 du traité de 179t, qui renferme la traversée de la frontière dans un pour faveur obtenue avec lcs timbres de St-Antoine.Remerciements a St Antoine, but d'affaires «L de commerce, el comme Lel élait leur eus, ils au- vaient dû être libérés.FONDER UN FOYER APEU DE FRAIS QUI VEUT ETABLIR SES ENFANTS AUX FRAIS DU GOUVERNEMENT Dans le Canton Dalquier.Aubaine pour cent familles.De nos jours, dans lex vivilles paroisses de notre l\u2019rovince, des milliers d'agriculteurs se plaignent constamment de la durelé des lemps, méprisent devant leurs enfants leur noble profession, envient, vantent le vie du citadin.Généralement, ta véritable raison de ces plaintes, c'est.qu'en voyant grandir ses nombreux enfants, Pagriculteur se eroil impuissant à les établir, parce que les terres sont trop chères dans le milieu où il vit.Quelques-uns, plus fortunés, envoient leurs enfants dans des collèges commerciaux, des collèges classiques.des couvents, croyant leur donner là un héritage.© Pour une partie de ces enfants, {l'instruction est réellement un hé- rilage précieux, Pour d'autres, c'est du temps et de l'argent perdus.IH eut été préférable pour eux d'étudier l'agriculture prati- que.Ce sont bien souvenl ces personnes que les membres dévoués de nos Saint-Vincent-de- Paul rencontrent quand ils visitent les taudis de la ville.Parfois.le sort réservé à ces gens est moius pénible.Mais que de centaines de déracinés ne ren- contre-t-on pas en ville, désespérant de pouvoir gagner sulisam- ment pour arriver à fonder un foyer: cependant qu'ils écrivent à leurs parents, à leurs amis de la campagne des lettres mirobolantes, décrivant la vie fustidieuse qu'on inène en ville, l£t que les vieux parents du fond de leur campagne s'applandissent d'âvoir fait des messieurs de ville avee leurs gas.It les jeunes filles, trop demai- selles après nn cours d'études pour épouser des garçons d'hahilants, prenneut, elles aussi, le chemin de ln ville, hélas!!\u2026.A cause de l'ignorance des possi- billés a'etablssement offertes par notre Province, par le Nouvel Ontario, par les immenses et fertiles prairies de nos provinces de l'Ouest, des centaines de milliers des nôtres ont déserté le sol, ont même déserté fe pays, leur pays! Min que personne ne ignore, tous répéterons encore que nos agriculteurs peuvent établir leurs enfants convenablement sur le sol même de notre Province, el sans que ça coûte cher.Nous avons de helles terres, planches, pas rocheuses, d\u2019une fertilité comparable à celle des meilleures terres du monde.Nous avons des terres boisées dans des régions où le bois se vend, des terres en brûlé pour ceux qui veulent y plauniter de suite la charrue.De ces terres si riches, dans le T'émiscamingue et Abitibi seale- ment, Hous en avons podr ouvrir {rois cents nouvelles paroisses, Dans ces centres de colonisation.le gouvernement fait faire les chemins, bâtit les écoles, aide pour la construction des écules-chapelles, des beurreries.parfois aussi pour l'achat des vaches laitières, I donne des grains de semence, cUil va jusqu'à payer un habitant qui défriche sa propre terre.Pour bien faire comprendre notre pensée, nous citerons un -exemple des\u2019 facilités d'établissement dans notre Province.Dans le canton Dalquier, en Abitibi, une paroisse nouvelle a été fondée: Saint-Félix.Plus de 160 familles y résident déjà.À \"mons de deax milles du lea choisi pour le chapelle, il reste encore de i belles terres à prendre.Une bonne \u2018route [raverse le canton du sad au \"nerd.Des chemins de front per- metlent aux colons de communiquer facilement avec Amos, capitule de \"Abitibi, bâtie en partie sur le canton même.Le chemin \u201cde fer National du Canada passe par Amos, à la lisière sud du canton, reliant le canton Dalquier y uirectement avec Québec et Winnipeg.Une rivière navigable pour de gros navires traverse le canton Dolquier, la rivière Elurricana.\u2018C'est le centre d'une grande ré- \"ion minière, industricle et agricole.C'est aussi une région recherchée par les sportmen qui \u201ciment In chasse et le pêche.Quant au sol.impossible d'en v ! LADETTE DU CAP EST REDUITE La sagesse de l\u2019administration des affaires municipales a- dette.Cap de la Madeleine, 29, Dans le rouage qui compose le niéea- Histne compliqué des affaires d'une municipalité, lu partie financière n'est pus la moindre ui celle qui demande le moins d'attention.Au contraire, là calmme ailleurs l'argent est le nerf de l'activité ct l'intelligence à savoir disposer des deniers publics est une des premières qualités qu'il faut rencontrer chez nos\u2018 édiles.Dis fa petite ville du Cap de lu Madeleine les à ffaires avec les banques out été relativement importantes an cours de l'année 1987, Dans le rapport de l'auditeur pour l'année 1926 comple du pussif.1 apparaissait que nous devions les sommes suivantes à lu Banque Canadienne Nationale: 83, 680, 49 étant le fonds d'amortissement pour 1926 sur le règlement No.54 280, 200, 00 étant les fonds empruntés pour racheter les dé- hentures échues en 1926, S81 358.75 étant des inté- obligations rencontrées Banque suivanl aulori- rêts sur par la sution.Le premier juillet, le avait fail en sorte que ces sommes fussent remboursées à la Banque el que notre passif fût diminué d'au- taut.Les remises furent auto- visées conume suit : 10 janvier 1928 28 mars 1927 25 mad 1927 \u2014 $3.650.49 10,272.50 13.95.50 Celle importante réduction de la dette démontre que loin d'aller de l'arrière notre ville est en plein progrès el que nos dirigeants municipaux ont le Lact de l'adminis- tralion financière.RECORD ENVIABLE DE LINT.PAPER Producticn record de pulpe et de papicr par l\u2019International Paper.New-York, 7, La production tolale de pulpe et de papier pur Finternaticnal Paper Company en 1927 à él de 833,693 Lonnes, ce qui est uv record, comparalive- ment à 740,172 Lonnes en 1926, soit ame augmentalon de 12,6 pour cent.a annoncé la compagnie ici.La pulpe fabriquée pour être vendue à l'étranger a subi une légère baisse à 131,328 Lonnes par rapport à 152,58 tonnes l'année précédente.La production totale de toutes les sortes de papier a été de 702,105 tonnes.trouver de meilleur, C'est de la riche terre argilease sembluble à velle des Funeuses plaines à Dlé de l'Ouest cunadien, Ces terres, lé- gérement inclinées, s'égoulteront f'icilement.On trouve dela bonne teur partoat.Il y + da hois jour tous les besoins de la ferine, même poar le commerce.Une partie des terres ne ce canton est passée aa fea.Co peal y labourer toatl de suite.1 en coûteru de $G à 88 l'arpent tout au plus pour lahbourer ces terres en brûlé.Le gouvernement donne ces terres pour $10 con plat, plus $10 par année pendant cing ans.HN rembourse au colon plasicars fois ce wonlunl, qeand celui-ci défriche ter e.Des terres de cette valeur, dans le canton Dalouier, il en reste encore une centaine.Qu'on se hâte d'écrire +4 Service de Colonisation! - Chemin de fer National du Canada, Montréal, Québec, si en ved wvaoir plus de renseignements sar ces terres du canton Dalquier.où sir les lerres de cwimporte quelle autre région de Lcolonistion, aa Canuda.Agri ailleurs, , parquoi vous désespérer, Vs croire incapables de (bien établi vos enfants, quand |voas avez dans votre pays même les moillegres teres cu monde, inoce.rpées, of que le gouvernement de votre Province aide efli- cacement à l'était lissement des familles nombreuses! sa i J-E, Laforce mène une réduction de la| CMe Thomas Cliche, 38 ans, \u201cnée conseil | NOUVELLE TRAGEDIE DU FEU La famille de M.Thomas Cliche, de Ste-Marie de Beauce, est anéantie presque complètement la nuit dernière.Le père seul, M.Charles Cliche, réussit à fuir.La mère succombe en voulant sauver ses enfants.Mason, grange, instruments aratoires, tout est détruit de fond en come.(Par Calixte Dumas, de l\u2019Action Catholique.) Dix personnes ont perdu la vie dans nue nouvelle (ragédie du feu qui a jeté la consternation dans toute la vallée de la Beauce.Au cours de kr nuit dernière, ka famille de M.Thomas Cliche, cultivateur de Ste-Marie.a élé presque complètement ancanlie.Le grand-père.\u2018a mère ebses lunil enfants ont péri daus les flammes.Le père seul à pu fuir sain et sauf, après avoir Lenté tonl ce gui élail humainement possible de faire pour sauver ses enfants, Quant à Mme Cliche, elle est morte victime dei son dévouement.C'est eu Faisenl un effort désespéré pour ravir un le ses petits aux llaunmes qu'elle a péri héroïquement daus le brasier.Les morts sont: Le grand-père, M.Chartes Cliche, 76 aus: da tière.Les enfants.Simonne, 15 Laure Jacques.\u201d Jeannette, 14 ans: aus; Part Emile, 11 ans; Serena, O0 ans: Gertrude, Sans: Gérard.3 aus: Jean-Rémi, G aus el Paul, 2 HIS, M.Thomas Cliche était un de cullivatenrs les plus progressifs de Ste-Marie de Beauce.Sa ferme élail située à Hinilles du village,près des limites de la paroisse de 'En- fant-Jésus, el comprenail une maison à deux élages, une grange el divers autres bâtiments.Toul u êlé détruit de fond en comble.Lorsque la nouvelle de l'incendie s'est répandue, les voisius accou- vurent pour combattre les flammes, mais il n'y avail pas d'eau à proximité el tous leurs efforts pour enrayer lummarche du Feu furent inutiles.Les pertes malérielles se chiffrent à environ $18,000 ¢t ne sont couvertes que par une pelile assurance de paroisse de $2,000.La tragédie Le feu a été découvert vers 10 hi.36, par M.Thomas Cliche lui- méme, qui fut réveillé par le erépi- tement des flammes el l'odeur acre de la fumée.En l'espace de quelques secondes, M.et Mme Cliche furent sur pied el coururenl réveiller leurs enfants, ainsi que M.Charles Cliche, le grand-père.Tous conchuient au 2¢ étage de la maison el dormaient prodondé- ment quand le feu s'est déclaré.Mais l'incendie avait déjà fait de tels progrès qu'il étail presque impossible de fuir.Toal le premier étage était en flammes et Ia fumée était suffocante.Des bambins se levèrent mais pour retomber asphyxiés presqu'aussitôt.Mme Cliche elle-miême s'affaissa bientôt a milieu de ses enfants qu'elle w'avail pas voulu quitter et qu'elle avait héroïquement tenté de sauver, ur péril de sa vie.| M.Cliche parvint à s'échapper QUEBEC NOMMERA TROIS-RIVIERES AURA UN GERANT NOMME PAR LE LIEUTENANT-COUVER- NEUR EN CONSEIL.L\u2019Hon.M.Taschereau présentera lui-même un bill à cet effet.La discussion se continue ce matin sur les points secondaires du projet.Le sort de ln ville des Trois- Rivières a élé pratiquement scellé hier avanl-midi à la Législature provinciale alors que l'Hon.M.T'aschereau annonça qu'il prendrait à sa charge un bill statudnt lu nominalion par le Lieutenant- Gouverneur en Conseil d\u2019un Géral spécial pour administrer ngs affaires municipales.a Ce Gérant, d'après ce qu'en à dit le Premier-Ministre, recevra ds pouvoirs particuliers et le Conseil actuel de la cité n'aura plus qu\u2019à se laisser vivre jusqu'en 1930, date:de nos prochaines élections municipales, : est dive que de Lous les projets d'amendements à lu Charte triflü- vienne il ne resle à peu près rien.Aujourd'hui où reprend la discussion sur les divers points ses condaires du projet.DE GROS TRAVAUX À NOTRE PORT La Dominion.Coal et-la Commission du Hâvre'sont à préparer de grands projets pour le printemps.L'activilé ne manquera pas sur nos quais ce printemps si l\u2019on en croit la rumeur.: La Dominion Coal songerait a compléter son installation a son quai du Moulin à Vent, ear aujour- d'hui l'outillage netuel, si perfeg- tionné qu'il soil, suffil à peine.pour les développements du commerce de charbon parce que } besoins de nos grandes usines sont nécessite un approvisionnement considérable en permanen ed vw De son gôté la Commission\u2019 du Hivre se rend bien compte: de nécessités présenles par suite de'lu visile plus fréquente et plus nombreuse des grands tansatlantiques.Aussi songe-L-clle à des améliora- lions de ses quais, l\u2019agrandissemeñit de ses hnvrars, ete.tout l'univers qui expédie le plus'de plus grands el les expéditions | doivent se faire sans délai, ce quit Notre porl est peut-être celuiède \u201d En plus l'espace n'est pas suffisant .papier a journal, el celui de tout le canadiens.- To En plus les grandes industries de la région comptent Sur notre port, nou seulement pour l'expédition: de leurs produits inais aussi pour\u2018la réceplion des mulières premières qui leur servent tous les jours.Le port des \u2018Trois-Rivières doit de cet immense brasier, sans trop se rendre comple comment il avail pa barrière de feu et de fumée.11 élait à peine sorti de In 1r:aison que le toit s'effronda, ensevelissant sous ses décombres tous les êtres les plus chers qu'il avait en ce inonde, =nii épouse, ses huit enfants et son vieux père.La lueur que l'incendie projetait sous le ciel était sinistre el ses reflets sur In neige rendaient le spectacle plus émouvant encore.On eal dit que tout le firmament était emhrasé, .La nouvelle du few ne tarda pas à se répandre dans les environs el bientôt les voistius commencèrent à arriver.Un grand nombre de personnes necourarent même des villages de Sainte-Marie cl de Valley Junetion, qui sont: situés le premier à [quatre milles et le second à trois milles.Lu ferme de M.Cliche trouve le long de la- vivi se ière Chanidière.du côté opposé de lu route nationale, à mi-chemin entre les deux paroisses.Les pompiers volontaires venus pour enrayer ln marche des flammes, mais ils n'avaisnt pas d'enu à { franchir sain el sauf une pareille: être en mesure de réporidre à tous ces besoins et, en ce sens, le travail \u2018 Pr > it de notre Commission du \u2018Hâvre a énormément fait pour son détè- loppement.MGR FALLON ¢ :Londor, 6.4-Sa Grandeur: \u2018don, «st gravément s malad \u201cnent a» + ft Teed l\u2019hôpital de cette\u2019 ville.If soufff \u2018d'une allaque de pneumonie.\u201cGe Leas esl_ aggravé d\u2019aine légère a = ue de pléurésie \u2018et \u201cde diabète clfronique, i er : Sie XE lia leur dispesition et ils durent contentèr de On suppose dit 1 mé par une -fournpise: surchaiiffé dans lu cave, su, Une chapelle sotvenir \u2018qui 2 © 5 > 3 Se bs trouve tovitiprés du lieu de la \u2018tra: de toales parts se multipliérent gédie, la clinpélle de Nofre-Damp: de l\u2019itié, u pris Jeu etjonidut abat : aa Bt i Ne pire le clééhèr\u201cpoursia* satverc \u2026 .a wr .- + seigneur.ii oe lo TH Saint-Laurent, le mieux placé per.- l'expédition outre mer des produits oo UN GERANT EST MALADE: se: $3043 I suger, les upimatich qne'le'feu à êté a LE BIEN PUBLIC, LE JEUDI, 8 MARS 1928 ANA a Se \u2014 A AAAI EE AA COURRIERS DE NOS CORRESPONDANTS DE LA REGION | INT-PAULIN Funérailles de Mme Alphonse pi Lambert.\u2026_ Jeudi :dernier, le 9 de ce mois, 4 s'éteignait à l'âge de 53 ans el 1 9 mois, Mme AZildu lPaquin, épouse 1 de Alphonse: Lambert, rentier.© Peésineul heures swmedi matin, une#foule nombreuse se réunissait en füce:de lu maison mortuaire el à 0.900 heares, le convoi funèbre, sous lu direction de M.Epiphanie Julien, se mettait en marche pour 1 ge irendre à l'église.M, l'abbé Dionis Gélinas, curé de Charette.4 fut chanté par M.l'abbé Arthur i Rousseau.vicaire.assité de M.{ le chanoine Edouard Laltèehe, Lous à deux de Saint-laulin, eL de Ml'abbé Dionis Gélinas, comme diu- à are et sous-Ainere.Le choeur de ÿ chant sous lu direction de M.! Léopold Duhuime, eL qui aussi, à rendit avec âme lu messe des morts ; harmonisée.Mlle Simonne Allard était à la console de l'orgue.| Des \u2018cuntiques de cireonstance furent chantés.{ Les porteurs étaient: M.Alex.| Vincent, maire; M.Philippe Bou- \u2018cher, MM.Dolphise Elliotte, Al- J fred Blais.La défunte appartenait à la Fraternité du \u2018Tiers-Ordre et uussi du Chemin de la Croix.Autour de Ja croix on remarquail : { Mime Veuve Edouard Gagnon, + Mmes Joseph Brodeur, Hector Deschènes, Pierre Julien, Philippe { Paillé.la quête ful faite parp ] Mme Veuve Alphonse Carle et 1 Mme Elphège Lambert.belles- | soeurs de lu défunte.La défunte laisse pour pleurer su perte, outre son époux et une soëur, Mme Joseph Béland.(Marie) Parmi les nombreux parents as- sistents: ses beaux-frères et helles- soeurs: M.Nuvier Bélaud, M.et { Mme Joseph Bélnd, Mo Tene ! Lambert, M.et Mme Louis Law- {bert, de Ste-Ursule:: M.Louis > Lambert.M.et Mme Elphège : Launbert, M.et Mme Francois i Lambert, Me veuve Mphonse ; Carle, :de-Ste-Angèle de Prémont: Mme Aéthar Lumbert, de Grand'- ; Mère: M.et Mme Epiphanie Ju- ; Men, de St-Paulin: ses neveux el { nièeces: M.el Mme C.Lafrenière, ; de St=Justin; Mme Alphonse Les- | sard, M.et Mme Abérie Lessard, ide Ste-Ursiile: M.el Mme Joseph ; Lambert.M.Josaphat Lambert.M.et Mme Albert Béland, M.Théophile Laanbert, MM.et Mmes Nestor Béland.Nérée St-Yves, Mme Veuve Joseph Carle, M.Léo.Carle.Mlle Irène Béland.Mile Eulalie Julien.Mlle Eléonore Julien, Mile Thérése Julien, Mle Annette Lambert, Mile Irène Béland, Mlle Annette Lambert, Mime Thomas Bruneau.Mme | Henri Therrien.M.Omer Curle.de Grand'Mère: M.Joseph Racine.Mile Alzéma Racine, de Ste-Ursu- le: M.et Mme Joseph Ringuelle, de St-Puutin: M.et Mme Arthur Ringuette.M.Hormisdas Ringuette.Mme Chainé, de Grand Mere: ses cousins: M.Joseph Carle, de Ste-Angele de Prémont: MM, et Mmes Majorique Lafrenière, Adé- lard-Utirner, Mile Alphousine \u2018Furner, M.Adélerd Lessard, la fu- mille Azarie Bergeron.la famille Logis Julien, M.François Bellemare.M.et Mme Liboire Bellemare, M.Jean-Baptiste Damphousse.Mme Omer Lafrenière, Mie Mice Elfiotte, M.Adélard Benuregard, MM.el Mmes Wil- Ham Gauthier, Siméon Veillette.Mme Désiré Drolet, el un très grand nombre de bouquels spiri- luels et de sympathies, onl été offerts à la famille, Dans l'assistance on remarquail aussi les Révdes Soeurs de l\u2019Ass0inplion et leurs élèves el une fonle d'autres amis.; A Loutes les personnes qui Juin ont prouvé de ln sympathie, In famille offre l'expression de ses remerciements les plus sincères.FREI Avez-vous de I Argent à prêter .Nous payons 5 à 7% d\u2019in- térét sur obligations Municipales, Scolaires, de Fa- Briques Utilités Publiques, c 1 Placements de tout repos.F 5.LIMITÉE \"dees Roussel, J.-E.Meunier, CL Gérants \u201cne.Telephone 1912 155, rae Notre-Dame, Les Trois-Rivières.Fy STE-FLORE | Funérailles LS Le t février, à 9 heures, avaient lien en notre église, les funérailles de Miles Ella Lacoursiére, fille de M.Majorique Lacoursiére, 2+ ans, institutrice el Marie Lacoursière, su soeur, 9 ans, tudes necidentelle- ment pur le convoi du CPR, au rang des hétres.Le service fut chanté par M.le curé Denoncourt.Un nombreux cortège accompa- guait les dépouilles mortelles et c'élail vraiment impressionnant de voir défiler les deux corbillards blanes, vers le cimetière où les infortunées dorment maintenant leur dernier sommeil.Nox plus sincères sympathies à lu famille si cruellement éprou- vie, Autres funérailles Le V1, 1x mort faisait une antre vielime dans la personne de Mme Joseph Déziel, née Marie Dubé, décédée à l'âge de 63 aus, après plusieurs années de maladies.Le service et la sépulture eurent lieu le 13 an milieu d'un grand concours de parents et d'amis.Nos svmpallies à la famille en deuil.Mariages Le 13.fut.bénil le mariage de M.Louis-Georges Vincent, fils de M.Théodore Vincent, et de Mlle Autonia Blais, fille de M, Napoléon Blais.Les époux étaient ne- compagués de leurs pères respee- tifs.Le 15.à 9 1-2 heures, fut hénit égulement le mariage de Mile Marie-Anna Paquin, fille de feu Frédérie laquin, et de M Bruno Carrière de Shawinigan, La bénédietion nuptiale leur fut donnée par M.le vicaire Dusablon.M.Joseph Paquin, ae- compagtait se soeur et M.Arthur Morin, accompagnail le muarié.De passage Mile Simonne Dupont de St- Étienne des Grès à passé une lui- taine chez NM.Dionis Dupont, dernièrement.CHAMPLAIN Mariage Le 16 février dernier, a été hénit.en église de Champlain, par M, le chanoine Prosper Cloutier, curd, le mariage de Mlle Emilie Lamothefille de M.Adrien Lamothe, de Champlain, et de M.Mizuël Hébert, fils de M.Arthur Hébert, de Shawinigan.Après le mariage la réception eut, liew chez M.Adrien Lamothe, père de lu mariée.ftaient présents: MDM.et Mes Mizaël Tlébert, Adrien Lamothe.M.Arthur Hébert.de Shawinigan: M.el Mine Léon Lumotheavoeat des \u2018Trois-Rivières; M.et Mme Louis Morais, de Sawinigan; M.Ulphis Richard, de Portneuf: M.Louis Ifébert MM.et Mmes Alphonse Toupin, Noël Sauvageat.Mme Emile Côté, M.et Mme Emile Marchand, Mine Denis Lamothe, MM.et Mmes Joseph Bailly, Bruno Dussau t Mile Emma Lacroix, Mles Marie, Sara, Francoise et Rolunde Lamothe, Miles Marie.Corinne, Alice, Imelda et Isabelle Hébert, Miles Jennuelte el Donaticune Marchand.MHe 1- melda Chartier.Mlle Henriette Beaudoin, Miles Madeleine Lacroix, Gertrude et Léonie Chartier, Mariette et Gisèle Bailly, Berthe el Georgette Dussault, MM.Joseph, Etienne, Marcel, René et Georges Lamothe, Mlle Francoise Mercile, de Montréal: MM.Roland Hébert, de Shawinigan: Wilfrid Hébert.Paul Lamothe, André et Germain Chartier, Donat Trudel, Léon Bailly, Camille et Maurice Dussault, René 61 Matrice Hébert, Constant et J.-Louis Sanvageau, ST-PROSPER Naissance \u2018 M.et Mme Benoît Jucoh, née Marin Caron, sont les heureux parents d\u2019une fille baptisée sous les prénoms de Marie-Collette-Della- Parrain el marraine: M.et Mme Théotimie Jacob, de Ste-Geneviève, oncle el tante de l'enfant.Services anniversaires.Ces jours derniers ont été chantés en notre élgise par M.l'abbé Théo.Gravel, curé de St-Boni- face, le service anniversaire de feu Placide Gravel et par M.l'abbé Gérard Baril, vicaire à Ste-Fumil- le, le service anniversaire de fen ST-BONIFACE Naissances Le lundi gras, fut baptisée Marie- Jacqueline-Louisette, enfant de Adem Desaulniers et de Elodia Boisvert.Parrain cl marraine: M.et Mme Gédéon Morel, Mme Lucien Desaulniers portait l'enfant.\u2014Dernièrement, à été baptisée Marie-Yvonne-Rollande, enfant de Amédée Lacombe et de Eléonore Desaulniers.Parrain et marraine: M.Ernest Desaulniers et Mlle Yvonne Lacombe.Mme Joseph Desaulniers portait l'enfant.STE:ANNE-DE- LA-PERADE Mascarade Le lundi gras aon soir avail lieu à lu patinore du village, une jolie mascarade qui a obtenu un beau succès.Malgré nue température des plus froides vu grand nombre de spectateurs se sont rendus à la patinoire pour admirer les bati- neurs et palineuses revêtus de jolis costimmes représentant \u2018Pierrots\u201d eb Pierreltes \u201d Dauseuses\u201d et \"Papillons * le Jour\u201d et la \u201cNat ete.De nombreux et jolis prix furent distribués aux patineurs et palt- treuses qui portaient les plus beaux costumes.Séance cinématographique Le mardi gras au soir, a eu lieu à La salle du Collège, une séance de vues années, agrémentée de chant et de musique.Cette soirée a été des plus intéressentes et il y avait salle comble.Funérailles Le 25 février.ont eu lieu les fu- néraiîlles de M.Eugène Germainépoux de Mme Anne Devant, décédé à l'âge de 77 ans, Re service a êté chanté par Mle chanoine Lafècheenré, assisté de dinere et sous-diacre.Durant le service la quête u été faite par MM.F, Montreuil et A.Dubord.La croix était portée par M.A.Guilbautl, le drapeau du Saeré- Coeur par M.O.Bigué, le drapeau de St-l'rançois, par M.A.Dnbord, et celui de PUCC., par M.E.Hivon.Portaient le corps: MM.I.Hivon, B.Mavrand, J.Mivon et I.Trudel.Nos sympathies à ki famille en deuil.Naissances Jdoseph-Marcel, enfant de M.et Mme Ovide Beaudoin.Parrain et marraine: Joseph Frigon et Rose- Ami Belleveille.Jaseph-Georges-Henri, enfant de Moet Mme L-A-P.Charest, NP Parrain el marraine: M Alfred Charest et Mine Vue Henri Frenette, Marrie-Blanche-Grucia, enfant de M.et Mme Benoit Leboeuf.Parrain et marraine: M.et Mine Cléophas Vallée.Marie-Colette-Jeannine, enfant de M.et Mme Joseph Daigle.Parrain eb marraine: MM.el Mme Rodolphe Lamothe.Joseph-Philippe-Jean-Guy, en- funt de ML et Mme Gédéon Guer- Un.Parrain \u20ac marraine: OMet Mme Philippe Guertin, Artistes floraux La Société Royale d' Horticulture d'Angleterre à organisé récemment, ims son vaste hall londonien de Vincent-Square, un concours de décoration florale qui avait surtout pour but de trancher un vieux débat sur la question de savoir qui de l'homme où de la femme té- moigue de plus de goût et de génie artistique dans cet ordre d'idées.De l'avis unanime du jury.les concurrents mâles se sont montrés, en général, (rés supérieurs aux compétiteurs de l'autre sexe.\u2018Les femmes, est-il dit daus le verdiet, se montrent trop seutimentides li comme ailleurs.Elles péchent par l'esthétique.\u201d Néanmoins, quelques membres de ln docte assemblée ont été d'avis qu'en ce qui concerne lu décoration florale des tables, les femmes n'ont rien à envier aux hommes, qui tendent à avoir la main un peu lourde.I serail curieux de voir si un concours entre artistes français des deux sexes aboutirait aux mêmes consta- tutions et au méme jugement, Cheveux coupés, cheveux taxés Même en Bavière, on ne saurait \u201ctre aussi strict qu'en Chine sur le chapitre vestimentaire.Mais il nous revient que le conseil municipal d'une petite ville palatine, ne badine pas non plus avec le goût du jour.Entendons-nous.H ne vit pus jusqu'à interdire le port des |Ovide Trude, cheveux courts, mais il ne l'aulorise que contre une Laxe appropriée.Le montant de cette taxe varie selon l'âge de celles qui eu sont passibles.Jusqu'à seize ans, il n'en coûte rien.De seize à Lrente ans, jeunes filles et jeunes femmes aux cheveux courts sont imposées de vingl marks-or par au (environ cent vingt-cinq franes-papier.)- Et passé cet âge, il faut payer trente murks.Lnisse-L-on repousser ses cheveux ?On esl remboursé de lu moitié de ses versements antérieurs, à condition d'être encore en dech de trente ans.Sans doute les braves édiles palatins se figurent- ils étant atteints eux-mêmes de \u2018ulvilie, que passé la trentaine nos cheveux ne repoussent plus.Naïveté les si Le Père Bourdaloue, dont célébres sermons agissaient puissamment sur l'âne des foules, avait dû cesser de précher dans une ville de province comprise précédemment dans ses Lournées \u201cC'est curieux, disait son successeur, Quand mon prédécesseur préchait.toute la ville élait sens dessus dessous.On se battait pour aller l'entendre.Heureusement, je suis venu, el tout est rentré dans Fordre\u201d Vaisselle royale Quel est le plus beau service de table dn monde 7 Incontestahlement celui des rois d'Angleterred'entends leur service de gala.la lameuse vaisselle d'or qui est une des merveilles du Château de Windsor et quine paraît à Buekinglun Palace que dans les grandes \u201cfestivités.Ce service comprend cent assiettes, plus les plats, légu- Iniers où saucières.[se complète d'un service à fruits, d'un service à café et de deux magnifiques candélabres \u201chouts de table\u201d C'est un orfèvre qui « charge de ce nitériel somptueux, et il surveille en personne le lavage des assiettes el des plats, effectué, id va sans dire.par des procédés spéciaux.ALMA VILLE Baptémes vy ta?doseph-Henri-Léonge, fils de Met Mme Gédéon Gélinas, Parrain et marraine: M.Fepr), Langevin et Mite Bella Veillet.Marie-Cotlette.file de Mcf Mme Ernest Lafontaine.Parrain el marraine: Jules Lafontaine ct Berthe Lafontaine, fréve et socur de l'enfant., Divers Mine Mex.Boisvert.des \u2018Frois- Rivières, en visite chez son garçon M.lérnest Boisvert.Mhe Eliane Emoud, est revenue d'un voyage d'une dizaine de jours à Montréal.Mlle A.Boneque, de =t-Geor- ges, en promenade chez son père M.Philippe Brique.\u2014Un léger incendie s'est déclaré dimanche soir à la demeure de M.Omer Leblane.mais le feu fat lieureusemenr contrôlé à temps, LOUISEVILLE La semaine dernière.M.Mphonse Fherrien, autrefois de Warwiek, est venu en cette vil'e, rencontrer plusieurs citoyens dans le hut d'établir une fabrique de lainage, comme celle de Warwick qui est en opération depuis plusieurs années, Le Conseil de Ville a aussi requis un harean de Montréal pour avoir pour notre ville une industrie qui en plotera environ une couple de cent personnes.Notre conseil de Ville est prêt à rentrer eu né- goctalion avec toat iudustriel sé- vieux.M.Edmond Bélair, reotier de cette ville, a vendu sa maison sur Ju fon a I 2agv0N mg vps 2 stp à + Soe o Le vrai joare : Lecture saine et |.| indtrustig fournis sur desmpenge.| |} \u20140 asset) Porn Un nouv Dans ja s charges de procureur en abolir le Jeur des achats.aude faite, ye ces charges ! \u201cer les frais du proces, CP VAE CRE MITA D ETS (ru pouvoir avait : I qeur de la cite, C« absolue du Conseil ce renvoi n'ayant comme le veut oa a et ona LL HES wl wit 1927.Mais A imagina un stratagéme que mine d'abolir les charges de ) contrôleur des achats, mais prit le À de son choix.#9 que cette supercherie lui répugne.Les Jugements pleuvent dru cau jugement vient d'être rendu par M.le Juge Mard déclarant nul le prétendu règlement Ja, passé le 6 septembre dan l'idée de ses promoteurs ci prétendu règlement devait loi, de médecin de santé et de contrô- La justice, saisic de ce beau projet, déclare, après qu'il ne peut avoir aucun effet légal.La conséquence est administratives demeurent, et que la ville aura à parce que la faction turbulente du conseil a oir se passer une fantaisie que la loi n'autorise pas.Dans un jugement précédant celui qui a été rendu mardi, la Cour annulé le renvoi d'office de M.l'avocat Méthot comme procu- pasété sanctionné par la majorité la loi dans le cas d\u2019un officier supé- we cet destitution de M.Methot avait cu lieu à la séance du 15 comme la faction majoritaire au Conseil gardait des A doutes sur la valeur du coup de force qu\u2019elle venait d'accomplir, elle y la Cour vient précisément de condamner.Bar sa résolution du 6 septembre la faction majoritaire au Conseil fit procureur en loi, de médecin de santé et de soin de rendre cette abolition illusoire en établissant les chargcs,mais en faveur cette fois des titulaires Dans le jugement qu'elle vient de rendre, la Cour laisse assez voir Dans un de ses Considérants elle A dt: que si la loi, en donnant aux Conseils d'administration le pou- autrement.\u201d À voir de créer des offices nécessaires pour exercer leurs activités, leur 8 donne implicitement le pouvoir dc les abolir, ceci doit s'entendre d'une A sbolition réelle, substantielle, et non pas d'une abolition feinte dans le ul but de destituer un fonctionnaire qu\u2019on ne réussit pas à écarter autrement ou de nommer un remplaçant qu'on ne peut réussir à nommer À Le Considérant qui suit complète l'idée en ces termes:.\u2026.\u2018\u2018que l\u2019ex- 4 ice d'une juridiction sous couleur d'intérêt général ct d'organisation dons\" À efective des activités d'une corporation, dans le seul but et avec le gul effet d\u2019écarter un fonctionnaire autrement qu'en suivant la procé- due édictée par la loi pour la sauvegarde de la bonne administration 8 & la chose publique, est un exercice abusif et illégal de telle juridic- Il est intéressant de voir combien la Cour n'a pas été trompée par À kb roucries audacicuses de ceux qui croient pouvoir tout faire une fois 7 arivés au Conset! de Ville.Dans le cas de cette destitution d\u2019un dficier en loi pour immédiatement nommer un autre titulaire la Cour ÿ atime qu'on a fait preuve d\u2019un empressement de mauvais aloi.sn premier Considérant, elle déclare:.\u2026.\u2018qu\u2019il est prouvé par les résolu- tons du 15 août, ct par le règlement et les résolutions du 6 ct du 26 wptembre, par la similitude des devoirs et obligations imposés par Yecte de convention passé avec Mtre Arthur Béliveau avec ceux de la 4 darge de procureur en loi qu'ou prétendait abolir; par l'empressement À qu'on a mis à destituer le requérant \"opera panes se qérant comparée à la lenteur à fésente requête (25 janvier 1928), jh changer substanticliement, était 5s EEE friment escompter l'impunité, 2 Dans (Mire Georges Méthot), à recevoir k démission de Mtre Bcliveau comme greffier de l'intimée et à l\u2019ac- @ter: par la préparation d'avance de l\u2019acte qui l\u2019engagcait comme wat; par la rapidité avec laquelle on à procédé à remplacer le re- remplacer Mtre Béliveau comme 1 peffier, remplacement non encore fait à la date de l\u2019enquête sur la que le but véritable du règlement { itaqué prétendant abolir la charge de procureur en loi mais la laissant #4 absister avec ses attributions ct ses devoirs, sous un autre titre, sans du faire disparaître lc requérant amme titulaire de cette charge et de le remplace: par un autre;\u201d Comme de pareilles manigances sont évidemment lourdes d\u2019in- jatice, qu\u2019elles sont réprouvées par i dministration de la chose publique, 1! ne faut pas s\u2019étonner que le tibunal les marque de sa désapprobation.& prévoir que In même désapprobation attend toutes les illégalités Mtoires commises su détriment de la bonne administration.Ke de la loi est trop claire pour que ceux qui la violent puissent indé- les lois qui pourvoient à la bonne Au reste, il est trop facile La i En sorte que nous pouvons répéter ce que nous distons sur le méme if Wet l'autre jour, & savoir, que la bonne ou la mauvaise admunistration 4 func ville dépend en grande partie de la part qu\u2019assume le public dans 44 \u2018onsidération que ce soit.£ul à se prév Li geste courageux, «1 parfois désastre.i dy avoir recours à propos.On est E° \u2018charte de notre cité.administration munici Miétaires une certaine mise par la Legislature, comme ommission Scolaire lités.Nous ne devot:s pus c: érculent à propos Domination d'une tutelle de la ville tn Conseil, à savoir : lout de ces propos d Justifiés ou non.AE EE RES a ce ry t coulisses, et 2s \u2014\u2014\u2014 ar maintien de la légalité dans l'administration.kvrait jamais être tolérée chez les administrateurs,et pour quelle que ( Le recours à la justice doit avoir licu toutes # ls fois que besoin en cst, cor dans ce cas, de la part d'un citoyen, fut-il le aloir d'un droit qui incombe à toute la communauté, il y a sativeur qui suffit à nous épargner un Une chosc illégale ne : Dans les choses de l'administration municipale, comme ailleurs, A ost faire acte de bon citoyen que d\u2019avoir confiance en la justice ct présentement à décider à Québec le sort des amendements à Tous ces amendements ont pour but de faciliter paie.L'idée de donner aux contribuables pro- prépondérance au Conseil de Ville devrait être aussi la proposition de donner à notre une situation semblable à celle de Loutes les autres icher cependant que des rumeurs singulières i de ces amendements à la Chartecommission administrative, ou encore, de la mise en On parle de la Sous UN gérant extraordinaire nominé par le gouverneur le gouvernement.Il va de soi que nous ignorons que nous ne savons pas s\u2019ils sont Espérons qu'ils ne le sont pas.Joseph Barnard ressens, cz poor EER ADA Les Vieies Casernes il y a un demi-siècle.Le nom de + \u201coquera chez l sen tl\u2019histoir mois-RNvières Muvenirs; Vieilles Casernes\u2018 Ol ceux qui con- «du Séminaire des une abondunce de Mes furent he HS \u201cVieilles ('aser- ny pret de | Instituete que pol i; Rudliement In Maison Jo | ie actuellement celle doven dy de plus «ncieus élèves, Trois Rivière.a du diocèse des ae a Er Napoléon Ca- @ fit do la vie doe d Yamuchiche, Sin \u20acS premiers élèves du Maire, ne .0 Nil | Ix Vieilles Casernes.™ ous ie diront nvec grand inlé- ; $ couv ; : ville, jus qui ont le godt des à Tors |e de chez nous: Yous gin cleus du Radliement érez sans doute que je vous IC que nous menions \u2018 » \u20ac Platon, daus les 3 sde puis vous en Les débuts d\u2019une grande Institution parler en connaissance de çause, J'y fus d'abord écolier, puis ecelé- siustique, puis enfin prêtre.La salle de récréation du vieux Collège n'élail pas très grande, et il fallait en plus y tenir une classe.Les professeurs, pendant le jour n'avaient pas d'autre chambre que leur classe, et ln nuit ils (rouvaienl un gile nu grand dortoir.Nous l'appelions grand par opposition i un dortoir plus petil, qui se Lrouvait daus un appendice ajoulé aux Casernes.Pour employer l'expression commune, nous élions les uns sur les autres.Vous allez dire que la vie alors était très pénible, Eh bien croyez-moi, c'était Loul le contraire.La Cmnmunaulé du vieux Collège olait la plus gaie quel'on puisse supposer: je dirais même que In gnieté élait sucaractérisli- que.Les ceclésiasliques qui nous venaient de Nicolet \u2018étaient toul py LE BEEN PUBLIC, LE JEUDI, § MARS 1928 étonnés de cela.L'an d'eux me disait: \u2018J'apprends à rive depuis que je suis fei\u201d I 'élait beau de voir, après les cludes on la classe, la Communauté s'élancer en joyeux tourbillons.Le Platon se couvrait de joueurs.Ou jouait surtout à la pelote.Près de la maison quelques-uns jouaient au MOINE, cL dans quelques coins des petits jouaient aux marbres; tous jouaienl avee un entrain admirable, Ce n'est qu'après plusieurs années qu\u2019un Anglais vint établir le Jeu de cricket.Les grands élèves, surtout ceux de la ville.s\u2019y adonnaient de temps en temps sur le Coteau.I était dangereux de Jouer au cricket sur Le Platon.Un élève l'éprouva douloureusement, II reçut [a grosse balle sur la joue, et Lomba comme foudroyé.Conséquence: il perdit huil jours de classe.Avec le temps, on introduisit aussi le gymnase.\"Foul le monde trouva alors que les jeux étaient suffisunment variés.Les élèves jouxient avec entrain, mais quand la petite cloche sonnait, on abandonnait toul, ct on s'élançaient à l'étude avec une belle ardeur.Pendant plusieurs années, M.l'abbé Elie Panneton fut le seul prêtre de la maison, et tout marchait sous ses ordres.La politesse el la douceur, unies cependant à la fermeté, formaient le fond du carctère de ce Lon prêtre.H gouvernait done avec douceur.mais il pouvait faire des actes d'une sévérité retentissante, quand il le jugeail nécessaire pour le hon ordre el pour le maintien de son autorilé.Un bon esprit régnait dans toute lu maison.et les élèves se montraient obéissants et studieux.Le succès dans les études était satisfaisant: je crois que le fait suivant le démontre avec évidence.Dans men année de Rhétorique, quand nous arrivames à l'examen de fin de l'année, on nous annonça que cet examen complerait pour le baccalauréat.de l\u2019Université.Ainsi Hous arrivions à cel examen sans aucune préparalion spéçiale, et, pour ma part, je ne savais guère ce que c'élail que le baccalauréat.Lest vrai, qu\u2019il n'y ent pas de bachelier dans nolre classe, mais nous arrivames largement à l'inscription.H ane semble que c'était déjà hea.Mais les jours de congé, comment se passaienl-ils ?Ils se pas- saienl agréablement.Sn hiver, les tables de la sulle de récréation s'entouraient de jou- curs.On jouait aux carles, mais i des jeux canadiens: à ta Brisque, au Cassino, au Potier, aux Quatresepl, & la Bataille, ete.Quelques jeunes jonaient aux osselets.Pour ses congés d'hiver, la Communaulé du vieux Collège avait tout près d'elle un beau champ de récréation: la glace du fleuve SL- Laurent.Le pont de glace se formait.lous les ans devant la ville, et généralement de bonne heure: les écoliers allaient done y patiner, cl ils le faisaient avec leur ardeur conlumicre.Quand nous allions à la campagne.c'étail an enchantement, Le long du fleuve, outre les charmes de la nature que nous goûlions si fort.notre curiosité étail vivement atlirée par l'ancien moulin à vent, et notre piété par le calvaire de la Banlieue.Sur le Côteau, le long du Saint-Maurice, au Cap-de-la- Madeleine, nous l'aisions de superbes promenades.Un jour, nous avions eu le courage de nous rendre à pied jusqu'aux Vieilles Forge Les ruines alors étaient considérables, el nous les visitiimes avec un intérêt passionné.Hélas! au retour, la Fatigue fut si grande, que nous ne fâmes pas tentés de reprendre celle aventure.Pour moi, les promenades des jours de congé de vinrent particulièrement agréables, quand.je fus ceclésiastique.Tous les jeudis, je parlais avec mon ami Emmanuel Guilbert et, en sortant de la ville.nous nous sentions dans un autre M monde.Nous respirions à pleins poumons.Sur le Coteau, sur les bords esl el ouest du Saint-Mauri- ce.comme c'était délicieux.Je m'en souviendrai Lloule mæ vie; c'étiient pour nous cles congés incomparables.; 11 me semble qu'on va être porlé à me dire: vous n'avez pas encore parlé de musique.Dans les vieilles Casernes y avail-il de ta musique \u201c Y avait-il du chant ?Si vous voulez bien vous souvenir que le directeur du vieux Collège, M.l'abbé Pannelon, était musiciens que Frank Turcotte, étail.alors écotier, et que nolre Monsieur Louis Richard arriva aux Trois-Rivieres dans cette période, vous admettrez que s'il y avait peu de musique instrumentale, il y avait du chant el du joli chant.La Communauté entendait la messe dans la belle petite église que l'incendie a si malheureusement détruite.Tous les mercredis on chantait le \u2018Te Joseph.\u201d et c'était généralement lrank T'urcotle qui entonnait.Un mercredi, il lui prit fantaisie d'entonner plus haut que de coutume.Occupé de cette pensée, il eut une distraction: Au lieu de \u201cTe Joseph celebrent, il chanta à pleine voix \u201cTe Joseph meritis.\u201d Le choeur resta coi en entendant celle singulière intonation.Luimême, s'apercevant de son erreur, se contenla de sourire, el la Communanté ne chanta pas ce matin-là.Plus tard (j'élais alors ccelésias- tique), je trouvais que les grands élèves ne se tenaienl pas pieusement dans l'église.l\u2019our leur faire lu leçon, j'eus recours à un strata- ème.Je réunis secrètement les jeunes chantres, et je leur appris un \"antique qu'ils devaient chanter seuls à la messe.Je.leur dis qu\u2019il ne fallait parler de cela à personne, et le silence fut bien gardé.Le jour arrivé, immédiatement après l'Ilévation, mes petits chantres entonnent d'une voix sûre: Soupirons, gémissions, pleurons amerement, On délaisse Jésus au très Saint Sacrement.On oublie.à douleur, on l'insulte, on l'outrage: Vous du moins qui l'aimez, venez lui rendre hommage.C'étaat extrênrement touchant d'entendre ces petites voix pures, el le silence des grands élait une accusalion contre eux; aussi pa- ruissaient-ils un peu confus.Je constatai clairement, et je sentis moi-même, que ce chant avail produit un excellent effet.Puisque nous en sommes sur les petils chantres, je vous dirai que, dans notre Communauté du Platon, il y avait alors un jeune élève du nom de Saint-Arnaud, qui avait une voix véritablement angélique.L'organiste de la ville, M.Elisée Panneton, le faisait chanter de temps en temps, et à chaque fois il se faisait dans Ja Cathédrale un silence si extraordinaire, qu'on au- rail pu entendre voler uné\u2018inouche.sA une séance de, fin \u2018d'année scolaire, au Collège! 1 pärat' sur le théâtre en habit tout blanc, si conforme à sa figure candide.A côté de Jui, il y avait un billot, puis un homme armé d'une hache terrible à voir.Cet homme lui dit, d\u2019une voix maussade, que c'était le temps d\u2019en finir.Le petit martyr demanda la permission de chanter quelques conplets d'adieu à ses amis.le bourreau consentit, quoique de très mauvaise grâce.Notre pelit Sainl-Arnaud commen- ca done de sa voix d'ange: Frères, adieu! La foule impatiente Demande au cirque un spectacle Houvesauis tomber sur l'arène sau- glante.Je Toutes les femmes en vinrent a pleurer à chaudes larmes.Les hommes cherchaient à retenir leurs larmes, mais ils étaient tous extrêmement émus.Quand le pelit martyr arrivait à ces mots, qu'il chanla en regar- dunl au ciel: Qui.j'entrevois lu céleste clarté.Il Lomba à genoux, puis pencha sa belle petite lèle sur le billot.On tira précipitamment les vi- deaux, mais on avail, pu voir le bourreau lever sa lerrible hache.Ou entendit- un bruit, sinistre, puis un autre bruit, comme celui d'un corps qui Lombe., Les femmes n'y tinrenl plus; elles se levèrent.en criant: l\u2019ont-ils Lug?On Lirg alors les rideaux.Martvrbourreau, billot, tout avaiL dispa- ri.bn scène avail été bieu jouée.Conclusion: Il y avait du chant.du joli chant, au vieux Collège.\u2014Mgr Napoléon CARON,P.A.\u201cYamachiche, février 1928.\u201d .\u201cLa plupart des hommes sont aussi inconnus à eux-mêmes, que le sont pour nous les pays du centre de l'Afrique.Comme ils ont ouvert toute grande leur conscience aux choses du dehors ils n'ont jamais eu le courage de sonder le fond solide cl permanent de leur être propre.I ny n pas un homme sur mille qui soil une personne: presque tous sonl, et dans l'ensemble de leur conduite et dans les actes particuliers, comme des marionnettes mues par un ensemble de forces prodigieusement plus puissantes que la leur.\u201d \u2018INSTITUTRICE demandée, sachant.aussi la musique et connaissant bien l\u2019anglais.S\u2019adresser au Couvent de Ma- rie-Réparatrice, 117, rue St- Charles, Les Trois-Rivières.SAINT-TITE 1 Funérailles de M.Siméon Matte Ces jours derniers en l'église pa- roissinle de St-Tite, ont eu lieu les imposantes funérailles de M.Sinéon Malte.Le défunt est décédé des suites d'une Jongue maladie soulferte a- vee une résignation vraiment chrétienne à l'âge de 71 ans.Il laisse pour le pleurer, deux fils Joseph cl Jean-Baptiste, ct une fille Mlle Marie-Louise Malle, tous de St-Tite.Le défunt Inisse aussi, deux frères.MM.Elie Matte, de Cap Santé el Joseph Matte, de St-Augustin: quatre soeurs: Me Philomène Matte, Mme Nap.Laroche.et Mme Nap.Frenette, de Pout-Rouge «et Mme Louis Paquet, de St-Tite.Le service fut chanté par Ml'abbé J.-C.Leblanc.curé de St- Tite, assisté de MM.les abhés Bournival et Beaumier, vicaires, de St-Tite, comme dinere el sous- dinere.La levée du corps fut faite par M.l'abbé Bournival.Le défunt ful porté par MM.Francois Léveillé, Siméon Léveille, Ludger Tourigny.Donal Pothier.Philippe Jacob, Hormisdas.Ladouceur.Durant le service, lu quête fut faite par MM, le notaire J.-B.Mousselle et Donut Périgny.A l'orgue.la chorale de St Tite, sous la conduite de M.J.-B.Mercure.fit les frais du chant.Mlle Marguerite Dontigny touchait l\u2019orgue.Les principaux solistes furent: MM.Maurice Matte, de Cap Santé: Charles Matte.de Québec; Emile Trottier.J.-P.-Gilles Dessureault, Médéric Mercure, J.- B.Merenre et JF.Gravel.Parmi les nombreux patents el amis présents aux, funérailles nous avons remarqué: NM.Elie Malle, de Cap Santé: M.et Mme Josepli Matte, et leur famille: M.et Mme J-Bte Matte.Mlle Marie-Louise Matte, M.et Mme Louis l\u2019aquet, M.eL Mme Nolasque Desaulniers cL leur famille, M.Médérie Mercure, de St-Eloi les Mines: MM.Joseph Mercure, de - Ste-Thècle: Maximien Mercure, Médéric Mercure, Sr, St-Tile; Mmes Maxime Mercure, St-Tite; Médérie Mercure, de St-Jloi les Mines: M.Médéric Marcotte, St-Ubald; AI- bert Marcotte, Limoilou; Mme dobu Pichetle, Limoilous M.et Mme Philippe Marchand, Ste- Thècle;, MM.eL Mmes Hermyle Baril, Napoléon Hardy, Sina Mercure, M.Elie Trottier, de St-Tite: M.Emile Baril, M.Georges Aylwin, Ste-Thècle; ses-neveux, MM.Siméon Leclere, Charles - Malte, Maurice Matte, de- Donnacona: Eugène Matte, Adélard Leclere, Pont, Rouge: André, Médéric- et J.-B.Mercure, Hermyle Baril, Nolasque Desaulniers, de St-Tite; M.Joseph Bédard, des T'rois-Ri- vières; ses nièces, Mmes Ludger Leclerc, Cap-de-la-Madeleine; Mn \u20ac Wilfrid Leclere, de Pont-Rouge; Mme Napoléon Leclare, Cap-de-lu- Madeleine: Mme Joseplr Bédard, des \u2018Trois-Rivières; Mme Emile Baril, de Sle-Thècles Mmes Hermyle Baril, Emile Trotticr, Josuphat Cossetle.Sina Mercure, M.Mercure, de St-Tite: Mile.Hélène Laroche, Mme Gaudias Germain, L\u2019ont-Rouge; \u2018Mme Nolusque Desaulniers, St-Tite: Mme Louis \u2018Salva, St-Tite: Mmes Dalma Germain, William Aylwin, de Ste-Théele; M.J.-B.Lepage, de Québec; J.-A.Paquet.de Montréal; J.-E.Rochette, Paul Constantin,-4.-P.Marchand, de Montréal; J.-H.Clavert.el J.-1%.Thivierge, de Québec: M.le maire Saul Massicolle.MM.Giles Dessurenult, Edouard Mall.Léopold Trottior, Emile Jacob, ec notaire J.-B.Moussette, le notaire Philippe Germain.T'ancrède Sauvagean, Arthur Ferron, Spérat- Deshnies.ele.- La famille reçut un grand nombre de témoignages de sympathies, offrandes de messes, fleurs, prières, cle.Va et vient \u2014Mme Veuve +Borromée Mongrain, ainsi que Mme Fleury Bédard et sa fillette Cécile, sont.de retour d'une promenade à Montréal et à Lachine\u2014 Mlle Marie-Ange, TrotLier, est allée à Montréal.In semaine der- nière- ° \u2014-Mlles Léontine Mongrain, et Aline Trottier, sont.parties pour le Noviciat chez les Révdes Soëurs de lu Providence.\u2018 \u2018Au lieu de juger les choses d\u2019après l'estime qu'en font les autres, nous devons nous nccoutumer à les regarder en elles-mêmes.\u201d {de tous les autres mouvements du dorps., Le vieux.Platon a exprimé || Oy Dés que le souper fut Alors.Pourquoi ?i a.fini, la brave mère Lebon sc hâta \u2018de desservir la table, donna vigoureusement un, dernier coup de torchon, ct s'adressant aux plus jeunes de la maisonnée: \u2014 Allons!.dit-elle.au dodo! Les petits se levèrent, embrassèrent leur papa, et partirent\u2026 Alors, Lebon, s'adressant à son aîné, un tout gentil blondinet de onze ans qui était allé chercher un livre dans son sac d'écolier: \u2014 Viens me réciter ça, toi\u2026 tesl.et tâche de ne pas faire de faus 0-0-0 C'est ainsi que les choses se passaient tous les soirs.Et c'était un tableau qui eût tenté plus d\u2019un peintre de genre, que cette séance d\u2019une demi-heure, pendant laquelle le rude ouvrier qu\u2019était Lebon, tenant dans ses mains robustes et calleuses un tout petit volume, promenant son doigt sur les lignes imprimées pour être sûr de ne r ien laisser passer, faisait réciter le, catéchisme à son garçonnet Francis.\u201cie ; Pendant ce temps-là, sa femme dans la pièce à côté faisait dire la prière aux plus petits.Rien de plus mignon que.c:: voix frêles qui arrivaient à travers la Ah! si Lebon eût été aussi porte, comme un murmure.chrétien que sa femme et ses enfants, la famille tout entière se fût agenouillée devant le beau Christ qui étendait au-dessus d teurs.Mais l\u2019ouvrier appartenait à braves gens que la peur des a religieuse.Cela ne l\u2019empéchait pas, à ¢ la commode ses bras protec- cette innombrable catégorie de utres retient dans l\u2019abstention \u201c4, : l\u2019occasion, de se dire croyant.\u2014 Je suis pour la religion!.répétait-il en se redressant.Seulement, quand on essayait de lui montrer l\u2019illogisme de sa conduite, il arborait -\u2014 tel'un pavillon sur un chargement de contrebande \u2014 des airs superlativement supérieurs.En attendant, il faisait, tous les soirs, répéter à François sa leçon de catéchisme\u2026 0-0-0 \u2014 Qu\u2019cst-ce que tu as a apprendre 2.\u2014 Ici, papa, «IIIe et IVe commandements de l\u2019Église.» \u2014 Bien!.marche! Francis était aussi intelligent que picux.éveillée respirait la droiture et la à lui de ponctuer les mots par ; Sa physionomie vivacité.il avait une manière où l\u2019on voyait nettement qu'il avait compris.Il vous enfilait cela sans broncher, depuis le premier mot jusqu\u2019au dernier.Lebon ne laissait rien paraître de sa fierté.Mais, s\u2019il affectait: \u201c une rigueur extrême à la moindre apparence d\u2019hésitation, au fond du cœur, il se disait avec contentement: \u2018 \u2014Tout de même!.il est bien capable d\u2019avoir le prix, ce galopin-lal.Cela\u2019 le flattait infiniment.Et, toujours en dedans, il se surprenait S'il est le premier, je crois bien que je me laisserai aller à payer une montre!\u2026 Qf Cependant, on était arrivé de la leçon: \u2014 Est-ce un grand péché Telle était la question que l\u2019ouvrier, ne pensant à.rien, venait de poser d'après le catéchisme\u2026 '.Francis récita tout d\u2019un trait; .\u2014Oui, C'est an.grand péché de ne pas faire ses Pâquesà dire: lui 0-0 sans encombre aux trois.quarts Br de ne pas faire ses ; Pâques?os £5) 0 (rest désobéir à l'Eglise, mépriser le plus excellent bienfait de Jésüs- Christ et scandaliser le prochain.Puis, tout de suite, comme écrasant: \u2018 \u2014 Papa, est-ce que c\u2019est bic On serait venu demander à pour se débarrasser .d\u2019un-poids.«, $ n vrai, tout ¢a?.Lebon ce qu\u2019il avait fait dù milliard des congrégations qu\u2019il n\u2019aurait pas été plus -interloqué.\u2026 Francis, son petit gars, qui lui posait une question parcillèl.À la fin, se ressaisissant: -\u2014 Sans doute que c\u2019est vrail.pa Lu Mais dans les yeux francs de l'enfant, il vit une inquiétude qui persistait\u2026 I] s\u2019écria: \u2014 Ah! ça!.\u2026.qu'est-ce que tu as?.mal de la religion ?.Francis fit signe que non.\u2014 Ecoute, mon petit, dit l\u2019ouvrier qui sentait que.quélque, - EL Est-ce qu'on t'a dit du save 8 » chose d\u2019inconnu et de perfide s'était glissé dans l\u2019âme naive, de son enfant, écoute.Je ne sais pas ce qui s\u2019est passé et Fourquoi tu me dis ca.Mais je t\u2019assure que tout cela est vrail.Francis leva les yeux clairs voix étonnée, si étonnée, qu'elle \u2014 Alors, pourquoi ne fais-tu SIGNE DE LA CROIX Les signes de lu croix, ils sont fréquents, Lrès fréquents, dans nos journées besogneuses.Et comment les faisons-nous ?Pour avoir une réponse satisfaisante & celle question qui a bien su raison d'être, observez lu façon dont chacun se signe avec l\u2019eau bénite à l'entrée de la chapelle, par exemple, ou encore a lu porte du réfectoire.On suppose qu'il ¥ a un bénitier à ce dernier endroit.Le nombre très restreint de ceux qui fonl avec dignilé cel acte de dé- volion vous surprendra.Je n'ex- agére point.C'est un fait qui crève les veux.- Pauvres signes de croix! Comme ils sonl.tronqués, comme ils sont malmenés! A vrai dire, ils prement toutes les formes imaginablés, \u201cli honne exceptée, malheureusement.Demandez aux écoliers, observateurs toujours suguces;\u2019 el vous aurez; ln\u2019 note juste: ek >, Signes de croix.Mais, c'est fin peu nous-mêmes.Ils sont de ces multiples gestes qui lout le long du.jour font gonnnilre aux autres ec \\ .3 Vy INES ry que vraimenf nous Sofiimes, \u201cA quarante ins, dit Eñiniefsôn,\u201d ah homme est.maître de sa\u2018pliysiond= mic.On peul eh.affirmer autant la même vérité\u201d plusieurs\u201d siceles auparavant: \u201cParle done, s'écrie .auadin\u2026 Paroles pour le moins irré: sur ceux de son père ct, d\u2019ane était presque sévère: pas tes Paques?., re .Toa at HY v3 i entendre parler quelgu\u2019umoniveit jusqu'au plus profond de lui-même; Faites donc le signe de In croix, je dirai-à mon Lour, pour que je sache bien qui vous éles.nun Les beaux signes de eroixs dw\u2019 saint curé d'Ars avant et après ses! instructions! ae J'entendis un jour lu -véflexionsuivante qui ne manque=\u2018pas de piquant, faite par un fidélé!tsor- tant d'une église où il vonaitid'ètir tendre un bean sermon\u2019.\u2018Cetprédicateur me dit- | RESTEZ, ¥ | RESTEZ SUR \u2018 VOS TERRES, MARCHE DU FOIN ET DE LA PAILLE La situation du marché du foin et de la paille n'a pus encore pu s'améliorer.11 est encore assez difficile d\u2019écouler le foin de qualité inférieure el même de qualité moyenne qui ne sont guère recherchées et on ne peut s'attendre à une amélioration prochaine, car nos marchés domestiques et d'exportation n\u2019exigent que du foin (le première qualité.+ Chicoutimi \u2014 Foin de mil, $8 a 815.00; foin de trèfle, $8 à $15.00; foin mêlé, $7.50 à $13.00.Roberval \u2014Foin de mil, $15 a 816.00; foin de trèfle et le foin mé- 16, $14 4 %15.00\u2014 Québec \u2014Foin de mil.$R à 80.00: foin de trèfle.S6.00; foin mêlé, #6.00\u2014 Les Trois-Rivières -\u2014l\u2018oin de mil, foin de trèfle et le foin mélé, #10 4 $11.00\u2014 Louiseville \u2014 Foiu de mil, $8 a $8.50; foin de trèlle, ST à $7.50; foin mêlé, $8 à 88.50\u2014 St-Justin \u2014 Foin de mil, S7 à $8.00; foin de tréllle, S7.00: foin mélé, $7 a $7.50\u2014 Montréal \u2014Foin de mil, $9 a $10.00; foin de tréfle, $8 a $8.50: foin mêlé, #7.50 à %8.00\u2014 Valleyfield \u2014Foin de mil, $8 à $10.00: foin de trèfic et le foin mé- lé, 88 à $N.O0\u2014 St-Hyacinthe - Foin de mil, £6 a $1000; foin de Lrafle, $8 à 19,00; foin mêlé.53 à S10,00\u2014 Waterloo \u2014 loin de mil.foin de trèfle, e* le foin mêlé, $5 a $8.00, Sherbrooke \u2014Foin de mil.et le foin de trèfig, S13 à $11.00; foin mêlé, 811 à $13.00\u2014 Thetford Mincs -Foin de mil, 818 à £15.00; foin de trifle et le foin mêlé, $12 à $1-4,00\u2014 Victoriaville - loin de mil, S12 a, $12.50; foin de trifle, $8.50 a $10.00: foin mélé, $10'à S11.50\u2014 Toronto \u2014Foin de mil, $14 it $14.50; foin mélé, $11 a 812,00\u2014 London \u2014Foin de mil.$14.00; foin de trèfle, $13.00; foin méêlé, $13.50\u2014 \u201cSault Ste-Marie \u2014 Join de mil, $10 4 £11.59; foin -de trèfle 89 à 810.00; foin mêlé, £8 a $9.00\u2014 LE MARCHE AUX OEUFS Les développements de la semaine dernière dans le commerce canadien des oeufs ont été assez typiques pour lu saison.La se- - maine s\u2019est fait remarquer par une forte augmentation dans la demande des oeufs dans l'Est.à cause du Carême, par une augmentation dans le ravitaillement dans l'Ouest et par la première importation d\u2019oeufs américains pour la saison.Dans les provinces des Prairies, la production printanière paraîl être mainlenant en bonne voie.La semaine dernière les commer- gants d'Edmonton ont expédié un wagon en preparation sur Est, et on dit qu'un aulre wagon parlira cette semaine.On signale également l\u2019expédition d'un wagon de In Saskalchewau.et l'on dit à Wiunipeg que les commerçants là aussi s\u2019efforceront d'expédier nn wagon sous peu.Ceci indique que les arrivages sur les Prairies ont maintenant atteint un développement gue ln consommation ne peat plus absorber.La production est bien lancée.el il faudrait un grand changement dans hi témpéralure pour que les arrivages s'en ressentent, et si les conditions actuelles continucn!.on peut compter que les Prairies auront un surplus toujours croissant p mr l\u2019expéditions de MARCHE DES SEMENCES I y a eu Lrès peu de changement au commerce de gros durant la dernière quinzaine: les prix sont restés pratiquement les mêmes el plutôt fermes pour certaines espèces entr'autres les graines de trêfle rouge, de trèfle d'alsike, de luzerne et de mil domestiques.Nous profitons de l'occasion pour mettre en garde les intéressés sur les tromperies auxquelles ils sont exposés en achetant des graines fourragères sans être absolument certains de la pureté, de Ja faculté germinative, de l'absence de mauvaises herbes et de la provenance et nous leur recommandons d'accorder la préférence aux semences domestiques acclimatées qui, par sélection naturelle et continue, s'opérant d'année en année sous l'influence du chimat, ont acquis la rusticité necessaire pour donner sutisfaction aux agriculteurs.\u201cLa liberté n\u2019est ni un droit.ni un fait.elle est une récompense, la récompense la plus haute, la plus féconde en bonheur, \u2014T est élair que nous entendous par liberté la maîtrise de soi, la domination assurée en nous aux nobles sentiments et aux idées morales sur les poussées de l\u2019animalité.\u201d VEst jusqu'à ce que lu saison de l'entreposage s'ouvre.Winnipeg a fait venir deux autres wagons d'oeufs de la Colombie-Britannique la semnine dernière.imai- comme il y a là un surplus maintenant, il esl probable que ceci arrêtera ce mouvement pour le mo- meut.Les marchés des Prairies out faibli en proportion du ravitaillement croissant, et les prix ont baissé.Vers le milieu de-la semaine les rapports de la Colombie-Britannique indiquaient que les arrivages avaient quelque peu baissé li-bas, surtout dans la catégorie des \u201cExtras,\u201d ct 'on en concluait que l'on commençait à détourner des oeufs pour l'ineubation.Cependant, à lu fin de la semaine, les arrivages s'étaient bien maintenus, et Vancouver a expédié comme d'habitude neuf wagons pendant la semaine.Les prix en Colombie- Britannique restent fermes, mais il vu cu un léger fléchissement dans les pris du gros.Montréal et Toronto signalent des arrivages moins abôndants d'oeufs locaux.et comme ce fléchissement se produit à l'époque où la consommation augmente beaucoup, à cause de lu saison du Carême.il en est résulté un ton plus ferme el un manque d'oeufs sur ces marchés.On a dû avoir recours à «des importations et trois wagons d'oeufs américains ont été expédiés à Toronto la semaine dernières: l'on compte recevoir de nouvelles expéditions cette semaine.Bexncoup de commerçants avaient espéré que la production au Canada cette amide serait suffisante pour les besoins domestiques et qu'il ne serait pas nécessaire d'importer des oeufs américains cette année.Malheureusement cependant, In production dans l'Est a manifesté une Lendunce à baisser juste au moment oi la consommation était au plus haut point, et il a fallu faire des importations.Les marchés paraissent se raffermir dans les provinces Maritimes.Un trait des plus encourageants de la situation là-bas, c'est la forte demande pour la consommation qui se continuera probablement tout le temps du Carême.On peut compter que les marchés resteront de réguliers à grands centres des Provinces Maritimes à moins que la production t'augmente d'une façon inattendue.OBLIGATIONS 642% - Echéance 10 ans dans la Cité des Trois-Rivières .- Louis * &, rue Des Forges, Normand Inc.Banquiers en Valeurs Les Trois-Rivières.+ fermes pendant quelque temps dans les Vos Ancétres, vos enfants seront heureux.- \u2014\u2014\u2014\u2014 Si les producteurs de pommes de terre de cette Province désirent recevoir des prix plus rénuméra- teurs pour leurs récoltes, il est nécessaire qu'ils eultivent lu variété ou le type que demande le marché.c'est-à-dire que les producteurs doivent se conformer aux exigences du consommateur.Dans très peu de cus le marché demande que deux variétés seulement: lo Une variété blanche hâtive appartenant au type Cobbler, telles que l\u2019Irish Cobbler et l'Eureka hâtive.Quelquefois une rose telle que l\u2019Early Rosedo Une variété blanche tardive appartenant au type Montagne Verte, telles que: Montagne Verte et Carman No 1.La Carman No 3 (Jérusalem), quoique n'appartenant pas au groupe Montagne Verte, est bien favorisée sur plusieurs marchés.Les - cullivaleurs d'une même localité devraient choisir eux-mé- mes les variétés qui sont les plus en demande sur nos marchés el ne cultiver que celles choisies.dans une même localité l'on caltive plus d'une ou deux variétés, je suis convaineu à l'avance que deux ans après l'introduction de ces variétés, l'on trouvera, dans cette même localité, qu\u2019un champ ici et là exempt de variétés étrangères.Il est vraiment surprenant de constater le petit nombre de producteurs qui gardent leurs variétés de pommes de terre exemptes de variétés étrangères ou de mélanges ou qui les reconnaissent et entreprennent de conserver la pureté du type et l'identité de la variété.La pureté du type et l'identité de la variété sont les deux curacté- ristiques essentiels des pommes de terre, spécialement celles pour l\u2019exportation.; Un des plus grands ennuis et paralyse encore le plus le développement de notre marché de pommes de terre, tant local qu\u2019extérieur, est le trop grand nombre de variétés cultivées, nuisant au char- gemenl, a la classification et rendant l'exportation quasi impossible.Si nous voulons et tenons à améliorer notre marché de pommes de terre, nous devons cultiver qu'une ou deux variétés par paroisse ou comté.En agissant ainsi, uous élimincrons dans une large mesure les possibilités de variétés étrangères, nous rendrons la classification uniforme et facile, nous rivaliserons facilement avec les autres provinces, nous éliminerons les diflicultés concernant le chargement pour l'exportation, nous réussirons à créer un marché à l\u2019étran- fer, et finalement nous aurons un meilleur produit qui sera plus en demande et pour lequel nous cb- tiendrons un meilleur prix.Avant de faire le choix d'une variété de pommes de terre, les producteurs d\u2019un même rang, d'une même localité ou d'un même comté devraient Loujours se poser les questions suivantes: Est-elle de bonne qualité, de bon rendement, répond-elle aux exigences du marché, ete.: Qualité: \u2014En général, le marché demande une pomme de, terre blanche.farineuse, de belle apparence, de bon goût, de même grosseur, de même forme et de cuisson facile.Rendement:\u2014Il n\u2019y a pas d\u2019avantages à produire, dans des conditions favorables, une pomme de terre de bonne qualité à moins qu'elle donne un bon rendement, de même à quoi sert d'obtenir un bon rendement si la qualité laisse à désirer, tel est le ens pour plusieurs variétés du Québec que les producteurs eux-mêmes se vantent de ne pas manger, mais persistent ä les cultiver.Marché:\u2014 Les producteurs qui fournissent un marché doivent s'efforcer de produire ce que demande le marché,.c'est-à-dire qu'its doivent se rendre aux exigences du consommateur.lls doivent s\u2019efforcer d'éviter les nouveautés ou les variétés peu connues.Par le temps qui court, où la coneur- rence augmente non pus au point de vue Quantité, mais en raison de la qualité, des patales nettes, saines, de même variété, de même forme et de même grosseur eL de cuisson facile sont plus attrayantes el plus recherchées du consommu- teur que des patates de variétés mélangées, de forme el de grosseur irrégulières ct de cuisson irrégulière.Le consommateur des villes qui achète par quantités de 30 sil surtout celui- qui a paralysé et] ER À 60 livres À la fois, et peut-être par | milles de la côte du Labrador, le quantités moindres,préfère de beaucoup payer une vinglaine de sous de plus par minot pour un produit uniforme et sain que d'avoir um minot de pommes de terre de variétés mélangées, de grosseur variant de 2 onces à 16 onces, de mauvaise apparence, de mauvais goût ct de cuisson irrégulière dans lequel il y aura des pertes et du mécontentement pour une valeur de plus de 20 sous pur minot.Done, efforcons-nous de produire ct de mettre sur le marché un produit bien classifié pour satisfaire les goûts et les exigences des consommateurs afin de se créer une bonne clientèle et une réputation envinble Lant sur nos marchés qu'à l'extérieur.Variété:\u2014 Les variétés les plus connues el les plus en demande sont: Montagne Verte, Irish Cohbler.Carman No 1 cl Carman No 3.De ce nombre, nous devons surtout cultiver la Montagne Verle et I'Irish Cobbler, ce sont les deux seules variélés les plus en demande tant sur nos marchés qu\u2019à l'exlé- rieur.B.Baribeau, Inspecteur de District, Ste-Anne de la l\u2019ocatière, Que.IMMIGRANTS DE LANGUE FRANCAISE Pour avoir des aides-fermiers catholiques, parlant français.IL FAUT EN DEMANDER Tous les jours,le Service de Colonisation du Chemin de fer National reçoit des félicitalions pour l'in- tiative qu'il « prise de faire venir des aides-fermiers catholiques parlant français, pour le bénéfice des fermiers de notre province.Cependant, cette politique ne pourra être un succès que si nos agriculleurs qui ont besoin d'aide s'adressent immédiatement au Service de Colonisation du Chemin de fer National du Canada, à Montréul, afin que l'on sache combien d'aides-fermiers il faudra'faire venir.Pour que des immigrants puissent venir, il faut qu'ils soient demandés, Nulle compagnie de transport ne peut prendre le risque de faire venir des gens sans avoir la certitude de les placer.Dans\u2019 Hotre''province, on ignore trop quetle\u201cgrand sneeés de l\u2019immigration angle et élrangére est dû au fait que des milliers et des milliers de fermiers canadiens s\u2019- dressent aux grandes compagnies de transport pour avoir des aides- fermiers, désignant la nationalité qu'ils préférenL,indiquant le temps où ils pourront employer ces hommes.Munis de ces demandes,les agents des compagnies de (rans- port travaillent avec sureté, ear ils savent que ceux qu'ils envoient auront de l'emploi, en attendant qu'ils se fixent sur des fermes.Pour avoir dans notre province des Tmmigraunts eatholiques parlant français, 1l faut faire de même.Au printemps, les sont souvent forcés d'accepter pour aides des Immigrants qu'ils ne, comprennent pas, qu'ils préfère- rien ne pas avoir.Si ces gens s'adressaient de suite au Service de Colonisation au Canadien National, à Montréal, ils pourraient éviter ces difficultés, et avoir un aide-fermier à la date qui leur conviendrait.Ces demandes seraient aussi d'u- me grande utilité pour le placement de centaines de Canadiens expatriés qui reviendraient, mais à lu condition de trouver du Lraviil sur une ferme, avant d'y retourner eux- mêmes définitivement.LE RETOUR DE GES DEUX AVIATEURS Ils ont dérivé pendant 8 jours sur les glaces et marché ensuite pendant 4 jours.Ils ont laissé leur appareil endommagé sur une banquise a4 60 milles du Labrador.Ollawa, Ont, 5.\u2014 Huit jours à lu dérive sur des banquises au large de la côte du Labrador suivis de quatre jours de marche en terre ferme avec pour tunique nourriture de la viande crue de morse, tel est le compte rendu donné par sans-lil aujourd'hui par les deux avinteurs canadiens et l'Esquimau disparus depuis le 17 février.Le suns-fil recu aujourd'hui, à nos quartiers.généraux, raconte brièvement une des plus remarquables échappées à la mort dans les solitudes arctiques.Après avoir exécuté une descente forcée sur une banquise de I'itiantique à 60 maraîchers.lieutenant A.-A.Tewis, le sergenL E.-C.Terry ct l\u2019Esquimau *Bohby\u201d se sont dirigés vers l\u2019Est pendant touté une journée à travers le brouillard.[Lorsque le temps s\u2019éclaireit, ils s'aperçurent qu\u2019ils s\u2019en ulluient vers lu pleine mer.Ils virent que la cote de I'Ungnva étnit derrière eux, au lieu de se trouver devant eux.Ils se servirent de leur radean pnenmaligue et avironnèrent de glaçon en glaçon Pendant sept jours enliers, ils voyagèrent sur la mer.Ayant perdu une partie de leurs rations supplémentaires, ils durent recourir à l'actresse de l'Esquimau qui, fin tireur, abullait à coups de cnra- bine des morses dont ils dévoraient li viande crue.Leur radeau se perdit en cours de route, Ils durent embarquer sur des glaçons el se servir des avirons qui leur restaient.Hs finirent par atlemdre la côte du Labrador près de Kamaktorvik, situé à 40 ou 50 milles de leur base dans une contrée montagneuse.Pendant les quatre\u201d derniers jours, un chasseur esquimau leur servit de guide et les amena à Burwetl aux alentours de minuit.vendredi soir.après deux semaines de misères de toutes sortes.Le commandant d'escadrille T.- A.Lawrence qualifie leur échappée de \u201cmiraculeuse\u201d Chacun des hommes a vigoureusement lullé pour se lirer d'embarras.L'Esquimau en particulier.rendit de grands services aux deux aviateurs.Suivant la tradition des avin- teurs, leur rapport ne donne que les fuits essentiels.Le style rappelle les comptes rendus de batailles des aviateurs militaires d'il y a dix ans, alors que Lewis et Terry étaient sur le front.Lawrence remarque que lorsqu'ils abandon- nérent leur \u2018appareil, il était intact \u2018sauf une hélice brisée et des supports de skis couverts d'une couche de glace.\u201d Ne souffrez plus Pourquoi souffrir plus longtemps des hemor- rhoides quand vous pouvez les faire enlever sans douleur par le procédé nouveau du DR O.-E.MILOT LOUISEVILLE Assurances Générales A.J.Gouin & Cie Feu, Vie, Accidents, Maladies, Responsabilité des Patrons, Bris de Glaces, Auto, Voitures, Golf, Pluie.Bureau établi depuis plus de 30 ans.: | TEL.114, 4, Du Platon NN Dr Roch Hébert SPECIALISTE Maladies des Yeux, des Oreilles, de la Gorge et du Nez Bureau et hôpital privé 31a Des Forges.Tél.1425 HEURES DE BUREAU 9 à 12 a.m.1 à 5 et 7 à 8 p.m.Dispensaire Gratuit Les meecredi et vendredi de 7 à'0 hres p.m.Avocat (el.105¢ Jean-Marie Bureau B.L.L.L.B Avocat et Procureur Chambre 28, Edifice de la Banque du Commerce, Les Trois-Itivières.Bureau à Ste-Anne-de-la- l\u2019érade chez M.D.Lanouette, le ler et le 4e samedi de chaque mois.W.-H.FONTAINE, 0.D.SPECIALISTE POUR LA VUE, diplômé de l'Institut K.C.H.O.S., Kansas City Mo.Licencié et Diplomé de la A.O.O.P.Q.OPTOMETRISTE OFFICIEL DU CANADIEN PACIFIQUE.SPECIALITE ; Maux de tête \u2014Yeux croches redressés sans opération, Livraison immédiate de tout ouvrage.Consultations: lundi, mardi, mercredi et jeudi 9 a.m.à 6 p.m., veudredi et samedi de 9 a.fn.à 0 p.m 492 ST-Maurice, | Tél.965 Notaire Téléphone Bell 717 Victor Abran Notaire Argent à prêter, assurances, collection, etc.34, Bonaventure, Les Trois-Rivières Bureau à La Pointe-du-Lac, tous les samedi midi,à lundi midi.Médecin Dr ALEX.ACHPISE Diplômé de la Faculté de Médecine de Paris.Licencié du Conseil Médical du Canada et du Conseil mé-, dical de l\u2019Empire Britannique.Spécialité: Chirurgie générale Maladies des Voies Urinaires, Maladies des Femmes.Consultations: de 11 à 12 a.m., de 2,30 p.m.et de 7 à 8.30 p.m.tous les jours.22, rue Des Forges Tél.469 À domicile sur rendez-vous.Chirurgien-Dentiste Tél.Bureaus 658 4 Résider:~es 337 Dr J.H.BELAND Extraction des dents sans douleura, Traitement de In Pyorrbée pue la Vscci nothérapie.Travaux dentaires exécutés avec soin et promptement.Heures de Bureau : De 8 a.m.à 5 p.m.Le soir de 8 à 9 Bureaux: 26a, Des Forges Chiropraticiens A.-E.HUNT KING, D.C.Docteur en Chirepratique Trois-Rivières 6a, rue Alexandre.Tél.1913 Shawmigan Falls 32, Sme Rue Tél.725 Grand\u2019Mère 121 rue St-Jacques Tél.497 Médecin Tél.1830 Dr J.D.F.Paquin Médecine Générale Spécialité: Accotichements Traitements spéciaux pour les enfants.Consultations régulières: De 2 à4 et de 7 à8 et sur rendez-vous.81, rue Bonaventure, Les Trois-Rivières.Médecin Tél.1526 Docteur R.Dugré Des Hôpitaux de Paris, Lyon, New-York Chirargien à l'Hopiial Saint-Joseph ; SPECIALITES : Chirurglo des organes génito-urinai- ros, du système osseux et du tube digestif, CONSULTATIONS Au buronu: ZA $ et 7 à 8 hros p.m.À dosnicile : sur rendez-vous.56, Ave Laviolette.EEE EN Médecin Dr J.A.Rousseau Directeur du Diapensaire Antivénérien.Bureau privé de 10 a.m.à 4 p m.7 p.m.à 8 Maladies des voies urinaires \u201c \u201c femmes hy de la peau Tél.119 28 rue Royale Avocat Tél.200 Maurice Fortier Avocat et Procureur Bureaux: 19, rue Hart Les Trois-Rivières A St-Paulin chaque fin de semaine \"Tr ER, Comptable ct Liquidatcur Tél.329 Casier Postal 640 Henri Bisson Comptable et Liquidatour Syndic en matière de faillite.Règlement entre débiteurs et créanciers.Perception et achat de comptes.35 ans d'expérience à votre service.142, rue Notre-Dame, Trois-Rivières.Notaire Téléphone : Bureau 115 Résidence S45.J.U.GREGOIRE Notaire Argen.à prêter, Examens de itres, Assurances, Collections, etc, i 28a, Dus Forges, 4 Les Trois-Rivières, À Burene à.Bt-Maurice du Samedi midi | eu Lundi midi, Propriétés à vendre, - Ee a is Notaires h J.A.Trudel, Trudel N Af Argent à prêter, Règlements 3 J.E.Guillet 9 & Guillet otaires de faillites et de successions, Examens de titres, difficultés commerciales.Collection, etc.Bureau: 36 rue Alexandre Tél.Boil 491, Trois-Rivières Notaire Tél.415 | à J.A.Villeneuve | 3 Notaire ; Autrefois de l'Etude L Mercier et Villeneuve, Argent à prêter.Examens de À 3 titres, Règlements de Succes.| / sions, Difficultés Commerciakes.Collection, etc.85,rue Hart, Trois-Rivières , Edifice-de la Banque Canadienne Nationale, Médecin Tél.678 Dr Maurice Caron Ex-Elève des Hôpitaux de Paris ; Spécialité: Chirurgie Générale § À Maiadies des Femmes, Maladies des Voies Urinaires Traitements Electriques Consultations: de 10 3 12\u2014 de 2.30 et de 7 2 8.30 p.m, 6, rue Ste-Julie.Avocat Téléphone: 1065 Rosaire Marcotte \u2018B.A, BCL.17, rue Alexandre Les Trois-Rivières Er Avocats Paul Martel Robert Trudel Martel & Trudel Avocats 20, Bonaventure Tél.61-w - Trois-Rivières.Avocat Ek Téléphone 329 ; Roger Bisson Avocat \u2014 .1462, rue Notre-Dame, Les Trois-Rivières.Avocat Téléphone 358 Lucien Comeau Avocat 19, rue Alexandre, Les Trois-Rivières Bureau à Louisevilie le samedi, chez M.le Dr L.Gélinas, rue St-Laurent.ts Avocat Joseph Barnard Avocat 8 rue Hart.Tél.640 Résidence: 108 rue Des Forges Tel.1299-J ee | Avocats Tél.930 Casier Postal 310 Edifice Power, Troie-Rivières Jacques Bureau, hilippe Bigué, C.R Georges Couin, B.A.Bareau, Bigué & Goss Avocate ¢ Des Pons eoux= Rivières Lt ; $£ + 2 4 x LE BIEN PUBLIC, LE JEUDI, 8 MARS 1928 3°\" PATE CINQÉ * -: es \u2014 ct \u2014 CN Cg , T pe Due ESS avatars,et dans ln terne filasse respectæient les oeuvres de l'avenir.Du cocon dépourvu de beauté sortiraitzle brillant papillon coloré.Après avoir brayé ce lin sans Zoile attraits, elles s'armaient encore|\u201cLe Devoir\u201d de longs couteaux de bois.Elles \u2014\u2014\u2014\u2014 faisaient passer lentenient une couctte de filasse sur le -barrcau supérieur d\u2019une chaise et frappaient frapprient encore, de leur long couteau.C'était l'écochage destiné à chasser les dernières miettes d'écorce,les petits noeuds de che- nevotte qui restaient pris dans le à 4 n° s'unir intimement pour former les longues pièces de plusieurs auncs, d\u2019un tissu souple et doux parfois comme de ln soie fine, transvasées et le sirop reporté sûr\u201d le feu, où il devra attéindre un +4, degré de cuisson plus avancé que le: précédent; A ce moment, Houÿelle *; ébullition des oranges, aussi brève : que l'autre.Documents Anecdotes vy {ah vase Egouttons-les à nouveau et: in-, troduisons-les dans un bocal: que.: nous achèverons de remplir.avec de\u2018 l\u2019eau-de-vie ct.du sirop\u2019 de sucre.Te = Conserve d\u2019Oranges Les oranges nous arrivent en masse des pays du soleil, que leur écorce lumineuse évoque.Profi- Légendes oT + - \u201cLa réflexion méditative est d\u2019ü-.ne fécondité merveilleuse en-ré-+ .T \u2014 _ duvet Moélleux Lons-en mn Conserv sultats: elle donne naissance à : - x.s-en pour en conserver, quel-|\" A ; a es (ECC tC \u2014 REC ICM \u201csé 2 i a les femmes s'enroulnient nutonr ques douznines, qui nous seront d amples mouvements affectucux; .clle transforme en résolutions éner-* j ; ; \u2019Lafun beau secours dans la prépa-1%.vers ere de la main un des bouts de ln'{xd*un, | pre] giques les velléités, elle neutralise\u201d avril 1858 au ler mai 1867.Décé- ; su À VIEILLF OSE couette ct la soumettaient au mar- [Tation des gâteaux el entremels|Phfluence des s ; SE dé le pe janvier ne.C1 \u2014_\u2014 ILLES CHOSES tyre du peigne, la trainaient sur de l'année.een 1 Suggestions et ML l'abbé Jean-Baptiste-A.Fer- la claïe avec une ê ie J std ss leur avoir faitlde T 3 ad oo NO | ULES oe land.de 1868 à 1850 Décédé a In 19 ie avec 4 ne Energie ct ie Et d'abord, après leu avoir fait |de plonger dans Pavenir, un regard 3 * janvier 1865 LA ROMANCE ient \u20ac \"elles pei Del\" lune incision du côté de In queue, jlucide, La réflexion méditative -: DSK = M.Napoléon Lacasse, 22 octo- gnaïent comme cles pegnaient | jetons-les dans une bassine d'eau [est In grande libératrice, elle nous: leurs cheveux, avec autant de prudence ct de joie.Peu à peu, la filasse composée des brins les plus longs, le lasse In plus belle restait en leurs mains, pendant que s'accumulait par terre l'étoupe modes- bouillante, que nous retircrons immédiatement du feu.Nos oranges mijoteront là pendant quelques minutes, cing au maximum, puis dans un bain d'eau froide bre 1858 à 1898.Décédé le 4 avril 1907.M.Jean-Baptiste Cloutier, 23 novembre 1859 au 80 juin 1891, Décédé le 28 janvier 1920.permet de résister au bouillonne-\u2026.ment des sentiments, des passions; des idées qui se ruent, sans ordre vers la lumière de la conscience.| Elle permet aussi que nous nous DU LIN Pour le rouissage du lin, les CETTE ESCLAVE TRIFLUVIENNE Dans le numéro du 16 février nous signalions, parmi les documents donnés au Musée du Séminaire, par l'honorable Jacques Bureau, le contrat d'achat d\u2019une esclave et de son bébé par M.Aaron Hart, des Trois-Rivitres.A ce sujet M.Arthur Beliveau nous communique les intéressuntes notes qui suivent: Le 15 mars 1788, devant Badeaux, notaire, eul lieu la transaction suivante entre Godefroy de Tonnancourt et.John McPherson: \u2018Charles-Antoine Godefroy, chevalier de Tonnancourt, officier nde sa Majesté, a vendu, quitté, cédé, transporté et délaissé, dès à M.Norbert Thibault, 28 septembre 1860 à octobre 1871.Décédé vers 1877.M.James Donnelly, 28 saptem- bre 1860 au ler juillet 1861.M.Daniel MeSweeney, 18 décembre 1864 à 1887.Décédé le 12 juin 1903.tisserands flamands avaient autrefois des eaux d\u2019une vertu secrète ct profonde.Sur de gros chalands qui s\u2019enfoncçaient peu à peu dans les rivières, ils accumulaient les serbes rousses, elles subissaient pendant des jours et des jours l'action bienfaisante des éléments te et inférieure.jamais que de médiocres destinées.On en ferait des tissus\u2019 roides et grossiers pendant que la prensière composerait les draps fins, les serviettes résistantes.celle-ci toute mouillée en se mel- tant un tablier de cuir sar- les pendant un quart d'heure.Ensuite, elles seront égouttées el jetées dans un sirop de sucre au lissé, duns lequel elles devront bouillir pendant deux ou trois minules.Ceci fait, nous les verserons dans un récipienl assez creux, avee le sirop de sucre pardessus.Celle-ci n'aurait On filerait arrêtions au milieu du torrent des excitalions issues du monde extérieur et ce pouvoir de se reprendre,\\ de demeurer soi-même, est une cause féconde de bonheur.: \u201c11 faul du recucillement pour| que notre personnalité s'organise! 4 : .la Après avoi à n ement en belles habitudes éner- M.F.-Narcisse Fortier, ler mni| dissous dans les courants.genoux; Après avoir attendu là pendant | lent , L'oeuvre de M.Bernard à reçu couronnes sur couronnes et elle les | 1916.Lo.regardait sécher d'un regard pru- Sa Grandeur Monseigneur FRANÇOIS-XAVIER CLOUTIER, ;.mérite.La dernière publication en date, La Dame Blanche, connait M.Henri >Gagnon, août 1916|dent.Car le feu se.communiquait AN Évèque' des Trois Rividres._ A Ut-suecès qui devra s'umplifier.Ce livre mérite la faveur du grand|encore en excretce.aux gerbes, souvent.Vite, il fal- - 5 Pee : \u201c ; tn publie et des amis de l'Histoire.M.J.-Zoël Tousignant, ler sep- fait les saisir, les plonger dans un Ç ç A.T.tembre 1916, encore en exercice.[grand bassin d'eau, les remettre Sa Grandeur Monseigneur A.-O0.COMTOIS, ; ; i | Mt Philippe Garneau, ler juil-|sur le séchoir, les retourner toutes, Evéque de Barca.Auxiliaire des Trois-Rivières.i 1 et 1951, encore en cxercice.saisir le moment où clles étaient a ECOLE NORMALE M.J.-Alphondor Gagnon, fer pour les jeter aux brayeuses grou- ne 4 : : RE 4 septem we.Lz iL octobre hdd pées à l\u2019entour, actives ct vigi- L'H bl RODOLPHE LEMIEUX P \u2019 id d 1 Cl b ; 3 \u2014Décédé le 25 octobre 1922.luntes.Car l'homme ne maniait onoranie » Frésident de la Chambre A ; LAVAL QUEBEC M.l'abbé Jean-Foseph Dubé, !pus ln braye de bon coeur; comme des Communes.CL à \u2019 15-aoûl 1922, encore en exercice.| yy chien qui va à la chasse malgré [| | ne 3 Prof | M Roch Létourneau, 6 septem- lui n\u2019est pas chanceux.on le lnissait L\u2019'Honorable AIMÉ MARCHAND, Juge de la Cour Supérieure.«1 4 olesseu i é .\"al: petit-fils d' es pre- [Pre se, encore en exercice, poursuivre le cours de ses besognes .[ 3 sement jusqu'à nos jan Hs po de ln même ati M.Pierre-Paul Magnan, 7 octo- ordinaires.° L'Honorable Sénateur N.-A.BELCOURT.| a TETE .ho S| M.J.-B.Cloutier.c'est bre 1925, encore en exercice.Et Clip, clap, clap, les brayeuses .; { (1857 - 1928) ave ne émotion facile à com- M.Eugène Badeau, 15 octobre claquaient, et les chenevettes vo- L'Honorable Sénateur H.-S.BÉLAND.à = pren dre que j'ai dressé, au prix 1925, gneore o exercice.n 1907 laient.Clip, clap, clap, le grand} , \u2018 ie Tongs Seder.tn te, en Seal © in 192 pas ids gere L Honorable Sénteur JACQUES BUREAU H ps 81 erU anléresser les anciens |su't: Bone N I .; 8 aut sur, : \u2018 élèves de l'Ecole N » Laval n L'Ecole Normale Laval, sous|dy chevalet.Deux ou Lrois coups ; i» Co | ; eS \\b colo N ormule Laval CN | M.l'abbé Edouara-sean Horan.l'excellente direction de son vénéré | rapides et secs, et l\u2019on secounit la * L'Honorable J.-A.TESSIER, Président de la Commission des ; i professeurs qui ont msi as 12 maui 1857 au 23 avril 1858.\u2014 principal, Mgr Th.-G.Rouleau, poignée de tiges sur les montants eaux courantes.; celle institution pédago ne de.Décédé le 15 février 1875.P.A., secondé par son distingué | du chevalet.Le lin se décortiquait puis sa fondation ju oR fie, de-1 M.François-Xavier Toussaint, |ussistant-principal, M.l'abbé \u2014les écorces tombuient.Clip, L'Honorable L.-P.NORMAND, M.Djours.Les noms de seu 4 ho 12 mai 1857 à 1893.Décédé le Jean-Joseph Dubé, est le chump clap, clap sur un bout des tiges, .leurs, dont la | » majorité |* décembre 1895.d'action des professeurs actuels de sur l\u2019autre bout, et naissait lente- , .TREMBLAY.Conseiller Législatifhélas! ou pie majorité M.Joseph-Emile de Fenouillel, cetle maison d'éducation, qui, fidè- ment à ln lumière du monde, par L'Honorable P.-R.DU TREM » Conseiller Législati - -Ÿ chez chacun de chôres wim miro [12 Mai 1857 au 25 juin 1859.[jes aux traditions établies, s'elfor-l]es jours pâles d'automne, ln filasse | : ; 104 us 1 cost.Pour perc réminiscen- Décédé le 25 juin 1550.9 | cent de suivre \u2018la trace de leurs | grise qui s'enlassait dans les paniers Son Honneur M.ARTHUR BETTEZ, Député et Maire des Trois-Rivières.rec} x tri, en fa ces MM.Félix-Emmanuel Juneau, 12 | méritants prédécesseurs.jar poignées longues et cheve- ce .; i recule, Pros Oméreuses, en [ni 1857 an\u2019 décembre 1850.\" plerre.paul Magnan, [uen ne OEM, +, M.L-A, DESAULNIERS, Député fédéral de Champlain.\u2026 ant ces divers renseigne-| pe - Spa , , = TR mia ments relatifs au personnel prssé el Décédé le 16 février 1880.Professeur à l\u2019École Normale Laval| C'était In naissance de la toile, : \u201cprésent el à toujours, et promet de garantir de toute réclamation \u201cquelconque, à Monsieur John MCPHERSON, des Trois-Rivières, \u201caux présentes, ce acceptant acquérenr pour lui, ses hoirs et ayant \u201ccause à l\u2019avenir, c'est à savoir: \u201cUne négresse âgée d'environ 29 ans, nommée Gennie ct sa petite \u201cfille nommée Marie, âgée d'environ 3 ans, au Sieur vendeur apparte- \u201cpant pour l'avoir achetée de Monsieur Aaron Mark, négociant de \u201ccette ville.Pour le dit sieur acquéreur en faire et disposer comme de \u201cchose lui appartenant et qu'il n dit bien savoir et connaître pour \u201cles avoir Cues chez lui depuis-dix mois.La présente vente faite pour et moyennant la somme de 40 guinées \u201céquivalentes à #6 livres, 13 chelins et + deniers.\u201d L'acte mentionne que le prix a été payé comptant el que le marché a été passé en présence des lémoins suivants qui oul signé avec de Tounancourt et McPherson: Jacques DUPLACY et Amable BELIS- 1867 à seplembre 1867.M, l'abbé Thomas-A.Chandonnet, septembre 1867 à 1870.Décédé le 4 juin 1881.M.Fortunat Rouleau, 30 octobre 1867.M.l'abbé Pierre Lagacé, janvier 1870 au 6 décembre 1884.Décédé le 6 décembre 1884.M.Joseph Létourneau, 27 octobre 1871 au 20 octobre 1899.Décédé le ter septembre 1906.M.P.Hudon, 29 octobre 1872 i 18738.ressource.Lorsque le lin snient sur le champ.maines l\u2019action des d'automne.batteries.Nos ancûtres n'avaient pas aette était mir, ils l'arrachaient et le lnis- Là, les tiges sèches subissaient pendant des se- abondantes rosées, des pluies incessantes, du soleil qui perce quelquefois À travers notre mélancolique atmosphère-leur prison On recueillis ainsi le lin sur le chaume pour le transporter dans les Les fléuux agiles et durs entraient en action.Ils frapraiznt mais l'autre n\u2019étéit jamais filée qu\u2019à see, jamais elle ne douze heures, nos oranges seront giques.\u201d connuîtrait cel honneur suprême d'être le blanc et fin fil à coudre en- roulé autour des cannelles légères.Les échevaux de fils de lin étaient encore de couleur peu attirante.Ils n\u2019étaient pas blancs comme neige el coriservaient de dans les.tiges.une |teinte sale.Pur l« souffrance et] les douleurs, il fallait les acheminer vers In perfection suprême.Daus une grande cuve percée à sa base, on entassait alors les.éche- La solide popularité de notre commerce repose sur\u2014 \u201cSERVICE, SATISFACTION.\u201d QUALITE ET .Ho Portes en B.C.Fir, Bois de Colombie Joint V., Epinette pour Planchers, Bois Carré, : 1 M.Rosario Saucier.26 aot |d\u2019un grand bruit rythinicque et in- vaux croisés l\u2019un sur l\u2019autre.A Papiers & Couverture, etc.LE.ions M.le Président d CAR MANU EL La 1873.cessant, claquant dans l'air humide.|côté, pendue 4 ln crémaillère, à Nous remercions M.le Président de ln Société d'Histoire régionale] M.l'abbé Thomus-Grégoire | Car la graine de lin est précieuse |bouillait une forte lessive dans un e cet envol.1] complète un point de petite histoire qui n'est pas dénné d'intérêt et qui jette du jour sur l'état d'esprit d'autrefois.Voilà tout de même un sujet sur lequel nous sommes en progrès: l'esclavage.On ne sait si l'esclave Gennie et sa fillette ont été l\u2019objet d'autres transactions et si elles sont restées longtemps sur le \u201cmarché\u201d trifluvien, mais, trois changements de mains en deux ans, c'est déjà plus qu'il ne y fallait! Gennie.vendue à M.Auron Hart, pour le prix de 72 livres, valeur de New-York, ne fut vendue par M.de Tonnaucourt que 46 livres i M.MePherson.Si les livres américaiues avaient même valeur que les livres canadiennes, on peut conclure que le commerce des esclaves n'était pas payant.Littérature à base d'histoire Le romun et lu nouvelle peuvent contribuer beaucoup à faire connaître et aimer l'histoire.Cette façon de faire revivre personnages ct choses du vieux temps offre l'avantage appréciable d'atteindre le grand public que les études trop sèches ou trop documentées effraient.Le roman et la nouvelle historiques ont toujours eu beaucoup de vogue chez nous et le renouveau d'intérêt qui se manifeste à l\u2019égard des \" choses de l'histoire ne peut qu\u2019accentuer cette vogue., Parmi les derniers ouvrages qui appartiennent au genre historique, il convient de signaler le recueil de nouvelles d\u2019Harry Bernard, \u2018\u201cLa Dame Blanche,\u201d que l\u2019A.C.J.C.vient de couronner d'un prix d'action intellectnelle.La critique à déjà salué comme il convenait le dernier ouvrage de M.Bernard, et le succès de vente qu'il obtient montre que le public partage à son égard la bonne opinion de la critique.Le nom de M.Bernard, un de nos plus jeunes écrivains, (il n'a pas trente ans,) tient un rang honorable chez nos auteurs.M.Bernard donne l'exemple, rare chez nous, d\u2019un labeur intellectuel tenace, consciencieux et méthodique.\u2018l'rès jeune, il a déjà à son actif trois romans, un recueil de nouvelles, La Dame Blanche, et une production considérable d'études littéraires, de contes et d'articles de revues ou de journaux.Ou pourrait croire qu\u2019une pareille fécondité implique une dose plus que raisonnable, de lacunes et de négligences dans une oeuvre qui semble trop hâtive.Iln'enestrien.M.Bernard travaille ses ocuvres: il les émonde, les lime, les passe au crible, et ne les livre au public qu'après une sévère correction.Ce louable souci enlève même aux oeuvres de M.Bernard un peu de l'élan de la-spontanéité, et du mouvement qui sont nécessaires pour qu\u2019une ocuvre touche ct remue.Il ya dans les livres de notre ami trop d'impassibilité! On les voudrait Mus chaudes, plus vivantes.Ce sont là qualités qui peuvent s'acquérir! ht de Ecole Normale Laval, fs A ei tom Yoyais, en mon Alma M SE les professe 1 Alma Mater, tous sq esseurs de ce temps, en- Büant, du haut de leur chaire, M.Andrew Doyle, 12 mai 1857 au ler novembre 1864.Décédé en novembre 1904.M.Pierre-Louis Morin, 12 mai 1857 au 15 septembre 1857.Décédé le 5 septembre 1885.Rouleau, 1875, encore en exercice.M.Gustave Gagnon, 28 août 1875 à noût 1916.M.l\u2019ierre-M.-A.Genest, 29 novembre 1875 à novembre 1877.M.Charles-Albert Lefebvre, 12 novembre 1877 à mai 1912.Décédé le 18 juillet 1922, M.J.-David Frève, 10 janvier 188$ au 4 mai 1927.Décédé le 16 mai 1927.M.l'abbé Louis-Nazaire Bêgin, janvier 1885 au 28 octobre 1888.Décédé le 18 juillet 1925.M.John Ahern, 1er septembre 1887, encore en exercice.M.l'abbé Louis-Alphonse Caron, 1888 à 1903; 15 juin 1906 au 9 juin 1927.- Décédé le 9 juin 1927.M.Churles-Joseph Magnan, ler septembre 1889 au 5 janvier 1911.M.Nérée Tremblay, 10 septembre 1898, encore en exercice.M.Thomas Blais, 20 octobre 1899 au 20 mai 1910.Décédé le 20 mai 1910.M.l'abbé J.-B.Paradis, septembre 1903 au 21 juillet 1905.M.Antoni Lesage, ler septembre 190$ au ler novembre 1909.M.Georges-Albert Brûlé, 10 décembre 1909, encore en exercice.M.Joseph-5.-N.T'urcotte, 29 octobre 1910 à octobre 1915.M.Léopold-S.Langlois, 1er janvier 1911 à 1915.M, René-A.Fréchet, 81 1912 à juin 1914.M.Joseph-Hlonoré Jobin, 20 février 1915 encore en exercice.M: Bernard-Oscar Filteau, ler seplembre 1115 au 16 octobre 1025.M.J.-Emile Valliéres, ler septembre 1915 à 1916.Décédé en nati de Québec.Québec, 25 février 1928.\u201cDe l'Enseignement Primaire, mars 1928.J'affranchissement de soi est l'industrie en offrait aussi prix rémunérateurs geants.gne principale.Autour de'la mai L\u2019herbe séchée n\u2019a- visqueuse.chute des feuilles granges.pour les maladies de l'homme et des et encoura- Puis un bon jour de la mi-octo- brè, un jour de grâce flétrie et fanée, il fallait se mettre à la beso- son, la gelée avait humecté la terre et formait une bone noire et vait plus aucune beauté.Elle était terne, sale, sans éclat.La dévoilait les lèpres des maisons, des fours et des On recommencait à voir très loin dans l'horizon dépouillé, simple.Tout, était laid sur la terre; mais l\u2019atmiosphère avait une douceur cristuline.; et.une sorte|.grand chaudron.Un petit baquet de bois était tout prêt sur la table.L'une des douves était plus longue que les autres, taillée en forme de poignée.La femme s\u2019en armait, puisait la lessive bouil- Jante, la lunçait sur les échevaux.253, rue Belleteuille, Tél.1367 Succursales à Shawinigan Falls et à Chicoutimi.4 The Howe Lumber Co.LIMITED Demandez .nos prix.| -|Lu lessive s'écoulait, et recueillie toul de suite, allait bouillir encore dans le grand chaudron, elle imbibait à nouveau les échevaux, s\u2019écoulait lentement, revenait dans le chaudron, accomplissait pendant des heures incessantes sa navette rapide et légère.Besogne fastidicuse.Les jours passaient ainsi, quatre ow ing, avant que le fil cût vequie!sa blancheur immaculée.\u2018 Mais alors il resptendKssait de son éclat fin,-il-rayonnait de blan- tiques.les vers.\u201c REMEDE DE FAMILLES 3 Grande vente du fameux remède indien \u201cLE PU- © RIFICATEUR DU SANG\u2019 No 9033, enregistré, composé d\u2019herbes médecinales choisies, exotiques et domesti- our tous maux du foie, du rein, la bile, les nerfs, .$2.00 LE PAQUET.CL La Médecine Indienne Enrg.d'éclat froid -qui.compensaient la perte de l'été.Le paysan se mettait à l'oeuvre de bon matin pendant que ln gelée blanche fondait aux pointes sèches de l\u2019herbe.Il creusait une longue fosse, profonde d\u2019un pied environ, assez large.A chaque extrémité, il plantait de courtes branches qui se terminaient en fourches.Et sur les fourches, il posait des gaules droites.Tout le long de la fosse il allumait un bon feu de rondins de bouleau, égal et pétillant.Les flammes pâles montaient dans le grand jour avec In fumée légère qui s'éparpillait.Et pour les protéger contre les vents, on garnissait chaque côté de la fosse d\u2019une large planche.; .Le grand travail commenguil, lin, les déposait sur les gaules au- (dessus du brasier ardent.La, il les en plein air, dans le triste décor où la nature pleurait sa beauté perdue.Ainsi pendant toute ln journée, sous le soleil sans chaleur, l'homme s'agitait auprès de Ia fosge fumante, les femmes s'achur- cheur partout.le métier qui sommeillait en l\u2019attendant, où il devait s\u2019entrelacer, H était prêt pour LES TROIS-RIV 000000000000 IERES.2200000 4, rue Richard, 2e plancher, à droite Tél.2298 w 00000000000000000Q0N0CARNE L'homme prenait les brassées der MEMBRES DU COMITÉ D'HONNEUR POUR L'AID .AU SEMINAIRE ET POUR LA FONDATION - DE L'AMICALE M.MAURICE DUPLESSIS, Député provincial des Trois-Rivières.M.J.-À.FRIGON, Député provincial de Saint-Maurice.D Xe Wee wn (oy ; -re de longue haleine, une [naient, ayant aux brus des brayes , evouement inlassable, 2 : 1a=~|nne oeuvre de longu , [6 ] 1 'ôce \u2018e + .oo i at .> : Ivesprévecupés qu'ils étaient de nous M, Ernest Gagnon, 12 mai 18 oeuvre qui demande beaucoup de | solides el massives donner ln \u2018 épique.ou meilleure formation pé- De ces maîtres, sans Mier les nr p \u2019 .S regretlés ; conserve, nn tés défunts, je nu 28 noût 1875.Décédé le 15 septembre 1915.M.S.-P.-M.Lecourt, 15 septem- soin et qui exige une connaissance très précise des ressources psychologiques.\u201d \"Car les femmes voient mieux que l\u2019homme la valeur de ce don inestimabie, iedin des toiles futures.; ui : \u2014Pour lui, elles avaient des \u2018pré- ; ; : souvenir reconnais- | hre 1857 au 15 juillet 1858.0-0-0 AT > on DIE a.Fils d'un ancien professeur] M.Adam Tuote Ter octobre 1857 | \u201cCe qui constitue ln grandeur de Salitions rumors en | rien élève.luicnn Re .é , LA ; \"es sv -dé im : ; con, éléve, lui-méme) et d'une {nu ler octobre 1858.la personnalité humaine c'est la y * sève de l'Ecole Normale M, l'abbé Jenau Langevin, 23 liberté et la maîtrise de sai.\u201d ses transformations, ses brillants, B ES | .| \u201cPrésident Général St-Jean-Baptiste de Montréal, M.|Rétraites à \u201c ÆÆédéral pour, le:pont et la question wd PAGE SIX.- LE BIEN PUBLIC, LE JEUDI, 3 MARS 1928 4.musee ess = - \u2014 ml jeenmarirmmane AAA ARRAN CELLOS ICDL 500, SHAWINIGAN GRAND\u2019MERE ET LA REGION GS te - Shawiriigan , les Zouaves » : ; Te | Dat s une partie de'ln Ligue de Hoékéy de In Cité, les Canueks ont lündi soir, battu les Zouaves par 4 0, Les\u2018 deux équipes se firent une lutte serrée, surtout daris la première ct dans la troisième période.L\u2019unique point de la première période fut scoré par MacDonald pour les Canucks aprés cing minutes de jeu.Malgré de belles attaques combinées de R.Hébert, St-Pierre, Proulx et Lapierre sur les buts de |cents voyages à Québec et à Mont-|nure, Doyon, il leur fut impossible de prendre ce dernier en défaut ct d'égaliser le score.* \u2018Le deuxième vingt fut Lout à l\u2019avantage des Cunucks pour lesquels Hughes compta une fois et Doucet deux fois.Alors qu'il ne restait qu'une minute de jeu, Geoffroy réussit à scorer pour les Zounves en lôgeant la rondelle dans les filets de Doyon sur un beau lancer de côté.- Le jeu fut très serré dans la dernière période; - les Zouaves attaquèrent furieusement el main-[phonse Moreau, domicilié à St-|maine Belle/victoire des Canucks sur L'heure d\u2019êté * Lecture d'une lettre du sécre- taire de lu Railway Association of Canada, demandant l'attitude que prendra le conseil au sujet de l'heure d'été.Cette question reste sous considération.Faits divers Lecture d'une lettre de M.IT.-M.St-Cyr, concernant une entente à intervenir entre la Corporation et lui-même nu sujet d'une servitude d'égouts sur ses propriétés de la rue St-Jncques.-M.le maire J.-E.Guibord fait rapport au conseil de ses ré- réal au sujet du projet de pont.\u2014Ouverture par le Gérant M.Bernier, de soumissions pour 250 mninots d'avoine pour les chevaux de lu Corporation \u2014MM.Philins Vincent et J.-D, Matteau obtiennent chacun une commande de 125 minots d\u2019uvoine No 3, Canadian West recleaned au prix de leur soumission respective.Un sourd-muet traduit en cour Un sourd-muet du nom de Al- AAT PINs Euchre de famille chez les Zovaves Les Zouaves de notre ville ont donné récemment au manège un grand Euchre de famille pour l\u2019avantage de tous les membres et leurs fumilles.Cette fête obtint un frune succès.En outre des cartes il y eut un beau programme de chant et de musique.Il y eut solo d'égoine par M.J.-B.St-Arncault, accompagné au piano par M.Valmore Petit; solo de cornet par M.Ernest Mercier, accompagné au piano par M.Frank Meerbergen, et le elou de la soirée fut l\u2019interprétation d'une belle comédie par MM.J-G.Nenult, Alfred Ville- Henri Neault et J.-B, St- Arneault.Les gagnants des prix, aux cartes furent: Mme Donut Villemure, ler prix; M.Edgar Simard.2e prix; Mlle Bella Demers, 3e prix; Mlle Blanche Rivard, 4e prix: Mile Yvelle Gingras, 5e prix: Mme Albert Lafond, Ge prix: M.Hormisdas Héroux, 7e prix.Prix de consolation gagnés par M.Hervé Carle et Mie Alice Lambert.Prix Miles de présence Lucienne Boiselair, gagnés Pronovost, Cécile par (Ger- Destinrent presque\u2018 \u2018consttimment le |Fenn-des-Piles, à comparu dernière-|champs, Mme Arthur Grenier, jeu sur le terrain de leurs adversaires, qui ne parvenaient que[siégeant comme juge de paix, pont difficilement à les tenir en échec.Doyon se distingux par de superbes arrêts sur des lancers très durs de R.Hébert, St-Pierre ct Proulx qui plusieurs fois furent sur le point de compter.Enfin, après bien des effôrts infruetueux, Proulx parvint à scorer un deuxième point pour les Zouaves alors que se trouvant à uelques pieds seulement des buts des Canucks, il s'emparu de la rondelle sur une belle passe de R.Hébert et lu luniça avec force.dans les filets de Doyon qui ne put sauver.Quelques secondes plus tard, la partie prenait fin avec un score de 4 à 2 en faveur des Canucks.Cette victoire des Canucks les placent sur un pied d'égalité avec le Baseball et le championnat de la Ligue se décidera dans une prochaine rencontre de ces deux équipes.Alignement Canucks Zouaves Doyon buts St-Pierre L.Hughes défense Lapierre L.Doucet défense Béliveau L.MüäcDonald centre St-Pierre R.Crutchfield G.aile dr.Hébert R.Crutchfield N.aile ga.Proulx G.Anderson subs.Geoffroy M.Webb subs.Milette MeWilliams subs.Dessurcault Arbitre: V.Dunis.Sommaire: Tère période, Canucks, MneDo- nald; 2e période, Canucks, Hughes: Canucks, Doucet; Canucks; Doucet; Zouaves, Geoffroy: Se période: Zouaves, Proulx.#3 Soirée de la Société St-Jean- Baptiste Dimanche soir, 11 mars, à huit heyres, aura lieu, à la salle du Poste No |, In cérémonie-d\u2019installation des officiers de la section ment devant le Recorder Lafond, pour répondre à l'accusation de vol dans un camp de billots situé à quelques milles de St-Jean-des- Piles.Li plainte fut déposée par M.Joseph Marcouiller, de ta même paro*sse.Le prévenu ayant été trouvé coupable fut condamné à un mois de prison qu'il purgera dans la prison commune du district, aux Trois- Rivières.Il obtient le contrat M.Arthur Gagnon, entrepre- neur-électricien de cette ville vient d'obtenir le contrat des changements et améliorations au système d'éclairage de l'église St-Paul.Il y eut trois soumissionnaires dont M, Eugène Garon, de cette ville et M.Léon Badenux, des Frois-Ri- vières.Marque de confiance à un concitoyen M.le notaire J.-H.Desroches, de celte ville passe la semaine à St- Stanislas de Champlain pour le réglement de la succession de feu M.Adélard Gagnon.Le fait d'avoir choisit notre éminent concitoyen pour le règlement d'une affaire aussi importante prouve toute la confiance et la haute estime dont jouit M.le notaire Desroches en cette ville et à l'étranger.Durant son absence M.le notaire Dostaler aura seul charge du -bureau de ln société, à Grand'Mère.Amicale qui succède à l\u2019Association des Anciens.L'Association des Anciens élèves qui s'était formée en vue des fêtes| passèrent Loutes espérances.du 25e anniversaire de ln fondation [recettes se chiffrent à peu près à M.Félix LeBlanc.M.Arthur Duet Mlle Jeannette Grenier.Un prochain Euchre de famille aura lieu dimanche prochain, le Il mars.La Compagnie Laurentide, de Grand\u2019Mêre, en 1ére place dans un concours pour la prévention des accidents.La rapport final du concours or- ganis¢ récemment par le Pulp & Paper Magazine parmi les industries de pulpes et de papier du Canada qui ont le meilleur pourcentage de prévention d'accidents vient d'être publié.Ce rapport fait voir que sur 23 compagnies concurrentes la Laurentide Co.Ltd.de Grand\u2019Mère arrive première dans la Classe AU.La International Paper de Hawkesbury arrivant en Te place ct la St.Lawrence Paper Mills, des \"Trois-Rivières, en lUc position.Ces résultats splendides font voir que notre principale industrie, à Grand'Mère s\u2019occupe activement du bien-être de ses ouvriers et un département spécial # été organisé depuis plusieurs années, sous la gérance de M.J.-H.Turner qui s'oceupe exclusivement de \u2018\u201cpréventions\u201d contre les accidents.C'est dire qu'une grande part de ces succès sont dûs an magnifique travail de M.Turner et de la con- pération étroite qui existe entre les ouvriers et ce département.Beaux résultats d\u2019une Tombola organisée par les Zouaves de Grand\u2019Mére La grande \"Fombola organisée récemment par les Zouaves de notre ville an bénéfice de lenr oeuvre a donné des résultats qui dé- Les locale de In Société St-Jeun-Baptis-|de notre Académie Commerciale |$1,000.Nous donnons ci-dessous te, \u2018Shawinigan aura Fhopneur d'a- es mains de \u2018l'Asnicale\u201d des élèves voir, à cette occäsion, la visite du de cette institution.de la Société Léon Trépanier, qui sers accompagné par M.Francoeur, conféren- cer et | npagandiste de la Caisse Nétionale d Economie.\u2018Un très joli programme musual sera bxécuté au cours de In soirée par des artistes locaux ainsi que par l'Union Musicale de Shawinigan, \u2018sous la direction de M.Professeur Ph.Filion.= - St-Jean-Bte et a St-Paul La grande retraite annuelle des Elle commencera di- A St-Paui de Grand'Mère, la Cette soirée sera In première dernières semaines du Curême, manifestation publique à Shawinigan de notre grande et belle Société Nationale, aussi le public esl-il cordialement invité à y assister cn foule; L'entrée sezu absolument gratuite.ln IRA» Grand\u2019Mère 3 , Faits divers au sujet du pont Lettre de M.J.-D.McDonald & Cd, Lid, offrant leurs services pdtir ! l'analyse des matériaux et pdtir ln surveillance des travaux du pént'{projeté.Sous considération.ÿ#\u2014Lettre de M.Ivan-E.Vallée, ingénicur en chef du Département des Travaux Publics, de Québec, edhcernant le choix des ingénieurs qui ajront charge de la surveillance ek travaux du pont.\u201cLettre de M.Arthur-L.Desaûlniers, député de Clhumplain à Ktawh; au sujet de la contribu- hién:.demandée au Gouvernement \u2018dé'la\u2019favigation sur là rivière St- Derx ar pels des pompiers Dans la journée de dimanche, alors qu\u2019il faisait gros venl, nos pompiers furent appelés en hâte deux fois conséeutives, La lère fois chez M.Wilfrid Grenier, rue Van Tlorne, pour tuyau surehauf- fé et la 2e fois, chez M.Frank Trépanier, rue Victoria, pour feu de cheminée.Heureusement qu'il n'y eut aucun cas grave.Nos Zouaves au Lac a La Tortue Un groupe important de membres de l'Association des Zouuves de notre cité sont allés à Luc-à-la- \u2018Tortue ces jours derniers, donner une soirée comique et musicale au bénéfice de l'église de cette paroisse.Cette soirée présidée par M.le curé D.Guillemette obtint un franc succès.En ontre d'un bon programme musical, il y cul déclamations par M.Jean-Chs Blais et deux comédies jouées par MM.Fred Villemure, Arthur Grenier, Aimé Mélançon, Jos.-A.Mattean, Willie Goyette el Joseph Des- Maurice, fa ce vp champs, vient de remettre sa tache entrellr liste des présidentes des tables et leur ordre de mérite.Mme Alfred Villemure s\u2019est elas- sée première avec une recette de S243,08.Elle avait comme assistante Mme Léo.Lavallée.Mme Raoul Lord s'est classée paroissiens de St-Jean-Baptiste dejen Ze position avec une recette de Grand\u2019Mère aura lien Li semaine [$184,048 avec comme assistantes prochaine.manche le El mars pour se terminer } Neaultle dimanche 18 mars.Mme Zéphyr Bordelens et Mlle Mme L.Chaîné s'est classée en Se position avec une recette nelle le [retraite paroissiale durera quinze | de $106.95, avec comme assistantes jours et aura lieu dans les deux Mme Hermann Bruneau et Miles Casaubon.Mme Charles Therrien, s'est classée en te position avee une recette de $85.97, avee comme assistante Mme H.Girard.A la rafle, Mlle Elmira Lavergne s'est clussée première, Mlle Yvette Gingras, en Ze positign: Mlle Madeleine Bernard, Se; Mile Ma- ric-M.Côté, en 4e position eL Mlle Cécile Lafrance, en 5e position.Mme Albert Lafond était prési- \u2018dente de l\u2019organisation de cette Tombola el le secrétaire en étail M.Fred.Villemure.Mlle A.Lamirande et Mme Aimé Bilodeau, s'oceupait de la Pêche; Milles Cécile Landry, Vvonne Lord el (Germaine Desbiens, s\u2019occupaienl du restaurant; Mlle Cécile Bruneau et M.Léon Julien s'occupuient de ln Poste.Mme J.-L.Champigny et Mille Georgette Maltais Lenaienl la caisse.les recettes nettes se chiffrent à ln somme exucte de $931.80-\u2014 C\u2019est un beau succès dont ont raison d'être fiers les organisateurs et Loules les personnes qui se sont dévouées pour cette tombola.Au Conseil Municipal de Grand\u2019'Meére\u2014M.Georges Trottier élu pro-maire.Lors d\u2019une dernière assemblée du Conseil Municipal de notre cité, M.l'échievin Georges \u2019Trotlier a été nommé pro-maire pour les prochains trois mois (mars, avril ct mai) cn remplacement de Ml'échevin J.-O.Pelletier.Réclamation pour accident Le secrétaire n donné communi- alion d'une lettre de MM.Desilets & Asselin, procureurs de M.Nazaire Levasseur au sujet d'un accidént survenu à l'épouse de ce dernier en tombant sur le trottoir de la corporation.Cette question est référée à lu compagnie d\u2019assurance en garantie et au Gérant pour enquête et rapport.Amélioration de la route de LA TUQUE Lecture est faite d'une demande de la Corporation municipale de St-Jacques-des-Piles, réclamant Ja coopération du conseil municipal de Grand'Mèêre au sujet de l'am- lioration de ln route Trois-Rivières à La Tuque, vix St-Jacques -des- Piles.A ce sujet le conseil vote unanimement la résolution suivante: \u201cConsidérant que l'amélioration de Ju côte de la Pointe à la Mine, à St-Jacques-des-Piles permettrait de raccourcir le trajet de la route Trois-Rivières - La Tuque et offrirait beaucoup plus d'intérêt aux touristes: \u2019 A ces causes il esl proposé que ce conseil appuie la demande du conseil de la Municipalité de St- Jacques-des-Piles et prie l'Honorable Ministre de la Voirie de fournir les crédits nécessaires à l'umé- lioration de la Cote de la Pointe à le Mine, à St-Jacques-des-Piles.Copies de cette résolution seront envoyées à l'Fronorable Ministre de la Voirie, à M.W.-P.Grant.M.P.P., et au secrétaire de la Municipalité de St-Jacques-des- Piles.Propos Littéraires \u201cLA PENSION LEBLANC\u201d Roma:: par M.Robert Choquette Depuis les temps reculés du roman de la Rose et du Renard, ce genre littéraire «à subi bien des évolutions qui a chaque moment de l'histoire, onl marqué les élapes successives de la civilisation: comme aussi d'ailleurs de Balzac à Bourget.nous ont été relaté les différentes phases de la \u2018Comédie humaine.\u201d \u2014 D'un autre côté, sur nos rives lnurentiennes, le roman canadien, héritier du grand siècle et du Romantisme, « lentement toul d'abord, lui aussi depuis Marmettesensiblement progressé, puis re- nouvelunt su manière en de ré- eçnlesset nombreuses publications, voit devant lui s'ouvrir un brillant avenir, aspirant les plus beaux espoirs.\u201cLa pension Leblanc.\u201d ce roman vient de paraître aux éditions du Mercure, par M.Robert Choquette, ouvre avec plusieurs de ses émules parus en ces derniers temps une ère nouvelle et de floraison inrecoutumée.Ce jeune Htléra- Leur s'élail acquis avee un premier recueil de poésies intitulé \u201cA tra vers les vents,\u201d une juste notoriété, en faisail le favori des muses.Mais la jeunesse est audacieuse, \u201cfortuna juvat.\u201d H nous donne, aujourd'hui, un premier roman.lequel sera suivi de plusieurs oeuvres similaires.Disons tout de spite, que ce premier essai dans le genre de la fiction, n'est pas un coup de maitre, el n'offre pas les qualités voulues; que le récit par fois traîne en longueur.qu'il se perd en d'interminables dépressions qui entravent el paralysent l'action principale.Par ailleurs si l'ocuvre gagnerait infiniment à être plus ordonnée même charpentée, elle n'est pas moins méritoire, écrite dans un style châlié et imagé, nous fait assister à des scènes de moeurs rustiques, lesquelles sont de véritables Lranches de vie qui \u201cfleurent toutes les senteurs du terroir.\u201d C'est tout d'abord se délachanrl comme en relief, cette description de ce coin du pays du Nord, d\u2019une Évocalion toute poétique.\u201cIrrégulier, percé d'une parl d'échaircies hrusques, enfermé d'un- tre purl en le tableau noir des pins où les bouleaux tracent des lignes i la craie, ondule ce puys du \u201cPetit Nord\" des Laurentides \u2014 En revanche, c'est le triomphe du feuillage, le ravissement de l'oeil.Ses arbres se pressent les uns sur les nutres, pareils à une tongue armée formidable nux cuirasses vertes el par de là ces premières rangées d\u2019aulnes et d'épinettes et de sapins PA IPP hleufitres, là-bas Lout alentour avec leurs lacs en étapes.les pies cheve- Jus se dressent colosses de la nature éternellement {ranquilles debout dans leur beunté sereine\u201d \u201cLa pension Leblane™ avee ses habitués nous est au cours du récil ahondaumment décrite.mais ses hôtes privilégiés, principaux personnages du roman, sont le fa meux \u201cRosaire le beau gars du village et \u201cMarcelle Nantel\u201d une jolie Moutréaluise, en villégiature à St-Vivien, ce coin perdu des Laurentides, où elle est venue lasse un peu de tout, promener son inen- rable nostalgic.L'on à d'ailleurs la forte impression que l'auteur s'est, atlaché avec une sorte de prédiction à nous dépendre cette âme féminine que la souffrance n'i pas encore effleurée.- Quiconque n\u2019a pas souffert\u201d.De la rencontre fortuite de ces deux êtres va naître ce drame d'a- MONT ax péripéties duquel nous fait jusqueä l'issue fatale, assister l'auteur qui employant ta méthede introspeclive sen sert avee un grand bonheur d'expression, lout en se montrant quelque pen novice à disséquer le coeur human, Néanmoins ce portrait de Mao celle Nantel, l'héroïne de cetle romanesque aventure, est d'une fine ot sublile analyse: \u201cEle avail quel que chose de Tien plus fort que la seule beauté de la ferme, duns sa pleine éclosion et éliminait d'elle un charme magnétique qui eu- veloppuit comme des muilles.avait de l'indifférence mélancolique dans les veux gris aux cils épais.elle semhlait regarder toujours au deli des choses plas Toin que La vie Puis ce trait distinetif pouvant harmoniser ton! son étre: UE at ruit fau à Marcelle un grand amour, une crane douleur, à la rigueur un art, zu moven duquel elle eut pu s'extérioriser, quelque chose enfin qui ent pu halayer en ouragan tous ces chagrins vaghes, tous ces malaises qui la déchique- tient.\u201d Et maintenant pour ce \u201cÎtosaire.\u201d nature fruste, mais vibrante tout de même devenu sou- duinement au hasard d'une reu- coutre.passionnément amnonreux: \u201cEtait-ce un rêvez il la voyant devant lui.Elle avail pris son bras.IL eral percevoir sur sa manche le parfum qu'elle anrait laisse.Il ne distinguait plus si C'était un ravissement ou une lorture ?Que d'autres passages significatifs, il v aurait à citer qui sont de véritables coups de sonde, à noter aussi les scènes de mocurs, les dialogues surtout car l'auteur s'entend à faire parler nos gens et c'est peut-être avec l'expérience de la vis pour un jeune écrivain, une promesse d'avenir.Comme aussi, 11 sait eu quelques lignes résumer toute l'oeuvre, nous révéler tout le noeud de Faction principale.Mais Marcelle, malgré elle.mesurait le mul qu'elle avail.fait.Comment Rosaire pourrait-il jamais l'oublier.elle Son influence n'allait-elle pas cou vrir d'ombre les meilleures années du jeune homme?La vie est féconde en ces sortes d'avertissements.Aussi exalant aux échos, plainte.le coeur meurtri, il écrivait sa lettre d'i- mour:* \"A quoi bon celle nature tranquille eb si belles ces aurores, sa tr ~~ ~~ ces crépuseules roses, ces arlives, ces fleurs, cette verdure, ces mille beautés, eulin dont les champs : bondent, si pour les goûter je suis seull.Sans votre présence.mon âme, el une morue sohlude un désert stérile.\u201d Alors nous reviennent à l'esprit la plainte nostalgique des âmes poblifues: \u201cSuns toi! Sans Loi, 6 mu Dien-aimée et tout est dépen- ple!\u201d Voice que plusieurs après, Marcelle revenant à Vivien: \u201cLa vue de son village à présent tr poignait à fa gorge une unies piUS plenrait en elec nn besoin de réparer Cette finale triste, qui apporte aussi un bref dénouement a celte histoire véene, évoque ces vers du poète qui pareils à une douce méto- pée chantent en notre mémoire, et résonnent Ci travers les vents\u201d Musique aux cheveux Blonds, Poésie aux verx noirs, votrs avez Pris mon coeur ei parker ma vie, el Jai quelquefois peur de mon dune ravie, tant je troave door dans mes vers fervent Telles sout les fupitive- ampres- sions que nous a Forrrmies la teetnre de ce rom da terroir.le premier d'une série en préparation où Viateur de toute la ferveur de son âme sensitive communiant a la henuté
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