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Titre :
Journal des campagnes
Lié au Courrier du Canada, cet hebdomadaire publié à Québec couvrait les domaines d'intérêt des familles rurales en accordant une grande place à la religion.
Éditeur :
  • Québec :Léger Brousseau,1882-1901
Contenu spécifique :
jeudi 9 février 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Courrier du Canada (Édition hebdomadaire)
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Références

Journal des campagnes, 1882-02-09, Collections de BAnQ.

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[" IRNAL DES CAMPAG N IN \u2019 .L'industrie agricole doit toujours être la base de la richesse des nations.lere ANNE JEUDI, 9 FÉVRIER 1882 No 1 LE\u201c JOURNAL DES CAMPAGNE Nous avons le plaisir d'annoncer à nos lecteurs que nous avons résolu de faire subir au Courrier hebdomadaire une transformation complète, en.lui donnant une toilette nouvelle et\u2019 en lui consacrant une \u2018attention toute particulière.Son nom sera le Journal des Cam- pagnes.Il paraîtra une fois la semaine, le jeudi.T] sera considérablement augmenté et au lieu de quatre pages il en aura seize in-folio,soit un peu plus que deux fois la grandeur du Courrier quotidien.Ce sera une bonne tortune pournos abonnés, et nous devons les remercier pour l\u2019encouragement qu'ils nous ont donné jusqu\u2019à présent ; après avoir constaté par eux-mêmes tout l'intérêt que nous leur portons et l'attention que nous avonseue de leur donner une sorte d'encouragement, ils continueront, il n\u2019y a pas de doute, à nous lire.Le Journal des Campagnes sera.le plus grand journal hebdomadaire français de la Province de Québec.Il pourra rivaliser avec n'importe quel autre, tant sous le rapport de l'abondance des matiéres que par l'intérét que nous tâcherons de rendre de plus on plus considérable, 11 contiendra une revue de tous les évènements que le télégraphe et les journaux européens nous apportent chaque jour.» Les questions politiques y seront traitées avec un soin tout particulier, toujours avec cette indépendance qui fera que tout cultivateur, à quelque nuance politique qu\u2019il appartienne, le lira avec intérêt et profit.L'agriculture, l'éducation, les opérations de la Bourse, les observations météorologiques, auront leurs colonnes spéciales.Nous aurons aussi chaque semaine une revue commer- ciale, faite surtout à un point de vue agricole.Un roman-feuilleton choisi avec le plus grand soin rentre aussi dans le plan du Journal des Campagnes.Nous ne voulons pas faire plus de promesses que nous pouvons en tenir, mais nous sommes persuadé qu'avec l'encouragement du public, nous réussirons dans une entreprise qui, pour ne pas être profitable aux proprietaires-éditeurs, n\u2019en sera pas pour cela moins utile aux cultivateurs.On n\u2019a guère d'idée des sacrifices qu\u2019il faut s'imposer pour entreprendre de semblables œuvres ; mais les circonstances sont telles, que nous sommes heureux de pouvoir suivre le mouvement de progrès qui se produit actuellement dans la presse française.Nous aurons des sacrifices à faire, il est vrai; mais ceux qui se sacrifient ne sont pas hommes à tirer de l'arrière, quand il s'agit de l'honneur du nom canadien français.Pour nous qui sommes chargé de la rédaction du Journal des Campagnes, nous y mettrons tout notre dévouement et notre faible capacité.Les conditions d'abonnement ne seront pas changées : un dollar par année.\u2014\u2014 l= lie Aux abonnés du \u2018 Journal d\u2019Education \u201d Nous avons suspendu temporairement la publication du Journal d'Education.Nous adressons aujourd\u2019hui à tous les abonnés de ce\u2019 journal un exemplaire du Journal des Campagnes dans lequel nous publierons bientôt des articles qui ont trait à l\u2019éducation.Si nous réussissons à obtenir une aide\u2018 du gouvernement en faveur du journal suspendu, nous en continuerons la publication comme aupara- ravant.En attendant la reprise du Journal d'Education.nous considérerons comme abonnés les instituteurs {auxquels nous adressons le présent | Journal des Campagnes s\u2019ilsne nous {le renvoient pas.\"Le prix n\u2019est que d\u2019un dollar par aunée.| 2e S Comédiens et charlatans ! .\u201cCa à L'Électeur se gaudit par le temps qui court, et les porte-plume qui écoulent leur prose barbare dans les cclonnes de cette gazette estimable, font retentir les échos du journalisme des éclats de leur joie bruyante.Quelle est donc la cause de cette) jubilation tapageuse, de cette allégresse pleine d'ostentation ?La cause, la voici : L'organe libéral est monté en grade.Il se croit devenu l'une des colonnes du temple, la lumière des docteurs, le protecteur de l'Église, le défenseur de la foi, le gardien de la doctrine.Ses décisions théologiques sont, suivant lui, irréformables, ses opinions religieuses inattaquables, et ses articles pieusement diffamatoires ne sont pas loin d'être proclamés inviolables.Voilà ce que les hommes de l\u2019Electeur pensent d'eux-mêmes et de leurs écrits.Aussi quelle démarche hautaine ! quels airs de capitaine Fracasse ! Quelle jactance de matamore ! Voyez comme ils tranchent du grand, comme ils parlent de haut, comme ils décident sans appel.\u2014 \u201c Ceci est peu respectueux.\u2014Cette phrase est suspecte.\u2014Cette opinion n\u2019est point conforme à l\u2019enseignement des bons théologiens ?\u201d\u2014 Puis, passant du dog- we à la discipline : \u201c Vous, écrivez- tel article \u2014 Comment, vous ne vous êtes pas encore prononcé sur tel sujet ; nous vous attendrons jusqu'à demain ; ce délai passé, anathema sis.\u201d Et le lendemain : \u2018\u2018 Enfin, vous vous êtes décidé ; ce n\u2019est pas malheureux.Mais,dans le premier mem- bre de phrase de la onzième ligne, il y a un endroit obscur.Il faudra expliquer cela\u2014Et vous, vous avez écrit que huit lignes ; il en fallait au moins vingt.Voyez-y, ou nous y verrons.\u201d Et ils vont, ils viennent, se pavanant dans leur dignité nouvelle, comme des parvenus qui étalent leur vaisselle plate ; ils se portent en avant, en arrière, gourmandant les tièdes, surchauffant les chauds, houspillant les froids, encourageant les bons, promettant leur estime aux croyants, et préchant la croisade aux infidèles.Ce spectacle erait risible, s'il n\u2019était pas triste.Il nous remet à l'esprit certains vers de Lafontaine : « Un baudet chargé de reliques S'imagina qu'on l\u2019adorait, Dans ce penser il se carrait, Recevant comme siens l\u2019encens et les cantiques.» C\u2019est précisément le rôle que jouent les libéraux et 1'Electeur en ce moment.Aussi avouons que la tentation était grande.Quelle aubaine imprévue! Avoir été pendant trente années en contradiction constante avec l\u2019épiscopat sur les questions les plus graves ; avoir été condamné plusieurs fois par l'autorité religieuse justement alarmée ; avoir donné longtemps les exemples les plus fà- cheux d\u2019indiscipline et d\u2019insoumission ; en avoir appelé à Rome, en plus d\u2019une occasion, mais en vain, des décisions de l'autorité diocésaine ; et se trouver tout à coup sur un sujet quelconque, du côté de l'autorité, de l\u2019épiscopat, de ce pouvoir religieux dont un a si souvent éprouvé les nécessaires sévérités, c'est trop de bonheur.Ce coup de fortune est suffisant pour tourner des tétes beaucoup plus fortes que celles des écrivains de l\u2019Electewr.Mais ce rôle nouveau qu'ils ont adopté, amusant dans toute autre circons- tance, ne l'est guère en ce moment. Quoi, lorsque tous \u2018les cœurs sont \u2018émus de triêtesse, d'inquiétude ou de colère ; lorsque des consciences hésitent ; lorsque beaucoup d\u2019esprits ont besoin de lumière ; lorsque beaucoup de caractères ont besoin de douceur ; lorsque, au lieu de I'anani- | mité qui devrait régner, il y a déchirement et division, vous, catholiques si Zélés pour le salut des âmes, vous ne voyez dans tout cela qu\u2019une occasion de vulgaire triomphe.Vous partez en guerre, et vous criez : sang et carnage.Et vous croyez faire du bien à la cause que vous prétendez servir.Non, ce n\u2019est pas la cause de I'Université- Laval, c\u2019est la vôtre que vous servez.Vous avez parlé d'intérêt.Nous vous renvoyons le mot, et nous vous disons : l'intérêt, le mesquin intérêt de parti est votre mobile dans cette affaire.Vous avez à liquider tout un arriéré de vieilles rancunes politiques, de vieilles déceptions électorales et de vieille.bile rentrée au cœur.Et vous liquidez gaillardement.Ce n\u2019est pas la pacification, la'concorde, l'union autour de nos évêques obéis et respectés, ce n\u2019est pas cela qu\u2019il vous faut.C'est la guerre à outrance.Vous provoquez les représailles, vous soufllez sur le feu afin qu\u2019il soit plus ardent.Profitant lèchement de l'erreur et des fautes da quelques-uns, vous trépignez, vous écumez, vous insultez, vous attisez la discorde afin de jouir plus longtemps de l\u2019Apre bonheur que vous fait éprouver la vengeance.Non contents de frapper ceux qui ne partagent pas vos idées sur les sujets débattus, vous tournez vos traits contre des gens qui respectent l\u2019autorité plus que vous, et qui, plus que vous peut-être, ont contribué aux succès dont vous vous attribuez modestement la gloire.Jusqu\u2019à présent nous avons dédaigné vos attaques, nous contentant de rétablir les faits.Mais l'impunité vous enhardit, et dorénavant nous vous rendrons coup pour coup, guerre pour guerre, Vous voulez la bataille, vous l'aurez.Nous ne souffrirons pas que, drapés dans un pan du manteau universitaire, sur lequel nous ne voulons pas tirer, vous décochiez sans péril vos flèches empoisonnées.Nous écarterons le manteau et nous fustigerons les insulteurs.Nous ne sommes pas ennemis de 1'Université- Lavalet nous voulons être toujours humblement et entièrement soumis à l'autorité diocésaine.Mais, Dieu merci, vous n\u2019êtes ni l'Université ni l'autorité.Vous n'êtes que des condot- tieri de la plume en quête d'une proie et d\u2019un butin.Ces gens là sont le fléau des armées ; nous les empêcherons de souiller l\u2019honneur du drapeau dont ils se croient à tort les seuls défenseurs.C\u2019est une besogne de justicier plutôt que de soldat Mais : «Il n\u2019y a pas de sot mélier Il n\u2019y a que de soltes gens.» Soit dit sans allusion aux facétieux rédacteurs et collaborateurs de la feuille libérale.En terminant, nous donnerons à I'Electeur un dernier conseil que nous emprunterons encore à Lafontaine.Tout à l'heure nous citions la os SN M fable\"de'l\u2019 \u201câne portant dés reliques,\u201d et tout le monde conviendra que la citation était pleine d\u2019à propos, Oelleci n\u2019est pas du tout déplacée : « Ne forçons point notre talent Nous ne ferions rien avec grâce Jamais un lourdau quoiqu'il fasse Ne saurait passer pour galant.» Lourdaud, le mot est dur.L\u2019est-il trop, appliqué à l\u2019Electeur, si l'on considère l\u2019entrefilet suivant : \u201c Une dépêche annonce que le gouvernement fédéral a l'intention de récompenser le sénateur Trudelle de sa campagne contre l'Université-Laval en le nommant juge à la place du juge Laframboise.\"\u2019 Cet entrefilet, publié hier par l'Electeur, suffit à lui | P seul pour justifier l'épithète.Au revoir, messieurs.OIROULAIRE _ DE .Sa Grandeur Monseigneur \u2018Langevin: Evêché de Rimouski, 15 janvier 1882.1o.Anniversaire de l'érection du dio- cése ;\u201420.Séminaire ;\u20148o0.Communautés religieuses ;\u2014410.Progrès de la colonisation ;\u20145o.Œuvres diocésaines, conversions.Monsieur le curé, I.A l\u2019occasion du quinzième anniversaire de l'érection: du diocèse, il ne sera pas sans intérêt de jeter un regard en arrière afin de mieux juger des progrès de la Religion dans cette partie du pays pendant cet intervalle.II.Commençons par le Séminaire.C'était à mon arrivée, un simple collège industriel, qui avait 75 élèves.Après en avoir fait un collège classique et l'avoir fait reconnaître comme tel par le Département de l'Instruction Publique, je l'ai érigé en Séminaire diocésain le 4 Novembre 1870, et l'ai fait incorporer civilement, le 24 décembre suivant, par la Législature provinciale.Cependant,dès le 13 octobre 1867,j'y établissais canoniquement une Congrégation de la Sainte Vierge, qui était affiliée à celle du Collège romain le 11 janvier 1870.\u2014 Le Grand Séminaire était affilié à l'Université-Laval le 14 janvier 1869, et le Petit Séminaire le 17 avril 1872.Jusqu'ici, notre Séminaire a eu 6 bacheliers en théologie, 1 maître-ès-arts, 2 bacheliers-ès-arts, 5 ès-sciences et 1 ès-lettres.Le prix du Prince de Galles a été remporté trois fois dans les sciences par des élèves de l\u2019institution.Année moyenne, le nombre des élèves est maintenant d'environ 140.\u2014Un édifice spacieux en pierre, de 250 pieds de front, avec deux ailes de 100 pieds chacune, et une partie centrale de 90 pieds, sur une largeur uniforme de 50 pieds, à trois étages et une haute mansarde, fut commencé en 1870, et bénit solennellement le 81 mai 1876.Il n\u2019avait pas servi cinq ans lorsqu\u2019un désastreux incendie est venu le réduire en cendres le 5 avril dernier.Depuis quinze ans, notre Séminaire a fourni 23 prêtres, 12 avocats, 1 notaire, 11 médecins, 5 arpenteurs, 1 architecte, 2 ingénieurs civils, 14 se livrent au commerce.: III.Lors de l'érection du diocèse on n'y voyait qu\u2019une mission des Sœurs de la Congrégation à Rimouski, une de Religieuses de Jésus- Marie aux Trois-Pistoles, et deux des Sœurs de la Charité de Québec à Cacouna et à Carleton.Le 22 Septembre 1871, j'avais le bonheur -de fonder un hospice et une maison- mère des Sœurs de la Charité, qui : JOURNAL DES CAMPAGNES Poo ae cèse une Congrégation indépendarite.\u2014En janvier 1875 arrivaient de Baltimore quelques Religieuses Oarmélites pour établir à Rimouski un sement elles ont-abandonné léur pro\u201d jot après deux années et demiie d'és: sai.: Enfin,en octobre dela même année 1875, quelques pieuses filles ouvraient Sœurs des Petites Ecoles, pour se dé- - vouer à l'éducation des enfants dans les paroisses qui en auraient le plus de besoin.Toutes ces institutions sont destinéeäs, avec la grâce de Dieu, à faire beaucoup de bien parmi nous : jusqu'ici.elles ont dû compter pour vivre sur:la Providence, qui ne leur a as manqué.IV.Un Siège épiscopal:à St-Ger- main de Rimouski a imprimé unetrès grande impulsion à cette partie-ci du pays, et, pour:les deux comtés de Rimouski et de Témiscouata, cette impulsion a été singulièrement favorisée par la construction du Chemin de fer \u2018Intercolonial.D'un autre côté, le manque de-pêche quelques années a poussé bien des colons vers la culture de la terre;de\u2019sorte que l\u2019on.peut dire sans exagération que.le territoire formant le diocèse est un de ceux où 'la colonisation a fait le plus de progrès durant les dix dernières années, et où la population a le .plus rapidement augmentée, d\u2019après les recensements officiels.En 1867, le nouveau diocèse renfermait environ 60,000 catholiques dont 38,000 communiants.Aujourd\u2019hui l\u2019on y compte au moins 95,060 catholiques, et 54,000 communiants.En 1867 il y avait 180 écoles ; il y en a maintenant 380.Lors de son érection le diocèse comprenait 82 paroisses ; depuis j'en ai érigé 30,dont 3 en 1868, 4.en 1869, 4 en 1870, 2 en 1872, 9 en 1878,2 en 1874,3 en 1875,et 8 en 1881.Sur ces trente nouvelles paroisses, dix sont dans le comté de Témiscouata : N.D.du Lac, St-Epiphane, St-Fran- çois Xavier, St-Paul de la Croix, St Louis, St Honoré, Ste Françoise, St Jean de Dieu, N.D.des Sept Doucomté de Rimouski : St Donet, Ste Angèle, Assomption de- MeNider, St Ulric, Ste Félicité, St Moïse, St Gabriel, St Joseph de Lepage, N.D.du Sacré-Cœur et Ste Blandine ;\u2014quatre dans le comté de Bonaventure : St Jean l'Evangile, St Alexis, St Charles de Caplan et St Godefroi ;\u2014cinq dans le comté de Gaspé : St Alban du Cap Rosier, St Joseph de l\u2019 Anse-au-Grif- fon, St Albert de Gaspé, St : Maxime de Mont-Louis et St George de Malbaie ;\u2014 enfin une dans le comté de Saguenay : St Pierre de la Pointe- aux-Esquimaux.Dans vingt de ces paroisses j'ai placé des curés résidants; huit autres en possédaient déjà, et deux sont en desserte.Il y a en outre maintenant des missionnaires résidant à Ste Rose dans Témiscouata, à Ste-Anne de la Pointe-au-Père et à St Edouard des Méchins dans Rimouski, à Ste Oécile du Cloridorme dans Gaspé, enfin à St Elisée des Betsiamits et à St Octave de la Rivière-à-la-pie dans le comté de Saguenay.La colonisation a fait des progrès remarquables dans le comté de Témiscouata, surtout dans la Seigneurie Madawaska et dans les townships Cabano, Packington, Viger, Demers, Denonville, Hocquart et Bégon.En arrière de Cacouna, on compte dûjà cinq paroisses ou missions en profondeur, et en arrière de N.D.du Lac les terres sont prises et habitées jusque dans le 10e.rang.D'après une exploration faite le printemps dornier les terres sont excellentes dans une immense plaine qui s'étend depuis le côté nord-est du Lac Témiscouata à perte de vue vers le comté de Rimouski.* Dans ce dernier comté, la colonisation a aussi progressé en arrière forme depuis ce;temips pour 1ë' didsi Couvent de leur ordre ; malheureu= une nouvelle maison, sous le nom de\u2019 leurs et St Clément ; \u2014 dix dans le Be rte 4 .Sa, Af Ah ide Sf: Mathieuiet do Sfe-Oolle fi Bie, le ong: chemin Tachg ot/ dus.qhe- min Matapédiac, et dans les prolon- dears du township McNider.: Plu sieurs missions seront bientôt prêtes à xecevoir des prêtres résidants, entre autres, St-Damase de McNider, St- Edmond du Lac au-Saumon et Cedar- Hall.Un bel établissement se forme -dans le township Téssier, en arriére \u2018de St-Jérôme de Matane, et deux autres se-préparent en arrière de Ste- Félicité et de St-Edouard des Méchins et de St-Paul des Capucins.Dans le comté de Bonaventure, les terres s\u2019établissent assez promptement dans les townships Matapédiac, Ristigouche et Nouvelle, ainsi qu\u2019en arrière de plusieurs des paroisses de \u2018la Baie des Chaleurs.Le sol peut y entrer en-comparaison avec celai des plus belles terres de la province.Quant'au comté de Gaspé, les progrès de la culture y ont été jusqu\u2019à présent notablement retardés\u2019 par le peu de goût des gens pour cette belle occupation, et par leur attachement trop exclusif à la pêche.Cependant il y a amélioration sous ce rapport, et T'on\"parait enfin sur le point d\u2019exploiter convenablement \u2018les magnifiques térres'qui'se-trouvent soit au sud, soit aw nord des montagnes de Percé.Si le gouvernement se décidait à ouvrir un grand chemin central a travers la péninsule gaspésien- ne, depuis Causapscal jusqu\u2019au Bassin de Gaspé, quel vaste champ il offrirait à la colonisation ! Dans cet immense, territoire, on compterait bientôt sans doute 30 à 40 paroisses, V Terminons cette revué rétrospective par le Clergé.À mon arrivée en 1867 je trouvais 44 prêtres, soit occupés à l\u2019enseignement, soit employés au saint ministère.Aujourd\u2019hui, on en compte 85 travaillant dans le diocèse, et 9 absents on malades, c\u2019est-à-dire que le nombre eñ a doublé,\\;)8omme celui des paroisses, qui de 32 s'est élevé à 62.Pendant cet intervalle de quinze ans, 61 pre- tres ont été ordonnés pour le diocèse, dont 58 par moi-même.Nous avons eu, durant la même période, à déplorer la mort de 18 prêtres travaillant au ministère.Le 15 janvier 1878,-il y a aujour- d\u2019hui méme quatre ams, j\u2019avais la consolation d\u2019installer dans ma Cathédrale les membres du nouveau Chapitre, que j'avais érigé le 27 décembre précédent.CU Voilà en partie ce qui s\u2019est accompli dans le diocèse dans l'espace de quinze ans ; voilà aussi ce qui promet de s'accomplir avant longtemps, moyennant l'ouverture de routes pour mettre l'intérieur en communication avec les anciens établissements ; voilà enfin le moyen le plus efficace d'arrêter ce déplorable courant d\u2019émigration, dont le diocèse a eu beaucoup à souffrir depuis quelques années.Espérons encore que l'organisation de nouvelles manufactures y contribuera puissamment.VI.J'aime, après avoir ainsi jeté un coup d'œil en arrière, à reconnaître le concours cordial que j'ai rencontré de la part du clergé et des fidèles du diocèse.C\u2019est grâce à ce concours que tant d'œuvres ont réussi, ont prospéré, entre autres celle du quinze sous, de la loterie, et de la fondation de bourses pour le Séminaire ; celle de St François de Sales, de l\u2019Apostalat de la Prière, de la Fropagation de la Foi, du pèlerinage de Ste Anne à la Pointe-au-Père, les confréries de la Ste Famille, de St Joachim, des Enfants de Marie, de St Joseph ; la fête des Saintes Reliques, les Quarante Heures, la nouvaine de St Germain, tant de retraites et de missions, qui ont successivement sanctifié la plupart des paroisses et missions.C'est ici l\u2019occasion de noter 188 conversions au catholicisme, opérées m JOURNAL DES- CAMPAGNES 3.- : - .it dans: le, diocèse.depuis, quinze; ann parmai;nos : frères, séparés.;:: ; Remercions tous ensemble le.Père] des miséricordes et le Dieu de tonte consolation d'avoir répandu si abondamment ses grâces.sür nous, et, pri- .oñs-le humblement.de,nous les :continuer malgré nos fautes et nos infidélités.Vous'lirez à vos fidèles tout ce que vous croirez propre;à les intéresser et à les édifier dans cette Circulaire.Je demeure, Monsieur- le ouré, en, toute affection.- Votre Evèque \u2018bien- dévoué, \u2018 4 + JEAN, Ev.de St.G.ds Bimal , 1862 ot\u2019 iss iy y a vingt ans, le-2 février 1869, les \u201c\u2019classes\u2018du\u2019 Collège; :de.Rimouski s'ouvraient pour la première, fois dans la sacristie de l\u2019ancienne église avec la permission .de Mgr PArchevéque de Québec.Cet \u2018anniversaire \u2018assez remarquable pour ne pas le laisser passér inaperçu, räppellera sans doute de nombreux souvenirs à coux.qui ont vu les commencements et suivi les progrès de cette maison d\u2019éducation.Nous n'avons pas l'intention de fairé \u201cici\u201d l'histoire du Collège de Rimouski ; elle n\u2019est pas d\u2019une époque si reculée qu\u2019elle soit déjà tombée dans l\u2019oubli : - .À cette occasion nous nous contenterons de dire que, comme la plupart des Collèges fondés dans la Province de Québec, celui de Rimouski a passé par la pauvreté et la souffrance.Dirigée pendant plusieurs années par le Révd M.George Potvin, homme d\u2019une puissante énergie et d'un dévouement sans'bornes, cette institution: naissante a triomphé des-\u2018obstacles nombreux qui s'opposaient à son développement.Soutenu dans ses épreuves ] Par des amis géné- reur, le Collège de Rimouski, malgré le ;manque de ressources, s'est assis sur des bases solides et a poussé dans le sol de fortes et vigoureuses racines.Dieu, qui avait des vues particulières sur cette maison, semble en avoir dirigé lui-même la marche et les progrès.Quelques années s'étaient à peine écoulées depuis son installation dans la vieille église, que déjà le Collège de Rimouski avait reçu une organisation complète des mains de Mgr l\u2019'Evêque de Tloa qui, pour répondre à de pressantes requêtes avait ajouté l\u2019enseignement du latin et du grec à l\u2019enseignement commercial et agri cole, le seul que l\u2019on avait donné pendant plusieurs années.Dans sa sollicitude pour cette maison destinée à devenir les plus chères espérances d'un diocèse nouveau, Mgr Baillargeon y envoyait au bout de quelques années trois prétres et quatre ecclésiastiques.- Ainsi favorisé par la Divine Providence, dirigé par des prêtres éclairés, et.pleins de zèle, le Collège de Rimouski était dans un état prospère lorsque le diocèse fat érigé en 1867.Dieu avait disposé les choses de telle sorte qu\u2019à son arrivée dans son nouveau diocèse'le premier Evêque de Rimouski y trouvait un Collège commercial et classique .régulièrement organisé qu'il prit sous sa haute protection en en faisant-un peu plus tard son séminaire diocésain.C'était couronner dignement une œuvre qui avait déjà;fait un bien considérable \u2018dans cette partie du pays.\u2018 Lo Au mois de septembre 1876; les | élèves fireht leurs adieux au vieux 8 s, le sémi- iotion solennelle avait.eu lieu avec une pompe extraordinaire le 81 mai de la même année.On se promettait une vie lon gue of propère dans ce bel édifice construit\u201d par les mains de la charité séminaire et entrèrent di oe lorsque le 5avril dernier le fou dé- itruisit toutes ces légitimes espérances.Tout semblait perdu.Mais, Dieu dont:les desseins sont impénétrables, avait tenu en réserve le vieux sémi- faire.Quinze j jours après, les élèves vétiaient demander l'hospitalité à ces vieux murs témoins des épreu-es et des gloires du.passé.Aujourd'hui, 2 février 1882, les élèves sont encore dans cette maison dans laquelle nous sommes entré pour la première fois le 2 février 1862.A loccasion de ce vingtième anniversaire, mous offrons à notre Alma Mater nos vœux les plus sincères.pour sa prospérité et :hotre reconnaissance la plus vive pour l'éducation et I'instruction que nous y avons reçus.Nous souhaitons ardemment que le concours généreux des amis de l'éducation lui aide à construire de nouveau un édifice qui soit plus en rapport avec le rang distingué qu\u2019elle occupe parmi les autres séminaires et collèges de la Province de Québec.: UN ANCIEN ÉLÈVE.Cours publics \u201c A L'UNIVERSITÉ-LAVAL.M.l'abbé Bruchési a ouvert, hier soir, par un magnifiqne travail sur les catacombes de Rome, la série de ces cours, que le public de Québec attend, chaque hiver, avec une si vive impatience.Nous renonçons à faire de cette conférence un compte- rendu détaillé.Elle renferme tant d'idées originales, d\u2019aperçusnouveaux pour nous, de solide érudition que nous ne saurions, en vérité, entreprendre de l'analyser sans faire in- Justice à l'auteur.Nous nous bornerons donc à indiquer la nature et les lignes principales de cé discours.M.Bruchési n\u2019a touché, cette fois, que la première partie du sujet qu\u2019il s'est proposé de traiter.Il a fait l\u2019histoire des cstacombes.\u201c La Providence voulait qu\u2019à Rome, les pierres elles-mêmes et les tombeaux eussent leur voix ; qu\u2019à côté d\u2019an enseignement vivant qui devait être en butte à fant de contradictions, il y eût l\u2019enseignement fidèle des premiers âges de l'Eglise ; que le peuple eût, aux jours de lutte, un témoignage irrécusable de la divinité de sa foi, et que le Credo, chanté sous le dôme des grandes basiliques, fût écrit par des milliers de martyrs en lettres de sang, jusque dans les fondements de la ville sainte.\u201d Pendant que les Césars bâtissaient leurs impériales demeureg ou construisaient leurs arcs de triomphé, les premiers chrétiens méprisés et perséoutés, édifiaient au dessous de la Rome païenne, une Rome chrétienne qui devait survivre à la première.(Vest là qu\u2019ils ont consignés sur la pierre et le mar- bre des témoignages irrécusables de la foi primitive et dela croyance aux dogmes que l'Eglise a défendus contre les hérétiques de tous les siècles.ais par qui furent creusées ces nécropoles ?Et si elles le furent par les chrétiens, comment se fait-il que la persécution n\u2019ait pas empêché ces travaux ?Tels sout les deux questions que le confrère résout dans cette première leçon.| On a cru d\u2019abord que les catacombes étaient les carrières de sable ou de pierre que lies Romains exploi- ploitaient pour la construction de leurs\u2019 édifices et de leurs murs, et dont les chrétiens s'étaient emparés.Mais la science ;moderne a renversé cette théorie et fait ressortir les différences qui existe entre les arénatres et les catacombes.Les galeries des arénaires sont spacieuses et irrégulières ; celles des catacombes étroites et coupées à angle droite.Les arénaires sont peu profondes ; les catacombes s\u2019enfoncent dans le sol à une grande profondeur.Les arénaires sont creusées dans le tuf lithoide, pierre dure qui peut servir aux édifices ; les catacombes sont toutes creusées dans le taf granulaire qui se taille facilement, mais se décompose au grand air.Les catacombes ne sont donc pas l\u2019œuvre des Romains.Elles sont l\u2019œuvre des chrétiens qui voulaient avoir des cimetières à eux, et sur tant de milliers de tombes découvertes dans ces vastes nécropoles, on n\u2019a rencontré aucune date antérieure à la prédication de l\u2019Evangile.Maintenant comment se fait-il que les disciples du Christ aient pu jouir d\u2019ane liberté relative dans l\u2019exécution de leurs travaux souterrains ?c\u2019est qu\u2019ils étaient protégés par la loi commune.Les anciens entoursient les tombeaux d\u2019une grande vénération.La loi punissait ceux qui les violaient de peines très sévères.Les chrétiens se constituèrent légalement en corporations funéraires, ayant le droit de posséder des terrains pour la sépulture de leurs morts.Et les magistrats eux-mêmes rendaient les cadavres mutilés des martyrs à leurs frères dans la foi, afin que ces derniers pussent rendre à ces dépouilles vénérées les devoirs funèbres.Voilà l'explication naturelle de ce fait anormal en apparence.Il serait trop long de faire l\u2019histoire complète des catacombes.Il suffit de dire qu\u2019après la paix de l'Eglise, elles furent ornées et agrandies au quatrième siècle, qu'elles n'échappèrent pas aux rapines des barbares, et que les papes veillèrent alors à faire transportor dans les églises les reliques les plus précieuses des martyrs.Le silence se fit ensuite pendant des siècles sur ces augustes nécropoles.Enfin dans les temps modernes on commença à les explorer, et, de nos Jours, l'illustre M.Rossi a consacré son intelligence, ses veilles, sa vie toute entière à l'étude de ces lieux qui furent le berceau du christianisme.En terminant, l\u2019orateur, dans une de ces admirables péroraisons auxquelles il nous a habitués, a évoqué en termes émus le souvenir des pèlerinages qu\u2019il a eu le bonheur de faire aux catacombes durant son séjour dans la Ville Eternelle.\u201c Quelquefois nous franchissions ces vieilles portes sous lesquels étaient passées tant de gloires et tant de vertus ; et nous arrivions; à dés-lieux qui nous étaient particulièrement chers : les cimetières des premiers chrétiens.\u201c Et il nous fait part de ses émotions, de son religieux enthousiasme, en pärcourant ces voûtes sacrés.a Dans une prochaine leçon, le.conférencier nous montrera les catacombes déposant en faveur des dogmes catholiques et mettant à néant par leur silencieux mais éloquent témoignage les tentatives de l\u2019hérésie.\u2014>e>> St-Agapit de Beaurivage et ses Progrès Dimanche dernier, les membres du Cercle agricole de St-Agapit de Beaurivage s'assemblaïent pour entendre une conférence de M.F H.Proulx, éditeur propriétaire de la Gazette des Campagnes.Il a traité de la noblesse de l\u2019art agricole et des avantages généraux des Cercles, et on nous dit que M.Proulx s\u2019est acquitté de sa besogne, de manière à lui faire honneur.Le directeur de la Gazette des Campagnes est un de ces hommes dévoués à la cause agricole et dont les sacrifices ne sont pas peut-être assez généralement connus.Il a donné encore ces jours-ci une preuve de son zèle en quittant sa besogne pour aller à plus de vingt-cinq lieues donner une conférence sans compter sur aucune rénumération quelconque.St-Agapit est une paroisse de peu d'étendue, et ne comprend.que 131 familles vivant de culture.Le Cercle agricole, fondé en septembre 1880, compte aujourd\u2019hui 137 membres actifs, très assidus aux réunions qui sont bi-mensuelles.L'année dernière la direction du cercle a acheté\u201cpour $282 de graines.116 arpents ont été semés en graines de mil et trèfle.Ils ont récolté 3 898 minots de légumes ; un des membres avait accordé un prix de $4 pour le plus beau champ de carottes.On a apporté à cette culture tant de soins qu\u2019il a fallu accorder des mentions honorables.M.Chs Fréchette a obtenu le prix ; MM.Frs Pâquet, Théodore Paquet, Stanislas Bergeron, Octave Dutil et Dominique Béland ont obtenu une mention honorable.Il y aura une exposition de produits dans la paroisse l'automne prochain.Chaque membre reçoit le \u201c Journal d'Agriculture.\u201d Cinquante membres du Cercle souscrivent à la Gazette des Campagnes.Voilà ce que peuvent faire en moins de deux années la bonne union entre les membres d'un Cercle agricole, et la direction éclairée de la part des curés et hommes de profession.Nous souhaitons devoir s'accomplir partout de semblables progrès.L'honorable M.Laframboise L'honorable M.Lafranboise, mort subitement avant hier, était né à Montréal le 18 août 1821.Il était donc - âgé de soixante ans et cinq mois quand la mort est venu le surpren- Après avoir fait son cours classique au collége de Montréal, il embrassa la carrière du barreau où il fat admis à la fin de l\u2019année 1848.Co Ce fut cependant au barreau \u201cde Saint-Hyacinthe qu\u2019il exerça sa pro- v fession pendant plasieurs années; en\u2019 société avec les hofioFables jugesPa-' pineau- et Bourgeois II épousa en 1846 mademoiselle Dessaulles de la- uelle il eut uns nombreuse famille.M.Lafranboise fut élu en 1857 pour représenter au parlement des \u201cPro-! vinces Unies le comté de Bagot \u2018dont il fut le mandataire jusqu\u2019à la Confédération.Il a été commissaire des travaux publics sous le.gouverne-, ment McDonald-Dorion, en 1868-64.Après la Confédération; il brigna le double mandat pour le collége électoral de Bagot, mais il fut défait.Depuis 1871 à 188, il a représenté le comté de Shefford à la chambre locale, et à la fin de cette année il fat promu à la magistrature.Ses funérailles auront lieu demain à l\u2019église Notre-Dame.Famigions + amas \"sm HECTOR LANGEVIN | L' Hamilton Spectator fait, dans un article aussi bien écrit que bien penté, un court résumé de la carrière politique de Sir Hector Langevin.Il dit qu'avant de prendre la direction du parti conservateur bas-cana- dien, Sir Hector Langevin s'était déjà distingué comme homme politi- tique, et qu'il fut un de ceux qui, avec Sir Georges Etienne Cartier, fondèrent la Confédération.\u2018L'expérience qu'il a acquise dans lesdivers \u2018ministères qu\u2019il a \u2018dirigés avec'le plus grand succès en font l\u2019hômme le mieux renseigné, dans la Chambre des communes, sir \u2018toutes les affaires du pays.Le département des travaux \u2018publics, si difficile à diriger et si compliqué dans les détaile, est conduit par Sir Hector Langevin :avec la plus grande habileté.- ; Dans la visite des différentes villes de la province d'Ontario, que Sir Hector a faite dans le \u2018but de se renseigner par lui-même des besoins de chaque endroit.La population dela Province d'Ontario a été en position d'apprécier les häutes capacités administratives dé Sir Hector, l'affabilité avec laquelle il a toujours regu les députatiônis qui l'ont approché, et l\u2019attention quü'il'a toujours portée aux demandes qui lui'éfaient faites.L' Hamilton \u2018Spectator dit que le pays a raison \u2018d'êtié fier d\u2019avoir dans le gouvernemehitdu'pays,des hommes comine Sir Heëtbqui tous les jours fait preuve d'uki génie transcendant comme adminigtratedr et \u2018comme diplomate.CVY Toe \u2014_\u2014 > \u2014 Les PetitesSœurs des Pauvres L'institut des \u2018Petites-Sœurs des Pauvres,\u2019 dont le but est dé recueillir et de secourir les vieillards sans ressources, fonde en ce moment sa deax centième maison.Ces jours-ci- une cohorte de ces humbles filles, sous la direction d\u2019une des assistantes générales de la congrégation, quittait la maison-mère et le noviciat, pour se rendre à Tunis.Elles vont y ouvrir un asile ; elles y vont au nom de l'obéissance et de la charité, sans autres fonds que quel- quies légères audinônes privées, à'peine suffisantes pour'le \u2018voyage, et comptant que la Providence, at milieu des musulmans et sur la terre d\u2019Afrique, ne leur manquera pas plus qu\u2019au milieu des protestants et des incrédules, eh-Europe et en Amérique.\u2018 Elles vivront à Tunis, et elles feront vivre les vieillards qui les attendent, comme elles vivent et comme elles font vivre partout ailleurs les quarante mille pauvres environ qu'élles ont \u2018recueillis, et-\u2018dont : élles assurentla paix et- la: joie ;r elles vivront dun produit de la: quête.!quoti- dignne.O'est la générosité des Juifs, des Maltais, des Arabes, et de toutes lès populations hybrides qui occupent les côtes d'Afrique, que leurs prières et leurs vertus féconderont, et :dont elles feront des instruments de -civilisation, de conversion et par consg- quent de sériemse colonisation au profit et à l\u2019honneur de la\u2019 Fratiée.Attitude du clergé français Mgr Freppel, en recevant, à l\u2019occasion du noûvel an, les v&ux et les.fêlicitätions du clergé \u2018d'Angérs, a rappélé les efforts qui avaient-'été tentés récemment pour rompre l'nnion intime qui existe dans tous les diocèses, entre les prêtres et les évêques.Le clergé de France, a-t-il dit, restera insensible aux promesses comme aux menaces ; il ne craint pas plus'qu\u2019il ne-cherche à se faire .craindre.Sur la questron des rapports du.clergé avec l'Etat, Mgr Freppel s'est exprimé ainsi * : _ ' .\u201c Oe n'est pas du clergé que viendra jamais aucune attaque contre lés véritables drôits de l\u2019Etat, car notre ligne de conduite est tout entière dans.ces magnifiques paroles que prononçait naguère le noble chef de la maison de France pour marquer les rapports de la puissance ecclésiastique avec la puissance civile : Co .« Pleine liberté de l'Eglise dans les \u201c choses spirituelles, indépendance \u201c souveraine de l'Etat dans les choses \u201ctemporelles, parfait accord de l'un \u201cet de l'autre dans les\u2019 quéstioïs \u201c mixtes : tels sont les principes qui, \u201c au sein des sociétés chrétiennes, doi- \u201c vent, aujourd\u2019hui plus que jamais, \u201c régler les rapports des deux, pnis- \u201c saûces pour le bien de la religion \u201c et le bonheur des peuples.\u201d \u201c Voilà notre programme ; programme de paix, de liberté, de respect.mutuel, de dévouement réciprogue ; hors de là, il n\u2019y a que trouble et conflit.\u201d , Colonie libre .On sait que les Belges sont en train de fonder dans la .Nouvelle-Irlande Océanie), une colonie chrétienne \u2018lire, sous le noin \u2018de Colonie libre de Pott-Breton.\u2019 - Tu : Voici les nouvelles les journaux belges.\u201cNous recevons de que publient Nous recevons de Singapore (pres- qu'île de Malaca), possession anglaise, une lettre de M.Cornelius, directeur de l'important organe commercial de Singapore, le.Straits Times, nous donnant des renseignements au sujet de la colonie libre de Port-Bre- ton, qui inspire le plus vif intérêt aux Anglais, les maîtres dans l\u2019art de coloniser, et qui savent si bien se servir de l'initiative privée pour établir des settlements.Cette lettre nous apprend que les Malais et coolies engagés à Singapore, pour 3 mois, par le capitaine de la Nowvelle-Bretagne, étaient revenus à Singapore, leur engagement étant expiré.\u201c Ils ont déclaré, écrit M.Corne- \u201cline, que :le climat à Port-Breton \u201c est aussi bon sinon meilleur qu'a- \u201c Singapore, et qu'ils sont prêts à \u201c retourner à Port-Breton, si on veut \u201c les engager.J'ai:eu avec eux une \u201c longne conversation.Ils affirment que l'état sanitaiteest excellent \u201c dans la nouvelle colonie.La fa- \u201cmille belge Tilmont, était en bonne \u201c santé.\u201d M.Cornelius déclare qu'il se propose d'acheter des terres à Port-Bre- ton, et rapporte qu'il a reçu une lettre du capitaine-gouverneur actuel de la cqlonie libre qui, avec son navire, est allé à Manille charger des ouvriers-et des'objets d'exploitation\" pour Port-Breton; M.Corneliüs»a:val; à bord du navire :le Barcelone, de.la igne des steamers.dn marquis de Campo (qui paftent'dé Bareslon AE ler de \u2018chaque mois pour \u2018 ManillE)* les \u2018missionnaires da *\u2019Sacré-O& ir d'Issoudun, en partance \u2018pour\u2019 \u2018Port: Breton, avec le P.Durin à leur.tête.\u2026 |: Ils étaient tous bien portants.~~ .LerStraits Times de Singapore, du; 8 décembre, nous apporte d'autre partles nouvelles\u201d suivartes de la\u2019 colonie : Co \u201c Manille (Iles Philippines), 11 novembre.Le commandant du*navire la Nouvelle-Bretagne à amené.\u2018ici hier deux naturels de, Port-Breton,.qui ont fait route à bord du navire.Ils sont très noirs, bien bâtis, ët de physionomie \u2018intelligente; mais plongés dans cette ignorance particulière aux races sauvages.Il est certain \u2018que lé marquis de Rays entreprendra la noble et chrétienne .tâche de, civiliser.ces pauvres gens.© CO Un certain nombre d\u2019indigénes des\u2019 îles Philippines se sont engagées comme colons et coolies pour Port.Breton, et ont pris passage'à bord :de la Nouvelle-Bretagne.\u201cNous en avons vu plusieurs aux bureaux des consignataires de la colonie,, MM.Plantolid et: Cie, négociants à Manille.Nous saurons bientôt, par les nouveaux colons, comment ils sont arrivés à destination, et quelle .est la situation des choses.à\u2019 Port-Breton.Nous leur souhaitons plein .succes.\u201c Le capitaine \u201cde \u2018la\u2019 \u201cNouvelle Bretagne est si enchanté de ses réla- tions avec Manille, qu\u2019il se propose d'établir une ligne de communication mensuelle entre cette ville et Port-Breton.Nous sommes heureux d'apprendre cette décision, qui permettra au trafic de s'établir régulièrement, et aux colons européens d'envoyer fréquemment de leurs nouvelles à leurs familles et à leurs amis.\u201c La Nouvelle-Bretagne est partie de Manille pour Port-Breton, le 17 novembre, ayant & bord 81 indigènes des Philippines, et, un large stock d\u2019approvisionnements achetés à Manille Co Le marquis de Campo, : entrepreneur du service régulier : \u2018de communications entre Barcelone et les.:Philippines,.reliées à - Port-Breton \u201cpar un service mensuel, a euirepris aise) de relier les Philippines avéc l'Amérique\u2018du' Nord, et notamment'avec\u2018le Mexique.Il disposera à cètte effet de 14.steamers, dont 4 sont en construc: tion en Angleterre, et.qui.partiront de Liverpool.e.15 de, chaque mois pour les \u2018Philippines ét \u2018les pôrts américains, pér \u2018Cadix, où \u2018la \u2018ligne espagnole' de Barcelone reprendra les cargaisons et les passagers.Les \u2018émigrants pour Port-Breton qui.partiraient du nord de l'Europe, pourront done s'émbarquét à Liverpool, ce gai leur: sera plus facile pour se ren- dré:d\u2019abord à Barcelone.Voici l'extrait d'une lettre belge écrite le 10 septembre de Port-Breton par un Belge, M.Schuerman, qui s\u2019y est établi et attend sa famille.\u201c Je ne puis vous dire combien je serais heureux de vous avoir ici avec les enfants.Enfin je commence: à bâtir demain ma maïson ; en six semaines tout sera prét ; quand vous viendrez, vous aurez la meilleure maison de Port-Breton ! Mes planta tions vont admirablement bien, et les légumes croissent bien.\u201c J\u2019habite ici dans une baie splendide.Derrière la maison une rivière charrie l'eau venant des monlagnes ; devant la maison Ia mer à pleine vué, à droite et à gauche des îles hors \u2018de la baie.Un autre colon belge, M.Henri Hauterman, a également écrit à ses parents.Il résulte de sa lettre qu'il est très content, qu'il a recueilli plusieurs échantillons de minerai de cui- Vre et d\u2019étain ; que les poissons sont \u2018 abondants, /mais\u2018difficiles \u201cà -prendre> au filet à canse\u2018del'éur force, quedles; colons Ont \u201cemployé, tin\u201d istratagème pour les prendre.Ilgdnt-lancé de a dynamite.Cet essai leur a amené im- miédiatement plus de 200° gros \u2018pois-: sons qui sont\u2018:venüs s'échouer :à-2lu surface: de l\u2019eat.:: .2° +07 Uke lettre du colon Hulster, datée- | du 10 septembre\u2019 (Port-Breton), expri- ame le contentement dun bout a l\u2019autre.Elle \u2018dit entre autres : \u201cDans le principe, je croyais \u2018qu\u2019il: n\u2019y \u2018aurait eu rien à faire ici, mais je suis persuadé que, pour ceux qui ont des ter- Tains, il y aura moyen de résuisér ind fortune dans peu.1 Il engage à plusieurs reprises sa famille à l\u2019aller rejoindre, surtout son frère.Il préfère rester là plutôt que d'aller à Batavia, où on pourrait: Jui donner un emploi, il voit plus d'avenir à Port-Brèton.© ~~ \u201cCe colon est Hollandais.© =~ Enfin une lettre da R: P!\u2018Denis, missionnaire qui à accompagné les:colons belges, apprend qu'il a déjà organisé une paroisse.Tous les offices religieux s\u2019y celèbrent régulièrement.Cètte lettre exprime une vive satis: faction, êt le plus rand espoir \u2018dans l\u2019avenir de la : colonie chrétienné et libre de-Port-Breton.- .[ITS 3 life à Cw my a ana Fanératiles dun Rév.M.F Morin Jeudi, le-Z-du courant, après un libera solennel chanté dans l\u2019église de St-Sauveur, à Québec, la dépouillé mortelle du vénéré défunt a été \u2018transportée au\u2019 Cap St-Ignace, où il avait\u2018manifesté le désir de reposer-au milieu de \u2018ceux dont il fut le pasteur pendant -deux ans, \u2018de 1857 à'1859.Les habitants de cette paroisse, voulant donner une dernière preuve de leur profonde et respectuense reconnaissance.à ce prêtre zélé qui a laissé pari eux un.si .doux;souvenir, sont allés; en grand-nombre, dans l\u2019après midi, prier auprès de sa tombe.Le service a: été chanté hier, à 9 lis, dans l\u2019église du Cap St-Ignace, par le Révérend- M.Chs Trudelle, supérieur du coliège de Ste-Ainne, assisté des RR.MM.O.Deanbien, \u2018de St-Pierre et -O.Faucher, curé.\u2018de::lAucienne Lorette, comme diacre et'sous-diacre.M.le:curé du Cap St Ignace, le Rév.M, J.N.Sirois, a fait la.levé du corps, et le Rév.M.C.Poiré, curé de Ste-Anne Lapocatière a chanté l'absoute.| L'assistance \u2018étaif nombreuse ét se composäit des paroissiews-du Cap St- Igtace et des \u2018notables dés parbiésés environnantes.Plusieurs membres du clergé, les RR.MM: F.X.Delâge, F: X Méthot, curé de St-Eugènè ; Chs'Bacon, de l'Islet; L.N.Laliberté, de St-Michel ; C.A.Maro*t, de l\u2019Archevêché et A.Pâquet, vicaire au -Cap St-Ignace, se soût rendus aux funérailles pour honorer la mémoire de leur regretté confrère.M.l\u2019abbé Morin était frère de l\u2019honorable juge Morin.PAT GE Ana or Journaux depuis 1857 Depuis la fondation du Courrier du Canada, en 185%, cent seize journaux ontiva le jour à Québec.De ce nombre treize seulement ont continué leur publication.Ce sont par ordre de date : L'Evènement, Le Naturaliste Canadien, La Gazette Officielle, Le Saturday Budget, Les Annales de la Bonne Sainte Anne, Lè Daily Telegraph, Le Cultivateur, Le Nouvelliste, l'Elecieur, Le Journal d Education!\u2019 Enseignement Primaire, La Vérité, Les Nouvelles soirées Cadiennes, et le Journal-des Campagnes.\u2014\u2014\u2014\u2014 = lee. AY Se.CA 9 0° / ' | rss +1 à 9 .JOURNAL DES CAMPAGNES 5 .M.Ernest Marceau \u2026 Nos lecteurs connaissent déjà M.\u2018Ernest Marceau.Dernidrement, une Tévue de Paris barlait on termes très élogieux des :poésies qu'il a pu- : \u2018Dansle dernier numéro: de:la revue canadienne, il vient dé faire paraître une chansonnette pleine de \u2018de grâce que nous reproduisons ayec plaisir.Elle.est intitulée : \u201c Notre nid\u201d etc ete.: no \u201c \"NOTRE NID.«+.* Quel bonheur ! enfin, le jour-tombe.: Ton ramier .Ma colombe, .Rentre avec joie au colombier.Notre nid est petit, modeste ; Mais pour nous qui tant nous aimons, est bien riche, et grand de reste, Car tu l\u2019emplis de.tes chansons, © Mon alle est pesante et Jassée ; : \u2018Et le vent ; L'a glacée : La bise est froide bien souvent ! Mais, lorsque j'ai vu la demeure \u2018Où toujours tant nous nous aimons, Fatigue, adieu ! car voici l\u2019heure Des caresses et des chansons.Ah ! tu vaux mieux qu\u2019un dizddme, Petit nid ! ._ Que je t'aime! \u2018Que dè fois mon cœur t'a béni ! - Gardons donc, ô'ma toute belle, Aussi longtemps que nous vivrons, Un culte pieux et fiddle Pour notre nid et nos chansons.[Ç Grand.incendie a New-York PLUSIEURS VIES DE PERDUES.L'ancienne bâtisse du \u201c World \u201d au coin des rues Park Row et Beekman près du bureau de poste, a été complètement détruite,avant hier,par le feu, des dommages considérables ont été causés aux maisons voisines.D y a plusieurs \u2018vies de perdues ; on en connaît pas encoré le \u2018nombre.Le revemu , Il tious est agréable de ; constater chaque mois que le-reyenu public s\u2019accroit considérablement.Aiusi le revenu des douanes à Montréal en janvier dernier s'est élevé a $702,- 924, contre $587,508 en janvier 1881, et cause ainsi une augmentation de $163,421.Le revénu de l\u2019intérieur a été de $94,086.11 contre $89,420.60 en janvier 1891 : \u2018augmentation $4,- 615.61.Le 0 Le revenu et les dépenses pour le mois de jauvier et les autres six mois de l\u2019année fiscale se répartissent comiie suit : - + U \" | DOUANES 4000000 soccosvanmese » vovosse .$ 1,623,008 27 ACCÎSE Lusso01s vavsous aussssses sossesces 469,584 13 PORES .\u2026soscseroncoo vorssaees sousseme 190.272 60 we 201,587 10 Estampilles.ave 33.001 53 DIVORB 200000 covsousse covssus vécommence we 311,245 94 \u2014 Total.sevssecss 00 +3 2,819,567 57 Revenu jusqu'au $1 déc.1881.16,167,624 08 Total «use pooce vovos006 $18,987,191 65 \u2014 (oo aos assuns sossar essen sores $4,387,856 38 Dépenses jusqu'a: 3{ dbp.1881.fide 99 | TOtAl.200s sososcassenses $15,719,930 37 Le tableau suivont nous donne une excellente idée de l'augmentation des recettes du 1er juillet 1881 au 81 janvier 1882 sur la même période de l'année, dernière : .1881 -: \u2026 1882 Douanes \u2026.\u2026.\u2026$10,050,039'£0- -F11,985,903 19 ACCISOS.\u2026\u2026.\u202600.\u2026.3,270,702 44 3,542,859 BR Autres sources.3,124,2.9 13 3,658,836 88 © Total.816,444,951 55 $18,987,191 65 \u2014\u2014\u2014 rl lire.A I EE _ Administration de Ia justice La mort du juge Laframboise fournit qu gouvernement une occasion de réparer une injustice dont souffre depuis longtemps- le district de Québec.\" M.Laframboise résidant à Montréal avait été nommé juge à Gaspé par\u2018l\u2019administration Mackenzie, à la place du juge L.B.Oaron, transféré à Québec.Ce siège.appartenait à un avocat de Québec, et le district de Montréal avait plus que sa part dans l\u2019administration de la justice.Bien plus,d\u2019après les statuts Réfondus du' Bas-Canade, deux juges de la cour d'appel doivent résider à Québec.La cour d\u2019appel était alors composée de cinq juges ; aujourd'hui il y en a six et un seul juge réside à Québec L'année dernière, M.le juge Tessier a dû demandér un congé pour cause de maladie et pendant six mois nous n\u2019avions pas de juge de la cour d\u2019appel à Québec ; à tout instant on devait télégraphier à Montréal pour faire \u2018| descendre un juge à Québec.Nous croyons qu\u2019il n\u2019y a qu\u2019une seule opinion ici dans tous les partis c\u2019est que le futur juge de Gaspé doit être un des membres du barreau de Québec et que le gouvernement ne peut sans injustice pour le district de Québec sanctionner le précédent créé par M.Mackenzie.Fin du procès Guitean Ce remarquable procès qui acaptivé l'attention du public depuis si longtemps s\u2019est tout-à-coup terminé samedi matin par la condamnation à mort du prisonnier.Le juge Cox, après un minutieux examen du plaidoyer de Scoville, s\u2019est décidé à refuser la demande d\u2019un nouveau procès et Guiteau sera ainsi pendu le 30 Juin prochain.Le président Garfield, on s'en rappelle, fut frappé à mort le 2 Juillet de l\u2019année dernière.Il est peu probable que les avocats de la défense essayent de porter la cause devant la cour du Banc, quoique cependant, cette dernière ressource leur soit laissée en mains.Avant de laisser prononcer la sentence Guiteau a parlé longuement et avec plus de\u2019 violence que jamais auparavant.\u2019 .Une yacance au Séuat Nous lisons dans le Nouvelliste : \u201c La nomination de M.Fabre crée une vacance dans le Sénat.- \u201c On croit qu'elle sera remplie par M.J.D.Brousseau, député de Portneuf.\u201c M.Brousseau a déjà rendu de grandsservices au parti conservateur.Le fauteuil de sénateur qu'on lui donnerait ne serait donc qu'une juste récompense du mérite.\u201d Tl est certain que M.Brousseau a rendy de grands services au parti conservateur.Le comté de Portneuf appartient à la-division La Salle que représente M.Fabre.Or, M.Brousseau a été élu quatre fois dans ce comté qu'il a représenté pendant douze années consécutives, de 1860 à 1872, sous l\u2019Union d'abord, et puis au parlement fédéral depuis la Oonfédération.M Brousseau est grand propriétaire dans la division La Salle ; l'ancienne seigneurie de St Augustin lui appartient.M.Brousseau a été élu, le 2 décembre dernier dans Portneuf, malgré toutes les noires cabales et les adensonges les plus éhontés des chefs libéraux.| \u2019 Bref, M.le maire de Québec possède toutes les qualités voulues pour faire un excellent sénateur, et nous croyons que ce ne serait que justice de la part du gouvernement de le nommer à la place de l\u2019honorable M.Fabre.Les }* ex \u201d Quelques ancidns députés persistent, dans toute circonstance, à signer ex-M.P.Le ridicule de cela n\u2019est égalé que par la signature ex-proto- notaire qu'on lit invariablement à la suite d'un certain nom.=.Nous en connaissons, de ces ex, qui n\u2019ont pas encore remboursé au coffre public, ni payé aux particuliers, les sommes assez rondes qu\u2019ils doivent «al rapport avec ces ex-charges.Il leur faut bien de l\u2019aveuglement et de l\u2019outrecuidance pour rappeler ainsi et réimprimer ces titres qui ont tourné à l\u2019humiliation de ceux ani les ont portés, et au détriment du pays.: Et ces ex se scandalisent quand les députés actuels, ceux dont l'élection a été validée par les tribunaux, prennent le titre auxquel ils ont droit ! Le dépit leur a fait et leur fera dire et faire bien des sottises.Nous pouvons du reste, informer l\u2019Electeur que si les lettres M.P.ont suivi quelques signatures dans notre édition du ler février, ce sont nos correcteurs d\u2019épreuves qui les ont ajoutés par inadvertance et- non nos correspondants.Nous venons de vérifier le fait par le manuscrit.monumental, nous nous réservons le droit d\u2019en:donner prochainement une étude complète,afin de rendre justice à son auteur qui nous est inconnu.La modestie de ces bonnes, dames hospitalières a été telle, qu\u2019il nous a été impossible de soulever le voile de I'anonyme qui couvre la noble personne qui a bien voulu doter notre littérature et notre histoire d\u2019un aussi joli travail.\u2014\u2014\u2014 ef\" \u2014 \u2014\u2014 cet Comté d\u2019Yamaska Une dépêche spéciale de St François du Lac, chef-lieu du comté d\u2019Yamaska, nous apprend dit le Courrier de St-Hyacinthe, que l'Honorable M.Wurtele a été élp hier, par.acclamation, député de cette division électorale.Les électeurs du comté ont compris qu\u2019il leur importait d\u2019élire unanimement le Trésorier provincial et que c\u2019est un honneur d\u2019avoir pour représentant un ministre de la couronne.Nous les en' félicitons, de même que l'honorable M.Wurtele qui fera un bon ministre comme il a été bon représentant.Le Canada croit savoir que l\u2019a dresse en réponse au discours du Trône sera proposée par M.Bergeron, député de Beauharnais, et secondé par M.Guillet, le nouvel élu de Northumberland.Les électeurs des comtés de Nicolet et d\u2019Yamaska, par l'entremise de leurs députés au fédéral, vont présenter à la prochaine session une requête aux Chambres demandant des amendements à la loi sur le tabac canadien._ / .at | \u2014\u2014\u2014 eee 0 \u2014 \u2014>> Mgr de Saint-Valiier et l'Hôpital Général de Québec.Histoire du mo- nastdre de Notre-Dame des Anges (Relijeuses Hospitalières de la Miséricorde de ésus.) Ordre de saint Augustin, Québec, C.Darveau, imprimeur-éditeur, 1882.Tel est le titre d\u2019un ouvrage de 748 pages, in-octavo, imprimé chez M.Darveau, avec un grand soin ; on y voit un excellent portrait de Mgr de St-Vallier,' second évêque de Québec.Mer Taschoreau, archevêque de Québec, dans une lettre à la Révérende Mère Supérieure de l\u2019Hôpital Général, approuve l'impression de cet ouvrage \u2018 qui paraît, dit-il, devoir être très utile à tous les fidèles de ce diocèse, et en particulier aux communautés religieuses.\u201d Ce magnifique volume embrasse deux périodes distinctes ; la 1ère est celle comprise entre l\u2019époque du premier voyage de Mgr de St-Vallier au Canada (1685), et la conquête du pays par les Anglais (1760).La seconde s'étend depuis la conquête jusqu'à nos jours.Dans une troisième partie, on a exposé l'idée générale des règles et de la constitution de la communauté, qui en montre la pratique douce et facile, dans un certain nombre de notices édifiantes ct peu étendues.Cette partie est surtout destinée aux jeunes filles pieuses et sérieuses Comme nous n\u2019avons pas eu le temps de lire ce volume presque Le 81 décembre 1880, la dette municipale de Montréal s'é¢levait a $11,- 346,686.En 1868, elle n\u2019était encore que de $5,000,000, ce qui représente une augmentation énorme.Il a été dépensé $2,587,488 pour l\u2019aqueduc, $485,445 pour égoûts col- lectevrs, $740,898 pour pavage, $632, 855 pour chemins de fer, $1,009,816 pour le parc, $450,000 pour l\u2019hôtel-de ville, $202,271 pour amélioration des rues, $170,000 pour stations, $25,000 pour prison, $285,000 pour bâtiments de l'exposition.Agriculture.CERCLE AGRICOLE DE DESCHAM- BAULT.Nécessité de l'enseignement agricole considéré comme moyen de faire apprécier et aimer l\u2019état de cultivateur.Tel est le titre d\u2019une conférence donnée par M.Joseph Drapeau, au cercle agricole de Deschambault dont il est le secrétaire.L'auteur de cette conférence, après avoir considéré le rôle de l\u2019agriculture au point de vue de la prospérité du Canada, la nécessité qu'il y a pour le peuple canadien, vu les circonstances dans lesquelles il se trouve, d\u2019être avant tout un peuple agricole, se demande : \u201c pourquoi l\u2019état de cultivateur si noble et si indépendant est pourtant si mal apprécié par ceux-là même qui l\u2019ont embcassé ; pourquoi cet état appelé à procurer tant de jouissance et de bonheur à ceux qui s'y livrent est généralement méprisé : 120;400 tonnes | dei glace.27 }, nu if, Les compagvies manufacturières.de Montréal tiennent én ce moment leurs asseinblées annuelles et déclarént\u2019 de jolis dividendes, comme : résultat \u2018des opérations de l\u2019année dernière.\u201d i 8\" 4, Toutes les presses à cotou de la Nou- |velle \u2018Orléans egont \u2018encombrées, ° e'là grande \u2018partie-de la récolte*- est quel pour livraison plus tard, et par: ce, qu\u2019il ne se fait aucune expédition.considérable en Europe.De Middlebury, Vermont, on a expédié en 1881, 6,777 moutons Tnérinos i inscrits au registre de filiation ; l\u2019année récédente les expéditions avaient été e 965, \u20ac et en 1879 de 4 sou mérinos, \u201cOn.a-inventé-\u2014ou \"plutôé retrouvé\u2014en Allemagne un procédé pour: fabriquer du\u2019 papier d\u2019amiante.On se sert'de \u201cquatre-vingt quinze pour cent d\u2019amiante BS \u201cle out doiine un pap d'assez.bonne , ap-j parente, Sar Ieee on n \u201cpeut \u2018écrire, oi guitestabsolumentiincombustible; On di aussi inventé pue sien \u2018encre incombustible en -combinant un chlorure-de plating avet \u2018de l'Hoilé de févande.\u2018du\u2019 noir del | famée et du vernis.Désormais, les: (bili lets.de banques les lettres d'amour et autres = de) raient \u2018êtré écrits avec ces'ma riaux il indestruëtibles#}; if amma | \u201cjet i i cteur des poids.et mesures de Belleville > vient de saisir et de confls- quer \u2018vingt-six poids trop légers, une mesure: i égale et une bascule .qui: escroquait à l'acheteur : 10 livres sur: L'inspe Quelques capitaines naviguant sur les lacs demandent à-être soumis à un examen du genre de celui, qu'ont, à: passer les\u2019 \u201cmécaniciens afin\u2019 \u2018qu'on ne confie \u2018plus'de: \u2018navires à des \u2018personnes incompétentes.LES La Frante el TT dvaient jusquici fabriqué le sucre\u2018\u2019dvéc la pulpe de mais\u2018 on.:vient d\u2019y -in-l.\u2018troduire la culture de.là canne À su sucre 2.don} 14° croissance rapide mienace e la\u2019 betterave, Vingt-huit; mayires récemment \u2018arrivés à New York avaient des pommes d terres comme partie de leur Chargement.Une maison annonce qu\u2019elle a en vente 1,000 sacs provenant d'Allemagne, et 200 tonnes provenant d\u2019Ecosse\u2014\u2014 lilt + CIs -| base fondarientale de la.société issue, «| nément \u2018déclaré \u2018athée.L'écolé là saivi \u2014 | libres pensens.° lojonrnalieme,éttrévaillantà d trdire]] vieil empereur Guillaume, à la fin de 119 après ai \u201contte! Edie a [hbo Da \u2018seule \u2018énoore\u2019 lottér\u2019cotitre a désorgé de | sut r Rues + ou += ae ne wou Rintegonéralcde Europe: x | Le journal Le' \"tord \u2018\u2019ééfitiént\u201d une très remarquable.appréciation ; de l'état général de.l\u2019Europe.Nous : gn extrayons les passages suivants, dont |: nous n'avons pas besoin .de signaler l'importance à nos lecteurs: _.!3n() \u201c L\u2019humanité dans sa marche.Vers la:civilisation est arrivée à un carrefour.De nouvelles routes s'ouvrent devant ellé.Les\u2018: anciennes voies né sont plus\u2019 pratiquablès, les anciennes formules sur lesquiellés elleaväit vécu jusqu\u2019à présent: n'ont plus de sens.Les doctrines de l'ancien \u2018libéralisme sont usées, On n'a plus foi ni dans l\u2019habileté, diplomatique, ni , même dans la Torce militaire, guojquon Ja redoute.\u201d L'expérience à apprisq n\u2019y à plus dé\u2018calculs à fonder Sur Pi sable du suffrage universel et qüe:là guerre la plus victorieuse épuise le vainqueur autant que le vaincu, en faisant peser sur tous le fardeau dela paix armée.Les problèmes ui se posent aujourd\u2019hui à l\u2019homme d\u2019Etat ne sont plus politiques, mais écono: miques.et sociaux.De nouvelles couches ont surgi des bas-fonds de la société tandis que les couches supérieures s\u2019éffondraient, \u201c Un Romain du t temps \u2018des Qesars disait : \u201c Ne réunissez pas les esclaves \u201cgu forum, ils pourraient sè compter.\u201d \u2014Les esclaves de nos jours,c\u2019est-à-dire les déshérités, les humbles, la masse, se sont comptés.Is savent qu \u2018ils sont le nombre et qu\u2019 aujourd, d\u2019 hui 1 © ng om: bre c'est la force! 114'en\" dsent\u2019 vès \u2018| ignorance imprudénte \u2018d\u2019enfants qui l'on donne une\u2019 aime à feu.La société civilisée menace de sombrer sous Cette, marée montante.Toutes les anciennes digues sont affaiblies ou près dè se rompre.\" L'Eglise, cette et du hristis , est battue en rèche et\u2019 Feit ene autarité pote ou \u2018contestée: L\u2018État ne \u2018s\u2019est \u2018pas\u2019 \u2018Tipu et \u2018nous\u2019 prépare des généritions de Au_ milieu, de.ce Pour ion surgi.| ais A disposdiial a phi pale pa la politique\u2018 modetne-la' Banque \u2018bi t chaos, des es forces Coralie feu re la a.soclétés Shustiougo po Jasbatiiacr a dyin anya côté,\u201d ote, pofitsuit \"AUSSI soit\u201d eetruction; voulait'tout sot à bas pons ims a aux fatutes générations | rexa le, soin de bâtir quelque.: chose de foie nements en pré-étice\" he situation ?N'est-ce pasde Pass à toutes:les'anciennes rivalité politiques et de s'unir pour parer à un \"| péril yp menace tous 2: .\u2026.:n°\u201d olitique \u2018doit: :donc absolu- hanger de voie, et.Erâge .à Dien, il Lye aencore des des hoses d:Htat apted à le comprendre Cl \u201cCe n'est pas jour rien que \u2018le °s nple ol son.cena a ment glorieuse carrière, au seuil.de Pétaénité, considère - \u2018comm un _der- \u2018nier devoir de restaurer le caractère .chrétien de l'Etat \u2014chrétion Contd dire fondé avant tout sur la charité envers les classés\u201d pauvres\u2014et.Ta Sarpy ne le par she \u201c0e d'est chancy corde ei he TEglise\u2019 \u2018et I'Btat, ces dep © ces vy 8\u201d morales \"dônt- l'uiioh\u2019 pe pas pour: rien emand travai \u2018nisstion sociale.Oertes l\u2019empereur\u2019 Guillaunie et son chancelier ont en vue surtout les intérêts de leur pays.Mais sur ce terrain \u2018tous les Etats sont solidaires.\u201d » pleversé et vd ry DO -et:la victime.Tos.partis à ramener le con: | .Nous is daa 16\" Turnal- de Rome, 3 1159j : nO VA A (fic wer M SV ojci,un, svenctrès remarquable, et qu ] ne.5 aurait être, suspect Pnisguil marie de l'an dés \u2018borte-voix db mi nistere Depretis; lo- Diritto.Ce\u2019 hg Fnal développe sa pensée do la mà re-süivante:::\u201c:Que \u2018l\u2019on: soutietine, tant que l\u2019on veut notre droit de .nation.ane, libre et indépendante, : com- nie nous le, soutenons .et défe fendons I nota! temic : \u2018 Que l'on rejette; come rious le rejetons'énergiquenient! conte ingérence dans les affaires\u201d \u201cd'à exclusivement: national ; mais il ne faut pas exclure l'éventualité de -telles puissances qui.viendraient nous dire ; \u201c Nous reconnaissons votre droit ; nous ne: \u2018voulons pas toucher à votre autonomie, inais c'est la'cause- du droit, dé\u2019l\u2019autonomie dé-la sonve- raineté de tous qui \u2018est i¢i \u2018en jeu Pourvoyons donc à ce \u2018qui touche à l'intérêt commun, à ce qui ne régarde pas seulement l'Italie, Mais tons les Etats sur lesquels\u2019] 16 Pape exerce .son action.\u201c Comment \u2018donc, poursuit 1 Dirüto, peut-on trouver -qu'il \u2018est, libéral et patriotique de dire : non, nous ne voulons rien discuter, en aucune manière.\u2014Si, d\u2019 une \u2018part, il est dé'notre devoir de repousser la discussion relativement à nos affaires, nous n\u2019a- .vons pas, d\u2019autre part,-le droit de.les discuter en tant que ces mêmes affaires peuvent intéresser les autres.\u201c Il s\u2019agit ici d\u2019un intérêt moral et politique tout à fait supérieur.\u201c L'important est:de savoir comment la discusion \u201cest voulue d'un côté, et cotiithent nous poivons I'admettre du nôtre.Si on venait nous dire: Il faut que l'Italie fasse quelque chose de plus-pour-le Pape, ou bien ail'on nous proposait-dè soutnettre\u201c la: loi des garanties'a\u2018la sanction et\u2019 la vigilance! commitiné, alors, assure: ment, nous nous sentirions\u2019\u2019 ineniadés\u2019 et offciisé, ors:nous aurions le et- 1ë'devoir.bfejeter.\u2018dé '\u2019paréilles\u201d propositions Mais Ia question ne se- Ia jam ais préseiitée de\u2019 cette manière, et \u201cis dau que à pourrait pr dire simp mont i on est ur problème dont 1 données ne sau être ciféoïit par/les bornes dé l'Italie.!Il ion l'intérêt.ee le :rée: sondre eusemble.Lanai: il i ue cho {in tacit, hosed 8 pe Cou ] ment: eet on\u2019 Aden bios en\u2019 dha rant : ys ce» problème! ne \u201c nôüé* : me 0% LB om cer n be \u201c Sas dite Testruoh qui fée, les y yeux, et croit way ya rie ; \u2018voir, \u2018parée qu'elle day plus.Après:ces déclarations \u2018 on \u2018he \u2018peut plus justes, le Diritto se laisse entraî- ; ner à une de ces incroyables cs Inger: sions de termes qui lui sont\u2019 res; depuis qu'il a représenté le Pipe\u2019 comte \u2018étant l'offenseur et\u2018le coupa-.\u2018ble, tandis que l'Italie serait l'offensée - La discussion interna-.; \u201ctionale, reconnne inévitable par.le: Diritta, devrait porter sur la formule suivante : \u201c Le Pape est une menace, une difficulté, un péril commun ; sur ce \u2018terrain, c'est-à-dire pour conjurer la menace, pour déjouer le péril et {riompher de la difficulté, nous som- ès prêts à nous ententire.Sur tolif' sitre térthin, l'enterito\u2018Gat impossible et \u2018nous i'admettons pas même un échange de vues.CT ft ai .39 Hi tn Frade oor LA , La.Lega a.della, Democrazia \u2018parle | \u2018dans les termes les pl us ior Ee | de cèlui' qu'elle dss \u2018appeler 16\u201d bour- is de Carpineto \u201d ; - puis; d.dns tin entre numéro, la feuille radicale La clare ue le maoilleur systéme pour re la question de l'indépen- Ay es aw cea ee | dance du Saint-Siège, consisterait à \u201csupprimer le prémier article du vla SOLLOE vi -H 30 Qu'il 40 Gt Shpial, À inciniéret ia pis de, 11 glise et; les palais, anostoliques ;, an- cyn culie:.ne serail Tegohain, atioan Privilège, conféré,\" 5101 \u2026 5,5 y cla huge jtermine, son article.[disap que * les.canses qui ont perdu 1a oyaintion.fra aise perdront anesi la,,monerchie, itdlienne,, et, parmi ces causes la Lega signale celle-ci : \u201cLa révolntion frangaise avait senle- ment offensé l'Eglise, mais elle n'était, vas,arrivée à la désarmer.\u201d |, .1 HTT \u2014 ht Dr on dead 2012 aile Ti y .DY _ Les réverlies d\u2019un journaliste.fie À \u201cnfge digie Copii iio sian id pont cer qu'on fait en Barong, of rien, cest.16] a_inéme, chose, assure, \u2018Aurélien Scholl.Le czar,le prince.de Gslles, Bismark et Turqpet perdent leur temps.L'inyäsion;: s\u2019avance, :la tgriible, Je yesié,et, s\u2019il est une con: solation en; pareille, occurence, c'est de penser que, nous serons les derniers wangés, Conny transformation; du Japon, qui, dans quelgnes années sera tont aussi ayan- cee fe Ja Frange et l'Angleterre.|, Quand le Japon aura un\u2019 assez grip hombes de véiéscoux ouirassés lo canons\u2018 rayés, dé torpilles \u2018et de fasils dé-chârgeant par la culaése, il s'étnpsrera de 1d hime.A, sudra tin demi-siècle aux Japoniéis pour éléver les Chinois à la hauteur \u2018dé ls \u2018situation.Une fois la Olio divises on département, les départements en communes; Je\u2019 ser- vied renda bbligatoire \u2018pour tous, les réseaux de chemins de fer établis sar cet'immiènse territoire; une armée de quatre millions d'hommes tombera sur l'Emrope 1 Le \u201cSi quatre millions\u2019 d\u2019honimes sont écharpés, on nôus en'enverrà : quatre autrés millions; ét il m\u2019y- anita plus ni Autriche, ni Russie,\u2019 ni - Allemagne, ni tiën du font.\u2018\u2019L\u2019Eurôpéé n'échép- pera\u201cpas-plus à\u2018ce\u2019 flot môtant * que l\u2019Algérie'àl'invasion des \u2018sätiterelles.-Que manque til aux Asiétiques ?Les\u2018méines armés'qu\u2019à' nous.Et quand ils\u2018les auront\u2018?NME oe : Nous sérons mangés, c'ést.fatal.\u2018Si javais'dés filsjo l¢s enverrais a.Pékin.L'ävenit'est: Fins del CONSEILS at SDE \u201cI AUX FAMILLES CHRÉTIENS.La Fire preinitié siabiulbieé de Venant 24 JRC Pyar on -LAmèré'séra-1d' premtière-instituricé \" ci Sheets UL itler \u2018Le not E 4 ons sssistez journellement \u2018à \u2018la *.4 oo de'son:fils.C'est glle' qui lui/apprendraa | liré: .Elle mettra .toute son attention \u2018à lui donner le \u2018goût de s\u2019instruire, éveillant sa curiosité ef provoquant,ses questions.bi: 55 2192 2: UT ey 2 Li méfe, sons, de defnier rapport, sera puiseainiment aidée par la nature.Len\u2019 ant\u201d \u2018est \u2018ordinairement- questionneur.C'est un \u2018instinct: providentiel dans.l\u2019enfant, dit Mgr Dupanloup ; il sollicite lui-même .l'éducation que; Dieu veut qn'on lui donne.Et qu\u2019on ne s\u2019y trompe pas, ajoute-t-il, - tout cela n\u2019est - pas de médiocre .importance., Ces \u2018 questions innombrables el les réponses qu\u2019elles appellent sont le grand apprentissage de la vie, \u2026 l\u2019enseignement de la pensée : et du langage.\u201d Co.Saint Jérôme conseillait à Lète de se procurer un alphabet mobile de bois ou \u2018ivoire, d'en faire un jouet pour l'enfant, et de lui apprendre à nommer les lettres et à les reconnaître soit en les rangeant, soit en les mêlant, au gré des caprices enfantins: \u201c Que ces lettres lui servent de jeu et que ce jeu l\u2019instruise, Ludat in eis ul et ludus ejus eruditio sis.\u201d C'est en.effet -sur les genoux de sa mère, 3 ecole de l'amour, du sourire, ress?et du tendré reproche, que l'enfant apprend le mieux les rudiments des premières connaissances dont lé développement attendra une discipline plus austère.être o u ne laisse peut être pas assez longtemps aujourd'hui Perfad(# cotts douse école maternelle: on a trop envie de |- hâter son instruction et on s\u2019exrose à fatiguer en lui- les \u2018organes faibles et délicats que mettent en exercice la mémoire et l'intelligence.On le traite comme la plante que l\u2019on enferme en | même à cet 058 - META AD edd TARE LOE sorte \u2018chaude pour oblénir, pañ! dés pro, cbs ele \u201cdes fleurs ot ha früits avant leur saison.La \u2018plantes\u2019épuise\u2019 avant -le teinps, ses fleurs sont maladiyes\u2019 et! ses \u2018fruits sans savedr.Combien\u2019 n\u2019'avons-nous pas vurde:cès : petits.prodiges d'enfants & sept, eli dix:.ans s'ar- réter toutd.coup.idans-leur.développement \u2018intellectuel, et; tromper.toutes les espérances que leurs: connaissances pré- cocés, avaient fait\".naître ! J'ai souvent géèmi*de l'illusion dès parents à\u2018cet égard: -A'Yâge où l\u2019enfaiit a-le\u2018plus besoiu d'air, \u2014| de-soleil et :d\u2019exercice; on l\u2019entraîne au :| piano, à la table d'études, au grand'dommage, selon nous, de.sa santé, de la vigueur future.de son intelligence et.de son.caraclére, .:; |.) | Les parents sages et prudents ne force- \u2018| ront, ne violénteront pas la nature ; ils comprendront què :däns la plus tendre enfance, c\u2019est-à-dire\u2019 jusqu\u2019à huit ou niguf ans, il importe de garder les plus grands ménagements.Je ne dis pas que la disci- pliae du-travail ne puisse et ne doive.se faire sentir, mais elle doit être douce et :| proportionnée à l\u2019âge et aux forces morales et pbysiques,et, comme le dit Horace, il faut savoir: TR uid valéant hilmiér, quid forre recusént 2 Saint Jérôme est.d\u2019avis que les \u2018parents.aient plütôt-récours .aux\" récom ses qu'dux.punitions, quand il s'agit d\u2019exci: ter au\u2019 -travail ; il désire que\u2018 plusieurs enfants du même âge étudient ensemble afin«de créer.l\u2019émulation;\u2019 :et-que: les louanges données à l\u2019un-soit'un- aiguillon pour l\u2019autre.Ne.prodiguez pas-les reproches, ;dikilyei l\u2019esprit,est lent etles progrès moins satisfaisants ; c\u2019est par.des- éloges discrets et mérités qu\u2019il faut,éxci- ter ces jeunes esprits ;' faites que le'succès les encourage et que l'échec ne-leur inspire qu\u2019un regret salutaire ; \u2018imais, avant tout, que l\u2019enfant ne prenne pas I'étude en aversion, de peur que le.dégoût du travail ne continue après\u2019 les années de l\u2019enfance.age Les premiers éléments du catéchisme, les explications faciles qu\u2019il provogue sont un des exercices les mieux appro: riés à former le jugement de notre Jeune élève et à discipliner son attention.etdu Nouveau Testament, simplement exposées el commentées, serviront admirablement à graver dans la mémoire et à faire comprendre les- maximes dela morale chrétienne.Faites prendre à l\u2019enfant, dès le bas âge, \u2018la-sainte habitude de la prière, et, comme dit saint Jérôme, que la: prière | succéde à la leçon et'-la leçon-:à :la prière.Qu'elle soit courte, mais:si bien proportionnée aux forces affectives de \u2019enfant qu\u2019elle ne dégénère jamais, t âge, en formules prononcées dubout des lèvres.\"= ; IL est'd\u2019une extrême importance que les propres parents,\u201d c'est-à-dire : le père \u2018et la\u2018i'mérej:ine- se déchargent sar rsonne.des: soins::de.la : première éducation des enfants.Une:grand'mère, ane, tante ne remplacent point adéqua- : tement les auteurs de.la viè : celles-là n'ont point grâce d\u2019état comme ceux-ci, et l'expérience découvre les inconvé- \u2018 nients de ces suppléances.\u201c Le premier épanouissement de ces jeunes âmes d'enfant, dit-avec une haute raison Mgr Dupanloup, doit essentiellement se faire .sous lesregard des parents et au souffle .viviflant de leur amour.Pour ces soins délicats un père et .une mère trouvent, dans leur cur et dans le mouvement de leur foi, des moyens et des secrets d'éducation plus efficaces que toutes les théories pédagogiques ; \u201d et je me permets d'ajouter, plus efficaces que toute la bonne volonté des grand\u2019mères, souvent très faibles, des tantes.qui entravent quelquefois l\u2019éducation des neveux au moins autant qu\u2019elles la servent.Il faut, nous le répélons, que la première éducation soit l'œuvre collective du père et de la mère.Mieux que personne, ils formeront chez le petit enfant la pensée, la raison\u2019 et la parole, la volonté et le caractère, le cœur et la conscience ; et mieux que personne, ils prépareront les éléments les plus riches e la vie intellectuelle et morale.Mar MEGNAN.Irlande et Canada La session parlementaire devant s'ouvrir bientôt, le cabinet anglais a vagabonde.\u2018les histoires de l\u2019Ancien | men rem ÉESEERNATE DES-CAMPAGNES- PTI NTL PIU TITRE A SH UP a Ta ti URE ay : wire Madly, gos Shri tue 55 0 \"LE ners politiques ingaroérés an fr \u2018et principalement ;de.cenx ; qui fon \u2018partie, dy, ; Parlement.anglais.Le mes assure que Je ; gouvernement a \u2018décidé de rendre.la libexté aux: députés irlandais incarcérés,et de: rete-, iY en prison.Jes autres suspects.|, Cette demi-mesure ne satisfera sans.doute personne, et permettra seulement à M.Parnell et À ses, amis.de | porter.la Chambre des communes.des récriminations.pur Jé sort des suspects maintenus en prison.Sir Stafford Northcote.a .adressé une .circalaire, aux; membres .du Parlement appartenant au parti, conservateur, pour, les inviter, en.raison dela gravité des circonstances, à se trouver exactement .à leur poste.le.février, prochain.ï .Le Freeman's je \u201cEveemants Journal, avoit \u2018le gouvernement de l'Irlande que, s\u2019il les expulsions de fermiers ont.lieu sur.une.grande.échelle, et si les | prêtres qui prennent parti pour le peuple sont sujets à être, arrêtés, les évènements, dépasseront.les .appréhensions d plus pessimistes., Nous sommes, dit le Freemaæ's Journal,.à la veille, d'événements terribles si le gouvernement ne change.pas de politique, .=~ .LI, +114 En même temps qu'il\u2019 publie -cet avertissement, le.Freman\u2019s Journal répudie le manifeste \u201c Pas de rede- vañses,\u201d\u201daînei que tonte, idée de sècess np.vai ee vise 1° en 11 est utile d\u2019ajouter quêce journal, sans jamais trahir la cause de l\u2019Irlande, à toujours fait.preuve d\u2019une modération : que les, Anglais sont unanimes à reconnaître.| , Nos lecteurs n\u2019auront pas aublié le nom de M.Labouchère, membre de la Chambre des communes pour Northampton, cette circonscription qui & obstine à élire également M.Bradlaugh.M.Labouchère, qui est un libéral déclaré et un partisan du cabinet Gladstone, vient d\u2019envoyer au Daily- News, qui s'est empressé dela publier une longue lettre ou il préconise I'établissement d'un Parlement irlandais, et maintient le droit qua l'Irlande \u2018de s'administrer .elle-même saus cesser pour cela d\u2019être soumise à ld\u2018couronné d'Angleterre.En un mot, M: Labouchère estime juste et fondée la politique des home rulers lirlatidais =.\u2018Cette attitude\u2019 d'un des membres les plus marquaits du parti whig ne petit manquer d'exercer une grande inflüencé sur l'opinion ; elle.est \u2018en \u2018même témps une preuve du.progrès ue font dans les esprits les projets \u2018ane constitution particulière pour I'Irlande, qui serait ainsi mise, à plusieurs égards, sur le même pied \u2018que le Canada.~~ ~*~ +: La question Birmane STR, \u2014 -L\u2019Evening \u2018Standard publie une corréspondance télégraphique de Rangoon, dans laquelle on lit : Je viens à l'instant d\u2019an voyage à Mandalay, où les affaires sont dans une sifuation fort critique.On se préparait à fermer les boutiques, etles habitants se renfermaient chez eux, ar suite du bruit qui s\u2019est répandu e la thort du roi Thibau On ajoutait généralement foi à cette rumeur, et même le commissaire anglais croyait à -son authenticité, Unc personne digne de foi m'a raconté qu'elle avait vu le roi, le 8 janvier, et qu'il n\u2019yavait pas le moindre doute qu'il ne fât fou.Dans ce cas, suivant la coutume birmane, il dovra être déposé.Ses héritiers sont ses deux cousins, dont les prétentions sont vivement discutées au palais.Au sein du ministère, un parti nombreux se prononce pour le rappel de Noungyan ; mais la fraction la plus dû se préoccuper du sort des prison- puissante en ce moment favorise Hind, 1 persiste dans sa.politique actuelle, si eo .er cerfs que age 44 2 UN MA\" a nomination dela.reine\u2019 comme régente.1, 0 qr , Pour -apprécier la \u2018valeur.de.ces informations, il est bon de.;savoir que l\u2019Angleterre cherche.,actuellement à profiter des dissensions intérieures de.la Birmanie supérieure pour lui imposer, son .protectoratiet s'assurer à ses dépens les; routes commerciales de la Chine .méridionale au golfe de Bengale.Le .sans- gêne de l'administration britannique devra nous engager à prendre des précautions, et l\u2019occasion nous paraît bonne pour réclamer une fois de plus la nomination d\u2019un agent sérieux à Mandalay.Co \u2026 Les Escrocs Paris est mis en coupe réglée par une, bande -d\u2019escrocs américains ; voici ce que disent les journaux de la dérnière malle: \u2026.Le 9 descendait, dans : un, des plus grands hôtels de la rue:de Rivoli, à Paris, un gentleman, en élégant costume de voyage, et sentant son grand seigneur d\u2019une:lieue.Il se fit donner l\u2019un: des plus beaux appartements de l'hôtel, prétendant qu\u2019il recevrait de nombreuses visites, et que, du reste, il attendait plusieurs personnes aux- uelles il avait donné rendez-vous à aris.~~.Le noble étranger n\u2019avait, comme bagage, qu\u2019un de ces sacs de voyage en cuir de Russie, dans lesquels sont renfermés quelque peu de linge et un nécessaire de toilette.Deux heures après son arriyée, le voyageur, qui s'était fait inscrire sous le nom de William Edward, venant d\u2019Angleterre, demandait l'adresse d\u2019un \u2018changeur ; on lui indiqua celui de l'hôtel.Descendant aussitot dans les bureaux du banquier, il_exhiba une lettre d'une maison de banque de Londres, l\u2019accréditant auprès de plusieurs banquiers des principales capitales de l\u2019Europe.Aux lettres de crédit étaient jointes des \u201c circular notes, \u201d \u2018sortes de chèques, portant, comme la lettre de crédit, la signature du titulaire, et les noms \u2018et adresses des banquiers correspondants de la dite maison.=.Le changeur, .après s'être assuré que les titres étaient bien en règle, opéra le change des deux * circular notes, \u2019\u2019 et en remit le montant a son nouveau client, soit 8 000 francs environ.Le lendemain, on constatait, -dans \u2018I\u2019hétel, la disparition du yoysgenr, disparition qui parut d'autant plus singulière, que.le changeur, soup- connant, mais trop tard, qu\u2019il.avait pu être dupe d\u2019un habile escroc, écrivit à la maison de banque \u2018de Londres pour avoir des renseignements sur le signataire des \u201c circular notes.\u201d La réponse qui fut immédiatement télégrap iée à l\u2019infortuné changeur le plongea dans la désolation : William Edward était inconnu.Une enquête fat ouverte ; elle fit connaître que l\u2019adroit filou s'était aussi présenté chez d'autres banquiers, lesquels avaient escompté de nouvelles \u201c circular notes \u201d pour une somme assez considérable.Les \u201c circular notes \u201d demeurées en lu possession des correspondants à Paris de la maison de banque de Londres furent examinées avec soin, et l\u2019on découvrit qu\u2019ane signature rimitive avait été apposée au bas ae ces chèques, effacée à l\u2019aide d'un produit chimique, et remplacée par celle de William Edward.Des agents furent alors dépêchés dans toutes les directions, et deux d\u2019entre enx furent envoyés à Londres.Voici les renseignements recueillls sur cette affaire : il y a un mois environ, un jeune Américain, accompa- & de son précepteur, se faisait cré- iter par la maison de banque de Londres, dont nous parlons plus JOURNAL DES CAMPAGNES haut,\u2018pour une somme considérable ; il annonça qu\u2019i) allait entreprendre un long voyage a travers l\u2019Europe.Depuis, on n\u2019a reçu de lui aucune nouvelle, et \u2014fait à noter, \u2014pas une des \u201c circular notes \u2019 n\u2019a été encore présentée au remboursement.On suppose que ce malheureux jeune homme a dû être assassiné et volé par le possesseur actuel du crédit.Ajoutons que le sac laissé par ce dernier à l'hôtel a été ouvert, et qu'il ne contenait que des fragments e journaux anglais.-\u2014 + #\u2014->- .-\u2014\u2014 Angleterre Les réunions des deux compagnies rivales pour le tunnel de la Manche et l'apparition d\u2019un article de l\u2019amiral Damany, dans le Nineteenth Century, ont provoqué un vif intérêt dans l\u2019entreprise.Le public anglais, jusqu\u2019à présent sceptique sarla possibilité d'exécuter les travaux, et sur les probabilités de lever les fonds nécessaires, découvre tout à coup deux compagnies rivales.Convaincu de la possibilité de l\u2019entreprise, le public est passé de la précédente indifférence à l'alarme la plus vive sur le péril militaire, et l\u2019on paraît décidé de tous côtés à combattre résolument l\u2019entreprise.II y a tout lieu de croire que chaque membre du cabinet, excepté M.Bright et peut-être M.Chamberlain, est opposé au projet du tunnel.\u2014>>e > Un grand artiste Le journal de Rome consacre un article à la mort du grand artiste Jean Dupré.Ceux qui ont visité la galerie Pitti à Florence doivent sans doute, se rappeler \u201c l\u2019Abel et le Cain.\u201d Les touristes n\u2019ont pas oublié, dans le cimetière de Sienne, le groupe la « Déposition de la croix, \u201d dont les reproductions se trouvent dans un and nombre d\u2019églises d'Europe et Amérique.L'art moderne voit, avec regret, disparaître celui qui l\u2019avait fait grand, qui lui avait rendu ses belles lignes, ses chastes inspirations, qui 1'avait rendu à sa mission sublime d'éducateur des intelligences et des cœurs.Les catholiques qui voyaient le grand artiste s'agenouiller sur les es de leurs églises à côté de ses enfants, comme un simple mortel, se demandent si, puisque les artistes croyants disparaissent, l\u2019art est destiné à se perdre dans les obscurités de l\u2019athéisme.Descendant d\u2019une de ces familles qui accompagnèrent les ducs de Lorraine en Toscane, J.Dupré était né à Sienne le ler mars 1817.Il dut, comme la plupart des grands artistes, lutter énergiquement pour se frayer un passage dans le monde.Il nous raconte lui-même les détails de cette lutte dans un intéressant petit volume qu\u2019il publia l\u2019année dernière chez Le Monnier, à Florence.Il était pauvre et chétif, si faible qu\u2019à cause de son extrême pâleur on lui avait affublé le sobriquet \u2018\u201c mor- ticino, \u201d le petit mort._ C'était cependant ce \u2018\u2018 petit mort \u201d qui devait plus tard donner une vie nouvelle à la sculpture italienne.Dans les modestes boutiques des charpentiers, des doreurs et des sculpteurs sur bois, ou il était a la fois apprenti et domestique, dévoré du désir de se distinguer et d'arriver, il supportait avec patience la rudesse de ses maîtres.L'église de Saint-Ambroise de Florence possède encore des candélabres en bois sculptés par celui qui plus tard devait être l'ami des plus hauts personnages.Sa vie fut rude et éprouvée, même à l\u2019époque où sa gloire\u2019 brillait déjà.Les jaloux, les émules inventèrent toute sorte de calomnies quand il '| les membres du jeune eut révélé son génie.\u201c On allà jusqu\u2019à l\u2019accuser d\u2019avoir moulé son .Abel sur me homme \u2018qui avait servi de modèle.né Mais il ne tarda pas à réduire an silence ses détracteurs, en s'élevant de plus en plus au-dessus de ses - compétiteurs par une foule d\u2019orivrages dont un seul aurait suffi à faire la renommée d\u2019un artiste.Il nous a laissé, sur l'art, des pages: écrites avec une profondeur et \u2018une sagesse qui méritent bien d\u2019être mises à côté de celles dictées par Buonarroti et Léonard de Vinci.L'art et la religion, tels sént les deux guides qui ont conduit Dupré à la hante situation qu\u2019il s'est faite.Il avait atteint une honorable aisance.Que de millions n\u2019aurait-il pu amasser s\u2019il avait eu la conscience élastique, s\u2019il n\u2019eût été, en fait de principes, aussi dur que le marbre qu'il sculptait ! Honoré par les princes, par les gouvernements, par les académies, il sut toujours garder sa dignité d\u2019artiste.LT Cette religion, qui avait été le \u201c baume de sa vie, \u201d comme il l\u2019appelle lui-même, fut aussi sa dernière consolation.Il laisse une fille qu\u2019il adorait, et qui sculpte comme lui.Ses sculptures sont un reffet du génie de son père ; en les voyant, on ne s'y trompe pas.Florence est en deuil.L'église, cette église donc Dapré n\u2019eut jamais honte de s'affirmer fils dévoué et obéissant, lui a rendu des honneurs dignes de sa foi et de son talent.À ses derniers moments, il n'avait u'un regret, qu\u2019il manifesté à Sa andeur l'archevêque de Florence, ui lui rendait visite : il -regrettait e n\u2019avoir pas achevé la statue de la Sainte Vierge, qu\u2019il avait promise à la cathédrale.1001 raf, Berlin et Rome Nous empruntons le passage suivant, concernant I'ingérance du prince de Bismarck dans fi uestion Yomaine, à une correspondance berli- noise de l'Univers : \u201c La ligne de conduite de l\u2019homme d'Etat serait nettement tracée : la politique actuelle du chancelier deman: de impérieusement une alliance de tous les éléments conservateurs.Or, une telle alliance ne saurait avoir d\u2019autre base que l'Eglise.M.de Bismarck est trop intelligent pour ne pas le comprendre,et il serait parfaitement l'homme capable d'adopter une pareille politique et de a poursuivre dans ses dernières conséquences, le rétablissement du pouvoir temporel I compris.Mais à côté de l'homme po- itique, il y a dans M.de Bismarck l'homme privé, l'homme nerveux et irritable par excellence.L'intelligence et les nerfs du chancelier, ce sont là les facteurs de la politique prusisenne.La première en trace les grandes lignes, les seconds procèdent par bonds irréguliers et la font souvent dévoyer.C'est ce qui rend toute conjecture on ne peut plus difficile.\u201c Dans ces derniers temps, les nerfs dominent : le chancelier a trop cruellement souffert de l\u2019opposition mordante de M.Windthorst pour pouvoir se réconcilier avec lui.De là l\u2019incident ridicule élevé par la Nord deuts- che Aligemeine Zeitung.Il s'agissait de séparer la fraction de son chef.Cette tentative ayant pitoyablement échoué, on voudrait séparer le Centre de Rome, et bien des gens se demandent si ce n\u2019est pas là le but des dernières négociations On ne paraît pus du reste vouloir se décider à une revision des lois de mai ; des pouvoirs discrétionnaires très étendus d\u2019appliquer ou de ne pas appliquer ces lois, tel serait le dernier mot du gouvernement prussien.\u201c Je vous ai déjà signalé depuis \"longténips \u201818\u2019 tén'dénée Si6fists a5] , la politique bismarckienne, qui mettrait l'Eglise absolument à la discrétion du pouvoir séculicr.Pour rendre ces propositions plus.acceptables, on laisse entrevoir le rétablissement de l\u2019indépendance du\u2019 Saint-Siège, dont la nécessité a été proclamée à grand tapage par 'officiense Post (une des surprises que je vous avais signalées).Ce serait de la grande et intelligente politique, mais je me défie.Cette indépendance du Saint-Siège me semble ne devoir signifier en réalité autre chose qu\u2019une dépendance complète.On voudrait créer une espèce d'indépendance factice, qui permettrait de rendre le Saint-Siège responsable de tous les griefs imaginaires, et qui se xéduirait à une dépendance encore plus pénible et intolérable que l\u2019état de choses actuel.\u201d - ll L\u2019anniversaire de M.Windädthorst ç Lundi soir, à cinq heures, les membres de la fraction du centre, au Reichstag et à la Chambre des députés prussiens, se réunissaient à l'hôtel de Rome pour fêter le 70e anniversaire de leur chef, M.Windthorst, ancien ministre du feu roi de Hano:.vre.L'assemblée était d\u2019antant plus émue, enthousiaste, que quelques e triomphe de M.Windthorst au Reichstag, dens l'affaire de l'abrogation de la loi du 4 mai 1874.Bien que les officieux aient déjà insinué que le conseil fédéral, à cause ou sous prétexte de l\u2019article 4 de la motion Windthorst, est hors d'état de ratifier le projet de loi en question, la décision du Reichstag n\u2019en existe pas moins, et cela suffit jusqu'à nouvel ordre aux catholiques allemands.M.Windthorst s\u2019est assis entre MM.Frankenstein et Schorlemer-Alst.; \u2018Tous les députés avaient des chai- [ses ; M.Windthorst, seul, avait un fenteuil enguirlandé.Vers sept heures, au moment du dessert; on a commencé à porter des toasts._ Le baron de Frankenstein a rappelé les luttes du centre sous la direction de son vaillant chef, et lui a souhaité encore de nombreux anniversaires.Le baron de Schorlemer-Alst a comparé la fraction ultramontaine à l'épouse de M.Windthorst, que la mort seule pourra séparer de lui.M.Windthorst, se levant pour répondre aux orateurs précédents, a dit qu\u2019il prévoyait encore de longues années de luttes.Il a engagé la fraction à rester unie, méme sur les ruines de l\u2019Etat.Il a remercié ensuite 1'assistance venue des provinces les plus reculées de l'Allemagne, et il a terminé en donnant à l'assemblée l\u2019assurance que le droit triompherait.Un autre orateur a déclaré, au milieu des applaudissements, que, quoique membre du Landtag,il n\u2019était pas ssien.M.Bismarck, a-t-il ajouté, est d'autant plus redoutable pour l'Eglise qu'il prend aujourd'hui le ue de la bienveillance, et je crois \u2018que le centre répondra par un vote négatif au nouveau projet politico- religieux du gouvernement.Revendication d\u2019héritage Nous donnons sous toutes réserves, d\u2019après les bruits courants, la biographie du capitaine Frédéric d'Osmond, ui était en dernier lien cuisinier de .William Vanderbilt, et qui est parti d'Amérique pour la France il y a quelques mois.\u2018Frédéric d'\u2019Osmond est né à Rouen en 1805, fils de l'amiral comte d'Osmond et desa seconde femme, la- uelle était propriétaire personnelle de vastes domaines en Normandie.Le jeune Frédéric entra dans la ma- rine.À la mort de l'amiral, son fils ours à peine.se sont écoulés depuis | gran du prénifer lt prit-possession\"de\u201c son titre de.comte, et, de la portion de la.succession\u2018 qui lui était: atiribnée par lé\u2018testament paternel*!\"Hrédéric'don-\" na sa démission d'enseigne dè marine pour vivre avec sa mère, l\u2019été sur ses- terres de Normandie, et l\u2019hi ver à Paris.Les deux frères ne se voyaient jamais: Uni jour, il y a une guarantaine\u2019d\u2019sn: nées, le comte d'Osmond, parla irrespectueusement, \u2018dans un salon, de la seconde femme de son défunt père.Le fait fut rapporté à Frédéric, qui; blessé de l\u2019affront fait à sa mère, envoya un cartel au comte.Oelui-ci refusa de se battre avec son frère, et il fut convenu que sa place serait prise par un de ses \u2018amis, M.Adolphe Perrault.Le duel eut lieu, et M.Perrault fut tué.a , Pour échapper aux poureuites judiciaires, Frédéric d'Osmond se réfagis à Londres, où il mena plusieurs années l'existence de high life.poque de la \u201c fièvre de l'or \u201d il alla à San-Francisco, devint l'associé de M.Ths Mac-Guire et gagna beaucoup d'argent dans diverses spéculations.Pais il alla visiter Montevideo, où mourut sa femme, qu\u2019il avait épousée à Londres.Revenu aux Etats-Unis, il épousa en secondes noces une'actrice anglaise, morte depuis, et vécut plusieurs années à New-York, Saratoga, Boston et Providence, faisant de des spéculations,dans lesquelles il perdit finalement jusqu\u2019à son dernier dollar.Il se résigna alors à utiliser ses talents culinaires, et il accèp- ta l\u2019emploi de chef dans la famillé du baron d'Hoffman.Il occupait dernièrement le même emploi, comme il est dit plus haut, chez M.William Vanderbilt.Il parait que, pendant la longue absence de Frédéric d'Osmond de son pays natal, le bruit s'est répandu qu'il avait été tué au Mexique, et qu\u2019en .conséquence, des parents éloignés re sont, fait mettre en possession de la suocession de sa mère,supposée morte sans héritier direct.C'est pour aller revendiquer l'héritage maternel que Frédéric d'Osmond, ou, comme on l'appelle généralement,le capitaine Frédéric d'Osmond,a quitté brusquement les fourneaux de la cuisine Vanderbilt en juillet dernier.Nous lisons à ce sujet dans les journaux de Paris : * Le capitaine Frédéric d'Osmond, de New-York, est arrivé à Rouen, et a requis ses avoués de commencer une action pour recouvrer les biens du défant comte d'Osmond, biens que le défunt, est-il prétendu,a détenus illégalement pendant plus d'un quart de siècle et légués à ses cousins, les uels à ce qu'on affirme, ont établi leur droit à ces propriétés par de frauduleuses attestations que le capitaine Frédéric d'Osmond, le véritable héritier, avait été tué daus la guerre du Mexique.La propriété est considérable et a rapporté ces dernières années un revenu énorme.La contestation promet d\u2019exciter avtant d'intérêt que le long procès institué en faveur du réclamant Tichborne en Angleterre.Les réclamations du capitaine d'Osmond semblent mieux fondées, et l\u2019on: dit quil sera produit des preuves irréousables de son iden- | tité.\u201d Citons encore quelques extraits de lettres particulières reçues du capitaine d'Osmond : .\u201cJ'ai enfin tronvé un amy, sous forme d\u2019un homme de loi, qui a mis les affaires à point, et assigné mes adversaires, quelques cousins éloignés que je ne connais pas et que je n'avais jamais vus avant, devant le tribunal de Rouen.Il paraît qu'ils vivent depuis des années du revenu de mes ropriétés, et de plus qu\u2019ils en ont ypothéqué une partie pour £20 000.Il paraît que, par de fausses repré- sèn.ations, ils ont prouvé que j'ai été tué dans la guerre mexicaine, et qu'ils étaient mes plus proches parents.Il Ale - JOURNAL DES CAMPAGNES LY T4 \u20ac païsit aussi que\u201d môn \u2018dérii-frère.est mort il y a quatre ou.cing;- ans, ce ue j'ignorais, quoique le consul de France elt - promis de- me tenir-au courant.Ces : usurpateurs.ont - offert de transiger moyennant 25 000 louis, mais mon homme.de-Joi-ne;veut pas en entendre.parler\u2026.Je, ;dois .être à Rouen le 11 ou le 12 du moie prochain.C\u2019est vers cette époque que mon affaire viendra devant la cour d\u2019appel.Il y aura probablement quelques retards, attendu que mes adversaires ont détruit le testament de ma mère.\u2026\u2019espère être de retour l'été prochain parmi mes anciens amis, avec mes chevaux et mes chiens, comme je le leur ai promis.\u201d .- Le corre \u2018 dard dit que l'Union générale a publié un avis portant que la compagnie étant en faillite, il n\u2019y aura pas réunion d'actionnaires vendredi, MM.Bontoux et Feder sont accusés d\u2019escroquerie, et passeront en.jugement devant le tribunal correctionnel.La liquidation de la Bourse a été meilleure qu'on ne l'avait prévu.Les frais de report n'ont pas été énormes.no i Un autre correspondant de \u2018Paris dit qu\u2019une banque appelée le Orédit provincial et quelques coulissiers ne peuvent tenir leurs engagements par suite de la faillite de l\u2019Union générale.Le mandat d'arrestation - décerné contre MM.Bontoux et Feder les accuse d'abus de confiance pour avoir spéculé avec les fonds qui leur étaient confiés.Le montant retiré hier de la Banue d'Angleterre a été expédié à aris.| On télégraphie de Madrid : \u201c Les règlements de Bourse ici et à Barcelone ont eu lieu tranquillement.\u201d La seule mesure de secours pour la Bourse à laquelle M.:- Léon: \u2018Say; ministre des finances,se motitre\u2018favorable, c\u2019est que, si les opérations du Trésor privaient le: marché de tout capital disponible, les sommes retirées temporairement seraient rendues au marché.Une dépêche de Lyon annonce que la police a fermé la succursale de - l'Union générale dans cette ville.Les actions de chemins de fer et du canal de Suez ont été demandées aujourd\u2019hui à la Bourse.Les règlements avec l'étranger ont été opérés plus facilement qu\u2019on ne pouvait l\u2019espérer.ue On ne signale que huit faillites.Le cours de la rente'n\u2019a pas notablement changé.Les 8 ojo et les 5 ojo sont en hausse quoique assez 2 pondant 3 M.Morton, ministre des Etats-Unis, le marquis de Rochambeau a dit qu\u2019il ne croyait pas trop s'avancer en affirmant que si la France a partagé le triomphe de l'Amérique, elle lui prêterait de nou veau son aide s\u2019il en était besoin.Il abu àla mémoire de feu George Washington.Le marquis de Lafayette a dit qu'il éprouvait un grand plaisir à être reçu, par les Américaîns habitant la ce, avec la cordialité qu'il avait rencontrée aux Etats-Unis.\u201c La France, a-il ajouté, n'oubliera jamais les nombreuses ex- ressions de gratitude qu'elle a reçues e l'Amérique.Le général Fairchild, ahcien ministre à Madrid et ancien consul-général, a dit que la France avait toujours été une des plus fer- vêntes amies des Etats-Unis depuis l'établissement de la République.Situation actuelle de l\u2019Eglise de Sur les 12 dioodses, 3 seulement ceuxde Salm, D\u2019Ermelan ot de Hildesheim, ont conservé leurs évêques, qui remplissent leurs fonctions depuis de longues années; les deux spondant parisien du Slan- \u201cévêchés de Fuldä et \u2018dé Trèves qui étaient vacants, ont été pourvus de nouveaux titulaires, Nos seigneurs Korum et: Kopp ; les trois diocèses de Breslau, d'Osnabriik et de Paderborn sont gérés par des administrateurs épiscopaux ; par suite de jugements prononcés par'le tribunal \u2018ecclésiastique contre :Nos- \u2018seigneurs de Melchers, Ledochowski, \u2018Blum et Briukmann, sont vacants les quatre.diocèses de Cologne, de Posen Gnésen, de Limbourg et de Münster.: C Il s\u2019en suit donc que plus de la moitié des diocèses sont encore veufs de leurs premiers pasteurs.Des centaines de paroisses sont encore sans :.| curés ! VARIÉTÉS UN PALAIS SOUS TERRE Lors de son récent séjour à Nottingham, le prince Léopold, quatrième fils de la reine Victoria, a employé toute une journée à visiter les Duchés, contrée ainsi désignée parce que cinq ducs anglais y possèdent des résidences, séparées les unes des autres par une étendue de quelques milles de terrain.La plus remarquable de ces demeures seigneuriales, wood (où la tradition place le séjour du bandit Robin Hood) est l'abbaye de Welbeck, château du duc de Portand.On sait que le feu duc, mort il y a deux ans, était l'homme le plus excentrique de la Grande-Bretagne, cette terre de l\u2019excentricité.Il menait une vie d\u2019ermite, et consacrait son temps et sa fortune à la création d'un palais souterrain, qui forme actuellement la partie la plus mystérieuse et la plus intéressante des Duchés, et fait de Welbeck le manoir | le plus singulier de l'Angleterrel'occésion \u2018de la visite du prince Léopold, un seul représentant de la presse obtint la faveur d'accompagner Son Altesse Royale, et ce privilégié put ainsi passer l\u2019inspection de plusieurs des curieux tunnels, appartements souterrains, etc.fermés, jusqu'ici au public.rain qui constitue (dee des plus bi- Zarres !) la galerie de tableaux ! C\u2019était d'abord un manège, construit en 1828 par un duc de Newcastle.Le feu duc de Portland convertit ce souterrain en une galerie de tableaux, et construisit un manège dans une autre partie de domaine.- La galerie a maintenant 182 \u2018pieds de long, 60 pieds de haut, 40 pieds de large.Le lancher est en chéne poli, et le pla- ond boisé, dans le genre de celui de Westminster-Hall, est peint de manière à représenter le ciel à l'heure du soleil couchant.Quatre magnifiques lustres de cristal taillé, dont chacun pèse une tonne, sont suspendus à la voûte de distance en distance, sur la même ligne ; cing sunlighés (lumiè- res-soleil de cinq pieds de diamètre, pendent au centre du plafond.Aux poutres sont suspendus vingt-huit ustres de cristal de moyenne grandeur ; sur les parois de la galerie se trouvent soixante-quatre appliques.Les murailles sont recouvertes de boiseries jusqu\u2019à une hauteur de quatre pieds six pouces ; au-dessus se trouve une bordure de verre doublé d'argent (réfléchissant les objete) de trois pieds de haut.Dans celte pièce qui y conduit a douze pieds de long sur quatorze pieds de haut.Les por- tes-intérieures donnant dans la galerie ne sont qu'un immense miroir, ainsi que les piliers de chaque côté et les dessus de portes.Deux tourelles ont été érigées sur le toit ; dans l'une d'elles est placée une horloge remarquable.Elle est fabriquée de ce même acier qui sert située au cœur de la forêt de Scher-.Le prince visita d'abord le souter- il ya 2 000 becs de gaz.Le couloir! \u2018à faire\u201d Jes \u2018canons, \u201celle a qua cadrans éclairés dont chacun a cing pieds de diamètre, elle sonne les heures sr une cloche esant cinq cent livres, avec.un carillon de quatre cloches plus petites, répétant l'heure après le premier, le second et le troisième quart, et répétant le carillon avec l'heure après le quatrième quart.Dans l\u2019autre tourelle se trouve également une horloge, donnant l'heure sur deux cadrans éclairés de deux pieds de diamètre et portant deux calendriers, dont l\u2019un donne le mois, le jour et la semiaine, et dont l\u2019autre indique l\u2019âge de la lune, et l'équation du temps.| \u2018Sous la galerie se trouvent de vastes caves au vin, contenant des tonneaux defer fondu.Les caves se rélient à l\u2019abbaye \u2018par des passages souterrains.; La cuisine est l\u2019une des choses les plus curieuses de cette étrange demeure.Un chemin de fer souterrain fut construit par le feu duc, c\u2019est par ce moyen que les dîners étaient transportés dans la salle à manger.On sait que la vue du genre humain faisait horreur au duc ; lorsqu\u2019il dinait les plats arrivaient donc par le chemin de fer, se plaçaient d\u2019eux-mêmes, grâce à une machine automatique, sur la table, et en étaient enlevés de raême, au signal du duc.i 3% 3 Pendant cette visite du Prince dans la galerie des tableaux, la bibliothèque et les autres appartements, on n\u2019eut Quère le temps d'examiner les trésors artistiques réunis principalement par le feu duc, comprenant les célèbres miniatures de Portland, œuvres de Hilliard, d'Isaac et Pierre Oliver, de les admirables tableaux de Raphaël, de Van Dyck, de Rembrandt, de Snyders, de Gaspard Poussin, de Ruysdaël, de Claude Lorrain, du tien, de Rubens, de Holbein, de sir Joshua Reynolds, etc.; les manuscrits, parmi lesquels se trouvent des livres de Charles II,de Cromwell ; une liste manuscrite des bijoux et de la vaisselle d\u2019or de Henry VIII, faite quand ces objets précieux se trouvaient sous la garde de sir Thomas Wyatt.Cette liste se trouve dans sa reliure primitive de parchemin : elle est signée à plusieurs reprises par le roi lui- même.C'est à Welbeck que le Prince a visité la première bibliothèque souterraine qui fut jamais construite.Elle est paralléle a la galerie des tableaux, et elle est de la même longueur,\u2014sur 32 pieds de large ; elle a 14 pieds de baut.Elle est construite sur des arches, les murs sont doubles, et protégés par de l'asphalte de Seyssel, contre l'humidité.La voûte qui est au niveau de la surface du parc, est soutenue par des traverses en fer.Du côté sud se trouve une voûte de 18 pieds de large,et la pièce est éclairée par 15 fenêtres placées de ce côté, ainsi que par 24 lantorneaux sur le toit.De la soie cramoisie, fabriquée spécialement pour cet usage à Paris, est employée pour adoucir la lumière qui tombe du plafond.À l'extrémité sud de la bibliothèque, se\u2019 trouve l\u2019antichambre, qui a 60 pieds de long sur 48 pieds de large.Les portes par lesquelles elle communique avec la bibliothèque ont dix pieds de large.La longueur totale de la bibliothèque et de l\u2019antichambre est de 286 pieds, et la nuit ces pièces sont éclairées par 1 200 becs de gaz.Du côté nord de la bibliothèque se trouve une église souterraine, qui à 174 pieds de long et 64 pieds de large.manège construit au bout de la grand'route souterraine est très curieux.Il a 885 pieds de long, 102 de large, et 51 de haut.De chaque côté de ce bâtiment se trouvent 20 colonnes de fer fondu : il y en a quatre à chaque extrémité.Un cercle de becs Cooper, de Gibson, de Flatman, etc.+ | d de gaz, de 3 pieds 6 pouces de diamètre, entouré'le chapiteau de chaque pillier, et.chaque cercle est festonné.de cristal taillé.Un tuyau de gaz avec des becs, entoure tout le bâtiment à 16 pieds du plancher et se relie aux colonnes.Il y a environ 8 000 becs de gaz dans ce manège.Le plafond est divisé en trois parties, celle du centre est circulaire, et se compose de fer et de terre (il'y a une étendue de 28 000 pieds de verre), les deux autres partiessonten bois de pin, recouvert de tuiles en cuivre.On voyait une belle poussée de champignons blancs surgissant du tan qui forme le plancher.He\" 3 Le prince passa alors l'inspection des écuries souterraines, contenant des compartimeuts pour 96.chevaux de chasse ; elles sont tapissées de faience Minton, les portes et les rate- liers sont ornés de cuivre ; il visita ensuie la laiterie, tapissée également de faïence, et rafraiohie par un magnifique jet d\u2019eau qui jaillit constamment au centre de la pièce ; les cours où l\u2019on fend le bois, avec des moulins travaillant sous terre, la galerie au plafond de verre, de 1 270 pieds de long, où l\u2019on exerce les chevaux l'hiver ou par le mauvais temps, les serres chaudes, qui ont 800 pieds de long ; le mur construit au midi, tout recouvert de verre, et l\u2019arcade treillissée de fil de fer, ayant chacun \"700 pieds de long, où l\u2019on cultive les poires et les pommes.La route souterraine qui traverse une partie du parc et passe sous le lac, a été l\u2019objet de travaux véritablement gigantesques.Elle a une voûte e briques, et elle est éclairée au gaz qui brûle nuit et jour, pour assurer la sécurité des passants qui la traversent à toute heure.L'entrée de cette voûte est vis-à-vis le pavillon du midi, sur la'terre de Worksop, et elle se termine aux nouveaux bâtiments près de Welbeck, soit une étendue d'un mille et demi.C'est un immenee gazomètre construit près de la nouvelle route de Worksop, qui fournit le gaz pour la route souterraine, les écuries, les offices, etc.Le feu duc avait fait prendre toutes les précautions possibles contre l'incendie.L'eau est emmagasinée dans d'innombrables citernes qui entourent l'abbaye, et dans chaque pièce se trouvent les moyens de communiquer avec les réservoirs.Des pompes à incendie sont toujours prêtes.Il y a 50 pavillons servant de loges aux portiers, chaque pavillon a coûté T5 000 frs à construire.Toutes les dépendances de ces pavillons sont sous terre, éclairées et ventillées par par des lanternaux circulaires.Le feu duc tenait à ce que toutes les étables a vaches, à porcs.etc, fussent invisibles.Il a dépensé plusieurs millions de livres sterling pour construire ces souterrains.(On sait qu\u2019un million sterling équivaut à 25 millions de francs).Le duc de Portland actuel, un tout Jeune homme, fait faire des changements à l\u2019abbaye de Welbeck, afin de l\u2019aménager comme résidence pour lui et ses sœurs, mais il n'a pas continué les travaux souterrains.Le feu duc tenait à passer tout son temps sous terre, à y trouver ses distractions dans la bibliothèque, la galerie de tableaux et le manège ; il aimait à manger, à dormir et à prier Dieu, sans se trouver en contact avec l'humanité.Il dinait seul, sans jamais voir le visage ou les mains dun domestique ; des machines qu\u2019il montait lui-même avec une habileté incroyable apportaient les mets sur la table, et les enlevaient ensuite.Pendant de longues années, il fit travailler sous terre des milliers d\u2019ouvriers, et s'il avait vécu encore quel- in parézatiess (TPE ah A EE ee OM VIDAL AU mc scan sec FOURN-ATDIES-CAMPA wer EEE UN ue tempe, 0 ion oroit cui \u2018gurait ster u' ses passages \u2018toutértsins ! \u2018do nig! niére 4 miner pour ainsi \u2018dire- \u2018toutés |, ses.propriétés tertitoriales.\u2018Déja \u201cces chemins souterrains forment des YOi- tes longues de plusieurs millés, SDE: cieuses, admirablemént éclaïréés jui relient tous les offices; la: laiterie, a écuries; les jardins, aves l\u2019abbaye de|.Welbeck, - a faire ses \u2018promenades en \u201ctous sens, sans jamais voir l& lumière du, ; Jour, \u2014\u2014\u2014 Fabrication des nignilles : fo i iv fi 8.» La fabrique d'aiguilles: la plus\u201d: ws por: tante qui existe au monde est installée à Borcette (en allemand Bwitscheid).C\u2019est une ville de la Prusge rhénane, qui.n\u2019est à proprement arler qu\u2019 un faubourg d\u2019Aix-la-Ghapelle.| = Borcette compte 4 000.habitants.Il yit a là une ancienne.abbaye de cisterciens, supprimée.en 1802.- orcette est célèbre par ses! fabriques d\u2019aiguilles.Donnons, à ce propos, \u2018un aperçu du travail.\u201cque demande cette fabrication.\u2019 -On compte cing \u2018series d'opérations : 1.la conversion du fil d'acier en aiguilles brutes : 2.la trempe et le re- Cuit ::3, le Pos veste 4 le triage des aiguilles polies ;.5.la mise en- paquet.a conversion.en aiguilles brutes comprend vingt opérations, dont les principales sont : le calibrage du fil,le décrassage, le dévidage, le coupage en morceaux de.longueur égale à deux aiguilles.\u2026.Lai iguiserie ou \u2018em pointerie popère avec des meules en gros, À l\u2019aide doigté en cuir, l\u2019ouvrier tient une cinquantaine de fils.Il se produit des poussières de.grès et d'acier qui autrefois frappaient de phtihsie les ouvriers au bout de dix à quinze ans ; mais, à l\u2019aide de ventilateurs puissants qui aspirent toutes les poussières, on est parvenu à garantir les ouvriers coutre le danger de cette terrible maladie.Après l\u2019aiguiserie, on coupe le al en deux, on fait l\u2019aplatissage de la tôte ; on recuit, puis on perce ces jets p pune a\u2019 une avec un poingon -d\u2019acier., Ce'sont des enfants qui font cette opération en moins de temps qu\u2019il ne faut pour la décrire.Un autre enfant troque les aiguilles, c\u2019est-à-dire enlève la parcelle d'acier détachée par le poinçon ; ensuite se fait l\u2019évidage, le rangement des aiguilles, et, enfin, la cémentation, lorsque cela est nécessaire.La trempe et le recuit : des aiguilles brutes exigent neuf opérations, mais on les fait par tas de 15 kilogrammes, contenant plus de 300 000 aiguilles.Le polissage est l'opération.la.plus longue, quoiqu\u2019on en polisse un million a laf ois.Il.exige.cinq opérations, ui tent chacune sept ou huit fois.pete les sont mises en rouleaux iy des petites pierres dures interposées et de l'huile de colza.- Les petites pierres s\u2019écrassent peu à peu dans le moulin où les rouleaux sont agités, et.c\u2019est le frottement qui donne le polissage, dont les dernières opérations se font avec Thuile seulement et du gros son.Le tirage des aiguilles polies se faiten cinq opérations, et après le e brunissage, opération délicate et importante qui donne le brillant, on fait 1a mise en paquets.C'est l\u2019homogénité du métal qui permet d'obtenir le beau poli.C\u2019est son élasticité qui, jointe à sa dureté, est nécessaire pour faire de bonnes aiguilles.De tous les métaux connus, l'acier seul possède ces trois qualités à un degré suffisant.\u2014Courrier du Soir.Un neveu d'Amérique L'oncle d'Amérique était usé, démodé ; les escrocs ne pouvaient plus en tirer parti ; aussi viennent-ils de se montrer daus une nouvelle création : le neveu d'Amérique.Les fréres B.quittaient, il y a quelque quarante ans, la Bourgogne | pour venir à Paris y chercher leur voie, n\u2019emportant avec eux qu\u2019un modeste b et la volonté bien arrêtée d'arriver à la fortune.L\u2019ainé se livra au commerce de la bonneterie ; l'autre, le plus jeune partit pour I'\u2019Amérique, ot 1l pensait parvenir plus rapidement qu\u2019en es si, \u2018où le.feu duc \u201cpouvait | | franchir Tps Erähce à % itoation il \u201cnb til nait.BYES ARAL 922 Eira POUF \u201cTUE \u2018dix avis 1e Bonnetier set tail que mage Proms oat teuil ane magnit ique- TOP) été où i s\u2019instdHa\u201d pe \u2018si femme ef sa.fille, alofs gée'de neuf and.\u201d ° \u2018De sony frére, Jo\u2019 nouveau iter id què'de rares nouvelles, et il\" Ly même- bon nombre d'an n'en\u201d avait , entendu\u201d > parler quand,\u2019 il à \u2018un'an, \u2018se\u2019 prétiänts \u2018 à.lui un jeune \u2018homme\u201dde vi t:cing.ans qui, 'se\u2018jetant dans ses bras, en\u2019 pleurant, l\u2019appela : \u201c\u201c Mon oncle la\" ui apprit ] Ja mort de\u2019 son pèré \u2018Ce jeune homme, dont lés, \u201cdéhors étaient fort séduisgi ts,.- .exhiba Àl'appui de sa'déclaration des! papiers : ant un cachet tout particulier d'au- enticité\u2018et prétendit n'être venu \u2018on France que dans le but de.te\u2019 prooi- rer\u2018les pièces.nécessaires pour ser l'immense fortune \u2018à que.loi\u201d \u201cfat laissée son Pèreon seulement Vncepitélité 1a pl = qu'il ) large;.lg: plus cordiale, fat\" 418 plu ce.nouveau © ndbab,: \u2018mais: \u2018eticoth- ls caisse fort bien garhie \u2018de l'oncle\u2019: fat.mise à là disposition \u2018du neveu, iy puisa a pleines mains et sans; 5 sry = pule.', a 33 3LlvL Le jeune homme abut Ta riajoüre partie de ses journées\u2014il le prét dait du-moins\u2014en-visites - aux-co sulats et aux ambassades pour Téniit ir les fameuses pièces -\u201cätisolumérit! né- cessairès pour- recueillif- Fopulentesuccession .paternelle.- Cal Enfin, ses.efforts- farent cotiroûfiés de succès, et, au-mois de décembre, dernier, il partait pour Buenos-Ayres, emportant une somme de dix mille francs avancée par l\u2019oncle.\u2026 \u2026: Disons ici que Mlle B.n'était j \u2018pas restée i insensi le aux charmes dé'son ass aimable cousin, et qu\u2019elle avait.répondu avec le plus nd abandon\u2019 aux avances que celui-ci lui avait faites.Si bien qu'un mariage secret entrè les deux jeunes'gens fat décidé ; la célébration devait en avoir lieu aussitôt après le retour du fiancé: Or, le 16 janvier, quelle ne fut pas la surprise de M.R.\u2026lorsque, en\u2019tra- versänt la place de la Concorde, il à vit son neveu qui se dirigeait vers le quai d'Orsay, et qui, à l'aspect \u2018de | son oncle, releva vite le collet de son paletot, et, tournant les talons, gagna rapidement Une station de.voitures.M.B., de plus en plus.surpris, le suivit, et, au moment ou le heveu| 8| montait.dans un fiacre, il lui prit le: bras.L'autre se retourns, et, avec af-| fectation, mais non sans avoir pâli :\u2014 \u201c Tiens ! dit-il, mon oncle ! Jallais précisément chez vous.\u201d Mais M.B.,voyant Je trouble de| son neveu, et en présence des réponses embarrassées qu\u2019il fit aux questions qu'il lui posa, ent des doutes, et craignant qu'il ne lui.échappât, voulut monter avec lui dans la voiture, qui les amena à Auteuil.\u2014Je vais envoyer chercher tes bagages à l'hôtel, dit M.B.\u2014Non, mon oncle, je ne veux plus vous déranger.Mais pas du tout.Bref, le jeune homme, devant l\u2019insistance de l\u2019oncle, profita d'un moment propice pour s'esquiver ; mais J'oncle faisait bonne garde, et lui barra |.le passage.au moment où il allait a grille de la cour.Une lutte s\u2019engagea entre les deux hommes ; les domestiques accoururent,et conduisirent cet étrange neveu devant le commZ_.aire de police, qui oy eu de peine 3 luni faire avoner était tout bonnement un escroc.Eh a refusé pourtant de faire connaître son nom et son adresse ; mais c\u2019est là un détail qui sera bien vite éclairci, car aue enquête est commencée.\u2014___>e> rset et \u201cathetait\u2019'a Au edt] Li.savot ÿ por : ou hes ya! PR pote] © Grand.\u2018ax simgtid de \"1882; par Ovide 6ohilth vient i femme \u2018fois, Ae hd'annuaire de Si on, ne s'arréfait\u201d ane au, titre ep a ne \u2018promet.guère, plus; quiun;.almanach ordinaire, on serait enté\u2018de oroire-que t'est une:brodburel- dé\u2019 'pelquiés } 8: aves les! téclanles\u201d obligatoires.oF quelques prondsti ic! sur la températäre ; mais, loin de là, | 1e, Grand jannuaire::est un;:très: beau volume\"de:c près: \u2018de.trois cent pages, t | inoëtavo, bien: \u2018Aüsprimié/ TG gutient une foule de refseignements qu\u2019o serait fort en peine de trouver dès n'importe quel ouvrage du même genre.Ainsi nous ÿ lisonis la liste des nt sncoédé à In, tête de Ja | dur: ligge~ des.\u2018évêques - et, arche- | véques \u2018du Canada ; une notice hisfo- à'| rique sûr : ile\u2019 Ositad ; : dès détails précieux \u2018 \u2018sur: notre.\u2018système de g go vernement et, d\u2019instrüction publ que;, une nomenclature complète des membres.\u2026 du Sénat, : de-la.Chambre des Communes et des legislatures provinciales.: ° Li) Of M.Frécliètte.à dns 88 \u201cdon ep trouble considérable pour recveillir | s autant de notes sur les divers: -comtés de la province de Québec ; .chacun a ses divisions _propres, son étendue avec la liste des paroisses qui \u2018le composent, de ses \u2018outés, et de ses roprésentents La ville de \u2018Québec figure, \u2018pour.Ta plus large part dans Annuaire.Rien n\u2019a été omis par l'auteur pour donner au lecteur une idée juste de l'histoire | à de : nos institutions religieïises, Jitteraires, musicales, \u2018municipales, com- mercisles et autres.- - (est \u2018pour tout direune veritable encyclopédie que cet - aninaire\u2019 dont nous recommandons fortement Pachiat nos lecteurs.Prix : 50 cents, S'adresser à M, Ovide Fréchette, rue Buade, porté voisine-du Courrier du Canada.nA pr GI CID PER \u2014 ; 65 IR ÉOROLOGIE.: SD OL 4 di as sde 3) dine urant, Ie \"Rav Va aies i s Gland, pri M.Goda vit mom temps.\u2018de, décembre 1880, jet, dus les quelques mois qu\u2019il a exercé le saint, ministère, il avait.d'abord : porté secours à M.le curé de Oacouns, | puis.avait desservi ; Douglastown | durant le voyage du Rév.M.Bolduc en Terre-Sainte et à Rome ; enfin, au retour de celui-ci, il était devenu vicaire 2 la cathédrale de Rimouski, lorsqu'une cruelle maladie, qui s'était déclarée depuis assez longtemps et \u2018qu'il avait trop négligé de soigner, est: venue après plusieurs mois de 4 supérieurs, et a I\u2019 affection de ses con- \u2018frères et de tous qui l\u2019on connu.\" Priez pour lui : Nous apprenons avec regret dit la :Gazette de e Joliette la morf du.Très- Révd P.E.Cham eur, artivée à |: Rodez, France, le 17 du mois dernier.Lo Révd Père Champagneur, était le fondateur de la communauté dite \u201c Les Olers paroissiaux ou Cathéchistes de St-Viateur \u201d en Canada, et dont la Maison Mère est à Joliette.Il en a été le Supérieur jusqu\u2019à il y à quatre ans, date où il est retourné en ce, son pays natal, pour y assister le Supérieur Général.souverains d'Europe; des : présidents - | Plusieurs quais ne souffrances, l\u2019enlever à l'estime de ses | Le eme mage = : \u2018UNION déve aire.\u201d + sh La2nros 2 D 1210 QU i MIP Otte gratide ilistitutiôn : Hancièrerai +\u201c Utiibn\u2019 Générale \"gt; iWlaqueHe oùnt'\u2018été:\u2018englouties dés fila fab nabs, \u201cest definitive: ve: mielit en ité pâtun' arrêt.Ate bunäl*dé\u2018éorime, he Hr F910! \u201cLe ministre des fninoésr À, Hi bert \u2019a\u2018ordoïné\u2019 uñe'enquête dr lès opérätioie: des}?cé: \"Jui rile.\u201c Voici les moins de deni; qui \u20ac étaient & 14 téte de cette institution 3 Président \u2014M: E.Biitoux.ga ait, Directeur CM, ReFedérs \u2018ie | ore , Adininistréteurs: quelques, heures sprès \u201d -commencer la construction du nouveau bureau de poste-qui sera érigé -en oet endroit.7 \u2014En vue de nombreux projets de loi qui doivent être présentés à la pro- cliaine session concernant les chemins de fer, sir Hector Langevin a fait placer dans la chambre consacrée aux représentants de la presse une collection de cartes géographiques qui serviront grandement à l'intelligence des débats.Montréal, 7 février.Voiei les noms des Directeurs proposés pour former le nouveau bureau de direction de la Compagnie Richelieu : L.A.Sénécal, Président ; Murray, Vice-Président ; MM.Ryan, Hudon, Rivard, Desjardins et Cowan.\u2014Une nouvelle compagnie de colonisation s\u2019est formée ici avec un | g capital de $2,500,000, ayant pour Président Sir Hugh Allan.Cette compagnie a l'intention d\u2019acheter un million d\u2019acres de terre dans ie Nord- Ouest et d\u2019y établir des fermiers «qu\u2019elle fera venir de la Grande Breta- :gne.Ottawa, 8 Février.\u2014Le capitaine Provost et le cap- *aine Short, de la batterie B,sont arri- wés en cette ville.ls agiront comme aides-de-camp surnuméraires de Son Excellence le gonverneur général.\u2014iLe corps de McLean, que l\u2019on disait.avoir été assassiné dans un chantier,sur les bords de la Gatineau,a été transporté en cette ville.Le Dr Powell a fait l\u2019autopsie du cadavre et n\u2019a découvert aucune marque de violence \u2014Le Rév.M.Laboreau, curé de Pentaguialrine, est en ce moment en ce moment en cette ville traitant auprès du gouvernement des affaires concernant les terres données aux Sauvages d'Oka.\u2014Le Rév.M.Ouellet, curé de Caflumet, a été sérieusement malade la semaine dernière.Il est hors de danger, mais il est obligé de garder un repos complet pendant trois ou quatre mois.~Monseigneur J.T.Duhamel écrit de Marseille, annongant que sa santé et celle de ses compagnons de voya- , MM.Michel et Agnel est très onne.Ils se sont arrêtés quelques jours à Paris, Bordeaux et Lourdes.Ils ont dû arriver à Rome à la fin du mois dernier.\u2014Déjà, plusieurs députés sont arrivés à Ottawa.\u2014M.John Askwith, qui a entrepris de construire le nouveau bureau de poste de Stratford, part lundi pour commencer ces travaux.__ * \u2014MM.Russell et Campbell, deux des employés du bureau de douane, à Montréal, ont été nommés à des charges dans le département des douanes.\u2014M.Joseph Pelletier a été nommé deuxième assistant du directeur du bureau de poste de la chambre des Communes, en remplacement de son père,.M.Edouard Pelletier, qui a été mis à la retraite.Ce dernier était au service du gouvernement depuis quarante ans.Ottawa, 7 février.\u2014L'honorable M.Blanchet, Président des communes est arrivé ici.Les allées et venues habituelles à chaque session ont commencé.Cependant il n\u2019y a encore que pou de députés dans la capitale.Plusieurs sont attendus ce soir.L'honorable M.Loranger,Procureur, Général, à» eu Une entrevue avec le gouvernement fédéral aujourd'hui pour affaires concernant la Province de Québec.Waterloo 8.Ce matin, vers deux heures, un incendie a éclaté dans la fabrique de meubles de M.Lefebvre.En quelques instants, le bâtiment était tout embrassé et le feu s\u2019est communiqué d'un côté, au bureaü*de M} I.P.Noyes, -avocat, et de l\u2019autre, an main de MM.Hall et Forster, qui est devenu la proie des flammes.Grâce à l\u2019énergie des .pompiers et des citoyens ils ont réussi à maîtriser l\u2019incendie qui menaçait de détruire une partie ¢ RE du village.Les pertes sout évaluéés comme suit : LL M.Lefebvre, 5,000 ; M.Hill et Forster $5,000; M.Noyes $1,500 ; M.H.Hills, $6,000.Le chiffre des assurances est de $5,000.Lo FAITS DIVERS LA GLACE.\u2014L'approvisionnement de lace se fait celte année sur une grande échelle dans la rivière St-Charles.DÉPART POUR L'EUROPE \u2014Madame Jos.Hardy, Monsieur et Madame E.Beaudet et leur fils sont partis samedi soir pour l\u2019Europe.Nos meilleurs souhaits les accompagnent.LEGISLATURE PROVINCIALE.\u2014On dit que la législature provinciale va être convo- uée pour la dépêche des affaires, dans a seconde semaine de Mars.COMMERCE DE GRAINS.\u2014On peut juger de l\u2019importance du commerce de grains de la Californie par le fait que dans les six derniers mois de 1881, 316- navires avec chargement complet de grains d\u2019une valeur totale de $25,000,000 ont quitté le port de San Francisco.CARTES A JOUER \u2014La manufacture autorisée de cartes à jouer St-Pétersbourg, fabrique dit-on, 24,000 jeux de cartes par jour.En évaluant à 300 les jours ouvrables de l\u2019année, on trouvera que la consommation annuelle de cartes à jouer en Russie est de 7,200,000 jeux.NOMINATION.\u2014 Samedi dernier, à une réunion de la Société permanente de construction de Québec, M.Ferdinand Hamel a été élu directeur de cette soci été STATISTIQUE \u2014II y à eu däns la paroisse de St-Thomas et le village de Mon imaguy endant l\u2019année expirée le 31 décem 1 : 1 Baptémes.vossesscscccce 169 - MAFiAGES.\u2026.0.00000\" \u201c81 ; Sépultures.creresstesene 104 INCENDIE D'UN COLLRGE\u2014Le Collège \u2018St François, à Richmond, province de Québec, a élé samedi matin la proie des \u2018flammes.Les pertes sont de $12,000.11 y a une assurance de $7,000.ACCIDENT DE CHEMIN DE FER\u2014Il y a eu | une collision, sur le chemin de fer Intercolonial, à environ 14 milles de Halifax, et le chauffeur A.Cameron a été tué.MORTALITÉ.\u2014 Mademoiselle Juliette Poisson, fille de feu M.le Dr M.Poisson, vieut d\u2019être enlevée à sa famille après quelques semaines de maladie.Elle tait sœur de M.M.J.A.Poisson, avocat et Régistrateur pour le comté d'Arthabaska.- Nos plus sincères condoléances à la famille.DEMANDE-\u2014Les Révérendes Sœurs de la Charité de Mlospice Saint-Joseph de la Délivrance de N.-D.de la Victoire de Lévis, s'adresseront à la législature de Québec, à sa prochaine session, pour obtenir un acte d\u2019incorporation.POUR MANITOBA.\u2014M.Alfred Lemieux, ancien syndic officiel de Lévis, part bientôt pour Monitoba, où il doit s\u2019éta blir pour continuer son commerce de cuir.Une quinzaine de personnes de cette ville accompagneront M.Lemieux dans son voyage au Matitoba.NOMINATIONS.\u2014M.Charles-E.Dionn assistant-bibliothécaire de Funiversitd Laval, vient d'dtre nommé curatenr.du musée d'histoire naturelle de la même institution.- Cette nomination est la meilleure qu\u2019on pût faire, car M.Dionne possède de vastes connaissance.dans cette branche de sciences.Il a actuellement en manuscrit sur les oiseaux du Canada, nn ouvrage très volumineux qui ferait honneur à n\u2019importe quel naturaliste.Nous le félicitons cordialement de sa nomination.INCENDIE \u2014Une grange, située sur le côté sud de la rivière St-Charles, a été JOURNAL DES GAMPAGNES.3 mercredi matin là proie des flammes._ Cette grange \u201ccontenait \u201cune grande quantité de foin \u2018et de grain: .Elle appartenaît à M: Adolphe-Touran- geau, de Québec.= SE On ignore l\u2019origine du feu.DEUX ORGANES.\u2014 Mettez d\u2019abord l'estomac en bon état,secondement le foie, mais spécialement le premier, afin que'tous deux puissent remplir leurs fonctions facilement \u2018; vous éloignerez alors \u2018la cause des dix-neuf vingtièmes des maladies.Les Amers de Houblon :sont le seul remède qui donneront à çes organes toute leur force.Haine Farmer LES VOLEURS A L\u2019ŒUVRE.\u2014La police a été informée, vendredi}.que: des voleurs se sont introduits la nüit dernière dans le magasin de tabac de M: Goldstein, et en ont enlevé pour près de $500 - de pipes, cigares, tabac, etc.: = Le magasin de MM.Amyot &- frères, marchands, rue St-Pierre \u2018basse-ville, a été visité aussi, cette nuit, par les voleurs.Le montant des effets volés est évalué à plus de $300.ON SE LE DISPUTE.\u2014Des personnes de St-Louis ont offert 3 M.Scoville $50.000 pour le cadavre de Guiteau.Une maison de commerce de Philadelphie, qui a un procédé pour prévenir la putréfaction, propose de mettre le cadavre de Guiteau dans une boîte en.verre et de l\u2019exposer en Europe et en Amérique.Une moitié des recettes irait aux parents de Guiteau.- SUCCESSION.\u2014Il est rumeur que les exécuteurs testamentaires de feu M.GB.Hall sont-entrés en pourparlers pour la vente de leurs scieres de Montmorency, et leurs limites de bois sur I'Ottawa, le St-Maurice, etc.On ne connait pas encore le prix de cette vente, mais on croit qu'il sera de $2,000,000.: pEcEpE A LA PRISON,\u2014Un prisonnier, nommé James Collins,est mort mercredi matin dans la prison de Québec.C\u2019est le troisième prisonnier qui est mort dans cette prison depuis le commencement de \u2019année.UNE DEPECHE TELEGRAPHIQUE~Quelques journaux ont rapporté que la princesse de Galles .avait échappé a un grand .| danger.Il y avait fête au château de Sandringham.On se divertissait au jeu de \u201c Snap-dragon \u201d qui consiste à retirer des fruits confits d'un coupe où brûle du rhum.\u2019 \u201cTout à coup la coupe se renverse et les flammes atteignent les vêtements de la princesse.- s assistants se précipitent sur elle avec des châles et parviennent à étouffer les flammes.7 FL 4 1: La princesse en a été heureusement: quitte pour une brûlure au bras.Le comtede Dunmore, qui est en ce moment à Québec, en apprenant cette nouvelle, à de suite télégraphié au prince de Galles, pour \u2018être bien renseigné au .sujet de cet accidente prince de Galles lui a de suite répondu que la princesse était en parfaite santé et qu'il n'y avait eu aucun accident de la sorte.ONGUENT DE HOLLOWAY.\u2014L'onguent et \u2018les pilules de Holloway sont un remède peau | pas certain pour les maladies de la auxquelles est sujette l\u2019humanité.Ces remèdes purifient le sang et enlèvent r là le germe de toutes ces maladies.\u2019onguent est très efficace pour guérir, les tumeurs, les ulcères, les rhumatismes, les engorgements, etc, etc.Il opère doucement et sèrement et la guérison n\u2019est pas seulement temporaire mais complète et permanente.LE POISON DES POMMES DE TRARE.\u2014La plupart des habitanis des campagnes oublient ou ignorent que la pomme de terre en voie de germination renferme une substance vénéreuse nommée sola- nine, qui cause parfois des empoisonnements dont on cherche - en vain ailleurs -la cause.C'est ainsi que souvent des porcs et des volailles, vaguant dans les cours et: dans les champs, sont empoisonnés vers\u2019 la fin do l\u2019hivor.C\u2019est surtout le germe qui contient cette substance dangereuse.* L'animal empoisonné ne périt pas toujours ; mais, lorsque le poison ne le tue pas, il s\u2019affaiblit et maigrit Il y a tou- Jours un grave préjudice pour l\u2019éleveur.Le bulletin de la Société agronomique de la Somme publie à ce sujet un avisopportun ; il paraît que dans ce département, un grand nombre de porcs ont été victimes de cet aliment véné- reux.\u201c Ou.ne saurait top récoftiandër! doi éleveurs qui.nourrissent'leurs\u2019 pores où d'autres animaux avecides pommes de terre, d\u2019en enlever avec soin les germes avant.de les donner 3 manger.| MOYEN DE'SEMER- LES GRAINES DE MELON ET; DE: CONCOMBRE.\u2014M.:J:-:C.\u2018Chapais, (/7§- dacteur de la horticole dn Journal d\u2019Agriculture,\u2018\u2018indique le moyen suivant dont il a lui-même fait l\u2019expérience': \u2018 Voici, ditil, un moyen que j'ai employé pour semer nies melons et \u2018mes concombres, l'an dernier, et, qui ,m\u2019a parfaitement - réussi : \u2018d\u2019ai.coupé \u2018des merceaux de gazon (tourbe) de six pouces de côté.\u2018J'ai placé ces morceaux dans la couche-chaude, le côté portant l'herbe se trouvant tourné sur:le fumier.Däns le centre de ces pièces de gazon, j'ai, dé- osé cinq ou six graines, et je les y ai laissées croître.Au moment de Ia transplantation je n\u2019ai eu qu\u2019à.passer ma main sous lès morceaux \u2018de gazon,.et j'ai enlevé de la\u2019 coûche toutes \u2018mes plantes, sans déranger une seule racine.e.fait, j'aurais pu les transporter à une grande distance, sans leur faire tort.-Et ourtant, elles étaient à leur quatrième euille, et avait déjà été pincées sur couche.Le gazon a de plus l'effet\u2019 de fournir aux plantes de concombre et: de melon l\u2019eograis qui leur :convient : le mieux, l\u2019humus.\u201d\u201d .LU Le bureau du Trésor des Etats-Unis L\u2019honorable Thomas B.Price, du Trésor, Washington, E.-U., recommande I'huile St-Jacob comme le plus merveilleux reméde du monde entier.Son témoignage est appuyé par celui de plusieurs autres officiers du même département qui ont été guéris de rhumatismes ou d\u2019autres maladies pénibles par le même moyen., Repos et confort pour les maindes LA PANACÉE DES FAMILLES DE BROWN N'a d'égale pour guérir les douleurs.internes et externes.Elle guérit les dou leurs dans le côté, le dos ou les instes- tins, le mal de gorge, le rhumatisme, le mal de dents, le mal de reins etc., etc Elle purifiera le sang, promptement carson\u2019 action est puissante La \u2018panacée \\doînestiqe de Brown, est reconnue comme le mieilleur remède, dant double force d\u2019aucun autre élixir ou liniment dans le monde et devrait se trouver dans utes les familles afin de l\u2019avoir sous la main en tout temps, car c'est le meilleur remède dans le monda pour les crampes dans l\u2019estomac.et douleurs.de toutes a us En vente chez tous les pharmaciens à x 5 cts la bouteille.- Mères! Mères ! Mères !' Etes-vous troublées la nint et tenués .éveillées par les souffrances et les gémissements d\u2019nn enfant qui fait ses dents?-S\u2019il en est ainsi, allez chercher tout de suite une Bouteille du SrnoP.CALMANT DE Mux WinsLow.Il soulagera immédiatement le pauvre petit malade\u2014 cela est certainet ne saurait faire le moindre doute.Il n\u2019y a pas une mère au monde qui' ayant usé de ce sirop, ne vous dira aussitôt qu\u2019il met en ordre les intestins, donne le repos à la mère, soulage l\u2019enfant et lui rend la santé.Ses effets tiennent de la magie.Il est parfaitemen moffensif dans tous les cas, et agréable à prendre.ll estordonné par un des anciens et des meilleurs médecins du sexo féminin aux Etats Unis.En vente partout à 25 cents la bouteille, Co Q Québec, 28 j anvier 1882-1 an.Un rhume, une toux, un mai de .gorge doivent être arrélés de suite .: La \u2018négligence résulte bien souvent dans-une maladie de poumonsincurable \u2019 ou la.consomption.Les pastilles de Brown pour les bronches ne \u2018causent pas des désordres dans l\u2019Estomac : comme ces sirops et ces baumes pour les rhumes, mais agissent directement sur I'irritation, el donnant un grand soulagement dans l\u2019asthme la bronchite, les rhumes, et les enrouements auxquels les orateurs et chantres publics sont sujets Dspums trente ans les pastilles de Brown sont recommandées par les médecins et ont toujours donné satisfaction.Elles tiennent le premier rang entre les autres médecines.En vente à 25 cents la boîte, out.De, 24 février 1881\u20141 an.B. CT EE TTS tri PRE PP de a Fétilleton \u2018du COURRIER DU PANADA] efsoT SERS) 1344 0 4 TT Revrier 8B MADE DF OBI eo a 10\" -Par-RAOUL DE NAVERY.(Suite et fin.) | \u201cDone, ne me croyez nullement mâlheureuse \u201cd'être-obligée/! dé tra- yaillet ; \u2018ce qui était pénible'dans les: commencements \u2018s'adoncit et devient: facile; ma mère et moh \u2018nous gégaone davantage ; plus tard, je vous offriral ui beau livre d'heütes, dsus lequel.vous invoquerez \u2018Dieu Pour na mare: etpour moi 1; tan de Te ail \"4 Si'Tous ssviez {iibien je le prie\u2018 poùr'vous !\u201c Matière, \u201ccette sainte! ra enseigné que, Dieü seul soutient: et console.Je l'éprouve tous les jours, et\u2018quanid\u2018la tristesse \u2018tente de s'abât:! tre sur moi, j'ouvre quelques-uns dés livres'qu\u2019ellè /m\u2019a\u2018chisis ; j'en: lis, tés pages iviprégnées: dan esprit sublime, et le calmie renaiten moi! 7 - \u201cVous savez qu'il y a des orages au\u2018printemps, mon père.-\u2014'+ Ægtrefois jo \u2018chantsis toute 1a journée.- \u201cPills, j'ai on des goûté prononcés; de'vraies petites phssions.UT\" \u2014- - \u201cTai aimé deux tourterelles fans\u2019 ves comme des biches, ét portant \u2018au dou \u2018un collier noir; ainsi que les bél- les margtises du temps de LouisXIV - \u201c « Elles mourarent, et les fleurs me charmèrent pendant \u2018trois ans.Je les dime encore, \u2018 mais'dlors c'était\u2019 une folie! J'en mettais sur la fenêtre, j'en cachais dans tous les coins ; les vases ét \u2018lés jardinières embaumaient, et na bonne mère me laissait la ruiner ainsi.4 2 \u201cPourquoi, les flours ne mé plai-: sent-¢lles plus \u2018autant ?Je lear trou-' ve des.gouleurs aussi fraiches,.- lent parfum est également doux;.:mais\u2018ce qui me'portkit à en soühaiter encore et toujours \u2018autour \u2018de moi'g'est affa: i.LES, \u2018 \u2018Pendant un'an j'ai m'oinstravail lé ; je lisais.Les volumes nouveaux me paraissaient le seul bien désirable.J\u2019oubliais qu\u2019il me fallait peindre et agner ma vie ; je devenais paresseuse\u2018et lâche; certes, c'était une faute, car ms mère s'épuisali pour compén- ser 16 fomps gite je perdais: L'on'écrit encore dé betles choses; sans-doute, miiis; 'jé \u2018ne\u2019 shis pourquoi; j'aime injéilx pénsér ot regarder: au dédans de \u2018moi que, de parcourir des.\u2018pagos dans lesquelles \u201818 plus-souvent le sentiment s'exagère:- \u2018J'ai dôno aimé les oiseaux, !les-fledrs- et/lés \u201clivres.Maintenänt, j'aime là musique.Elle dit tout \u2018ce qu\u2019on veut et comme on veut.Elle parle de Dieu ou du printemps ;- elle gazouille avec le ruisseau ou module comme le rossignol ; elle se met à lunisson du cœur quand il souffre, et-pleure avec nous si nous avons envie de pleurer.\u2019 \u201c\u2014Je demeure doné ?\u2014Oui, père.\u201c\u2014Pourquoi ?\u201cSans doute parce que je vous attends, que je vous appelle et que vous ne venez pas, Seulement, je ne pleure pas devant-ma mère ; elle me demanderait ce que j'ai.Je n'ai rien, Tien, je vous jure ! Mais souvent, le le soir, quand le temps est beau, je m\u2019acconde\u2019 à la fenêtre ; je regarde les grands espaces-bleus, illuminés par des mondes, et alors mon cœur se gôhfle et mos yeux deviennent humides.\u2019 De l'adünitation pour l\u2019œu- vre, je passe à l\u2019adoration-du Oréateur, et je laisserais s\u2019éconler volontiers ainsi des heures et des nuits entières, si je ne me disais que le repos est nécessaire av travail du lendemain.\u201c Jamais ma mère ne m\u2019a causé de peine, et cependant parfois\u2019 je me \u201c| tage à vous, et je compprends combien : \u2018|sonnes qui.lui permettent de.\u2018dire' \u2018| aimé.dèmande si ello m\u2019aime assez.Je l'ai .JOURNAL DES.CAMPAGNES vue,\u2018 quand :je-souffrais de quelque.malaise;{ptier en sañglotant et roitrir- sa vie pour \u2018prix de la mienne\u201d; eh bien | ingrate enfant \u2018que jé suis, je me suis prise à dire qu\u2019elle ne-me fallait FU chérissait pas autant- qu'il \u2018me chérir.Pon - « Quelle injustice | \u2018Non; pére, ce nest pas de l'injustice.Mais à mesure que je raisonne, je songe davan- vous nous manquez.- : -:4Nous-somnies si seules ! sicorphe- lines toutes deux ! Elle ét moi !.+ Depuis déux ans pourtant nous avons noué .des .relations de voisinage.Une faniille.pauvre et laborieuse s'est !installée dans an \u2018appartement :voisin:d'u nôtre.Mme Aubièraquerante-huit'ans ; on voit qu\u2019elle a été belle.Dévouée à son mari: jus- wad: l\u2019abnégation la plus sublime, 16 \"is\u2019est laissé\u2019 ruiner pour qu\u2019il: mourût en paix.- Son fils la dédommage \u2019 heureusement dé ses peines! passées; :Aussi;:: comme elle l'aime / Elle ne\u2019 vit que pour M.Vital, et: semble remercier du regard avec une angélique reconnaissance les per- tout ce qu\u2019elle pense de ce fils bien- \u201c Vraiment, quand on le connaît un peu, on comprend le fanatisme maternel.de Mme Aubier._ \u2018- « M.Vital joint.,une modestie siti- cère à un grand talent.Peintre d\u2019avenir, il travaille sans trève et ne se croit pas encore appelé à fonder une: école.Comme il a beaucoup voyagé, sa conversation intéresse ; on voit \u2018toujours ce qu\u2019il décrit.Sa raison est droite ; il a des sentiments religieux inébranlables,et une conduite exempte de tout reproche.\u2018¢ Nous nous voyons souvent, presque tous les jours.Mme Aubier est une femme d\u2019an grand sens, qui a \u2018pour moi l'amitié la plus vive.Je la lui rends de tout mon cœur.Quant | :à M: Vital; il ne parle pas; et semble: dédsaigner depuis quelque tem de \u2018causer avec moi.Peut-être est-il tout simplement préoccupé de sa nouvelle composition.Il m'en a montré l\u2019esquisse Elle est fort belle.Dante, le vieux Dante, au \u2018front vaste, au nez d\u2019aigle, à la lèvre accentuée, écrit son magnifique poème, et Béatrice, debout près de lui, pureet belle comme un ange, semble l'encourager à poursuivre son œuvre.\u201c J'ai eu certainement une bizarre idée en regardant l'esquisse, j'ai cru qué Béatrice me ressemblait.Mais toutes les blondes se ressemblent, dit-on.Et puis; pourquoi: M.Vital aurait-il eu la \u2018 pensée de \u2018faire de moi l\u2019inspiratrice du vieux Gibelin ?\u201c J'ai relu la \u201c Vie Tiouvelle \u201d et le \u201c\u2018 Pargatoire \u2019, les deux parties les plus humaines, les plus vraies de l'œuvre du grand Florentin.L'une m'a\u2019 initiée davantage aux mystères de ce coeur qu'aprés la lecture de I'Enfer, on pourrait croire vindicatif et cruel; l'autre, que je n'avais jamais bien comprise jusque-là, a rempli mon cœur de la plus touchante compassion pour ces pauvres âmes éprouvées.\u201c J'entends dire parfois à ma mère, à Mme Aubier, à M.Vital, que l'art périclite, que le sentiment des grandes choses se perd ; aussi, je sais comme bon gré à M.Vital de lutter contre ce courant et de poursuivre la rande route tracée par les maîtres, ont la tradition doit servir do règle à ceux qui marchent dans la voie artistique.\u201c Après la religion, cette consolation suprême, ce refuge de tous, celle espérance éternelle, je ne sais, je ne connais rien de plus noble que l\u2019art.\u2018\u201c Je n\u2019en fais, moi, malheureusement, que pour gagner un salaire, mais j'ai cependant la satisfaction de me dire qu\u2019atitant que je le puis, autant que'le permettent les exigences du labeur, je reste occupée de l\u2019art pour lui-même.M.Vital -deviendraun grand peintre ; on citera un jour son nom parmi ceux des Hommes célèbres, et sa mère, son heureuse mère, \u2018verserà des larmes'de joie.\u2018\u2018 La renommée de celui: qu'on aime doit nous être si chère ! *.\u2018\u201c Et vous, père, vous faites-vous là-bas la réputation d\u2019un homme habile ?Quand je lis vos lettres si affectueuses, si tendres, quand je médite | ces paroles sorties du cœur, qui s\u2019adressent à mon cœur et s\u2019y gravent, | je me dis que vous devez, avant tout, savoir aimer et surtout vous faire aimer.\u201c Quel culte je .vous ai voué de loin! Comme vous ocoupez le cœur de votre enfant ! Si vous l'oubliiez, si vous cessiez de lui écrire comme vous le faites, dela soutenir par vos ais, de l'écläirer|par vos leçons, que deviendrait-elle,!.maintenant qu\u2019elle est accoutumée à penser par vous comme elle vit en vous ?Aimez-la bien, père ! Aimez-la toujours.?Quand donc viendrez vous?N'êtes- Vous pas assez riche ?Il me semble que les soirées seraient si douces si Vous étiez assis là, etitre ma mère et moi, racontant\u2019 vos voyages et vos aventures, tandis que M Vital dessinerait au trait les scènes dramatiques dont vous nous apprendriez les péri-.Féties.Faut-il tant d\u2019argent pour être heureuse ?Te vis de pen, et ce peu je sais le gagner.: \u201c I] m'est venu parfois à la pensée gue vous vous fatizuiez ainsi pour m'amasser ce que Ton appelle une dot, c\u2019est-à-dire le plus stupide des prétextes à insolence dont une jeune fille puisse être victime.\u2018\u2018 Mais il me semble, moi; que votre blonde Aline sera bien épousée pour elle-même, et je la crois trop fière pour s\u2019accommoder d\u2019un mari qui «demanderait gravement à un notaire i \u2014Combien a-t-elle ?4 Je que j'ai ?un cœur affectueux iqui: e-donne aisément, qui ne redoute pas la tromperie, parce qu'il \u2018n'a jamais trompé ; une intelligence qui grandirait au contact d'une grande intelligence ; une jeunesse donnée a l\u2019étude qui charme et au travail qui fait vivre ; l'habitude de tenir un ménage modeste, où l\u2019aisance est gaie \u2018et riante plus qu'aucun luxe ; l\u2019ordre indispensable pour garder en équilibre un budget modeste, la volonté de bien faire, et l'affection qui répand \u2018sur toute chose le charme du cœur.\u201c Voilà ce que j'ai, avec mes seize ans ! Oroyez-vous donc qu\u2019il:me faille une dote ?Je suis bien sûre que ma mêre et Mme Vital me trouvent la jeune fille la plus accomplie du beau pays de France ?\u201c Donc, si vous ne restez-à -Cal- cutta, Chandernagor ou Pondichéry que pour m\u2019enrichir d\u2019un million de piastres, rovenez vite ! Je veux faire ma félicité avec les miettes de poche, sans la demander aux mystères d\u2019un coffre-fort.\u201cJe me dédommage amplement, n\u2019est-ce pas ?d\u2019être restée si longtemps sans oser vous éorire.Je me demandais ce qu\u2019une enfant pouvait dire ?mais je vous aurais dit que je vous aime ! et je suis sûre que vous m'auriez comp7ise ! \u201c Je vais donner à ma mère tous les baisers que je vous dois ! Et puis, ce soir, toute seule, aux pieds\u2019 de Dieu, je lui demanderai votre bonheur à genoux, et, s\u2019il le faut, même au prix du mien ?\u201c Au rovoir, père chéri, père adoré, père attendu.|\u201c Votre ALINE.\u201d Plus d\u2019une fois Mme de Robur s'était arrêtée.Un mot, une phrase, lui faisaient interrompre une lecture qui l\u2019intéressait à tant de titres.Quand elle parcourait les lignes dans \u2018lesquelles Aline faisait de sa mère un éloge si vrai, si bien senti et si naturellement sorti du cœur, elle demeurait émue, charmée, attendrie ; 13 elle envoyait de loin une bénédiction a l'enfant \u2018qui sommeillait sans doute, en révant qu\u2019une \u201c télinga \u201d remettait à son père la grande missive confidentielle.Msis lorsque Mme Robur arriva au passage où sa fille parlait de la famille Aubièr, quand elle médita la page consacrée au laborieux jeune homme, à la veuve exemplaire, elle restaun moment interdite, se demandant la raison de ce qu\u2019elle regardait comme une digression.Ce qui parut plus grave à ses yeux, plus significatif sans doute, ce qui la troubla profondément, ce fut la profession de foi d\u2019Aline à propos des dots, des filles à marier et des questions d\u2019argent.On eût dit que Mlle de Robur redoutait la fortune comme un malheur.Il ne lui manquait que son père.Peu lui importait qu\u2019il re- - vint\u2018paüvre, pourvu qu\u2019il s'\u2019assit au foyer, une'main dans ses mains, l\u2019autre dans celles de Blanche.Il y avait encore quelqu\u2019un qu\u2019elle associait à cette fête intime ; une figure étrangère paraissait ne devoir plus quitter ce cadre du modeste ménage ; Mme Aubier continuait sa tapisserie, tandis que Vital maniait son crayon.\u2014Mon Dieu !' penss Mme de Robur, aurai-je manqué de prévoyance ?Non ! elle n\u2019en avait pas manqué.Mais il était arrivé l\u2019inévitable.Ces deux jeunes gens pauvres, vivant de leurs pinceaux, rapprochés par leurs goûts, leurs souffrances et le cercle restreint de leur vie, s\u2019associaient naïvement dans leurs rêves.Tous deux se rencontraient à l'heure où flottent les premières rêveries, où le cœur bat ct s'étonne de battre, où l'âme éprouve des attendrissements subits, s\u2019'abandonne à des joies sans cause ou succombe à d'\u2019irrésistibles entraînements.Le cœur de Vital avait aimé le cœur d\u2019 Aline.La lettre d\u2019Aline devint une révélation pour Mme de Robur.Aline avait cédé 4 un besoin d\u2019ex- pension en racontant ainsi toute sa vie ; et pour Blanche se trouvaient expliqués les nuances de caractère, les variations d'esprit, les caprices qui lui'faisaient aimer tour à tour les livres, lourterelles et les fleurs.\u2014L'inclination ! murmura Mme de Robur, grave question à débattre.Je sais bien que l'argent ne vaut pas la peine qu'on en parle, mais les devoirs, les obligations de famille! A qui la faute, après toat ?A moi seule ! La fille de Mme Reuilly deviendrait sans peine la femme de M.Vital, le fils de l'honnête Aubier.Je n'ai pas en la force de porter courageusement ma ruine, Aline expie ma \u2018faute !.Pauvre chère et naive enfant !.Oë soir, après avoir écrit cette lettre elle semblait radieuse.Maintenant, elle attendra la réponse de son père avec l'anxiété la plus vive.Pour la première fois, je ne saurai que lui dire ; les mots vont me manquer pour détruire ce rêve et souffler sur le fragile château bâti par cette ingénue en plein pays du bonheur.Et cependant, dans une année, l'hôtel nous sera rendu ; Clipot, désintéressé, nous rendra la pleine jouissance.Aline aura cent mille livres de dot, elle qui médit si bien des dots, qui, d\u2019après elle, avilissent la femme ! .Nous quitterons la maison de la rue de Verneuil, et nous laisserons là- nos voisins, ces amis dévoués, j ces braves cœurs qui auraient tout sacrifié pour nous voir heureuses.Si j'avais eu un fils, je l'aurais souhaité semblable à Vital, humble dans sa propre estime quand il regarde les hommes, fier et digne vis-à-vis de la foule qu\u2019il domine par son intelligence.Et comme Aline, je vois que je vais me perdre dans des rêves.Notre vie est-elle donc à nous ?Suis-je la maîtresse de faire le bonheur de mon enfant ?Mariée à un homme jeune, riche et beau, je l\u2019ai 14 revenir.Je le prie tant qu\u2019il ne saura résister a mes solligitations.Un moment après, .Aline dit - avec une grâce ingénue : , \u2014Vous paraissez, monsieur, - avoir bien de la sympathie pour les jeunes filles ; vous en avez une ?.: \u2014Oni, mademoisélle.\u2014Nous ressemblons-nous ?\u2014Je le désire.= \u2014I1 y a donc longtemps que vous ne l\u2019avez vue ?.Lo.\u2014Fort longtemps ! \u2014Alors, vous é&tes aussi que mon père ! rs.L\u2019étranger ne répondit rien.\u2014Mademoiselle, reprit-il après un moment de de silence, je \u2018crains d\u2019abuser de votre hospitalité, de dé- malheureux ranger vos travaux.Mais il faut de doute nécessité que je voie ce matin Mme Reuilly.Je ne sais point si je suis un messager de bonheur ; mais je suis certainement un envoyé de fortune.Votre situation va changer et vons allez redevenir riche.\u2014Mon pére revient donc?Oh monsieur, .dites-moi qu\u2019il revient ! qu\u2019il garde l'argent dont nous savons nous passer, mais qu\u2019il nous aime, qu\u2019il nous embrasse, qu\u2019il redonne la vie à cette maison où on l'attend depuis dix années ! En ce moment la porte s\u2019ouvrit, et Mme de Robur entra.Un voile épais cachait complètement son visage.Au contraire celui du visiteur se trouvait en pleine lumière.En l'apeecevant Mme de Robur poussa un cri, ses mains crispées s'attachérent à la porte, et l'étranger, lentourant d\u2019un bras vigoureux, l\u2019empécha de tomber., \u2014Appelez la servante, mademoiselle, dit vivement l'inconnu.Aline courut chercher Corneille.Pendant ce temps le visiteur détachait le chapeau de Mme de -Robur, reconnaissant ce pâle et doux visage, il s\u2019écria : _.; \u2014Blanche !'oh! Blanche! Mme de Robur ouvrit lentement les yeux \u2014Aline, dit-elle, j'ai rêvé, n\u2019est-ce pas ?Où est-il ?Tu l\u2019a va ?tu lui as parlé ?Quai, ma mère ?\u2014Oet homme qui, tout à l'heure.Mais je suis folle! folle ! Aline, dis- moi,j'ai été en proie à une hallucination.Parle, mais parle donc !\u2026 L\u2019inconnu se dégagea de l'ombre des rideaux, s\u2019avança, et Blanche le regarda avec une fixété voisine de la folie.\u2019 \u2014Mademoiselle, dit le visiteur, voulez-vous me laisser un moment avec madame votre mère ?je dois avoir avec elle un grave entretien.Madame de Robur fit un signe et Aline sortit.Blanche se souleva sur son lit, muette, pale, anxieuse.Henri murmura-t-elle.\u2014Oui, c'est moi! mais ce n\u2019est point Henri de Robur qui venait ici ce matin\u2026 non, ce n\u2019était que le débiteur empressé d\u2019acquitter la dette contractée envers Mme Reuily.\u2014Mon Dieu ! mon Dieu! dit Blanche, un moment j'ai espéré.\u2014Laissez-moi continuer, vous me comprendrez tout à l'heure.\u2014Parlez, parlez! dit-elle d\u2019une voix à peine distincte.\u2014II a fallu dix ans au dissipateur pour réaliser une partie de la somme nécessaire à l'acquittement de sa dette\u2026une succession inattendue a com- lété le reste.J'ai quitté Châteaurun hier\u2026 ce matin je cherche et je trouve le misérable Clipot, je cours chez Cardagne, le notaire qui m'avait autrefois fait passer les fonds.je connais enfin votre adresse.jarrive.A partir de ce moment, je cesse de comprendre.Je trouve une jeune fille belle comme les anges.\u2014Votre fille, Henri.| blante._ JOURNAI/ DES: CAMPAGNES.\u2014Je ne sais-;quelle \u2018sympathie | M\u2019entraîne vers elle ; je la.questionne.Sa confiance répond:au sentiment subit que sa vue éveille, en moi.Elle me parle de son père, son père bien-aimé, attendu.:.- \u2014Pour Aline, depuis:dix-ans vous étes aux Indes.= = \u2014Ët les lettres qu\u2019elle recevait de lui \u2018chaque mois, lettres qui formaient à lé'fois son esprit et son âme.\u2014C'est moi qui les écrivais.| _\u2014De, sorte que\u2026ma fille.poursui- vit-M.: de Robur.d\u2019une voix-trem- \u2014Votre fille vénére.AS _.M.de Robur cacha son;front dans ses mains.Loo \u2014Blanche ! Blanche !.dit-il, çom- me vous vous êtes vengée ! .: .: \u2014Comme on se venge de ceux qu\u2019on aime, répondit-elle., : \u2026.\u2014Ah ! cela ne se peut pas ! hélas ! cela ne se peut pas! Le comte se leva et tira un feuille de sa poitrine.nu \u2014Voici, dit-il, le montant de ma dette à Mme Reuilly.© \u2014Et à moi, ne devez-vous: rien ?demanda madame de Robur en se plaçant en face de son mari.\u2014Je devais tout ! je dois tout, je pars insolvable !., =.\u2014Eh bien ! je l\u2019admets- encore\u2026 madame de Robur n'aura rien, rien ! .i : vous adore et vous porte- elle.mais Blanche de Guéret, Blanche oubliée, Blanche votre compagne.\u2014Âh ! celle-ci doit me haïr ! s\u2019écria Honry avec désespoir.\u2014Mme de Robur rétrouva miraculeusement ses forces, et, s\u2019élançant vers la porte qui séparait le salon de l'atelier : : « \u2014Aline ! Aline ! dit-elle, viens dire à ton père que je 'aime,! .Mlle de Robur tomba à genoux devant le comte.! Blanche se baissa vers lui :, Ll ; \u2014Vous aviez béni l'enfant dit-elle, bénissez maintenant la jeune fille.Le regard éperdu de M.de Robur allait de sa femme a se fille.On eût dit qu\u2019il n'osait pas et ne se trouvait pas digne de reprendre ses droits paternels.Ce A lafin, cependant, bouleversé, vaincu, il ouvrit ses bras, pressa sur.sa poitrine Aline et Blanche, et étouffa dans des sanglots les mots les plus tendres wm puissent jaillir du cœur.Quand le premier mouvement d\u2019effusion fut passé, Aline demanda à son père.: \u2014Comment avez-vous eu le courage de vous contraindre ainsi ?\u2014Je no devinais pas, dit-il.\u2014Mais je vous parlais de vos lettres \u2014Mes lettres, oui, tu as raison, mes lettres\u2026.\u2014Des chefs-d'œuvre, père ! \u2014Tu me les montreras.\u2014Je les relirai avec vous.trois volumes : mon code, ma joie! Et Aline courut prendre les cahiers re- 8.M.de Robur les ouvrit avec l\u2019expression religieuse que l\u2019ou ressent en feuilletant un missel.Il lisait des passages, tournait des feuilles, s\u2019arrêtait pour regarder sa femme et sa fille, et poursuivait.Mais jl vint un moment où l\u2019émotion fut plus forte que cette sainte curiosité paternelle ; il saisit les mains de Mme de Robur, ces mains d'ange qui en traçant ce pages, lui avaient gardé le cœur de son enfant, et dit, si bas que Mme de Robur put seul l'entendre : \u2014Blanche, je t'aime mille fois plus qu'aux premiers.jous de notre mariage.Plus tard, il fallat que Henri apprit à sa femme comurent il était parvenu à réunir la somme nécessaire pour solder la dette Reuilly, et pour revenir habiter Paris, comme il en avait l'intention.Il raconta la transformation, puis la restauration de Châteaubran ; en- vuiguitter.sa maison pour reprendre, une liberté dont-il avait fait rle.saori- fice au mariage.Si Aline épousait un homme d\u2019une condition modeste, elle n\u2019aurait pas, du.moins, +a subir: I'épreuve terrible .a laquelle.vous soumettent l'emploi, la dépense d'une fortune.Ah! le mariage! la.vie ! ce n\u2019est rien de traverser soi-même leurs fants y hasarder \u2018leurs pas; quelle terrible Inquiétude !.Seize ans ! elle a selze ans, mon Aline !.et je n\u2019y songeais pas !: À soniâge, j'étais.auprès.e ma vieille.tante, et l\u2019on me présentait Henri derRobur\u2026 Les fournisseurs.apportaient: à: choisir \u2018les'diamants;et les étoffes.Albert:était :loin,.bien loin.;J\u2019aimais M.de Robar, et je me: croyais aimée.Mon Dieu! anjonr- d\u2019hui:où pour la première fois se présente à mon esprit la pensée que j'an- rai à choisir un époux -pour ma fille, je vous rends grâces de m'avoir autrefois sauvée\u2026Je pourrai la bénir sans rougir, et vous entendrez mieux les.roux que.je vous adresserai .pour! eile.: fes.a, Mme'de Robur laissa tomber la let-, tre sur ses genoux et plenra\u2026 ; Elle fut longtemps avant de retrouver son courage, longtemps avant: d\u2019avoir la volonté nécessaire :pour.se tracer un plan de conduite.:: =.,\u2014\u2014Je ne sais rien ! finit:élle par se dire ; cette lettre, je ne: l'ai pas lue ; ma vigilance doit-elle s'alarmer hors de propos, et Dieu ne connoît-il point.par que:le route il nous mène ?Elle prit la lettre et la placa dans le fond d\u2019un coffret, renfermant la croix de perles que M.de Robur avait remise à sa garde-mrälade.co XIII LA DETTE D' HENRI DE ROBUR Mme de Robur était sortie ; Aline demeurée seule, venait de rouvrir les .chants de Dante, quand on sonna vivement.Corneille se trouvant absente elle s\u2019empressa d'ouvrir.; Un homme âgé d'environ cinquante ans demanda a parler 3 Mme uilly.Ma mêre est sortie, monsieur, répondit la jeune fille, désirez-vous l\u2019attendre ?\u2014Si vous me.le moiselle.eo Aline fit entrer I'étranger au petit salon.Co Lo Les travaux dela, veille encom- :braient la table avec un pittoresque perméttez \"made.| désordre.\u2014Je vois que vous vous occupez de peinture avec succès, mademoiselle, reprit le visiteur.Oes fleurs sont d\u2019une transparence rare et d'une grande vérité.\u2014OCelles-ci, monsieur, sont de.ma mère, et voilà mes études.L'inconnu prit une fouille de vélin, la regarda avec attention, puis fixa sur ls jeune fille un œil doux et pourtant scrutateur.\u2014Vous faites de la peinture l\u2019occupation de vos loisirs, sans doute ?\u2014Pardon, monsieur, répondit Aline, nous faisons de la peinture pour vivre.\u2014Pour vivre, mademoiselle ?\u2014Sans doute, monsieur : où la fortune manque le labeur supplée.\u2014Âinsi vous êtes ?\u2026 ,\u2014Sans autre ressource que nos pinceaux, oui, monsieur.: \u2014Pauvres ! murmura le visiteur, cela est inconcevable.Un moment après il reprit : \u2014Ne vous offensez pas de mes questions, mademoiselle, et, si vous le pouvez, daignez y répondre.Les femmes qui gagnent à Paris une vie toujours difficile, sont si rares et si dignes d\u2019éloges, qu\u2019à l'admiration et au respect qu'elles inspirent se mêle, je ne dirai pas de la curiosité, mais un intérêt affectueux, avide d\u2019appren- pénibles sentiers, mais voir \u2018nos en- |.dre davantage.Vous êtes si jeune, vous semblez si.donce;,si bonne, \u2018ex: cusez donc ce oo vous fn d\u2019insolite en \u2018moi, 6t' né:m\u2019en\u2019 venillez pos.Voas avez.?\u201c=r \u2014\u2014Seize ans, monsieur $a coi \u2014Votre'pare est mort 3 :; 4; ; Le & .; AT, SIT GR 3 5 du i 3s .«5-QRi!/non henreusement;\" njaïs:il est'ébéent © ur ET Beg \u2014Depus longtemps?=~ , : _\u2014Je me souviens à \u2018peine-de l\u2019avoir va.: 7 ,[ \u2014Et vous l'attendez-?.10h! moi, monsieur, je l'attends chaque, jour.Dans toutes.les lettres, que je lai-écris, je:ne cesse de lui : ré-, péter Viens! viens ! © qu \u2019 Rif à ,.r\u2014Pemt-¢tre ne peut-il pas ge réndie, de.suile à vos désirs.,.;, 4.a \u2026Ô\u2014 \u2018pourrait bien! maïs il est trop bon.Il.y a dix ans.\u2018Vous voyez, monsieur, : que je commence.cette histoire à.laquelle vous, semblez prendre intérêt.ILy,a dix ans, mon père, poussé paï ne ponfiance.ayeur: gle, risqua toute sa fortune : pour répondre de la dette.d'un ami, Oet ° - SWS Biz 3» aroi, malheureux ou ingrat, passa Li aux Indes, y cherchä de l'or, vécut misérablement, et mourut dans une rixe - | sanglante.J'avais six ans.Je me po ou- souviens de ce jour.comme si c' we , hier.Un homme de® méchante mine, avec une, Egure d'oiseau de proie et des habits blancs aux coutures, parlait vivement à ma mère, et ponssait- devant elle'des papiers qu'elle si gnait à mesure.\u2018\u201c C\u2019est pour votre mari, \u201d disait-il.\u2018Ma mère me regardait en | Rleürant, et obéissait, TI paraît éepen, dant que ces actes ne suffisaieuf pas, car ma mére prit tous ses diamants et les remit à: l'homme en ajoutant :.\u201c O'est tout ! je n\u2019ai plus rien.\u201d _ De- | puis ce jour nous sommes pauvies, | monsieur, mais le nom de mon père est intact.Lai, pour né pas nous voir souffrir, s\u2019exila, partit pour les Indes, et depuis dix ans il s'efforée de rétablir notre fortune.Ne vau- drait-il pas mieux qu\u2019il reyint, \u2018fat-il- pauvre et malade, que de rester,là- bas, seul, malheureux, sans doute, .et | pleurant sa femme et sa fille.\u2014Vous semblez bién aimer votre père, mademoiselle ?5, \u2014En pourrait-il être autrement ! De ses traits je ne me souviens, pas, cela est vrai, mais je connais si bien.son cceur.Mon pare est le meilleur, le plus noble des hommes ! \u2014Et vous savez \u2018comment je \u2018les connais si bien ?Par ses lettres ! Depuis dix ans, chaque mois il m'écrit ; et quelles pages ! le cœur y déborde ! On sent qu'il n'a qu\u2019un amour au monde, sa fille.Si j'ai quelques, ua- lité, je les lui dois ; ses leçons m'ont appris à aimer ce qui est bon, à plaindre les malheureux, à me résigner à à la souffrance.Oh! qu\u2019il vienne ! et n'importe ce qu\u2019il aura souflert je \u2018trouverai bien le moyen de le lui faire oublier.| | \u2014Vons aussi, vous-avez un cœur d\u2019or, mon enfant ! \u2014Je ue sais pas, monsieur ; Dieu m'a gâtée ; ma mère est la meilleure et plus sainte des mères ; elle a concentré sur moi toutes les affections ; nous vivons l'une pour l\u2019autre, et toutes deux nous n'existons que de la pensée de l\u2019absent.Vous voyez, monsieur, que notre \u2018histoire est simple ; elle se résume en deux mots : affection et travail.\u2014J'envie votre père, mademoiselle ! Cri \u2014Ah ! jè suis loin de valoir.ma mère, monsieur! Pour ceux-Jla, il n\u2019est point de louange assez vive, ni d\u2019adoration exagérée.Vous la verrez, et en la regardant vous devinerez peut-être toute l'élévation de cette nature d'élite ; mais pour l\u2019apprécier réellement, il faut avoir vécu avec elle.~Alors vous avez raison de plaindre M.Reuilly.a \u20141I1 a craint pour elle et pour moi le climat de l'Inde ; mais il me semble que mes lettres le décideront à tra dans'le\u2019 \u2018détail do\u2018là plantation des sapinières)\u2018de la vente de terrains faite à l'Anglais obstiné, des baux passés avec'les fermiers,\u2018qui, moyennant qu'on leur abandonnât pour rien \u2018 le terrain pendant dix- années, et maintenant en pléin:rapport.Il parla du \u2018curé:de son, village, l\u2019abbé Antonin\u201d; -de-Oarjaë l\u2019éleveur dévoué Dominique.\u2026\u2014 - \u2014Et, dit\u2018la-comtesse en souriant, vous avez nommié tous ceux qui vous ont approché de près là-bas ?\u2014Tous ! non, répondit gravement M.de Robur, \u2018joublie\u2019ma\u2019garde-malade.CL \u2014 Tenez, dit:là comtesse; j'ai donné la croix à ma fille.Robur: = Le ZZAh! vous devez acquitter une grande dette, Henri ! et si vous avez besoin de calme, de bonheur, j'ai\u2018besoin; moi, d'être bien aimée\u2026 \u2014Père, dit Mile de Robur, et ma lettre ?.Tn ne me parles pas de ma lettre ! J Mme de Robur répondit à sa fille : \u2014Laisse-le respirer, ce pauvre pore.il revient de si loin! Nous l\u2019aurons toujours \u2018avec nous maintenant.\u2014Toujours ?\u2014Oui, toujours, ma fille.; \u2014Moi, reprit M.de Robur, jai tout raconté ;mais vous, Blanchë, mais dire !.Ainsi, madame, ces belles mains ont travaillé pour gagner du pain_?.CT \u2014Je te raconterai tout cela dans ma lettre, père.: .\u2014Oui, j'ai travaillé ;l\u2019an prochain l\u2019hôtel de la rue Saint-Dominique sera libre.- \u2014Il le sera damain\u2018; Clipot est dans l'affaire ?\u2014Pour tout.Je paierai.pr \u2014=De plus Aline est riche ! - \u2014Ah\"! dit Mlle.de Robur, d'une voix triste, je suis riche ?\u2014On dirait que.cola t'afilige.\u2014Teates mes habitudes: vont étre clitingess.- Ce = ndit M.de Robur ii.» ZO'est vrai! \u201c en riant, -je reviens.\u2014Oh ! ce n\u2019est pas ce que je voulais dire ! et-Dien sait avec quelle impa- - tiencé je t\u2019attendais.mass ta reviens riche.ét-alors\u2026 Je suis accoutumée, habituée à une:vie modeste, une toi- TE TRE ein tS ASL LURE Iie YO AT GIB.rut « TRAE SAAD Si Dalia lefte simple.~ :- 1 \u2014ÉRt td vas: avoirides;chevaux,: un hôtel.Uo.TUTTO sa: lettre, He, \u201cdit-il \u2014Vous lirez tout\u2019bas \u2018Mme de :'Robur- \u2018 ävec.; un soupir.ve Th «Ge XIV ' ° LA FIN DE L\u2019ŒUVRE M.de Robur avait hâte de régula- .riserses affaires.Il sortit\u2018dans la journée, vit le misérable Clipot, qui, non seulement se prêta de la meilleure grâce à tout ce qu'il souhaitait, mais lui fit encore des offres de services.Un des étages de l'hôtel était libres, M.et Mme do Robar résolurent de s\u2019y installer le plus vite possible.-Le soir, un dîner simple et pré- ; paré par Corneille, réunit la famille de Robur à la modeste table de la rue do Vernouil.Ce repas fat.presque silencieux.L'émotion étouffait la gaieté.Les deux époux se souve- Naient de tant de choses! Henri mit toutes les coquetteries de son coeur pour rendre a sa femme les co: .tes tendresses de la Dan - de leur mariage.Blanche avait souvent dans les \u2018Jeux une larme furtive, non point que le-passé lui donnât des doutes sur le présent et l\u2019inquiétât pour l\u2019avenir,.mais elle possédait une de | ces âmes dont le seul défaut est de ds héhé, eu première époque avaient bâti deux-fermes magnifiques; d\u2019Aboilles ;-il n\u2019oublia pôintle bon et | \u2014Encore vous ! murmura M.de toi, Aline, que n\u2019avez-vous pas à me | - trop: vibrer, -et'qui-pourraient se*briser, comme éclate parfois un vase tropipleiñ.: von La soirée s\u2019avançait, douce et chère soirée, dont le charme agissait sur le cœur de tous.On avait oublié le reste du monde pour se serrer davantage ; \u2018la\u2019voix de Corneille rompit cet enchantement en annonçant: \u2014Monsieur et madame Aubier.Mme de Robur seleva pour aller au-devant-de\u2019la veuve: Aline rougissante demeura debout pras de son OTe.; ! r Le secret du bonheur, commun fut donné aux amis de l\u2019infortane.Mme Aubier et son fils étaient trop sincèrement bons pour ne point se réjouir de ce qui arrivait d\u2019heureux à la fa- \u2018mille de Robur ; mais lorsque Vital apprit que le lendemain: l\u2019appartement de la rue de Verneuil serait vide, que la modeste enlumineuse ferait place à une riche héritière, tout ce qu\u2019il y \u2018avait d'énergie dans son cœur se brisa.La vie lui ne sembla plus valoir la peine d\u2019êre regardée comme bonne à quelque chose.Il crut que tout était dit pour lui dans la destinée, et il espéra qu\u2019il ne survivrait pas à cette douleur.Aline n\u2019osait lui parler.Vital la regardait tantôt avec une expression glacée, comme s\u2019il lui 'reprochait une supercherie, tantôt avec des larmes, en mettant toute son âme \u2018dans cette comtemplation à laquelle il devait renoncer le lendemain.Aline ne se montrait pas aussi subtile.Elle regrettait celui qu\u2019elle s\u2019était accoutumée à regarder comme un frère ; la pensée de la fortune qui lui arrivait l'attristait au lieu dela réjouir:Riche, pourrait-elle arranger son bonheur intime comme elle le souhaitait ?Blanche de Robur mit toute sa grâce, toute son affection dans les demi-confidences qu'elle fit à Mme Aubier.Celle-ci l\u2019écoutait, la regardait, lai serrait les mains, et pourtant, quand elle connut une partie du martyre subi par Mme de Robur, elle sourit avec amertume : \u2014Je serai plus malheureuse \"que vous ne l\u2019avez jamais été, madame, lui dit-elle.» \u2014Vous ?\u2014Mon cher André est mort, et je n\u2019ai plus de fils ! \u2014Mon Dieu ! s\u2019écria Mme de Robur, ne me donnez pas un remords.\u2014Madame, répondit la veuve de l\u2019inventeur, vous pourrez nous quitter, voue ! Ce que vous aviez perdu, Dieu vous le rend avec usure.Mais moi, je suis le pauvre dont parle le prophète, je n\u2019avais qu\u2019une brebis et on me l\u2019a prise.po Dest donc vrai ?murmura Blanche.\u2014Me verriez-vous sans cela si pâle et si désolée ?\u2014Pauvre mère ! dit Mme de Robur en prenant affectueusement les mains de la veuve.lIl oubliera.\u201c \u2014Méconnaissez-vous donc le cœur, l'esprit et la beauté d\u2019Aline, madame ?2.Quand on l'a vue souvent, est- il possible de ne point I'aimer, et quand on aime n\u2019est-ce pas pour la vie ?\u2026.Mon pauvre Vital n\u2019est pas un gandin de boulevard qui cherchera partout des distractions pour tenter de se guérir d\u2019une blessure profonde.Vital a vécu entre moi et ses toiles.Et moi, jene pourrai rien lui dire pour le consoler, car je comprends trop la justesse de sa peine ; et je suis déjà sûre qu\u2019il perdra sans retour l'inspiration qui l\u2019animait : cette inspiration lui venait plus du cœur que de l'intelligence.; \u2014Madame Aubier, répondit Blanche, je ne puis souhaiter que le bonheur d\u2019Aline, le vôtre et celui de votre digne enfant.Mais la destinée de ma fille ne me regarde pas seule : elle a maintenant un père, un Mentor, un guide; ni elle ni moi ne devons et ne devons rien dire.Mais quand Dieu me ramène mon mari de \u2014\u2014 si loin et me rend un bonheur inespéré, avez-vous le droit de \u2018n\u2019attendre que déceptions et douleurs ?Toutes deux nous avons souffert ; toutes deux nous avons, pendant de longues années, porté le deuil d'êtres chers ; notre courage se doit-il laisser: \u2018abattre quand nous.subissons peut: être la dernière épreuve ?Oroyez-le bien, et sentez-le comme moi, si nous avons épuisé la\u2018doulèur d\u2019être séparées de nos compagnons de voyage, nous ne serons pas\u2018 éprouvées dans nos enfants ! \u2014Merci, madame, pour vos bonnes paroles, répondit Mme Aubier, elles m'\u2019encourageront et-m\u2019apprendront à consoler Vital.- pre St Quand le moment de se quitter fat\u2019 venu, Aline se jeta dans les bras de Mme Aubier, et, | son cœur faisant explosion, elle pleura.Vital baisa respectueusemont la main de Blanche, s'inclina devant Mlle de Robur, et emmena sa mère qui se soutenait à peine.: \u2014Allons, tout est fini! lui dit-il avec accablement, qnand ils se retrouvèrent dans le petit salon de famille.- J'ai été fort, n\u2019est-ce pas, ma mère, et d\u2019autres .regards que les vôtres'n'ont rien pu voir de ce qui se passait en moi ?Mme Aubier prit dans ses mains la tête pâle de Vital} et l\u2019embrassa à plusieurs reprises.bus © \u2014Ne t'afflige pas, mère, reprit'le jeune homme, c'était noire destinée à mon père et à moi de tomber dans la lutte.Regarde : les murs de cette pièce sont tout couverts des dessins de ses machines, machines ingénieuses et:peut-être uniques, dont on a ri, et que plus tard on admirera.On nie tout ce qui dépasse les milieux intellectuels de la foule.J\u2019en suis maintenant à me demander si mon père n\u2019avait pas mille fois raison dans ses systèmes.- Et joe l\u2019aime, je le respecte, je l'honore, ce pauvre martyr d\u2019une grande idée, dont quelqu'un héritera peut- être,.etcelui-là volera la gloire de notre mort chéri.Toi, tu es une sainte femme, destinée à suivre le Calvaire de tous ceux que tuas aimés : \u2018ton père, humble travailleur, laborieux chimiste,savant modeste ; ton mari, inventeur sublime ou fou infortuné ; ton fils, artiste qui aurait déjoué bien des lutteurs, et malheureux enfant qui s\u2019est pris à aimer autre chose que la peinture, comme s'il lui était permis de prétendre à la félicité personnelle.Mais sais-tu que cela est affreux, ma mère?Comprends-tu qu\u2019un piège a été tendü\u2019à ma confiance ?Moi, Vital Aubier, me serais-je introduit dans les salons de M.de Robar ?et si l\u2019on m'avait fait l'honneur de m\u2019y admettre, n'aurais-je pas su, du moins, que je ne devais jamais lever les yeux vers une jeuno fille trop belle déjà et surtout trop riche ?Non ! leur fortune s\u2019est faite modeste comme la nôtre et j'ai cru pouvoir songer, sans trop d\u2019orgueil, que mon nom serait accepté par Aline de Reuilly.Et puis, quand j'ai mis mon rêve, mon espoir dans cette idée, on vient me dire, comme la chose la plus simple du monde : Cette jeune fille, peintre d\u2019évantails sa mère, cette aquarclliste de talent, rentrent dans leur hôtel, reprennent leur nomiet leurs richesses ; oublient.Eh bien je me révolte, je dis que cela est injuste et cruel, j'en appelle à vous, à elles! même à Dieu, ô ma mère, ma mère adorée.Et Mme Aubier et son fils pleurs- rent.Pendant que cette scène se passait rue de Verneuil, M.de Robur, sa femme, et Aline, rentraient, rue Saint- Dominique, dans l'hôtel abandonné depuis dix ans.Le vieux valet de chambre s'était multiplié ; les fenêtres, grandes ouvertes, laissaient pénétrer l'air dans les salons immenses, les lustres éfincelaient, les tableaux et les glaces : avaient des reflets sur \u2018les\u2019cadres sculptés.Tout se faisait vie et mouvement.M.de Robur avait, disait-on, été chercher sa femme en Italie.Le lendemain, on s\u2019inscrivait à la porte, les fournisseurs accouraient, On savait déjà que Jérôme de Robur.\u2018mort à Calcutta,avait laissé plusieurs millions à son neveu ; l\u2019on s\u2019entretenait partout, moins du changement de fortune d\u2019Henry, que de sa conversion, conversion dont on renvoyait tout l'honneur à sa femme.M.de Robur voulut - inaugurer sa rentrée à Paris par une fête magnifique, digne de celles qu\u2019il donnait autrefois.Les ameublements étaient renouvelés, les couturières avaient inventé des merveilles ; Blanche, rajeunie par le bonheur, paraissait dans tout l\u2019éclat d\u2019une beauté épanouie et complète.Aline, gracieuse, modeste, et portant sur le front ce charme mystique que Jean Belin donneà ses vierges, devait attirer tous les regards et toutes les sympathies.Une grande mélancolie voilait ses yeux bleus.| \u2014Qu'\u2019as-tu donc ?lui demanda Mme de Robur.\u2014J\u2019ai peut-être la nostalogie de la pauvreté., répondit-elle - avec un sourire mouillé.La veille de ce bal, M.de Robur aemanda a sa femme la lettre d\u2019Aline.: Il s'enferma dans sor cabinet pour la méditer à loisir, puis rentra dans le boudoir ou sa femme écrivait.\u2014Blanche, dit-il à sa femme, veux- tu écrire un billet que je vais te dicter.- La comtesse prit une feuille de papier, ct M.de Robur dicta : \u2018* Mes bons et fidèles amis, Mme de Reuilly vous prie de venir passer la soirée chez elle demain ; \u201c Hôtel de Robur, rue Saint-Domi- nique.\u201d \u2014Mets sur l'adresse : \u201c Madame veuve Aubier.\u2019\u2019 Quand la lettre fut cachetée, le vieux valet de chambre la porta.Le lendemain, au moment où s\u2019achevait le premier quadrile on annonça : \u2014Monsieur Vital Aubier, madame Aubier.Henri s'avança versla veuve de l'inventeur tandis que Mme de Robur souriait au pauvre Vital, interdit et plus malheureux que jamais.Aline dansa avec l'artiste ; comme ils revenaient auprès de la comtesse, M.de Robur entouré d'un groupe de vieux amis, disait à voix haute : \u2014Je donne le domaine de Chateaubrun en dot à ma fille, qui épouse, dans six mois, M.Vital Aubier, que je vous présente.\u2018Blanche serra les doigts de Mme Aubier ; cette douce créature pâlissait a faire croire qu'elle allait se trouver mal.: Vital se laiesa entrainer par M.de Robur dans le boudoir voisin du salon.\u2014Vous l\u2019aimez bien ?dit-il.\u2014Oh ! monsieur.\u2014Eh bien! tout le monde sera heureux ici, car je recommence ma lune de miel, et je jure que cette fois elle ne se cachera pas dans les nuages.Aline est un ange comme sa mere ; puisse-t'elle subir moins d\u2019épreuves ! Mme de Robur et Aline, appuyées l'une sur l'autre, s'avancèrent et parurent dans la baie de la porte.Le visage d'Aline rayonnait doucement, et Mme de Robur n'avait jamais semblé si joyeuse.\u2014Blanche, dit Henri, j'ai voulu faire comme vous, et n'avoir que des heureux autour de moi.FIN. JOURNAL DES:CAMPAGNES sp.: Fonsi oo : ( xio) jeuse sde 0 aro | Réf nn gsi Bi arre.8 \u2018tou- ; jours dè de Mort.des à hommiaé élit Coo \u2018et on\u2019 n\u2019annonce jamais leur.nais-[ 200 sance.- ; xx \u2019 \u201cUi: \u2018mot de facteur, rural.Oo.Un'j jour, je rencontre: un dé, ges, i in-| fatigables piétons dans uile aubergd,| installé devant un planturenx verre d'eau.de-vie de cidre 7 \u2014Que voulez-vous, me ait oh me montrant alternativement: sa, 88- ; coche et son verre, là lettre ti, Tes-[.prit vivifie.\u2026 2.3, #4 En cour d\u2019assisses : La femme d'un pharmacien: \u2018est accusée d\u2019avoir empoisonné son p mari ; avec.de la :vératrine.- Le président l\u2019interroge : $n \u2014Qu'est-ce qui a pu vous décider à employer, pour tuer votre mari, ce'| Dolson que presque personne ne-\u2018con- nait \u2014O\u2019est, Ini-même, monsiont le; bré- sident.21 \u2014Lnvi ?.\u2014Mais oui, il me répétait sans cesse que c'était un poison qui- ne laissait pas de traces.CTT * 3 HA.\u201cUn collectionneur- fait admirer à | un bohême sa série \u2018 de pièces de monnaies anciennes et modernes: -\u2014Tenez, lui dit-il, voici un certain \u2018louis d\u2019or qui est d\u2019une rareté excep- |- tionnelle.\u2014Mais, mon cher monsieur, ré- | pond le bohème avec amertume, tous |.- les louis sont dans ce cas-là.Une voisine de HH dame Canaron vient lui emprunter son soufflet.\u2014Désolée, répond cette dernière, mais mon mari m'a défendu de prêter aucun ustensile de ménage.Apportez votre feu ici, vous, -pour le souffler |.tout à votre aise.\u2014\u2014\u2014, \u201cMADAME PARTINGTON dit de ne pas:se fler à tous ces remèdes de chazlatans mais de n\u2019avoir confiance que dans les Amers de Houblon qui guérissent avec sureté un grand nombre de maladies.- Îls ont sauvé Isaac d\u2019une attaque sévère de fièvre typhoide.C\u2019est la.meilleure des médecines.Boston Globe A POUR OL ETIONE La Névralgie, Sciatique, Lumbago, le Mal de Reins, Douleurs de l'Estomac, Ia Goutte, I'Esquinancie, Inflammation du Gosier, Enflures et Foulures, Brûlures, Echaudements, Douleurs générale du Corps, et pour le Mal de Dents, d\u2019Orcilles, pour Pieds et Oreilles Glacés, et pour toutes autres Douleurs ct Maux.Aucune préparation sur la terre est égalo à l\u2019Huile St.Jacob comme remède externe sain, certain, simple et bon marché.L'\u2019essai coûte peu, seulement la petite somme de 50 cents, et tous ceux souffrants de douleurs Zguven avoir une reuve posit du mérite que cette méd Les directions sont publiées dans onze langues différentes, Vonduo Par Tous Les Dreguistes Et Commercants De Medecines.A.VOGELER & CIE, Baltimore, Md., U.8.A, >= Ea + ova ABONN VE Z-v © Québec, 20 septembre 1881\u2014Ian.P \u201c - Blot: Commerii al: 1.54 étoHi (iin: \u201cfa rd MARCHES DE QUEBEC, te 141% do vorab isso Fie extra; bet1196.86:75 H, bp ., eh5Tes serine ibd i pete eat 650.a:6:60 Evi rene.(0 + 380 -Fine .Farines o obios de.00 livepa, 32: 4 825 rides on à pigle\u2018en ¢ 4 see vases ° 00°\u201c 4-00 sci Mae où :blé d'Indé'bléne,.0:00 HY oad sgon per 00 livre : \u2019 uy \u201cGruau par 200 a 5,75 ay 209 100 Botton 51100.a ie 00 ille par 100-boites: 3:50\u201d æ \u20184,06 4.Srsopér minolisic\u2026.0420.0.90 \u201cat: 1,00 ki Li .\u2014 fs : \u2018 \"Provisions, Eto Bos: ,.is TH del 7.Québèc,'9 féviier-(882; è Beurré;fräis par livre .\u2026.\u2026.\u2026.\u2014\u2026.$0.20:a; 0 23 : te salé + \u201c., \u201c * | ct.4 = aye Ay CL = RRR Piulés ét i Onguent se Holloway: en etait ot LES, PILULES!ÿ purifier * Isang, et guérissent tous les dérangements d oe, de l\u2019Estomaz, des.Rognons et des.Boyaux, .Elles donnent la force bt la\u2019 santé aux \u2018 Cosi \u2018i\u2018ong débilés et sorit d'un sècours inappréciable: dans'les- indis- sitions des personnes},du ; sexe, de'.tout - | ma jet.les v fes elles.ont an LONGU k NT : : est urbrémède\"infattribie pouilèi douleiléà-dans les ébid es, la poiteins.por les vieilleé\u201dbles- laies.et uJobres!.3-1 \u2018i.ee excellent pour fp ° \u2018Goi, ot le.Phila SUIS à ue les maux de gorge, bronchite, rhüfhées, toux, excroissances g a ses, et ous \u201ctoutes les maladies dela peau A est.gat pana riy .Manufag i tablisser oil du Pens LE AH \u2018RUE.O er DRES,.et V vendu.à: raison de 13, « 130: 28 9d:, 118.228, et 338.ha ë botte § et pot et.Cénada'à-86 cents, 90 hau ot $1.50 pr plus grandes dimensions en.Proportion, \u201cno.AVERTISSEMENTS.\u2014Je: d'aipas; dis.gents aux Etats-Unis, et mes remèdes nè sont pas vendus dans ce- pays Les acheteurs devront alors faire attention \u2018étiquette sur les pdts et les boîtes.Si l'adresse n'est pas 533,OX FORD STREET, LONDRES, il y a falsification: Les marques | de \u2018commerce de mes remèdes sont enregistrées à (Itlawa et à TOs logon.à A 0 Si 6 : THOMAS HOL ee 335, Oxo eit London.Quibge 3 novembre dose anis.{ \u201cCit .i slam = que celui-ci fait et ense dra: de lus à coax Ci eo 8 Nae be osege Fos , CONDITIONS | ; vouisds EDI TION HEBDOMADAIRE, Paraissant tous les JEUDIS et contenant toutes les nouvelles de la semaine, Prix de l'abonnetent : :\u2014UNIE POUR LAFRANGÉ : 19! ef\u201d Striotgmént _payable.d\u2019dvance;, - Cl ~ Yiipriad gf puslia par PE \"Leg er Brousseau, \"A.EDITEUR- Paopaiétains \"Rue Buéde mes - + + Cp - Pia \u2018ES: PURE; FAR J LEGER: BROUSSEAL 0 Québec, 10 décembre 1881\u20143m.400 No 9, Rue Buade, H V., Québec.ave 1 720 T2ISR TPE PT RPETY RG VT IN TE "]
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