Le Populaire : journal des intérêts canadiens, 11 octobre 1837, mercredi 11 octobre 1837
[" NT BL RN AL lére Année.LEON GOSSELIN, Propriétaire.Numéro 80.H, LEBLANC pe MARCONN A}.Lditeur en Chef.JOURNAL DES INTERKETS CANADIENS.ee ES ory MONTRÉAL, MERCREDI, 11 OCTOBRE, 1837.eee EPHEMERIDES D'OCTOBRE.10 octobre 1793\u2014La convention française, de régicide mémoire, décrêle le gouvernement révolutionnaire, qui fut encore, s'il est possible, plus sanglunt que tous ceux qui l'avaient précédé, 11 octobre 303 \u2014Mort du Pape Boniface VITI : ce fut lui qui canonisa Saint.Louis, roi de France, ct qui institua Ic jubilé pour chaque centicme année, POÉSIE.LA MANIE DU CHANGEMENT.AIR:3\u2014 A voyager passant sa vic.Les uns veulent changer lu mode, D'autres seulent changer le goût ; Celui-ci veut changer le code, Et celui-là veut changer tout.Depuis trente ans qu\u2019on nous arrange Et nous retourne à tout moment, Puisqu'on ne gagne rien au change, De grâce, plus de changement! Mile.NINZTTE.LITTERATURE CANADIENNE.DE INFLUENCE D'UN LIVRE, PAR P.A.DE GASPE, Jun.Mn.L'ÉDITEUR, Il à paru, dans le courant du mois dernier, un petit pamphlet intitulé :\u2014 D'INFLUENCE D\u2019UN LIVRE,\" publié par Mr.PH.À.p£ GasPE, de Québec.Comme cet ouvrage est exposé à lu censure publique, par cclà même que lu presse le lui a livré, et que, d'ailleurs, je m\u2019intéressc vivement À tout ce qui sort de mun pays, j'ai pris lu liberté d'en faire la critique, ou plutôt de coucher sur le papier, les simples réflexions que m'en a suggérées lu lceture.L'ordre analytique que j'ai suivi, celui des chapîtres que j'ai parcourus séparément, pourra, loin de jeter de l\u2019embarrus dans l\u2019esprit de quiconque voudra lire ensemble les deux écrits, lui faciliter au contraire cette lecture.Je vous les envoie, Mn.L\u2019EDiTEUR, ces fables réflexions, telles que je les ai conçtiess vous en lerez ce qu'il vous plairu.Quant à moi, il ne tne reste plus qu\u2019à vous témoigner l'expression de mes remercimens les plus sincères, pour l\u2019encouragement sue j'ai reçu de vous, jusqu\u2019à ce jour.Yotre, etc.PIERRE ANDRE, Montréal, 1 Octobre, 1837.CHAPITRE PREMIER.\u2014L\u2019ALCHIMISTE.Le but de ce roman, comme l\u2019annonce la Prrrace de l\u2019auteur, est de tracer sur un cannevas entièrement canadien, et d\u2019encadrer dans un tableau dont les nuances ne se ressentent en rien des pinceaux de nos artistes du Vieux monde, quelques faits qui, tout en tirant leur origine du NouvEau, exposent au lecteur, un résumé du caractère ct des mœurs de ses nuifs habitans.Ce n\u2019est pourtant pas ce que semble annoncer lu première page, du pre- inier chupître, du premier ouvrage en ce genre d\u2019un digne compatriote, dont je me flutte de conserver l\u2019estime, tout en critiquant ce, qu\u2019i ce titre, il me semble d\u2019avantage permis de critiquer.En voyant le tître en tête de ce premier chapître, on s\u2019attend tout naturellement à voir quelque célèbre personnage de la vieille l\u2018unore, ouvrir la scène pur des recherches profondes et de su- vanis culeuls, et étaler les futiles niuiseries de nos siècles Philosophes : siècles qui, pour l'honneur du génie et de l'intelligence en CANADA, Ne trouveront pas, il est à espérer, du sang qui les y étublisse ! Cette attente est frustrée à mesure que l\u2019on avances et l\u2019on voit que celui qui cest initié aux secrets de l\u2019alchimie, est, je ne dirai pas un homme de cabinet, (car le Canava compte les aiens, comme tout autre pays), mais un brave ct honnête paysan qui, privé d'éducation en cette branche, trouve néanmoins dans lu fécondité ct les ressourcea de son génie, de quoi y suppléer en quelque sorte.L'habit paraît bien naturel à CuanLEs AMAND ; mais il ne le parait pas autant à celui que ce personnage roprésente ; ce qui sera facile à vérifier, si l\u2019on considère que la science Hermétique est, à peu-près ignorée de nos cultivateurs ; ct qu\u2019elle n\u2019est guère ei usage que chez les gens de l\u2019art, les médecins, chimistessete., et dans nos maisons d'instruction.Le manque de vraisemblance augmente en proportion de l\u2019inquiétude et des soucis qu\u2019il se crée on recherchant la pierre philosophale ; ses soins en cela sont d'autant moins commandés par la nature, daus notre sol, que chaque mixte par lui-même est, pour le pauvre cultivateur, une autre pierre d\u2019uchoppement si vai tée par la raison républicaine.Ce n\u2019est donc pas une pointure très fidèle du vaste tableau des twœurs canadiennes ; c'est unc ombre qui le voile, ct que tout vrai Canadien saura dissiper.C\u2019est une exception à la règle qui t'en doit nullement soufirir\u2026 Le reste de ce chapître est vif, simple ct varié, quant au style.Préjugé ou non, je ne puis me faire à la citation primitive des paroles de ce grand homme qui dédaigne, pour uinsi dire, de descendre jusqu\u2019au fumilier, du grave et sérieux La MENNais.La sordide uvariee de CHARLES me parnît un peu contrarier le tempérament canadien : jusqu'ici je me complaisais dans l\u2019idée que le Canada, lui aussi, avait déjà enfanté, tout enfant qu\u2019il est, des protecteurs de l\u2019humanité souffrante.Je nai jamais cru non plus, lire au fond de ame de nos paisibles habitans, tant de trouble et de perplexité, surtout dans la matière dont il s\u2019agit; et, songe pour songe, j'en aimerais mieux va qui fût plus vérité, pour lui servir de guide.\u2014 CHAPITRE SECOND.\u2014LA CONJURATION.Je ne puis, je le repète, me familiariser avec les citations qui courorment ce second chapître.Que dirait l\u2019auteur de l\u2019Essai sur l'Indifférence, s\u2019il voyait ses pensées servir d\u2019interprête à la nécromancie du fanatisme et de l\u2019erreur?Que diraient les mânes du grand tragédien, wi elles savaient qu'on prostitue à des croyances erronées, le génie sublime qui les immortalise auprès de ses descendans ?Cependant, il faut rendre justice à l\u2019auteur, et il parfaitement bien saisi le degré d'inquiétude où se place l\u2019âme vierge de nos bons habitans, quand elle ôse tremper dans quelquo mauvaise action.La topographie du PonT Jot est encore très vivante ; en la lisant, on est tenté de se dire: \u201c* Voilà un joli port!\u201d l'histoire magique de la poule noire, ct cent autres de ce calibre, sont, il est vrai, habituellement racontées par les mères à leurs enfans, et font quelque fois même le sujet des conversn- tions de famille que nos braves paysans ont entre eux.Quelques uns vont jusqu\u2019à y croire ; mais nul d'eux ne les met en pratique.Ainsi, loin de les représenter comme superstitieux à l\u2019excès, dans le role de Catannus,il eût fallu les peindre avec une certaine horreur pour lu mise à exécution de ces tours,\u2018 où pour réussir, l\u2019on | suppose qu\u2019il faut toujours entretenir un certain commerce avec q les osprits immondes.Ce que j\u2019ai vu du style jusqu\u2019à présent, m\u2019en paraît assez sim- {ple ; muis je vois que l\u2019auteur n\u2019r fait aucun usage, (si ce n\u2019est dans ia chanson de Durost,commandée par les circonstances,) des patois de nos paysans, et de leur locution de la langue.CHAPITRE TROISIEME.\u2014LE MEURTRE.L'auteur me pardonnera bien, sans doute, à moi, qui poursuis la critique de son ouvrage par ordre de chapîtres, de lui demander s\u2019il prétend continuer, ou nen, l\u2019histoire de son Alchimiste ; d\u2019autant plus que cette question est le résultat d\u2019une autre histoire incidente qui vient interrompre le cours de la première.Dans un roman quelconque, il est indubitablement permis d'introduire des faits qui, quoiqu\u2019absolument, indépendants de l\u2019ensemble de Ia pièce, ont né«nmoins avec clle, une certaine liaison, une certaine adhérence qui se sentent, plutôt qu\u2019elles ne s'expriment.Mais que dans le cours d\u2019un roman, historique surtout, on en détourne l\u2019attention du lecteur, pour l\u2019unuser par des récits entièrement détachés, c\u2019est ce qui répugne manifestement aux règles des convenances.Cependant, je me fais un devoir sacré de rendro avant tout justice à qui de droit.Le style de ce chapitre est entraînant ; et l\u2019on est agréablement surpris lorsqu\u2019on voit que l\u2019auteur, au milieu du sentier infernal qu\u2019il parcourt, trouve encore le moyen de semer des fleurs, recucillies avec empressement par ceux, qu\u2019une conscience coupable ne tourmente pas.CHAPITRE QUATRIEME.\u2014LE CADAVRE.On ne snit vraiment pus où l\u2019auteur veut en venir ; il parait avoir tout-à-fuit oublié la boutique de son premier personnage.La seule ressemblance que l\u2019on apperçoive entre Caries et Le PAGE, c\u2019est que tous deux vendent lâchement leur ame au prix de quelques doublons.Meme observation quant nu style de ce chapître, que celle qui concerne le chapître precédent.Il est pourtant des endroits où les époques auxquelles se passent certaines actions, auraient pu, ce me semble, etre exprimées d'une manière bien plus correcte et bien plus précise.CHAPITRE CINQUIEME.\u2014L\u2019ETRANGER.L'auteur nous fait assez voir, par ses fréquentes citations anglaises, qu\u2019il n\u2019est pus étranger à cette langue.Je ne suis pourquoi je ne puis me faire à ces sortes de citations ; mais il me semble que la langue des Racixe et des ConNEILLE, Nn guère besoin d\u2019aller puiser ailleurs des richesses que ces grands hommes lui ont acquises à si peu de frais.El y a je ne sais quoi de grand, de terrible, de majestueux même dans les paroles de SHAKSPEARE citées par l\u2019auteur ; tondis qu\u2019au contraire, il n\u2019y a que du vague, du faux dans Phistolre de Kose.L'auteur a bien dépeint en cette occasion la religion et la piété qui règnaient chez nos bons habitans lors do co récit ; religion et piété qui n\u2019ont fait qu\u2019augmenter depuis.\"Toute fabuleuse que soit l\u2019his- p toire de PETRANGER, elle doit au moins être vraisemblable : et je ne puis supporter l\u2019appurition subite et comme miraculeuse du bon curé.CHAPITRE SIXIEML.\u2014ST.CERAN.Si l\u2019Alchimiste se trouve au lieu où Le Page contemple sa victime encore toute fumante dans son sang, c\u2019est bien nn pur effet du hasard.Aussi la continuation de son histoire me puruît être une vraie fable.Le discours de St.CERAN est très animé et très bien écrit: son entretient avec AMELIE, West que Forgaue fidèle de la passion qu\u2019il entretient en sn faveur : leur rendez-vous me parait intempestif.CHAPITRE SEPTIEME.\u2014L\u2019AUTOPBIB.Les vers de BerTauD cités en cette rencontre, sont plutôt ap- pliquables aux massacres d\u2019une guerre, qu\u2019aux orgies d\u2019une dissection.Les procédés de Sr.CERAN sont d'autant moins nu- turels, qu\u2019amoureux, de la fiile de Chances, il devrait au contraire s\u2019efforcer de gagner les bonnes grâces de son père, et se concilier son estime.CHAPITRE HUITIEME.\u2014LE RETOUR.La joie, non moins que l\u2019inquiétude de CHanLes, mo paraît outrée.La position, sous son orciller, de su chandelle magique ct de sa main de gloire, me semble répugner à la nature.La mère NoLLET est un personnage vraiment fantastique pour le CaNapa.En revanche, la description de la grosse gerbe platra à tout Canadien au lait de la munière dont se terminent les récoltes dans nos campagnes, parmi los diverses familles des particuliers.La chanson du Bon Curé de BERANGER, cst un peu trop relevéo pour lu jeune Elise ; cet auteur n°ost guère conru parmi nos paysans ; elle out été bien remplacée par quelques uns de nos gais couplets.tra CHAPITRE NEUVIEME.\u2014L'\u2019HOMME DE LABRADON.Tout jusqu\u2019au bout, actions, idées, conduite, paroles, ontre- tiens, me paraît ridicule dans Am4ND, le noveu.La rogo quo manifeste RobriGUE, À la proposition que lui fuit le capitaino de la goëlette La Catherine, de demeurer au poste du Diable, est un peu dénuée de vraisemblance.S\u2019il eût été réellement om defer, il eit dit s\u2019en réjouir.Quollo histoire encore que lu sienno ?Je crois véritublement que c\u2019est un receuil complet do tous les contes eu l'air qui se débitent vulgairement dans le pays par les bonnes, pour donner summeil aux petits onfans.Toute fois, ln description de cette scène infernale est, on ne peut en disconvenir, infernnlement belle, et nous reporte insonsi- blement sur les lieux : mais, encore uno fois, que la grandeur des grands vers du grand tragédien, est rapetissée par la poti- tesse de la narration qui fait le corps de ce neuvième chapitre ! CHAPITRE DIXIEME.\u2014-LA CAVERNE DU CAP AU CORDEAU.Toujours même observation et même défaut de sympatbio da ma part, avec les citations de l\u2019auteur.Le grand homme ignoré dont parle le poele, n\u2019est au moins, ni visionnaire, ni fanatique, ni inscnsé\u2026 ni fou ! ainsi, manque de naturel dans Ia comparaison.Nos paysans, en général, reconnaissent assez le pou d\u2019éducntion qu\u2019ils possédent, la plâpart, et qui se réduit souvent a savoir lire; CarisTRAU pourtant, semble faire exception.La plaisanterie des deux jeunes éludians sulit un peu les dernières pages de ce chapitre.CHAPITRE ONZIEME.\u2014LA TEMPETE, l'auteur a, visiblement, une propension invincible pour tout ce qui tient au merveilleux.Je ne puis me faire à la manière dont AMAND Cchappe au naufrage, par les secours du Capitaine Clenricard.J'avoue franchement que, lorsque jai eu commencé à lire les détails de la tourmente qui est venu l\u2019assaillir, jo pensnis récllement que l\u2019auteur avait abandonné l\u2019histoire de son Alchimiste, tandis qu\u2019on le voit bientôt surgir au quilien des flots et de la mer en courroux.Ju ne vois pas encore la morale qui devra résulter de ce roman, puisque le délire de notre fanatique est en quelque sorte favorisé, lorsqu\u2019il trouve le trésor d'argent, qu\u2019il déterre pour prix de ses soins et do ses travaux.CHAPITRE DOUZIEME.\u2014UN JEUNE MEDECIX.À quoi doit aboutir l\u2019entretien de St.Céran et do Dimitry, et, quel rapport a-t-il avec le resto du roman ?C\u2019est ce que je no saurais prononcer, ni même soupçonner.Le style de leur conversation est pourtant varié.varié comme le jeune age, of comme les différents objets quien constituent essence.11 est néanmoins entrecoupé de phrases anglaises, qui le rendent, pour ainsi dire, inapplicable a la généralité des classes instruites ct policées de ln jeunesse Canadienne.CHAPITRE TRE[ZI£ME.\u2014LE MARIAGE, Quelle singulière proposition que celle d\u2019un père, venant du lui-même, sans presque aucune raison, et sous prétexte de se débarrasser de sa fille, Poflrir en mariage 2 un homme auquel il avait juré de ne jumais la donner ?Vraiment, cela surpasse tout ce qui s'est vu ct entendu jusquici.Quon disc maintenant quo notre siècle ne favorise pas l\u2019alliance et surtout les allinnts ! CHAPITRE QUATORZIEME.\u2014CHARLES AMAND.Le commencement, le milieu, la fin, tout est merveilleux dans cet ouvrage.Supposer qu\u2019 Amand abandonea sur la fin de ses Jours, sa manie de faire des conjuralions, c\u2019est supposer qu\u2019il ro- nonçu en quelque sorte aux moyens de s\u2019enrichir, aux moyens, par conséquent, de rechercher ln Pierre Philosophale ; Or, oe n\u2019est pas ce qu\u2019indiquent les dernières paroles do lu dernière page de ce livret.D'ailleurs Amand aurait dû, ce semble, être encouragé et porté à faire de nouvelles perquisitions, par le succès qu\u2019il avait déjà obtenu dans les premières.Ainsi donc, défaut de coincideucc entre les évènements, dans ce dernier cha- pître.Du reste, il ne dépare les autres, ni par lo style, ni par autre chose que ce soit, à mon avis.Telle est In critique que je crois devoir faire avoc la plus grande sincérité.L'auteur me saura gré, j\u2019en suis persuadé, de lui avoir signalé quelques défauts de suite et d\u2019onchaînement dans la liaison des diverses parties du roman en question.C\u2019est surce motif, que je me décide à faire voir le jour à cette critique, certainyd\u2019un autre côté, que l\u2019auteur lui-même, n\u2019est pas étranger à ce principe, que * la critique vost aiséo ; mois que l\u2019art est difficile.\u201d PIERRE-ANDRE*.Montréal 1 Octobre, 1837.CORRESPONDANCES.Pour le Populaire.Mr.r\u2019EpiTEur, Ayant vu dans votre journal portant date du 20 septerabre dernier, un Écrit qni me concerne, je me trouve dans le cas d\u2019avoir 1ccours à la même voic, pour nier et désavouer tout dans cet Écrit commo mensonger et incorrect.Quant à l\u2019allusion quo me fait l\u2019auteur, d'un prétendu tître de maréchal, qu\u2019il me donne, jo le préviens que je suis dans lo cas de l\u2019accepter pour soigner Un Ane de son espèce qui parait ne connaître pus encoro son nom, car tous les animaux de ce genre ont un nom ot l\u2019entendent.L.Lanpre.Bécancour, 4 octobre, 1837. wr EERE Pour le Populaire.Monsieur L'EpiTeon, Nous autres habitans dus campagnes auxquels on a donné des commissaires des petites Causes, pour fous juger comte ils l\u2019entondent, nous sommes ti bonasses que nous n\u2019y comprenons ren, ot qu\u2019il serait bien à propos que vous laissunsiez reposer un peu la politique pour vous occuper de nous iustrutre sur nos droits.Pout-être atteindricz vous un double but, ct que nos commissaires cux-Imémes profiteraient à votre école, car un homrar commo vous, qui parle surtout, doit en savoir furieuse- mont plus long quo bien des mugistrate.En attendant, et pour vous tnettro en œuvre, jo viuns vous prier de répondre aux trois questions suivantes.lo.Unu cour des commissaires peut-elle prendre sur ello de retirer À un citoyen la fuculté de pluider,sous le prétexte que son nffaire est do nature À être prise comme extortion ; et, si Ja cour u cette ficulté, pourquoi no donnerait-elle pas à l\u2019individu,qu'elle expulse ainsi, la fuculte de se disculper ?20.Le Bill qui autorise les commissaires des petites causes, leur donne-t-il le droit do descendre de leur bane pour parler politique, pendant la tenue de la cour, et peuvent-ils chercher à détourner les justicinbles do leurs discussions, en disant : * que tout irait mieux si l'on soutonait le patriotisme ?\u201d do.Lies commissnires de petites causes, ont-ils lo droit de déclarer quo In contrebunde est une bonne chose, et de citer comme autorité do contrebande, un ecclesiastique qui aurait pas- 86 In frontière avec ses livres ?Un MAniTANT.Chambly le 9 Octobre, 1837.Pour le Populaire.Naivete pans Le sTyLe, D.B.\u2014L'sutre jour Ia vicille Eglée sortnit A lu brunanto de chez un ami ; celui-ci s'offrit pour Lt reconduire, en lus disant que, comme il fesait du verglas, de mina.vais sujets pourrnicnt bien lui faire faite vu faux pas.Ah que non! repliqua-t-clle, avec ingenuité : \u201cle haut sauve le bas.\u201d VOILA POURTANT COMME ON TOURNE LA TETE AUX ENFANS.-\u2014Un taboteur, au temps jadis, élevait un petit marmot, qui ne Inunquait pas cependant de nez ; su tendresse paternelle le porta A faire tous les sacrifices possibles pour faire faire au cher petit fils du bon Dien, ce quo lo bonhomme appeluit ses inquiéludes, L'enfant gate par l'honume à la varlope, 53 sd apprit en dix uns, co quo d'autres peuvent savoir en cinq.Quand 11 put épeler uisez distinctenwnt son A.B.C., le bonhomme de père ne cessait de lui répêter qu'il avait à lui seul tout l\u2019esprit de In famille et plus cncore ; vo qui ne contribui pas peu à rendre le jeuno honane tellement havasd, qu\u2019il était capable de mettre en défaut la patience la mieux constituée.Le papa que ce hubil émerveillait et qui trouvait que son cher fils avait 1a langue mieux pendue quo personne, ne cessait de répêter à ses voisins: * Quel malheur! mes amis, uh! quet malheur ! que mon fils soit né duns ce maudit pays 5 il n\u2019y fern jamnis qu'un juge ?\u201d et lo rabotcair continuuit à se lumenter de ce que sou fils ne pour.raît jamais devenir autre chose quo Juge !.L'enfant grandit, il est devenu vieux, al rndote depuis longtemps et tombe même en anfance il n'a cessé do bavarder et lntriguer, à telles enseignes qu\u2019il bavarde ct intrigue encore.Pour devenir juge sans duute ?Oh! que non! Ses idées ont grandi à mesure que les chances d'un siège ont diminnées pour lui; A d'autres maintenant le tri- eorne, c'est un chapeau qui n\u2019ira plus Asatête.I ne tend à rien moins qu\u2019à être gouverneur du dauphin de la famille ministre d'un roynume à faire.Voila ce quo c'e lu tôto aux cnfuna.fit_des progrès rapides ; ou premier st que de tourner Precaution PATRIOTIQUE :\u2014 Dernièrement, de jeunes fous, qui s'uppèlent patriotes, causnient ensemble sur les y aurait À courtir dans la révolte qu'ils meduent ; trouvait le fils d'un marchand patriote, grand amateur des idées do Papineau sur ln contrebande, sur ta non consommation des marchandises importées, et qui evpondant, ne vit qu'en débitant les objets qu'il est alle chercher à Loudres.\u201c Etourneau, leur dirent nos Bayards modernes, nous nous hattrons ; mais fais attention quo nous sommes convenus de tirer sur lo premier de nous qui faira.\u201d Cetto déclaration Gt un peu pâlir l'interlucuteur, que est déjà pas tual blème de son naturel : mais, reprenant son aplomb, il répondit avec fermeté : * Ah! je ne demande pas mieux que de mo buttre avec courge, pourvu (Won ne me blesse pas! avec une semblable phalange les guillards iront loin.dangers qu\u2019il parmi oux se ExrLicaTioN :\u2014On demandait nu Sancho Pança do lu repré- sontation, pourquoi il nvait toujours voté comme Papineau ?Ah! dit-il, je connais mou affaire, et pour nu pas mme montrer trop or- thadoxe, je vais vous répliquer pur vu proverbe religieux : le moine répond comme l\u2019ubbé chante.mere L'uN ov L'autre :\u2014Un jupineautiste, discutait dernièrement avoo l\u2019un de ses amis, qui était loin de partager ses opinions sur lo grand homme 5 le premier voulait persuader à l'autro que Papineau n'était point on perturbateur ; le second impatienté, finit par lui répondre : s\u2019il n\u2019ost pas un vil perturbateur, c\u2019est au moins un dangereux abrutissexr.Dieu nous défasse des uns et des autres 1 LS [NY A PAS D'EFPET SANS CAUSE : | 8 +\u2014L'une des dames qui n3- Nisin Au banquet patriotique de St Antoine et qui ne fut pas la dernière à faire ramplement usage de wiskey, disait à ses compagnes: \u201cJane puis plus avaler aucune liqueur importée, depuis que j'ai là dats madame do Sév ignd, quo fa wie col cruellement mêlée d'awsisTue 1\u201d Le Fantasque vs MoNTneaL.OE pen TORPUVELAIRES.MONTREAL, 11 OCTOBRE, 1837.COMTE\u2019 DU LAC DES DEUX MONTAGNES.Lorsque nous avions conseillé l'envoi C\u2019un détachement de soldats dans nette partie du pays co n\u2019était point dans la crainte des excès qui se com:uettaient alors par la bande des licutenans de Papineau, los Scott, les Dumouchel, les Masson, lés Courso!l+s; mais c'était pour cviter que ces hommes ne cont:nuas- scot l'œuvre de révolution qu'ils avaient si résolument commencée.L'annonce de l'apparition des troupes avait cffrayé les habitaus les Plus fanatisés ct avait LE POPULAIRE.relévé le courage de ceux qu'on tentait d'entroiner par le eystôme d'intinida- tion; les rlicfs cn sons-ordres furent contraint de s'arrêter Étonnés cux- mêmes de l\u2019éimoi manifesté pur des hommes qu'ils pensaient si résolus ct qu\u2019ils se vantaient de lever en 1nasse pour opposer aux vicilles cuhortes britanniques.Les conspirateurs sont presque toujours des tâches, qui poussent les autres à exécuter leurs funestes desseins, qui conseillent l'emploi du fer et du feu ; mais qui redoutent pour cux-mêmes les moyens qu\u2019ils mettent en avant ; c\u2019est ce qui fuit que les instigateurs des troubles du Lac des Deux Montagnes furent les premiers à paruitre ne soutnettre, à paraître précher la paix et l'union, qu'ils Jetorent sur leurs ennemis politiques le Cort d\u2019avoir exagéré les clroses ct d\u2019avoir voulu pr/senter des plaisantcries cormme de réelles persécutions.Les warrguls lancés sur plusieurs individus coutribuèrent puissamment à atliédir les pectarh: teurs du repos public ; ils s'imaginérent que l'heure de la punition était arrivée et ils parürent se détacher de l\u2019agifatior pour retomber dans l\u2019insignifiunce dont ils n\u2019eussent jamais dû sortir.Ces hommes ruison- talent ainsi: * C\u2019est Papineau qui ct venu nous Cchauffer, nous pousser à lu résistance, nous recommander la révolte ; L\u2019apincau est perdu, nous allons peut- être partager son sort ; il fout l'ubandu ner à sa malheureuse étuile et-protes- ter de nos intentions pacifiques.Malheureusement la main de l'exécutif ne s\u2019etendit que mollement sur la plaie sociale ; cHle n\u2019attaqua point le germe frineipal de la gangrêne et la muludie dut gagner toutes lus parlics du corps.Quelques destitutions isolées ne fireut qu'irriter, parcequa le moteur principal de tous ces désordres restait libre, triomphant, et donnuit encore espoir que son cnergique aUitude ferait ployer l'autorité jusqu'au point de revenir sur ses pas! Papineau continuait ses voyages egitatifs, il se promenait majestucusement de paroisses en paroisses, ra-semblait son peuple, répétait son discours inflame malvire du Lac des Deux Montugnes, méprisait le gouvernement, injuriait le représentant royal, recommandait la proscription de ces produits unporlés, ordonnait la cuntrebande, vantait la république voisine, établissuit ses comités, tout à zun aise ct sans que personne n\u2019y vint mettre obstacle, Il allait jusqu\u2019à (luébec, où, sous les yeux du chef du gouvernement, il haranguait, du haat de son balcon, la foule de ses admirateurs ; il ge rendait à SL.Thomas, où vu autre licutenant lui préparait ure réception- royale ; il accoutumuait Quelques iniliciens à se mettre sous les armes pour lui rendre des honneurs qu\u2019un ne doit qu\u2019au souverain ; il reveuait ensuite dans d\u2019autres lieux FECOMVUENCER ses repreé- \u2018sentations théâtrales.\u201cTout celu pouvait être digue de pitié pour les gens accoutumés à voir d\u2019autres pays cl d'autres hommes ; mais tou cela servait les vues de Pambitieux qui caleulnit le caractére de la populatiou laquelle iy uvait affaire ct qui exploitait toutes les chances qui lui restaient.Ses journaux sugmentaient les triomphes qu\u2019il recevait et les arravgeaieut de manière à leur donner une couleur d\u2019upinion générale ; ces feuilles étaient lues par nos habitans etclles rempylissuient parfaitement fe but de Papincau, qui était de faire croire à beauceup plus d'influence qu\u2019il n'eu avuit 1éellement, comme aussi d'acvoutumer nos habituns à le considérer comme le seul maitre dy pays, comme ayant seul le droit de dicier la loi et de formuler des colmimandumnens auxquels tout le monde devait chéir.| Loreque ZOU personnes se trouvaient aux réunions, les journeux mensongers mettaient un zéro de pluss les centaines devenaient des ruiltierss on ne (enait aueun compte des curieux, des indifférents, tout ls monde participait de cœur el d'âme aux opitions de Papineau, tout le monde avait le même zèle, le même dévouement, la même ardeur pour la résistance, En caleulant de ectte fugon, il était difficile de croire que la volonté populaire ne fut point pour quelque chose dans toutes ces assemblées, et le couspirateur principal se retranchuit deriière cette volonté, dont il te se d.suit que l'humble organe tandis que c'était lui seul qui la provoquait, pour se mn tire & couvert du crime qu\u2019il commettait, pour te sauvar du châtiment qu\u2019il encourrait.Les résultats de cette tactique pouvuisnt être immenses, et Papineau ne les izuorait point : quant une paroisse avait été Ia scène d\u2019une ussemblée, la plus wince qu'elle soit, la moins favorable qu\u2019elle paraisse a semddsirs, lu moins empressée qu'elle puisse dire i seconder ses desseins, e\u2019élait sac ussemhlée, et les journaux étaient lA pour lui donner une tournure importante, pour faire croire que des résolutions, qui n'avaient peut-être pas été comprises par dix pursonnes, qu\u2019on n'avait peut-être même point lues, avaient été adoptées, sans opposition, aux scclamations d: milliers d'habitans.Aussilôl, toutes Les pa toisses du pays étaient instruites du la soi-disant demonstration qui venait d'a- \u2018voir lieu.Les admirateurs de l'upineau se sentaient stimuler, ils voyuicnt que les feuilles du grand homme désignaient à la reconnaissance publique les individus qui avaient provoqués ces tnanifestations, ils réfléchissaient combien l'apineau sanblait prendre duscendant sur la foul, ils sourçonnaient qu'ils pourraient Lien finir par s'emparer de la puissance suprême, ct le besuin de se distinguer, l\u2019idés de sortir de l'obscurité, la pensée d\u2019avoir purt un jour dans Les dépouilles opimes, où la craînte même d'être désignés à l'heure da tri omplic comme n\u2019y ayant point coopéré, comme étant restés froids, les pous- soient à se melire cn Campagne pour provoquer une afsomb'ée de leur pa- ruisse ; c\u2019est ainsi que la flamme a gagné de proche en proche pour arriver à ce grand incendie qui menace de consumer tout le Canada, Ces récits devaient encore produire un autre cffet dans la métropole : àle allaient être corroborés par les plaintes des Bretons, qui représenteraient les Canadtions cumine préts à prendre les armes 5 le parti de l\u2019apincau semblerait être le plus fort, car on savait qu\u2019il était le plus nombreux ; ce chef scrait sensé disposer de la grande mujorité, ct soit besoin d'éviter une conflagration désastreuse, soit politi soit faiblesse, On en viendrait peut-être à acheter l\u2019homme qui, d* pouvait remuer les masses où les fuire rentrer dans le devoir.Enfin, les prou- cscs de Papineau, pénétrant jusque chez nos voisine, pouvaient encore éveiller leur ambiti -n, stimuler leurs velléités d\u2019agrandissement et leur dési- guaicnt Papineau comme celui avec lequel on devait traiter.Bien plus, il pouvait exister dans le monde une puissance rivale de ta Grande Bretagne, dont la politique (ut de donner à son adversaire de l\u2019uceupation au loin, et Papineau était posé comne un nouveau Washington, dirpo:¢ i 1eeevoi- los ouvertures de trahison, aussi bien que les subsides qui solderaient la révolte.En vain les journaux,amis du l'ordre, cherchaïent-ils à relever les mensonges des feuilles de Papineau, pensaient-ils à éclairer nos habitans, à démasg traître, il existait Wwujours quelque chose qui devenait une contradic leurs sages avis.Nos habilans, dans leur simplicité, disaient: * c'est bien veai, nous nous appercevons que Papineau vise au pouve'r, qu'il se sert de uous pour marcher, qu'il cinplois nos robustes ésmaules pour mouter, qu'il nous prêthe contre la religion, le roi, la loi ct la morale ; mais, s\u2019il n'était point le plus fort ou s\u2019il n'avait point raison, on nole laisserait pas faire, il ne serait pas libre de venir nous haranguer, il y a longtemps qu'il serait en prison, il y a beau jour qu'on lui aurait retiré les moyens de nous réunir dans nos pa roisses, 14 Faut donc croire que Papineau est dans son droit, et s'il l'est, nous W'avons pas tort de lo seconder ; il laut penser qu Papineau est plus fort que le roi, ct s\u2019il l'est, nous devons lui obéir comme nous le fesions vis-à-v's du Roi.\u201d Ces paroles, qui marquent la bonne: foi, la prudence ct Is Lon sens de nos habi- tans accusent, bien certzinement, la trop grande fattitude laissée au-crime par les lois anglaises, l\u2019ubsurdité, dans certains cus, de ce respect pour la liberté du citoyen, qui lui pormet la license sans redouter ln répression, ou enfin la trop graudo molesse de l\u2019autorité, la trop grande indifférence des officiers en lois de la couronne.À quelque chuse qu\u2019on attribue, l'impunité de Papineau, il n'en est pas moins vrai de dire que c\u2019est à elle qu'on doit les eix mois d'agitation déplorables qui viennent de s\u2019écouler, la perversion d'une partie de la population à la discrétion du chef de contrebandier, et qu\u2019on devra le dres inesleulables dunt nous somm2s menacés pour l'avenir.Les évènemens que nous venons de décrire, le simulacre de session qui vient d\u2019avoir lieu ot dans lequel Papineau a réussi à entrainer une majorité dans ses que, un seul mot, uer le tion avec s désor- JA 8 EE ES rire i projets de coércition vis-à-vis du gouvernement, les ucquittemens fuits par he dernier grand Jury en faveur des accusés de délits politiques, la continuation des promenades agitatives de l\u2019apincau, la perpétuité des travaux illégaux du comité ceutral ct permanent de Montréal, l\u2019aunonce de l'assemblée des cing comtés, la création des Fils de la Liberté, sont venus réveiller l\u2019ardeur en- gourd ¢ des agitateurs du Lac des Deux Montagnes 3 ils sont sortis de leur torpeur, ils recommencent à compter sur l'impunité, et le premier siens d'existence que donre le comité permanent de ce comté et Un véritable acte de HAUTE TRANISON, Une Véritable CONSPIRATION coutre Mes citoyens.\u2019 Il déclare, dans son préambule,-que les magistrats de différentes paroisses ne pos: édent point la confiance ni le respect des ciloyens et qu\u2019une nominative faite par l'exécutif du nommée John Carle à la charge de-suge de paix, ne post être considérée par les habitans que comme une nuuvelle insulte.H! recommande an peuple de s'abstenir d\u2019avoir r\u20accours aux tribunaux institués ct surtout aux magistrats légalement nommé .| Ce qui est un obstacle morale que quelques individus tentent d'apporter à la justice du pays etce qui constitue une véritable conspiration contre la justice.Il dispose qu\u2019une assemblée publique aura lieu pour nommer des JUGES DE l'AIX, par voie d'élection, dont l'exercice sera annuelle, et c\u2019est Lien là violer la constitution du pays, cm- piêter sur le pouvoir appartenant au roi par la loi fondamentale qui nous lic ca corps social comrne par son droit de naissance.En vain vient-on ujouter & ce titre de Juge de Paix, celui d'amiable compositeur, c'est un masque dont personne ne peut être la dupe, puis qu'on leur accorde les mêmes pouvoirs que les Juges de Paix, moins Je droit d'exécution, qu\u2019on ne peut leur conner, inais dout on les investie moralement.On attribue à ces magistrats Lütards le droit de nommer un jury sur Ia demande des parties ; et le verdiet de ce jury, dit-on, sera final et sans appel ! Les juges de paix de nouvelle création scroit dopendauts du comité permanent, qui doit approuver tous les réglemens qu'ils feront pour mettre en pratique les dispositions relatives nux procédés de leurs étranges tribunaux.Les jugemens ct verdicts seront curégistrés dans ve- régistre tenu dans chaque paroisse, et signé des juges ou du greffier qu'ils pourront nommer.Les réformistes qui auruient assez peu de patriotisme, d'honneur et de vertu pour refuser de se concilier, pour porter leurs demandes et leurs plaintes devenl D'AUTRES COURS, qui refustraient de se rendre aux as- signulions qui leur seraient données ou qui, de tonte manière, chercheraient « entraver la marche d » mesures adoptées par le comité, seront sujets aux pcines spécifiées par la déclaration inique que nous commentons.lo.Hs ue POurront voter dans aucune assemblée publique, ni être élus par les réformistes à aucune charge.Les réformisies du comté devront strictement s'abstenir d'avoir le moindre commerce d'amitié ou lu moindre relation d'intérêts avec cux et ILS SERONT CONSIDERES ET TRAITES PAR LES PATRIOTES COMME EX- NEMIS DE LEURS CONCITOYENS.Le tout est Lerminé par une résolution por- tunt que les réformistes, qui ont commencé à s'exercer, se formeront dans chaque paroisse en corps de milice volontaire, sous lc commandement d'officiers élus par les miliciens, et seront exercés au maniement des armes ct aux évolutions et mouvemens des troupes légères.Les états de ces corps scront transmis au comilé permancut, qui s'engage, duns certains cus, à donner dis ares cl des accoutremens dont on pourrait manquer.Ainsi, Voici une partie du pays qui se détache moralement ct effectivement du gouvernement.Un comité permanent prend l\u2019administration de la justice ct le commandement militaire du Lac des Deux Montagnes.Les citoyens son! obligés de se soumettre au jou qu'on leur impose, sous des peines qui tendent & les séquestrer de la société, à les priver de leurs droits constitulionnels, à les désigner à l\u2019animadversion publique, à les traiter comme des ennemis! be commandement de toutes les milices de la province passe des mains de son Excellence dans celles de quelques terroristes qui composent le comité, dont trois illustres obseurités semblent être les dispensateurs, car on ne connait qu\u2019un nommé Pierre Danis, cité comine président, un nommé J.Watts, comme sterétaire correspondant, ct un nommé F.II.Lemaitre, comme eccrétaire archiviste.Ce comité s\u2019engage à fournir des ermcs, el jumais révoNe ouverts n\u2019a mieux élé formulée que par un senrblable acte, Mais, qu'on ne s\u2019ubuse point, il y à derrière ces hommes un Papineau qui dirige tout,.un Popincau (jui créu cette Joi désorganisatrice, un Papineau qui tient te fil de tous les pantins qui exercent leurs talens sur la scène publique de lagitation, ct c\u2019est un Papineau qui doit répondre à In justice légale du pays pour toutes ces monstrueuses conceptions.Si l'autorité ne se hâte point de sévir, le déshonneur s\u2019étendza sur le purs, lu honte rejaillira sur la Grande-Bretagne, et nos bonus habltans auront à rcpro- cher au gouverncsoent d\u2019avoir permis, prolongé, propagé, perpéliré el secondé les cruelles déceptions dont ils sont les-tristes mais innocents objets.Comment reut-on qu\u2019ils distinguent la légulité d\u2019avce l\u2019illégalité tolérée 3 Conunent veui-on qu\u2019ils croient à la force de la loi, quand la lui reste muette pour les coupables T Comment veut-on qu\u2019ils se désiffectionnent de l\u2019un de leurs compatriotes, quand rien ne vient leur révéler qu\u2019il soit criminel ?Comment veut-on qu\u2019ils s\u2019urment de courago pour résister au despotisme, quand le despote semble régner en maître.L\u2019exécutif doit veillez pour les ciloyens,.et c'est à lui d'arrôter le fléau qui désole leur patrie.PARLEMENT BRITANNIQUE :\u2014La reine Vi ctoria a -prorogé le parlement.qui devait se réunir le 11 septembre, au 2 octobre.es BUREAU DU SECRETAIRE CIVIL\u2014It paraît, selon le Canadien arrangemuens sont terminés par le Bureau du Secrétaire Civil me deus assistants, aux wppointemens de £20) chacun, au-lieu d'un seul qui existait avant; arrangement qui ne surohargerait'en rien le trésor de ln province, puisque jusqu'ici il-y eu un assistant a £250 et un premier écrivain à £150.Les deux assistants seraient MM.JEAN.LANGEVIX ol MoxTizau- BERT, qui travaillent depuis longtemps dans les bureaux publics.Le carse- tère de ces mas-icurs est bien élaili, en sorte que ces choix viendraient encore témoigner de 10us les scrupules que le Lord GosFonp apporte dans la distribution des emplois.» Que les ; il serait nomes trea teers.Le Canadien du 9 courant annonce l\u2019arrivée à Quétee de l'hon P.D.Dr- BANRTZCH, ct ajoute qu'on suppose qu'il est descendu pour prêter sermunt comme conseiller exéeutif.Nous avons quelques raisons de penser que co west point le cao.eee CONSISTANCE FATRIOTE:\u2014Les patrioles à la Roebuck n pourvus d'une consistance à toute épreuve, et ils font ployer souvent leur arr gance au besoin d'être quelque chose.Le membre répodié de Bath, qui dans son discours à lu clôture des élections dit à ses dlecteurs,avec une impertinence qui n'appartient qu\u2019aux hommes de son espèce, \u2018 qu\u2019il ne voudrait jamais être leur représentant à l\u2019uvenir, mais qu'il serait sans aucun doute regu & belie baisz-mains dans tout autre leu,\u201d ayant trouvé depuis que tout le monde le dédiignait ct que personne ne lui fesait Ia charité d\u2019un siège, à inis de l'eau dans son wiskey, car en sa qualité de patriote canadien, if ue peut boire autre chose.Le petit disappointement qu\u2019il éprouva, l\u2019euxagea à tenter de nouveau la bonhomie des citoyens de Bath 3 il leur adresza une lettre le 39 août dernier, dans laquelle il finissait par leur dite : Et maintcnant,mes amis, il faut vous dire adieu ; mais commencez par vous rappeler que je suis à vos ordres, toutes-les fuis que vous aurez besoin de moj.\u201d Défnitivement, il faudrs croire que les paroles de Rocbuck sont des sermens d\u2019ivrogne.- re re rar l\u2019Anoisse DE LAVALTRIE :\u2014Une correspondance datée de Lavaltrie,le ler octobre, signée: ¢ One of the Guests,\u201d duns laquelle l'écrivain donne des détails sur ce qui se passa à [avaltrie, lors du voyuge agitatif du Loup Rouge, dit que le docteur Voyer prit pour molto de son discours : le Roi nest qu'un manche à balais sans le peuple.* vivant lo digne correspondant, tout le monde était préparé et armé de pistolets et de fusils; on ne devait faire vsnge que des produits d'u pays excepté les CANONS TT LA POUDRE ; ensorte qu\u2019it parait que Ces messicars comptent voir l\u2019Angleterre fournir les violons pour le bal qu'ils veulent lui donner.11 n\u2019y aurait rien de plus risible que ers lorfanterice, ti elles ne contribusient à inquiéter nos braves habitans ct il serait bien temps qu\u2019on prit des incsures pour arrèter l'impudence des journaux qui les propag-nt, ¢ sont point tres RPM te a LI SPU ye pd ora 2 SENT a £3 vam awee oo a - LE POPULAIRE.var cites deshonvrent le pays en le représentant à l\u2019étranger comme labourant d\u2019un bout à l\u2019auire dans une pleine insurrection.ENCORE UNE CRREUR DE SIGNATURE :\u2014Le Îerald d'aujourd'hui nous apprend que Mr.Norbert Larcehelle, dunt le nom figure parmi ceux de tu dé- ciaration de principes des Fils de la Liberté, a décluré hier qu'il ne signa jamais celle pièce, ni qu'il ne donna jatnais pouvoir à qui que ce soit de lu si- goer pour lu.Nous sigualous ce fuit comme honorable pour Mr.Larochelle, an fesant observer à ceux qui ne sont qu\u2019égcrés dutis tu bande de ces jeunes agitateurs, qu\u2019ils feraient Lien de faire lu même déclaration, afin de se soustraire aux poursuites qui pourront être cxercées contre les signataires d\u2019un acte aussi repréheusible, car le silence suppose Papprobation.\u2014 ASSEMBLEE DES CINQ COMTES :\u2014IÎl semblerait que le bruit quia circule, d= Penvoi dune force militaire dans la riviére Chambly, u fail pâlir lu résolution de Papineau 3 il ne s'agirait plus d'une solennité populaire, dans laquelle 20,000 bnbilans vicndraient courouner le monarque en perspective, el duns laquelle le gouvernement provisuire républicain serait organisé, La Minerve uous revele une autre conception : il ve serait plus question que d'une réunion de déléguès des cinq comtés, qui puurrait se tenir ulors dans une maison privée et dont les opérutivus te scraient exposées au grand jour que par La vuie des journaux de la contrebande.Depuis longlemps nous savions que Papinenu était un lâche qui fuayait à l'approche du danger «t qui abaudonnail les siens dans les grandes vecasiuns uù il pouvait se compromettre.Il w'u jamais 66 se pri.senter & sts constituans,ulors que sun propre parti furmait une réunion agitative a Montréal ; un voyage inutile fut le prétexte dont il se servit pour s'éviter la scene à laquelle il délaissait ses subordonnés.!Fn'u répondu à aucun appel qu\u2019on lui Gt pour se rendre à lu grande assemblée de la Plnce d'Armes, où on lui gurantissait toute liberté de s'expliquer et il se douna bien de garde de sc trouver en ville à cette époque ; il se cachait meme si étroitement qu\u2019on ignorait l'antré qui le recelait.Enfin il décline cette grande et imposante cérémonie des cinq comtés, dont on fesait taut de récits dans ses papiers désorganisateurs.Il ne lui sera plus permis de dire qu\u2019il Ose se presenter de front devant les Joyaux s'il peed cette derniére vccusion de prouver qu'il a autant de «œur que d\u2019umbition.\u2014_\u2014 Faux Brurrs :\u2014Nous sommes à l\u2019époque où les bruits les plus faux se propugeut comme des vérités ot bien plus vite.sans doute, que s'ils étaient exacts.Ou u fuit cireuter, de par la ville, la nouvelle que le lord Gosfurd étuit rappelé ct qu\u2019un nouveau gouverneur nous allait être capédié pur le prochuin paquebot.C\u2019est l\u2019un des afüdés de Pugitation qui met celte belle conception en avant, et il a soin de l\u2019arranger au goût des personnes auxquelles il la communique confidenticHement: aux Bretons, c'est un représentant royal qui fera respecter le drapenu britannique ct qui Cerasera les rebels 5 aux Cunadiens, ce sera un radical qui donnera gain de cuuse au grand homme, remeltra lous les officiers cassés en place, fuvorisera Vagilalion, la contrebande, Punion a \"Amérique! Nous pouvons dire que rien ne justifie ni ne promet le rappel de lord Gosford.Les dépêches reçues par le dernier courier approuvent, au contraire, toutes les mesures qu\u2019il u prises ct confirment lu confiance que le gou- vernewent de la métropole u placée entre les mains du digue administrateur que tous possédons.CoMITE CENTRAL UT l'EAMANENT DE QUEBEC.\u2014Les agitaleurs sont come les moutons de l'anurge, ils sautent tous pur lc même endroit.H sut fit que lun de ces moutons se trouve quelque part, pour qu\u2019il essaye de ren- «outrer d\u2019autres animaux de son espèce.A.N.Morin n\u2019a pas voulu rester cn arrière de ses maitres de Montréal, il a tant (uit des pieds ct des mains, qu'il a fini par former un squelette de comité central et permanent dans la tonne ville de Québec.Le Canadien, tout ea plaisantent le nouveau corps agitatif dirigeant, à prétendu qu\u2019il se resscntait beaucoup de la tig: dont it provenait, qu\u2019il était Pune des branches du séuat lilliputicn de Montréal ot que l'assemblée, dans taguelle fut nommé cet uréopage infirme, n\u2019était compu- ule que d'enfans.Le Libéral a pris la mouche à cetle uceusation, il a répondu : \u2018 que sur environ DU0 personnes alors présentes, il était prêt à donner son affidavit qu'il n°y avait pas dix enfans La purole du Libéral est sans doute très respectable ; mais il est beaucoup de gens qui prétendent que, jue- qu'à ce que l\u2019allsire de Mr.Vass soit éclaircie, on peut douter qu\u2019un semblable affiduvit soit vusé sur une certitude de conviction.PAnoIssE DE ST.DENt8 :\u2014TI parait que les excès du Loup Rouge, et tu malheureuse issue de l\u2019assaut sur la maison de madame St.Jucques, ont produit quelques jimpressions sur nos braves ct honnêtes habitans de St.Denis ct des environs.Lis commencent À comprendre toute l'étendue du precipi e dans lequel les ont cntruinés les conseils de Wolfred Nelson, Boucher Belleville, Marchesscau.ct quelques autres.On dit qu\u2019ils fuyent le saigneur fabricant de wiskey comme la peste, ct que beaucoup d'entre cux parlent d'adresser une pétition au lord Gosford pour le suppliee d'envoyer des troupes, afin de les délivrer de l\u2019espèce de terreur dans laquelle les tiennent le peu de têtes chaudes qui ordonnent toute l\u2019agitation au nom de Papineau.ArrAine pE ST.DENIS :\u2014Nous nous estimons heureux de pouvoir annoncer à nos lccteurs que le nomamé St.Ouge, qui avait été grièvement blessé dans Vassaut commis sur la maison de madame St.Jacques, est entièrement hors de danger.On dit même qu\u2019il sort de chez lui.Cette circonstance est d'autant plus heureuse qu\u2019il parait que cet homme se trouvait là accidentellement, et qu\u2019il ne fesait pas partic des insensés excilés par les agitateurs ordinaires ; tnais s\u2019élant trouvé au milieu de la foule, il avait Clé poussé en avant, ct était devenu victime de la nécessité où madame St.Jacques s'était vû placée d\u2019ordonner la défense de su propriété.Ceci doit être une grande leçon pour nos jeunes gens ct pour nos habitane ; ils doivent voir où les conduisent les conseils des hurmines prervers qui les entourent ; s\u2019îts ont à exiger l\u2019expulsion de quelqu'un, ce doit être bierr plutôt des êtres désorgunisateurs qui les plon- \u2018gent dans la révolte et le crime.Mn.LANGUEDOC :\u2014Depuis que François Languedoc s'ost prononcé contre tes intrigues des Côte ct des Hotchkiss, licutenans de l\u2019apincuu pour le comté de l\u2019Acad.e ; depuis que cu digue citoyen, avce son ami Juhu Boston, s'est opposé aux projets des agituteurs et n tenté-d\u2019éclairer les braves habitans de cetle par- tic du pays sur les vues désorganisatrices du chef de la contrebande, la Minerve ne cesse d'ucceuillie toutes les déclarations enfamtées contre cet honnôte Lomme par l\u2019actif bistouri du taigneur de Napiorville.Les numoros des 18 et 24 septembre dernier conticnnent deux correspondances, duns lesquelles ou accuse Mr.Languedoc de partialité, comme magistent cl commissaire des petites causes, ct ulleudu que Joseph Brisette, N.l.de St.Edouard.greffier de lu cour des commissaires de celle pirvisse,.s'est montré l'urs des plus chauds partisans de In lofauté,-it à dà nécessairement être compris dans ces calomnics.Nous uvuns déjà dit quelques mots sur l\u2019une de ces correspondatices 5 mais nous attendions pour en parler plus amplement qu\u2019il nous (ut permis de publier we piece importante qui vienne à l\u2019appui de la défense que nous cntrepronons.La lettre signée Un Canadien, dans la Minerce du 18 septeinbre, se plaint d'une poursuite vexatoire uxcreée par Mr.Languedoc en sa qualité de magis- rat contre individu qui cst censé-Cerire.Cet homme, d'une innocctice com- plette, serait venu à St.Eduuard pour affaires pressontes ot la personne qu'il voujuit trouver, n\u2019étant pas chez eile, il serait entré à l\u2019église dans l'espoir de l'y trouver ; il scrait allé au banc de in personne et n\u2019ayaut trouvé qu\u2019an cn- fant, il se serait retiré paisiblement.Comme on le voit, il n\u2019y aurait cu rien là que de Arès innocent, selon.le style du ducteur Côic, qui se fait le scribe Us tous ceux qu\u2019il peut engager à crisiller.Maintenant, voici les faits Lels qu'ils se vont passés: Le 23 juillet dernier, le nommé Antuine Doré,de St Jacques fe Mineur, vint à l\u2019église pendant vêpres, causa politique avec ie sicur Robert Rubitaille, marchand, commissaire des petites causes, maitre de poste, ct qui malgré ces fonctions, qu\u2019il tient de ta wunificence du gouvernement, est presque le seul boute-feu de la paroisse -est, Edouard, attendu su parenté avec le grand'homme.Le scandale futsi marqué «que lursqu.le respectable curé vint au banc seigneuria) pour y donner l\u2019enceus, il fut contraint de s\u2019urrê er! Nous étions ulors dans le banc scigneurial ; nous vies de nos propres yeux les deux inditidus troubler le lieu saint et, en sortant de l\u2019église, nous cntendime plusieurs.d'entre les principaux habitaus, qui demandaient qu\u2019on reprimât de semblables écarts, ils voulaient mème qu\u2019on compris duns la mime plainte le sieur Robitaille.Le lendemain, plainic fut porté devant le seigneur ol magistrat Languedac, contre le susdit Doré seulement, par le marguilller en charge et le connétante, chargé du maintien de la police de l'église Quinze jours après, le même Doré rupurut à l'église da SL.Idovard, pendant l\u2019élévat on, il ecandalisa Lous les pieux habitans, en ne prenant puint,.d\u2019eau bénite, en ne s'agenouillant pas et en parcourant jlusieurs bancs pour apostropher hautement différentes per- sonnus.Je connétable l'ayant averti de sortir de la maison de Dieu qu\u2019il troublait, il Jui répondit : \u2018vous faites bien le maître ici?Le lendemem 5 témoins aflèrent de nouveau chez le trugistrat Languedoc, pour déposer que Doré avait ecandalisé la paroisse pendant deux dimanches.Ce fut alors que Mr.Languedoc crut indispensable de se rendre au vœu du public et Doré,cité légalement, fut condamné à unc amende, qui, avec les frais, monta à £2-1G thelins! Doré veut sc faire passer pour un homme très paisible et très res- EE pectueus envers Péglise ; mais son Serivain, le docteur Coteue pouvait ignor r que-son protège ayant occupé pendant 15 muis un bune dans l\u2019église, et que le propriétaire du ane (ui oblige de le lus retirer, par dite de sa conduite indé- cunle 3 ce sont ds faits qui sont à fa connaissance de toute la purvisac.Un Cunadien ct venu dire à la fin de sa lettre, que Mr.Languedue forme utee Mr.Brisetle une colerie à part, et qu'il sutit d\u2019être patrivte pour être en butte à la haine ct aux attroces veugeances de ces gens là ; rappelant une conduite soi-disant scanduleuse et dégradante de Mr.Languedoc, envers Mr.Robitsille à la porte de l\u2019église St.Edouard.1 tombe cocore bien mal dans cetle cHla-lun, car nous Élions présens à la scene qu\u2019il rappele, et nous pou- vous due que, s'il y eut seandale et dégradation, ce fut de la part du susdit Robtiitle,qui oublia que c'est aux efforts de MM.Languedue et Brisette qu\u2019il dut d'être rumn.& commissaire des petiles causes, Comme aussi que ces tnus- sicurs sont ses cautions pour Pullice de confiauce, (ls poste) qu\u2019il possede sans s\u2019cu montrer plus dévoué an gouvernement.L'auire éenit,inscré daus la Minerve du 24 septembre,est souscrit, plusieurs habitans et ct date de St, Edouard du 12 septembre, 1837.C'est encore un tour à la fuçon du saigneur d- Nupierville, qui serait bien embarussé de waouver plusieurs habitans de St.Edouard qui peusassent comme lui.C\u2019est encore une dénonciation contre le magistral Lungucdue ct son greffier Brisclle, qui révele qu\u2019un co-paroissien aurait pasé sa cote part d\u2019une répartition Jour un pout dans le village, qu'it aurait été poursuivi le 3, c\u2019est-à-dire deux Jours après avoir payé, el qu\u2019il aurait Été condatuné sux Vrais! L'écrivain arange tout cela avec sa Lanceltr ordinaire, qui bien certainement distile le poison le plus subtile 3 le docteur s\u2019entend assez bien à deoguer tout le twonde.L'uflaire est cependant toute simple et il faut tout le désir du pervertir l'esprit publie pour en avoir fait l'objet d'une obsersation : Le sous-voyer aviit donut une liste pour lever des ordres contre tous les retardataires dans une contribution relativement aux réparations d'un pont duns la paroisse.l'ierre Caltman, avait Été payce, après avoir Été ussigné ; mais uttendu que l\u2019ordre était expédié, il fallait bien qu\u2019il en soldät les lruis.À entendre | s correspouduns de In Minerve, les procédés de Mr.Languedac et de son greffier Brisetie, feraient crier toute la paroisse, ct la Minerve, ainsi que les agitaleurs qu\u2019elle sert, seraient très salisfails que cette ussertion puisse s\u2019accréd.ter dans le publie.Afin de troubler un pen lu joie des ennemis de la loyauté nous produisons ici le certificat suivant, qui prouve que les personnes les plus influentes reudent justice vu cnructère du ces deux messieurs.Nous préswmons que lorsque le ducteur Côte verra le vom de Joseph Paré, il ne pourra le contredire, car ce inonsieur Cat l'un de ses soutiens le plus déterminé; muis ses sentimens pour le docteur ne peuvent cependant altérer son amour pour d'équité.Nous soussianés, certifions que uous apprécioos infiniment, les peines et soins que prend François Lunguedue, écuyer, pour remplir ses doubles fone- tions de mugistrut et de commissaire des petites causes pour la paroisse de St.Edouard.Nous 1\u2019avons qu\u2019à nous louer de son intégrité, de son équité ct de tu manière à la lois ferme et paternelle avec laquelle il sait wecomplir ses devoirs.Nous devons aussi nous upplaudir des services que Mr.Brisctte rend en su paroisse dans les didérentes fonctions qu\u2019il remplit.En foi de quoi nous uvons sisné ces présentes.St.Edouurd, ce 2 octobre, 1837.Capt.Michel Lussier.Marguillier, ~~ Michel Dubuis, Cupt.FrançoisBoissonnuult, Marguiller, Constant Dupuis, Capt.Antoine Robert, Marguillier, = Célestin Dupuis, Joseph Savaria, Marguillier, François Planta, Medard Vaiclustine, Marguillier, Michel Surprenant, Capt.Augustin Forgue, Yaul Tremblay, mm = name + cm mms LE See eee A NE ST DAS Se ES ee VA OO ee SRAw AVIS AUX ACADEMIUIENS.\u2014II n'y n guère que 100 ct quelques années que lPucudéuiie Française s'occupe d\u2019un dictionnaire de celte langues mais ces grands houmes sout Lien peu de chuec auprès du réducteur de la partie dite française du Libéral; cur celui ci vient, dans la journée du G du courant, de mettre au monde Uu nouveau mot qui ne lui a pas couté beaucouy de tra vail : c'est Gaspil.M ue nous à pas dit si c\u2019était un suhstantif ou un avjectif, muis timposte ; ou pourra le placer à coté de Gaspillage,dout jusqu\u2019à présent «h s'était servis 11 parait que l'éditeur du Zibéral n\u2019enteud pus fuire un Gas- .illage dex mots que renferme le dictionnaire de l\u2019acudétnie.BONNE CHANGE :\u2014Voici ce qu'on lit dans le Libéral du 3 octobre courant - ** L'article suivant ayant pare dans te dernier numéro sans révision préalable.nous le reproduisons avjourd\u2019hui corrigé.\u201d Dabord, nous cigag-ous notre savant confrere à resiser sa révision, car il yf uu moms un accent i retrancher dans sa correction définitive 3 ensuite nous nous Étonnons que des gens aussi forts sur la langue que les écrivains du LA- béral.commettent l\u2019irrévérence de produire à leurs lveleurs des articles sans révision péalable ; enfin il nous semble qu\u2019il doit être très agréable de lire deux fois un article du Libéral : si cela ve Cait pas Pafluire de Vabouné, c\u2019est certainement colle du propriétaire, car il peut ainsi donner deux numéros à bon marché ; il n\u2019aura à puyer à ses ouvriers qu\u2019une seule composition.PAGANINI :\u2014ÎI parnit que les spéculations américaines n\u2019ont point Été pro- fitubles relativement à l\u2019arrivée, si longtemps annoncé, d\u2019un détaon des violons dans le Nouveau-Monde.Les dernières nouvelles de Paris affirmaient que Paganini était sur le point du partir pour St.Petersbourg, où il avait un en- gugement.Encore un triomphe de la souvernineté ubsoiue sur In démocratie somseruine.Les roubles de l'Autoerate Ilusse péseat plus que les dollars des citoyens américnins.Nos VOISINS ONT LES VEUX SUR NOUS :\u2014Voici ce qu\u2019on lit dans le Coterier Inquirer de New York, du G courant : Le Courier de Montréal d mme le rappyrt d'une violeuce récente, provenant d\u2019agstation politique, à SL Denis, Bis-Canudn.El parnit que, lors d\u2019une scène de révoite,on avait pendu ca effigie Lord Gosford, avec MM.Deburtzch, De Bleuey et De St.Ours, dans la place du marché de St.Denis.Madame Louis Cheval dit St Jacques, de celle paroisse, commit la grave offense de déchirer l'un des pupicrs fixé aux efligies.l\u2019our se venger de l\u2019insulte, un parti d'agiteurs cutreprit de la charivariser, où de la sulnee d'un concert de chau- drous.sonncties, cloches Kc., ane nuit, il y n une semaine où deux.Dans ce temps, la dane menaga de (aire feu sur cux, si jamais ils revenuient, et duns une circonstance semblable, la nuit suivante, elle tint parole.Un jeune homme fut frappé dans la foule ct mourut de ses blessures, un autre jeune homme, reçut un léger coup, 1.4 muison de Madame St, Jacques Cut immédiatement démolie.la dame pursint à échapper.Madame St, Jacques est cousine de Phon.1.B.Viger et de Mr.l\u2019upincau 5 elle est une sœur de Côme Séraphin Cheurier, écuyer, M, P.P, etune niece de Séraphin Cherrier, écuyer, président d'une précédente uesemblée d\u2019agitation à St.Denis, ensurte qu\u2019elle ost étroitement liée avec les chefs du parti de l'œgitation Plusieurs messieurs de Montréal ont présenté une Urne à (hé à madame l'rorost, du village de Ste.Seolastique, en Cnnuda, comme une marque de respect pour sa conduite héroique dans ln défense de sa maison et de sa famille, quand elles forent menacés de violences par les mécontents, l'été der- nice.Le présent porte l'inscription suivante en Anglais el en l'rançais 3 Présenté à MADAME (3.PROVOST, de Ste.Scolastique.Capt.Dom.Monnette, Capt.Gagné, Capt.McAlester, Capt.Pierre Poissaut, Vital Dupuis, Enscigue, Jacques l'uissant, Augostin À: couctte, Joseph St, Jean, Antoine Fauche, Antoine Dubois, père, Antoine Dubois, fils, François Lecnier, Jean Bte.Plantin, Jean Bte.amoureux, Hamilton Forrest, Alexander MeFce, Alexis Bisaillon, Picrre Menard, Casimir Dupuis, Laurent Puissant, Amable Pattenaude, Eustache Demers, Dominique Laplante, Casimir Robert, Urbain Forgue, \u2018Fhomas Quillan, Cyprien Dorisses, Charles Pigcon, Pierre Pixcon, Joseph Paré, Pierre Pivsonnault, Michel Surprenant, (ils, Edouard Rielle, Vital Coupal, Joseph Isabelle, Joseph Rielle, Antoine Lussier, Michel Lussier, fils, Alexis Lestaze, Francois Denatte, Joseph M:nard, Prangois Dulude, Joseph Gauthier, François Lemieux, Benjamin Lemieux, Pierre Pinsonnault, Joseph.Poissant, Themas Isabelle, Pierre Mettras, Louis Lefebvre, Pierre St.Jcan, (Gabriel St.Jean, l\u2018rançois Ménord, François Boissonnault, Gls, Jacques Robert, Juseph Dupuis, Amuble Suvaria, Joseph Suvarin, Amuble Meilteur, Jean Ble.Sorrell, Isanc Hinkel, Abraham Henkel, Owen Barney, Patrick Kelly, Leslic MFarlune Bryson, Robert Latham, Junr.,- Michael Rielly, Robert Latha, Scor., Janes Coay, Peter M'Guigan, James Currin, James Deuley, Patrick Savage, Edward Murray, Joh Savage, William M\u2018Caflrey, Narcisse Galurneau, Robert Stringer, Michael Lynch, John Lyuch, John Burton, François Gauthier, Jumes Dean, Seur., James Dean, June, \u2018Thomas Figsby, Willian Robson, William Barrett, arpenteur, Jolm Ligelow, Auzustin Pigeon, Eustache Gell, père, Romain Garant, Jean Bte.Lussier, Benjamin Lamagdelcine, Jean Bte, Robert, André Provost, }.ouis Masson, W, Douglass, A.L.Douglass, Havin Bonneau, Barnard Iticlly, Christophe Schyte, François St.Denie, Eusébe Hébert, Alexis Poissant, Jean Bie.Lavoie, Constant Palin, Louis Poissant, Pierre Circé, Joseph Boire, Dominique l\u2019uissant, Amable Chalifous.W.L.MACKEY ZIRE: \u2014Les temps paraissent bien durs pour les éditeurs de papiers agitatifs, et notre bon aini le Papineau du Huut-Canada, & sn part dus tribulations comme d'autres.tl a certain petit proces en libel, qui lui csl intenté par P.G.Beuton, Ceuyer, sccréinire de In compagnie du cunal de Wellaud ; les doinmages réclamés se montent à une forte soumne, L'uffaire sera pluidée dans quelques jours devant le Juge Macauluy, vux assises de Ningara.Mackenzie conduits bui-méime sa cause, ayant annoucé que les temps éluient trop durs pour permettre aux inprimeurs de prendre des avocats.On voit que Mackenzie est inodeate, tout homo de lettres quiil est, il se ravale à la gua.lité de mauvais imprimeur, tandis que nous connaissons un ignare imprimeur qui voudrait s'élever jusqu'à la dignité d'homme de lettres.Ce qui étonne, d'est que le l'apincau du Bus-Canndu n'aille pas au secours de son digne associé.Il vous semble que son éloquence, duns tne semblable catise, serait micox employée que dans l'agitation 3 mais Pupinoau est de la Camille de l'ho- noraile édueur de la Minerve, l'égoisme cst sa vertu favorite, ot il aura dit que Muckenzis s\u2019en tire conune il pourra.\u201d Ce scru peut-être le sujet d'une nouvelle lettre entre ces deux grands personnages ?SENTENCE DIONE D'ETRE CONSERVEE :\u2014% Que dire ct faire dans notre malheureux pays, dans les femns uctuels Ÿ On ne voit que confusion 5 tout y est bouleversé, el rien n'est dans l'ordre naturel institué pour régler les sociétés civilisées.\u201d\u201d Nous avons été les premiers à admirer ces phrases, nous les avons pris pour le cri de honnête homme à l\u2019aspcet des machinations de la- pincau, des fulies de ses scides, de l'aveuglement de quelques individus, de In révoite qui vous cntourre et de la ruine qui nous attend.Mais point du tout; cils ont été écrites on transcrites par l'un des sauteurs du syctême de contrebande, par l'un dés moteurs de nos disseutions civiles, et probablement qu\u2019il les à placées par hazard dans le Libéral, car clles figureraient plus heureusement duns Se Populaire, cn tête d\u2019une tirade cuntre l'agitation.Nous les vé- ablissnus ici, cn priant les amis du grand homme de los luiréplier à chaque instant du jour.1 Yar plusieurs loyaux de Montréal, en témoignage de Phéroisme au d'tà de son sexe, déployce dans la soirée du 6 Juillet 1R37.La députation, qui présenta PUrne, (ut retenue par madame Provost, & un déjeuner à la fourchette, dans lequel la santé de Ja Princesse Victoria, et plusi- curs autres enntés loyales furent bues avec enthousiasme, Cette dume est d'ocigins Polonaise, ct son père était un officier dans l\u2019armée Britannique.VENTES DES THEs-\u2014La vente des thés de l\u2019honorable compagnie des Indes Orientales eut lieu jeudi dernier.In quantité offerte fut plus tninime et les pris off ris furent plus bas que précédemment ; il en fut vendu peu.Foute la portion de Tyson Skin, wise cn vente, fut rdjugée au nombre de 130 hoîtes ; tout le Young Hyson, s\u2019élévant à 3U caisses, Cut auvsi vendu ; sur 425 caisses de Tlyson, 5h seulement furent adjugées ; et sur 225 boîtes de In même qualité, 132 furent vendues ; sur toute la quantité de Gunpowder oflerte, 11 bottles seulement trouvérent des acheteurs.Le Young Hyson fut vendu i sept sols au dessus de la mise à prix.La propriété de feu Mr.Turney, située dans la rue Craig, en cette ville, « été uchetée hier pour L770 courunts, par P.KL.Leclerc, écuyer, J.P.et Peter Devins, ÉscaraDE DE P'RISONNIERS.\u2014Avant hier, dans la nuit, Mr.Wand geolicr de la prison de ectte ville,arrivait de promcuude vers les deux heures du inatin : il fit dételer son cheval par deux prisonniers, dont il ee sert habituellement comme de domestiques nfin d\u2019adoucir leur sort.1 porait que, lorsqu'ils étaient occupés à ce voin,on leur tendit une perche par-dessus les murs de la prison ct ils prirent fa fuite.Cette circonstance est d'autant plus extraordinaire que l\u2019un d'eux n'avait que trois mois à rester prisonnier,et que,dans trois semaince, l\u2019autre devait sortir.Ils s'étaient montrés du reste très doux ct très circonspects jusqu\u2019à ce jour.Abnies :\u2014Ce grand magicicn, comme il s\u2019appôle lui-même, a cu le secret de gagner de l\u2019argent dans le nouveau monde ; Montréal ne lui à pas été totalement indifTérent ct a contribué, pour sx bonne par, à grossir ses recetles.Aujourd'hui qu\u2019il s\u2019est vinassé unc petite fortune, if donne ses dernières repro- scntations à New-York ; après quoi il s\u2019escumoterua, ainsi que toute «a famille, cou France, pour y jouir du fruit de ses travaux prospéres.Il w\u2019y a guère que les charlatans qui se tirent d\u2019uflrires cn Amérique.NOUVELLES DIVERSES.\u2014 Le montant total des thés embarqués en Chine cette saison pour les \u2018Etats-Unis, jusqu'au 8 uvril dernier, est de 146,277 coisses 5 dont 188,901 caisses de this verts, et 27,871 de thés noirs 3 17 vaisscaux sméricains devant Canton devaient apporter cette cargaison \u2014 Un journal des Etats-Unis dit: \u201c FJuoUEs, qui posséde le secrèt de \u201cguérir lhiy drophobic, doit délivrer une lecture sur cette maladie à Montréal : on dit ge certains habitans du Canada auraient besoin de prendre des remedee contre Ja rege\u201d! \u2014 Les papiers américuins disculent gravement la question de savoir s\u2019il cat convenable que les Dames tiennent des comptoirs.Ii nous semble que la question est décidée depuis longtemps cn Europe.En France les boutiques les micux tenues ct les commerces les plus achalundés sont ceux tenus pur les Dasnes\u2014 Un écrivain dans it Courier de New-York: étabiit que les rues payées de cette ville cmbrassent une étendue de 250 miles ! \u2014 La vie du Roi Guillanme JV était nssurée pour £30,000 ou 350,000 dollars.C'est un héritage qu\u2019il Inisse à ses cnfans, ct il serait à désirer que beuzcoup de simples particuliers pris:ent la précaution de ce sage roi.\u2014 Mr.John Orent de Cunimincton, (Aagleterre), recucillit de la tonte d\u2019uu ecul mutiton, neuf livres et 4 vuecs de Laine\u2014 Le montant des marchandises de soie importées dans les Etats-Unis en 1835, fut de 10,271,527 dollars ; en 1886, il (ut de 22,079,002 dollars.Les américuins ont été loin de suivre le systéme de Papineau, comme on le voit.\u2014 Dans un feu désastreux qui eut lieu chez un prêteur sur gages nommé Clirne à Londres, il n°y cut pas anoins de trois boisseuux de montres cn or ct en argent qui se trouvaient parmi les articles endommagés ! ANNONCES.ACADEMIE D'ESCRIME.; £.HURRY annonce au publie qu\u2019il continue à donner des Leçons i D\u2019ARMES dans son domicile, Grande Rue du Faubourg St.Laurent, Ancien Maître d\u2019Armes dans les régimeus l'rançais, il se croit suffisamment qualifié pour démontrer tout ee qui tient à cette branche d\u2019éducation.Ses prix sont modérés ctil re transportera uussi chez les personnes qui voudraient prendre des leçons privérnent.20%-ontréal, 4 replembre, 1837 mj-64 ares sr meer ses e, \u201cua au METI ANNONCES.\"EN SPAR ENCAN, aon n'en dispose pas à vente privée, le DIX- NUT oe A de trois à cing mili proces de PLANCHE> ct M A- DRILRS de SAISON, dans la cour qui joint la maison mamtenant occupé: per Mr.Bourne, peevque vis-à-vis le Théatre, rue St, Paul.N.B.On pourra voir ls marchandise en tout temps avant la vente, S'adrasser u JOHN MACK.Hotel wus ariacs du Rui.229-Montrôal 11 octubre 1837.w £0 AVISE soussigné ne payers aucune dette contractée on aun NOM par qui que À ce soit de nu fumille.Fn tout cos il exigera un ordre signé par lui.LL.JUASSI +1, sa-50 230-Soulanges, 27 septembre 1837, ATTENTION.\"AVERTIS Je publie de ne rien avancer, en mon nom, à Marie Angélique J Beauchamps, ma femme, qui a quitté mu maison sans aucune cause |épine.\u2018 we ETIENNE LAYICTOIRE.mj.79.228 -Montréal V Octobre 1837.His DE LA CAROLINE.NN tierces ot demi-biere:s nouvellement reçu par l'Ectzanati de Char- 4 leatun ctu vendre par J.W.DUNSCOME & Cie.Nues St.Pierre ct Lemusne, 223- Montréal 4 Octobre 1937.mq-i7.LIGNE DES DILIGENCES ROUGE, ENTRE MONTREAL QUEBEC.BS soussignés prennent la liberté d'annoncer à leurs amis ct au publie, qu'ils ont pris des arrangements pour l\u2019orgunisalion de leurs lignes de Diligeuces pour Vhiver prochain.J.Gironx de Berthier, F.Elainclin de Deschambault, ct uutres personnes sur la route sont intéressées, ct ils espérent méritur la conflance que le public leur # accordé jusqu\u2019à ce jour.Les passu- gors seront certains d'être conduils avec vitesse et commodement.SAMUEL HOUGH, Québee, WILLIAM ROBINSON, Montréal.Successeur de J.et J.Thorntonb-76 vont 4 221- Montréal, Ÿ octobre, 1837.L'INFLUENCE D'UN LIVRE, Roman Historique, lan PHILIPPE A.DE GASPP, Firs.{ET OUVRAGE EST ACTUELLEMENT EN VENTE; Paix, / Cinq Chelins, purubles lors de 1a livraison.La Souscription est ouverte au bureau du PorvL sing, ct d 1a librairie canadicone de G.l.Lkruonox.Montréal.2 avril, 1N47.RP te ET TUY AUX, FERBLANTEREE, QUINCAILLUERIE PEEN- TUMNES, HUILE, Ke.\u2014luesallaires ci-devant conduites par J.WHITE, rue St Poul, presque vis-d-vis l'hôtel de asco, seront à l'avenir con.Muudes par M, WHITE, \u2018l'ous les ordres seront reçus avec reconnaissance et uxéculés avec poncluslité ct à tros court délai, pour de l'argent comptant suulement, 217-Montréal, 22 septembre, 1937.+ -eeee se = hs\u201472 VABAC EN TORQUETTES : nouvellement requ, À vendre par GEORGE RHYNAS.mj-68., 209-Montréal 13 septembre 1827.AVISE Soussigné, à établi un Office CECRIVAIN PUBLIC, dans la maison de Mr.Quantal, No.b1 Rue Sanguinet, Faubourg St Louis.Toutes les personnes qui auront des lodtras a écrire, à faire des reçus où obligations seus scing privu, actes à copier, livres de comptes à réglers pourront s'adres- or a lui en toute confianen.Sou office sera ouvert tous les jours depuis Neuf ures du matin jusqu\u2019à Midi.Depuis Deux heures après-midi jusqu'à Cinq heures du soir.il offre de ve transporter dans les maisons de commerce, où il sera appelé, pou.régler les comptes des livros qui ne pourront être transportés à son office.A Sept heures du soir jusqu\u2019à Neuf heures, il donnera chez lui des le ons do calcul, ct cuseignera la tenue des livres de commerce © double, aux jeunes gens qui l'hunoreront de leur confiance.pe dont il fait usage, et un peu de disposition de l'Ecotier peut mettre ce der nier cn trois mois daus ie cas de s\u2019utiliser avec avantage dans cette partic.Se bonne conduite, sa grande tempérance, ot les soins Qu'il apportera aux vuvrages qui lui seront confiés, fui mériteront, il espère, l\u2019encourugement dont voudra bien l'honvrer le publie (qu\u2019il sollicite respectucusement) duquel il se reudra digne.n partie simple et la manière sim- J.PECH.me-40 23-Montréal, 10 juillet, 1837.HISTOIRE DU CANAD! SOUS LA DUMINATION FRANCAISE, FAR MR.BIBAUD.N FORT VOLUME IN-12, SUR REAU PArIER, Ouvrage ost actucllement en Vente, Peuple, rue SL.George, faubourg St.Laurent.Prix: Cing Currine.N4-Montidal, 20 septembre, 1837.L BONNE RELIVRE.\u2014Cet à l'Imprimerie de l'An du 8.7.een = eee ee ES Soussignés offrent en vente :\u2014 Cassonnade blanche en boucauts.Esprit de la Jamaïque, d\u2019une Rum des Ves sous le vent, fo Melasso pesante de grenade Huile de Loup-marin pâle Husle d= lin bouillie en tonnes ct en barids Eau de vie de cognac on tonnes Piment tierecs et barils, odeur agréable et forte, ride 250 à 250 \u2014AUSSI :\u2014 Lard PRIME MESS ct CARGO Baul PRIME MLSS et CARGO J.W.DUNSCOMB et Clema-70 re se me ma LIBRAIRIE DE C.P.LEPROTION, Rue Notre-Dame, Porte roisine de la Congrégation.E soussigné à l'honneur d'annoncer aux .en général, qu'il a présentement un assortiment bien choisi de LIVRES du prété, d'histoire, religion, ete.Aussi: unc graude quantité de Gravures Religicuses, dos représentations des Saints et Saintes, de toutes les grandeurs, Livres d\u2019Ecole en français et en anglais, plumes, papier, encre, cire de toutes couleurs, oublice, le tout à des prix réduits, Et un assortinent de joujous pour lva enfans.Le suussigné recevra avec reconnaissance fout ouvrage de telieure, ct aussi l'eucoluge des Cartes Géographiques, il leur donnera aussi un bon vcruis, qu\u2019on pourra laver, sans end mtnager aucunement la gravure.Le soussigné donnu aussi avis, qu'il pourra réparer où rece sortes de statues Ou vases cn plâtre ou en marbre, lustres d° lune, cristal, lâyence, porcelaine, etc.dans la même solidité Qu'ils sc trouraient auparavant, pourvu quo l\u2019on puisse !si procure tous les Morceaux 3 on jou ra s'en scrvir comme auparavaot, le tout À des prix bien bas.; C.P.LEPROHON.IR3-Montréal, 16 août, 1837.mj-56 U1-Montéal 18 septembre 1837.Messicurs du Clergé ot au public ommoder toutes églises et do se- LE POPULAIRE.VENTE À PENCAN.VLNTE PAR LOT.UNDI, le 16 du courant, scra vendu, aux inagzasins de MM, ATKINSON cteie.20U lots ct H0 ballots de MARCHANDISES SLECHES, consistant en: .' Draps superfin et casimires, draps d'été, lastings, mérinos de 6-1, Gros de Naples, rubans, irdicnnes bleue, blanche et brune ; indicnnes uù meubles, coton vlane et gris et à chemise, nuppes blanches et grises, toiles de toute sorte.toite s a sacs, molerking, beaserleens kersey, schâles en s01e et en luint eLess mér.nos.AUSSI, Une cuisse de schâles de mérinos d\u2019une qualité très supérieur, bordure en soie et en luince i Lus calulogues serunt prêts ci l'on pourra examiner les marchandises trois jours avant la vente.La vente à DIX heures.CUVILLIER et FILS.225-Montréal 4 Octobre 1837.mqh=77.]N lot supérieur de IARENUS de LUCHFINE, nouvellement reçu et à vendre par GEORGE RIPYNAS.121-Montreal, 10 juillet, 1337.mj-v MUSIQUE.: R.MOLT, a Phonneur d'inforiner les Dames et les Messieurs de Mout- N réal, qu'il a pris sa résidence en cette ville ct qu\u2019il leur offre, le plus res- puetueusement, ses services comme MAITRE DE FORTH-l'IANO, D'ORGUE et de ViuLoN ; Maître de CHANT el muitre de BAssE-CONTINUE.Son plan d'instruction sur le Forté-Fiano ct sur POrgue, est a In fois nouveau ct original, ct il cst le résultat de plusieurs années d\u2019études uttentives sur les Lesvins de l\u2019écolier ; Mr.MOLT, peut, au moyeu de soi cours d'instruction, achever, en moitié du temps qui est supposé généralement nécessaire, l\u2019entier Éducation d\u2019un écolter.M.MoLT dire employer tout son temps et ses ut- tentions à l'instruction de ses écoliers et recevra les ordres qui lui seront dou.nès duns su profession, à sa demeure dans la maison de Mr.Dutord, con dus rues Sanguinette ct St, Louis, vis-à-vis l\u2019angle nord du Champ de Mars, vù il tera heureux d'expliquer les avantages de sa méthode à Lous ceux qui désireront lu connaitre et où il pourra indiquer les prix moyennant lesquels il donnera ses leçons.Mu.Mort se propose d'accorder les Pianos, toutes les fois qu'il pourra le faire sans gener ses devoirs professionnels.181-Montréul, 11 août, 1837.» RK.Pre.MURCIANT D\u2019ALBINL a l'honneur d'annoncer au public | qu'il n l'intention d'ouvrir une CLASSE FRANCAISE, rue St Charles Horromée, No.27, dans laquelle seront enseignées les principes les plus approuvés de la langue française.Les heures de Leçons, seront comme suit :\u2014 laure.Scetion, de Neuf à Midi.Zem, do de Deux heures à Cinq, en été.Les prix seront modérés et la plus grunde ponctualité observée.148-Montréal, 21 juillet, 1837.M.J.45, HOTEL ET RESTAURANT FRANCAIS A NEW-YORK.LE ROCHER DE CANCALE, TEsu van Chaune BROYER, Brond-Wuy, AU COIN DE REED Street.C ETTE Maison, où l'ou pacle français et anglais, est tenue par un ancien / SOLDAT DE LA GARDE, qui a lait toutes les campagnes de lu république et de l'empire, et qui a été cuisinier de S.M.l\u2019Empereur NAroLEUSN, pendant sou séjour à ue plone, Ou y trouve maison de pension, appartements garnis, restaurant français à carle, cl tous les objets qui constituent la barre la mieux approvisionnée.Presque tous les Canadiens qui ont voyagé aux Etats-Unis, ont honoré cette maison de leur confiance ; tous ont été à mème d\u2019en apprécier la bonne tenue, ainsi que l\u2019économie qu'elle présente sur tous les autres hôtels de New-York 27-New-York, le 27 avril, 1837.dh-11 SOCIETE LITTERAIRE ET HISTORIQUE DE QUEBEC.À Société, conformément à ses réglements, a resolu de incttre ou concours des prix sur les divers sujets compris sous les titres suivants : lo.\u2014Une partie quelconque de L\u2019HISTOIRE NATURELLE, le sujet ayant rapport à l\u2019Amérique Septentrionale Britannique.20.\u2014Une partie quelconque de LHISTOIRE DU CANADA ou sur ses antiquités, où sur le langage el les mœurs des Aborigènes.3o.\u2014Le meilleur poème sur un sujet aysut rapport à L'AMERIQUE SEP.TENTHIONALE Britanniquedo.\u2014Un bou essai historique, tendant à remplir la lacune q i existe dans L'HISTOIRE DU CANADA, à daler de l'époque où Charlevoix termine son histoire cn l\u2019un 1749.D.\u2014Un sujet quelconque ayant rapport à l'histoire, à l'état présent ou aux progres et à l'avancetpent d'aucune des sciences.6.\u2014Un sujet ayant rapport aux ARTS UTILES, et particulièrement ceux qui peuvent être applicables à l\u2019Amérique Septentrionale Britannique.T.\u2014Le meilleur cssai sur L\u2019ARCHITECTURE utileet d\u2019ornement, applicable aux édifices publics et privés du Cunudua ct tendant à accroître le gout dans cette branche des beaux arts.La société ofre sept prix consistant en gept médailles d'argent de première classe, et correspondant avec les sept divisions ci-dessus énumérées, dont un sera adjugd au candidat heureux où à l\u2019auteur du meilleur mémoire où essui dans chacune d'elles ; la société se réservant le droit de sctenir les prix si aucun des essais présentés ne lui en paraissait pas digne.De plus la société à résolu de mettre au concours des artistes du Canzda ct des autres Colonies Britanniques de l\u2019Amérique du nord.lo\u2014Pour le meilleur 'ABLEAU A L\u2019HUILE, soit d'histoire, soit vue ou paysage, le sujet ayant rapport à l\u2019Amérique Septentrionsle Britannique ; une medaille d\u2019argeut de première classe.Yo.\u2014Pour le meilleur après, une méduille d'argent de seconde classe.Et aux Amateurs de l\u2019Amérique Britanniquelo.\u2014Pour le meilleur TABLEAU A L'HUILE, le sujet Stunt original, une médaille d\u2019argent de premiere classe.20.\u2014Tuur le meilleur après, une médaille d'argent de seconde classe.Jo.\u2014l'our la meilleure VUE, où le meilleur peysage, eu détrempe, \u2014étaat un sujet original, une médaille d\u2019argeut de première classe, 4o.\u2014Pour le meilleur après, une médaille d'argent de scconde classe.Les tableaux ci-dessus seront aussitôt après la distribution des prix, remis à leurs compositeurs respcctils, et ne cusseront point d'être leur propriété.CONDITIONS.l.\u2014Les esssis ou mémoires pourront être en langue anglaise, française ou latine, et le concours est ouvert à toutes personnes résidant sur le continent ou dans les Leles de l\u2019A:nérique Septentrionale.2o-~Chaque mémoire ou casai devra être accompagne d'un billet eachcté, Fist pour inscription le Ltre de l'écrit, et contemnnt le nom de l\u2019auteur vec la désignation du lieu de sa résidence, et devra être transmis, franc de port, à l\u2019adresse du Secrétaire du Conseil de la Société, et reçu par lui avant le 2U Février prochain.3o.\u2014Lus prix seront adjugue lc dernier JEUDI du mois d° ONZE heures du matin.Quebec.22 juillet 1837.3.s.-54.EDUCATION.avril prochain, à DOCUMENTS SUR L'HISTOIRE CANADIENNE, ACTUELLEMENT A VENDRE, MATALOGUE D'OUVRAGES SUR L'HISTOME DE L\u2019AMERIQUE { \u201cET EN PARTICULIER SUR CELLE DU CANADA, DE LA LOUISIANE, ct autres pays, ci-devant connus sous le nom de Nouvelle- France: avec des Notes Bibliographiques, Critiques et Littéraires.Rédigé par G, 1.FARIDAULT, Avocat.Ce Catnlogue contient les titres exacts, ainsi que les différentes éditions de plus de 1:300 ourrages, tant livres, que cartes ct plans, qui « rattachent à lhis toire de l\u2019Amérique, et particulièrement du Canada.On peut se procurer l'ouvrage à In Librairie Cunadienne de C.P.LErronox rue Notre Dame, près la porte des Sœurs de la Congrégation.Québec, le 15 avril, 1837.12 MAISON DE PENSION.Ÿ N FAMILLE CANADIENNE désirerait / pension à des prix modérés.S'adresser au 169-Montréal, 4 août, 1837 prendre deux personnes eu burcau du Populairetnj-31 AVIS.AEUSAMUEL NEILSON, de la ville de Québee, imprimeur-libraire.1 papeticr, ayant fait donation de tous ses Licus uu soussigné pour lui et ses sœurs et frères, l'établissement qui était conduit ci-Cevsnt pur le dit Sy.MUEL NEILSON, continuera de l'être au nom du soussigné, jusqu\u2019à nouvel uvis, parson pere JOIN NEILSON comme fundé de pouvoirs di: soussigné et comme légalement colorisé pour les intéressés 5 ct toutes personnes ayant des demandes à former contre le dit SAMUEL FEILSON, sont par les présentes notifiées de les présenter en forme uuthentique, sans délai ; toutes personnes qua doivent au dit SAMUEL NEILSON, où à la ci-devant suclété de Nelson K CowAN, sont requises de payer au dit Jorn NEILSON, qui est dûment autorise à donner quitlance.donner 4 WILLIAM NEILSON.mj-50 AGENT COMPTABLE POUR LES \"TERRES.E sousigné 3 l'honneur d'informer qu'ayant aussi commencé la première des branches ci-dessus, 31 invite respectucusement les individus qui ont des terres à VENDRE OÙ à LOUER de tes placer entre ses muins.Pensant que des mutations satisfaisantes de propriétés peuvent raremens être fujtes sans une inspection personnelle, il se propose d\u2019agiv seulement comme un intermédiaire par le moyen duquel le vendeur peut donner des iuformations i bon marché et avee efficucité et l'acheteur peut être guidé dans sou choix.En conformité à ces vues il a ouvert des livres de régistres, sur lesquels les descriptions des propriétés à VENDRE on à LOUER dans Ja ville où dans la cumpagne seront insérées.les susduts livres scront ouverts (gratis) pour les Cmigrants ou autres, tout effort devant être faits pour auginenter ln publicité de ce plan.J Les charges pour cnrégistrer, pour les trois premiers mois, scront de DIX CITELINS quand il y auru pus plus de trois propriétés distinctes et une des.ription y comprise ; quand elles seront au dessus de cc nombre, CINQ PIASTRES: pour chaque quartiers suivant, la moitié de ces sommes.Le salaire dans chaque cus, sera puyé d'avance, et toutes communications devront être franches de port.\u2018 Quand les parties ne seront pas connues, on exigera des renscignemens satis- faisuns quand à l\u2019exuctitude des descriptions.167-Québee, 24 uillet 1837.JAMES COURT.Rue St, Joseph ( près du quai) 189-Montréal 31 Août 1837.Iin-58 À VENDRE.Une belle muison nouvellement bâtie, avce écurics, remises et autres Lätimens séparés 3 cour ct trés beau jardin, garni d'arbres fruitiers en plein rapport.Cette propriété est située sur .! 0.p » « Pune des plus maxnifiques expositions de la Côte à Barron, et a vue sur toute J sus I la ville.Le titre est incontestable, et les conditions sont très uvantugeuses.S'adresser pour en trailer au soussigné, A.REGNIER.Rue Notre Dame, maison Murphey.158-Moutréal, 28 Juillet 1837.mj-48 LOUER,\u2014Une MAISON DE PIERRE, avee grande Cour et belles dépendances, sur la rue des Fortifications, entre la maison de Mr.Ross et celle vecupée par le Dr.Sewell.S\u2019adresser à Mr.Bender, avocat.5 Juillet.À VENDRE.BG ACTIONS dans la BANQUE DU PEUPLE.Un escompte libéral sera (ait sur le montant des £800 déjà payés.ETN restent à payer à la premiere demande.S\u2019adresser au soussigné, ALEXIS BENOIT.76-Montréal, 7 juin, 1837 mj-26 VENDRE, par les Soussignés :\u2014 Fer Anglais en barre, fcrblane, lêches, pelles, poëles à frire, Plomb en feuilles, en Larres el en lingots, et poudre à tirer, Blane de plomb de la meilleure qualité, peinture blanche et verte, Ocre, blanc de eerus, wine de plomb, mustique, Vitres pour fenêtres, huile de lin double bouillie et non bouillie, Ficelle, fil à souliers, pierre bleue et cmpois, Vin de Porto supérieur en tonnes, Grilles ct demi-grilles à charbon assorties, Toiles peintes de magasin, pour couvrir les marchandises, \u2014ET,\u2014= Chaînes et ancres, à patentes et éprouvées d\u2019Acraman, pour vaisseaux de 20 jusqu\u2019à 30 torncaux, Drisses à voile en fur, chaines à cages.GOLDSWORTHY rT WURTELE, Rue Lemoine.156-Montréal.26 juillet, 1837.ms-47 AVIS.\u2018 OY a besoin chez un Seigneur, à la compagne, d\u2019une personne active et entendue, qui Liendrait les livres de la Seigneurie etagirait comme commis sous le propriôilaire.pour les recettes et autres affuires, et qui en même temps serait Iustitutcur de deux jeunes enfans.B'adresser à ce Bureau.227.\u2014 Montréal, 6 octobre, 1837.ns.78.LOUER et possession donnée immédiatement, UNE MAISON en bois à un étage, située sur la Rue St, Dominique, vis-à-vis la propriété de Mr.SCOTT, père.11 y a une belle Cave, grande Cour et Batiment.Pour les conditions s\u2019adresser à Mr.FRANCOIS M.CHEVALIER DE LORI- MIER, Père, Faubourg St.Antoine, Grande Rue.144-Montréal, 19 juillet, 1837.mj-44 À VENDRE.E54 ACTIONS dans le bateau à vapeur le PATRIOTE CANADPBN.UN ENTREPRENEUR qui sc chargeait de bâtir une MAISON en pierre où en bois, pourra prendre des arrangements trés avantageux pour acquisition des dites parts.S'adresser au bureau du PoruLaIzE.168-Montréal, 2 août, 1837.1n}j-50 LOUER :\u2014A commencer du premie maintenant occupée par Mrsdresecr à r d\u2019Octobre prochaine, la MAISON EpMOND3, faubourg de Québec.$'ud- D.M\u2018QUEEN, Rue St.Paul.213-Montréal, 20 acptembre, 1837.b;-71 L'ALLIANCE.SSURANCE BRITANNIQUE ET ETKAN A LE FEU, COMPAGNIE DE LONDRES, STERLING, SUR LA VIE.Par la dite Compagnie, au bureau du soussigné, Agent à Montréal, C.TAIT m h-1 GEKE SUR LA VIE ET cONDPIK CAPITAL CINQ MILLIONS ASSURANCE CONTRE LES ACCIDENTS vE Fev.Assunancy G-Montréal, 10 avril, 1837 CONDITIONS DU POPULAIRE.Ce journal se public trois fois la semaine ct les VENDREDI, à CINQ heures de l\u2019après-midi.Le prix de latonnerient est de VING'T CHELINS par zemestres; non compris les frais de poste.reçues pour moins de six mois.Ceux ner avie, par Écrit, un mois avant l* : les LUNDI, les MERCRADI per année, payables Les souscriptions ne sont pas qui veulent discontinuer doivent en don expiration du semestre.PRIX DES ANNONCES: Six lignes et au-dessous, 1er insertion, .se eo +.200d.Chaque insertion subséquente, .| > Dix lignes et au-dessous, ler insertion, .| 3e.4d.Chaque insertion subséquente, .| 104 Au-dessus de dix lignes : 1er insertion, parligne,.4d.Chaque insertion subséquente, par ligne, , , 1d.Les annonces se publient tart | tant qu\u2019on ne douse pas ordre de diacontihuor, ohe- que fois que le nombre d\u2019insertions qu\u2019on requiert n\u2019est point exfrigié sw ordre.Le BUREAU DU POPULAIRE est établie ruc ST rue derrière la Banque du Peuple, maison de Mrment du Canadian Courant.NICOLAS, la seconde GRAVELLE, ancien Gtallisse- On y trouve l\u2019éditeur\u2018d dix\u2019 Jusqu'à quatre beures après-midi ; \u201cPuis dix 'Houres du matte "]
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