Bulletin de la Bibliothèque nationale /, 1 novembre 1971, novembre
Bulletin de la Bibliothèque Nationale Bulletin trimestriel, Volume 5, numéro 2, novembre 1971 Sommaire La carte de l'édition de livres au Québec Un documentaire à vendre.Chut! Un congrès nouvelle vague à l'A.C.B.L.F.La bibliographie rétrospective du Quebec: Superflue?Pierre Lépine Jacques Lafontaine Jacques Lafontaine Henri Boivin Carte de I édition de livres au Québec Introduction L'édition de livres est une activité à la fois culturelle et commerciale.Selon que l'on conçoive le rôle de l'éditeur comme se jouant davantage au début (culture) ou à la fin (commerce) du processus de l'édition, différentes hypothèses de localisation peuvent être avancées.On peut en effet supposer que si la préoccupation majeure de l'éditeur est la recherche et la découverte des auteurs qu'il pourra publier, celui-ci s'installera près des centres de grande activité intellectuelle, tels les écoles et les universités, ce qui lui permettra d'entretenir des relations avec les auteurs qu'il édite ou qu'il éditera éventuellement.D'autre part, si l'on croit que l'éditeur met davantage l'accent sur la diffusion (commerce) du livre qu'il édite, on pourra supposer qu'il pensera davantage à s'établir près du consommateur de livres, c'est-à-dire au coeur des agglomérations les plus populeuses, ce qui lui permettra, entre autres, d'être près des libraires et des distributeurs sur lesquels il doit compter.L'importance de l'éditeur Si le phénomène de l'édition de livres met en jeu des auteurs, des imprimeurs, des distributeurs et des libraires, des bibliothèques et des acheteurs individuels, l'éditeur demeure toutefois le principal responsable de la publication d'un livre: par les risques financiers et les fonctions administratives qu'il assume, c'est lui qui décide et qui permet que tel manuscrit devienne un livre et soit publié.C'est ce qui explique que nous avons centré notre étude suN'éditeur Quelques définitions Nous nous sommes servis, pour notre étude, des données que possédait la Bibliothèque nationale du Québec: comme celle-ci publie annuellement les statistiques de l'édition de livres, nous avons choisi de définir le livre de la même façon et de considérer comme éditeurs ceux avec qui le Bureau du dépôt légal de la Bibliothèque entretient des relations.Courrier de la deuxième classe Enregistrement no 1503 carte 1 L'ÉDITION de LIVRES au QUÉBEC ¦1970- sept-il -200.000 h.r75.000 h.T15.000 n Atelier de cartographie: Département de Géographie.- UQAM Dressée et dessinée par Pierre Lepine et Gilles Lagace 1 — Le livre.Un livre est une publication non périodique imprimée qui est éditée dans le pays et offerte au public; les publications éditées à des fins publicitaires (commerciales, industrielles, touristiques, etc.), ainsi que les publications jugées comme ayant un caractère éphémère (programmes de spectacles, etc.) ne sont toutefois pas comptées.2 — L'éditeur.L'éditeur est d'abord celui qui fait de l'édition et de la production de livres une de ses principales activités; il faut cependant inclure avec les éditeurs "commerciaux", tous les auteurs d'un livre et toutes les associations, sociétés, etc., qui ont publié un livre en y assumant les risques financiers et les responsabilités administratives: ces éditeurs sont considérés comme des éditeurs "par accident'.Notons que le Gouvernement du Québec publie à chaque année un nombre intéressant de publications, mais nous avons considéré que le Gouvernement du Québec représentait, pour les fins de la présente étude, un cas particulier (absence de risques financiers véritables, localisation géographique artificielle), et nous ne l'avons pas pris en considération.Une carte pour l'édition de livres Il était d'autant plus intéressant de dresser une carte de l'édition au Québec qu'il s'agissait en fait d'une approche originale et désintéressée et que les résultats n'étaient pas connus.Nous avons donc commencé à localiser sur une carte du Québec, chaque éditeur qui avait publié au moins un livre en 1970; nous avions aussi décidé d'indiquer sur cette carte toutes les villes qui comptaient plus de 15,000 personnes (cf.Répertoire des municipalités du Québec 1970, par le Bureau de la statistique du Québec), à la fois pour servir de points de repère et pour mieux juger de la répartition des éditeurs.Un problème à résoudre La principale difficulté que nous ayons rencontrée, dès le début, a été la localisation de chaque éditeur de l'île de Montréal.Montréal se présente en effet comme un monstre, dans le domaine de l'édition.Si 31% de toute la population québécoise vit sur l'île de Montréal, c'est toutefois 65% des éditeurs qu'on y retrouve et qui publient 76% de tous les livres.Nous avons donc été amenés à dresser une carte à plus grande échelle pour l'île de Montréal.Nous avons jugé opportun de procéder de la même façon pour la ville de Québec et sa banlieue qui avec 6% de la population, compte 10% des éditeurs québécois.L'édition au Québec, vue à grande échelle On sait que la plupart des éditeurs sont localisés à Montréal ou à Québec: on peut penser que la présence d'une population nombreuse est un facteur déterminant pour l'implantation d'un éditeur.On peut alors essayer de vérifier cette hypothèse avec le reste des éditeurs (20%) éparpillés sur l'immense territoire où vit encore 63% de la population.Si l'on compare Sherbrooke et Trois-Rivières, qui comptent à peu près la même population, on se rend compte que 62 livres ont été publiés à Sherbrooke pour 10 seulement à Trois-Rivières.De la même façon, à La Pocatière, qui ne compte pas 4 000 habitants, on découvre que 3 éditeurs ont publié ensemble 18 livres.Or, ce qui caractérise ces deux villes, c'est la présence, à Sherbrooke, d'une université dynamique, et à La Pocatière, celle du Collège Sainte-Anne-de-la-Pocatière qui jouit dans toute la région et jusqu'à Gaspé et à Percé, d'une grande réputation.La présence d'une université ou d'un collège de renommée ne suscite pas nécessairement la présence d'un éditeur, mais il existe une certaine influence qu'on ne peut nier.Nous sommes portés à croire que l'implantation de l'Université du Québec à Trois-Rivières, à Chicoutimi et bientôt à Hull, ainsi que la création de collèges (CEGEP) dans les régions éloignées, favorisera l'implantation d'éditeurs en ces lieux.L'édition à Montréal et à Québec La localisation des éditeurs à Montréal et à Québec nous a permis d'étudier le phénomène sous un angle différent et n'a pas manqué d'intérêt.Ce qui frappe le plus, à Montréal, c'est la grande densité des éditeurs dans le centre de la ville: dans le centre des affaires, on retrouve évidemment plusieurs éditeurs "par accident" (sociétés, compagnies) mais dans le centre commercial on retrouve plusieurs éditeurs commerciaux.Notons que les éditeurs commerciaux ne s'établissent pas en général sur la principale rue commerciale, mais sur les rues perpendiculaires à cette rue, non loin de cette dernière: dans ce groupe on trouve plusieurs éditeurs qui sont en même temps libraires.BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE / NOVEMBRE 1971 3 carte 2 A de c D et d Dde g - UQAM par G L et PL On remarque aussi, sur la carte, un deuxième noyau d'éditeurs au delà du Mont-Royal et qui correspond à la localisation de l'Université de Montréal.Après avoir constaté le même phénomène pour l'ensemble du Québec, on aurait pu croire qu'il y aurait eu davantage d'éditeurs à cet endroit.Ceci nous amène donc à penser que l'éditeur est plus attiré par l'étudiant en tant que consommateur probable que par l'étudiant ou le professeur en tant qu'auteur.Il existe à Montréal, un autre phénomène que la carte ne nous permet pas d'apprécier totalement, mais que nous devons noter, et c'est le regroupement des éditeurs de livres de langue anglaise du côté ouest de la métropole, particulièrement à Westmount.Le modèle de localisation des éditeurs à Québec est assez comparable à celui de Montréal: concentration dans le centre de la ville et attraction de l'Université Laval.Une nouvelle tendance se dessine Les grandes voies de communication ont toujours eu une grande influence sur la localisation des industries.Nous n'avions pas envisagé, en commençant cette étude, que les grandes routes modernes aient pu avoir une influence sur la localisation des éditeurs.Il faut bien se rendre compte, cependant, que les nouveaux éditeurs, et surtout ceux qui publient plusieurs livres par année, ne vont pas s'établir au coeur de la ville, mais choisissent de s'établir près des grandes voies de circulation.Remarques finales L'édition de livres s'est accrue sensiblement au Québec depuis quelques années; on sait pourtant que le marché québécois est assez restreint.On ne doit donc pas se surprendre que la plupart des éditeurs s installent à Montréal où ils peuvent compter sur un plus grand nombre de libraires et être plus près de la majorité des consommateurs II peut paraître anormal que 65% des éditeurs se soient installés à Montréal, qui ne regroupe que 31% de la population québécoise; nous n'avons cependant pas d'indices qui nous permettent de croire que cette tendance puisse être renversée Si nous avons pu mettre en relief l'importance de l'aspect commercial de l'édition (importance du consommateur), il faut quand même se rendre compte que par son aspect culturel, l'édition est encore un luxe que l'on ne se permet que dans les grandes villes.Pierre Lépine Un Congrès nouvelle vague à l'A.C.B.L.F.! Le congrès annuel de l'Association canadienne des bibliothécaires de langue française (ACBLF) s'est tenu cette année du 10 au 14 septembre, à La Malbaie, à une centaine de milles à I est de Québec.Le choix du thème "La promotion des bibliothèques dans la société de consommation" ne pouvait mieux illustrer la prise de conscience et les préoccupations actuelles des bibliothécaires, à savoir l'urgent besoin de publiciser nos lieux de conservation et de diffusion du savoir et de la culture que sont les bibliothèques.Le congrès couronnait une année d'activité intense caractérisée par une volonté de renouvellement et de rajeunissement des structures et de l'action.Les délibérations de ces assises n'ont sans doute pas aplani toutes les difficultés que soulève la réalisation d'un programme de publicité dans une bibliothèque; cependant, elles auront fourni à bon nombre de congressistes l'occasion de connaître quelques-unes des techniques du marketing et ainsi de s'initier à l'utilisation de la publicité, de même que de connaître les diverses réalisations et expériences menées en ce domaine par nos bibliothèques.Fait encore plus capital, à notre avis, ce congrès nous aura permis de participer et de vivre une expérience assez emballante et innovatrice dans nos congrès, bien que déjà fort répandue ailleurs, soit I utilisation de I audio- mu I I lin DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE/ NOVEMBRE 1971 5 visuel.Un circuit fermé de télévision assura tout au long du congrès I enregistrement sur ruban magnétoscopique des principales délibérations, de sorte qu'il fut possible de faire une rétrospective des événements de chaque jour.Notons que ce magnifique travail fut le fruit d'une heureuse collaboration entre les bibliothécaires et les techniciens de l'Office national du film.Invité à présenter quelques unes de ses réalisations en ce qui a trait à la diffusion des ressources documentaires du Québec, de même que ses projets immédiats au plan publicitaire, la Bibliothèque nationale ne pouvait saisir meilleure occasion.Grâce à la collaboration du ministère des Communications du Québec, la Bibliothèque nationale a pu présenter quelques aspects de ses manifestations culturelles en exposant des affiches et des photos, de même qu'en présentant ses publications.Nous avons pu également projeter deux séries de diapositives sur les écrivains québécois.La conception et l'aménagement du stand fut vivement apprécié des participants et tout au cours du congrès nous en avons recueilli des commentaires favorables.Les congressistes eurent également le privilège d'assister à la première du documentaire filmé "Chut!" produit par l'Office du film du Québec sur la B.N.L'auditoire l'a accueilli avec beaucoup d'enthousiasme.Afin de marquer l'importance qu'elle attache à cette manifestation, de même que les rapports étroits qu'elle entretient avec cette association, une nombreuse délégation qui comptait en son sein messieurs Georges Cartier, conservateur en chef et Roland Auger, conservateur adjoint au Secrétariat, furent présents à ces assises.Par ces innovations, ce congrès marque certes un tournant dans l'histoire de l'A.C.B.L.F.et ouvre la porte sur un temps nouveau.Souhaitons que ces efforts de renouvellement se poursuivent.Jacques Lafontaine Bibliographie rétrospective.Un documentaire â vendre.Chut! Combien de québécois connaissent l'existence de la Bibliothèque nationale?Combien parmi ceux-ci savent qu'il y a au Québec une institution vouée à la conservation et à la diffusion de notre patrimoine culturel?Fait certain, depuis sa création en 1968, la haute direction de la Bibliothèque nationale a mis tout en oeuvre, compte tenu des moyens mis à sa disposition, pour faire connaître à travers tout le Québec l'existence de cette nouvelle institution au service de la communauté québécoise.À maintes occasions, les médias d'information ont collaboré généreusement à cet effort; reportages dans les journaux, articles ayant trait à l'acquisition de collections importantes ou de fonds, interviews à la radio et à la télévision.Les publications de la bibliothèque se sont également avérées de puissants moyens de publicité.L'accroissement des demandes d'information et des recherches documentaires aux Services au public de la bibliothèque,à la suite de ces efforts publicitaires, ont témoigné de leur impact sur la population.Toutefois, à la lumière de d'autres témoignages recueillis auprès des usagers d'une part, et, d'autre part, au cours de conversations engagées au hasard des rencontres, la direction de la Bibliothèque a été amenée à penser qu un large secteur de la population au Québec ignorait l'existence de la Bibliothèque nationale.Il allait de soi qu'il fallait poursuivre notre effort publicitaire en axant davantage notre action sur le plus large public possible.Après analyse, il est apparu que le documentaire filmé serait peut-être le meilleur moyen d'atteindre nos objectifs.Grâce à un heureux concours de circonstances, un fonds spécial fut mis à la disposition de l'Office du film du Québec afin de concrétiser ce projet.Conçu et réalisé en collaboration avec le cinéaste Jacques Gagné, ce documentaire 16mm couleur, d'une durée de treize minutes s'intitule "CHUT!".Présenté en première, lors du 27e Congrès de l'Association canadienne des bibliothécaires de langue française tenu à La Malbaie en septembre dernier, l'auditoire l'a accueilli favorablement.Ce documentaire est disponible: on peut en acheter une copie pour la somme de $120.On peut également le louer.Toute demande d'information devra être adressée au Service de distribution de l'Office du film du Québec au 360, rue McGill à Montréal.Jacques Lafontaine 6 BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE / NOVEMBRE 1971 La bibliographie rétrospective du Québec: superflue?D'aucuns seraient peut-être enclins à penser que le fait de rassembler une bibliographie des ouvrages publiés au Québec et sur le Québec, pour les années 1821 à 1967 constitue un travail superflu et inutilement coûteux puisque des bibliographies ont déjà été compilées en ce sens dont l'ensemble englobe toute cette période.En effet, les bibliographies de Dionne (1), de Gagnon (2) et de Haight (3) portent sur le 19e siècle.Celle de Tod (4) comprend les années 1900 à 1925, le Canadian Catalogue (5) embrasse les années 1921 à 1949, puis le Canadiana (6) prend la relève à partir de 1950.Tous ces répertoires, sauf celui de Dionne (1), ont pour objet l'ensemble de la production canadienne, y compris, en conséquence, celle du Québec.De plus, bon nombre de bibliothèques ont publié des catalogues de leurs collections canadiennes, par exemple la bibliothèque de l'Université McGill (7) et la bibliothèque de la ville de Toronto (8).D'autre part, il existe de nombreuses bibliographies spécialisées, par exemple celle de Hare (9) en littérature, celles de Beaulieu (10) et de Garigue (11) en histoire, etc.On pourrait croire oiseux d'ajouter à cette liste, vu l'abondance d'instruments de travail touchant directement ou indirectement au Laurentiana.Même en supposant que les sources mentionnées soient complètes (ce qui est loin d'être le cas), le simple fait de les regrouper en un seul répertoire constitue un avantage précieux pour l'usager.Comme nous le disions plus haut, les bibliographies en question s'avèrent incomplètes et contiennent souvent des erreurs, d'autant plus qu'elles sont anciennes.Les lacunes s'observent surtout pour les brochures, lesquelles, pourtant, contiennent des renseignements souvent plus utiles aux chercheurs que nombre d'ouvrages plus volumineux et consignés dans les répertoires.Un autre avantage du travail en cours à la Bibliothèque nationale découle de ce que les notices sont rédigées selon les normes les plus modernes de catalographie, inspirées du Code anglo-américain (12), et ce, ouvrage en main.Nous espérons avoir convaincu le lecteur, s'il ne l'était pas déjà, que le travail soigné, ardu et fouillé qui s'abat à la Rétrospective ne fait pas double emploi et n'est pas un luxe pour satisfaire à une politique de grandeur, mais qu'il constituera, lorsque mené à terme, un instrument précieux et irremplaçable à l'usage de quiconque, indigène ou étranger, s'intéresse au Québec et à la culture québécoise.Henri Boivin (1) Dionne, N.-E.Inventaire chronologique des livres, brochures, journaux et revues publiés en langue française dans la province de Québec depuis l'établissement de l'imprimerie au Canada jusqu'à nos jours.Québec, 1905-1909.4 vol (2) Gagnon, Philéas Essai de bibliographie canadienne.Québec, chez l'auteur, 1895-1913.2 vol.(3) Haight, W.R Canadian catalogue of books.Toronto.Haight, 1896.130 p.(pour les années 1791-1895).Annual Canadian catalogue of books.Toronto, Haight, 1898-1904 2 vol (4) Tod, D.D , Cordingley, A.A check list of Canadian imprints.1900-1925.Catalogue d'ouvrages imprimés au Canada.Ottawa, King's Printer, 1950.370 f (5) The Canadian catalogue of books published in Canada.Toronto, The Department of Education of Ontario, Public Libraries Branch, 1923-1950.28 fasc.(6) Bibliothèque nationale du Canada.Canadiana.Ottawa, 1962 (7) McGill University The Lawrence Lande collection of Canadiana.Montreal, Lawrence Lande Foundation for Canadian Historical Research, 1965.301 p.(8) Toronto Public Library.A bibliography of Canadiana.edited by Frances M.Staton and Marie Tremaine.Toronto, 1934.828 p.(9) Hare, JE.Bibliographie du roman canadien-français 1837-1962.Montréal; Paris, Fides (1965).82 p.(10) Beaulieu, A., Hamelin, J., Bernier, B.Guide d'histoire du Canada.Québec, Les Presses de l'Université Laval, 1969.540 p.(11) Garigue, P.A bibliographical introduction to the study of French Canada.(Montréal) McGill University, 1956.133 p.(12) Anglo-American cataloging rules, prepared by the American Library Association.North American text.Chicago, American Library Association, 1967.400 p.BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONALE / NOVEMBRE 1971 Publications de la Bibliothèque nationale du Québec ?D ?D Les Ouvrages de référence du Québec Introduction bibliographique aux principaux ouvrages de consultation du Québec dans toutes les disciplines.Comporte 609 notices bibliographiques avec annotations établies d'après l'examen des documents mêmes Index des auteurs et des titres.Mises à jour prévues tous les deux ans Format: 6 3/4" x 9 3/4".189 p.$4.50.En vente exclusivement au Bureau de l'Éditeur officiel du Québec Hôtel du Gouvernement Québec, QUÉBEC Û Bibliographie du Québec Bibliographie courante des publications québécoises ou relatives au Québec Présentement, elle est distribuée gratuitement aux bibliothèques, aux maisons d'édition, aux libraires, ainsi qu'à toute association ou institution qui en fait la demande par écrit à la Bibliothèque nationale du Québec Service des publications 1700, rue Saint-Denis Montréal (129), QUÉBEC Format: 7" x 10 1/2".Publication trimestrielle.DO Collection Jacques Mordret Catalogue d une collection privée acquise par la Bibliothèque nationale d'un Français devenu, depuis plusieurs années, Québécois d'adoption, et constituant le premier d une série de bibliographies, sur divers sujets, que la bibliothèque a l'intention de publier.Ce catalogue présente des ouvrages rares, des manuscrits, dont le plus ancien remonte à 1316, et de nombreux documents sur la période de la Révolution française Cette publication, à tirage limité, est distribuée aux bibliothèques nationales à travers le monde, aux principales bibliothèques du Québec et du Canada ainsi qu'à certaines bibliothèques universitaires françaises.Répertoire des bibliothèques du Québec Compilé par LEE POLLOCK sous les auspices de la Section des Bibliothèques de recherche et des bibliothèques spécialisées (A.C.B.L.F.).Montréal, Ministère des Affaires culturelles du Québec, 1970.Publication distribuée gratuitement à toutes les bibliothèques faisant partie de ce répertoire, aux maisons d'édition et aux librairies.Tirage limité.Comité de rédaction: Jacques Lafontaine Henri Boivin Yvon Lacroix Diane Ross ?ÛÛ Distribution gratuite Si vous désirez recevoir notre bulletin à titre personnel, nous nous ferons un plaisir d'inscrire votre nom sur notre liste permanente d'envoi.Veuillez adresser votre demande à: Bibliothèque nationale du Québec Service des Publications 1700, rue Saint-Denis Montréal (129), QUÉBEC 8 BULLETIN DE LA BIBLIOTHÈQUE NATIONAL E / NOVE MBRF 1971
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