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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Détente
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1990-02-25, Collections de BAnQ.

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[" LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 25 FEVRIER 1990 SONIA SARFATI collaboration spéciale L a nuit est tombée sur Montréal.La neige aussi.Le ciel à présent dégage dévoile quelques étoiles en mal d'éclat.Mais leur luminosité n'arrive pas à percer le brouillard qui s'élève au-dessus de la place Bonaventure.Un brouillard par moment si dense qu'il faudrait avoir, pour le percer.un' clignotant sur son casque de bain.6'Mr 4 \u2022 -îr - p 9 Pour être honnête, il faut avouer qu'il n'y a pas foule dans la piscine du Bonaventure.Les amateurs de natation en plein air ne sont pas légion quand il fait -10 degrés.Et ce, même si l'eau en compte 40 de plus \u2014 d'où la vapeur qui en émane.N'empêche que ceux qui mordent à cet hameçon ne lâchent pas prise facilement.«Certains des nageurs m'ont affirmé qu'ils descendaient à l'hôtel Bonaventure à cause de la piscine», dit Marie-Luce Gaboury.-Cette dernière, engagée comme $auyeteur par l'hôtel depuis le niQJs de septembre, possède la blondeur et le sourire auxquels on identifie si souvent les ligeguards.Mais elle n'en a pas la tenue.Pantalons et anorak sont en effet de rigueur quand on patrouille les «plages» enneigées.En fait, plus la température est basse, plus la brume devient épaisse, et plus le sauveteur doit se tenir près de l'eau afin de ne pas perdre de vue les traces \u2014et les vagues \u2014 des baigneurs.Plus question donc de se réfugier à l'intérieur, derrière la baie ou la porte vitrées qui donnent sur la piscine.Mais quand il fait froid, vraiment très froid, ia piscine est fermée, n'est-ce pas?Et, dc toute manière, même si elle était ouverte, personne ne serait assez fou pour s'y présenter, non?Rien n'est moins sûr.Et c'est pour cela qu'à la piscine de la place Bonaventure, ainsi qu'à sa cousine appartenant au Club de la Cité, on ne se sert jamais d'un mercure paresseux \u2014celui qui refuse de monter \u2014 pour justifier En plein février, s'offrir dehors une baignade dans une eau à 30 degrés en se moquant de ia neige unc fermeture pendant les heures de baignade.La seule raison valable, très rarement invoquée affirme-t-on aux deux endroits, s'appelle \u2014 et pour cause ! \u2014 panne de chauffage.Pour s'entraîner, pour relaxer « Il y a une espèce d'euphorie à se retrouver en costume de bain à l'extérieur, en plein hiver.Ça réveille des fantaisies d'enfant.» C'est ainsi que Claude Pronovost, moniteur à la piscine du Club de la Cité, explique l'attrait que les baignades hivernales exercent sur plusieurs de ses fidèles.Parmi ceux-ci, Constantin Filip.Âgé de 62 ans, il nage tous les jours une vingtaine de minutes et ce, depuis neuf ans.Sérieusement.Le barbotage n'est pas â son programme d'entraînement physique.D'ailleurs, la natation n'est pas le seul exercice qu'il privilégie: pour se rendre au club, il enfourche sa bicyclette et pédale pendant dix minutes.Été comme hiver.«Ça glisse moins en vélo qu'à pied!», rétorque-t-il â ceux qui s'étonnent.En ce lendemain de tempête, une fois sa monture attachée à un poteau planté sur le trottoir de l'avenue du Parc, il pénètre dans le club.Quelques minutes plus t ¦ 4 1 Le visage radieux de Line Cloutier et celui de Danata Kus ne traduisent aucun malaise dans une eau chauffée à 50 degrés, en dépit de l'hiver qui vient échouer à la surface de l'eau.tard, il est à la piscine.«Vous êtes courageux d'aller dehors aujourd'hui! s'exclame une femme.Il n'y a pas de soleil, il y a du vent.» « Eh bien, je vais nager sous l'eau», répond M.Filip en s'immergeant.Car M.Filip nage à l'extérieur même en hiver.«Surtout en hiver, spécifie-t-il en riant.En été, il y a trop de monde dehors!» Mais les amateurs de natation hivernale nc font pas tous preuve d'autant de «rigueur».Pour certains, la relaxation est au menu.C'est le cas de Gisèle Arsenault.une secrétaire de 45 ans qui vient se détendre dans l'eau après le cours de danse aérobique qu'elle suit trois fois par semaine au Club 4 Saisons international de la place Bonaventure.C'est également le cas de Martine Archambault, représentante des ventes pour une compagnie de meubies d'enfants.Elle vient trois ou quatre fois par semaine s'entraîner au Club 4 Saisons et, ensuite, relaxer dans la piscine.Et plonger.dans les bras de son copain, René Bolduc, qui, lui, nage pendant une bonne demi-heure.«l'ai l'impression de me retrouver dans les Alpes», dit la jeune femme quand on lui demande pourquoi elle aime faire de la natation à l'extérieur, en hiver.Et c'est vrai qu'un petit sentiment de vacances fait rapidement surface au moment où on s'enfonce dans ces eaux claires, mystérieusement coiffées de volutes de vapeur.Comment pourrait-il en être autrement quand on fait du back crawl tout en observant les étoiles ou, comble du bonheur, lorsqu'on se ¦ laisse porter par une eau chaleureuse tandis qu'il neige â «boire debout».«Quand il neige, tout le monde veut aller nager dehors! affirme Claude Pronovost.C'est tellement beau!» Beau?Le terme est trop faible.Dans de telles conditions, il suffit en effet d'un peu d'imagination pour que les gratte-ciel de Montréal se transforment en sommets enneigés et que l'on se retrouve.au coeur des Rocheuses par exemple, dans la piscine de Banff alimentée par une source d'eaux sulfureuses! U faut dire qu'on «voyage» beaucoup pendant ces baignades hivernales.Ainsi, moins romantique peut-être, mais tout de même amusant, le moment de transition entre le monde intérieur et le monde extérieur qui se fait via un.«lave-auto».C'est du moins l'impression très très furtive que l'on ressent dans le passage aquatique reliant le bassin d'entrée (situé à l'intérieur) à la piscine.Passage au plafond duquel sont suspendues, pour empêcher les courants d'air, des lanières de plastique que les nageurs écartent pour sortir.Pour s'amuser, pour travailler La piscine extérieure offre, en hiver, un attrait supplémentaire: le bain de neige.Réservé aux intrépides et à ceux qui ne craignent pas les grippes pouvant être provoquées par les brusques changements de température.Le «mode d'emploi» est simple: se jeter à l'eau après, ct seulement après, s'être bien roulé dans la neige.Une agréable sensation de picotement s'ensuit, ainsi qu'un sentiment d'avoir, en quelque sorte, joué ù un jeu défendu, légèrement dangereux.«C'est un peu comme quand, enfants, nous nous en prenions à un plus grand parce que noire père ou notre grand frère était à proximité pour nous défendre», explique Claude Pronovost.Dans le present cas, c'est au froid que l'on s'en prend.Ce froid qui inspire une certaine crainte en temps normal, mais que l'on s'amuse en narguer \u2014en costume de bain, s'il vous plait! \u2014 parce qu'on se sait protégé par un grand bain dont l'eau est chauffée a 50 degrés.seuls à prendre des bains de neige, poursuit Claude Pronovost.J'ai vu un homme de 75 ans s'en donner, lui aussi, à coeur joie!» Marie-Luce Gaboury, du haut de la place Bonaventure, a elle aussi été témoin de tels «exploits».Ainsi que d'un autre génie d'activité.«Trois fois par semaine, un groupe de femmes arrive vers midi, raconte-t-elle.Et, pendant une heure, dies restent dans la piscine.À discuter de tout et de rien.» Un endroit comme un autre pour échanger les derniers potins.Notons finalement que certaines des personnes qui fréquentent assidûment les piscines extérieures en hiver ne sont là ni pour «placotcr», ni pour s'amuser, ni pour s'entraîner, ni même pour barboter.Il y a des gens qui y viennent pour travailler.Comme Marie-Luce, justement.Son rôle consiste non seulement à surveiller les nageurs, mais aussi à passer l'aspirateur dans lé fond de la piscine.Un rôle qu'elle remplit au moins deux fois par semaine, à six heures du matin.Emmitouflée dans ses vêtements d'hiver, luttant avec les vents qui balaient par moments le toit du 7e étage de la place Bonaventure, gageons qu'elle pense à autre chose qu'a .des bains de neige vivifiants! PHOTOS BERNARD BRAULT.U PmiO Sur le toit du septième étage de la place Bonaventure, Line Cloutier et Danata Kus s'offrent un avant-goût de l'été.En fond de scene, les vapeurs émanant de la piscine chauffée confrontée à un climat ambiant qui fait moins 10 degrés, le tout dominé par la tour Ville-Marie.» \u2022 e a S % v t .' k r * i r le cahier Habitat du samedi Le jardinage Florian Bernard POUR RESERVER VOTRE ESPACE PUBLICITAIRE 285-6874 C2 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 25 FÉVRIER 1990 La Révolution du Club des 100 Watts i * , v.f 11\"* Une émission dont les enfants raffolent parce qu'elle leur ressemble m nterdit aux adultes: voilà l'un ¦ des titres suggérés par les enfants, avant que l'émission ne devienne officiellement le Club des IOO Watts.Ce concept leur plaît, comme bien d'autres d'ailleurs, puisque en quelque sorte les 9-12 ans ont eux-mêmes façonné leur programme préféré.Marc-André Coallier fut choisi par son public.Dans la video-cassette que l'on présentait aux jeunes, il exécutait un tour de magie.Sa popularité, semble-t-il, n'y est aucunement reliée.C'est sa coupe de cheveux très courte qui a créé chez les jeunes le sentiment d'appartenance qu'ils recherchaient chez un animateur.Plutôt comique comme style d'entrevue! N'empêche qu'aujourd'hui on ne peut penser 100 Watts sans penser à Marc-André.Mais une telle considération de la part des enfants ne peut-elle pas nuire, côté carrière, lorsqu'on est comédien?Le danger n'est-il pas de toujours se voir associé au même personnage?Par exemple, Marie Eykel est et restera longtemps « Passera r tout»! «Je ne crois pas, répond Marc-André, le pense que les 100 Watts font la différence entre qui je suis et, par exemple, mon personnage de Stéphane Laflamme dans L'Or et le Papier.Cependant, j'ai eu plusieurs commentaires négatifs de parents quant au rôle d'André Pageau.le petit ami de la fille de Marc Gagnon».LA COURSE AMÉRIQUE-AFRIQUE TOUT UN MONDE À DÉCOUVRIR ! Le dimanche à 13 heures, à la Télévision de Radio-Canada, vous pouvez vivre et partager les aventures vécues sur deux continents par les concurrents de LA COURSE AMÉRIQUE-AFRIQUE.Choisissez ensuite votre reportage préféré et courez la chance de gagner un voyage d'une semaine pour deux personnes à Tunis, hébergement inclus.LA COURSE AMÉRIQUE-AFRIQUE : tout un monde à découvrir! LE CONCOURS SE TERMINE LE 4 MARS 1990 - - Vingtième semaine de course et avant-dernière semaine pour voter! Pour assister à l'enregistrement de la grande finale en présence de nos concurrents, réservez dès maintenant votre place en téléphonant au 597-7787.MARC CAYER FRANÇOIS COLAS FRANCOIS DAGENAIS STÉPHANE DROLET HUGUES DUFOUR ANDRÉ GARIÉPY JEAN-ROBERT MORIN ANNE-MARIE POULIN L'abominable homme des swamps (Louisiane) Flic à deux roues (Miami Beach) (Relâche) La mère et la forêt (Djibouti) Rituel (Zimbabwe) L univers selon Sibrahim (Maroc) Get out of Africa (Zaïre) Mangeuses dames (Burkina Faso) LE PRIX DU PUBLIC Un prix de 2 000$ sera remis au reporter ayant reçu le plus grand nombre de votes du public lecteur de LA PRESSE.t'âèh Radio-Canada Télévision Nom_ .Adresse i i i ! \u2022Code postal_ i i i L J'ai regardé l'émission du_(date) J'ai préféré le reportage de : (nom du concurrent) Telephone.! Retourner a : Société Radio-Canada LA COURSE AMERIQUE-AFRIQUE.Casier postal 9080.Succursale A.Montreal.Quebec H3C 3P3 Rappelons-nous que Marie-France avait dû se faire avorter dans la troisième partie de Lance et Compte.Curieusement les jeunes acceptent plus facilement que leur idole puisse jouer les gros méchants alors que les parents, eux.se veulent beaucoup plus capricieux.Même si Marc-André adore animer le Club des 100 Wattst il ne veut cependant pas y passer toutes ses prochaines années: «|e vais continuer tant que j'y aurai du fun!», m*a-t-il expliqué.|e parle d'une révolution du Club des 100 Watts car avant eux personne n'avait osé mélanger le sérieux du côté éducatif de Radio-Québec avec un autre plus «flyé» et plus accrocheur pour les 9-12 ans.Le penseur de cette émission se nomme Jean-Pierre ^Morin: le grand |edi.pour les intimes.C'est lui qui a créé ce concept qui ressemble aux jeunes et auquel ils peuvent collaborer: en écrivant des suggestions, soit en participant aux interludes les mettant en vedette ou encore, pour les super-chanceux, en jouant dans les dramatiques.Plusieurs autres personnages enjolivent l'émission.Toujours en restant fidèle à la politique de Radio-Québec comme: le «vendeur snoro-men-teur» et le «prof Bof», mon favori.Ce dernier est interprété par Marc Labrèche (voir Yalande la batracien ne ).Marc-André Coallier, l'animateur de l'émission le club des 100 watts, a été choisi par son public à partir d'une vidéo-cassette.Il y exécutait un tour de magie.Mais c'est apparemment sa coupe de cheveux qui a le plus contribué à ce que les jeunes se reconnaissent en lui.Son émission, qui est en principe interdite aux adultes, attire jusqu'à 500 000 auditeurs.Tous des enfants ?.Les entrevues de Marc-André sont toujours construites avec un peu d'humour, mais sans morale.Il est vrai que souvent en visionnant l'émission, je me suis demandé pourquoi certaines questions, a mon avis inutiles, faisaient partie des entrevues.«|e comprends que plusieurs peuvent le croire; mais il ne faut pas oublier que moi je dois me mettre dans la peau d'un 100 Watts.Donc en entrevue avec Patrick Roy je lui demanderais, par exemple, ce qu'il ferait s'il lui arrivait d'éternuer dans son masque en plein milieu d'une partie!» Des sketchs comiques, des Mor-dillo.ainsi que les divers quizz font aussi partie du Club des 100 Watts.Intéressant, n'est-ce pas?Et ce n'est pas tout! Que dire du célèbre concours de lipsing, auquel bien des jeunes soumettent des projets de vidéo-clips.Selon moi les enfants regardent et aiment l'émission parce que le Club leur ressemble.Intéressante, divertissante et éducative, voilà ce qui y justifie les cotes d'écoute pouvant aller jusqu'à 500 000 auditeurs.Avec une telle programmation, pas étonnant que tant de 9-12 ans l'adorent.sans oublier, bien sûr, son animateur.Lors de l'entrevue, Marc-André m'a confié que certains 100 Watts ont même été jusqu'à aller l'espionner, chez lui, en week-end ! Vous pouvez imaginez le tableau! Cela m'a bien fait sourire.Lorsque j'ai dit à certaines de mes copines de classe que j'allais interviewer le «beau Marc-André Coallier» plusieurs volontaires se sont proposées pour m'accompagner.Étrange! Alors j'aimerais informer les envieuses qu'elles peuvent toujours écrire au Fan Club de Marc-André.11 est à noter qu'il comprend plus de 1400 membres, en majorité féminins et allant de 5 à.22 ans! Et pour celles qui le préfèrent au petit écran, le Club des 100 Watts est en ondes du lundi au vendredi à 18 h Louise:Hélène GUIMOND École Marguerite-de-Lajemmerais Pas besoin d'être un connaisseur pour apprécier le jazz Le jazz étant constamment en progression et les spectacles prenant de plus en plus d'importance, je crois qu'il serait bon d'en parler, d'autant plus que les Maisons de la Culture présentent des groupes de jazz ce mois-ci et que Miles Davis a présenté ses spectacles il y a quelques jours au Spectrum.Si j'avais à donner une définition du jazz, je crois que je dirais que c'est une musique sans frontière, très expressive, vivante et qui s'adapte à toutes les sortes de cultures.Nul besoin d'être un connaisseur pour l'apprécier, il suffit juste de l'entendre une fois ou deux pour comprendre l'essence de ce qui doit être écouté.Le jazz trouve ses origines dans la communauté noire américaine.Pour eux, c'était une façon de communiquer, de s'exprimer.Puisqu'il vient d'un peu partout, on ne sait pas la date exacte mais pour vous donner une petite idée, j'ai lu le livre Une sociologie du jazz de Francis Newton.L'auteur y écrit que son apparition se situe autour de 1900.Il raconte aussi qu'avant ces années, il y aurait eu une période où s'amalgamait les diverses composantes, sociales et musicales de ce qui sera le jazz.Pour ce qui est des caractéristiques, elles sont nombreuses: les instruments utilisés sont généra-.lement à corde, à vent, les percussions.Il n'y a pas de chanson comme telle puisque c'est la musique qui fait la chanson en raison des sons qui sont très vibratoires.Afin de la rendre plus vivante, certains musiciens ajoutent des bruits extérieurs afin de la diversifier.Il y a beaucoup d'endroits où l'on peut entendre du jazz.Les lieux sont mentionnés dans les journaux, les annuaires téléphoniques, les revues spécialisées.Évidemment, il y a aussi le Festival international de lazz de Montréal présenté au début des J La «JEUNE» Presse est une Initiative du service de I'lnforrnation de La Presse.Cette page parait chaque dimanche.Son objectif est d'Initier les adolescents é récriture journalistique en leur permettant de s'exprimer 9ur les divers sujets qui les intéressent.Le choix des thèmes et dos chroniques est du'ressort d'un comité de rédaction *ad hoc» encadré par Pierre-Paul Gagné, adjoint au directeui de i information Les pedagogues et les élevés du secondaire qui veulent collaborer à la confection oe cette page peuvent nous le faire savoir en écrivant à La «JEUNE» Presse.7.rue St-Jacques.Montreal H2Y 1K9.vacances qui offrent une toule de spectacles et d'informations.À Montréal, on peut dire que je jazz est en bonne santé si on se fie au dernier festival et aux conséquences que cela a sur notre culture.Ce qui fait le succès, c'est la largesse de la musique.Lorsqu'on l'écoute on peut penser ce que l'on veut sans que cela dérange.Bref, le jazz est une musique à découvrir et mérite d'être exploité davantage.J'espère que ces précisions vous ont éclairés.Louise QUESNEL Cégep Ahuntsic Petits trucs pour ceux qui sortent dans les bars illégalement our ceux qui n'ont pas \u2022 encore atteint l'âge vé- ! nérable de 18 ans, l'entrée ! dans certains bars peut re-j présenter tout un tour éSn force.En effet, ce n'est pàs£ toujours facile quand il y a';; une «armoire à glace» qui ^ te regarde droit dans les&! yeux; surtout restez calm^jjj Bon.il y en a sûrement* quelques uns d'entre vou$*î qui vont dire qu'ils possèdent déjà leurs fausses*\" cartes ou bien qu'ils onCî! l'air assez vieux.À ceux làj^jj dis qu'ils sont bien chanceux et qu'ils ne devraient\"! pas s'en vanter les pauvres ! » Mi1 Prenons un cas typique! Elle s'appelle Julie, elle a 14 ans, mesure 5 pieds 3 puis elle a un début d'acné.Que faire?D'abord courir acheter du «clarasil» pour cacher son adolescence.Ensuite, se maquiller et se coiffer pour avoir l'air plus vieux.Par contre, n'exagérez pas! Usez de jugement! Autre art important, l'habillement.Encore ici, il faut être prudent, doublement même.D'abord il faut savoir où l'on va.D'un endroit à l'autre ça change beaucoup.Ainsi pour entrer; au « Metropolis », laissez vos jeans troués de côté, LéS\" portiers ne vous laisseront pas entrer si vous n'êtes pâs*3* habillée comme la clientèle i11 qu'ils veulent attirer, et celjÇJ! 1 même si vous avez l'air de fêter vos vingt ans.Il ne reste plus qu'à choi- \u2022 sir avec qui vous irez.Laî& J sez tomber la petite soeur dc votre meilleure amie; de toute façon, elle va sûrement préférer rester à la maison pour regarder les reprises de Lance et compte 3.Si vous avez un ami qurt£ commence à avoir de la bar-; be, c'est le temps où jamais^ de faire plus ample connai$*£ sance.Bon ! Notre Julie est prêtë^j; II ne reste plus qu'à croiseifrw les doigts.Une rois 'devartt*m le portier, il faut (comme je l'ai dit) rester calme.Es-»*, sayez de ne pas le regarder ,v dans les yeux et, surtout n'ayez pas Pair nerveux.S'il .vous pose des questions, oubliez ça! Lcs réponses que vous pouvez donner sont ra-rement convaincantes.;! N'essayez pas le * merde, j'aifc^ oublié mes cartes dans mon' autre manteau », ça ne mar-chera pas.Croyçz-en mofl;£ expérience! Après ça, il ne vous restera plus qu'à revenir chez vous.Après tant d'efforts, c'est décevant! Puis si un jour vous en avez assez de vous faire refuser, éh bienï vous ferez comme moi vous irez au cinéma à la place.Le pire dans tout ça, c'est qu'à 18 ans vous allez préférer, et de beaucoup, rester\".^ chez vous avec votre ami(e) de coeur plutôt que d'aller»\" dans les bars ou vous ne; pouvez même pas comprendre votre voisin d'en face., Ah ! La vie tout de même ! P.S.Il y a des bons films .au cinéma ces temps-ci.\" Pensez-y \\ Maudc ARBOUR-PÉPIN Collège Edouard-Montpetit i LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 25 FÉVRIER 1990 C3 Montréal en ville royaume du toc et de l'illusion JOHANNE MERCIER collaboration spéciale es meubles en toc?Oui, ça existe.On en trouve a Pour la forme, un atelier-boutique où tout est magnifiquement faux! Un piano à queue qui pèse.15 livres, des socles trompe-l'oeil fini granit, marbre ou laqué beaucoup moins dispendieux que les originaux, des fleurs «oiseaux du paradis» stylisées, des accessoires de toutes sortes qui donneront à votre décor une touche de jamais vu.Bien sûr, les décorateurs ainsi que les stations de télévision et les producteurs de cinéma ont découvert l'endroit bien avant moi.Combien de fois ont-ils demandé à Réjean Piraparé, le propriétaire-sculpteur, d'être complice de l'illusion.Car la création de toc n'a pas de limites chez Pour la forme de faux avions, de faux soldats de bois, de faux trains électriques, des crayons bidon de 4 pieds de hauteur.De ces éléments de décoration que vous avez certes déjà vus dans les vitrines et les centres commerciaux, mais qui donneraient une note d'humour à votre maison ou votre bureau, pourquoi pas?Pour la forme se cache dans un immeuble anonyme, voire moche (1819, des Carrières).Mais au deuxième étage, surprise! La salle de montre en met plein la vue.Un magnifique perroquet Chez Cora, des déjeuners copieux et variés dégustés dans la bonne humeur.PHOTO MICHEL CRAVEL.La Presse sur son perchoir (une belle pièce dc 5 pieds), un paquebot flamboyant, des lapins de Pâques dont les enfants raffoleront, des tulipes et des roses à découvrir, des plâtres à moitié prix.Sans compter des boites-cadeaux très spéciales et tous les accessoires de féte.Ces gadgets sont fabriqués de mousse cartonnée, appelée en France «carton plume».À découvrir.JE DÉJEUNE OUAND ÇA ME PLAIT I ¦ Les lève-tôt et les couche-tard ont une grande question existentielle en commun: où aller déjeuner?Si le commun des mortels prend généralement son premier repas de la journée entre 7 et 9 heures, il y a néanmoins quelques «marginaux» qui vivent selon un horaire bien différent.La blonde Cora a beaucoup de compassion pour ces «pauvres incompris», innocentes victimes d'une société rigide.Voilà pourquoi elle a ouvert un restaurant où l'on sert uniquement des déjeuners, de 6 heures du matin à 3 heures de l'après-midi, sept jours sur sept.Dans ce petit restaurant tout à fait spécial, elle prépare des déjeuners pour tous les goûts: menus-santé composés de fruits en plus des pièces de résistance traditionnelles comme les fèves au lard, oeufs-bacon, crêpes, pain doré.Un brunch sans artifices, pour quelques dollars seulement, plutôt du style «rideaux et nappes de plastique» que grand hôtel.Mais si sympathique! Le décor aidant, on se croirait dans un snack-bar des années 50.Le menu aux couleurs vives tapisse les murs et une collection de bibelots représentant des poules de toutes provenances complète ce décor un peu «kitch», il faut bien l'avouer.On y vient seul ou en groupe et bien que tout le monde semble se connaître, Chez Cora, les nouveaux ar- Hélène Tremblay, conceptrice de «Pour la forme», devant quelques-unes de ses réalisations.ph0t0 mmw«w ™ibot.\u2022* pr*** rivés n'échappent pas à la bonne humeur qui s'empare de tous les déjeu-neurs.Chez Cora: 605, Côte-Vertu à Ville Saint-Laurent et ouverture demain d'une deuxième succursale à Laval (431, St-Martin ouest).Idéal également si vous n'en pouvez plus de déjeuner seul le dimanche matin.Serge Lusignan, vous invite à partager sa passion pour l'Inde.PHOTO PAUL-HENRI TALBOT.La Press» SI L'INDE VOUS INTERESSE ¦ «La surprise, c'est qu'il n'y a pas de surprise» scandait le slogan d'une grande chaine d'hôtels.Si cette affirmation vous rassure, ne continuez pas la lecture de cet article! Par ailleurs, si vous êtes irrésistiblement attire par l'Inde, la vraie.l'Inde inconnue des circuits touristiques, un nom à retenir: Serge Lusignan.Ce Montréalais a la piqûre indienne! Il a fait sept fois le tour du monde mais nourrit une affection particulière pour l'Inde où il est allé 15 fois, sans compter qu'il y a habité un an et demi.Non seulement Serge connaît-il par coeur la géographie de ce pays mais il en connait aussi une dimension qui ne s'apprend pas dans les livres, la philosophie.Ce qu'il propose d'organiser pour vous, c'est vraiment le «voyage d'une vie».Voilà d'ailleurs le nom dont il a baptisé son agence de voyage (3575, boul.Saint-Laurent, 844-0840).Son prochain départ pour l'Inde est le 10 mars (quelques places sont encore disponibles) mais si vous voulez prendre le temps de faire vos bagages et surtout de vous préparer psychologique- ment à mettre le pied dans un autre univers, les départs suivants sont prévus le 22 septembre et le 17 novembre.Des sessions d'information sont organisées pour ceux qui envisagent visiter l'Inde, dans un restaurant indien ça va de soi! En Inde, l'itinéraire comprend les villes de Delhi.Shrinagar, Jaipur, Agra, Kha-juraho, Varanusi, Calcutta.Puri, avec la possibilité de se rendre au Népal, à Katmandou, la capitale.D'autres destinations sont également proposées, des voyages d'où l'ordinaire est exclus.HIPPOPOTAMUS S'EN VIENT v ¦ La chaine française de bars-restaurants Hippopotamus a choisi Montréal pour ouvrir son premier établissement hors frontières.Installée depuis 20 ans à Paris (18 restaurants), tant aux Champs-Elysées qu'à la Place de l'Opéra, cette chaine lance une offensive nord-américaine dont la première halte est Montréal, angle Crescent et Maisonneuve.L'ouverture se fera cet été, à une date encore indéterminée.Les investisseurs français ont acheté en août dernier boutiques ct restaurants situés au 2010 et 2020 de la rue Crescent et ont entrepris de rénover les lieux.D'ici quelques jours débute l'aménagement intérieur, réalisé à partir de matériaux importés d'un peu partout dans le monde.Hippopotamus, dont le véhicule publicitaire est bien sûr l'hippopotame, a un menu composé exclusivement de grillades.Architecture Que d'horreurs dans cette cheminée! JEAN-PIERRE BONHOMME LW écrivain Roger Kemble publiait le mois dernier un livre, The Canadian City dont nous avons fait état.Dans cet ouvrage critique, on s'en souvient, l'auteur signalait la médiocrité avec laquelle la Ville a refait, recomposé, le square Victoria.¦ Cet examen a porté notre attention sur une ver-»rue imposée à la ville par le ministère des Transports (la Voirie) du gouvernement du Québec.tm « On sait que l'Etat prêche rarement par l'cxem-|ple en matière d'architecture et dc planification ; urbaine.Nos autorités accordent rarement les contrats pour plaire aux citoyens, pour contribuer à la [propagation de la beauté et au progrès de l'esprit.\\L'objectif semble plutôt d'accorder des contrats \u2022aux amis, à tour de rôle.Èn tout cas, s'il existe des critères objectifs de ;! beauté \u2014 et nous y croyons \u2014 la protubérance '.gouvernementale que les ingénieurs de la Voirie .\u2022nous ont imposée par-dessus le tunnel Ville-Marie ;!ne s'y conforme vraiment pas.\u2022! La Tour Ville-Marie, on peut l'oublier, fait par» !;tie d'un complexe autoroutier souterrain qui a coûté 120 millions cn 1974.Elle a pour objet, avec !ses ventilateurs et ses six étages de machinerie, de [soulager l'écheveau d'autoroutes sous-jacentes de «son air vicié.La partie extérieure, la protubérance en question, est haute d'environ six étages et difficile à [décrire.C'est un objet, bien sûr, mais un objet \u2022qu'on a oublié de dessiner.C'est une chose, une \u2022structure, plantée là sans intention ni précaution.ÎEllb démontre la possibilité de faire un immeuble tout dc travers, dans le reniement de tout précepte Id'achitecture.Le printemps venu, il conviendra dc H'cxhiber aux participants au grand congrès international d'architecture de Montréal, qui y verront îla preuve que leur profession n'est pas toujours nécessaire.! Cette .construction a été érigée sans le moindre \u2022souci d'harmonie avec le square Victoria.Elle \u2022s'élève en diagonale, d'abord et, ensuite, juste as-îsez en retrait pour créer un vide quasiment impos- sible à combler.Il est évident que les responsables de ce bricolage se sont crus dans un parc industriel.Bécancour, peut-être?Par ailleurs, cet amas de ciment gris se termine en panier renversé dont la texture rappelle de justesse la fonction : le rejet du monoxyde de carbone, des oxydes d'azote et tous autres polluants.A côté, les architectes de la Tour de la Banque nationale ne devaient certes pas savoir à quel voisin ils avaient à faire, car ils ont disposé l'entrée d'air de leur propre système de climatisation vis-à-vis les orifices d'évacuation de la tour gouvernementale.Savaient-ils que le gouvernement ne traite pas, ne filtre pas le moindrement l'air vicié qui surgit de sa tour-cheminée?Souhaitons qu'à tout le moins les concepteurs des systèmes de filtration d'air des tours Bell-BCN savaient à quoi s'en tenir! L'édifice-cheminée du gouvernement, signalons-le, a été décoré par deux artistes notoires.Avec l'argent de cette fameuse politique «du 1 p.cent».Les passants remarqueront une espèce de croix métallique de haute taille.Non, il ne s'agit pas d'une clef pour ouvrir les portes des évacuatcurs, ou encore d'un Christ pour pleurer les victimes de la route.C'est une réalisation de Robert Roussil.Dans tout autre contexte, on pourrait parler de la croix de Roussil comme d'une oeuvre.Mais en ce lieu, l'objet se confond avec l'immeuble gouvernemental et accentue, si faire se peut, son caractère hétéroclite.U aurait fallu, pour mettre cette croix cn valeur, un espace plus libre, un mur uni.Par ailleurs, le gouvernement a placé dans le vestibule un beau bas-relief de Montpetit.Le désolant est qu'on ne peut pratiquement pas le voir: il est coincé dans un petit hall et les passants, ceux qui ont accès à ces bureaux fermés à clef, s'accrochent dans ses rouages.Toute cette aventure de la cheminée du tunnel Ville-Marie, cet échec du design, prouve que le gouvernement du Québec a essayé ct essaie encore de masquer la mauvaise architecture de ses immeubles par des décors d'artistes.Ce gâchis urbain exhorte à ne pas confier l'architecture aux ingénieurs de la Voirie.11 proclame que s'il faut subventionner quelque chose, c'est l'architecture elle-même et non le camouflage.Au fond, le gouvernement pourrait apprendre.En plus de ne rien régler au syndrome des édifices malsains, cette tour est une offense à la vue.PHOTO ROBERT MAlllOUX La Presse par un jour dc grande révélation, que l'architecture est un art et que c'est donc aux meilleurs architectes artistes du territoire qu'il faut confier la construction des immeubles.Il y a lieu de se demander, par conséquent, si le gouvernement ne pourrait se trouver un architecte competent qui corrigerait l'impact visuel de cette tour, tout en haussant la cheminée pour mieux disperser les effluents qui peuvent contribuer au syndrome des édifices malsains. IA PRESSF «cAL, DIMANCHE 25 FÉVRIER 1990 CAROLINEtr fhmnXw » OÛVL.PU \\/ L'HABiTAClE PEUT Se VET ACMES.iuJEse nasse it Y A ûoetaos CHOSE- Coi CLOCHES Moi, JE VIENS VB CôMrtEMVtS* (Vavamt vo CMA8- esr coincé Cû*rre& lb &C- l'HAtrrAClB Ne PurrvoncPAt PEWHR5.VCHC, fiûOS N'AVONS iLfAOTATTBHVKB les secôùt&y Ml VfAÏM&TT GfriiAt- Comme SYSTÈME.VAN voir coMMEMCez \\LV*SÙ*\u20acMB#T vzscbmw iA SOOCCÙte tLOHÔ&AXTE GZAXTE.J \\f 9A»i 0**E Heoœ, IL5 AUKû+XT zertoiNt nos coups noies, TU u EUX PJ8B. LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 25 FEVRIER 1990 G5 \u2022 i LOUIS CYR PAR TOUFIK & ZORAN lOMSCVR DECIDE D'ORGANISER Lui-tA£*Ê3ES\"t&URNÊESj 5E5 PARENTS ACCEPTENT D* Y rttOTClPERlAftfRflAltoN PE 10UI6 PRÉCÈDE DAN5 ttUTES LES VIUESET tE^VIUAG-ES DE L-A PROVINCE.Cf/AQWE RtPRfSEKTlMON 5 u î 7 / 250 roi F- 1, IrOUrS.ltYAUNE tEUfcE PE MOMfRÊAUPOMRTbl.C'ESf UNE INVHÀîiOM MN NOMMÉ Gilt?l^AMBERt^PKOPKiÉIAlRE DE WERME6 ETD'WN CU40 AWÉ \u2022 fiOWE.IUMVTt MM9GYRA VENIR (WflflÉR AFfiAIR£/WEC Wl.r//'#.1\u2014\u20141 Xi FERDINAND FRED BASSIT fllOHlSSE REND A I'IMWAHÔM I Uw\u2014\u2014w\u20141\u2014 II' 'Il III ti' i '¦ 4il M'AS APPElE.éWS,, Mt VOILA!// A'MONffcEAktOMtS RENCOMtte PE NOMftfcttSES PERSONMAtrufS PONT MONSIEUR MAIRE MORIN.VJÛU5AS/0NS BESOIN D'HOMMES 1616 0UE VÛU6 PANS PA WWE PûWR DÉFENDRE tE OWlf PES fJRAVEô GENS&f VOUS AUREZ MR MM* ÔAlAlgE.ACCEPffeig-?SI CA PEUT AlDEfc,>)E oistoujours oui.wmt ÇiSfAW® QtJLMuk ViGRVE 20ANS, UNIS CYR pRzfB SERMENT ' COMME POWCLEREfau'lL EST RDStI AU WARtfEGBE ÔAlNtfc-CtfNÊ-GON Srfte EN CEIEMte^À' tA BMNUEtiK CE MONflftEAkCWriE WARfiR Lt PLUS MAWAMÉ OE (4 RÉGION CANDIDB Kl LE PENSE-BËTE m v v v \u2022 \u2022 \u2022 SOMS |,E5 ORDRES DE JOSEPH P/rSE,C#VEFOE AA POUCE.WHlô CYREfSES CONFRERES ONTPOMR MIS6I0N DE NEffàyERtE WAffflER DE SES VOYOUS.CE ÇUtBSf VMS FPJTf EKl|88^NAÎf EMILIANA.FIttE DE tOWlS ETMËUNA CYfc.X7W 13 / DESRtOUINS?DANS CES EAUX-CI7 ) JAMAIS OE IA VIE! A ^-^ il».APRÈS DEUX ANS DAN3 LA POLICE, LOUIS DÉMISSIONNERA EN 1895.AU GRftND REGRET OES MONTRÉALAIS.- LA DÉVEINE ^ouandil entrera.dites-lui donc qu il a oublié son porte-monnaie sur la table de chevet CI CHER GUYI «MON SEUJ.ESPOIR.C'EST QUE L'ECOLE SOIT TRANSFORMÉE EN CONDOS AVANT LES GRANDS EXAMENS.» I i s î GARFIELD hagar dunor le viking JUSTE DERRIÈRE NOUS.\u2014- .QUI A CHANGE \u2022 CE MUR DE PLACE?PHILOMÉNE 1.MANGER MOINS DE CRÈME GLACEE.2.DIRE tt S'IL VOUS PLAÎT» ET \u20ac MERCI p.3.PRENDRE LA PLUS PETITE TRANCHE DE GÂTEAU.4.JOUER FR'ANC JEU.»l«3 5.DIRE QUELQUE CHOSE DE GENTIL OU NE RIEN DIRE DU TOUT.PRANK et ERNEST CETTE TABLE D'IMPOSITION NE SE PEUT PAS.IL NE ME RESTE PAS L'ARGENT QUE JE DEVRAIS AVOIR DittQty.UA.tac T*hA^E5 t- » -m orgue mèconitmc de l'orque tuyaux d'orgue tuyau a bouche tuyoué anche 17 18 19 29 30 Abrège et pilotes ( ) \u2014 Anche ( ) \u2014 Biseau ( ) \u2014 Bouche ( ) \u2014 Boursette ( ) \u2014 Bouton de registre ( ) \u2014 Chape ( ) \u2014 Clavier manuel ( ) \u2014 Coin ( ) \u2014 Corps ( ) \u2014 Faux registre ( )\u2014Faux sommier ( ) \u2014 Laie( ) \u2014 Languette ( ) \u2014 Lumière ( ) \u2014 Lèvre inférieure ( ) \u2014 Lèvre supérieure ( ) \u2014 Noyau ( ) \u2014 Oreille ( ) \u2014 Orifice du pied ( ) \u2014 Orifice du pied ( ) \u2014 Pavillon ( ) \u2014 Pied ( ) \u2014 Pied ( ) \u2014 Porte-vent ( ) Rasette ( ) \u2014 Registre coulissant ( ) \u2014 Ressort de soupape ( )\u2014 Soupape ( ) \u2014Table ( ) \u2014 Tirant de registre ( ) \u2014 Tuyau ( ) \u2014 Vergette SOLUTION DE LA SEMAINE DERNIÈRE 1 Tuyauterie 2 Tuyaux de montre 3 Sommier 4 Porte-vent 5 Réservoir 6 Soufflerie 7 Conduit 8 Bouton de registre 9 Claviers manuels 10 Pédale d'expression 11 Clavier à pédales 12 Touche de pédalier 13 Pédale de combinaisons 14 Bouton de combinaisons 15 Clavier de grand orgue 16 Clavier de positif 17 Clavier de récit.Crudgrammes fà Nicole Hannequart EXPLICATION OU JEU Tour d abord vous devez trouver /es mofs pour chaque definition, en commençant par le mot code (dont, en plus, les lettres vous sont données pelemele entre parentheses).* Ce mot code vous est dune grande aide puisque une fois trouve, vous reporte2.en suivant le code, chacune de ses lettres dans la grille (Par ex 12 signifie la case d intersection des mots 1 et 2.2-3.celle des mots 2 et 3.etc.).Bnfm il s agit de completer la grille (Quelques lettres vous sont de/a fournies) en formant une anagramme pour chacvn des mots trouves.L anagramme peut être totale (ex.: CARE - RACE) ou partielle (ex.GARE \u2014 ARE) Vous déterminez le nombre de lettre^ de chaque anagramme a trouver en comptant le nombre de cases a S3 place correspondante dans la grille.MOT CODÉ 1-2 5-6 4-5 8-9 2-3 3-4 7-8 DÉFINITION Sont parfois suivis.(CEILNOSS) MOTS DÉFINITIONS 1.E- otai l'enveloppe d'un citron.(7 lettres) 2.A- Règle la justesse d'un piano.(7 lettres) 3.D-Découpait une dinde en morceaux.(8 lettres) 4.V Regarda un film avant son passage en public.(8 lettres) 5.C-mm Sonnerie de cloches vive et gaie.(8 lettres) 6.V-mm Piloterais un avion.(8 let- tres) 7.S-\u2014\u2014 Qui a rapport à l'enseigne- ment.(8 lettres) 6-7 MOTS 8.P.9.D 2 le DÉFINITIONS Rabattrais les unes sur les autres les parties articulées d'un objet.(8 lettres) Considéré comme mort.(7 lettres) 11 mm » .'\\ % _ i \u2022 $ \u2022 I I » I SOLUTION DU NO 100:\t\t 1.\tCONGERE\t\u2014 NEOGREC 2.\tCEIGNONS\t\u2014 CONSIGNE 3.\tEPANDAIT\t\u2014 INADAPTE 4.\tEMPESTA\t\u2014 ESTAMPE 5.\tSCELLERA\t\u2014 SARCELLE 6.\tGRAISSEE\t\u2014 ASSIEGER 7.\tENLEVAIS\t\u2014 VASELINE 8.\tATELIERS\t\u2014 REALISTE 9.\tDELIRAS\t\u2014 SIDERAL 8 9|pT kL 11 R io» 4 i 11 F f\\ jim » i Anàcroisés f: A gagner: un \u2014\">w .un Dictionnaire niRNIATIQUK 9 f % ft Visuel pur semaine POUR PARTICIPER > idontitioz correctement les objets numérotes en y jumelant un oes noms suggères dans 'a liste ?Complétez le coupon ot retournez le tout a l'adresse indiquée avant 16 h le vendredi suivant la parution Un tirage aura lieu tous les vendredis a 16 h parmi les coupons reçus dans la semaine Le texte dos règlements relatifs à ce concours est disponible a La Presse.Concours «Dictionnaire visuel» La Presse Ltée C.P.5015 Suce.Place d'Armes Montréal, Oué.H2Y3M1 Nom Adresse App.Ville Code postal Tél.: Age La gagnante du 18 février 1990: LISE DOYON de St-Guillaume Philippe Guérin L'utilisation du terme «anacroises.est possible grace a I amabilité de Michel Charieniaflne Les Anacroises sont des mots croises dont les definitions sont remplacées par les lettres des mots a trouver.Les nombres qui suivent certains tirages correspondent au nombre de solutions possibles dont une seule peut se placer sur la grille Comme au scrabble, on peut conjuguer.Tous les mots a trouver figurent dans la premiere partie du Petit Larousse illustre ed 1981 et ultérieures, il n est donne que les tirages des mots de six lettres et plus.HORIZONTALEMENT 26- 1 : A D E H I R 28: G.CHiniOP 29: 11:CDEIRT(4) 31: 14:DEEM0RU 32: 15: A A C E E N R 40: 17:ALN00RT 43: 19:BCINOS 45: 21:ELLNUU 46: 22:CCINNOOS 47: 23: A E E E C P R (2) 48: 24: AADLRSTU 49: E E I N R T (6) BEEEIRTU i N N G C R S E E E M R S S AEEECNRTI3) ACPIOS E G H L O O R A AGILLOU A AGILNU AHIIILMU A D E I L O R (4) E I R S S V (2) 50: A EEC R S (3) 51:AEEGNRSU 52: ADE E NC M 53: A EEC LL (2) VERTICALEMENT 1: EEEH LLIM 2: AEMORUUX 3: EG N ORR (2) 4: A D E I O L R T (2) 5:EEENRRRT(2) 7:A 8: A 9:E 10: A 11:C 12:D 13:A 16: A 18:C 20:A 25: A 27: A EECHLNO 30: A E E G O R S U 33: A ENNPS 34: A B E N O T 35:A E E N R R S U (3) 36: A EEIRST(4) 37: E EEIMST(2) 38:A BCEINR 39: E ELOOT 41: A INOORS 42: E CDEEMORT 43: A Il IN OS 44: A ACORS DELLNRU G G I N N O S A E F G H N A E P M R U (2) EGILPS EE R R TT(3) El IKNS ILOTUC2) ILOTV(2) E H I S S (2) ADEUR LU O < cn au s» 'LU < Id LU *s> QLU ^ u Jo
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