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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1990-03-08, Collections de BAnQ.

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[" LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D.'AMÉRIQUE Oilfield Park, S45.bout.Ta«cK*r««o Crtâ»ic Mim ORoni ri Chèques de Voyage ® AirCanada AlrCanada®Touram A4 LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 8 MARS 1990 Deux écoles de Longueuil menacées de fermeture ANDRÉ PRATT JE ¦Le projet de la commission scolaire lacques-Cartier de fermer ileux petites écoles primaires se heurte à une vive opposition de la part des parents concernés.Lu commission scolaire aimerait fermer les écoles Louis-de-i rontenac et Mgr-Anastase-For-gel, qui accueillent chacune un peu plus de 200 élèves.Les écoliers seraient transférés dans deux écoles beaucoup plus grandes, llubert-Pert-on et Tournesol, dont plusieurs classes sont inutilisées.Le changement permettrait à la commission scolaire de faire des economies d'environ 350 000 S par an.De plus, la vente des bâtiments pourrait rapporter quelque trois millions de dollars, des sommes qui seraient réinvesties dans l'entretien des écoles restantes.Le secrétaire général Pierre Partikian explique qu'en raison de la baisse de clientèle continue que vit la commission scolaire lacques-Cartier depuis quelques années, celle-ci doit absolument réduire ses dépenses, sans quoi elle se retrouvera avec un déficit d'ici un an ou deux.«Il y a beaucoup de besoins dans le milieu, mais notre budget diminue à chaque année.Si les commissaires décident de garder ces écoles ouvertes, ils devront faire d'autres choix budgétaires.» Les parents, eux.s'inquiètent de lu qualité de l'enseignement et de l'encadrement que recevraient les enfants dans leur nouvelle école.La porte-parole des parents de l'école Anastase-Forget, Céline Amyot, souligne que Tune des deux écoles, Hubert- Perron, a la reputation d'avoir des problèmes de violence.«Ce sera dur d'assurer un contrôle et un suivi lorsqu'il y aura 720 élèves dans l'école.» L'autre école, l'école Tournesol, est une école à aires ouvertes.«Ça va être tout un changement pour les élèves.Si je prends une de mes filles par exemple, qui est très intelligente mais facilement distraite, elle va avoir encore plus d'occasions d'être distraite dans des aires ouvertes».«Nous pensons que la commission scolaire pourrait régler autrement ses problèmes financiers», affirme pour sa part Mme Sylvie Beauregard, représentante des parents de l'école Louis-de-Frontenac.« Il y a des écoles à vocation particulière ici qui ont coûté très cher.Pourquoi quelques enfants doués devraient-ils avoir tous les services, alors que deux écoles de quartier seraient fermées?» Les commissaires prendront une décision finale le 28 mars prochain.\u2022 « \u2022 Lé BAPE recommande de parfaire les travaux de construction de l'autoroute 50 d'une seule traite JEAN-PAUL CHARBONNEAU 5 Le maire de Mirabel, Hubert Meilleur, espère que la recommandation du bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) de réaliser en une phase seulement l'autoroute 50 jusqu'à Lachule ne retardera pas le début des travaux de construction.Dans son son rapport, dévoile hier, a la suite de la tenue d'audience publiques, le BAPE mentionne que contrairement a la proposition de ministère des Transports de réaliser cette voie rapides en deux phases, il sera préférable de tout faire en même temps.i 4 ' \u2022 «J'espère que le ministère va trouver les crédits nécessaires afin de procéder comme recommandé.La 158 est dangereuse (route utlisée actuellement pour la liaison Mirabel-Lachute), et c'est Une route criminelle.le pleuré quand j'entend le gouvernement parler de sécurité routière alors qu'il laisse les gens rouler sur \"une telle route», a précisé M.Meilleur.Dans son rapport, le BAPE fait aussi référence aux nappes aqui-fê'restfe la région de Mirabel.«Elles représentent une richesse naturelle incontestable», souligne-t-oYt.1 »\u2022 r.\u2022 .C .\u2022 Cet organisme demande donc que des mesures spécifiques soient prises afin de prévenir les risqués de contamination de ces nappes d'eau souterraines.* \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 Le BAPE deplore avoir été place devant un fait accompli étant donné que l'emprise de l'autoroute avait déjà été rétrocédée au ministère des Transports et que les plans et devis étaient à toutes fins terminés avant le début des audiences publiques tenues à Lachule l'automne dernier.«La Commission, écrit-on.comprend toutefois les circonstances particulières qui ont entouré la retrocessesion.en 1985, des terres expropriées en trop lors de la construction de l'aéroport de Mirabel.» Dims son rapport, le BAPE parle aussi de la circulation lourde qui devrait être soumise à certaines contraintes.Une signalisation adéquate devrait être installée pour identifier la zone vulnérable el un pian d'intervention d'urgence en cas de déversement accidentel pourrait être mis de l'avant.Le rapport sur l'incinérateur des Carrières n est toujours pas terminé AGNÈS GRUDA ¦ Le service de l'environnement de la Communauté urbaine de Montréal n'a toujours pas terminé son rapport sur l'incinérateur des Carrières.«Nos analyses ne sont pas encore terminées, nous devons mettre les chiffres dans le contexte», a indiqué hier un responsable du service de l'Environnement.M.Fernand Cadieux.M.Cadieux croit que le rapport mesurant les taux de certaines substances toxiques dans les fumées qui s'échappent des cheminées de l'incinérateur sera transmis à la Ville de Montréal dans le courant de la semaine prochaine.Les résultats préliminaires des tests effectués l'automne dernier indiquent que les émanations de l'incinérateur des Carrières pourraient contenir une concentration d'acide chloridriquc^ supérieure aux normes permises, a toutefois confirmé M.Cadieux.Mais, a-t-il dit, «il est encore prématuré de donner les chiffres précis.» 3« loto-québec Tirage du 90-03-07 Vous pouvez miser Jusqu'à 21 h les soirs de tkage pfoCHAIN TIRAGE: 90-03-09 1\t2\t3\t4\t10 18\t29\t32\t33\t35 38\t45\t46\t49\t52 53\t57\t59\t69\t70 SES, le réseau des tirages de Loto-Québec Les modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des billets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.TOUTE LA MARCHANDISE \u2022i DE RABAIS Le style convoité à des prix que vous adorerez! Toute notre collection mode est en solde pendant 2 jours seulement.Les vendredi et samedi 9 et 10 mars.Place Montréal Trust Niveau Métro \u2022fairvrew Pointe-Claire \u2022 Les Jardins Dorval» Centre Commercial Place Vertu \u20226500.rue S t Hubert /Angle Boaubien \u2022 Complexe Desiardms \u2022 l us Calories d'Anjou \u2022 Currefour Angngnon \u2022 Cor retour Laval \u2022Les Promenades St-Bruno \u2022 I es Promenades Deux Montagnes m) \u2022y» ¦ Lv.» Dans son édition de samedi.Lu Presse révélait que l'incinérateur des Carrières, où sont brûlés les déchets domestiques des Montréalais, produit des émanations d'acide chloridrique dépassant de 20 p.cent le taux maximal de 500 parties par million autorisé par la CUM.Les normes de la CUM ne sont déjà pas très sévères, puisque le Conseil canadien des ministères des Ressources et de l'Environnement recommande plutôt de ne pas dépasser un taux de 50 parties par million.En attendant de recevoir les résultats des tests de la CUM, l'administration municipale demeure convaincue que l'incinérateur de Montréal ne contrevient pas aux normes de la qualité de l'air.Le théâtre Felix-Leclerc pourra devenir restaurant mais jamais un bar JEAN-PIERRE BONHOMME ¦ La Ville de Montreal n'a pas l'intention de se porter acquéreur du Théâtre Felix-Leclerc, cet immeuble de la rue Sainte-Catherine laissé à l'abandon depuis 1986, mais elle tentera, par divers moyens, d'empè-cher que celui-ci ne soit transformé en bar ou en brasserie.Un porte-parole du comité exécutif de la Ville.Mme Marthe Laurence, a expliqué que la Ville utilisera notamment sa réglementation sur le bruit pour tenter d'empêcher que l'ancien théâtre ne soit transformé en débit de boisson.Elle a dit qu'un bar ou une brasserie, en ce lieu, aurait un effet trop incommodant pour les résidants des environs.Par contre, a-t-elie expliqué, la Ville consentirait à donner un permis si ses propriétaires, dont il n'a pas été possible de connaître le nom, se bornaient à donner à l'immeuble une vocation de restaurant jugée moins perturbante pour les résidants.Le Théâtre Felix-Leclerc.sis au 1450 rue Sainte- Catherine, abritait, jusqu'en 1986, et avec l'appui du gouvernement fédéral, une institution sans but lucratif, la Comédie nationale, qui a fait faillite.L'immeuble est un ancien bureau de poste dont la transformation a été largement subventionnée par les corps publics.Hier, Mme Laurence a indi- que que le theatre a été loue pour cinq ans ù des particuliers.Elle a dit que.jusqu'à ces derniers jours, les nouveaux occupants, dont elle n'a pas révélé les noms, n'ont pas encore présenté de demande de permis pour opérer une brasserie; Elle a reconnu que des occupants précédents ont, eux, demandé d'opérer un bar de danseurs, ce qui a été refusé.Des groupes de citoyens, dont l'Association Plateau-Mont-Royal-Centre-sud et la Coalition démocratique de Montréal, qu'on peut rejoindre au 528-8826.ont réitéré, ces jours derniers, l'expression de leur «indignation».Selon eux cette affaire est «scandaleuse» car l'immeuble, subventionné, «a été luissé en proie aux spéculateurs immobiliers».Ces groupes devaient présenter dimanche une pétition au bureau du maire lean Doré.Le conseiller du quartier, M.lean Blain.a dit hier que la construction du theatre est une «erreur des gouvernements» - son design est fautif sur le plan théâtral - et qu'il ne revient pas à la municipalité de la corriger.Malgré tout, a-t-il dit, le comité exécutif vient de recommander qu'il soit «cité» par la Commission municipale du patrimoine pour en protéger l'allure extérieure.M.Blain a expliqué que la municipalité peut invoque les règlements Nos 5226 et 6463 sur la proximité des résidents contigus pour refuser tout permis de brasserie ou de bar.PERSONNE NE BAT TRE CESSIONNAIRE JEEP ET EAGLE T.* DE REMISE GARANTIE sur Jeep Cherokee et Wagoneer Ltd.90.OU FAITES VOTRE CHOIX\t MODELE\tREMISE Jeep Cherokee 89\t1500$ Jeep Waqoneer Ltd.89\t1500$ Grand Wagoneer 89\t1500$ Grand Waqoneer 90\t1000$ Jeep YJ («S» exclu) 89, 90\t500$ Jeep Comanche 89\t500$ sur Eagle Vista 89.ET FAITES VITE!\t MODÈLE Eaqle Vista 90\tREMISE 500$ \u2022 Familiale Vista 89 et 90\t500$ Eagle Summit 90\t1 000 $* Eagle Premier 90\t1000$ Eagle Premier 89\t2000$ LA REMISE GARANTIE Cette offre vous garantit que si la remise sur ces véhicules 90 augmente pendant l'année de fabrication 1990, Chrysler Canada vous enverra un chèque couvrant la différence.L'offre de remise garantie se termine le 30 septembre 90.OU CHOIX D'OFFRE DE CRÉDIT SPÉCIAL DE CHRYSLER SUR CERTAINS MODÈLES.VOYEZ VITE VOTRE CONCESSIONNAIRE POUR LES DÉTAILS.les acheteurs au detail admissibles qui choisissent l'oHre de crédit spécial de Chrysler n'ont pas droit aux remises du fabricant.Ces offres excluent les porcs et s'appliquent aux véhiculer loues à long ferme et aux achats au detail de véhicules admissibles seulement.Ces offres annulent et remplacent tous les autres programmes annoncés précédemment.Ce programme est offert pour les véhicules achetés et dont l'acheteur a pris livraison a partir du stock du concessionnaire entre le V février 1v90 et la date où Clirysler mettra fin au programme.L'acheteur doit payer les frais de transport, d'immatriculation les taxes et les autres frais tels que l'assurance et l'enregistrement.Voir un concessionnaire participant pour les détails.Les remises du fabricant peuvent être appliquées au pru d'achat des véhicules.MONTRÉAL Automobiles Montréal Dauphinc Ltée Montréal 331-6130 Concordia Auto Ltéc Montréal 273-2373 Larcau Automobiles Inc.Montréal 937-9551 Lo Cartier Jeep/Eaglc Inc.Montréal 323-4330 Micor Auto Inc.Montréal 645-1611 LaSalIc Jeep/Eaglc LaSalle 595-5995 À Ma Baie Automobiles Inc.Pierrefonds 684-4400 Garage Spécial Service Pointe-Claire 694-4841 Jeep.Eagle RIVE-SUD Rendez-Vous Auto Ltôc Brossard 466-2065 Automobiles de St-Lambort Inc.Greenfield Park 676-7901 Auto Montréal-Sud Inc.Longueuil 670-8410 André Fortin Auto Inc.Chombly 447-1234 Automobiles Sega Inc.St-Bruno 653-3333 Automobiles Léo Gendron Inc.Valleyfield 3710711 Lestage Jeep/Eaglc Ltée St-Rémi 454-7591/861-4435 Sauvé Plymouth Chrysler Inc.Mercier 698-2792 RIVE-NORD Auto Voisin Inc.Laval 668-9222 Garage H.Fortin Ltée Ste-Rose 625-2491 Performance Jeep/Eaglc Inc.Laval 6137-3123 : a e la Presse, Montreal, jeudi 8 mars 1990 Sorel était devenue le lieu d'atterrissage du cartel de Medellin nsn BinssE - ¦ Au moment même ou In Gendarmerie Royale du Canada était Informée, au début de I989, d'un projet du cartel de Medellin d'importer 500 kilos de cocaïne au Ca-v nada, son informateur apprenait que trois avions provenant de la Colombie el transportant de la cocaine avaient atterri avec suc-y oès à Sorel, en janvier 1989.Douglas laworksi, 28 ans, pilo-v te commercial et principal témoin de la Couronne au procès de trois personnes, arrêtées en jj! avril 1989 à la suite de la plus importante saisie de cocaïne jamais effectuée au Canada, a dit hier au f Jury qu'il avait reçu cette infor-».libation pendant une conversation téléphonique avec Diego Ca- ceydo.le Colombien qui lui avait demande de faire un relevé du système canadien de détection des avions dans l'est du Canada, en vue du projet du cartel, laworski, qui s'est décrit mardi comme «technicien pour le cartel de Medellin».en Colombie, était à sa deuxième journée de témoignage au procès de Richard Del-gado-Marquez, 23 ans, de Fernando William Mendoza-Salazar, 27 ans et de Flor Emilsc Mcry-Cor-rea.31 ans.Ces personnes, dont deux sont Colombiens, sont accusées de complot pour importa-lion, exportion et trafic et de possession de 500 kilos de cocaïne dans le but d'en faire le trafic.La cocaïne était pure a 95 p.cent.Rappelons que laworksi, qui avait alors des problèmes avec le fisc américain, avait décidé en dé- cembre 1988 de dire a la GRC lout ce qu'il savait du projet du cartel de Medellin d'importer de la cocaïne au Canada.A coups de 500 kilos par vol.Au début la GRC ne le croyait pas.le pensant «fou», mais les rencontres se sont poursuivies et, dès janvier 1989.toutes les conversations entre laworski cl Caceydo.son contact en Colombie, étaient enregîs-I rées.Caceydo est un des huit co-conspirateurs mentionnés dans les actes d'accusation portées contre les trois accusés.Hier, le jury a entendu six de ces conversations qui se déroulaient en espagnol et en anglais.Me Richard Starck, de la poursuite, a ensuite interrogé laworksi sur la signification de ces conversations codées.II y a 91 conversations.C'est pendant la quatrième conversation, le 2 février, que sont mentionnés les trois voyages à Sorel, tous sans anicroche.Le seul problème mineur est survenu au troisième vol.Ce vol a été brièvement surveille par l'Aviation américaine jusqu'à la frontière canado-américaine.À un moment donné dans cette conversation, Caceydo dit à laworski: «On a frappé trois fois de suite et ça très bien marché.» Jaworski lui demande: «Vous voulez dire chez Daniel?» La réponse de Caceydo: «Oui, dans les deux dernières semaines.» laworksi a expliqué que Cacey- do lui parlait alors de trois vols de stupéfiants à Montréal.Plus tard il a précisé que c'était dans la région de Sorel.Chez Daniel signifie au Canada, «Daniel» étant Jaworski lui-même.Quand les deux parlent des États-Unis, ils disent «chez Joseph».Dans une autre conversation, Caceydo a dit à Jaworski qu'il avait cinq avions pour le projet de Sorel.Parmi les autres mots décodés hier par Jaworski, mentionnons: hôtel qui signifie piste d'atterrissage, restaurant veut dire endroit où se procurer du carburant pour les avions, Thomas est Toronto, Mura est Montréal.Jaworski, qui est canadien, a expliqué au jury mardi, la première journée d'un procès qui COriPTfllîT \u2022 « .* >\u2022>:.il TEAC SYSTÈME DE SON \"HAUTE FIABILITÉ\" \u2022 Ampli, intégré stéréo et récepteur synthétiseur combiné \u2022 Lecteur de disque compact avec télécommande.programmation de mémoire aléatoire de 20 sélections Té,cmMMftNPE INCLUSE CHAÎNE STEREO MUTE-FIDELITE ENTIEREMENT TELECOM ANDEE STU-50 AMPLI-A/V \u2022 220 watts RMS \u2022 4 entrées audio + 4 entrées vidéo \u2022 Processeur numérique d'ambiophonie Oolby SYNTONISATEUR t> AM/FM digital / 30 stations mémoire LECTEUR LASER CDP-270 \u2022 Filtre numérique / 4 x échantillonnage \u2022 Double convertisseur 16 bits PLATINE À CASSETTE DOUBLE TC-WR610 \u2022 Touches à effleurement \u2022 Dolby B/C \u2022 Doublage à vitesse normale /rapide \u2022 AMS / Auto-inversion ENCEINTES ACOUSTIQUES SS-C77AV \u2022 300 watts \u2022 Audio/vidéo Sur lex produits silertonnéi en magasin seulement et sur epprobstlsn de crédit.A condition réglé en 13 versements mensuels égaux (arrondis au dcllsr sulranî) consécutifs I II date d'à de 200.00 S.TÉLÉCQULEUR 14 P0.A TELECOMMANDE \u2022 Réception possible de 125 canaux \u2022 Affichage sur écran (canal / volume / sourdine / attente) \u2022 Système couleur automatique \u2022 Syntonisation précise automatique 400 JOURS SANS iKTtRÊT PROGRAMMATION K L'ÉCRAN 400 SAMS INTÉRÊT \\Jft\" \u2022\u2022 .\u2022.\u2022.s ¦ -.u.'.\u2022\u2022>\u2022\u2022-\u2022 \u2022\u2022\u2022 BROSSARD POUR INFORMATIONS:.722-0187 APRÈS 18HO0 APPELEZ: 952-3333 Représentant sur la route Installation immédiate sur place mm fhhft \t\t\t1 \u2022\u2022.\u2022«\u2022¦\u2022»\u2022\u2022»\u2022«\u2022»>\u2022«».«\u2022 [ .Métropolitain Êfcî\t\t\t EWS «1.\t\t\t liant 1 tt m\t¦ g.\t\tkl m ^sf^x 1 4551 1 *1 wtmrmnmtti | 4550 MétroDolit-8-fe A8 LA PRESSE, MONTRAI, JEUDI 8 MARS 1990 '» US WCDUtTHAllHHS Le 3 juin 1990, venez participer à une expérience enrichissante au coeur même du plus grand rassemblement cycliste au monde! Aucune expérience requise Devenir bénévole au Tour de l'île, c'est simple.Il s'agit de donner un peu de son temps la journée du 3 juin 1990 et/ou quelques jours avant.En devenant bénévole, courez la chance de gagner des prix de participation offerts par 2 paires de billets d'avion offerts par 'AirCanada 1 ordinateur MacPlus el un lecteur externe de 800k oflerts par ntiCro/crVflt 10 vélos Supercycle olferts par des accessoires cyclistes offerts par o*oiY Ua&Cxsn Inscrivez-vous dès maintenant en composant le (514) 251-6950 Commanditaire officiel CKAC 73 \u2022 SKSSf Des résidents du lac Taureau déposent une requête de recours collectif contre la Consol YVES BOISVERT ¦ L'Association des propriétaires et locataires de Saint-lgnace-du-Lac, près de Saint-Michel-dcs-Saints, a déposé hier en Cour supérieure de Montréal une requête afin d'obtenir la permission d'exercer un recours collectif contre la Consolidated Bathurst, qui pollue le lac Taureau, où se trouvent nombre de chalets.Les requérants ont déjà obtenu, en décembre, plus de 20 000 $ du Fond d'aide au recours collectif afin d'entreprendre leur bataille juridique.L'Association regroupe environ 475 personnes qui résident temporairement ou en permanence sur les rives du lac Taureau, dans la municipalité de Saint-Michel-des-Saints.Ces résidents se plaignent des conséquences néfastes pour l'environnement de l'exploitation par la Consol de ses concessions forestières dans la région.En effet, la compagnie forestière procède à d'importantes coupes de bois dans la municipalité régionale de comté de Matawi-nie, où est situe le lac Taureau.La Consol y abat des arbres, les débite, les tronçonne et procède au flottage dans deux rivières qui alimentent le lac Taureau, soit les rivières du Milieu et du Poste.S'il faut en croire les requérants, la compagnie forestière fait fi de nombreux règlements du ministère de l'Environnement.En particulier, elle rejette son bois dans les cours d'eau sans en avoir enlevé l'écorce.L'Association prétend même que la compagnie a procédé à des déversements d'huile usée.En conséquence, les dorés, autrefois nombreux, sont très rares, vu la destruction de nombreuses frayères.L'eau est moins limpide, moins oxygénée; les rives et les plages sont salies.Si la Cour supérieure permet l'exercice du recours collectif, l'Association demandera la cessation immédiate de cette pollution, la restauration complète des lieux et, en plus, des dommages-intérêts de 10 000 $ par personne (4,75 millions $, donc).Selon M.Guy Meunier, un des membres de l'Association, si la cour donne raison aux résidents du lac Taureau, il pourrait en coûter «entre 15 et 20 millions $» à la compagnie forestière.La requête préliminaire pour obtenir la permission d'exercer un recours collectifsera entendue le 26 mars au palais de justice de Montréal.Québec débloque 4 millions $ pour améliorer la sécurité dans sept dépotoirs de pneus usés SUZANNE DANSE RE AU Presse Canadienne QUÉBEC ¦ Le gouvernement du Québec vient de débloquer un montant qui variera entre 3,5 millions $ et 4 raillions $ pour améliorer les mesures de sécurité dans sept dépotoirs de pneus usés de la province, a annoncé hier le ministre de l'Environnement Pierre Paradis.Le conseil des ministres donne ainsi suite à une recommandation des ministères de l'Environnement et de la Sécurité publique.Mais il n'est pas aussi géné- reux que l'auraient souhaité MM.Paradis et Sam Elkas.Initialement, les ministres réclamaient 5 millions $ pour 19 dépotoirs de plus de 50 000 pneus.Or, ils n'ont eu l'autorisation que pour sept dépotoirs abritant plus de 250 000 pneus.Ces sept sites, a fait remarquer hier M.Paradis, abritent près de 90 pour cent des pneus usagés au Québec.L'argent consenti sera utilisé dans les sept dépotoirs suivants: St-Amable (Montréal), Franklin ( Montréal ), Ste-Anne des Plaines ( Montréal ), St-Gilles de Lotbiniè-re (Québec).St-Chrysostomc ( Montréal ), Portneuf-Station (Québec) et St-Paul D'Abbotts-ford (Estrie).Il servira à iloter les pneus (c'est-à-dire à les placer en petits ilôts séparés les uns des autres), à installer des clôtures dans les dépotoirs et à payer pour la surveillance.Dans le cas de l'entrepôt de St-Amable, l'argent sera utilisé autrement.L'ilotagc est impossible à cause d'un manque d'espace, a expliqué M.Paradis.Le site est déjà sous surveillance, il est déjà clôturé et l'opération de déchi-quetage de pneus est déjà commencée.L'argent du gouvernement servira donc à accélérer le déchique-tage, a précisé le ministre.Malgré le principe du pollueur-payeur, les propriétaires de dépotoirs ne paieront pas leur part de la facture.Quand ces entrepôts de pneus ont été ouverts, ils étaient en conformité avec les lois existantes, a expliqué M.Paradis.(Ce n'est qu'en 1988 que les pneus ont été considérés comme déchets).L'annonce faite hier n'est qu'une solution à court terme et le ministre Paradis le reconnaît.i t Si vous êtes de ceux qui pensent que c'est en faisant soi-même des petits travaux sur sa maison qu'on économise, vous n'avez pas tort.Mais vous êtes-vous jamais arrêté à penser ( ne les vraies économies, les économies de milliers de dollars, ça commence avec votre hypothèque?à la Banque Royale, nous pouvons vous aider à économiser gros sur votre hypothèque en vous faisant bénéficier de nos multiples options: ¦ paiements hebdomadaires ¦ remboursements anticipés ¦ plan de protection contre la hausse des taux ¦ termes variant de 6 mois à 5 ans ¦ remboursement du capital (10?o par année) ¦ et autres.Laissez nos conseillers hypothécaires vous aider à faire un choix avisé.1 s peuvent même se déplacer chez vous pour mieux évaluer vos besoins.Ne laissez plus les grosses économies vous filer entre les doigts; 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Il o précisé notamment qu'il veut dans son diocèse des religieux et des religieuses sachant se tenir debout comme personnes ayant choisi la vie religieuse et sachant affirmer leur identité, «le suis intéressé à ce que ces personnes qui sont impliquées dans une double fidélité, à Dieu et au monde dans lequel elles vivent, a-t-il dit, soient des personnes qui se manifestent comme ayant une vie profonde.Qu'on sente à leur contact qu'il y a quelqu'un qui est important pour elles et que ce sont des gens devenus très attentifs à ce qui se passe autour d'eux.» Mgr Hubert a dit sans ambage: «Je ne cherche pas des agents libres qui sont des vedettes».Mais il a indiqué que, même si cela peut parfois lui infliger quelques misères, il souhaite que les religieux et les religieuses travaillant dans son diocèse soient des personnes «libres devant l'évêque, devant la paroisse et devant les services diocésains comme devant le monde dans lequel ils sont insérés».I Comme autre condition d'embauché, Mgr Hubert a mentionné le fait que les religieux et les religieuses doivent être partie prenante de leur Église locale.«Les religieux ne sont pas une Église dans l'Église», a-t-il dit.Et il a ajouté :« Je ne veux pas de ghetto, le ne veux pas de gens qui, au nom de leur autonomie ou de leur liberté, ne sont pas liés à une Église locale».L'évêque a aussi invité les religieux et les religieuses à participer à des projets sociaux qui ne sont pas nécessairement des oeuvres d'Église.À ce propos, il a souligné: «Pour moi, c'est souvent a travers des religieux et des religieuses participant à des projets du milieu que l'Église devient visible».Et il a suggéré que les religieux et les religieuses partagent les richesses de leur vie spirituelle en ouvrant leurs maisons aux laies afin que ceux-ci puissent participer à leurs moments de prière et à leurs rencontres communautaires.La troisième condition d'embauché mentionnée par Mgr Hubert est que les champs d'action et les modes d'insertion de religieuses et de religieux dans un diocèse soient définis avec la collaboration des responsables de l'Église diocésaine.Après l'exposé de Mgr Hubert, c'est une religieuse de Québec, soeur Denise Paquet, qui a fait voir aux personnes participant à la session d'étude l'autre côté de la médaille en disant ce que les religieuses et les religieuses attendent des évêques.La religieuse a insisté notamment sur l'importance que les évêques connaissent bien les charismes propres des communautés religieuses.Puisant dans les résultats d'un sondage effectué auprès des femmes et des hommes supérieurs majeurs des instituts religieux présents au Québec, soeur Paquet a aussi suggéré que les évêques rendent visite à leurs communautés, et qu'ils sachent le faire de façon informelle et gratuite, en dehors de leurs tournées pastorales.La religieuse a demandé également que les évêques encouragent leurs prêtres à mieux connaître les communautés religieuses et à les faire connaître dans leurs milieux.Soeur Paquet a aussi abordé la question de la place des femmes dans l'Église.naPpes LAISSEZ ou TOUT accès accès soires foires nssés t v,ertica de cuisir, de salle lite ne.deba ux, ri- m.BOH l IILES, ÇA VAUT LA PEINE ! 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le Québec se sont dotés de programmes d'accès à l'égalité dans l'emploi pour les femmes et.pourtant, iu main-d'oeuvre féminine est toujours cantonnée dans des emplois de secrétaires, d'employées de bureau, de vendeuses ei de caissières.La Société Radio-Canada (SKC)i par exemple, soumise depuis 1986 à la loi fédérale sur l'équité en matière d'emploi, n'a qu'une seule femme cadre supérieure à Montreal sur un total de 10.Sur 254 cadres intermédiaires, 38 sont des femmes.Par contre, sur les 780 employés de bureau, 572 sont des femmes.De plus, la Commission canadienne des droits de la personne, qui joue le rôle de chien de garde de la loi sur l'équité en matière d'emploi, a logé une plainte contre la SRC.Cette dernière a refusé, à l'exemple de Bell Canada, de collaborer avec la Commission qui exigeait une enquête sur le système de gestion des ressources humaines de ces deux compagnies.La ville de Montréal a également an programme d'accès à .l'égalité depuis 1987.Selon les dernières statistiques fournies par l'administration municipale, seulement 2,8 p.cent des cols bleus «ont des femmes, 19,1 p.cent des cadres sont féminins, 1,9 p.cent des femmes sont contremaîtres jet, sur les 1 805 pompiers, tous sont des hommes.Les programmes Le gouvernement fédéral a rais .sur pied plusieurs programmes d'accès à l'égalité dans l'emploi au milieu des années 1980 à la suite des recommandations formulées par le juge Rosalie Abella qui a présidé la Commission royale d'enquête sur l'égalité en ma-tière d'emploi.Dans la foulée de ce rapport, Ottawa a adopté, en 1986, la loi PHOTOTHÊOUC, U Presse Liza Novak, d'Action Travail des femmes.sur l'équité en matière d'emploi cjui touche les employeurs sous juridiction fédérale ayant au moins 100 employés tels les banques, les compagnies de télécommunications, les compagnies de transport.Le gouvernement fédéral a également élaboré un programme d'obligation contractuelle, obligeant toutes les compagnies, qui ont des contrats d'une valeur supérieure à 200000$ avec le gouvernement, u mettre sur pied un programme d'accès à 1 égalité dans l'emploi.Le Conseil du Trésor a aussi émis des directives concernant l'équité en matière d'emploi qui s'adressent aux ministères fédéraux et aux sociétés d'État.Tous ces programmes visent quatre groupes soit les femmes, les minorités visibles, les autochtones et les personnes handicapées.Le président de la Commission canadienne des droits de la personne, Max Yalden, affirme que la loi n'est pas assez exigeante vis-à-vis les employeurs.«Leur seule obligation se limite à fournir des statistiques et la Commission ne possède pas suffisamment de pouvoirs d'inspection et de surveillance.» Le Québec possède aussi une pléthore de programmes.Depuis 1985, date où la Charte des droits et libertés de la personne du Québec a été amendée pour inclure les programmes d'accès à l'égalité, les entreprises privées peuvent, sur une base volontaire, implanter de tels programmes.Le Québec s'est aussi doté d'un programme d'obligation contractuelle, calqué sur le modèle fédéral, ainsi aue d'un programme d'accès à l'égalité pour les employes de la fonction publique.Par contre, les sociétés d État sont exclues et n'ont aucune obligation.Le manque d'harmonisation entre Ottawa et Quebec oblige les compagnies contractantes, qui font affaire avec les deux gouvernements, à mettre sur pied deux programmes parallèles afin de se conformer aux normes fédérales et provinciales.Projet pilote Le gouvernement du Québec a mis sur pied, en 1987, un projet pilote touchant 16 entreprises privées.Ces 16 compagnies ont obtenu une subvention de 50000$ chacune pour implanter un programme d'accès à l'égalité.La porte-parole du groupe Action-travail des femmes, Lisa Novak, conteste ce projet pilote.«Que font les entreprises avec cet argent?s'interroge Mme Novak.Une des bénéficiaires, la compagnie Gaz Métropolitain, a six plaintes de discrimination portées contre elle.Lorsqu'on demande au gouvernement d'avoir accès aux documents de ces entreprises, ils refusent sous prétexte de confidentialité.» De son côté, le président du Conseil du patronat du Québec, Ghislain Dufour est très satisfait des programmes d'accès à l'égalité.«On craignait que le gouvernement exige des quotas d'embauché, à l'exemple des Américains.Mais la législation actuelle tient compte du bassin de main-d'oeuvre disponible sur le marché.» Une machine trop lourde Avant d'implanter un programme d'accès à l'égalité, les entreprises doivent d'abord établir un inventaire exhaustif de leur personnel conformément à un guide fourni par la Commission des droits de la personne du Québec ( CDPO).Une analyse de disponibilité complète cette première démarche.Une entreprise, par exemple, n'emploie que 2 p.cent de femmes ingénieures spécialisées en électricité.Sur le marché du travail, 10 p.cent de femmes possèdent les qualifications et 1 expérience nécessaires dans ce domaine.La compagnie doit alors fixer des mesures de redressement, étalés sur un certain nombre d'années afin d'atteindre un objectif de 10 p.cent à l'intérieur de son entreprise.Les compagnies prennent en moyenne entre 12 et 20 mois pour déposer un plan d'action comprenant des mesures de redressement.«C'est très long, beaucoup plus que prévu» , avoue la directrice de la coordination gouvernementale au Secrétariat de la condition féminine (SCF).Elisabeth Powers.D'ailleurs, un document confidentiel, préparé par le SCF à l'automne 1989 et dont La Presse a obtenu copie, souligne les lourdeurs de la démarche et propose des recommandations afin d'alléger la procédure.«Nous sommes exigeants, avoue le président de la CDPQ, facques Lachapelle.Nous allons tenter de simplifier notre méthode mais nous travaillons dans le neuf.Les programmes d'accès à l'égalité n'existent que depuis trois ans.» Bienvenue aux dames MARIE-CLAUDE LORTBE ui, il existe encore des lieux interdits aux femmes à Montréal.Mais au cours d'une petite enquête pas du tout scientifique menée ces jours derniers par un reporter au chignon tout enrubanné, Lu Presse a eu bien du mal à les trouver.A part les équipes de hockey et la prêtrise, les bars et les bains gays, ce sont quelques regroupements philantropiques, certains clubs de danseuses nues ou encore le Montreal Raquette's club.En effet ce club ne compte pas de femmes parce qu'elles ne sont «pas assez fortes pour pratiquer ce sport», a expliqué Ken Chantier, secrétaire du club de la rue Concorde.Autrement, les tavernes, premières visitées, se sont avérées surprenantes de mixité.«Ben oui on accepte les femmes voyons donc.Pis ça doit bien faire, au moins, au moins un an.Depuis que la Constitution.Vous savez la Charte ?Et bien depuis que ça a changé.» \u2014 Mais ça fait beaucoup plus qu'un an.\u2014 Non, non.|e vous dis que ça fait environ un an que les femmes sont admises, a lancé un serveur de la taverne Magnan, en toute désivolture.D'ailleurs dans cette immense taverne de Pointe-Sainte- Charles il devait bien y avoir au moins, au moins une dizaine de femmes parmi les centaines de clients ! Depuis le 19 novembre 1986, la loi oblige les tavernes à accepter les femmes, explique Carole Robitaille, secrétaire de la Régie des permis d'alcool du Québec.Durant les trois dernières années, une dizaine de plaintes ont été déposées contre certains établissements qui refusaient de s'y plier.En reste-t-il d'autres?Peut-être.Mais parmi la dizaine d'établissements visités incognito, partout, partout, La Presse a été ac- cueillie sans problème, voire dans la plus grande courtoisie.Chez les danseuses nues, la réponse fut plus mitigée.«On accepte les femmes, mais seulement quand elles sont accompagnées», a expliqué l'une des préposées au vestiaire du club Super Sexe, rue Sainte-Catherine.Pourquoi ?\u2014 «On veut pas de lesbienne ni de filles qui cherchent leu' chums»! En revanche, dans un autre club, rue Sainte^Catherine toujours, mais plus à l'est, on était carrément prêt à laisser entrer une femme seule.\u2014 Vous êtes sûr monsieur le portier?\u2014 Ben, attend un instant, t'as-tu 18 ans?Dans un monde assez éloigné, du côté des cercles d'hommes d'affaires les derniers vestiges de la ségrégation sont aussi en train de s'estomper.Au club Saint-James, les femmes sont admises depuis au moins une quarantaine d'années, précise le porte-parole Jean Royer.La porte qui donnait accès au côté féminin du club a toutefois été condamnée il y a à peine six ans.Gaston Gagnon, directeur-général du club Saint-Denis explique quant à lui que ce club a ouvert son membership à la gent féminine en 1984.Aujourd'hui, il compte même 12 femmes parmi les 800 membres! Et si les femmes qui y sont invitées reçoivent des menus sans prix, c'est parce qu'elles sont reçues.Les hommes reçus par um membre ont également droit à la délicatesse.Au restaurant les Mignardises, rue Saint-Denis, on remet aussi un menu sans prix à l'invité, la femme de prime abord, à moins qu'elle ne spécifie à l'avance que c'est elle qui paie, a précisé la propriétaire, Mme Monet.En revanche, aux Trois Tilleuls, qui a aussi des menus sans prix, on ne prend pas ce risque.«On remet des prix à tout le monde, à moins que le client ne spécifie», a expliqué la responsable des réservations, Micheline Mainville.«Imaginez l'histoire si on tombait sur une super féministe!» , a-t-elle fait remarquer.Mais si les barrières de la ségrégation tombent, d'autres subsistent ou apparaissent.Plusieurs bars gais refusent l'entrée aux femmes.«Les gars veulent se retrouver entre eux, il faut nous comprendre.On passe notre vie au milieu d'hétérosexuels, des fois on a envie d'être juste entre nous autres», a expliqué Denis Ouellet, gérant du Jungle, une discothèque gay qui accueille les femmes une fois par mois.«C'est sûr que théoriquement on n'a pas le droit de refuser personne.C'est illégal.Si une fille insiste on ne peut rien faire, mais il faut nous comprendre.Si je commençais à laisser entrer des femmes, les gars ne viendraient plus», a-t-il ajouté.Le propriétaire du bar KOX, qui pratique le même genre de sélection à l'entrée, a refusé de répondre à La Presse.La plupart des bains publics \u2014 des bains saunas et des bains turcs \u2014 sont aussi réservés exclusivement aux hommes.Mais les femmes sont quand même acceptées dans certains endroits, comme les Bains Coloniale, par exemple, qui leur réserve la journée du mardi.Finalement, certains clubs philantropiques, tels certaines loges de francs-maçons ou encore certains clubs Optimiste sont encore réservés exclusivement aux hommes.Même les scouts du Québec hésitent encore à afficher «Bienvenue aux dames».Aoura Bizzarri est toujours prête à défendre la place des immigrantes dans la société québécoise 8.ILY TASSO i on préfère le spaghetti a \" la poutine, on ne met pas en danger la culture québécoise».Avec son aplomb imperturbable, Aoura Bizzarri continue de foncer et de dire les choses comme elles sont.Depuis que, finissante en 1981 au secondaire V, â l'âge de 34 ans, avec une fillette de quatre ans sur les bras, elle s'est lancée dans l'action pour améliorer la situation des femmes.Depuis aussi que le gouvernement du Québec, en l'honorant récemment de l'insigne de Chevalier de son Ordre national, vient de faire, comme elle l'interprète, «un petit clin d'oeil» aux femmes immigrantes.Ces femmes immigrantes quelle et une équipe d'autres militantes ont regroupées en 1985 dans un «Collectif » dont elle sera la coordonnatricc invétérée.Pour réclamer des droits car elle «ne peut pas endurer des injustices».Pour bâtir en même temps des so li da ri tés nouvel les entre la société -0.*'*- PHOTO JEAN-YVES LCTOURNEAU.12 Presse Mme Aoura Bizzarri.d'accueil et les femmes de toutes les origines, de toutes les religions et de tous les milieux.Rapprochement ayant signifie pour Aoura Bizzarri dépassement du cadre étriqué et étouffant du ghetto, de l'appartenance exclusivement ethnique.Quelque temps après son entrée, en 1982, au Centro Donne, le centre des femmes italiennes, elle s'apercevra très vite que le chemin de son petit village natal, sur une montagne prés de Floren- ce, au Québec français et multiethnique ne pouvait s'arrêter là.«Quand il y a un travail à faire, ça me plait de le faire».Ainsi ex-plique-t-elle le travail qu'elle se choisit alors avec tous ses aléas et le risque de devenir « une parasite subventionnée»: celui de se compromettre en quelque sorte afin d'harmoniser dans une société élargie et autour d'une langue les différentes composantes du Québec d'aujourd'hui.Et la voilà entrée cette fois avec toute l'énergie que lui dicte son idéal et une subvention de 20000$ qu'elle obtient pour six mois du PEAI ( Programme emploi aide aux immigrants) dans ce champ où ses soeurs se débattent sur plusieurs fronts: de l'apprentissage du français à l'élimination de la discrimination en milieu de travail, de la possibilité de se trouver un logement convenable à celle d'accéder aux services sociaux et de santé, de leur présence dans les médias à une place aux côtés de toutes les autres Québécoises pour un aveniricommun.De six mois en six mois ou de subvention en subvention, les luttes amorcées se poursuivent encore.Rassemblées aujourd'hui sous le thème de «l'équité raciale» qui coiffera le prochain colloque de mai et qui réunira les femmes de 30 organismes de Montréal et d'autres villes du Québec.Ras* semblées, elles, après sept années d'efforts au sein du Collectif des femmes immigrantes du Québec.Tricoteuse de son métier dès l'âge de 15 ans, Aoura Bizzarri n'aura pas traversé l'Atlantique pour enterrer sa fougue dans une manufacture inéluctable.Avec son accent à couper au couteau, elle dévide son chapelet.La toute dernière variante de ses réclamations: «Les femmes immigrantes ne veulent pas être marginalisées une fois de plus et les boucs émissaires ni de la crise de dénatalité ni de la récession qui hante tous les esprits».Cette femme menue, n'ayant jamais froid aux yeux, n'a certainement pas fini de se faire entendre.Mme Renaude Lapointe, lauréate du prix Liberté Alcan ep 1989.entre autres réa'isations.photothêoue.Que de chemin parcouru depuis 50 ans ! LILIANNE LACROIX mmM I faudrait que toutes les »¦ femmes prennent conscience du chemin parcouru depuis 50ans.C'est incroyable!» Il y a 50 ans, si vous aviez dit à Mme Renaude Lapointe qu'elle serait un jour sénatrice et même oratrice du Sénat après avoir été déléguée du Canada aux Nations-Unies et éditorialiste à La Presse, elle vous aurait ri au nez.À ce moment-là, les femmes venaient tout juste d'obtenir, de peine et de misère, le droit de vote: «Ma mère était une suffragette.Pendant des années, elle a écrit les discours du député, et pourtant, elle n'avait pas le droit de vote.Quand les femmes ont finalement voté pour la première fois, en 1944, elle était morte.Après s'être tant démenée, elle n'aura jamais voté.» Mme Lapointe n'est guère tendre pour le clergé de l'époque: «Dans le temps, les évêques se plaisaient à répéter cette maxime: 'Une femme doit sortir trois fois dans sa' vie: Pour être baptisée, pour être mariée et pour être enterrée'» .Mgr Paquette déclarait à qui voulait l'entendre qu'il était ridicule de voir une femme prendre la parole en public.» Selon Mme Simonne Monet-Chartrand, c'est surtout dans la tète des femmes elles-mêmes que les choses ont changé : « J'ai vu les femmes cesser de dire: 'Je ne suis pas capable'.En se serrant les coudes, en se réunissant pour une même cause sans égard à la classe sociale, les femmes ont ressenti un sentiment de puissance.Soudain, elles découvraient qu'elles pouvaient faire preuve de créativité, d'audace.» «Une carrière, le droit de vote, les jeunes femmes aujourd'hui prennent ça pour acquis.», admet Mme Monet- Chartrand.Elle se rappelle: «En 1940, j'étais présidente nationale de la Jeunesse étudiante catholique féminine (JECF).On soumettait des mémoires au gouvernement, on organisait des journées d'études.Le jour où j'ai découvert que je n'avais pas le droit de vote, je suis devenue féministe.À 20 ans, je ne courais pas les parties, je voulais changer les choses.» Aujourd'hui, en cette journée internationale de la Femme, l'Alliance des professeurs de Montréal honorera d'ailleurs l'épouse du célèbre syndicaliste Michel Chartrand pour ses 50 ans d'action sociale au Québec.Selon Mme Bibiane Laliberté, dernière présidente des Cercles d'économie domestique dont la fusion avec l'Union catholique des femmes rurales devait donner naissance à PA.F.E.A.S., la plus grande victoire de cette lutte féministe fut d'intéresser les femmes elles-mêmes à la vie publique.«La mentalité du temps, dit-elle, c'était que la femme reste dans ses chaudrons.» Première vice-présidente de l'Association féminine d'éducation et d'action sociale, Mme Laliberté avoue que longtemps, les hommes ont cru que l'A.F.E.A.S.et ses 35000 femmes s'occupaient surtout au tricot et au bavardage.Les petits yeux malicieux de cette dame de 87 ans se plissent derrière 6es lunettes: «Mais ils se sont aperçus qu'il y avait beaucoup plus.» Quand on parle des progrès encore à réaliser pour les femmes, les trois femmes sont unanimes: «l'équité salariale».Avec la récession qui semble s'annoncer, elles craignent toutefois que le processus soit ralenti.Selon Mme Monet-Chartrand, la société devra aussi se pencher sur une autre priorité: «Il faudrait en arriver à de meilleurs rapports hommes-femmes.Si on n'est plus capable de s'accorder et de partager les tâches; .si, sur le ?Vf' y/:- :«.v,, ''-\u2022\".v \u2022 \u2022 ' ' .' ' PHOTO JEAN-YVES IÉT0URNEAU, U PTWfip.Mme Bibiane Laliberté PHOTO JEAN GOUPIL, Ù firme Mme Simone Monet-Chartrand.plan affectif, ça ne marche plus, a quoi tout cela aura-t-il servi?Pour en arriver à une vraie égalité dans les rapports, il faut plus d'harmonie, plus de tolérance et peut-être moins de fanatisme.:;!] fut un temps oà il fallait avoirrle poing en l'air.Mais plus maintenant! C'est le temps du rapprochement.» Selon cette dame qui, à 70 ans.vient de terminer une anthologîç des pionnières québécoises qui.devrait paraître à l'automne, c'est dans le couple que ce rapproche: ment doit d'abord s'effectuer : «Dans le temps, nous avons\"rbn£ pu le silence et fait valoir nos droits.Au sein des couples aussi, il est temps de rompre le silence et de recommencer à se pçrlef.vraiment.» - \u2022 ' Elles pensent aussi aux enfants.Mme Monet-Chartrand a eu sept enfants.Quant à Mme Laliberté, mariée depuis 68 ans à un homme oui atteindra 95 ans aujour* d'hui («on le taquine beaucoup avec cela, avoue-t- elle), elle a eu dix enfants (il en reste six).19 petits-enfants et cinq arri&rô petits-enfants.«Notre jeunesse est sacrifiée, dépJore-t-elle.Il faudrait absolument trouver, .utl moyen de remédier à cela, d'atteindre un équilibre où il y a place aussi pour nos petits.» Mme Monet-Chartrand abondé; dans le même sens: «C'est le rè-; gne de l'individualisme.Je suppose que c'est normal.Mais si iitié femme devient présidente de Bell Canada et agit exactement comme son prédécesseur, sans tenir compte des besoins du personnel, on verra peut-être là un beau suc-/ ces personnel, mais au point de vue humanisme, on se tromperait en pensant qu'il s'agit là d'un progrès féminin.» Quand on lui demande si, avec tous les progrès effectués.Cette Journée internationale de la Femme est encore nécessaire, Mme' Monet-Chartrand réplique 'avec' fougue: «Ah oui! C'est essentiel! Négliger une telle fête, ça serait un peu comme se dire: 'On estiîri' amour! Alors, plus besoin de*fè^ ter notre anniversaire!'» Ne'se-' rait-ce pas ridicule?» LA PRESSE, MONTREAL.JEUDI 8 MARS 1990 \u2022A 11 UN PHOTO PIERRE CÔTE.L> Prta.Nicole Lemelin, co-propriétalre du Whisky Café.Le partage du patrimoine familial.avant la lettre MARIE-CLAUDE LORTIE icole Lemelin et Alexandre Wolosianski sont en joint venture depuis plus de quatre ans, en amour depuis plus de 12 ans.Tous deux sont propriétaires du nouveau Whisky Café, un bar de plus en plus célèbre pour sa pissotière d'acier inox et leur couple fonctionne comme les meilleurs cocktails: moitié- moitié.«Tout est séparé.On fait chacun nos impôts, personnels et corporatifs.On a chacun nos compagnies de gestion.On investit à part égale, on récolte les profits à part égale.Finalement, on fontionne complètement dans l'esprit de la nouvelle loi 146 sur le partage du patrimoine familial, mais ça fait bien plus longtemps que la loi.«Je sais bien que c'est une question de tempérament, mais je n'ai Jamais jamais senti le besoin de me prouver séparément, d'être seule sur le stage».Je peux très bien me prouver comme femme d'affaires à l'intérieur de mon couple», explique Nicole Lemelin.une petite blonde de 35 ans qui va avoir un bébé dans trois mois.Un bébé quand on gère un tout nouveau bar?«Ben oui.Pendant six mois je vais allaiter, ensuite je reviendrai travailler pendant la journée.Le partnership va être un peu modifié.Pis?On va s'organiser», rétorque-t-elle, comme si tout allait de soi.D'ailleurs, ils Vont commencer par un bébé, mais ça se pourrait bien qu'ils en aient un autre.Nicole et Alexandre vivent ensemble depuis 12 ans.Ils se sont connus en travaillant ensemble dans un café et ont gravi en même temps les échelons de la restauration, de serveur à gérant, parallèlement.Le grand départ enkàffaires se fit en 1985.quand ils achetèrent une vieille taverne de la rue Saint-Laurent et en firent le Belmont, une discothèque.«On a acquis nos expertises en même temps.Quand est venu le temps d'ouvrir le Belmont on a investi la même somme.Vraiment, notre histoire c'est pas compliqué, c'est tout moitié-moitié», explique Mme Lemelin.Avant de faire le grand saut, ils ont toutefois choisi de fonder chacun leur compagnie de gestion.«C'est notre avocat qui nous avait conseillé de faire ça.On trouvait que c'était une bonne idée.On pensait même pas en terme de séparation éventuelle.Ça allait de soi» , explique Alexandre.Ainsi, quand ils ont ouvert la discothèque ensemble, c'est en fait leurs deux compagnies qui ont.entrepris une sorte de joint venture.Après deux ans au Belmont, le couple a décidé de vendre et de se lancer dans l'immobilier.11 a gardé la même formule.Et quand fut le temps de rénover les quelques immeubles qu'ils venaient d'acheter, les «jobs de bras» furent distribuées moitié-moitié.Et l'un de se lancer dans la plomberie et l'autre dans l'électricité.Puis, après deux ans de ce régime, ils en ont eu assez et ont entrepris d'ouvrir le Whisky Café.Un vieux rêve.Une gros projet.Là encore, tout fut partagé: le stress des premiers mois, la joie de voir les affaires décoller.Assise dans un coin de son bar.qui ressemble à une salle à manger, Nicole Lemelin prend quelques secondes pour trouver une anecdote, une situation où elle a dû expliquer qu'elle n'était pas la femme du patron, mais bien la patronne elle aussi.«|o pense qu'il y a juste quelques vieux livreurs qui s'étonnent de me voir signer des chèques» , dit-elle finalement.«Mais au Belmont, tout le monde pensait que c'était juste toila patronne!» rétorque Alexandre en riant.Les femmes collaboratrices n'ont à peu près rien gagné de la loi sur le patrimoine familial MARIE-FRANCE LÉGER La femme collaboratrice dans l'entreprise de son conjoint n'a pratiquement rien gagné de la loi sur le patrimoine familial.Micheline Charest, la présidente de l'Association canadienne des femmes collaboratrices, fait cette amère constatation.Elle explique: «La ministre Gagnon-Trem-blay a rejeté notre proposition de bonification de la prestation compensatoire que nous avions présentée en commission parlementaire».Le verdict ne tarde pas à venir, cinglant: «La loi 146 est bonne pour les femmes de quarante ans et plus, discriminatoire pour mes filles, une demi-solution pour les femmes de mon âge».L'Association des femmes collaboratrices considère que la prestation compensatoire dont elles peuvent bénéficier après un divorce n'est pas suffisante.Elle avait proposé une compensation équivalente à 50 p.cent de la valeur de l'entreprise, révisable à la hausse ou à la baisse.La loi 146 se contente de donner «les moyens juridiques» aux femmes collaboratrices de prouver leur situation mais il n'existe pas encore de présomption en leur faveur.«Avec une présomption de départ il est.plus facile d'établir la part de collaboration de chacun», a indiqué la présidente.L'Office des professions ne reconnaît pas l'existence de ces femmes.D'ailleurs, l'appellation de «collaboratrice» fait tiquer Mme Charest qui explique que celle de «partenaire en affaires» aurait été plus appropriée, mais qu'elle s'appliquait déjà aux fera- - PHOTO JEAN GOUPIL.U Prnw La présidente de l'Association des femmes collaboratrices, Micheline Charest, mènera la bataille auprès de l'Office des Professions et du ministère de la Condition féminine pour obtenir la reconnaissance de statut des femmes quelle représente.mes ayant un statut prolession-nel.L'Association que Mme Charest préside représente 550000 femmes au Canada (150000 au Québec) et a reçu cette année 107000$ de subvention du gouvernement fédéral.Micheline Charest combat pour clic (elle est responsable de la gestion à la clinique dentaire de son mari) et pour les autres femmes: «Si moi je dois être indépendante.l'Association le sera aussi».Depuis 10 ans.en effet, ces femmes travaillent à l'acquisition d'un statut, c'est-à-dire au projet d'une corporation qui s'auto-financera.C'est, selon elle, un bon moyen de se prémunir contre les fausses collaboratrices, dont se méfie le gouvernement fédéral quand il distribue les chèques d'assurance-chômage.Son deuxième objectif : faire en sorte que les femmes collaboratrices deviennent co-propriétaircs des entreprises.Encore aujourd'hui, bien des femmes n'entament pas ce type de dénia relies, soit par manque d'information ou tout simplement parce qu'elles ne soupçonnent pas qu'un jour elles pourraient se retrouver sur la paille.Micheline Charest veut éviter que se répètent encore de mauvaises aventures comme celle qui est arrivée à sa mère.Cette dernière travaillait au bureau de son mari, médecin.Après sa mort, elle a été obligée de céder tous les dossiers des patients à la Corporation des médecins.«En étant copropriétaire, la femme peut continuer à faire marcher la boutique, en engageant du personnel», poursuit-elle.Pour se prémunir contre ce genre de situation, Micheline Charest a préféré signer une déclaration avec son conjoint, sur laquelle le partage des taches est clairement établi, «le l'ai ma preuve, mais il y a des femmes qui renoncent à se protéger parce qu'elles n'ont pas les moyens de payer les honoraires d'un avocat » a-t-elle déploré.Micheline Charest a bien l'intention de continuer le combat.Mais la bonne volonté de la ministre de de la Condition féminine, Violette Trépanier, suffira-t-elle à faire fléchir le gouvernement?, se demandc-t-elle.Les femmes devraient fixer avec leur conjoint le cadre de leur association MARIE-FRANCE LÉGER Avant de descendre dans l'arène des affaires, les femmes devraient surveiller un peu mieux leurs arrières.C'est en gros le message que lance la secrétaire du Conseil du statut de la femme.Me locelyne Olivier, à celles qui foncent, insouciantes, dans le monde de l'entreprise.Les femmes collaboratrices sont celles qui héritent le plus souvent de gros problèmes quand, après des années d'efforts en commun aux côtés de leur mari, une rupture ou un décès viennent brusquement remettre en cause leur sécurité financière.«C'est parce qu'elles ont du mal à prouver la valeur de leur travail, qu'il est extrêmement risqué d'attendre jusqu'à la fin d'une collaboration pour agir», explique l'avocate.Me Olivier leur recommande de fixer avec leur conjoint, dans une declaration commune, le cadre de leur association.Celte déclaration peut se faire devant notaire ou avocat, ou sur une base privée, dans laquelle la femme précise qu'elle est soit co-proprié-tairc, associée, ou salariée dans l'entreprise.«Par ce moyen on s'assure au départ d'un partage equitable.Il faut absolument amener le conjoint à négocier en cas de rupture», souligne-l-ellc.Me Olivier convient que dans les cas de petites PME, il est parfois difficile de payer un salaire lorsque le chiffre d'affaires est mince.«Mais il faut négocier», insiste-elle en répétant que c'est la seule façon pour ces femmes d'obtenir un statut clair.Elle prend comme exemple que quand deux femmes s'associent, elles le font en sachant 1res bien ce qu'elles'vont en retirer.Pour un couple c'est la même chose.«Il faut s'associer sur une base d'affaires et non sur une base émotive», conclut-elle.Les fermières étaient beaucoup plus militantes que les citadines, dit une féministe chevronnée BENOÎT CHAPDELAINE \u201e njr ai voté pour le Bloc po-\"¦i pulaire en 1944, dit Mme Cécile Gendron.Mon père était insulté parce que je votais contre Duplessis!» Mme Cécile Gendron, née à Saint-Nazaire, près de Saint- Hyacinthe, est l'une des premières femmes à avoir exercé son droit de vote au Québec.Les Québécoises ont acquis le droit de vote en 1940.Mme Gendron avait alors 24 ans et le droit de vote était réservé aux personnes de 21 ans et plus.«On était beaucoup plus militante dans les campagnes que dans les villes, estime-t-elle.Les femmes étaient très actives dans les Cercles des fermières.Ma mère avait discuté des allocations familiales au Cercle des fermières.Les femmes voulaient que les chèques soient fait en leur nom.» Mme Gendron, qui fait partie des Soeurs du Bon-Conseil, voue une admiration particulière à Marie Gérin-Lajoie, «une féministe qui luttait beaucoup» et qui est devenue la première bachelière du Québec.Plusieurs membres de communautés religieuses assistaient hier à la conférence présentée par le Centre de services sociaux du Montréal métropolitain (CSSMM) en l'honneur de la journée de la femme.Les 200 femmes présentes \u2014 et un ou deux hommes \u2014 ont écouté attentivement le discours d'une agente de la Commission canadienne des droits de la personne, Mme Anne-Marie Gin* gras, venue retracer l'historique de la lutte féministe au Québec.«Le clergé faisait campagne contre le vote féminin, a-t-elle rappelé, et un député a déjà présenté un projet de loi contre le travail des femmes.» Citant les boutades proférées aux Communes par John Crosbie et au Palais de justice par le juge Dionne, Mme Gingras a signalé qu'il restait encore beaucoup de chemin à parcourir vers l'égalité des sexes.Elle a dit qu'il fallait réhabiliter l'étiquette «féministe» qui a été associée à « moche, hystérique et aigrie» à partir de stéréotypes bêtes et mysogines.Mme Gingras a aussi interrogé les employées du CSSMM sur le fait que les trois quarts du personnel sont de sexe féminin alors que la majorité des postes cadres sont occupés par des hommes.«Les femmes ont d'autres responsabilités, a fait valoir une intervenante, elles doivent aussi s'occuper de leurs enfants.» «11 faut que les réunions soient mieux planifiées pour les femmes, a précisé une autre, pas jusqu'à onze heures le soir mais de cinq à sept.» «Si vous êtes trop émotives vous allez perdre tout votre crédit!», a averti une ancienne attachée politique du Parti québécois.«Ce qui est différent dans le militantisme entre les hommes et les femmes, a noté Mme Gingras.c'est qu'elles sont plus gênées de prendre la parole, d'aller au micro, de s'exprimer.Cela a un impact direct sur les postes qu'elles occupent.» Soeur Cécile Gendron (photo du haut): «J'ai voté pour le Bloc populaire en 1944.Mon père était insulté ! ¦ Anne-Marie Gingras, polltlcolo-gue et agente de la Commission canadienne des droits de la personne.«Il faut réhabiliter le terme féministe.\u2022 PHOTOS JEAN-YVES UTTOURNEAU.U Preue Les SO heures du féminisme dans 50 Jours MAREE-CLAUDE LORTIE a y est.le compte ;i re 3* boursest commencé.Il ne reste plus que 50 jours avant le cinquantième anniversaire du droit de vote des Québécoises.Plus que 50 jours aussi avant le debut du forum «Les 50 heures du féminisme», un événement reserve aux femmes, dont on a officiellement lancé la programmation hier en conference de presse.Ce colloque, qui se veut une occasion de réjouissances collectives et de mise nu point historique, se tiendra àl'UQAMdu27au 29 avril et s'annonce colossal.Plus de 250 activités \u2014 discussions, spectacles, expositions, conferences \u2014 ont ete planifiées.On y attend entre 5000 et I000O participantes, issues pour la plupart de centaines de groupes de femmes de toutes les regions du Quebec Le Collectif des femmes immigrantes a toutefois fait savoir, en décembre dernier, qu'il se retirait de l'événement pour protester contre le choix de Lise Payette comme présidente du comité d'honneur.Le collectif est en désaccord profond avec plusieurs des idées véhiculées par Mme Payette dans l'émission Disparaître diffusée l'an dernier, un essai télévisé sur la dénatalité et l'immigration.Une des principales organisatrices de I événement, Danielle Fournier, a expliqué que ce retrait avait de-clenche une sérieuse réflexion au sein du comité de coordination.Elles ne sont pas toutes d'accord avec les idées controversées de Mme Payette et espèrent maintenant que les questions sou-levees par ce retrait seront largement abordées durant le colloque, a-t-elle précisé.Donc, elles ouvrent maintenant plus que jamais les portes aux femmes des minorités culturelles, mais elles les tiennent résolument fermées pour les hommes.«C'est un choix qu'on a fait pour pouvoir se resserrer et réfléchir entre nous.On compte sur les femmes pour diffuser ensuite les idées», a expliqué Mme Fournier.« Pourquoi on devrait s'excuser d'être juste entre femmes.Si c'était Michel il dirait 'qu'ils mangent d'Ia marde'».a commenté vivement Simone Monct-Char-trand, femme du bouillant syndicaliste.Mme Monet-Chartrand est membre du comité d'honneur et se rappelle encore vivement du temps où les tavernes étaient uniquement réservées aux hommes «qui n'avaient pas besoin de s'excuser à personne».Les hommes seront toutefois admis au grand spectacle.«Femmes en tête d'affiche», qui aura lieu le 28 avril à l'aréna Maurice- Richard.Denise Filiatrault.qui en fait la mise en scène, a expliqué qu'il sera divise en deux parties.La première sera une pièce de théâtre entrecoupée de chant et de films.La deuxième partie sera plutôt un spectacle de variétés.Le budget du forum est d'environ l million $.Les subventions fédérales ont déjà été accordées et ne seront pas touchées par les compressions draconiennes qui affligent le programme de promotion de la femme du Secrétariat d'état depuis le dernier budget Wilson, a précisé iohanne Chouinard.coordonatrice.Les billets d'entrée pour le forum sont disponibles aux comptoirs Tickctron.Ils coûtent 10$ pour une journée et 20$ pour tout l'événement.Encore plus samedi dans La ¦ Pourquoi une secrétaire de direction gagne-t-elle moins qu'un peintre ou un chauffeur de camion?À lire dans le dossier de Mivillc Tremblay sur l'équité salariale, dans le cahier Économie de samedi prochain.A lire aussi dans nos trois cahiers culturels de samedi, un dossier sur la présence et le role des femmes a la télévision, au cinéma, dans la chanson et au théâtre. LA PRESSE, MONTREAL, JEUDI 8 MARS 1990 La ferme Baptiste Jamme devient un centre commercial Des promoteurs torontois ont entrepris, avec raccord de Québec, de transformer le manoir historique et ses lieux JEAN-PIERRE BONHOMME ¦ Le complexe du manoir historique Baptiste [anime, construit à la fin du Régime français et situe boulevard Saint- Charles, à Kir-kland.sera transformé, avec l'accord du Ministère des Affaires culturelles, en centre commercial par des promoteurs de Toronto.Cette intéressante demeure et ses dépendances de fière allure, est Tune des rares maisons de ferme de l'ancien régime qui restent sur l'ile de Montréal.Elle a été classée le 5 août 1976 par le Ministère et se trouve répertoriée dans l'ouvrage du journaliste Guy Pinard, Montréal son histoire, son architecture.Hier les ouvriers s'affairaient à vider le manoir lui- même de tout son contenu ; ils n'y laissaient que les murs extérieurs et les poutres du plafond.Us enlevaient également certaines des annexes et dépendances pour dégager ce terrain d'environ cinq acres.Le porte-parole du Ministère des Affaires culturelles a indiqué, hier, que les promoteurs avaient eu la permission de réaffecter la demeure principale de la ferme.Mais il n'a pu dire avec clarté si le ministère a autorisé les propriétaires du complexe à protéger ou non les dépendances, dont les écuries et les caveaux qui se trouvent dans l'aire de protection.Il a demandé du temps pour vérifier son dossier.L'aire de protection s'étend dans un rayon de 500 mètres autour de la demeure classée.Le propriétaire est la compagnie Dinnerex, de Toronto.Cette entreprise a fait l'acquisition de cette ferme de la famille Patricia Yuile qui a bien préservé les lieux.Le principal porte-parole des promoteurs, M.Gabriel Tsampa-lieros, a dit que son entreprise entreprend actuellement, sur ces lieux la construction d'un centre commercial d'un nouveau type dont la valeur approximative est de b millions $ et dont la conception est due à l'architecte montréalais Gunnar Skjacvestad.H a expliqué que ce centre commercial, nommé Centre Carrefour Kirkland, aura une allure «villageoise», (ses adjoints parlent d'un «old style village configuration»), composé de cinq bâtiments.La manoir de ferme classé, sera quant à lui transformé en «restaurant familial» et les autres bâtiments logeront divers commerces.Il n'a pas été possible de savoir si les dépendances, dont les écuries, la crémerie, le four à pain et le caveau à légumes résisteront à cette transformation.Il est évident, en tout cas, que le manoir n'aura plus son environnement de ferme et qu'il ne tranchera pas trop sur le boulevard Saint-Charles devenu une caricature du «strip» de banlieue â l'américaine.La maison [anime est un petit manoir.Elle a été construite juste à la veille de la chute de Montréal, en 1760.Elle est en pierre des champs noyée dans le mortier.Elle a des murs de deux pieds d'épaisseur._____^&?&y//-\u2022 v t t » * \u2022 \u2022 « \u2022 .*- * ; i .» i t \u2022 i .« < 1 .j I .I i \u2022 t ' «t i) ' > t i \u2022 I I i \u2022 \u2022 \u2022 j a i «t t.« » il m i \u2022 U t » \u2022 i *.ta US DEUX GRANDS S'UNISSENT?LES PUIS BAS PRIX GARANTIS! 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confiée à l'usine'de poisson, c'est elle qui devra s'assurer que la qualité est bonne.- M.Harguindeguy a noté que des tribunaux avaient déjà prononcé des condamnations sur dôs plaintes portées par des fonctionnaires en raison de la mauvaise qualité des produits.II n'y a pas tellement longtemps, a rappelé le chef syndicaliste, on s'est plaint du thon avarié retrouvé dans les boites.'de conserve, également des moules empoisonnées.11 a rappelé l'enquête de la CECO sur la viatide avariée et l'affaire du poisson avarié disparu chez Provigo et qui, malgré les inspections,* étaient presque rendu à la portée du consommateur.11 a accusé le ministère de l'Agriculture de se dégager de sus : responsabilités qui sont déjà pré- ; vues par la loi et les règlements et ; a ajouté que le ministère envisage ; d'amender les règlements pour se.; dégager de la responsabilité d'i,ns- î pecter les aliments.î £*\u2022 Le chef syndicaliste a dohnel* lecture de la directive adressée^âïç\" personnel de la Direction d'm$j> pection des produits marins -paf> le direction Michel Lemay.«L'évolution du secteur aftïStC* que le résultat de récentes consultations du milieu ont convaincu les autorités du ministère que l'industrie pouvait et devait a$sjj-mer ses responsabilités en matière de qualité des produits incluant la qualité de la matière première.«Par conséquent, des modifiai-* lions à la situation actuelle serontî apportées pour faire disparaître l'obligation pour les \u2022industriels de faire trier leurs produits avant l'utilisation par une personne dé:, signée par le ministre.«D'autre part, le ministère favorisera la mise en place do-la qualité dans les usines en facili1, tant l'accès des industriels de ht pêche au programme d'aide financière Innovaction.***** «Le ministère et l'ensemble Ur» présent eut LA RESPONSABILITÉ DES FABRICANTS ET VENDEURS DE PRODUITS Une conférence d'une journée sur les aspects juridiques et commerciaux de la responsabilité du fabricant, du distributeur et du \u2022 détaillant, sur les marchés québécois, canadien et américain.y K ¦ m te.\\ t.4 \"Il Le jeudi 22 mars 1990 l'Hôtel des Gouverneurs - Le Grand Pour plus de renseignements et pour réservations: 878-4651 vJ W////G.Le/beau »///// VOHMtMfGtTXMtS CAà'TEL ELECTRDNiqU CONCEPT NOVATEUR ( Club Vidéo j ( Gadgeterië ) ( Disques ) ( Cinéma ) ( Librairie ) ( Garderie ) (Communication) ( Jeux vidéos ) c Le Futur c'est Aventure.Produits Électroniques ( Produits Électroménagers _D.« * ^HITACHJ) i I HALTE EN LOCATION DE FILMS VIDÉO Vivez l'AVENTURE do voira vie, en RAFTING GRATUIT INCLUANT (pour doux) \u2022Descente «Repas \u2022Moniteur avec tout achat de 600$ ot plus WÊÊÊ AVENTURES EN EAU VIVE INFORMATION t-800-b67-6881 (818)242-60M CARTE DE MEMBRE Le Futur c'est Aventure.AVEC TDtfT ACHAT.DÉTAILS EN MAGASIN CREDIT INSTANTANE JUSQU'A 1500$ .351101$ POUR PAYER.;UN DEPOT REQUIS.*SUJET À APPROBATION DU CREDIT Déclaration des Droits du client LE CLIENT A DROIT .en tout temps, avant, pendant et 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Warren, un inspecteur de Défense Construction Canada, et à Bernard Noel, ingé- nieur de Défense Canada, après avoir obtenu des contrats de terrassement aux bases militaires de Longue-Pointe et de Saint-Hubert.L'ingénieur Noél a déjà plaidé coupable à l'accusation d'avoir profité d'avantages de M.Hamelin \u2014 sa propriété de Chambly a été gazonnéc sans frais \u2014 et le juge Ronald Dudemaine Ta condamné à verser 1500$ à Lcucan, plus une probation d'un an.Le deuxième procès sera instruit le 19 juin et concerne le projet mort-né d'Héli-Secours.Ce projet, subventionné par Ottawa, visait ù mettre sur pied un réseau d'ambulances aériens.Une en- quête de la police fédérale révèle que les employés de M.Hamelin, payés par Ottawa dans le cadre d'un programme de création d'emplois, auraient plutôt été affectés à des fins de politique partisane.Dans ce deuxième procès, Danielle Hervieux.la compagne de l'homme d'affaires, est co-accu-sée.Ancienne membre du conseil municipal de Saint-Hubert, Mme Hervieux a cédé sa place à Pierrette Venne comme candidate du PC dans Saint-Hubert aux élections fédérales de 1988.Enfin, un troisième procès attend M.Hamelin le 2b juin, lui qu'on soupçonne d'avoir fraudé L'une des victimes du déraillement du métro de Philadelphie est transportée par des sauveteurs.tcœphoto ap Déraillement du métro de Philadelphie : trois morts et 162 blessés Le coroner termine son enquête sur la mort d'un jeune au Centre Cartier JEAN-PAUL CHAR BON NI EAU Agence France-Presse PHILADELPHIE, États-Unis ¦ Trois personnes ont été tuées et 162 blessées dans le déraillement d'une rame du métro de Philadelphie ( Pennsylvanie) survenu hier matin, selon un nouveau bilan communiqué par la police dix heures après l'accident.Cinq des blessés sont dans un état critique, a-t-on précisé de môme source.La rame, qui se dirigeait vers l'ouest, venait de quitter la sta- Les sauveteurs ont travaillé pendant cinq heures pour extraire sept personnes (dont les trois morts) coincées dans la ferraille.Des équipes de chirurgiens ont opéré sur place: une femme a ainsi été amputée d'une jambe dans le tunnel, mais elle est morte peu après à l'hôpital de complications, a indique un porte-parole de ce dernier.\u2022 Une chirurgienne, Mme |ina loder, a quant à elle précise qu'elle avait dû couper la jambe d'un mort pour dégager un blessé.Une commission d'enquête s'est mise immédiatement au travail pour déterminer les causes de l'accident intervenu pendant les heures de pointe du matin.Un rapport préliminaire semblait incriminer la défaillance du moteur électrique d'un wagon.* L'ignorance des règles de sécurité a causé la mort d'un travailleur BRUNO BISSON ¦ La mort accidentelle d'un travailleur dans une usine de la compagnie d'alimentation Taillefer «est la conséquence directe de l'inconscience et de l'insouciance dues au manque d'informations des salariés en rapport avec des règles évidentes de sécurité qui n'ont pas été respectées».C'est la conclusion à laquelle est arrivée le coroner lean- Robert Laporte à l'issue d'une enquête publique sur le décès de Denis Bourdcau, survenu le 22 décembre I988 à l'usine de la compagnie Taillefer, à Magog.Selon le coroner, cet accident ne serait pas survenu si le règlement de sécurité de la compagnie avait été convenablement appliqué et connu.Denis Boudreau a été écrasé à mort sous une machine qu'il nettoyait, le 22 décembre 1988.Cette machine, munie d'une cuve rotative, fonctionne selon un cycle alternatif mais aucun avertisseur ou clignotant ne prévenait le travailleur de l'arrêt ou du démarrage de la machine.Deux employés travaillaient dans la même salle au moment de l'accident mais n'ont pas pu arrêter la machine parce qu'ils ignoraient l'existence de boutons d'arrêt d'urgence aussi bien que le fonctionnement du tableau de commande.Eu plus de cette lacune, le coroner en a relevé plusieurs autres dans son rapport rendu public hier.Le nettoyage des cuves était effectué alors que les machines fonctionnaient et les salariés af-.fectés à ce travail n'étaient pas autorisés à arrêter les machines pendant le nettoyage contrairement à ce qu'un règlement de la compagnie prévoyait depuis novembre I98b.L'enquête a toutefois permis d'établir que ni les salaries, ni le contremaître en devoir ne connaissaient ce règlement.Depuis l'accident, le programme de sécurité de la compagnie a été révisé et mis à jour.lion de la 30èmc rue, l'une des principales correspondances* du réseau, lorsqu'au moins six voitures sur les huit que comptait la rame ont penché sur la gauche, frottant les poutrelles de soutai-nement du tunnel.La rame a déraillé.L'un des six wagons s'est alors déchiré en deux et deux autres se sont tordus.« Les deuxième et troisième voitures se sont pliées et tout le côté du deuxième wagon a été arrache comme une véritable boîte de sardines», a raconté un des passagers.¦ L'adolescent qui était en train de succomber à l'asphyxie dans une cellule du Centre de réadaptation Cartier, à Laval, le 28 mars 1989, aurait lancé a un co-pensionnaire: «Laisse moi mourir!».H aurait allumé le feu à l'aide d'allumettes qu'une proche parente lui avait remises quelques heures auparavant.À la fin de son enquête publique, hier.Me Cyriiîe Delage.qui agit comme coroner dans ce tragique incendie, a demande au substitut du procureur général.Me I.D.Gerols.de revoir le témoignage de la parente en question afin de déterminer s'il y a possibilité d'entreprendre des poursuites criminelles contre elle.En d'autres mots.Me Gerols devra déterminer si Geneviève Aziz, 19 ans, doit oui ou non être traduite pour outrage à magistrat.Me Delage met en doute la version faite sous serment de- vant lui lors de la première journée de son enquête, le b décembre dernier.Maintenant âgé de 18 ans et barman, le voisin de cellule de l'adolescent qui a perdu la vie ( il est défendu de dévoiler l'identité de la victime et celle du témoin parce qu'au moment de l'incendie ils étaient mineurs) a relaté au coroner Delage que la veille de la tragédie, il était dans le Salon rouge et qu'à un certain moment une jeune fille avait remis un carton d'allumettes, un boite de gomme à mâcher et de l'acide à son copain qu'il avait connu auparavant au Mont Saint-Antoine.« )e lui ai fait part que je voulais fumer un joint mais que je n'avais pas d'allumettes.11 a déchiré son carton en deux et il m'en a donné une partie.» Poursuivant son témoignage, il a mentionné que le lendemain il avait été réveillé par quelqu'un qui criait au feu.Reconnu comme étant un véritable «petit singe», à cause de son agilité précise-t-il.le témoin a expliqué qu'il avait réussi à monter le mur de sa cellule pour passer dans la pièce où provenait une «lueur orange».Le jeune homme a précisé qu'en premier lieu, le pensionnaire aux prises avec le feu avait crié à l'aide mais une fois arrivée près de lui pour lui porter secours, il lui avait lancé: «Laisse moi mourir».U a quitté la pièce.Il a aussi souligné que le système d'alarme en cas d'incendie s'était déclenché une fois que tout avait été terminé.Dans la section où le feu a pris, soit le gymnase où des cellules temporaires avaient été aménagées, il n'y avait pas de système d'alarme, ni de détecteur de fumée et ni de gicleur automatique.Lors de l'enquête du coroner, il a été mentionné à quelques reprises que la vicime avait des tendances suicidaires et qu'elle avait de la difficulté à s'exprimer.l'assurance-chômage.Certaines personnes à son emploi auraient reçu des prestations d'assurance-chômage, pendant qu'elles travaillaient pour les Entreprises Mirabel, propriété de loseph et Martin Hamelin.Le montant de la fraude s'élèverait à 200 000 $ et la Couronne a porté 73 chefs d'accusation contre M.Hamelin.Environ 80 témoins doivent être entendus dans ce dernier procès.Il est à noter que M.Hamelin a été libéré, le 21 septembre dernier, de plusieurs autres accusations de fraude, totalisant 100 000 $, à l'endroit de la Société de transport de la Rive-Sud.Mais son frère Martin Hamelin n'a pu éviter le procès, dans lequel la Couronne est également représentée par Me Patcnaude.Arrêté à Vancouver pour un meurtre commis il y a 4 ans ¦ Soupçonné par la police de la CUM d'avoir étranglé à mort sa concubine au cours d'une dispute amoureuse remontant à près de quatre ans, James Kairs, un cx-distributeur de journaux de la métropole, a finalement été appréhendé à Vancouver, dans l'ouest canadien.C'est sous un mandat d'arrestation pour meurtre que Kairs a été interpelé lundi dernier par les policiers municipaux de Vancouver qui le surveillaient depuis quelques jours, à la demande de leurs collègues de la Communauté urbaine de Montréal.Kairs était mystérieusement disparu de la circulation depuis le mois de Juillet 198b, en même temps que sa concubine Antoinette Lashley, une femme de 32 ans avec laquelle il vivait en concubinage depuis huit mois dans un appartement de la rue Saint- Mathieu, dans le centre-ville de Montréal.de vos 1 es Vitres d'autos, de fenêtres, etc.es Transmissions pour véhicules automobiles l Alignement de roues, entretien d'essieux & châssis Stations-service-Essence & huile Automobiles-Pièces & accessoires-Fabricants & grossistes Annoncez sous plusieurs rubriques.Quand Adrien décida d'ouvrir sa propre station service, pour bien faire démarrer son entreprise, il eut la bonne idée d'annoncer dans l'annuaire Pages JaunesM(:de Montréal.Il annonça sous la rubrique «Stations-service».C'était un très bon départ.Mais Adrien trouva une autre façon de faire faire encore plus de chemin à ses affaires.J'offre plusieurs services, se dit-il, alors j'vais m'annoncer sous plusieurs rubriques comme «Alignement», «Remorquage», «Transmissions».Adrien avait raison.Plus vous avez de rubriques, plus votre clientèle vous voit.Après tout, les gens savent bien qu'on peut tout trouver dans les Pages Jaunes de Montréal.Alors ils les consultent souvent.Pourquoi mettre un frein à vos affaires ?Faites-les rouler davantage : annoncez sous plusieurs rubriques! 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