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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1990-05-06, Collections de BAnQ.

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[" détente il* OISEAUX Jouer à la grenouille avec les batraciens - Cahier C SCIENCES Patience, les hirondelles noires seront bientôt de retour - Cahier B Opérer la colonne vertébrale par l'abdomen \u2022 Cahier B 2 3 722 3848 11 1825272933 35 La nu'ïlôo Aujourd'hui: Nuageux, une ou deux averses.Minimum 1 Maximum 12' Demain: Périodes de nuages et de soleil.DETAILS CAHIER SPORTS LE LAIT AU PLUS BAS PRIX ¦PT1' pli hw HOMO 2% PB88TÏÏ 3,52$ 3,32$ 4.04$ 3.84$ C0N0MISEZ 0.52$ 0,52$ 3 MONTRÉAL, DIMANCHE 6 MAI 1990 106° ANNEE N° 193 60 PAGES, 6 CAHIERS Abitibi-Témiscamingue: 55 cents iles de La Madeleine: 1.00 Extérieur de la ville de québec (Région est;: 65 cents A domicile par porteurs : 60 cents Routes motorisées : 70 cents 50* Bonjour! Verdun La personnalité de la semaine 3Lise Payette Sports cap\\\\a\\s Sommaire Annonces classées immobilier.D6 à D10 et E4 marchandises.E4 et E5 emplois.E5 automobiles.E6, E7 propositions d'affaire*.A7 Arts et spectacles Informations.D1 à D5 horaires.D4 Décès.E8 Etes-vous observateur?.D9 Feuilleton.D7 Horoscope.08 Le bridge.ES Le monde.B6 «Mot mystère».E5 m | tinte jxwe&ez- connaît une nuit rouge MARTIN PELCHAT Au moins huit incendies criminels en quelques heures, du jamais vu de mémoire de pompier, ont fait vivre des moments d'angoisse aux Verdunois, hier matin.Uîlan de ces heures sombres: plus d'un million de dollars de dommages et au moins 40 personnes délogées.Vers 20h hier, un homme de 58 ans a été appréhendé par la police en rapport avec cette affaire.L'homme devait être interrogé en fin de soirée.Il s'agit d'un occupant d'un des logements incendiés.Un informateur l'aurait vu sur la scène d'autres incendies.D'autre part, une autre personne est recherchée par la police de la CUM dans ce dossier.Sans le désigner comme un suspect, les policiers aimeraient cependant interroger un homme de 34 ans qui s'est échappé vendredi soir de i'hôpital psychiatrique Douglas de Verdun.Séjournant à Douglas depuis février, cet homme a un passé de pyromane.Lt selon l'inspecteur Robert Dineile, du Bureau de prévention des incendies de Verdun, il aurait été vu pendant la nuit de samedi à dimanche dans un Dun-kin' Donuls de Verdun.L'inspecteur Dinel n'écarte d'ailleurs pas la possibilité que deux pyromanes aient été â.l'ocu-vre au cours de la nuit.C'est à 3 h 23 hier matin que le premier incendie a été signalé, jusqu'à 9h30, les pompiers de Verdun en ont combattu sept autres, tous allumés dans des hangars.Sans accélérants, estime M.Dinel.Le capitaine Robert Anthony, du Service de prévention des in- VOIR VERDUN EN A 2 PHOTO FEWANO MERCIER.La Pfmsâ Les pompiers de plusieurs municipalités de la Communauté urbaine ont été appelés à combattre les incendies Mulroney montre la porte aux récalcitrants et rebute le PO GILLES GAUTHIER MONT-TREMBLANT Le premier ministre Brian Mulroney a lancé hier un ultimatum à ses députés du Québec qui desapprouvent sa stratégie en matière constitutionnelle, les invitant «à aller siéger ailleurs».H a de plus invité le Parti québécois à ne plus jouer dans ses plates-bandes, prenant ainsi ses distances avec le mouvement souverainiste pour la première fois depuis la prise du pouvoir par les conservateurs en 1984.«Les députés du Québec, a-t-il déclaré, partagent mes prises de position et celles du gouvernement intégralement.Si un député, pour une raison personnelle, se trouvait déchiré, il ira siéger ailleurs, ailleurs que chez nous.Nous ne serons pas pires amis.» M.Mulroney, qui participe à la réunion des députés et sénateurs conservateurs à Mont-Tremblant, dans les Laurentidcs, visait en particulier le député de Mégantic-Compton, François Gérin, qui a répété avec plus de fermeté que jamais hier son opposition à la démarche constitutionnelle de son parti.M.Gérin a en outre déclaré hier que la souveraineté-association est une option qui «peut continuer à se défendre» au sein d'une formation politique nationale.«C'est une sorte d'autre fédéralisme, qu'on l'appelle la superstructure de Robert Bourassa ou autrement», a-t-il ajouté.«Je vous avoue qu'il y en a qui ne partagent pas mon idée là-dessus».M.Gérin a admis qu'il n'a pas réussi à convaincre ses collègues que tout compromis au sujet de l'Accord du lac Meech serait inacceptable, lançant même qu'«un gang de un, ce n'est pas très fort ».M.Mulroney a par ailleurs invité Bernard Landry du PQ, qui incite des députés fédéraux à former un bloc québécois à Ottawa, ù «s'occuper de ses oignons.Moi, je m'occupe des miens et on restera de bons amis».H a ajouté que certains stratèges péquistes qui participent à ces manoeuvres «ont même lâché René Lévesque, le père fondateur du mouvement souverainiste.On n'a pas de leçon de loyauté à recevoir d'eux».Le député de lonquière, Jean-Pierre Black- VOIR MULRONEY EN A 2 Les villes immigration i_es immigrants occupent des plongées dans le deuil ! AGNÈS GRUDA QULBLC Acompter de demain, les drapeaux des principales villes du Québec seront en berne.Ce geste symbolique, destiné à montrer que les municipalités sont «en deuil politique», fait partie d'une série de moyens de pression que les villes comptent déployer pour imposer leurs conditions au dénouement de la crise avec le gouvernement québécois.Ces moyens de pression, accompagnés d'un vote de blâme à l'endroit du gouvernement, ont été adoptés par l'assemblée générale des membres de l'Union des municipalités du Québec, dont le congrès s'est terminé hier dans la Vieille Capitale.Quelque 2 000 maires et conseillers exigent ainsi des garanties avant de répondre à l'invitation au dialogue que leur a lancée jeudi le ministre des Affaires municipales, M.Yvon Picotte.fonctions qui les «déqualifient» le défi de la décennie ¦ Le Québec doit compter de plus en plus sur l'immigration pour assurer son avenir démocratique et économique.Mais qui dit immigration, dit aussi intégration, réussie ou ratée.Ce sera là l'un des plus importants défis de la société québécoise au cours des dix prochaines années.Dans une série d'articles, dont voici la deuxième partie, La Presse explore le degré d'intégration des immigrants sur le marché du travail, à travers la langue d'usage, le genre d'emplois occupés et la discrimination raciale.FRANÇOIS 2.¦ Radu Constantinescu n'est Ipas exactement ce qu'on peut appeler un exemple «typique» du 4 :1 nouvel immigrant.Arrivé au Qué-i bec il y a un an, ce réfugié roumain v Jm occupe un emploi de col blanc dans une municipalité de la banlieue de Montréal.Historien de profession, il maitrise bien le français ainsi que d'autres langues, dont le russe, l'italien, l'anglais et, bien sûr, le roumain.En apparence, donc, M.Constantinescu ne connaît pas ces «problèmes d'intégration» à la société québécoise vécus par l'ensemble des immigrants pour qui l'obtention d'un bon emploi et la maîtrise du français, et parfois de l'anglais, sont des objectifs souvent pénibles à atteindre.Mais M.Constantinescu songe déjà à retourner dans son pays.«Vous savez, mon emploi ne durera que 40 semaines et l'employeur m'a déjà laissé entendre qu'il n'aura rien d'autre pour moi à la fin de ce contrat», raconte-t-il en rappelant qu'il est âgé de 50 ans.Il travaille au classement de documents administratifs a l'hôtel de ville de Lachine, où son maigre salaire de 260 $ par semaine est payé par un programme gouvernemental de développement de l'emploi.Avec son bagage académique et culturel imposant (il est l'auteur de livres sur les minorités allemande, hongroise et juive de son pays), il croyait pouvoir obtenir un emploi dans une université.Mais à McGill, à l'Université de Montréal, à l'Université du Québec et à Laval de Québec, on lui a répondu qu'il devait d'abord obtenir son statut de résident permanent au pays.Une affaire de plusieurs mois, sinon d'années.«l'ai fait des demandes d'emploi comme commis de bureau et même comme réceptionniste dans un entrepôt.Il semble que mon âge cause problème», explique-t-il.Entre-temps, il suit des cours en informatique et en comptabilité.Le cas de M.Constantinescu illustre ce qu'on appelle la «déqualification» des travailleurs immigrants.Ils sont «déclassés» ou «déqualifiés» en occupant des fonctions requérant des aptitudes en deçà de leurs qualifications réelles.La situation des médecins immigrants en est un autre exemple.Sonia, 44 ans, est un médecin péruvien arrivé au Québec en 1975.Elle a refait ses devoirs: un an d'internat dans un hôpital, nombreux stages souvent bénévoles.Elle vient de passer le test de français de l'Ordre des médecins.Elle doit enco-re subir des examens pour se «requalifier».«Si l'Ordre des médecins finit par m'accréditer, je devrai encore faire six mois de stage, passer deux années en médecine familiale et passer quatre autres années en région éloignée», dit-elle avec amertume.Elle considère qu'elle fait partie des «exclus du marché du travail».À l'Ordre des médecins, on lui a déjà dit qu'elle devrait se «recycler dans le social », ajoute-t-elle.La «déqualification» ne touche pas que les professionnels immigrants.Les jeunes ( de 15 à 30 ans) VOIR FONCTIONS EN A 6 VOIR VILLES EN A 2 S i A2* LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 6 MA11990 SUITE DE'LA UNE verdun Verdun connaît une nuit rouge cendies, a indiqué que les incendies avaient été allumés dans un quadrilatère formé de la rue Wellington, de l'avenue Verdun, et du boulevard Desmarchais et de la 1ère Avenue.Les rues touchées: Wellington, quatre fois, Verdun, trois fois, et enfin la 2e Avenue.Coin Wellington et 5e Avenue, c'est là que les flammes ont fait le plus de dommages.Trois édifices, dont un abritait la brochetterie Adonis, sont une perte totale.Débordés, les pompiers de Verdun ont vite requis l'assistance des municipalités voisines.Neuf d'entre elles ont prêté au total environ 80 hommes.Si bien qu'avec ceux de Verdun, près de 150 pompiers ont affronté les flammes.Et hier matin, sur les balcons de Verdun, les gens âgés confiaient leurs craintes à leurs voisins.Pendant que Robert Filia-treault, chauffeur de taxi et conseiller municipal, courait à droite et à gauche à la recherche de sinistrés.C'est que le petit homme est aussi président du Fonds des sinistrés de Verdun.Dix-sept bénévoles et lui ont passé la nuit à offrir leur aide à des locataires désorientés, parfois à demi dévêtus.Dans sa voiture.M.Filiatreault conduisait Isabelle Cormier, 86 ans, et son compagnon, Alfred Thome, dans un motel de la rue Saint-Jacques où en compagnie de 25 autres personnes ils devaient passer la nuit en attendant qu'on leur trouve une place dans un HLM.Sun Youth a trouvé des places à 15 autres dans deux hôtels montréalais.La pauvre octogénaire s'inquiétait pour sa chienne, «La Fille», oubliée sous un lit de son appartement de l'avenue Verdun.Pauline Hayeur et ses trois enfants ont également dû quitter leur logement de l'avenue Verdun.«C'est terrible comme on se sent nerveux», disait-elle.«Depuis trois ans, on touchait du bois, racontait Bob Filiatreault.Même cet hiver, nous avons été chanceux avec les feux.» Mais en une seule nuit, paf! Tous les records sont battus.Même celui de 1979, il y al 1 ans, quand quatre incendies criminels avaient été allumés la même nuit.«Cette nuit, on y a goûté, lance M.Filiatreault.Les fonds que j'ai ramassés sont à l'eau.» Vers 7 h, au coin de Desraar-chais et Verdun, les policiers ont f: appréhendé un homme de 41 ans que des témoins avaient aperçu sur plusieurs scènes d'incendies.Mais vers 8 h, le directeur adjoint du Service de prévention des incendies de Verdun, Maurice Quinn, se trouvait sur les lieux d'un nouvel incendie, au 3637 Wellington.«C'est pas le bon gare», lançait-il, inquiet, à propos du suspect appréhendé plus tôt.L'homme a été relâché vers midi, après que les enquêteurs eurent conclu qu'il n'était pas l'auteur des incendies.Hier soir, les policiers de la CUM disposaient de huit patrouilles supplémentaires pour Verdun.La présence policière devrait y être accentuée pendant quelque temps.Deux pompiers ont été blessés légèrement pendant la nuit.L'un d'eux, Benoit Corbeil, a eu de la chance.Un pan de mur s'est effondré sur lui, sans le blesser gravement.?Les villt* plongées dans la deuH! «Une seule personne peut redémarrer le débat, et son nom c'est Robert Bourassa», a averti hier le nouveau président de l'UMQ, M.lean-Louis Desrosiers, maire de Mont-Joli.C'est donc le premier ministre 3ui devra répondre aux cinq confions «minimales» des municipalités pour une reprise du dialogue.L'UMQ exige notamment que le gouvernement s'engage à tenir de véritables assises Québec-municipalités pour revoir le partage des pouvoirs entre les deux paliers de gouvernement.Elle demande aussi à Québec de faire connaître l'ensemble de son projet de décentralisation et les moyens financiers qui seraient donnés aux municipalités pour assumer d'éventuelles nouvelles responsabilités.Enfin, les municipalités réclament que le ministre des Finances participe aux futurs pourparlers, qui devront comprendre la question du financement scolaire.feudi, M.Picotte avait affirmé que les 320 millions S d'impôt foncier accordés aux commissions scolaires dans le dernier budget provincial «ne sont pas négociables.» En attendant que le premier ministre ne s'engage à respecter leurs exigences, les villes continueront à boycotter tous les co- \\« 1 > i'.'T 'V* - 1 \u2022 .\" Quinzaine de Centraide La participation des organismes à la Quinzaine de Centrai* de, du ter au 15 mai, se traduit, partout dans le Grand* Montréal, par une série d'activités qui permettront à la population de découvrir les services offerts près de chez eux.Le public est invité à participer massivement à ces activités puisque les organismes financés par Centraide répondent à des besoins directs, autour d'eux, dans leur quartier.Calendrier des activités du 7 mai \u2022 L'association multi-ethnique pour l'intégration des personnes handicapées du Québec tiendra un kiosque d'information et de sensibilisation au Centre commercial Place Bonaventure, aux heures d'ouverture des magasins.Information: David Zinga Di-tomene au 272-0680.\u2022 La Base de plein air Jean-Jeune invite les familles à assister à une soirée d'information, avec diaporama, sur les camps offerts: enfants de six à 13 ans et familles monoparentales (mères et enfants de trois à 13 ans mixtes) à 19 h 30 a l'école Curè-Lequin au 653, rue Préfontaine, à Longueuil.Information: Jean-Marie Aghaby au 679-5017.\u2022 Dans le cadre de la semaine des assistés sociaux, l'Organisation populaire des droits sociaux de la région de Montréal (OPDS-RM) invite la population à une journée porte ouverte au 1450, rue De Lasalle, à Montréal.Information : Pauline Beaudet au 253-9855.\t\t La Quotidienne Tirage d'hier\tà trois chiffres à quatre chiffres\t143 7029 | ABONNEMENT 285-6911 Le service des abonnements I est ouvert du lundi au .vendredi de 7 a 18h.J RÉDACTION 285-7070 I PROMOTION 285*7100 | COMPTABILITÉ i Grandes annonces 285*6892 ' Annonces classées 285*6900 ANNONCES CLASSEES Connu mots ou coeftettoat lundi au vendredi de 8b.117h.285*7111 j] GRANDES ANNONCES DétaMantt Nettoftel, tém'Pftist Vacance*.Voyage* Carrière* et profiteront, nofnrfiettons 285-7302 235-7306 285-7265 285-7520 I | la presse est publiée oar la pressé, ltee.7.rue Saint-Jacaues.Montréal h2y m Seule la I: Presse Canadienne est autorisée a diffuser les informations de «la PRESSE» et celles des services ae 'a Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des informations oartfcuieres a la presse sont également reserves -courrier de la deuxième classe \u2014 J,enregistrement: numéro Port de retour garanti.J (usps003692)Champi«inN.Y.12919-1518.I RENSEIGNEMENTS 285-7272 r- i I: 1: I DIMANCHE & 6 MA11990 18-7-01 W*mmmmckjfi \\JZn&L*t.d**%fr*l* I I I I 1 I I I I I mm mm mm mm mm mm mm mm mm mm mm mm mm mm mm ' m\\ photo fernand mercier.Les secouristes ont eu fort à faire pour évacuer les immeubles menacés.Sur les trottoirs, les Verdunois avaient du mal à y croire.\u2014 » mités et rencontres avec le gouvernement, sauf dans des cas où cela pourrait léser les intérêts de la population.Ce boycott est en vigueur depuis l'assemblée générale spéciale de l'UMQ, tenue au début d'avril.L'UMQ compte d'autre part aller de l'avant avec une campa-gne d'information des citoyens, dont le principe avait également été adopté en avril.Si le gouvernement répond favorablement à l'ultimatum de l'UMQ, l'imbroglio actuel pour rait éventuellement tourner à l'avantage des villes et des citoyens, a plaidé le président Jean-Louis Desrosiers, qui a rencontré la presse hier après-midi, après son élection.Ainsi, si de véritables assises réunissent Québec et les villes autour d'une table où l'on remettra en question tout le partage actuel des pouvoirs, les municipalités peuvent prendre l'initiative du débat et proposer leurs solutions, a dit en substance M.Desrosiers.«Le gouvernement nous a pratiquement avoué son incapacité de gérer à distance», a-t-il ajouté.M.Desrosiers souhaite que le sommet, que M.Picotte a prorais pour le début de 1991, débouche sur l'adoption d'une «charte des gouvernements locaux», qui reconnaîtra «de façon constitutionnelle» le statut et le champ des responsabilités des administrations municipales.Intervenant hier à l'assemblée générale de l'UMQ, le maire de Montréal, M.|ean Doré, a lui aussi Insisté sur l'importance pour les villes de prendre les devants du débat.Il a d'ailleurs mentionné que la Ville de Montréal a l'intention de consacrer des «ressources importantes» et d'engager des experts, afin de faire avancer la réflexion.«Il faut saisir cette occasion pour rebrasser les cartes et préparer l'avenir», a-t-il dit.Dans une conférence prononcée hier midi, le maire de Québec, M.Jean-Paul L'Allier, a lui aussi apporté de l'eau au moulin de cette réflexion, en donnant comme modèle des pays européens, où les villes ou communes constituent «la base de la démocratie» et assument des responsabilités plus importantes que celles exercées par les villes du Québec.Mais d'ici à ce que la discussion s'amorce avec Québec, les villes n'ont aucunement l'intention d'enterrer la hache de guerre tant que le premier ministre n'aura pas répondu à leurs exigences.« Désormais, il n'y aura de cesse que le jour où le gouvernement reviendra à la table du partenariat», a averti le président de l'UMQ.Enfin, inquiètes de la menace d'abolition des subventions gouvernementales au financement du transport ën commun, les Commissions intermunicipales de transport (CIT) de la région métropolitaine se sont réunies hier, en marge du congrès, pour mettre au point leur propre stratégie.Les CIT comptent fonder une association pour protester contre les intentions du gouvernement à cet égard, et entendent demander ' une rencontre avec le ministre des Transports.Selon un calcul effectué par le Erésident de la CIT des Basses-aurentides, M.Paul Mercier, .une abolition de la contribution euvernementale signifierait une usçe de 21 p.cent des tarifs de transport collectif, et une augmentation de 60 p.cent des cotisations des villes.?avec M.Landry, comme, l'affirmait hier un quotidien montréalais.«Était-ce pour parler de l'àprès-23 juin, je ne le sais pas».Le ministre de l'Environnement, M.Lucien Bouchard, a déclaré que «tout le monde savait» que des députés discutaient de la formation d'une aile souverainiste à Ottawa.«je sais que des députés (conservateurs) ont rencontré les gens du Parti québécois.Us nous le disent d'ailleurs et M.Mulroney est au courant de tout cela».Le premier ministre a pourtant lancé plus tard que toute cette histoire était «de la foutaise».M.Bouchard ajoute qu'«uri député m'a encore dit hier qu'il avait mangé avec M.Landry.Je sais que plusieurs l'ont fait.le ne vois bas de problème dans ça et M.Mulroney n'a pas de problème avec ça».Quant au député de Richelieu, Louis Plamondon, il affirme ne pas avoir été approché et dit s'opposer à tout lien entre un éventuel bloc québécois et l'une ou l'autre formations provinciales.«Si après le 23 juin, a-t-il également déclaré, on parlait par exemple de souveraineté, j'ai l'impression que ça ferait partie du langage quotidien de toutes les formations politiques au Québec».M.Gérin n'a pas nié qu'il avait discuté avec des représentants du Parti québécois mais il a refusé de répondre à toute question à ce sujet pour ne pas jeter de l'huile sur le feu pendant la rencontre des conservateurs à Mont-Tremblant.Le député a cependant fait savoir au il avait discuté de l'Accord du lac Meech il y a quelques jours, au cours d'un repas, avec les ministres libéraux Pierre Paradis et Monique Gagnon-Trera-blay, l'ex-ministre Thérèse La-voie-Roux et Robert Benoit.«Qu'est-ce que vous en tirez comme conséquence?» Il a montré la profondeur de son désaccord avec M.Mulroney et ses stratèges sur la question constitutionnelle en annonçant qu'il votera contre son parti à la Chambre des communes si on présente une proposition qui constituerait une modification à l'Accord du lac Meech.Il a répété qu'une résolution d'accompagnement ou une entente parallèle, dans la foulée des propositions McKenna, constituerait à ses yeux un amendement à l'entente.On sait que M.Mulroney a demandé à un comité parlementaire présidé par l'ex-ministre Jean Charest de tenir des audiences publiques sur les propositions McKenna.«L'Accord ne devra être amendé ni directement ni indirecte^ ment», a poursuivi M.Gérin, qui n'acceptera pas le moindre changement.«Chez mes collègues conserva- \u2022/ teurs de langue anglaise ou des ~ autres provinces, il semble qu'Où M veuille amender l'Accord du lao-Meech », a dit le député.?- L'armée saisit 10 tonnes de cocaïne -C.V.- - AFP BOGOTA ai L'armée colombienne a dé- v mantelé l'un des plus importants centres de production et de distri- -bution de cocaïne du pays, et r peut-être du monde, et saisi entre 12 et 17 tonnes de drogue, a ançqj nonce hier le général colombien .Huraberto Correa, commandant t de la septième brigade.* Le général Correa a précisé que la prise, dont la valeur est évaluée à près de 900 millionsS, a été eï- ' fectuée lors d'une opération qui avait débuté jeudi dernier dans les forêts tropicales du sud du pays.Deux trafiquants ont été tués dans l'opération et 17 autres cap*, turés.#-i> r.Les propriétaires de grosses voitures sont des assassins ( René AGNÈS GRUDA MUrront y mouvra m porte aux -¦L-» - U ¦ ¦ .km - *- là ¦ I\u2014 H/.rtcnuimiii wi rtoutt w rv burn, a confirmé qu'au moins deux de ses collègues conservateurs avaient eu des discussions QUÉBEC M «Chaque fois que vous achetez une grosse voiture, vous êtes un assassin.» «Regardez le luxe que représente cet hôtel.C'est intolérable à l'échelle du monde.» Avec des formules choc, le célèbre agronome français René Du-raont a appelé hier les maires et conseillers réunis à l'hôtel Hilton de Québec, à regardez plus loin que leurs problèmes politiques quotidiens et à faire leur part pour sauver la planète.Lés menacés qui pèsent sur l'environnement et qui accentuent les inégalités entre les pays riches et les pays pauvres sont en train de détruire l'humanité, a-t-il prévenu.La situation est urgente: «Si vous ne faites rien, d'ici quelques années, il n'y en aura plus de problèmes dans les municipalités, ils seront tous résolus».M.Dumont a ainsi repris devant les membres de l'Union des municipalités du Québec le message qu'il promène à travers le monde, et qui se retrouve également dans son tout dernier livre, le premier qu'il publie chez un éditeur québécois: La Contrainte ou la mort, lettre ouverte aux Québécois sur l'avenir de la planète.Le gaspillage effréné, des ressources dans les pays riches est en train de rompre l'équilibre des climats, a-t-il souligné.- \u2022 L'effet de serre provoqué notamment par les émanations de dioxyde de carbone entraîne des sécheresses, qui contribuent à l'appauvrissement du tiers-monde.«Actuellement, 500 millions d'humains vivent dans la pauvreté absolue.» La situation est devenue telle, a dit l'agronome, que depuis 1984, «nous ne sommes plus en mesure d'assurer la sécurité alimentaire de l'humanité».Et la.réponse du tiers-monde aux inégalités croissantes sont la drogue et le terrorisme.Que peuvent faire les gouvernements pour inverser la vapeur avant qu'il ne soit trop tard?D'abord, investir dans le transport collectif, pénaliser les automobilistes, interdire les autos qui consomment plus de cinq litres de carburant aux 100 km, doubler le prix de l'essence, faire payer les routes par les automobilistes, etc.Et les villes?Il y a déjà des municipalités, comme Bâle, en Suisse, qui interdisent l'accès du centre-ville aux autos.D'autres, comme La Rochelle, en France, qui mettent des vélos à la disposition de tous.En plus de ce vibrant plaidoyer en faveur du transport en commun, livré à un moment où tant Québec qu'Ottawa s'orientent vers un désinvestisseraent dans ce secteur, M.Dumont a aussi dénoncé le chauffage inutile, l'éclairage superflu, et la climatisation qui constitue, au Québec, «une absurdité.» .À ses yeux, la seule façon de sauver la planète, c'est de lutter contre la surpopulation, et contre le gaspillage des ressources.f*ç Comment les élus municipaux ont-ils reçu ces propos alarmants?Au moment où M.Duraont»av traité d'assassins les propriétaires' de «gros chars», des rires nerveux ont fusé dans la salle du luxueux Hilton.\u2022 V.\u2022 « Je vous en prie, ne riez pas», a~ demandé le conférencier.Interrogés à l'issue de là conférence, des élus municipaux ont admis avoir été ébranlés par le discours de l'agronome de 86 ans.«Il faudrait pas qu'il voie mQn quatre par quatre», a toutefois laissé tomber le maire du Cap-de*.la-Madeleine, Jean-Claude Beau* mier, qui n'a pas pour le moment l'intention de se départir de $ôn: enginr Un fort séisme secoué la région de Naples Agence France-Presse NAPLES, ItMlie ¦ Un fort tremblement de terre, suivi d'une dizaine de secousses plus faibles, a frappé hier matin le sud de l'Italie, faisant deux morts, victimes de la panique, et 16 blessés dans la région ae Po-tenza en Calabre, selon un bilan encore provisoire publié en fin de journée par la préfecture de Po-tenza.L'épicentre de ce séisme, d'une intensité de sept degrés sur l'échelle de Mercalli (qui en compte 12), était situé dans deux localités voisines de Potenza, à 160 km au sud-est de Naples, Va-glio di Basilicata et Bnndisi di Montagna.Le séisme a provoque des mouvements de panique intense au sein d'une population traumatisée par un précédent tremblement de terre, le 23 no- vembre 1980, qui avait fait 2 900 victimes dans la région de Naples, à Irpinia.La forte secousse d'hier a fait deux morts, deux hommes de 60 et 69 ans, originaires des deux communes les plus touchées (un: dans chacune), qui ont, tous les deux, succombé à un infarctus au cours de leur fuite.Les 16 blessés,: ; dont une femme de 32 ans grave-ment atteinte à la tète par une brique lors de l'écroulement d'un mur, ont été généralement tou-; chés par la chute d'objets dans les' rues alors qu'ils s'enfuyaient.;\\ Au demeurant, les dégâts sont ¦ finalement peu importants et la plupart des services publics avaient repris normalement dans l'après-midi, avec encore quel* ques difficultés pour les corarau-, nications téléphoniques, dues à.la.saturation des réseaux surchargés par les appels de familiers Inquiets. LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 6 MA11990 La A3 Akwesasne : de la lutte armée aux querelles internes M OTARIE-CLAUDE LORTIE Hcsene d'Akwesasne >- ¦ SI la lutte armée a bel et bien cessé sur la réserve Mohawk d'Akwesasne, entre opposants et partisans des casinos, les querelles ne se sont pas pour autant éteintes.Hier, les Warriors sont revenus à la charge, alléguant que le conseil de bande élu* dirigeant la portion canadienne du tettitoire \u2014 qui enjambe l'État de New-Yofk, l'Ontario et le Québec \u2014, a été déposé et remplacé par un nouveau conseil dç chefs, dont deux membres sont leurs *amis».les chefs du conseil supposément de-cr)U, nient formellement ces affirmations.;«Les procédures prévues dans notre loi sur les élections \u2014 approuvée par la communauté Mohawk et le gouvernement canadien \u2014 n'ont pas été respectées.Pour qu'un des chefs du conseil soit dérais, il faut que les deux tiers du conseil vote en faveur d'un tel geste.Et pour ça, il faut que sa démission soit exigée par au moins 150 résidents de son district, par pétition.le n'ai jamais vu de telle pétition et le conseil n'a certainement rien voté.Nous considérons que ces élections sont complètement bidons», a déclaré Tira Thompson, l'un des chefs du conseil de bande, présidé par Mike Mitchel.Il affirme en outre que c'est son conseil qui a amorcé les négociations avec les gouvernements extérieurs en vue de résoudre les problèmes d'Akwesasne et qu'il va continuer à en être ainsi.La réserve a été récemment le théâtre de violents affrontements armés qui ont pris des dimensions dramatiques mardi matin avec l'assassinat de deux hommes.Matthew Pyke.22 ans, était membre du groupe s opposant à la présence de casinos sur la réserve.Tandis que Harrold «J.R.» Edwards, 32 ans.était membre des pro-casinos, une faction «protégée» par les Warriors, un groupe de Mohawks armés soi-disant traditionalistes.Les pro-casinos affirment que ces maisons de jeu sont source d'emplois et de revenus pour la réserve.Les nantis» n'y voient que crime organisé, drogue et violence.Les Warriors soutiennent que des assemblées populaires réunies* lundi sur l'île de Cornwall, mardi dans le district de Snye et jeudi dans le district de Saint-Régis, ont demandé la démission de leurs représentants au conseil de bande et élu de nouveaux chefs.Parmi eux, a expliqué John Boots, porte-parole des Warriors, se retrouvent David Benedict et Gordon Oakes, «deux amis».«Ceci devrait simplifier la situation», u-t-il déclare.Les Warriors n'ont aucun statut juridique.Ils affirment toutefois être les principaux gardiens de la paix sur le territoire mais le seul gouvernement qui négocie avec eux est celui de l'État de New-York.Pour l'instant, ils sont retranches sur la réserve et refusent tout pourparler tant que les forces de Tordre new-yorkaises, ontariennes et québécoises n'auront pas quitté les lieux.Ils estiment qu'ils sont en état de siège, que le gouverneur de New York Mario Cuorao leur a menti en uffirmant que les State Troopers ne feraient qu'escorter la Sûreté du Québec.Celle-ci doit passer en territoire américain pour accéder par voie terrestre à la portion québécoise de la réserve qu'elle patrouille depuis mardi.Hier, les Troopers, qui sont installés à l'entrée américaine d'Akwesasne.laissaient les journalistes circuler librement.La SQ bloque toutefois encore l'entrée sur lu portion québécoise.Puisque les deux meurtres ont été commisen territoire québécois, c'est elle qui mène actuellement enquête sur les deux assassinats.Il n'y a encore eu aucune arrestation.Un terminal branché sur les banques centrales de renseignements policiers y a été installé.Cela ne veut pas dire que la SQ s'attend à rester longtemps, a précise l'agent André Blanchet.cela signifie simplement que, si elle doit y rester pour un certain temps, elle a l'équipement nécessaire.Les funérailles de Harrold «J.R.» Edward doivent avoir lieu demain, contrairement à ce qui avait été dit jeudi.Il sera enterré à Saint-Régis.Matthew Pyke y a ete mis en terre vendredi./l'est plus aussi sûre qu'on disait V3J d'instruments et leirExpos ont perdu MARTIN PELCHAT ¦ De jeunes musiciens américains de.passage à Montréal le temps de dt^u* prestations ont eu la surprise dé constater hier matin que des voleurs avaient fait main basse ?our 11 instruments de musique qu'ils avaient laissés dans un autobus.Lés 70 membres du Gateway Régional High School Band de Huntington, dans l'État du Massachusetts, logeaient à l'hôtel Roussillon de Longueuil.Le vol se serait produit entre 23 h vendredi et 9 h 50 hier, alors que leur autobus était stationné pour la nuit.Selon la police de Longueuil, le ou les voleurs ont eu accès au compartiment à valises en sectionnant six cadenas.Ils ont ensuite dérobé les trompettes, trombones, clarinettes et saxophones qui,s'y trouvaient.Heureusement, les numéros de série de chacun de ces instruments avaient été relevés avant le départ des musiciens, en prévision des contrôles douaniers.Mince consolation, si les instruments sont retrouvés, on saura facilement les acheminer à leurs propriétaires.\u2022 Lès musiciens du groupe s'éfëient produits vendredi matin dans une école pour enfants handicapés de Montréal.Ils étaient ici dans le cadre des activités de Visit Canada, un organisme de la Nouvelle-Angleterre qui promène les étudiants américains dans les grandes villes canadiennes.Chaque année, explique Mi-chael Donpvan, président de l'organisme, quelque 1200 jeunes Américains lious rendent ainsi visite.Ce vol a quelque chose d'ironique, dit-il; «Nous disons habituellement aux étudiants qui viennent à Montréal que ce genre de'chose n'arrive jamais dans cette* ville et qu'elle est probablement la plus sûre du continent.» Jeudi, les jeunes musiciens de Huntington avaient interprété les hymnes nationaux au Stade olympique à l'occasion du match opposant les Expos de Montréal aux Braves d'Atlanta.«Ça, c'est l'autre malheur de cette tournée, lance en blaguant Mlfchael Donovan.Les Expos ont perdu.» «Moi, j'ai beaucoup d'amour à donner» La Fédération des unions de familles souligne les mérites de Louise Brissette qui a adopté 12 enfants gravement handicapés et qui songe à en prendre un treizième RAYMOND GERVAIS ¦ Louise Brissette, 44 ans, est une mère d'une famille bien spéciale.Elle a adopté légalement 12 enfants gravement handicapés au cours des 12 dernières années et projeté même d'en adopter un treizième.Hier, la Fédération des unions de familles a souligné le mérite de cette mère de famille particulière en lui accordant une mention lors de la remise du Prix de la famille 1990, alors que l'organisme Équipe Soutient Famille de Hull, se voyait attribuer le prix décerné chaque année par la Fédération des unions de familles.La présidente de Équipe Soutient Famille, Mme Lise Du- jiMii.ilimiiui.i.iiii lymimm Mme Louise Brissette, qui a adopté légalement 12 enfants gravement handicapés, et qui songe à en prendre un treizième, a reçu une mention honorable.guay-Bertrand, a expliqué qu'une cinquantaine de familles de la région de l'Outaouais venaient en aide hebdomadairement à quelque 200 autres familles, souvent monoparentales.L'organisme offre des services de répit/support aux familles en difficulté de Hull, d'Aylmer et de Gatineau.L'Équipe Soutient Famille apporte notamment son aide dans les cas d'épuisement parental et de violence familiale.Toujours selon Mme Duguay-Bertrand, l'organisme se spécialise dans la garde d'enfants pour des familles qui n'en peuvent plus et qui sont au bord du désespoir.Selon Mme Louise Alain, co-ordonnatrice du Prix de la famille, ce sont les origines de l'organisme qui ont retenu l'attention du jury.C'est en effet à partir d'un jumelage de familles bénévoles, il y a près de 10 ans maintenant, que l'équipe a commencé son action dans le milieu.Quant à Mme Louise Brissette, cette mère de famille monoparentale au dévouement exceptionnel, c'est en avril 1978, au retour d'un voyage en Amérique du Sud, qu'elle a décidé d'adopter légalement son premier enfant, (ean-Benoit, un hydrocéphale.«l'ai tellement vu de souffrance au cours de ce voyage que j'ai décidé de faire quelque chose chez nous pour les enfants handicapés dont les parents sont incapables de faire face au handicap de leurs enfants», a indiqué Mme Brissette, une petite femme au large sourire qui affirme que la Providence lui accorde la force nécessaire pour poursuivre son oeuvre.Elle refuse par ailleurs de croire que les parents qui placent leurs enfants pour adoption ne les aiment pas ou le font pour s'en débarrasser.«le pense au contraire que ces parents aiment beaucoup leur enfant, mais qu'ils ne peuvent supporter de le voir handicapé pour la vie».* Mme Brissette qui demeure avec sa famille à Saint-Anselme, près de Québec, reçoit l'aide de deux religieuses.Physiothérapeute de profession, la maman adoptive a des enfants trisomiques, paraplégiques, hydrocéphales, aveugles ou atteints de paralysie cérébrale, d'ostéogénèses et de spina-bi-fida.m ta ramiiie mm photos luc simon-perrault.U Presse La ministre déléguée à la Condition féminine et ministre responsable a la famille, Mme Violette Trépanier a remis hier un trophée à Mme Use Duguay-Bertrand, président de l'organisme qui a reçu hier le Prix de la famille 1990.Pour le moment, sa principale préoccupation est Emmanuel, son bébé de «porcelaine» comme elle l'appelle.Emmanuel va bien pour le moment, il n'a que «quatre fractures» qu'il s'est infligées lui-même en se retournant dans son berceau.' L'enfant souffre d'une tare imputable à un problème du collagène.C'est une maladie hé-riditaire qui se manifeste habituellement jusqu'à l'âge de 20 ans et qui peut sauter des générations.Incroyable, mais vrai» cet enfant qui selon les médecins se développera normalement risquée chaque instant de se briser en deux.Pour cette mère de famille, tout ce que ses enfants désirent, c'est d'être aimés.«Et moi j'ai beaucoup d'amour à donner», dit-elle.Les parents d'enfants handicapés reçoivent de l'aide de l'État pour certains programmée de réhabilitation, mais aucune subvention particulière ne leur ait cependant accordée.La famille Brissette n'est pas riche.Mme Brissette possédait jusqu'à tout récemment un mini-bus de 12 passagers pour transporter sa famille, mais la rouille a eu raison de la carrosserie et le moteur a sauté.Elle songe donc a fait l'acquisition d'un nouvel autobus qui pourrait cette fois, transporter 16 passagers.«On ne sait jamais, la famille peut grandir et Emmanuel ne peut être tassé contre les autres, il est beaucoup trop fragile.» Mais voilà, le véhicule coûte 60 000 $ et Mme Brissette.n'a pas cet argent.Pourtant, elle est confiante que la Providence l'aidera à réunir la somme nécessaire pour cet achat qui lui parait essentiel pour elle et ses enfants adoptifs.«Vous savez, les gens s'entrai-dent à la campagne.U y a un traiteur qui chaque fois me rapporte les surplus de nourriture provenant des réceptions.Et c'est comme ça dans plusieurs domaines, d'ajouter Mme Brissette, toujours confiante.Nadia vif des jours difficiles LILIANNE LACROIX ¦ Nadia vit encore des jours diffi-ciles.Et ce qui devait n'être qu'une agréable surprise à son'in-tention se révèle un véritable casse-tête.\u2022 Pour lui faire plaisir, des amis de la famille Comaneci ont décidé, alors que l'ex-championne de gymnastique se trouvait à Los Angeles dans le cadre d'un film qui sera tourné sur sa vie, de lui faire une belle surprise en envoyant son frère et sa belle-soeur ^rejoindre là-bas.L'idée, évidemment, c'était que les deux Roumains accompagnent ensuite, pour un mois de vacances.Nadiu chez elle, ici, à Montréal.Jusque-là.tout va bien.Sauf qu'à la stupéfaction de tout le monde le visa requis pour ce séjour a été refusé jeudi dernier par les autorités du consulat canadien en poste à Los Angeles.Pourquoi, on ne sait trop, et les responsables n'ont malheureusement pu être rejoints par Lu Presse, les bureaux du consulat étant actuellement fermés pour le week-end.Selon M.Pierre Bibeau, président directeur général de la RIO et qui est à l'origine de la venue de Mme Comaneci à Montréal, les raisons du refus semblent plutôt obscures: «On a tenté d'expliquer que son frère et sa belle-soeur, une fois arrivés en terre canadienne, pourraient peut-être demander le statut de réfugié politique.Je ne crois pas que ce soit le cas, mais même si cela était, où est le problème?Ils ne seraient ni les premiers ni les derniers à le faire.» D'après M.Bibeau, la décision du consulat est plutôt surprenante, surtout si l'on considère qu'ils viendraient chez Nadia.«Chose certaine, il y a lieu de se poser des questions.» Selon M.Bibeau, un certain froid existant entre le consulat et la délégation du Québec à Los Angeles, pourrait peut-être expliquer quelque peu cette décision.Alexandre Stefu, l'ancien entraîneur de l'équipe nationale roumaine de rugby et maintenant Montréalais, n'y comprend rien non plus: «Nadia réside présentement chez nous.Son frère viendrait donc en visite chez moi.le ne vois aucune raison de ne pas les accepter.On ne demande pas d'exception pour Nadia, seulement un traitement ordinaire.» Malgré tout, M.Bibeau espère que la situation se réglera dans les prochains jours: «Mais il faudra y aller avec doigté», déclare-1-il.-* \u2022 ¦ ,'% ' f \\ plomb Cérémonie de graduation, sous la pluie, de 52 officiers au Collège militaire de Saint-Jean HllAPIE LACROIX ¦ De loin, on aurait pu les prendre pour des soldats de plomb.Bien cordés, immobiles, impeccables dans leurs costumes identiques, ils n'avaient même pas l'air de sentir ces gouttes froides qui leur mitraillaient le visage et avaient traversé leurs vêtements do bord en bord depuis une cou-pie d'heures.En s'approchant un peu, on aurait toutefois pu entendre les dents claquer.«On ne pouvait pas s'empêcher de grelotter», admet en souriant Robin Lessard qui.à 22 ans, venait quelques rai-ntffes plus tôt de devenir officiellement sous-lieutenant d'infante-ricTau cours de la parade de fin d'&hnée du Collège militaire royal de Saint-Jean.Malgré le froid, malgré la pluie, malgré les discours, toujours trop longs, mais interminables dans les circonstances, aucun des 52 gradués, dont une.dizaine de filles, n'aurait raté cette cérémonie.«Pour nous, ça n'est pas si pire, on gradue.Mais cela a sûrement été drôlement dur pour les autres.», avouait pour sa part Robert Cléroux, qui avait pour sa part choisi la carrière d'ingénieur maritime.t Les autres, pour lui, c'étaient les dizaines et dizaines de plus jeunes qui étaient là, plantés comme des piquets pour l'honneur de leurs aines et qui auront eux aussi leur tour après avoir complété leurs cinq années d'études au Collège.t 9- Si, chez les Cléroux, on est militaire de père en fils, rien ne destinait vraiment Robin Lessard à la vie militaire: «Je me suis enrôlé parce que je voulais changer la routine.Chez nous, dans ma famille, on était sûr que je lâcherais au bout de quelques mois.Dans le fond, je le pensais aussi.» Mais Robin n'est pas revenu dans son village de Notre-Darae-du-Rosaire, près d'Alma au Lac Saint-Iean.Sauf pour les vacances une fois de temps à autre.Si les gradués et leur famille parlaient fierté hier, ils ne pouvaient s'empêcher, dès qu'on abordait le sujet, de souligner qu'il y a une ombre au tableau, une ombre qui n'existait pas il y a vingt ans.À l'époque, l'uniforme venait avec le piédestal.Le militaire était admiré, bien vu par la société en général.Aujourd'hui, les choses ont changé.Robert Cléroux avouera en grimaçant un peu qu'en s'enrôlant, il a perdu la plupart de ses amis civils.Si Robin n a pas vécu ce rejet, si soi) père bombe le torse de fierté, il s'est toutefois toujours discipliné, dès le départ, à ne jamais parler «boutique» à l'extérieur.Pour sa mère, qui n'est pas vraiment d'accord avec son choix, surtout^ pas avec cette carrière de fantassin qui risque de l'envoyer au milieu de l'action.Pour ses amis, qu'il a peur d'ennuyer.Pour la société en général qu'il sent réticente à son uniforme.«C'est difficile de ne pas avoir la reconnaissance sociale, surtout quand on se sent fier de ce qu'on a accompli.l'ai acquis.ici beaucoup de maturité, le sens des responsabilités et des qualités de leader.Mais à cause de la réaction des gens, j'ai appris à cacher le fait que j'étais militaire.» Avec la mode actuelle aux cheveux courts, la chose est relativement facile: «Mais la population de Saint-Jean nous repère facilement.On n'a pas le droit de porter de jeans, d'avoir l'air débraillés.Quand ils nous reconnaissent, ils nous regardent d'un drôle d'air.Ça ne procure pas vraiment une sensation très plaisante.» Même s'il a toujours vécu dans une ambiance militaire, même s'il a fait ses cinq années de secondaire dans quatre écoles différentes, Toronto, Saint-Iean, à Chicoutimi et en Allemagne comme un bon fils de militaire, Robert Cléroux souffre aussi de ce jugement social négatif: «L'important, c'est de demeurer certain qu'on a encore un rôle à jouer, même si la population en général ne le comprend pas vraiment.Les Îpacifistes ont bien raison de vou-oir la paix, mais il faut quelqu'un pour s assurer que, justement, on reste en paix: Tant qu'on sait, nous, que c'est pour ça qu'on est là.» Robin Lessard aborde les choses sous le même angle: «Avec la situation internationale actuelle, je crois vraiment qu'il faut s'armer pour se défendre ou à tout le moins pour.prévenir.Comme fantassin, je pourrais être appelé à aller travailler pour l'ONU, dans des pays où ça brasse.Ça serait mentir de dire que je veux aller au front.Il faudrait être .complètement fou pour le souhaiter.Mais s'il le faut, j'irai.» Dans l'univers clos du Collège, hier, l'atmosphère était à la fête.Sous la pluie, la fanfare a tonné, les cadets ont marché, les spectateurs, les rares qui n'avaient pas couru se réfugier sous un porche, ont applaudi.Et, oui, les calots_______________________ ont quitté les tètes, lancés en l'air comme étudiant ayant obtenu les meilleures notes académiques, ^^S?rS!S?bS »\u2022 so^Jl^enant Sylvain Leblanc a reçu le sabre d'honneur des respecter le^ traditions ! mains du llei^enant-général J.A.Fox.photo ur, sinon pcrt-ault._ a4* LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 6 MA11990 Élu à la tête du PLC, Chrétien tentera de se faire élire au parlement avant les prochaines élections générales imbéciles pierre april de la Presse Canadienne M S'il devient chef du Parti libéral du Canada, le 23 juin prochain, Jean Chrétien tentera de se faire élire député aux Communes avant la prochaine élection générale au pays, après avoir pris quelques mois pour s'occuper des affaires de sa formation.Au cours d'une entrevue à La Presse Canadienne, vendredi, le candidat au leadership libéral, affichait le sourire du vainqueur.Il était détendu, jovial, farceur, mais surtout très prudent dans ses propos.«Je n'ai pas l'intention de rester en dehors de la Chambre des communes jusqu'aux élections générales de 1993 et déjà beaucoup de députés libéraux m'ont offert leur siège.» Ceci dit M.Chrétien s'est empressé d'ajouter qu'en 1993 il retournerait dans la circonscription de Saint-Maurice «parce que ces gens-là ont eu confiance en moi pendant 23 ans et je sais, qu'ils souhaitent que je retourne chez-cux».Pendant toute l'heure qu'a duré l'entrevue, M.Chrétien a abordé tous les sujets du jour, s'est attardé sur la question constitutionnelle et l'Accord du Lac Meech non pas parce qu'il apprécie particulièrement une discussion sur ce sujet, mais de toute évidence parce qu'on l'a forcé à le faire.«Les gens ne m'ont jamais abordé sur la rue, a-t-il dit, pour me parler des problèmes de la constitution en me disant que cela les empêchait de dormir.» De toute évidence, M.Chrétien, oui a décidé de prêcher con* tre l'Accord du Lac Meech tout en se disant capable de vivre avec les cinq conditions québécoises, n'a pas l'intention de présenter sa solution de rechange ou expliquer comment il allait réconcilier partisans et opposants de l'entente après le 23 juin s'il est élu chef du Parti libéral.«La question constitutionnelle, a souligné M.Chrétien, c'est un élément de tout un débat.Tout le monde connaît ma position, j'ai toujours dit que si on ne fait pas d'amendements l'Accord ne passera jamais.Ça fait deux ans que je dis la même chose on ne peut donc pas m'accuser de manquer de logique.On peut mettre sur pied tous les comités du monde, on peut aller chercher le pape pour lui faire dire qu'il faut que cela passe, ça ne passera pas.POUR UNE SEMAINE SEULEMENT UNITECH 80286 AT 12 m 1041 * **¦ s**» «t 40 m 21 b.uctv 5w ft 1j uctar 3h p 1.44.sftto uni pnfe* il pB.isnê ¦énïïlmrstjfclt \u2022 iptfh n i km citer m (m 4tl $ UNITECH 80388 SX 15 ftz Tvto.1024 I * vttî.otsfft ter 40 %% 21 an.lee-twr 5 Vi n \\2.sut* tir» et s** kw.bon wàn TU Mm stjte AT.1896* IMPRIMANTES Star 24 pin 395f Epson 24 pin 459* ACCESSOIRE Modem GUC 24000 1 359 Clavier musical stèfèo Sound Blaster 30 Jeux d'aventures TELEDYNE WATER PIK0 C^J 3 .SM-22 RECOMMANDÉ PAR (^^^ Hydro-Québec SM-33 ACTUELLEMENT EN PROMOTION LAMBt L QUINCAILLERIE STATIONNEMENT À L'ARRIÉRE \u2022 MÉTRO BEAUBIEN 6524, PLAZA SAINT-HUBERT, MONTRÉAL (QUÉBEC) H2S 2M3 Tél.: (514) 274-3521 FAX: (514) 274*3877 \u2022d;e|f i i i » _!__« ;\u2014\u2014:\u2014'm-^\u2014 c , ^-\u2014I I CUISINE A:GM15 B: H3315 C:H15 D:H3018 E:H12 F: CMD24 G:H30 «181\" «63\" «5799 »67M «5099 «109\" 93999 H:H33 l:B15 J: BCA3636 K:BT18 l:B30 M:B12 *95»9 $7799 «14699 «154\" «II399 «7199 Cabinet seulement côté fini mélamine 5A 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ne réussirais jamais à m'en sortir.Plus je pensais de cette façon, plus j'engraissais.C'était comme un cercle vicieux, en d'autres mots l'enfer.Personne autour de moi me pensait si malheureuse, je le cachais.Les gens me voyaient sûrement grasse mais ne m'en parlaient pas.Puis, je me suis vue sur une photographie.Ça m'a donné un choc et le courage de commencer une diète.J'AI ESSAYE PLUSIEURS REGIMES SANS JAMAIS OBTENIR DE RÉSULTAT Lorsque j'ai décidé de me mettre au régime, j'étais très motivée.Je voulais perdre du poids rapidement.Le régime ie plus efficace, à mon avis, pour une perte de poids rapide était celui aux protéines liquides.Malgré tout mon bon vouloir j'avais toujours l'impression d'avoir l'estomac yîde.Tous les sacrifices que je m'imposais, ne nfaidaient même pas à perdre du poids.Espérant avoir plus de résultat avec un autre régime, j'ai joint CES PHOTOS SONT-ELLES VÉRIDIQUES?Certaines personnes ont de la difficulté à croire que les photos \"avant et après\" que nous publions, sont véridiques.La transformation est souvent tellement marquée qu'on peut comprendre cette attitude.En fait, lorsqu'une personne perd 90 livres, il est bien évident que le changement corporel qui se produit est considérable.Mais lorsqu'on se donne la peine de bien regarder les photos, on peut se rendre compte qu'il s'agit bel et bien de la même personne, même si celle-ci est coiffée ou maquillée différemment parce qu'elle a le goût de le faire.un groupe d'amaigrissement.Les menus étaient peut-être intéressants mais le fait de peser et mesurer les aliments à chaque repas était pour moi une vraie corvée.De plus, même si plusieurs personnes trouve cela motivant, je n'aimais pas particulièrement les rencontres hebdomadaires.POUR PERDRE DU POIDS, J'AI DÉCIDÉ D'UTILISER LES POUDINGS NUTRI-DIÈTE ET LA TABLETTE NUTRI BAR Après avoir vu à la télévision les réclames pour NUTRI-DIÈTE et NUTRI BAR cela m'a inspiré confiance.J'ai décidé de suivre cette méthode.J'ai utilisé les poudings NUTRI-DIÈTE.Ils sont tellement simples à préparer.Il suffit d'ajouter un peu de lait, de brasser et le tour est joué.Le résultat: un repas qui a très bon goût et qui comble vraiment la faim.Quand je suis pressée, je préfère NUTRI BAR, parce que je n'ai rien à préparer, je n'ai qu'à savourer.EN REMPLAÇANT MON SOUPER PAR NUTRI BAR OU PAR UN POUDING NUTRI-DIÈTE, J'AI RÉUSSI A PERDRE DU POIDS DUNE FAÇON CONSTANTE SANS JAMAIS ME SENTIR ÉPUISÉE Dès le départ, j'ai aimé le goût de NUTRI-DIÈTE et NUTRI BAR.C'est très important de manger quelque chose de bon lorsqu'on suit un régime amaigrissant.Il ne faut pas se sentir frustré.J'avais enfin trouvé une méthode qui comblait toutes mes attentes.En quelques jours à peine* j'ai été emballée des résultats, car enfin je réussissais à perdre du poids, alors qu'avec les autres diètes, en plus de ne pas obtenir les résultats escomptés, je me sentais souvent épuisée.Jamais je ne m-étaîs sentie .aussi bien qu'en employant fes produits NUTRI-DIÈTE et NUTRI BAR.Tout au long de ma période d'amaigrissement, ma perte de poids a été constante.Si bien qu'après un an et six mois j'avais perdu 90 livres, soit un peu plus d'une livre par semaine.J'AI CORRIGÉ LA FAÇON DE M'ALIMENTER ET JE FAIS DE LA MARCHE Moi qui aimais les fritures et les sauces, j'ai dû apprendre à m'en passer.J'ai compris que les aliments gras et les sauces riches et grasses favorisent l'accumulation de graisse au ventre, aux hanches, etc.J'ai appris à aimer les aliments bons pour la santé, notamment les légumes et les fruits, et à ne plus consommer de fast-food, car ce sont ces aliments qui m'avaient fait engraisser.Il est certain que le comportement alimentaire ne s'acquiert pas en un seul jour.Il faut du temps.Mais une fois que les bonnes habitudes sont prises, il est plus facile de les maintenir, et j'ai la ferme intention que ce soit pour toujours.Suite à ces changements ma digestion s'est améliorée.N'étant pas une grande sportive, mais connaissant les bienfaits de l'exercice lors d'un régime amaigrissant, je me suis conditionnée à pratiquer la marche.Je suis très heureuse de cette nouvelle habitude car je me sens tellement mieux.MOI QUI HABILLAIS 24 1/2 ANS, JE PORTÉ MAINTENANT 14 ANS Et J'ENTENDS BIEN CONTINUER Les résultats sont là: j'habille maintenant 14 ans.Je peux porter tous les vêtements que j'aime.C'est incroyable le choix de vêtements qui nous est offert lorsque l'on est mince.Et dire qu'il y a un peu plus d'un an et demi, je ne pensais jamais que je pourrais un jour suivre la mode et porter les vêtements de mon choix.Aujourd'hui grâce à NÙTRI-DIÈTE et NUTRI BAR, j'ai réalisé le plus grand rêve de ma vie, soit suivre la mode et être bien dans ma peau.JE CONTINUE TOUJOURS A PRENDRE NUTRI-DIÈTE ET NUTRI BAR POUR PERDRE LE t>OIDS QUE J'AI ENCORE EN TROP Afin de continuer ma dièle, pour perdre encore au moins 40 livres que j'ai toujours en trop, je remplace un repas par jour par un substitut de NUTRI-DIETE ou NUTRI BAR.Quand j'ai des fringales entre les repas, je prends la moitié d'une tablette NUTRI BAR et je calme ainsi mes fringales.JE SUIS UNE NOUVELLE FEMME ET CELA JE LE DOIS À NUTRI-DIÈTE ET A NUTRI BAR .C'est extraordinaire comme la perte de poids peut modifier le caractère d'une personne.Pour moi, c'est une délivrance.Depuis que je me suis débarrassée de ce surplus de graisse qui m'enlourait, j'entrevois la vie différemment.J'ai maintenant confiance en mes moyens.Je suis plus déterminée.Ce fut une transformation totale dans ma vie psychologique et sociale.Je travaille dans un hôpital et je suis maintenant beaucoup plus ouverte qu'avant aux gens qui m'entourent.J'ai eu plusieurs bonnes remarques sur ma perte graduelle de poids.LES PRODUITS NUTRI-DIÈTE ET NUTRI BAR SONT ADAPTÉS AUX BESOINS D'AUJOURD'HUI Les résultats sont là pour le prouver, NUTRI-DIÈTE et NUTRI BAR sont faits pour les gens d'aujourd'hui.Ils sont simples à préparer et délicieux au goût.Merci à NUTRI-DIÈTE et à NUTRI BAR.Mme Nicole Boucher, Ville d'Anjou UN EXAMEN MEDICAL CONFIRME QUE LA MÉTHODE NUTRI-DIÈTE ET NUTRI BAR M'A PERMIS DE MAIGRIR EN SANTÉ Après avoir perdu du poids, j'ai pris rendez-vous avec mon médecin pour subir un examen médical.L'examen a démontré que je suis en très bonne santé.Cela ne m'a pas surprise, je me sens tellement bien après avoir maigri.m REMPLACE UN REPAS COMPLET .\u2022« \u2022\u2022 .¦ SANTÉ NATURELLE : 369, CHARLES PÉGUY, LA PRAIRIE (QUÉBEC) J5R 3E8 v\"* 1 Avant témoignage assermenté devant un juge de paix Le présent témoignage, comme tous les autres que nous publions, a été assermenté devant un juge de paix.La personne qui le signe atteste donc, sous serment, que ce dernier est en tout point conforme à la vérité.Apres TV "]
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