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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1991-07-24, Collections de BAnQ.

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[" SÊCURÉTÉ 1- CHCMX BLEUE + Unjlys dans votre vie (514) 286-8403 » : Aujourd'hui: Périodes de nuages et de soleil Minimum 15* Maximum 26* Demain: Quelques périodes ensoleillées détails cahil.\u201e- sports MONTRÉAL.MERCREDI 24 JUILLET 19S1 107° ANNÉE N° 269 64 PAGES, 6 CAHIERS , Iles de La Madeleine: 1.00 50* Taxes en sut Aujourd'hui \\ « Cv/i ».«Paul Phaneuf, un éducateur physique, était alors ministre des Sports.U allait se faire mon complice, accepter de verser dix p.cent de son budget d'une dizaine de millions au développement de notre élite.C'est ainsi qu'au retour de la mission d'observation de Munich, fut créée Mission-Québec 1976 dont je devins le président.La mission, c'était de porter à 30 p.cent la représentation québécoise aux Jeux de 1976.«Nous avons loué un hangar de Canadair poui l $ par année, consacré 100000$ à l'aménagement de notre premier Centre d'entraînement national athlétique (CENA) et à peu près autant au budget annuel.Des athlètes de 12 fédérations se sont entraînés là.En 1976, les Québécois formaient 29 p.cent et des décimales du contingent olympique canadien et Mission Québec 1976, mieux articulée,-s'orientait vers les feux de 1980 en devenant l'Institut des sports du Québec.«En parallèle, quelques années avant les Jeux, je devenais le cooruonnateur de l'Enjeu olympique et des Concours olympiques.Ces derniers SUITE A LA PAGE B1 I ;£2 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 JUILLET 1991 SUITE DE LA UNE fi Des employés en lock-out de Dernier Recours ont manifesté hier devant l'hôtel de ville de Montréal.photo pion mccann.u mm OBLATS Les oblats font leur mea-culpa \u2022 «Nous nous excusons du rôle ! joué dans l'impérialisme culturel, ethnique et religieux qui a marqué la mentalité avec laquelle les peuples européens ont abordé les peuples autochtones».«Nous nous rendons compte que bien des maux dont sont affligés les communautés autochtones \u2014 taux de chômage élevé, alcoolisme, violence familiale, taux de suicide effarant \u2014 ne sont pas tant le résultat d'échecs personnels que le résultat de centaines d'années d'impérialisme systémi-que».«Nous nous excusons sincèrement de notre participation \u2014 peu importe qu'elle ait été mise en oeuvre par inadvertance ou par inconscience\u2014 dans l'établissement et le maintien d'un système sociai qui a dépouillé les autres non seulement de leurs terrés mais aussi de leurs traditions culturelles, linguistiques et religieuses».Les reproches adressés à ces pensionnats, jadis financés par le ministère des Affaires indiennes mais dirigés par des ordres religieux, ne sont évidemment pas adressés seulement aux oblats.De nombreuses communautés protestantes et catholiques dirigèrent ces écoles \u2014on en compta jusqu'à 80 au Canada\u2014 dont le premier objectif était d'«édu-quer» les jeunes autochtones en les retirant de leur famille et en leur inculquant les lois, les traditions et l'histoire de la culture dominante.En plus de leur imposer, bien sûr, la chrétienté.Élaboré à partir de 1890, le programme des pensionnats indiens s'étendit peu à peu vers le nord, de la baie d'Hudson au Yukon, ainsi que dans les provinces de l'Ouest, à mesure que progressait la colonisation du pays.Les oblats opérèrent jusqu'à 46 de ces pensionnats, dans le nord du Québec et des Prairies et dans les Territoires du Nord-Ouest.Dans un rapport sur l'alphabétisation, publié en décembre par le comité permanent des Communes sur les affaires autochtones, le régime des pensionnats indiens est décrit comme un «programme de remplacement culturel».«Les enfants oui fréquentaient des écoles résidentielles, dit-on dans ce rapport, revenaient chez eux incapables de communiquer avec leurs parents et grand-parents parce qu'ils avaient perdu la maîtrise de leur langue première et qu'ils étaient en rupture presque totale avec leur système de valeurs culturelles».Ces pensionnats ont disparu à partir de la fin des années 1960.Au Québec, le dernier qui fut fermé, il y a trois ans, était sis sur la réserve raontagnaise Pointe-Bleue.Selon le ministère des Affaires indiennes, sept de ces pensionnats existent toujours, en Saskatchewan, mais sont contrôlés par des bandes indiennes.Pour les oblats, cette page d'histoire est terminée mais leurs relations avec les autochtones, elle, se perpétue aujourd'hui au sein même des bandes.Des centaines de livres ont été traduits en langues autochtones par ces missionnaires au cours des 150 années qu'a duré leur ministère.Pendant des années, ce sont eux, aussi, qui assurèrent un minimum de mesures d'hygiène et de soins de santé aux communautés isolées.Ainsi, tout en admettant que «les pensionnats indiens ont été une tentative d'assimilation des peuples autochtones», le père Crosby estime que les missionnaires oblats «ont cru sincèrement que leur vocation et leurs actions servaient à la fois Dieu et les meilleurs intérêts des peuples autochtones».«L'histoire a porté un jugement cruel sur leurs efforts, lit-on dans son texte, malgré la sincérité évidente et le dévouement réel qui les commandaient».Depuis les déclarations publiques de Phil Fontaine, des voix se sont élevées partout au Canada pour réclamer qu'on fasse la lumière sur cet épisode de l'histoire des relations entre Blancs et autochtones, à mesure que se multipliaient les témoignages d'agression physiques, mentales et sexuelles \u2014 Phil Fontaine parle de milliers de victimes\u2014 et d'enfants battus pour avoir simplement parlé leur langue maternelle.Parlant aux noms des 1200 pères et frères qui oeuvrent encore en milieu autochtone, le père Crosby engagera aujourd'hui son ordre à appuyer «un processus ef- ficace qui fera la vérité sur le régime des pensionnats indiens».Interrogé en Chambre sur cette question, en octobre dernier, le ministre fédéral des Affaires indiennes, M.Tom Siddon, avait déclaré qu'il n'y aura pas d'enquête publique sur ce régime.?GORBATCHEV \u2014-\u2014\u2014-^\u2014 du 23 millet 1991 acide ECHELLE pH neutre alcalin 0 1 2 3 4 5 K 6 7 8 9 pluie normale me.lait de magnésie | jus de citron | 25 fols plus acide que des précipitations normales Le tableau d-contre que La Presse publie au lendemain des demie ret p précipitations tombées sur Montréal indique le degré d'acidité de la dernière averse de neige ou de pluie.Le degré daciarié de ieau est mesuré par l'échelle pH, graduée de 0 à 14.Le pH 7 est neutre.Fait à noter, le sud du Québec reçoit des précipitations dont le pH moyen annuel est de 4.3 à 4,4.C'est dire que ce niveau d'acidité est d'environ 20 fois supérieur à la normale.1 InhQnph* La Prmaa * La Quotidienne\tà trois chiffres \u2022\t078 tirage d'hier\tà quatre chiffres\t9602 I ABONNEMENT 285-6911 lm '**rvico des abonnement* etl ouvert du lundi au vendredi de7ha 17h30 I RÉDACTION PR0M0YI0N COMPTABILITÉ Grandet annonces Annonces classées 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CLASSEES Commandes ou corrections lundi au vendredi de 8h.à 17h.285-7111 GRANDES ANNONCES DeteMents National, TéM Prisse Vicances, Voyages temere» ex professions, nominations 285-7202 j 285-7306 I 265-7265 | 285-7320 I Gorbatchev «assassine» le communisme à avaler pour certains communistes.Ce programme remplace celui de 1986 adopté aux premières heures de la perestroïka.Dernier bastion de l'idéologie soviétique, le «marxisme est une des sources de la théorie socialiste moderne», mais n'est pas la seule, et « il y a aussi d'autres conceptions humanistes dans le monde et en Union soviétique», annonce le texte.Le PCUS ne sera plus de ce fait «l'organisation politique de la classe ouvrière» et de la lutte de classes qui l'accompagnait, et doit se battre plutôt contre «toute discrimination ou préférence fondées sur I appartenance sociale ou professionnelle».Jusque-là, adversaires déclarés du capitalisme et ses «suppôts», les communistes acceptent désormais «toutes les nouvelles couches de la société qui apparaissent dans la sphère de l'entreprise privée», depuis le lancement de la perestroïka en 1985.Les militants peuvent être de toute nationalité, et, estocade à la célèbre maxime de Karl Marx \u2014 La religion, c'est l'opium du peuple\u2014, le projet renonce à toute discrimination religieuse.Le p?r-ti respecte les croyances des militants et des autres citoyens, et se prononce pour «l'égalité de toutes les religions et confessions».«Socialisme, démocratie et progrès sont les buts du Parti communiste de l'Union Soviétique», qui rejette désormais «toute tentative de rendre les gens heureux en leur imposant un schéma illusoire», affirme le texte.Parti de droite, de type parlementaire, le PCUS veut défendre «la liberté sous toutes ses formes, sociale, individuelle, politique, économique, intellectuelle et mo- Pasteur-Mérieux retire du marché ¦ son médicament contre le sida Agence Fnncc-Prcssc PARIS ¦ La firme française Pasteur-Mérieux sérums-vaccins a décidé de suspendre, au niveau mondial, la distribution d'un médicament expérimenté dans le cadre de la lutte contre le sida, l'Imu-thiol, en raison de «résultats statistiques défavorables» provenant d'une étude conduite en France sur des séropositifs sans symptômes, selon la firme.La firme a indiqué hier qu'elle a pris cette décision après une «analyse préliminaire» des résultats «non explicables» de cette étude multicen-trique menée sur deux ans et «en attendant d'y voir plus clair».Cette décision, dont les autorités de santé ont été informées, a été prise en attendant «les conclusions des investigations complémentaires en cours» qui permettront d'expliquer ces résultats défavorables et contraires à ceux des études précédentes qui avaient montré une diminution de l'incidence des infections opportunistes chez les patier*s sous Imuthiol, ajoute-t-on.L'Imuthiol (ditiocarbe sodium, selon sa dénomination technique internationale) est un médicament immunoprotecteur, encore en cours d'évaluation, qui n'est commercialisé que dans un seul pays, la Nouvelle-Zélande.Toutefois, dans un certain nombre de pays comme l'Autriche, la Grande-Bretagne, la Suède, la Suisse, et en dehors des essais cliniques, les praticiens pouvaient l'obtenir pour des malades selon la procédure dite de « named patient basis », indique Pasteur-Mérieux.Placebo Une étude multicentrique américaine comparant l'effet de ce médicament à un placebo (produit inactif) sur 389 patients séropositifs avec déjà des manifestations cliniques de la maladie ou atteints de sida avéré, publiée dans le tournai of the American Medical Association ( JAMA ) du 27 mars 1991.avait, parmi d'autres, confirmé l'intérêt de l'imuthiol.D'autres essais l'avaient précédé notamment ceux d'équipes strasbourgeoise et allemande parus dans la revue britannique médicale The Lancet, respectivement en septembre 1988 et en mars 1990.L'étude française oui a motivé la décision de la firme en attendant de plus amples informations, a été conduite de 1987 à octobre 1990 avec l'aide d'une trentaine de centres hospitaliers sur 1650 patients.«Près de la moitié des patients ont arrêté leur traitement en cours d'étude, mais même si l'on s'en tient à ceux qui l'ont poursuivi, les résultats restent, en première analyse, défavorables», ex-plique-t-on à la firme.Selon cette analyse préliminaire, l'imuthiol comparé au placebo ne semblerait pas avoir ralenti significativement la progression vers la maladie chez les séropositifs asymptomatiques, ajoute-t-on.Le laboratoire Pasteur-Mérieux sérums-vaccins devait déposer cette année un dossier d'homologation au niveau européen pour ce produit bien toléré et envisagé comme un traitement complémentaire aux anti-viraux comme l'AZT.raie», comme le veut le nouveau «Mouvement des réformes démocratiques» d'Edouard Chevard-nadze.Pour le passage à une «économie mixte», le PCUS soutient «l'égalité en droit de toutes le formes de propriété: d'État, par actions, privée et coopérative», c'est-à-dire le «développement libre de toutes les formes collective ou privée de l'économie».Un tel programme ne devrait pas manquer de susciter une levée de boucliers parmi les conservateurs, mais il est encore difficile de mesurer leur force.«Il existe un courant orthodoxe, dogmatique au sein du parti, mais il n'est pas assez fort pour influer sur le cours des événements de manière radicale», a déclaré Alexandre Dzasokov, membre du Bureau politique.Pour le journal conservateur Rabotchala Tribuna, l'interdiction par Boris Eltsine, président élu de la République de Russie, des cellules du Parti communiste dans les usines et administrations en Russie, devrait renforcer le courant conservateur.Mais Nezavissimala Cazeta estime que cette décision, que Mikhaïl Gorbatchev perçoit comme un ferment de tensions, pourrait l'aider à négocier un tournant difficile.«Gorbatchev, sentant la montée de l'opposition à l'intérieur dès structures du parti, (pourrait avoir) décidé de liquider son propre parti dans sa forme actuelle», écrit le journal.11 ajoute que, dans ce cas, volontairement ou non, le décret d'Eltsine pourrait servir de soupape de sécurité en cristallisant les tensions au moment crucial.Le journal croit savoir que 100 membres du CC sur 412 sont prêts à soutenir le manifeste de Gorbatchev quelle que soit la réaction des autres membres de la direction du PC, précipitant une scission.Les deux courants préparent leurs arrières.Les communistes réformateurs lancent un nouveau mouvement des communistes pour la démocratie.L'ancien ministre des Affaires étrangères Edouard Chevardnaze espère atti- ¦ rer les déçus du communisme au sein de son «Mouvement pour la réforme démocratique».À droite de l'échiquier politique, la faction parlementaire communiste «Soyouz» est en train de se transformer en organisation à l'échelle nationale.?RECOURS La VI He dit non à Dernier Recours y a urgence: des gens sont dans la rue présentement.» Les vivres et les vêtements affluaient encore hier au coin des rues Sanguinet et Sainte-Catherine.«On n'a jamais eu autant de bouffe ici», s exclame un habitué de la place.Pendant ce temps, les employés syndiqués manifestaient devant 1 hôtel de ville de Montréal.«Nous, on ne veut pas faire de conflit sur le dos des itinérants, souligne le délégué syndical, Gilles Mathieu.Le syndicat demande d'ailleurs au ministère du Travail d'être assujetti à la loi des services essentiels.» Il espère que le conseil des ministres se penchera sur la question aujourd'hui et fera effectivement de Dernier Recours un service essentiel.De nombreux vagabonds répugnent à utiliser les autres gîtes.«Ce n'est pas tout le monde qui veut et qui peut aller coucher à la Maison du Père ou à la Old Brewery Mission, soutient Jacques Montembeault.11 y a des heures de rentrée, des critères d'admission, et même si ça a été élargi de-puis quelques jours, ce n'est pas toute la clientèle de Dernier Recours qui s'y retrouve.» Avec les années, une clientèle d'habitués s'est formée, et entre 50 et 60 sans-abri y dorment régulièrement.Plusieurs souffrent d'une accumulation de problèmes, tels la polytoxicomanie et les maladies mentales.Josette Dallaire, normalement employée au centre, s'est rendue hier après-midi auprès de «ses» clochards pour en aider quelques-uns à se loger pour la nuit.«J'ai peur que le conflit dure longtemps, explique-t-elle.)e pense que tout le monde doit faire son bout de chemin dans tout ça.» Elle l'avoue: elle a mal dormi lundi soir, en pensant à «son monde» sous la pluie.Chez les sans-abri qui rôdent autour de Dernier Recours depuis une semaine, les sentiments sont plus ou moins partagés.Une chose est sûre: on veut que le centre rouvre ses portes le plus rapidement possible.Ils ne sont pas nécessairement en colère contre «leurs» intervenants, mais ils ne veulent pas se faire traiter comme des animaux.«S'il y avait un lock-out ou une grève à la SPCA, est-ce qu'on mettrait les chiens et les chats dehors?C'est exactement ça qu'ils font avec nous autres», note Michel L'Ecuyer.Lui qui fréquente Dernier Recours depuis quelques semaines, comprend pourtant que ceux et celles qui y travaillent n'ont pas tous les jours la vie facile.Les syndiqués iront manifester ce matin devant le ministère de la Santé et des Services sociaux, à Montréal.«60 p.cent de la clientèle de Dernier Recours souffre de problèmes de maladie mentale.Cette clientèle nous est directement fournie parle ministère qui désinstitutionalise et envoie dans la rue des gens qui ne sont pas nécessairement aptes, explique Gilles Mathieu.Il faut qu'ils s'impliquent davantage financièrement.» Les employés de Dernier Recours gagnent en moyenne 10,25$ l'heure.Ils réclament un salaire horaire de 12$ à 16$ après cinq ans.La direction de Dernier Recours juge ces demandes inacceptables.Le médiateur au conflit, Normand Gauthier, rencontre les deux parties demain.?Une femme se suicide après un diagnostic erroné Agence France-Presse CRIPPLE CREEK ¦ Une Américaine s'est suicidée, parce que son médecin qui avait diagnostiqué un cancer du foie lui avait dit qu'elle était condamnée, a affirmé le frère de la victime à Cripple Creek, au Colorado.Le fils de la victime, qui a fourni l'arme à sa mère, va être inculpé d'homicide, a-t-on précisé de source judiciaire.V S % x - | Après que son médecin lui eut donné un mois à vivre, Wanda Bauer, 69 ans, a fait promettre à son fils Dick, 49 ans, qu'il ne la laisserait pas souffrir, a raconté le frère de Wanda, Wayne Hopkins.Elle s'est suicidée le 16 juillet dernier.Selon le médecin qui a pratiqué une autopsie, Wanda Bauer souffrait d'une infection du foie et non d'un cancer.Le nom du médecin de la victime n'a pas été divulgué.Erreurs ¦ Dans notre article concernant les actions de Petro-Canada paru hier en page B 7, les valeurs des titres de Shell et de l'Impériale ont été inversées.Le cinquième paragraphe du texte aurait dû se lire ainsi : Au cours de la même période, les pétrolières concurrentes, l'Impériale et Shell, ont au contraire pris de la valeur, la première passant de 55,13$ à 56,50$ et la seconde passant de 41,75$ à 45$.D'autre part, dans le tableau des taux d'intérêt publié en page B 8, les hypothèques à un an de la Fiducie Sun Life auraient dû se lire 9,90 p.cent au lieu de 9 p.cent.i b I I la PRESSÉ est publiée oar la PRESSE.LTEE.7.rue Sam t-Jacques.Montréal H2Y1K9.Seule la presse Canadienne est autorisée a diffuser les informations de «LA PRESSE» et cènes des services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des Informations particulières a la PRESSE sont également reserves, «tourner oe ia oeuxieme dim \u2014 Enregistrement: numéro 1400» Port de retour garanti.(USPS003692) ChampUln N.Y.12919-1510.| RENSEIGNEMENTS 285-7272 I I I I L MERCREDI 24 JUILLET 1991 30-3-01 I ¦ i i I 1 ï I I ! I J L'« Inkathagate » compromet le projet de voyage de Mulroney en Afrique du Sud Où donner de son sang Presse Canadienne OTTAWA I Et il a indiqué que le scandale des fonds secrets versés au parti zoulou Inkatha t&i m certainement un facteur» lorsqu'il s'agira de décider d'aller ou non Le scandale de P«Inkathagate», qui menace les de l'avant avec ce voyage, pourparlers sur la répartition du pouvoir et le passa- \u2022.«.« ge à fa règle de la majorité en Afrique du Sud, com- «Tout ce qui vient brouiller les eaux, compliquer pîique les préparatifs d'un voyage envisagé par le le processus de négociation, est très malheureux», a-premier ministre Brian Mulroney dans ce pays, à t-il ajouté.l'automne.Une décision doit être arrêtée sous peu.LES ANNONCES CLASSÉES Lsà Presse 285-7111 T Des membres du personnel du Bureau du premier u ptés\\dent sud-africain F.W.de Klerk «.invité &^^^J^^JSSS^iÈSm& I* Prefer ministre, pius tôt cette année, après que TlnJ™.£R£K2RS2!âK2ft222& MPMulroney lui eut téléphoné afin de le féliciter df raff SS 'f\"\"8'\" Cn PréVl8l°n d'UOe évcntue,,e de démanteler l'apartheid et visite de M.Mulroney.uITi.iaciftu «A _ \u2022 * i ¦ un problème dans ta vie?le Père Paul Aquin s.j\\ \u2014-veut t'aider ¦ (su, 229-3426 MPI 1S 1978 PAVILLON GRAND«LAN r THEfiMOPOM PE/GU M AUSEUR UN CONFORT INÉGALÉ, DU BOUT DES DOIGTS » Sans conduite d'air » Silencieux \u2022 Télécommande unique en son genre \u2022 Efficacité énergétique \u2022 Installation facile \u2022 Confort assuré pour toute la maison ir.SUH\u2014 cuMArtsarts & thermopompes MITSUBISHI ECOiS» CONTACTEZ LE SEUL CENTRE DE THERMOPOMPES A RABAIS A MONTREAL 733-1414 [MSODWHS ®H Kl© LOCATION ET FINANCEMENT SUR PLACE Les Automobiles Nique^ Euro-Centre VOLKSWAGEN 1905, BOUL LAURIER 2470, BOUL.LABELLE ST-BRUNO CHOMEDEY, LAVAL 653-1553 973-8000 En collaboration avec Meubles Michel Piché inc.Ci \\ 1 ¦ La compagnie Vidéotron (le plus important cablodistributeur privé du Québec) a annoncé son intention, hier, de remercier, d'ici le mois de septembre, une cinquantaine de ses employés oeuvrant partout au Québec.Un porte-parole de l'entreprise, M.Jean-Paul Galarneau, à précisé qu'une quinzaine de ces renvois toucheront des employés de la région de Montréal (qui comprend Laval).M.Galarneau a expliqué que cette action survient au terme de la «modernisation» de l'entreprise.Cette, transformation, pour la réalisation de laquelle Vidéotron à versé 35 millions $ avait pour objectif d'implanter le système interactif Vidéoway auquel 80 000 ménages se sont abonnés.Pour offrir ce système, Vidéotron a augmenté le nombre de ses canaux de 36 à 52.Les employés mis à pied sont principalement des techniciens, dessinateurs, et le reste oui ont procédé à la réalisation du programme de transformation.Vidéotron, le deuxième plus gros cablodistributeur au Canada, emploie quelque 1500 personnes dans la région de Montréal.Le porte-parole a signalé que les mesures restrictives sont prises dans Vvesprit d'économie» qui s'impose dans, les circonstances actuelles.Les cablodlstributeurs,- dit-il, croyaient que les droits d'auteur devant être payés rétribués aux producteurs américains, à la suite de l'accord du libre échange, s'élèverait à 15 millions; il appert que cela coûtera 50 millions.Par ailleurs, les profits de Vidéotron, au 31 mai, sont de 7 millions; ils étaient de 17 millions pour la période correspondante précédente.Le porte-parole a précisé que la baisse «résulte des frais de rationalisation de 4,5 millions encourus par Télé-Métropole et de l'augmentation des charges financières (13 millions) associées à la transformation des réseaux de télédistribution canadiens, à la construction des réseaux au Royaume-Uni et à la commercialisation de Vidéoway».Le «passeport étudiant» est né GISELLE GOGUEN -T ¦ La rentrée scolaire verra le « passeport étudiant », prendre son envol au Québec.Il s'agit d'un guide rahaU qui sera df«tri-buétgratuitement par le Mouvement des étudiants et étudiantes du Québec (MEEQ) dans ses cégeps et universités membres.Tiré à 75000 exemplaires, le guide comprendra de 16 à 20 pages de rabais dans une grande variété de commerces, allant de «épicerie du coin en passant par les boutiques de vêtements et les soins dentaires.Afin de profiter des réductions, l'étudiant n'aura qu'à apposer son autocollant Passeport étudiant, compris dans le guide, sur sa carte étudiante.t: - 5 TEMPÉRATURES LAVAGE/RINÇAGE .\u2022> ¦ \u2022 AGITATEUR DUAL-ACTION I \\ Y ! mm .\u2022\u2022.v .1 \u2022 V \u2022 .1 '/ .,' , \" GAGNEZ 998 POINTS* EN ACHETANT CET ENSEMBLE CHALEUR DOUCE*\" EXCLUSIVE FABRIC MASTER' POUR ARRÊT AUTOMATIQUE \u2022« M M ÉCLAIRAGE INTÉRIEUR I v sur dus ' 5 ' L .\u2022 $ .¦ - Duo Kenmora pour la lessivé euse et sécheuse 7 pWpnpes de grande capacité Blarx) seufâ^nt Panneau de contrôle noir.' 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LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 JUILLET 1991 A» \u2014 - \u2022 A7 125*3 M- Pinguino est le premier climatiseur mobile qui se déplace sur roulettes, fonctionnant à l'eau ou à Pinguino climatise en quelques minutes 15*.Pinguino est idéal pour un condo, appartement, chalet, bureau, bateau.Pinguino se branche sur le 115 volts.Pinguino est muni d'un boyau flexible de sortie pour l'air chaud, d'un adapteur pour fenêtre et d'une cassette vidéo expliquant le mode d'emploi et d'entretien.Disponible chez: j SUM AIR INC.| CLIMATISEUR MOBILE PINGUINO // s'acclimate partout! DeLonghi Pour remboursement, poster votre preuve d'achat avec ce coupon è: DeLonghi Canada ) mercredi samedi, .7 juillet \"Roder Mission\" 2 jeux d'action dons 1 cartouche.Une offre de chotxl Game Boy Avec cartouche Tetris, écouteurs stéréo et piles.Quel plafcirl \"Super Mario land\" Retrouvez Mario dans un monde d'aventures, sur la terre comme sur l'eau! 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vient en effet d'annuler l'acquittement d'un homme qui avait approché une policière «agent-double» gui se faisait passer pour une prostituée.L'accusé, Claude Ruest, 42 ans, s'était défendu avec succès devant la Cour municipale de Montréal» en 1986, de l'accusation d'avoir communiqué avec quelqu'un dans un endroit public «dans le but de retenir les services sexuels» d'une prostituée.En effet, avait-il plaidé» s'il croyait bel et bien parler à une prostituée, dans les faits, malgré lui, il tenté de retenir les services d'une.policière.Or le Code n'interdit pas formellement dé retenir les services sexuels d'un policier-La Cour d'appel a rejeté cet argument, t «Le juge (de la Cour municipale) avait peut-être raison de dire que l'article du Code criminel aurait pu être mieux rédigé.Mais je suis incapable de dire, comme elle, que cet article n'interdit pas clairement la sollicitation dans la rue dans le but d'obtenir des faveurs sexuelles contre de l'ar- fent», écrit en substance le juge 1 orris Fish.«le crois que le Parlement, en interdisant la communication en public pour des fins de prostitution, visait à protéger tout le monde contre la «nuisance» des propositions dans la rue», continue le juge.«L'intention de la personne qui reçoit la communication n'est pas en cause et n'a pas à être considérée», renchérit le juge Louise Mailhot, d'accord avec son collègue Fish.Ruest croyait qu'il s'adressait à une prostituée, et il été prouvé que le but de cette communication concernait d'hypothétiques services sexuels.Conclusion: ii est coupable.- \u2022 *- - « ¦ : ¦ arrêté ¦ p lip I -«!\u2022-.* ¦ Arrêté lundi soir au terme d'une folle poursuite en voiture à travers les routes de ta Rive-Sud, Marc Chiasson a comparu hier au Palais de justice de Longueuil pour répondre à des accusations d'entrave, de vol et recel de véhicule, et de conduite dangereuse.Trente voitures de police ont pris part à la chasse à l'homme qui a débuté dans les rues de Montréal.Les policiers de la Sûreté du Québec ont pris la relève lorsque Chiasson; au volant d'une camionnette volée, a emprunté le pont Jacques-Cartier à toute vites- I i 5 Le suspect, recherché pour évasion du pénitencier de la Montée Saint-François, à Laval, s'est ensuite dirigé sur la route 132, en direction de Québec, avant de revenir sur ses pas sur l'autoroute 30, vers le pont Champlain., ; Après avoir traversé Candiac et Sainte-Julie, Marc Chiasson, 35 ans, a pris l'autoroute 10, en direction des Cantons de l'Est, puis la route 35 jusqu'à Saint-Jean-sur-Richelieu.U a terminé sa course dans un fossé, en bordure de la route 104, à Saint-Jean-d'Iberville.C'est à CCI ClIUIUll «|UC ivo puuvivia vul pu lui mettre la main au collet et le conduire au poste de la Sûreté du Québec de Sainte-Julie.Heureseusement, la poursuite n'a pas fait de blessés.On déplore seulement des pertes matérielles sur cinq autos de patrouille.Chiasson, bien connu des milieux policiers pour des affaires de vols et de recels, a forcé deux barrages et embouti l'arrière d'un véhicule de police.\" j Plus de 2000 plaintes envers la GRC i j f Presse Csaadiennv OTTAWA m | j ¦ Des 2465 plaintes déposées par le public en 1990-1991 contre la Gendarmerie royale, 857 (environ 35 p.cent) avaient trait à la conduite des agents du corps de police fédéral, révèle le troisième rapport annuel déposé, hier, par la Commission des plaintes du public contre la GRC.* l' ' ¦ ' ' ' La majorité des plaintes reçues par la GRC et la commission, soit 75 p.cent, originent de la Colom-ble-Britanniaue, des trois provinces des Prairies et des deux territoires, ce qui est attribuable.au fait que 50 p.cent des membres de la GRC y sont en poste.Hier, le communiqué émis par la commission ne faisait pas état du nombre de plaintes émanant du Québec où, de toute façog, le GRC n'y a pas d'effectifs nom- ; breux et où son champ d'activités n'est pas particulièrement vaste.* '$¦ % » \u2022 e-e .A i .ÎN' Arts et ¦ A 8 LA PRESSE, MONTRÉAL, MERCREDI 24 JUILLET 1991 Francïne Grikialdi collaboration spéciale Faut que je vous raconte uste pour Rire», il faut que je vous raconte la meilleure du festival.C'est arrivé pour vrai au grand manitou Gilbert Rozon, en fin de semaine.On lui annonce la visite au festival du Prince Turquie.Le prince arabe arrive avec sa suite et, comme un roi Mage, avec de nombreux cadeaux: des livres sur l'Arabie Saoudite, une tasse dans un écrin, une montre et l'habit traditionnel saoudien avec le «shummag» (cette petite nappe à carreaux qu'ils portent sur la tête).Rozon croit dur comme fer qu'il s'agit d'un coup monté par Marcel Béliveau pour Surprise sur prise et il s'amuse à jouer le jeu en dé-connant au maximum! Une bonne tape dans le dos suivie d'une blague sur les harems .mais le prince avoue n'avoir qu'une seule femme.Alors, Rozon ose lui demander s'il a un problème! Et il en a mis et remis comme ça, des blagues énormes, irrévérencieuses même.Qui semblaient beaucoup amuser le prince.En tout cas, il riait de bon coeur! Le temps passait et Rozon était toujours le seul à faire des blagues et il commençait à se demander comment ça allait finir?C'est quoi le punch?Il n'y en avait pas.Béliveau n'était pas dans le coup.La scène n'a pas été filmée et le prince est un vrai prince d'Arabie Saoudite: son altesse Turkl bin Sultan bin Abdulaziz, de passage à Montréal à l'occasion de l'exposition «L'Arabie Saoudite: d'hier à aujourd'hui», au Palais des Congrès.Le plus beau dans cette histoire, c'est que Gilbert Rozon, après avoir expliqué son comportement erroné, a invité le prince Turki au gala Just for Laughs et, ensuite, aux spectacles sur «la drôle de rue» et Son Altesse s'est bien amusée! En toute simplicité.Le prince est curieux et très ouvert.D'ailleurs, il recevra Gilbert Rozon et sa délégation de rigolos demain au Palais.; Présent sur le site de l'exposition, il aime bien aussi en sortir; il a mangé à la Casa Napoli, il s'est promené sur le mont Royal, il a rencontré les joueurs des Expos au Stade olympique et il veut rencontrer les joueurs de tennis qui participent aux Championnats internationaux au stade farry.II aimerait aller dans les Laurentides*, etc.etc.Salam! Salami PRIX PRIVÉS ¦ Au festival Juste pour Rire il n'y a pas que le Prix Victor! Il y a le prix Babar, le prix Kiki et le prix Bleau, tous des dessins originaux de Vittorio décernés en privé à l'intérieur de l'équipe même du festival par les quelque 600 membres des équipes techniques chaque année après le dernier gala.C'est fait sans prétention, dans la bonne humeur, pour ne pas dire le bonheur.Juste avant le gros Wrap Party qui, soit dit en passant, fut un succès: on a i tiiMii^Vf viiuuiw VI VU1II3V JUO qu'à 6 h du matin dans l'antre de «Pied de Poule».BONNE SONORITÉ ¦ le reviens aux prix privés.L'équipe du théâtre St-Denis a choisi de donner son prix Babar à Paul Coderre, pas seulement pour son bon travail à la sono de tous les galas, mais pour sa bonne humeur perpétuelle! Il a toujours le mot pour rire, m'a-t-on dit.Tout le monde aime travailler avec lui, il n'est pas stressant.L'équipe de film du festival a choisi Michel Allard comme gagnant et le prix portera désormais son nom.Le prix Kiki, au nom de Kiki Nesbltt, responsable de l'animation de rue, est allé à la productrice Anne-Marie Cor-bell.Est-ce pour son travail, son humeur ou son nom que Michel D.Soucisson a été choisi parmi les agents de sécurité?Le roi de l'accueil, Claude Le-may, a été longuement applaudi avec André Pérusse.Des gens qui font un formidable travail d'équipe.RIRE, C'EST CREVANT ¦ Le rire c'est la santé?Pendant tout un festival, je trouve ça plutôt crevant! le me suis rendu compte de ma fatigue chez le dentiste.D'habitude, je suis tendue, pour ne pas dire affolée.Cette fois, j'ai dormi sur la chaise pendant qu'il me mettait du plomb dans les dents! Et, ce, sans gel, à froid! l'étais comme un zombi, sur l'automatique.Ouf! Pas question de partir en vacances me reposer en plein festival.La solution: un SPA urbain! D'accord, on ne peut être ravigoté par Pair salin et il n'y a pas de vraie thalassothérapie à Mont-réal-les-Bains.Les massothéra-peutes et thalassothérapeutes travaillent avec l'eau douce.le me suis laissé bichonner pendant quatre heures au relais de la mer Aqua Cité.l'y suis arrivée comme un zombi et j'en suis sortie ragaillardie et détendue.C'est un centre de bal-néothérapie.Pour moi, c'est un pendant urbain du centre de -t h a lasso de Mme Yolande Dubois, Aqua Mer, à Carleton, en Gaspésie.FIGURANTS RECHERCHÉS ¦ «Montréal ville ouverte» a besoin , encore et encore, de figurants! Avis aux intéressés à jouer aux années 40-50.Cheveux courts messieurs.11 y aura une nouvelle séance de casting demain, le jeudi 25 juillet, de 13 h à 18 h, au 3603, rue St-Denis.Apportez, si possible, une photo récente.Moi, j'ai passé quelques heures sur le plateau de tournage, place St-Henrj.Les habitants du quartier, habitués à faire leurs courses là, sont déboussolés par la transformation des lieux : le théâtre Corona a pris la figure du Gaiety et affiche en gros LUI St.Cyr! II y a une « Liquor Commission » et le bar de preneurs aux livres Harry Ship.Enfin, tout semble être écrit en anglais! Ben oui, c'était comme ça dans le temps.Les voitures anciennes font l'admiration de tous.Madame Delicato, Denise Filiatrault, se ballade en Buick 1939 avec la belle Marie-France Marcotte, qui la dépose au salon funéraire Godin.C'est sa vieille rivale oui est morte: Dominique Michel.L'une joue une tenancière de bordels habitant l'Ouest, ma Chère, et Dodo joue la fille du Faubourg à m lasse.On reprend la scène, une fois, deux fois, trois fois.Ça roule bien.Richard Martin dirige avec fermeté, mais toujours en douceur.Aucun pépin et c'est la 3e journée de tournage.Samedi dernier, ils ont donné le 1er tour de manivelle sur une scène d'hiver! Le vent, -la neige: 16 tonnes, tout le monde en manteau de fourrure, bottillons, chapeau et tout, alors qu'il faisait presque 40 degrés au soleil! Miche! Côté me dit: «C'était magique!» Ils sont fous ces comédiens.C'est vrai.Us sont follement amoureux de leur personnage, des dialogues écrits par dame Lise Payette.Us sont visiblement fiers de jouer dans cette série.Michel Côté joue Pax Plante, le pivot de la délie: «C'est un genre de héros, un pur mais pas stupide, car il ne nie pas l'existence de la pègre.C'est Roberto Medile qui va jouer Cotronl.11 refuse seulement que la police, la presse, les politiciens s'y frottent et s'en mêlent.II est attachant comme personnage et tous !es personnages de cette série ont quelque chose d'attachant.Vous verrez.Moi, j'ai beaucoup travaillé mon personnage en me documentant et, surprise, celui qui m'habille, qui fait mes costumes pour la série, c'est M.Joli, 85 ans.Il était le tailleur de Pax Plante et de Jean Drapeau! Il est en pleine forme.Il a toujours sa boutique rue Sherbrooke, et i\\ m'a beaucoup appris, le n'ai jamais eu autant de plaisir et de hâte à aller aux essayages.» Jacques Bilcdeau arrive dans la peau du fameux journaliste Jacques Francoeur qui fut très important dans l'enquête Ca-ron.Un beau personnage?«C'est ce qui me frappe dans cette série.C'est la profondeur des personnages et la richesse des situations.C'est passionnant, très habilement écrit.Moi, j'ai lu ça comme un roman! D'une traite, comme un bon suspense.Même les petits rôles sont remarquables.C'est vraiment impressionnant et on a tous du plaisir à tourner.« En place ! » Moi j'ai quitté les lieux avant la grosse descente de police.À suivre.Sur c*, i dimanche.L'OSM devrait-il retourner à I'Arena?CLAUDE GBNGRAS V es quatre programmes que W l'Orchestre Syrhphonique de Montréal présente cet été à l'Aréna Maurice-Richard, l'un est consacré à la musique de ballet.Des quatre, c'est d'ailleurs le seul qui soit donné deux soirs.Pour l'occasion, Charles Dutoit a invité celui qui fut pendant quelques mois son «élève» en direction.(osé-André Gendille n'est d'ailleurs pas un inconnu chez nous.Présentement chef de l'Orchestre Symphonique du Mans, en France, il fut d'abord associé au Festival de Lanaudière comme chef invité et professeur de direction (le programme imprimé parlait à cet égard au présent, alors qu'il fallait parler au passé).Par ailleurs, M.Gendille était invité l'automne dernier à diriger la Symphonie de Franck à l'Orchestre Métropolitain.Le programme de ballet que Dutoit a confié à son jeune collègue comprend de larges extraits symphoniques et trois pas de deux dansés par Louis Robitaille et Anik Bissonnette.La soirée totalise deux heures, y compris deux entractes au cours desquels se fait le service aux tables.' Comme on le sait déjà, ces concerts à l'Aréna comportent une amplification de l'orchestre qui, sans être mauvaise en soi, donne une fausse image de l'original.Il n'y a pas de distorsion irritable et les solos de vents sonnent d'une façon assez naturelle, mais la masse de l'orchestre comme telle semble sortir d'une boite.Le son sort, effectivement, de deux boites: deux blocs de haut-parleurs juchés de chaque côté de l'orchestre.Ce qui est particulièrement inacceptable dans le cas d'une formation telle que l'OSM.Le monde entier en acclame la sonorité somptueuse pendant que, dans sa propre ville, il sonne comme n'importe quel pick-up d'occasion.De deux choses l'une: ou bien les organisateurs de ces concerts n'ont pas les moyens de doter l'OSM d'une sonorisation digne de lui.ou bien ils considèrent que le public ne%se préoccupe guère de ce qu'il entend \u2014 un public heureux, il est vrai, qui déguste et applaudit chaque petite numéro, sans exception.Dans un cas comme dans l'autre, c'est l'OSM qui paie la note.C'est à se demander si le premier orchestre du pays ne devrait pas refuser de se produire dans un lieu pareil.km Anik Bissonnette et Louis Robitaille ROBERT MAIUOUX.U Pressa^ - Abstraction faite de ces réserves, les tempi adoptés pour les extraits du Lac des cygnes m'ont paru un peu lents, mais les airs immédiatement reconnaissables de Sylvia furent rendus avec ce charme désuet mais irrésistible qui les caractérise et les pages de Casse-noisette apportèrent à la soirée une conclusion pleine de fraîcheur.Les numéros des danseurs faisaient appel à des attitudes nobles I If plutôt qu'à des prouesses de virtuosité.Dans ce cadre limité, M~ Robitaille et Mme Bissonnette fu£ rent exemplaires.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL.» Chef d'orchestre invité: JoséAndre Gendille: ; Solistes: Louis Robitaille et Anik Bissonnette, ! danseurs.Hier soir.Arena Maurice-Richard; \u2022 reprise ce soir.Programme dextraits de ballets: Pages syTiiphoniQues et pas de deux de te Lsc, des cygnes et de Cssse-no/sette (Tchaikow.kv).pas de deux de Cendrifhn (Prokofiev),-suite symphonique de SytvùiDaUbei).La révolution permanente de Joe Jackson ALAIN BRUNIT ans un St-Dènis à guichets fermés et ce malgré la canicule, la récession et les vacances de la construction, |oe Jackson a encore fait capoter ses fans montréalais.Affublé d'un grand veston moutarde et d'un pantalon mauve, ce grand efflanqué de Jackson leur a servi une fois de plus une grande leçon de musique pop.Ce zigoto à la face d'oeuf et au corps allongé a ainsi confondu les sceptiques en livrant d'autres facettes de son grand talent.C'est que le Britannique ne fait jamais les choses de la même façon : les classiques de son répertoire sont constamment remaniés, relus, réarrangés, adaptés aux compétences de celles et ceux avec qui il transige sur scène.)oe lackon osera ainsi faire son fameux Steppin 'Out en s'accomp-gnant simplement au piano, allongera les «bridges» de ses chan- sons, négociera un virage iazz-rock avant de faire rôtir plusieurs couplets en les badigeonnant de salsa.Puis, on enchaînera avec une ballade tout ce qu'il y a plus classique et l'on vous servira ensuite une parodie de tube \u2014 je pense ici à Hit Single, sarcasme rimé dont la thématique, vous l'aurez deviné, vise l'industrie du disque.À ce sujet, le chanteur ne manquera d'ailleurs pas de lancer quelques flèches à un showbizz qui 1 a déjà largué il n'y a pas si* longtemps.Le commentaire acide est d'ailleurs récurrent dans l'écriture poétique de |oe Jackson.Les pointes portées au mode de vie aliéné des Américains, dont une succulente au banlieusard du New fer-sey, ne sont donc pas sans camoufler une certaine rébellion au premier degré.Un tantinet écorché par le monde qui l'entoure et qui meuble son monde poétique, Joe Jackson s'enlise parfois dans un protest song puriste, voire réducteur.Or, si le commentaire caustique peut agacer, le romantisme, l'inspiration l'emportent/ largement.Et que dire de l'audace ! Une séquence improvisée, purement free, qui allait précéder Obvious Song, était un bel exemple de cette révolution permanente.Chez l'artiste, ce spectre impressionnant de genres maîtrisés ne font pas exhibitionnistes pour autant.Depuis un bon moment déjà, on sait que Jackson malaxe avec succès toutes les étapes musicales de sa carrière.Rock, latineries, pop, ballades, jazz s'amalgament dans un langage unique: le sien.Si les ornements ne s'insèrent pas toujours parfaitement dans cette musique, la plupart d'entre eux s'avèrent concluants et catapultés dans nos oreilles par grandes salves de compétences.Du thème de la célèbre série Mission Impossible (dans Coin'Down-town) aux Canons de Pachelbel en passant par le remaniement latino de Jamie G (titre de Peter Green, pilier de Fleetwood Mac), les références sont riches, amusantes et livrées avec brio.\u2022 » * \u2022 \u2022 Sur scène hier soir, auatre mu: siciens sur six étaient de l'équipe Laughter & Lust, le dernier mi-! crosillon de Joe Jackson; rete-i nons entre autres la dynamique; performance de Sue Hadjopour! los, excellente percussionniste! qui fut jadis de 1l'équipée Night'N'Day.'.\u2022\u2022 \u2022 Niagara célèbre sa grand-messe ! le n'oserais pas affirmer que ce ; concert fut la plus grande perfor-» mance de notre homme parmi! toutes ses visites montréalaises,; mais ce fut certainement une de ¦ ses plus vibrantes.Depuis plu-! sieurs années déjà, l'artiste an-) glais a atteint la maturité, li réus-; sit toujours à évoluer, à faire jail:! lir les étincelles de ses neurones.! D'entrée de jeu, une auteure-compositeure-interprète from Co- ; lorada, Jill Sobule, aura fait une! fort belle entrée sur les planches! montréalaises.Énormément de; présence, d'humour, de talent lit-i téraire, de musicalité.Et, comme! Joe Jackson, cette dame a une; tronche tout à fait bizarroldel ' .i \u2022 \u2022 /v \u2022 \u2022 i » », .\u2022 SONIA SARFATI collaboration spéciale aniel Chenevez, derrière ses claviers, était installé bien au-dessus de la scène comme un prêtre dans sa chaire, tandis que Muriel Moreno, telle une grande prêtresse, dirigeait les fidèles surexcités de sa voix chaude et de son corps moulé ou dévoilé par des vêtements qui laissaient bien peu à l'imagination.C'est ainsi que Niagara a célébré sa grande messe et a chanté sa Religion, hier soir au Spectrum.Une cérémonie qui se répétera jusqu'à vendredi, ainsi que le 1er août, à Montréal.Malgré un problème de son récurrent \u2014les deux choristes s'époumonaient pour rien par moments et il a été carrément impossible d'entendre la guitare que Muriel Moreno a empoigné pour faire Baby Louis\u2014 Chenevez, Moreno et leurs sep*, musiciens ont littéralement envoûté leur public.Pendant presque une heure et demie.Un public passablement diversifié, qui allait du rocker pur et dur au p'tit couple bien mis ayant laissé son bungalow banlieusard pour se rendre au spectacle.D'entrée de jeu, Muriel More-no ne cache pas ses couleurs.Le noir et le blanc.Elle arrive en effet sur scène dans un vêtement sombre qui la moule de la tête aux pieds.Ses cheveux, immaculés, se révéleront plus tard être une perruque dissimulant une chevelure rousse.Couleur flammes de l'enfer.Le noir et le blanc aussi, pour la perversité et l'innocence.Comme au moment où elle chante ingénument l'ai de drôles d'envies, mais je
de

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