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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Informations générales
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1991-09-22, Collections de BAnQ.

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[" if D D Informations générales La Presse LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 22 SEPTEMBRE 1991 \u2022 \u2022 \u2022 1 ete avec BEAUCARNE Julos Beaucar-ne a Montréal ! Parmi toutes les joies que se réservent les Wallons d'ici en célébrant le 27 septembre, vendredi prochain, la Fête de la communauté française de Belgique, celle de retrouver leur Julos Beaucarne sera certes la plus inattendue.Celui foui, avec Jacques Brel, a porté le plus loin la chanson belge, la portera cette fois au rendez-vous des «Vallons, des tintinologues et tin-inophiles, au «Pot aux roses» de s a rue Saint-Paul.y Le propriétaire de ce restaurant-bistro typiquement belge aiux 50 bières, Eric Lehousse, lui-'néme un mordu de Tintin, a con- À la Fête de la Wallonie, on peut s'attendre à des surprises, comme celle de se trouver nez à liez avec un personnage de .Tintin.'On voit ici M.Eric Lehousse (à gauche) faisant la fête au maître d'hôtel Nestor, personnage familier aux tintinopbUes.la célèbre fusée au bras et entouré de Sophie et Eric, deux serveurs du café-jestaurant belge.PÉJfdfcBCrtà.GRAVEL, L» Pnsse > I lecwKtePoulus domaines couvrant la culture, l'enseignement et la recherche, le sport et le tourisme, la santé, l'aide sociale, l'économie et l'emploi, les transports et les communications, etc.Dans les relations internationales, c'est à Québec que le Commissariat général ouvrait sa première Délégation Wallonie-Bruxelles en 1982.Ont suivi plusieurs accords de coopération et des ¦ Sur fond jaune, un coq hardi, c'est-à-dire levant la patte dextre, rouge con.me le soleil levant, est devenu en 1975 l'emblème officiel de la communauté française de Belgique.Pour bien des peuples, le coq a toujours été un animal bénéfique dont le chant annonce le triomphe de la lu- 93 raière sur les ténèbres.C'est ce projet héraldique du peintre Pierre Pauius du Châ-telet qui avait été retenu d'ailleurs, dès 1913, par le mouvement voué à la sauvegarde des aspirations et des droits politiques, économiques et linguistiques de la communauté wallonne.¦ « 1 échanges dont bénéficient aujourd'hui, par exemple, 400 de nos jeunes partant en mission chaque année.:octé tout un programme pour la .journée du samedi 28, depuis -nidi jusqu'aux petites heures de dimanche.Le guitariste Hughes Navez, ar-îvé, lui aussi, de la mère patrie, out comme les cinq vedettes nternationales de la BD franco-hone, Gotlib, Albert Weinberg, ibet, Craenhals,# Bob de Moor, ront de la partie.Entourés de ux et celles qui auront décidé 5le faire longue table, ce qui veut aire banqueter en bon wallon, à l'occasion de la ducasse, kermes-e.'en bon wallon aussi.Sans oublier les mille images et couleurs le-la Wallonie dans une projec-ioii intnterrouipue de diapos.-C'est par décret en 1975 qu'a -té instituée cette fête de la Communauté française et de la Région vallonné, ces dernières étant des tructurjs nées des révisions ohstitutionnelUfs de 1970 qui se ont prolongéesk$h 1980 et; en §88-1989 en conférant à l'Etat àltèbecq, à Tahiti, nitaire belge une structure de à Haïti yge fédéral.«C'est une coin m u-îauté culturelle qui se définit ftfjbord par une langue et ensuite >fcr une culture, la culture prise 'lans son acception la plus large», îxplique André;Vermeirre, pro-., esseur d'histoire au Cégep de » >ain t-Lauren t, venu de Uruxelles t y a 28 ans.y Une langue, le français certes, jivec plusieurs dialectes romans.Jne culture tbut aussi vivante et dynamique qui a débordé depuis jongtemps l'espace Wallonie- ' ruxelles.4Pes voix de Brel et de Beaucar-îe à celle de Mauranc, de la guitare de Navez aux compositions l'Henri Pousseur et de Pierre irtholomée, des héros d'Hergé :t de Jijé aux Schtroumpfs de ?eyo, des pièces de Michel de S\"heklerode aux romans de Simeon, aux essais de Yourcenar et iux poèmes de Michaux, le mou-'Vtfment intellectuel et artistique ailli de la Belgique francophone \u2022ayonne aujourd'hui aux quatre L,qins du globe.Sur bien d'autres Siens aussi, comme la danse avec Mfart, la peinture avec Magritte, 'industrie avec le baron Empain, 'a-construction de l'Europe avec >jùl-Henri Spaak.1 1 f» Communauté française de [ique \u2014appelée couramment 'alIonic-Bruxclles»\u2014:'et la Ré-JiQn wallonne exercertt leurs Compétences respectives dans les sommes ¦00 titillions Nous sommes 180 millions de francophones dans le monde: on parle français au Québec, au Maroc, nous sommes en tout 180 millions de francophones dens le monde.Voilà pouqwé «No ston Hrs dyesse wallons: (Voilà pourquoi nous sommes fiers d'être Wallons).Paroles de Julos Beaucarne enregistrées sur son disque \u2022 Front de libération des arbres fruitiers» (Libellule, 1974) et tirées de «J'ai 20 ans de chansons» ( Éditions Didier Hatier.Bruxelles, 1987) m La grammaire française est devenue, a-t-on dit, une «affaire belge».Pour garder sans doute la maîtrise du «bon usage», au carrefour de deux civilisations, la Wallonie s'est munie du Bon usage de Maurice G revisse.Ce grammairien et essayiste né à Huiles, un petit village de la Lorraine beige, au sud-est du pays, a été surnom-, mé «le notaire de la langue française», tant, aux écoutes des meilleurs écrivains contemporains, il a suivi inlassablement et minutieusement jusou'à sa mort en 1980, à l'âge de 84 ans.la langue en perpétuel devenir.Les 704 pages de sa première édition de 1936 avaient alors plus que doublé pour atteindre 1519 pages à la lie édition.Que son gendre, le romaniste André Goosse, professeur de linguistique à l'Université catholique de Louvafn, portera à ¦son tour à 1767 pages à l'édition révisée de 1986.Et qu'un autre professeur de la même université, le grammairien-lexicologue-philosophe Joseph Hanse aura complété avec son Nouveau dictionnaire des difficultés du français moderne.Un trésor de 1014 autres pages paru en 1983.Sans jurer plus que les autres :ncophones rien que par le « Grevlsso-Geossc » eu le «Hanse», et sans défendre leur langue à coups de grammaire, les Belges de Bruxelles et de Wallonie n'ont cessé d'y aller, eux aussi, de leurs régtonalis-mes.Que les experts ont baptisés «belgicismes» et dont ne sont absents ni l'humour, ni la saveur, ni l'histoire.Jacques Mercier dans son Petit dlcuon-naire franco-belge et belgo-français, publié chez Glénat Tan dernier, réunit une foule de mots et expressions usuels \u2014avec en supplément ceux de Suisse et du Québec \u2014 pour en faire «une photographie de la langue perlée d'aujourd'hui».En voici quelques-uns: amitleux : amical avoir la çloppe: avoir peur babelairê : bavard caberdouche: cabaret (boite de nuit) assez sordide c'est mallette: c'est l'heure de manger chabernaqueur: mauvais plaisant cWcon: endive devtmr mastouche: avoir l'esprit dérangé djoumdjoùQ): un peu fou dréve: allée bordée-d'artjres dringuelle: pourboire écoute une fois: écoute donc envoyer à la moutarde: envoyer quelqu'un au diable v faire de son nez: faire des em- Association Belgique-Canada, OP.68, Suce.lle-des-Soeurs, Verdun, H3E1J8 Association des ingénieurs de l'Université : de Liège, 164, Chemin Epping, Beaconsfield, H9W2Y5 TM.Joseph Chan-traine.v.-p.: 697-9036 Association Qufi-^-Communauté française de Belgique» C.P.487, Suce.Place du Parc, Montréal, H2W2P1 Téî.Mme Sylvie Girard, prés.: 875-4355 faire les chapelles: aller de bistro en bistro fransqulllon : celui qui parie français en Flandre (avec une nuance péjorative) froncheler: tripoter grandhrieux : vaniteux il a mis de belles loques: il a mis ses beaux vêtements il fait douf: il fait étouffant Il fait laid : le temps est maussade il fait malade: il fait lourd je torche la loque i reloqueter : Je tords la serpillière (le torchon ) margaille: désordre, gâchis middelmatisme: attitude cherchant le juste milieu mofleur: professeur qui «mçfie» (fait échouer) facilement nonante: quatre-vingt-dix péréquater: rajuster des montants pouf \u2014 acheter à pouf : acheter à crédit faire du pouf: emprunter de l'argent tapai* à pouf: deviner au hasard promérité: qui serait dù pistier: cycliste spécialiste des épreuves sur piste s>mmaroucher: tomber amoureux septante : soixante-dix tais eux : silencieux t'as la frite?es-tu en forme?tirer la barbe: faire l'école buis-sonnière va te faire enrager: va au diable I Chambre de Commerce beige et iuxembour- SDise au Canada, 75, rue University, bureau 1600, Montréal, H3A2L1 Tél.845-4650 Mme Collette Gillet, prés.647-4611 Consulat général de Belgique, 1001, boulevard de Maisonneuve Ouest, Bureau 1250, Montréal, H3A3C8.tel.849-7094 Délégation Wallonie-Bruxelles, 43,rueBuade, Québec, G1R4A2 Tél.(418) 692-4148 Fax:(418)692-0375 Les Gilles belges dé Montréal, 1440, rue McNeil, Sainte-Catherine, iOL IE0 Tél.M.Noel Doziri 632-1655 I Société belge de bienfaisance, 130, rue des Roitelets, Saint-Bruno, J3V*P6 Tél.M.André Ver-meirre, prés.461-0759 Livres AUJOURD'HUI Automobile Mode Consommation DEMAIN Design et art de vivre MARDI MERCREDI JEUDI ¦ VOUS OFFRE cAutant en èpjporte ie vent: .cSalon de Francfort: CETTE «Fou ou sage: «Mon beau poêle.«Pour coiffer Scarlett revient en dépit encore plus important!» toujours court» de l'ère spatiale» la lumière» SEMAINE des dernières volontés r de sa créatrice.» Un texte de Denis Duquet Un texte d'Anne Richer Un texte de Danielle EJonneau Un texte de Raymond Bernatchez LA PRESSE.MONTREAL, DIMANCHE 22 SEPTEMBRE 1991 ¦ £.uiiunai Paul Desmarais president du conseil d administration Roger D.Landry.president et éditeur Claude Maison éditeur adjoint Marcel Oesjardirts Alam Dubuc directeur de I information éditorialiste en chef Israël fait obstacle à la paix Le secrétaire d'État américain, James Baker; vient de terminer sa septième tournée dans le Proche-Orient depuis la fin de la guerre du Golfe.Il ne rentre pas à Washington les mains tout à fait vides.Môme si peu de détails ont filtré de ses entretiens avec les représentants jordaniens, syriens et palestiniens, les discussions semblent progresser, côté arabe, en vue de la tenue d'une conférence de paix prévue pour octobre.En revanche, le processus de paix bloque toujours à Jérusalem.Même si les représentants arabes ont manifesté un certain scepticisme à l'égard des propositions américaines, Ils n'en ont pas moins accueilli avec satisfaction le soutien réaffirmé des États-Unis aux résolutions onusiennes enjoignant Israël » se retirer des territoires occupés.Signe de cette relative satisfaction, M.Baker a pu rencontrer, vendredi, la représentante palestinienne Hanane Ashraml, l'OLP étant revenue sur sa décision de boycotter l'Invitation du commis-voyageur de la paix.On peut donc présumer que même si plusieurs points de désaccord n'ont pas été aplanis, et que la question de la représentation palestinienne à la conférence de paix n'est toujours pas résolue, les porte-parole arabes sont engagés dans un proces- sus de négociation classique avec le « médiateur» américain, tous deux souhaitant avec une égale ardeur que les pourparlers aboutissent.Côté israélien, les fruits des efforts américains tardent à mûrir.Ainsi, malgré deux jours dir tenses tractations à Jérusalem, M.Baker n'a pas réussi à faire fléchir le premier ministre Yitzhak Shamir sur la question cruciale de l'aide américaine ft l'immigration des juifs soviétiques.Ce différend demeure entier.M.Shamir persiste ft nier tout lien entre l'éventuelle manne américaine et la colonisation des territoires arabes.A ses yeux, en consentant un prêt de 10 milliards, l'administration américaine ferait tout simplement oeuvre «humanitaire», un point c'est tout.Ses oeillères lui interdisent de reconnaître qu'une fois l'aide américaine accordée, il sera simplement impossible de vérifier où In billes verts ont été dépensés, impossible, donc, de prouver que la générosité américaine n'a pas servi ft l'implantation de nouveaux colons juifs.En donnant son imprimatur à laide réclamée, l'administration américaine se discréditerait donc totalement aux yeux de la communauté palestinienne et des pays arabes.Etant donné qitf toute l'initiative de pacification de cette région repose actuellement entre les mains de Washington, l'ONU s'étant à toute fin pratique retirée du dossier, la Conférence de paix n'aurait plus d'autre perspective qu'un enterrement de première classe.L'entêtement de M.Shamir est d'autant plus reprehensible que l'émissaire américain lui offrait un compromis tout ft tait l ¦ raisonnable.* Washington compte en effet soumettre au Congrès le projet d'aide américaine, mais souhaite que le débat sur cette question soit reporté de 120 jours, de façon à ne pas interférer avec les pourparlers de paix.Si le Congrès ne consent pas à ce délai, le président Bush a l'intention d'opposer son veto pour bloquer temporairement le débat.Parallèlement à cette attitude ferme, Washington promet que l'examen de la demande d'aide sera fait sans tenir compte de l'évolution du processus de paix et des implantations juives dans les territoires occupés.De plus, l'administration américaine est prête à compenser Jérusalem pour les quatre mois d'attente supplémentaire.M.Shamir réclame davantage de garanties concernant le prêt américain et se refuse à tout compromis.Bref, il continue à jouer la politique de celui qui veut à la fois le beurre et l'argent du beurre: d'accord pour la paix, mais à la condition qu'elle n'implique aucun assouplissement de la position israélienne.Cet entêtement, dénoncé à juste titre par l'opposition israélienne, constitue aujourd'hui la principale entrave à la paix au Proche-Orient.4 Opinions Le« » de nos lois ( 2 ) i j'ai cru utile dans mon article de dimanche dernier de relever certains anglicismes de M.Robert Bourassa, ce n'était pas pour m'en prendre à lui particulièrement, je voulais tout simplement combattre la douce illusion, si aveuglément partagée par un grand nombre de Québécois, selon laquelle le français s'améliore chez nous.Rien ne me paraît en effet plus dangereux pour l'avenir de notre langue que l'idée fermement ancrée \u2014 contre toute évidence \u2014 que nous avons en moins de trente ans et malgré les faiblesses de notre enseignement, réappris une langue dont nous avions été coupés pendant deux siècles de domination anglaise.Une langue qui, par surcroit, avait à notre insu connu de profondes transformations devant lesquelles nos maîtres à penser se sont ingéniés à crier au scandale plutôt que de nous aider à les absorber à notre tour.Et pourtant ce sont ceux-là mêmes qui se complaisent à faire état de cette prétendue amélioration, reconnaissant ainsi que cette dernière provient \u2014 ou plutôt, proviendrait si elle existait \u2014 d'un alignement sur le français d'aujourd'hui.Pour revenir, donc, à M.Bourassa, je dois ajouter en toute justice que son français n'est pas pire que celui de la plupart de S4îs compatriotes.Le malheur est au'il n'est pas meilleur, et que le relâchement du numéro 1 québécois n'est que la manifestation normale de celui de toute une prétendue élite dont l'indifférence se manifeste encore plus lamentablement dans l'incroyable charabia de nos lois.Parmi toutes les lois qui pourraient me permettre d'entrer dans le vif \u2014 ou serait-ce le pourri?\u2014 du sujet, j'ai choisi pour le présent article celle qui a été sanctionnée le 22 juin 1989 sous le titre pour le moins bizarre de Loi sur les intermédiaires de marché, à peine un mois et demi après sa présentation à l'Assemblée nationale, et trois semaines après que j'eus écrit à un très haut fonctionnaire pour protester contre les fautes dont elle était remplie.Sa réponse m'a été adressée deux semaines plus tard, datée du 3 juillet» donc acres la sanction, et me disait qu il avait transmis ma lettre aux légistes concernés.Il ne précisait pas quand, mais ma perspicacité naturelle m'a fait deviner que cela avait -été trop tard, puisque ces fautes sont toujours là.Voici quelques-unes des plus flagrantes: L'article S est particulièrement édifiant: occupation et sinistres maritimes océaniques (ocean marine).Tout comme l'article 6 avec ses réclama* dons.Viennent ensuite ces Jolies perles: «Les personnes qui sont à l'emploi (in the employ* ment of) d'un in termed faire-.doivent posséder les connaissances adéquates requises par règlement» (art.12), m identifier ( identify ) un endroit » ( art.13 ), « dévoiler ( reveal ) à l'assuré» (encore l'article 13), «les biens ou autres intérêts» (toujours ce pauvre article 13), «percevoir les primes» (art.18), «la personne avec laquelle jl transige (transacts)» (art.23), «avec l'autorisation spécifique (specific) de la personne.» (art.25), «référer (refer) une personne à un autre intermédiaire» (art.44), « Un fonds défraie (defrays) les sommes.» (art.179).Pierre Beaudry Quant à la syntaxe, n'y pensons même pas.Quelques exemples parmi cent: «Ne sont pas des experts en sinistres (.) les avocats, les ingénieurs ET tes architectes (toujours ce misérable article 5)», «Unepersonne pe peut prendre le titre de.» (art.29).On aura peut-être remarqué que j'ai mis en italique l'article indéfini de mon extrait de l'article 179 (UN fonds défraie.) qui ne peut manquer de soulever la question de savoir de quel fonds on peut bien vouloir parler.Voilà en effet une des plus vilaines habitudes de nos rédacteurs de lois, qui semblent croire que l'article défini et le pluriel sont à éviter à tout prix.Le même exemple illustre aussi une autre habitude aussi mauvaise, qui est celle qui consiste à présenter l'obligation de faire quelque chose comme si c'était chose faite.Un peu comme si le législateur prenait ses rêves pour des réalités.Voyons ce que le simple bon sens aurait dicté dans le cas de cet article 179, par exemple: Les fonds doivent régler leurs frais à même leur actif.Par ailleurs, j'aimerais pouvoir dire que cette loi n'offre rien de neuf en matière de déformation linguistique, ce qui serait déjà encourageant, mais hélas I ce n'est pas le cas.Il y a d'abord le titre lui-même, Loi sur les intermédiaires de marché, d'une parfaite insignifiance puisque cette loi ne vise que deux catégories d'intermédiaires, ceux des assurances et les planificateurs financiers, et n'a rien à voir avec une foule d'autres intermédiaires.Quant aux mots «de marché», j'aimerais bien qu'on me dise à quoi ils servent: je ne connais pas d'intermédiaire qui n'exerce pas dans un marché ou dans un autre.Sans parler, d'ailleurs, de la lourdeur de style.Voyons maintenant les titres dont cette loi affuble, au mépris d'un usage pour le moins centenaire, ceux qui s'étaient toujours naïvement appelés courtiers \u2014 ou agents \u2014 d'assurances et qui se voient du jour au lendemain, de par le caprice d'un quelconque fonctionnaire en mal d'invention, obligé de s'appeler courtiers \u2014 ou agents \u2014 EN assurance! Avec, par surcroît, le mot «assurance» au singulier, alors que le pluriel est d'usage.Peut-être a-t-on voulu donner aux agents et courtiers un titre mieux aligné sur celui d'expert en sinistres.Or c'est ce dernier Jean Lesage qui aurait dû être corrigé, tant il prête à équivoque, et qu'il faudrait remplacer par EXPERT D'ASSURANCES, qui venait pourtant de faire son apparition dans l'industrie des assurances lorsque M.Jean Lesage le rejetait en juin 1964 à l'occasion de l'adoption de sa Loi sur les agents de réclamations, expression qui péchait à la fois contre la langue et contre un élémentaire principe de droit.M.Lesage n avait pas compris le sens de l'expression juste, la confondant avec «expert EN assurance».Ce qui faisait dire au distingué journaliste Jean-Marc Léger le 10 juin 1964 à propos de l'exemple que «devrait donner l'État dans le domaine de la restauration ou de la correction de la langue»: «Cet exemple, il ne l'a pas donné jusqu'ici et l'incident d'hier, en confirmant l'indifférence de la plupart des parlementaires à 1 égard des problèmes de langue, autorise à penser que l'État ne donnera pas l'exemple d'ici longtemps».Paroles prophétiques si jamais il en fut I (À suivre) 1.Pour profession.2.Pour (en vue du règlement des) sinistrés.3.Pour employées parun Intermédiaire.4.Se pourrait-il qu'un règlement demande des connaissances non adéquates?5.Pour indiquer.6.Pour signaler.7.Autres que quoi?Les biens ne sont pas des intérêts, ni les intérêts des biens.8.Pour encaisser.9.Pour avec ouf il traite.Le verbe traiter est d'ailleurs utilisé \u2014 serait-ce un accident de parcours?\u2014 une seule et unique fois, au paragraphe 18 de l'article 20I 10.Pour expresse.11.Pour diriger-une personne sur un autre intermédiaire.12.Pour le verbe régler.13.Article superflu devant un attribut.Sans parler de l'équivoque de \u2022 ne sont pas » alors qu'il aurait fallu dire «ne sont pas réputés (ou considérés comme).t.14.Pour/?/.15.Mais qu'est-il donc advenu du pronom personne?Surtout dans une proposition négative?Pourquoi n'a-ton pas écrit tout simplement : \u2022 Personne ne peut.?16.C'est ainsi qu'on les appelle en France, comme en témoignent les publications techniques, comme d'ailleurs les Pages jaunes de Paris.17.Cette loi avait en effet pour raison d'être le fait que les professionnels en eau* se, n'étaient justement pas les agents des assureurs, et que ceux-ci n'ayant donc pas a répondre d'eux, le public devait être protégé contre les abus qu'ils pouvaient commettre.Et il va sans dire que reclamation était en ce contexte un vulgaire anglicls-me: il n'y a réclamation au sens français du mot que lorsqu'il s'agit d'une revendication présentée a un tiers respor able, alors que les assurés, eux, n'ont qu'a présenter des demandes d'indemnité aux termes de l'engagement de leur assureur.Ce qui m'amène a souhaiter que notre «Régie de l'assurance-maUdle corrige et sa dénomination et ses formulaires.18.00 M.Lesage avait repondu a son ministre des Affaires culturelles.Georges-Emile Lapalme, qui lui recommandait de tenir compte de mes protestations: «Les Français parieront comme ils voudront, et nous parlerons comme nous voudrons».Guy (lormier Après la guerre la lessive ! as plus que les préoccupations des électriciens, les problèmes de la profession journalistique n'intéressent le grand public.Que Ed Turner, du réseau de télévision CNN, Milton Viorst, du New Yorker, Florian Sauvageau, spécialiste en communication, Rajhida Dergham, correspondante d'un grand journal, Roger Au-que, ancien otage, ancien correspondant de Radio-Canada au Liban et journaliste à Paris Match se donnent rendez-vous à Ottawa relève du fait divers ou de la chronique mondaine.Peu intéressé, le public est néanmoins concerné quand, réunis sous les auspices de l'Institut canadien pour la Paix et la Sécurité, journalistes de la presse écrite et parlée sont acculés au constat suivant: oui, durant la guerre du Golfe, journalistes et opinion publique ont été bernés.Les médias ont donc charrié des mensonges, des demi-vérités, des informations tendancieuses.On eut surtout à déplorer beaucoup d'omissions.Notamment quant aux ravages de la guerre dans la population civile et chez les forces armées irakiennes.Nous n'avons toujours pas de bilan des dégâts de toutes sortes laissés par cette guerre.75 p.cent de nos contemporains dépendent de la télévision pour leur information.N'allons pas jeter la pierre à ceux qui, sur le terrain, ont tenté de remplir correctement leur mission dans des conditions difficiles.En temps de guerre, rien ne ressemble plus à l'information contrôlée par une dictature que l'information contrôlée par les démocraties.Tel est le vrai drame.Que voulez-vous?Goebbcls, ministre de la Propagande sous le Hic Reich, a fait école.La propagande est devenue une arme de guerre.Et ft la guerre comme à la guerreI Comment te fait-il qu'une opération lancée contre Saddam Hussein comme une opération de l'ONU s'est muée en guerre américaine?Pourquoi n'avoir pas donné aux sanctions économiques le temps de produire des résultats?À ces questions M.Jeremy Kinsman, membre du panel Venu du ministère canadien des Affaires extérieures, n'a pas donné de réponses bien convaincantes.Le colloque dee 12 et 13 septembre aura été néanmoins l'occasion d'une bonne et nécessaire lessive.Ltf équipements collectifs u milieu de la semaine, le jeu paraissait .calmé tant à la Poste que dans l'ensemble de lâ fonction publique.Mais certaines questions vont rester d'actualité.Par exemple, à qui appartiennent les équipements collectifs?Écartons d'emblée un aspect des conflits: le vandalisme.Le vandalisme relève du Code pénal.11 devrait être puni.Souvent il ne l'est pas.Ce n'est pas de crime dont il est question ici mais d'un comportement qui, tout légal qu'il soit, apparaît Illégitime.Expliquons cela.Aux Postes, dans les transports publics, dans d'Innombrables services, les équipements payés et entretenus par les contribuables sont ft la disposition des employés en vertu de l'entente suivante: ils doivent servir.Les trains doivent rouler, les lettres doivent être distibuées, les ordures ménagères enlevées.Est-il permis ft une fraction de la population (corporation ou syndicat) de détourner les équipements collectifs de leur vraie vocation, pour en faire les instruments de revendications particulières?On dira que les employés en grève ne vendent tout de même pas les véhicules publics en pièces détachées.Mais, en les immobilisant, ils en font une arme pointée vers le gouvernement certes, mais également vers le contribuable.Faut-il blâmer le payeur de taxes, s'il éprouve l'impression qu'il est dépossédé de son bien, partiellement et provisoirement, à l'occasion de la paralysie des services publics?Que dirait-on si une association pieuse immobilisait tous les transports publics le dimanche, sous prétexte qu'on ne doit pas rouler le jour du Seigneur?Du dénigrement à le haine ontréalais d'origine, bénéficiaire ft deux reprises du prix du Gouverneur général du Canada, collaborateur du New Yorker, qui est de New York, comme son nom l'indique, Mordccai Richler est chez lui partout.C'est le Canadien errant.Apôtre du déclin du Québec et adepte du dénigrement de Montréal, M.Richler, écrivain de profession, publie (dans le Neuf Yorker ne-turellement) ce qui, en littérature» s'appelle un pamphlet, dont la cible est le francophone du Québec.Par moments il écrit «nous», comme s'il s'incluait lui-même dans la «tribu», comme il dit.C'est vraiment, cher Monsieur, nous faire beaucoup d'honneur.Life en 1942 e n'est pas la première fois que les Québécois stimulent la verve d'écrivains ou de journalistes en quête de sujets.En 1942, Life avait publié un long reportage illustré sur les Canadiens français.L'enseignement que le lecteur devait en tirer était le suivant: gouvernés par des prêtres, les Canadiens français restent, en plein 20e siècle, assis ft l'ombre du Moyen Âge.Quinze ans plus tard, Y Economist (Londres) prévenait qui de droit que le Canadien français moyen ne pouvait s'exprimer convenablement que sur deux sujets: le hockey et les « beans ».Inutile donc de tenter de parler avec lui d'autre chose.Los minorités agacent ue voulez-vous?les minorités agacent.Ws9 Comme le monde serait parfait, s'il était uniforme! Les minorités, on commence par les dénigrer; puis, on se met à les détester un peu, beaucoup, passionnément.Et on finit par éprouver l'envie irrésistible de les supprimer.le suis assez d'accord avec mon collègue Gerald LeBlanc qui subodore dans l'article du New Yorker un prurit de haine.Savoir encaisser les coups ourtant, comme Canadiens ou comme Québécois, il va nous falloir apprendre ft encaisser les coups.Car des gifles, nous en distribuons généreusement.Et parfois injustement.U y a de nombreuses années, l'une de nos reines de la télévision commençait sa carrière dans la presse écrite.11 y a forcément un commencement ft tout.Elle écrivait des immigrants qu'ils «sont sales, ne connaissent ni l'hygiène ni le savon».Le hasard ne faisant pas toujours bien les choses, je me trouvai un jour face ft face avec cette pimbêche raciste.Je lui dit: «Vous calomniez les gens.Pourquoi?» Elle me répond: «le sais que c'est des menteries.Mais le monde aime cela».Le monde aime ça.L'ennui avec la démago-e, c'est que le projectile que vous lancez en air finit toujours par vous revenir sur la g.Tôt ou tard.Cela étant dit, l'écrivain et le journaliste n'ont pas seulement le droit ft l'opinion, ils ont le droit ft la polémique.Aujoud'hui, vous risquez la prison si vous dites un mot de trop sur la magistrature, sur les féministes, sur l'enfance malheureuse, sur le Tamoul, sur le Noir, sur le syndiqué, qu'il faut appeler « travailleur », même quand il fait grève.La liberté de parole pour tous.Ou la liberté de parole pour personne.Telle est la règle. ______LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 22 SEPTEMBRE 1991_\t\t_B3 ^^aawmaâWâmaàâawamm^ M * ¦ - *am\t\t\u2022 * * \u2022 SUR LA SCÈNE DE L'ACTUALITÉ SEMAINE DU 22 SEPTEMBRE 1991 personnalité de la semaine II n'est pas de succès qui se mérite s'il n'est construit sur l'excellence \u2022*,' \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 .VA * ¦ \\ Cette jeune violoniste a remporté récemment le grand prix au Fesliva?national de musique, en Alberta I î I î SONIA SARFATI collaboration spéciale Une bagarre d'oreillers tout ce qu'il y a de plus banale, une fillette de huit ans qui tente en riant d'échapper à Tas-saut amical de ses deux soeurs, et c'est le drame.La porte de la chambre est fermée.Et vitrée.Toute à son jeu, Pascale Giguère fonce dans l'obstacle.Ses deux bras passent au travers de la vitre.Une grave coupure sur un avant-bras, des tendons et des muscles déchirés sur l'annulaire et l'auriculaire de la main gauche.Le verdict du médecin: il y a 50 pour cent de chances pour que la fillette retrouve l'usage complet de ses deux doigts.Cinquante pour cent de chances, donc, pour qu'elle garde un handicap important.Or, la jeune femme qui a aujourd'hui 19 ans a un rêve depuis l'âge de trois ans.Devenir musicienne.Pas pianiste comme sa mère, mais violoniste.Au moment de l'accident, elle joue du violon depuis deux ans.Son professeur est le père Prunelle.Celui-là même qui a enseigné à Angèle Dubeau et Hélène Mardi.Du jour au lendemain, elle doit abandonner son archer et son instrument.Elle n'a pas le choix: elle a les deux bras dans le plâtre.Le gauche restera ainsi pendant plusieurs semaines.«Les seuls mots qui me sortaient de la bouche, c'était 'Mon violon! Mon violon!'» se souvient-elle.Ce n'est pas pour rien qu'elle prend mal le fait que le médecin, lorsque le carcan de plâtre est finalement enlevé, lui demande d'attendre encore un mois avant de reprendre le violon.Elle obéit pendant deux semaines.Pendant deux semaines seulement.Puis, elle décide d'emporter son instrument à sa visite médicale.«Je me suis mise à jouer devant le médecin.et il ma dit 'Au revoir*.le n'avais plus besoin de lui », raconte-t-elle.Avant de conclure: «Comme physiothérapie, rien ne vaut le violon!» La preuve: Pascale Giguère, nommée Personnalité de la semaine par La Presse, a remporté le 24 août le premier prix dans la catégorie cordes ainsi que le Grand prix au Festival national de musique, qui se déroulait cette année en Alberta.Et ce n'est pas tout.Au mois de mars, elle recevait le premier prix de l'Orchestre symphoni-que de Québec et, en avril, celui de l'Orchestre symphonique de Ville Mont-Royal.Après avoir étudié trois ans avec le père Brunelle, Pascale Giguère entre au Conservatoire de musique de Montréal.Où elle commence à étudier avec Raymond Dessaints.Qui a, lui aussi, enseigné à Angèle Dubeau et Hélène Marcil.Le Conservatoire, donc.Comme ses soeurs, qui jouent de l'alto et du violoncelle.Les parents, dans tout cela?Il leur a fallu une patience et un dévouement infinis.Car la famille demeure à Saint-Ambroi-se-de-Kildar, près de Joliette.«Nous devions aller à Montréal deux ou trois fois par semaine chacune, et comme nous ne pouvions pas toujours avoir les mêmes horaires.mes parents conduisaient, faisaient des aller-retour!» A m ¦st 'pascale giguère Après l'accident, «les seuls mots qui me sortaient de la bouche, c'était 'Mon violon! Mon violon!'» se souvient-elle.Depuis trois ans, les trois musiciennes demeurent toutefois â Montréal.Ce qui est plus pratique.Surtout que le Conservatoire est maintenant «leur» école à plein temps.Pascale, pour sa part, termine dans deux ans.Ses projets?Musique, musique, musique.Gagner sa vie avec son violon.Elle a d'ailleurs déjà commencé: le Trio Giguère est né il y a quelques années, et a même remporté, en 1984, le Concours de musique du Québec.Au répertoire des trois soeurs, de la musique de chambre.Qu'elles interprétaient dans des réceptions.«Ce n'était pas toujours facile», avoue-t-elle.Premièrement, parce qu'il n'est pas spécialement agréable de mettre tout son coeur dans sa musique pendant que l'auditoire est occupé à parler et à manger.Deuxièmement, parce que tout travail en groupe demande des concessions; concessions plus difficiles à faire lorsqu'on est entre soeurs.et qu'on ne craint pas de se dire tout ce que l'on pense! Ce qui n'empêche pas les trois soeurs de se serrer les coudes.et d'avoir eu le coeur lourd, en début de semaine, lorsque l'une des membres du «trio» a pris l'avion pour l'Allemagne, où elle va se perfectionner.Pascale Giguère pense aussi à la possibilité de quitter le pays pour continuer ses études.Mais pas avant d'avoir terminé les deux années qui lui restent au Conservatoire.De toute manière, elle a encore beaucoup à faire ici pendant quelque temps.Elle a en effet plusieurs «gigs» \u2014«C'est comme cela qu'on nomme nos jobs», indique-t-elle.Ainsi, elle enregistre actuelle- ment un troisième disque avec l'Ensemble Amati, dont elle fàh partie.Depuis six ans, elle fait aussi partie de l'Orchestre des Consef- : vatoires de musique du Québec avec lequel, durant l'été, elle joue dans le cadre des Concerts Bell.«le joue aussi dans la fosse de la salle Wilfrid-Pelletier, pour les Grands ballets canadiens », joute-t-elle avec enthousiasme.Parce que cette « gig » est non seulement intéressante, mais aussi payante.Pas à négliger, l'argent, quand on pense qu'un archet, à lui seul, vaut 2000$.Ajoutez à cela un violon de qualité équivalente.,, et rêvez.Rêvez.à une place dans l'Orchestre symphonique de Montréal?«Tout le monde me demande ça! s'exclame Pascale Giguère en riant.le ne sais pas.Peut-être.» De toute manière, la demoiselle préfère penser à des choses plus précises, plus présentes.Comme le'Concerto de Tchaikovsky qu'elle doit jouer, le 6 novembre, accompagnée par l'Orchestre symphonique de Ville Mont-Royal.Sur ce, Pascale Giguère range son violon.Dans l'étui, une photo de son chien et une carte aux couleurs du groupe heavy metal Iron Maiden \u2014 «C'est mon ch^m qui aime ça», spécifient-elle.o ¦ Le jury de La Presse décerne aussi une mention spéciale à Sylvie Frechette, qui a remporté la semaine dernière la Coupe du monde en nage synchronisée, à Bonn.Mlle Frechette avait été choisie Personnalité de la semaine le 13 janvier dernier.: Encore plus que du talent, de l'intelligence, même du génie, l'excellence naît de l'effort.des gens de parole II i ALCAN î * \u2022 Demain, à rémission En direct, on s'entretient avec la personnalité de la semaine.En direct Du lundi au vendredi 9h30 ÀCBF690 Radio-Canada CBF 690 8 4 1 LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 22 SEPTEMBRE 1991 I m Denis Lavoie l4.«r«.-.[AT \u2022 I L e fardeau de la dette des pays du tiers monde fait l'objet d'un vidéo brésilien où l'humour de dessins animés allié à des sketches de situations absurdes permet de mieux comprendre le grave problème de la dette extérieure affectant les populations des pays d'Amérique du Sud.Le jeu de la dette, réalisé par Eduardo Coutinho, sera lancé demain, à 20 h, au cinéma ONF du Complexe Guy-Favreau, suivi d'une conférence de Guy La-fleur, de l'Association québécoise des organismes decooçéra-tion internationale, qui traitera du rôle du Canada face à ce problème.On saura donc enfin qui doit quoi et à qui.D'autres projections auront lieu jusqu'au 27 septembre, à 19 h.L'entrée est gratuite.C'est une réalisation de Carrefour international, 5192, rue Saint-Denis, Montréal (Québec ), H2J 2M2, en collaboration avec le Centre international de solidarité ouvrière.Renseignements : 272-2247.¦ Présentation de mode «c mères-enfants*, demain, à 19h50, aux Promenades de la cathédrale du centre-ville.Le défilé, présidé par Suzanne Lévesquc, est organisé par le Comité des bénévoles de l'hôpital Sainte-Justine.Les profits permettront d'acheter des jouets, vêtements, etc.et de défrayer l'aménagement de locaux.Billets: 30$, disponibles avant le défilé.Renseignements: 545-4840.¦ Manifestation d'appui au peuple Sud-africain, à 1 occasion de la visite à Montréal de la vice-présidente de la Ligue des femmes de l'ANC (African National Congrès), Albert inn Sisulu, et du vice-président de l'ANC, Walter Sisulu, aujourd'hui et demain.Quatre rencontres sont organisées par le Réseau antiapartheid : ce dimanche 22 septembre, à 14 h, à l'église Union United Church, 3007, rue Delis-le, et le même jour, à 19 h 30, au 1455 ouest, Maisonneuve (université Concordia ), local H 435.Demain, une première rencontre se tiendra à midi, au local 12805 de l'UQAM; et à 15 h, au 2515, rue Delisle.Renseignements: 274-9108, ou 272-2152, ou 284-5778.Réseau anti-apartheid, case postale 174, succursale E, Montréal (Québec), H2T 3A7.Il C'est d'abord et avant tout pour prouver que les personnes handicapées sont «capables» de faire^ plus et mieux que de l£ T .1 juste toucher 5V,valn leur «chèque Mercier de B.S.» ; et du même coup pour recueillir des fonds pour l'Association de la paralysie cérébrale, tout en sensibilisant la population aux problèmes de vivre avec un handicap, que Sylvain Mercier a décidé d'entreprendre un marathon de 600 kilomètres, au terme duquel il gravira les escaliers du mât du Stade olympique de Montréal.C'est entouré d artistes comme Breen Leboeuf et Patsy Galant, que l'athlète de 28 ans a fait montre de sa force physique en tirant une automobile, en conférence de presse.Encouragé par plusieurs commanditaires, dont les restaurants La Cage aux sports, qui l'accueilleront tout au long de son périple ( tout en sollicitant les contributions de 0,01 $ le kilomètre de la part de ses 75 000 clients), c'est du restaurant du 395 rue Lemoyne dans le Vieux-Montréal, le mardi 24 septembre, à 17 h 30, que Ssylvain Mercier prendra le départ.Il sera de retour de sa «tournée des restaurants La Cage aux sports», le 24 octobre.Renseignements: Restaurants Sportscène, 426, rue Sainte-Hélène, bureau 300, Montréal (Québec), H2Y 2K7.Tél.(514)849-9376.¦ Les jeunes agriculteurs et agricultrices de 18 à 25 ans, qui seraient intéressés à vivre une expérience d'échange et d'intégration culturelle avec des jeunes agriculteurs et agricultrices du Mali peuvent s'adresser, d'ici au 18 octobre, à: La Fédération de la relève agricole du Québec, a£ André Drapeau au tél.(514) 679-0685.Renseignements: Carrefour canadien international, 2560, rue Lcclaire, Montréal (Québec), HIV 3A7.Tél.(514) 251-0685.Si vous avez 19 ans et plus, vous pouvez vous adressez à ce même organisme pour participer à un programme outremer.¦ Faisant face à un «urgent besoin de fonds», l'organisme d'écoute Tel-aide organise un «phonothon», qui se déroulera les 28 et 29 septembre.On sollicitera 27 000 foyers.Présentation, également, de la pièce Driving Miss Daisy, au profit de cet organisme, le 26 septembre, au Centre Saidye Bronfman.Billets: 75 S.Renseignements: Tel-aide, CP 205, succursale H, Montréal (Québec), H3G 2K7.Tel.935-1105.Guy St-Pierre ¦ Organisme oeuvrant pour la bonne entente entre les différentes cultures et communautés de foi depuis 44 ans, le Conseil canadien des chrétiens et des juifs risque de disparaître si on ne trouve pas à renflouer les caisses.C'est en se vouant à la prévention des heurts entre communautés que cet organisme lutte contre le racisme et les discriminations, tant religieuses que culturelles.Ainsi, on offre des initiations aux différentes cultures, comportant des visites de synagogues, mosquées et temples boudhistes.On compte sur beau* coup de bénévolat, dont l'implication de personnalités tel: Roger D.Landry de La Presse et l'cx-ministre Victor C.Gold-bloom, mais il faut un minimum d'argent pour assurer le bon fonctionnement de l'Organisme qui fait appel à l'aide financière du public.Renseignements: Conseil canadien des chrétiens et des juifs (Québec) Inc., 1450, City Councillors, bureau 510, Montréal (Québec), H3A 2E6.Tél.(514 ) 987-9501.¦ Un colloque ayant pour thème: «Surdité professionnelle: impacts et orientations», aura lieu le 27 septembre, à l'hôtel des Gouverneurs Le Grand de Montréal.Organisé par l'Association des infirmières et infirmiers en santé du travail, ce colloque s'adresse aux jjens oeuvrant en santé du travail.Coût: 135 $ et 153 $.Renseignements: Association des infirmières et infirmiers en santé du travail du Québec inc., CP 160, succursale Delorimier, Montréal (Québec), H2H 2N6.Tél.(514) 526-2735.¦ Déjeuner marquant le lancement de la campagne Centraide 1991, organisé conjointement par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et le Bureau de commerce de Montréal, le jeudi 26 septembre, à 7 h 30, au Centre Sheraton de Montréal.C'est une invitation des coprésidents de la campagne qui vise à amasser 24,5 millions, Guy Saint-Pierre, président et chef de la direction du Groupe SNC Inc., et John Lynch-Staun-ton, président du conseil De Kuyper Canada Inc.Billets: 35 $.Renseignements: Déjeuner Cen-traide, Le Bureau de commerce de Montréal, 1080, côte du Béa-ver Hall, bureau 710, Montréal (Québec), H2Z 1S9.Tél.878-4651.¦ Nouvelle reconnaissance de l'excellence et des qualités de pédagogue de Nancy Ad 1er, qui vient de recevoir l'une des bourses d'enseignement attribuée par 3M Canada inc., de concert avec la Society for Teaching and Learning in Higher Education.Le professeur de l'université McGill figure parmi les dix récipiendaires de ces bourses qui se rencontreront lors d'un séjour au Château Montebello entre les 3 et 5 novembre.¦ L'action communautaire fait l'objet d'un intéressant dossier/ dont le premier des cinq volets vient de paraître dans la revue L'informel, bulletin de l'Association des services de réhabilitation sociale du Québec, en prévision du forum devant marquer le 30e anniversaire de cet organisme et qui traitera des solutions communautaires en justice pénale.On cherche par ailleurs un nouveau nom à ce bulletin de l'ASRSQ.Renseignements : ASRSQ, 1657 est, boulevard Saint-Joseph, Montréal (Québec), H2J 1N1.Tél.521-3733.¦ Rétrospective des oeuvres de Narcisse Poirier, dans le cadre du «Festival de la peinture de Mascou-che», les 27, 28 et 29 sep- Narctesft tembre.Outre cette rétro- Poirier spective artistique.Il y aura une exposition-concours et un encan des oeuvres de peintres amateurs.Pour clore cet événement culturel, l'Orchestre syraphoni-que de Laval donnera un concert à l'église Saint-Henri, le dimanche soir 29 septembre.Cl Le gouverneur général du Canada, Ramon John Hnatyshyn, honorait récemment, dans ses fonctions de chef scout du Cana-dc, quelque 25 bénévoles de cet organisme, parmi lesquels: Jean-Gaston Desjardins, d'Ottawa; Jocelyne Lcfcbvre, de Saint-Jérôme ; Serge Levasseur, de Montréal; Pierre Oucllet,de Matane; Hector Paulin, de Tra-cadie; Paul-Émile Saulnier, de Laval; et Jean Sgroi, de Terre-bonne, qui se sont vu décerner la Croix de Jérusalem pour avoir oeuvré dans le mouvement scout depuis plus d'une quinzaine d'années.La médaille de service est allée à: Gérard Côté, de Cham plain; Donald Guertin, de Saint-Luc; Igino Jncantalu-po, de Montréal; Jean-Claude Pelchat, de Pointc-au\\-Trem-bles; et Pierre Pronovost, de Vaudreuil.Christian Barré ¦ Le directeur de Dubonnet Canada, Christian Barré, accueillera le maire Jean Doré et le ministre de la Santé nationale et du Bien* être social et du Développe- ment économique régional, Benoît Bouchard, h l'occasion du concours Dubonnet-Design, qui couronnera quatre designers le lundi 23 septembre.¦ Publiée depuis 1953, afin de réunir les Français établis au Québec, la revue Le Courrier Français vient de faire peau neuve, se présentant sous la forme d'un magazine couleurs de 40 pages largement distribué.Dans sa nouvelle forme, on découvre un dossier sur le vin dans le numéro de septembre, alors qu'on nous annonce mettre l'accent sur le cinéma le mois prochain.Renseignements: Le Courrier Français, 429 est, avenue Vlger, Montréal (Québec), H2L 2N9.Tél.845-5198.¦ Rappel de la campagne pour le «Secours aux aînés», Tung des oeuvres du cardinal Paul-Emile Léger, qui rappelle que plus de la moitié du million de Québécois âgés qui vivront en Fan 2000 seront plus ou moins sous le seuil de la pauvreté.Donnez, en communiquant avec Secours aux aînés, Fondation Jules et Paul-Émile Léger, 130, avenue de l'Épée, Montréal (Québec), H2V 3T2.Tél.(514)495-2409.O Élection d'une nouvelle présidente à la tête de la Corporation professionnelle des travailleurs sociaux du Québec, Renée Dau- Renée aggft?5 mm* poste à Marie Emond qui a présidé l'organisme pendant trois ans.Renseignements: Corporation professionnelle des travailleurs sociaux du Québec, 5757, avenue Decelles, bureau 335, Montréal (Québec), H3S 2C3.Tél.(514) 731-3925.¦ La Fédération des Associations d'établissements privés, fondée cet été pour regrouper l'Association des établissements scolaires privés, l'Association des institutions d'enseignement secondaire et l'Association des institutions pré-scolaires et élémentaires du Québec, qui regroupent 160 établissements dispensant l'enseignement à 75 000 élèves, «réclame d'être considérée par l'État comme un véritable partenaire de notre système d'éducation».Les administrateurs de cette nouvelle fédération sont: Auguste Servant, du collège Saint-Charles-Garnier de Québec, président; Yves Lemi-re, de l'école secondaire Saint-Sacrement de Terrebonne, vice-président: Alain Philibert, du Centre d'intégration scolaire de Montréal, vice-président ; Pierre Leclerc, du séminaire Saint-Joseph de Trois-Rivières; Monique Mathieu, de l'école les Trois Saisons, de Boucherville ; et Laurent Met hot, de l'école Progressive de Montréal.Renseignements: Fédération des associations d'établissements privés, 1940 est, boulevard Henri-Bou-rassa, Montréal (Québec), H2B 1S2.Tél.(514) 381-8891.Bon à &t*-JGcnn& d'Arc .¦ v \u2022 \" \u2022 ' j* -V.' \\ Au terme de son mandat comms président de la fondation du Centre hospitalier Sainte-Jeanne-dArc, Serge Cadbols, (à gauche) vice-président chez Métro-Richelieu, a pu remettre au directeur général de rétablissement, Jacques £ Zigby, un chèque de 50 000 $ pour l'achat d'équipement de chirurgie lapâroscopique.Ils sont accompagnés de la nouvelle présidente de la Fondation, Sylvie BoMn, et du chef du département clinique de chirurgie, le Dr Jean-Claude Ménard (à droite).CfifetB-grificfe pour enfant Grâce aux fonds recueillis lors d'un tournoi de golf organisé par Yvon Marsolals, de Bourgeois, Marsolais et associés, au profit de la Fondation Mira, on a pu consacrer les 10 000 $ ainsi amassés pour élever et dresser un chien-guide qui a été remis gratuitement à un enfant aveugle.Dans l'ordre habituel: Luc Fa fard, Yvon Marsolals, Jean-Sébastien Delisle, Éric Saint-Pierre et le chien Vulcain.¦niiii.in in Wkà ¦ L'ambassadeur de la république de Côte d'Ivoire au Canada, Julien Kacou, traitera de partenariat commercial en Afrique occidentale, à l'occasion d'un dîner-conférence qui aura lieu au Nouvel Hôtel de Montréal, le lundi 14 octobre.Renseignements: Logivoir inc., 235, rue Hickson, Verdun (Québec), H4G 2J3.Tél.766-4470.¦ Maître de l'école Sogetsu, Sci-ki Watanabe représentera le chapitre de Montréal de Ikebana international, à l'occasion de la sixième conférence internationale de cette association, qui aura lieu à Tokyo, du 3 au 7 octobre prochain.Cet organisme vise à promouvoir l'art japonais de l'arrangement floral.Renseignements: Lucille Côté au 484-1644.¦ Le directeur général de K6-roui, André Leclerc, s'est vu remettre le prix W.M.F.Mcklaier (du nom du fondateur de l'Association de paralysie cérébrale du Québec), pour souligner Innovation et la détermination dont a fait preuve Kéroul, un service de tourisme pour personnes handicapées.Ce prix est remis annuellement par l'Association de paralysie cérébrale.André Leclerc ¦ Des oeuvres de Cosgrove et de Marc-Aurèlc Fortin seront exposées les samedi et dimanche 5 et 6 octobre, dans le cadre d'une activité au profit de la Fondation Charles LeMoyne, qui aura lieu dans les locaux de Piscine Trévi, au 1235, rue Ampère, à Boucher-ville.C'est l'animatrice Marguerite Biais, qui agira comme présidente d'honneur de cette exposition «L'espace à voir».Parmi les artistes réputés qui seront de cette exposition, il y aura: Tex Lccor, Marcelle Ferron, André Bertounesque, etc.Initiative des employés-peintres c s l'hôpital Charles LeMoyne, cette exposition de plus de 400 toiles et sculptures prévolt que les artistes verseront 50 p.cent de leurs recettes à la Fondation Charles LeMoyne.Renseignements: 466-5487, ¦ Débat sur la publicité dans la presse spécialisée, précédant la causerie de Jean'touis Gagnon, invité à parler de la publicité dans la presse écrite, au déjeuner-causerie de l'Association des journalistes de la presse spécialisée, qui se tiendra le mercredi 30 octobre, à compter de 9 h, au restaurant William Tell.Les pa-nelistes du débat d'ouverture de la rencontre seront : Pierre Dcla-grave, vice-président, médias et recherche, chez Cossctte Communications Marketing; Bruno Gauthier, éditeur du magazine Info Presse Communications; et Denis Angers, directeur de l'information au Soleil.¦ La Société du lupus du Québec invite le grand public à souscrire généreusement à sa campagne de financement qui se déroule jusqu'à la fin de ce mois.Cette maladie, qui affecte plus de 10000 Québécois, est donc plus répandue que la dystrophic musculaire, la sclérose en plaques, la fibrose kystique ou la leucémie.Renseignements: Société du lupus du Québec, 3575, boulevard Saint-Laurent, bureau 242, Montréal (Québec).Tél.849-0955.¦ Premier «Salon du sommelier», pour faire connaître aux amateurs, les vins disponibles en ^ importations privées, le lundi 21 octobre, au Laurier en haut, 400 *\" ouest, rue Laurier.Prix: 50$.w Renseignements : Salon du som-melier, 505, avenue Président ~ Kennedy, Montréal (Québec), -H3A 3H2.Tél.1-800-363-0725 ou (514) 844-2481.S L'Organisation canadienne pour la solidarité et le développement, organ isme non gouvernemental dont les actions ¦ Le prix de Haute Cuisine de l'International Wine & Food Society, section Montréal, a été décerné cette année au chef Nino Richichi, au maître d'hôtel Aldo Mazzafcro et à un ancien président de l'organisme en titre, Ted Pearson, du Ristorante Da Vinci.Le prix remis pour l'excellence de la cuisine, de la présentation et du service a été présenté par Jean-Pierre Jolin, oui vient de succéder à Barbara Potash, comme président du chapitre de Montréal do l'International Wine & Food Society, dont là prochaine activité, pour fine bouche, soit une dégustation d'une centaine de vins importés privément, aura lieu le 29 septembre.Coût: 190$.Renseignements: International Wine & Food Society, secrétariat du chapitre de Montréal, 4700 ouest, boulevard de Maisonneuve, Westmount (Québec), H3Z 1M1.Tél.(514)932-5759.s inscrivent Marie-Odile dins les do- wx_ina maines de la ve*ma coopération et de la solidarité internationale peut maintenant compter sur une journaliste chevronnée (ayant travaillé dans de nombreux magazines québécois) comme responsable des communications, soirt Marie-Odile Vé-zinn.Elle agit déjà comme rédactrice en chef de L'OCSD en Bref.Renseignements: Organisation canadienne pour la solidarité et le développement, 2330 ouest, rue Notre-Dame, Montréal (Québec), H3J 1N4.Tél.(514)937-1614.¦ Colloque international en didactique des approches dramatiques, à l'UQAM, du 10 au 13 octobre.Renseignements: Georges Lafcrrière , au 987-4023.Des ateliers seront offerts par la suite, à l'Université de Montréal, le 14 octobre.Pour ces ateliers de pratiques dramatiques, communiquer avec Gisèle Barret au 343-2414.V AI M Un prix de composition musicale, d'une valeur de 25 000$.sera accordé par la Fondation Emile-Nelligan, pour la première fois cette année.Portant le nom de prix Serge-Garant, ce prix sera attribué à un compositeur en reconnaissance pour l'ensemble de son oeuvre.Ce sont les cinq membres du jury oui sélectionneront les candidats.¦ Colloque sur «L'école et les parents d'aujourd'hui», organisé par la Fédération des comités de parents, section de la Montéré-gie.C'est pour le samedi 19 octobre, de 8 h à 16 h, à la polyvalente Chanoine-Armand-Raci-cot, 940, boulevard Normandie, Saint-Jean-sur-Richelieu.Frais: 25 $.Renseignements: 674-0389.¦ Première conférence de la saison pour le groupe «Mode internationale Montréal, également connu sous le nom de Fashion Monelle Group, le mar- c*i«r*«« di 1\" octobre, Sâindon à 18 h, à l'Institut de Design, 3510, boulevard Saint-Laurent, Montréal.11 y sera question de stratégie de communication avec les médias, avec la directrice des pages du mode du Journal de Montréal, Monelle Snindon.La présidente de Mode internationale Montréal, Lise Warden, remettra un certificat honorifique à Henri Biard, instigateur du concours Mode-Dubonnet \u2014Design Canada.Renseignements: 442-0837.¦ Vernissage haut en couleurs (de la Provence), rehaussé de la présence du consul général de France à Montréal, Jean-Pierre Beauchataud, le dimanche 22 septembre, à 13 h.au Vieux-Presbytère de Saint-Bruno-de-Montarville.L'exposition est k consacrée à des «peintres de la Provence».Lancement à cette occasion, du livre consacré à l'un des peintres exposants, André Michel, résidant au Québec depuis 20 ans.Renseignements: 653-2443.L'exposition se poursuit jusqu'au 6 octobre.¦ Gala bénéfice au profit du Centre hospitalier régional de l'Outaouais, «Nuit avec le Fantôme de l'opéra», le 28 septembre, à l'hôtel Plaza de la Chaudière, de Hull.Renseignements: Fondation du Centre hospitalier régional de l'Outaouais, 116, boulevard Emond, Hull (Québec), J8Y 1W7.Tel (819) 595-6108.¦ Parallèlement à l'exposition «Les années concours», présentée au Centre de Design de l'UQAM (200 ouest, rue Sherbrooke, à Montréal ), du 25 septembre au 3 novembre, et portant sur dix ans de concours en architecture en France, on pourra assister à deux conférences.Le jeudi 26 septembre, à 18 h 30, Michéle Tllmont, secrétaire général de la Mission interministérielle pour la qualité des constructions publiques fera un exposé sur la procédure des concours en France.Le mercredi 9 octobre, les architectes lyonnais Françoise Jourda et Gilles Perraudin, présenteront leurs réalisations.Renseignements: 987-4659.À JEUDI ke Monde LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 22 SEPTEMBRE 1991 \u2022B5 ush accusé d'encourager un second holocauste 'après Renter et AFP George Bush d'être un menteur et un antisémite, Cette colère était provoquée Ïar une intervention de Bush auprès du ongrès américain, auquel il avait demandé de différer l'octroi de garanties d'emprunts de dix \"milliards de dollars à Israel jysqu'aprés la conférence de paix prévue en octobre.Le président avait également menacé d'opposer son veto au Congrès s'il testait de passer outre à cette requête, ce qui avait suscité la fureur du Likoud, ait pouvoir en Israël.Par une telle attitude, affirme le ministre israélien, George Bush poursuit un double objectif : faire pression sur Israël pour qu'il limite ses colonies de peuplement dans les territoires, occupés et l'amener à coopérer à la tenue de la conférence de paix au Proche-Orient.Reha-vam Zeevi, qui représente la tendance la plus è droite du gouvernement*israélien, est*l'un de* trois ministres à avoir voté \\EBUSALEM e ministre israélien sans portefeuille Rehavam Zeevi, qui avait accusé leorge Bush d'antisémitisme dimanche lernier, est revenu à la charge hier en affirmant que la politique américaine au 'roche-Orient aboutirait è un sççgnd iglocauste du peuple juif.« Bush veut tordre les bras d'Israël en qui concerne nos droits sur la terre l'Israël », a-t-il déclaré à la radio militaire.«Quand il veut provoquer quelque hbse qui mènera à un second holocaus-dans ma génération, je peux protester ;t hurler.Ce sont des symptômes d'anti-lémitisme.Dimanche dernier, en conseil des mi-ii§tres, Rehavam &evi avait accusé contre cette conférence en conseil des ministres.Son parti prône également l'expulsion des 175 million de Palestiniens installés dans les territoires occupés.« Vous seriez surpris de voir que la plupart des membres du gouvernement éprouvent des crampes d'estomac, des doutes et des craintes à propos de ce qui sortira pour nous de cette conférence», a-t-il déclaré samedi.La conférence, a-t-il prédit, constituera un forum «d'humiliations et d'attaques contre Israël».«Notre génération vivra par l'épée», a-t-il ajouté, n'offrant ainsi guère de perspectives de règlement rapide des problèmes régionaux.Bien que les propos de Zeevi aient incité le président du Conseil, Yitzhak Shamir, à recommander la modération, ils n'en soulignent pas moins le malaise entre les Etats-Unis et Israël.Le gouver- nement Shamir s'oppose en effet aux demandes de concessions sur les territoires occupées exprimées par Washington.De plus, il considère l'implantation de colonies de peuplement à la fois comme une nécessité pour sa sécurité et comme un droit historique et biblique.Yitzhak Shamir lui-même a qualifié le différend avec Washington de «mauvais rêve».Dans son entourage, on craint surtout que le report demandé par George Bush n'ait un effet contagieux sur d'autres pays.Le ministre de la Défense, Moshe Arens, a exprimé l'espoir que l'aide militaire n'en serait pas affectée.L'Etat hébreu est déjà le principal bénéficiaire de l'aide extérieure américaine, avec des subventions annuelles de trois milliards de dollars.«A l'appui de sa position, George Bush a fait valoir qu'Israël avait déjà obtenu cette année plus de quatre milliards de dollars.Irak critique ashington tence France-Presse ïGDAD agdad a vivement réagi hier aux menaces américaines de jburir à la force pour assurer Inspection de son potentiel mili-|ire, à la veille de sa réponse at-\\due au conseil de sécurité sur ffaire des hélicoptères.|Évitant de critiquer le Conseil, presse irakienne, reflétant la >ition officielle, a haussé le ton 5 aux États-Unis.Le président jrge Bush est qualifié de «cri-linel» par le quotidien Al-Qa-\\ssiah édité par le ministère ira-in de la Défense.Le journal af-\u2022me que «dans la situation [tuelle, l'Irak va s'armer de sa parité de résistance et de son Itachement à sa souveraineté na-pnale» pour faire face à «la hai-b de Bush contre l'Irak, son petite et sa direction ».Al-Qadissiah, comme les trois litres quotidiens paraissant hier, îsiste sur «le refus de l'Irak de der aux menaces américaines».par l'Irak aù survol de son territoire par les équipes d'inspection de l'ONU par son souci de ne pas donner l'occasion aux «services de renseignement occidentaux» d'accéder à ses sites militaires.Le ministre des Affaires étrangères, Ahmad Hussein al-Kho-dair, est attendu à New York où il doit donner aujourd'hui probablement la réponse de son pays à la demande du Conseil de sécurité.L'ONU veut garantir à ses.équipes d'inspection le libre accès aux installations militaires irakiennes devant faire l'objet de contrôles.Le Conseil, qui exige un engagement écrit de l'Irak dans ce sens, est dans l'attente depuis plusieurs jours de la réponse de Bagdad.Le différend concerne l'inspection par hélicoptères, sans contrôle des autorités irakiennes, de sites de missiles dans la région désertique de l'ouest de l'Irak.Des experts de PONU avaient quitté le 13 septembre l'Irak sans avoir été tutqrisés a wcMtg aux sites fixes de missiles dans cette orte participation au éférendum arménien icncc France-Presse \\?EVAN(URSS) Le référendum sur l'indépendance de Arménie a été marié hier par une forte participa-Ion.Les responsables arméniens |.it déclaré qu'ils acceptaient les gles en vigueur en URSS con-rnant la sortie des républiques |; l'Union.Celles-ci stipulent nomment que les deux-tiers des .ecteurs doivent se prononcer en j veur de l'indépendance.Les ré-liltats du référendum en Armé-je devraient être officiellement finoncés cet après-midi.Mais, dès hier soir, jusque tard lins la nuit, les rues et les places Erevan, la capitale arménienne, it retenti des klaxons de voiture l'allure folle, toutes lumières al- lumées, conduites par des jeunes f:ens manifestant leur liesse à 'occasion du référendum sur l'indépendance.Au centre de presse du référendum, dont toutes les lumières brillent dans la nuit, les responsables arméniens semblent confiants.Le président Levon Ter Pe-trossian indique que le taux de participation des électeurs s'élève, selon les dernières estimations disponibles, à 85,5 p.cent.Aux alentours de minuit, sur la place de la République, qui s'appelait, il y a encore peu.Place Lénine, la féte bat son plein.Ils sont plus d'un millier à regarder un carrousel endiablé de voitures qui tournent indéfiniment autour de la place en faisant crisser leurs pneus.D'autre part, le chef de l'OLP, M.Yasser Arafat, a déclaré hier à Tunis que la «lettre d'assurances» américaine remise aux Palestiniens était un «pas positif mais insuffisant, dans la mesure où elle laisse en suspens des questions impartantes».M.Arafat a fait cette déclaration à l'issue d'un entretien avec le président tunisien Zine El-Abidine ben Ali qu'il a informé des dernières rencontres entre Iè secrétaire d'Etat américain James Baker et une délégation palestinienne des territoires occupés ainsi que de la «lettre d'assurances» américaine aux Palestiniens.Cité par l'agence tunisienne TAP, M.Arafat a précisé que les questions en suspens étaient relatives au problème de Jérusalem, au retrait israélien des territoires occupés et au droit du peuple palestinien à l'autodétermination.Des opposants armés s'emparent de la télé à Tbilissi .¦MM ¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ sous i'oeii Mefftirefffcffte «te JoHn fMtatfor Louise Hoare, une spécialiste du musée de Madame Tussaud, le célèbre musée de cire londonien, ajoute une dernière touche à un nouveau personnage, celui de Neil Kinnock, le nouveau chef de l'opposition britannique, et cela sous l'oeil bienveillant du premier ministre John Major, également en cire.photo reutcr ?REPÈRES Le prince Sihanouk: une histoire qui finit bien LOUIS WIZNITZBR {collaboration spéciale \\PARIS Vingt et un ans après avoir été renver-|îé par le colonel Lon Nol, un putschiste |i'extrême-droite à la solde de la CIA, 12 his après avoir échappé aux griffes des iChmers Rouges qui, s étant à leur tout emparés du pouvoir, massacrèrent un [nillion environ de leurs propres cl-oyens, le prince Norodom Sihanouk va pouvoir \u2014 en novembre prochain \u2014 rentrer dans son pays comme chef du Conseil national suprême, c'est-à-dire l'un gouvernement national provisoire groupant toutes les fractions khmères, j Jn happy end auquel beaucoup avaient pesséde croire.Descendant des monarques khmers d'ancienne lignée, Sihanouk avait renoncé au trône de son propre chef en 1955, pour gouverner plutôt que de régner.Pourtant c'est comme une sorte de.ntonarque constitutionnel, sans le titre, qu'il retourne à Phnom-Penh après deux décennies de guerre et Ide guerre civile.La constitution qu'il Ipréconise fera de lui, à l'instar des présidents de la Troisième république (française) une autorité morale, un Père de la nation, un conciliateur suprême, plutôt ; qu'un chef de gouvernement.Il ne se jontentera pas d'inaugurer les chrysanthèmes.Il interviendra pour séparer les factions si elles s'apprêtent à en découdre.Mais pour ce qui est de l'exercice du Ipouvoir il ressemblera plutôt à Weiz-sâckcr, le Président de l'Allemagne, qu'à Mitterrand.Le règlement du problème cambodgien parcourt actuellement les derniers 100 mètres.Fin d'octobre, une conférence internationale sur la paix au Cambodge se réunira à Paris pour entériner le plan de l'ONU conçupar les cinq membres permanents du Conseil de sécurité et paufiné par le Conseil national suprême.Enfin le 14 novembre Norodom Sihanouk regagnera son pays et l'UNATC (Autorité transitoire des Nations Unies au Cambodge), créée par Javier Perez de Cuellar, Secrétaire général d$ l'ONU, commencera à être déployée.Officiellement, un pays neutre Pour l'essentiel, comme explique Sihanouk au cours d'un entretien à La Presse, le compromis intervenu entre les factions rivales comprend une démobilisation de 70 p.cent des forces militaires en présence, sous la surveillance de l'ONU, la prise en main par l'ONU de cinq ministères clefs (Affaires étrangères, Finances, Intérieur, Défense et Information) jusqu'aux élections qui se tiendront à la fin de 1992.À partir de là, l'Assemblée constituante ayant passé la main à une Assemblée nationale (unique), le Cambodge sera gouverné selon le système parlementaire, le gouvernement étant nommé et étant responsable devant cette Assemblée.Le Cambodge alors se proclamera neutre, souverain et indépendant.Nombre d'observateurs craignent que derrière cette façade démocratique ne se dessine, dans l'ombre, une réconciliation des frères ennemis, les communistes de Pol Pot et ceux de Hun Sen qui, il y a 20 ans, appartenaient au même parti.À en croire Sihanouk, ce scénario est à exclure.« Ils se haïssent à mort et ne cesseront jamais de se haïr» dit-il.Même leurs commanditaires, la Chine et le Vietnam, n'ont normalisé leurs rela- tions que du bout des lèvres.Ils ne sont pas revenus aux temps où « la Chine et le Vietnam étaient aussi proches l'un de l'autre que les dents et les lèvres.» À en croire Sihanouk, aucun des deux camps n'est vraiment communiste.Le régime de Phnom-Penh ressemble plutôt à une mafia autoritaire et corrompue, avide de pouvoir et d'argent.Quant aux Khmers Rouges, ils font penser aux nazis plutôt qu'aux communistes.«Le plus socialiste dans tout ça, c'est encore moi.» En fait, politiquement et idéologi-quement Sihanouck pourrait être qualifié de social-Bouddhiste ou de démocrate-Bouddhiste (comme on est en Europe démocrate-chrétien).Par contre, il ne voit pas forcément l'avenir de son pays en rose.«Oui, les deux camps ennemis vont déposer les armes et c'est bien.Mais ils cacheront des hommes et des armes.Us ont les uns et les autres des arrière-pensées.Ils continueront à se faire une guerre sourde et peut-être, après ma mort, ils reprendront les armes pour se disputer le pouvoir.Us n'obéissent pas vraiment, ni les uns ni les autres, à leurs maîtres chinois et vietnamiens, de même que Frankenstein a fini par ne plus obéir à son inventeur.» À en croire Sihanouk, les Khmers Rouges ont stocké des armes pour se battre pendant dix ans.Us disposent de mines de diamants qui leur garantissent l'autonomie financière.Par ailleurs, en sous-main, les Thaïlandais continuent et continueront à les approvisionner en armes, secrètement, de même que les Vite-namiens continueront d'armer le groupe de Hun Sen et de Heng Samrin.«Car n'oubliez pas que la Thaïlande et le Vietnam au cours des siècles passés se sont toujours entendus pour dépecer le Cambodge, comme l'Allemagne et la Russie ont périodiquement avalé chacun sa part de la Pologne.» Une présence internationale massive Ce réalisme sceptique est toutefois tempéré d'optimisme prudent.La mise en oeuvre du plan de l'ONU entraînera la présence internationale massive au Cambodge pendant longtemps d'observateurs internationaux et d'hommes d'affaires étrangers.Le pays s'ouvrira à l'aide et aux capitaux étrangers.Il se produira un changement des mentalités; la démocratie, la capitalisme prendront racine.Le vent libéral qui souffle sur le monde actuellement fera son oeuvre au Cambodge également.« Il y aura effet de contamination.Le communisme est passé de mode presque partout.» Des observateurs superficiels ont parfois qualifié Sihanouk de fantasque et de brouillon.En réalité il n'a pas cessé de suivre une politique en ligne droite dont les grands axes, comme il l'explique lui-même, sont: \u2022 Protection de la Chine contre la rapacité du Vietnam et de la Thaïlande.\u2022 Amitié avec les États-Unis pour équilibrer la protection chinoise.Depuis vingt ans les «joueurs», dans la région, ont agi cyniquement et parfois stupidement: pour Washington, Sihanouk n'était pas assez «à droite», pour les Khmers Rouges il n'était pas assez «à gauche».La France l'a traité longtemps par le mépris: elle ne croit qu'aux gens en pince.Mais tout cela est de l'histoire ancienne et Sihanouk veut contempler l'avenir.Pour faire évoluer les mentalités au Cambodge Sihanouk compte sur le retour au pays de milliers de ses compatriotes \u2014 ingénieurs, architectes, avocats, médecins, hommes d'affaires, intellectuels\u2014 qui vivent en exil mais qui, le Cambodge une fois stabilisé, reviendront, peut-être même pour voter.7 T Renter MOSCOU es hommes en armes opposés au président géorgien Zviad Gamsakhurdia se sont emparés, ce matin, du siège de la télévision dans la capitale de la Géorgie, Tbilissi, et ont affronté la police dans le centre-ville, ont déclaré des témoins.«Il y a des coups de feu dans le centre de Tbilisi et nous ne savons pas qui tire», a déclaré David Albert, Journaliste pigiste habitant ft TMIM.^ Des témoins ont déclaré qu'environ 200 hommes munis d'armes automatiques s'étaient emparés de l'immeuble de la télévision, à 3 km du centre-ville, vers 22 h locales.Un journaliste géorgien a déclaré par téléphone s'être rendu dans un hôpital de la ville où les médecins soignaient 18 personnes blessées lors de ces affrontements.Tengiz Sigua, ancien premier ministre renvoyé le mois dernier, qui a rejoint l'opposition au président Zviad Gamsakhourdia, s'était vu accorder le droit de prononcer un discours à la télévision.Mais il s'est présenté au siège de l'audiovisuel en compagnie de dizaines d'hommes armés, qui ont affronté les miliciens du gouvernement géorgien et se sont emparés de l'immeuble, ont déclaré des témoins.Selon eux, les assaillants semblaient être des déserteurs de la Garde nationale ayant rallié l'opposition.Manifestation et contre-manifestation Hier, comme presque chaque jour depuis le début du mois, des milliers de manifestants avaient réclamé la démission du président Gamsakhourdia, qu'ils accusent d'autocratisme.Un opposant a tenté de s'immoler par le feu pendant les manifestations, qui avaient aussi pour but de protester contre l'incarcération de plusieurs dirigeants de l'opposition.Tenguiz Sigua, en compagnie du cinéaste Eldar Shengelaja, avait tenté de rencontrer, hier, le président Zviad Gamsakhourdia.Mais celui-ci avait refusé de les recevoir.Le dirigeant géorgien avait aussi repoussé la proposition de débat télévisé de son ancien premier ministre.Tenguiz Sigua avait alors quitté le bâtiment et dit qu'il voulait s'adresser à la nation par le canal de la télévision.Environ 10 000 opposants s'étaient rassemblés devant le palais pendant la tentative de dialogue de l'ancien premier ministre.À seulement quelques centaines de mètres de là, une foule d'importance comparable s'était rassemblée devant le siège du gouvernement, en réponse à un appel à la mobilisation lancé par Zviad Gamsakhourdia à la radio et la télévision.«Nous nous battons pour une véritable démocratie en Géorgie» , avait dit à la foule le président, élu à une écrasante majorité au printemps dernier.Il avait ajouté que si tes contestataires agressaient ses partisans, la police serait en droit d'ouvrir le feu., i i j i i pa ) l'a i 1 S S 5 ) JAJKESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 22 9BI>TBm»it 1991 RM Les assureurs s'apprêtent-ils à imposer ÇC'Reutcr LONDRES m hes compagnies d'assurance ont-elles le droit de réclamer un test génétique d'un client avant d'émettre une assurance sur sa vie?La question se pose aujourd'hui avec beaucoup d'acuité, alors qu'elle n'était qu'hypothétique il génétiques à leurs y a encore quelques années, du fait que les chercheurs identifient de plus en plus mc gènes à l'origine des ^maladies rbéjfcUtwes et que le prpblèiw soulève 4c profondes questionsd'éthique.Les gènes dits déclencheurs qui prédisposent l'homme à quelque 4000 maladies «llant.deila fibrose kystique à l'alcoolisme sont déjà connus et identifiés.Il ^at è prévoir qu'avant 1res jpeu des analy- 3 000 POIN.j .OFFERTS, CETTE SEMAINE, DANS LA PRESSE.S1 /eus ôte< momlfrc dr CLUB, enfte?'r codé sufcoitl 44121839 Sinc/n caiiïpôséz i.ùuniiuui.ie 251-8688 ou.sons nu^ ej poo 5f?St?° n composez o Monirea le' P00 5 CUIB/ttctfâ LIRE U PRESSE N'A JAMAIS ETE AUSSI EXCITANT ! .ses sanguines permettront de déterminer à l'avance si un individu \u2014, ou ses futurs descendants \u2014 risque 4e contracter tune 4e ces maladies.Des médecins signalent que d'importantes compagnies aux Etats-Unis et en Europe ont commencé à réclamer des tests génétiques chez les chercheurs d'emplois qui p-*sentent des risques de maladie et ils prévoient que les compognies4'p6surance feront de même sous p$u.Des firmes d'assurance hollandaises ont émis une réglementation sur Jes tests génétiques, Fan dernier, maïs ont été dénoncées par Je Parlement européen qui a mis la question à l'étude.À Londres, la baronne Mary Warnock, qui est ô l'origine de la législation sur la recherche embryonnaire et qui est la spécialiste la plus connue de l'éthique médicale dans ce pays, a soulevé une controverse, récemment, en réclamant une protection légale i pour empêcher l'introduction des tests génétiques obligatoires.Ne rien savoir «Les compagnies d'assurance réclameront bientôt des tests génétiques au même titre que Tes examens médicaux qui stmt la norme actuellement.Le résultat en sera que les assurés et leur famille seront amenés à découvrir des choses qu'ils auraient souvent préféré ignorer»» a-t-elle affirmé devant un congrès de généticiens.«Les problèmes qui seront soulevés ne seront pas d'ordre médi- cal, mais politique et social», a-t- f heurs, eiWre Miras, de la fihraae Ce dilemme dec aesure«re»o« elle souligné.kystique de la dystrophic muscu- r»u**»u^™ w!^-\u2014 En Californie, les par 18 rMt*hÂt4Zit*t+a~~w' «numwiucnuiiw, notamment (Ulalre\\ cancer, les maladies cardio-vase La législature de Tl très bientôt approuver un projet de loi interdisant l'utilisation de toute information génétique pour refuser l'émission d'une police d'assurance.Le gouverneur de Californie, qui aura 30 jours pour ratifier ou non la législation, n'a pas encore indiqué ce qu'il fera.Les compagnies d'assurance de la Californie ont laissé tomber leur opposition lorsque les législateurs ont institué le projet de loi pour one période de huit ans seulement.On ne prévoit pas, de toute façon, que les assureurs utilisent les tests génétiques sur une grande échelle avant ce laps de temps.l'identification La question devrait toutefois prendre une très grande importance, d'ici 16, en raison des progrès rapides réalisés grâce aux efforts internationaux concertés pour identifier tops les gènes humains.U existe plus de 100 000 gènes humains et jusqu'à maintenant seulement 2000 d'entre eux ont été identifiés.Les chercheurs prévoient toutefois que tous seront « cartographies » avant l'an 2006.Ceux qui ont déjà été identifiés figurent parmi les plus importants pour la médecine en ce qu'ils sont des déclencheurs de maladies graves.Les savants connaissent aujourd'hui les déclen- powLWrf* PW>certfitos* maladies, Uniges065 Unices A fUnfees B Un^nerov* UnDomln U.do/riSr2 Un.toslbrn Val Royal fV.Houtle Venmar fVIceroyj fVkJeotron IVisiontr^ WaUx A Wesfcoasl V/cs!3.25 Westmin Weslmjrl Weston Mlse-A Woodward fXerox.B TtW Saâti: 12451 21400 21000 2500 333 12900 2910 33001 2700 6113 3950 1100 4999 4100 3400 2500 12491 2400 254450 24551 2200 21000 22200 1600 21100 105400 2225 $5 430 $7% 7to $3* ito 190 190 $6 4 $9% 9* 330 300 290 260 $12* 12* $12* 12 $22* 21% $m 7* $7* 7 $6% 6% 42 60 450 450 $13% 13 .7 7 $7% 7* $19* 19% $24% 26% 400 400 $15* 15 $39* 39 100 92 310 300 $22% 22% 45 - * 7* 8* 190 4 -1* 9% 325 275 - 10 12* 12 .22*+ * 7%- to 7* + * 4%- to 40 450 13*-% 7 7% 19%-% 26% 403 15* 39 100 300 + S 22% 6* B Corp r B Corp.A Fini è£ Teiu$.r TrCan/ Teen safes Dertoftvt Part** Ptk) 17100 $13* 13% 13* 21200 $30* 30* 30% 21000 $21-21 28 303745 $7% 7* 7% 31650 $lto 7% I - to * to $7% 475 $7% 6* $9 340 150 $13*300 $9% I 375 240 350 190 $13* 11% $14 7* 122* 15* $9* 5* $7*400 $7* 490 64 25 $4*260 $15 12 $3* 5* $22* 19* $29 26* $6* 150 $14* 7 $46* 37* 120 23* 395 115 $23 12* 19,944,744 $14* 6% $31 21% $28 23* $3* 5* $10 7* 241,715 9* 0* Can.ln.Un Enpfnd.G F.Europ.u Rvt.Elljj Un Ccrb.u Têtu Safes : BlNIkkeïc Bl.Trea$.d ClBk Ny.c T** Safes i Sa$ko8 tu t*al Safes : Trust Unttt 2250 $9 9 9 14455 330 310 315 - 10 12750 $9% 9* 9%+ % 21000 425 415 425 7800 $25 24* 24* Ssacial Warrants 2500 $7* 7* 7* 145500 256 240 256 + 23 4100 290 27$ 213 - 32 Unrts 2115 $99% 99 99 - H$10ï AbcourtA Amer res Armlstc Aurizon AurtecA Batemen BoraULA Brex Grec*** Cache Ex Canaco .Chabeia Chester Coleralne Concorde Con Acit.Con Oas C.Oiibw C Vakj Crhlobal Dsnn/Or Denwan Ecu dor Exp^.Qc Fcroex Freewest Gaspesle Glooex G.Brlar GkJnStr GoWex Gothic Granisk^ Imco Intermon JAG/Ain J«^ev Kewa.GkJ Kimex Uxor Loubel LvcnLake MSV cU Mautoft Mazarin Mssseo MJmkaAA Monkjue NAR/net Nva.Coco Orb txA Orco Orex exp Orient Parquet Radisson Registry Rcoex SxtrraA Spirit Lk St.Genev Tandem Temisca VSM Vauojk Velnor Vior WWlam WrtoWbr YorD.UA Tetai Safes : Ttfal Market : zlOOO 4 11013 33 2lil862 8 231121 19 Z4370O 44 22SO0O, 5 IPo\" '5 41544 30 2ÎO0O 23 235449 3* 21700 6 35311 10 2319 7 213157 35 21055 7 Z&0CO 4 21C694 25 213013 24 9000 2 26599 14 2163 S 5500 2* 273000 9 24000 295 251000 11 213414 47 2457740 S 11000 95 2100 225501 2 41000 78 21405 0* 2101111 47 32560 I 217000 10 86225 S3 19000 11 22030 15 24505 10 16975 11 24497 25* 84400 2 31500 33 10198 5 14394 11 25050 11 2524 6 13730 17 10400 7 19734 47 181700 13 216451 10 23104 6 24920 10 13000 55 1000 15 22904 1 25000 40 73300 55 25277 I 9750 25 51232 15 21800 5 220000 2 34539 33 24007 20 22753 10 1526000 10 34 35 5* 5* 4 4 20 20 24 24 13 13 42 42 LA DIVISION INTERNATIONALE À MONTRÉAL on ami HBt \u2022' (EN DOLLARS CANADIENS) Tra(s.637-791J LAFOMTAMC fret Pl« 1X, S n cfKMJfrè, emreeft iavAèc^ 390 S.Mpt.orotutt.157-77177259-4444 ptanchêrs Ira vernit, tmrées lovÂk., 3ig5; 257»O07«.rboTcons, 475 tmoll, 2544277 19a Ile de montréal METVO ChcrlevoU (IsiandCM-teououoy), oronds 4V^ rénovés, électL libres, 3* tt 3«.1 molt flratuff.32^1655 METNO Crëmoiie, beou 4 pièces, ttotlonnerT>ent.2mn9 étoge, f>ro-pre, 413 S, 7iM930, 3lMéfl.entrée }cnMci 4351 4yi5'l»0 0 ^obrè.V/^ én^fSës lovAéc 395i.4»3-39Îi5_ MCTMO Fron*9nac2SÛ3 HodwT kioa, luxueux 4^ 475 t 2tl-OéS4 METRO FromenocTVi moderne, neuf, non chouffè, ' _'4401 7U-ili}i METltO K-BeouoroncL a'ontn)^ modpele_ct 'JJjjp^^JJ^ rA-3-3Vî-4Vï 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m'importe do terminer ce très nécessaire avant-propos en remerciant les trop modestes comparses 3ui, tel M.le commissaire de police Mifroid (jais appelé aux premières constatations lors de la disparition de Christine Daaé)» tels encore M.l'ancien secrétaire Rémy.M.l'ancien administrateur Mercier, M.l'ancien chef de chant Gabriel, et plus particulièrement Mme la baronne do Castelot-Barbczac, qui fut autrefois 4(la petite Meg» (et qui n'en rougit pas), la plus charmante étoile de notre admirable corps de ballet, la fille aînée de l'honorable Mme Giry \u2014 ancienne ouvreuse décédée de la loge du Fantôme \u2014 me furent du plus utile secours et grâce auxquels je vais pouvoir, avec le lecteur, revivre, dans leurs plus petite détails, ces heures de pur amour et d'effroi (').;.EST-CE LE FANTÔME 7 Ce so!r-Ià, qui était celui où MM.Debicnne et Poligny.les directeurs démissionnaires de l'Opéra, donnaient leur dernière soirée de gala, à l'occasion de leur départ, la loge do la SoroUi, un des premiers sujets de la danse, était subitement envahie par une demi-douzaine de ces demoiselles du corps de ballet qui remontaient de scène après avoir «dansé» Polyeucte, Elles s'y précipitèrent dans une grande confusion, les unes faisant entendre des rires excessifs et peu naturels, et les autres des cris de terreur.La Sorelli, qui désirait être seule un instant pour «repasser» le compliment qu'elle devait prononcer tout à l'heure au foyer devant MM.Debienne et Poligny, avait vu avec méchante humeur toute cette foule étourdie se ruer derrière elle.Elle se retourna vers ses camarades et s'Inquiéta d'un aussi tumultueux émoi.Ce fut la petite Jammes \u2014 le nez cher à Grévin, des yeux de myosotis, des joues de roses, une gorge tie lis \u2014 qui en donna la raison en trois mots, d'une voix tremblante qu'étouffait l'angoisse: «C'est le fantôme 1» Et elle ferma la porte à clef.La loge de la Sorelli était d'une élégance officielle et banale.Une psyché, un divan, une toilette et des armoires en formaient le mobilier nécessaire.Quelques gravures sur les murs, souvenirs de la mère, qui avait connu les beaux jours de l'ancien Opéra de la rue Le Peletier.Des portraits de Vcstris, de Gardel, de Dupont, do Bigottini.Cette loge paraissait un palais aux gamines du corps de ballet, qui étaient logées dans des chambres communes, où elles passaient leur temps à chanter» à se disputer, à battre les coiffeurs et les habilleuses et à se payer des petits verres de cassis oU de bière ou même de rhum jusqu'au coup de cloche de Tavertisseur.La Sorelli était très superstitieuse.En entendant la petite lammes parler du fantôme, e!!ë frissonna et dit: «Petite bote» Et comme elle était la première à croire aux fantômes en général et ù celui de l'Opéra ^.i particulier, elle voulut tout de suite être renseignée.Vous l'avez vu?interrogea-t-elle.\u2014 Comme je vous voîsf» répliqua en gémissant la petite lammes, qui, ne tenant plus sur ses jambes, se laissa tomber sur une chaise.Et aussitôt la petite Giry, \u2014 des yeux pruneaux, des cheveux d'encre, un teint de bistre, sa pauvre petite peau sur ses pauvres petits os, \u2014 ajouta: «Si c'est lui, il est bien laid! \u2014 OhI oui», fit le choeur des danseuses.Et elles parlèrent toutes ensemble.Le fantôme leur était apparu sous les espèces d'un monsieur en habit noir qui s'était dressé tout à coup devant elles, dans le couloir, sans qu'on pût savoir d'où il venait.Son apparition avait été si subite qu'on eût pu croire qu'il sortait de la muraille.«Bah! fit l'une d'elles qui avait à peu près conservé son sang-froid, vous voyez le fantôme partout.» Et c'est vrai que.depuis quelques mois, il n'était question à l'Opéra que de ce fantôme en habit noir qui se promenait comme une ombre du haut en bas du bâtiment, qui n'adressait la parole à personne, à qui personne n'osait parler et qui s'évanouissait, du reste, aussitôt qu'on l'avait vu, sans qu'on pût savoir par où ni comment.Il ne faisait pas de bruit en marchant, ainsi qu'il sied à un vrai fantôme.On avait commencé par en rire et par se moquer de ce revenant habillé comme un homme du monde ou comme un croque-mort, mais la légende dy fait-tômc avait bientôt pris des proportions colossales dans le corps de ballet.Toutes prétendaient avoir rencontié plus ou moins cet être extra-naturel et avoir été victimes de ses maléfices.Et celles qui en riaient le plus fort n'étaient point les^ plus rassurées.Quand il ne se laissait point voir, il signalait sa présence ou son passage par des événements drolatiques ou funestes dont la superstition quasi générale le rendait responsable.Avait-on à déplorer un accident, une camarade avait-elle fait une niche à l'une de ces demoiselles du corps de ballet, une houppette à poudre de riz était-elle perdue?Tout était de la faute du fantôme, du fantôme de l'Opéra! Au fond, qui l'avait vu?On peut rencontrer tant d'habits noirs à l'Opéra qui ne sont pas des fantômes.Mais celui-là avait une spécialité que n'ont point tous les habits noirs.11 habillait un squelette.Du moins, ces demoiselles le disaient.Et il avait, naturellement, une tête de mort.Tout cela était-il sérieux?La vérité est que l'imagination du squelette était née de la description qu'avait faite du fantôme.loseph Bu-quct, ciief machiniste, qui, lui, l'avait réellement vu.11 s'était heurté, \u2014 on ne saurait dire «nez à nez», car le fantôme n'en avait pas, \u2014 avec le mystérieux personnage dans le petit escalier qui, près de la rampe, descend directement aux «dessous».11 avait eu le temps de l'apercevoir une seconde, \u2014 car le fantôme s'était enfui, \u2014 et avait conservé un souvenir ineffaçable de cette vision.Et voici ce que loseph Buquet a dit du fantôme à qui voulait l'entendre: «Il est d'ime prodigieuse maigreur et son habit noir flotte sur une charpente squelettique.Ses yeux sont si profonds qu'on ne distingue pas bien les prunelles immobiles.On ne voit, en somme, que deux grands trous noirs comme aux crânes des morts.Sa peau, qui est tendue sur l'ossature comme une peau de tambour, n'est point blanche, mais vilainement jaune; son nez est si peu de cliosc qu'il est invisible de profil, et l'absence de ce nez et une chose horrible à voir.Trois ou quatre longues mèches brunes sur le front et derrière les oreilles font office de chevelure.» En vain loseph Buquet avait-il poursuivi cette étrange apparition.Elle avait disparu comme par magie et il n'avait pu retrouver sa trace.^ Ce chef machiniste était un homme sérieux* rangé, d'une imagination lente, et il était sobre.Sa parole fut écoutée avec stupeur et intérêt, et aussitôt il se trouva des gens pour racgnter qu'eux aussi avaient rencontré un habit noTr avec une tête de mort.Les personnes sensées qui eurent vent de cette histoire affirmèrent d'abord que loseph Buquet avait été victime d'une plaisanterie crun de ses^^ subordonnés.Et puis, il se produisit coup sur coup des incidents si curieux et si inexplicables que les plus malins commencéreni L s?^ounnen-tcr.Un lieutenant de pompiers, c'est brave! Ça m craint rien, ça ne craint surtout pas le feu! Eh bien, le lieutenant de pompiers en tion('), qui s'en était allé faire un tour de survrtH lancc dans les dessous et qui s'était aventuré, paraît-il, un peu plus loin que de coutume, était soudain réapparu sur le plateau, pâle, effaré, tremblant, les yeux hors des orbites, et s'était quasi évanoui dans les bras de la noble mère de la petite lammes.Et pourquoi?Parce qu'il avait vu s'avancer vers lui, à hauteur de tète, maïs sans corps, une tète de feu! Et je le répèle, un lieutenant de pompiers, ça ne craint pas le feu.Ce lieutenant de pompiers s'appelait Papin.Le corps de ballet fut consterné.D'abord cette, tête de feu ne répondait nullement à la description qu'avait donnée du fantôme loseph Buquet.On questionna bien le pompier, on interrogea à nouveau le chef machiniste, à la suite de quoi ces demoiselles furent persuadées que le fantôme avait plusieurs têtes dont il changeait comme il voulait.Naturellement, elles imaginèrent aussitôt qu'elles couraient les plus grands dangers.Du moment c^u'un lieutenant de pompiers n'hésitait pas à s évanouir, coryphées et rats pouvaient invoquer bien des excuses à In terreur qui les faisait se sauver de toutes leurs petites pattes quand elles passaient devant quelque trou obscur d'un corridor mal éclairé.(11 Jo semis un \\r)^nt si je no i^merclais également sur le muH d« c«tte effroyable et veridiqu© histoire, U direction actuetfe \u2014,CARATS.I FRANK et OUI, J'AIME CROIRE QU'IL Y A DE LA VIE SUR D'AUTRES PLANÈTES.COMME ÇA J'AI UN COMPAGNON D'INFORTUNE \u2022 PffTETPAT APRÈS L'OFFRE D'UN PRÊT SECRET À MALENFANT.LE GOUVERNEMENT EFFACE LA DETTE DE NORANDA.CANDIDE Mil RM A OU KB MU RM A DUKE ej'hiia ça quand ces enfants sont an retard pour le bue après les vacsncessl «C'EST UNE SORTE DE JEU QU'IL JOUE AVEC MOI.JE DOIS LE SUPPLIER POUR RAVOIR MA SERVIETTE!» i BIEN SUR.TU PEUX MONTER AVEC MOI.MAIS J'AI DEJA MANGE MON LUNCH.i «Mormoduko, c'est pour toi».i IL A COMPRIS.» sa 6234 "]
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