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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1991-10-08, Collections de BAnQ.

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[" En amour comme en affaires A 3 notaire i 1 QUËRIN LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D AMERIQUE \u2022v.-M; \u2022\u2022 v.-Aujourd'hui: Partiellement ensoleillé Minimum 5# Maximum 12-Otmain: Mélange de nuages et de soleil MONTRÉAL, MARDI 8 OCTOBRE 1991 107° ANNÉE N° 344 72 PAGES, 6 CAHIERS t ' K DÉTAILS CAHIER SPORTS îles d$ La Madeleine: 1.00 so* Taxes en ou» Aujourd'hui \u2022 .\u2022 >-* Y- .'V!v.; imposent ¦ un L'armée haïtienne expulse la mission de l'OEA ^9 A3 STADE Si les experts internationaux ne donnent pas l'assurance absolue que la toile du Stade pourra être manipulée sans se déchirer, la pose d'un toit fixe sera envisagée.Bl TRUDEAU I \u2022j 1 1 Faisant montre d'une fermeté inhabituelle, le premier ministre Bourassa fustige Pierre Trudeau pour les propos «totalement irréalistes» qu'il a tenus récemment Dl TIOXIDE La société Tioxide choisit finalement Bécancour pour abriter sa nouvelle usine de production de pigments de titane au chlorure, évaluée à 150 millions de dollars.Dl RITZ L'hôtel Ritz-Carleton de Montréal est vendu à un groupe d'Investisseurs européens représenté par la société de gestion hôtelière Kern-pinski.un partenaire de Lufthansa.\u2022vj ?¦ rte M/^>.¦ ¦ ¦ Cl MODE Couleurs toujours vivantes, avec juste ce qu'il faut de classicisme ou de modernisme, les tons de gris, de brun et de bleu offrent une excellente alternative pour l'automne.I ¦m ¦ \u2022 I Sommaire '/V I Annonces classées immobilier \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022«\u2022«\u2022\u2022\u2022«f \u2022\u2022 Et a E4 ï- marchandisos.E4 ft E5 emplois.E5 automobiles E6«tE7 propositions d'affaires.012 Arts et spectacles Informations.D1S * 016 radlo-tat.OIS Bandes dessinées.K IHlUSJv.Ew Décès C7 Économie.D1 à D12 Éditorial.Êtes-vous observateur?.E1 Feuilleton.Horoscope.La mode .\u2014.C1*C6 Le monde.-~ B4 et B5 loteries \u2014 résultats:.A4 Mots croisés.Wh * Mot mystère 14 '* ¦;¦ v.- .s?¦ i i i i\u2014 i ¦ mil d'après Rcutcr, PC.APct AFP PORT-AU-PRINCE Les militaires putschistes qui contrôlent depuis une semaine la République d'Haïti ont fait échec hier soir à la médiation de l'Organisation des États américains en arrachant brutalement, à la faveur de coups de feu, le maire Evans Paul, de Port-au-Prince, d'une réunion avec la mission de l'OEA à l'aéroport de la capitale, Offensive de l'armée yougoslave sur Zagreb d'après Rcutcr et AFP BELGRADE u terme d'une journée qui a vu l'aviation yougoslave tirer une roquette contre le Palais présidentiel croate, à Zagreb, et la Croatie s'approcher un peu plus vers la reconnaissance internationale, les dirigeants serbes et l'armée yougoslave ont demandé hier soir à la Communauté européenne de garantir le respect d'un nouveau cessez-le-feu.L'armée yougoslave a défié un avertissement du président Mikhaïl Gorbatchev, de l'URSS, qui, par la voix de son ministère des Affaires étrangères, avait mis les fédéraux en garde contre la.poursuite des attaques contre les villes croates.Le Kremlin s'est dit particulièrement préoccupé en raison du grand nombre de Soviétiques vivant en Croatie, a précisé à l'agence Tass un porte-parole du ministère des Affaires étrangères.et en faisant nommer par le Sénat un «président par intérim» en la personne de Joseph Nerette, magistrat à la Cour de cassation.Le père Jean-Bertrand Aristide, ancien prêtre salésien formé à Montréal et premier président démocratiquement élu de l'histoire d'Haïti; s'est rendu entre-temps à la Jamaïque où il a demandé le soutien de la Communauté des Caraïbes contre les auteurs du putsch.La mission de l'OEA, qui comprend la secrétaire d'État aux Affaires extérieures du Canada Barbara McDougall et qui avait fait un premier séjour en Haïti le week-end dernier avant de rencontrer à son retour à Washington, dimanche, le président Aristide, est revenue hier après-midi à Port-au-Prince, où elle a rencontré successivement des diplomates, des parlementaires et le général Raoul Cédras, chef du régime putschiste, pour les convaincre de la nécessité du retour au pouvoir du chef de l'État déchu.Mais les efforts diplomatiques de l'OEA ont été réduits à néant.Expulsée sans ménagement d'Haïti, la mission de l'OEA est arrivée hier soir à Washington.Mme McDougall a affirmé hier soir que plus personne ne diri- VOIR PRÉSIDENT EN A 2 ¦ .>, .1 -i .f , ¦ .¦ L?population ne sait rien de ce qui se passe dans le pays.Page B S V, 7 Le raid de l'aviation yougoslave contre Zagreb a été le premier en trois mois de combats dans la République de Croatie.La roquette s'est abattue sur le Palais présidentiel croate où le premier ministre yougoslave, Ante Marko-vic, le chef de l'Etat fédéral Stipe Mesic et le président de Croatie, Franjo Tudjman, discutaient de la conférence de paix organisée par la CEE sur la Yougoslavie.Aucun d'eux n'a été blessé.*¦ «Le fait que nous soyons vivants tient vraiment du miracle», a dit le premier ministre, lui-même Croate, qui a demandé la démission du ministre yougoslave de la Défense, le général Veljko Kadijevic.Markovic a accusé le général Kadijevic d'être responsable du raid.Mais le ministère de la Défense a démenti que l'aviation fédérale ait attaqué le Palais et n'a pas exclu une mise en scène de la part des Croates.VOIR ZAGREB EN A 2 ¦ La «sa1* guerre» entre Serbes et Croates.Page A 5 Plus de 1200 personnes, dont de nombreuses étaient d'origine croate, se sont réunies hier à la cathédrale catholique de Montréal pour une soirée de prière pour la paix en Croatie et dans le monde présidée par Mgr Jean-Claude Turcotte.À lire en page A 2 PHOTO ROBEKT MAIllOUX.Lê Pressé La STRSM soulagée de Des employés volaient l'argent dans les boîtes de perception des autobus MARCEL LAROCHE u moins trois individus, dont deux employés d'entretien de la Société de transport de la Rive-Sud de Montréal, ont été surpris en flagrant délit de vol, en train de cambrioler les boites de perception de plusieurs autobus remisés dans l'un des terminus de la compagnie, à Saint-Hubert.Bien que ce vol n'ait rapporté qu'environ 3000$ à ses auteurs, les policiers municipaux de Saint-Hubert semblent convaincus que plusieurs dizaines de boites de perception remplies d'argent ont ainsi été subtilisées au cours des six derniers mois, ce qui pourrait facilement représenter des pertes financières de plus d'un quart de million de dollars pour la STRSM.D'ailleurs, c'est en constatant une baisse remarquable de leurs revenus depuis quelques mois que les dirigeants de ce transporteur public, qui dessert sept municipalités de la Rive-Sud, ont eu la puce à l'oreille.Soucieuse de découvrir la source de ce manque à gagner inquiétant, la STRSM a mémo eu recours aux services d'une éauipe d'enquêteurs privés de la firme montréalaise «Rapide Investigation» pour mener les recherches.Après avoir minutieusement étudié pendant près d'un mois le fonctionnement des activités de la STRSM, surtout au niveau de la récupération de l'argent dans les boites de perception des autobus, les enquêteurs ont décelé de flagrantes anomalies à l'un des terminus de la compagnie, situé à l'intersection des rues Grande-Allée et Bel le vue, à Saint-Hubert.Soupçonnant que certains employés de nuit de la STRSM affectés à l'entretien des autobus avaient les doigts extrêmement longs, ils ont fait part de leurs appréhensions à la section des enquêtes criminelles de la Sûreté municipale de Saint-Hubert.L'enquête, confiée aux sergents- détectives Guy Bruno et Luc Desroches, sous la supervision du lieutenant-détective André- Meilleur, tous de la police de Saint-Hubert, a rapidement pris de l'ampleur.Grâce à un système de surveillance bien au point, les policiers ont ainsi pu observer le comportement plutôt louche de trois employés de nuit affectés à l'entretien et au remisage des autobus au garage de Saint-Hubert.Se croyant à l'abri de tout soup- Îon, ces individus attendaient 'arrivée des'autobus au garage, entre minuit et Ih du matin, \u2022pour ensuite le dévier de sa route ' VOIR STRSM Bl A 2 VANCOUVER Aller Vol aller retour ICdécombro simple 399s »sr a partir «i# TURKS*CAICOSi LA DESTINATION PAR EXCELLENCE Volt directs tout !\u2022* tamedU Apart*du21 décembre 1N1 815* +m»u .gar 1141$ + i48*u ~ iWrks fcCaicQS Tours Le métro, c'est aussi une immense galerie d'art Voici la quatrième et dernière tranche de notre série sur le métro de Montréal, dont on célébrera 4e 25* anniversaire de la mise en servi* ce le 14 octobre.CUV PINARD mm ¦ e» w S i C » 4M «Le ¦ métro de Montréal, c'est une immense galerie d'art où on ne paie que le prix d'un passage.» Jean Dumontier n'est pais complètement désintéressé quand il fait cette affirmation.Comme simple architecte d'abord à l'emploi du bureau des architectes de la Ville de Montréal, puis comme architecte en chef du Bureau du transport métropolitain, il est engagé dans le dossier du métro de Montréal depuis 1962, donc depuis le tout début ou presque.Et il en parle avec tellement de fierté qu'il peut discourir pendant des heures, et avec toutes les nuances qui s'imposent, sans jamais lasser ses interlocuteurs.La grande variété des 65 stations, la richesse de leur architecture et la présence d'imposantes oeuvres d'art justifient le propos de M.Dumontier.Le coup de barre Pour qu'un métro soit populaire et desserve adéquate: ment la population, il faut qu'il soit fait en fonction des usagers.M.Dumontier cite l'exemple du métro, de New York, qu'il considère comme la machine la plus efficace au _ monde, indépendamment de son apparence repoussante.« Le métro de New York a été fait par des ingénieurs, d'où son efficacité au plan technique.Mais on n'a pas tenu compte des gens qui ont à emprunter cette machine-là», dit-il pour expliquer le peu d'ornementation du métro.Montréal, estirae-t-il, a été un véritable coup de barre puisque l'architecte est devenu le maître-d'oeuvre du projet, au point de se voir confier même les postes de redressement et les bouches d'aération.Certes, on lui a imposé des normes, mais la complexité du projet ne devait pas l'empêcher d'intégrer la station dans son milieu ambiant.«L'architecture ne consiste pas à mettre simplement du glaçage sur un gâteau.Faire de l'architecture, c'est d'abord faire fonctionner un système», plaide M.Dumontier.Le démarquage Lorsqu'on façonne les stations dans le roc, il est préféra* ble de prévoir des voûtes à la manière parisienne, et c'est ce qu'ont fit au début.«La station qui cassa l'influence de Paris, qui donna le coup de barre, ce fut la station Berri-de-Montigny.Au lieu d'avoir 26 petits corridors fermés et voûtés, on a ouvert tout le volume, et créé différents ni-, veaux pour établir la relation entre la mezzanine, la ligne 2 et la ligne 1 (la ligne 4 est trop profonde pour que l'aire ouverte s'y rende).Mais ce type de station de correspondance n'a pas été repris.«La station de correspondance a elle aussi évolué», explique M.Dumontier en donnant comme exemple les stations Lionel-Groulx et Snowdon, où les trains sont superposés latéralement plutôt qu'en croisement superposé pour les correspondances, i «Les Français auraient bien aimé qu'on garde leur système.Mais les autorités (le maire (ean Drapeau et ses conseillers) ont décidé d'impliquer des architectes et des urbanistes pour maximiser la participation des créateurs d'espace», a précisé M.Dumontier.Ce faisant, on s'assurait que chaque station serait unique.« L'état du roc à Montréal était tel qu'on ne pouvait pas imaginer un type de station qu'on VOIR LE MÉTRO EN A 0 HAITI depart t tout let démanchât A partir de A partir de Haîtî Tours -.,.1 - ^.p-v.'j.'.Jnj.\"-' è.\"*S-' .' ¦ \u2022'Xr' A2« LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 8 OCTOBRE 1991 SDH K I)K LA l'iNK PRÉSBPEWT geait Haïti, après que l'armée eut ordonné le départ précipité de la délégation de l'Organisation des États américains de Port-au-Prince.«51 n'y a personne en contrôle, a-t-elle déclaré dans l'avion qui ramenait la délégation à Washington.Ce n'est pas le Parlement, ce n'est pas le premier ministre, ce n'est pas le général Raoul Cédras.» Fatiguée, répondant avec efforts aux questions des journalistes, elle a affirmé que l'armée faisait maintenant ce qu'elle voulait.Alors même que la délégation, composée de hauts représentants de huit pays, rencontrait à l'aéroport de Port-au-Prince un groupe de parlementaires et le général Cédras, l'armée encerclait le Parlement.Les militaires ont forcé les parlementaires à mettre en oeuvre l'article 149 de la constitution haïtienne, qui prévoit la nomination d'un président intérimaire en cas de vacance à la présidence, et la tenue d'élections dans les 90 jours.Les parlementaires ont accepté de nommer le Pas de danse du vendredi pour quelques semaines ÉRIC TROTTIER \u2022 ¦ Il n'y aura plus de danse à la polyvalente Henri-Bourassa, à .Montréal-Nord, du moins pour les prochaines semaines.\u2022Le directeur de l'école secondaire, M.Eddy Dunn, a expliqué hier que sa décision devra servir à \u2022faire réfléchir les élèves.«Cela nous permettra de nous donner du recul face à cette situation et faire comprendre aux élèves que ; cette activité est un privilège qui se mérite», a-t-il dit.Vendredi dernier, une rixe a éclaté entre une quarantaine de .policiers et une centaine de jeu- I 2a.s Can pagne 1991 15 Genbraide 205 organismes 500 000 bénéficiaires 10 nés noirs qui sortaient de la polyvalente, vraisemblablement parce que l'un d'eux avait refusé de payer son billet d'autobus.En outre, plusieurs résidants du quartier ont affirmé que des bagarres entre jeunes étaient fréquentes à la fin de ces soirées.Mais le directeur tient à préciser que les soirées de danse à la polyvalente ne sont pas aussi mouvementées: «En six années de danse, nous n'avons pratiquement jamais eu de bagarres».Cela dit, M.Dunn entend profiter des prochaines semaines pour rencontrer ses collègues de travail, les policiers du poste 45, les parents, les élèves, etc.La Commission des écoles catholiques de Montréal devrait également aborder la question des danses à la polyvalente Henri-Bourassa au cours de la réunion de son comité exécutif, ce soir.Le nouveau président de la CECM, François Ouimet, s'est dit préoccupé par la situation: «le crois qu'il est très important de prévenir l'escalade de la violence; nous allons certainement tenter de trouver des façons de prévenir ce qui s'est passé et s'il le faut, nous interviendrons.» Pour leur part, les élèves de la polyvalente étaient gênés, hier, de la tournure de leur dernière danse.Plusieurs croient que les trouble-fête de vendredi dernier ne proviennent pas de leur école.Iprésident de la Cour de cassation oseph Nérette à la tête du pays.Des militaires ont également encerclé l'aéroport et ont failli envahir la salle où se réunissait la délégation de l'OEA.Seule l'intervention d'un officier a fait reculer les soldats.C'est une rumeur voulant qu'un accord soit imminent et que l'avion de la délégation soit sur le point de partir à Caracas pour ramener le père Aristide qui a déclenché l'ire des soldats, a dit Mme McDougall.Criant et gesticulant, ils ont expliqué qu'il n'était pas question de ramener le père Aristide, a expliqué Mme McDougall.«Si Aristide revient, le pays sera réduit en cendres, a déclaré un soldat.S'il revient, il sera parfaitement mort», a-t-elle raconté.À l'extérieur de l'aéroport, les militaires se sont emparés du maire de Port-au-Prince Evans Paul, qui s'apprêtait à rencontrer la délégation.Un coup de feu a été tiré, mais il semble que personne n'ait été blessé.M.Paul a contribué à l'élection du père Aristide, le 16 décembre dernier, mais les chemins des deux hommes ont divergé à la suite de dissensions.La rencontre de la délégation avec le général Cédras a tourné court lorsque le commandant de l'appareil canadien chargé de transporter les délégués a averti la ministre McDougall que les autorités de l'aéroport refusaient d'allumer les lumières et les balises, et que l'avion n'obtiendrait probablement pas la permission de décoller.La nuit étant sur le point de tomber, la ministre canadienne a ordonné la retraite.«Ma responsabilité était de vider la salle, même si cela vou- 4 499 000$ PRO-GAM Saviez-vous qu'en donnant 850$ par année à Centraide vous aidez Pro-Gam à éviter la Técidive d'un homme violent?Chaque homme violent condamné à la.prison, coûte à la société an-, nuellement 50000$.Ligne Tél-Don: 1800 267-5555 Où donner de son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-Rouge attend les donneurs aux endroits suivants: \u2022 Montréal : au Centre permanent de la Croix-Rouge, 3131 est, rue Sherbrooke, de 9 h à 20 h; à la salle de bal de l'université McGill, 3480, rue McTavish, de 10 h à 17h; \u2022 L'Assomption : au Collège de L'Assomption, 270, boul.l'Ange-Gardien, de 12 h 30 à20h3O.mm acide 1 ÉCHELLE pH neutre alcalin 9 10 11 12 13 14 pluie iiàiffiÊËÈÊ^ 32 fols plus acide que des précipitations normales Le tableau d-contre que La Presse pusâe au lendemain des dsmaara précipitations tombées sur Montréal indique le degré cfackfité de la dernière averse da neige ou de pluie.Le degré tfaddbo de l'eau est mesuré par l'échelle pH, graduée de0à14.UpH7ast neutre.Fait à noter, le sud du Québec reçoit des precipitations dont le pH moyen annuel est de 4,3 à 4,4.C'est dire que ce niveau dtoMM est dtonviron 20 fois supérieur à la normale.SB* :>vx m Quotidienne tirage d'hier à trois chiffres à quatre chiffres 281 0755 que les soldats étaient immédiate- ment précise, visait à éliminer le ment à l'extérieur.président croate Franjo Tudjman.«Nous nous sommes assurés «Les barbares ont attaqué un que les gens se tenaient loin des symbole du pouvoir croate.Us portes et des fenêtres, qu'ils n'ont pas réussi.La Croatie vivra étaient prêts à se réfugier sous les avec moi son combat pour sa libé- tables si nécessaire, a-t-elle racon- ration et la construction d'un I 'si té.Nous entendions le bruit, les coups de feu, mais ça n'a pas empêché la discussion.» Elle a avoué avoir eu peur.nouveau pays», a déclaré à la télévision le président Tudjman, visiblement sous le choc.Selon Tanjug, quatre missiles sol-sol ont été tirés de l'extérieur «Je ne suis pas folle», a-t-elle de la ville contre le centre de Za-lancé en souriant, ajoutant greb.Deux explosions de forte qu'elle n'avait pas paniqué.puissance ont ébranlé Zagreb et Elle a soutenu que la déléga- un nuage de fumée est monté du tion allait continuer à chercher quartier historique de Radicev une solution à la crise.«Il est important que la population de Haïti comprenne que même si la situation peut avoir été difficile avec le président Aristide, elle ne sera pas meilleure avec des soldats qui tentent de contrôler le Parlement, et avec des soldats hors de contrôle, a-t-elle soutenu.La population doit comprendre que la règle de droit, comprenant le président dûment élu, le Parlement dûment constitué, est la seule façon de résoudre ce problème.» ?ZAGREB Offensive de l'armée yougoslave sur Zagreb «Je tiens le ministre de la Défense pour responsable de cette tentative de meurtre», a déclaré Markovic dans un communiqué cité par Tanjug.«Je n'ai aucunement l'intention de revenir à Belgrade tant que Kadijevic n'aura pas été démis de ses fonctions», a-t-il ajouté.«Aucune unité de l'armée yougoslave dans un communi-Les ministres des Affaires que.étrangères membres de la délégation, Te personnel de soutien, Tes Selon des témoins, l'attaque traducteurs et les journalistes se contre le Palais, par des avions de sont engouffrés dans l'appareil, combats, a été d'une telle vio-qui a pratiquement décollé sur les lence qu'une cour intérieure a été chapeaux de roue.détruite, la plupart des vitres bri-«Nous sommes préoccupés par sées et la porte d'entrée monu-la sécurité des Haïtiens, a déclaré mentale soufflée.Un bâtiment la ministre.Nous sommes préoc- voisin a également été détruit et cupés par la sécurité des Cana- l'on signale deux blessés, diens en Haïti.» Des diplomates occidentaux estiment que l'attaque, extrême- trg, après le passage à basse altitude d'un chasseur de l'armée de l'air vers 15 h locales.Ces raids ont été lancés après la chute d'une caserne fédérale la veille à l'ouest de Zagreb.Plusieurs pays sont prêts à reconnaître la Croatie, indiquait entre-temps le ministre croate des Affaires étrangères, Zvonimir Se-parovic, dans une interview au quotidien allemand Bild Zeitung à paraître aujourd'hui.Separovic a cité les noms de l'Argentine, de l'Australie, du Canada, de l'Autriche, de l'Islande, de la Pologne, de la Suède et du Vatican.Le gouvernement allemand a, en revanche, souligné hier qu'il n'entendait pas faire cavalier seul au sein de la Communauté européenne en reconnaissant les deux républiques dissidentes de la Fédération yougoslave, la Croatie et la Slovénie, a indiqué son porte-parole, Dieter Vogel.Selon lui, le chancelier Helmut Kohi et le ministre des Affaires étrangères Hans-Dietrich Gen-scher ont expliqué à Separovic, qu'ils ont reçu hier à Bonn, qu'ils tenteraient de gagner une majorité au sein de la CEE pour que les Douze reconnaissent les deux républiques en cas d'échec de la Conférence de paix.Le moratoire qui avait suspendu pendant trois mois la déclaration d'indépendance croate et Slovène du 25 juin dernier expirait hier à minuit.Les États-Unis condamnaient le bombardement de Zagreb par l'aviation yougoslave et annonçaient qu'ils envisageaient de prendre des sanctions en coordination avec la CEE.«Nous condamnons les dernières attaques en date contre des cibles civiles 3ui démontrent un mépris total e l'armée fédérale pour.les vies de civils innocents», a déclaré:le porte-parole du secrétariat d'Etat, Richard Boucher.I La CEE a menacé hier la Yougoslavie d'un embargo économique total en cas de poursuite de la guerre, avec un premier ultimatum laissant aux belligérants jusqu'à minuit pour mettre fin aiix combats.Le Canada envisage lui aussi «l'option des sanctions».I «L'armée yougoslave observera un cessez-le-feu absolu à partir du 7 octobre 1991 à minuit è condition que la CEE garantisse que; le cessez-le-feu sera simultanément observé par les forces armées de la république de Croatie», déclaraient hier soir dans un communiqué conjoint la présidence fédérale, réduite aux quatre représentants favorables à la Serbie, et les chefs de L'armée.Us ont demandé en outre à;la CEE de contraindre la Croatie à lever le blocus des casernes fédérales.Mais un diplomate européen en poste à Belgrade a estimé peu probable que la CEE accepte un tel arrangement.De Dubrovnik, au sud, à Vukovar, au nord-est, les combats se sont poursuivis hier sur tout le territoire croate.Selon Tanjug, un journaliste yougoslave a été tué à Vukovar.Radio-Zagreb a pour sa part rapporté que la seconde raffinerie de pétrole du pays, à Sisak, dans le centre de-la république, avait été touchée par des tirs de grenade.Plus de 150 personnes ont été tuées en une semaine de combats autour du port de Dubrovnik, selon Tanjug.Enfin, l'armée albanaise était mise hier en état d'alerte en raison de l'aggravation de la crise en Yougoslavie, a annoncé la télévision albanaise citée par Tanjug.Un communiqué du cabinet du président Ramiz Alia indique que «la guerre entre les Serbes et les Croates risque de s'étendre au sud et de provoquer des conséquences tragiques pour les Balkans et l'Europe».Les dirigeants albanais ont réitéré leur appui au référendum des Albanais de la province serbe du Kosovo du 29 septembre en faveur d'un statut de république à la province où ils sont majoritaires à 90 p.cent.?I I I I ABONNEMENT Le servtea des ai est ouvert du lundi eu vendredi de 7hè17h30 RÉDACTION PROMOTION COMPTABILITÉ Grandet annonces Annonces classées 285-6911 I 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CLASSEES roinnienMeii ou corrections lundi au vendredi de 8h.à I7rt 285-7111 j] GRANDES ANNONCES Détaillants National, Télé-Presse Vacances, Voyages Carrières et professions, nominations Mme McDougall a indiqué qu'au cours de sa rencontre avec des parlementaires, la délégation avait senti du progrès.«Nous pensions qu'il y avait du progrès au niveau d'une solution constitutionnelle à cette crise, qui incluerait le retour du père Aristide, a-t-elle déclaré.Nous pensions que le message laissé samedi (lors d'une précédente ronde de discussions) avait eu son impact» La délégation, mandatée par l'OEA, avait informé les autorités haïtiennes de l'indignation de l'Organisation et delà mise en place de sanctions économiques.Elle avait indiqué que le refus de ramener au pouvoir le président Aristide risquait de provoquer l'adoption d'autres mesures, comprenant peut-être même l'option militaire.Mme McDougall a dit croire que les parlementaires rencontrée hier étaient de bonne foi lorsqu'ils se disaient prêts à considérer une solution constitutionnelle qui incluerait le retour du père Aristide.Elle a déclaré que la délégation était d'autant plus déçue de voir le Parlement aller dans une direction opposée et nommer un nouveau président.«Nous croyons que la résolution nommant un nouveau président a été adoptée sous pression militaire, a-t-elle indiqué.L'OEA ne peut accepter une résolution adoptée par la force.» Elle a soutenu qu'il n'était pas question de reconnaître le nouveau président.«Un Parlement cerné par des fusils ne peut prendre des décisions qui, à long terme, résisteront à l'analyse», a-t-elle déclaré.Considéré comme le prlncipaHr^lgrteur de ce réseaufleurs du danger, des reculs, des avan- à la STRSM, ce préposé à l'entretien des autobus n a opposé aucu-ces, dans le cadre de sa mission, ne résistance aux policiers de Saint-Hubert venus l'arrêter à son Elle a déclaré qu'à l'intérieur travail, la semaine dernière, de la salle de réunion, on savait STRSM La STRSM soulagée de 250000$ vers le guichet de perception.À l'aide d'une fausse clé, les employés déverrouillaient en moins de deux minutes la boîte de perception du véhicule, s'emparant de toutes les recettes de la journée.Une fois l'argent récupéré \u2014 une somme variant de 1000$ à 3000$, la boite était replacée.et l'autobus garé jusqu'au lendemain.Ces employés sans scrupules venaient justement de cambrioler trois autobus lorsqu'ils ont été pris la main dans le sac, vers 1 h 15 dans la nuit de jeudi à vendredi dernier, par des policiers de Saint-Hubert postés à l'intérieur du garage de la STRSM.Considéré comme l'âme diri- !;eante de ce petit réseau de vo-eurs, l'un des suspects, Agé de 29 ans, de Repentigny, compte six années au service de la STRSM, tandis que son complice, âgé de 52 ans, de Saint-Hubert, s'y trouve depuis 22 ans.Un troisième individu, un Montréalais de 50 ans travaillant pour la firme Trans-Ad, spécialisée dans l'installation de panneaux publicitaires sur les autobus de la STRSM, a également été conduit pour interrogatoire à la centrale de police de Saint-Hubert.Les trois hommes, qui ont tous été suspendus de leurs fonctions, ont cependant pu reprendre leur liberté en attendant de comparaître par voie de sommation pour répondre à des accusations de vol, au palais de justice de Lon-gueuil.Au moins deux autres employés de la STRSM impliqués dans cette affaire seraient sur le point d'être appréhendés par les policiers de Saint-Hubert.?285-7202 285-7306 285-7265 Les Croates de Montréal prient pour la paix 285-7520 I LA PRESSE est publiée oar LA PRESSE.LTÉE.7.rue Saint-Jacques.Montréal H2Y1K9.Seule la s Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de «LA PRESSE» et celles des J .services de la Presse Associée et de Reuter.Tous droits de reproduction des informations p particulières à LA PRFSSE sont également réservés.«Courrier de la deuxième classe \u2014 .Enregistrement: numéro 1400- Port de retour garanti.I (USPSO03692) CtuvnpUin N.Y.12919-1518.I RENSEIGNEMENTS 285*7272 I I I I | MARDI ¦^8 OCTOBRE 1991 41-2-01 I I I JUBJES PaUlVEAU I ¦ Inquiets de ce qui se passe présentement dans leur pays d'origine et chaque jour un peu plus atterrés, plusieurs centaines de Croates de la région de Montréal se sont réunis hier soir, avec un nombre également important de leurs «amis québécois», dans la cathédrale Marie-Reinc-du-Mon-de de Montréal pour prier pour la paix.«Nous souhaitons que la paix revienne dans votre contrée», a dit Mgr Jean-Claude Turcotte, qui a présidé la célébration de la messe.L'archevêque de Montréal, qu'entouraient dans le choeur de la cathédrale les évoques auxiliaires André Cimichella et Jude I I I I 1 1 I i I I Saint-Antoine, de même qu'une vingtaine de prêtres, a exprimé à cette occasion sa confiance dans la puissance de l'intercession de la Vierge Marie.Selon Mme Daria Klanac, bien connue dans les milieux croates montréalais, pas moins de 600 Croates et également quelques Slovènes prenaient place dans la cathédrale, tous les autres bancs étant occupés par des personnes originaires du Québec.Et à l'avant de la cathédrale, on pouvait voir, vêtus d'habits traditionnels croates, une vingtaine de garçons et filles de l'ensemble folklorique Cardinal A.Stepinac.La chanteuse populaire Chantai Paris a chanté en français le cantique «Marie, ne m'abandonne pas».Et un hymne à la Reine de la Paix a été par la suite chanté en langue croate.Avant la soirée de prière, deux documents ont été distribués à l'entrée de la cathédrale.11 s'agissait d'un manifeste de la communauté croate de Montréal intitulé «S.O.S.pour la paix en Croatie» et de la reproduction d'un appel à l'aide lancé à «tous les amis de Dubrovnik» par le maire de cette ville croate vieille de 2000 ans et reconnue par l'Unesco comme l'un des monuments culturels les plus importants de l'Europe.On sait que Dubrovnik, qui est située sur la côte adriatique, est depuis plusieurs jours la cible de nombreuses attaques des forces armées fédérales yougoslaves.N'ignorant pas par ailleurs que le palais présidentiel croate de Zagreb a'été bombardé hier, Mme Klanac a eu ce commentaire : «Cela pourrait être le dernier souffle de l'armée fédérale, qui essaye d'anéantir le peuple croate.Mais elle n'y parviendra pas.Les Croates ne se laisseront pas faire, eux qui ont résisté à l'invasion turque pendant quatre siècles.» Après la récitation du chapelet et la célébration de la messe à l'intérieur de la cathédrale catholique de Montréal, de nombreux participants se sont réunis dans un carré de verdure voisin, le square Dorchester, où ils ont continué, en tenant à la main des bougies allumées, de prier pour la paix «en Croatie et partout dans le monde».Avez-vous collectionné vos points?Cette semaine, La Presse vous offre 3 000 Multi-points! Pour profiter de super rabais, recherchez, tous les jours, les quatre codes Multi-points dans La Presse.\u2022 /\" LIRE LA PRESSE N'A JAMAIS ÉTÉ AUSSI EXCITANT! L« Pr I t LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 8 OCTOBRE 1991 A3 Sera-t-on forcé d'installer un toit Ufa.pourraient le proposer à la RIO dès cette JBAN-PQERRB BONHOMME ¦ Les experts internationaux, engagés par la Régie des installations olympiques pour évaluer l'état du toit amovible du grand stade» sont à l'oeuvre.Et ils devront donner des assurances, «à 100 p.cent», que la toile peut être manipulée sans déchirer.Sinon l'installation d'un toit fixe sera envisagée.C'est ce qu'a déclaré hier à La Presse le directeur général de la RIO, M.Pierre Bibeau.L'administrateur a été catégorique: «L'organisation du Parc olympique ne peut plus vivre avec une pareille épée de Damocles au-dessus de la téte.S'il n'y a pas de solution fiable à cent p.cent, l'administration (le gouvernement) envisagera de construire un toit non rétractable.Le comité d'experts a le mandat de se prononcer sur cette question et il pourra donner son avis dès Jeudi.» Le toit du stade s'est déchiré sur plusieurs dizaines de mètres le 27 juin dernier.Depuis lors, il restait suspendu à sa niche de la tour.Hier la toile reposait presque entièrement sur le sol.On donnait ainsi aux experts internationaux l'occasion de faire leur examen et aux ingénieurs de la société SNC-Lavalin (Soco-dec) celle de se préparer à recoudre les morceaux.M.Bibeau n'a pas rejeté la possiblité que la toile soit arrivée à la fin de sa vie utile.Mais il a ajouté que cela est «bien improbable».«À moins que les experts concluent qu'elle est déjà vraiment trop usée, elle sera recousue et replacée sur le toit au moins pour l'hiver qui vient», a-t-il fait savoir.La toile, dont l'installation a commencé en 1987 et qui a subi sept bris, devait avoir une vie utile de quelque 15 ans; mais son matériau, du kevlar, ( une marque de la so- ciété Dupont) a été tissé il y a seize ans.Sans sa couverture de toile, le stade resterait fermé au public par temps froid et la RIO perdrait, seulement pour l'année prochaine, des dizaines de millions.La dépense de 1,7 million 3u'il faut faire pour recoudre le ssu est donc rentable, a soutenu M.Bibeau.Les experts internationaux, des ingénieurs, oui étudient la situation, sont MM.Massimo Majowiecki, de Bologne; Kazuo .'I m Y.\u2022 s % Sri v.* _Ûï À & f.m $ fS 'if, ':- Le directeur général de la RIO, M.Pierre Bibeau.Ishii, de Yokohama; et Harald Muhlberger, de Radolszell, en Allemagne.Ils siégeaient hier dans un bureau attenant à celui du président.Ils n'ont pas consenti à donner d'entrevue.Us resteront à Montréal jusqu'à jeudi.Us n'ont pas «d'obligation de résultat», mais l'administration du stade s'attend à recevoir un rapport dès jeudi.La RIO soumettra quant à elle son propre rapport «complet» m® mm m \u2022 x m S, m PHOTOS ROBERT NAOON, La Presse La toile du toit rétractable laisse paraître ses grandes déchirures.de la situation au ministre du Tourisme, M.André Vallerand, «dans la première semaine de novembre».Le gouvernement décidera par la suite si le stade peut être rouvert.Le doyen de la faculté d'amé- nagement (architecture) de l'Université de Montréal, M.Jean-Claude Marsan, a catégoriquement réitéré hier ses mises en garde.La toile du stade, a-t-il dit à La Presse, est «finie».Et, selon lui, il est imprudent de la réutiliser.Si un bris devait survenir, ce qui est selon lui probable, plusieurs personnes pourraient perdre la vie.Les matériaux de la toile et ses mécanismes \u2014 gigantesques \u2014 pèsent 200 tonnes, a-t-il rappelé.M.Marsan a précisé que si la solution d'un toit conventionnel devait être adoptée, il faudrait procéder à l'isolation de la coquille du stade, car un stade fermé produit de la condensation.Selon lui, c'est justement cette vapeur qui a affaibli, par oxydation, la poutre de cinquante tonnes qui s'est effondrée le mois dernier.Autrement il faudra disposer, sur un treillis, par-dessus le stade, en guise de toit, une double surface gonflée qui laissera circuler l'air, soutient le doyen.Hier les ingénieurs et les techniciens s'affairaient à disposer la toile de manière à ce qu'on puisse la coudre aisément.Les avis étaient contradictoires: selon certains, la fameuse machine à coudre était cachée dans les entrailles du stade; selon d'autres, elle n'était pas encore arrivée.Mais il était facile de constater que ce grand voile \u2014 la plus grande bâche du genre au monde \u2014 laisse voir de profondes rides, pour ne pas dire que sa peau est fort pelée.Les pinces des rebords accusent aussi le poids des ans.Comment cela coûterait-il de remplacer la toile par une nouvelle?M.Bibeau répond ne pas en avoir la moindre idée.Les techniques ont évolué depuis quinze ans, fait-il valoir, et ce fameux kevlar, aujourd'hui, est tissé plus serré.Il faudra voir.Le PDG s'empresse toutefois de signaler que le stade de Montréal est, en Amérique, celui qui compte le plus de jours «occupés», c'est-à-dire de jours pendant lesquels il y a une manifestation: soit 239 contre 192 pour Houston, qui arrive en second.Le Carré Saint-Louis est devenu un vrai dépotoir Les résidants ne savent plus que faire pour déloger les drogués et les trafiquants qui ont envahi le parc tfRIC TROTTIER ¦ De plus en plus terrorisés par les pushers violents et les junkies, les résidants du Carré Saint-Louis ne savent plus où se tourner pour régler un problème qui prend de plus en plus de place dans leur vie.«Ça fait un an et demi que je ne dors plus», à confié à La Presse, hier, un homme d'affaires déprimé qui vient de déserter sa luxueuse résidence située dans ce parc du centre-ville de Montréal.«Ces gens-là sont de véritables ordures.Us s'asseoient sur nos balcons, prennent un coup, pissent dans nos fenêtres et vomissent dans nos escaliers.Certains vont même jusqu'à faire leurs besoins dans les ruelles.» Ce citoyen, qui refuse comme tous ses voisins de révéler son nom, de peur d'être reconnu par les voyous du Carré, a essayé sans succès de vendre sa maison depuis un an.«Tous les acheteurs potentiels ont rebroussé chemin en les apercevant», déplore-t-il.«On vit dans un régime de terreur», relate une dame qui est médecin.«On se fait continuellement intimider sur la rue, en entrant et en sortant de chez nous.Un soir, trois gros bonhommes m'ont harcelée et j'ai dû revenir à la maison accompagnée de la police.» Pour les résidants, le fond du problème, c'est la drogue et la violence.«Ça ne fume plus juste tranquillement un joint comme dans notre temps», a expliqué un v - ¦\u2022^v.'î \u2022 v-¦¦¦¦ PHOTO PIERRE CÛTÊ.U Presse Les résidants ont de plus en plus de mal à supporter la faune qui a envahi le Carré Saint-Louis.homme de 53 ans.«On les voit continuellement conclure d'importantes transactions de drogue», enchaîne une avocate.Selon les habitants du Carré, ces «hippies» nouveau genre crient «comme des barbares» et empêchent les gens de dormir, «l'en ai vu un traîner de force une fille complètement nue», dit l'un d'eux.«le les ai aussi vus se battre à coups de barres de fer», raconte un autre.Cet été, plusieurs citoyens les ont vu dormir, la nuit, dans les arbustes ou dans la fontaine.Partout, dans les ruelles entourant le parc, sur les balcons, dans les fleurs, on trouve encore des seringues, des plaques de sang, des condoms.Avec ces détritus qui jonchaient le sol, flottaient dans la fontaine ou se retrouvaient parmi les fleurs à moitié arraché», le célèbre parc montréalais, autrefois lieu de rendez-vous des poètes et des artistes, était jusqu'à hier le plus sale de la métropole \u2014 la Ville a fait son grand ménage hier matin.Au mois de mai dernier, un regroupement de citoyens avait organisé une rencontre avec la police pour tenter de trouver une solution.Le directeur du poste 33 de la police de la CUM, Serge Gascon, avait alors annoncé qu'il enverrait dans le parc des patrouilleurs à pied.Cette patrouille spéciale a toutefois été retirée, en septembre.Hier soir, à peine quatre autopatrouilles sillonnaient les artères du district 33, délimité par les rues Bleury et Parthenais, l'avenue des Pins et le port de Montréal.Comme l'a expliqué le sergent Yves Riopel, «nous avons plusieurs autres priorités avant le Carré Saint-Louis, comme les vols de banque, les bagarres.Mais si les gens nous appellent, nous allons agir.» Durant la dernière campagne électorale à la direction de l'hôtel de ville, en novembre 90, le conseiller RCM du quartier, Michel Prescott, avait promis de régler cette situation rapidement.«Je n'ai pas envie de traîner ce problème pendant des années, ce n'est pas mon genre», avait-il déclaré.La Presse a tenté sans succès de le joindre, hier.Accidents de la circulation: 18% des victimes sont des piétons âgés SUZANNE COIPRON ¦ Vendredi, 4 janvier, 13h57.À l'angle du bouvelard Saint-Michel et de la rue Bélanger, un piéton de 78 ans perd la vie en.traversant la rue au feu rouge.?Lundi, 7 janvier, 17h50.Un homme de 72 ans meurt écrasé sous une voiture, rue Saint-Zoti-que, près de Lanaudière.Il traversait entre deux voitures stationnées.?Mardi, 16 avril, 14 h 30.Une femme âgée de 80 ans est happée par une automobile, rue Robert-son, entre deux intersections.' Le chauffard poursuit sa route sans lui porter secours.?Jeudi, 27 juin, 14h55.Une femme de 69 ans succombe à ses blessures à la suite d'un accident; rue Cedar.Elle est renversée par une voiture en sortant de l'hôpital.Piétons âgés L'enumération des piétons victimes d'accidents mortels pourrait se poursuivre ainsi pendant longtemps.Effectivement, au cours des huit premiers mois de l'année, 28 des 67 personnes décédées dans des accidents de la route sur le territoire de la CUM étaient des piétons.Plus étonnant encore: 12 de ces 28 victimes avaient plus de:65 ans.Et dans deux cas sur trois,* elles étaient responsables de l'accident.On leur reproche notamment de passer au feu rouge,'-de traverser entre deux intersections ou entre deux voitures stationnées.En 1990, les chiffres étaient tout autant éloquents.Quarante des 89 personnes décédées dans des accidents de la route étaient des piétons.Et plus de la moitié (25) d'entre eUes avaient plus: de 65 ans.La police estime que dans 60 p.cent des cas, elles étaient responsables.Pour combattre le phénomène, on a augmenté les effectifs récemment.Près de 225 agents voient à la circulation dans les 24 postes de police et aux sections enquêtes-accidents et circulation.De janvier à septembre, ils ont émis 2048 billets à des piétons pour des infractions au code de la sécurité routière.Les automobilistes ayant commis des infractions envers les piétons ont «eu droit à 1935 contraventions au cours de cette même période.Un programme a aussi été mis de l'avant.Afin de sensibiliser les gens âgés, les policiers ont organisé des tournées dans les foyers et les centres de loisirs de la région métropolitaine, a fait savoir le directeur de la section circulation.Roch GosseUn, en entrevue à La Presse.Grosse période en automne «Un des problèmes en ce qui concerne les accidents mortels chez les piétons, c'est qu'ils ne surviennent jamais au même endroit ni à la même heure du jour ou de la nuit, explique-t-il.L'automne reste quand même une grosse période à cause du refroidissement du temps et du changement d'heure.» En outre, souligne le directeur Roch Gosselin, du SPCUM, les personnes âgées ont souvent plus de mal à traverser la rue.Elles marchent plus lentement, possèdent une moins bonne vue et ont parfois une mauvaise perception du temps.Plusieurs d'entre elles vont aussi traverser la rue entre deux intersections pour sauver quelques pas.En 1991, les autres victimes de la route étaient 15 conducteurs, 15 passagers, quatre conducteurs de motocyclette et cinq cyclistes.L'an dernier, outre les 40 piétons, on comptait 21 conducteurs, 12 passagers, 7 conducteurs de moto et neuf cyclistes.ï La «sale guerre» entre Serbes et Croates ROBERT DUCUAV vetislav Mitrovic est revenu de Belgrade depuis quatre jours.Il en rapporte deux bouteilles de vraie slivovice et des nouvelles pas très réjouissantes.Il se promène d'une table à l'autre, serre toutes les mains, anime toutes les discussions.Un restaurant modeste.Des nappes rose et blanc, une machine à sous, une télé dans un trou au-dessus au bar; une dizaine de dîneurs trempent leur pain dans leur jagnjece, rassemblés près de l'immense fenêtre ouverte sur les filles et les BMW de la rue Prince-Arthur.Une batterie et quelques micros abandonnés dans un coin: depuis le début de cette « sale guerre », on ne fait plus de musique à la Place Balkan.«Beograd (Belgrade, en serbe) était une ville gaie, animée, avec plein de choses à faire et à voir, raconte M.Mitrovic.Sept orchestres symphoniques, des dizaines de musées, des cafés toujours grouillants.Partout de la musique.Aujourd'hui, ses habitants ont peur, l'obsession du terrorisme les fait se terrer chez eux.«Se promener avec un attaché-case, è c'est s'exposer à des fouilles continuelles.Aller pisser dans un restaurant est devenu une aventure.Les cinémas et les théâtres sont fermés.Le derby de Belgrade (un match de soccer annuel entre l'Etoile Rouge et le Partizan ) a attiré moins de 10000 spectateurs, un événement qui passionne habituellement toute la population.Je me suis fait offrir une Kalash-nikov à 100 marks (75$) en pleine rue.Moitié prix si j'en prenais une douzaine.«Il y a plus de morts qu'on le dit à la télé, toutes les familles sont éprouvées.Les hôpitaux débordent, il n'y a plus de place pour les civils.«À la Une des journaux, des atrocités.» Depuis hier, alors que l'aviation serbe a attaqué le palais présidentiel, Zagreb, la capitale de l'Etat croate, doit vivre une situation encore bien plus triste.À Montréal, dans le quartier qui entoure la Place Balkan, à peine quelques indices d'une présence yougoslave: pas bien loin, sur St-Laurcnt, un snack-dé-panneur, le Montenegro, et la charcuterie Slovenia.M.Mitrovic n'a pas eu le temps de toucher à sa pasulja, une excellente soupe de haricots et de saucisse servie avec les piments marines, inévitables en gastronomie yougoslave, et du fromage blanc.«Excusez-moi, je me suis un peu enflammé.«La dernière fois que Belgrade a été saccagée, j'y étais.Les centaines d'hommes pendus aux lampadaires par les Allemands, je les ai vus.Les corps mutilés abandonnés le long des rues, je les ai vus aussi.» Il se souvient des 1,4 million de morts de la Deuxième Grande Guerre, dont 7000 otages serbes, «parmi lesquels des centaines d'enfants d'une école secondaire, massacrés par les Allemands et les Ustachi à Krajina en 1941.» La communauté serbe représente le tiers des 30000 immigrants yougoslaves établis à Montréal (sur les 600000 que compte le Canada, la plupart établis en Ontario, principalement à Mississauga).Deux de ses représentants, que nous avons accueillis à nos bureaux, craignent que la vague d'actions violentes commises par les extrémistes croates ailleurs au pays ne gagne Montréal.«Ici, nous sommes assez démocrates, des deux côtés, pour vivre le conflit de façon rationnelle.Mais en Ontario et en Colombie-Britannique, c'est la guerre ouverte.Ils ont peint des croix gammées et des U ( pour Ustashi ) sur les murs des églises orthodoxes serbes de Toronto.Us ont lancé des pierres à nos prêtres et menacé nos leaders.Des Canadiens d'origine croate combattent actuellement con- K tre les Serbes de Yougoslavie.Et nous avons la preuve que depuis 10 ans des armes quittent le Canada pour aboutir entre les mains des extrémistes croates.«L'histoire a prouvé que nous, Serbes, sommes un peuple de féroces combattants, fusil contre fusil.Les autres sont des lâches qui vengent leurs échecs sur les civils non armés.Nous ne craignons pas pour nous mais pour nos familles».C'est pour cette raison que nos deux interlocuteurs, «un peu mal à l'aise», ont demandé qu'on ne les identifie pas.Sur une carte, l'un d'eux pointe une zone striée autour de la Bosnie, le coeur du conflit yougoslave.«C'est là que vivent les Serbes menacés par la politique rigide et menaçante des dirigeants croates d'extrême-droite, récemment élus.Nos compatriotes isolés en Croatie ne se battent pas pour sauver leur langue et leur culture, ils se battent pour sauver leur peau.» L'autre ajoute: «Nous n'entretenons aucun sentiment de vengeance.Mais ne nous demandez pas d'oublier.» Les leaders les plus connus de la communauté serbe de Montréal sont le docteur Dimitri Pivnicki, président honoraire à vie du centre culturel canadien serbe (le père de Mila Mulroney), le docteur Cvcic, actuel président du CCCS, le père Rikic de l'église orthodoxe serbe de la Sainte-Trinité, et surtout Negova Rajic, écrivain, chef spirituel de la communauté.Ustachi: l'Ustacha, parti révolutionnaire croate fondé en 1930, a proclamé l'indépendance de la Croatie, avec l'aide des Allemands, en 1941.Les Serbes de Montréal ont été à l'origine d'une pétition envoyée au premier ministre du Canada pour lui rappeler que «la volonté légitime dû peuple croate de se séparer de la You- j goslavie n'est pas contestée par les Ca: nadiens d'origine serbe mais à condi: ; tion que l'on garantisse le même droit au peuple serbe.«A l'intérieur de frontières admi- j nistratives tracées de façon arbitraire par les communistes de Tito.repo* sent trois quarts de million de martyrs serbes.» Les Serbes du Canada demandent au gouvernement canadien de reconnaître les faits historiques et d'exiger en leur nom que le président de l'éventuel Etat croate et le président de l'Allemagne présentent des excuses aux Serbes de Croatie et reconnais* sent leurs responsabilités dans le gé^ nocide commis par 1er» Ustashi.«L'acceptation de cette demande devrait constituer une condition sine qua non de la reconnaissance par lé Canada d'une République de Croatie établie à l'intérieur de frontières justes».I A4 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 8 OCTOBRE 1991 cols bleus de Montréal donnent ^in avis de grève de trois jours CILLES GAUTHIER ¦ Mettant fin à la trêve qu'ils observaient depuis deux semaines, ; les cols bleus de la Ville de Mont-i réal ont donné hier un avis de ! grève pour les 21, 22 et 23 octo- \u2022 bre.» ; D'ici là, ils pourraient faire t connaître leur mécontentement, ! a mentionné leur président, Jean 1 Lapierre.Le comité de stratégie \u2022 en décidera, précise leur porte-; parole, Michel Fontaine.On sait, par exemple, que la troisième .Conférence au sommet des gran-! des villes du monde se tiendra la ; semaine prochaine, à Montréal.Le médiateur, Fernand Mat- \u2022 teau, a par ailleurs rencontré les deux parties en fin d'après-midi hier, au ministère du Travail.La Ville et les cols bleus s'accusent mutuellement d'avoir fait avorter le blitz de négociations qui avait été annoncé le 25 septembre dernier.Selon M.Fontaine, les négociateurs municipaux ont voulu déroger à une entente qui prévoyait que les huit points en litige seraient totalement réglés un à un et dans un ordre précis.9 Les deux premiers avaient fait l'objet d'une entente et le troisième, qui portait sur les 600 griefs déposés par les syndiqués, avait été abordé.Le porte-parole de la Ville, Michel Gohier, réplique que la né- gociation d'un nombre aussi important de griefs peut durer plusieurs semaines et que les représentants patronaux voulaient suggérer une façon de les aborder tout en entamant les discussions sur les quatre points suivants.Selon lui, les négociateurs syndicaux ont refusé d'entendre la proposition de la Ville à ce sujet.M.Fontaine soutient pour sa part que la partie patronale a voulu escamoter le dossier des griefs et demande qu'on s'en tienne au processus de négociation dont les deux parties étalent convenues.M.Gohier accuse les représentants des cols bleus d'avoir manqué de «fair play» en déposant un avis de grève sans en informer la partie patronale à la table de négociations.Parmi les quatre points qui n'avaient pas été abordés, figure notamment la réduction à quatre jours de la semaine de travail, demandée par les employés.La grève de trois jours qui devait avoir lieu la semaine dernière, avait été annulée par les syndiqués dans le cadre de l'entente portant sur le blitz de négociations.Le manoir Bleury Bouthillier PHOTO La Presse Un incendie rase le manoir Bleury Bouthillier ¦ Le manoir Bleury Bouthillier, un des plus anciens au Québec, a été rasé par un terrible incendie, hier soir, à Rosemere.Les flammes ont pris naissance à 20 h 40 et se sont rapidement propagées à l'ensemble du monument historique, situé près du boulevard Curé Labelle.Une quarantaine de pompiers ont participé au combat, pendant plusieurs heures avant de maîtriser le brasier.Le manoir, vacant depuis peu, avait été construit à la fin du 19e siècle et comprenait au moins quatre bâtiments.Pont Champlain : Verdun demande la fermeture de i'estacade au contraire de la MRC de Roussillon.CILLES ST-JEAN Il Alors que la Ville de Verdun pourrait demander dès ce soir au gouvernement fédéral de fermer H la circulation I'estacade située £n amont du pont Champlain, le maire de Delson et préfet de la MRC de Roussillon demandera plutôt de la laisser ouverte cet hiver, au moins le temps d'un essai.; «le m'apprêtais à écrire au ministre fédéral des Transports, M.Jean Corbeil, à ce propos», a reconnu hier après-midi, M.Geor- ?,es Gagné, au cours d'un entre-ien téléphonique.! Selon le maire de Delson, la fchaussée de la digue et de I'estacade se prête à la circulation en toutes saisons.! «Présentement, notre population semble satisfaite d'avoir I'estacade au moins le matin.Le gouvernement du Québec a dépensé ties millions pendant la crise jimérindienne pour mettre ces installations au point.Alors pourquoi ne pas s'en servir?» a-t-11 demandé.; Selon le maire de Delson, Ottawa a tenté de ne pas trop déplaire aux résidants de l'île des Soeurs {\u2014 où débouche le chemin de I'estacade \u2014 en n'en permettant l'ouverture que le matin ; cela évite ainsi aux automobilistes de la Rive-Sud de passer sur l'île pour rentrer chez eux le soir.! Rappelons que les deux conseillers qui représentent l'île des Soeurs au conseil municipal de Verdun, MM.Arthur Benarroch ét Marvin Reisler, doivent officiellement déposer ce soir un projet de résolution demandant la fermeture de I'estacade à la circulation en provenance de la Rive- Sud.Le projet de résolution de- vait être étudié en caucus hier soir.La semaine dernière, les résidants de l'île des Soeurs ont dû subir d'importants embouteillages pour quitter l'île, compte tenu des masses d'automobilistes qui sortaient du pont et de I'estacade.«Les gens de l'île sont exaspérés: ils étaient habitués à n'attendre que cinq à neuf minutes pour passer sur l'autoroute Bonaventu-re et ils ont dû subir des délais beaucoup plus longs, la semaine dernière, après l'ouverture de I'estacade», a rappelé le directeur général adjoint de Verdun, M.Gaétan Laberge.Pour sa part, le conseiller Benarroch, joint au téléphone, a attribué le problème des longs délais infligés à ses électeurs à la mauvaise planification des travaux au pont Champlain.«Les gens de l'île n'ont qu'un accès au centre-ville et c'est par l'autoroute Bona venture; ils doivent faire un arrêt obligatoire, puis tenter de s'engager dans des travées où ça roule vite.Cet accès ne devait être qu'une sortie provisoire, à l'origine.Nous considérons que nous sommes pris en souricière alors que les gens de la Rive-Sud ont quatre ou cinq options, eux.Ce n'est pas une solution valable que de déplacer le problème des utilisateurs du pont dans notre cour», a-t-ii soutenu.M.Benarroch trouve injuste que des gens qui paient des taxes élevées pour bénéficier d'une certaine qualité de vie, doivent toujours se contenter d'une sortie provisoire après 25 ans, et craint que ces problèmes de circulation ne nuisent à la belle image de l'île des Soeurs.j V A, le rùSQAU cites tirages de Lôtb-Quebec vaut mieux tara au g Marnais ! Le service des Travaux pu* blics de la Ville de Montréal a déjà tenu la moitié de sa promesse en remplissant de béton, hier, le trou qu'il avait creusé, l'an passé, dans le trottoir devant le restaurant Les Chenets, rue Bishop.Il ne reste qu'à compléter le travail au niveau, de la chaussée.La Ville s'est engagée jeudi dernier à effacer cette plaie aujourd'hui au plus tard.PHOTO PAUL-HENRI TALBOT.Lê Presse Vista 3 portes 1992 Ne laissez pas ce lancement de nouveaux modèles 1992 vous passer sous le nez sans réagir.Les Eagle Vista et Eagle Summit 1992 représentent deux des voitures les mieux construites sur le marché nord-américain, voyez vite ces voitures en tête de liste sur l'échelle du rapport qualité-prix.¦ < -.s .\u2022 Mote^l3L \u2022 Tfansmissic^manue à 5 rapports sur multipliée Injection électronique multi m À partir de J m - BOB \u2022 Moteur lMJfïi sfoto \u2022 Transmission mariuelle à 5 rapports surmultipliée \u2022 Injection électronique multipoint \u2022 Servo-freins \u2022 Désembueurs de glaces latérales 4 t.Renseignez-vous auprès de votre concessionnaire pour connaître^ re nouveau Plan de Protection au choix du client sans frais et sans franchise.; Venez vite faire l'essai de ces modèles 92 chez votre concessionnaire Jeep et Eagle ».a.u.v « .emplace toute autre offre précédente et ne peut .^ Combinée.Le concessionnaire peut devoir commande»- les modèles.Les véhicules loués au détail donnent droit aux remises en argent seulement.Immatriculation, assurance et taxes en sus.+ Voir un concessionnaire pour les détails.MONTRÉAL Concordia Auto Ltée Montréal 273-2373 Lareau Automobiles Inc.Montréal 937-9551 Le Cartier Jeep Eagle Inc.Montréal 323-4330 Micor Auto Inc.Montréal 645-1611 LaSalle Jeep/Eagle LaSatle 595-5995 A Ma Baie Automobiles Inc.Plerrefonds 684-4400 * Les modèles illustrés peuvent différer légèrement des véhicules vendus.concessionnaire pour les détails.RIVE SUD Rendez-Vous Auto Ltée Brossard 466-2065 André Fortin Auto Inc.Chambly 447-1234 Automobiles Sega Inc.St-Bruno 653-3333 Grégoire Jeep/Eagle Ltée St-Jean sur le Richelieu 348-6835 RIVE NORD Auto Voisin Inc.Laval 668-9222 Garage H.Fortin Ltée Ste-Rose 625-2491 Excellence Jeep/Eagle St-Eustache 491-5555 Eagle L'avantage Jeep et Eagle Repartez au volant d'un véhicule Jeep ou Eagleneuf aujourd'hui! L>\\ rKtbDt, MOI* TKfcAL, MMKUi o ul I Ubr.L rj^ I \u2022a5 Les gens de Maskinongé rêvent de feuilles mortes SUZANNE COLPRON ¦ Paradoxalement, s'il est une chose qui manque aux habitants de Maskinongé, en ce début d'automne au Québec, c'est de passer le râteau.«On essaie de reprendre un rythme normal, mais la réalité nous rappelle toujours les événements du 27 août.On a perdu nos arbres dans la tornade et les gens s'ennuient de ne Ï)lus avoir à ramasser les feuil-es», raconte le curé de la paroisse, le père René Thisdel.Voilà un peu plus d'un mois qu'un orage a dévasté ce village de 2500 habitants en Mau-ricie.Des vents atteignant jusqu'à 300 knvh ont déraciné des arbres, arraché des toitures, tordu des antennes de télé, déplacé des voitures et brisé des milliers de vitres.Aujourd'hui, les rares arbres encore debout sont à moitié tordus et abîmés.Et que dire de l'église du village.Arraché au plus fort de la tempête, le clocher ne sera pas reconstruit avant le printemps 1992.On évalue déjà au demi-million le coût des réparations.À ce jour, les dégâts matériels causés par la tornade tota-lisent 17 millions.Le montant des réclamations en assurance habitation atteint 12 millions, selon Marcel Tassé, directeur général adjoint du Bureau d'assurance du Canada ( BAC ).Des 987 réclamations étudiées jusqu'à maintenant, 259 concernent des voitures; 255 des entreprises et des fermes; 495 des logements et des maisons.Les compagnies, a fait savoir M.Tassé, ont déjà remis près de 5 millions de dollars aux assurés.Mais les propriétaires des maisons endommagées trouvent à redire.«Les travaux de reconstruction n'avancent pas aussi vite que les gens le souhaiteraient, explique le curé René Thisdel.Le problème c'est que les entrepreneurs sont surchargés.C'est frustrant pour ceux qui ne sont pas servis les premiers.Il en résulte un certain malaise dans la population.» f.«Pourtant, fait-il remarquer, les non-résidants constatent que les travaux vont bon train lorsqu'ils viennent faire un tour à Maskinongé.Mais nous autres qui sommes sur place, on voudrait que les choses aillent encore plus vite.» Le père Thisdel avoue que les paroissiens lui parlent souvent des événements qui ont mis fin précipitamment à l'été.« Les gens trouvent un prétexte pour venir me voir et exprimer leur inquiétude, leur épuisement et leur lassitude.Le fait de raconter ce qu'ils ont vécu les aide à se débarrasser du poids des mauvais souvenirs.» Plus de 40 maisons ont été détruites par la tornade.Une soixantaine ont subi de lourds dommages et 200 autres ont nécessité des réparations mineures.Le gouvernement du Québec a promis son aide aux sinistrés.Mais en attendant, précise le curé René Thisdel, il y a des gens qui demeurent encore chez des parents.D'autres sont relogés dans des roulottes.Panasonic COI.LKCl'K ).N I ' I .AT IN U M De uoiti'Ciiux >()))i))îct< -ai Ihiute fidélité AccOf d J syfUOnuatJO\" nt^necoue «i meroo>'t pour 10 HMM AM at io m Compr-.uttur de NQMMi * BttMdM Réglage auKxnjtxji* du nrvMu du nMMU d eo»egi jtrfne'ti Commandes logique» a emeuf-rment Momo'o pou' 361.i iv: ei clavier do 10 louche i pou» U programma hoo \u2022 Aulo \u2022amtfljM » Putiiancc 0O\\V RADIOS AM/FM STÉRÉO ET MAGNÊTOCASSETTES TROIS-DANS-UN AVEC DOLBV \u2022 Système & Amp{i4.4POS \u2022 Accorde tyntoniMtion numérique avec me more peur 24 stations FM ' fl am ot ba'eyago des statorn on memore \u2022 Magnéto e doue* put** \u2022 Lecture enctielnee automatique \u2022 Compensateur de frequence a S bandes \u2022 Puissance oe 30 W Rftvcmo o A/tiçnaje a naJMl bqwrfa* \u2022 Aut»«w*r»«n M «es deuipujtm** \u2022 Commande» tajques e etee^e*n#oi \u2022 Taiecommjotf.me ¦ut-carte UN CHOIX \u2022 Convwniateur Oe frequence ai bande* e Super -\u2022ccartfuason *\u2022» V* m (VXBS» a»ec cor*vr\\*ro« \u2022enveeu e Awto-«>«ervy> a >a tectjra e rurivanca ce 30 W.ma» JUSTIFIÉ PAR LE PRIX ET LE SONI CTRONIQUES &3RDSSE95I ST-HUBERT: 3256, GRANDE-ALLÉE 678-3430ou871-8407 BROSSARD: 8025.BOUL.TASCHEREAU 443-4488 GRANBY: 31, ÉVANGÉLINE 378-0139 Du service-, de l'expertise, sur pLice.CONFERENCES HYDRO-QUEBEC.\u2022 .U Q A M 19 91 & o ta.O L'eau potabla : un enjeu planétaire majeur.La communauté internationale doit s'organiser afin de mieux gérer cette ressource vitale.Raynwnd Jost Secrétaire général Secretariat international do l'eau Montréal L'animateur Claude Charron présentera le conféronclor et ouvrira la période de questions.loue l'êgM* 4a la Châtra ém rachfcha) m fivkt*wmexit Hj*a QnÉ>aB*CRSHfl»UQAJIi CE SOIR le msrdl 8 octobso X991 17H30 Untvnfté du Québec à Montré* Studkythéàtrê AifrwHjHIberté (JJH400) 405.rue Salnto-Catherino Est (Môtro DorriUQAM) Renseignement» : (514) 987-0229, 8245 a Hydro-Qu6b«c LES RACINES DES LATINO-AMÉRICAINS «Leur avez-vous entendu l'accent!» ¦ GERALD LEBLANC ¦ * a ¦ Monreal est inquiète pour sa fille.Maria Luisa, qui se trouve en Haïti, comme coopérante.«C'est son deuxième coup d'État», rappelle celle qui a survécu au renversement d'AHende par Pinochet, en 73.\\ Peu après le coup d'État chilien.Inès Monreal et ses trois filles de 13, 14 et 16 ans.aboutissaient à Montréal comme réfugiés politiques.Les trois adolescentes possédaient alors quelques rudiments de l'anglais, appris à l'école chilienne comme langue seconde.L'immersion française à Montréal a bien fonctionné puisque Maria Luisa, âgée de 14 ans lors de son arrivée ici, a pu partir comme coopérante dans un pays francophone.L'espagnol demeure la langue familiale des Monreal, mais l'on passe au français dès qu'on se trouve avec des gens de l'extérieur, comme avec les chums des filles Monreal.À un moment donné, le trio des gendres se composait d'un Vietnamien, d'un Grec et d'un Chilien.«On passait alors de l'espagnol au français», me dit Mme Monreal.Pas besoin de test scientifique et de savantes considérations pour savoir que les Monreal se sont intégrés au Québec français de Montréal.Dix ans plus tôt c'eut été une toute autre histoire.* ?* À peu près à la même époque que les filles Monreal, arrivait à Montréal une autre jeune Chilienne, Andrea Corvalan, qui vient de commencer ses cours en droit à l'UdM.«Il faut pres-qu'être avocat pour vraiment aider les réfugiés», m'explique la jeune latino-montréalaise, qui travaille déjà comme traductrice et interprète auprès des réfugiés.C'est au cégep Maisonneuve que s'est forgé le couple latino-montréalais d'Andréa Corvalan et llam Aguilar.PHOTO ROBERT MA1LL0UX.U Elle aurait pu ajouter qu'elle allait ainsi rejoindre son mari, William Aguilar, avocat d'origine colombienne diplômé de l'UQAM qui se spécialise dans le droit d'immigration.« Avocat-Iawyer-abogado», annonce la carte d'affaires de Me Aguilar.Nos deux jeunes professionnels se sont rencontrés au cégep Maisonneuve, à l'Association des étudiants latino-américains dont William fut président.La fin du secondaire, le collège et l'université en français.pas besoin de dessin pour comprendre qu'Andréa et William sont à l'aise, professionnellement et socialement, dans le Québec français.U n'y a aucune raison pour que le pli français ne se retrouve chez le rejeton que le jeune couple attend pour le printemps prochain.Et pourtant les choses auraient pu tourner différemment.C'est d'abord en anglais qu'Hector, le pionnier et le dynamo du clan Aguilar, a fait connaissance avec Montréal, au début des années 70.Encore aujourd'hui, Hector est plus à l'aise en anglais qu'en français, que maîtrisent cependant sa femme, d'origine chilienne, et ses enfants.Quand on ne se retrouve avec tout le clan, comme le samedi 7 septembre chez Hector à Duver-nay, il est évident que la langue seconde des Aguilar est le français, appris à l'école, dans le quartier de résidence et dans les commerces de la famille.* * * On pourrait multiplier les exemples pour démontrer qu'en général les Latinos s'intègrent au Québec français et qu'on retrouve même chez eux, particulièrement chez les Chiliens, un bloc de fervents nationalistes.Malgré ces heureuses fréquentations, les Latinos évoquent souvent le problème de leur accent.Ce fut le cas notamment de Celia Rojas et Inès Monreal, d'origines péruvienne et chilienne, dont le soutien aux francophones ne fait pas de doute.Peut-être que Luis Zuniga, l'informaticien congédié par la CECM à cause de son accent, n'est pas un cas isolé?Peut-être que notre manière de ne pas lais- ser entrer les Latinos comp ment dans la famille c'est cTi venter le hic de l'accent : « Ils pàr^ avez-vous entendu l'accent ! ».; Si c'était le cas, ce serait la; preuve qu'on ne sait pas ce qu'on; veut.On invite les gens au Que-' bec français, on les blâme quand; ils n'entrent pas assez vite dans la* famille, mais on trouve à redire, sur leur accent dès qu'ils joignent la gang.Il s'agit de faux-fuyants, car on trouve chez les Latinos, comme chez tous les autres groupes ethniques, toutes sortes de parler.Certains parlent le français sans aucun accent tandis que d'autres n'y arrivevont jamais.Comme-lés Franco-Québécois qui apprennent l'anglais ou toute autre nouvelle langue.11 Enfants de la loi 101, les Latinos de Montréal comprendront et parleront le français.Le reste de leur intégration dépend autant de nous que d'eux: il faut leur faire de la place et espérer qu'ils la prennent.-fin- r: une symphonie de couleurs L U D W I G Cet automne.OCILVY MONSIEUR vous improvise une garde-robe en harmonie avec votre style.Veston sport de fabrication européenne avec empiècements de cuir aux manches et au collet.Prix spécial.299s Pull sans manches e 100% cotton.75* Incomparable sélection de pantalons en corduroy.95 A ^ A6» LA PRESSE, MONTREAL, MARDI 8 OCTOBRE 1991 c'est aussi une immense SUITE DE LA PACE A 1 «irait appliqué partout», ajoute-f-il.Montréal aurait bien pu, à la manière de Washington, prévoir un module unique pour toutes ses stations, mais le métro serait monotone et aurait sans doute coûté plus cher.Les trois critères M.Dumontier dresse la liste dès trois critères imposés aux architectes pour la conception des stations du métro, en vigueur pour la construction de tous les prolongements.En créant un grand volume, on peut assurer plus de confort au public et réduire les coûts de construction.«Quand on donne de l'espace au public, on a moins de terre à supporter», explique-!-il.Exemples de stations où 1 on a profité au maximum des volumes: les stations McGill, Peel et Place-dés-Arts, en sus bien sûr de la station aujourd'hui connue sous le nom de Berri-UQAM.Les artistes du metro de Montreal Station Architectes Artitte(s) Ligne 1 Angrigon (prate) (station) Yves Bernard (\u2022) Jean-L.Beaulieu (\u2022) Jean-Paul Mousseau Monk Biais et Bélanger Germain Bergeron Jo'.icoeur Verdun Claude Boucher (*) Jean-Maurice Dubé Claude Boucher Antoine D.Lamarche De L'Eglise Lemay, Leclerc Claude T'héberge LaSalle Didier, Gillon et Larouche Charlevoix i; Ayotte et Bergeron Peter Gnass ET Merola et Pierre Osterrath Uonel-Grouix Yves RoyC) Atwater David, Boulva, Cleve Joseph Rifesseret Yves Roy_ Guy-Concordia J.A.Chicoine (\u2022\u2022) Peel Papineau, Gèrin-Lajoie et Leblanc Jean-Paul Mousseau McGill Place-des-Arts Crevier, Lemieux Maurice Savoie Mercier et Caron et Nicolas Soliogoub David, Boulva, Cleve Frédéric Back Saint-Laurent Brassard et Warren Brassard et Warren Berri-UQAM Longprè et Marchand Beaudry P.Gaboriau, Pierre Osterrath, Robert LaPalme et Longprè et Marchand A.Nicklewicz (\u2022\u2022) Papineau Bolducet Venne Jean Cartier Frontenac Robillard.Jette Beaudoin Préfontaine Henri Briîlon (\u2022) Juliette Marcel Raby (**> Marcel Raby Pie-IX Marcel Raby (\u2022\u2022) Jordi Bonet et Marcel Raby Viau Irving Sager (\") Jean-Paul Mousseau L'Assomption Duplessis et Labelle Guy Montpetit Cadiliac Longprè, Marchand Goudreau et Stewart Jean Cartier Langelier Victor Prus et André G.Dionne Charles Daudelin Radisson Papineau, Gèrin-Lajoie Leblanc et Edwards Honorè-Beaugrand Yves Roy (*) Jean-Paul Mousseau Ligne 2 Cote-Vertu Jodoin, Lamarre, Pratte Cayouette et Saia Yves Trudeau Du Collège BonettoetGarand De la Savanne De Varennes et Mathieu Gilles Bonetto, Pierre Osterrath, et Lyse Favretti Maurice Lemieux Namur Labelle, Marchand et Geoffroy Pierre Granche Plamondon Patrice Gauthier (\u2022) Patrice Gauthier j Côte-Sainte-Catherine Gilbert Sauvé (\u2022) Gilbert Sauvé Snowdon Jean-L.Beaulieu (*) Claude Guitè et Jean-L.Beaulieu Villa-Maria André Léonard (\u2022) André Léonard Vendôme Desnoyers, Mercure Leziy, Gagnon, Sheppard et Gèlinas Marcelle Ferron Place-Saint-He-ri Hébert et Lalonde Jacques de Tonnancouret Julien Hébert Lionel-Groulx (voir ligne 1) Georqes-Vanier Pierre-W.Major Michel Dernuet Lucien-L'Aliier David.Boulva, Cleve Jacques J.Besner Bonaventure Victor Prus Square-Victoria Irving Sager (\u2022\u2022) Hector Guimard, Jean-Paul Mousseau Robert Savoie Place-d'Armes J.Warunkiewicz (\u2022\u2022) Contois Champ-de-Mars A.Niklewicz Marcelle Ferron Berri-UQAM (voir ligne 1) Sherbrooke Jean Dumontier (\u2022) Crevier.Lemieux Mercier et Caron Mario Merola, Andrea Viau et G.Bastien M ont-Royal Victor Prus Charles Daudelin Laurier Jean P.Pothier Rosemont Duplessis, Labelle et Derome Beaubien Roger Dastous Jean-Talon (1866) Duplessis, Labelle et Derome (1886) Gilbert Sauvé (\u2022) Judith Klein et Gilbert Sauvé Jarry Lemoyne.Bland, Edwards et Shine Crèmazie A.Niklewicz (\u2022\u2022) G.Lauda et P.Pannier Youville (ateliers)_Jean L.Beaulieu (\u2022) Sauvé A.Niklewicz (\u2022\u2022) Henri-Bourassa J.Warunkiewicz (\u2022\u2022), Claude Leclerc et André Léonard (\u2022) (garage) André Léonard (\u2022) André Léonard et Jackies Huet Ligne 4 Berri-UQAM (voir ligne 1) l!e-Sainte-Hè!ene Jean Dumontier (\u2022) Jean Dumontier Longueuil Jean Dumontier (\u2022) Jean Dumontier Ligne 5 Snowdon (voir ligne 2) Côte-des-Ne:ges Tétreault, Parent, Languedoc Bernard Chaudron et Claude Bettinger Universitè-de-Montréal André Léonard (\u2022) André Léonard Edouard-Montpetit Patrice Gauthier (\u2022) Patrice Gauthier Outremont Dupuis, Chapuiset Dubuc Gilbert Poissant L'Acadie Mercier, Boyer, Mercier, Poirier Du Parc Blouin.Blouin et associés De Castelnau Goyette, Collette, Hamelin, Lalonde Claire Sarrazin et Huguette Desjardins Jean-Charles Charuest Jean-Talon (voir ligne 2) Fabre Bèdard, Averna Jean-Noël Poliquin Iberville Brassard et Warren Saint-Michel Lemoyne et associés Eddy Tardif Lauréat Marois, Normand Marois.Charles Lemay et Marcelin Cardinal d'art Ensuite, il faut laisser pénétrer la lumière naturelle le plus profondément possible, même jusqu'au niveau des quais quand la chose est faisable.Enfin, il faut soigner la qualité des matériaux.«Une station de métro, ce n'est pas un endroit qu'on peut renouveler tous les 20 ans, c'est une construction qui devra être là dans 100 ans», soutient M.Dumontier, en indiquant qu'on y gagne à la longue d'utiliser des matériaux qui sont plus durables, quoique plus chers.Exemple, le granit.Les seules marches qu'on a dû remplacer dans le réseau étaient en terrazzo.«Nous n'utilisons plus de céramique à cause des conditions de pose difficiles qui prévalent», poursuit-il, en ajoutant qu'on privilégie désormais la terre cuite, le béton, le béton polymère, etc.La céramique n'est pas interdite, mais il faut qu'elle arrive sous forme de panneaux collés en usine.Non seulement le métro de Montréal a-t-il réussi à se démarquer des autres au point d'influencer les concepteurs des métros qui le suivront, mais il a lui-même évolué considérablement au gré des prolongements des lignes existantes.La ligne 5 est le témoin vivant de l'évolution du métro montréalais.La station Outremont est tout simplement remarquable à tous les points de vue et répond à tous les critères.Avec ses poteaux de lumière semblables à ceux qu'on retrouve au niveau de la rue, elle est aussi l'exemple parfait d'une# intégration réussie.On pourrait dire la même chose de la station Côte-des-Neiges où les bancs en granit font penser à des pierres tombales, pour rappeler qu'elle se trouve à proximité du cimetière Notre-Dame-d es-Neiges.Les trois types lean Dumontier réunit les stations sous trois groupes distincts.Le premier regroupe les stations avec mezzanine au niveau du sol, sans autre fonction que d'accueillir les usagers et de les conduire aux quais.Exemples: les stations Champ-de-Mars, Place-d'Armes et ile-Sainte-Hélène.Le deuxième réunit les stations avec mezzanine au-dessous du niveau du sol.Ces stations, comme par exemple les stations Berri-de-Montigny, McGill, Place-des-Arts et Atwater, ont contribué à agrandir la ville souterraine de Montréal et ajoutent une fonction commerciale.La station McGill est un exemple remarquable; au début, cette station n'était raccordée qu'à deux édifices, contre 11 aujourd'hui.Et ces raccordements ne coûtent pas un sou au BTM, car ils sont payés par les propriétaires riverains.Enfin, le troisième groupe réunit les stations creusées dans le roc et voûtées à la manière parisienne.Dans ce groupe se trouvent les trois stations les moins intéressantes du réseau, soit les stations Beaudry, Papineau et Frontenac.Selon M.Dumontier, il aurait été impossible de faire mieux à cause du roc.D'autre part, les édicules de ces trois stations sont «temporaires» et seront réaménagés avec la construction des édifices prévus sur ces terrains, ce qui tarde à se réaliser.Les oeuvres d'art Un bon nombre des 65 stations du métro comprennent des oeuvres d'art signées par des artistes comme Jean-Paul Mousseau, Claude Théberge, Frédéric Back, Robert LaPalme, Jean Cartier, fordi Bonet, Charles Daudelin, Pierre Osterrath, Marcel Ferron, Judith Klein et Gilbert Poissant, dont les oeuvres ornent la remarquable station Outremont.Un tableau dans cette pag?dresse la liste tous les artistes dont on trouve des oeuvres dans le métro.Avant de parler des artistes, il faut parler des architectes.Dans le réseau initial, le travail a été partagé entre les architectes du Bureau d'architecture de la ville et l'entreprise privée.Pour les prolongements, les architectes du BTM ont réalisé les stations de Pierre-Marc Plustier Jean Mercier et Michel Moreili (\u2022) architecte du Bureau du transport métropolitain de la Communauté urbaine de Montréal (\u2022\u2022) architecte de la Ville de Montréal Source: Bureau du transport métropolitain Les grandes dates du métro \u2022.\u2022.WAV.'MW.W 1961 3 novembre Le conseil municipal de Montréal vote une somme de 132 millions de dollars pour li construction des lignes 1 et 2, ainsi que pour l'achat du matériel roulant I .« 1962 24 avril Ouverture des premières soumissions.2) mil Début des travaux, rue Berri, au sud de la rue Jarry.I 1963 6 août Le conseil municipal approuve la construction de la ligne 4 pour desservir l'île Sainte-Hélène et Longueuil; octroi I la société Canadian Victors d'un contrat pour la construction des voitures de première Génération.La station Outremont est remarquable à tous les points de vue: elle est l'exemple parfait d'une intégration réussie.PHOTO ROSCRT NAOOfJ.La Press* terminus et de correspondance, laissant les autres à l'entreprise privée.À cet égard, Jean Dumontier reconnaît que le choix est subjectif et ne fait l'objet d'aucun concours ni d'aucune offre publique de services.C'est une façon de faire sans doute discutable, mais qu'on peut pardonner plus facilement parce que les résultats sont bons.Le choix des artistes a également évolué.Dans le réseau initial, l'architecte créait le volume et l'artiste ajoutait son oeuvre, dont le coût était défrayé par un mécène.Dans certains cas, comme à la station Victoria, l'oeuvre d'art s'est fait attendre pendant nombre d'années parce qu'on n'avait pas de mécène.Dans les prolongements, l'artiste a travaillé de concert avec l'architecte, qui était responsable du choix de l'artiste, et l'oeuvre fut directement intégrée à la conception architecturale.Si des mécènes se présentent, c'est tant mieux, mais on ne les attend plus pour commander les oeuvres.«Un métro, c'est une rue inté- ripiiff» fifl fill n'ort^to noc noroc.sairement pour regarder une oeuvre d'art, mais où on est à l'aise quand il y a de l'espace.On a fait plus qu'une machine.On a créé un système fait pour des humains, on a établi des normes prévues pour des humains elles aussi, et on a dit aux architectes de travailler avec les artistes, en insistant sur le respect du budget, du volume et des normes.Grâce aux normes, la relation est bien établie entre la fonction et l'usager.Et la fonction d'un métro, c'est de transporter du monde dans un milieu plaisant, confortable et sécuritaire», conclut Jean Dumontier.?- FIN \u2014 L'achalandage ¦ Au 31 décembre 1990, tes trains ont transporté 3 512 489 303 passagers, auxquels il faut ajouter les 136 mBfions des huit premiers mois de 1991.¦ Au 31 décembre 1990, les trains ont accumulé 1034 447 771 kilomètres-voitures.¦ Au 31 décembre 1990, on avait conseivé une moyenne de 3,4 clients pour chaque kilomètre-voiture franchi.Scurca: Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal Les tunnels et les stations Infographie La Pressa ¦ Le métro compte 65 stations, soit 27 sur la ligne 1,28 sur la ligne 2,3 sur la ligne 4 et 12 sur la ligne 5 (en additionnant, on arrive à 70, ce qui s'explique par tes quatre stations de correspondance).¦ Les lignes de métro ont un total de 60,85 km, soit 22,1 km pour la ligne 1,24,8 km pour la Bgne 2,4,25 km pour la none 3 et 9,7 km pour la ligne 5.¦ La plus grande distance entre deux stations: 2,5 km, entre les stations Berri-UQAM et Île-Sainte-Hélène.B La plus courte distance entre deux stations: 0,44 km, entre les stations McGill et Pace-d es-Arts.¦ La station la plus profonde: Charlevoix, i 29,6 mètres de la surface.¦ Les stations les plus proches de la surface: Angrignon et Longueuil à 4,3 mètres de la surface.¦ La station-type mesure 132 mètres de longueur.¦ La station la plus coûteuse: la station Berri-UQAM (alors connue sous le nom de Berri-de-Montigny).10 482 411 $; suivie de la station Bonaventure, 5330461 $.¦ La station la moins coûteuse: la station Mont-Royal, 1187 796 1 ¦ Nombre d'escaliers mécaniques en fonction, 288, le plus long étant 4 la station Charlevoix avec 15,2 mètres de dénivellation, et le plus court étant aux stations Peel et McGill, avec 3,7 mètres de dénivellation.Inutiles, les rares portillons du métro ont vite disparu Source: Bureau de transport metropolitan de ta Communauté urtalne de Montréal Wogmphlê U Prtss* \u2022t Société de transport de la Communauté urbaine de Montréal Les voitures ¦ Un train de métro est composé de un, deux ou trois éléments.¦ Un élément comprend deux voitures motrices (identifiables par leur cabine de pilotage) encadrant une remorque.H Même si le métro n'a que 25 ans, rares sont les Montréalais qui se souviennent de la présence dans certaines stations des portillons qui empêchaient les usagers d'atteindre le quai lorsqu'un train se trouvait en gare.Souvent brisés, les rares portillons installés furent enlevés parce qu'inutiles, selon Serge Melan-çon, du Bureau du transport métropolitain.Le seul endroit où on aurait apprécié leur présence pen- se-t-il, c'eût été à la station Ile-Sainte-Hélène pendant l'Expo 67.Dans la même veine, certains se souviendront de la gratuité du métro pendant le premier week-end de son existence.Inauguré par les dignitaires le vendredi, le métro fut accessible gratuitement aux Montréalais et aux visiteurs les samedi et dimanche.Mais dès l'ouverture, le lundi matin, il fallait présenter un titre de transport pour franchir les tourniquets.Un élément mesure 50,8 mètres.B Une motrice pèse environ 27 200 kilos, et mesura 17,2 mètres de longueur sur 2,5 de largeur et 3,6 de hauteur, calculée 4 partir de la piste de roulement ¦ Une remorque pèse environ 20 400 kilos et mesure 16,4 mètres de longueur (les autres dimensions étant les mêmes).¦ Le métro comprend 112 éléments (ou 333 voitures) de première génération (MR-63), et 141 éléments (ou 423 voitures) do deuxième génération (MR-73).E La STCUM utSse 1500 pneus porteurs et 1000 pneus de guidage par année.¦ Une voiture peut transporter environ 170 personnes assises ou debout Sourer Buruu de transport rnvtropoiltMA di ta Commun** urtcfnt dft MorfttaJ IntognpNë te Pnssê ot Société ôt transport o# la Communauté uitiina de Montréal 1965 24 août Livraison des premières voitures à la ViBe de Montréal.11 novembre Octroi du contrat des appareils de contrôle automatique des billets et des correspondances.1966 14 octobre Inauguration des lignes 1 et 2 du réseau initial.! 1967 Mer avril | Inauguration (pour les il employés d'Expo 67 Il seulement)des fi stations Ile-Sainte-i| Hélène et Longueuil (ligne 4).Le public y aura accès le 28 avril.1974 ! 31 mal Octroi du contrat pour li la construction des voitures de deuxième génération * la société Bombardier limitée.i \u2022 Juin Prolongement de la M ligne 1 vers lest i jusqu'à Honoré-| Beaugrand.Il lain Inauguration de la i IMMIHMKO\u2014H'< MNM I 1978 | f 3 septembre \\ \\ Prolongement de ta Il ligne 1 vers l'ouest ! jusque AngT^oon partie est de la ligne 5.£| de la ligne 5.27 octobre Inauguration du terminus Côte-Vertu de la ligne 2 ouest 4 janvier Inauguration de la partie | V -A»\" ., ., V ! : Le conseil des sans-abri dressé LA PRESSE, MONTRCAL.MARDI 8 OCTOBRE 1991 A 7.des révëhdicàtions du milieu » M La Old Brewery Mission est sévèrement critiquée JKAN-PAUL SOULltf 1 \\ .* * ri'' ¦ Les itinérants, représentés par leur Conseil, un groupe formé au début de l'été dernier à la suite de la fermeture de Dernier Recours Montréal, ont fait connaître hier l'aide qu'ils voudraient obtenir ainsi que la façon dont ils aimeraient en bénéficier.\u2022 «L'hiver et les grands froids arrivent.Il est grand temps de prendre des décisions en ce qui les concerne»» a souligné Lucien Landry, personne-ressource auprès du Conseil des itinérants du Montréal métropolitain (CIMM), qui est en voie d'obtenir une reconnaissance juridique offlcielle et qui tente de représenter les sans-abri accidentels et sans véritable vocation pour tet état.Avant gue le ministère des Affaires sociales, la Ville de Montréal et le Réseau d'aide aux personnes seules et itinérantes (RAPSl) rendent leur décision sur la forme d'aide qu'ils vont proposer \u2014 ce qui devrait être fait avant le 15 octobre \u2014 le CIMM, a dévoilé ses « pistes de solution)» au phénomène de l'itiné-rance.Le CIMM s'est d'abord heurté à la difficulté de définir la «personne itinérante».L'itinérant n'est pas le clochard qui choisit délibérément son sort « hors société», pas plus que celui dont les facultés mentales excluent toute possibilité de choix (cas de désînstitu-tîonnalisation abusive).À ce sujet, Henri Landry a rappelé que de 60 à 80 p.cent des itinérants vivent avec des problèmes de santé mentale.Il a signalé également qu'en 1985, il y avait 2200 personne traitées à l'hôpital Louis-Hyppolite-Lafontaine qui disposait alors d'un budget de 90 000 000$.«En 1991, Louis-Hyppolite-Lafontaine a un budget de 125 000 000$, et il n'y a plus que 1500 personnes hospitalisées.Sur les 700 personnes qui ont été mises à la rue, beaucoup, n'ont pas de ressources.» Enquête dans le milieu Les membres du CIMM ont mené leur enquête dans le milieu.Cinq équipes de deux personnes sont allées interroger les gens dans les divers centres d'accueil de la métropole et dans la rue, au' Carré Viger, etc.Les demandes des itinérants ont porté sur: \u2014 des lits d'urgence, accessibles et sans bannir personne ; \u2014 l'accessibilité à des logements autres que des « maisons de chambres»; \u2014 des places en désintoxication et un support après, pour éviter de retomber dans le même milieu; -t une stabilisation et des horaires plus souples dans les centres de jour.D'autres objets de la momie des glaces Agence France-Presse iNNSBRUCK, Autriche ¦ Des restes d'un vêtement de fourrure et d'objets réalisés avec des herbes tressées ont été trouvés ces derniers jours sur le glacier tyrolien de Similaun où «l'homme des glaces» avait été découvert le mois dernier, a annoncé le professeur Andreas Lip-pert, directeur de l'Institut de préhistoire à l'Université d'Inns-bruck.Les scientifiques ont ainsi découvert un morceau tressé avec des herbes ayant probablement constitué une saccoche appartenant à l'homme momifié âgé vraisemblablement de 4000 ans et retrouvé à 3200 mètres d'altitude, lis ont également trouvé un filet à grosses mailles tressé avec des fils fabric^ués avec des herbes qui a pu servir à la chasse ou au transport ainsi que les restes d'une peau de chamois, des os d'animaux et la peau d'une petite bête probablement tuée par «7'/iJ-bernatus», a-t-on précisé de même source.Sur une parois du rocher, les chercheurs ont découvert en outre une longue corde qui aurait pu servir à tendre l'arc ou aurait pu être utilisée comme lanière pour porter le panier de l'homme de l'âge de bronze.Les scientifiques estiment que l'homme, un chasseur, a été surpris par une tempête de neige.Il a déposé son arc, sa hache de bronze et d'autres objets à côté d'une petite niche dans le rocher pour se mettre ensuite à l'abri dans le petit réduit naturel.Les fouilles sur le glacier ont été arrêtées et ne reprendront qu'au printemps prochain, a précisé le Pr Lippert.Les objets seront restaurés par le Musée germano-romain de Mayence.La plupart des équipes ont ra|3h porté un rejet total des ^soucoU' pes»p des malades mentaux ainsi baptisés, tant dans les centres d'hébergement, les parcs et les rues qu'à la priscq de Bordeaux.: Les cinq groupes d'hlnérants-enquéteurs ont rapporté de leur quête d'infonnation des critiques virulentes à l'égard de la Old Brewery Mission, même «s'il n'était pas question de recueillir des commentaires sur les organismes existants», souligne le rapport du CIMM, Plusieurs ont demandé que les lits d'urgence Hochelaga soient administrés par quelqu'tm d'autre que la Old Brewery Mission, dont le style militaire a été dénoncé par plusieurs.«Les animaux sont mieux traités à la SPCA que nous à la Old Brewerv Mission», ont déclaré certains itinérants.Et Gervais Tremblay, le secrétaire du CIMM, a conclu que «les itinérants n'ont pas choisi la rue, mais il n'ont pas choisi non plus l'armée», allusion à la vocation de refuge pour anciens combattants clochardisés de la Old Brewery Mission.'L'âge moyen des itinérants baisse considérablement; 40 p.cent ont entre 14 et 25 ans, selon un rapport datant de 1990.Il existe peu de familles complètes d'iti- Ïérants comme on en voit aux tats-Unis, mais selon Gervais Tremblay, certains couples se seraient formés à Dernier Recours Montréal, et auraient eu des enfants.D'autre part, s'il n'y a pas de familles itinérantes, c'est peut-être parce que les ressources séparent hommes, femmes et enfants.Enfin, le CIMM cherche toujours à faire entrer dans son conseil d'administration un itinérant d'origine autochtone.Ces derniers sont assez nombreux parmi les itinérants, même si leur proportion est infiniment moindre qu'elle ne l'est à Winnipeg ou dans d'autres villes de l'Ouest canadien.«Tout le monde veut s'occuper des itinérants, mais il faut qu'ils participent, a déclaré Henri Landry.Les itinérants demandent des unités d'accueil plus petites, davantage de suivi dans les soins qui leur sont donnés, plus d'aocompa- gnement, et aussi des banques l'aide auprès des groupes sodaux d emplois.» Enfin, plusieurs iti- comme les Clubs Optlmistat» nérants ont lancé un appel à Lions, Rotary, etc.ARGENT DI8P0NIBL Problème de nqukmès, d'expanston?v ÇoiwpagniM étetxies \u2014ulemem 342*4488 ».\u2022T.ACURA RIVE-SUD ACURA / RIVE-SUD ACURA' .niVE^D x m-' ^1 /ex au pMH r rés^r^aH _ au amurrament de servicd||4V555 ______ _ _ - RIVE-SUD P.S.I Escomplo do \\0%i\\jrpièces et octci-^ki^bn.-*e concesslonnoiredurantcettt clinique, ' ' souf sur spéciaux déjà exratant.el Ue devait se battre garde d'enfants.Mais ce «câpttat au Conseil d^raUllsttes pour ob- sociaW que constitue la provenir .^v^^S^iVT0*8.Su?_ ?ture rapporter les moyennes entreprises accepteront de reconnaître qu'elles ne garderont leur personnel \u2014 ou s'assureront d'une bonne productivité \u2014 que si elles consentent à investir dans leurs employés déchirés entre les soins à donner à un enfant malade et le fait de se présenter à l'heure au travail.En 1990, la proportion des mères sur le marché du travail, avec enfants d'âge préscolaire, atteignait 61 p.cent.Ce chiffre approchait 67 p.cent quand il était question de mères responsables d'enfants de 16 ans et moins.Chiffres révélés par la ministre responsable à la Famille, Violette Trépanier, invitée d'honneur du lancement de la Semaine nationale de la Famille, qui se déroulait hier dans le hall de l'hôtel de ville de Montréal.¦ Cette statistique a été appuyée par un homme d'affaires de l'Abi-tibi : « l'ai un personnel de qualité que je veux garder, et que j'aurais vait y accorder; «J^Kfrfcncture économique.,.», a-t-èlle cependant ajoiik Elle estime que le budget de son ministère a doublé depuis deux ans, mais que l'initiative dans l'injection d aides, d'idées, de «sensibilisation des entreprises» et d'aménagements syndicaux sont au coeur de la santé familiale de parents qui travaillent.Mme Trépanier a insisté sur le second volet de la politique familiale que son ministère espère mettre sur pied (février 1992) et qui insistera justement sur le volet conciliation «travail-famille».Réunis pour la première fois, hommes d'affaires, organismes populaires, fonctionnaires se sont vu offrir une confession de la part d'une permanente de la CEQ, Monique Girard, qui a reconnu qu'au cours des dernières négociations «un bémol avait été mis sur les clauses relevant de la famille».I ft ¦ \u2014 i P A î I ! ¦ 1 La chaussure MARC, leader européen de la mode, est maintenant disponible chez BOVET.Cette chaussure lacée, de auallté supérieure, est fabriquée en Italie de cuir de veau et de cerf.Elle est doublée de cuir et munie également de semelles de cuir avec caoutchouc intégré.Voila une chaussure d'une souplesse et d'un confort sans 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MONTRÉAL Feiiview Toyota 694-1510 MONTRÉAL 3515010 MONTRÉAL St-Xaurcnt Lonu» Toyota 7479811 MONTRÉAL Toyota Contre-VitU 935Ô354 MONTRÉAL Toyota Rio IX 3290909 POMTKAUX* 640-1474 RfOfNTIONY R^pœtio/ny Toyota 581-3540 RICHMOND Toyota RlchinoixJ 026>5923 STLUSTACHE Toyota SMustache 473-1872 saint 4ffACmTHI lAXHT^UH 774-9191 359.9000 ST'JÉROME Toyota MMn 438 1255 ST-LÉONARO Se* Léonard Toyota 252-1373 STI'AOATHE Toyota Sto*AaotHe 326-1044 STE-THÉRÈSE BlainviHo Toyota 435-3685 SMAWINtOAN 5H5RWOOKI SOREL TIRRIeONNI TROIS-RIVT Maurkie Toyota Rotait Toyota AuHmiewi Aulemeallti Trek Rhrtèree 539 8393 563-6622 Pierre Ufebvre LO.UvoW4 Toyota 7424596 471-4117 374-5323 VALUYftfU) aCeuMard 37345850 VIROUN 761^444 VKTOR1AV1LU Toyota VlctorfavWo 758^235 Tu m'épateras toujours Toyota Votre concessionnaire ¦ A 10 LA PRESSÉ, MONTRÉAL, MARDI 8 OCTOBRE 1991 y- : 4 :> Si M - 0 M '> .U n ' M .\".« * if * f * \u2022 t .if » s » V » \u2022» .f I * t * f Pour les ingénieurs de Mercedes, t- c est une voiture comme on n en fait t ¦ » ¦ \u2022 qu'une fois dans la vie.vous, c'est une voiture comme on n en ' -m * ' ¦ \\ .'.a qu'une fois dans la vie.f Le plus grand projet d'ingénierie Mercedes-Benz depuis 105 ans a pour résultat la nouvelle Classe S.Des sedans plus silencieux, plus souples, plus spacieux et plus rapides que tous les sedans Mercedes antérieurs.Ils établissent de nouvelles normes de sécurité, de fiabilité et de durabilité.Des myriades d'innovations qu'on y trouve, la plus étonnante, \u2022 ¦ r c'est la façon dont elles se con-duisent: comme une Mercedes, mais différemment de toutes les Mercedes qui les ont précédées.\u2022 \u2022 \u2022.Vous avez eu bien des voitures, La nouvelle Classe S CONSTRUITES COMME AUCUNE AUTRE VOITURE AU MONDE ¦ et peut-être certaines des plus belles du monde.Vous voilà prêt pour la nouvelle Classe S.Pas seulement pour une nou-; velle Mercedes, mais pour une voiture comme oh n'en a qu'une ' .\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 fois dans la vie.Pour obtenir plus de détails sur les remarquables * - \u2022 ¦-.\u2022 ¦ automobiles de Classe S Mercedes- Benz, il vous suffit de composer: 1-800-387-4632.Un nouveau marié rosse sa femme le jour de ses noces d'après CP TORONTO ¦ Un individu qui avait si férocement battu sa femme que le coeur de celle-ci cessa de battre par deux fois aurait déclaré à la fille de la malheureuse, intervenue en entendant les cris épouvantables de sa mère: «Nous sommes mariés maintenant, j'ai le droit de faire ce que je veux».La Cour suprême de l'Ontario a appris hier que Steven Beckwith, 47 ans, avait épousé Letitia MacKenzie, 53 ans, le 25 mai dernier.Après la cérémonie, le couple revint à son appartement de Scarborough, en banlieue de Toronto, où une réception avait été organisée.Une querelle éclata bientôt entre divers membres de la famille, et à un certain moment, Beckwith essaya de jeter le fils aîné de McKenzie par la fenêtre.Quelques heures plus tard, la police fut alertée par des voisins, qui disaient avoir entendu des cris affreux provenant de l'appartement.La fille de McKenzie retourna elle-même sur les lieux et frappa violemment à la porte, insistant pour qu'on la laisse entrer.Lorsque Beckwith ouvrit, il ne portait que ses sous-vêtements, qui étaient maculés de sang.Sa femme gisait sur le divan, le visage ensanglanté.C'est alors que Beckwith aurait déclaré à la fille de sa victime: «Nous sommes mariés maintenant, l'ai le droit de faire ce que je veux.» La malheureuse subit un arrêt du coeur dans l'ambulance qui la transportait à l'hôpital, et un deuxième dans la salle d'urgence.Elle souffre de plus de fractures multiples.Beckwith a reconnu sa culpabilité sous une accusastion de voies de fait graves, et doit connaître sa sentence sous peu.Une femme sauvagement battue à Lemoyne ¦ Un individu de 33 ans, André Audet, résidant à Boucherville, a comparu, hier, au palais de justice de Longueuil, pour répondre à des accusations de voies de fait graves et de séquestration, à la suite d'un incident survenu dimanche à Lemoyne, en banlieue sud de Montréal.La victime dans cette affaire, une femme de 46 ans résidant à Lemoyne, a subi de multiples blessures et contusions, dans la nuit de samedi à dimanche, en plus d'être menacée par son agresseur qui cherchait à lui extorquer de l'argent.Selon la Sûreté du Québec, le présumé agresseur et la victime se connaissaient.Cette dernière, dont l'identité n'a pas été révélée, a dû être hospitalisée.Son état n'inspire toutefois aucune crainte.Le suspect possédait déjà un casier judiciaire faisant état d'introduction par effraction et de voies de fait.Il demeurera incarcéré jusqu'à l'audition de sa requête en cautionnement prévue pour demain.!» .1 TJ^NE Er^OTREPRISE CANADIENNE DONT LES VENTES À L'EXPORTATION ONT FAIT UN BOND DANS LES ANNÉES 50 ET N'ONT PRATT & WHITNEY CANADA INC- -LAURÉAT DU PRIX D'EXCELLENCE À EN 1991 À sa création, en 1928, Pratt & Whitney Canada, dont les installations principales sont situées à Longueuil, au Québec, était un centre de service pour les moteurs à pistons produits par sa société mère américaine.Au début des années 50, la société a commencé à produire des moteurs à pistons pour répondre aux besoins de la Guerre de Corée et, à la fin de la décennie, elle a mis au point un petit moteur à turbine pour les aéronefs d'aviation générale et pour les avions utilitaires.Aujpurdïiui, la société a un chiffre d'affaires annuel de 1,5 milliard de dollars et exporte sa production dans 150 pays.Alors que certaines entreprises sont tentées de constituer un holding quand elles atteignent une telle envergure, Pratt & Whitney a doublé sa part du marché à l'exportation, passant de 15 à 30 % ces dernières années.«Les entreprises canadiennes qui veulent pénétrer le marché hautement concurrentiel actuel doivent concentrer leurs efforts sur un créneau bien précis qui présente un potentiel de succès.Mais il n'y a rien qui soit hors de portée d'un Canadien qui est déterminé à réussir,»» selon M.Gilles Ouimet, directeur général adjoint.Durant la dernière décennie, la société a investi 250 millions de dollars par an en recherche et développement.Cela lui a permis de produire une nouvelle gamme de moteurs pour la nouvelle génération d'aéronefs.Votre société peut joindre les rangs des entreprises canadiennes qui ont démontré qu'elles sont capables de faire face à la concurrence mondiale.N'hésitez pas à tirer le meilleur parti possible de vos avantages concurrentiels; Affaires extérieures et Commerce extérieur Canada est prêt à vous aider.Pour obtenir la publication qui décrit nos programmes et nos services, il vous suffit de communiquer avec InfoExport au 1-800-267*8376.«RÉUSSIR.ABSOLUMENT!* ri -o ri C ri c -a ri ri 82 f* \u2022 \u2014 \u2022 ¦ ri « a> eu cl \"S C ri .\u2014\u2022 ¦\u2014 S SB a x »/5 a-» £ e ît= o 32 cj> M.Denis Perrault, monteur, présente une aube de turbine utilisée dam un moteur auxiliaire d'avion à réaction. 2cd 1 LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 8 OCTOBRE 1991 A11 Une femme succombe à un coup de couteau asséi MAUCEL 1AKOCHK_ ¦ Malgré tous les soins prodigués par une équipe de médecins de l'Hôpital général juif de Montréal, une femme d'origine chinoise n'aura survécu que quelques heures à un coup de couteau asséné par son propre fils souffrant de maladie mentale.Le drame qui a coûté la vie à Mme Chien-Chin Wong, une mère de 49 ans, épouse du docteur Kwan Wong, anesthésiste attaché à l'hôpital Saint-Michel, à Montréal, s'est déroulé vers 8hl5 hier matin, dans le hall de la résidence de la famille Wong située ù 59, rue Franklin, à Mont-Royal.11 semble que Raymond Wong, un jeune homme de 24 ans, s'en serait violemment pris à sa mère lors d'une vive altercation.Passant de la parole aux actes, l'individu se serait emparé d'un couteau de cuisine pour ensuite frapper la pauvre femme sans défense.En entendant les cris désespérés de sa mère, une adolescente de 18 ans qui était encore à la maison s'est dirigée vers le hall pour y découvrir le drame.* Alertés par la jeune femme, les policiers du dis- par son fils trict 31 de la CUM soiit rapidement intervenus pour procéder à l'arrestation du présumé agresseur, qui n'a offert aucune résistance.Ce n'est que vers 12 h 30 hier midi, alors que Raymond Wong était toujours interrogé par les policiers, que les médecins ont annoncé la mort de Mme Wong.Raymond Wong a été confié plus tard aux sergents-détectives André Dupuis et Normand Hébert, de la section des homicides de la police de la CUM.Déjà traité pour schizophrénie à l'hôpital Royal Victoria, Raymond Wong devrait comparaître au-Jourd'hui devant la Cour pour y être formellement inculpé du 59e meurtre commis depuis le début de l'année dans la CUM.Par ailleurs, une autopsie doit être pratiquée ce matin sur une dame de 45 ans, Brenda Aboud, dont le cadavre à moitié calciné a été découvert vers 11 h 30 hier matin, à l'appartement 714 d'une maison d'appartements située à 217, rue Sf il view, à Pointe-Claire.Les premiers résultats de l'enquête policière semblent indiquer qu'il pourrait s'agir d'une mort accidentelle, la pauvre femme s'étant selon toute vraisemblance endormie dans son lit avec une cigarette.L'inspecteur municipal de Ste-Sophie doit répondre à 16 chefs d'accusation JEAN-PAUL CHARBONNEAU ¦ L'inspecteur en bâtiment de Sainte-Sophie, une petite localité située au nord de Saint-Jerôme, a vu hier sept chefs d'accusation d'abus de confiance, sept d'avoir exigé des pots-de-vin et deux d'ordre sexuel portés contre lui.Selon les actes de dénonciation, Guy Gratton, 61 ans, aurait perçu des sommes allant de 50 à 1000 dollars dans l'exercice de ses fonctions.À une femme qui lui aurait demandé ce qu'elle lui devait pour les services obtenus, il aurait rétorqué: une masturbation.11 aurait aussi agressé sexuellement une autre femme.Les crimes reprochés à ce fonctionnaire municipal auraient été commis entre le mois d'octobre 1987 et le 25 mai 1990.11 appert que c'est lui oui demandait l'argent aux résidants qui voulaient obtenir un permis de contfuction ou de rénovation pour leur maison.Dans un cas, il aurait réclamé de l'argent deux fois à une même personne.Gratton a été arrêté hier matin par des membres de l'Unité des crimes économiques de la Sûreté du Québec.Après que les policiers eurent discuté du dossier avec Me Gilles Lahaie, qui représente la Couronne, l'inculpté a été conduit vers 11 h devant le juge Stephen Cuddihy, de la Cour du Québec, au palais de justice de Saint-Jerôme.Le magistrat, après lui avoir imposé des conditions, l'a remis en liberté provisoire.Son enquête préliminaire a été fixée au 4 novembre.Des aspirants jurés au procès des warriors sont rejetés par des jurés-vérificateurs JEAN-PAUL CHARIONNEAU ¦ Deux jurés-vérificateurs au procès des warriors Cross et Lazo-re ont rejeté pour partialité, hier après-midi, huit candidats, dont un Amérindien.Il faut expliquer qu'après que le juge eut posé trois questions, toujours les mêmes, à l'aspirant devant lui, les deux derniers jurés assermentés deviennent vérificateurs.Ce sont donc eux qui ont la responsabilité de déterminer si la personne interrogée est partiale ou impartiale.Les question du juge Benhamin Greenberg sont: «Est-ce que vous avec entendu parler à l'été 90 de ce que l'on identifie comme la crise d'Oka?» «Est-ce que vous avez entendu parler du sobriquet Lasagne?«Est-ce-que vous avez entendu parler du sobriquet Noriega ?» À la première, tous les aspirants ont répondu oui ; à la deuxième, la très grande majorité ont dit oui ; à la troisième, 55 p.cent ont répondu oui et trois ont soutenu que Noriega était l'ancien dictateur de Panama qui subit son procès à Miami.13 aspirants Au total hier après-midi, 13 aspirants ont été appelés à venir de- vant le juge Greenberg, de la Cour supérieure.La Couronne, représentée par Me François Briè-re, a procédé à deux mises à l'écart, et la défense, représentée par Mes Jolio Péris et Owen Young, a procédé à trois rejets pé-remptoirement.Une mise à l'écart signifie qu'une personne refusée demeure en disponibilité et peut être choisie à la toute fin s'il y a manque de candidats.Les deux jurés choisis hier matin sont une femme dans la quarantaine et un jeune homme dans la vingtaine.Depuis jeudi, cinq jurés \u2014 trois femmes et deux hommes \u2014 sur 12 ont été sélectionnés sur 37 candidats qui se sont présentés devant le magistrat.Alors qu'elle était interrogée, une candidate a mentionné que sa langue maternelle était le français et qu'elle était plus à Taise dans la langue de Molière.Mais les deux vérificateurs ont décidé que cette femme comprenait assez bien l'anglais pour être du tableau.La poursuite et la défense ont repris leur choix ce matin et personne ne sait encore quand aura Heu la première journée d'audience devant jury.Rappelons que les accusés, Ronald «Lasagne» Cross, Gordon « Noriega » Lazore et Roger Lazo-re sont en liberté.Leur procès pourrait durer plus de trois mois.Une course folle entre deux conducteurs à l'origine du carambolage mortel sur la Métropolitaine ?ANDRE CEDILOT ¦ m Une chicane entre deux automobilistes serait à l'origine du terrible carambolage qui a fait un mort et neuf blessés, aux petites heures du matin, samedi, sur l'autoroute Métropolitaine, à la hauteur de Saint-Michel.Après enquête, la Sûreté du Québec a fait savoir, hier, que cette tragédie avait vraisemblablement été provoquée par deux automobilistes qui se pourchassaient à haute vitesse depuis un bon moment sur la voie surélevée.À la suite d'une série de manoeuvres dangereuses, les deux voitures se sont heurtées quand l'un des conducteurs a soudainement appliqué les freins.Quatre autres véhicules, dont un camion, ont ainsi été entraînés dans l'accident.Bilan de cette étourderie insensée: un mort et neuf blessés, dont trois sont toujours dans un état grave.La victime, Patrick Bernard, 20 ans, était passager dans la dernière auto impliquée dans le télescopage.11 a été tué lorsqu'un lourd camion de transport a embouti violemment la petite voiture de modèle Sprint dans laquelle il prenait place.Sa mort été instantanée, affirment les médecins.Dans les heures qui ont suivi la funeste collision, le chauffeur du camion, André Briand, 37 ans, a dû répondre à des accusations de négligence criminelle et de conduite en état d'ébriété.Hier, c'était au tour du conducteur soupçonné d'avoir appliqué les freins inutilement, François Gareau, 19 ans, de Laval, d'être traduit en Cour criminelle sous des accusations de conduite dangereuse ayant causé la mort de Patrick Bernard.Violent incendie à Joliette Gratton, qui est marié, était suspendu de ses fonctions quand les policiers l'ont appréhendé.L'administration du maire Luc Lefebvre aurait décidé de le suspendre après avoir noté certains manquements dans son travail.Il était à l'emploi de cette municipalité depuis 1986.Avant son arrestation relativement à ces délits, il n'avait jamais eu de démêlés avec la justice.¦ Un incendie qui a ravagé un vieil édifice de Joliette a causé tout un émoi, hier, parce qu'une épaisse fumée noire s'y dégageant a failli être poussée vers ies quartiers résidentiels de cette ville de la région de Lanaudière.La brasier a pris naissance vers 16 heures, dans un bâtiment do deux étages à moitié abandonné, situé au o7, rue Saint-Barthélémy nord.Près de 25 pompiers ont combattu les flammes durant 90 minutes avant de les maîtriser.La fumée dense qui se dégageait du feu a rendu le travail des pompiers plus difficile, puisqu'elle demeurait au sol.ÎL il J L'ENDROIT POUR PARLER DE VOS PLACEMENTS ?Machines à écrire et de traitement de texte personnelles Copieurs personnels UNE OFFRE ONSTRUCIWE POUR VOTRE BUREAU A DOMICILE Calculatrices d'encre personnelles 1 Désormais, Canon met tout ce qu'il faut à votre disposition pour installer votre bureau à domicile! 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Constructeur condamné à 12 000$ d'amendes ri* t5* ¦ La firme de construction Ré QJ O) i\u2014> \u2022.\u2014¦ 3 QJ l0J »a> QJ co QJ % e 52 S o «RÉUSSIR-.ABSOLUMENT!» M Roger Yuen, directeur de production, SU Telecom, mésente un réseau téléphonique autonome et automoteur LA PRESSE, MONTRÉAL, MARDI 8 OCTOBRE 1991 Ottawa * \u20ac wtbcavYcs wciau une?uiBlinde Maiiwnc v ¦ subvention pour le 350e de Montréal T3 ^ - GQORGBS LA MON ¦ Un protocole d'entente a été signé, hier, entre la Corporation des célébrations du 350e anniversaire de Montréal et le gouvernement fédéral, qui versera une contribution globale de 10 millions pour célébrer cet événement.' C'est le ministre des Transports et ministre responsable de File de Montréal, lean Corbeil, qui a signé le document, accompagné d'un premier chèque de 1,9 million, en compagnie de Patrick Kenniff, président du conseil d'administration de la Corporation des célébrations, hier au bureau de cet organisme à Montréal.Grâce à la contribution fédérale de 10 millions, la Corporation pourra finalement aller de l'avant avec un budget de l'ordre de 50 millions.C'est d'ailleurs jeudi qu'on annoncera les détails de la programmation tant attendue.' Rappelons que la Ville de Montréal a jusqu'ici versé 9,5 millions des 14,1 millions promis, tandis que Québec y est allé d'une première tranche d'un million en mai, qui devrait être suivie d'autres.Quant aux commanditaires, ils se sont engagés globalement pour 12 millions en argent, biens et services.Les quatre principaux sont Coca-Cola, Esso, Ford et Molson O'Keefe.En conférence de presse hier, le ministre Corbeil a précisé que la contribution fédérale accordée par l'intermédiaire du Bureau de développement régional (Québec), sera versée en trois tranches d'octobre 1991 à la fin des célébrations.Le ministre a souligné que ce n'était pas la seule contribution d'Ottawa à ce rendez-vous historique.11 a rappelé que le gouvernement fédéral avait déjà dépensé 60 millions dans le réaménagement du Vieux-Port.Sans compter le Parc des îles, le Biodo-me, la Pointe-à-Callières, le Musée des Beaux-Arts, le Marché Bonsecours, le Champ-de-Mars et le réaménagement de la rue de la Commune.Évidemment, certains de ses travaux auraient dû être faits, mais ils auraient été exécutés sur une plus longue période.Patrick Kenniff a, pour sa part, précisé que les travaux entrepris à l'occasion des fêtes de 1992, représentaient un investissement global en infrastructures d'un demi-milliard de dollars.Ces infrastructures vont, selon lui, servir à l'accroissement du tourisme à Montréal.Tant au gouvernement fédéral .qu'à la Corporation, on reconnaît que tous ces investissements ne visent pas qu'à renouer avec l'Histoire.Us ont aussi un objectif particulier bien arrêté: promouvoir le tourisme à Montréal.Justement pour attirer les touristes aux festivités de 1992, la Corporation investira neuf millions de dollars dans une campagne de publicité qui visera les 3 5 0 A N S « i MONTRÉAL fê t e Nouvelle image ¦ La Corporation des célébrations du 350e anniversaire de Montréal ( 1642-1992) s'est dotée hier d'un deuxième symbole.Il sera utilisé dans le cadre de la campagne publicitaire de plusieurs millions, qui sera entreprise au début de l'an prochain pour attirer les touristes.On s'en servira également pour lé pavoisement de la métropole lors des célébrations.L'autre symbole, qui représente la montagne, la ville et le fleuve, sert à identifier la Corporation proprement dite, a expliqué hier la porte-parole de cette dernière, Dominique Day.Elle a refusé de préciser le coût du deuxième symbole, se contentant de dire qu'il avait été conçu par la firme Cossette, dans le cadre d'un vaste contrat de plusieurs mil* lions attribué à la suite d'un appel d'offres.Les slogans des célébrations qui accompagnent le nouveau symbole ont également été rendus publics hier.t \u2022 .r-f:iU\" il î , .n.,., .: \u2022 » ' » \u2022 » t m Jean Corbeil, ministre des Transports et ministre responsable de l'île de Montréal, a signé hier, avec Patrick Kenniff, PDG de la Corporation des célébrations du 350e anniversaire de Montréal, la protocole d'entente.Etats de New York et de la Nouvelle-Angleterre, ainsi que l'Ontario et les Maritimes.Cette campagne commencera en février 1992 par des affiches dont le thème sera «Corne to Montreal's Birthy Party », et par des messages télévisés.Des encarts seront également insérés dans 19 quotidiens du nord-est des États-Unis.Enfin, en collaboration avec l'Office des congrès et du tourisme du grand Montréal et le ministère du Tourisme du Québec, la Corporation produira un guide vacances tiré à deux millions d'exemplai- res, qui sera inséré dans les principaux quotidiens ontariens et du nord-est américain.Le ministre Corbeil se dit persuadé qu'avec ces festivités, Montréal sera «la destination touristique de prédilection en 1992».11 entrevoit également des retombées économiques considérables, qui auront un effet d'en-traînement pour Montréal.«Ce n'est pas seulement un rendez-vous nostalgique pour se rappeler le passé, a-t-il conclu, mais aussi un énorme triomphe pour la fierté montréalaise.» A la Fiducie Desjardins, nous pouvons vous garantir que vous serez reçu en privé, quel que soit le montant que vous désirez placer*.Et ce, parce qu'en matière de placement, nous offrons exclusivement des services qui assureront votre sécurité financière, à moyen et à long terme.C'est notre spécialité.Comme votre sécurité financière, c'est votre avenir, nous croyons que ça mérite bien une conversation en privé.500 Sel plus i ¦ - 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