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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
B. Informations générales - Le Monde
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1991-11-17, Collections de BAnQ.

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[" fi Le Monde LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 17 NOVEMBRE 1991 Une fête à la vigilance et à l'effort soutenu fait appel V LILY te Liban, avait noté un voyageur en Orient, est un petit pays qui ne produit rien, sinon des Libanais.Ce ne sont pas les Montréalais qui s'étonneraient de cette boutade en dressant plus souvent l'oreille aujourd'hui à ce français un petit peu chantant dans la bouche d'un bon nombre de nouveaux arrivants.Qui ont suivi le chemin tracé, il y a un siècle, par leurs aînés ayant fait souche.Depuis le rrecensement de Î986, leur nombre n'a cessé de \\ monter en flèche, passant de^ 3000 en 1987 et 1988 à 6000 en 1989, à 13 000 Tan dernier et à plus de 9000 cette année à ce jour.Au Canada, dont une bonne moitié au Québec.Indépendants ou investisseurs, c'est-à-dire venant de leur propre chef et répondant aux normes établies, parrainés ou aidés par des parents ou des groupes, réfugiés ou relevant d'un programme spécial, à quelque catégorie qu'ils appartiennent, les descendants de ces voyageurs entreprenants qu'étaient les Phéniciens autrefois se sont résignés à l'exil.Au calme qui semble revenu, les espoirs d'une paix durable ne suivent guère.Récemment encore, à son 125e anniversaire, c'est l'Université américaine de Beyrouth qui était atteinte cette fois, dans sa bibliothèque unique, la plus riche au Moyen-Orient, par la chaîne des explosions s'éternisant depuis 1975.« Nous ne vivons que de promesses et je ne suis pas sûr que la dernière se réalisera plus que les autres», lance, sceptique et désabusé, un étudiant arrivé il y a à peine un an.La dernière étant cette souveraineté pleine et entière que n'a pas encore recouvrée le Liban indépendant du 22 novembre 1943.Aussi, à l'instar de l'an dernier, les coeurs ne sont pas à la féte.À la vigilance et à l'effort soutenu, au contraire.Pour être ici «les porte-parole de ceux qui ne peuvent s'exprimer là-bas», comme l'affirment bien des militants et militantes, soucieux de démocratie et de droits pour toutes les communautés qui tiraient leur fierté nationale à vivre ensemble.« Les seize confessions du Liban se retrouvent ici, et s'il y a des divisions, elles sont d'ordre politique, jamais religieux», observe un leader attelé à la réalisation d'une communauté unie, bien organisée, qui «s'entraide sans ghettos».Les Libanais, rappcllc-t-il, aiment la chose publique comme ils aiment la mer.Au coeur de la multiplicité, ils ont développé un sens du dialogue, de l'ouverture, de la tolérance, ces «produits» impalpables qu'ont enténébrés les manoeuvres et intrigues grouillant dans la région et engendrant une violence sans fin.C'est cette dernière vision qui domine toujours, à travers les médias, déplorent ceux et celles que La Presse a interrogés.Et qui ne désespèrent pas de voir le Canada rouvrir son ambassade à Beyrouth.Un groupe de jeunes a mis en circulation depuis 1989 Lob-Net, un journal électronique fournissant des rapports quotidiens sur le Liban dans le but de promouvoir le visage éclipsé du pays.Un autre groupe, le Foyer du Liban, fondé en 1990 à Montréal, organise du 23 au 27 novembre, le premier festival culturel libanais.À l'école Father McDonald de la rue Decelles, à Saint-Laurent.Au programme: exposition de tableaux, de manuscrits et de volumes, de costumes et de pièces d'artisanat, projections et conférences, poésie, musique et danse, us et coutumes simulés dont une cérémonie de mariage.Sur un tout autre plan, le talent de séduire et de convaincre de ce peuple rompu au négoce, à ses comptoirs célèbres dans l'antiquité en Méditerranée, veut se manifester à travers la Chambre de commerce et d'industrie Canada-Liban, créée l'an dernier également.En fait de produits, matériels ici, sont proposés bien des spécialités pour les gourmets ainsi que bien des articles façonnés par les mains du potier, du cultivateur, du tisserand et du cordonnier.Pour continuer à produire ceux qui produisent certaines choses modestes et certaines qualités auxquelles on pourrait ajouter le goût inné de l'hospitalité et une débrouillardise proverbiale, les regards sont constamment tournés vers les vies bouleversées dans la patrie légendaire: orphelins, handicapés, chômeurs, réfugiés, errants, «les noveaux pauvres» comme les qualifient les Libanais d'ici qui ne peuvent pas les oublier.Du Carrefour des Cèdres, de nombreux projets axés sur la santé, l'éducation, l'action sociale, la formation professionnelle dans l'agriculture et les métiers, ont vu le jour et ont réclamé des bienfaiteurs d'ici, secondés par l'ACDl (Agence canadienne de développement international ), près de deux millions de dollars depuis 1982.D'autres organismes, tels la Fondation d'aide de l'Union libanaise mondiale, le Fonds d'aide des dames libano-canadiennes, le Fonds pour les enfants au Liban, Lebanus, sans oublier les diverses paroisses et communautés, se sont penchés qui sur les orphelinats, les hospices de vieillards, l'aide aux \u2022familles, qui sur la scolarisation des enfants.La plus grande gloire des Libanais, et leur vanité sans doute, ne réside-t-ellc pas pour ainsi dire dans le modèle de tous les alphabets en usage dans le monde qu'ont établi leurs ancêtres phéniciens?La population libanaise À Montréal : 9645 \u2022 Au Québec: 11 435* Au Canada: 45 030\u2022 AuUban:3mi)lions Hors du Liban : 3 millions * Chiffres du recensement du Canada do 1986 (comprenant les personnes d'origine libanaise unique et d'origine multiple) Tenant le drapeau libanais, quelques-unes des personnes interrogées par La Presse.De g.à d.f M.Pierre Gemayel, Mme Nora Nasra, M.Joseph Sfeir, Mmes Rosette Homsy, Hélène Somma et Ramia Jabr, M.Eid Eid, M.Mansour Karam, Mlle Janine Somma, Dr Mireille Homsy.PHOTO DENIS COURVILLE.U Presse utiles La troupe folklorique du Foyer du Liban exécutant une dabké, danse typique du pays, qu'ils présenteront au 1er Festival culturel libanais.Celui-ci se tient du 23 au 27 novembre à l'école Father McDonald de Saint-Laurent.Symbole d'une Jeune république dans un très vieux pays ¦ Comme pour le Québec et le Canada, l'emblème héraldique du Liban est emprunté au règne végétal.Son cèdre évoque la pérennité d'une Histoire six fois millénaire, des Phéniciens aux conquérants Ramsès et Nabuchodonosor, Alexandre le Grand et Pompée, Saladin et Richard Coeur de Lion, Soliman le Magnifique et bien d'autres.Entre deux bandes rouges rappelant le sang des martyrs, l'arbre au port majestueux que chantent les Psaumes, arbore un vert ardent sur un fond blanc Blanc comme il convient au pays du lait et du miel qu'exalte aussi le Cantique des Cantiques, précise M.Elysé Alam, consul général du Liban à Montréal.D'ailleurs, le Liban, en arabe Lebnân ou Loubnàn, tire son nom d'un mot ara-mécn qui signifie blanc.Le drapeau initial de la République libanaise proclamée le 23 mai 1926 avait déjà adopté le cèdre mais sur le bleu, blanc, rouge de la France qui exerçait alors son mandat, abrogé à l'indépendance du 22 novembre 1943.C'est avec ses nouvelles couleurs que le Liban adhérait à la Ligue Arabe le 7 avril 1945 et à l'ONU environ trois semaines après, soit le 25 avril.Association canadienne libanaise-syrienne du Québec, 40» Jean-Talon Est, Montréal H2R 1S3 Tél.: 274-3583 Président: M.Georges Ayoub Association des anciens élèves de l'université Sain t-Joseph de Beyrouth, 1202, rue Bleury, Montréal \u2022 H3B3J3 Tél.: 866-3222 Président: M.Melhem Mobarak Carrefour des Cèdres, 2376, rue Quesnel.Montréal H3J 1G5 Tél.: 932-3961 Directrice: Soeur Leyla Raphael Cen tre communautaire et culturel Bois-de-Boulogne, 10025, boul.de TAca-die, Montréal H4N2S1 Tél.: 332-5021 Président: M.Henri Salloura Chambre de commerce et d'industrie Canada-Liban, _ 40, Jean-Talon Est, Montréal H2R 1S3 Tél.Fax: 495-8000 Président : M.Pierre Gemayel r.-i Montréal H2L4C3 Tél.: 421-2055 Fax:844-7516 Président: Dr Paul Haraoui Fonds d'aide des dames libano-canadien-nes, 1608, rue Markhara, Mont-Royal H3P 3B2 Tél.: 735-0197 Fax:332-7247 Responsable: Mme Rosette Homsy Fonds pour les enfants au Liban, 3500, Louis-Dantin, Montréal H3M 1E6 Tél.: 336-8238 Présidente: Mme Thérèse Rayés - Foyer du Liban, 2425, rue de Salaberry, Bureau 106 Montréal H3M1L1 Tél.: 856-0186 Fax:335-9832 Président : M.Elie Moujaés ¦ Lebanus, 4866, Côte-des-Neiges, Bureau 1007, Montréal H3V 1H1 Tél.: 735-8523 Fax:845-2362 Responsable: Mlle Maria Sarraf Consulat général du Liban, 40, Côte Ste-Catherine, Montréal H2V 2A2 Tél.: 276-263839 Fax: 276-0090 Consul général : M.Elysé Alam Fondation d'aide de l'Union libanaise mondiale, 1030, rue Berri, Bureau 102 Union libanaise culturelle mondiale, Chapitre de Montréal, 4800, Côte Vertu Ouest, Saint-Laurent, H4S1J9 Tél.: 334-6751 Fax: 334-5288 Président: M.Georges Karam Union maronite de Montréal, 1500.ave.Ducharme, Outremont H2V IGl Tél.: 626-6650 Président : M.loseph Chbat _\t¦ Livres\t¦ Automobile\t¦ Mode\t¦ Alimentation\t¦1 Design et art de vivre \tAUJOURD'HUI\tDEMAIN\tMARDI\tMERCREDI\tJEUDI VOUS OFFRE\t«Régine Deforces :\t«Subaru SUX:\t«Retour aux sources.»\t«Les canards du Québec\t«Nouvel Orient CETTE\ttoujours aussi rebelle!»\tune élégante\t(Le mot d'ordre.\tauront leur propre usine\tdans le Vieux-Montreal.» SEMAINE\t\tsurprise.»\tdans la mode masculine.\tde transformation.»\t(Visite du Holiday Inn \t\t\tc'est confort.)\t\tdans le quartier chinois.) \tUn texte de Lucie Côté\tUn texte de Denis Duquet\tUn texte de Viviane Roy\tUn texte de Françoise Kayler\tUn texte de Raymond Bernatchez \t\t1\t\t\ti \u2022 B 2* LA PRESSE, MONTRÉAL.DIMANCHE 17 NOVEMBRE 1991 Editorial Paul Desmarais president du conseil d administration Roger D.Landry president et éditeur Claude Masson Marcel Desjardins éditeur adioint directeur de i information Alain Dubuc éditorialiste en chef Les Noirs et la police: pour crever l'abcès Encore un Noir! Encore une fois, un jeune Noir a perdu la vie jeudi dans un affrontement avec la police de la Communauté urbaine de Montréal.Au moment où les plaies de la mort de Marcellus François sont loin d'être cicatrisées.Les informations dont nous disposons, encore incomplètes, permettent de croire que les policiers se sont comportés correctement dans la tentative d'arrestation de Osmond Seymore Fletcher et que sa mort, avec une balle de sa propre arme, n'est pas imputable à une erreur policière.On en saura plus, mais rien pour l'instant ne permet de sauter aux conclusions et d'accabler les forces policières.Mais pourtant, il est difficile de réagir froidement.Parce que tous, Blancs et Noirs, y voient un élément de plus dans une série d'incidents qui montrent à quel point les relations se détériorent entre les policiers et la communauté noire.Le climat actuel mène aux excès.Par exemple, la colère qui régnait cette semaine à la Petite Bourgogne où les jeunes Noirs, qui refusent de croire à la version policière, sont persuadés qu'il s'agit là d'une autre «exécution».¦ Ou encore les jeux de la mémoire sélective qui permettaient au Globe and Mail d'affirmer, vendredi, que le service de la police de la CUM a abattu six personnes en quatre ans: trois Noirs et trois hispaniques.La statistique est accablante, mais elle est fausse.Quatorze personnes sont tombées sous les balles des policiers depuis 1987.Mais on oublie les huits Blancs.Où le fait qu'un individu comme Fletcher, armé, recherché pour trafic de coke et pour défaut de comparaître, puisse s'improviser porte-parole de la communauté noire dans une entrevue à la télé où il dénonçait le comportement policier.On croit rêver.Mais la crédibilité policière est si basse depuis l'affaire Marcellus François, qu'on ne sait plus comment faire pour rétablir les ponts.Pour crever cet abcès, il faut revenir à l'objectivité, et ne pas avoir peur de retourner aux faits.D'abord admettre que le racisme existe et que notre société n'est pas à l'abri de cette tare.Et que les Noirs anglophones sont, de tous les membres des minorités visibles, ceux qui en sont le plus victimes, isolés des courants dominants par la couleur et la langue.Il faut également admettre que ce racisme se retrouve aussi dans la police, reflet de la société.Mais le racisme ne reste pas latent dans une institution qui dispose de sérieux rapports de forces.L'enquête du coroner sur la mort de Marcellus François a montré où peuvent mener l'ignorance, le mépris et l'indiffé- rence.S'il avait été Blanc, François serait sans doute encore vivant.Mais on n'ira jamais au fond du problème si on ne constate pas aussi qu'il existe, à Montréal comme dans d'autres villes, une forme de criminalité plus intense dans certaines communautés noires, notamment à cause du trafic du crack.C'est là, nous le savons, un sujet tabou.Mais on ne règle jamais des crises en faisant l'autruche.Peut-on vraiment travailler au rapprochement avec la communauté noire en faisant semblant que le taux de criminalité n'est pas plus eleve dans certains segments de la jeunesse noire anglophone?Il y a là un problème, dont la majorité est elle aussi responsable: car cette criminalité s'explique largement par l'oppression, la pauvreté, un sentiment d'exclusion qui mène a la colère et au rejet des valeurs de la société dominante.C'est également lié au fléau du crack, qui engendre une criminalité nouvelle et dont les effets sont plus dévastateurs auprès des groupes minoritaires des grandes villes nord-américaines.Il faut en parler, parce que la dégradation des rapports entre la police et les Noirs s'explique en partie par ce phénomène.Le racisme chez les policiers, c'est souvent un inacceptable processus de généralisation qui les mène progressivement a voir dans chaque jeune Noir un criminel potentiel.C'est cela qu'il faut briser.Alain DUBUC .m « i i \t\t\t*\u2022\u2022»-.»\u2022«\"¦»-\u2022._-.- \u2022._.¦\u2022 ^\t\t\u202211?.' * \"V .* \"\t\t Opinions Le « français » de nos lois (10): contradictions et confusion PIERRE BEAUDRY_ omme on l'a vu la semaine dernière, la Loi sur les compagnies du Québec ne se contente pas de donner à ces dernières le nom anglais de corporation mais les oblige même à affubler leur denomination d'une abréviation tout aussi anglaise et qui peut être ou bien Liée (Ltd.) ou bien Inc.(pour incorporated ou, je le répète, «incorrect» en français).Or, la loi elle-même déclare que ces «corporations» sont des entreprises à responsabilité limitée, et vient donc dangereusement près de parler français puisqu'il aurait suffi de remplacer le mot entreprise par société.Mais dans les dénominations de ces entreprises le mot limitée est interdit par règlement et ne peut figurer que sous cette forme escamotée de Ltée, tout à fait vide de sens.Par ailleurs, l'abréviation inc.est censée évoquer le mot incorpore (ou serait-ce incorporée ou même incorporés/incorporées, qui sait?) alors que le verbe incorporer ne parait nulle part dans la loi, qui n'utilise que les tournures constituer -ou constitution - en corporation).Mais puisque nous en sommes â nous repaître de contradictions et de confusion, passons maintenant à cette infecte loi qui a pour nom Code des professions et qui malmène tout aussi allègrement la langue française.Contradiction en effet, puisque si le mot corporation était encore d'actualité en français il désignerait une sorte d'association professionnelle', à tel point que dans le résume du corporatisme qu'il donne sous la rubrique corporation, le Grand Larousse encyclopédique précise: « La corporation est professionnelle».Ce qui parait drôlement mettre en évidence la redondante lapalissade de la designation «corporation professionnelle».S'il n'y avait que redondance, ce serait peut-être tolerable.Mais il y a pire.Bien pire.Car tout dans cette loi, du commencement à la fin, respire une conception du mot professionnel qui est aux antipodes de son bon usage français.Et c'est encore là qu'éclatge la contradiction, quand on pense que le ministère responsable de cette loi est celui de l'Éducation et qu'il utilise correctement le mot pro- fessionnel dans le nom de nos cégeps, qui sont en effet des collèges d'enseignement général et professionnel et sont loin de former les membres des prétendues corporations professionnelles.Au lieu donc de remplir son rôle en faisant comprendre aux Québécois que le professionnel est tout simplement quelqu'un qui a une profession, si peu prestigieuse soit-elle, ce ministère perpétue Terreur qui a si longtemps eu cours chez nous sous l'influence de l'anglais dont les mots profession et professional se limitent aux professions libérales et a leurs membres.Quiconque doute de cette influence n'a qu'à prendre connaissance, par exemple, d'une publication de l'Office des professions intitulée Les compagnies de services professionnels et qui «étudie» en toute candeur la situation juridique des entreprises regroupant des «professionnels» tels les avocats, les notaires, etc.dans des sociétés à caractère commercial.On y trouve entre autres, dans l'introduction même, cette incroyable expression de mépris pour le français que présente le renvoi suivant: «Les termes de corporation, au sens de compagnie ou de personne morale, et d'incorporation, au sens de constitution en corporation, sont impropres en langue française; nous les utiliserons néanmoins parce qu'ils correspondent à des notions familières aux juristes et aux spécialistes des questions fiscales».Belle façon de traiter d'ignorants tous nos juristes et fiscalistes, n'est-ce pas?Et d'affirmer sans le savoir que les quelques-uns d'entre eux qui ne connaissent pas les expressions justes sont trop démunis pour les apprendre.Il y a plus de vingt ans que dure ce massacre du français.Dès l'annonce même du projet de loi qui devait le mettre au monde, j'avais protesté dans L'Inter, revue des diplômés de l'Université de Montréal, en proposant que l'on corrige l'anglicisme corporations professionnelles par PROFESSIONS RECONNUES.Pendant ces vingt ans, j'ai crié mon indignation sur tous les toits.Personne ne m'a jamais démenti publiquement.Et même ceux qui l'ont fait d'une façon détournée ont été les premiers à demander la RECONNAISSANCE PROFESSIONNELLE pour telle ou telle profession dont ils faisaient partie.Le dernier groupe de « professionnels» à qui cette reconnaissance a été accordée n'est nul autre que la Société des traducteurs du Québec, dont j'avais été l'un des responsables de la réorganisation par l'adhésion des deux autres associations de traducteurs dans les années 60.Connaissant les principes établis à cette époque et toujours respectés depuis, je sais très bien que ce ne sera guère de gaieté de coeur que ses membres se résigneront à se dire membres d'une corporation professionnelle.Mes espions me disent que les membres du comité chargé de négocier avec les autorités ministérielles ont tenté de se faire accorder le droit de porter un nom français, MAIS QUE CELA LEUR A ÉTÉ REFUSÉ2! Je serais tenté de leur reprocher d'avoir cédé, mais je reconnais qu'ils ont pu, de bonne foi, considérer qu'ils ne pouvaient pas compromettre l'avenir de leurs confrères.Le grand responsable dans cette triste affaire est le gouvernement qui, là encore, a perpétué les lacunes d'un système d'enseignement qui, malgré la bonne volonté de ses artisans, est vicié au départ.Parce qu'on n'a jamais voulu aller chercher en France les spécialistes capables de nous tirer de nos deux siècles de domination anglaise.Alors que, pendant ces deux siècles, nos amis anglophones n'hésitaient pas à faire venir des éducateurs britanniques pour instruire leurs enfants.Ne nous étonnons donc pas que Montréal se soit dotée dune CORPORATION (oui, une CORPORATION!) pour ce quelle appelle les CÉLÉBRATIONS (oui, des CÉLÉBRATIONS!) de son trois cent cinquantième anniversaire! (À SUIVRE) 'Qui rcmonic d*ailleun> presque au moyen âge ei avait un objectif tout a l'oppon* de nos corporations professionnelles puisqu'elle servait à protéger les artisans contre les abus du gouvernement.\u2022le connais quand même un certain nombre de membres qui choisiront l'occasion pour donner l'exemple et démissionner, surtout si la reconnaissance n'entraine pas l'exclusivité du droit de pratiquer, ce qui serait absolument contraire a l'intérêt public: beaucoup d'excellentes traductions sont le produit de non-professionnels.La boîte aux lettres Deux poids, deux mesures.¦ En première page de Lu Presse du 25 octobre, dans un article de Michèle Ouimet intitulée 30000$ pour déléguer en I rame 120 représentants du mcmde scolaire», nous apprenions que 22 directeurs et cadres scolaires de la ŒCM allaient participer, avec leurs collègues des autres commissions scolaires du Quebec, au congrès de l'Association francophone internationale des directeurs d'écoles qui allait se tenir a Montpellier, en France, du 28 au 31 octobre.Le thème île ce congrès: « Le jeune et son environnement ».Nous ne doutons pas que ce congres soit l'occasion pour ces participants d'enrichir leurs connaissances et de partager des experiences intéressantes, mais à quel prix! Vous comprendrez, chers lecteurs, le lien que nous faisons entre ces dépenses somp-tuaires, dans le climat économique actuel, et le refus que le Bureau de développement et de perfectionnement de la ŒCM nous a infligé à la suite de notre demande de participer au congrès de l'A.Q.P.F.(Association québécoise des professeurs de français) a Sainte -Toy, dont le theme était: «L'écriture».A la CECM.le nombre admissible d'enseignants de français participant à ce congres était 20; pourtant, 439 enseignent le français au secondaire et 1 842 sont titulaires au primaire.Ce congrès était aussi pour nous un moyen d'échange et d'enrichissement sur le plan professionnel.Permettez-nous la réflexion suivante: a deux poids, deux mesures; oui au perfectionnement des directeurs et cadres scolaires en France durant une semaine sur le thème «Les jeunes et leur environnement»; non, en ce qui nous concerne, à deux jours de perfectionnement d'enseignants de français a Sainlc-loy sur l'enseignement de la langue écrite.Claudette ST-DENIS et Lisette BOILY enseignantes de français a la ŒCM uy Cormier Le bruit du canon Apremière vue, on se dit: quelle incroyable farce! Ils sont fous ou ils veulent rire.Et puis, l'évidence frappe: les membres de l'Institut canadien d'études stratégiques ne sont pas des fantaisistes.Or, lors d'une réunion à Toronto, des membres dudit Institut ont examiné le plus sérieusement du monde l'hypothèse suivante: l'affrontement militaire est l'accompagnement nécessaire, ou la conséquence inéluctable, de la séparation du Québec.La guerre civile.Comme en Yougoslavie.«Le gouvernement canadien, dit Peter Hay-don, analyste à l'Université Dalhousie, ne peut pas compter sur la loyauté des unités canadiennes-françaises (dans l'armée), si éclate la violence après le référendum de 1992.Il faut se demander s'il est bien sage de s'en remettre aux effectifs canadiens-français de l'armée pour protéger les propriétés fédérales sises au Québec.» Épouvantai! ou constat ?¦ I y a deux manières de considérer ces décla- ¦ rations alarmistes.La première consiste à ri'y voir qu'un épouvantait.On fait peur avec l'argent (vous serez appauvris) ou on fait peur avec les armes (vous aurez la guerre).Mais on peut comprendre ces propos différemment.Il peut s'agir d'un constat, d'un pronostic.Dans ce cas, la violence n'est nullement prônée.Elle est annoncée comme fatale.L'un des participants au colloque a fait observer que l'histoire des sécessions est ponctuée de heurts violents.Affirmation difficilement contestable quand on se rappelle les étapes de la décolonisation et quand on considère la chronique tout à fait contemporaire des séparatismes.Voyez ce qui se passe en Yougoslavie.vaincre l'isolement A- cette réunion «stratégique» de Toronto participaient des militaires.S'ils étaient là pour un simple jeu de société, pour jouer à la guerre au Québec ou avec le Québec, prenons le parti d'en rire et n'en parlons plus.Mais si l'armée canadienne a déjà créé, ce qu'on ne sait pas, un bureau spécial pour étudier les modalités d'une intervention armée en cas de désordres au Québec, voilà qui commence à devenir plus sérieux.M.Jacques Parizeau a lui aussi ses entrées chez les «stratèges».Ne rentre-t-il pas d'une visite à ce que le journal appelle «le prestigieux Center for Strategic and International Studies, à Washington»?Et pourquoi pas?À la «stratégie» des uns va répondre la stratégie des autres.Avec Washington et Paris, Québec doit développer des relations susceptibles de remédier à un isolement qui, dans la pire des hypothèses, pourrait présenter un danger mortel.(Sur le sujet des relations internationales André Patry a présenté à la Commission parlementaire sur l'accession à la souveraineté un mémoire que devrait méditer tout homme politique responsable.) Votre argent f est «farouchement» que la Fédération des policiers du Québec va s'opposer à la demande de l'Union des municipalités, qui veut geler les salaires des employés municipaux, à compter du 1er janvier prochain.L'injustice nait de l'inégalité de traitement.Or, soutiennent les policiers, le gel des salaires va consacrer une injustice, étant donné que, dans certaines régions, les agents touchent de 130$ à 170$ de moins que dans d'autres régions.Le raisonnement paraîtrait impeccable, si une statistique ne nous révélait pas que le Québec compte le plus grand nombre de policiers par tête d'habitant, soit un pour 462 habitants.Mauvaise répartition des ressources et des hommes?Si tel est le cas, ce n'est pas la faute du contribuable.Il n'a pas à payer pour une mauvaise gérance des ressources.je t'en supplie, ne me quitte pas >» in de la 5e République?Commencement de la be?L'allocution prononcée le 10 no- vembre par le president de la Republique française, M.Francois Mitterrand, annonce une réforme de la Constitution qui laisse prévoir la fin de la Ve République fondée par le général de Gaulle.Cette mutation, si elle a lieu, ne se fera pas dans la hâte.Et le moins pressé de tous est M.Mitterrand lui-même, qui, tout en admettant que « 14 ans, c'est long» (addition de ses deux mandats de 7 ans), ne semble pas prêt à ccourter son mandat.La question de la réduction du mandat présidentiel pourrait être soumise aux électeurs par voie de référendum en 1992.Consultation au cours de laquelle le président ne risquerait rien.Si la réponse est négative (non à la réduction du mandat).M.Mitterrand pourra interpréter le résultat comme la preuve que l'opinion n'est pas lasse de lui.«|e t'en supplie, ne me quitte pas» (air connu).Si, au contraire, la réponse est positive, (oui à la réduction), le principal intéressé prévient qu'il restera le seul juge quant à savoir si le quinquennat s'applique à lui-même.une astuce ?e Pompidou à Mitterrand tous les présidents se sont déclarés favorables à une réduction du mandat présidentiel.L'opposition elle-même y est favorable.Ce qui embarrasse celle-ci, c'est que le président va tenir l'opinion en haleine pendant de longs mois, dans l'espoir peut-être de faire oublier que le choix de madame Cresson comme premier ministre n'a pas été une idée de génie.En cet automne, les insatisfactions de la société française sont aussi diverses qu'évidentes.Dépouiller le vieil homme m 1 faut dépouiller le vieil homme.Au sens al-¦ légorique, naturellement.Pendant qu'à la direction de tous les pays les équipes sont remplacées, la scène politique française présente les mêmes têtes: Chirac, Giscard d'Estaing, Marchais, Mitterrand.C'est ce qu'Olivier Duhamel appelle «l'archaïsme français (dans l'Express).La durée du pouvoir des chefs d'Etat s'établit comme suit : 4 ans V2 pour les États-Unis et l'Angleterre ; 5 ans V2 pour l'Allemagne; 8 ans pour la France; ce qui est plus que l'URSS, 7 ans Vz.L'oeil sur la Louisiane ous connaîtrons aujourd'hui les résultats de l'élection pour le poste de gouverneur en Louisiane.Se présente sous la bannière républicaine un candidat jugé tellement dangereux que le président Bush l'a désavoué.11 s'appelle David Duke.Il a le physique d'un acteur de cinéma.11 est dénoncé comme fasciste, nazi, raciste, bref, comme l'incarnation du Diable.S'il est défait, il sera oublie.Dans le cas contraire, les adversaires de M.Bush vont rappeler que lui-même et Ronald Reagan ont fait naguère le lit de l'extrémisme.Mieux que le condom mm I ,rc 'c C°run' c csl clrc enfin délivre de \u20ac\u20ac k l'envie de forniquer.» Oui dit cela?L'ayatollah Montazerri (iranien).Citation empruntée au journal Liberation.qui l'avait lui-même empruntée a un collectionneur de perles rares.m LA PRESSE.MONTRÉAL.DIMANCHE 17 NOVEMBRE 1991 B3 SUR LA SCÈNE DE L'ACTUALITÉ SEMAINE DU 17 NOVEMBRE 1991 La personnalité de la semaine Il n'est pas de succès qui se mérite s'il n'est construit sur l'excellence JEAN-PAUL CHARBONWEAU cvant d'être journaliste, Marie Meunier est aujourd'hui la première femme à occuper le prestigieux poste de président de ['Unesco.Par le passé, des femmes ont été ambassadrices de leur pays à l'Unes-co, mais aucune n'a jamais occupé un poste aussi important.Cette femme de 43 ans dit devoir beaucoup à l'ancien maire lean Drapeau alors qu'il était ambassadeur auprès de cet organisme international.«Sans sa vision du futur, je ne serais certainement pas aujourd'hui présidente de ('Unesco», a-t-elle expliqué lors d'une conversation téléphonique depuis son bureau de Paris.« M.Drapeau a toujours été un homme de vision.Il a cette capacité de voir loin.Il a parlé de moi et si je suis là aujourd'hui, tout le crédit lui revient.» Dès les premiers instants de la conversation, nous avons constaté que M.Drapeau et tous ceux qui ont voté pour elle ont vu juste.Avec la clarté, la précision de ses réponses et son franc-par-ler, il est évident que cette femme de carrière internationale possède tout pour réussir à ce poste.Les États-Unis et la Grande-Bretagne « Mes principaux objectifs sont Jeune, le journalisme l'attirait; elle est maintenant à la tête de VUnesco d'enclencher le retour des Américains et des Britanniques au sein de ('Unesco.Si mon souhait ne se réalise pas durant mon mandat, j'espère pouvoir tout mettre en oeuvre pour que leur retour s'effectue dans les mois suivant mon passage à la téte de ('Unesco», a expliqué Mme Meunier.Elle compte bien revenir à Ottawa dans deux ans, continuer à exercer son métier au sein du ministère des Affaires extérieures, pour lequel elle travaille depuis 20 ans.Au cours de la conversation, Mme Meunier a précisé: «Je suis vraiment une fille de l'Abitibi.l'ai passé 20 ans de ma vie à No-randa.l'ai fréquenté des gens qui venaient de partout et qui s'étaient rendus dans cette région peur y travailler.l'ai grandi dans un milieu très cosmopolite et j'ai beaucoup appris dans ma famille.Je ne renie pas mes racines.» Selon elle, il n'est pas surprenant de voir des hommes et des femmes originaires de l'Abitibi réussir dans la vie.Les jeunes commencent à se développer très tôt et s'orientent rapidement vers leur future carrière professionnelle.Mais cette Abitibienne s'est trompée pour ce qui est de son choix de carrière.«l'ai quitté l'Abitibi en 1967 pour entreprendre des études à l'Université de Montréal.|e voulais absolument être journaliste, l'ai opté pour la science politique, puis j'ai fait ma maîtrise», dit-elle.À sa sortie de l'université en \t\t \tMARIE MEUNIER\ti L ancien maire «Drapeau a toujours été un homme de vision.Il a parlé de moi et si je suis là aujourd'hui, tout le crédit lui revient» 1972, elle a reçu une offre d'emploi du ministère des Affaires extérieures.«J'ai accepté, poursuit-elle, en me disant qu'il s'agissait d'un excellent endroit pour apprendre avant de commencer ma carrière de journaliste.» En fonction à Ottawa, un concours de circonstances l'a menée à Paris où elle a occupé un poste important pour le gouvernement canadien.De 1979 à 1983, elle a été conseillère politique à l'ambassade du Canada à Paris et a aussi oeuvré à Vienne avant de revenir à Paris.Elle est finalement devenue adjointe de Jean Drapeau, avec le titre d'ambassadrice du Canada à l'Unesco.Elle estime que le Canada a fait énormément pour l'avancement des femmes.«Il a fait plus que plusieurs autres pays.Nous voyons de plus en plus de femmes à des postes de commande.Les progrès sont énormes et dans ce domaine, le Canada devance la France.Cette élection est tout à la gloire du Canada», poursuit-elle.51 pays siègent à TUnesco Le rôle de président du comité exécutif de l'Unesco est énorme: les représentants de 51 pays y siègent, «l'ai déjà présidé deux réunions, souligne Mme Meunier, les 8 et 9 novembre, et tout s'est bien déroulé.Le climat est très bon.» En plus de sa tâche de prési- dente, Mme Meunier garde son poste d'ambassadrice du Canada auprès de l'Unesco.Elle reçoit son salaire du gouvernement fédéral et ne touche aucun traitement supplémentaire pour la présidence.Ses heures de loisir sont presque inexistantes.C'est une forme de bénévolat qu'elle accomplit à la tête de cet organisme qui oeuvre auprès des pays du tiers monde.Mme Meunier doit, en plus de s'occuper de son fils de quatre ans, Justin (non, il n'a pas été nommé ainsi à cause de la tru-deaumanîe, mais plutôt parce que Justin est le deuxième prénom de son mari ).«Justin sait que j'occupe un poste de présidente, mais pas plus.Pour le moment, il est fortement occupé par Astérix», ra-conte-t-elle en riant.Élue le 7 novembre, le mandat de Marie Meunier va se terminer en novembre 1993.Elle aimerait poursuivre sa carrière de haut fonctionnaire à Ottawa par la suite.À la téte de l'Unesco, Mme Meunier remplace le Nigérien Aliyu.Son élection fut particulièrement facile: elle l'a emporté dès le premier tour du scrutin avec 28 voix, contre 11 pour le candidat thaïlandais et 10 pour le représentant de l'Inde.L'arrivée de cette première femme au poste de président de l'Unesco est d'autant plus remarquable que le comité exécutif compte neuf Occidentaux, quatre Européens de l'Est et 38 représentants des pays en voie de développement.Encore plus que du talent, de l'intelligence, même du génie, l'excellence naît de Veffort.des gens de parole ALCAN VOUS AVEC LA PERSONNALITE DE LA SEMAINE EJUHP Demain matin dès 9h30 à rémission EN DIRECT avec Christiane Charette réalisation : Louise Carrière %X~r CBF 690 » » \u2022 \u2022 \u2022 V B4 LA PRESSE, MONTREAL, DIMANCHE 17 NOVEMBRE 1991 ' A I H E Denis Lavoie Conference sur Tart de solliciter des fonds auprès des entreprises et particuliers, par le directeur général de la Fondation de PUQAM, Guy Berthiaume.Prononcée devant la chaire Seagram en gestion des organismes sans but lucratif, cette conférence devrait intéresser tous ceux et celles qui participent à des campagnes de financement, activités bénéfices ou toute activité de sollicitation de dons, erroné-ment présentée comme «levée de fonds» (fund raising).Mercredi 20 novembre, à 18 h, salle R-M140, du pavillon des sciences de la gestion de l'UQAM.315 est, rue Sainte-Catherine, Montréal.Entrée libre.L'ancienne juge Bertha Wilson, première femme à être nommée à la Cour suprême du Canada, recevra un doctorat honorifique en droit et prononcera le discours d'ouverture, à l'occasion de la collation des grades d'automne de l'Université Concordia, demain, à la Place des Arts.O Le dramaturge québécois Michel Tremblay s'est vu décerner un doctorat honorifique par le chancelier de l'Université McGill, Cretta Chambers, à l'occasion de la collation des grades.^ Le critique de théâtre Herbert W.Whitta-ker, qui a reçu le même honneur, devait prononcer l'allocution de circonstance.Les comédiens du programme d'art dramatique du département d'anglais en ont profité pour présenter un extrait de la traduction anglaise de Bonjour, là, bonjour, qui tient l'affiche de la salle Moyse, jusqu'au 23 novembre.O Un autre diplôme des HÉC sera honoré le vendredi 6 décembre, alors que se tiendra, à l'hôtel Reine Elizabeth, le 38e «gala du commerce», sous la présidence d'honneur de Charles Sirois, président du conseil et chef de la direction de la Corporation financière Intermédia Ltée.Ce gala rend hommage aux hommes et femmes désignés «personnalités du mois» par la Revue Commerce.Par ailleurs, on rendra hommage à un diplômé des HÉC en remettant le «prix gala du commerce», décerné pour souligner une contribution exceptionnelle à la société québécoise.Billets: 225$.Renseignements: Gala du commerce, 3333, chemin Queen Marv, bureau 310, Montréal (Québec) H3V 1A2.Tél.: (514) 340-6025.Mardi, à l'hôtel Delta, l'Association multi-ethnique pour l'intégration des personnes handicapées du Québec célébrera ses 10 ans d'existence par une journée de réflexion clôturée par un banquet présidé par Yvon Deschamps.Personnes handicapées, représentants de communautés ethno-culturelles, parents et amis, intervenants de la santé et des services sociaux, etc., participeront à cette journée de rencontre à laquelle participeront: le président de la Commission des droits de la personne du Québec, Yves Lafontaine, le prési- dent de l'Office des personnes handicapées du Québec, Gaston /.Perreault et le secrétaire d'Etat et ministre responsable de la condition des personnes handicapées, Robert de Cotret.Coût: 50$.Renseignements: AMEIPHQ, 91, rue Saint-Zotique Est, Montréal (Québec) H2S 1K7.Tél.: 272-0680.O Le président de Olivetti systèmes et réseaux Canada Ltée, Mark de Simone, sera le conférencier invité pour la soirée de remise des bourses d'étude octroyées par l'Association des gens d'affaires et professionnels italo-canadiens Inc., le mardi 19 novembre, à 18 h, au Buffet antique, 6086, rue Sherbrooke Est, à Montréal.Coût: 60 $.Renseignements: 354-4929.Au terme de la semaine nationale de la famille, la ministre Violette Trépanier a remis le prix de la famille à la famille Bergevin de Laval, qui se dévoue depuis près de vingt ans au sein de l'Association du Québec pour enfants avec problèmes auditifs.(3700, rue Berri, bureau 427, Montréal (Québec) H2L 4G9.Tél.: (514) 842-8706 (voix et Atme).La famille Bergevin c'est: Denis, Céline, Patrick et Martin.Colloque de gestion sur le thème du «tourisme vert», organisé par le Département d'études supérieures en administration (Centre d'éducation permanente) de l'Université McGill, le 20 novembre.Parmi les conférenciers de cette rencontre sur l'écotourisme, le tourisme culturel et le tourisme doux, il y aura Frances Westley du Centre d'études stratégiques de l'Université McGill et Harrie Vrendenburg, du Centre de recherche et formation touristiques internationales de l'Université de Calgary.Coût: 330$.Renseignements: Département d'études supérieures en administration, Centre d'éduca-tjon permanente, Université McGill, Édifice Redpath, 3461, rue McTavish, bureau 211, Montréal (Québec) H3A 1Y1.Tél.: 398-6170.Pierre Gravel L'Organisation canadienne pour la solidarité et le développement, organisme qui, en huit ans d'existence a contribué à la réalisation de 1100 projets d'aide, dans 23 pays, accueillera deux conférenciers lors de son assemblée annuelle.Ainsi, 1 éditorialiste de La Presse, Pierre Gravel, profitera de cette tribune pour rendre compte de ses observations à la suite du «sommet de la francophonie» auquel il aura assisté.Par ailleurs, le directeur général du Conseil canadien de coopération internationale, qui regroupe 150 organismes non gouvernementaux, Tim Broa-dhead, parlera des enjeux auxquels devront faire face les organismes de coopération internationale.C'est un rendez-vous le samedi 23 novembre, à 14 h 30, salle Lalemand.pavillon Lale-mand, collège Jean-de-Brébeuf, 5625, rue Decelles, Montréal.Un encan d'objets provenant de pays en voie de développement se déroulera au même endroit, même jour, à 17 h.Renseignements: Organisation canadienne pour la solidarité et le développement, 2330, rue Notre-Dame Ouest, bureau 200, Montréal (Québec) H3J 1N4.Tél.: (514) 937-1614.O Le Fonds des Nations unies pour l'enfance (UNICEF) offre en vente des cartes et articles-cadeaux, dans !e cadre du Salon du livre ( stand 909 ).La vente de ces articles servira au financement de projets d'éducation, de soins de santé, de nutrition, d'eau et d'assainissement dans plus de 128 pays en voie de développement.O Le journaliste-animateuir Simon Duriva-ge sera le con-férencier invité du prochain déjeuner-causerie de la Chambre de commerce de Saint-Laurent, pour y faire part de sa perception du milieu des affaires.Le jeudi 21 novembre, Buffet Crystal, 5285, boulevard Henri-Bourassa Ouest.Renseignements: 333-5222.O Signalons la tenue, le mois dernier, du premier colloque québécois réunissant les intervenants de tous les milieux oeuvrant dans le domaine de la prévention de la criminalité.Organisé grâce à la collaboration de plusieurs organismes, dont Tandem Montréal, l'événement mettait en «vedette» comme conférenciers: Jean-Paul Brodeur, directeur du Centre international de criminologie comparée, et le professeur irvin Waller, du Département de criminologie de l'Université d'Ottawa.O Sélection du Reader's Digest a distribué 30 000 formulaires dans 13 000 écoles invitées à participer au concours «Leadership en éducation», destiné à honorer les enseignants.Sept enseignants et leur école se partageront également 70 000 $.Les projets gagnants de l'an dernier allaient de l'enseignement des affaires à la mise sur pied d'un magasin et d'une caisse de crédit exploités par les étudiants eux-mêmes.Renseignements: Sélection du Reader's Digest, Prix «Leadership en éducation», a/s Bonnie Venton Ross, 215, avenue Redfern, Westmount (Québec) H 3Z 2V9.Tél.: 934-7328.O Concert-bénéfice au profit de la reconstruction de l'église de l'Epiphanie, le dimanche 1er décembre.14 h, a l'église de l'Assomption.Plusieurs chorales participeront à ce concert.Prix: 12$.Renseignements: 588-4( ou 588-3554.1 Simon Durivage à 11 h 45, au 'En présence déjeunes scouts et guides, le cardinal Léger était toujours heureux.Il a donné beaucoup au mouvement de par sa présence, et même son argent personnel.C'est grâce à lui que les Guides de Montréal ont pu acquérir la maison du carré Saint-Louis qui, depuis 30 ans déjà, sert toujours de centre au mouvement à Montréal.Jeune de coeur et toujours prêt à servir, voilà ce que représentait le cardinal Léger pour les scouts et les guides », signale la commissaire régionale des Scouts et Guides de Montréal, Jeanne d'Arc L.Léger.Elle offre aux lecteurs de La Presse cette photo souvenir montrant le cardinal chantant avec un groupe de guides.rfr-ffirïîfrtfri.-i.foi r.Trois «anciens» des Hautes études commerciales se sont partagé les cinq «prix relève d'excellence» de l'Association des diplômés de l'École des HEC, qui veut ainsi souligner la réussite de ces diplômés.Les prix remis par le président de l'Association des diplômés, André Huberdeau et le président d'honneur du gala, André Lesage, président de Samson Bélair Deloitte et Touche sont allés à: Louis Proulx, pour les catégories organisme sans but lucratif et PME; Sylvie Dagcnais, catégorie entrepreneur et p ix du jury ; et Yves Gosselin, catégorie grande entreprise.A Sylvie Dagenais Le docteur Armand Frappier remettait récemment le prix qui porte son nom au docteur Michel Denis.Ce prix de l'Association pulmonaire du Québec, qui s'accompagne d'une bourse de 5000 $, a été attribué au docteur Denis, pour la qualité de son projet de recherche sur un groupe de maladies inflammatoires du poumons connues sous le nom de «poumon du fermier et poumon des éleveurs d'oiseaux», des maladies fréquentes au Québec, en particulier dans la région maskoutaine.Michel Denis Chants de Noèl et airs d'opéra sont au programme du premier concert-bénéfice de la Fondation du sanctuaire Marie-Reine-des-coeurs de Montréal, mettant en vedette Claude Corbeil et les 90 voix du Choeur du Moulin d'antan.CeUe activité, sous la présidence d'honneur de /.V.Raymond Cyr, et de Nycol Pageau-Goyette, aura lieu le dimanche 8 décembre, au sanctuaire, angle Sherbrooke et Bossuet.Prix: 40 $.Renseignements: 254-5376.Claude Corbeil La troisième édition du tournoi de golf «Casa Napoli» a permis d'amasser 2000 $, que le propriétaire du restaurant, Giuseppe Napolitano, a remis au président de la Fondation de la greffe de moelle osseuse, le docteur Robert Patenaude.Concurrents dans leur travail, les publicitaires savent faire cause commune quand il s'agit d'entraide humanitaire, comme l'a démontré Initiative Quebec, en demandant à ses collègues des agences de publicité concurrentes de contribuer à un panier de conserves qui a été remis à Jeunesse au Soleil-Sun Youth.Tirage d'un voyage à la destination de votre choix, au profit du chapitre de Montréal de la Société cjuébecoise de l'autisme.Billets: 2 $et 5 $.Renseignements: Société québécoise de l'autisme, chapitre de Montréal, 911, rue lean-lalon Est, local 124, Montréal (Quebec) I12R 1V5.Alors qu'on s'acharne à dire «non à la drogue», c'est une approche toute positive, celle du OUI à la «fierté», que prône un nouvel organisme, le Mouvement des fiers actifs, fondé par une psychothérapeute, Pierrette-Anne Boucher.Visant à intervenir auprès des jeunes de 7 à 12 ans, pour leur inculquer le sens de la fierté, le Mouvement des fiers actifs compte sur le concours d'une douzaines de jeunes animateurs de 17 à 26 ans, intervenant pour l'instant en milieu scolaire (journée édu-cation-prévention-drogue), et l'été prochain dans les parcs des villes de Saint-Bruno et Saint-Hubert.Cet organisme, qui a un objectif préventif et qui met l'accent sur les comportements, a séduit partout où il a porté son message.Renseignements: Centre Pierrette A.Boucher Enr., 3925, Grande Allée, #204, Saint-Hubert ( Quebec ) |4T 2V8.Tél.: 445-8001.Le club des Lions de Rawdon, représenté par Pierrette Perreault et Monique Gui-bcault-Ricard, a remis un don de 2500 $ aux écoles Victor-Doré et Joscph-Char-bonneau.Soirée-bénéfice, dont une partie des profits sera versée à la Fondation québécoise du cancer, organisé par Groupe de mode international et animé par Diane Lafran-ce de C1TE-FM se déroulera le mardi 26 novembre, à 19 h, à la salle à manger du 9e Eaton, au magasin du centre-ville.Billets: 100$.Renseignements: 737-1981.O Vice-président de Montenay Inc, Martin Patterson vient d'être élu président du Concours de musique du Canada, section Montréal.Il sera secondé par: Jacques Girard, président sortant ; Marie Lafram-boise; André Rousseau, vice-président; Claire Léger, trésorière; Gilles Guil-bault.secrétaire; et Thérèse Desrochers, responsable des auditions.Renseignements: Concours de musique du Québec, Inc., 5792, rue Wildcrton, Montréal (Québec) H3S 2K7.Tél.: 735-8926.O L'Agence Québec-Wallonie-Bruxelles pour la jeunesse, qui sélectionne 800 jeunes du Québec et de la communauté française de Belgique pour réaliser des échanges entre ces deux communautés, vient de nommer Benoît Lalibcrté au poste de secrétaire exécutif.L'Association des amputés de guerre offre des services à l'intention des enfants amputés et leurs familles, les aidant, entre autres, à défrayer le coût de membres artificiels.Le jeune Camille Chai, âgé de 22 mois, privé de son bras gauche à l'épaule et de sa jambe gauche au-dessous du genou, est l'un des am-rami le pûtes \u2014de naissance Lamine 0u victimes d'un acci- Chai dent \u2014 auxquels l'orga- nisme vient en aide.Renseignements: Les Amputés de guerre du Canada, siège social, 2827, Promenade Riverside, Ottawa (Ontario) K1V 0C4.Tél.: (613) 731-3821, ou à Montréal: (514) 338-3920.Les cégeps de Rimouski, Sherbrooke, Maisonneuve ( Montréal ) et Lévis-Lauzon ont remporté les prix d'excellence de la Fédération des cégeps.Pour un programme s'adressant aux décrocheurs, Roland La flamme, aide pédagogique au cégep de Rimouski, a remporté le prix de la catégorie «développement pédagogique».La «réalisai.on étudiante» retenue fut celle de Gilles Deschênes, du cégep de Sherbrooke, instigateur de l'Association de gestion et d'intervention technique en écologie.Le prix d'excellence dans la catégorie «développement organisation-nel » est allé à Danielle Amyot, du cégep de Maisonneuve, fondatrice du Centre de formation en pétrochimie et chimie connexe.Enfin, la directrice des services pédagogiques du cégep Lévis-Lauzon, Nicole Lafleur, a remporté le prix dans la catégorie «développement des ressources humaines ».i i i À JEUDI mi.I Le Monde LA PRESSE.MONTRÉAL, DIMANCHE 17 NOVEMBRE 1991 BS Les Croates sur le point de perdre Vukovar Agence France-Presse BELGRADE La chute de Vukovar ( 150 km à l'ouest de Belgrade) est «une question d'heures», a affirmé hier soir le commandement du corps d'armée de Novi Sad ( Voivodine-nord ) engagé sur ce front, en confirmant la prise du faubourg de Borovo Naselje, a indiqué l'agence Tanjug.La prise de Borovo Naselje par les unités de l'armée fédérale avait été annoncée, hier, en fin d'après-midi par la télévision croate.Après un siège de 85 jours, et des bombardements quotidiens de l'artillerie lourde, des canons de chars, de la marine de guerre tirant à partir de ses positions sur le Danube et des avions de l'armée de l'air yougoslave, les forces croates qui défendent Vukovar semblent livrer actuellement leur dernier combat.Alors qu'un cessez-le-feu absolu est théoriquement entré en vigueur, hier, un responsable serbe de la région, Goran Hadzic, a déclaré que ses troupes ne respecteraient pas la trêve.Des responsables de l'armée à Vukovar ont annoncé de leur côté qu'ils répondraient en cas d'attaque de la part des forces croates.D'ailleurs, a affirmé la radio croate, citée par l'agence Tanjug, l'armée yougoslave a violé le nouveau cessez-le-feu.Les militaires ont violé en Slavonie (est de la Croatie) la trêve conclue la veille à Zagreb entre le général Andrija Raseta pour l'armée yougoslave et le vice-premier ministre croate Mato Granic, selon la radio.De plus, l'armée yougoslave a ouvert le feu à la mitrailleuse lourde hier sur le port de Gruz, à Dubrovnik (côte adriatique ), et sur les environs de la ville, à Sve-ti Iakov et Zlatni Potok, a annoncé l'agence croate Mina reçue à Belgrade.Cette attaque, venant des positions occupées par l'armée sur la colline de Zarko-vica, qui surplombe Dubrovnik, est la première après trois jours de trêve dans cette ville qui a connu une semaine de bombardements ininterrompus.Selon Hina, l'attaque de l'armée s'est déroulée seulement une demi-heure avant l'entrée en vigueur du nouveau cessez-le-feu.Enfin, existe un pessimisme sur les chances de voir respecté le nouveau cessez-le-feu en Croatie.Lord Carrington, président de la conférence de paix sur la Yougoslavie, avait exprimé vendredi à la BBC sa crainte de voir ce treizième cessez-le-feu conclu depuis le début de la guerre ne pas durer plus de quelques heures.«Ce que l'on entend ne laisse pas présager grand chose de bon», avait-t-il déclaré.M.Cyrus Vance, émissaire spécial du secrétaire général de l'ONU, devait partir hier pour une nouvelle mission en Yougoslavie afin d'évaluer les chances de respect du cessez-le-feu et la possibilité d'envoyer des casques bleus sur place.Cette force de paix, a précisé hier Lord Carrington, devrait être «répartie sur tous les secteurs où il y a des troubles», plutôt que «le long d'une frontière sans grande signification» entre la Croatie et le reste du pays.Des négociations ont commencé à Zagreb entre le vice-premier ministre croate Mato Granic et le général Andrija Raseta, représentant de l'armée fédérale en Croatie, sur l'acheminement d'une aide humanitaire à deux villes encerclées, Slunj ( 100 km au sud de Zagreb) et Vukovar.L'armée a accentué sa pression hier sur Slunj, assiégée depuis 24 jours, en s'emparant du village voisin de Rako- vica où quelque 70 chars ont pris position, selon Radio Zagreb.L'armée a continué hier à procéder au.' rappel de ses réservistes, dans la région ; militaire de Titograd (Monténégro) etj de Knin, «région autonome» serbe en; Croatie.La veille, des réservistes avaient été rapellés dans la région militaire de Novi Sad (province serbe de Voïvodine); et dans les environs de Tuzla (Bosnie-: Herzégovine).À Belgrade, le vice-président yougos-' lave, le Monténégrin Branko Kostic, a; annoncé que la composition du nouveau) gouvernement yougoslave serait connue* jeudi.Le premier ministre Ante Marko-Î vie, démis de ses fonctions vendredi par* le parlement fédéral, où ne siègent plus que des représentants de la Serbie et ses alliés, «a directement travaillé à la destruction de la Yougoslavie», a déclaré M.Kostic interviewé par Radio Politika.Baker: un ton sans concessions Agence France-Presse PÉKIN Le secrétaire d'État américain lames Baker ne semble avoir obtenu hier, aucune concession des dirigeants chinois sur les droits de l'homme, la non prolifération nucléaire et le commerce bilatéral, lors de dix heures d'entretiens qui ont été qualifiés de «francs et durs» par un responsable du département d'État.Ce haut responsable a cependant estimé qu'il fallait se garder de considérer comme un échec la visite de M.Baker à Pékin, soulignant que le secrétaire d'État doit encore rencontrer à nouveau aujourd'hui son homologue chinois Qian Qichen.Les dirigeants chinois, selon cette source, ont déclaré qu'ils poursuivaient leurs délibérations internes sur les questions soulevées par M.Baker et qu'ils pourraient lui donner une réponse avant son départ, aujourd'hui, de Pékin.M.Baker s'est entretenu hier avec le premier ministre Li Peng, le président Yang Shangkun, le secrétaire général du Parti communiste Jiang Zemin et le ministre de la lustice Cai Cheng avant d'assister à un diner offert par le ministre du Commerce extérieur Li lanqing.Les responsables chinois n'ont dit «ni non ni oui» aux exigences formulées par M.Baker, a poursuivi ce responsable, ajoutant qu'ils devaient «encore beaucoup y réfléchir».Sans fournir de détails sur le déroulement des entretiens, le responsable du département d'État a indiqué que la question des droits de l'homme était apparue, au cours de ces conversations, comme «la plus sensible et la plus difficile».HBMSgflB^\"'- (m BBSS t .m 'i ; .,}~MM v.SS.-^.v.-.-.v Sihanouk prend ses distances avec les Khmers rouges Agence France-Presse f.\u2022.>.':< ; il I ¦ 811 \u2022.JUBf te \u2022 Sas® : : I S mm ¦> I % î : : | f I m i : f.m M % f m > 6«SR-»Ssy ¦ .:^-.y. ¦ t i » t » » > I k t ï % « » t » m Sciences et techniques * LA PRESSE, MONTRÉAL.DIMANCHE 17 NOVEMBRE 1991 «Guerre des étoiles» entre deux «entreprises» montréalaises CAROLE TNIBAUDEAU ¦ Le cinq novembre dernier, Spar Aérospatiale annonçait une entente de principe intervenue entre Laval et la US Space Camp Foundation pour l'obtention d'une licence exclusive au Canada.Laval aura donc le droit d'exploiter le concept « Space Camp», qui a pris naissance à Huntsville, en Alabama.11 reste à négocier le montant du dépôt initial sur cette transaction d'un million de dollars, ainsi que quelques modalités, et la licence devrait entrer en vigueur d'ici la fin de décembre.Ainsi, Laval l'emporte sur sa concurrente, Brossard, dans l'appel d'offres lancé par l'institution américaine au début de l'année.Les observateurs s'attendaient à ce que l'équipe du «Programme jeunes astronautes» de la Rive-Sud capitule, mais il n'en est rien.Surprise: la Rive-Sud continue ses démarches en vue de construire son propre camp spatial, la «Cité de l'espace».Cependant, les études de faisa- bilité sont formelles: l'agglomération de Montréal générera une clientèle suffisante, mais il n'y a pas de place pour deux camps spatiaux dans la région.L'une des deux entreprises semble donc promise à l'insuccès.Toutes deux affichent pourtant la confiance des gagnants.Toutes deux veulent offrir une semaine d'un stage de l'espace à une clientèle âgée de 10 à 16 ans.Au cours de cette semaine, le jeune se familiarise avec quelques notions d'astronomie et il a 1 occasion d'expérimenter une partie de l'entraîne-ment de l'astronaute et d'effectuer une «mission spatiale».Enfin, les deux entreprises comptent accueillir leurs premiers jeunes stagiaires en juin 1993.L'avenir dira laquelle des deux a raison, ou même s'il est possible qu'elles aient toutes les deux raison.Guerre des étoiles On nommait «guerre des étoiles», dans les milieux concernés, cette compétition des deux groupes pour l'obtention de la licence.D'un côté, il y a les deux «supernovae», soit la Corporation de développement économique de Laval, appuyée par le géant Spar Aérospatiale, lequel entraînera dans son sillage, on s'en doute, une famille d'entreprises satellites, c'est le cas de le dire, entreprises gravitant dans la même industrie et prêtes à commanditer le projet.Une équipe solide, des budjets d'exploitation, bref, une crédibilité.De l'autre côté, le «Programme des jeunes astronautes» de Brossard, des artisans de la première heure, des mordus de l'espace regroupés autour de Robert Hur-teau, cette comète infatigable, qui entraine à sa suite des groupes de jeunes, avec lesquels il fait «la navette» entre Brossard et Huntsville.Ce professeur de l'école secondaire Pierre-Brosseau, grand promoteur de l'espace comme outil pédagogique, a créé le cours optionnel «initiation à l'astronautique» offert en secondaire 1 et 2.Ces passionnés caressent depuis des années le rêve d'une Cité de l'espace sur la Rive-Sud.Depuis quatre ans, M.Hurteau et son équipe ont visité non seulement le camp de Huntsville et des succursales « Space Camp» (il y en a une en Floride et une autre en Belgique, notamment), mais aussi «la Cité de l'espace» de Can-nes-Mandelieu, en France, une sorte «d'hôtel» de l'espace créé par l'astronaute français Patrick Beaudry.Pour faire un peu d'histoire, la Fondation des jeunes astronautes de la Rive-Sud a elle aussi détenu une option de licence de septembre à décembre 1990.Durant cette période, le groupe devait procéder à une étude de faisabilité, mais l'affaire a traîné en longueur, faute de fonds.Par la suite, et pour des raisons politiques obscures, Spar Aérospatiale quitte le groupe de la Rive-Sud et décide de promouvoir le projet ailleurs.La firme de Saint-Anne-de-Bellevue offre sa coopération à la Corporation de développement économique de Laval.En janvier 1991, la Fondation américaine des « Space Camp» va en appel d'offres pour implanter sur le territoire canadien une seule et unique licence de son concept « Space Camp».Le groupe de Brossard comme celui de Laval déposent, pour le 28 février 1991, les documents présentant leurs projets ainsi que les garanties financières qui s'y attachent.Devant le choix fait par la fondation américaine, les responsables de Brossard décident de ne pas abandonner leur projet, et d'en confier la réalisation à une société à but non lucratif : Promotion économique axes 10-30-112-116, (du nom des routes qui sillonnent la Rive-Sud).«Pour nous, la décision de la fondation US Space Camp ne change pas grand-chose, affirme Ce Jeune astronaute amateur expérimente la gravité six fois plus faible que sur la Terre, comme celle de la Lune.Dans la chaise muiti-axes (photo ci-dessous), on perd facilement le sens de l'orientation.Ces deux photos ont été prises au camp spatial français de Cannes-Mandelieu.Un nouveau médicament contre la chlamydia ¦ Un nouveau médicament vient d'arriver sur le marche pour traiter la chlamydia, la principale MTS au Canada chez les jeunes adultes.Il s'agit d'une substance de la famille des «quinolones».Cette quinolone, mise au point par les firmes Ortho Pharmaceutique et McNeil Pharmaceutique, s'avère efficace également contre la gonorrhée, ainsi que plusieurs affections courantes, comme la pneumonie, la bronchite chronique, certaines infections urinaires et infections de la peau.L'infection aux chlamydia toucherait une femme active sexuellement sur dix.Malheureusement, l'infection passe souvent inaperçue.Pour une femme, elle peut s'avérer cruelle: infertilité, forte douleurs pelviennes, grossesse extra-utérine.Par ailleurs, environ 50 p.cent des femmes et 25 p.cent des hommes positifs pour la gonorrhée le sont aussi pour les chlamydia.«Si vous traitez la gonorrhée, qui est plus facile à détecter que les chlamydia, vous devriez aussi traiter l'infection à la chlamydia », recommande le docteur Richard Morisset, chef du département des maladies infectieuses à l'Hôtel-Dieu de Montréal.La nouvelle quinolone a l'avantage de traiter les deux maladies en même temps.Il est à noter qu'un test négatif de l'infection à la chlamydia n'est pas un indicateur fiable de l'absence de la bactérie.Mme Brigitte Rorive, directrice générale de la dite société à but non lucratif.Nous avons étudié plusieurs concepts de camp spatial et notre orientation pédago- Î;ique ne nous porte pas à choisir e modèle «US Space Camp».Nous penchons plutôt en faveur d'un centre spatial privé, un peu comme celui du camp «Patrick Beaudry», en France.Les responsables de Brossard affirment que s'ils ont brigué la licence américaine, c'était surtout pour bloquer pendant quelques mois d'autres prétendants éventuels au « Space camp».Vu la tournure des événements, ils se félicitent de ne pas avoir à payer le million de dollars US que coûte la franchise «US Space Camp».En échange de ce million, la fondation fournit la marque de commerce « Space Camp», le programme pédagogique de base, des équipements de pointe \u2014 tels un simulateur de la navette spatiale, un simulateur de microgravité, une chaise que l'on peut bouger sur des axes multiples \u2014 bref, un respectable «know how».Brossard : 4 millions Laval: 10 millions Les promoteurs du projet de Brossard estiment que leur projet coûtera 4 millions de dollars, bâtisse non comprise, car ils comptent louer des locaux.Us ont l'intention de recourir aux connaissances des spécialistes de la «Cité de l'espace» de Patrick Beaudry, à titre de consultants.Et le financement?Les responsables comptent amasser deux millions de dollars de l'entreprise privée : des sociétés de gestion qui ont de l'argent à investir (entreprises de service, de haute technologie, etc.).Le rapport de faisabilité qu'ils ont commandé à la firme Raymond, Chabot, Martin, Paré et cie affirme qu'ils peuvent trouver un million de dollars supplémentaire en aide gouvernementale, au moyen de programmes déjà existants, comme ceux de la SD1 (Société de développement industriel) ou de l'OPDQ (Office de planification et de développement du Québec).Enfin, un dernier million pourrait provenir d'emprunts bancaires.De son côté, Laval et Spar Aérospatiale ont présenté un projet de 10 millions de dollars, pour un première phase seulement.La ville de Laval, qui doit sabrer 125 millions dans ses dépenses d'immobilisation de 1992, ne compte pas subventionner le camp spatial.«Tout au plus pourrait-elle explorer la possibilité de consentir un terrain», laisse supposer Gil Martin, directeur général de la CODEL.Pour réunir l'argent nécessaire au projet, Laval compte faire la tournée des commanditaires.«Le projet de camp spatial sera géré par la corporation du Space Camp Canada, pour laquelle nous avons déjà déposé une demande d'incorporation, explique M.Martin.Dans les premiers jours de 1992, nous allons nommer un directeur de projet qui sera responsable de l'implantation du camp spatial à Laval.Plusieurs candidats ont été rencontrés à cet égard et nous allons bientôt fixer notre choix.» Les responsables de la Rive-Sud misent sur une synergie entre les différents éléments à vocation aéronautique dans leur région : L'Agence spatiale canadienne, qui ouvrira ses portes à Saint-Hubert en 1993, l'aéroport de Saint-Hubert, deux écoles de pilotage, l'École nationale d'aérotechni-que.Us veulent partager avec l'Agence spatiale un centre de référence et un auditorium.Us veulent utiliser les résidences que l'École d'aérotechnique projette de construire, ils veulent bénéficier de la présence des astronautes canadiens à l'Agence spatiale.Sur le plan du contenu, «on veut non seulement que l'expérience soit exaltante mais aussi très réaliste et rigoureuse sur le plan scientifique», exlique Mme Rorive.Certains élèves de Robert Hurteau ont séjourné au Space Camp et d'autres au Camp Patrick Beaudry.M.Hurteau convient que le « Space Camp» d'Huntsville, avec son musée de fusées, sa proximité avec le Goddard Space Flight Center de la NASA et ses multiples gadjets, a de quoi en mettre plein la vue, mais il affirme que le camps français a davantage de mérites pédagogiques.«Il met davantage les jeunes dans des situations réalistes», soutient Mme Rorive.Comme exemple, Mme Rorive parle de la centrifugeuse, un engin dans lequel une vingtaine de personnes peuvent expérimenter, à Huntsville, les 2 ou 3 «G» de pesanteur, c'est-à-dire le fait de peser deux ou trois fois plus que sur terre, comme à bord d'une fusée qui décolle, lorsqu'on a la sensation d'être plaqué contre son siège.» \u2022 » r » : I Logo du « Space Camp» de Laval Des jeunes stagiaires de la «Cité de l'espace», construisent une station orbitale.«Au camp français, on fait monter le stagiaire dans une nacelle construite à l'image d'une cabine spatiale.Alors que la fusée décolle, le jeune doit prendre une lecture de la gravité et exécuter une série de gestes malgré l'in- « confort.Même chose dans la ! chaise multi-axes, dans laquelle on se laisse simplement brasser à Huntsville mais dans laquelle, en France, on doit écrire son nom et ; effectuer une opération à la calculatrice.» Dans le communiqué qu'elle a émis le S novembre, Spar précise que le programme du camp de Laval comprendra non seulement le programme d'enseignement et les équipements « Space Camp» cités plus haut, mais qu'il sera aussi particulièrement orienté vers les réalisations du Canada dans les domaines des télécommunications, de la télédétection, de l'étude de l'environnement et de la robotique, qui sont les points forts du Canada dans l'espace.On y relatera l'histoire du Canada dans l'espace, depuis le lancement d'Alouette en 1962 jusqu'à la conception du bras télémanipulateur canadien et de son successeur pour la station spatiale Freedom.On mettra aussi l'accent sur le rôle du Canada dans la coopération internationale dans l'espace.Pour Laval, le Camp spatial deviendra la première attraction touristique majeure de cette municipalité de 200 000 habitants.«À Laval, toute l'industrie touristique reste à construire, convient Gil Martin.Nous avons une excellente base hôtelière, mais, à toutes fins utiles, pas d'attraction.Le camp spatial sera notre premier jalon touristique d'envergure.» » V I Médecine Douze façons de rester en santé en voyage KENNETH-F.WALKER collaboration spéciale Si M De nos jours, plus de gens que jamais auparavant sillonnent le monde.Mais la misère ah md souvent le voyageur insouciant.Un relevé de l'Organisation mondiale de la santé montre qu'au moins la moitié des voyageurs dans le monde connaîtront des problèmes de santé.Toutefois, si vous suivez les 12 règles qui suivent, vous diminuerez d'autant les risques.m Prenez une douche froide par une nuit de clair de lune plutôt que d'uvoir des relations sexuelles hasardeuses.Chaque année je vois des personnes qui contractent diverses maladies transmissibles sexuellement au cours de leurs voyages.Le sida est mortel.La syphilis, la gonorrhée et la chlamydia sont des affections graves, mais qui peuvent être traitées.D'autres infections comme la mycose et la trico-monase peuvent causer des symptômes terriblement gênants.Mais si une douche froide ne tempère pas vos appétits sexuels, la règle est la même pour les sujets des deux sexes.Alors soyez prudents et la meilleure manière est d'utiliser le condom avec «l'éponge».Si le condom crève, le nonoxyl-9 dans l'éponge agit comme contraceptif et comme protection contre les MTS.2Emmenez une trousse médicale.Elle doit contenir du chlorhydrate de tetracycline, 30 cachets chacun contenant 250 milligrammes.Cet antibiotique est efficace contre de nombreuses bactéries responsables d'infections des voies digestives, respiratoires et urinaires.La pommade au neocortef est utile pour les infections cutanées mineures et les piqûres d'insecte.La poudre pour empêcher le pied d'athlète.Un insecti-fuge, des analgésiques pour la douleur et des suppositoires rectaux contre les nausées et les vomissements.Ajoutez à cela trois seringues et des aiguilles jetables au cas où vous auriez besoin d une -i- injection dans un pays du tiers monde où les aiguilles jetables sont introuvables.SSoyez toujours à jour dans vos vaccinations de base comme celles contre le tétanos, la poliomyélite et la diphtérie.Faites-vous vacciner contre la grippe même si vous ne vous rendez pas à Pékin.Cette année le virus de la grippe asiatique doit sévir et il peut vous tuer aussi bien chez vous qu'à Istanbul.mm Pratique/, l'art de vous nourrir d'une façon defensive.Oubliez donc votre taux de cholestérol pendant deux semaines.Souvenez-vous que dans des situations de manque d'hygiène, les aliments qui ont le plus de chances d'être sans danger sont les aliments fraîchement cuits comme un oeuf frit et une omelette, des fruits qui peuvent être pelés ou ouverts facilement, des aliments extraits de paquets scellés hermétiquement ou de boites de conserve.Surtout, ne mangez pas de viandes non cuites ni de poisson cru car des infections de vers parasitaires sont transmises de cette façon.Quand il n'y a pas d'aliments sûrs il est préférable de passer le repas.Lavez-vous les mains à chaque occasion dans les pays où l'hygiène est suspecte.7Si vous prenez des médicaments emportez-en une réserve suffisante dans votre bagage à main.Il est également précieux d'avoir sur vous un rapport médical expliquant ce dont vous souffrez et les médicaments qu'il vous faut.8Faites preuve de bon sens.N'attrapez pas un coup de soleil douloureux.Portez vos souliers les plus confortables.Ne vous promenez pas sur la plage sans sandales.Une ampoule au pied ou une coupure par un morceau de verre sur la plage peut gâcher des vacances aussi facilement qu'une maladie exotique.N'oubliez pas non plus une lampe de poche.9Faites attention aux véhicules de location.Dans une lie des Antilles où se rendent beaucoup de vacanciers, il se produit un accident grave de vélomoteur ou de moto chaque jour.Or, la plupart des hôpitaux dans cette île n'ont pas les installations ou les chirurgiens nécessaires pour traiter les fractures graves ou les blessures à la tête.14Bfe Laissez les animaux étrangers %ér tranquilles.Si vous essayez de nourrir un singe à Bangkok vous risquez de vous faire mordre, d'être infecté et même de contracter la rage.Id Dans les pays tropicaux, examinez vos vêtements et vos chaussures le matin.Des scorpions et des serpents peuvent s'y glisser durant la nuit.La plupart des piqûres de scorpion mortelles surviennent chez les enfants.Et surtout n'allez jamais, au grand jamais, vous baigner dans des lacs d'eau douce dans les tropiques.«4£ Enfin, l'emplacement de vos mm places dans l'avion peut avoir son importance en cas d'accident, ce que personne ne souhaite naturellement.Une étude faite en Grande-Bretagne il y a deux ans à la suite d'un accident a permis à des experts de déterminer que les places situées près des ailes ou complètement à l'arrière de l'avion étaient plus sûres que les places situées à l'avant.- i i i i » » m \\ y i » i i è \\ i ! i » l I I » l I l \u2022 y t i \u2022 i i \u2022 i L'église Saint-Joachim de Pointe-Claire ( 2 ) 286 CUV PINARD es adeptes de l'architecture religieuse québécoise connaissent le rôle majeur joué par Victor Bourgeau dans la construction d'églises et d'édifices conventuels.Us connaissent aussi sa préférence évidente pour le style néogothique, que privilégiait la plupart des constructeurs d'églises québécoises au milieu du XIXe siècle.C'est la construction de l'église Notre-Dame, en 1824, qui avait donné son élan à ce style privilégié jusqu'à la fin du siècle.L'église Saint-|oachim de Pointe-Claire porte bien la marque de Bourgeau et de son éternel acolyte, Alcibiade Lepro-hon.L'extérieur de l'église ne présente nulle exubérance et sa flèche paraît même démesurée, portée vers le ciel par les contreforts massifs qui encadrent la tour et lui impriment cette remarquable verticalité.La façade L'église Saint-Joachim a été construite en pierre grise bossée, la pierre de taille bouchardée gros étant réservée à l'ornementation et aux encadrements de croisées.Le bâtiment est doté d'une charpente en bois, et les poutres principales reposent sur d'énormes piliers au sous-sol.La nef et les bas-côtés sont recouverts par un toit à pignon à deux versants.Les deux bras du transept sont également coiffés d'un toit à pignon plus modeste qui intersecte le toit à pignon principal.L'abside est coiffée d'un toit conique à sept faces.La toiture est recouverte de tôle à baguettes.Une corniche à modillons couronne les murs longs.L'église mesure 63 pieds de largeur (79 à la hauteur des transepts) sur 152 de profondeur (du pied des contreforts de la façade \u2014donc le parvis exclus \u2014 jusqu'au pied de l'abside).La sacristie de 30 pieds de largeur sur 37 de profondeur porte la longueur totale de l'ensemble église-sacristie à 179 pieds.Calculées à partir du sol, les hauteurs sont les suivantes: sommet des antes: 34,5 pieds; sommet des pinacles des antes: 53 pieds; arête faîtière: 60 pieds; sommet de la tour du clocher: 65 pieds; sommet de la base du clocher : 83 pieds ; sommet de la flèche: 143 pieds; sommet de la croix: 149 pieds.Ainsi, à cause de cette imposante flèche, l'église est deux fois plus haute que large.La façade est surtout remarquable pour la verticalité de ses lignes, accentuée par les contreforts et la hauteur presque disproportionnée de la flèche.Les contreforts ont une fonction structurelle plutôt que décorative puisqu'ils doivent supporter une partie du poids de la flèche et des cloches.D'ordonnance parfaitement symétrique, la façade comprend trois travées.La travée centrale de 23 pieds de largeur écrase naturellement les deux autres, puisqu'elle est la plus ornementée et qu'on y retrouve les portails des trois entrées, la principale et les deux secondaires qui s'insèrent dans les murs latéraux de l'avant-corps de 12 pieds de profondeur.Chaque angle de la tour comprend deux contreforts à trois ressauts disposés à angle droit qui montent jusqu'à la base en pierre de la flèche.La façade de l'église et la statue du Sacré-Coeur, situées en bordure du lac Saint-LOUÎS.photo Michel gravel, u Presse Les trois portails sont semblables même si les deux portails latéraux sont moins élaborés.Au fond de l'architrave ogivale faite de trois voussures qui reposent sur des colonnes engagées à chapiteau à rais de coeur servant de piédroits, on remarque une porte à deux vantaux surmontée d'une imposte à rcmplage comprenant une rosace et deux trifoliés.Le tout est surmonté d'un gable à denticules.Au-dessus du gable se trouve une fenêtre à encadrement ogival comprenant deux fenêtres à lancette surmontées d'une rosace.Une niche de forme ogivale dans laquelle trône une statue de saint Joachim surmonte cette fenêtre.Délimité par un rang de pierres obliques, le clocher de forme carrée comprend une base en pierre et une flèche recouverte de tôle.Chaque côté du carre est percé de trois fenêtres ogivales, celle du centre étant plus haute et plus large que les deux autres.La flèche octogonale prend contact avec le clocher par les arcs brisés de la pierre et par le biais d'un hémicycle aux quatre coins.Sur quatre de ses huit pans, la flèche est percée de trois ouvertures superposées: deux abat-son géminés et surmontés d'un gable; puis un abat-son simple surmonté d'un gable à mi-hauteur; et enfin d'un oeil-de-boeuf au sommet.La flèche est couronnée d'une croix de six pieds de hauteur.Chaque travée latérale comprend un pan de mur encadré de pilastres de hauteur différente et surmonté d'une frise en arceaux et d'une corniche.Une grande fenêtre ogivale, étroite et élancée perce ce pan de mur.L'ante est surmonté d'une petite tour octogonale surmontée d'un clocheton couronné d'un fleuron.Les autres faces De la façade au mur sud du transept, les murs latéraux de 24 pouces d'épaisseur (60 dans l'axe des contreforts) mesurent 83 pieds et sont percés de cinq fenêtres ogivales de 54 pouces de largeur qui forment autant de travées encadrées par des contreforts à deux ressauts.On remarque deux autres fenêtres de même type de chaque côté, une dans le mur-pignon, et une autre dans l'abside.Les contreforts servent autant à partager le poids de ces murs qu'à L'intérieur de l'église vu du jubé PHOTO MICHEL GRAVEL.U Presse PHOTO MICHEL CRAVEL.La Presse Le presbytère avec sa mansarde à trois ressauts, percée de lucarnes pyramidales couronnées d'un pinacle.contrebuter les efforts vers l'extérieur exercés par la toiture.Le transept mesure huit pieds de largeur sur 24 de profondeur, tandis que l'abside mesure 34 pieds de largeur sur 33 de profondeur.Chaque mur long est doté d'une porte.Celle qui est située au nord-est fut percée en 1919, mais le vestibule, le porche et la serre ne date que de 1960.Quant au balcon, il a été refait en pierre de taille en 1963.Le petit local, le porche et l'escalier en pierre à angle droit situés au nord-ouest datent de 1938.L'église en forme de croix latine se termine par une abside dont la partie basse est cachée par la sacristie et les ajouts situés de chaque côté.La sacristie est de forme rectangulaire et comprend une haute cheminée en brique du côté nord.La maison en brique située au nord du presbytère sert de résidence au sacristain et abrite le garage double de la cure.Cette maison fut construite en 1956.Tous les bâtiments qui occupaient le terrain à l'ouest du presbytère furent démolis en 1955.On y trouvait notamment le hangar à grains utilisé de 1855 à 1912 pour engranger les grains provenant de la dîme.Cette coutume fut abandonnée en 1912, et le bâtiment fut utilisé à diverses fins jusqu'à sa démolition.On y trouvait aussi la salle paroissiale construite en 1914 et démolie en 1954.Le sacristain, qui habitait un logis au-dessus de la salle, réside désormais dans la maison de brique.L'intérieur L'intérieur est d'autant plus intéressant qu'il a été magnifiquement restauré de janvier à mai 1987 à l'instigation du curé Bernard Tremblay.La gérance des travaux fut confiée à Jean-Pierre Murray, qui travailla en étroite collaboration avec l'architecte Michel Beaudry et les divers artisans impliqués dans le projet.Le premier contact avec l'intérieur se fait dans le vestibule dont la décoration est d'une simplicité égale à la fonction de la pièce, éclairée par la fenêtre centrale de la façade.Quatre portes placées dans trois ouvertures ogivales jouxtées s'ouvrent sur la nef, tandis que les deux autres s'ouvrent sur un corridor au bout duquel se trouve l'escalier conduisant au jubé.La nef principale mesure 35 pieds de largeur sur 72 de profondeur et elle est divisée en cinq travées par des piliers distancés de 15 pieds de centre à centre et situés dans l'axe des contreforts.Les mêmes piliers servent à séparer la nef des bas-côtés de 10 pieds de largeur.La voûte de la nef principale culmine à une hauteur d'environ 50 pieds.Le transept mesure 19 pieds de profondeur, tandis que le choeur mesure 31 pieds de largeur sur 24 de profondeur.Derrière le maître-autel se trouve une porte qui débouche sur la sacristie de 24 pieds sur 40.Le jubé s'avance de sept pieds en surplomb de la nef, du moins dans sa partie centrale.Les arcs ogivaux prédominent comme il se doit à l'intérieur puisqu'on les retrouvent dans les arcades qui séparent la nef des bas-côtés, dans les arcades et les balustrades des jubés latéraux désormais inutilisés, dans les fenêtres qui éclairent l'église, ainsi qu'à l'entrée du choeur où l'arc est magistral.On note toutefois des exceptions.Il y a d'abord l'arc brisé qu'on franchit lorsqu'on s'engage dans l'allée principale, en passant de la première à la deuxième travée, puis les arcs surhaussés des allées latérales, et enfin dans l'arcade aveugle de la balustrade, composé d'arcs lancéolés reposant sur un appui en forme de corbeau.La voûte est suspendue au toit par un jeu de tiges de fer, et son ornementation se limite aux croisées d'ogives quadripartites insérées dans chaque travée, entre des nervures qui relient les piliers entre eux.Les luminaires sont suspendus là où on aurait pu placer des clés pendantes.La même ornementation est reprise dans les bas-côtés.Les nervures retombent sur un appui à motif floral, lequel repose sur une colonnette qui descend jusqu'à mi-pilier, soit à la même hauteur que les appuis des nervures des bas-côtés et ceux des nervures ornementales des arcades (du côté des murs longs, les nervures tombent sur des appuis situés entre les niches des statues).RENDEZ VOUS 92 1992.350- ANNIVERSAIRE DE LA H)W\\TIO\\ M] MOXTRti\\L Le choeur comprend sept arcs ogK vaux jouxtés: quatre d'entre eux sont^ ornés d'une statue et deux d'une, fenêtre, tandis que le septième encadré la porte qui débouche sur la sacristie.Des lambris de style néo-gothique rêvé-: tent la base jusqu'au quart de la hauteur des murs.Les 16 nervures qui forment* l'hémicycle délimitent 15 sections avec une ouverture à la base, laquelle comprend deux arcs ogivaux géminés surmontés d'un quatre-feuilles.Les 16 ner-t vures se retrouvent en leur centre de courbure pour former un noeud ornemental doré.L'ornementation privilégie le gris, le bleu et le doré à la grandeur de l'église.On remarquera la grande harmonie qui transpire de la décoration de tous les éléments, soit les trois autels, la chaire,, les dais des statues et le chemin de croix installé en juin 1885, où abondent redents, quatre-feuilles, perles, trifoliées, pinacles, colonnettes, trèfles, pendentifs, etc., autant d'éléments qui «authentifient» le style néo-gothique s| cher à Bourgeau.À cause de la prédominance des fenêtres dotées de vitraux qui inondent l'église de lumière naturelle à peine co.-lorée, l'ornementation des murs se limi-.te essentiellement aux lambris de bois d'inspiration gothique qui ornent la partie inférieure des murs, ainsi qu'aux statues et aux stations du chemin de croix à la partie supérieure.De toute, manière, ces pans de murs sont trop étroits pour qu'on ait pu y ajouter une' ornementation élaborée.Le presbytère Quelques mots enfin du presbytère mansardé qui voisine l'église.Le presbytère mesure 72,7 pieds de largeur sur 51,3 de profondeur, en incluant la galerie de 85 pouces de profondeur qui le -ceinture sur deux côtés et demi.Le près-.bytère comprend un sous-sol, un rez-de-chaussée, un étage et des combles sous un toit mansardé à ressauts multiples, avec des lucarnes très originales, coiffées d'un toit pyramidal couronné d'un pinacle et légèrement en surplomb.Un couronnement de même vocabulaire architectural, mais avec un pinacle beaucoup plus élaboré, souligne le balcon de l'étage, au-dessus de l'entrée principale désormais condamnée.SOURCES: Paroisse Saint-Joachim : Les églises paroissiales de St-Joachim de Pointe-Claire, ébauche d un document historique non signe; Saint-Joachim de la Pointe-Claire.1713-1963.par Mariette Marier; et documents divers \u2014 Beaudry associes, architectes: Église Saint-Joachim, Pointe-Claire; plans et devis sommaires ( prepares par Les architectes Beaudry La-niel ) \u2014 Matthews.Brian R.: A History of Pointe Claire \u2014 Ministère des Affaires culturelles: Inventaire des biens culturels \u2014 Communauté urbaine de Montreal, Service de la planification du territoire: Repertoire d'architecture traditionnelle: Les églises: et documents divers \u2014 La Presse (22 et 23 mai 1900): Conflagration à la Pointe Claire; Oeuvre abominable.\u2022j.REPÈRES i < Nom : église Saint-Joachim Adresse: 1, rue Saint-Joachim, Pointe-Claire Métro: station Pointe-Claire du train de banlieue, puis autobus 211 vers l'ouest Le texte original de ces articles est offert sous forme de livres (4 tomes) par les Editions La Presse et par les Editions du Méridien, sous le titre Montreal, son histoire, son architecture.Renseignements: Guy Pinard, au 285-7070.Architecture fi Un petit bijou d architecture dans le désert du Palais J*; JEAN-PIERRE BONHOMME e temps qui passe nous fait voir que le Palais des congrès, dans le contexte du lieu où il est situé, est une erreur d'urbanisme, donc d'architecture.Un architecte qui n'est pas un urbaniste est un imposteur, rappelle M.Paucard dans son intéressant petit volume sur les effets dévastateurs de l'architecture moderniste.Non pas que le dessin du concepteur, Victor Prus, soit moins bon que d'autres.Mais on ne place pas, au coeur d'une ville, une sorte de soucoupe volante miroitante sans égard pour ce qui s'y trouve; si près d'une Place d'Armes tricentenaire par ailleurs.L'ensemble, à notre avis, qui flotte au-dessus d'un enfer environnemental, celui de l'autoroute \u2014 on ne le dira jamais assez fort \u2014 est une insulte, un véritable affront, que les fonctionnaires du gouvernement du Québec et ses architectes ont fait et font encore aux piétons de la ville de Montréal.Ce qui est désolant n'est pas tant Terreur commise, c'est le refus du gouvernement d'admettre l'existence du problême et de proposer un remède.La réputation de Montréal, ici, est directement et internationalement mise en cause.Cela dit, on trouve, dans ce brutal environnement, un petit bijou d'architecture, une sorte de perle clans la porcherie: l'immeuble éclectique du 205 ouest, rue Viger.M.Prus et ses collègues Jean-Louis Lalonde et Henri P.Labelle ont admirablement réussi, dans ce cas, à marier l'architecture patrimoniale de cette partie de la vieille ville \u2014ce qui en reste \u2014 avec l'immeuble du Palais des congrès.Voilà un nouvel immeuble qu'on pourrait appeler postmoderne, puisque ses lignes «internationales», «qui reprennent le vocabulaire du Palais», comprennent des élément décoratifs.Les deux petites boules décoratives, par exemple, rendent un hommage bien placé à une sorte de petit temple, posé sur le toit; ce qui nous rappelle des architectures jadis mieux proportionnées.Voilà un post-modernisme qui n'est pas une simple caricature de ce style dont la «popularité» est en chute libre.Les architectes nous le disent eux-mêmes, «l'édifice, tout en Le nouvel immeuble du 205 Viger est une création des architectes Victor Prus, Lalonde et Labelle.Il se trouve dans le brutal environnement du Palais des congrès.possédant sa propre dynamique, constitue une insertion intégrée dans un contexte hétéroclite.ciui réconcilie la disparité de bâtiments voisins».Il offre plus que cela, il intègre assez bien dans sa propre structure un ancien immeuble de brique dont la conservation a été imposée par le ministère des Affaires culturelles.Et puis l'immeuble, surtout, se distingue par une entrée bien identifiée, sur rue; il a donc une présence urbaine réelle.On ne peut en dire autant du Palais.On aurait toutefois pu rendre l'immeuble encore plus attra- yant en prolongeant l'arcade, côté ouest, tout le long de la rue.Même si, actuellement, cette arcade donne un petit peu dame au désert de stationnements environnant, elle a l'air un peu gratuite car les piétons ne peuvent l'emprunter.Le 205 Viger est une promo- tion d'une firme privée, la Maro-franc.Cette entreprise a sans doute procédé parce que le Palais a manifesté sa volonté de s'y k installer.Le Palais, effective-*; ment, loue et occupe trois des \u2022 étages de l'immeuble.Mal heu- - ' reusement.Marofranc a fait faillite et c'est maintenant la Banque Nationale de Paris, le créancier, qui est propriétaire.L'intérêt de l'immeuble est rehaussé par la présence, au rez-de-chaussée et à l'étage, d'un restaurant italien et de deux boutiques de bonne tenue.Voilà un environnement d'une exceptionnelle richesse qui donne du caractère à la ville.Cet immeuble est d'une qualité évidemment supérieure aux horreurs que la chaîne d'hôtellerie Holiday Inn et le gouvernement fédéral ( la cooperative chinoise) offrent depuis peu sur cette même rue.Mais ce succès vient en quelque sorte comme un effet secondaire.C'est une réussite accidentelle dont nous sommes redevables à la catastrophe d'à-côte.Qu'il serait reconfortant de constater, un jour, qu'une oeuvre pareille, bien qu'imparfaite \u2014 les boites hermétiquement fermées ne peuvent être idéales \u2014 fait partie d'un mouvement urbain concerte, generalise. \u2022 B8 \u2022 la presse, montréal.dimanche 17 novembre 1991 En bref ACCORD ÉCONOMIQUE ¦ La Tchécoslovaquie et la Fédération de Russie ont signé pour 1992 un accord économique portant sur près de 3,5 milliards.L'accord, conclu vendredi, couvre les principaux besoins de la Tchécoslovaquie, notamment en ce qui concerne le pétrole, le gaz naturel et les métaux non-ferreux, précise l'agence CSTK.Aux termes du document, la Russie exportera Tannée prochaine 7,5 millions de tonnes de pétrole en Tchécoslovaquie.Elle en importera essentiellement des produits alimentaires, des fournitures médicales et des pièces détachées.LA BN ÉMET DES PRIVILÉGIÉES ¦ La Banque Nationale du Canada annonce qu'elle déposera aussitôt que possible un prospectus simplifié provisoire relatif au placement au Canada d'actions privilégiées de premier rang à dividende non cumulatif, série 11 pour une somme globale de $100 millions (4 millions d'actions), auprès de la commission des valeurs mobilières ou autre autorité similaire de chacune des provinces au Canada et du surintendant des institutions financières.Les actions seront émises au prix de 25$ par action et donneront droit à un dividende de 8 p.cent l'an.UNIGESCO AUGMENTE SES PROFITS ¦ Pour les trois mois terminés le 30 septembre, Unigcsco affiche un bénéfice net de 2,0 millions, mieux que le 1,2 million de l'année précédente.Par action, le bénéfice net passe de 3 à 6 cents.Les revenus augmentent également passant de 133,8 à 138,0 p.cent.Pour les six mois, les revenus sont cependant en baisse, passant de 292,4 à 284,3 millions.Le bénéfice net est cependant en hausse, 3,8 millions ( 11 cents par action ) au lieu de 2,4 millions (6 cents par action ).Ces résultats sont dus notamment à une bonne progressin de Provigo, dont les profits augmentent de 16 p.cent et les ventes progressent de 6 p.cent au cours des six mois.L'USINE DE FOURRURE SPLENDOR FERME ¦ L'usine d'apprêtage de fourrures de la compagnie Maranda Reliable Splendor, qui employait 150 personnes, fermait ses portes après 80 années d'existence.«Le gouvernement québécois a suivi le dossier de très près pour essayer d'éviter la fermeture, mais le marché ne pouvait plus supporter les quantités de fourrures qu'on produisait», a indiqué le président de l'entreprise, Bernard Guimont.L'ancienne usine de la compagnie Maranda, qui avait fusionné en 1990 avec les compagnies Reliable et Splendor pour s'ajuster à un marché en chute libre, apprêtait les deux tiers des fourrures vendues sur le marché nord-américain.Les déboires de l'entreprise ont commencé en 1987 lorsque le prix du vison a atteint un sommet à 55$ la peau.HAUSSE DU PRIX DU PÉTROLE ¦ Les cours du pétrole brut et du gazole ont progressé sur le marché londonien, en raison de la réduction des exportations de pétrole de la Russie.Le Brent, le pétrole brut de référence de la mer du Nord, a atteint 21,47 dollars le baril pour livraison en janvier à l'International Petroleum Exchange (1PE) contre 21,10$ en clôture.BÉNÉFICE POUR LESSARD BEAUCAGE ¦ Lessard Beaucage Lemieux inc.annonce un bénéfice net de 164 159$ pour le semestre clos le 30 septembre écoulé, comparativement à 49560$ pour la même période l'an dernier.Pour ce qui est des revenus de contrats, la compagnie note un cumulatif de 18,2 millions contre 17,1 millions précédemment.Au 30 septembre 1991, le carnet de commandes totalisait 19 millions au lieu de 33 millions un an plus tôt.Un héritage difficile pour les deux fils du «Captain Bob» Maxwell Le Figaro ¦ À 34 ans, lan Maxwell, formé à Balliol College, Oxford, prend en main les rênes d'un empire de presse très prospère, en dépit de la récession.Le Mirror Group News-papers (MGN), établi à Londres, regroupe en effet des titres tels que le Daily Mirror et le Daily Record qui, à eux seuls, vendent en moyenne 3,8 millions d'exemplaires chaque jour.Et le dimanche, ce sont plus de cinq millions d'exemplaires du Sunday Mirror et de The People qui sont diffusés.Ce succès, dans un secteur où la concurrence est implacable, porte la griffe de son père, Robert Maxwell, et de l'idée même qu'il avait de la presse populaire.L'héritage est donc d'autant plus difficile, lan Maxwell, habitué jusqu'alors à oeuvrer dans l'ombre de «Captain Bob», sous sa tutelle, se retrouve soudain seul maître à bord, dans un rôle taillé sur mesure pour un être d'exception.Or, à l'évidence, lan n'a pas le charisme de son père.Mais il n'en a pas moins de la personnalité.La preuve: il fut licencié par feu son père pour avoir refusé de l'accueillir au retour d'un de ses voyages, sous prétexte qu'il avait un rendez-vous avec sa petite amie.lan Maxwell a forgé son expérience professionnelle en occupant diverses fonctions dans la hiérarchie de l'empire familial.Dès 1978, il intégrait Pergamon Press, le groupe d'édition scientifique à l'origine de la fortune de Robert Maxwell, passant plusieurs années en France \u2014 «r/e suis Français par naissance et Français par choix», a-t-il déclaré, lan Maxwell un jour \u2014 en Allemagne et aux États-Unis.En 1933-1984, le prince Charles le recrute pour son Charitable Trust.Là, il conseille de jeunes chômeurs qui veulent édifier leur propre entreprise.«Captain Bob» ayant passé l'éponge sur son incartade sentimentale, il réintègre alors le giron familial et devient directeur du marketing international de Maxwell Communications Corporation (MCC).11 était vice-président de MGN depuis l'introduction du titre au Stock Exchange, en mai dernier.On le dit moins «incisif» que Kevin, son frère cadet.Question de style, sans doute.Membre du parti travailliste, comme Robert Maxwell, il a assumé que le Daily Mirror continuerait à apporter son soutien au Labour.De même, il s'est engagé à maintenir, malgré ses pertes, la publication de The European, Kevin Maxwell l'hebdomadaire lancé en avril 1990 par «Captain Bob», qui symbolise «sa contribution et sa résolution » à « la création d'une Europe unie».Bref, lan Maxwell a choisi son rôle: être le garant de la continuité de MGN.Tout comme lan, son ainé de deux ans, Kevin Maxwell est passé par Oxford, conformément au souhait de son père.C'est là, d'ailleurs, qu'il a rencontré Pandora Warnford-Davies, devenue sa femme contre la volonté de «Captain Bob», qui exigeait que leur mariage soit différé.Mais Kevin, ne l'entendant pas ainsi, il passa outre aux exigences paternelles et épousa sa promise.Assumant les conséquences de sa «rébellion», il quitta son emploi à Pergamon Press et fut recruté par CBS, à Londres.Un an plus tard, il faisait amende honorable: «La vie est trop courte pour entretenir d'inutiles blessures, particulièrement au sein d'une même famille», expliquait-il, retrouvant aussitôt les bonnes grâces de «Captain Bob».À 32 ans, Kevin Maxwell est sans doute celui des sept enfants d'Elisabeth et de Robert Maxwell qui réunit le plus des qualités de «businessman» affichées par son père.Avec, en plus, une inclination pour une orthodoxie de gestion.C'est sans doute pour cette raison qu'il a accepté d'assumer la responsabilité la plus délicate dans l'empire: l'assainissement de Maxwell Communications Corporation (MCC), la branche malade du groupe.II s'y est préparé avec la détermination d'un Maxwell, «l'ai consacré les trois dernières années a résoudre les problèmes d'endettement du groupe, l'entends bien qu'un tel cycle ne se répète pas», confiait-il, au Financial Times.Son rôle est d'autant plus difficile que l'endettement colossal de MCC préoccupe la City.Pour l'heure, Kevin a reçu l'appui des banquiers du groupe.Mais il n'est pas encore parvenu à convaincre les analystes que les avoirs de MCC sont supérieurs à ses dettes.Maxwell est un «manager» à poigne.La conjoncture économique et les nécessités de la compétition l'ont amené à licencier 6000 salariés de MCC l'an dernier.Sans sourciller.Très jeune, il s'est familiarisé avec ces exigences de la gestion d'entreprise, «le veux acquérir la réputation d'un dirigeant sachant bien gérer son entreprise, expliquait-il déjà en juillet dernier.Cela veut dire, entre autres choses, que s'il faut prendre des décisions déplaisantes, impliquant des réductions de personnel, pour enrayer des pertes, j'assumerai cette responsabilité là aussi.» UTDC: progrès à Bangkok malgré les déboires de Lavalin 78244191 Sinon, composez, a Montreal, le 251-8688 ou, sans frais, le 1 800 S63-8688.CLUB/ffu/ù LAURIER CLOUTIER ¦ La Thaïlande n'a pas saqué UTDC et son projet de SkyTrain de deux milliards.Bien au contraire, et ce malgré les déboires de sa maison-mère, Lavalin Industries, en faillite.Les médias n'en font plus état depuis quelques semaines, mais le projet de métro sur piliers fait des progrès à Bangkok, où les bouchons de circulation sont nombreux.M.Chawat Arthayukti peut en parler d'autorité, puisqu'il est l'ambassadeur de la Thaïlande au Canada.11 participait la semaine dernièere à un petit déjeuner de diplomates et de gens d'affaires intéressés aux imports-exports entre les deux pays.Il a plus tard expliqué en interview que des problèmes techniques avaient provoqué les retards dans ce dossier, qui avance maintenant à une bonne cadence.Selon les informations disponibles de source thaïlandaise, la Société pour l'expansion des exportations du Canada (SEE) exigeait d'abord des garanties de prêts aux compagnies de la part du gouvernement de Bangkok, avant de fournir son assurance-transaction à UTDC, Lavalin Inc et leurs associés.Comme Bangkok ne fournit jamais de garanties de prêts aux compagnies, le projet fut retardé assez longtemps pour que des concurrents de Lavalin rappliquent.Puis, deux ans plus tard, la surenchère immobilière avait tellement fait grimper le prix des terrains que UTDC a dû reprendre tous ses calculs.L'ambassadeur Arthayukti ajoute que la SEE se montre aujourd'hui moins exigeante sur les garanties de Bangkok et le dossier a repris sa cadence.Il n'a soulevé aucun motif d'incertitude concernant UTDC, maintenant que le gouvernement de Toronto contrôle le fabricant sur lequel Bombardier pourrait mettre la main incessamment.Mark Peat Kan, directeur de la C1BC à Bangkok et d'Entreprise Thaïlande-Canada, déclare par ailleurs que les journaux locaux laissent toutefois planer des doutes sur le succès prochain de Lavalin dans cette course de fond internationale.L'ambassadeur du royaume de Siam a tenu à souligner que les reportages des médias sur le coup d'État militaire récent à Bangkok provenaient de journalistes mal informés (de l'extérieur du Québec, a-t-on assuré par la suite).Chawat Arthayukti venait spécialement d'Ottawa encourager les efforts de gens d'affaires montréalais à Bangkok.L'Agence canadienne de développement international (ACD1) mettait sur pied en juin dernier Entreprise Thaïlande-Canada qui tentera d'ici 95, avec un budget de 15 millions, de doubler à 30 le nombre de projets entre les deux pays.MONTRÉAL revue de la semaine VtftfM KM El» St Y».Bas 061 S3* v*.ta* hma In Oit s3 tor.Var.HM \tVftM\t\u2022 MM lu\t\tQbL Y».Ha* ta\t\t jMonler.A\t2430\t30\t30\t30\t40\t27 Moore\t427447\t$25*\t24*\t24^4- *\t$32'7\t24 Morgan F\t236897\t6\t4\t4\t40\t3* Morg$1.75\t27725\t124\t106\t106\t195\t60 Morgn Hy\t29000\t$5*\t5*\t5'4\t$67b 450\t Mbnccap\t2100\t$18*\t15 4\t18 4\tSIS 4\t11'3 Muscocho\t2800\t4\t4\t4\t10\t3'2 Nation.sea\t2000\t450\t430\t450 + 20\t$7*\t390 NlldL 5.50\t2490\t$5*\t5*\t578\t$6*\t5 N'IdL 9.M\t2500\tSU\t11\t11\t$11'e\t9'4 NtldL 9p\t2200\tS10-4\t10 4\t10'4\t$10*\t8>4 iNoramco\t21800\t29\t29\t29\t60\t27 Nor.Forst\t372123\t$9*\tB*\t8^4 + H\tSlÛ 2\t67b Noranda\t289846\t$19'4\t18*\t18* + *\t$20*\t14* Noran.srB\t1900\t$26\t25j4\t25'4- \"4\t$27'2\t2434 Noran.7.75\t24270\t12441\t24\t24's\tS24 ' -\t19* NorcenMv\t75272\t$26 2\t25'2\t26V* + 1\t126V*\t20 fNorcenSv\t115029\t$25**3\t24 *\t25'.j + j4\t$25*\t19 H Nor.can.O\t227245\t$15*\t15\t15\t$16*\t14 NC OiUré\t2200\t$20'î\t20 1*\t20-;\t120 J 4\tIS3- Nor Tel\t248683\t$52*3\t48-3\t50 +11*\t$52*\t2834 Northgate\t21800\t100\t100\t100\t220\t100 NWesi sot\t260\t$16\t18\t18\t$18\t12* Nova Alot\t429614\t$8*\t7*\t714\u2014 Va\t$9*\t63i NOV39.125\t2400\t$22 *\t22*\t22*\t$73*\t21 2 fOcei.En.b\t24000\t445\t435\t440\t445\t290 Slew.Ma \tVa*\t1 ta\t1 ta\tQ6L Vor.tat ta\t ISilCOrp.A\t200\t300\t300\t300 + 35\t415 165 Silcorp.B\t2200\t300\t300\t300\t390 200 S\u2014Beaud.\t91450\t$5'/2\tS'.*\t543+ '4\t$5' 2 330 ?SocanavA\t8800\t440\t420\t420 -5\t$6'a 295 fSodrcanA\t23000\t250\t250\t250\t300 250 Southam\t89325\t$17'2\t16\t17*+1*\t520'- 15 (Spar Aer\t112478\tS.6 4\t15^4\t1534\t$16* 9'3 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La nwssc de mariage ou la messe des maris, » le reconnu la voix du monstre.11 y eut encore un gémissement.À la suite de quoi, un long silence.l'étais persuadé, maintenant, que le monstre ignorait notre présence dans sa demeure, car s'il en eût été autrement, il se serait bien arrange pour que nous ne l'entendions point.II lui eût suffi pour cela de fermer hermétiquement la petite fenêtre invisible par laquelle les amateurs de supplices regardent dans la chambre des supplices.Et puis, j'étais sûr que .s7/ avait connu notre présence, les supplices eussent commencé tout de suite.Nous avions donc, dés lors, un gros avantage sur Erik: nous étions à ses côtés et il n'en savait rien.L'important était de ne lui point faire savoir, et je ne redoutais rien tant que l'implusion du vicomte de Chagny qui voulait se ruer à travers les murs pour rejoindre Christine Daaé.dont nous croyions entendre, par intervalles, le gémissement.«La messe des morts, ce n'est point gai ! reprit la voix d'Erik, tandis que la messe de mariage, parlez-moi de cela! c'est magnifique! 11 faut prendre une résolution et savoir ce que l'on veut! Moi, il m'est impossible de continuer à vivre comme ça, au fond de la terre, dans un trou, comme une taupe! Don fuan triomphant est terminé, maintenant je veux vivre comme tout le monde.Je veux avoir une femme comme tout le monde et nous irons nous promener le dimanche, l'ai inventé un masque qui nie fait la figure de n'importe qui.On ne se retournera même pas.Tu seras la plus heureuse des femmes.Et nous chanterons pour nous tout seuls, à en mourir.Tu pleures! Tu as peur de moi! le ne suis pourtant pas méchant au fond! Aime-moi et tu verras! // ne m*a manqué que d'être aimé pour être bon! Si tu m'aimais, je serais doux comme un agneau et tu ferais de moi ce que tu voudrais.)» Bientôt le gémissement qui accompagnait cette sorte de litanie d'amour, grandit, grandit.le n'ai jamais rien entendu de plus désespéré et M.de Chagny et moi reconnûmes que cette effrayante lamentation appartenait à Erik lui-même.Quant à Christine, elle devait, quelque part, peut-être de l'autre côté du mur que nous avions devant nous, se tenir, muette d'horreur, n'ayant plus la force de crier, avec le monstre à ses genoux.Cette lamentation était sonore et grondante et râlante comme la plainte d'un océan.Par trois fois Erik sortit cette plainte du rocher de sa gorge «Tu ne m'aimes pas! Tu ne m'aimes pas! Tu ne m'aimes pas!» Et puis, il s'adoucit : «Pourquoi pleures-tu?Tu sais bien que tu me fais de la peine.>^ Un silence.\u2022 Chaque silence pour nous était un espoir.Nous mus disions: «II a peut-être quitté Christine derrière le mur.» Nous ne pensions qu'à la possibilité d'avertir Christine Daaé de notre présence sans que le monstre se doutât de rien.Nous ne pouvions sortir maintenant de la chambre des supplices qui si Christine nous en ouvrait la porte; et c'est à cette condition première que nous pouvions lui porter secours, car nous ignorions même où la porte pouvait se trouver autour de nous.Tout a coup, le silence d'à côté fut troublé par le bruit d'une sonnerie électrique.II y eut un bondissement de l'autre côté du muret la voix de tonnerre d'Erik: «On sonne! donnez-vous donc la peine d'entrer!» Un ricanement lugubre.«Qui est-ce qui vient encore nous déranger?Attends-moi un peu ici.je m*en vais aller dire à la sirène d'ouvrir, Et des pas s'éloignèrent, une porte se ferma.le n'eus point le temps de songer à l'horreur nouvelle qui se préparait; j'oubliai que le monstre ne sortait que pour un crime nouveau peut-être; je ne compris qu'une chose : Christine seule était derrière le mur! Le vicomte de Chagny l'appelait déjà.«Christine! Christine!» Du moment que nous entendions ce qui se disait dans la pièce à côté, il n'y avait aucune raison pour que mon compagnon ne fût pas entendu à son tour.Et, cependant, le vicomte dut répéter plusieurs fois son appel.Enfin une faible voix parvint jusqu'à nous.« le rêve, disait-elle.\u2014 Christine! Christine! c'est moi, Raoul.» Silence.«Mais répondez-moi, Christine!.si vous êtes seule, au nom du Ciel, répondez-moi.» Alors la voix de Christine murmura le nom de Raoul.«Oui! Oui! C'est moi! Ce n'est pas un rêve!.Christine, ayez confiance!.Nous sommes là pour vous sauver.mais pas une imprudence!.Quand vous entendrez le monstre, avertissez-nous.\u2014 Raoul!.Raoul!.Elle se fit répéter plusieurs fois qu'elle ne rêvait pas et que Raoul de Chagny avait pu venir jusqu'à elle, conduit par un compagnon dcvoué qui connaissait le secret de la demeure d'Erik.Mais aussitôt à la trop rapide joie que nous lui apportions succéda une terreur plus grande.Elle voulait que Raoul s'éloignât sur-le-champ.Elle tremblait qu'Erik ne découvrit sa cachette, car, en ce cas.il n'eût pas hésité à tuer le jeune homme.Elle nous apprit en quelques mots précipités qu'Erik était devenu tout à fait fou d'amour et qu'il était décidé à tuer tout ie monde et lui-même avec le monde, si elle ne consentait pas à devenir sa femme devant le maire et le curé, le curé de la Madeleine.II lui avait donné jusqu'au lendemain soir onze heures pour réfléchir.C'était le dernier délai.II lui faudrait alors choisir, comme il disait, entre la messe de mariage et la messe des morts! Et Erik avait prononcé cette phrase que Christine n'avait pas tout à fait comprise: «Oui ou non ; si c'est non, tout le monde est mort et enter- 19 m rc Mais, moi.je comprenais tout à fait cette ph'-a- k se, car elle répondit d'une façon terrible à ma pensée redoutable.«Pourriez-vous nous dire où est Erik?» de-mandai-je.Elle répondit qu'il devait être sorti de la demeure.«Pourriez-vous vous en assurer?\u2014 Non !.le suis attaché.je ne puis faire un mouvement.» En apprenant cela.M.de Chagny et moi ne pûmes retenir un cri de rage.Notre salut, à tousles trois, dépendait de la liberté de mouvements-de la jeune fille.«Oh! la délivrer! Arriver jusqu'à elle! \u2014 Mais où êtes-vous donc?demandait encore Christine.II n'y a que deux portes dans ma chambre ; la chambre Louis-Philippe, dont je vous ai parlé, Raoul !.une porte par où entre et sort Erik, et une autre qu'il n'a jamais ouverte devant moi et qu'il m'a défendu de franchir jamais, parce qu'elle est, dit-il, la plus dangereuse^ des portes.la porte des supplices!.\u2014 Christine, nous sommes derrière cette: porte-là!.\u2014 Vous êtes dans la chambre des supplices?\u2014 Oui, mais nous ne voyons pas la porte.\u2014 Ah ! si je pouvais seulement me traîner jusque-là!.le frapperais contre la porte et vous verriez bien l'endroit où est la porte.\u2014 C'est une porte avec une serrure?deman-dai-je.\u2014 Oui, avec une serrure.» |e pensai : Elle s'ouvre de Tautre côté avec une clef, comme toutes les |>ortes.mais de notre côté à nous, elle s'ouvre avec le ressort et le contrepoids, et cela ne va pas être facile à découvrir.«Mademoiselle! fis-je, il faut absolument que vous nous ouvriez cette porte.\u2014 Mais comment?» répondit la voix éplorée de la malheureuse.Nous entendîmes un corps qui se froissait, qui essayait de toute évidence de se libérer des liens qui l'emprisonnaient.« Nous ne nous en tirerons qu'avec la ruse, dis-je.II faut avoir la clef de cette porte.\u2014 le sais où elle est, répondit Christine qui paraissait épuisée par l'effort qu'elle venait de faire.Mais je suis bien attachée!.Le misérable!.» Et il y eut un sanglot.«Où est la clef?demandai-je.en ordonnant à M.de Chagny de se taire et de me laisser conduire l'affaire car nous n'avions pas un moment à perdre.a suivre 1 4 1 \u2022 î t LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 17 NOVEMBRE 1991 SCÉNARISTE PIERRE DUBOIS DESSINATEUR ROBERT RIVARD (c) ÉDITIONS QLÉNAT.1991 PHIIOMÈNE VOS CHANCES OE RÉUSSIR UN TEST DE «VRAI OU FAUX» SONT-iUt S MEIUEURESSIVOUS REPONDEZ «VRAI» PARTOUT OU «FAUX» PARTOUT?US ENSEIGNENT À10NGUEW DE JOURNEE.MAIS US NE PASSENT JAMAIS AUX CHOSES IMPORTANTES.PEANUTS JE NE PEUX PAS FAIRE CE PROBLEME DE MATHS IL Y A DES TROIS ET DES QUATRE.QUE VAS-TU FAIRE QUAND TU SERAS RENDUE AUX HUIT ET AUX NEUF?FERDiNANO FRANK Gt ERNEST ON ENGAGE DES STAGIAIRES EN ADMINISTRATION./ DÉLÉGUER?TU PARLES! JE SI JE SUIS CAPABLE DE TROUVE TOUJOURS QUELQU'UN À BLÂMER! &BT ET PAT et ce «bon vieux Charlie par Schulz V AIDE PSYCHIATRIQUE 5' LE DOCTEUR EST LA ET VOILÀ A COMMENT J JE ME SENS.^/ ON SE SENT TOUS DÉPRIMÉS UN JOUR OU L'AUTRE, N'EST-CE PAS?TU SAIS COMMENT ON TRAITAIT LA DEPRESSION IL Y A QUELQUES ANNEES?ON LANÇAIT LES MALADES DANS L'EAU EN BAS D'UNE FALAISE ! DES SAUVETEURS DANS DES BATEAUX RESCAPAIENT LES MALADES.QUELQUES-UNS GUÉRISSAIENT.LE DOCTEUR J'AI SOUVENT PENSE ME SERVIR DE CES MÉTHODES DANS MA PROPRE PRATIQUE.SERAIS-TU INTÉRESSÉ?PHILOMÈWE par Jerry Scott © ÇA SERAIT y SUPER! ) lo-io QUELQU'UN AVEC QUI PARTAGER SES SECRETS QUI A MIS DE LA BOUE PARTOUT DANS LA MAISON ?.QUELQU'UN SUR QUI FAIRE TOMBER LE BLÂME.P 1:;\"' MHRMADUKE « JE SAIS QU'IL FAIT DOUX.MARMADUXE.MAIS T'EXAGERES.ON EST EN FÉVRIER! » « Il A DÉJÀ élÉ IE CHOUCHOU DE LA MAISON.AVANT QUIl EN DEVIENNE LE PATRON.» «A TES SOUHAIISI » MARMADUKE iCommonl so foit-il que tu no veux prendre un bain quo quand j'en pronds un?» < TU IE VOIS RAREMENT COURIR SUR DEUX PATTES.SAUF QUAND II VEUT CACHER SES JOUETS DES PETITS CHIENS!» M ) «C'EST MOI LE PATRON ICI.COMPRIS?: « EH BIEN.SI TU NE COMPRENDS PAS.TU NE COMPRENDS PAS!t "]
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