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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1991-11-23, Collections de BAnQ.

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[" Arts et spectacles r Théâtre Musique - Vins Télévision ËËËT LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 NOVEMBRE 1991 À mi-cheminv les filles mènent La Course LOUISE COUSINEAU « r r t t Jean-Pierre Masse, ce vieux routier de La Course \u2014 il est juge depuis 1979\u2014 est d'accord: oui, c'est l'année des femmes.Et pas seulement parce que pour la première fois il y a autant de filles que de garçons en lice.«Elles sortent les gars de la patinoire, l'ai hâte qu'elles soient cinq et eux trois!» Il explique qu'il est normal qu'elle prennent leur place, et que d'ici dix ou 15 ans, clic seront aux postes de commande.Il n'a rien contre.Ceux qui suivent La Course Destination Monde cette année seront d'accord que les filles cette saison sont remarquables.Les grands coups de coeur, ce sont les concurrentes qui les ont provoqués.Dès la première émission, avec son film sur les femmes du Mali, Sophie Lambert a fait chavirer l'auditoire.Elle est arrivée deuxième, derrière Marie-Claude Harvey, qui signait un reportage de qualité professionnelle sur le peintre new-yorkais Kostabi qui signe des toiles fabriquées par des nègres.Les deux filles mènent la course depuis.Aucune n'avait d'expérience de la caméra.Aucune n'a de formation journalistique.Marie-Claude a fait un cours en sciences politiques, Sophie en design de l'environnement.Et Sophie Lambert est la plus jeune concurrente: elle a eu 21 ans il y a deux jours.Jacques Blondin, qui Ta rencontrée en route, a dit d'elle: «Cette fille-là, quand elle parle, quand elle bouge, quoiqu'elle fasse, c'est beau.Un peu genre oeuvre d'art!».Comme quoi la concurrence ne tue pas toujours la générosité! Chapeau, Jacques! Et dire que Sophie Lambert n'était même pas dans les huit finalistes choisis en premier par trois juges \u2014 pas ceux que nous voyons à la télé.Et puis, en visionnant les deux films préparatoires qu'elle avait faits, Jean-Louis Boudou, le réalisateur, s'est aperçu qu'il y avait là tin talent indéniable.Les juges ont finalement obtempéré.Restaient les deux autres.Voilà que Sophia Borovchyk, qui avait commencé péniblement \u2014«trop encarcannée dans son corset de journaliste diplômée de l'UQAM», dit Jean-Pierre Masse, lui-même professeur à cette institution \u2014 fait un film sur l'errance, ayant couru après un sujet jusqu'au bout du Japon.Elle récolte le premier 20, la note parfaite, de la saison.Elle attire aussi, de la part des téléspectateurs, une sympathie délirante.Lisez plutôt cet extrait d'une lettre que lui a écrite Philippe Falardeau, un étudiant de Québec.Sophia, ton voyage intérieur de Rio à Erimo dont tu nous as si généreusement fait don est un cadeau rare.D'abord, parce que tu as su cristalliser le non-dit derrière la course.Pour bien des téléspectateurs, la course est bien plus que les reportages de jeunes globe-trotteurs, mais le témoignage d'un courage sans cesse renouvelé qu'on admire, qu'on envie, qu'on tente d'imiter dans notre quotidien.Ensuite et surtout, parce que tes images et tes mots ont doucement raconté l'archétype du cheminement qu'on doit tous faire et refaire et qui a été si souvent décrit dans nos rêves et nos mythes: l'appel à l'aventure, le chemin des épreuves et le retour.Sophia était tenaillée par la désillusion lorsqu'elle a fait ce film sur l'errance.Au bout du Japon, elle est arrivée au bout d'elle-même.Jennifer Alleyn est un autre cas.Elle non plus n'a pas commencé en lionne.Mais chaque semaine, cette fille qui tombe en amour avec ses sujets a fait des progrès incontestables.J'avais trouvé les juges durs à l'endroit de son film sur le quartier condamné de Kowloon, où la trame sonore et les images nous amenaient presque, dans notre salon, des odeurs de pourriture et de mort.Depuis, les juges s'émerveillent de sa passion.À Hanoi la semaine dernière, son film tourné en trois SUITE A LA PAGE 63 a r \\ r -m m \\ m I Quatre concurrents de La Course.Destination Monde: à gauche, Marie-Claude\" Harvey dans lé Pacifique-Sud; en haut au centre, Sophie Lambert en Afrique; ci-contre.Marc Forget sur la Place rouge à Moscou, et ci-dessus, Jennifer Alleyn en Papouasie.¦Mm» Au-delà du 6 décembre .survivre au massacre de Poly En page E2 La fête mondiale des PrancoPolies Montréal: troisième essai et les buts La Rochelle: un petit gros festival Bulgarie: où était le Québec?LA SEMAINEa la Place des Arts prerfentée par technics ft le son du savoir Réservations H42-2112 Samedi, 23 Dimanche, 24 Lundi, 25 Mardi, 26 Mercredi, 27 Jeudi, 28 Vendredi, 29 ÎHtMflt TntATRt JtAN-OuCtPPl ThiATKI OU Cau il> LA P.ACi L'Opéra de Montréal Rigoletto Location privée Orchestre de chambre McGill OSM \u2022 Les Grands Concerts OSM - Les Matinées Shell 42ndStreet OSM - Les Grands Concerts 42nd Street The Phantom of the Opera The Phantom ot the Opera Relâche The Phantom of the Opera The Phantom of the Opera The Phantom of the Opera The Phantom of the Opera Compagmo Jean Ouccppc Le Faucon Relâche Location privée Compagmo Jean Duccppe Compagnie Jean Duceppc Compagnie Jean Duceppo Compagnie Jean Ducoppfl Le Faucon Le Faucon Le Faucon Le Faucon Anne est morte Relâche Relâche Anne est moite Anne est morte Anne est none Ann^est motte E2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 NOVEMBRE 1991 I TELEVISION Au-delà du 6 décembre: cachez ce féminisme qui déplaît tant! louise cousineau décembre 1989.En fin d'après-midi, la nouvelle a commencé à filtrer dans les rédactions et à la radio.Un homme armé tirait à Polytechnique.En début de soirée, on savait que cet homme \u2014on devait apprendre plus tard qu'il s'agissait de Marc Lépine \u2014 avait assassiné 14 personnes.Des femmes.Uniquement des femmes.Le genre d'événement qui vous marque.Comme pour la mort de Kennedy, les gens se souviennent exactement où ils étaient et ce qu'ils faisaient quand ils ont appris la nouvelle.Moi, je me souviens aussi du malaise que j'avais éprouvé ce soir-là lors de l'émission spéciale de Radio-Canada à 21 h.On n'insistait pas beaucoup sur le fait que les 14 victimes étaient uniquement des femmes.Si c'avait été 14 Noirs?Ou 14 juifs hassidiques qui s'étaient fait descendre à Montréal?Parions que l'analyse des événements aurait été centrée là-dessus.Le débat a-t-il jamais eu lieu chez nous?Pour le deuxième anniversaire qui approche, on reparlera beaucoup du massacre de Poly.Hier, devant un auditoire clairsemé à la Cinémathèque québécoise à Montréal, Catherine Fol a présenté son film Au-delà du 6 decern' bre.Le document de 30 minutes sera à l'affiche des Beaux Dimanches de Radio-Canada le 1 er décembre à 20 h.Catherine Fol a 26 ans.Vous vous souvenez peut-être qu'elle a gagné La Course des Amériques en 88-89 à Radio-Canada.Vous ignorez peut-être qu'avant la course, elle avait étudié à Polytechnique.En génie physique.Un bel optimisme La personne toute désignée pour revoir l'événement, donc.Une jeune femme, de l'âge des victimes, et de l'école où elles ont été tuées.Si vous croyez toutefois que Mme Fol se lance dans un vibrant réquisitoire sur les horreurs dont les femmes sont victimes dans notre société, détrompez-vous.De son film, il ressort un bel optimisme.La vie triomphe.Les filles rigolent.Tout est possible.La principale protagoniste du film est Nathalie Provost* cette survivante qui avait lancé à Marc Lépine: «On n'est pas des féministes!» avant d'être criblée de balles dans les jambes.Son cri a provoqué une levée de boucliers chez les féministes.11 existe même une col- lection de textes, réunis en bouquin, pour expliquer les objectifs du féminisme.Dans le film, Nathalie avoue qu'elle a longtemps hésité avant d'ouvrir ce livre.Manifestement, l'épithète lui déplaît toujours.Elle a survécu, elle a traversé une dure période de réhabilitation, elle est retournée aux études.Elle est plus forte que la mort et la haine.On verra aussi beaucoup une autre jeune ingénieure, Marie-Hélène Masse, qui abondera dans le sens de Nathalie: il n'y a pas de sexisme à Polytechnique.Mais Marie-Hélène raconte que lors- Su'elle a eu un emploi sur un chantier e construction avec 300 hommes, elle en a bavé.Toute la journée, c'était les sifflements et les farces plates.«Le soir, dit-elle, je pleurais».Catherine Fol ne s'attarde pas sur le sujet.En entrevue après la projection, elle a ajouté que Marie-Hélène est retournée sur le même chantier de construction l'été suivant, et que l'accueil a été fort différent.«Des hommes lui di- saient: «('aimerais bien que ma fille fasse comme toi.» Détail qui ne se retrouve pas dans le film, même s'il aurait été logique qu'il y fut.Une longue discussion a suivi la projection d'hier.La modératrice était Monique Simard, ancienne vice-présidente de la CSN, maintenant animatrice à QMS.Mme Simard, dont le nom était sur la liste des victimes désignées de Marc Lé- Marie-France Bazzo quitte La Bande des six ¦ Marie-France Bazzo, qui est de La Bande des six à Radio-Canada depuis le début, quittera à la fin décembre.Elle a expliqué au réalisateur Bernard Picard que son émission quotidienne à la radio \u2014 Et quoi encore, à CBF 690\u2014 et d'autres projets personnels lui prenaient tout son temps.Le réalisateur Bernard Picard déplore ce départ et se demande s'il trouvera une remplaçante «aussi branchée» que Mme Bazzo.Il a donc commencé ses recherches.Une chose est certaine, a-t-il dit: «Ce sera une autre femme».On compte maintenir l'égalité des sexes à l'émission.Catherine Fol (à gauche), la réalisatrice d'Au-delà du 6 décembre, et Nathalie Provost, la principale protagoniste de son film.Ce document de 30 minutes sera à l'affiche des Beaux Dimanches le 1 er décembre à 20 h.pine, a souligné l'optimisme du film, et ajouté que le sexisme est loin d'avoir disparu de notre société.«Cette semaine, dit-elle, j'ai reçu une lettre qui disait: «Marc Lépine aurait dû vous tuer.» Le féminisme de Monique Simard, qui sait que la lutte n'est pas finie, est celui d'une autre génération.Dans le film de Catherine Fol, on ne sent pas ce manteau de plomb qui pèse sur les épaules des femmes lorsqu elles constatent combien de batailles il faudra encore gagner.Dans le film, on voit une jolie scène d'amour: un étudiant offre publiquement une fleur à sa bien-aimée collègue pendant un cours.La jeune femme était présente hier.Elle a déclaré à la fin de la discussion: «Oui, on est féministes, mais pas exacerbées.Nous ne rejetons pas la définition du dictionnaire, mais celle de la société».Elles sont totalement d'accord avec l'égalité des femmes.Mais le «féminisme enragé», c'est ce qu'elles rejettent.Surtout ce féminisme qu'on associe à la frustration.Quelque part, on sent bien que pour ces jeunes femmes, le féminisme, c'est pour les vieilles.Elles ont autre chose à faire que de se lancer dans des diatribes.Trop occupées à vivre et à s'amuser.Et persuadées qu'il ne reste que quelques petits détails à régler pour que l égalité entre les sexes soit parfaite.Via magique La réalisatrice Catherine Fol vit elle-même une vie magique.Sa première place à La Course a changé sa vie.Elle fera désormais du cinéma.Même qu'elle est maintenant assurée d'un emploi jusqu'à la retraite: elle a obtenu un emploi permanent à l'Office National du Film.Elle songe à un film sur les jeunes.Elle ne spécifiera pas le contenu.En entrevue, elle raconte qu'avant de faire La Course, elle a eu des emplois d'été dans le domaine très masculin \u2014 il n'y a encore que 20 p.cent de femmes à Poly \u2014 du génie, et que jamais elle n'a eu de problème parce qu elle était une fille.Et dans ses relations personnelles avec les hommes, elle n'a jamais senti de conflit.Heureuse enfant! -\u2014r- \u2014r \u2014 théâtre du nouveau monde ¦ ^8 Mise en scène RENÉ RICHARD CYR Musique Kurt Weill Arrangements et direction musicale Marie Bernard Chorégraphies Dominique Giraldeau Décor Michel Crête Costumes Luc J.Bcland Éclairages Michel Beaulieu Vingt-et-un comédiens dont Yves Jacques Nathalie Mallette Guy Provost Monique Mercure Joe Bocan Gilles Renaud Catherine Pinard et cinq musiciens Dès le 19 novembre Réservations: 861-0563 Groupes : 931-4113 «feu 1 Ikrtolt Brecht (l.ldlh !(17nQ5)\t\tUn héros comme tant d'autres\t\t\t\tLe bûcher dei vanrtes\t\t\t\tUSjbjbjbj pour mounr\t\t \u2022 Changement cle dernière heure.t LA PRESSE.MONTREAL, SAMEDI 23 NOVEMBRE 1991 E3 TÉLÉVISION m Madonna, Jackson.et son frère ichael Jackson et Madonna ont été critiqués, hier, lors d'un congrès sur la drogue et l'alcool qui se tient au Vatican depuis jeudi.Le docteur François Ruegg, secrétaire du Bureau international catholique de l'enfance (Genève), a déclaré que les adolescents étaient poussés à chercher des comportements compensatoires dont la toxicomanie n'est qu'une forme.11 a critiqué «la qualité des héros proposés à l'admiration et à l'identification des adolescents», citant notamment Michael Jackson et Madonna.Certaines stars d'aujourd'hui évoquent «les scènes fameuses du peintre néerlandais Jérôme Bosch», a estimé le docteur Ruegg.Il a encore affirmé que «l'abus de drogue est simplement une extension perverse du temps libre» et que «la sacralisation des libertés personnelles a conduit l'individu vers des nouvelles perversions, telles que la consommation de drogue, au nom de la liberté».Pendant ce temps, Randy [ackson, 30 ans, l'un des frères du fameux chanteur, a été condamné à 30 jours de prison pour s'être livré à des violences pendant près d'un an sur sa femme Eliza, 28 ans, et leur fille de 14 mois.Randy Jackson s'est vu ordonner par un juge de Los Angeles de fournir au tribunal qui l'a jugé une date à laquelle il pourra purger cette peine.En plus de cette condamnation, le frère de Michael lackson sera mis à l'essai pendant deux années et devra s'inscrire à un programme de travail d'intérêt général de lutte contre la violence.Cette condamnation est le dernier épisode à scandale de la famille (ackson.Au début de l'année, LaToya Jackson avait affirmé que son père, Joseph Jackson, s'était livré à des abus physiques sur ses enfants.Quoi qu'il en soit, la critique du nouveau microsillon de Michael Jackson se trouve en page E10 de cette édition.décevants, illisibles, mal adaptés et qui démotivent» est disponible à l'ACQ (514-278-5514).De plus, la revue sera insérée dans le magazine Protégez-vous du mois de décembre.Prix de B.D.à Luis Neves et Jean-Paul Eid eW est Luis Neves, l'auteur des aventures de Quin-quim-la-Flotte publiées aux éditions du Phylactère, qui a remporté cette semaine le prix Onésime de l'album pour Le parapluie d'Ingres, une B.D.où l'on trouve, pour la première fois, un vrai héros québécois (d'origine portugaise comme son dessinateur) qui mène une enquête sur un mystérieux trafic d'immigrants.Les allusions à Tintin sont évidentes, mais transposées dans un contexte où la réalité, crue, dépasse la fiction d'Hergé.Le prix Onésime Production est allé pour sa part à Jean-Paul Eid, auteur de la série Jérôme Bigras publiée mensuellement dans Croc.Spécialiste des histoires courtes, son approche est très personnelle, ont souligné les jurés, tant par ses scénarios absurdes et satiriques que par l'exploitation originale du langage graphique.Les deux jeunes artistes gagnent chacun 500 $.ai p».t a Juste à temps pour Noël our une 12e fois, l'Association des consommateurs du Québec présente, un peu avant les Fêtes de fin d'année, la revue Livres.Juste à temps pour les achats de Noel.Parmi 932 nouveaux titres disponibles au Québec cette année, une équipe de lecteurs .petits et grands a sélectionné _un top 300.Parmi ces 300 ti-S très, dont le tiers est d'origine canadienne, 32 ont reçu un «prix d'excellence» décerné par l'ACQ.Livres 92, dont le but est de J «protéger les lecteurs actuels ou potentiels contre les livres La torture de Pivot.ent quarante trois finalistes français âgés de 13 à 74 ans s'affrontent aujourd'hui pour les Championnats d'orthographe dans la salle des séances plénières de l'UNESCO, à Paris, sous la férule de l'animateur vedette de la télévision française Bernard Piyot.La dictée infernale lue à 13h20 ( 7h20 HAE ) par Bernard Pivot sera retransmise en direct par la chaîne de télévision française Antenne 2.Elle sera également retransmise par les radios France-Inter, RFI, RFO, Radio-Québec-TV Ontario, TV 5 Europe, Canal France International.A 19 heures (13h00), Bernard Pivot, ancien animateur de l'émission culturelle Apostrophes consacrée aux livres, et le jury commenteront le corrigé de la dictée qui sera suivi de la proclamation du palmarès.Parmi les 143 finalistes en France, 17 avaient réalisé zéro faute lors des demi-finales.Les deux plus jeunes candidats sont deux candidates de 13 ans et le candidat le plus âgé a aujourd'hui 74 ans.Parallèlement au championnat en métropole, des finales ont été organisées dans 123 pays, avec d'excellents résultats, notamment deux fautes seulement pour un junior de 16 ans en Bulgarie et pour un junior de 15 ans au Canada, qui deviennent ainsi favoris des Championnats.Après les finales en France et dans chaque pays, une superfinale exceptionnelle aura lieu le 11 avril 1992 au siège de l'ONU, à New York.ui Arts, Spectacles, Cinéma et Communications to CL Adjoint au directeur de l'information : MICHEL C.TREMBLAY Chef de division: MARIO ROY Chef de section Musique.Spectacles: ALAIN DE re pontic MY Secretaires de redaction: fleurette BÉLANGER.NICOLE SAINT-GERMAIN Pupitre: NICOLE BEAUCHAMP.YVES DE repenticny.CILLES pratte.MONIQUE PRINCE Theatre : JEAN BEAUNOYER Chanson, rock, iaxz : ALAIN BRUNET Television: LOUISE C0USINEAU Information générale: BRUNO D0ST1E.JOCELYNE LEPACE Cinema: SERCE DUSSAULT.LUC PERREAULT.HUCUETTE ROBERCE Musique : CLAUDE CINCRAS Communications : DANIEL LE MAY Collaborateurs réguliers: Vin JACQUES BENOIT Danse: PASCALE BRENIEL A New York : SOPHIE DUROCHER Actualité : FRANCINE CRIMALDI Restaurants FRANÇOISE KAYLER Theatre: CILLES C.LAMONTACNE A Pans LOUIS B.RODITAILLE.RENE VIAU Une compétition du sentiment exprimé SUITE DE LA PACE E1 heures nous a démontré, sans qu'une seule personne fi huée parle, combien la censure est lourde dans ce pays «libéré».Le réalisateur Jean-Louis Bou-dou, lui même ancien coureur \u2014 de La Course autour du monde, saison 80-81, alors que la compétition se faisait entre quatre pays francophones\u2014 affirme qu'il n'a pas fait exprès pour qu'il y ait autant de filles que de garçons cette année.Une première dans l'histoire de l'émission.Sur les 15 finalistes, il y avait cinq filles et 10 garçons.II convient que l'égalité des sexes a beaucoup changé la course.Les films ont une approche plus personnelle.«Les gars sont un peu frustrés par rapport à ça, dit-il.l'entends même des anciens de la course qui disent: «c'est du je-me-moi.» «Pourtant, dit-il, rappelez-vous Denis Villeneuve l'an dernier.Un super-timide qui construisait des univers.Sa sensibilité était moins transparente que celle des filles, mais c'est ça qui l'a conduit à la première place.Et rappelez-vous Masbourian, cet écorché vif!» Et en pratique, Jean-Louis Bou-dou trouve ses concurrentes bien «fines»: «C'est avec les filles que j'ai le moins de problèmes d'envois de films et de retards».Pour l'instant, donc, les gars de la course ne sont pas de taille à affronter cette compétition du sentiment exprimé, qui donne des films intensément personnels.Des films d'auteur.Pourtant, chacun des candidats a fait au moins un bon film.Jacques Blondin en Iran, Louis-Per-pinan Huard à Budapest, Gérald Gilbert chez le patenteux de l'Es-trie et Marc Gilbert à l'île de Go-rée.Mais quand on parle aux membres du jury, la conversation revient inévitablement sur les films des filles.Remarquez que la situation peut changer radicalement.Nous arrivons à la mi-course.«Au début, les concurrents ont un regard frais.Au bout de 10 semaines, ils comprennent que c'est produis-produis-produis, dit M.Boudou.Ils ont rêvé des années sur leur atlas.Les voilà courant le monde.Il y a toujours une désillusion à vivre ses rêves.» Trop sévère, pas assez?Le jury, parlons-en! Dans la Les filles de la course: (de g.à d.) Sophia Borovchyk, Jennifer Alley n, Sophie Lambert et Claude Harvey.pile de lettres reçues à La Course, beaucoup parlent du jury, le plus souvent en mal.Comme dans un western, il y a, pour l'auditoire, les bons petits coureurs et les méchants juges.On les a trouvés trop sévères au début.Depuis, on leur reproche de toujours accorder plus que 10, de ne pas décaler assez entre les excellents films, les ordinaires et les nettement moins bons.C'est un fait que les notes tombent rarement sous 15.Un correspondant parle du «syndrome de l'indulgence généralisée».Au téléphone l'autre matin, Marc Forget disait à M.Boudou: «J'ai l'impression de faire toujours le même film: le pointage est toujours pareil».Certains trouvent les juges trop «pro films personnels d'états d'âme».C'est un fait que les films style National Geographic comme ceux de Gérald Gilbert, qui regarde sans s'impliquer, récoltent les scores les plus bas.Fait à noter toutefois: Marie-Claude Harvey, qui allie à un style très journalistique une implication très personnelle dans ses films, est malgré tout toujours première au classement.Ce que voyant, le réalisateur Boudou a modifié son jury depuis la semaine dernière.Histoire d'apporter un regard neuf chaque semaine, on est revenu à la formule d'un juge invité à chaque émission.Plus deux des six juges permanents pour assurer la conti-nuité.Une correspondante pousse toutefois un cri du coeur: «Ramenez-nous Chantai Jolis!», dont on aimait la «folie» et le coeur.«Ce n'était pas un étei-gnoir, elle!» écrit l'admiratrice.Le juge Daniel Pinard déplore de son côté avoir trop peu de temps, vingt secondes, pour expliquer son jugement.«On ne donne jamais qu'une impression», dit-il.Il déplore aussi la compétition obligatoire de la formule.II avoue aussi s'emballer parfois un peu trop pour un film.Sans toutefois regretter les deux 20 qu'il a accordés \u2014 un à Sophia, un à Sophie, ce dernier étant répété par les deux autres juges, du jamais vu à La Course.D'autres fans enfin, mais pas tous, déplorent que cette année on pousse trop le «star System», criant au génie trop rapidement.L'an dernier, lors du congédiement de Michel Desautels à l'animation, il y a eu une levée de Les gars de la course: (de g.à d.) Marc Forget, Louis Perpinan-Huard, Jacques Blondin, Gérald Gilbert.boucliers dans l'auditoire.Certains même songeaient à lancer une pétition.Mais voilà qu'en découvrant Pierre Therrien, on s'est mis à l'aimer.On lui trouve de l'empathie avec les coureurs.- Mais tous les amateurs, sans exception, haïssent l'heure de diffusion de la série, a 17 h le dimanche.Au Salon du livre, Jean-Louis Boudou a constaté que la moitié des gens qui lui ont parlé voyaient l'émission grâce à leur magnétoscope.L'auditoire se situe autour des 300 000.L'an dernier, contre Entre chien et loup, le téléroman numéro 1 de Télé-Métropole avec deux millions de fidèles, l'auditoire n'était pour tant guère plus élevé.Mais avec des pointes de 400 000 quand TM présentait du hockey.Mais c'était une heure plus accessible à tous.La Course reviendra-t-elle en soirée l'an prochain?C'est la grâce qu'on souhaite.Après La Course, quoi ?\u2022 Faire La Course est souvent un tremplin vers le merveilleux monde du cinéma.Ou de la télévision.Voici des nouvelles de quelques anciens coureurs.Michelle Renaud (78-79), la première fille \u2014et la seule\u2014 à représenter Radio-Canada dans la course internationale, a monté une maison de production.Catherine Fol ( 1ère Course des Amériques) lance un film ce week-end sur le massacre de Polytechnique (voir ailleurs dans ce cahier).Elle et Stéphane Drolet (Amérique-Afrique) sont d'ail-l leurs devenus réalisateurs permanents à l'ONF.Brigitte Nadeau et Sébastien Bage (Europe-Asie^); sont partis il y a deux semaines pour la Birmanie.Sans subvention, fait à noter.But: approfondir le sujet des Karen, ce peuple déchiré entre deux guerres.\u2022 _ * \u2022 D'autres noms: Georges Amar (la dernière Course autour du monde) est devenu réalisateur air Point.On a vu la saison dernière un film signé Mario Bonenfant (l'année de Georges Amar) à Télévision Quatre Saisons, qui.compte aller tourner au Sénégal.; Certains comme Allen Quinn et Robert Morin, n'ont pas perdu: le goût du dépaysement.Le pre-; mier.travaille à Panama, l'autre aux Etats-Unis.THÉÂTRE UBU ALFRED JARRY ^ les Ubs LEUeau est génial dlinicceîice elde bêtise (M à la Me Mu de fcrl Bée Isard.c'est to sïifedïHie aventure prodigieuse pour cet acteur.lisait done interprétation magistrale qui restera dans les annales do tîséàtre.Le Us m.Hûairéil.La cohérence de la démarttie de flews Haileauj.] ainsi que sa smçoldRté dans le milieu ïtiéiïral québécois actuel, méritent encore une fats d'être soulignées.Spifiii.ffonîièâL m 3% :\\\\ Il ItiéJtre fo&-ftm-f0fl! fc tiliraiil diïertsseaient?Le M ùftim.Ce spctitie réserve fcsptssqes f h irrésistible effet.Le m lutte.Les libs: one énw»nte rtaîe do ïléêtreW.on des grands moments du Festival de foétfre des flméxiqoes LeJtmlÉehestTiâ iKWtastnlessacMtiM.sais (aie.Lettitotitm.Seulement 6 représentations 26 au 30 novembre.20h00 Mercredi 27 novembre.14h00 et 20h00 Mise en scène: Denis Marleau Une coproduction du Festival de Théâtre des Amériques, du Centre National des Arts et du Théâtre UBU.À la Maison de la Culture Frontenac En vente: Admission 522-1245 (dès maintenant), â (a M.C.Frontenac, dès le 23 novembre: 598-5810.du 22 novembre au 15 décembre L'HISTOIRE DE L'OIE de Michel Marc Bouchard Mise en scène: Daniel Meilleur Scénographie et costumes: Daniel Castonguay Musique originale: Michel Robidoux Interprètes Yves Dagenais \u2022 Alain Fournier \u2022 Patricia Leeper Éclairages: David d'Anjou THÉÂTRE DE LA MARMAILLE o 3900.rue St-Denis Centre national des Arts National Arts Centre Reservations: 282-3900 théâtre d'aujourd'hui une présentation du Théâtre d'Aujourd'hui en collaboration avec le Théâtre de la Marmaille et le Centre national des arts.J I \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 V ¦ ¦ t \u2022 «\u2022 \u2014 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 NOVEMBRE 1991 ARTS VISUELS -r\u2014 Manitou, 1990.technique mixte sur bois, collection de l'artiste.DE LA LAMBADA A LA CANADA ! Ce soir et tous les soirs, avec les danseurs du film vidéo d'André-Philippe Gagnon.Le restaurant Alexandre vous invite à bien manger et è bien danser au 1454, rue Peel.Rés.: 288-5105.».il ,-v 0 Les Arts du Mourier liée présentent » Anne est morte Poème de temps de guerre de René-Daniel Dubois Mise en scène de Jean-Marie Lelièvre Avec Marc Béland.Elizabeth Chouvalidzé et Patrick Goyette Scénographie de Stéphane Roy \u2022 Éclairages de Michel Beaulieu _ Bande sonore de Richard Soty du 6 novembre au 21 décembre 1991 à 20h Nouveau cette année : samedi 16H30 et 21 h Théâtre du Café de la Place (514) 842-2112 Place dès Arts .&5JPAI-OMINO Ft1'.-,*>¦-;\u2022.- .c Jean-Pauf Riopelle : la force de la nature joce1yne LEPAGE ¦ |ean-Paul Riopelle est ce que l'on appelle une \" force de la nature, c'est-à-dire un homme entier, f'iein de vitalité encore, malgré la maladie), un résistant, capable d'accomplir des exploits.Mais dans son cas à lui, cette expression courante, qui peut tout autant s'appliquer à un bûcheron ou à un banquier, prend un sens uni- aue.Non seulement Riopelle est-une «force de la nature», mais la force de la nature semble bien être le sujet privilégié de sa peinture.Et sa manière de faire, à coups rageurs de spatule comme la bourrasque s'abattant sur un champ, ou d'aérosol comme la tempête de neige en janvier, a l'air d'être copiée sur la nature elle-même avec laquelle l'artiste a toujours eu des rapports privilégiés.C'est en tout cas l'impression qui se dégage de la rétrospective présentée du 26 novembre au 19 janvier au Pavillon Jean-Noel Desmarais du Musée des beaux-arts de Montréal.L'exposition, qui rassemble 130 pièces de 1939 à 1990 \u2014 des peintures et sculptures surtout, dont plusieurs monumentales \u2014 occupe les magnifiques salles d'exposition temporaire du nouveau pavillon.Des salles hautes, au plafond voûté laissant passer la lumière naturelle qui jette un éclairage tout à fait approprié sur les paysages abstraits de Riopelle.L'exposition propose un par- » àêm I Composition, 1963, huile sur toile, Paris, Galerie Jean Fournier.cours chronologique depuis les premiers essais du peintre parmi lesquels trône un hibou réalisé à l'âge de 16 ans (qui reviendra plus tard ) jusqu'à ses «oies sauvages» des dernières années exécutées à l'aérosol, en passant par la période automatiste, les célèbres «mosaïques» des années cinquante, les noirs et blancs des Icebergs (années soixante-dix) et les sculptures, dont une série représente un bestiaire bien particulier.« Riopelle a été convaincu très jeune de sa grandeur comme peintre, et il a maintenu cette conviction», disait Jean-Louis Prat à La Presse, lundi soir dernier, en visitant l'exposition en compagnie du peintre, exposition dont il est d'ailleurs le principal conservateur.C'est un sentiment THÉÂTRE IMAGO PR NOVEMBRE -15 DÉCEMBRE mise en scène de Andrés Hausmann THÉÂTRE LA CHAPELLE 3700 St-Dominique Réservations 843-7738 que partageront probablement les visiteurs quand ils auront fait le tour de la rétrospective.Car si Riopelle est célèbre, il est aussi victime de sa célébrité.On connaît bien mal ses oeuvres ici, sauf celles des années cinquante qui sont reproduites dans les journaux et revues, quand elles atteignent des cotes records pour un Canadien, ou encore, les autres toiles des mêmes années que l'on peut voir dans les collections permanentes des différents musées canadiens.On le connaît bien mal, Riopelle, parce que les rétrospectives, déjà rares en terre montréalaise, ne sont pas des événements que l'on peut reproduire à tous les deux ans et que la galerie qui le représente se trouve à Paris.La dernière exposition importante du peintre, au Québec, remonte à 1981, et elle avait été prêtée par le Musée national d'art moderne de Paris.De Riopelle, on connaît également les gravures d'oies sauvages qui ornent souvent les bureaux des médecins, des dentistes et d'autres hommes et femmes de profession.Mais c'est tout.La f été et la mort Aussi est-ce avec ébahissement \u2022 que l'on découvre les peintures ; sur bois des dernières années que'; \u2022 bien des jeunes loups lui envie\u2014i ront.D'autant plus que la nature ; sauvage, bêtes comprises, est re% \u2022 venue à la mode avec les mouvé-*! ments écologiques, que les au-C \u2022 tochtones retrouvent leur fierté^ et revalorisent leur ancien mode ! de vie, et qu'il est question de ?cela, de manière détournée, chez \\ Riopelle, dans sa vie et dans son travail.Ces peintures sur panneaux en ¦ bois faites à l'aérosol, où le motif des oies est inlassablement repris, et où brillent parfois des ors, des argents, ont d'abord une apparence de fête.Mais quand l'on découvre que ces oies ont beaucoup plus l'air de tomber que de voler, qu'elles sont en quelque sorte prises dans un filet (tracé lui aussi avec un pochoir), aue des chaînes évoquent parfois l'horizon et que les pochoirs utilisés sont des oies empaillées et non des formes découpées dans du carton, on se dit 3u'il y est peut-être aussi question e mort.Ou de pièges encore, ! comme disait autrefois André ; Breton à propos de son ami Rio- \u2022 pelle, «le trappeur supérieur.a- J vec ses pièges pour les pièges.».Si quelques motifs figuratifs ; font leur apparition assez tard ! dans la peinture de Riopelle, la ; nature est depuis toujours ou » presque sa principale source .d'inspiration.(La peinture aussi, dans son histoire et ses techniques.) Les Icebergs, par exemple, ; une série de grands tableaux abs-traits en noir, gris et blanc, ont .été exécutés après un séjour dut; peintre à la Terre de Baffin, là où*i le jour est pendant des mois noir \\ comme la nuit.Les mêmes ta-;-bleaux évoquent aussi bien des*! vues aériennes que des détails de ; » TESS IMAGINAIRE en collaboration avec: présentent c Impressionnant traitement visuel et sonore.TESS soigne ses effets et affûte son langage.» Voir Les Arts du Maurier Ltée MANIPULATIONS à l'affiche jusqu'au 14 décembre Du théâtre à Du mardi au samedi à 20 h 840, CHERRCR E8T (métro SHERBROOKE) (514) 525-1500 1.1 WNIEl m l (514)522 1245 1 } DENISE FILSATrfAULT *., ilii* /Mtrnitt fsràttr BfnilAnn : \"'./V Avec:UJC m MKHEUNE BERNARD PIERRE WNKOb^^ NANCYBEOp^T DK0fcAHD^UME«C0STUttl$;flANÇ«$l«IEW KUUUGBi OAUOtXCÛOUl V AMANCIM»TSMUSaUt'mVlCIO(illAU ' v* : 1*1 A 1 Jusqu'au 7 décembre du mer.auvM.,20h, wm.16 hot21 h, dim.I5h.' - .I\u2014I.\u2022Wr- it1* t^Hf^Sfé** jwrt °roup*5 * 'atSCRVATI fTOfttf âtfno iauub, «tu auoto i I Il *' 1 * '\u2022 I * 6 ¦ -«\u2022 1 ' ».SAMEDI, DIMANCHE 23 et 24 novembre aréna Maurice Richard de Montréal ¦ ¦ ¦ \u2022i « Comment uiure auec les hommes quand on est un géant k i dès 9 ans un* production daUOcô* thMtro LE CARROUSEL Texte do SUZANNE LEBEAU MiM m \u2022cém d« GERVAIS GAUDREAULT Ame Benoît Deoena» tt Jean-Guy Viau du 17 nov.au 1er déc.Robin et Stella en spectacles à tous les Jours 2 journées bien remplies vous attendent à ia Super Enfant-Fôto avec 18 spectacles de danse, criant, ballet, violon et comédie musicale et une trentaine d'activités: atelier de danse, de cuisine, de maquillage.Avec vos enfants, vous êtes invités sur Air Super Enfant-Fête à venir voyager à l'intérieur d'un immense jardin sans frontières.Par le biais du jeu, venez vous amuser au jardin de l'alimentation, de la prévention, de la santé et de l'environnement.Vos vedettes du Canal Famille seront aussi présentes.Venez les rencontrer! fteurcs: samedi 23 novcmbre:9h00 à 21h00 dimanche 24 novembre:9hOO à 18h00 Passeport familial: 16.00$ ( TPS indose el réulllteaWe) Enfant: 5.00$ (TPS incluse) Adulte: 5.00$ (TPS incluse) sam.dim.MAISON THÉÂTRE y/ -255.me Oni - 288-721 1 167MOO 009 ^ f Robin et Stella ( à Radio Québec/lundi, mercredi, vendredi 17h00) o L'autre télé.L'autre vbloii.ckac73am T LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 NOVEMBRE 1991 E5 ARTS VISUELS La rétrospective Jean-Paul Riopelle, présentée du 26 novembre au 19 janvier au Pavillon Jean-Noël Desmarais du Musée des beaux-arts de Montréal, rassemble 130 pièces de 1939 à 1990 \u2014 des peintures et sculptures surtout, dont plusieurs monumentales.L'exposition occupe les magnifiques salles d'exposition temporaire du nouveau pavillon.PHOTO JCAN-YVES LÉTOURNEAU.La Presse «.formidable.à voir pour réfléchir, pour rire, pourvoir du vrai bon théâtre.» Carmet Dumas, Montréal Express «.une distribution énergique.on ne s'y ennuie jamais.Les parents et les adolescents devraient se faire plaisir et aller voir ce spectacle.» Pêul Toutant MO Ce soir.de Jean-François Caron Mise en scene CLAUDE POISSANT «vec NORMAND DAOUST.DANIEL GADOUAS.MAUDE GUÉRI».MARGARET McBREARIY ANDRE MONTMORENCY.CHRISTIANE PASOUIf R.DENIS ROY Assistance et regie ALAIN ROY Scénographie ClAOOE GOYETTE Costumes CARMEN ALIE El DENIS IAVOIE Eclairages MICHEL BEAULIEU Une production du THÉÂTRE DE LA MANUFACTURE Au restaurant-théâtre LA LICIT) UNE 4559.Papineau s 523 2246 BANOU NATOUU Du mardi au samedi a 20 h 50 et le dimanche a 15 h 00 Uatt a Hydro-Quebec DERNIÈRE SEMAINE @>«^* M- I H [ : ! R l 5 [ 4 If v ROMAIN WEINGARTEN mise en scene MARTIN FAUCHER avec AN.NICK BERGERON SERGE PENONCOURT PIERRE-YVES L £ MI £ U X LUCE PELLETIER assistance à 4a mise, en scene SABRINÀ STEEN.HAUT decor DAVID GAUCHER costumes LUC ) BELAND éclairages YVON BARIL environnement sonore GAETAN LEBOEUF l'.PACf.GO TMl AÏ.Rl 5066 rue Clark DU MARDI AU SAMEDI.20 H réservations : 271-5381 ou Admission .522-1245 Llmpériale CARBONE 14 Pe chair et os * ¦ de Gilles Ma heu PHOTO DENIS COURVILLE.U Presse Le parcours de l'exposition Riopelle est parsemé de sculptures représentant ou évoquant des hiboux, un coq, un chien, un ours, etc.L'artiste a toujours eu des rapports privilégiés avec la nature.rinfiniment petit, ce qui est également le cas des «mosaïques».Riopelle disait lundi soir qu'il fallait se laisser guider par les titres ppur entrer dans ses tableaux.Les quatre huiles réunies sous le titre dè Quatuor en blanc au Soleil de minuit sont certainement un clin d'oeil à Claude Monet.Au sortir de l'exposition Riopelle dont le parcours est parsemé de sculptures représentant ou évoquant des hiboux, un coq, un chien, un ours, etc., la salle d'art i nuit juste à côté des salles temporaires, et dans laquelle on retrouve également des hiboux et d'autres animaux, semble dialoguer avec Riopelle, un peintre dé-ciidément nordique.Et l'autre salle encore, que l'on a appelée Le jardin des délices, rassemble différentes oeuvres de la collection permanente du Musée, aussi bien anciennes que récentes, sculpture^, peintures qu'objets décoratifs, où l'animal sert de motif.Inutile de préciser que cette coïncidence on ne peut plus appropriée est voulue par le Musée.tie travail de Gilles Maheu est d'une fragilité et (Tune inspiration rare.» R.Lèvesque.LE DEVOIR.Montréal, mai 91.ePcau, chair et os est un spectadespiewfide, d'une grande magie.» W.Krysinski.VICE VERSA, septembre 91.t.Une succession d'images Qui rejoignent les puisions les pkia secrètes de Phonvne^» j Beaunoyer.LA PRESSE.Montreal, mai 91 «Carbone 14 is physical theatre) at its blasting bests K.Greens way.THE GAZETTE.Montreal, mai 91 Entrée: adultes, 10 S ; étudiants et gens âgés, 5$; enfants de 12 ans et moins, 2$; famille, 20$.Du 26 novembre au 19 janvier.Soulignons cependant qu'à l'occasion de son ouverture, le nouveau Pavillon fean-Noèl Desmarais sera gratuitement ouvert au public, 36 heures de suite sans interruption, même pendant la nuit, du 30 novembre, 10 h 00, au 1er décembre, 22 h 00.Y compris pour l'exposition Riopelle.viiiiwim En coproduction avec le Centre national des Arts à Ottawa et le Festival de théâtre des Amériques Du 27 NOV.AU 14 DEC.THÉÂTRE ESPACE LIBRE - (métro Frontenac): ADMISSION: 522-1245 ' ¦ NOMBRE DE PLACES LIMITE 18 PER SON N AGE S\u201eIN OUBLI A BLE S UN E ii'ii IE IRRESISTIBLE BILLETS A L'UNITE MARS DÉCEMBRE * SEULEMENT MARS MARC MESSIER* MARCEL GAUTHIER \u2022 MICHEL CÔTÉ Une comédie de CLAUDE MEUNIER \u2022 JEAN-PIERRE PLANTE\u2022 FRANCINE RUEL» LOUIS SAIA \u2022 MARC MESSIER \u2022 MARCEL GAUTHIER - MICHEL COTE g! V 4 i : THEATRE OLYMPIA \u2022 1004 EST, STE-CATHERINE \u2022.Billets en vente ou théâtre et par mtàmàmg 522-1245 (Frais de service).Lï^fiffl jJjS\" Vart est éternel, la vie est temporelle.Toute civilisation se distingue par son engagement formel à alimenter, à préserver et à comprendre l'œuvre de ses artistes.Canadien Pacifique salue le Musée des beaux-arts de Montréal qui, dans la poursuite de cet engagement, ouvre le nouveau pavillon Jean-Noël Desmarais.Canadien Pacifique Limitée E6 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 23 NOVEMBRE 1991 THÉÂTRE Théâtre de la Marmaille Nulr s est prophète en son pays, même après deux tours du monde JEAN ¦ Si la troupe du théâtre de la Marmaille, était un groupe rock, on en parlerait dans tous les journaux* A la télé et on préparerait le gros show du Forum.Mais le théâtre n'est pas le rock en ce pays et c'est bien discrètement que Daniel Meilleur, Daniel Cas-tonguay et Michel Robidoux viennent nous présenter L'histoi-re]de l'oie de Michel Marc Bouchard qui est actuellement à l'affiche au Théâtre d'Aujourd'hui.Pour vous donner une petite de l'impact de la Marmaille, précisons que cette pièce a été « rodée» à Lyon en mai dernier et au Festival des francophonies de Limoges, en octobre dernier avec une critique particulièrement favorable du journal Le monde.«Nous existons depuis 1973, précise Daniel Meilleur, nous avons produit 18 spectacles dont plusieurs ont connu un rayonnement international et pendant notre absence du Québec qui a duré 18 mois, pas un mot sur nous, comme si nous n'existions pas.Et pourtant c'est ici qu'on veut jouer.Nous sommes en tournée un peu partout dans le monde parce qu'il faut vivre, payer nos gens et notre théâtre».Le théâtre de la Marmaille a réalisé avec le Teatro dell'Angolo de Turin, en Italie, une merveilleuse pièce qui avait remporté un prix au Festival de théâtre des Amériques à Montréal en 1989, Terre promise-Terra promessa.Une création qui m'avait bouleversé.«Tu avais écris que cette pièce ferait le tour du monde.Ta prédiction s'est réalisée: nous avons fait deux fois le tour de la terre avec cette pièce et nous retournons bientôt en Australie.Au moment où on se parle, elle joue en Belgique».Pas étonnant, il s'agit d'une pièce universelle qui remonte jusqu'à l'âge de pierre et qui raconte justement l'histoire de la pierre à l'intérieur d'une scénographie 'particulièrement originale: des De gauche à droite, Daniel Castonguay, Michel Robidoux, Michel Marc Bouchard et Daniel Meilleur de la troupe du théâtre de la Marmaille.pieds, de l'eau, de la musique et une préoccupation constante de la planète.Impossible à raconter.Un mélange de Disney et de Kafka L'histoire de l'oie est plus facile à relater.On imagine peut-être un conte d'enfants parce que c'est bientôt la période des fêtes mais ce n'est pas tout à fait le cas lorsqu'on connaît l'univers de Michel Marc Bouchard : «Disons, explique l'auteur que c'est un mélange de Walt Disney et de Kafka.C'est l'enfance mais aussi l'apprentissage de la violence.L'oie c'est comme la loi, l'oie c'est la ferme au Québec dans les années 50.On sait bien qu'en 1950, nos mères n'élevaient pas les enfants avec la bible de la psychologie sous la main.C'était plutôt la méthode de la claque et de la strap.C'est l'époque des enfants maltraités qui maltraitaient leurs enfants à leur tour: comme une transmission de la violence».Bien sûr il y a une marionnette sur scène manipulé par Alain Fournier mais la marionnette devient autonome et c'est là que l'histoire éclate dans cette petite ferme des années 50.Cette petite maison de campagne se referme et se transporte comme une grosse maison de Barbie avec de remarquables sculptures sur les portes.On m'a montré sur vidéo, le transport du matériel sur un bateau à Lyon.Aussi impressionnant que les camions des chanteurs de rock qui s'installent près du Forum.Gigantesque entreprise que celle de la Marmaille.Et ce, à tous les points de vue.Imaginez qu'on travaille à la création de L'histoire de l'oie depuis 1986.On avait mis à peu près le même temps pour réaliser Terre promise en travaillant sur une base régulière avec la troupe de Turin.«On s'est réuni dans un chalet pour L'histoire de l'oie et pendant cinq jours, on a échangé, exploré et évalué le travail de chacun et puis on a laissé le temps de mûrir, raconte Daniel Meilleur.La musique est aussi importante que le texte et la scénographie.Il n'y a pas de structure hiérarchique à la Marmaille, c'est toujours des rencontres d'artistes.Lors du dernier festival de Limoges, nous avons vécu un autre coup de foudre en voyant le groupe Kym- bock de Côte d'Ivoire.Déjà nous avons imaginé un projet avec cet- te troupe africaine.J'imagine qu'on se reparlera en 1996».Le musicien Michel Robidoux prépare lui aussi un projet assez spécial.Il s'agit d'une pièce dont le scénario serait basé sur les mouvements de la musique.~ Un projet d'un autre ordre, celui de la création d'une école de formation internationale à Montréal, avec des étudiants provenant d'un peu partout au monde.Déjà des demandes sont acheminées.Après 18 ans d'existence et un théâtre qui a dépassé largement le monde des petits, le théâtre de la Marmaille jouit d'une réputation internationale qui nous échappe totalement.Le théâtre de Carton, Le Caroussel sont connus également à l'étranger mais la Marmaille a transformé depuis quelques années son théâtre pour en faire un spectacle total, complet avec musique omniprésente, scénographie de calibre international, esthétisme soigné qui rejoint le public adulte.L'étranger au secours du théâtre «Évidemment, Montréal est la plus belle ville au monde pour travailler, poursuit Daniel Meilleur mais disons qu'en France, par exemple, la culture est une priorité.On est payé quatre fois plus cher qu'ici.Veux-tu bien rie dire, où dans le monde, l'entre^ tien d'un stade sportif est une priorité de l'Etat?Nous avons reçu 5000$ de plus de subventions cette année, et on appelle ça de la consolidation.Remarque,, que c'est déjà beau et c'est une marque d'estime mais.\\rj: «Ce qui est malheureux, opine' Daniel Meilleur qui passe la majeure partie de sa vie dans* les théâtres étrangers, c'est l'image de jeunesse et de dynamisme que notre pays donne à l'étranger et qui ne correspond pas du tout à la réalité.Alors que toutes les gran: des capitales du monde reçoivent les troupes étrangères de façon régulière, il n'y a pas de place., pour le théâtre chez nous.Les gens veulent venir au Québec mais on n'a pas les moyens de lés recevoir et c est ainsi que nous vivons repliés sur nous-mêmes.' Heureusement que nous organisons des festivals, c'est le seul moyen que nous avons pour voir du théâtre de l'extérieur.Et encore là, on risque de perdre celui de Québec.Et un festival qui disparaît, c'est une ambassade quoiï1 ferme!» Propos on ne peut plus judicieux, du directeur de la Mar1 maille qui ne pourrait créer sans l'étranger parce que nos priorités sont ailleurs.a r t ( » ; I t « m < | t « I fc % ¦ k \\ R » t » » I ¦ > r r\" k me pr< .xm .Alain Fournier là gauche) et Yves Dagenais dans une scène de L'histoire de l'oie, de Michel Marc Bouchard.' - du 20 n le groupe de la ve 4 II MM m s.h' i B t Titom Pour toute la famille, une pièce de théâtre en paroles et chansons.de Gilles Vigneault et Marcel Sabourin ?4ise en scène de Jean Asselin En collaboration av« Le Journal de Montréal Une coproduction de La Sodété de la Place des Arts de Montréal, du Centre national des Arts, de la Sodété du Grand Théâtre de Québec d'Omnibus et des Productions Lo Nordet inc 26,27,28,30 décembre, 2,3 janvier à 19h30 - 27, 28,29,30,31 décembre, 3 janvier à 14h30 1/2 prix pour moins de 12 ans et plus de 65 ans.*i s(«tm.)plusatios.(fo Théâtre Jean-Duceppe Place des Arts (514) 842-2112 THÉÂTRE DE QUAT'SOUS 11 NOVEMBRE \u2022 7 D I C B ALR RJL^I 9 9 1 mise en scène et décor de DANIEL ROUfMi avec BBMOlT OIRAED, HÉLÉNB LOI SELLE, et WAJDI MOUAWAD et les concepteurs Michel Beoulieu, MeredHh Coron, Roxanne Henry, Claude lemelin, Guy Lemire et Marie Muyard Mardi au samedi, 20h.Dimanche, 15h.Réservations: t n t A t * s o x-'-'- - QUAT'SOUS 100, ave des Pins Est, Montréal 845-7277 |(S14)B»1245 K '¦ \u2022 :: XX» g i ! t I 4 t.i UNE VERITABLE COMEDIE SUR LA DECOUVERTE DU RADIUM PAR PIERRE ET MARIE CURIE DU 18 FÉVRIER AU 7 MARS 1992 Oiltots «*n vrnto ntia comptoir TfCéK Theatre Si Denis i2h a 21 h i ACHATS PAR CARTE DE CREDIT: 790-1111 GROUPES DE VINGT PERSONNES ET PLUS: 845-3155 t LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 23 NOVEMBRE 1991 E7 THÉÂTRE Anne est morte Un texte immense, enfoncé dans la vie JEAN BEAUNOYER ¦ René-Daniel Dubois nous propose une oeuvre d'une densité exceptionnelle.Je me suis demandé en sortant du Café de la Place, qui pouvait écrire aussi bien que Dubois au théâtre.Qui pouvait dépecer la vie ou ce qu'il en reste, déshabiller les gens, dénoncer, pourfendre, harceler, aimer cette créature humaine avec un talent qui frappe à la porte du génie.! C'est à mon sens, la meilleure pièce de Dubois.Une pièce dont il a accouché péniblement, une oeuvre magistralement créée dans la douleur autant que dans le dépassement.Dubois parle de la guerre actuelle entre l'homme et ses valeurs, entre l'homme et ses dernières illusions.Le monde matérialiste a échoué autant en U.R.S.S.qu'aux États-Unis et il ne reste plus que les mots.Anne s'y accroche en dévorant les livres, en se mesurant à Malraux et en se réfugiant dans le récit de la vie de Marie Stuart.Anne veut vivre le destin, tragique de cette reine assassinée.Son drame fut de nè pas être à la hauteur des mots et elle en paiera de sa vie.Son fils Armand et son amant Antoine, s'aiment et s'opposent.Son amant ne croit plus en rien alors que son fils quête l'amour et l'espérance.Étrange trio qui marche vers la mort parce que la vie leur échappe: la mort ne sera qu'une confirmation.Sur scène, des livres jusqu'au plafond, des tiroirs jusqu'au plafond et des personnages qui s'affrontent, se déchirent complètement désamparés.Anne renie Malraux et pourtant elle le cite par coeur, Antoine refuse l'amour d'Armand parce qu'il ne voit pas en lui ce qu'il y a à aimer.Les personnages sont insatisfaits de ce qu'ils vivent.Ils sont capables de s'ajuster, incapables de se réduire.Un texte immense qui permet aux comédiens de donner tout ce qu'ils ont sur scène.Au début du spectacle, le jeu me semblait par trop littéraire et puis voilà qu'Antoine parle du cirque, des clowns et par la suite, les sentiments éclatent, l'amour se prononce, se juge, transforme les êtres et le théâtre s'intalle.Du grand Marc Béland qui se vieillit à volonté sur les planches.Du grand Marc Béland qui Joue le cynisme à faire peur et Elizabeth Chouvalidzé qui sombre et qui sombre encore magistralement.Un texte si fort, si riche, si enfoncé dans la vie, qu'il mériterait d'être lu, diffusé.- Ce spectacle n'avait pas trouvé beaucoup de preneurs ce soir-là et il est fort possible qu'on ne fasse pas salle comble au Café de la Place.Qu'importe, ce texte qu'on pouvait déjà prévoir avec Le troisième fils du professeur Yorolov dans son fond et sa forme surtout, fera son chemin dans le monde et dans nos mémoires.Anne est morte (poème de temps de guerre)de René-Daniel Dubois avec Marc Beiand, Elisabeth Chouvalidzé et Patrick Goyette.Une mise en scene de Jean-Marie Leiievre, scénographie de Stéphane Roy, éclairages de Michel Beaulieu.Au Café de la Place juysqu'au 21 décembre.CASSE*NOISEÏÏE N A II L T Î4S rcmcis TCHAIKOVSKY te œ 8 canadiens IftNftlNCl IHODfS.DlUCUUR «INSIIQUl CHAQUE ANNÉE, QUELQUE CHOSE DE MAGIQUE SE PRODUIT! DU 18 AU 29 DÉCEMBRE 1991 Matinées : 21-22-26-28-29 (14h) \u2022 Soirées: 18-19-20-21-22-23-26-27-28-29 (19h30) \u2022 Relâche : 24-25 Avec l'Orchestre des Grands Ballets Canadiens ï n Salle Wirfrid-Pollotior CTO Place des Arts « Deux heures de séduction et de magie.» La Presse La sensation d'une extase collective.» Le Devoir A ALCAN AJcjn m tua de commanditer crttr production Les aiguilles et l'opium Robert Lepage suscite les plus beaux délires r JEAN BEAUNOYER ¦ Robert Lepage a réussi, cette fois-ci, à faire l'unanimité autour d'une de ses oeuvres.Il a provo- .que les plus beaux délires de la saison, les plus chaudes critiques avec Lès aiguilles et l'opium qu'il présentait à Ottawa et qui fera sûrement les beaux soirs des grandes capitales durant les années à venir.C'est évidemment un spectacle merveilleux qu'on vit dans un état de grâce total.Cet alliage Cocteau-Miles Davis-Juliette Gré-co est une trouvaille géniale.Ecouter le thème musical d'Ascenseur pour l'échufaud, c'est déjà partir pour très loin, presque aussi loin que nous mène l'opium.Parce qu'il est question d'opium qui, selon Cocteau, nous fait voyager hors du train du temps.Il est question des années d'après-guerre, du Paris merveilleux de la fin des années 40 alors que le monde se réinventait dans les caves de St-Germain- des-Prés.Juliette Gréco y était évidemment .et sa rencontre avec Davis fut comme un injection.Magnifique spectacle où Lepage se surpasse dans la conception et l'exécution d'effets spéciaux comme on en voit rarement au théâtre.Ceux qui ont aimé Vinci, créée il y a cinq ans au Quat'Sous, adoreront ce nouveau spectacle solo de Lepage.C'est le prolongement naturel de Vinci avec le générique emprunté au cinéma, les phrases qui s'étendent sur l'écran et les nombreuses transformations du comédien Lepage qui voyage de Paris à New York sur scène.Il fait tourner l'écran sur lui-même, s'installe entre les hélices et récite des extraits de Lettres aux Américains de Cocteau.Les plus beaux gadgets qu'on ait vus au théâtre.Le comédien qui sort de l'écran comme on émerge d'une piscine, un magnifique jeu de perspective avec l'ai-guille et le bras qui recevra l'opium et quoi encore.Comme l'extase, la béatitude après le spectacle, comme les effets bien- Bell ITANQUI ARSENAULT .l AUKI Mil NM TRANSPORT LTEE BILLETS : 39,35 S \u2022 30,85 $ - 2 2,3 5 $ - 13,80 S Toutos taxos et frais de service inclus % TARIF FAMILLE* A PARTIR DE 35 $ ! * 2 adultes et 2 pnf.tnf.» .¦ RABAIS DE 50%* POUR ENFANTS DE 12 ANS ET MOINS, ETUDIANTS ET 3' AGE * Pièce d'identité requise a l'entrée Robert Lepage se surpasse dans le spectacle Les aiguilles et l'opium.faisants de.l'opium sans en payer le prix.On ne peut douter du succès de ce spectacle'monté sans faille mais c'est toujours le même Lepage qui a monté, il n'y a pas si longtemps, Les plaques tectoniques.Toujours cette préocupa- tion de réunir les continents, d'intégrer le Québec au monde.L'entreprise était plus dangereuse, plus ambitieuse et bien achevée, en ce qui me concerne alors que Les aiguilles et l'opium, se déroulait sur un terrain connu, dans la veine de Vincu toujours dans l'intimité de Robert Lepage.t.os aiguilles et l'opium, conception, scénographie et interprétation de Robert Lepage, conception musicale d'Yves Laferrière et Y van Ouellet.manipulations de Denys Lefeb-vre.éclairages de Jean Hazel, coproduction du Centre National des Arts, des productions Albert Inc.et AJP.Dernière representation au CNA a Ottawa, le 16 novembre.ROBERT VEREBES ET SES AMIS SCHUMANN DVORAK FIALA MARTINU LE VENDREDI 29 NOV., 20 H SALLE CUSSON CONSERVATOIRE DE MUSIQUE DE MONTRÉAL 100, NOTRE-DAME EST ENTRÉE LIBRE WKSftTOl ORCHESTRE SYMPHONIQUE W&M Va I DE MONTREAL Charles dutoit 3 LES GRANDS CONCERTS Jésus Lopez-Cobos, chef Gil Shaham, violon 26 et 27 novembre, 20h00 ~ ARSENEAULT: Prélude à l'infini TCHAIKOVSKI: Concerto pour violon en ré majeur, opus 35 R.STRAUSS: Aus Italien, opus 16 SALLE WILFRID-PELLETIER EN VENTE À L'OSM: 842-9951 ET AUX GUICHETS DE LA PLACE DES ARTS: 842-2112 BILLETS: 44,68$ 32,45$ 23,41$ 10,10$ PRO MMCA CONCERT NOËL L'ORATORIO DE NOËL (version intégrale) DE JEAN-SEBASTIEN BACH avec LES VIOLONS DU ROY LA CHAPELLE NOUVELLE-FRANCE Solistes: Linda Perillo, soprano; Catherine Robbins, mezzo-soprano; Richard Duguay, ténor; Nathae! Watson, baryton Direction BERNARD LABADIE SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE demain, 20 h A ****** Les Arts du Maurier Ltée 'i?r cbf-fmstéréo 100.7 Billets: 17 S, 13 $ et 8 $ (étudiants), T.P.S.non incluse EN VENTE: Pro Mus ici, 3450, rue Saint-Urbain, 845-0532 Billetterie Articulée, 4378, av.Papineau, 524-4526 Lettre-Son Musique, 5054, av.du Parc, 495-9297 Concert de musique ancienne aux instruments d'époque E*.J£ VENDREDI 29 ET LE SAMEDI 30 NOVEMBRE 1991 À 20 H 'AÀ JEUNESSE DE MOZART Oeuvres de C.P.E.Bach, J.C.Bach, WA.Mozart et J.Schobcrt Uft siege reseryy pour SEULEMENT 18 $ (ÉtuDMNT-E ff ajne-c l 12*5) _ *' ^* À la salle Redpath de l'Université \\fcCtll < ; -y- .¦ .?34 61, rue McTa t : sh (métro Peel I ;.\u2022 jgjj .355-1825 Pensez A offrir un abonnement-cadeau, un disque ou une cassette.SUCCÈS  TRIOMPHAL A DE BROADWAY ^* «Feu d'artifice théâtral!» The New York Times ] «Une comédie musicale créée au paradis!» Time Magazine la comédie musicale dans sa version originale 9 a m WAV 1 \\ 't 11 28, 29, 30 NOVEMBRE à 20h - matinée: 30 NOVEMBRE à 14h ADMISSION 522-1245 ou 1-800-361-4595 Place des Arts 514-842-2112 ou a tous les compioirs ADMISSION Redevance de 1 $ sur tout biWei de plus de 10 $ Frats de service a l-Pelletier s Reservations teiepfiontqi«»s \u2022 842 2112 Ç9al!0«ttèot.ctfi vente chef Ai Ml ' .1 i 522 1245 i I E8 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 23 NOVEMBRE 1991 Artiste International Premier Danseur Vadim PISAREV w\\ .danseur avec bravoure\".\"Brillianle pvrotechnique ! .New York Times THEATRE L'Opéra de quit sous quo nous proposé actuellement le TNM est un spectacle d'autant plus décevant qu'on en attendait beaucoup.Avec 26 acteurs at musiciens et un dispositif scénique Impressionnant, on pouvait prévoir le succès, mais la magie n'a pas eu lieu.L'Opéra de quat'sous Un spectacle sans âme jean biaunoybr Bi Le Théâtre du Nouveau Monde avait réuni tous les éléments pour Îprésenter un spectacle qui se vouait grandiose, digne d'un 40e anniversaire, avec en téte, le souvenir d'un énorme succès de la pro duction de cette comédie en 1961, mais L'Opéra de quat'sous Îue nous propose actuellement le NM est un spectacle sans âme, perdu dans son espace et défendu bien péniblement par le talent de certains comédiens.Spectacle d'autant plus, décevant qu'on en attendait beaucoup.Avec 26 acteurs et musiciens et un dispositif scénique impressionnant, on pouvait prévoir le succès, mais la magie n'a pas eu lieu et j'aimerais croire que les artisans de cette production n'ont pas eu le temps ni les moyens de donner un sens, une couleur nouvelle et une vision originale à cette oeuvre qui a été acclamée un peu partout à travers le monde.Sobriété étonnante Ce n'est pas le talent ni les intentions qui manquaient et pourtant, René-Richard Cyr \u2014 qui a si.magistralement transformé certaines pièces (je pense au Simple soldat et à Bonjour là, bonjour)\u2014 a fait preuve d'une étonnante sobriété dans le traitement du texte de Brecht 11 a rarement dépassé l'anecdote et je n'ai pas vu la distance qu'il aurait pu facilement prendre dans le contexte d'une comédie de 1928 qui, à l'époque, jetait un nouveau regard social sur les misères du monde.En 1991, on parle beaucoup plus de la misère des riches, en temps de récession, que de celle des pauvres, mais il y avait sû- rement moyen de prendre de nouvelles distances, d'aborder le sujet avec de nouveaux éclairages.II me semble que, dans les circonstances, la caricature s'imposait.Les costumes, par exemple, auraient pu être complètement transformés.Le chef de police ressemblait à un agent de la Sûreté du Québec décoré, loe Bocan qui n'a jamais lésiné sur la démesure dans ses spectacles, était plus sobre que jamais, les musiciens et les quèteux se fondaient dans un ensemble comme s'ils étaient tous coulés dans le même moule.En regardant la distribution de la production de l'année 1961, j'ai remarqué que tous les personnages étaient identifiés par un surnom alors qu'ils semblent disparaître dans cette nouvelle production.Ouelques bons moments Évidemment, il y a quelques bons moments où on accroche, je pense à la fin du spectacle où le messager du roi vient délivrer Macheath.Impressionnant de voir tous les comédiens et chanteurs réunis en avant-scène.Impressionnant de voir le messager descendre du ciel pompeusement.C'était une démesure qu'on attendait et qui arrivait bien tard.)'ai aimé le jeu coloré des musiciens et la performance de Monique Mercure qui n'a jamais raté, à ma connaissance, un rôle.Yves Jacques, qui portait sur ses épaules le personnage de Macheath, s'est défendu merveilleusement bien dans les limites qu'on lui imposait.Jacques a poussé le souci du détail jusqu'à ressembler physiquement à Jean Gascon qui a déjà interprété le rôle.Pendant quelques secondes, alors qu'on le voyait de côté, la tête penchée, j'ai vu Jean Gascon.Mais dans l'ensemble, on lui a laissé bien peu de place.Il aurait été intéressant de voir le cynisme, la cruauté, les couteaux de Mac The Knife.l'aurais aimé voir la misère, la laideur exagérée, des bouts de film peuit-être, de l'émotion forte, des gags, je ne sais trop.Mais il n'y avait rien de tout ça.Un message social qui ne veut plus rien dire, des longueurs, souvent de l'ennui.Beaucoup trop sage en ces temps de trop grande sagesse.L'OPÉRA DE 0UAT5OU5 de Bertolt Brecht Mise en scene: Rene-Richard Cyr.Traduction: Gilbert Turp.Arrangements musicaux: Marie Bernard.Scénographie et decors: Michel Crète.Costumes: Luc J.Béland.Ét lai rages: Michel Beaulieu.Chorégraphie: Dominique Cirai-deau.Distribution: Joe Bocan (Jenny), Yves Jacques (Macheath).Nathalie Mallette (Polly Peachum), Monique Mercure (Celia Pea-chum).Catherine Pinard (Lucy Brown), Guy Provost (Jonathan Jeremiah Peachum), Cilles Renaud (Tiger Brown), ainsi qu'un choeur de chanteurs et comédiens formé de: Paul Alla rd, Louise Bombardier, Guy Boudreautt.Daniel Briere, Normand Carrière.Michelle La conte, Michel La Derrière.Francois L'Écuyer, Jean Maheux, Hélène Major.Louis Maufette, Dominique Quesnel, Sylvain Scott Catherine Sé-nart et les musiciens Marie Bernard.Lafleche Doré.Sylvain Gag non, Sylvain Jacob et Jean-Pierre Zaneiia.Au Théâtre du Nouveau Monde jusqu'au 14 décembre.Joe Bocan ( Jenny ) et : >j Yves Jacques (Macheath) LELOUP EST DE RETOUR ! MICHAEL BOITONÎ TIME, LOVE & 1 TENDERNESS TOUÈ Mardi 26 novembre - 19H30 ; Forum de Montréal Billets 29,SO S en rente aim guichets du* 'fi Forum, à tous les comptoirs Admission ou eu 522-1245 orn* et Mr*k») n Artiste invitée : 53 FRANCESCA BEGHÈ; 31S, STE CATHERINE 0.Metro Pl.des Art* (inl.861 5SSI ) Billets ou Spcclrum, Admission et ou 572-1745 (.f/ois) SPicruA-scrrtt ?!?Passe-Partout, Passe-Montagne Tourmaline Écrtt, mis on scèna et Interprété par Marie Eyket, Sylvie Gotseiln et Jacques L'Heureux 21,22,26,28,29 décembre 3 representations par Jour: 11 h0O-13h0O-15h0O SES ré* 667-2040 Mathieu 475, bout, do revenir \u2022 Laval ( sorte St-Mtrtln Est de l'autoroute des Laurent Ides ) Entants (14 ans et moins) 9,00$ Adultes 16,00$ BILLETERIE: De midi à 20nO0.du lundi au samedi Commandes téléphoniques ecceplées avec Visa et Master Card En vente sur le réseau ADMISSION : 522-1245 Pris do groupes disponibles l_i D ?D ?M ?I I w 5: - \u2022 ?oppppppp !?!?!?et Le (^HUBERT WORLEY, JR 1991 DONETSK BALLET de VUnion soviétique VUldimir Shlimeikin, Directeur artistique et chorégraphe Pre ni icre danseuse Ina Dorofeyeva Artistes invités Première danseuse /Vernier danseur Ndtalia Akhmarôuà \u2022 Alexei Borovik Ballet de l'erm-URSS.Premier danseur Timur Burtasenkov Ballet de Moldovie-URSS.Danseurs principaux Alexander Boitsov Natalia Sharova Irina Boilsova Inqa Luzherenko Valéry Goncharov Victoria Yanchuk IVoi>ramiiic 1 Mere./ll dec, aOh.\u2022 Don Quichotte \u2022 Walpurgis Xacht (Scene Bacchanal de \"Faust\") I^i-oi4i-:mnii4j: Il Vend., IH dec., 2()h.Sam., 14 déc, 2()h.\u2022 IU 11c au hois dormant.\u2022 S[>artaeiis \u2022 Ivsincralda \u2022 Don Quichotte I^i-Oljl-iliiillleJ III \u2022 Jeudi, 12 déc, 2()li.\u2022 Saindi, 14 déc, l4h.Dim., 15 déc, 14)l, 2()h.\u2022 Paquita \u2022 Koméo el-rftïîiette \u2022 Corsaire * Walpuri^is Xacht , Pnujnimmr sujet à chànyeriierii SHIT SPECTACLES Seulement du 11 au 15 I )IÎCEMBRE Salle Denise Pelletier 4353, Ste-Cathcriiie list Billets; 2()h-#8() et #25 1411-^20 et #15 (eiiliuit #10) (îroupe clc 20 on plus rc si |< S( l \\| I H V\\ I l N.( M \\ ( I t ) l< \\ ( OU Dl S m c :i i.o n a v i C A HA D I : «Artiste invité» ANDY CURRAN JEUDI 28 NOVEMBRE 19H30 FORUM DE MONTRÉAL BILLETS 323,505,19,50S EN VENTE AUX GUICHETS DU FORUM, A TOUS LES COMPTOIRS ADMISSION OU AU 522-1245 (?frais oc service] ïiiUi SSSBESaâS&r A GAGNER! hmmihmmiiiwm mtmmmmfiMtiMwm (Les voyages comprennent: transport aérien, hébergement et taxes, le tout d'une valeur de 5 o20 $.) ^ Avis aux abonnés de LA PRESSE! Si vous gagnez un des deux voyages, vous méritez deux passeports ' pour les FrancoFolies de Montréal 1992.POUR PARTICIPER: Il suffit de compléter le coupon de participation qui sera publié les marais, jeudis et samedis jusqu'au 23 novembre 1991 et le posttr à l'adresse indiquée.Les participants peuvent trouver la réponso à la question du concours en écoutant l'émission de Suzanno Lévesque (Touche à tout) tous los matins de la semaine entra 8h45 ot 11 h45 sur In ondes de CKAC 73 AM.Les coupons de participation devront être reçus au plus tard lo 27 novembre à 1 / h 0 0 et le tirage aura lieu le 29 novembre à 18h45: date et heure du tirage.Le texte des règlements est disponible au Spectrum, à La Presse et à CKAC 73 AM.Hydro-Québec K1SW1E1 -j a ait\u2014Im \u2022»« VOm du Mauris r Ltée bureau 700 Montréal, Québec H3B 1A5 NOM:__________ ADRESSE:.MLLE:_ CODE POS1AL: TÉLÉPHONE: ( ).BUREAU l ).Répondre correctement à la question épreuve suivante: Qui est la chanteuse vedette qui présentera un spectacle aux FrancoFolies de Montréal dans le cadre de la série RiTWlES CANADIEN INTERNA T10NAL le jeudi 5 décembre à 19 h 00 au Spectrum ?RÉPONSE:___ Ètes-vous abonné à LA PRESSE ?OUI NON I E10 KAFFICHE CETTE SEMAINE LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 NOVEMBRE 1991 DISQUES VARIÉTÉS PLACE DES ARTS (Salle Witfrld-Pelletier) \u2022 Jeu.et ven.20 h, «42nd Street», chorégraphies de Busby Berkeley.- (Salle Maisonneuve) \u2022 «Phan-torn of the Opera*.d'Andrew Uovd Webber.Mise en scene: HaroW Prince.Avec Jeff Hyslop.Patti Cohenour.Christine Daaé et David Rogers.Ou mar.au sam.20 h; sam., 14 h; dim., 15 h.TCHÉATRE ST-DENIS.Auj.et dem.20 h.Andre-Philippe Gagnon.CLUB CONTINENTAL (4171.St-Denrs) \u2022 Auj.22 h.Phil Minton (voix) et Roger Turner (perçus-.lion).SPECTRUM (318.Ste-Catherine o.) - Auj.20 h 30.George Thorogood.FORUM - Mar.19 h 30.Michael Bolton.Jeu.19 h 30.Rush.CENTRE D'ESSAI DE LU.DE.M.(2332.Édouard-Montpetit) \u2022 Jeu.et ven.20 h, Myzik Nuvel.BISTRO 4 (4040.St-Laurent) \u2022 Mere.21 h.place aux poètes avec France Bonneau.Stéphane Cami-rand.Max Morin-Dubois et Andre Thèriault.SALON DES CENT (1647.St-Denis) \u2022 Auj.dès 21 h.présentation de films pour femmes; des 1 h, les California Boys.CLUB SODA (5240.Ave.du Parti) \u2022 Ven.20 h 30.les Funny Cay Males.FOUFOUNES ELECTRIQUES (87.Ste-Catherine e.) - Auj.20 h.Adrenalin et Entownizer.PLANÉTARIUM DOW (1000.St-JacQues o.) \u2022 Mere.20 h.«Présages, carte blanche a Robert Normandeau.Au programme: Guy Michel, Michael Picton.Yves Potvin.Denis Saindon et Marc Tremblay.LA BUTTE ST-JACOUES (50.St-Jacques o.) -* Ven.20 h 30.Christian Begin.LE BISTRO D'AUTREFOIS (1229.St-Hubert)-Auj.22 h, Manouska; 22 h 30.Dan Bigras.LES DEUX PIERROTS (104.St-Paul e.) - Auj.H 20 h, Groupes Red et RDA.\" LE PIERROT (114.St-Paul e.) - Auj.20 h.Jules «sLavoie et Alex Sonier.L'AIR DU TEMRS (191.St-Paul o.) \u2022 Auj.et dem.des 22 h.Duke.LES BEAUX ESPRITS (2073.St-Denis) - Auj.et dem.dès 21 h.BtouinBélanger.HÔTEL INTER-CONTINENTAL (360.St-An-toine o ) \u2022 Josh Lebofsicy.Du lun.au ven.de 18 h a 21 h.SALLE ANDRÉ-MATHIEU (475.bout, de lAvenir.Laval) \u2022 Auj.20 h.Luc De larochellière.LA BUTTE (150.rue Principale, St-Sauveur-des-Monts) \u2022 Auj.21 h, soirée de la relève.THÉÂTRE MUSIQUE PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) \u2022 Auj.20 h.«Rigoïetto» (Verdi).Opera de Montreal.Louis Ouilico.baryton.Hélène Fortin, soprano, et Gérard Garino.ténor.Décors: Allen Chartes Klein.Costumes: Richard Lorain.Mise en scène: James de Blasis.Orchestre Symphonique de Montréal et Choeur de l Opéra de Montréal.Dir.Louis Salem-no.SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE \u2022 Au).20 h.Orchestre Symphonique des Jeunes de Montreal.Dir.Louis Lavigueur.Oeuvres de Mozart, Vivaldi et Brahms.CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR \u2022 Auj., 20 h.Orazio Maione.pianiste.Oeuvres de Brahms.Ravel, Scarlatti et Schumann.Lun., 20 h, Centre de musique canadienne au Que-bec: concert-bénéfice.Oeuvres de Bottenberg, Arseneault, Brott, Brégent.Delà, Evangelista, Hétu.Houdy.Joachim.Lauber.Lorrain, Morel.Pa-pineau-Couture.Pépin.Prévost et Rea.Mar., 20 h, Maria Livia Sao Marcos, guitariste.Oeuvres de Bach.Cimarosa et Sor.Mere.12 h.Jimmy Brière, pianiste.Oeuvres de Bach.Beethoven, Gougeon, Liszt et Scarlatti; 20 h.«concert imaginé».Audition comparée d'enregistrements discographiques.Anim : Edgar Fruitier.Jeu., 20 h.Yves-G.Préfontaine, claveciniste.Oeuvres de Couperln.Ven.20 h.Théâtre musical: «Billy Bishop Goes to War».Bruce Dtnsmore.comédien, et Robert Bums, pianiste.UNIVERSITE McCILL (Pollack Hall) \u2022 Auj.20 h.Quatuor Montréal et Anton Kuerti.pianiste.Oeuvres de Haydn et Mozart.Entrée libre.Mere.20 h.Margaret Ball, mezzo-soprano, et Allison Gagnon, pianiste.Ven.20 h.Orchestre d'instruments a vent de McGill et Ensemble d'instruments à vent de McGill.Dir.Robert Gibson.ÉGLISE ST-MARC DE ROSEMONT (2602.Beaubien e.) - Dem.14 h 30.Choeur Anima Musi-ca.Dir.Constantina Tsolainou.Oeuvres de Stravinsky.Bruckner.Poulenc, Brahms, Mec hem et chants de Noel.: Luc De Larochellière, ce soir à la Salle André-Mathieu.AU PTIT BAR (3451.St-Denis) - Auj.des 22 h.Jean-Guy Deraspe.BALATTOU (4372.St-Laurent) \u2022 Mar.et mere.\u202222 h, Vice Connection.¦CAFÉ TIMÉNÉS (4857.Ave.du Parc) \u2022 Auj.21 »h 45.Trio de Michael Gauthier.CAFE THÉLEME (311.Ontario e.) - Auj., 21 h 30.Jazz Muttl Ultra.LA BRIOUE (32.Ste-Catherine o.) \u2022 Auj.des 21 h.Wild T.et The Spirit.\u2022STATION 10 (2071, Ste-Catherine o.) \u2022 Auj.des 21 h, The Freeway Band.BIJOU (300.LeMoyne) - Auj.des 21 h, Luc Ha-rnci Jazz Quartette.'TERMINAL (1635.Ste-Catherine o.) \u2022 Auj., des ;21 h.Skatterbrains et the Mobsters.BIDDLE'S (2060.Aylmer) \u2022 Auj.de 18 h à 21 h \u202230.Trio Billy Georgette; de 21 h 30 a la fermetu-^re.Trio de Charlie Biddle et Michel Ouellet.Dem., ! de 18 h 30 a minuit.Trio de Bernard Primeau et .Jennifer Bell.J AILHOUSE ROCK CAFE (30.Mont-Royal o.) \u2022 [Auj.des 21 h.Hommage aux Beatles avec Mental Wealth.COCK N BULL PUB (1944.Ste-Catherine o> Dem.20 h 30, the Jazz Knights Dixieland Band.CENTRE STRATHEARN (3680.Jeanne-Man-ce) - Ven.20 h, Choeur Ma ha.sous la direction de Katrry Kennedy.HABITAT ST-CAMILLE (5220.Charleroi) -Jeu.20 h 30.Pier Beland.FRANCOIS ET FILS (Complexe Desjardins) \u2022 Ven.dés 20 h.Orchestre Les Cordes de Velour-s,avec Gene Capri.LE JARDIN DU BARON FOU (5020.Notre-,'Oame e.) \u2022 «Les aventures du Baron» (souper-spec-.tacle-performance».des 19 h 30.'LA MAISON HANTÉE (1037.Bleury) \u2022 «La Mai-*son hantée» (souper-spectacle): des 19 h 30.LE MERIDIEN \u2022 Francis Doherty.Ou lun.au ven., de 17 h a 20 h.cGLISE ERSKINE AND AMERICAN \u2022 Dem.15 h, Margaret Ball, mezzo-soprano.Oeuvres de Handel, Coulthard et Schumann.ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE - Lun.20 h.Orchestre Métropolitain.Dir.Agnes Grossmann.Sophie Rolland, violoncelliste.Ouverture de «Her-mann und Dorothea*.Concerto pour violoncelle (Schumann), et Symphonie no 3 «Ecossaise» (Mendelssohn).UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL (Faculté de musique) - Forum international des Jeunes Compositeurs.Lun.mar., mere, jeu., activités a compter de 10 h.Rens.: 842-7479.Jeu.et ven.20 h.Salle Claude-Champagne.Nouvel Ensemble Moderne.Dir.Lorraine Vaillanccurt.Oeuvres des participants PLACE DES ARTS (Salle Wilfrid-Pelletier) \u2022 Mar.et mere.20 h.Orchestre Symphonique de Montréal.Dir.Jesus-Lopez Ccbos.Gil Shaham.violoniste.«Prélude a l'Infini» (Arseneault).Concerto pour violon (Tchaikovsky) et «Aus Italien» (R.Strauss).«Grands Concerts».PLANÉTARIUM DOW - Mere.20 h.Musique electroacoustique de Guy Michel.Michael Picton, Yves Potvin.Denis Saindon.Marc Tremblay et Michel Redotfi.CHRIST CHURCH CATHEDRAL \u2022 Merc., 12 h 30.Daniel Taylor, contreténor, Benjamin Butter-field, ténor, et Geraid Wheeler, pianiste.UNIVERSITÉ McCILL (Redpath Had) \u2022 Jeu.20 h.Ensemble Allegra.Dorothy Fraiberg, pianiste, et Vladimir Landsman, violoniste.Oeuvres de Mozart, Brahms, Prokofiev et Gershwin.Entree libre.Ven., 12 h 15, Marie Bouchard, organiste, et Ensemble les Agremens; 20 h.Ensemble Arion.Oeuvres de Mozart.Sammartini, Schobert, J.C.et CP.E.Bach.CONSERVATOIRE DE MUSI- OUE - Ven., 20 h, «Roberet Verebes et ses amis».Oeuvres de Schumann, Fiala.Martinu et Dvorak.PAVIUON DES ARTS DE STE-ADÉLE - Auj.20 h.Pierre Jasmin, pianiste.Oeuvres de Chopin.CAFÉ DE LA PLACE (Place des Arts) \u2022 «Anne est morte», de RenôOaniel Dubois, d'après «la Dernière Nuit», de Didier Decoin.Avec Elizabeth Chouvalidzè, Marc Beland et Patrick Goyette.Du mar.au ven.20 h; sam.16 h 30,21 h.Jusqu'au ?1 décembre.THÉÂTRE JEAN-OUCEPPE (Place des Arts) -«Le Faucon», de Marie Labergo.Avec Antoine Durand.Nicole Leblanc et Raymond Legault.Du mar.au Ven., 20 h; sam., 16 h 30.21 h.Jusqu'au 1 décembre.THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE (84.Ste-Catherine o.) - «L'Opéra de quatsous».de Bertolt Brecht.Avec Joe Bocan, Yves Jacques.Nathalie Mallette.Monique Mercure.Catherine Pinard.Guy Provost et Gilles Renaud.Du mar.au ven.20 h; sam., 16 h.21 h.Jusqu'au 14 décembre.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT (4664.St-De-ms) - «Joue-le pour mol, Sam», de Woody Allen.Trad, et mise en scène: Denise Filiatrault.Avec Luc Cuerin, Diane Lavallèe.Pierre McNfcol, Denis Bernard.Micheline Bernard.Marie-Chantal Per-ron.Marie-Elaine Berthlaume, Sonia Laplante et Nancy Bedard.Du mar.au ven.20 h; sam., 16 h, 21 h; dim., 15 h.Jusqu'au 7 décembre.THÉÂTRE DE OUATSOUS (100.Ave.des Pins e.) \u2022 «Les Chaises», de Eugène Ionesco.Mise en scène: Daniel Roussel.Avec Benoit Girard, Hélène Lotselie et Wajdi Mouawad.Du mar.au sam., 20 h; dim., 15 h.Jusqu'au 7 décembre.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI (3900.St-Denis) \u2022 «L'Histoire de l'oie», de Michel Marc Bouchard.Mise en scène: Daniel Meilleur.Avec Yves Dage-nais.Alain Foumier et Patricia Leeper.Ou mar.au sam., 20 h; dim., 15 h.Jusqu'au 15 décembre.THÉÂTRE OLYMPIA (1004.Ste-Catherine e.) -À compter de mere., 20 h.«Merci beaucoup».Mise en scène de Johartne Seymour.Avec Bernard Fortin et Patrice l'Ecuyer.NCT \u2022 SALLE FRED-BARRY (43S3.Ste-Catherine e.) \u2022 «La forêt», de Wadji Mouawad.Mise en scène: Jean-Frédéric Messier.Avec Nathalie Babin, Jean-Pierre Pérusse, Luc Picard et Aubert Pallascio: 20 h 30.Jusqu'au 21 décembre.ESPACE LA VEILLÉE (1371, Ontario e.) \u2022 «Don Juan», de Oscar MHosz.Mise en scène: Martine Beaulne.Avec Gabriel Arcand.Isabelle Brassard, Normand Canac-Marquis.Claude Lemieux, Pierre-Charles Milette.Dominiquo Pctin et Jean Turcotte.Du mar.au sam., 20 h 30; dim.16 h.Jusqu'au 15 décembre.ESPACE LIBRE (1945.Fuflum) - A compter de mere.20 h 30, «Peau, chair et os», de Gilles Ma-heu.Avec Jean-Louis Minette, Pauline Vaillanccurt.Rodrigue Proteau, Johanne Madore, Fer-nand Brousse au et Georgette Langevin.ESPACE CO (5066.Clark) - Auj.20 h, «L'Été», de Romain Weingarten.Mise en scène: Martin Faucher.LE LICORNE (4559.Papineau) - «Le Scalpel du Diable», de Jean-François Caron.Mise en scène de Claude Poissant.Avec Normand Daoust, Daniel Gadouas.Maude Guérin, Margaret McBrearty.André Montmorency, Christiane Pasquier et Denis Roy.Du mar.au sam., 20 h 30; dim., 15 h.Jusqu'au 8 décembre.LE BISCUIT (221, St-Paul o.) - «Élephantissirno., de Benoit Dubois.Avec Jean MacDuff et Léo Ar-gûetlo (marionnettes).Sam., dim., 15 h.Jusqu'au 22 décembre.MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC (2550.Ontario e.) - À compter de mar.20 h.«Les Ubs».d'Alfred Jam/.Mise en scène de Denis Mar-leau.Avec Chantai Baril.Cari Béchard.Hubert Gagnon.Pierre Lebeau.Alexis Martin et Daniéle Panneton.AGORA DE LA DANSE (840.Cherrier e.) -«Manipulations», de Mario Boivin.Avec Benoit Da-gênais.Vénélina Ghiaourov.Jean Lafontaine.Michel Leroux.Danielle Lépine et Rémi Montésinos: 20 h.Jusqu'au 14 décembre.THÉÂTRE LA CHAPELLE (3700.St-Oomini-que) - Auj.20 h.«Nuits blanches», a partir de textes de Michel Gameau.Lise Vaillancourt.Pierre-Yves Lemieux, Jean-François Caron.Eric Charpentier.Claude Poissant et Louise Bombardier.Mise en scène de Jean- FrEdric Messier.À compter de mere.20 h 30, «Incandescent», d Andres Hausmann.Trad, de Robert Vézina et Pierre Gauthier.Présentation du Theatre Imago.SALLE ÉMILE-LEGAULT (613.Ave.Ste-Croix) - Mar., 20 h.«Pâté de campagne», de FRançois Camirand et Josée Fortier.Mise en scène de Pauline Martin.Avec Marcel Leboeuf.Suzanne Champagne.Normand Chouinard, Adèle Relnhard et Martin Drainville.CENTRE DE THÉÂTRE STRATHEARN (3680, Jeanne-M3nce) - Auj.17 h.«Without Her», de Simon Sachs; 21 h, «Anton».d'Harry Standjofs-ki.Dem.,,14 h, «3 Cops on a Roof», de Pan Bouya-cas.THEATRE SAINT-BRUNO (20.des Peupliers.St-Bruno) \u2022 Auj., 20 h.«Rêves inassouvis», de Robert Gurik et Marie La berge.POUR ENFANTS MAISON-THÉÂTRE (255.Ontario e.) \u2022 «Comment vivre avec les hommes quand on est un géant», de Suzanne Lebeau.Mise en scene de Ger-vais Gaudreault.Sam., dim., 15 h.Jusqu'au 1er décembre.AGORA DE LA DANSE (840.Cherrier) -«Clown pour rire».Avec Yvan Brouillette.Présentation delà compagnie Animaclowns.Sam.13 h; dim.13 h, 15 h.Jusqu'asu 15 décembre.(4 à 9 ans) DANSE L'AGORA DE LA DANSE (840.Cherrier) - A compter de mar., 20 h, «Claire», chorégraphie, interprétation et mise en scène de Ginette Fer-land, Hélène Langevin.Rolline Laporte et Guylai-ne Savoie.Présentation de Brouhaha Danse.-«Le Vivre», do Martine Chagnon.Présentation de Tangente.Du jeu.au dim., 21 h.Jusqu'au 1er décembre.MCGILL PLAYERS THEATRE (3460.McTa-vish) \u2022 Auj., 20 h, «T.C.O.B.», avec Eugen Poku et Jessica Dolberg.Un show d'humour complètement fou avec BERNARD FORTIN et PATRICE L'ECUYER n Des mimiques incroyables! Les deux comparses réussissent à m M m *m ^m***ammm9 faire s'éclater de rire le public!\" M ÊËmmË tk Bêêma -Manon Guflbert / JOURNAL DE MONTRÉAL 0 lŒkl^I RÂfME \"Deux heures de folie pure M pÂÙ IM ffkamajy devant un public en extase.Jf **** 4#| ^KlJIQUt On en sort fatigué d'avoir ri!\" \u2022¦fc^^^ ™«i -Pool Toutant / MONTRÉAL, CE SOIR \tfin\t \t\t \t\t \t\t y^ en collaboration avec duMaurier Ltée L'OCCAS encore bons Blïets disponibles S! Vendredi 29 novembre Les événements duMaurier Ltée 19 H 00 THÉÂTRE ST-DENIS 1 irmUs VéniùqiuSannit Kaihàn MertàuSl-CUir UBuuUMapUOk Samedi 30 novembre Clémence DESROCHERS André GAGNON Claude LÉVEILLÉE Dimanche 1 er décembre Jeudi 5 décembre Vendredi 6 décembre Samedi 7 décembre France Franct France RYTHMES.Canadien Internai IJJI al Vendredi 29 nov.1 19 H 00 SPECTRUM Samedi 30 nov.Dimanche 1er déc.tff f Mitl o Mercredi 4 déc.Jeudi 5 déc.France et sa invilh djm LéOtrtHftpdbcrt, Jim Ccrcormn * ¦ ¦ ' V_ i \u2014 Girafe MU ^Vendredi 6 déc.Breen mmi Samedi 7 déc.Soirée RFI fi pi mm Vendredi_29 novembre Une »otréc puno solo Steve CBF 690 présente PAROLES ET MUSIQUES ™~\\EAVLKNER 2| H 30 Véronique THÉÂTRE ST-DENIS 2 SANSON Franc* Samedi 30 novembre Marie-Denise PELLETIER* et ses invités donc Claude Lève i lie c Dimanche 1 or dé Richard DESJARDINS présente Geneviève Le tarte Claude De Cbevigny Vendredi 6 décembre Samedi 7 décembre Lune tP^ ^ Rime ' EOLY >*f / ELYNN France 4 I \\ tu J I » ESPACE FRANCOPHONE 22 H 00 SPECTRUM Samedi 30 novembre Dimanche 1 er décembre CHEB KHALEDL _Algérie KASHW Mercredi 4 décembre Vendredi 6 décembre HARTR0UGE Samedi 7 décembre invités Marie-Philippe Daniel Lavoie TANDEM OFFICE FRANCO, Vendredi 29 novembre Samedi 30 novembre 17J100 THEATRE ST-DENIS 2 ^DÉDÉTRAKÉ LASTRADA Nelson MINVILLE OPRIX DECOUVERTES Vendredi 6 décembre LÉANDRE Ni Ida FERNANDEZ Samedi 7 décembre PAPARAZZI France Axel BAUER l Canadien un « ^^o^gaqqp 4 O CKAC73AM - .- - » «I.^^^^^ MON Tiff AL d » .triade b«0 TV 1 O m1 m i\u2014 .* 080 P! s^l V» KM l B Pta'ce uupuiv I v I 95 81 E12 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 NOVEMBRE 1991 C'EST UN SHOW PARFAIT! -René Homier-Roy, Radio-Canada/ La Bande des 6 tf - \"M 1 k m m le ^ ** f ' ^ ; - 1V T.v - ' LE PLUS GRAND TOUR DE MAGIE DU MONDE! UN DIVERTISSEMENT POPULAIRE D'UNE ELABORATION ^ t ETONNANTE!\" -Pat Donnelly, The Montreal Gazette 44 UNE REUSSITE TOTALE ! -Bruno Dostie, La Presse 44 LA MAGIE!\" Il y avait de la magie dans i/air!\" -Francme Grimaldi, CBF-Bonjour 44 SOMPTUEUX! \"Le spectacle est tout simplement féerique Les décors et costumes sont somptueux, la scénographie truffée d'effets spéciaux est éblouissante, les mélodies séduisantes.' -Doris Synnett, Nouvelles de Téle-Metropole 44 EMOUVANT! interprétation émouvante et impecx:^15le; un spectacle éblouissant!\" -Marc Coiteux.Musique Plus Presse canadienne G RAN BY ¦ Claude Reid, l'ancien guitariste du groupe Les Sultans.Tun des plus populaires au Québec durant les années 1960, vient de lancer un premier microsillon de guitare classique sous le titre de Fragile.Les amateurs potentiels?«Ceux qui aiment Brel, Michel Legrand, Stan Getz».répond-il.Ainsi que les Sultans?Claude Reid s'esclaffe.Pourtant, c'est l'ancien gérant et un fan de la formation qui ont permis au guitariste d'enregistrer un premier disque en 23 ans, une aventure irréalisable sans leur ap- il Cette semaine au Complexe Desjardins VISITEZ LE VRII PÈRE NOËL DANS SON VILLAGE FAITES UN TOUR DE PUT TRAIN TOUT NEUF ASSISTEZ A NOS SPECTACLES POUR ENFANTS.ET PROFITEZ-EN POUR FAIRE UN PTIT TOUR DANS L'UNIVERS DE MERGE! Aujourd'hui, ouverture officielle de l'exposition HOMMAGE À HERGÉ eriitur dss at entons du colotro potitrûpsrter, qui mimera II Rond-Poîat da II Midi de Cflnpliii litjirtfiis jisqi'ii Ijmitr INÏ Avis aux TINTINOPHILES: cetta iipairtiin rigwaa ni airtitidi di pie cas if irmil f Ht cttUctiti priiii itcioprsiait, fifre iitrts, dis albins-jiBi, if s f itirim, dit JNfft, iet pièeee artisaiales, ditalbBBisdfTiBtiaft éfslrrrttrem.Entrât libre Bjentonue i tous! « H if m if h CffBfJeii Btsjardiiu La aiitiqia BARS II JàlW inri i ta pertes t s j iird'kii.Yiiiz un gritf r rttftrtt\u2014 e'tst rtapii dldttvcadtaai! COMPLEXE DESJNRDINS Ça vous change dû simple magasinage.put, admet-il étant donne que l'industrie n'est pas très chaude à la musique instrumentale.Fragile contient des ballades, teintées d'influences de jazz, au demeurant une musique très accessible où la guitare classique est omniprésente.Valorisation Le professeur de guitare clasi-que au Collège Vincent d'Indy voulait valoriser l'instrument et prouver qu'il est possible de s'intégrer à un groupe sans devoir préférer la guitare électrique.«En tant que guitariste, je voulais que l'instrument prenne la première place» précise le musicien qui se laisse même aller à chanter à la fin d'une pièce.Mais il s'en tient là.' «Mon répertoire est limité et j'ai l'habitude d'écrire des tounes i ne lia n tables », dit-il avec humour.Il voulait aussi démontrer que la guitare classique peut mener à d'autres horizons.«Des concertistes, il peut y en avoir un par 100 000, si ce n'est un par million.Et ça me fait de la peine d'enseigner à des chômeurs.» Son disque est structuré comme une suite de 13 tableaux, indépendants les uns des autres.Ils empruntent parfois leurs noms à la musique classique \u2014«petit rondo», «pianissimo».Les pièces évoquent tout simplement des sentiments.«J'avais le goût de créer un tableau émotif, explique-t-il.l'éprouvais une espèce de besoin d'apporter quelque chose de ma génération aux autres.En tant qu'interprète, je me sens un peu comme un peintre devant son tableau.Tout ce qu'il veut c'est qife les gens l'aiment.» Le passé Pour Claude Reid, ce sentiment n'a rien à voir avec celui qui l'animait à l'époque des Sultans de m* m m® 28#k i 1 !Kfci1Ç2 1965 a 1968.Atteint par la fièvre des Beatles, le Québec désirait aussi son Liverpool.Les jeunes musiciens qui animaient les beaux soirs des salles de danse et des écoles secondaires gagnaient plus que leurs parents a 150$ et même 200$ par semaine.Mais comme les Classels, les Hou-Lops, les Gendarmes, César et les Romains, la formation ne fera qu'un temps.«Je ne voulais pas vivre toute ma vie en tournée», révèle Claude Reid qui estime que le groupe serait mort en 1968 même s'il ne s'était pas sabordé.«On n'aurait pas pu faire plus que de rester 23 semaines au palmarès.Et en 1968, on sentait que c'était le début d'autre chose: il y avait Char-lebois et Lindberg.» C'est à cette époque que le guitariste s'inscrit à un atelier du guitariste classique Alexandre La-goya à Orford.«l'ai eu tout un choc.Pour la deuxième fois, je sentais le feu sacré, l'étais prêt à tout pour jouer.» Claude Reid déserte alors le inonde musical de La poupée qui fait non et de Tout le monde me dit qu'elle est belle pour se retrouver sur les bancs du Conservatoire de musique puis de l'université de Montréal où les cours Cj guitare classique étaient dispensés pour la première fois.Un an au Conservatoire de Nice couronnera ses efforts pour devenir professeur.Près d'un quart de siècle plus tard, le musicien espère mener les deux carrières en parallèle.Et il s'amuse déjà de constater que son propre disque pourrait avoir un petit frère: les Sultans devraient renaître sous peu en version laser! Claude Reid à l'époque où il jouait avec le groupe Les Sultans, de 1965 à 1968.çaseliï.çasewii.MICHEL PELLUS Lancement de la sérigraphie Cinq hommes en ligne, edition 99 le dimanche 1\" décembre de 10 h à 17 h en presence de \"l'artiste Quelques nouveaux tableaux seront présentes Galerie Parallèle Linda Thibodeau 297, rue Principale, Saint-Sauveur (Québec) 514-227-1049 VI Les Arts du Maurier Ltée ¦ ' 5 t- 36 heures pour dénouer l'Énigme des chefs-d'œuvre I Le Musée ouvre sa nouvelle aile pendant 36 heures.Du samedi 30 novembre à 10 h au dimanche 1er décembre à 22 h.Venez dénouer l'Énigme des chefs-d'œuvre.Un jeu palpitant qui pourrait vous faire gagner un voyage pour deux en Martinique, en Hollande ou en Tchécoslovaquie.^ Ou l'un de nos 12 baladeurs Sharp.^ llèglements disponibles au Musée des beaux-arts de Montréal ,¦ » ' % - -«t> f MUSÉE DES BEAUX-ARTS I)H MONTRÉAL Office du Tourisme Martinique au Conoda Air Canada CS7I La Uyr de Confiance: KLM LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 NOVEMBRE 1991 E19 SPECTACLES Les FrancoFolies de La Rochelle : happening dans un décor rêvé ALAIN BRUNIT ¦ Pour les Québécois, habitués aux méga-événements tels le festival de jazz de Montréal ou le festival d'été de Québec, assister aux FrancoFolies de La Rochelle en juillet équivaut à se retrouver dans un cadre relativement intimiste, un tantinet anarchique, tout & fait exotique.Et avant tout peuplé d'amants de la chanson d'expression francophone.La Rochelle est le lieu idéal pour les festivals de dimension moyenne.Cette ville portuaire, aussi superbe que chargée d'his-toiçe, présente lés conditions idéales pour y accueillir des fans: le jour, ils visitent cette magnifique région (les Charentes maritimes) et ils s'éclatent le soir! Si, à La Rochelle, l'approche de la programmation a inspiré le concept montréalais d'un happening du même type, le cadre physique et les ondes qui s'y promènent diffèrent de nos FrancoFolies à nous.Et quel lieu! À La Rochelle, on vit en plein air, on bouffe sur les terrasses, on peut grignoter le fast-food des marchands qui mobilisent les grandes places.Et se faire une collection de «pins», ce6 fameuses épinglettes qui font le bonheur de tous les branchés.tf$ FrancoFolies, c'est Foulquier tes FrancoFolies ont un porte-parole de choix: monstre sacré de la radio française, rebelle devant l'éternel et séducteur de fort calibre, l'animateur Jean-Louis Foulquier incarne l'événement, parti- cipe de plain-pied à la promotion des happenings qu'il a lui-même triés sur le volet.En fait, les FrancoFolies, c'est Foulquier; c'est lui qui les a fondées, c est lui qui en présente les principales composantes sur la grande scène extérieure, c'est lui qui accompagne les artistes sur scène et les remercie au terme de leurs performances.On verrait mal Alain Simard faire ça à Montréal! Contrairement au grand boss de sa «filiale», un producteur et businessman émérite, Jean-Louis Foulquier est d'abord un communicateur; ce sympathique exhibitionniste a le sens du spectacle, tout autant que celui de la fête.Ayant établi des liens privilégiés avec la majorité des artistes invités, il réussit même à organiser de véritables fiestas autour des vedettes des FrancoFolies.Foulquier fait ainsi plaisir à l'artiste, aux invités de celui-ci et surtout au public \u2014- qu'il considère au sommet de ses priorités.De façon générale, affirmons que «la fête à» est une formule gagnante, qui a d'ailleurs été reprise avec succès par la succursale montréalaise \u2014 on dit que celle de Daniel Lavoie, l'an dernier, fut carrément mémorable.Évidemment, on ne peut choisir les mêmes vedettes à Montréal.Patrick Bruel, sans conteste la plus grosse star des variétés françaises cette année, ne pourrait absolument pas se permettre une «fête à» aux FrancoFolies de Montréal.À l'inverse, on ne pourrait acclamer Claude Dubois à La Rochelle dans le cadre d'une fête organisée en son honneur.Si le cadre extérieur de l'événement est enchanteur, (sur un site unique, la scène principale des FrancoFolies peut acueillir une quinzaine de milliers de fans Jean-Louis Foulquier, le grand patron des FrancoFolies de La Rochelle.pour ses événements les plus importants), si son grand vizir s'avère un personnage délicieux, très agréable à côtoyer, il y a des manques sérieux à La Rochelle.Les notions de logistique et d'efficacité, par exemple, demeurent plutôt nébuleuses \u2014 comme elles le sont de façon générale dans le showbusiness français.Des exemples?Le service de presse s'avère éminemment moins performant que les nôtres (et ceux de l'Amérique du nord en général ); décrocher des entrevues avec les artistes européens relève de l'exploit, assister à certains concerts à guichets fermés peut être une aventure impossible, même pour le journaliste qui a traversé l'océan afin d'y rendre compte de ses découvertes.À côté des relationnistes des FrancoFolies nord-américaines, ceux de La-Rochelle ont l'air d'évoluer dans les ligues mineures.Autre défaut à la maison-mère des FrancoFolies: la façon de concevoir certains événements en salle est souvent discutable.Octroyer une cinquantaine de minutes (60 au gros max) à un groupe électrique et en prévoir deux autres au même menu, voilà qui est une opération irréalisable.Comment peut-on effectuer une sonorisation valable dans un programme aussi serré?Comment un groupe peut-il vraiment décoller?Cette façon de faire tient davantage du centre d'achat que du festival.Pas très très pro, dirons-nous.Limitées à deux auditoriums, les représentations en salle devraient à mon sens être repensées à La Rochelle.La profifammatton : les évidences La programmation des FrancoFolies n'est certes pas celle d'un festival alternatif.De Johnny Hallyday à Liane Foly en passant par Carole Laure et Véronique Sanson, on y présente généralement les évidences de la chanson française, toute générations confondues.Comblant la relative orthodoxie de la programmation (ne charrions pas; la Mano Negra, Arno et plusieurs outsiders de la francophonie ont tout de même été invités en juillet dernier), un «off festival» s'échafaude tant bien que mal dans les parcs qui bordent l'océan.Il y a parfois des découvertes à faire au happening des cassés.Sur ces lieux, un fin mélange (torréfaction française?) de punks durs et de babacools (ce qui signifie grano en bon québécois) s'entrechoquent.Quelques moments de violence (agressions, vandalisme, overdoses) ont d'ailleurs fait freaker les commerçants de la ville et autres person-, nés bien élevées.C'est que, sur un site relativement petit, la foule est aussi compacte qu'hétéroclite.Et cela peut engendrer quelques collisions.Malgré ces anicroches, je vous dirai qu'un séjour aux FrancoFolies de La Rochelle en vaut la peine.Les grands patrons du happening se préoccupent personnelle-, ment de la qualité de votre séjour» d'autant plus que leur passion pour la chanson française est authentique.case lit.ca se wit.EXPOSITION « PETITS FORMATS » du 27 novembre au 22 décembre LéoAyotte Marcel Barbeau CE.Barrette P.V.Beaulieu Monique Bédard Hélène Béland Lion Belief leur Lome H.Bouchard Marcelle Bouchard Daniel Brient Louise Calvô Roger Cantin Horace Champagne Stanley Cosg rove Jean P.Oallaire Nèrée De Grâce Berte Des Clayes Antoine Dumas Robert Dupont Renée Durocher Marcel Fecteau Marc-Aurèle Fortin Joseph Franchôre Clarence Gagnon Pauline Gagnon Helmut Gerth Harry Guttman Francesco lacurto Henry Jones Jean-Pierre Lafranco Michel Lapensée Jean-Paul Lemieux Michel Leroux Claude Le Sauteur Douglas A.Manning Henri Masson Anna Noeh A.Pellan René Richard Albert Rousseau Joseph St-Charles R.Sanschagrin William Showell Jori Smith M.A.Suzor-Coté Miyuki Tanobé Terry Tomalty et plusieurs autres exposition vs- PAUUME BRESSAN Dimanche 24 novembre 1991, de 14 à 17 h L'exposition se poursuivra jusqu'au 20 décembre 1991, du lundi au vendredi, de9à17h.Galerie du Médiclub Sanctuaire du Mont-Royal 6100.du Boisé (à deux pas de la rue Van Home) Montréal 739-5646 /\u2022 2 DERNIERS JOURS EXPOSITION MARCEL BARBEAU o A L1JLLJ 430, rue Bonsecours Vieux-Montréal e 875-8281 DU MAR.AU DIM.DE 11 H À 18 H Achetons tableaux comptant PETER AITKENS OEUVRES RÉCENTES VERNISSAGE Le jeudi 28 novembre 1991 entre 15-21 h L'ARTISTE SERA PRÉSENT L'EXPOSITION SE TERMINERA LE 19 DECEMBRE 1991 altrie 1529, rue Sherbrooke.Ouest Montréal 933-9877 g.a t \u2014rr.\u2014- cric i» .V.it: ; 430, rue Bonsecours Vieux-Montréal (514) 875-8281 Du mar.au dim.de 11h è 18 h Achetons tableaux comptant Investissement dans l'art Nous serions heureux de vous avoir parmi nous à l'occassion de cette l Se exposition de PETITS FORMATS (plus de 40 exposants) Jusqu'au 22 décembre inclusivement ta^n»fc*tlMW,UisTrH»(l1l)|tt-t2t2 NORMAND HUDON PAULINE PAQUIN PIERRE DUHAMEL \u2022VERNISSAGE- ¦Vf, DIMANCHE 24 NOVEMBRE (13 h à 17 h) \u2022EXPOSITION Du 25 nov.91 au 1er déc.91 GALERIE D'ART NORMAND PAQUIN 880, de la Roche, Ste-Adèle, P.Q.(514) 229-9054 Vous êtes cordialement invités à un vernissage des oeuvres des artistes-peintres et sculpteurs de la Galerie d'Art le 23 novembre 1991 de 17 h à 19 h à l'occasion de l'ouverture de la Maorie/ 34, me Argyle, Saint-Lambert \" Les artistes de la Galerie d'Art exposeront leurs oeuvres jusqu'au 1er décembre 1991 Pour informations: 923-4255 ¦ ! UNE ÉGLISE, UN MUSÉE, UNE HISTOIRE L'AVENTURE d'un édifice d'abord église presbytérienne, puis chapelle catholique, aujourd'hui Musée d'art au coeur de Saint- Laurent.MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT 6l5,boul.Stc-Croix, Ville St-LaurenL Métro du collège.Ouvert de 12h à I7h tous les jours sauf le lundi et le samedi.Tél.: (514) 747-7367.Cette exposition est rendue possible grâce à un appui spécial de la Ville de Saint-Laurent.Ministère des Atf aires culturelles \u2022 Conseil des arts de la Communauté Urbaine de Montréal \u2022 Ville Sent-Laurent \u2022 Cégep de Saint-Laurent COTE DU 22 NOVEMBRE 1991 AU 2 FÉVRIER 1992 À LA MAISON DES ARTS DE LAVAL Après le succès remporté par l'exposition Pellan / Gagnon / Fortin voici: «Couleur et lumière: les paysages de Cullen et de Suzor-Goté» L'un des événements majeurs de la saison culturelle 91-92 dans la région métropolitaine.Ouvert tous les jours de lOh à 19h, les vendredis et les samedis jusqu'à 21 h à la Maison des arts de Laval, 1395, boul.de la Concorde Ouest, Laval, 662-4442 T E20 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 23 NOVEMBRE 1991 AUJOURD'HUI A CKAC ¦ >5 Si Si Rai ¦ 9 HI 11 < LE FESTIVAL DE L'HUMOUR QUEBECOIS AVEC MICHEL BEAUDRY \u2022 TEX LECOR \u2022 ROGER JOUBERT PAUL HOUDE \u2022 LOUIS-PAUL ALLARD «H» GILBERT ROZON PRÉSIDENT DU FESTIVAL \"BELL JUSTE POUR RIRE\" PRÉSENTE LES \"CLASSIQUES DE L'HUMOUR\" LES CYNIQUES \u2022 YVON DESCHAMPS DING ET DONG \u2022 ET PLUSIEURS AUTRES .y-y* LES 150 PLUS GRANDS SUCCÈS DES GROUPES ROCK DES ANNÉES 60-70 POP COLLECTION AVEC LOUIS THOMPSON (LA SUITE DEMAIN À LA MÊME HEURE CKAC73AM LE # 1 DE L'INFORMATION ROCK SUITE DE LA PACE E 14 Raymond G.Watts a fait ses premiers pas dans le monde de la musique à la fin des années '70, alors que l'anarchie régnait en Angleterre entre le punk, le new wave et l'industriel.Après avoir joué dans divers groupes comme bassiste, il a eu l'occasion d'observer de près les rouages de l'industrie du disque.«Une compagnie m'a envoyé au lapon durant cinq mois pour travailler au sein du groupe qui devait accompagner une future grande vedette pop.Cette supposée chanteuse était en fait un mannequin qui avait été choisie surtout pour son physique.Ils ont dépensé des tonnes d'argent sur un album qui n'a jamais abouti.Cela m'a dégoûté à tout jamais de l'aspect commercial de l'industrie.» Musique expérimentale Par la suite, Watts s'est intéressé à une musique plus expérimentale, basée sur le collage de sons.Il a même fondé un magazine-cassette intitulé Rush, qui offrait des entrevues et des extraits de musique.«Même si je ne composais pas encore comme tel, je me suis construit un petit studio huit pistes à la maison et j'ai commencé à travailler pour certains groupes.«Comme je n'aimais pas ce qui se faisait comme musique en Angleterre et que je n'appréciais pas du tout le climat politique, j'ai décidé de m'établir en Allemagne, d'abord à Hambourg puis à Berlin où j'ai passé quatre ans.«Au début, j'ai seulement fait du travail de studio, pour gagner ma vie.Puis j'ai participé à la création de KMFDM, mon premier groupe vraiment sérieux.Mi.is après Quelques albums, je me suis rendu compte que j'aimais mieux oeuvrer seul.Une fois en studio, je deviens un véritable dictateur.» Frustré de ne travailler que pour les autres, Watts a réalisé un premier album en 1988 sous le nom de Pig.Comme il a de la suite dans les idées, il a donné le nom de Sow (truie) au projet en duo auquel il travaille actuellement avec une chanteuse.Praise The Lard Dçpuis 18 mois.Watts est de retour en Angleterre où il a concocté son récent album Praise The Lard (disponible sur Disques Cargo au Canada).b Ce disque offre dix constructions sonores à grand déploiement.L'une des plus frappantes, A Touch Of Upheaval, combine plusieurs extraits de chansons big band à des rythmes africains.Et ça fonctionne: le résultat est certes indescriptible mais nullement cacophonique.D'ailleurs Watts surprend par son sens de la mélo- « die, d'autant plus que les explorateurs du rock ont souvent tendance à verser dans le vacarme.«Ce qui m'intéresse, c'est l'ambiance que peut créer la musique, les émotions qu'elle peut susciter, un peu à l'instar d'une bande sonore de film, l'aime utiliser une / musique hors contexte, la mélanger à une autre pour créer quelque chose de neuf.Mais c'est un procédé complexe et qui requiert beaucoup de temps.» Watts avoue que sa musique, est difficile d'approche \u2014il faut se donner la peine de vouloir apprécier.Alors élitiste, ce Raymond G.Watts?Peut-être, mais il nous rappelle surtout que tous les: coups sont permis pour faire une musique intéressante.\\ m sp Les disques enregistrés en spectacle continuent d'être à la mode à l'approche des Fêtes.Paul Simonlance son Concert In The Park, un double album du spectacle qu'il a donné cet été à Central Park à New York.On y retrouve des extraits de ses deux récents albums ( Craceland et Rhythm Of The Saints) ainsi que ses plus grands succès avec Art Garfunkel.RESTAURANTS Restaurante m Gastronomie italienne Unique dans le «West Island» Souper à la chandelle accompagné de musiciens Dîner d'affaires QQS $ Table d'hôte -I C50 $ a partir de O à partir de I O * 4611, boul.des Sources (Place des Sources) Dollard-des-Ormeaux Rés.: 683-6566 Amour, humour, chansons!.! La boita à chansons Intimiste.où Ton mange bien! LE BISTRO D'AUTREFOIS 1229.ST-HUBERT Rés.: 842-2808 BUFFET SOMPTUEUX ET DÉLICIEUX SERVI DÉS 17 H RÔTI DE BOEUF À VOLONTÉ \u2022 Potaqe du lour \u2022 Variètèdesalades \u2022 Poissons, viandes froides \u2022 Plusieurs hors-d'oeuvre et crudités \u2022 Rôti de boeuf au jus \u2022 2 plats chauds du jour \u2022 Vaste choix de desserts \u2022 Thé ou café Les ven.et dim.Les samedis AVEC ANIMATEUR CHANSONNIER ^^^^^^^ SPÉCIAL de NOVEMBRE SUPREME DE POULET WBLLBNGTON (Poitrine de poulet farcie d'une loii mousse de foie gras, enrobée d'une pâte feuilletée incluant entrée, dessert, thé ou café.) 12» BRUNCH L'UNIQUE ET LE PLUS EXQUIS SERVI TOUS LES DIMANCHES DE 10h30à14h30 FRAIS DU JOUR Croissants, danoises, muffins, céréales, crêpes et gaufres au sirop d'érable, variété de salades, viandes froides, thon, moules marinière, quiche lorraine, boeuf bourguignon, saucisses.Bacon, fèves au lard, jambon, oeufs brouillés, choix de gâteaux, pâtisseries, mousses, fruits frais et salade de fruits, jus varies, thé ou cafe.AVEC MAGICIEN Enfants moins de 10 ans: 50% LA CAMPAGNOLA Cuisine italienne recherchée OUVERT LE DIMANCHE \u2022 Dîner d'affaires 12hà18h.\u2022 Table d'hôte exceptionnelle.866-3234 1229.rue de In Mbntncjn* £ii £T70 295, rue Saint-Chartes ooest, Longueuil \\) I I m\\JJ I O Stationnement gratuit ^ 3 minutes à Test du pont Jacques-Cartier Les îles britanniques au Beaver Club.Le brunch.Typiquement anglo-saxon.Accents exquis dans la plus pure tradition L'Italie au Montréalais.Un bistrot plein de soleil, une cuisine aux saveurs bien relevées.Au Reine, les brunches du dimanche donnent le goût du voyage ! IISII0I SU 11 S 11 U 11 ¦ I 18,75* BEAVER CLUB 22,75 * Moitié prix pour les enfants de 10 ans et moins.Réservations : 861-3511 Brunches en Europef un Lillet Je iba Goélette! Festival de CREVETTES RESTAURANT Cuisine fraîcheur du mari he et de la marée.\u2022 Recettes régionales de France et d'Italie- \u2022 Repas d affaires du lundi au vendredi.SOUPER DANSANT I t's lins de semaine, avec Serjr,e Duche>ne 7 menus complets de 15,50 $ à 26,50 $ Aussi spéciales à la carte oispombles.Bienvenue aux groupes de 10 à 100.220, boul.CRÉMAZIE ouest (Sortie St-Laurent du boul.Métropolitain) _ 388-9594 SUPER PARTY D'HUÎTRES les jeu., vend, et sam.soir RENS ET RÉS : 861-1386 a partir de 19 h 30 SUR RESERVATION «LA SOIRÉE EXPLOSIVE» i Ah! ah! ah! AU PROGRAMME Spectacle bidon Victuailles à volonté - Vin - Danse -Accordéon musette - Patins à roulettes FÊTONS - RIONS - BUVONS DANSONS-ROULONS Restaurant LE FRIPON 436, place Jacques-Cartier Vieux-Montréal Tél.: 861-1386 UNE SURPRISE TOUS LES DIMANCHES «SUPER-BRUNCH» À PARTIR DE 11 h CREVETTES À VOLONTE 12.$ 80 Y: BAR \u2022 RESTAURANT \u2022 TRAITEUR DU 21 AU 30 NOVEMBRE GASTRONOMIE LYONNAISE ET BEAUJOLAIS NOUVEAU ?SOIRÉE DANSANTE TOUS LES SOIRS DE DÉCEMBRE RÉSERVEZ VOTRE PARTIE DE BUREAU ?111, dt Mâiionn«n*e ouctt Stationntmtnt intérieur 849-6331 Restaurant cuisine française faite par les patrons /a #^2098,™ f) û é
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