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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1992-05-13, Collections de BAnQ.

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[" Ne partez pas en vacances cet été sans SécurEté! I LE PLUS GRAND QUOTIDIEN FRANÇAIS D AMERIQUE MONTRE Al 350' Aujourd'hui: Partiellement ensoleillé; un ou deux orages Minimum 10# Maximum 23* DematmQuelques périodes ensoleillées details cahier sport PRES DES ^âi nurf1 m au i/vi\t3£ \tVI \t LA HAUTE TECHNOLOGIE Nikon pour vos lunettes MONTRÉAL, MERCRED113 MA11992 108e ANNÉE N° 200 86 PAGES, 6 CAHIERS îles de La Madeleine : 1.00 50* Taxes en sua Aujourd'hui Lévesque s'est senti trahi par Morin en apprenant son double jeu.en 81 Loraine Lagacé, ex-directrice du Bureau du Québec à Ottawa, contredit ia version de I ex-ministre GILLES PAOUIN du bureau de La Presse OTTAWA Lorsqu'il a appris, en octobre 1981, que Claude Morin était sur la liste de paie de la GRC, René Lévesque en a été tellement bouleversé qu'il a été pris d'un violent malaise.Il a demandé si son ministre l'avait tra- hi, affirme l'cx-dircctrice du Bureau du Québec à Ottawa, Mme Loraine Lagacé.Cette déclaration faite à La Presse, hier, en réponse à l'appel de Jacques Parizeau invitant «ceux qui savent» à parler, vient contredire la version publiée par Claude Morin jeudi dernier.Celui-ci prétend en effet avoir vaguement informé le premier ministre Lévesque en 1975.C'est après avoir arraché un aveu à M.Morin au lendemain de la publication du rapport McDonald, en août 1981, révélant que le PQ était infiltré par la GRC, que Mme Lagacé a sollicité une rencontre avec M.Lévesque.Leur entretien a eu lieu à la mi-octobre au bureau de Montréal du premier ministre, dans l'immeuble d'Hydro-Québec, boulevard Dorchester.Dans un texte de sept pages remis à La Presse et que nous publions intégralement en page B 3, Mme Lagacé -souligne que M.Lévesque a visible- | ment été surpris et durement secoué 5 d'apprendre le double jeu de son ministre.Elle décrit ainsi la réaction du VOIR LEVESQUE EN A 2 ¦ Le texte de la declaration de Mme Loraine Lagace est publie en page B 3.o g Q < OC O H-O X o.Loraine Lagacé Cahier spécial La Presse publie aujourd'hui un cahier spécial consacré aux animaux domestiques et aux soins à leur apporter durant la saison estivale.ci CONSOMMATION L'évolution de la technologie et la diminution du cout de l'équipement rendent le travail à domicile plus populaire et mieux considéré.Bédard confirme la thèse de Morin .sauf pour ce qui est du moment où Lévesque l'a appris PAULA ABDUL: PLEIN DENIS LESSARD du bureau de La Presse El TÉLÉVISION À' Radio-Canada, les femmes ont été virtuellement éliminées comme animatrices de bulletins de nouvelles aux heures de grande écoute.Sommaire Annonces classées immobilier.D10-D11 marchandises.D17 \u2022mptok.D18-D19 automobiles.D19-D20 propositions d affaires.09 Arts et spectacles ii$ôrrnatton$.E1 à 65 clh+'hor sirs .»\u2022\u2022.«\u2022«\u2022 Ttiéhoralre.Télévision.E| Bandes dessinées.D13 Bridge.D19 Carrières et prof.D4-D5 Consommation.cahier C Décès.§7 Économie._____D1 à 010 Éditorial.é2 Êtes-vous observateur?.D10 Feuilleton.D11 Horoscope.012 Le monde.B6-B7 Loteries \u2014 résultats: .S A13 Mots croisés.E6 Mot mystère.D20 Voir Montréal \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022>\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 B4 Montreal en fête.A9 QUEBEC laude Morin avait bel et bien prévenu, dès 1977, son collègue de la (ustice, Marc-André Bédard, des rapports qu'il entretenait depuis deux ans avec la Gendarmerie Royale du Canada.Toutefois, le premier ministre René Lévesque n'a appris qu'à l'automne 1981, quelques semaines avant la démission de M.Morin, l'existence des relations suivies et rétribuées entre son ministre et la police fédérale.C'est ce qui ressort d'une déclaration de cinq pages publiée hier par l'ancien ministre de la Justice Marc-André Bédard.Celui-ci accrédite pour l'essentiel les explications fournies depuis une semaine par Claude Morin, notamment sur les motivations du ministre péquiste, qui croyait pouvoir soutirer des informations à la police fédérale.M.Bédard a souligné hier qu'il avait la conviction que son collègue n'avait rien fait ou dit qui ait été contraire aux intérêts du Québec, qu'il était «convaincu de sa loyauté dans la défense des intérêts du Québec et de la sincérité de la démarche qu'il avait entreprise depuis 1975».Mais, désapprouvant la tactique de son collègue, M.Bédard lui a demandé de se sortir de ce guêpier le plus rapidement possible.Comme M.Morin croyait encore pouvoir obtenir des informations sur l'attitude de la police fédérale à l'endroit des enquêtes déclenchées wrlj^gôlivernement péquiste, M.Bédard a accepté que deux ou trois nouvelles rencontres, «sans rétribution», aient en- VOIR BEDARD EN A 2 ¦ Le texte de la declaration de Marc-An dre Bedard.Page B 5 ¦ Parizeau demande a ses troupes de ne pas -juger hâtivement- Claude Morin.Page B 1 m Le PO demande a Remillard de faire la lumière sur l'affaire Claude Morin.Page B 8 m II y aura toujours des Claude Morin, écrit Pierre Gravel en editorial.Page B 2 m Le revenu familial moyen a baissé en 90 d'après Canadian Press OTTAWA i vous avez l'impression que l'accroissement constant des impôts vous oblige à réduire de plus en plus votre train de vie, les chiffres que vient de publier Statistique Canada ne pourront que confirmer cette triste constatation.Sous l'effet conjugué de la conjoncture économique et de l'insatiable gourmandise du fisc, la famille canadienne moyenne se trouvait en effet, en 1990, plus mal en point qu'elle ne l'était dix ans plus tôt.Statistique Canada précise que le revenu, après paiement des impôts, de la famille moyenne s'établissait en 1990 à 41 434 dollars, alors qu'il était de 42159 dollars en 1980.«Il s'agit de la première réduction significative du revenu familial après impôts depuis la récession du début des années 1980, où des baisses de la même ampleur avaient été enregistrées trois années durant», commente l'organisme fédéral.Le fisc semble être le grand responsable de cet état de chose, puisque le total des impôts fédéraux et provinciaux a augmenté en moyenne de 36 p.cent entre VOIR REVENU EN A 2 PHOTO ROBERT MAiLLOUx.la Presse Jadis cheerleader, Paula Abdul est devenue une figure dominante de la variété californienne.Hier soir au Forum, 8000 fans trépignaient au rythme de chorégraphies parmi les plus médiatisées, et aussi les plus efficaces, en Amérique.Cette * dance music » se déployait sur un plateau multimédia où vidéo, éclairage informatisé et autres trouvailles technologiques dernier cri étoffaient cette variété déjà devenue classique.Quant à la voix de la Paula Abdul, pas grand-chose à en dire.Le compte rendu d'Alain Bru net en page E1 «L'accouchement à domicile comporte trop de risques » La sage-femme Isabelle Brabant critiquée pour avoir accouché une femme qui avait déjà eu une césarienne MARTHA GAGNON Le coroner Claude Paquin affirme qu'il était «extrément imprudent» pour la sage-femme Isabelle Brabant d'accoucher à la maison une femme qui avait déjà eu une césarienne.Sans imputer la responsabilité de la mort du bébé à la sage-femme, le coroner critique très sévèrement ce type d'accouchement et souhaite que l'on réglemente enfin cette pratique, qui suscite la controverse depuis plusieurs années au Québec.Dans son rapport, le coroner va jusqu'à dire que «l'accouchement à domicile devrait être évité parce tu'il comporte trop de risques», tant donné l'absence de règles de déontologie et d'un programme de formation des sages-femmes, il considère que le risque d'accoucher chez soi est aussi élevé que de «sauter avec un seul parachute.» Selon lui, la mort du bébé, survenue le 18 novembre 1991, aurait peut-être été évitée si on avait disposé sur place d'un «équipement adéquat de réanimation et du personnel formé pour ce genre de travail».Il demande à l'Alliance québécoise des sages-femmes de réajuster son mécanisme d'évaluation des «facteurs de risque» et de faire preuve d'une plus grande prudence.Il juge essentiel qu'un médecin participe à la consultation avant qu'une décision ne soit prise.«Si la patiente a déjà eu une césarienne, le facteur de risque devrait passer de niveau B à niveau C, c'est-à-dire qu'il est contre-In- VOIR RISQUES EN A 2 Les prothèses mammaires laissent filtrer des substances inconnues CAROLE THIBAFJDEAU es prothèses mammaires à base de silicone laissent filtrer des quantités environ 100 fois moindres de substances cancérigènes qu'on avait tout d'abord pensé.Par contre, ces prothèses relâchent dans l'organisme plusieurs autres substances dont la nature et l'effet biologique ne sont pas encore connus.De plus, il y a tout lieu de croire que la présence d'alcool dans l'organisme augmente nettement la quantité de toluè- nes diamines (les substances cancérigènes) relâchées par la prothèse.C'est du moins ce qpi se passe in vitro en laboratoire.Ces faits doivent être discutés aujourd'hui au 60e congrès de l'Acfas (Association canadienne française pour l'avancement des sciences) tenu cette semaine à Montréal.Us viennent d'être mis en lumière par le chimiste Michel |.VOIR PROTHESES ENA\"2 ah ' ; i ; ¦ Bientôt un test diagnostique fiable sur la maladie d Alzheimer.Page A 6 OUVE les jeudis, dimanches et lundis du 6 mai j au 30 sept.92.Il cSLm à partir de FORT LAUDERDALE de Dorval à partir de * HAITI ¦ a partir de les samedis Haïti Tours PiMmit du Ouobtfç Vol aller-retour + taxes d'aéroport Vancouver 54$, Fort Lauderdale 75$ et Haïti 40$.Nombre de places limité.Consultez votre agent de voyages a2« LA PRESSE, MONTREAL, MERCRED113 MA11992 A.SUITE DE LA UNE LÉVESQUE LevesQue s'est senti trahi par Morin en apprenant son double jeu.en 81 chef du Parti québécois à la pénible revelation qu'elle vient de lui faire: «M.Lévesquea un malaise; il se tient l'estomac, ou le coeur à deux mains.Il me demande de l'excuser, l'offre d'aller lui chercher de l'eau.Il me dit non, il va dans la salle de bains adjacente à son bureau.|e suis inquiète.Quelques minutes plus tard, il revient, l'ai l'impression de lui avoir porté un coup mortel.Il est pâle.Il ne se sent pas bien», écrit Mme Lagacé.Lorsqu'il a etc un peu remis du choc, M.Lévcsque a alors invité son plus proche conseiller, Jean-Roch Boivin, à se joindre à eux afin de lui faire part de la situation.«Nous reprenons le résumé de mes propos.Jean-Roch ne semble pas surpris, mais il n'est pas très démonstratif de nature.», a-joute Mme Lagacé.Selon elle, M.Lévesque a multiplié les questions pour savoir comment elle avait appris la chose, si M.Morin voyait encore les agents du Service canadien du renseignement de sécurité et, surtout, si elle croyait que son collègue l'avait trahi.«|e dis que je ne le sais pas; le Québec de Bourassa, non, il ne le trahit pas, mais celui du PQ, je n'en suis pas sûre, le le vois sur-out comme un pantouflard qui rêve d'être un héros sans en payer le prix», réplique Mme Lagacé.L'entourage de M.Lévesque réclame des preuves.«Quelques semaines plus tard, ce sont les désastreuses négociations constitutionnelles du 5 novembre 1981.Claude Morin en est l'artisan principal.Durant ces conférences, il arrive toutes sortes de petits événements qui me font croire que Claude Morin travaille pour eux plus que pour nous.Souvent, je croise le regard de M.Lévesque; il est dévasté», écrit Mme Lagacé.Elle se sent coupable de l'avoir déstabilisé, mais croit que si elle avait attendu après le 5 novembre, cela aurait été encore pire.« ,'e crois que vous vous faites rouler», lui dira t-elle à un moment donné.«Il ne dit rien, il sembe découragé», constate Mme Lagacé.Quelques semaines après la célèbre «nuit des longs couteaux», à Ottawa, Loraine Lagacé prend rendez-vous avec Claude Morin à l'hôtel Loew's Le Concorde, à Québec.À son insu, elle enregistre au cours d'une discussion animée de nouveaux aveux sur ses liens avec la GRC.Elle remettra un peu plus tard une copie de cette cassette et une transcription de l'enregistrement au bureau de M.Lévesque.Mme Lagacé soutient aussi qu'elle s'est rendue au domicile de Jean-Roch Boivin pour lui faire part de la chose.Elle en a également informé un autre conseiller de M.Lévesque, Michel Car-pentier.« Par la suite, à ma connaissance, M.Lévesque a demandé la démission de M.Morin.je le tiens, entre autres, du démissionnaire lui-même qui m'a accusée pendant des années d'avoir détruit sa carrière politique», de conclure Mme Lagacé.Pourquoi n'a-t-elle jamais accepté de raconter tout cela auparavant?«Cela ne m'appartenait plus, dit-elle aujourd'hui, l'ai donné cela à M.Lévesque, qui a pris lés mesures jugées nécessaires.|e ne voulais pas nuire à son gouvernement», affirme Mme Lagacé.Elle quittera par la suite son poste politique au bureau du Québec à Ottawa pour s'installer a Montréal, où elle deviendra journaliste aux actualités de Radio-Canada.Depuis quelques années, elle vit à Rimouski où elle écrit des textes pour la télévision.PHOTO U Presse Marc-André Bédard, ex-ministre de la Justice dans le gouvernement péquiste : «Rien dans les agissements de M.Morin ne m'a amené à douter du jugement que j'avais porté sur sa loyauté en 1971.».en plus de préparer un roman intitulé Stratège, inspiré de l'affaire Claude Morin.Joint à son domicile en fin d'après-midi hier, M.Morin a refusé de commenter la déclaration de son ancienne collaboratrice.Il s'est contenté de dire qu'il avait déjà donné sa version des faits et il n'a rien voulu ajouter de plus.Se disant excédé par toutes les questions que posent les médias à ce sujet, M.Morin lance finalement: «je parlerai de tout cela dans mon prochain livre oui portera le titre /'ai envie ae hurler ».?BÉDARD Bedard confirme la thèse de Morin core lieu avec la GRC.Hier encore, M.Bédard disait «ne pas avoir de raisons de douter que la participation de M.Morin à ces rencontres ait pris fin en 1977, au terme des réunions dont nous étions convenus, et qu'il ait su garder le contrôle de la situation».M.Bédard dit avoir encore la conviction que Claude Morin n'a pas livré de renseignements contraires aux intérêts du Québec.«Les rapports de M.Morin avec la police fédérale ont permis au gouvernement péquiste d'apprendre que la GRC n'admettait aucune responsabilité pour les actes illégaux accomplie en territoire québécois.En outre, on y a appris clairement que la GRC mettrait des bâtons dans les roues aux commissions Duchaine et Keable, mandatées pour mettre en lumière les coulisses de la crise d'Octobre et les activités illégales de la GRC au Québec».Dans les années suivantes, «rien dans les agissements de M.Morin ne m'a amené à douter du jugement que j'avais porté sur sa loyauté en 1977», poursuit M.Bédard dans sa déclaration.Sur un point toutefois, la thèse de M.Morin n'est pas confirmée.Pour M.Bédard, il est clair que le premier ministre Lévesque n'avait appris l'existence des rapports entre le ministre Morin et la GRC qu'à l'automne 1981.Or, selon les explications de M.Morin, il avait lui-même dès 1975 informé M.Lévesque de ces rencontres secrètes, lors d'une brève réunion où le président du Parti québécois avait «sandwiché» M.Morin, alors membre de l'exécutif du PQ, entre deux autres visiteurs.«En novembre 1981, le premier ministre Lévesque m'a demandé de venir le rencontrer à son bureau.Il m'a indiqué qu'il venait d'avoir des informations concernant les contacts qu'aurait eus M.Morin et la GRC entre La Quotidienne tirage d'hier à trois chiffres à quatre chiffres 547 2933 [\"\"abonnement_____ est ouvert du lundi au vendredi de 7h a 17h30 REDACTION ¦ PROMOTION I COMPTABILITE Grandes annonces Annonces classées 285-6911 285-7070 285-7100 285-6892 285-6900 ANNONCES CLASSÉES Commandes ou corrections kmdl au vendredi de 8 h 50 a 17 h 30 285-7111 GRANDES ANNONCES Détaillants National.Tek* Vacances.Voyages Carrières et professions, nominations 285-7202 285-7506 285-7265 i i i LA PRESSE est publiée par LA PRESSE.LTEE.7.rue Samt-Jacques.Montréal H2Y1K9 Seule la Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de LA PRESSE et celles des services de la Presse Associée et de Reuter Tous droits de reproduction des Informations particulières a LA PRESSE sont également réservés ¦ Courrier de la deuxième classe \u2014 Enregistrement : numéro 1400 -Port de retour garanti.(USPS005692) Champlain N.Y.12919-1518.J RÉNSEIGNttltBITS 285-7272 i- i i I mercredi i1smam992 20-3-01 I I I 1975 et 1977.Il me fit part de renseignements qui rejoignaient ceux que je possédais déjà en 1977», d'expliquer M.Bédard, hier.Lors de cette rencontre, fin novembre, M.Lévesque a dit qu'«il venait de l'apprendre, c'était tout récent», a expliqué M.Bédard dans une entrevue diffusée hier soir par Radio-Canada à l'émission Le Point Môme s'il s'agit d'événements survenus il y a 11 ans, «il y a des moments qu'on ne peut oublier, affirmait M.Bédard hier.M.Lévesque était très calme, mais il a exprimé son désaccord sur les méthodes utilisées par M.Morin, notamment la rénumération», se souvient M.Bédard.M.Morin a admis qu'il recevait de 500 à 800 dollars, en liquide, par rencontre avec la GRC.M.Lévesque a accepté les explications fournies par M.Bédard.«11 m'a dit que j'avais pris mes responsabilités dans un contexte donné, que lui-même aurait à évaluer l'ensemble de la situation dans un autre contexte et qu'il devait en parler avec M.Morin», d'expliquer hier M.Bédard.Joint par La Presse \u2014 avant que M.Bédard ne publie sa version des faits \u2014 M.Morin avait indiqué qu'il ne pouvait se rappeler s'il avait mentionné qu'il était rétribué lorsqu'on 1975, il avait évoqué ses rencontres avec la GRC avec M.Lévesque.Sous le couvert de l'anonymat, d'autres péquistes informés des gestes de M.Morin dès 1977 ont exprimé la conviction que la démission de M.Morin était liée à connaissance qu'en a eue subitement M.Lévesque en 1981.«C'est probablement plusieurs éléments, incluant l'échec de sa stragégie constitutionnelle.11 a quitté avant qu'on ne l'y invite», expliquent-ils.Selon les informations recueillies, ce n'est qu'en novembre 1981 que le premier ministre Lévesque a pu prendre directement connaissance d'un enregistrement fait par l'ancienne directrice du bureau du Québec à Ottawa, Mme Loraine Lagacé, d'une conversation où M.Morin confirmait avoir eu des liens avec la GRC.Dans sa déclaration écrite, M.Bédard explique qu'il n'avait pas transmis les révélations que lui avait faites Claude Morin au premier ministre Lévesque, parce qu'il jugeait qu'il s'agissait de questions de sécurité plutôt que de politique.«M.Lévesque nommait des ministres pour qu'ils prennent leurs responsabilités.C'était un cas de sécurité publique, je l'ai réglé», résume M.Bédard, en ajoutant qu'il avait implicitement offert à M.Lévesque de partir «s'il jugeait que j'avais fait une erreur».Le premier ministre avait dit comprendre les raisons du silence de M.Bédard, qui est d'ailleurs resté à la Justice jusqu'en 1983.Appui a Morin Pour le reste, M.Bédard appuie sans réserves la chronologie des faits publiée par Claude Morin.À l'origine, ces rencontres avec les agents de la GRC n'étaient pas rétribuées, et portaient essentiellement sur les risques d'infiltration étrangère du mouvement nationaliste québécois.En 1977, dans les mois suivant l'élection du Parti québécois, M.Morin avait sollicité une rencontre avec son collègue Bédard, un face à face où le père de l'étapis-me avait révélé des faits «qui, pour l'essentiel, sont relatés dans la déclaration qu'il a transmise à la presse, soit les contacts entretenus avec la GRC depuis 1975», d'expliquer M.Bédard.À l'issue de cette rencontre, M.Bédard a demandé un temps de réflexion.Quelques jours plus tard, dans une autre rencontre, il indique qu'il désapprouve totalement la stratégie de M.Morin, notamment le fait d'avoir accepté de l'argent de la police.«Sur ce point, il m'avait expliqué qu'il avait accepté pour se rendre crédible face à son interlocuteur», dira M.Bédard, une version qui coincide exactement avec celle de M.Morin.Pour M.Bédard, ce n'est pas un hasard si ces informations percutantes font l'objet de fuites à l'approche d'un référendum au Québec.«Il faut toujours chercher à qui cela profite, dans ce cas à ceux qui veulent créer un climat de suspicion à l'intérieur de l'ensemble du monde souverainiste.Après 17 ans, je suis surpris qu'on trouve ce moyen, maintenant, dans un contexte référendaire, on choisit ce moment pour mettre ça sur la table.» À l'Assemblée nationale, le premier ministre Bourassa a lancé plusieurs traits en direction du chef péquiste Jacques Parizeau, sans jamais parler directement de l'affaire Morin.«Le Waterloo n'est pas de notre côté», a soutenu M.Bourassa, interpellé sur les résultats de sa tournée dans l'Ouest canadien.?Revenu familial moyen au Canada, après impôt.gouvernement socialiste, se sont empressées de combler le vide», a-t-il dit.On a noté des variations sensibles du revenu familial à travers le Canada: il a baissé sensiblement en Ontario et au Nouveau-Brunswick, est demeuré relativement stable au Québec et en Alberta, et s'est accru de 3,68 p.cent en Colombie-Britannique.Si les familles ont perdu du terrain sous l'effet de la situation économique et de l'augmentation des impôts, les célibataires, par contre, ont réussi à se maintenir à flot.Le revenu moyen, après prélèvement des impôts, du célibataire moyen est passé en effet de 18297$ en 1989 à 18437$ l'année suivante.Statistique Canada avait demandé en avril 1991 à 45014 foyers de lui fournir des données sur leur revenu de 1990 et les impôts qu'ils avaient payés cette année-là.Le sondage englobait tous les types de familles et de célibataires, à l'exception des résidants du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest, des Indiens vivant dans les réserves, ainsi que des membres à plein temps des Forces canadiennes et des détenus.?PROTHÈSES Les prothèses mammaires laissent filtrer des substances inconnues Bertrand, de l'Université de Montréal, et son équipe.Ces scientifiques étaient mandatés par le gouvernement fédéral pour déterminer en quelles quantités les produits chimiques (en particulier deux toluènes diamines) diffusent de la prothèse.Les chercheurs ont placé la prothèse de silicone dans quatre milieux aqueux différents, dont deux qui imitent celui de l'organisme: une solution salée et une solution salée contenant une enzyme, la collagénase, qui peut s'attaquer à l'enveloppe de la prothèse, qui est en polyuréthanne.Par des analyses au moyen de la spectrométrie de masse (une technique qui identifie les produits contenus dans un mélange en se servant de leur masse respective), les scientifiques du gouvernement fédéral avaient mesuré d'importantes quantités de toluènes diamines.Mais au laboratoire de M.Bertrand, une analyse plus fine a dévoilé que trois substances se chevauchaient sur le spectrogram me: un phénol et deux toluènes diamines, le premier ayant passé pour l'un des deux autres au cours de la première analyse, ce qui donnait à croire que les toluènes diamines étaient 100 fois plus abondants qu'en réalité.La question pour laquelle le laboratoire de M.Bertrand a été mandaté trouve donc ici sa réponse.x 1 Source: Statistique Canada REVENU (PC) Le revenu familial moyen a baisse en 90 1984 \u2014 année où les conservateurs ont pris le pouvoir \u2014 et 1990, alors que les impôts avaient baissé entre 1980 et 1984.La famille moyenne a ainsi payé 10199$ en impôts sur le revenu en 1990, en comparaison de 7488$ six ans plus tôt.Après paiement des impôts, certaines familles se sont retrouvées dans une situation particulièrement difficile.C'est le cas notamment des familles monoparentales à charge de la mère, dont le revenu est tombé à 19624$ en 1990, de 20975$ qu'il était en 1989, une baisse de 6,4 p.cent.Par ailleurs, les familles dont seul un parent travaillait on vu leur revenu baisser de 34 813$ à 32895$, une diminution de 5,5 p.cent.«Ces chiffres prouvent hors de tout doute que les gens sont plus mal en point aujourd'hui », a souligné le chef du NPD Audrey McLaughlin, tandis que le ministre fédéral des Finances, Don Ma-zankowski, affirmait très sérieusement que les Canadiens n'avaient jamais été plus riches.La semaine dernière.Statistique Canada avait noté que la valeur nette de tous les foyers canadiens s'établissait à la fin de 1991 à 1,9 billion de dollars (un million de millions) en comparaison de 1,8 billion un an plus tôt.Et M.Mazankowski n'a pas manqué de fustiger les gouvernements provinciaux pour avoir haussé les impôts sur le revenu après les petites réductions consenties par Ottawa en février.«Les provinces d'Ontario, de Saskatchewan et de Colombie-Britannique, toutes dirigées par un Poser la bonne question Cependant, on peut se demander si la bonne question a été posée.Car la présence de phénol dans l'organisme n'est guère plus intéressante que celle des deux autres produits.«Mieux vaut ne pas en avoir dans le système», affirme un des étudiants du professeur Bertrand.Comme le fait valoir le docteur Bertrand, nous n'aurons une idée juste de la situation que lorsque nous connaîtrons toutes les substances relâchées par la prothèse.«A quoi ça sert de se concentrer sur les toluènes diamines?U y a d'autres substances émises par la prothèse.U faut en faire l'inventaire et, ensuite, étudier de façon plus approfondie celles qui peuvent causer des problèmes à l'organisme.» Environ 150000 femmes au Canada portent un implant mammaire de silicone.Chez certaines d'entre elles, on se demande si ce n'est pas la présence de la prothèse qui occasionne une maladie du système immunitaire, des rhumatismes et même le cancer du sein.D'après la Food and Drug Administration aux États-Unis, les prothèses de silicone pourraient être à l'origine de certaines maladies du tissu conjonctif comme dans le cas de la sclerodermic (un durcissement de la peau), de la polyarthrite rhumatoide et du lupus.Les prothèses mammaires de silicone sont toujours sous le coup d'un moratoire au Canada et aux États-Unis.?PHOTO UJ Isabelle Brabant, sage-femmme rurgicale est prise à l'i m provint et qu'il n'y a pas de réserve de sang, feront que le plan d'intervention sera probablement insuffisant pour sauver l'enfant.Et la vie de la mère peut même être en danger.» En novembre 1991, des parents s'étaient portés publiquement i la défense de Mme Brabant, une sage-femme reconnue pour avoir pratiqué 300 accouchements au Québec.Au cours des trois dernières années, celle-ci a dû expliquer à un coroner les circonstâflh ces de la mort de deux bébés, lors d'accouchements à domicile.Lors de l'enquête précédente, on lui avait reproché de ne pas s'être rendue assez rapidement à l'hôpital.Cela n'a pas empêché Mme Brabant de recevoir dernière* ment un prix du Guide ressources à titre de «pionnière dans l'humanisation des naissances».Elle a aussi publié un livre intitulé Une naissance heureuse, qui a été bien accueilli.Dans son rapport, le coroner rappelle que Isabelle Brabant est une sage-femme autodidacte, qui a développé ses connaissances à partir de lectures et d'un stage de trois mois aux États-Unis.En 1991, Mme Brabant ne voyait pas d'objection à procéder à l'accouchement à la maison, même si la mère avait déjà subi une césarienne.La sage-femme l'avait prévenue qu'à la moindre inquiétude, ils prendraient le chemin de l'hôpital Sainte-Justine, situé à quelques minutes de la demeure.La mère avait toutefois décidé de ne pas en parler au médecin de l'hôpital Notre-Dame qui suivait l'évolution de sa grossesse depuis le début.«Elle ne lui a jamais mentionné son intention d'accoucher à la maison, sachant qu'il ne serait pas d'accord», note u coroner.Le 18 novembre 1991, les cru ses se déroulent bien durant II première phase du travail.C'est au moment de l'accouchement que la situation se détériore.note alors une décélération coeur foetal.Le bébé appan dans un piteux état.On lui doni de l'oxygène par ambu et ventilation assistée.Voyant qu'il ne réagit pas, on appelle Urgences santé pour transporter la mère et l'enfant à l'hôpital Sainte-Justine, m Dans l'énervement, la mère a jeté dans une poubelle de l'hôpital le placenta et le cordon ombilical.Dans ces conditions, il a été impossible de procéder à des analyses qui auraient peut-être permis de comprendre la cause de l'asphyxie néonatale.Le coroner mentionne que selon les informations disponibles, «la souffrance foetale chez le nouveau-né n'était pas prévisible dans les minutes précédant sa naissance.» Dans sa conclusion, le coroner explique que lu reconnaissance officielle des sages-femmes est encore au stade embryonnaire, et qu'il vaut mieux être vigilant en attendant que l'on établisse des critères de pratique.?£ r RISQUES «L'accouchement à domicile comporte trop de risques* diqué de procéder à un accouchement à la maison.» Le docteur Michel Lemay, chef du département d'obstétrique de l'hôpital Sainte-|ustine, a expliqué lors de l'enquête que le couple et la sage-femme avaient décidé de «courir le risque d'accoucher à la maison» parce qu'il y avait un hôpital situé tout près.«Or, dit-il, les quelques minutes que peuvent nécessiter le transport, le fait que l'hôpital n'est pas préparé, que l'équipe médico-chi- Où donner de son sang ¦ Aujourd'hui, la Croix-.q Rouge attend les donneurs aux endroits suivants : \u2022 à Montréal : Centre deal donneurs de sang, 2991 est, ?Sherbrooke, Centre com-| mercial Maisonneuve (métro Préfontaine), de9 h à 18 h; \u2022 à Val ley field : organisée l par les Chevaliers de Co-J lomb, conseil 1180, Salle des Chevaliers-de-Colomb, * 70, rue Académie, de 14 h 1 30 à 20 h 30; m \u2022 a Montréal : organisées par les policiers du district! 41 avec la collaboration de «a l'école Marie-Anne, gymna- S se, 100 est, rue Sauvé, de ld» h30à!6h30; Yvon D.n'est pas près d'oublier sa balade en taxi du 23 avril 1991 ÉRIC TROTTIER ¦ Yvon D., 32 ans, de Montréal, n'est pas près d'oublier la balade en taxi qu'il a effectuée le 23 avril 1991, au petit matin, excursion au cours de laquelle des chauffeurs de taxi l'ont assailli et passé à tabac.La victime, qui croit avoir été l'objet d'un crime homophobe, était visiblement encore très traumatisée, hier, au début du procès d'un individu de 43 ans de Longueuil, Jacques Raymond, qui travaillait jusqu'à récemment pour la compagnie de taxi Boisjoly.Il est accusé d'être le principal instigateur de cette attaque sauvage.Un an après le drame, Yvon D.souffre toujours d'un choc nerveux, de maux de tête, de vomissements et de problèmes reliés à la peur.Sufisamment pour être suivi régulièrement par un neurologue et un psychologue.Il est incapable de travailler, il ne sort plus le soir et il panique à la vue d'une voiture-taxi.Aussi, c'est avec des noeuds dans la gorge qu'il a raconté sa terrible histoire au juge lean Sirois, hier.Le 22 avril 1991, à 23 h 20, le jeune homme de stature fragile s'est rendu chez un ami qui habite rue Louis-Hébert, dans le quartier Rosemont, pour l'aider à traduire un bouquin de mécanique automobile.Quatre heures plus tard, il a quitté son ami, en possession d'un livre, Le couple au masculin, et est monté à bord de la voiture taxi de Jacques Raymond, pour rentrer chez lui dans le Centre-sud.Selon le témoignage de la victime, le conducteur a stoppé son auto-taxi à l'intersection des rues Laurier et De Lorimier, et a lancé: «Toi, mon ostie de fifi, tu bouges pas de là».Effrayé, Yvon D.est sorti en trombe de la Volkswagen Jetta rouge stationnée près d'une cabine téléphonique et a composé le 9-1-1.Pendant ce temps, Jacques Raymond a signalé un «appel à l'aide» et une dizaine de chauffeurs de taxi, croyant vraisemblablement avoir affaire à un voleur, se sont dépêchés sur les lieux pour prêter main forte à leur confrère.Selon Yvon D., Jacques Raymond lui a donné plusieurs coups.La victime, encore dans la cabine du téléphone, a eu le temps de dire à la répart i trice du 9-1-1 : «Urgence! Aidez-moi, on veut me battre parce que je suis homosexuel.» lorsqu'une horde de chauffeurs de taxi enragés l'agrippa et l'agressa.Tout ce qui s'est passé a été enregistré par le 9-1 -1 : les insultes, les injures, les coups aussi.«Ça a duré très longtemps.Je me suis dit: ça y est, je vais mourir», a relaté Yvon D.en tremblotant.Un témoin du drame, Viateur Perreault, a lui aussi vu lacques Raymond porter un coup à la victime, à la fin de l'agression.Il a aussi observé un chauffeur de taxi prendre l'argent de Yvon D.pour le remettre à Raymond.Le sort de Perron entre les mains du jury Lorsque l'agent Yves Leclerc, du poste 34, s'est rendu sur les lieux, la plupart des chauffeurs de taxi, dont Jacques Raymond, avaient déguerpi.Le policier s'est attardé d'abord à Yvon D., inerte sur le trottoir.«J'ai voulu prendre les plaques d'immatriculation des auto-taxis, mais quand j'ai aperçu la victime qui saignait du nez, de la bouche et d'une oreille, je me suis dit que les plaques pouvaient attendre.» Par la suite, les médecins de 1 'Hôtel-Dieu n'ont pu examiner les pupilles de la victime, tellement ses paupières étaient enflées.Ils ont aussi constaté que le visage d'Yvon D.était complètement tuméfié, rempli d'ecchymoses; ses lèvres et son menton étaient fendus, etc.Vers 4h 40, après avoir appris que la police avait lancé un avis de recherche à son sujet, Jacques Raymond s'est rendu de lui-même au poste 34, en affirmant au sergent-détective Michel Lebeau, qui a mené l'enquête, qu'il venait d'être victime d'un vol.C'est à ce moment que le sergent-détective l'a mis en état d'arrestation.Version contradictoire Raymond, qui fait du taxi depuis 15 ans, a été condamné à deux reprises pour voies de fait, dans le passé, et une fois pour vol.Il a pour sa part expliqué au juge Sirois que c'est Yvon D.qui a tout déclenché en lui «assénant» un solide coup de poing qui lui a infligé une petite coupure à la joue gauche.«Il ne voulait pas payer la course.Je me suis arrêté au coin Laurier/De Lorimier.Il a tenté de s'enfuir, je l'ai retenu et c'est à ce moment qu'il m'a frappé.J'ai alors callè un « 13' (appel de détresse) et d'autres taxis sont arrivés.» Selon l'accusé, Yvon D.aurait tenté de fuir à maintes reprises, même en présence des autres chauffeurs de taxi.«J'ai jamais été d'accord pour le massacrer.J'ai tenté de freiner la bagarre.J'ai même crié aux gars: 'Lâchez-le, lâchez-le, il va me payer.'», a poursuivi l'accusé.Deux chauffeurs de la compagnie Boisjoly, Donatien Caron et Benoit Paquin, sont les premiers à avoir répondu à l'appel de détresse de M.Raymond.Hier, ils ont corroboré la version des faits de l'accusé, presque mot pour mot.(À tel point, d'ailleurs, que le procureur de la Couronne, Me Marie-Christine Clément, a demandé si les témoins de la défense s'étaient concertés avant d'entrer dans le tribunal.) Us ont aussi assuré le juge Sirois que «jamais» M.Raymond n'a levé le petit doigt sur Yvon D.Qui, alors, s'en est pris aussi violemment à la victime?Les chauffeurs de taxi n'ont pas bien vu l'agresseur et ne le connaissent pas, ont-ils répondu en choeur.Le procès de Jacques Raymond reprendra et se terminera le 17 juin prochain, devant le juge Jean Sirois, au Palais de justice de Montréal.¦ Il était 15h 1 5.hier, quand les six hommes et les six femmes qui doivent décider du sort de Gilles Perron sont sortis de la salle 5.01 du Palais de justice de Montréal afin de commencer leurs délibérations.«Je vous invite à envisager tous les aspects de la cause et à réfléchir pour vous entendre sur un verdict basé sur les faits de la preuve», leur a dit le juge Réjean Paul, de la Cour supérieure, qui a présidé le deuxième procès de l'ex-réalisa leur de 51 ans.Perron a subi un premier procès à la fin de 1989.Trois jours avant Noel, il était reconnu coupable du meurtre prémédité de sa femme Michèle, trouvée morte dans sa voiture, le 15 décembre 1987, dans le stationnement de la Polyclinique Concorde, à Laval, où elle travaillait.Mais deux ans plus tard, en 16 décembre 1991, la Cour d'appel cassait ce verdict et ordonnait la tenue d'un nouveau procès en raison de deux nouveaux témoins qui s'étaient manifestés tardivement et qui auraient pu jeter un doute sur la culpabilité de l'accusé.Ces témoins, ce sont Hortense Jacob, 61 ans, et sa fille Nathalie, 24 ans, de Laval.La jeune femme a affirmé qu'un soir de décembre 1987, elle avait vu deux types sortir d'une voiture et aller se cacher en courant derrière une autre voiture, dans le parking de la clinique Concorde, là où Mme Perron a été poignardée.Sa mère a assuré que c'était le 15 décembre 1987.Le lendemain de l'incident que lui avait relaté sa fille, elle se souvient avoir entendu à la radio quelque chose au sujet d'un meurtre à la Polyclinique.Dans son adresse aux jurés, le juge Paul a résumé l'essentiel de leurs propos et relaté les 52 autres témoignages entendus au cours des sept jours de ce procès.11 a aussi donné au jury ses directives en droit, les invitant à relire les déclarations mises en preuve.Le premier procès de Perron avait duré trois semaines.La Couronne avait alors fait entendre 71 témoins, tandis que la défense n'en avait présenté aucun.Cette fois-ci, la Couronne a appelé 46 témoins et la défense en a fait entendre huit, dont l'accusé Gilles Perron.Trois verdicts s'ouvrent aujourd'hui au jury: coupable de meurtre prémédité, coupable de meurtre non prémédité ou non coupable.Gilles Perron retournera en prison pour 25 ans s'il est reconnu coupable de meurtre au premier degré.La Cour d'appel lui a permis de reprendre sa liberté, le 19 décembre 1991, en attendant d'être jugé une deuxième fois.Le juge Paul a bien sûr expliqué aux jurés que, pour le déclarer coupable, ils devaient être moralement convaincus de sa culpabilité hors de tout doute raisonnable.«Vous devez baser votre verdict uniquement sur la preuve, sur ce que vous aurez décidé de croire des faits et des témoignages présentés devant vous», a-t-il expliqué.«Ce sont les réponses aux questions des avocats que vous aurez décidé de croire qui constituent la preuve.Uniquement ce que vous aurez décidé de retenir ou de croire.11 vous revient donc de juger de la crédibilité et de la sincérité des témoins.» Sur ce, le juge Paul a indiqué aux jurés qu'ils pourraient interrompre leurs délibérations à 18h pour les reprendre tôt ce matin.Lors du premier procès, les délibérations avaient duré 29 heures.Beau coup de filet ¦ La police de Longueuil et la Sûreté du Québec ont saisi 400 g de cocaïne, 370 g de marijuana et 40 g de haschisch valant près de 190000 $, ainsi que 9000 $ en argent, au cours d'une opération commune entreprise le 6 avril et terminée la semaine dernière.Dans un communiqué diffusé hier, la SO a fait valoir que les policiers de la municipalité et de l'Escouade du crime organisé de la SQ avaient réalisé 20 perquisitions à Longueuil.Us ont alors arrêté 37 personnes, dont 33 ont comparu sous diverses accusations relatives à la possession et au trafic de drogue, mais aussi à la possession de devises contrefaites et à la possession d'arme à autorisation restreinte.L'opération policière avait pour but d'enrayer le trafic de stupéfiants dans des bars.\u2022v A4 LA PRESSE, MONTREAL, MERCRED113 MA11992 \u2014 Ken a fui la mine Westray: «C'était beaucoup trop dangereux* MARIE-FRANCE LÉGER rnvoye special U Prev* À PLYMOUTH.N.-É.¦ Ken Evans, 32 ans, a quitté son emploi à la mine Westray un mois avant l'explosion de samedi dernier.«C'était beaucoup trop dangereux», a-t-il déclaré hier.D'un ton sinistre, il a affirmé que les 15 mineurs, ensevelis depuis maintenant quatre jours, « n'auront probablement plus à se préoccuper de leurs conditions de travail.» En fin de soirée, les sauveteurs étaient à moins de 300 métrés du but.Evans est un mineur expérimenté.Mais il en avait marre de vivre dans la crainte.En un an, a-t-il soutenu, le toit du tunnel s'est effondré par endroits près d'une vingtaine de fois.«À chaque fois, il fallait déblayer des tonnes de débris.Tous les mineurs travail* laient les yeux rivés au plafond pour ne rien recevoir sur la tète ».a-t-il raconté à La Presse depuis sa résidence de Grand Cache, en Alberta.Ken Evans est en colère et il ne mâche pas ses mots.Il a déjà trouvé un emploi dans une mine près de chez lui et, dit-il, il n'y a pas de comparaison possible.«Quand la compagnie dit que les employés de Westray étaient bien formés, ce n'est qu'un tissu de mensonges.Après huit mois de travail dans la mine, les jeunes ne sa- vaient même pas comment utiliser leur nécessaire de survie.Il se fiaient sur nous pour la sécurité.» Il a déploré vivement l'attitude de la compagnie qui, a-t-il affirmé, ne faisait rien pour rassurer ses employés qui s'inquiétaient des fortes concentrations de méthane.«C'est comme quand on réparait le toit du tunnel.On s'y est repris souvent pour le maintenir avec des poutrelles d'acier.On nous disait toujours: Continuez à travailler, ne vous inquiétez pas.» » .» uni iei lus ?of lirais Même si les représentants de la compagnie Curragh Ressources Inc.de Toronto, propriétaire de la mine, ont démenti fermement les rumeurs relatives aux piètres conditions de sécurité, les dénonciations commencent à s'accumuler.Lundi, la Devco (Cape Breton Development Corporation), une société de la Couronne, ressortait du placard un de ses rapports datant de 1987, mettant en garde les gouvernements provincial et fédéral.Le rapport signalait que les failles géologiques et la présence importante de méthane dans le sous-sol rendaient le projet beaucoup trop hasardeux.Les syndicats se sont également mis de la partie.La United Mines Workers of America, local 26, a indiqué que plusieurs employés TAPIS TOLA SOLDE de la Westray s'étaient plaints du niveau dangereusement élevé de méthane à l'intérieur de la mine.Notons, toutefois, que les employés avaient voté l'an dernier en majorité contre leur adhésion au syndicat.L'enquête gouvernementale dira s'il faut attribuer la responsabilité de la tragédie à la compagnie ou aux caprices de la nature.«Il y a beaucoup de failles dans cette région et le charbon est «fracturé».Le méthane s'y accumule alors beaucoup plus facilement.En travaillant, les mineurs peuvent libérer une grosse quantité de méthane d'un coup», a indiqué le géologue Martin Gibing.Pourtant, a-t-il précisé, il est tout à fait possible de contrôler le niveau de méthane dans une mine avec un système de ventilation efficace.«Il faut disposer d'une technologie suffisante et mettre en place les mesures de sécurité adéquates.» Hier soir, en dépit des efforts des sauveteurs, les 15 mineurs étaient toujours emprisonnés dans le secteur nord.Colin Ben-ner, directeur de l'exploitation de la mine, a annoncé vers 19 h que les secouristes ne les avaient pas encore localisés.L'attente devient insupportable.Un membre d'une des familles qui montent la garde dans la caserne des pompiers a perdu connaissance hier et a été transporté à l'hôpital.¦aa - ?V PHOTO PC Vue aérienne de la mine Westray de Plymouth où les équipes de secouristes se succèdent 24 heures sur 24 dans l'espoir de retrouver leurs 15 derniers camarades disparus dans l'explosion de jeudi.fl FERMETURE D'ENTREPOT Notre entrepôt temporaire de la rue Royalmount à VMR sera fermé bientôt.Nous déménagerons tout le stock à notre salle d'exposition du Port Royal, au centre-ville.En raison du manque de place, nous devons liquider une partie de notre collection de magnifiques tapis d'Orient, comprenant notamment des Tabriz, Kashan, Bakhtiari, Nain, Isfahan, Hamadan, Bid jar et plusieurs autres tapis de villes ou de villages.TOUTES LES DIMENSIONS EN STOCK, DE 3' x 5' À 10' x 20\\ PLUS UNE TRÈS BELLE SÉLECTION DE TAPIS DE PASSAGE LE SOLDE DÉBUTE AUJOURD'HUI À10 H PRÉCISES Heurojd© vente: Mercredi, 10 h à 17 h.Jeudi 10h a 17 h.Vendredi 10 h à 17 h.Samedi 10 h à 17 h Dimanche 12 h à 17 h.5484, ROYALMOUNT Juste à l'ouest de l'autoroute Décarie Le présumé meurtrier d'une octogénaire m démasqué près d un an après le crime -VA 1 I ANDRÉ CÊDILOT TOLA ENTREPOT 343-0057 Ë ¦ Les locataires d'un HLM pour personnes âgées de Verdun, en majorité des femmes, soupirent d'aise depuis que la police a écroué l'assassin de leur voisine, Ada Burns, 81 ans, qui avait été poignardée à mort dans son appartement, le 10 juin 91.Le suspect, Richard (olicoeur, 23 ans, a été arrêté vendredi par les policiers de la CUM.Pour des raisons que l'on ignore, les médias n'ont été informés qu'hier de ces développements dans l'enquête qui dure depuis onze mois.Un ami du prévenu, André Bouchard, 48 ans, a pour sa part été mis en accusation pour complicité après le fait.Selon la police, il aurait aidé lolicoeur à se débarrasser de vêtements tachés de sang dans les heures qui ont suivi le drame.D'après l'enquête.Mme Burns aurait été tuée après avoir surpris un cambrioleur qui s'était introduit chez elle par une fenêtre entrouverte de la cuisine.Son petit logis, situé au premier étage, donnait sur la cour arrière de l'immeuble de sept étages du 1983, rue Galt, à Verdun.C'est son fils qui a fait la macabre découverte, dans la matinée du 10 juin.L'octogénaire, toute menue, gisait dans son lit, la gorge tranchée.Elle avait aussi une large entaille à la poitrine.Les policiers montréalais avaient aussitôt conclu à une affaire de vol, après avoir constaté la disparition de bijoux et de bouteilles de boissons alcoolisées.Incroyable, abordable, imbattable Le Mac Classic pour seulement MAC CLASSIC .ç r» t r- i» » \\ .ÉMÉMÉtf aal Bbbbbb^Bbb Bb\\ JIM 2 Mo de mémoire vive.60 Mo disque rigide, clavier français, souris, ^^^«-i™™^^™™ \u2014- _ _ système d'exploitation, garantie 1 an ^ _ ¦¦¦¦^¦¦¦ngflBMMttMMtf|^HMfl|H|AMg4MHMHflMH \u2014 - , Prix en vigueur du 13 au 29 mai 1992 inclusivement ou jusqu'à épuisement des stocks.offert nu Côte its Neiges / Outremftnt uiiertpar 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du crime, les deux hommes vivaient sous un même toit, dans le secteur Pointe Saint-Charles.Ni l'un ni l'autre ne con* naissaient la victime, lolicoeur, qui possède un casier judiciaire pour des affaires de vols, a com-j! paru samedi, en Cour du Québec%s pour répondre à une accusation! de meurtre.Une partie des bijoux voléq dans le logis de Mme Burns on été retrouvés, a indiqué le lieul nant-détective Yvan Gauvreau qui supervisait l'enquête.Haro sur les jeunes criminels Presse Canadienne OTTAWA' ¦ Le ministre fédéral de la fi ce, Kim Campbell, a rappelé ni que c'est cette semaine qu'ent en vigueur les modifications à Loi sur les jeunes contrevenan qui auront notamment pour e d'augmenter la durée des pein purgées par les adolescents.Ces modifications très au dues ont été adoptées par le P lement plus tôt cette année et treront en vigueur jeudi.E font grimper de trois à cinq an sentence maximale que peut poser la cour juvénile lorsqu' jeune âgé entre 12 et 17 ans trouvé coupable de meurtre.Elles augmentent aussi la _ bilité que des adolescents acc de crimes graves soient tradui devant les tribunaux pour ad tes.S'ils sont alors trouvés cou bles de meurtre, ils pourront per d'une peine de prison à v mais seront admissibles à une Deration conditionnelle après di ans et non pas 25 ans de déte tion, comme c'est le cas pour 1 adultes.Certains ont cependant déplo: le fait que ces modifications met tent trop d'emphase sur la putt tion et pas assez sur la réhabil| tion.Ils prétendent que les ju vont être facilement tentés d' voyer les jeunes devant les co pour adultes et de les mettre dé [es prisons régulières.Mme Campbell a cependant firme que son ministère étudi Erésente ment d'autres aspects i Loi sur les jeunes cont nants, en vue d en améliorer mesures de réhabilitation des dolescents qui ont commis des lits.1 O T H E C A I R $ de remise en argent! ET BIEN D'AUTRES ÉCONOMIES ! Il n'en tient qu'à vous d'en profiter.Passez voir votre conseil! pour connaître tous les détails de l'offre.Des prêts pour rester au-dessus de vos affaires.BANQUE LAURENTIENNE PRET Jusqu'à LA PRESSE, MONTREAL.MERCRED113 MA11992 A5 Me Leithman aurait trop fricoté avec la pègre Mort dans l'indifférence: ni sa famille ni ANDRÉ CÉDILOT ses collègues de travail n'ont collaboré avec les enquêteurs \u2014 ¦ .Après un an d'enquête, la police de la CUM est convaincue qut> Je riche et controversé criminalité Sydney Leithman a été tué parce qu'il avait possiblement poussé un peu trop loin ses rela-tjçns avec certains clients du milieu interlope.Pesant bien chacun de ses mots, le directeur Pierre Sangolo, responsable de la brigade des ho-mocides, refuse de pointer qui que ce soit pour l'instant.Il n'ose même pas parler de règlement de comptes.«Il n'a pas été tué parce qu'il était avocat, c'est tout ce que je peux dire», a-HI dit, catégorique, au cours d'une entrevue accordée à La Presse.A moins qu'un «tuyau» inespéré vienne relancer l'enquête, comme dans le cas de l'assassinat de l'avocat Paul Beaudry, les policiers montréalais ne sont pas prêts d'élucider le meurtre de Me Leithman.«Nous n'avons pas grand-chose, c'est vrai, parce que personne ne dit rien », explique le directeur Sangolo, visiblement déconcerté par la tournure des événements.«C'est la première fois de ma carrière qu'un meurtre aussi sensationnel, par surcroît d'un homme de loi, nous amène si peu d'informations», soutient l'officier.À l'entendre, ni la famille de Me Leithman, ni ses collègues de travail n'ont collaboré avec les enquêteurs.« Ils ont donné l'impression de coopérer, mais ils ne disent rien », déplore M.Sangolo.C'est un indice sûr, selon lui, que le meurtre de l'ancien défenseur des plus puissants caïds québécois laisse bien du monde indifférent.Et, toutes déductions faites, que le défunt n'était peut-être pas aussi blanc qu'on le croit.Les faits parlent d'eux-mêmes: fasciné par le milieu interlope et la richesse.Me Leithman n'aurait peut-être pas joué un simple rôle d'avocat auprès de clients importants, tels Allan Ross, le chef du gang de l'Ouest qui comparaît actuellement devant un grand jury de Floride, et Jairo Garcia, devenu l'un des plus gros trafiquants de drogue au monde depuis son retour en Colombie.Pleins de difficultés Au sommet de la réussite.Me Leithman, qui était âgé de 54 ans, a été froidement abattu de quatre balles dans la tête, tôt le 13 mai 91, au volant de son automobile immobilisée a un feu rouge, au carrefour des rues Rockland, lean-Talon et Graham, à peu de Me Sydney Leithman distance de sa résidence de Mont-Royal.L'avocat millionnaire se dirigeait alors vers son bureau, Carré Phillip, au centre-ville.Il devait par la suite se rendre au Palais de justice de Montréal où s'amorçait le procès de Diego Ganuza, ce pilote du cartel de Medellin accusé dans une affaire de contrebande de 500 kilos de cocaïne, en mai 90.Dans les heures et les jours qui ont suivi, un groupe de six à huit policiers, sous les ordres du lieutenant Claude Lachapelle, ont interrogé une soixantaine de personnes et fait un paquet de vérifications, mais rien qui puisse les mettre sur une piste vraiment sérieuse.Comme l'a lui-même indiqué le directeur Sangolo, le nombre de policiers a été vite réduit à deux, en raison d'un manque d'informations jugées valables.Comble de malheur, le principal enquêteur, Pierre Grignon (il faisait alors équipe avec le sergent-détective Paul Therrien), a dû s'absenter durant trois semaines à cause de problèmes cardiaques.La GRC, c'est de notoriété publique, avait aussi tardé à donner sa pleine collaboration à l'enquête.«C'est normal, entre policiers, qu'on ne se fasse pas une confiance aveugle dans des affaires aussi délicates», commente le direc- Le directeur Pierre Sangolo teur Sangolo.Mal à l'aise, il s'est empressé d'ajouter que l'attitude des policiers fédéraux n'a pas nui au travail de ses hommes.Dans le tiroir Résultat net de toutes ces difficultés: le dossier Leithman, comme on l'appelle, est resté longtemps dans un tiroir fermé à clef au bureau des enquêtes criminelles, rue Bonsecours.Il fait à peine quelques pouces d'épais, tandis que les fichiers d'enquête, par exemple, de l'agent Michel Pha-neuf, assassiné à Verdun, et de Marie-Claude Côté, trouvée morte à la suite d'un enlèvement, remplissent des classeurs complets! «On n'a rien négligé, toutes les avenues ont été explorées.Certes, on pourrait interroger tous ses clients et toutes ses connaissances, mais c'est impossible.Il faudrait dégarnir le bureau pendant des semaines, au risque de compromettre d'autres enquêtes toutes aussi importantes», affirme sans détour le directeur Pierre Sangolo.«On pourrait aussi aller en Colombie, par exemple, afin de rencontrer certains de ses gros clients, mais ce serait trop hasardeux.Nous n'avons pas non plus les budgets pour mener des enquêtes d'envergure internationale», poursuit-il.Me Paul Beaudry Ainsi, c'est par le biais de la GRC que les enquêteurs montréalais ont pris connaissance de la version du policier forge Leite, 41 ans, soupçonné d'entretenir des liens avec la «marraine» du Cartel de Medellin à Montréal.Cette femme de 44 ans était une cliente de Me Leithman.L'ancien agent de la GRC, on s'en rappellera, avait rencontré Me Leithman quelques jours avant son assassinat, le 13 mai.Il avait remis sa démission par télécopieur, le 22 mai, après avoir fui précipitamment le pays.«Les vérifications ont été faites, et tout semble correct», assure le directeur Sangolo.La GRC, on le sait, craint que l'ancien policier ait identifié des indicateurs de police et fourni des informations à des trafiquants colombiens sur le fonctionnement de certaines escouades spécialisées dans la répression des drogues et la détection de l'argent sale.Le cas de l'avocat Beaudry De toute façon, comme dans le cas de tous les dossiers ouverts à la brigade des homicides de la police de la CUM, c'est la nature des informations disponibles qui s'avère déterminante sur la poursuite d'une enquête, insiste M.Sangolo.«On rassemble les renseignements, on en fait le tri et on établit notre plan de travail dans la mesure où il y a des chances de réussite», explique le policier chevronné.C'est ainsi, à la suite de nouvelles révélations, que les sergents-détectives Roger Pilon et Guy Préfontaine ont repris de plus belle l'enquête sur le meurtre de l'avocat Paul Beaudry, commandé par la pègre italienne, le 10 septembre 91.Les limiers montréalais pourraient même procéder à des arrestations sous peu, a confié le directeur Sangolo.De toute évidence.Me Leithman a pour sa part été exécuté à la manière des tueurs colombiens.«Rien ne dit, toutefois, que ce n'est pas une duperie d un client insatisfait ou d'une autre organisation criminelle», allègue avec prudence le directeur Sangolo, remémorant des enquêtes passées.Même attitude quant au mobile: il laisse place à toutes les hypothèses, y inclus, comme le veut la rumeur, que l'attentat ait été décidé par le milieu criminel, avec la participation probable des mafieux colombiens.Cuisant échec Une chose est sûre, ont affirmé de ses collègues qui tiennent à garder l'anonymat.Me Leithman avait été soumis à une très forte pression lors du procès-marathon qui s'est terminé par la condamnation à de lourdes peines d'emprisonnement de trois importants trafiquants colombiens, dont une femme, Flor Emilse Correa Mery, 30 ans, le 5 avril 1989.Le groupe souhaitait ardemment l'acquittement de cette dernière.Ce cuisant échec a-t-il signifié son arrêt de mort?c'est la question que tout le monde se pose.D'autant plus que Me Leithman avait tendance à faire des promesses à ses clients.«11 paraissait davantage tendu, nerveux depuis un bout de temps», ont relaté des collègues.Depuis au moins cinq ou six mois, il consommait régulièrement de la cocaïne, car il devait souvent travailler tard pour préparer des causes particulièrement difficiles avec les Colombiens.L'autopsie a démontré qu'il en avait même absorbé dans les heures qui ont précédé sa mort.«Quoi qu'il en soit, il y a quelqu'un qui connaît toutes les réponses, ou une partie d'entre elles, mais il ne s'est pas encore manifesté», a conclu laconiquement le directeur Pierre Sangolo, qui aimerait fermer le dossier.Bingo à La Macaza: cinq autres accusés fDI LOT ¦ Cinq autres autres prisonniers du pénitencier à sécurité moyenne de La Macaza, près de Mont-Laurier, ont été mis en accusation, hier, dans le cadre de l'émeute qui a duré quatre jours, à la mi-mars.Selon le rôle Qu'ils ont joué dans cette affaire, Sylvain Hamel, 21 ans, lean La-bonté, 31 ans, André Lepage, 25 ans, Yves Forcier, 32 ans, et |ean-Guy Landry, 33 ans, font face à des inculpations de complot, séquestration, menaces de mort, usage d'une arme, introduction par effraction, etc.En tout, pas moins de 51 accusations ont été portées contre les cinq hommes, selon le rôle que chacun a joué lors du soulèvement.À eux seuls, Hamel et La bon té, considérés comme les principaux leaders, font respectivement l'objet de 17 et de 13 dénonciations de la part du ministère public.Pour des raisons administratives, un autre présumé émeutier, Gérald Hamel, 43 ans (il n'a aucun lien de parenté avec l'autre Hamel impliqué dans la même affaire) avait été traduit devant le tribunal sous six chefs d'accusation dans les jours qui ont suivi la fin dé la mutinerie, le 19 mars.En tout, neuf détenus se trouvaient dans le secteur d'isolement de La Macaza lorsque trois gardiens, dont une femme, ont été pris en otage par des détenus armés.Les mutins voulaient dénoncer les conditions salariales et réclamaient l'abolition de la double occupation des cellules.Le siège s'était terminé sans effusion de sang au bout de 65 heures quand le groupe tactique d'intervention du centre de détention a pris le pavillon d'assaut, u-tilisant les gaz lacrymogènes.En guise de prévention, la direction de La Macaza avait par la suite procédé au transfert d'une vingtaine de détenus.Des dégâts de l'ordre de 10 000 S avaient été causés à l'intérieur de l'établissement carcéral.COLLECTIONNEURS AVERTIS La très spéciale Caractéristiques : \u2022 Moteur 2.2 litres 16 soupapes .Alimentation à injection multipoint programmée (PGM-FI) \u2022 Air climatise .pare-chocs de couleurs assorties .Chaîne AM FM stéréo cassette.4 haut-parleurs .Colonne de direction réglable \u2022 Régulateur de vitesse \u2022 Banquette arriére à dossier rabattable et verrouillable \u2022 Rétroviseurs extérieurs télécommandes .Glace teintée LA PRESSE, MONTREAL, MERCRED113 MA11992 Alzheimer : test diagnostique fiable bientôt CAWOl» THHAUD1AU ¦ De récentes recherches effectuées à l'Institut neurologique de Montréal laissent espérer que le scanner de type TEP, pour « tomographic à émission de posi- irons*, deviendra un outil diagnostique fiable pour la maladie d'Alzheimer, jusqu'ici très compliquée à diagnostiquer.Les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer présentent en effet, sous TEP et au cours de l'exécution de certains tests, une V* Quelle chance \u2022i - Que vous soyez abonne *La Presse ' \\ t \\ ?i Si votre nom apparaît sur cette liste: M.Habel de Grantham Ouest.n° 200240H01 M.Charland de Verdun.n° 210136C03 Mmo Girouard de Saint-Antoine-sur-Richelieu.n° 210204G00 M.Lépine de ville Mont-Royal.n° 210887L19 M.Girard de Montréal.n'219572R00 M.Hamel de Montréal.n° 229070R00 M.Tousignant de Montréal.n° 232085T03 M.Imbleau de Montréal.n° 237512100 M™ Gaudreault de Pierrefonds.n° 237607G10 M\"* Morin d'Outremont.n° 240047MOO » QUELLE CHANCE ! VOUS GAGNEZ : Une soirée magnifique au Théâtre du Nouveau Monde qui présente la nouvelle pièce de Michel Tremblay, une production de La Compagnie des Deux Chaises: Michel André NouvellepiècedeMkhelTrembUy WlmmmÈmig*mg***** UM production de U compagnie de.deux chaise» avec Décor.RkhardUcroix Coetume.: l^i.e JobinÉcUirages : Claude Accolas Musique ! Catherine Gadoues Au Théâtre du Nouveau Monde DÈS LE 4 JUIN Tous les jours jusqu'au 16 mai 1992, nous publierons le nom de 10 abonnés.Ceux-ci gagneront automatiquement deux billets pour la représentation du jeudi 4 juinauTNM.La valeur totale des prix offerts est de 4 560$.Les règlements du concours sont disponibles à La Presse.à S * Veuillez accorder un délai de livraison de trois semaines.i \t\t \tont des avant 376^2755 .Sttiger S Fr.1200.des Patriotes.Richelieu ^514)66^4371 3400.L^am^^^^ncktth^ Il (514)773-0787 ^wt^eew \u2022 ewwwi \u2022 etwrwre we.1075, boul.Séminaire Nord.St-Jean (514)348-2323 | Ser^a 248.St-Jacques.St-Jean (514)347-3800 r LA PRESSE.MONTREAL, MERCRED113 MA11992 A7 ¦ m Ml 11.PHOTO Rev ter Les ingénieurs du Centre spatial de Houston ont mis à l'épreuve hier, dans une piscine simulant l'état d'apesanteur, l'Idée du commandant de la navette Endeavour de faire sortir trois astronautes au lieu de deux dans le vide, pour tenter de capturer le satellite de communication lntelsat-6.Les astronautes d'Endeavour sortiront dans l'espace pour capturer lntelsat-6 d'après UPI HOUSTON ¦ Frustrés dans leurs efforts pour capturer un satellite errant, les astronautes d*Endeavour ont recommandé hier que trois des leurs entreprennent aujourd'hui une audacieuse sortie dans l'espace, pour tenter de capturer le satellite rebelle et de l'introduire dans la soute de la navette, d'où il sera ensuite propulsé sur l'orbite prévue à l'origine.Le satellite de communication lntelsat-6 évolue en effet depuis deux ans sur une orbite beaucoup trop basse, et il ne sera plus d'aucune utilité si les astronautes ne réussissent pas à le capturer, à le munir d'une fusée de propulsion que transporte la navette et à relâcher le tout dans l'espace.La fusée propulsera alors le satellite sur 1 orbite voulue ( 35 900 km de la Terre); il évolue présentement à 362 km d'altitude seulement.La NASA n'a jamais encore tenté de faire sortir en même temps trois astronautes dans le vide, et le sas & Endeavour, qui mesure 2,1 par 1,5 m, n'a été con- çu que pour deux hommes au plus.Toutefois, le commandant de bord, Daniel Brandnstein, a fait valoir aux contrôleurs de vol qu'un homme de plus pourrait assurer le succès de l'entreprise.«Nous pensons pouvoir placer trois hommes dans le sas et les faire sortir, a-t-il dit.À mon avis, l'avantage d'une telle opération est que lorsque deux d'entre eux tiendront le satellite en place, le troisième pourra poser la barre de fixation qui permettra finalement au bras robot de capturer le satellite.Cela nous donnera beaucoup plus de souplesse, car avec deux homes seulement, l'un d'eux devrait tôt ou tard lâcher le satellite pour fixer la barre, tandis qu'avec trois, deux d'entre eux pourront le maintenir en position sans jamais avoir à le lâcher.» Toutes les tentatives visant à capturer le satellite à l'aide de deux astronautes ont jusqu'ici échoué.Dimanche et lundi, Pierre Thuot, juché à l'extrémité du bras robot, n'a pu, malgré tous ses efforts, attacher la barre de fixation à la base du satellite de 8900 tonnes.Ce dispositif est nécessai- re pour permettre au bras de capturer le satellite et de le faire entrer dans la soute.Thuot en a profité pour mettre les ingénieurs au sol en garde contre le comportement du satellite, «le ne ferais pas trop confiance à l'inertie de la masse du satellite et à la façon dont il peut réagir après ce que j'ai eu comme résultats jusqu'ici », a-t-il dit.Le danger réside dans le fait que le satellite, qui ne pèse rien dans l'espace, demeure tout de même une masse très encombrante à manipuler, qui risque de percuter les délicates parois de la navette.Déterminée à ne pas voir cette 47ème mission se solder par un échec, la NASA a reporté à vendredi au lieu de demain l'atterrissage û'Endeavour sur la base d'Edwards, en Californie.Ce changement au programme de vol permettra aux astronautes Kathy Thornton et Tom Akers d'effectuer demain une sortie pour tester des techniques de construction dans l'espace destinées à la future station spatiale Freedom.30 alpinistes au sommet de l'Everest! AP KATMANDOU ¦ Le toit du monde n'est plus un lieu d'isolement: dans la seule journée d'hier, 30 alpinistes ont vaincu le commet de l'Everest (8848 mètres) soit un record d'affluence.Sont ainsi arrivés au sommet une expédition in ternationale néo-zélandaise de neuf alpinistes accompagnés de cinq sherpas népalais, deux Néerlandais et leur deux sherpas, trois Indiens et leurs deux sherpas, trois Américains et quatre Russes.AVIS AUX CONSOMMATEURS Économisez des MILLIERS DE DOLLARS à l'achat des produits et services devenus indispensables à votre bien-être et celui de votre famille.Écrivez-nous et recevez «gratuitement» les informations auxquelles vous avez droit.INVESTIGATION LA PROVIDENCE INC.CP.515, suce.Ahuntsic Montréal, Que.H3L 3P1 ALCOOL - DROGUE un problème dans ta vie9 le Père Paul Aquin s j - veut t aider.(su) 229-3426 1)MM Is 1V78 PAVILLON GRAND ÉLAN CP.119, Mt-Rolland, Que., JOR 1(,0 Une MOBILITÉ accrue.Triporteur à partir de (Batterie incluse) AUSSI Quadriporteur (4 roues) EXCLUSIF! MONTRÉAL 954-4875 SCIENCE ET TECHNOLOGIE: LES MÉDIAS INFORMENT-ILS BIEN LE PUBLIC?Une conférence-débat de l'Association des communicateurs scientifiques du Québec Jeudi 14 mai, 13 heures Avec David Cliche, président du Forum Grande-Baleine Philippe Lapointe, vice-président Information, Télé-Métropole Guy Bourgeault, président du Conseil de presse du Québec Claude Tessier, journaliste scientifique au Soleil et des chercheurs de l'UQAM et de l'Université de Montréal Salle B-3225, pavillon Lionel-Groulx, Université de Montréal 3200 Jean-Brillant, Montréal Prix d'entrée: 15$ RSVP: 845-3636 BOISÉ D'AUTEUIL (au bord de la rivière des Mille-îles) LA NOUVELLE MAISON EVOLUTIVE (conçue par les créateurs du concept original) 6MODÈLES DÉTACHÉS OU SEMI DÉTACHÉS AVEC GARAGE QM-Rfl71 ou 935-6499 8990.boul.des Laurentides (Aut- 640, sorti* Bois-des-Rléon) / SUBVENTION DE 3 (M POUR TAXES MUMOPALES Possibilité.\u2022incluant TPS, infrastructure, SCHL.15% comptant, taux de 7H% variable ANOBID CoNsmucnoN Cour.4 -\u2022 t f h i » Montréal sourit aux touristes.Dites-leur Bonjour! Gouvernement du Québec Ministère du Tourisme Office des Congrès et du Tourisme du Grand Montréal ! A8 LA PRESSE.MONTRÉAL, MERCRED113 MA11992 terminus de GILLES ST JEAN ¦ Une semaine avant sa véritable entrée en service, le nouveau terminus intérieur de la Société de transport de la Rive-Sud (STRSM) a été inauguré hier par le président de la société, M.Hugues Aubertin.et le ministre des Transports du Québec, M.Sam Elkas.concours»concours»concours*concours«concours \"Le Grand Ménage du Printemps'] ailec L'ASPIRATEUR CENTRAL BEAM en collaboration avec menace ID ASPIRATEURS CENTRAUX BEAM (g) MÉNAGES EU FILTRES À EAU BEAM g] \"GRANDS MÉNAGES\" CKAC73AM TIRAGE tous les matins entre 7 h 15 et 7 h 45 sur les ondes de CKAC i- \\HLe Grand Minage du printemps™ ! NOM L'ASPIRATEUR CENTRAL BEAM TÉLÉPHONE: BCLOOL -1014 LAVAI OUCST Ttl_rft27-64é0 ROS£MO*T TtL 777-3m STT-THtHCSC Ttl_; 43fr4tt1 B«OSSARO TEL: 44X10S LOMOUCUH.TtL: MMM ST-COKSTAKT Ttl_: TtTRCAUV»LL£ TÉL.: 3S4-0M» CHATCAUOUAY TtL: MM M3 POOfTT-AUX -TWMUM ST-MYAOHTX TtL: TTMtM JÛUCTTITtL:7S*«l2 fj IHHIM ST^£*0M£ TtL: 4M-1! LAVAL TtL: M2-21«_MWMTOCl Tfa-«MT5Î_ Le terminus, qui a coûté 30,4 millions (entièrement versés par Québec), est situé sous un nouveau gratte-ciel, le 1000 de La Gauchctière, entre les rues Mansfield et de la Cathédrale.Il permettra plus de 26000 déplacements par Jour en semaine.Il comprend 21 quais, dont cinq destinés aux autocars articulés.Il coûtera 2 millions par année en frais d'exploitation; le loyer en est de 618 000$, dont 169 000$ versés à la Ville de Montréal.Dès mardi prochain, la STRSM y déplacera ses premières lignes (30, 31, 32, 34, 36, 37, 42, 44, 45, 46, 47, 48, 49, 86 et 142).Puis, à partir du 1er juin, les bus des conseils intermunicipaux de Saint-Bruno et de la Vallée du Richelieu s'y rendront.Les dernières lignes transfluviales de la STRSM devraient aboutir à compter du 8 juin au terminus.La STRSM négocie avec deux autres CIT la possibilité d'y accueillir leurs passagers.Les usagers pourront faire toutes les correspondances souhaitées avec le métro de Montréal, ou se rendre jusqu'à la Gare cen- trale ou la Place Ville-Marie, le terminus étant relié au réseau piétonnier souterrain du centre-ville.Par ailleurs, selon M.Elkas, il ne faut pas croire que la présence du nouveau terminus signifie l'abandon d'autres idées ou projets susceptibles d'améliorer le dispositif de transport en commun entre la Rive-Sud et Montréal, par exemple par un train.«Ce sont des choses complètement différentes.Notre objectif est de favoriser le transport en commun et de réduire le nombre d'autos sur l'île de Montréal», a souligné le ministre.En ce qui a trait au projet de faire rouler les autobus de la STSRM sur l'estacade située en amont du pont Champlain, un projet du ministère des Transports contesté par des résidants de Brossard et de l'île des Soeurs, M.Elkas a semblé confiant que le ministre de l'Environnement y donne le feu vert.Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) a tenu plusieurs audiences sur la question en mars.La belle saison ramène les règlements contre le gaspillage d'eau à Laval ¦ Avec l'arrivée du temps chaud, l'équipe Action environnement de Laval met en garde la population contre le gaspillage d'eau.Des patrouilleurs sillonneront les quartiers et s'assureront notamment du respect du règlement L-4340 relatif aux périodes d'arrosage.Les contrevenants sont passibles d'amendes allant de 25$ à 300$.La période de restriction s'étale du 15 mai au 1er septembre.Il sera permis d'arroser les pelouses, les arbres, les arbustes, les fleurs et autres végétaux entre 20 h et minuit, mais une journée sur deux.Les jours où la date sera un chiffre pair, les gens pourront arroser si le numéro civique de leur propriété est également pair.Le lendemain, ce sont leurs voisins d'en face qui pourront le faire.L'eau provenant de l'arrosa- ge ne doit jamais ruisseler dans la rue ou sur les propriétés avoisinantes.Lors du lancement de programme Action Environne* ment, hier, on a aussi annoncé J que la population sera sensibilisée aux avantages de la récupération des déchets organiques pour en faire de l'engrais.Plusieurs ateliers sur le corn-postage seront offerts.Durant toute la saison estivale, 18 spécialistes seront dans les rues de l'Ile Jésus afin d'informer les résidants de plusieurs sujets relatifs à l'environnement, comme la récupération de papier recyclable ou les normes à respecter lors de l'installation d'une thermopompe.Ceux qui aimeraient obtenir plus de renseignements sur ce programme n'ont qu'à contacter le bureau d'Action Environnement au 662-4545.r r* Rien n'arrête le Tracker de GEO, même pas votre journal préféré.Et avec son moteur à 4- cylindres rje *\\k-iCeux et celles qui n'ont pas le aps ou le goût pour la couture fnt qu'à passer en magasin et bisir une décoration sur mesure, çjours à prix très raisonnable.7BRIC VILLE offre aussi une Me sélection de stores déjà taillés )i ta liés sur mesure et certains magasins proposent toute la gamme d'accessoires pour rideaux et tentures.Aujourd'hui, FABRICVILLE célèbre l'ouverture de son SUPER MA-GASIN de 22 000 pieds carrés, situé au premier étage du centre commercial Place Versailles; 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ET CASINO Pour informations: 252-3183 Murphy, l'ex-maîtresse de asev.affronte les médias Agence France-Presse NEW YORK ¦ « l'ai été surprise.Il est si têtu » : au milieu d'une forêt de micros et caméras, Annie Murphy a fait part, hier à New York, de ses premières réactions après que son ancien amant, l'évéque irlandais Eamonn Casey, eût reconnu officiellement être le père de son fils Peter.En quelques jours, cette réceptionniste de 44 ans, qui vit dans le Connecticut, est devenue une star dans la presse américaine et elle donnait hier une conférence de presse dans un grand hôtel de New York, ville à forte minorité irlandaise où la cathédrale s'appelle St.Patrick et l'évéque O'Connor.Pâle sous un lourd maquillage, Annie Murphy a tenu d'abord à affirmer n'avoir reçu qu'une grosse somme \u2014 «pour ma peine et mes souffrances» \u2014 de la part de l'évéque: 125 000 S, dont 25 000 $ sont allés à son avocat américain Peter Me Kay.«je n'avais aucune idée d'où l'argent venait», a-elle assuré alors que le prélat a reconnu lundi avoir «emprunté» en piochant dans les fonds de l'Église, en juillet 1990.Mme Murphy a exhibé devant la presse un agrandissement du certificat de naissance de son fils, Peter.»«oto «ut» Refusant de dire à quoi avait servi les fonds, Annie Murphy a immédiatement ajouté n'avoir aucune intention de réclamer d'autres sommes à l'évéque démissionnaire.Comme «assurance personnelle», son fils gardera en revanche la cassette video d'une rencontre entre sa mère et l'évéque, l'an dernier à New York.Annie Murphy a ajouté qu'en février dernier, Mgr Casey, via un avocat, lui avait proposé une nouvelle somme pour régler l'affaire, «facilement 150 000$», selon Mme Murphy qui a ajouté que son fils avait refusé.Mme Murphy a insisté sur le fait que c'est son fils de 17 ans qui avait souhaité rendre l'affaire publique, parce que les négociations engagées au travers d'avocats pour sa reconnaissance ne menaient nulle part.Peter, qui n'a jusqu'ici rencontré son père que durant «moins de cinq minutes», n'a pas participé à la conférence.«Il travaille afin d'économiser pour son éducation», a dit sa mère.Elle a détaillé l'argent reçu de la part de l'évéque: 175$ par mois jusqu'à ce que Peter atteigne l'âge de quatre ans puis, «après une longue bataille d'un an et demi pour l'obtenir», une allocation mensuelle de moins de 300$.Annie Murphy vendra-t-elle son histoire à un magazine ou à un éditeur: «Sans commentaire», répond sèchement son avocat.Le Vatican observe un silence presque total Agence France-Presse CITE DU VATICAN ¦ Deux lignes sur le «Bulletin du Vatican», indiquant que «le pape a accepté la démission de Mgr Eamon Casey, évêque de Galway, aux termes de l'article 401, paragraphe 2, du code de droit canon».C'est ainsi que Rome a annoncé le 5 mai, dans une discrétion extrême, le départ de l'évéque irlandais, qui a dû démissionner après les révélations d'Annie Murphy sur leur liaison et la naissance de leur fils.Seul détail révélateur, le paragraphe 2 de l'article 401 sur la démission des évèques invoque les cas de « maladie ou autre cause grave ».Depuis, un silence absolu sur une affaire qui vient buter contre l'un des principes que Rome maintient contre vents et marées, le célibat des prêtres.Papes «libéraux» comme lean XIII ou «conservateurs» comme Paul VI, tous les chefs de l'Église ont tenu à réaffirmer, en dépit des pressions sociologiques diverses, l'exigence du célibat.Une exigence qui remonte très haut, puisque dès le IVe siècle, en Orient comme en Occident, prévaut la tendance à choisir les évèques parmi des moines.Si, dans les Églises d'Orient, le célibat ne sera ensuite exigé que pour les évèques, il est strictement codifié, dans l'Église latine d'occident, pour prêtres et évèques lors du Concile du Latran en 1123.Ce qui n'empêche pas, bien sûr, les scandales: le plus illustre est, â la veille de la Réforme, celui du pape Borgia, père de trois enfants, Lucrèce, César, Alexandre.Mais Iules II lui succédant dans les palais apostoliques refusera de s'installer dans les appartements de son prédécesseur.Face à la bourrasque de la Réforme, le concile de Trente réaffirme hautement au XVIe siècle l'exigence du célibat, et n'admet au sacerdoce les candidats déjà mariés que s'ils s'engagent à rompre leurs relations avec leur femme.Tout récemment, jean-paul II a réaffirmé encore la valeur des «vertus évangéliques» que sont «l'obéissance, la pauvreté, la chasteté», dans VExhortation apostolique consacrée à la formation des prêtres, le 7 avril dernier.Mais le texte insiste aussi, fait nouveau, sur l'importance de l'équilibre affectif et de la maturité des candidats au sacerdoce, et envisage la collaboration, de «façon prudente», de femmes au cours de sa formation.Actuellement, les prêtres qui rompent le voeu de célibat peuvent \u2014 c'est la grande majorité \u2014 s'en aller «sur la pointe des pieds», ou demander officiellement d'être réduit à l'état laïc, invoquant par exemple un manque de maturité au moment de l'ordination, relève-t-on de source ecclésiastique.Reste enfin le cas de ceux qui, en situation «irré-gulière», restent «dans l'institution».Pour ceux qui s'en ouvrent à l'Église, indique-t-on de même source, celle-ci leur demande de rompre leur liaison, tout en subvenant éventuellement aux besoins des enfants nés de ces unions.2 PAIRES DE LUNETTES COMPLÈTES, VERRES ET MONTURES, POUR LE PRIX D'UNE.CHOIX DE PLUS DE 3 000 MONTURES PARMI LES PLUS GRANDES MARQUES EXCLUSIVES.EXAMENS DE LA VUE SUR PLACE PAR DES OPTOMÉTRISTES.NOUS ACCEPTONS ÉGALEMENT LES PRESCRIPTIONS DE L'EXTÉRIEUR.r LA PLUS IMPORTANTE ENSEIGNE QUÉBÉCOISE 0E L'OPTIQUE La TPS ne s'applique pas a l'achat de lunettes sur prescription.¦ ¦ .PLACE VERSAILLES 2e Niveau 354-1220 LAVAL 1125.boul.ât-Martin ouest 629-9600 POINTE-CLAIRE Complexe R>inte-Claire Angle St-Jean et Trans-Canada 694-7773 GREENFIELD PARK 901, boul.Taschereau 466-2166 ROSEMONT 2695.Beaubien est 593-8640 Egalement à: SAINT-JÉRÔME ALMA\tVICTORIAVILLE QUÉBEC\tDRUMMONDVILLE SAINTE-FOY\tSAINT-HYACINTHE LÉVIS\tGATINEAU SHERBROOKE\tCHICOUTIMI TROIS RIVIERES\tRIMOUSKI LE SALON QUEBECOI DU CHEVAL CARREFOUR LAVAL \u2022 DU 15 AU 29 MAI 92 LA PRESSE.MONTRÉAL, MERCRED113 MA11992 A 13 Formation : Larose dénonce le front commu n patronal PIERRE APRIL Presse Canadienne QUÉBEC M Le président de la CSN, Gérald Larose, a dénoncé hier le front commun patronal qui tente de faire appliquer des modifications importantes au projet de loi créant la Société québécoise de formation de la main-d'oeuvre.«C'est essentiellement un front com mum de l'irresponsabilité, de faux fuyants, de double discours», a-t-il dit au cours d'une conférence de presse dans le cadre du 56e congrès annuel de la CSN, à Québec.«Les gens du patronat, a-t-il poursuivi, font des démarches a free nous pour ajuster leur idéologie, mais quand vient le temps de livrer la marchandise, ils invo-qBfcût tous les prétextes pour ne ujj étje là.» ^M.Larose a explique qu'il ne peut plus faire confiance à ces gens qui sont toujours prêts à s'occuper de tout «mais qui ne réussissent qu'à produire des désastres».«Au Québec, la moyenne de formation continue est de deux heures par année et le patronat veut qu on leur fasse encore confiance alors que dans d'autres sociétés la moyenne est de 170 heures, a-t-il expliqué.De plus, chez plus de 45 p.cent des entreprises la formation est nulle.Non, on ne leur fait plus confiance.«S'ils sont incapables de se rendre compte que dans leurs propres intérêts, a poursuivi le président de la CSN, ils doivent investir dans la main-d'oeuvre, nous on sait que pour nos propres intérêts, ils devront le faire.» Fin de la récréation M.Larose a précisé qu'il n'avait pas du tout l'intention de cautionner l'action du patronat dans son approche de la formation de la main-d'œuvre «dans ce bordel généralisé, dans le cafouillis milliardaire qu'on connaît depuis nombre d'années».«Il faut siffler la récréation, a-t-il dit, il faut ramasser l'ensemble de nos billes, se donner une structure démocratique qui signifie que le patronat s'engage à s'asseoir autour de la même table que ses partenaires du monde du travail.» Dans le milieu syndical, a soutenu M.Larose, les gens sont convaincus qu'une entente est possible pour régler le problème de la formation de la main-d'oeuvre à moyen et à long terme, mais seulement si on accepte la présence des travailleurs.«Malheureusement, le patronat québécois est d'une myopie extraordinaire, incapable de se projeter dans le temps, de voir d'avance les investissements rentables», a-t-il indiqué.Cette sortie du président de la CSN se voulait une réplique aux 13 organismes patronaux qui se sont unis pour exiger du ministre de la Main-d'oeuvre, André Bour-beau, le retrait de son projet de loi créant une Société québécoise de la main-d'oeuvre.Le gens d'affaires craignent que cette nouvelle société ne devienne une autre Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST).Cette société serait appelée à gérer les programmes de formation de la main-d'œuvre et serait administrée par des représentants du gouvernement, des syndicats et du patronat.«Le front commun patronal, a ajouté M.Larose, c'est désespérant.Ce n'est pas vrai qu'on va laisser le patronat agir à sa guise dans ce dossier.On demande à M.Bourbeau de s'engager à déposer le projet de loi et, dans les intérêts supérieurs du Québec, à faire en sorte qu'on ait un guichet unique, une structure davantage démocratisée et plus d'autonomie.«On ne veut pas une structure bureaucratique, a-t-il conclu, mais on souhaite responsabiliser les partenaires, dont le patronat.» Soyez prête a /.¦ ¦ pour l'été! mafflote d* bain mémm\\ynm m CE S/ILON \"EROTIQUE 77, boul.Chomedey, Laval Au sud du bod.léveaqua.COI 7(\\ACk au nord du pont de CvtMrvtto OOI-/UW C A N D A C «LES PROFS SONT LA POUR MOI.» IP J'ai toujours eu des problèmes en maths.Ici, tes profs sont très disponibles.Je n'ai jamais eu d'aussi bonnes notes Reconnue par le ministère de l'Éducation du Québec, l'Académie Kella eat une école mixte de langue française qui, en raison de non excellent rapport élèves/maître, favorise au plus haut point l'apprentissage.D'année en année, l'école bâtit pour votre enfant un programme d'enseignement adapté à ses besoins particuliers.Pour de plus amples renseignements, veuillez vous adresser au registraire.(114) ^Sa^*^lSS ^™ Talac^^^e * Académie Kells 8865, boni, de Maisonneuvr ooeftt Montréal (Québec) U4B 1T1 Irène Woodt», dinxtru* Une fleur U ne fleur en rive avec ses parcs, ses services, sa vie communautaire et culturelle, ses quartiers fleuris où __régnent la tranquillité et h foie ée vivre.Subventions Jusqu'à 1750 $ en remboursements de tores reports sur trois pour l'achat d'une residence neuve.Terrains à vendre 20 terrains opportenont à h municipalité sont mis en aux particuliers.Renseignements : Vit de Condhc 659-7611 PRIX D'ESCOMPTE SUR THERMOPOMPES OFFRE SPÉCIALE SANS ACOMPTE seulement ENSEMBLE CARRIER comprenant 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CAMP DE VACANCES ¦ INTERNATIONAL I ALTITUDE 2001 I STE-HÉLÈNE-DE-CHESTER COP 1H0 | 177757^513 Camp de jour en informatique Les jeunes de 7 à 18 ans adorent notre camp de jour parce qu'on y fait beaucoup plus que de l'informatique: des sports et des activités allant du tennis au kayak sont au programme.Les participants au camp de jour sont divises par groupe d'âge et bénéficient du ratio idéal pour apprendre: un ordinateur (IBM PC ou compatible, ou Macintosh) par participant et un conseiller par groupe de six participants.Nos conseillers savent rendre l'apprentissage amusant pour les novices comme pour les pros.Le camp a lieu sur notre superbe campus à Sainte-Anne de Bellevue et est facilement accessible en voiture ou en autobus à partir de la station Lionel-Groulx et du centre d'achat Fairview.Les inscriptions se font dès maintenant, téléphonez pour obtenir plus de précisions ou demander une brochure gratuite a ÉDUCATION PERMANENTE * » \u2022à il » V f .m m KÀLLA Pot 36 cm plastique blanc, auto-arrosage 22 cm: 12$ 30 cm: 19$ m SNAJDIG Pot rond 12,5cm.%nce peinte à la main.18,5 cm rond: 20$ 19x10,5 cm ovale: 12$ 22x13 cm ovale: 16$ pèiftteàla M tu il *\u2022.IA Atomiseur en acier inoxydable.IDOL Pot 21,5 cm N céramknfe émaillée blanc, 22$ 29,5 cm: 29$ Bien pensé dseUl inp&i non fini.¦Épi m *\u2022 PALMIER Cache céramique émaillée blanc.25 cm: 9,95 $ tac: Arrosoir en plastique 51 mum omiséi llastiq coule Montréal.Antîlc Tran^canadienneet Cavendish.(514) 738-2167.Lun.et mar.11 h à 18 h, mere., jeu.et ven.11 h à 21 h, sam.9hàl7h Québec.Place Lebourgneuf.(418) 622-IKEA.Lun., mar.et mere.9 h 30 à 17 h 30.jeu.et ven.9 h 30 à 21 h, sam.9 h à 17 h Ouvert pour la Fête de Dollard.Montréal: 10 h à 18 h.Québec : de 9 h 30 à 18 h.Offre en vigueur jusqu'au 18 mai.Jusqu'à épuisement de la marchandise."]
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