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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Informations nationales
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1992-05-30, Collections de BAnQ.

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[" Informations nationales VOIR MIRONS D'ENSEIGNEMENT PAGES C6 et C7 \tê \\\tLA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 MA11992\t \" - - ._ \u2014_\u2014 __, -\u2014-> \u2014 \u2014 - - \u2014- - \u2014.\u2014 - \u2014\u2014-.\u2014 - \u2014\u2014 \u2014- - \u2014\u2014 ~ \u2014 \u2014 - ¦ ¦ \u2014 - ¦ \" * -.- ______ _._ ~ ~\t\t\t Comment vendre le droit inhérent des autochtones?Benoît Bouchard appuie l'entente mais il s'inquiète de sa réception au Québec après la crise d'Oka t > \u2022 ¦ A- t t Uneaqalyse de MARIE-CLAUDE LOBtTIE _ TORONTO ! Ajvant de commencer les négociations constitutionnelles dites multilatérales, celles qui se promènent à travers lé Canada depuis deux mois et demi et qui sont aussi passionnantes que «de la.peinture qui sèche», pour reprendre les mots d'un ministre albertain, tout le monde se demandait: comment les politiciens vont-ils arriver à s'entendre avec les autochtones?Past besoin de rappeler la mort de Meech, la crise d'Oka, etc.les doutes étaient énormes.Et fbien cette étape est maintenant franchie.Ils ont réussi.Sauf que leur entente ^est tellement révolutionnaire, que plusieurs se demandent maintenant tout haut,!le Québécois Benoît Bouchard le premier, comment ils vont faire pour l'expliquer et la vendre à la population.Bref, Je navire n'est pas encore arrivé à destination et les tourbillons risquent d'être! nombreux.En $'entendant avec les groupes aborigènes sur la reconnaissance du «droit inhérent» des autochtones à l'autonomie gouvernementale \u2014 un droit lourd de poids juridique qui sera soumis aux tribunaux trois ans après sa consécration \u2014 ainsi que sur la création d'un troisième, ordre de gouvernement souverain dans 'certains champs de compétence comme le sont Ottawa et les provinces, les négociateurs réussissaient cette semaine a Toronto à percer une muraille d'incompréhension et de méfiance de la taille des Rocheuses.Dans les années 1980, on a négocié pendant dix ans pour trouver en vain les compromis atteints pendant deux mois et demi de négociation multilatérale.Des négociations destinées à forger des offres constitutionnelles acceptables au Québec, mais aussi aux autochtones.Après Meech et Oka, c'était incontournable.Sauf que certains des acteurs de cette entente qui pourrait s'avérer plus qu'his- PHOTC CP Benoît Bouchard croit que si l'entente avec les autochtones n'est pas bien expliquée, elle sera perçue comme du favoritisme.torique si elle est finalement approuvée par tous les premiers ministres et coulée dans le béton, commencent maintenant à se demander comment ils vont faire pour que les changements majeurs dictés par cette entente soient bien expliqués et acceptés par la population.Hier, le ministre de la Santé, Benoit Bouchard, s'interrogeait tout haut sur ce qui arrivera le jour où le contenu de l'entente sera communiqué à tous ceux qui ont gardé des mauvais souvenirs de la crise d'Oka, de la publicité des Cris contre Baleine, pour ne citer que ces deux illustrations de la relation tendue entre les autochtones et le reste de la population au Québec.M.Bouchard appuie l'entente, mais la «fragilité» des relations avec les autochtones au Québec et le «gigantisme du dossier», le rendra difficilement vendable, a-t-il indiqué.«Si l'entente n'est pas bien expliquée, elle risque d'être perçue comme étant un élément de favoritisme», a-t-il dit.Selon M.Bouchard, les événements des deux dernières années rendent le Québec particulièrement vulnérable au style de débat malsain qui pourrait s'allumer, mais la question risque de se poser aussi dans le reste du Canada.Parce que pour l'instant, on ne sait pas grand chose de cette entente, les documents n'étant pas publics.On sait que les autochtones auront leur droit inhérent, qu'ils pourront l'invoquer devant les tribunaux si après trois ans, les négociations trilatérales entre Ottawa, chacun des groupes autochtones et les provinces n'ont pas débloque.On sait aussi que les gouvernements autochtones auront le droit d'utiliser la clause nonobstant, qui permet de se soustraire à la Charte des droits, et qu'au Québec, ils seront protégés des éventuels impacts de la clause sur la société distincte.On sait aussi que les droits acquis des autochtones seront protégés des impacts de la Charte canadienne.Mais on n'a aucune idée des pouvoirs qu'auront les gouvernements autonomes puisque que ce sera décidé par négociation ou par les tribunaux.Les autochtones le voulaient ainsi parce que chaque gouvernement sera taillé sur mesure, selon les besoin du groupe.On n'a aucune idée, non plus, de l'impact qu'aura cette entente sur le contrôle des ressources naturelles par les autochtones, ou encore quels seront les revenus fiscaux de ces gouvernements.On ne sait pas non plus quel impact aura le «droit inhérent» sur les revendications territoriales.Est-ce que cela veut dire qu'il y aurait éventuellement, des centaines de gouvernements autonomes à travers le pays, peut-on aussi se demander.Dans certains cas, les bandes ne comptent que quelques centaines d'habitants, est-ce qu'elles auront leur propre gouvernement?Bref, toutes ces questions sans réponses sont assez vastes et importantes pour que toutes les provinces s'y intéressent.Et historiquement d'ailleurs, ce n'est pas le Québec qui a manifesté le plus d'inquiétude à l'égard des revendications autochtones.D'ailleurs, le représentant de l'Albef-ta.le ministre Jim Horsman, semble assez perplexe.\u2014 Pensez-vous que le contenu de l'entente sera bien accepté en Alberta?\u2014 Je ne peux pas en parler avant d'avoir, vu le document final.Mais c'est un TRÈS gros document, a-t-il répondu en écarquillant les yeux, hier, à la sortie de la séance de négociation.Le représentant de la Colombie-Britannique croit lui aussi que l'entente ne passera pas comme du beurre dans la poêle, mais il a moins de réserves.«Je ne crois pas que ce sera accepté facilement, mais ce sera accepté, a dit Moe Sihota.Mais peut-être qu'effectivement ce sera plus délicat au Québec.» «Nous ne pouvons rien dire avant d'avoir vu le document final.Mais nous avons effectivement bon nombre d'inquiétudes», a commenté pour sa part Edward Robert, représentant de Terre-Neuve, l'une des provinces les moins sympathiques aux autochtones, ont affirmé plusieurs négociateurs aborigènes.Et déjà, jeudi, le ministre des Affaires intergouvernementales du Québec, Gil Rémillard, déclarait qu'il n'acceptait pas un des éléments de l'entente, qui est de donner aux autochtones le droit d'aller devant les tribunaux demander aux juges de leur donner les pouvoirs qui découlent de leur «droit inhérent» à l'autonomie gouvernementale.Bref, la question, si elle est réglée en grande partie à la table de négociation, aura encore de nombreuses étapes à franchir.Même que certains autochtones, l'Assemblée des premières nations notamment, menacent de refuser tout appui si on leur promet pas une place dans toutes les réunions constitutionnelles qui auront lieu d'ici à la conclusion d'une entente totale et finale.Et ce, même si la substance de l'entente répond à des revendications qu'ils tentent de faire entendre depuis des années.Et même si cette entente est à ce point révolutionnaire que plusieurs acteurs impliqués dans les négociations se demandent encore comment ils ont fait pour réussir, et avouent qu'ils ne savent pas complètement dans quelle aventure, aussi incontournable soît-elle, ils se sont embarqués.Le Québec aura un prix à payer pour son absence à la table de négociations SUZANNE DANSEREAU de Is Presse Canadienne TORONTO -»,-_»\u2022 ._ Le Québec aura un prix à payer pour son absence à la table des négociations constitutionnelles, ont averti hier le gouvernement fédéral et le premier ministre de l'Ontario.«Ce n'est pas possible de tout recommencer (dans les négociations constitutionnelles) simplement parce que le Québec n'était pas là», a déclaré hier l'Ontarien Bob Rac.au terme de la quatrième et avant-dernière journée de négociations multilatérales à Toronto.«le ne dis pas que c'est à prendre ou à laisser, mais je crois que c'est accepté par tout le monde \u2014 et par le Québec \u2014 que ce dernier devra payer un certain prix pour son absence», a ajouté de son côté M.Joe Clark, avant de quitter la réunion pour un dîner offert par le premier ministre on-tarien.Cette quatrième journée de pourparlers constitutionnels a vu le ton monter, hier, entre le Québec \u2014 même s'il est absent des Joe Clark PHOTO CP discussions \u2014 et le reste du Canada, surtout l'Ouest.À l'Assemblée nationale du Québec, le ministre des affaires intergouvernementales Gil Rémillard a déclaré que le Québec n'avait pas encore endossé le principe de la réforme du Sénat, ni même l'idée que la Chambre haute soit désormais formée de représentants élus.Meech est mort A Toronto, le ministre albertain |im Horsman a fortement réagi: «Cela veut dire que Meech est mort», a-t-il déclaré, ajoutant que le Québec devait réaliser qu'on était dans la «ronde du Canada », plus celle du Québec.De son côté, le Québec réclame que les cinq conditions de l'entente constitutionnelle du Lac Meech soient respectées pour retourner à la table de négociations.Or, la volonté d'en arriver là semblait bien mince hier, à la suite des propos de M.Rémillard.Au contraire, le ton durcissait.leudi, M.Rémillard avait lancé une autre pavé dans la mare constitutionnelle en rappelant que le Québec n'acceptait pas non plus que les droits inhérents des autochtones à l'autonomie gouvernementale puissent être invoqués devant les tribunaux.D'autre part, il y a eu entente hier sur la clause Canada: cette dernière comprendra notamment une reconnaissance de la démocratie canadienne, de la société distincte, de la dualité linguistique, de l'égalité des cultures et des races, de l'égalité des provinces et d'un troisième ordre de gouvernement pour les autochtones.Toutefois, les ministres de la Constitution ont décidé de ne pas accepter de donner au Québec la compétence exclusive en matière de mariage et de divorce.Les pourparlers à Toronto se poursuivent aujourd'hui sur la question autochtone et ils doivent se terminer ce soir.Après cette démarche \u2014 que l'on a qualifiée de multilatérale parce qu'elle comprenait la participation du gouvernement fédéral, des neuf provinces du Canada anglais, des territoires et des représentants autochtones, on passera la semaine prochaine à d'autres rencontres informelles.Lundi et mardi, les ministres se rencontreront à nouveau, cette fois à Ottawa, tandis que mercredi, le premier ministre canadien rencontrera les provinces sans les autochtones.Il est d'ores et déjà acquis que le Québec ne participera pas à ces rencontres.Constitution : Wells prévoit un nouvel échec d'après Canadian Press Le Québec n'a encore rien accepté, pas même un Sénat élu, rappelle Rémillard 9 S» NORMAN DEL1SLE de la Presse Canadienne QUÉBEC Le Québec n'a même pas encore accepté le principe d'un Sénat élu, a affirmé hier à l'Assemblée nationale le ministre québécois du dossier constitutionnel, Gil Rémillard.Lors d'une interpellation réclamée par le député péauiste de Lac-Saint-fean, Jacques Brassard, le ministre Rémillard a soutenu que le Québec «n'avait rien accepté, même pas un sénat élu» dans les actuels pourparlers avec le reste du Canada.M.Rémillard a expliqué que le Québec avait dans le passé accepté le principe d'uA sénat réformé et élu dans l'entente du lac Meech.Mais cette entente étant devenue caduque en juin 1990, tout ce qu'elle contenait est sur la table: «Meech n'existe plus et pas plus que l'Alberta ne se sent liée par le droit de veto qu'elle a consenti dans Meech pour le Québec, pas plus le Québec ne se sent lié par un sénat élu», a dit le ministre.Cette déclaration risque de jeter une douche d'eau froide sur les pourparlers constitutionnels qui se poursuivent en fin de semaine à Toronto, en l'absence du Québec.On avait jusque là présumé que le Québec acceptait le principe d'un sénat élu, en se basant notamment sur une déclaration du premier ministre Robert Bourassa qui affirmait le 3 mars dernier que «le Québec a toujours souscrit au principe d'un sénat élu et plus équitable».Hier, lors de l'interpellation à l'Assemblée nationale, M.Rémillard a soutenu que le Québec n'avait jusqu'à maintenant «accepté aucun texte ni aucun engagement» dans les présents pourparlers constitutionnels.«On n'a pris aucun engagement et on ne s'est commis sur rien», a dit le ministre.M.Rémillard a rappelé que le Québec avait jusqu'à maintenait toujours respecté son engagement, pris en 1990, de ne pas participer à la table de négociations constitutionnelles.\\ «On ne commentera pas les pourparlers tant qu'on n'aura pas les textes officiels, tant qu'on ne nous fera pas le point d'une façon officielle sur les libellés acceptes», a-t-il dit.M.Rémillard a également rappelé que le gouvernement québécois aborde la ronde constitutionnelle finale «avec l'esprit de compromis parce que le fédéralisme est un compromis».«Le Québec est fier de son ap^ partenance à un grand pays qui est le Canada», a-t-il conclu.Entente à rabais Pour sa part, le député péquiste Jacques Brassard a été très dur face à l'attitude du gouvernement Bourassa dans le dossier constitutionnel.Selon lui, les faits suivants caractérisent la situation: \u2022 le gouvernement Bourassa négocie a rabais, au téléphone, dans le plus grand secret, avec le reste du Canada et le gouvernement fédéral; \u2022 le Québec s'apprête à accepter moins que ce que contenait l'accord du lac Meech.Il y aura des «reculs»; \u2022 Québec se fait le «complice du gouvernement canadien pour' l'organisation d'un référendum pan-canadien».SAINT-JEAN.Terre-Neuve ¦ Le premier ministre de Terre-Neuve, Clyde Wells, estime que les pourparlers constitutionnels mènent à la même confrontation de dernière heure qui a débouche sur l'échec de l'Accord du lac Meech, il y a deux ans.«Tout s'oriente dans la même direction », a-t-il déclaré hier a Saint-lean.«Vous êtes placé dans la situation d'avoir à prendre des décisions que vous ne prendriez pas normalement dans un délai aussi court et cela pour sauver le pays.«|e pense qu'il est révoltant de traiter de la Constitution de cette façon.» Clyde Wells a signé l'Accord du lac Meech, mais il est revenu sur l'approbation de Terre-Neuve et a refusé de tenir un vote sur la question.11 a déclaré que la ronde actuelle de négociations ressemble à s'y méprendre au marchandage de dernière heure qui a provoqué une crise en 1990.«Il devrait y avoir des discussions publiques ouvertes sur ces questions.Cette méthode qui fait qu'un gouvernement négocie avec un autre sur les dispositions constitutiion-nelles est mauvaise.» Terre-Neuve et quatre autres provinces réclament une modification complète du Sénat, qui devrait comporter, selon elles, un nombre égal de membres élus de chaque province, une réforme à laquelle le premier ministre Bob Rae de l'Ontario s'oppose catégoriquement.La réforme du Sénat est devenue un conflit ouvert qui entrave tout progrès alors que les réunions des représentants des provinces, à l'exception du Québec, à Toronto, doivent se terminer aujourd'hui, en étant arrivés censément à un plan de réformes préliminaire.« |e suis profondément déçu par la position du premier ministre Bob Rae sur le Sénat parce qu'il ne règle rien sur le plan du principe», a dit M.Wells.Clyde Wells affirme que l'actuelle ronde de négociations ressemble à s'y méprendre à celle qui a conduit à l'échec du Lac Meech.Terre-Neuve n'acceptera jamais qu'une réforme complète du Sénat, a dit Clyde Wells.11 refuse tout compromis du type appuyé par la Colombie-Britannique qui verrait cinq régions, et non plus 10 provinces, ayant une représentation égale au sein d'un Sénat renouvelé.« 11 est temps que des gens arrêtent d'essayer de préserver des positions privilégiées et les remplacent par une structure institutionnelle équilibrée.» M.Wells a parlé des négociations constitutionnelles après avoir hissé un drapeau adopté par la fédération des francophones de Terre-Neuve au cours d'une cérémonie instituant le 30 mai comme étant le lour des francophones de Terre-Neuve.Le premier ministre tfcrfe1-neuvien a noté la coincidence et la tenue des pourparlers visant à faire réintégrer le Québec dans la Constitution.ROME PALAIS DE LA CIVILISATION cahier spécial pas manquer aujourd ¦NnRHBHHBHMBi ¦m ¦¦¦¦¦¦.1 C2 LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 MA11992 Ottawa prêt à aider la Russie et l'Ukraine à remplacer leurs réacteurs nucléaires désuets JIM SHEPPARD de la Presse Canadienne MOSCOU ht ¦ Le Canada est prêt à aider la Russie et l'Ukraine à remplacer ou améliorer leurs réacteurs nucléaires désuets ou dangereux pour éviter un deuxième Tcher-.nobyl, a fait .savoir vendredi le ministre de l'Énergie lake Epp.Mais il lui paraît encore prématuré de parler des milliards de dollars qu'un tel projet exigerait tani que les leaders des sept pays les plus industrialisés n'auront pas débattu de la question lors de leur sommet annuel, en juillet, a-t-il indiqué au cours de la conférence de presse qui clôturait son voyage de huit jours dans ces deux pays.À Le monde ne peut tolérer un deuxième Tchernobyl», a affirmé M.Epp, pour qui l'accident nucléaire survenu il y a six ans a été une tragédie humaine sans précédent.L'ex-Union soviétique a longtemps tenu secrète l'étendue du désastre, de loin le plus grave du genre.Les autorités ukrainiennes ont récemment ouvert les documents classés découverts après l'effondrement de l'Union soviétique, en décembre, pour révéler qu'entre 6000 et 8000 personnes sont décédées de cancers et autres maladies attribuables à l'exposition aux radiations à la suite de l'incendie et de l'explosion du réacteur, en avril 1986.Toujours selon ces documents, au moins 15000 autres personnes souffrent de maladies reliées aux radiations.La contamination a entrainé l'évacuation forcée de centaines de milliers de gens sur de vastes étendues d'Ukraine, de Russie et de Belarus.Le nuage radioactif a aussi affecté une grande partie de l'Europe.Dépendance Les experts occidentaux ont rappelé à maintes reprises que d'autres réacteurs semblables à celui de Tchernobyl et tout aussi désuets que lui montrent les mêmes lacunes au niveau de la sécurité, et ils ont réclamé avec insistance leur fermeture immédiate ou l'allocation de sommes imposantes pour en améliorer la sécurité.Quant aux experts de l'ex-Union soviétique, ils admettent la gravité du problème mais font valoir que les 15 pays nouvellement indépendants issus de l'ex-URSS dépendent de ces centrales pour la satisfaction d'environ 11 pour cent de leur besoins totaux en production d'électricité.M.Yevgeny Velikov, un proche conseiller du président russe Boris Eltsine, rappelait récemment que la fermeture de ces installations provoquerait «une chute immédiate et prononcée de la production d'énergie, qui aurait de tragiques conséquences socio-économiques».Ce type de réacteur nucléaire soviétique est devenu désuet et dangereux.Celui-ci situé à Sosnovyj Bor, 62 km à l'est de Saint-Pétersbourg, a d'ailleurs laissé s'échapper des vapeurs radioactives dans l'atmosphère en mars dernier.Le Canada s'est offert.à remplacer ces réacteurs nucléaires d'un autre âge.Pas de déblocage au GATT avant la fin de l'été, affirment des hauts fonctionnaires HUGUETTE YOUNG de la Presse Canadienne OTTAWA ¦ Il faudra au moins trois mois de négociations intensives pour débloquer l'impasse à la ronde Uruguay du GATT, ont fait savoir hier quelques hauts fonctionnaires canadiens.À moins d'un revirement soudain, c'est le scénario le plus optimiste qu'envisagent ces porte-parole qui suivent de près le dossier.On ne s'attend donc pas à un déblocage avant la fin de l'été et là encore, tout dépendra de la volonté politique des grands joueurs, a-t-on fait savoir.Au cours d'une séance d'information à l'intention des journalistes hier à Ottawa, des responsables ont expliqué que les négociations étaient au point mort depuis la période de Pâques mais qu'il y avait lieu de se réjouir de quelques signes de souplesse manifestés entre autres par la Communauté économique européenne.Les négociations achoppent principalement sur le volet agricole.Hier, à Toronto, le ministre du Commerce international Michael Wilson a d'ailleurs louange la décision récente dé la Communauté de réformer sa Politique agricole commune, qualifiant ce geste de «positif».Selon lui, ce pas important que vient de franchir la Communauté est essentiel «au redémarrage de la ronde Uruguay,» quoique les résultats restent à voir, a-t-il précisé.Cette réforme prévoit la réduction des prix de soutien internes à la production céréa-lière de 29 p.cent sur trois ans.Puisque les éléments de cette réforme n'ont pas été déposés à la table des négociations, on s'inquiète de la portée qu'elle aura.Mais de l'avis d'un responsable bien informé, il s'agit d'un pas dans la bonne direction.L'ampleur des programmes de subventions versés aux producteurs est au coeur d'un litige important entre la Communauté et les États-Unis et un obstacle à la conclusion d'un accord au GATT.Le Canada accuse les grands blocs commerciaux qui s'adonnent à ces pratiques commerciales, de créer des distor- sions dans les marchés internationaux.Il vise la suppression totale de ces subventions et l'élargissement de la portée de l'article XI du GATT pour protéger son système de gestion de l'offre.Sur la question de l'article XI, la bataille est loin d'être gagnée, ont concédé hier des hauts fonctionnaires canadiens, même s'il y a raison de croire à un règlement ultime en dernière heure.«Au GATT, ce n'est pas le libre-échange absolu dont il est question, s'est-on efforcé de préciser.]e ne pense pas qu'on ait une réponse claire et définitive avant la fin des négociations.» Le Canada tient toujours mordicus au renforcement de l'article XI, une clause qui permet aux pays membres de protéger leur marché intérieur en adoptant des politiques de gestion de l'offre.Les États-Unis et la CEE sont toutefois des adeptes de la tarification sans exception.Impulsion Pour que les choses bougent, l'impulsion devra venir de la Communauté et des États-Unis, bien que le règlement du diffé- rend qui oppose ces deux pays n'est pas un gage du succès des pourparlers, a-t-on bien signalé hier.Le poids politique de ces deux blocs est tel, cependant, que les positions qu'ils adoptent peuvent être décisives.Dans une certaine mesure, le contexte politique américain brouille les cartes.«En période électorale aux États-Unis, c'est toujours plus difficile.En même temps, dans la mesure où la conclusion des négociations de la ronde Uruguay demeure la grande priorité de l'administration américaine, je pense qu'il n'y a aucun doute que les Américains cherchent un compromis, et cela, surtout' avec la Communauté.» Cependant, même si accord politique il y a entre les Américains et les Européens sur le volet agricole, il faudrait plusieurs mois de négociations avant d'obtenir une entente au GATT «en noir et blanc».On souhaite également que le Sommet économique du Groupe des Sept à Munich au début juillet vienne donner un nouvel élan aux pourparlers du GATT.FOR FAI TOUT, TOUT, TOUT INCLUS! \u2022 Golf illimité \u2022 voiturette \u2022 la chambre \u2022 3 repas par jour \u2022 des breuvages \u2022 tennis illimité \u2022 vélo de montagne \u2022 super-glissade \u2022 natation \u2022 aquaforme \u2022 cliniques de golf \u2022 cliniques oe tennis \u2022 programmes spéciaux pour enfants 3 jours 12 nuits ù partir de 199$ 4 jours 13 nuits à partir Je 299$ Service inclus.Ta/e* en bus 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ministre Brian Mulroney.«Il est possible que nous signions des accords assez substantiels dans les domaines politique et commercial », a déclaré un porte-parole du premier ministre.Les entretiens de Boris Eltsine devraient aussi porter sur l'apfrii-cation de l'accord céréalier russo-canadien de février.n La Russie s'est engagée à acheter 25 millions de tonnes de céréales au Canada sur une période de cinq ans mais elle manque de navires pour effectuer les livraisons.: ' : Accord canado-f inlandais dans le domaine forestier -4 Agence France-Presse VANCOUVER H Le Canada et la Finlande vont intensifier leur coopération dans le domaine forestier, grâce à un protocole d'entente signé vendredi à Vancouver par le ministre canadien des forêts, M.Frank Ober-le, et le ministre finlandais de l'agriculture et des forêts, M.Martti Pura.L'accord permettra d'encoura- I I I I MAÎTRISE EN ADMINISTRATION DES AFFAIRES PROGRAMME COOPÉRATIF À TEMPS COMPLET Pour former des gestionnaires Un programme qui intégra théorie et pratique, pour former des gestionnaires généralistes capables de travailler dans différents milieux.Pour former des entrepreneurs Un programme qui intègre le développement d'un projet d'entreprise à la formation, pour former des entrepreneurs capables de faire démarrer, de relancer ou d'acquérir une entreprise.La maîtrise en administration des affaires de l'Université de Sherbrooke est le premier programme M.B.A.offert au Canada en régime coopératif et encore le seul au Québec.Agencement, par période de 4 mois, de 4 sessions d'études et \" de 2 stages rémunérés en milieu de travail (environ 2000 $ par mois).t t S ger la coopération scientifique et technologique en matière d'environnement, d'aménagement forestier, d'utilisation de méthodes sy 1 vicoles, de génétique forestière et de débouchés pour les produits de la forêt dans les deux pays.Des experts canadiens se rendront prochainement en Finlande pour discuter avec leurs homologues de nouveaux projets de coopération à lancer d'ici la fin de Tannée, ont précisé les deux ministres.re- conditions d'admission Grade universitaire de 1er cycle et au moins 2 ans d'expérience de travail.Date limita de demande d'admission en vue d'une Inscription-ao trimestre d'automne 1992:19 Juin.Renseignements Secrétariat des maîtrises Faculté d'administration Sherbrooke (Québec) J1K 2R1 (819) 821-7333 (téléphone) (819) 821-8010 (télécopieur) ««a UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE UN PAYS DE CONNAISSANCE .I I H ¦ V ! ¦à: Veuillez me faire parvenir l'information sur ?la formation de gestionnaire ?la formation d'entrepreneur NOM____ ADRESSE '4 TÉLÉPHONE CODE POSTAL J « S FORMATION rKUr L uhluN N t li Li Lm Cours accessibles aux prestataires de l'Assurance-chômage et de la Sécurité du revenu.LA COMMISSION DES ÉCOLES CATHOLIQUES DE MONTRÉAL Des établissements qui préparent à des emplois de qualité LU 0- COLLÈGE SALETTE ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL ET COLLÉGIAL EN GRAPHISME COURS DE 2 ANS Salette est le seul collège privé à offrir un programme de concentration en graphisme (AEC 900.49).La formation axée sur l'apprentissage des techniques actuelles, telle que l'infographie, est un atout majeur pour l'intégration rapide des finissants au marché du travail.En plus du programme régulier, nous offrons des cours d'infographie.SUN» e manquez pas LA RENTRÉE ! Un cahier spécial grand format publié JOUR SOIR < et Facilité d'aide financière Service de stage et de placement ?¦¦ tu lllll f Étude de dossiers et inscription sur rendez-vous Prospectus disponible sur demande ?8883, boul.Saint-Laurent Montréal (Québec) H2N1M2 le mercredi 5 août 1992.Réservez votre espace publicitaire au plus tôt.Date ultime (514)388-5725 Cours d'informatique au YWCA Intro.Dos.WordPerfect, Lotus, DBase, Bedford, Windows Word et Excel sous Windows \\ Inscription: - 955-7766 Excel, gestion d'information 1355, RENÉ-LEVESQUE OUEST - » * « i i m.ARR de réservation: le vendredi 24 juillet 1992, Pour plus de renseignements, o m fi \u2022 r » f î \u2022 4 \u2022 - \u2022i ?communiquez avec votre représentant publicitaire ou composez le : numéro suivant:(5 14) 285-6947 Télécopie: (514) 845-5830 *cc de» Lignes iériennes Canadien International lue.V^.^ de la loi 101 sur l'affichage uni-lingue au Québec briment le droit des commerçants à la liberté d'expression, tranche le plus haut tribunal du pays.Pour contourner la Charte des droits, le gouvernement québécois n'avait d'autres recours que d'invoquer la clause dérogatoire («nonobstant»), incluse dans la Constitution de 1982 à la demande de provinces du Canada anglais.Ce que le premier ministre Bourassa s'empresse de faire, en adoptant sa loi 178.«La solution retenue par le cabinet Bourassa mettait sur la sellette le gouvernement fédéral, protecteur des minorités et champion du bilinguisme officiel»; écrit M.Bouchard dans son livre «À visage découvert».«Pour tout le monde dans son entourage, le premier ministre Mulroney devait intervenir.» Or, quelques mois plus tôt, M.Mulroney avait semonce par lettre le premier ministre de la Saskatchewan, Grant Devine, qui avait éreinté les droits des francophones dans cette province.Le même traitement devait donc être administré au premier ministre Bourassa; «la logique et l'équité fédérales n'admettaient pas deux poids deux mesures.»» Une ébauche de «lettre de semonce», rédigée par le Conseil privé, circula un moment, puis une autre, et une autre encore, mais le ministre Bouchard ne voulait rien entendre: «Le régime boiteux de l'affichage interne-externe (la Loi 178) ne me disait rien mais je ne pouvais accepter la condamnation du 'nonobstant'», écrit-il.Amitié et devoir d'État Lucien Bouchard, toujours opposé à l'envoi de la lettre de remontrances, fut convoqué au bureau de son patron et ami.«La conversation s'engagea sur le mode de la gravité.Je voyais nos chemins personnels, si longtemps confondus, s'écarter brutalement l'un de l'autre, sous l'action de forces qui échappaient à nos volontés.» M.Mulroney lut à son ami des extraits de la lettre définitive, «cherchant à démontrer que la condamnation était aussi feutrée que possible».Lucien Bouchard reconnaît à Brian Mulroney «son devoir de premier ministre», mais le principe même de l'envoi d'une lettre de blâme le forcerait à démissionner du caucus conservateur.«l'ajoutai que mon départ le soulagerait d'un ministre impopulaire au Canada anglais et encombrant pour lui.» Brian Mulroney, poussé dans ses derniers retranchements, déchiré entre l'amitié qui le lie à Lucien Bouchard et le devoir qu'il a d'agir en bon père de famille auprès des «deux solitudes», se laisse aller aux sentiments, lui qu'on dit si mystérieux côté coeur.«Il se leva, marcha jusqu'à une armoire et revint vers moi, tenant a la main une photographie qu'il me montra.Elle représentait un monsieur à la tête blanche, de belle allure, à la carrure solide, debout au milieu d'un groupe.» Il s'agissait d'une photo prise lors de l'élection complémentaire dans Lac-Saint-Jean, en juin 1988, et l'homme âgé ressemblait étonnamment au père du premier ministre.«le compris l'allusion», écrit M.Bouchard.«C'était le plus loin que pouvait aller cet homme qui ne se confie jamais et cache sa tendresse sous les grosses farces ou les colères, feintes ou réelles.Il était en train de me dire que nos divergences plongeaient leurs racines dans le plus profond de nos fidélités.» À bout de ressources.* Lucien Bouchard quitte le bureau du premier ministre et cpmriiehce la rédaction de sa lettre de démission, lorsque son chef de cabinet, Luc Lavoie, l'arrête net: «Le premier ministre vous fait dire qu'il n'enverra pas de lettre à Bourassa ».Mais l'affront au premier ministre était fait, «la fissure ne pouvait que s'élargir».«Car Brian Mulroney a, de la loyauté, une conception qui s'arrête aux personnes et d'abord à la sienne, le broyais du noir et m'en voulais d'avoir eu la naïveté de croire que le.pouvoir et l'amitié pouvaient faire bon ménage.» 3 C6 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 30 MA11992 AVIS LEGAUX - APPELS D'OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS ¦ j raymond, chabot, fafard, gagnon inc.Syndic de faillite VENTK PAR VOII.DE SOI SUSSIONS DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE : GLOBE TRACTION INC.Faillie Des soumissions sont demandées pour les éléments d'actif ci-aprôs décrits, lesquels peuvent être vendus en bloc, par lot ou partie de lot.L'ENTREPRISE RÉUSINÀIT DES CARDANS.DESCRIPTION DES ÉLÉMENTS D'ACTIF Lot 1 : MARCHANDISE (sujet à privilège) a) Matières premières : composantes neuves, pièces usagées, carcasses de cardans, etc.Coût estimé: 164 022$ b) Produits finis : joints et cardans réusinés Prix de gros: 113 239$ Valeur Lot 2: MACHINERIE a) libre de privilège : presse, meules, etc.b) sujet à privilège : système d'alésage et rectificateur à contrôle numérique comprenant : aléseuse universelle Maho avec ordinateur et écran, mandrin et convertisseur de marque Ray.table à diviser rotative et divers systèmes c) sujet à privilège : tour à métal, ensemble pour sablage au jet de sable, ensemble de couteaux au plasma, compresseur (15HP), chambre à peinture, etc.Lot 3: ÉQUIPEMENT & OUTILLAGE a) libre de privilège : étagères, établi, meules, chariot élévateur manuel 825$ 150 000$ 25 350 $ 9004$ 1 975$ b) sujet à privilège : rectifieuse, meuleuse, etc.c) sujet à privilège : chariot élévateur Clark, capacité 3 000 lbs.5 000 $ Lot 4: MOBILIER & ÉQUIPEMENT INFORMATIQUE a) libre de privilège : photocopieur, classeurs, etc.2 055 $ b) sujet à privilège : fauteuils, bureaux, tables, etc.4 160 $ Lot 5: MATÉRIEL ROULANT (sujet à privilège) Pontiac 6000 S.E.familiale 1987 5 000 $ Les soumissions doivent être envoyées au bureau du syndic Raymond, Chabot.Fafard.Gagnon Inc., lequel les recevra jusqu'à 14h00, le 9e jour de juin 1992.Les soumissions doivent être scellées et doivent porter au recto de l'enveloppe et lisiblement inscrit «SOUMISSION \u2022 GLOBE TRACTION INC.».LES SOUMISSIONNAIRES DEVRONT ATTRIBUER UN MONTANT A CHAQUE LOT ET À CHAQUE PARTIE DE LOT.Les soumissions doivent être accompagnées d'un chèque visé fait à l'ordre du syndic et dont le montant représente au moins 15 pour cent du montant de la soumission.Les soumissionnaires sont invités à assister à une assemblée qui sera tenue au bureau du syndic, à 14 h 00, le 9e jour de juin 1992.CONDITIONS ET RÉSERVES Avis est par les présentes donné que les conditions énoncées au paragraphe (8) de l'article 114 des Règles régissant la faillite s'appliquent à la présente vente sous réserve des additions, modifications ou omissions en totalité ou en partie des conditions de vente apportées par le syndic.Le détail de toutes les conditions et réserves se rapportant à la vente des biens poura être obtenu au bureau du syndic ou sur les lieux lors de l'inspection et lesdi tes conditions et réserves seront affichées dans les lieux où les biens sont offerts en vente.Il est de la responsabilité du soumissionnaire d'obtenir le détail de ces conditions et réserves.INSPECTION DES ÉLÉMENTS D'ACTIF Les biens mentionnés aux lots 1 à 5 se trouvent au 747 rue Rossiter, St-Jean-sur-Richelieu (Québec).Les lieux précités seront ouverts pour l'inspection des éléments d'actif en question, le 2e jour de juin 1992.entre 10h00 et 17h00.Pour plus de renseignements, veuillez communiquer avec monsieur Martin Gagnon.du bureau du syndic.RAYMOND, CHABOT, FAFARD, GAGNON INC., Syndic CLAUDE TRUDEAU, c.a., Responsable de l'actif 59.St-Charies ouest Longueuil (Québec) J4H 1C5 Tél.: (514) 679-5510 morency = la boissonnière associés inc DEMANDE DE SOUMISSIONS DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: 2535-4549 QUÉBEC INC., corporation légalement constituée, ayant fait affaires sous la raison sociale de Location B.G.L.Enr., 1030, boul.Vézina, Dolbeau (Québec) G 8 K 1K9 Des soumissions cachetées, accompagnées d'un chèque vis* représentant 15% du montant de l'offre à titre d'arrhes et portant lisiblement au recto de l'enveloppe «Soumission \u2014 Location B.G.L.Enr.» seront reçues au bureau du Syndic jusqu'au 11 juin 1992, IS h, pour l'achat des actifs ci-apres décrits: VALEUR LOT_DESCRIPTION DES ACTIFS_APPROXIMATIVE I Excavatrice sur roues Poclain 1979, avec godet à fossé, mod.- PI 15.IWiVC 30000$ 60000$ 25000$ 2 Grue automotrice 30 tonnes Drott 1976.mod.2800 Crane ; 3 Grue 20 tonnes PH Crane 1967.jnoc\\ H3I2TC 4 Équipement de bureau comprenant mobilier, machine a écri re, calculatrice, classeur.I 500 $ \\ 5 Cuve à ciment 2 VC, plate-forme de travail aérien, levier de suspension (bachu) 10' 5200$ INSPECTION DES ACTIFS L'inspection des actifs se fera le jeudi 4 juin 1992, de lOh à I5h, au 1030.boul.Vézina a Dolbeau (Québec), sauf pour le lot 1 où vous devrez vous présenter au 177.rue Principale à Parent.Pour de plus amples informations, veuillez communiquer avec M.Martial Bouchard, au numéro de téléphone (418) 276-3291.CONDITIONS ET RÉSERVES SE RAPPORTANT A LA VENTE DES BIENS Le détail des conditions et réserves se rapportant a la vente des actifs pourra être obtenu au bureau du syndic.Ces conditions et réserves font partie intégrante de l'appel d offres et il est de la responsabilité du soumissionnaire d'en obtenir une copie.OUVERTURE DE SOUMISSIONS Les soumissionnaires sont invités a assister à l'ouverture et à l'annonce des soumissions reçues, le jeudi 11 juin 1992, a 15 h, au bureau du syndic, 126, rue St-Picrrc, 6c étage, Québec (Québec).SERGE MORENCY, C^.SYNDIC CONSEILLERS EN INSOLVABILITÉ 126, rue St-Pierre, Suite 600 Québec (Québec) G1K4A8 (418) 694-0845 raymond, chabot, fafard, gagnon inc.Syndic de faillite VENTE PAR VOHvDE SOUMISSIONS DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE : NORMAND DEPELTEAU Failli Des soumissions sont demandées pour les éléments d'actif ci-aprôs décrits, lesquels peuvent être vendus en bloc ou par lot: DESCRIPTION DES ÉLÉMENTS D'ACTIF Lot 1 : SPLIT LEVEL, semi-détaché, situé au 127.rue Centre.St-Luc.Rez-de-chaussée : cuisine, salle à dîner, salon (toît cathédrale), salle de bain (bain tourbillon).Demi sous-sol : 2 chambres à coucher, salle de séjour, salle de bain.Revêtement extérieur briques.Chauffage radiant.Terrain d'une superficie d'environ 5 600 pi2.ÉVALUATION MUNICIPALE UNIFORMISÉE : 119 952$ (sujet à hypothèque) Lot 2 : BATEAU en fibre de verre de marque Crist-Craft avec moteur de marque Mercruiser (260c.v.), longueur 25 pieds.VALEUR MARCHANDE : 28 000 $ Lot 3 : BATEAU en bois de marque Panais-Cratt avec moteur double turbo-diesel de marque Hercules (35 c.v.chacun), longueur 40 pieds.VALEUR MARCHANDE : 35 000 $ (sujet à hypothèque maritime) Les soumissions doivent être envoyées au bureau du syndic Raymond, Chabot, Fafard, Gagnon Inc., lequel les recevra jusqu'à 15 h.le 10e jour de juin 1992.Les soumissions doivent être scellées et doivent porter au recto de l'enveloppe et lisiblement inscrit «SOUMISSION \u2022 NORMAND DEPELTEAU».Les soumissions doivent être accompagnées d'un chèque visé fait à l'ordre du syndic et dont le montant représente au moins 15 pour cent du montant do la soumission; pour les immeubles, le dépôt exigé est de 5 pour cenL Les soumissionnaires sont invités à assister à une assemblée qui sera tenue au bureau du syndic, à 15 h.le 10e jour de juin 1992.CONDITIONS ET RÉSERVES Avis est par la présente donné que les conditions énoncées au paragraphe (8) de l'article 114 des Règles régissant la faillite s'appliquent à la présente vente sous réserve des additions, modifications ou omissions en totalité ou en partie des conditions de vente apportées par le syndic.Le détail de toutes les conditions et réserves se rapportant à la vente des biens poura être obtenu au bureau du syndic ou sur les lieux tors de l'inspection et le sdi tes conditions et réserves seront affichées dans les lieux où les biens sont offerts en vente.Il est de la responsabilité du soumissionnaire d'obtenir le détail de ces conditions et réserves.INSPECTION DES ÉLÉMENTS D'ACTIF Le bateau mentionné au lot 2 se trouve à la Marina Fortin Inc.au 878 rue Principale, St-Paul-de-l'ÎIe-aux-Noix (Québec), tandis que le bâateau mentionné au lot 3 se trouve à la Marina Gosselin Inc.au 116.1ère Rue, St-Paul, St-Paul-de-lîle-aux-Noix (Québec).L'inspection des biens mentionnés aux lots 1 à 3 sera faite sur Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec monsieur Martin Gagnon.du bureau du syndic.RAYMOND, CHABOT, FAFARD, GAGNON INC., Syndic CLAUDE TRUDEAU, c.a., Responsable de l'actif 59, St-Charies ouest Longueuil (Québec) J4H 1C5 Tél.: (514) 679-5510 PROJET: PROPRIÉTAIRE: ARCHITECTURE: COMMISSION SCOLAIRE DU GOELAND APPEL D'OFFRES Construction de l'École primaire/secondaire Les Timoniers rue des Marins.Sainte-Catherine, Québec COMMISSION SCOLAIRE DU GOÉLAND 1250.boul.Taschereau, La Prairie.Québec Téléphone: 444-4484 Télécopieur: 659-6065 LECLERC Se ASSOCIÉS 5610.avenue Auteuil.Brassard, Québec Téléphone: 445-8733 Télécopieur: 445-5542 SOPRIN EXPERTS-CONSEILS INC.375.boul.Roland-Therrien, «400, Longueuil, Québec Téléphone: 442-9991 Télécopieur: 442-9996 375.boul.Roland-Therrien, «400, Longueuil, Québec Téléphone: 442-9991 .télécopieur: 442-9996 Au bureau de l'architecte, à compter du 2 juin 1992 Cent cinquante (150$) dollars, non-remboursable (chèque à l'ordre de la Commission scolaire du Goéland).STRUCTURE: MÉCANIQUE/ ÉLECTRICITÉ: OBTENTION DES DOCUMENTS: DÉPÔT: CAUTIONNEMENT: Chèque visé à l'ordre du propriétaire ou cautionnement de soumission au montant de six cent mille (600 000 $) dollars, valide pour 60 jours.RÉCEPTION ET OUVERTURE DES SOUMISSIONS Le 30 juin 1992 à 11 heures, chez le propriétaire.Cet appel d'offres représente un abrégé des textes officiels inclus dans les documents remis aux soumissionnaires.Aimé Hill.secrétaire général SOCIÉTÉ DE L'ASSURANCE AUTOMOBILE DU QUÉBEC APPEL D'OFFRES P00213 ACQUISITION DE MICRO-ORDINATEURS La Société de l'assurance automobile du Québec sollicite, auprès de firmes spécialisées, des offres pour : P00213 : L'acquisition de 67 micro-ordinateurs avec option de 33 supplémentaires.DOCUMENTS DE SOUMISSION Disponibles à compter de lundi, le 1er juin 1992, aux heures normales de bureau: 8h30àl2h,i3hàl6h3O.SOCIÉTÉ DE L'ASSURANCE AUTOMOBILE DU QUÉBEC Accueil et renseignements 333, boulevard Jean-Lesaga Rez-de-chaussée Ouest Québec (Québec) TéL : (418) 52S-4141 Le coût du cahier des charges est de 25.00$ (TPS incluse) par exemplaire.Ce montant est non remboursable et doit être payé sous forme de chèque ou de mandat à l'ordre de la Société de l'assurance automobile du Québec DATE ET HEURE DE CLÔTURE Vendredi, le 12 Juin 1992 à 15H00.Les soumissionnaires pourront assister à l'ouverture des soumissions qui se tiendra au 333, boulevard Jean-Lesage% Québec, immédiatement après l'heure de cloture.Seules les soumissions des firmes ayant une place d'affaires au Québec seront considérées aux fins d'octroi des contrats.La Société de l'assurance automobile du Québec rte s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des offres reçues.Le Directeur des ressources matérielles et immobilières» Yves Traversjr UNIVERSITÉ LAVAL APPEL D'OFFRES ENVIROTRON PROPRIÉTAIRE : ARCHITECTES : INGÉNIEURS EN STRUCTURE ET AMÉNAGEMENTS EXTÉRIEURS : INGÉNIEURS EN Université Laval Pavillon des sciences de l'éducation Université Laval Sainte-Foy, (Québec) G1K7P4 Les Architectes Côté Chabot Morel \u2014 Emile Gilbert 9285, boul.l'Ormière Québec, (Québec) G2B 4H4 Lalonde, Girouard, Letendre & Associés 70, rue Dalhousie \u2014 bureau 300 Québec, (Québec) G1K4B2 Roche Ltée ARCHITECTE EN AMÉNAGEMENT PAYSAGER : INGÉNIEURS EN MÉCANIQUE DES SOLS: MÉCANIQUE ET ÉLECTRICITÉ : 2535, boul.Laurier Sainte-Foy, (Québec) G1V4M3 Associés en planification de paysage Inc.124, rue St-Pierre Québec, (Québec) G1K4A7 Laboratoires d'Expertises de Québec Inc.2320, rue De Celles Québec, (Québec) G2C1X8 L'Université Laval demande des soumissions pour la construction de l'édifice de l'Envirotron (Centre de recherche en agriculture et en alimentation), sur le boul.Hochelaga à Sainte-Foy.Seuls sont autorisés à soumissionner pour l'exécution des travaux, les entrepreneurs de construction au sens de la Loi sur la qualification des entrepreneurs de construction (L.R.Q., chap.Q-1) qui ont leur principale place d'affaires dans la Province de Québec.Les entrepreneurs pourront se procurer les plans, devis, documents contractuels et autres renseignements à compter de 10h00, le 4 juin 1992, au bureau des architectes, moyennant la somme de deux cent, cinquante dollars (250,00$) non remboursable, sous forme de chèque visé au nom de l'Université Laval ou en argent.Les soumissions devront être accompagnées d'un chèque visé au montant de six cent mille dollars (600 000,00 $) à l'ordre de l'Université Laval, ou d'un cautionnement de soumission, établi au même montant, valide pour une période de 45 jours de la date d'ouverture des soumissions.Cette garantie de soumission devra être échangée à la signature du contrat pour une garantie d'exécution et une garantie des obligations pour gages, matériaux et services.Lorsque ces garanties sont.; sous forme de cautionnement, le montant de chacune d'elles correspond à 50% du prix du contrat et lorsqu'elles sont sous forme de.chèque visé, le montant de chacune d'elles correspond à 10 % du prix .du contrat.< Les soumissions dans des enveloppes cachetées et adressées au-soussigné, seront reçues au bureau du vice-recteur aux services, local 1554 du Pavillon des Sciences de l'Éducation, jusqu'à quatorze heures, heure en vigueur localement, le mardi 30 juin 1992, pour être ouvertes publiquement au Pav.La Laurentienne, salle 1415, le même jour et à la même heure.Les entrepreneurs soumissionnaires sont responsables du choix des sous-traitants, tant pour leur solvabilité que pour le contenu de leurs soumissions.Toutes les soumissions devront être faites conformément aux disposi- * tions du règlement sur les subventions à des fins de construction ' (R.R.Q., 1981, c.A-6, r.28) du 21 septembre 1982.Le propriétaire ne s'engage à accepter aucune des soumissions reçues., Sainte-Foy, le 30 mai 1992 Benoit Dumais vice-recteur aux services h i u *4 i \u2022 t I s \u20227 > i DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE : PIERRE DOYON PEINTURE ET DÉBOSSELAGE INC.Des soumissions sont demandées pour l'achat des biens ci-après décrits lesquels peuvent être vendus en bloc ou par lot.Lot #1 Terrain et Immeuble sis au 66, boul.Industriel, Chiteauguay, Québec Lot #2 Chambre à peinture Lot #3 Système de mélange à peinture avec visionneuse Lot #4 Compresseur de Vllbiss (Modèle 445) Lot #5 Équipement et petits outillages Lot #6 Mobilier de bureau Lot #7 Système d'alarme Lot #8 Matériel roulant Toyota Tercel 1985 VALEUR MARCHANDE: 275000$ VALEUR MARCHANDE: 45 000$ VALEUR MARCHANDE: 4 500$ VALEUR MARCHANDE: 3 500$ VALEUR MARCHANDE: 2 000$ VALEUR MARCHANDE: 800$ VALEUR MARCHANDE: 500$ VALEUR MARCHANDE: 500$ IX \\ INSPECTION DES BIENS Les lots 1 à 8 pourront être examinés le 3e jour de juin 1992 de 12h à 16h au 66, boulevard Industriel à Châtcauguay, Québec, Des copies de l'inventaire pourront être obtenues du syndic sur demande au préalable ou sur les lieux, aux frais de la personne intéressée.INSTRUCTIONS.Les soumissions doivent être envoyées au syndic, MOQUIN, MÉNARD, GIROUX, DU TEMPLE INC., à ses bureaux, lequel les recevra jusqu'à 13 h 30, le lie jour de juin 1992.Les soumissions ne seront pas acceptées à moins d'être scellées et porter au recto de l'enveloppe et lisiblement inscrit \"SOUMISSION PIERRE DOYON PEINTURE DÉBOSSELAGE INC.\".CHAQUE SOUMMISSION DOIT DÉMONTRER CLAIREMENT LA VALEUR ATTRIBUÉE À CHAQUE LOT.LES SOUMISSIONS DOIVENT ÊTRE ACCOMPAGNÉES D'UN CHÈQUE VISÉ FAIT a L'ORDRE DU SYNDIC ET DONT LE MONTANT REPRÉSENTE AU MOINS 5% DE LA SOUMISSION POUR LE LOT #1 ET DE 15% POUR LES LOTS # 2 À 8 INCLUSIVEMENT.Les soumissionnaires sont invités à assister à une assemblée qui sera tenue au bureau du syndic soussigné, le 1 le jour de juin 1992 à 13 h 30.Cette assemblée aura pour objet d'ouvrir et d'annoncer les soumission reçues.CONDITIONS ET RÉSERVES Avis est par les présentes donné que les conditions énoncées au paragraphe (8) de l'article 114 des Règles régissant la faillite s'appliquent à la présente vente.Ces conditions font partie intégrante de la demande de soumissions.On peut en obtenir copie au bureau du soussigné ou sur les lieux lors de l'examen des biens.Richard Prlmeau, C.A.Syndic Administrateur MOQUIN, MÉNARD, GlROUX, Du Temple inc.pa 4 i -' * *« ff » f À t ; % I» r I < 9 i '% I I $ M \u2022 I \\ % A J \u2022 [4 \u2022 Le Groupe MMG Syndic de faillite Place Monterégie.i01.boul Rouand-Therrien, Bureau 500.Longueuil (Québec) J4H 4B9 (514) 6797020 \u2022 (514) 875-6215 « » * t » ;- f * 1 t M ¦ » ¦ i i Suit* des avis légaux, Appels d'offres et Soumissions en pages H 13, H 15 et H 16 T T ft m ¦ si* LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 30 MA11992 Les députés nationalistes du PLQ rentrent dans le rang C7^L 1 ANDRÉ PÉPIN du bureau de La Presse QÏJÉliEC ¦.Les plus fédéralistes des libéraux de Robert Bourassa s'affirment de plus en plus, compromettant même la rédaction du rapport de la commission parlementaire spéciale qui étudie depuis neuf mois le processus d accession à la souveraineté que pré-, side le député de Laval-des-Rapides, M.Guy Bélanger.Et les plus nationalistes, chez les libéraux rentrent dans le rang et respectent le mot d'ordre du chef qui dit vouloir attendre les offres finales qui viendront du gouvernement fédéral.m -Des députés aussi nationalistes que Georges Farrah, des Îles-de-la-Madeleine, disent que rien ne - presse maintenant, qu'il faut attendre.Farrah, comme d'ailleurs son collègue de Vanier, Jean-Guy Lemieux, ne monte plus aux barricades pour réclamer des pouvoirs exclusifs.Il apparaît de plus en plus évident que le renouvellement du fédéralisme demeure le tout premier choix des troupes libérales.îl devient même difficile de compléter le rapport de la commission parlementaire spéciale sur la souveraineté, tellement le climat est à la prudence.«Nous a Von s rédigé un rapport préliminaire soumis à l'attention des députés, mais des fédéralistes extrémistes, qui siègent à la commission bloquent les travaux», a déploré M.Bélanger, hier, au cours d'un entretien avec La Presse.M.Bélanger a indiqué qu'il devrait s'entretenir sous peu avec le premier ministre Bourassa pour trouver une formule permettant la rédaction finale du rapport.Celui-ci ne cache pas que le «torchon brûle» entre les ardents fédéralistes et l'aile plus nationaliste du parti.| Le flambeau : fédéraliste déralistes qu'ils croient qu'il n'y a prêts à réaliser l'indépendance», M.Bélanger a mis son «brouil- feu vert le plus rapidement possi- biaisé par la place trop grande fti»w rien à changer dans le système ac- explique M.Richard, qui croit, Ion de rapport» à la disposition ble, lui qui n'espère plus rien de te aux autochtones à la tabfcdéZ£ ] tuel, alors que d'autres, mais chez personnellement, qu'«il faut at- desdéputés, dans un endroit bien concret venant d'Ottawa.«Le discussions.On ne parle plus dgg \\ les libéraux, sont pratiquement tendre les offres concrètes».gardé, mais il souhaite obtenir le processus constitutionnel a été Québec.» « Parler de souveraineté dans la rçgion de l'Outaouais, c'est carrément criminel, puisque 50 000 emplois sont directement visés.Il faudra que cela soit clairement dit dans le rapport de la commission », a indiqué à La Presse le député de Hull, M.Robert LeSage, qui a lui-même siégé à la commission sur l'accession du Québec à la souveraineté.«le n'ai pas lu le projet de rapport, nous verrons dans quelques jours, mais je tiens à; ce que la vérité soit connue.C'est impensable la souveraineté pour la région de l'Outaouais puisque 25 000 personnes y vivent directement de la présence du gouvernement central», précise, ; agressif, le député de Hull, ajoutant: «On ne nous fera pas avaler n'importe quoi !» Lè député de Hull n'est pas le seul à rendre la tâche de Guy Bélanger très difficile.Le député de Verdun, M.Henri-François Gau-trin, tient lui aussi à soupeser la moindre virgule du rapport de la commission.Louise Bégin, de Bellechasse, adopte elle aussi une attitude très radicale pour défendre l'option fédéraliste.«C'est normal que nous \"par-liens de souveraineté, c'est notre rrtandat d'étudier ses impacts.Mais certains membres de la commission ne veulent tout simplement pas en entendre parler», souligne le président Guy Bélanger,, ajoutant, impatient: «11 y a peut-être des gens qui ne sont pas à4a bonne place.» \u2022 * .\u2022 Les travaux sont compromis .Ùn «modéré» du groupe, identifié tout de même à l'aile plus nationaliste du PLQ, M.Maurice Richard (Nicolet), soutient que les travaux de la commission sont compromis, ou du moins retardés, à cause de l'attitude de certains membres.«Le problème c'est que des députés sont extrémistes, non seulement les péquis-tes, mais également dans nos rangs.Certains sont tellement fé- Grand Prix SE 92 des 7 laissez-passer doubles VIP pour le Grand Prix Molson du Canada Détails Du 1er au 7 juin à 20h Lundi Cannonball II Mardi Bullitt Mercredi Voyage tous risques Jeudi La coccinelle à Mexico Vendredi École de conduite en vacances Samedi À l'attaque.plein gaz Dimanche Tucker: l'homme et son rêve GRAND PRIX MOLSON TARIFS D'ÉTÉ Xtfcuxpotd* part Ottawa (Ontario) 5EWSATI0NNEl§! 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LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 30 MA11992 progression des fédérales ,J'tftj bureau de La Presse Ù1TA WA *5» I Hpffiicn que la récession ait dimi-ZiSxé les recettes escomptées du .-^gouvernement fédéral, la forte ^progression de ses dépenses est aussi grandement responsable des J3!$passements budgétaires.-Selon les résultats préliminaires de l'exercice financier 1991- '.ÏSZclbs le 31 mars dernier, le gouvernement fédéral a accusé un déficit de 32,6 milliards; soit 2,1 iSïnilliards de plus que prévu.^ Le budget de février 1991 prévoyait en effet un déficit de 30,5 -''milliards.Cette prévision avait -toutefois été rajustée à 31,4 milliards en janvier dernier en raison du ralentissement de l'activité économique.1; ID'avril 1991 à mars 1992, les ~rçcettes du gouvernement fédéral ont progressé de seulement 1,4 p.cent pour atteindre 120,9 milliards, en raison notamment de - incidence de la récession sur les - profits des sociétés, l'emploi et les Ventes au détail.;, Au cours de cette même période, les dépenses de programmes du gouvernement fédéral ont cependant affiché une progression 7_dç 7,8 p.cent, contre 1,6 p.cent pour l'inflation mesurée par l'indice des prix à la consommation.Les augmentations les plus importantes au chapitre des dépenses concernent les subventions aux agriculteurs, notamment aux céréaliers de l'Ouest canadien, qui ont progressé de 57,2 p.cent pour atteindre 2,9 milliards.Les prestations d'assurance- chômage ont par ailleurs augmenté de 27,6 p.cent, tandis que les crédits alloués aux programmes autochtones ont été majorés de 12,6 p.cent.Les dépenses reliées aux opérations gouvernementales ont aussi affiché une hausse importante, soit de 5,6 p.cent.Les dépenses de la Chambre des Communes (salaires des députés, voyages, etc.) et du Sénat ont respectivement progressé de 6,3 p.cent et de 5,7 p.cent.En raison notamment du dossier constitutionnel, les dépenses du.Conseil privé et du Secrétariat d'Etat ont aussi augmenté sensiblement, soit de 9.7 p.cent à 97,7 millions et de 10,3 p.cent à 3,4 milliards respectivement.La corporation Canada 125, créée pour coordonner les festivités entourant le 125e anniversaire de la fédération, a reçu 20 millions du Secrétariat d'État l'an dernier.Les dépenses du ministère de la Défense ont par ailleurs diminué de 2 p.cent à 10,9 milliards tandis que les transferts aux sociétés d'Etat ont été réduits de 2,2 p.cent à 4,5 milliards.Au chapitre des recettes, l'impôt des sociétés a chuté de 17,9 p.cent à 9 milliards, tandis que l'impôt sur les revenus des particuliers a augmenté de 5,3 p.cent à 62,7 milliards.Plus de la moitié des recettes fédérales sont tirées de l'impôt direct sur les particuliers.Le produit net de la TPS a été de 14,3 milliards, soit environ 2milliards de moins que prévu en raison de la faible progression des ventes au détail.l'univwmlté C'est hier qu'avait lieu la collation solennelle des grades à l'Université de Montréal.Pas moins de 259 doctorats ont été décernés dans les facultés d'aménagement, des arts et de la science, de droit, d éducation physique, des études supérieures, de médecine, de musique, des sciences de l'éducation, de théologie, des hautes études commerciales et de l'École polytechnique.De plus, huit doctorats honoris causa ont été décernés.PHOTO MlCHé^6*AVCC ta i \".Wilson cite les Japonais \u2022v.en exemple aux Canadiens Ptcsse Canadienne TORONTO .Art ¦ Le ministre fédéral de l'Industrie, des Sciences et de la Technologie, M.Michael Wilson, a cité les Japonais en exemple aux Canadiens, vendredi, en les incitant à investir davantage.\u2022 *Le lapon, a-t-il souligné à un groupe d'hommes d'affaires, in-.vçstit environ 20 pour cent de son - produit national brut dans de .nouvelles usines et de l'équipement.C'est deux fois le taux .américain et le tiers de plus qu'au Canada.«Certains économistes, a-t-il noté, disent qu'il va falloir élever le niveau de nos investissements à la hauteur de celui du Japon, jusqu'à 20 et même 30 p.cent de notre produit intérieur brut.» Un récent rapport, a rappelé le ministre, a montré que le Canada se classe au deuxième rang dans le monde pour les investissements dans la construction de maisons privées, mais au 210 rang pour les investissements dans la machinerie et l'équipement.Les Canadiens se trompent grandement, a-t-il dit, s'ils pensent qu'ils peuvent maintenir leur croissance économique en dépensant et en consommant uniquement pour le temps présent.Le juge Denis prend en délibéré la cause du chercheur Gaston ri -0 Presse Canadienne ¦ Le juge André Denis, de la Cour supérieure à Sherbrooke, a pris en délibéré hier la cause du chercheur Gaston Naessens, qui a intenté une poursuite de 100 000$ pour dommages moraux et exemplaires contre le Procureur général du Québec.Il doit rendre sa décision dans une quinzaine de jours.Naessens, 68 ans, avait été arrêté à son domicile le 30 mai 1989 devant les caméras de la presse, sous prétexte qu'il aurait trompé trois personnes sur leur état de santé.Cette plainte fut toutefois abandonnée le 8 janvier 1990 par la poursuite.Le chercheur soutient que ses droits garantis par les chartes ont été bafoués.Il se plaint entre autres du fait que la presse avait été informée avant l'opération policière.Me Martin Gauthier a invoqué trois motifs principaux au soutien de cette poursuite.Il prétend d'abord que l'enquêteur de la SQ n'avait pas de mo-tif raisonnable de croire à l'existence d'infractions en se basant sur des allégations de deux enquêteuses de la Corporation des médecins et d'une citoyenne.Me Gauthier a soumis que c'est plutôt son client qui avait été victime des enquêteuses qui ont faussement prétendu être atteintes d'un cancer.Naessens s'est limité à des examens de sang et d'urine facturées au coût de 50$, selon son avocat.Ensuite, la poursuite soutient que le relationniste de la SQ a informé préalablement la presse de l'opération policière qui s'est déroulée au centre de recherches expérimentales du chercheur.M.Naessens a été arrêté devant les caméras alors qu'il se trouvait en attente d'un procès devant un jury, qui devait l'acquitter plus tard d'accusations relatives à deux personnes at- teintes du cancer et traitées avec lié 714 X.Cela constitue une.atteinte au respect dé.sa personne, de sa dignité et de sa vie privée, d'agrès- Me Gauthier' '' \"\u2022-\u2022/ Enfin, lp troisième motif soulevé concerne uri accroc à la dé-nonciation qui a dû être refaite La défense Me Guy Roy,;«^tijgg$ié #è son côté que le policier avait fondé sa dénonciation sur ^éS rap-' ports fournis par la Côrporav tion des médecins et sa connaissance que des expériences sur des animaux n'avaient pas donne de résultats.Ouant à l'arrestation de M.Nasscns devant les journalistes.Me Roy a mentionné que M.Naessens n'est pas une personne anonyme, mais connue de la population, et que le relation-naliste aurait pu rechercher l'intérêt public, v : .Stf > NAIRE ACCUSÉ présentant du Syndicat dos fonctionnaires provinciaux f0tiJ3flm& (SFPQ) et employé du h jniifitfmiles Transports du Que-.-
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