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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Sports - Économie
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1992-06-27, Collections de BAnQ.

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[" mm Surprise: le Danemark bat l'Allemagne, 2-0, et enlève l'Euro 92 C5 y 4A ¦ * 1 \\ \\ Martina Navratilova s'est imposé 7-5 et 6-1 contre l'Alterna nds Barbara Rittner, hier, à Wimbledon.woto reuter La guerre des sexes reprend à Wimbledon èjeaii Tremblay Jay Snider a voulu impressionner Ouand toute l'affaire Lindros sera terminée, elle se résumera peut-être dans l'histoire d'un fils mal aimé qui voulait impressionner son père.Hier, Jay Snider, le fils d'Ed Snider, le coriace propriétaire des Flyers de Philadelphie, pétait les talons avec ses avocats pendant la pause décrétée par l'arbitre Larry Bertuzzi pour le lunch.Comme cela lui est déjà arrivé à quelques reprises, le jeune Snider s'est encore emporté, cette fois contre certains dirigeants^ des Rangers qu'il a vertement engueulés.Ce qui n'est guère bien* vu dans les milieux hautement «civilisés» de la Ligue nationale de hockey.On peut se fâcher contre les arbitres, contre les journalistes, contre les commentateurs mais entre gentlemen, on se comporte en gentlemen.Ce que Jay Snider ne semble pas avoir encore compris.Voyez-vous, Jay Snider est président des Flyers depuis quelques saisons.Ça remonte au dernier coup de foudre de son père qui, il y a quelques années, est tombé amoureux, s'est remarié et est le père heureux d'un beau poupon.Sous la présidence de Jay Snider, les jadis prestigieux Flyers de Philadelphie ont raté les séries éliminatoires trois ans de suite.Et Ed, revenu un peu de son coup de foudre, s'est rappelé qu'il avait expédié Bobby Clarke au Minnesota pour faire de la place à tout son monde.Et Ed, qui aime Clarke plus qu'un fils, a décidé de ramener Bobby la hache dans le giron de ses Flyers.Et même si ce n'était pas officiel, lay se destinait sans détour vers une présidence quelconque du réseau de télévision payante de papa Snider.Fallait impressionner papa.Fallait un coup d'éclat.Fallait Eric Lindros à tout prix.Surtout que Bobby Clarke était déjà bombardé vice-président et que la rumeur lui confiait la présidence des Flyers dans les prochains mois.Samedi matin.Jay a demandé la permission à Marcel Aubut de discuter affaires avec Eric Lindros.Selon mes sources d'information, c'est le plus près d'un contrat verbal qu'il soit allé.Aubut lui a dit qu'il n'y avait pas de problème, qu'il pouvait parler à Eric avant de revenir conclure un marché.Entretemps, les Rangers sont arrivés dans le décor et ont conclu une transaction.En bonne et due forme, avec contrat à l'appui déjà préparé à l'avance par les avocats des Nordiques.Papa Ed était furieux, fiston Jay était piteux et plutôt que d'admettre qu'il avait raté la transaction de l'histoire pour les Flyers, il a convaincu son père qu'il avait été berné.La seule chance de Jay Snider, c'est d'arriver à faire la preuve que Marcei Aubut s'était entendu avec lui pour conclure le marché et que le quiproquo est effectivement causé par les Nordiques.Mais ça s'annonce difficile pour le jeune homme.LE CHANDAIL 88 EST PRÊT À NEW YORK L'arbitre Larry Bertuzzi devrait rendre sa décision en début de semaine prochaine.Cet avocat de Toronto a déjà fait partie de la même équipe de football que Cari Lindros dans leurs jours universitaires à Western University.Le monde est petit.Chez les Rangers, on est prêt à accueillir le Messie.Le chandail de Lindros est déjà prêt, avec le numéro 88 cousu dans le dos et le nom Lindros déjà en évidence.Et Barry Watkins, le directeur des communications chez les Rangers, a préparé un communiqué de presse d'une dizaine de pages qui sera émis dès que Lindros aura signé son contrat avec l'organisation.«C'est incroyable.Lindros est la grosse nouvelle dans le monde du sport à New York.Au moins 50 p.cent du contenu des émissions de radio lui est consacré.C'est presque impossible d'aller souper ou d'aller au cinéma tellement nous recevons des appels des stations de radio ou de télévision», expliquait Watkins, hier, en se défendant bien de prendre pour acquis la victoire des Rangers dans cette histoire.Watkins est un vrai pro comme on rêve d'en voir à l'oeuvre dans un certain édifice de la rue Sainte-Catherine.au coin d'At-water pour être précis.«J'ai parlé à Bill Tuele, le directeur des communications de Team Canada pendant la dernière Coupe Canada, ainsi qu'à Donald Beauchamps qui fait le même travail avec l'équipe olympique.Question d'en savoir plus sur Eric pour donner de meilleures informations», de dire Watkins.Mais pourquoi pareille folie?Sans doute que les fans des Rangers sont conscients que les Rangers ne pourront pas gagner la Coupe Stanley tant qu'ils n'arriveront pas à vaincre les Penguins de Pittsburgh et Mario Lcmieux.Et pour battre Super Mario, on estime que les Rangers auront besoin d'un Super Eric.Watkins est prêt à faire face à la situation.Dans la Big Apple, tout est toujours gros de toute façon: «Quand Guy Lafleur est revenu au jeu avec les Rangers, ce fut une véritable tempête médiatique.Il a fallu toute la collaboration de Guy pour satisfaire les médias.Puis, il y a eu Michel Bergeron et Phil Esposito, puis Mark Messier, puis la grève et voilà Lindros.Ça va bouger», de dire Watkins.Il en a vu des stars.C'est pourtant notre Ti-Guy national qui lui a laissé le plus chaud souvenir.H y a quelques mois, la société canadienne de New York a tenu son grand banquet annuel.Guy Lafleur était invité.«J'y suis allé avec mon père.J'ai aperçu Guy Lafleur qui s'en venait et je me suis demandé s'il allait me reconnaître.Mieux, il est venu vers moi, je lui ai présenté mon père et Guy nous a invité à passer une demi-heure avec lui et son épouse.Il a tellement été gentil que mon père avait le sentiment que j'avais été celui qui avait permis à Lafleur d'être connu à New York.Quel homme extraordinaire!», de raconter Watkins.Nous, nous le savions.LES SURPRISES DE WIMBLEDON À cause de ce voyage avorté en Chine, j'ai raté Wimbledon.Je vous avoue que j'ai un serrement de coeur quand je m'installe devant mon téléviseur pour surveiller les matchs.11 n'y a pas un coin des divers courts que je ne connais pas comme le fond de ma poche et j'arrive à recréer la merveilleuse atmosphère de ces championnats pas comme les autres.Encore hier, je regardais jouer Martina Navratilova et il faut avoir vécu son histoire d'amour avec les Anglais pour comprendre toutes les expressions qu'elle affiche quand elle réussit un bon coup ou qu'elle rate un jeu facile.L'an dernier, les tabloids londoniens avaient fait de Monica Seles leur tête de turc.La pauvre jeune fille a été tour à tour enceinte, malade, amoureuse, battue, enlevée et séquestrée avant qu'elle ne vienne expliquer tranquillement qu'elle souffrait d'une fracture de stress au tibia.Et il y a Lady Di qui traverse une période difficile à cause de son Chariot.11 se peut qu'elle vienne faire un tour dans sa loge royale cet après-midi, l'espère qu'elle ne s'inquiétera pas trop.LA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 27 JUIN 1992 »fV/ \"Jt \u2022 t-1 \\-*tv .PHOTO PIERRE COTE.La Presse À la première manche, Delino DeShields a volé son 24e but de la saison.Il devait compter Iç premier point des Expos quelques instants plus tard.\\ La Les Expos ont facilement raison des Pirates, 6-2 MICHEL LAJEUNESSE Presse Canadienne elino DeShields le provocateur.Quand DeShields se met à défier toute l'équipe adverse avec son arrogante rapidité, il fait souvent des ravages.C'est ce qu'il a encore fait, hier, quand il a permis aux Expos de disposer facilement des Pirates de Pittsburgh 6-2 devant 23014 spectateurs au Stade olympique.DeShields a tout fait ce que lui permet sa grande rapidité.Un but sur balles, un but volé et il a marqué facilement en première.À la manche suivante, c'est son coup de bâton qui a été à l'honneur.Il a claqué un triple au centre et a marqué facilement par la suite.En septième, encore servi par sa vitesse, il a obtenu un simple à la suite d'un amorti parfait.Sur un roulant à l'avant-champ, il a filé jusqu'au troisième, a provoqué le mauvais relais du joueur de premier but Orlando Merced et a marqué une autre fois.À ses 22 derniers matches, DeShields a 28 coups sûrs en 78 présences pour une moyenne de .371.En deux matches comme premier frappeur, il a six coups sûrs en huit présences.Il a marqué cinq fois, produit deux points et volé trois buts.Il a ainsi permis à Dennis Martinez (8-6) de mériter la victoire.sa première en quatre décisions lace aux Pirates cette saison.De gros mots Les Pirates ont marque deux lois dès la manche initiale quand les décisions de Bill Hohn derrière le marbre ont soulevé la colère de Dennis Martinez.Orlando Merced et Steve Buc-chele ont produit les points, mais c'est un but sur balles accordé à Andy Van Slyke qui a failli causer la perte de Martinez.II croyait avoir retiré Van Slyke sur des prises, mais Hohn a plutôt montré le chemin du premier but au frappeur des Pirates.Martinez ne l'a pas pris et a fait quelques pas vers le marbre pour dire sa façon de penser à Hohn et surtout lui montrer où était placé le dernier tir.Gary Carter et Spike Owen se sont interposés pour empêcher que Martinez ne soit chassé.Mais l'attaque des Expos allait venger El Présidente par la suite.En fin de manche, Delino DeShields a obtenu un but sur balles, a volé le deuxième, a été poussé au troisième par l'amorti de Moïses Alou, puis a marqué facilement quand Marquis Grissom a suivi avec un double dans la droite.Puis en deuxième, les Expos ont été sans pitié pour leur ancien coéquipier Zane Smith qu'ils ont chassé du monticule.Des simples consécutifs de Tim Wallach, Carter, ce dernier sur le court-et-frappe, et de Spike Owen ont produit le premier de quatre points.Martinez a participe à la poussée avec un amorti-suicide parfait.DeShields a produit à son tour avec un triple au centre et Alou lui a permis de marquer le dernier point en accueillant Bob Walk avec un simple dans la droite.SOMMAIRE Brochu: «Notre concession est en bonne santé.» Presse Canadienne ors de la réunion des propriétaires d'équipes du baseball majeur au mois de juin, le commissaire Fay Vincent a déclaré que dix équipes étaient à vendre ou en voie de restructuration.Selon Claude Brochu, les Expos ne sont pas du nombre.«Nous sommes en meilleure santé financière que la plupart des équipes», a dit le président des Expos, après une rencontre du conseil de direction de l'équipe, hier.«Notre concession est e:i bonne santé, mais personne ne veut l'admettre, que ce soit aux États-Unis ou au Canada.«Récemment le commissaire nous a cités en exemple sur la façon d'administrer une équipe.|c pense qu'il a une grande confiance en ce que nous faisons.«Évidemment, nous aimerions avoir plus de gens au stade, mais nous devrions attirer entre 60000 et 75000 spectateurs au cours du week-end pour la série contre les Pirates.Traditionnellement, nous avons de meilleures assistances en deuxième moitié de saison.» Brochu est d'avis que les Expos vont au moins couvrir leurs frais cette saison, et peut-être même enregistrer un profit.Les Expos se retrouvent en bonne position en raison de leur masse salariale réduite, une des plus basses des majeures à 15,9 millions.Brochu s'est cependant plaint du système de l'arbitrage salarial.«Il est inconcevable que l'arbitrage impose une même échelle salariale à toutes les équipes, a-t-il dit.Une équipe comme la nôtre est incapable de verser les mêmes salaires que les Dodgers, les Athletics, les Blue lays, les Red Sox, les Yankees et les Mets.La masse salariale de ces équipes est supérieure à l'ensemble de nos revenus, » DeSMd2b :: Grissom ce LWaikr :: Waftach ib CâHer r Owen a: 4 0 2 1 Bïberie3o.2 1 0 0 DeMtnzl.2 0 0 1 Fsserei.0 0 0 0 Rojas : 0 0 0 0 abpcspp .3 3 2 ^ .3 0 11 4 0 2 1 .4 00 0 4 130 4 110 VENDREDI PITTSBURGH 2 EXPOS 6 PITTSBURGH abpcspp EXPOS Espv CC 4 110 5c a: 3 0 0 0 /anSfykecc 3 1 0 0 Merced 1b.4 o 0 1 LaVfoer.2 0 1 0 Siaughtr .1 0 1 0 8e:nee3: 3 0 1 1 Neagiel.0 0 0 0 McOdnfu.0 0 0 0 Varshofu 10 0 0 Gieatcni.0 0 0 0 DClarkcd 2 0 0 0 L«nd2D.4 0 1 0 ZSrrathl, .I 0 1 0 Wafci .looo Wehrer3a 2 0 0 0 Totaux.31 2 6 2 Totaux.30 611 5 Pittsburgh.200 000 000\u20142 EXPOS .140 000 10x-6 E-Verces (3el Batterie (9e).W\u2014pms&urgh 2 P0S1 LSB\u2014Pittsburgti 7.expos 4 25-Es:.(5e), G'ssom (16) 36-DèSrneics iSr- Bv-Pe5\"e:s (24).Owen lôe) RTV-Espy (2e), Wallach .1er) S-Be'! Aiou DeMartmez.Pittsburgh mJ es ZSnitrtP,5-7 1:j 5 Walk .3'i Neag'e.2 ©eaton.i EXPOS DeMinz G.6-6 6 Fassero.1;- RûtasVP3.V3 DeMamne: a fart face 3 2 frappeurs en 7e.Artxtre au marOre: .Hohn; 1er tut Rapuano.2e tut: McSnerry.3e tu! Davidson.2 3 1 5 1 0 p 5 0 1 0 2 : o 5 1 0 1 0 2 0 0 0 1 0 4 0 0 Durée 2 50.Asss:a-*ce 23 014 Le flair de Felipe PIERRE LADOUCEUR «C3 IP* L Le film du match PREMIÈRE MANCHE Double de Espy.Sacrifice de Bell.But sur balles à Van Slyke.Retrait à lavant-champ de Merced (pp).But sur balles à LaVallière.Simple de Buechele (pp).Pirates 2, Expos O But sur balles a DeShields.Il vole le deuxième but.Sacrifice d'Alou.Double de Gnssom (pp).Pirates 2, Expos 1 DEUXIÈME MANCHE Simples de Wallach.Carter et Owen (pp).Amorti-suicide de Martinez (pp).Triple de DeShields (pp).Walk remplace Smitn au monticule.Simple de Alou (pp).Pirates 2, Expos 5 SEPTIÈME MANCHE Simple de DeShields; il avance au troisième sur le retrait à l'avant-chanp d'Alou et vient marquer sur Terreur de Merced.Pirates 2, Expos 6 e maie h s'est joue en deuxième manche.Les Expos ont alors transformé un déficit de 1-2 en une priorité de 5-2.Felipe Alou a eu son mot à dire dans ce revirement.Le tout a commencé dans la première moitié de cette manche.Cecil Espy a été retiré en tentative de vol à la suite d'un tir commandé à l'extérieur.Felipe Alou acquiert rapidement la réputation dans la ligue Nationale d'être un as pour deviner si le coureur va filer vers le deuxième but.Ca n'est pas tout de freiner l'adversaire.11 faut également générer de l'attaque.C'est ce que Felipe Alou a fait en fin de deuxième manche alors qu'il a commande un court-et-frappe et un risque-tout au moment opportun.Avec Tim Wallach au premier but et Gary Carter au bâton, le court-et-frappe a donné le ton à la manche.Puis, avec des coureurs aux extrémités (Carter et Owen), il a commande un squeeze que Dennis Martinez a réussi à la perfection.Il y a tellement longtemps que les amateurs de baseball montréalais attendaient pour voir ce genre de baseball.Il faut bien le souligner.O Felipe Alou continue de mériter son surnom de Capitaine Crochet avec ses lanceurs.L'homme n'hésite jamais à retirer un lanceur.C'est ce qu'il a fait en septième manche avec Martinez.leff Fassero lui a donné raison en étouffant la tentative de retour des Pirates.Puis en huitième manche, c'était au tour de Fassero d'etre victime du crochet à la faveur de Mel Rojas.O Au sujet des Pirates, on a de la difficulté à croire qu'il s'agisse d'une équipe de premiere place.Un seul frappeur de .300 (Andy Van Slyke) et six gars sous la barre des .250.Sans Barry Bonds, ça n'est î LA PRESSE.MONTREAL, SAMEDI 27 JUIN 1992 PIERRE LAOOUCEUR Barberie, un appât à une transaction ?Le retour de Bret Barberie au poste de troisième but chez les Expos, hier, en a surpris plusieurs, lors du début de la série face aux Pirates de Pittsburgh, les meneurs de la division Est de la ligue Nationale.Il ne faut pas en douter, les Expos préparent quelque chose par les temps qui courent.La rumeur veut que Barberie et le lanceur gaucher Brian Barnes se retrouvent a Baltimore en retour du joueur de premier but Randy Milligan.Au cours des dernières assisses, les Orioles avaient offert Milligan aux Expos en retour de Barberie.Une telle échange est-elle plausible?Il faut regarder dans les deux camps pour en arriver à une conclusion positive.Les Orioles luttent pour le premier rang de la division Est de la ligue Américaine.Ils sont conscients que la lutte finira par être inégale s'ils n'obtiennent pas un quatrième ou encore un cinquième partant.Rick Sutcliffe, Ben McDonald et Mike Mussina forment un excellent trio de partants.Mais Bob Milacki et Jose Mesa ont .deçu à titre de quatrième et cinquième partants avec des moyennes de points mérités supérieures à 5,00.De plus, chez le personnel de lanceurs des Orioles, Mike Flanagan, 40 ans, est le seul gaucher.Donc, Barnes comblerait un sérieux vide chez les Orioles.Quant à Barberie, son avenir à Baltimore serait au poste de deuxième but.Avec Leo Gomez au poste de troisième but et Cal Ripken jr à l'arrèt-court, il pourrait uniquement évoluer au deuxième but.Billy Ripken, un as en défense, occupe présentement ce poste.Mais Billy Ripken a conservé une moyenne en attaque de .216 la saison dernière et il se maintient aux abords de .200 depuis le début de la saison.Au premier but, les Orioles ont plusieurs options avec les Milligan, Glenn Davis et Sam Horn.Pour obtenir Barberie et Barnes, les Orioles devraient céder ' Milligan, un bon joueur de premier but qui présente une moyenne en carrière de .264.Milligan est âgé de 30 ans.11 peut frapper la longue balle comme en témoignent ses sept circuits depuis le début de la saison.À Baltimore, on confierait alors son poste à Davis tandis que Horn devrait être le frappeur de choix à temps plein.Certains doivent se demander pourquoi les Expos n'opteraient-ils pas pour Davis, un athlète âgé de 31 ans.Tout d'abord Davis, avec son salaire de 3 millions par année, ne cadre pas dans les normes des Expos.De plus, son malaise au dos au cours des deux dernières saisons représente un risque que les Expos n'ont pas les moyens de prendre à ce stade-ci.Finalement pour le jeune Archi Cianfrocco qui n'a jamais fait ses classes dans le baseball AAA, ce serait une belle occasion d'acquérir cette expérience.Le potentiel de Cianfrocco est énorme, mais on pourrait le brûler en le gardant dans les ligues majeures.Il commence déjà à éprouver de sérieux problèmes en attaque.Owen voudrait rester à Montréal K3 Le contrat du joueur d'arrêt-court Spike Owen se termine à la fin de la saison 1992.Owen avait signé une entente de trois saisons, le 22 août 1989.«Je ne crois pas que les dirigeants des Expos fassent la même chose cette année, de dire Owen.J'aimerais bien poursuivre ma carrière à Montréal, mais il faudra attendre à la fin de la saison pour en savoir davantage.» Owen connaît sa meilleure saison en attaque depuis son arrivée à Montréal.Non seulement sa moyenne est-elle respectable (.255 avant le match d'hier), mais il a déjà égalé sa marque personnelle avec six circuits.« le continue sur ma poussée de la fin de la dernière saison, a-t-il raconté.|e n'ai vraiment rien changé à mon élan.» Est-ce que la présence d'un Wil Cordero à Indianapolis représente une source de motivation additionnelle?«Ça n'a aucune importance.S'il n'y avait pas un Cordero, il faudrait tout de même que je fasse du bon travail sinon les Expos iraient chercher un joueur d'arrèt-court ailleurs.Dans le baseball majeur, il y a toujours quelqu'un qui pousse derrière vous.» Le numéro 11 des Expos est toutefois conscient que la présence de Cordero pourrait influencer la direction des Expos dans ses négociations avec lui.Si l'on juge que Cordero sera prêt en 1993, on n'offrira pas un autre contrat à Owen.On ne voudra pas en faire un réserviste.Calderon n 'a plus sa place dans la ligue Nationale 8 La blessure qu'a subie Ivan Calderon a bousculé les plans des dirigeants des Expos.On aurait bien aimé inclure le nom de Calderon dans une transaction avec une équipe de la ligue Américaine.Calderon est encore un excellent frappeur, mais il n'a plus de position en défense.Son avenir est donc dans la ligue Américaine.Maintenant il faudra attendre à la saison-morte avant de conclure un marché impliquant Calderon.O Vous vous souvenez de Steve Balboni, un gros joueur de premier but?Il vient tout juste d'être choisi à titre du joueur du mois dans l'Association américaine sous les couleurs des 89ers d'Oklahoma City.Balboni est donc devenu le premier joueur de l'histoire à ravir cet honneur dans trois décades différentes.Balboni, qui est présentement dans l'organisation des Rangers du Texas, avait été honoré en août 1979, mai 1980 et juillet 1981 lorsqu'il était dans l'organisation des Yankees.q En 1989, Jerome Walton était au septième ciel après avoir été choisi a titre de recrue de l'année dans la ligue Nationale.Auteur d'une moyenne de .127 depuis le début de la saison, Walton vient tout juste d'être cédé à l'équipe d'Iowa (AAA), de l'Association américaine.q Howard Johnson a dominé la ligue Nationale avec ses 38 circuits la saison dernière.Il avait également volé 30 buts pour se tailler une place dans le Club des 30-30.Non seulement ne répétera-t-il pas cet exploit cette saison, mais il risque, avec ses six circuits, d'effacer la marque de Bobby Bonds.Ce dernier avait réussi seulement dix circuits en 1976 après avoir appartenu un Club des 30-30 la saison précédente.11 s'agit toujours de la pire saison à la suite d'une inscription au Club des 30-30.q Elias Sosa, un ancien porte-couleurs des Expos, se rendra à Seville, en Espagne, dans le cadre d'Expo 1992.Sosa et Paul Casanova donneront des cliniques de baseball au pavillon des États-Unis.O La plus longue série de victoires cette saison dans les ligues majeures appartient au partant gaucher des Mariners de Seattle, Dave Fleming.Après avoir encaissé un revers lors de sa première décision, il a signé des victoires à ses neuf suivantes.Sa série de succès a pris fin le 14 juin contre les Brewers de Milwaukee.O Est-ce possible que Cecil Fielder, le puissant cogneur des Tigers de Detroit, se soit présenté 107 fois au bâton sans frapper de circuit! C'est pourtant ce qui s'est produit entre sa poussée du .début de la saison et le 3 juin.Fielder a toutefois repris son rythme depuis cette léthargie occasionnée par une blessure à un poignet.Il y a une belle histoire oui s'écrit présentement dans les filiales dej Braves d'Atlanta.Nick Esasky, absent du baseball depui 1990 alors qu'il a été victime de vertige, tente un retour avec les Braves de Richmond (AAA) de la ligue internationale.Esasky avait signé un contrat de 5,7 millions avec les Braves avant sa maladie.Avec Richmond, il a conservé une moyenne de .297.¦ Dennis Martinez s'est plaint auprès de l'arbitre Bill Hohn de ses décisions en première manche.Le receveur Cary Carter et l'arrèt-court Spike Owen ont cherché à apaiser Martinez, qui a repris son calme jusqu'à son retrait du jeu en septième manche.photo pierre cote, u « Je me suis amusé à Indianapolis » Un nouvel homme, Barberie a apporté des corrections à son élan PIERRE LADOUCEUR B «Je me suis amusé avec les Indians d'Indianapolis, a affirmé Bret Barberie.Avant mon départ, je me mettais trop de pression.|c cherchais toujours le coup sûr qui allait changer le cours de ma saison.» Barberie a conservé une moyenne de .395 avec trois circuits et huit points produits en dix matches dans l'Association américaine.«On m'avait dit que je serais dans les ligues mineures pour dix matches.Ça m'a permis d'apporter certaines corrections à mon élan.« Mais je me suis surtout amusé, l'ai frappé un circuit dés ma deuxième présence, j'ai frappé des balles dans les allées de puissance, j'ai même cogné deux circuits au champ opposé», a expliqué Barberie.ill A0* MONTICULE AUJOURD'HUI ¦ leff Robinson sera-t-il la solution au problème du quatrième partant chez les Pirates de Pittsburgh?On devrait avoir une réponse partielle ce soir (19h 35) lorsque Robinson (2-0) sera opposé à Mark Gardner (6-5).Depuis le début de la saison, Vicente Palacios, Denny Neaglc, Bob Walk et Robinson ont tenté de combler les postes de quatrième et cinquième partants des Pirates.Une fiche cumulative de 3-8 et une moyenne de points mérités de 4,29 n'ont guère convaincu.Mais Robinson a fait bel impression contre les Expos, lors de son dernier départ, le 21 juin à Pittsburgh.Il avait alors blanchi les Expos pendant cinq manches dans un gain de 5-4.Robinson en sera seulement à son troisième départ de la saison.Gardner, lui, offre un rendement de 2-1 avec une MPM de 3,52 en 1992 contre les Pirates.Sa fiche en carrière contre les Pirates est de 3-1 et sa MPM de 3,89.À son dernier départ, le 20 juin à Pittsburgh, il est venu à un retrait d'un match complet.Gardner a remporté ses trois dernières décisions.P.l.11 est donc revenu à Montréal avec le sourire aux lèvres, ce qui a incité le gérant Felipe Alou à dire: «C'est un homme changé, on peut le voir dans ses yeux».« |e crois avoir tiré une leçon de toute cette histoire, de dire Barberie.Je dois produire dans les ligues majeures.Ma moyenne est encore à .218.Mais je reviens avec une perspective différente des choses.» Il faut bien dire que son dernier match à Indianapolis a été fort positif.Les Indians perdaient 12-0 en huitième manche.Ils ont alors connu des poussées de quatre et neuf points pour l'emporter 13-12.«Un match incroyable! J'ai obtenu quatre coups sûrs en six presences officielles.Le genre de match qui redonne confiance à tous les frappeurs», a conclu Barberie.Et pour ne pas effriter cette confiance, Alou lui a confie le poste de troisième but, hier soir.«l'avais trois options.Je pouvais rayer le nom de DeShields, attendre avant d'employer Barberie ou encore accorder un repos à Cianfrocco.« Barberie a besoin de jouer dès son arrivée et DeShields a connu un match de quatre coups sûrs (mercredi).C'est donc Cianfrocco qui écope.Il traverse une période difficile.» En terminant, le gérant des Expos a rappelé que Wallach était son joueur de troisième but.Martinez: « Ley land tente de me déconcentrer» ¦ Le respect, ça se mérite avec les années.Après 15 ans dans les ligues majeures, Dennis Martinez mérite qu'on le traite comme une super-vedette.Du moins, c'est l'avis de son gérant Felipe Alou.«Le gars est une attraction, de dire Alou.C'est un idole au Nicaragua.C'est un exemple pour les jeunes.À ce moment-là, je n'accepte pas que les arbitres \u2014 et cela a été le cas lors des deux derniers matches contre les Pirates \u2014 lui demandent la balle pour la vérifier.« Martinez ne triche pas.C'est tout simplement un grand lanceur.Après 15 ans dans les ligues majeures, ça devrait être reconnu», a conclu Alou.Pour sa part, Martinez ne s'en fait pas avec ce petit jeu du gérant Jim Lcyland, des Pirates.«C'est sa manière d'agir.Il tente de me déconcentrer.Je prends ça comme un compliment.Il réalise qu'il ne peut pas me battre de la manière conventionnelle.» Quant au lancer effectué a Andy Van Slykc en première manche, Martinez a mentionné: «L'arbitre au marbre (Bill Hohn) a fait une faute.Il a raté le lancer.Ça m'a coûté deux points.» p.l.Alou: «J'espère que les amateurs ont été comblés» ¦ Felipe Alou était interviewé à une émission de lignes ouvertes avant le match et les amateurs lui ont demandé pourquoi son équipe n'employait pas l'amorti plus souvent.«l'espère que ces gens ont été servis ù souhait dans le match parce que l'amorti a été une arme offensive efficace pour nous», de dire Alou.«II faut toutefois comprendre que la situation doit se prêter à ce jeu.De plus, ça se prépare.On doit pratiquer ce jeu.Si mes joueurs ne peuvent pas déposer l'amorti correctement, ça devient un mauvais jeu de le commander.» Le lanceur gagnant Dennis Martinez a déposé un risque-tout pour ptoduire un point.«l'ai aimé ce jeu-là.J'ai apprécié la confiance du gérant.Ce soir, on a exécuté les jeux de base.C'est la manière de battre les Pirates.«Felipe m'a même surpris lorsqu'il a commandé un court-et-frappe avec Carter au bâton et Wallach sur les sentiers en deuxième manche.«C'est le genre de plan de match qui génère des points.J'espère que Felipe va continuer à nous surprendre et à provoquer ce genre de choses», a conclu Martinez.Quant à Tim Wallach, auteur de trois simples, il ne s'explique pas pourquoi il est un meilleur frappeur au Stade olympique.«Je frappe pour une moyenne aux abords de .300 à Montréal.Pourtant, par les années passées, c'était le contraire.» p.L.Une année faite de hauts et de bas George Brett s'est marié, a connu sa pire léthargie en carrière et perdu son père d'âpres Associated Press KANSAS CITY ¦ George Brett a eu bien d'autres soucis que celui d'essayer de frapper la balle cette saison.Bien sûr, son coup de bâton lui a causé pas mal de problèmes jusqu'ici.Brett a même souffert, il a connu le pire moment de léthargie de sa carrière, frappant un seul coup sûr en 40 présences tandis que les Royals connaissaient un début de saison épouvantable en présentant une fiche de 1-13.L'année s'annoçait pourtant éclatante pour Brett, qui avait convolé en justes noces en février passé.Elle s'est cependant trouvée sérieusement ternie par l'annonce dimanche dernier du décès de son père, Jack.«Il avait l'habitude de toujours surveiller les résultats, raconte Brett.Quand je faisais mal, il passait une mauvaise journée.Quand je faisais bien, il passait une bonne journée.Or il n'y a pas d'enfants qui veuillent faire quoi que ce soit pour gâcher la journée de son père.«Il a été lucide jusqu'à ses dernières heures à l'hôpital, conti-nue-t-il, mais il était quand même sous l'effet de médications très lourdes parce qu'il n'y avait rien d'autre qu'on pouvait faire pour lui.«Il s'évanouissait puis revenait à la conscience.Quand il m'apercevait, la première chose qu'il me demandait c'était le résultat du match et combien de coups sûrs j'avais réussi.» C'est une année faite de hauts et de bas pour Brett, qui en est à sa 19e saison dans les majeures.D'abord heureux de s'être marié pour la première fois à l'âge de 39 ans, Brett a par la suite fait un serment moins réjouissant en jurant qu'il allait quitter le baseball à la pause du match d'étoiles s'il n'arrivait pas frapper un coup sûr.« le pense que je frappais environ .130 et il fallait vraiment que je me demande quel plaisir je pouvais avoir à continuer.|c n'ai- dais manifestement pas l'équipe et je devais me poser la question de mon utilité», explique celui qui a déjà remporté trois fois le championnat des frappeurs et dont la moyenne à vie est de .308.Les mauvais garnements C'est précisément au moment oû il était en train de remettre sa carrière en question que la grosse épreuve vint.Son père l'a appelé un soir pour lui dire qu'il était en train de mourir d'un cancer du cerveau.II ¦ Dan Duquette, le directeur général des Expos, a admis qu'il était très intéressé par les services du lanceur Kelly Downs, qui vient d'être libéré par les Giants de San Francisco.Il lui a fait une offre et attend sa réponse.«II n'a pas dit quand il me répondrait, a déclaré Duquette.Mais il y a plusieurs équipes qui sont intéressées.|e sais une chose: il a toujours bien lancé contre les Expos.» O Larry Walker était de retour au champ droit après une absence de six matches en raison d'une elongation musculaire à la cuisse droite.Le voltigeur canadien ne se dit toutefois pas remis à 100 p.cent.O C'est le voltigeur Matt Stairs qui a écopé lors du retour de Bret Barberie dans les majeures.Stairs a conservé une faible moyenne de .172 chez les Expos.O Larry Walker, Archi Cianfrocco, Steve Lyons et Pete Young rencontreront les jeunes joueurs de la ligue de Saint-Hubert aujourd'hui, de 11 h 45 à 13 h 15, au parc Raymond-Brassard, dans le cadre de l'école de baseball Au |eu de Petro-Canada.Claude Raymond, Ron Pichéci l'instructeur fay Word accompagneront les quatre joueurs des Expos.P.l.et PC avait attendu tout un mois avant de lui annoncer la triste nouvelle parce qu'il savait que son fils était déjà fort préoccupé par son piètre rendement et celui des Royals.U disait ne pas vouloir l'accabler davantage.C'était une dure relation que celle de George et lack.George était le cadet de quatre garçons.Lui et son frère John passaient pour les mauvais garnements de la famille.«Quand j'étais enfant, c'était très dur», se rappelle Brett au * moment où il revêtait son uniforme dans le vestiaire des Royals.«Au fur et à mesure que je grandissais, le niveau de tolérance de mon père diminuait.U était beaucoup moins tolérant envers moi qu'envers les autres.Si par exemple, j'étais en retard, il n'y avait aucune excuse qui tenait.«|ohn et moi n'étions pas le genre d'enfants à rapporter de très bons bulletins à la maison.On était plutôt du genre à remettre nos travaux en retard ou à ne pas faire nos devoirs.» Brett se souvient bien de 1980, alors qu'il avait frappé pour .390.Il se présenta à son père en figurant qu'il avait plutôt bien fait.«Quiconque d'autre m'aurait donné l'accolade en me disant que j'avais eu une fichue de bonne année.Mon père, lui, m'a fait remarquer qu'avec quelques coups sûrs de plus, j'aurais frappé .400.Ne sois jamais satisfait, c'est le message qu'il me donnait et c'est une des raisons pour lesquelles j'ai obtenu du succès», a-t-il conclu. LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 27 JUIN 1992 C 3 PHILIPPE CANTIN Aubut a raconté sa version des faits H Marcel Aubut a été le témoin principal, hier, lors du cinquième jour de l'audition de l'affaire Eric Lindros.Scion nos informations, le président et copropriétaire des Nordiques a d'abord répondu aux questions des avocats de son équipe, avant d'être contre-interrogé par ceux des Flyers.Il était clair depuis le début de cette séance d'arbitrage qu'Aubut irait à la barre pour témoigner.Toutes les parties voulaient connaître sa version des faits.De leur côté, les Flyers ont paru nerveux hier.En après-midi, durant une pause, lay Snider, président de l'équipe, Ron Ryan, vice-président, et Russ Farwcll, directeur général, ont eu une discussion animée lors d'une pro- menade près de l'hôtel du centre-ville où l'audition a lieu.Snider parlait d'un ton très agité, pointant ses collègues du doigt pour appuyer ses propos.En constatant qu'une caméra de RDS filmait la conversation, Farwcll s'est choqué.Quelques minutes plus tôt.Snider s'était entretenu avec Neil Smith, le directeur général des Rangers, dans le lobby de l'hôtel.L'arbitre Larry Bcrtuzzi, qui passait par là, a mis fin à la conversation.Pourquoi les Flyers étaient ils si furieux?On peut croire que le témoignage d'Aubut ne leur a pas plu.Un week-end en congé Au moment de mettre sous presse hier, on ignorait toujours si les plaidoiries finales auraient lieu plus tard en soirée, ou ce matin, «l'espère que l'audition prendra fin aujourd'hui», a répété Bcrtuzzi, au cours de la journée.«Il n'est pas question que je rende ma décision en fin de semaine.Vous pouvez prendre congé ce week-end», a-t-il ajouté en s'adressant aux journalistes.D'autre part, Bcrtuzzi a eu un commentaire bizarre quand on lui a demandé de préciser son mandat.«Il est trop complexe pour vous en faire part.Disons que je dois trouver une solution au problème.» ¦ entre la LNH et l'Association dés joueurs au printemps dernier.Scion Bertuzzi, l'audition de l'affaire va bon train.«Un procès aurait duré plusieurs semaines, a Ml rappelé.Dans cette audition, nous utilisons les règles du gros bon sens.Les négociations ayant provoqué ce conflit furent particulièrement complexes.» Bertuzzi est un ancien confrère d'université de Cari Lindros.Les deux hommes ont joué au football ensemble il y a 25 ans.«Mais il n'est pas un de mes amis», a assuré Bertuzzi, qui avait mis les trois équipes au courant de ce lien avant le début de l'audition.L'ambivalence de Bertuzzi ouvre la porte à plusieurs interprétations.Jusqu'à maintenant, on croyait qu'il déciderait si les Flyers ou les Rangers avaient obtenu Lindros.Rappelons que les que jamais.Plus tôt cette semaine, |ay Snider a déclaré: «Il est impossible de négocier avec les Nordiques de Québec.» De leur côté, les Nordiques estiment que les Flyers ont pris leurs deux équipes prétendent avoir ' désirs pour des réalités dans l'af- conclu un échange avec les Nordiques.D'autres choix lui sont-ils offerts?La question reste sans réponse pour l'instant.Entre les Flyers et les Nordiques, l'animosité est plus forte faire Lindros.Une chose est sûre: il coulera beaucoup d'eau sous les ponts avant que Marcel Aubut ne soit de nouveau invité dans l'avion personnel d'Ed Snider, le propriétaire des Flyers, comme ce fut le cas durant les négociations Dave Manson est un défenseur capable de marquer en plus de faire preuve de robustesse.« Dave Manson est une pièce du casse-tète qui nous permettra de gagner la Coupe Stanley», affirme David Poile, ie directeur général des Capitals.PHOTO peutep Manson accepte le contrat des Capitals Les Oilers pourront égaler l'offre d'après Associated Prvss LANDOVER.Maryland ¦ Les Capitals de Washington ont fait une rare percée sur le marché des joueurs autonomes, hier, en offrant un contrat de quatre ans au défenseur Dave Manson pour le sortir d'Edmonton.Manson, âgé de 25 ans, a signé l'entente par laquelle il touchera 1,1 million à chacune des deux premières années et 1,2 million lors de chacune des deux suivantes.Les Oilers disposent de sept jours pour égaler l'offre.S'ils ne le font pas, les Capitals obtiendront Manson en cédant leur choix de première ronde aux repêchages de 1993, 1994 et 1995.En effet, selon la présente convention collective, Manson est classifié comme un joueur de groupe IL Quand un joueur de cette catégorie s'entend pour plus de 1 million par année, l'équipe preneuse doit renoncer à son choix de première ronde au cours des trois années suivantes.Un arrière-garde de 6'2\" et 205 livres, Manson est passé des Blac-khawks de Chicago aux Oilers en 3 000^* octobre dernier en retour de Steve Smith, un autre défenseur.Manson a amassé 15 buts, 32 mentions d'aide et 220 minutes de punition en 79 matches la saison dernière.«Dave Manson est une autre pièce du cassc-tète qui nous permettra de gagner la Coupe Stanley, prétendait David Poile, le directeur général des Capitals.11 est dans le même moule que Scott Stevens et sera une addition importante à notre équipe.» Les Capitals ont perdu Stevens, joueur autonome, au profit des Blues de St.Louis au terme de la saison 1989-1990.Démission de Ferreira Jack Ferreira a remis sa démission à titre de directeur général des Sharks de San lose.Ce départ s'inscrit dans la réorganisation de l'équipe, ont révélé les Sharks par la voie d'un communiqué.Ferreira avait été nommé directeur général des Sharks lorsque la LNH leur avait consenti une concession il y a deux ans.Il a occupé les mêmes fonctions chez les North Stars du Minnesota de 1988 à 1990.Si vous êtes membre du CLUB, entrez le code suivant: 73482460 Sinon, composez, à Montréal, le 251-8688 ou, sans frais, le 1 800 563-8688.m* mm S3 .'!.¦ jr.< Voyez-les se disputer 7SO DOD $ ! GM2SPJ2?.3£b 4-5 JUILLET, MONT-TREMBLANT, 5T-JOVITE Billets disponibles à l'entrée.iUHDCQ m WJ\u2014C \u2022v ¦\u2022 .¦ ¦ \u2022 \u2022 \u2022 EN VEDETTE AU CLUB MULTI'POINTS DU 29 JUIN AU 3 JUILLET 1992 BALADEUR \u2022 Radio A M - F M \u2022 Lecteur de cassettes \u2022 Super basse \u2022 Avance et rembobinage rapide \u2022 Attache pour ceinture \u2022 Écouteurs et adapteurs inclus PRIX COURANT 24 99 TELEPHONE SANS FIL Premier \u2022 Recomposition automatique \u2022 Voyant lumineux d'appel en attente \u2022 Haute qualité de composantes électroniques pour un son de qualité et une longue durabilité \u2022 De table ou mural \u2022 Antenne flexible sur le r*>c moteur \u2022 Unite de batterie rechargeable intégrée PRIX COURANT 79 99 O S* Www Article no.24037 Sautomant 13.9SS et 13 200 MuRI'points (tiin at frais appl>cab*a« an sut).Article no.24082 S«ufem«nt 54.99S et 18 600 Murtcpotnts (taia* et frais appheattes en sus».Des rabais jusqu'à 60e o chez les 2 plus importants grossistes au Québec : Vacances Air Canada et Vacances Air Transat.Syntonisez.chaque semaine, rémission « Salut.Bonjour sur le reseau TVA ou une station de radio de Telémédia pour connaître l'une des destinations vedettes.Pour réserver, communiquez avec Multi-vacances au: Ligne sans frais : 1 800 667-7044 Ligne directe : 331 -2441 COMMANDEZ DES MAINTENANT EN COMPOSANT DE MONTRÉAL 17.rue M-.loscph.à La Tuque, (Quebec) G9X 3P6 contre un dépôt de (75 S) soixante-quinze dollars dont cinquante dollars (50 S) seront rembourses au soumissionnaire s'il depose une soumission conforme et s'il remet ies plans et devis en non état, dans les dix 110) jours ouvrables qui suivent l'ouverture des soumissions.Les plans pourront aussi être consultes dans les bureaux de l'Association de la Construction du Quebec du Sacucnax Lac St-Jean, Mauricie.Quebec et Montreal et au bureau du Conseil de la Nation \\tikamcku a La Tuque.I es soumissions devront être accompagnées d'un cautionnement de soumission équivalant a dis pour cent (10%) du prix soumis, établi a l'ordre du propriétaire et valide pour une période de soixante (60) jours de la date d'ouverture des soumissions.( cite garantie de cautionnement d'exécution et un cautionnement des obligations pour cages, matériaux et services, chacun égal a cinquante pour cent (50%) du montant du contrat.Les entrepreneurs soumissionnaires sont responsables du choix des sous-traitants, tant pour leur solvabilité que pour le contenu de leur soumission, et doivent s'assurer qu'ils détiennent les licences exigées par la Régie des I ntrepreneurs en construction.I es soumissionnaires peuvent soumettre une soumission soit partielle ou complete, pour réaliser les travaux de fondation, plomberie, chauffage, ventilation, électricité, sur une ( I ) ou les deux (2) communautés.Les Conseils se reservent le droit de choisir !a soumission la plus avantageuse pour eux et de séparer les soumissions.S'il arrive sur une (h communauté ou sur les deux (2).pour une raison incontrôlable, que les projets ne se tassent pas.aucune compensation monétaire ou autre ne sera allouée aux soumissionnaires.Les soumissions, dans les enveloppes cachetées et adressées au soussiene.seront reçues au Conseil de la Nation Mikamcku situe au 317, rue St-Jo-seph.La Puque (Quebec) G9X 3P6 jusqu'à 14 h.(heure en vigueur localement) le lundi 20 juillet 1992 pour être ouvertes publiquement au même endroit, le même jour et a la même heure.Pour toute autre information technique ou information générale, communiquer avec monsieur \\ndre Donticnx.Le propriétaire ne s'engage a accepter ni la plus basse, ni la plus haute des soumissions reçues.Indre* Dontigny, Surveillant des travaux / fi.PROGRAMME SAMEDI 27 JUIN , MATCH HEURE t 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 12H55 12h55 I2h55 12h55 13H25 15h55 15h55 18h55 18H55 19h25 21h55 21h55 21h55 VISITEUR COTE Atlanta.1.75 Milwaukee.2.60 New York.1.80 Texas.1.60 Chicago.1.90 Minnesota.1.90 Philadelphie.2.05 Kansas City.2.05 Toronto.1,35 Pittsburgh.1.90 Californie.1.55 Houston.1.90 San Francisco.1.50 RECEVEUR COTE Cincinnati.1.65 Boston.1.25 St.Louis.1.60 Detroit.1.80 New York .1.55 Oakland.1.55 Chicago.1.45 Baltimore.1.45 Cleveland.2.25 Montréal.1.55 Seattle.1.90 Los Angeles.1.55 San Diego.1.95 MATCH HEURE 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 DIMANCHE 28 JUIN VISITEUR COTE RECEVEUR Milwaukee.2.05 Kansas City.2.05 Pittsburgh.1.60 Texas.1.75 Toronto.1.45 Atlanta.1.80 New York.1.80 Philadelphie.1.90 Houston.1.90 Minnesota.1.90 San Francisco.1.80 Californie.'.1.65 Chicago.1.60 Mise-O-Jeu n'est sanctionné ou parrainé par aucune ligue professionnelle ni aucune de ses équipes.En cas de disparité entre le contenu de ce programme et celui du programme officiel de Loto-Québec, ce dernier prévaut.12h55 13h25 I3h25 13h25 13h25 13h55 I3h55 13h55 15h55 15h55 15h55 16H25 I9h55 COTE Boston.1.45 Baltimore.1.45 Montréal.1.80 Detroit.1.65 Cleveland.2.05 Cincinnati.1.60 St.Louis.1.60 Chicago.1.55 Los Angeles.1.55 Oakland.1.55 San Diego.1.60 Seattle.1.75 New York.1.80 LU
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