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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
F. Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1992-09-12, Collections de BAnQ.

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[" I ! Enfin, les Pirates en perdent une LIGUE NATIONALE Division Est M] G P Pet.Diff.iode».À jouer Pittsburgh_________ 140 81 59.57983 - 7-3 100 12É Expos_____ 140 77 63 .550 4 M 90 13É LA PRESSE.MONTRÉAL.SAMED112 SEPTEMBRE 1992 .-.\u2022 -, v.\u2014- -T\" ¦ -; -, -; -~ Approchez, approchez, les « goons » sont là ! Si les patrons de la LNH se demandent encore s'ils ont un problème d'image, qu'ils aillent à Londres, ils auront leur réponse RÉJEAN TREMBLAY envoyé spécial La Presse A LONDRES epuis hier, les Anglais savent que le Canadien de Montréal et les Blackhawks de Chicago s'affrontent cet après-midi à la patinoire de Wembley.Ils le savent s'ils lisent le London Times, The Indépendant et le Daily Mail, trois des quotidiens sérieux de Londres.Et s'ils ont écouté les bulletins de nouvelles du sport à la BBC, a la radio et à la télé.Le hic, c'est qu'ils ne connaissent pas Patrick Roy, Denis Sa-vard, Michel Goulet.Steve Lar-mcr.Les seuls noms dont ils ont entendu parler sont ceux de Stu Grimson, Todd Lwen.et un peu, parce qu'il est venu en tournée de promotion en juillet, |ean-|ac-ques Daigncault.Si les patrons de la ligue Nationale se demandent encore s'ils ont un problème d'image, qu'ils viennent à Londres, ils auront leur réponse.«Goon Show where the slapstick hurts » C'est le titre du Daily Mail pour l'article d'Alan Fraser dont on dit dans la presentation «qu'il a rencontre le gorille Grim l'Etran-gleur et qu'il a survécu pour raconter son histoire».Pendant trois quarts de page.Le prestigieux London Times est moins sanguinolent mais toute l'histoire d'Andy Martin tourne autour des bagarres et de la violence, lu expliquant cependant que les dirigeants de la ligue Nationale ont adopté de nouveaux règlements plus sévères.Quand même.O Londres n'est pas Leningrad, Riga ou Moscou, trois villes où vos Glorieux ont vécu des aventures palpitantes il y a deux ans.Mais ils sont plusieurs, du Canadien et des Blackhawks.à avoir profité de leur séjour pour découvrir une grande métropole où on parle le vrai anglais, où on roule à gauche.et où ça coûte 90$ pour une simple coupe de cheveux.«Moi, c'est en arrivant que j'ai réalisé que ce serait différent de la routine», racontait Patrick Roy hier après l'exercice de son équipe.«En arrivant aux douanes, la demoiselle m'a demandé quel était le but de mon séjour au Royaume-Uni.|e viens jouer au hockey, que je lui ai répondu.Qu'est ce que le hockey?a-t-elle dit en tamponnant mon passeport.C'est bon pour l'humilité et ça fait comprendre pourquoi la LNH veut organiser ces matchs en Europe», de dire Casseau.leudi soir, Casseau, Mario Robe rge et quelques autres joueurs, se sont rendus dans le bout de Coven t Garden et dans Soho pour aller souper.«La bouffe, c'est semblable à celle de chez nous.Pas de problème.Ce qui m'a le plus impressionné, c'est l'architecture des maisons et des édifices.On dirait qu'on se retrouve dans un immense Vieux Montreal », d'ajouter Roy.C'est sur, on jouait les pieces de Shakespeare a Londres avant même que de Maisonneuve ait bâti sa premiere maison à Ville-Marie.Stéphane Matteau et limmy Waile, des Blackhawks de Chica- go, ont fait la connaissance d'un autre Londres.Celui des clubs minables de Soho.Les deux jeunes se sont retrouvés dans le quartier mal famé de Londres à la recherche d'une boite où passer la soirée.«On s'est retrouvés dans une cave où c'était des gros coussins qui tenaient lieu de fauteuils.Déjà, ça nous avait coûté 25$ pour l'entrée et pour la première bière.obligatoire.Là, deux filles sont venues nous voir.|e ne sais pas trop ce qu'elles voulaient avoir pour donner leur spectacle, en tous les cas, il a fallu ajouter 65$ chacun.Elles ont mimé une danse, toutes habillées et sont disparues.C'était fini», de raconter Matteau.Ils ne sont pas les seuls.Conseillés par un maitre d'hôtel (!) bien informé, des journalistes et des accompagnateurs se sont retrouvés dans un trou semblable.Ce fut moins onéreux mais tout aussi minable.Comme quoi, les pièges à twits finissent toujours par fonctionner.O lacques Demers et Darryl Sutter se sont rencontrés hier matin.Les deux coachs avaient pris connaissance des articles dans les quotidiens londoniens et les deux se sont entendus pour que leurs joueurs se tiennent bien tranquilles.«Ça va être du bon hockey, du hockey robuste s'il le faut, mais s'il faut tourner le visage pour éviter une bagarre, nous allons le faire», a expliqué Demers en revenant de l'exercice.Il ne faut pas croire que la tenue de ce Challenge Molson fait plaisir aux dirigeants du hockey britannique.La ligue britannique est d'ailleurs commanditée par Hcineken, la grande brasserie dont le siège social est en Hollande.Ainsi, la British Ice Hockey Association (BIHA) a interdit toute fraternisation de ses membres avec les visiteurs d'Amérique et a même interdit aux Bracknell Bumblebees de participer à une clinique de hockey prévue pour les jeunes.Ion Smith, le président de First Artist Corporation, la compagnie qui a organisé ce challenge, a investi près d'un million dans l'aventure.On tente de faire accroire qu'il s'agit d'un important tournoi alors que les deux équipes sont parfaitement conscientes qu'elles sont a Londres pour deux matchs d'exhibition.Le prix des billets est très élevé, (de 35$ à 85$) comme tout le reste à Londres, mais on prévoit que Caréna de IOOOO sièges sera rempli à capacité pour les deux matchs.O Personne n'est plus gentil que Stu Grimson chez les Hawks.C'est un grand garçon, chrétien convaincu, qui est mal à l'aise si on dit un gros mot en sa présence.Avant les repas, il récite les Grâces et demande à Dieu de consacrer la nourriture.Quand il saute sur la glace, il devient un autre homme.Un Docteur Jekyll et Mister Hyde puisqu'on est justement à Londres.«Des fois, après les matchs, quand ça a brassé un peu trop fort, il s'excuse dans le vestiaire, se demandant comment il a pu se laisser aller à agir ainsi», racontait limmy Waite, le jeune gardien des Blackhawks.leiomy Roenick et plusieurs de ses coéquipiers ont envahi The Hippodrome, la place branchée de Soho.Hier, Roenick portait une casquette.«C'est pour empêcher ma tête de palpiter», a-t-il dit en souriant.Il a payé quelques traites et s'est retrouvé avec 600$ en moins dans ses poches.ILLUSTRATION BRUCE ROBERTS Au fait, comment font les Anglais ordinaires pour vivre?«Un travailleur non syndique gagne I20 Livres par semaine.Dans les grosses usines et les grands bureaux, ça peut atteindre 500 Livres.Comme une toute petite maison coûte au moins I20,000 Livres, il faut se serrer la ceinture», d'expliquer André, le barman du Hilton.De dire Andrée Goulet, l'épouse de Michel à Patrick Roy: «Quand arrive le moment de traverser une rue, on dirait que mon cerveau s'arrête de fonctionner».De repondre Patrick: «Moi, j'ai pas peur.|e ferme les yeux en traversant».Michel Goulet a rase sa moustache.Comme il est dans une forme splcndide et qu'il n'a pas une once de graisse inutile, il a beau- coup rajeuni.Il est heureux avec les Hawks et espère s'installer aux États-Unis à la fin de sa carrière.Goulet, un fervent nationaliste, s'inquiète de la reaction des Québécois au prochain référendum.« Peut-être que les gens vont avoir encore peur», a-t-il dit en jasant avec des journalistes montréalais.Goulet n'a pas voulu commenter « pour publication » les dernières transactions qui ont emmené Vincent Damphoussc et Brian Bellows à Montreal.Mais on sait quand même que ça ne l'impressionne pas plus qu'il ne le faut.La gaffe du délègue québécois lors de la réception offerte à la Canada House aux Canadiens et aux Blackhawks, a continué de faire jaser hier à Londres.M.Harold Mailhot s'est contenté de quelques mots en français avant de s'adresser en anglais à ses visiteurs, dont une cinquantaine de francophones.«Il a certainement commis une erreur», a reconnu Serge Savard hier midi.Hier, M.Mailhot a indiqué qu'il allait contacter personnellement chacun des joueurs francophones du Canadien pour savoir s'ils s'étaient sentis laissés pour compte dans cette histoire.C'est une autre gaffe.Pourquoi les seuls joueurs du Canadien?Sont-ils des citoyens moins égaux que lacques Moreau, qu'André Ran-court.que lean-Pierre Boisvert, que Manon Chouinard, que Ca-mil Dube, que Mario Leclerc, que Fabienne Larouche.que Claude Clement, que Bernard Brissct.que Michèle Lapointe.que Danielle Corey, que Paulette Savard?Il faudrait aussi rappeler que Frederik Eaton, le haut commissaire à la Canada House, ne baragouine pas un mot de français dans ses fonctions officielles.C'est au moins aussi inadmissible que la gaffe de M.Mailhot.Quand, il y a deux uns.les jour-nalistes avaient littéralement trouve refuge à l'ambassade canadienne à Moscou pour y travailler et expédier leurs articles à Montréal, ils avaient rencontre un ambassadeur et des fonctionnaires bilingues qui s'étaient montrés extraordinairement courtois et collaborateurs.Le match d'aujourd'hui est dispute a 14 heures.On s'attend à ce qu'il y ail beaucoup d'atmosphère puisque le promoteur veut donner une touche «american» au spectacle, le vais pouvoir vous raconter tout cela demain.SAMEDI PROCHAIN Le Collège de Montréal 225 ans Lune des maisons d enseignement les Dlus prestigieuses en Amérique du Nord \u2014 des hommes politiques aussi célèbres que Louis-Hippolyte Latontaine.Louis Riel et Georges-Etienne Cartier l'ont fréquentée \u2014.le Collège de Montreal fête ses 225 ans.Le cahier qui marque cet anniversaire montre sur le vif une tradition qui se poursuit et les défis que pose I education moderne.PUBLIREPORTACE F2 \u2022 LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMED112 SEPTEMBRE 1992 Tommy Kane \u2022 » i\" \u2022 \u2022 \u2022 .I collaboration spéciale Nous ne pouvons pas nous laisser berner par les proprîos La saison a mal commencé pour nous.Cette défaite de 2I-3 face aux Bengals de Cincinnati, devant nos partisans, a été très dure à avaler.Le match avait pourtant bien commencé.Nous avons réussi un placement à notre première possession de ballon et nous nous approchions des buts à notre deuxième lorsqu'un de nos jeunes receveurs de passes a commis un échappé que les Bengals ont recouvré.Ils ont marqué un touché quelques minutes plus tard.Au lieu d'avoir une avance de I0-O, nous perdions 7-5 et nous n'avons plus jamais été dans le match.Nos fans étaient très enthousiastes pendant le premier quart puis, à mesure que la partie progressait, on pouvait sentir la déception dans le stade.Dans le vestiaire après le match, ça ne parlait pas fort.L'entraineur-chef lui-même (Tom Flores) paraissait très abattu.Il nous avait félicités pour notre bon travail à l'entraînement et il pensait bien que nous allions battre les Bengals, qui ne représentent pas une grosse machine, avouons-le.|e vous assure que les entraînements ont été plus durs dans les jours qui ont suivi.11 y a beaucoup de travail à faire.Notre ligne offensive a eu toutes sortes de difficultés, comme nous l'avions prévu.Il y a quelques nouveaux joueurs, certains ont changé de position.il y a eu des blessures.La ligne offensive, c'est une des clefs de l'attaque.Notre quart, Kelly Stouf-fer, n'avait pas beaucoup de temps pour trouver ses receveurs.Franchement, de ce côté, c'est inquiétant.|e dois vous dire que le grand sujet de conversation cette semaine n'a pas été le football.Tous les joueurs discutaient plutôt de ce qui se passait devant les tribunaux concernant le règlement des joueurs autonomes que nous tentons d'obtenir.Les nouvelles étaient bonnes et nous étions très excités.Cette affaire représente pour nous la possibilité d'augmenter considérablement nos salaires.|e sais que ce règlement, comme il existe au baseball majeur, n'a pas que de bons côtés, je sais qu'il met fin à l'attachement qu'un athlète professionnel peut avoir pour une ville et pour ses amateurs de sport, mais il y a beaucoup d'argent en jeu.Nous ne pouvons pas nous laisser berner par les propriétaires.l'ai raté le premier match à cause d'une légère blessure à une cheville mais je serai en uniforme, prêt à jouer, demain à Kansas City.Pour mon retour au jeu, il y aura de la pression sur mes épaules.Notre receveur de passes numéro un, Brian Blades, a subi une fracture de la clavicule dimanche dernier, ce qui a rendu la défaite encore plus désastreuse, et il sera inactif de six à huit semaines.|c prendrai donc sa place du côté fort de l'attaque et je devrai souvent affronter une double couverture.Dans la NFL, ce n'est pas facile de battre deux couvreurs.On réussit parfois mais il ne faut s'attendre à ce que ça se produise de façon régulière.|e dois espérer que mes coéquipiers, l'ailier Lewis Clark par exemple, fassent des dégâts de l'autre côté du terrain pour qu'on me libère un peu.l'ai encore un peu mal â la cheville mais je suis certain que demain, quand l'adrénaline se mettra â couler, je ne sentirai rien.La blessure ne m'inquiète pas.O Les Chiefs de Kansas City, qui ont gagné 24-10 à San Diego dimanche dernier, ont l'habitude d'être très solides à domicile.Dans notre division, en passant, je pense que les Chiefs et les Bills de Buffalo sont les deux meilleures équipes.Et les Chiefs sont surtout forts en défense, ce qui n'est pas encourageant pour notre groupe â l'attaque.Leur attaque est dirigée par Dave Kricg, notre ancien quart-arrière.Krcig affrontera une ligne défensive qui compte plusieurs de ses amis personnels.Ce sont tous des joueurs qui ont gradué en même temps dans la LNF.Il se produira une chose qui pourrait être drôle: en plus de lui courir après pour le frapper d'aplomb, nos joueurs vont lui parler sur la ligne de mêlée, ils vont lui rappeler de vieilles histoires qui risquent de lui faire perdre sa concentration.On imagine un peu ce qu'ils vont lui sortir.|e ne serais pas surpris de le voir pouffer de rire avant de mettre le ballon au jeu.Dave Krieg est un gars que j'aime beaucoup.Il m'avait pris sous son aile quand je suis arrivé à Seattle.Il m'invitait à souper chez lui et nous passions de longues soirées à jouer au billard.Dans ma jeunesse dans la Petite Bourgogne, j'ai beaucoup joué au billard et nous étions de même force.|e sais que Dave va m'attendre à l'aéroport de Kansas City et il est possible que nous allions poursuivre notre duel quelque part.(Propos recueillis par La Presse) Le Montréalais Tommy Kane a grandi dans la Petite Bourgogne.Après un brillant stage à l'université de Syracuse, il poursuit sa carrière avec les Sea hawks de Seattle de la NFL.i : ¦ Mon, /Ye**c Canadienne ¦ Une année de frustrations s'est envolée en l'espace d'un seul élan au bâton pour le jeune Bret Bar-berie hier soir.Il a produit deux SOMMAIRE VENDREDI NEW YORK 3 EXPOS 4 NEW YORK abpcspp EXPOS abpcspp Trvrrsec 3 110 Grssomcc.5 12 0 C \\a\"u 3d 4iii CUena: 3 0 0 1 P\\*:î3 3d 0 0 0 0 CaHfcfOn cç .3 0 0 0 Basscg 4 0 2 0 Aicucg 0 0 0 0 \u2022.Va* 15 3 0 0 1 LWafcrcd .4 120 Bn-a:: 4 110 Cotwlb 4 13 0 Kern 2b 3 0 0 0 wabch3o 4 o i i Bcs*:-'- 1 C 0 0 C-x-cZd 4 12 0 h-:: 2 0 0 1 La^efr 0 0 0 0 Sr;::- *.1 0 0 0 Cane' r 2 0 0 0 $^\u20ac¦0 3: 3 0 0 0 VnCrW.C00 0 HtiTji i 2 0 0 0 Wetteiand i.0 0 0 0 Whtns! i 0 0 0 0 NatttWi.2 0 1 0 Gt»gher lu 1 0 0 0 WiBatf tu.1 0 0 0 Sbrftgnl.0 0 0 0 FsseroI.0 0 0 0 lnn.si .0 0 0 0 B^oene 2D.1 0 1 2 Wtttandl.0 0 0 0 Totaux-31 3 5 3 Totaui_________33 412 4 New York.012 000 000\u20143 EXPOS.100 001 02i\u20144 E-0*en (8e) OJ-New Yo* 2 LSB-New Yck 4.EXPOS 9 2B-Tr»ocpson (4$) CWafctf (11), Bass 2 (20) Gr.ssoo 2 (34).LWa;*er (27) BS-Munay.Hund-»ey.0*en.New York ri es p pa M r Htnnan.5:j 9 2 2 1 0 WH.tetvst '> 0 0 0 1 0 S&*;nP.3 4 IH 3 2 2 1 2 iwvs 'j 0 0 0 0 0 EXPOS Nab*d2 6 5 3 2 0 3 FasStfO 0,7-5 2 0 0 0 1 î 3 33 1 0 0 0 0 i ».'.-h.\"ran Ar>*re au ma'îtfe .Wttams; 1er Dut Harvey.2e but Crawlera.3e &ti ReMord.Durée 228.Assistance 21.252.points dans une remontée de huitième manche qui a finalement permis aux Expos de disposer des Mets de New York 4-3 devant 21 252 spectateurs au Stade olympique.Et cette victoire des Expos leur a finalement permis de progresser au classement quand les Pirates de Pittsburgh se sont inclinés 5-2 face aux Phillies à Philadelphie.L'écart n'est donc plus que de quatre matches entre les Expos et les Pirates.Barberie, toujours ennuyé par une blessure au poignet gauche, s'est présenté à la plaque avec les buts remplis contre le releveur Bret Saberhagen (3-4) ancien vainqueur du trophée Cy Young.Son simple au centre, le 12e coup sûr des Expos, a poussé Greg Col-brun n et Wil Cordero au marbre pour procurer la victoire à Jeff Fasse ro (7-5).Les Expos avaient été limités à deux points par le partant Eric Hillman, un géant de six pieds, 10 pouces, et Wally Whitehurst.Les vétérans Spike Owen et Tim Wal-lach avaient produit ces points, mais Barberie, qui a connu une saison de misère, a changé tout cela avec son simple opportun.Les Mets ont marqué tous leurs points au cours des trois premières manches contre le gaucher Chris Nabholz, qui a pour- fini! tant espacé cinq coups sûrs en six manches de travail.|ohn Wetteiand a retiré les Mets dans l'ordre en neuvième pour protéger une 33e victoire.Le film du match PREMIÈRE MANCHE Double de Grissom; Grissom au troisième but grâce au mauvais lancer de Hillman; ballon-sacrifice d Owen.Mets 0, Expos 1 DEUXIÈME MANCHE Après un retrait, double de Bonil-la; optionnel de Kent (sauf sur une erreur d Owen, Bonilla au troisième but); ballon-sacrifice de Hundley (p.p.).Mets 1, Expos 1 TROISIÈME MANCHE Après un retrait, double de Thompson; double de Chico Walker (p.p.); double de Bass; ballon-sacnfice de Murray (p.p.).Mets 3, Expos 1 SIXIÈME MANCHE Après un retrait, double de Walker; Walker au troisième but grâce au ballon de Colbrunn; simple de Wallach; but sur balles à Walker; Williard est retiré sur un ballon avec les buts remplis.Mets 3, Expos 2 HUITIÈME MANCHE Apres un retrait, simple de Colbrunn; après deux retraits, simple de Cordero; but sur balles à Van-der Wal; simple de Barberie (2 p.p.); Grissom retiré sur un roulant.Mets 3, Expos 4 «Je frappe la balle tout croche et elle tombe» Barberie est passé de zéro à héros ¦ Bret Saberhagen lançait du feu, mais montrait des signes de perte de contrôle.Durant son premier match en 41 jours, il ne lançait que des rapides, une tendinite au majeur l'empêchant d'utiliser sa courbe.Felipe Alou a envoyé deux frappeurs d'urgence contre lui, en huitième manche.«Si j'ai choisi d'envoyer John Vander Wal comme frappeur d'urgence avant Bret Barberie, c'est que Bret ne s'élance que sur des prises.Il a le meil- leur oeil de toute l'équipe.Mais je voulais quelqu'un qui s'élancerait peut-être sur un lancer un peu haut: alors j'ai envoyé Vander Wal d'abord, Barberie ensuite.» Évidemment, c'est du baseball, alors c'est exactement le contraire de ce qui était calculé qui s'est produit.Vander Wal a obtenu un but sur balles et c'est Barberie qui a réussi un petit simple en effleurant la balle du bâton: deux points, les Expos gagnent, bonsoir la visite.Barberie avait eu une occasion avec les buts remplis, comme hier soir, et frappé dans un double jeu pour mettre fin à une manche et une remontée.Zero un jour, héros le lendemain.«Ce qui est encore plus bête, a souligné Barberie.c'est que plusieurs de nos frappeurs ont cogné Saberhagen fort ce soir; mais les Mets attrapaient tout.Moi, je frappe la balle tout croche et elle tombe.» Sport de fous.D.A.Alou: «J'ai beaucoup de respect pour Williard» ¦ Quand on a parlé à Felipe Alou du sixième retrait de lerry Williard en autant de présence au bâton comme frappeur d'urgence, il s'est pris la tète entre les mains et a demandé: «Combien de coureurs a-t-il laissé sur les buts?!?» ( Réponse: 11 lors des ces six présences.) Mais Alou affirme qu'il n'a pas perdu foi en Williard: «La raison pour laquelle j'ai fait appel à lui avant les jeunes (Vander Wal, Barberie, Fletcher.)?L'âge.L'âge et l'expérience.N'oubliez pas que ce gars-là a participé à une série de championnat et une Série mondiale avec les Braves d'Atlanta l'an dernier.Et je le considère toujours comme mon meilleur frappeur d'urgence, même si je le connais peu.«l'ai beaucoup de respect pour lui parce qu'il fait un métier très difficile et qu'il a connu du succès jusqu'à très récemment.Nous l'avons engagé spécialement parce que c'est un frappeur d'urgence professionnel.Et je n'ai pas encore perdu espoir a son sujet.» D.A.1 \u2022 .m Tim Wallach ne sait pas trop quoi penser des déclara-lions de Dan Du-quelle qui veut avoir un entretien avec lui a la fin de la saison.«l'ai tenté pendant toute l'année de trouver une façon de m'en sortir.|'ai travaillé fort, l'ai[Changé de positions au bâton, j'ai visionné des films.|c suis prêt à écouter les conseils», a dit Wal-lach.Il y a fort a parier que le Mexicain Tavo Alvarez, sera de la formation des Expos a un certain moment la saison prochaine.Le grand droitier qui lance des halles de feu.est passe de la classe \\ a la classe AA cette saison et il a termine la saison avec un total
de

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