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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
C. Santé
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1992-09-27, Collections de BAnQ.

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[" V T\" T l'V 9 * r Santé Fi LA PRESSE, MONTRÉAL, DIMANCHE 27 SEPTEMBRE 1992 sur une plage de disque d'or RAYMOND BERNATCHEZ Les disques d'or, «vendus» à plus de 50 000 exemplaires, il n'y en a pas des tonnes au Québec.Il y a bien sûr ceux de Ginette Reno, de Céline Dion, de Roch Voisine, de Gerry Boulet, de Marjo, de Michel Rivard.Nous pourrions certainement en énumérer une vingtaine, de mémoire et rapidement.Mais si on vous demandait de nous situer dans ce «hit parade» le disque enregistré au début des années 1970 par lean-Jacques Blanchet, sur des textes de Michel Sabourin, et de nous en donner le titre, il y a fort à parier que vous ne seriez pas en mesure de répondre à la question.Le titre de ce disque d'or enregistré chez RCA Victor, c'est Techniques de relaxation.Il aura fallu une bonne vingtaine d'années au psychologue lean-Jacques Blanchet pour réaliser cet exploit alors que Reno, Dion, Voisine et les autres y parviennent en quelques semaines ou quelques mois tout au plus.Les méthodes de relaxation sur disque, il en pleut de nos jours.Mais en 1970, lorsque Michel Sabourin, psychologue et professeur à l'Université de Montréal, eut l'idée d'en faire graver une sur vinyle, le terrain, à toutes fins utiles» était vierge.Une demande constante Disons les choses clairement : RCA n'y croyait tout bonnement pas.Le disque a été produit à compte d'auteur et contre toute logique, alors que la durée de vie d'un enregistrement excède rarement quelques mois, la demande pour Techniques de relaxation est restée constante au fil des ans.Durant.20 ans.C'est d'abord sans publicité aucune, et de bouche à oreille, que la pochette illustrant une «chaise berçante» au siège tressé en «babichc», posée sur l'herbe des champs, a commencé à circuler.Puis les médecins se familiarisèrent avec le produit et entreprirent de recommander le disque à leurs patients trop stressés ou trop anxieux.Techniques de relaxation a donc résiste au temps.En s'adaptant toutefois aux nouvelles technologies, la version disponible de nos jours étant adaptée au lecteur laser.Puis Michel Sabourin, toujours professeur au département de psychologie de l'Université de Montréal et actuel président de la Corporation professionnelle des psychologues du Québec, a conçu récemment un nouveau disque, enregistré numériquement celui-là, illustré avec un fauteuil au design contemporain.Intitulé Techniques de relaxation //, il poursuit un but similaire au premier: amener les gens à assimiler des méthodes de détente qui pourraient avoir des effets salutaires sur leur état de santé.Pour rester dans la course Michel Sabourin est formel: s'il y a un niveau de stress qui est nécessaire pour l'accomplissement d'une tâche ou pour faire face à une situation imprévue, il est par contre anormal et dangereux de vivre continuellement en état de stress et de tension.Si rares étaient les Québécois qui vivaient sous tension constante lorsque notre activité économique était centrée sur le mode de vie rural, il y en a de plus de plus de nos jours qui doivent performer pour rester dans la course.Le prix à payer si on ne parvient pas à s'imposer des plages ou des moments de détente au cours de la journée: l'hypertension artérielle, les problèmes de l'appareil digesiif, les difficultés cardiaques, les maladies d'origine psychosomatiques.Si on croit pouvoir éviter tout cela instantanément en gelant ses émotions à l'aide de tranquillisants, on découvrira sans doute rapidement, estime Michel Sabourin, que la solution a court terme n'en est pas une à moyen et long terme.Il y a des effets secondaires reliés à plusieurs de ces médicaments et des contre-indications dans plusieurs cas.Faciliter la détente Une technique de relaxation bien assimilée et appliquée quelques minutes durant, quelques fois par semaine, a précisément pour effet, juge Michel Sabourin, d'abaisser le niveau de tension et de faciliter la détente.Est-ce efficace?À n'en point douter selon notre psychologue qui a effectué au cours des années 1970 des expériences de rétroaction psychologique (bio feed-back ) qui ont précisément permis d'en évaluer scientifiquement les effets.Si elle s'avère inefficace et non fonctionnelle, cela peut signifier cependant qu'il est peut-être temps de consulter un ou une psychologue en «chair et en os».Qu'on le veuille ou non, il y a certains problèmes personnels que l'on ne peut pas régler en faisant tout bonnement tourner un disque, qu'il soit d'or ou d'argent, sous un lecteur laser.¦ Le passage du mode de vie rural au mode de vie urbain ne s'est pas effectué sans heurts.Le prix a payer : des problèmes de santé pour ceux qui subissent un état de stress permanent et qui ne parviennent pas à s'aménager des plages de détente au cours de la journée.< oc ex CL 5* O *-O X a.i Les timbrés de la cigarette page C2 Quand Montréal rêve d'espace page C5 Dormir debout ou au volant geC4 Hydro-Québec LB FRANC0B11ES DE MONTREAL PduMaurier Ltée Les B.S A M E D OCTOBRE 18hOO ,P0URT0US' ROCK ^7 SPECTRUM BILLETS : 19.50S ( f taxes et frais de servkes) en vente ou Spectrum, à L'Olympia dans les comptoirs Admissions et au 790-1245 INFO FESTIVAL 871-1881 \u2022 ¦ -4 »? LA PRESSE.MONTRÉAL, DIMANCHE 27 SEPTEMBRE 1992 De tous les fumeurs canadiens, Terre-neuviens et Québécois sont les plus gros consommateurs de cigarettes.HHHiH HHIBfl wxy^jv'.RUI Oui sont-ils, ces irréductibles du tabac ?RAYMOND DERNATCHEZ lus de I 200 000 Québécois qui fument régulièrement ou occasionnellement et qui dépensent individuellement chaque semaine 35 $ en moyenne, soit environ 2,2 $ milliards annuellement, pour l'achat de cigarettes, c'est quelque chose de faramineux.C'est ce que nous a appris le sondage CROP-La Presse sur l'état de santé des Québécois tenu entre le 21 et le 26 août auprès de 961 personnes âgées de 18 ans et plus.Qui sont ces Québécois qui fument tous les jours dans une proportion de 86 p.cent?Au premier coup d'oeil ceux qui fument régulièrement semblent se répartir «également » dans la population, les francophones et non francophones adoptant les mêmes attitudes, les femmes fumant tout autant que les hommes, les 18 à 34 ans consommant d'une manière équivalente à celle des gens de 35 à 54 ans.Oui fume le plus?Apparemment, c'est comme cela que les choses se présentent.Au second coup d'oeil, on parvient toutefois à établir que l'on fume proportionnement plus dans la population active que dans la population inactive, et que ceux qui ont 16 ans de scolarité ont tendance à fumer moins régulièrement dans une proportion de 10 p.cent que les personnes qui ont sept ans de scolarité, que la même proportion s'établit entre ceux qui ont un revenu par ménage annuel de 40 000 $ et plus et qui fument moins régulièrement dans une proportion de huit p.cent que les personnes ayant un revenu annuel moyen de moins de 20 000 $.Au troisième coup d'oeil, nous réalisons que les femmes fument proportionnellement plus que les hommes lorsqu'il s'agit d'une consommation quotidienne de 15 cigarettes ou moins et de 21 à 25 cigarettes mais qu'à 26 cigarettes et plus par jour, elles laissent les hommes passer en tête.Que les fumeurs de 15 cigarettes et moins se recrutent davantage dans la population inactive mais qu'à 16 cigarettes et plus, c'est la population active qui assume le «leadership».À 15 cigarettes et moins, ce sont les «jeunes» de 18 à 34 ans qui dominent le peloton.De 16 à Les risques du tabagisme Cerveau: le tabac est estimé être à l'origine du tiers des e,, attaques cérébrales au H'\"»»iM.Canada Cancer du larynx: *M plus fréquent chez '\"\"\"\"S! les fumeurs Cancer des e, poumons: risques nettement plus élevés (90% chez les fumeurs, 79% chez les fumeuses) Crises cardiaques: o».risques 2 fois plus élevés chez les fumeurs Ulcères \u2022.d'estomac: les fumeurs sont plus vulnérables Cancer du pancréas:?30% des cas sont dus au tabac Problèmes prénataux risques d'enfants prématurés, très petits; croissance retardée et enfants mort-nés chez les mères fumeuses Cancer de la bouche: la fumée en augmente les risques de 3 à ,,\u2022 4 fois Cancer de l'oesophage: risques beaucoup plus élevés chez les fumeurs Troubles pulmonaires chroniques: (bronchites et emphysème) sont amplifiés par le tabac ,Mm'* Troubles circulatoires: augmentés par \\^ le tabac \u201e!lo Vésicule biliaire: risques élevés de cancer Cancer du col de l'utérus: risques augmentés chez les fumeuses RenseignQments-cancer, Fondation coeur-cerveau, Association poumons (pc) 20 cigarettes par jour, les 18-34 et les 35 à 54 ans sont nez-à-nez mais une fois franchie la barre des 21 cigarettes et plus, les 35 à 54 se démarquent à la hausse.25 000 nouveaux fumeurs Malgré les campagnes antitabac, l'interdiction de fumer qui se répand de plus en plus dans les milieux de travail, le coût des cigarettes, on a dénombré sept p.cent de nouveaux fumeurs au cours des 12 derniers mois, soit 25 000 personnes.Ils ont été recrutés exclusivement chez les francophones et se retrouvent proportionnellement en plus grand nombre chez les gens qui ont un revenu par ménage de 40 000 $ et plus ou de 20 000 à 30 000 $ annuellement ainsi que chez ceux qui ont de 13 à 15 ans de scolarité.Durant le même laps de temps, 5 p.cent de fumeurs ont rejoint la majorité de non fumeurs et fait amusant, c'est également dans la «tranche» de ceux qui ont entre 13 et 15 ans de scolarité qu'ils se retrouvent en plus grand nombre.Parmi ceux qui ont cessé de fumer, 80 p.cent sont des hommes et 20 p.cent sont des femmes.Pour quelles raisons ont-ils ou ont-elles cessé de fumer?La plupart, soit 59 p.cent, ont abandonné pour des raisons de santé ou de bien-être physique, 37 p.cent pour des raisons économiques, huit p.cent pour des motifs reliés à l'environnement de travail.Dans un contexte où une prise de conscience du bien-être physique et les pressions du milieu se font de plus en plus présentes, le prix du paquet de cigarettes n'est donc pas la principale cause d'abandon.* \u2022 è ¦ ¦ \u2022 Le timbre transdermique, dernier-né des moyens de sevrage ¦ il RAYMOND BEER NATCHEZ ¦1 n'est pas facile de cesser de fumer lorsque Ton a pris l'habitude d'inhaler la fumée de cigarette.De multiples moyens, psychologiques et pharmaceutiques sont mis à la disposition des fumeurs depuis quelques années pour les aider dans cette démarche.Cette semaine même, à Montréal, une firme pharmaceutique internationale, Ciba-Ceigy, lançait sur le marché un nouveau produit, un timbre transderraique pour aider les fumeurs à lutter contre le tabagisme.On a beaucoup parlé du timbre transdermique mais il y a encore infiltration sous-cutanée de nicotine Fonctionnement irfOTtampcm Toutes les 24 heures, on pose sur la peau un timbre cutané nicotine, disponible sous prescription seulement.La nicotine passe sous la peau à un débit contrôlé par une membrane se trouvant à l'intérieur du tampon.Elle réduit ainsi l'obsession du tabac ainsi que d'autres symptômes physiques que ressentent un grand nombre de fumeurs quand ils songent à reprendre une cigarette.Pellicule de support_ Bassin du produit Membrane de contrôle du débit Pellicule adhesive Timbre sous-cutané Surface de la peau Epiderme Derme Vaisseau sanguin Coupe de la peau La nicotine pénètre dans le flux artériel après avoir traversé la surface de la peau Soilrce;Daniel J.Edolman, Inc.Relations publiques (pc-ap) un certain nombre de choses à ajouter.Le Dr Marcel Boulanger, de l'Institut de cardiologie de Montréal, a bien voulu nous expliquer plus précisément comment le timbre ou collant agit sur l'organisme.Le Dr Boulanger a d'abord établi que la nicotine était un alcaloïde puissant qui agit sur le mécanisme de neurotransmission du cerveau.La nicotine suscite rapidement un état de dépendance qui s'accroît forcément en fonction de la quantité de fumée inhalée dans le cours de la journée.Et la dépendance créée par cette substance chimique est telle qu'il serait plus difficile, selon le Dr Boulanger, d'effectuer un sevrage de nicotine qu'un sevrage de.cocaïne.Pour mieux établir le degré de toxicité de la substance, le Dr Boulanger a précisé que si l'on extirpait d'un seul paquet de cigarettes la nicotine qu'il contient et si on la concentrait dans une seringue pour l'injecter ensuite à une personne, le «patient» décéderait immédiatement.Nous avons donc affaire à une substance puissante et l'organisme du fumeur réclamera sans cesse la dose requise.La «dose» requise Parler de la «dose» requise, nous permet de mieux comprendre la raison d'être du timbre transdermique Habitrol de Ciba-Geigy.Le Dr Boulanger parle plus précisément de «seuil».Un gros fumeur qui assiste à une séance de cinéma ressentira des malaises en cours de projection et il se précipitera sur son paquet de w \u2022* ¦ ê _» POURQUOI TANT DE QUEBECOIS UTILISENT LE FAMEUX Walium® Supplément Alimentaire Extrait Embryonnaire Bovin Suisse .100% naturel \u2022 Qualité et Pureté maximum .Reconnu dans plus de 20 pays \u2022 Préparé sous contrôle microbiologique .35 années de recherche et d'expérimentation .Prélevé en abattoir sous contrôle vétérinaire très strict .Fabriqué par un laboratoire établi et de haute compétence .Importé au Canada sous la 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transdermique Habitrol Les facteurs chimiques seraient donc mieux contrôlés mais il n'en demeure pas moins que le timbre ; transdermique ne peut être d'aucune utilité pour une personne qui n'est pas suffisamment motivée pour cesser de fumer.L'expérience ne sera fructueuse que si le patient est bien déterminé à rompre définitivement avec cette habitude et on ne saurait le mettre suffisamment en garde contre une consommation simultanée de cigarettes et de nicotine diffusée par le timbre transdermique.Le Dr Marcel Boulanger, de l'Institut de cardiologie de Montréal.photo jean goupil, l* Prose cigarettes en sortant de la salle.Le phénomène s'explique de la manière suivante.Avant d'entrer en salle, il aura sans doute inhalé tout ce qu'il pouvait.Au fil du déroulement du film, la quantité de nicotine présente dans l'organisme aura diminué jusqu'à ce qu'elle atteigne ce «seuil» avant la fin du film, d'où le malaise dont nous parlions.11 a, dès lors, commencé à ressentir le «manque».Le film terminé, il s'est précipité sur son paquet de cigarettes dans le hall parce qu'il était alors sous le «seuil».Or Ciba-Geigy a établi que la quantité quotidienne de nicotine absorbée par un gros fumeur correspond à 21 mg.Le timbre transdermique, que l'aspirant non fumeur «colle» sur son épiderme, distille donc quotidiennement 21 mg de nicotine absorbée par les pores de la peau.C'est la technologie même qui permettrait d'accroître l'efficacité du procédé.vs la gomme à la nicotine Qui, parmi les gros fumeurs, n'a pas tenté un jour de mettre un terme à cette habitude en demandant à son médecin de lui prescrire une gomme à la nicotine?Or, le problème avec la gomme «nicotinique» résiderait dans le fait que l'on ne peut pas contrôler, de façon stable, la quantité de nicotine absorbée de cette manière par le «patient».Comment s'assurer en effet qu'il ne consommera pas trois ou quatre ou cinq gommes à l'heure, augmentant ses doses d'autant, dépassant les seuils, et ajoutant parfois à ses problèmes en fumant malgré tout quelques cigarettes?La technologie du collant ou du timbre transdermique résoud en partie cette difficulté puisque le collant diffuse uniformément, nuit et jour, une quantité égale de nicotine dans l'organisme.La quantité correspondant précisément au seuil critique, ni plus ni moins durant les trois ou quatre premières semaines, quantité totalisant, nous l'avons vu, 21 mg par jour.Puis on a bai'sera ensuite les taux sanguins de nicotine à 14 mg par jour pour les trois ou quatre semaines suivantes puis à 7 mg par jour pour les trois ou quatre L La sexualité féminine fe Service de thérapie sexuelle de l'Hôpital Royal Victoria offre un séminaire dont le but est d'aider les femmes à mieux comprendre et apprécier leur sexualité.L'accent sera mis sur la sexualité, ses problèmes, ainsi que sur les relations sexuelles.c e séminaire de dix semaines sera dirigé par une thérapeute sexuelle.Il comprend une série de conférences, présentations vidéo et discussions.Il s'adresse aux femmes de 21 ans et plus.L (es sessions seront offertes le soir et débuteront le 5 octobre.Pour toute information additionnelle ainsi que tout renseignement relatif aux frais de participation s APPELER LE 842-1231, poste 4285 S Q REMBOURRAGE LES ATELIERS BARIBEAU TRÈS BEAU CHOIX DE COTON IMPRIMÉ EN STOCK INC.f Spécial 'pour du *' âse Tapis Draperies Peinture ae rabais sur tissus en stock 30% à 50% 728-1116/728-4138 Physiothérapie DU MAL DE DOS CHRONIQUE AU BIEN-ETRE PHYSIQUE \u2014n* Conditionnement physique Perte de poids Aï* ; ¦ \u2022 y.t m' »\u2022 Notre équipe de physiothérapeutes éducateurs physique et diététistes est prête à répondre a tous vos besoins en matière de réadaptation ou de conditionnement physique.LE CLUB MEDICO SPORTIF MONTRÉAL .»*.* m*.Déposer le poulet que l'on vient de cuire dans l'armoire et les serviettes au réfrigérateur, voilà qui est inquiétant car il pourrait s'agir d'un symptôme de narcolepsie, cette maladie neurologique du sommeil dont on connaît encore mal toutes les causes.photo p**« mccanm.u mm L'adolescent «paresseux» souffre peut-être de narcolepsie.RAYMOND OcRNAYCHEZ Lorsque l'on constate qu'un adolescent « tombe endormi » â l'école, il faut d'abord s'interroger avant de conclure trop rapidement, et à tort peut-être, qu'il est paresseux.Il ne faut pas écarter la possibilité, s'il dort ses huit heures par nuit et s'il ne s'épuise pas outre mesure durant les fins de semaine, qu'il soit atteint d'une maladie grave: la narcolepsie.Professeur â l'Université de Montréal et affectée â la clinique du sommeil de l'hôpital Sacré-Coeur, le Dr Odile Lapierre souligne que les premiers symptômes de cette maladie apparaissent généralement à l'adolescence.La narcolepsie est une maladie neurologique du sommeil combinant deux grands symptômes, le premier étant une sommolence diurne excessive.Elle peut se manifester de plusieurs façons et les patients n'ont pas nécessairement conscience de cela.Ils peuvent avoir tendance à s'endormir dans une situation ennuyeuse, en regardant la télévision, un film au cinéma, ou en suivant un cours, surtout si on doit diminuer l'éclairage de la salle de classe, pour regarder des diapositives par exemple.Ils s'endormiront également dans une salle d'attente de médecin, surtout si on les fait «patienter» trop longtemps.Dormir le jour « Des gens vont dire que c'est normal de s'endormir dans ces conditions, souligne le Dr Odile Lapierre, mais nous partons du principe que si vous avez bien dormi la nuit, ce n'est pas normal de dormir le jour.On constate aussi que les gens atteints de narcolepsie vont s'endormir même en s'adonnant â une activité qu'ils aiment, comme jouer aux cartes par exemple.Pour une durée de cinq secondes, dix secondes, plus longtemps même.Parfois c'est en mangeant, en parlant, et cela c'est plus inquiétant.«Nous pouvons également parler des actes automatiques.On note une tendance à poser des gestes bizarres, à ranger le poulet que l'on vient de cuire dans l'armoire et la poivrière dans le four.Un patient en train de couper un steak peut s'endormir et se réveiller alors qu'il est en train de se couper.le doigt.11 peut marcher de manière automatique, s'endormir et se réveiller et se demander où il est.Il peut conduire sa voiture de la même manière.» Le taux des accidents de la route attribuables aux gens atteints de narcolepsie ou de troubles respiratoires d'apnée du sommeil (arrêts respiratoires durant le sommeil de nuit) non traités serait très important, selon le Dr Odile Lapierre.Si la personne travaille 100 heures par semaine et dort quatre heures par nuit, et qu'elle constate qu'elle agit de cette manière, elle sait ce qui ne va pas.Elle ne dort tout simplement pas assez.Dans le cas contraire, elle devrait consulter rapidement les spécialistes d'une clinique de sommeil.Parmi les autres phénomènes associés à cette maladie, qui peuvent être apeurants au début, on retrouve la paralysie du sommeil et les hallucinations (qui sont des manifestations du sommeil du rêve survenant le jour).L'autre grand symptôme essentiel au diagnostic est relié à une brève chute du tonus musculaire qui apparait en réaction à des émotions.Souvent le rire, parfois la surprise, la colère ou la tristesse.Lorsque les muscles du visage sont affectés, ils peuvent devenir mous et le patient a de la difficulté à articuler.Parfois le cou, les bras et les jambes des gens «manquent», ils pourraient alors théoriquement faire une chute.La médicamentation On ne peut guérir cette maladie, partiellement d'origine génétique, dont on connaît encore mal toutes les causes, et qui est relativement fréquente tout de même puisqu'elle atteint, une personne sur 1000.Mais on \u2022 peut néanmoins la traiter avec différents médicaments.En fait 90 p.cent des patients finissent t par retrouver une vie à peu près normale, à travailler, conduire 1 une auto et sortir comme bon leur semble.Il importe surtout de diagnostiquer la maladie le plus \u2022 rapidement possible et, comme ¦ nous le précisions, les premiers symptômes se manifestent généralement à l'adolescence, ce qui n'exclut pas qu'elle puisse affecter dans certains cas des enfants plus jeunes.Le diagnostic tardif peut avoir des effets désastreux pour la personne atteinte car il n'est pas drôle de passer pour un paresseux aux yeux de tous, sa vie durant, pour apprendre dans la cinquantaine, \u2022 comme cela s'est déjà produit, que l'on était atteint de narcolepsie et que des médicaments auraient pu remédier à cet état depuis des années.L'enfant hyperactif et le lunatique ous avons parlé la semaine dernière des troubles du sommeil chez les enfants et les adolescents, troubles qui pouvaient se répercuter à l'école, et nous examinons aujourd'hui les manifestations de la narcolepsie.Mais il y a d'autres causes, indépendantes de celles que nous venons d'évoquer, qui peuvent provoquer des problèmes d'attention et de concentration à l'école.Les Éditions du |our viennent en effet de publier un livre écrit par le Dr Guy Falardeau, traitant des enfants hyperaclifs et lunatiques (c'est d'ailleurs le titre du livre ) et des mesures à prendre pour les aider.L'enfant hyperactif et le lunatique sont des enfants, qui à cause d'un problème dans le fonctionnement de leur cerveau, ont de la difficulté à maintenir leur attention lorsqu'ils exécutent une tâche.L'un et l'autre ont de la difficulté à bien performer â l'école malgré une intelligence normale ou au-dessus de la normale.Les hyperaclifs.qui sont également impulsifs et ont de la difficulté à obéir aux règles, représenteraient de 3 à 12 p.cent-des enfants, tandis que les lunatiques se retrouvent dans une proportion de 1 à 3 p.cent dans la jeune population.Pour en apprendre davantage * sur ces problèmes et sur les solutions disponibles actuellement, il vaudrait mieux consulter le livre du Dr Falardeau car tout ce qui bouge n'est pas nécessairement hyperactif et l'enfant qui rêvasse n'est pas nécessairement lunatique.R.B.ALIMENTATION * CULTURE BIOLOGIQUE CERTIFIÉE: SSMTSKiS^aS à dorrucilo ou ou bureau.Monger BIO.c'est manger en confiance.\" Dépliants: (514)342-8301.^-¦ AUTRE Pfll FTTF MAHFR' VOUi p,°P°se uno tM3ll° f,n do semoine de détente au Manoir vlILL I IL IflnflLn* D'Youville, Ile St-Bernord, Chatoauguay.Venez vous libérer du stress ©t rofôfro le ploin d'ônorgio.Départ vendredi 20h00 16 octobre de Montréal.Tronsport, hébergement, repas, animation.Tout compris 190$.Places limités.Réservez ou: 387-7221.DÉVELOPPEMENT PERSONNEL PHDIQTIflMF I AMAQRP* coniu,,anon individuelle en guéri son.Cours do créativité uIIi\\lOI IHliL LH.flHiVl\\L.en groupe: respiration, imagerie mentale, peinture gestuelle, danse créative, écriture automatique, théâtre improvisé, relaxation.Rons.: (514) 254-9123.ÇCCÇinM lUlTMCIlfr* coo*c**nce do soi et d'autruit par le contact.Gestalt.De 9h30 dCOOlUn iniLnOlf L.à 16*30 au 365, bout, laurier, Beloeil.les 3 et 4 octobre.120$.Rons.: Norbert Pournier M.Ps.psychologuo 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l'espace, c'est l'occasion unique de créer des contacts internationaux.» Denis Bourque, un jeune montréalais d'origine gaspésienne, est un homme heureux.«Mes parents ont toujours encouragé l'étude, et comme ils avaient raison! Cela m'a ouvert des portes-au-delà de ce que j'avais d'abord pensé.» Diplômé en économie de l'Université de Sherbrooke et détenteur d'un MBA des Hautes Études Commerciales, il entend parler pour la première fois de l'Université internationale de l'espace (ISU) au cours d'un stage d'été à l'Agence spatiale canadienne.Séduit, il fait application et devient l'un des dix boursiers choisis annuellement par la Fondation canadienne de l'Université internationale de l'espace.Cette université itinérante transportait cet été ses pénates à Kitakyushu, à quelques kilomètres de Tokyo, une ville construite autour de l'industrie de l'acier, une sorte de Pittsburg japonaise.«Aujourd'hui, en affaires, on étudie beaucoup le modèle japonais, explique Denis Bourque.l'étais content de confronter mes notions théoriques à la réalité.Les laponais sont bien comme on le dit: l'entreprise est une grande famille.11 est fréquent qu'une personne entre travailler à 9 heures, finisse à 22 heures et aille prendre un verre avec les camarades jusqu'à 2 heures du matin, ce qui ne l'empêche pas d'ouvrir le bureau à 9 heures le lendemain matin.» Plus que l'expérience japonaise, un stage d'étude à l'ISU reproduit une petite Société des Nations.Le dernier bloc de la session consiste à réaliser un projet en groupe, en l'occurence, cette année, le concept sur papier d'un réseau de capteurs solaires suspendus dans l'espace, qui enverraient de l'énergie à la terre sous forme de micro-ondes.«Dans les discussions de groupe, les différences culturelles ressortant inmanquablement, relate le jeune économiste.Les Américains tiennent à prendre le leadership, les laponais observent beaucoup, discutent entre eux le soir et arrivent le lendemain avec des idées qu'ils ont polies en groupe.Ils tiennent beaucoup plus que nous au consensus: ils votent tous en bloc, alors que les Américains expriment leur opinion ou leur vote individuellement.! «Quand un japonais vous donne sa carte d'affaires, c'est un honneur qu'il vous fait.Il est bon d'examiner avec attention cette carte, de la laisser posée devant Denis Bourque se trouve chanceux.Il est l'un des 50 Canadiens à avoir étudié une session à l'Université internationale de l'espace.photo paul-henri taibot.ij pmse vous tout au long de l'entretien.«Les Canadiens ont fait beaucoup de conciliation cet été; par notre nature, on est moins intéressés à dominer qu'à faire avancer les choses.Ce phénomène se répète, parait-il, tous les étés.» Désormais, les projets spatiaux, relèvent d'une coopération internationale.Un des pré-requis pour s'inscrire à l'ISU est de connaître deux langues dont l'anglais.Connaître deux langues suppose déjà qu'on a une certaine ouverture d'esprit face aux autres cultures.«Apprendre à travailler en équipe avec des gens d'une culture différente de la nôtre, voilà le vrai défi que nous lance l'espace, aussi difficile à relever que le défi technique.» Après cinq semaines à suivre des cours de base en physique, en ingénérie, en finances, en droit spatial, et en philosophie de l'espace, les étudiants sont allés 4 jours en visite industrielle sur l'île de Tanegashima, un endroit assez retiré où les laponais lancent leurs satellites.«Un coin pa- radisiaque, à caractère tropical», relate Denis.Le deuxième bloc de stage consiste en trois semaines de cours spécialisés, où chaque étudiant a l'opportunité d'approfondir le domaine attaché à sa formation de base: génie, commerce, droit, philosophie, sciences de la vie.Le troisième bloc consiste à préparer un projet d'équipe, en l'occurence.cette année, un programme d'énergie solaire à partir de l'espace.«Nous avons conçu un réseau de capteurs solaires qui envoyait l'énergie sur la terre par des micro-ondes.Sur terre, un récepteur convertissait les micro-ondes en électricité.On s'assurait ainsi d'une source d'énergie renouvelable.De nombreuses questions ont dù être résolues autour de ce concept : comment s'assurer que l'opinion publique acceptera ce nouveau mode de production d'énergie, qu'arrive-t-il si un oiseau traverse le faisceau de microondes, etc.«Le domaine spatial, c'est un domaine par excellence pour la science appliquée, mais c'est aussi le domaine du rêve.celui d'un nouveau départ pour l'humanité.«Cet été, le soir après les cours, nous avons eu beaucoup de discussions sur le thème pourquoi aller dans l'espace.Pourquoi en effet y aller quand il y a tant à faire sur terre: les peuples qui ont faim, la pollution.Et sur la lune ou sur mars, on ne trouvera peut-être pas grand chose.«Mais la réponse est la même que celle pour laquelle les Christophe Colomb et Americ Vespuce sont partis à la conquête du nouveau monde, un projet qui à l'époque, n'a pas été facile à financer non plus.C'est en allant dans l'espace que nous verrons pourquoi il nous fallait y aller.Les étudiants de l'ISU ont également été amenés à réfléchir à l'avenir de l'humanité dans l'espace.«Quand donc les colonies spatiale réclameront-elles leur indépendance?Les peuples de l'espace se feront-ils la guerre entre eux ou à la terre?» De 1987 à aujourd ' hui ¦ W Université Internationale ¦l de l'espace est née en 1987, de l'initiative de trois jeunes «bollés», finissants du prestigieux MIT (Massachussett Institute of Technology): Peter Diaman-dis, le fondateur officiel, Todd Hawley et Robert Richard, ce dernier étant un Canadien de souche torontoise.L'idée d'une université internationale exprime parfaitement la notion de l'espace comme agent d'unification des pays sur terre plutôt que source de conflit.Les trois fondateurs ont fait appel à l'écrivain Arthur Clarke, auteur de célèbres ouvrages de science-fiction (dont 2001, l'Odyssée de l'espace), pour raffiner leur projet.En opération depuis 1988, seulement pour une session d'été, elle a depuis les débuts changé de campus chaque été: Boston, puis Strasbourg, Toronto en 1990, Toulouse en 1991 et Kitakyushu l'été dernier.Experts mondiaux Des experts mondiaux y donnent des cours dans toutes les disciplines de l'espace: sciences de la vie, génie, physique, architecture, droit, satellites, humanités, pour décerner, à la fin de la session, un certificat.Le but de l'ISU est cependant d'implanter un cours de rriajtrise débouchant sur un diplôme reconnu internationalement.$ Il faudra pour cela l'instauration d'un campus permanent, qui ne déménagera pas à chaque été.Le campus permanent sera complété par au moins six campus affiliés, ou campus «satellites», chacun spécialisés dans un domaine ou un autre.Actuellement, la Fondation canadienne de l'Université internationale de l'espace amasse les fonds pour parrainer 10 étudiants canadiens chaque année.Peu de personnes pourraient en effet se payer une telle expérience: le coût d'une session s'élève à 10 000 ou 15 000 dollars.«Cette année, sept des dix candidats étaient des Québécois.Ce n'est pas du favoritisme: ils ont mieux réussi que les autres à la sélection», relate Nicolas Matte, de l'Institut de droit aérien et spatial de l'Université McGill, et membre du comité de sélection des étudiants envoyés à l'ISU.» Le ratio de filles s'élevait à environ 20 p.cent cette année.L'Université Internationale de l'espace donnait ses cours au Japon, cet été.Ce dessin artistique représente, au centre, le projet caractéristique de cette année : des panneaux solaires devant servir de source d'énergie supplémentaire à la terre.Médecine collaboration spéciale La vitamine C pour les douleurs angirieuses ?st-il possible d'éliminer les douleurs angineuses sans avoir recours au pontage coronarien?Le docteur Linus Pauling, prix Nobel de chimie, est convaincu que la plupart des gens sont en mauvaise santé à cause d'une pénurie chronique de vitamine C, et que de larges doses de vitamine C peuvent prévenir l'athérosclérose et les crises cardiaques.Linus Pauling relate qu'en avril 1991, un biochimiste de 71 ans dont le père et le frère avaient tous deux succombe à une affection coronarienne avait connu sa première crise d'angine de poitrine à l'âge de 38 ans.Depuis lors, il avait subi trois pontages coronariens, mais le problème n'était pas réglé pour autant, et il lui fallait prendre des comprimés de nitroglycérine pour apaiser la douleur chaque fois qu'il voulait faire une promenade ou travailler un peu dans son jardin.Son état était jugé peu encourageant par son médecin, qui l'avait par ailleurs avisé qu'un nouveau pontage était hors de question.Depuis plusieurs mois, il prenait chaque jour 5000 milligrammes (5 grammes) de vitamine C, alors que la dose quotidienne recommandée est de 80 milligrammes.Pauling lui recommanda de prendre également de la lysine, un acide aminé; la dose recommandée est de 5 grammes par jour, c'est-à-dire six fois environ la quantité fournie par les aliments.En mai 1991.le biochimiste commença à prendre un gramme de lysine par jour.Au milieu de juin, il en prenait 5 grammes.À la mi-juillet, son taux de lipoprotéines à haute densité (le bon cholestérol) était normal.Et il pouvait faire une promenade de trois kilomètres ou travailler dans son jardin sans ressentir aucune douleur.Il est évident que les person: nés souffrant d'angine de poitrine feront bien de prendre de fortes doses de vitamine C et de lysine avant de songer à subir un pontage coronarien, dont les risques sont toujours élevés.De plus, selon le docteur Pauling, la vitamine C et la lysine ne sont pas dangereux à ces doses.Le docteur Pauling prend lui-même 18000 milligrammes de vitamine C par jour depuis 27 ans, soit 300 fois la dose recommandée, et il a 91 ans! Linus Pauling a-t-il tort ou raison?Il se dit convaincu que la lysine peut provoquer une inversion des lésions athéros* clérotiques dans les vaisseaux coronariens, et plutôt que de le critiquer, les spécialistes feraient peut-être bien de l'écouter.Après tout, ce n'est pas n'importe qui.De plus, sa théorie selon laquelle c'est le manque de vitamine C et non l'accroissement du cholestérol dans le sang qui cause l'athérosclérose est sensée.D'ailleurs, il n'est pas le seul à affir: mer que la «théorie du choies* térol » est extrêmement douteuse.Particules r COUPLES ET CARRIÈRES ¦ Une équipe de psychologues de l'Université de Montréal poursuit une recherche sur la répartition des rôles au sein d'un couple dont chacun des partenaires poursuit une carrière.Y a-t-il une place pour un enfant dans un tel couple?Comment arrive-t-on à cumuler travail à l'extérieur et travail de maison?Si vous avez entre 17 et 46 ans et que vous et votre conjoint travaillez 25 heures ou plus par semaine, vous pouvez participer à cette recherche.Si cela vous intéresse, contactez le 842-4828.FACTEURS ÉCONOMIQUES ET SECURITE AERIENNE ¦ Les principales causes connues d'accidents aériens \u2014 défaillances techniques, conditions météorologiques défavorables et erreurs humaines \u2014 peuvent bien souvent être reliées à des facteurs économiques.Telle est du moins la conclusion à laquelle sont arri- vés trois chercheurs du Centre de recherche sur les transports de l'Université de Montréal: Georges Dionne.Robert Gagné et Charles Vanasse.Ces scientifiques ont estimé différer! ts modèles économiques pour la période de 1976-1987, en partant de données fournies par les transporteurs canadiens (nombre de passagers et de kilomètres, fréquence des vols, type d'entreprise, etc.) couplées à des indicateurs financiers (revenus, dépenses, bilans).«Nos résultats, disent-ils.montrent que certaines variables représentatives de la situation financière des transporteurs canadiens sont significativeraent reliés à la distribution des accidents aériens.Ce résultat suggère que pour cette période de temps, les niveaux de sécurité choisis par ces transporteurs l'ont été en fonction de leurs situations financières respectives.» ISU : pour Montréal, la guerre n'est pas perdue 4»man vis4*6*108*\u2014 bwmb* 4» fim 1tn*HflB!lSMil»t4fcA*tw«i»**R!«ii> ISU l&jB?6t9IUHBU?£tA*0CHS I - I ¦ ~ ¦ Histoire de la compagnie La Burroughs Wellcome inc.est une filiale du conglomérat britannique Wellcome Foundation Limited, dont les Ventes dépassent le milliard de dollars dans tous les coins du monde.\"Outre l'entreprise d'origine, le conglomérat comprend la Cooper, MacDou-gall and Robertson Limited, achetée en - 1959, la Calmic Limited, acquise en Î966, la Hadley-Crosther Limited achetée en 1969, la MacDonald Taylor Co.Ltd.acquise en 1971, et le fabricant de vaccins américains (ensen Salsbury, acheté en 1978.La société britannique fut fondée en 1880 sous le nom de Burroughs Wellco-\u2022\u2022 me and Co.par deux Américains, Silas Burroughs et Henry Wellcome.s Burroughs mourut en 1896, laissant la totalité de l'entreprise à son compagnon de fortune.C'est sous Wellcome que fut formée en 1924 la Wellcome Foundation Limited.À la mort de Welcome, en 1936, le conglomérat fut légué au Wellcome Trust, avec mandat de consacrer tous les profits à la recherche médicale et vétérinaire dans le monde.En 1992, l'avoir du Trust est évalué à 10 milliards de dollars.La filiale canadienne a été fondée en 1906 sous le nom de Burroughs Wellco-me and Co.(Canada) Limited, et elle ouvrit ses portes le 1er octobre de cette année-là dans l'édifice Coristine, rue Saint-Nicolas.La filiale n'était alors rien d'autre qu'une société de distribution des produits de la maison mère, et elle employait cinq personnes à Montréal et un représentant en Ontario.Ci.nq ans plus tard, la compagnie employait 20 personnes et neuf représentants, alimentés par 12 entrepôts dispersés à travers le Canada.À titre de Comparaison, le nombre d'employés se chiffre par 400 en 1992, et elle génère des ventes de 100 millions de dollars.1672 et détruit en 1689 lors du massacre de Lachine.Le fort Rémy se trouvait également tout près de là.Un site historique La proximité de ces lieux historiques incita Henry Wellcome, un féru d'histoire et d'archéologie (il avait participé aux recherches archéologiques de Jebel Moya, au Soudan ) à inviter son personnel à la plus grande prudence lors des travaux.De plus, Wellcome acheta en 1930 le moulin Fleming et le fit partiellement restaurer.Il était dans cet état quand LaSalle procéda à sa restauration complète en 1990 et 1991, avec beaucoup de succès d'ailleurs grâce aux talents du bureau d'architectes Blouin et associés.«|e vous invite à recueillir et à conserver précieusement tous les éclats de pierre, de métal et d'os et autres armes et objets qui pourraient être trouvés sur ce site historique.Ces objets pourraient ~ -~ En 1928, la compagnie déménagea : -dans l'édifice Railway Exchange, situé rue Craig (actuelle rue Saint-Antoine).Mais déjà, Henry Wellcome voyait plus grand et rêvait de construire une usine au Canada «et le plus tôt possible», précisait-il dans une lettre datée du 17 mars 1928.Wellcome participa activement au choix de l'emplacement en 1930, en compagnie de lames S.Lang, gérant du bureau montréalais.Le choix des deux hommes s'arrêta sur un terrain de 40 acres situé à proximité du site du fort Cuillerier, qui avait été construit en L'édifice de la chaufferie \u2022 être reliés à des nations très anciennes, y compris les tout premiers colons.«Il est même possible qu'on trouve des lieux de sépulture, (.) notamment les ossements des premiers colons qui furent massacrés et enterrés près du fort qui était situé sur cette propriété (.) «le suggère qu'une personne compétente en la matière se voit confier le mandat de recueillir et de conserver précieusement tous ces objets.(.) On devra prendre plus particulièrement soin des crânes et des os parce que, s'ils sont exposés à l'air libre, ils risquent de se désagréger ou de tomber en morceaux», écrivit-il (traduction libre).Les remarques de Wellcome n'étaient pas veines.A preuve, durant la construction de l'annexe du siège social, en 1968, |.Hiscox assista à la découverte d'un crâne d'enfant dans lequel se trouvait la tête d'une hache.Et lors de travaux d'excavation effectués dans la rue Riverview, les ouvriers trouvèrent deux troncs d'arbre qui paraissaient très légers.Un examen plus approfondi per- mit de découvrir que ces troncs d'arbre avaient été coupés en deux dans le sens de la longueur puis évidés, pour servir de.cercueils! Mais revenons à la Burroughs Wellcome.En 1932, elle s'installa dans son édifice ultra-moderne, sauf pour les cols blancs qui demeurèrent rue Sherbrooke (à l'angle nord-ouest de la rue Peel) jusqu'en 1947.Ce personnel déménagea dans une annexe de deux étages à LaSalle en 1968.Mais six ans plus tard, il fallut louer des locaux pour l'entreposage des produits, les locaux de LaSalle étant devenus insuffisants.La Burroughs Wellcome déménagea à son emplacement actuel de la route Transcanadienne, à Kirkland, en 1983, emménageant dans un édifice tout neuf de 24,6 millions de dollars construit sur un emplacement de 34 acres.Elle y est encore aujourd'hui.L'édifice de LaSalle L'édifice de LaSalle fut bâti entre 1930 et 1932 par l'entreprise générale Turner Construction Co., de New York (la raison de ce choix n'est pas expliquée).Les plans furent réalisés par les architectes Lawson and Little, et les travaux coûtèrent environ 450000 $.Le bâtiment comprend un sous-sol, un rez-de-chaussée et quatre étages.Il mesure 184 pieds de largeur sur 52 de profondeur et 85 pieds de hauteur, 112 si on considère l'ancien réservoir couronné d'un dôme.Le corps de bâtiment accolé au mur arrière de l'édifice mesure 154,5 pieds de largeur sur 36 de profondeur, mais à l'origine il ne mesurait que 63 pieds de largeur.L'agrandisse-.ment fut réalisé en 1970 au coût de 69000 $ selon les plans du bureau d'architectes T.Pringle & Son.Le bâtiment d'inspiration Beaux-Arts quant à ses lignes générales, mais sans l'ornementation élaborée, fut parmi les premiers édifices en béton armé construits en Amérique.Il était coiffé de deux tours à l'italienne, l'une de forme octogonale servant d'entrepôt de malta-gc, et l'autre, à droite, coiffée d'un dôme et servant de réservoir d'eau.La tour de droite a été conservée mais sert comme chambre des machines.Quant à la tour de gauche, elle a perdu la partie supérieure de ses murs, qui comportaient des ouvertures arquées.L'édifice comprend trois registres et trois parties.Le premier registre comprend le sous-sol et le rez-de-chaussée et on y retrouve les entrées, il se termine par une moulure.Le deuxième registre comprend les trois premiers étages, chacun des étages étant parfaitement identique aux deux autres.Ce registre se termine par un entablement surmonté d'une corniche moulurée.Enfin, le troisième registre comprend le dernier étage et la toiture.Les trois parties sont tout aussi évidentes quand on examine la façade de t' edifice actuel de ,a Burroughs Wellcome à Kirkland photo michel gravel, là Pnue l'édifice.La partie centrale en brique chamois comprend six travées de fenêtres larges, encadrées à chaque bout par une travée de fenêtres étroites.Les deux parties aux extrémités de la façade mesurent 46 pieds chacune, sont en béton armé recouvert de crépi, comprennent chacune trois travées de fenêtres et se terminent par un plein de brique rouge, le matériau qu'on a utilisé sur les trois autres faces de l'édifice.L'ornementation se limite aux pilastres doriques hauts de trois étages qu'on retrouve sur chaque face, et le fenêtrage est rectangulaire partout.L'édifice plus moderne de 116 pieds sur 94 et 26 de hauteur a été dessiné par les architectes T.Pringle & Son et érigé en 1967 et 1968 au coût de 500000$ par l'entreprise générale Pollock McGibbon of Canada Ltd.C'est un édifice en béton préfabriqué dont l'ornementation se limite aux lamelles verticales en béton armé, et qui est relié à l'édifice d'origine par un corps de bâtiment en verre.Enfin, au nord se trouve la chaufferie, logée dans un bâtiment de même style que l'édifice d'origine, et construit à la même époque que ce dernier en béton et en brique rouge.Ce bâtiment mesure 50 pieds de largeur sur 47 de profondeur.Tout près de cet édifice se trouvait une cheminée de 12 pieds de diamètre à la base et haute de 135 pieds, mais elle fut démolie le 30 juillet 1984.La même année, on procéda à la démolition de l'édifice des pompes, situé entre le boulevard LaSalle et le fleuve.Cet édifice n'était plus utilisé depuis qu'on ne pompait plus l'eau du fleuve, préférant s'approvisionner à même le réseau d'aqueduc de la ville.L'hôtel de ville L'édifice Burroughs Wellcome abrite aujourd'hui l'hôtel de ville de LaSalle, et l'immeuble d'origine est connu sous le nom de pavillon Kenner.Le contrat d'achat fut signé le 31 janvier 1983.La ville déboursa 2,2 millions de dollars pour les édifices et le terrain d'une superficie totale de 14,81 acres délimité au nord par la rue Jeannette, à l'est par l'avenue Riverview, au sud par le fleuve Saint-Laurent et à l'ouest par l'avenue Dupras, sauf pour une partie du terrain délimité par le boulevard LaSalle, la rue Airlie et l'avenue Riverview.Ce grand terrain est partagé en trois parties: la partie principale mesurant 564782 pieds carrés (subdivisions _ 236 et 237 du lot 921); une deuxième partie située dans le triangle LaSalle-Airlie-Riverview précité et mesurant 46264 pieds carrés (subdivisions 29 à 41, 43 et 44 du même lot); et une troisième partie de 34275 pieds carrés comprenant la subdivision 83 du lot originaire 921 et deux parties du lot originaire 921.Après l'achat, le déménagement eut lieu en trois temps, en juin 1983, novembre 1983 et janvier 1985.Ce dernier déménagement suivit les rénovations effectuées par le plus bas de cinq soumissionnaires.Les Constructions Miro-pec inc., au coût de 1220723 $.Cette acquisition permit à la Ville de résoudre un problème qui se faisait de plus en plus grave, car on était à l'étroit dans l'ancienne résidence de W.H.Brunning, au 13 de la rue Strathyre, achetée au coût de 4250$ le Ier février 1914.Le conseil municipal avait commencé à siéger à cet endroit le 4 février 1914.Pendant les deux premières années de son incorporation datée du 14 mars 1912, le conseil municipal avait tenu ses réunions au bureau du premier secrétaire-trésorier.Me J.S.Aimé Ash-by, au 15 de la 19e Avenue, à Lachine.Dans les années précédant cette transaction, l'administration municipale avait failli deux fois se doter d'un hôtel de ville neuf.En juillet 1972, le conseil municipal accorda un contrat de 1004000$ à l'entrepreneur Aeterna Construction pour l'érection d'un hôtel de ville le long du boulevard Cham- glain, vis-à-vis l'hôpital Général de La-alle, mais les citoyens firent avorter le projet.En 1980, le conseil municipal mit de l'avant un projet qui aurait englobé un hôtel de ville, une bibliothèque et un centre sportif à l'angle du boulevard de La Vérendry et de l'avenue Dollard, là ou se trouve le centre culturel Octago- ne.Mais ce projet avorta également quand l'opposition fit la preuve que le projet coûterait non pas 7,9 millions de dollars, mais plutôt 20 millions.L'acquisition de l'édifice Burroughs Wellcome permit donc de réconcilier toutes les tendances et de doter LaSalle d'un hôtel de ville à un prix très raisonnable d'environ 4,5 millions de dollars, rénovations comprises.SOURCES.JaSalle: Prophétie vendre.Terrain et Bâtiments.Ville LaSalle.Québec-, et documents concernant l'achat de la propriété par la Ville et la rénovation de l'édifice \u2014 Burroughs Wellcome inc.: Burroughs Wellcome inc.(resume des activités de la société); WhosWhoofPMAC; The Foundation News (octobre et novembre 1981 ): The Canadian Story \u2022 Part l - The Montreal Arrivalet The Canadian Story -Part II \u2022 On to Bigger Things \u2014 Editions du Méridien : Histoire de Ville de LaSalle, par Claude Couture, Denis Gravel et Jena-Marc Grenier \u2014 Communauté urbaine de Montreal.Service de la planification du territoire: Repertoire d'architecture traditionnelle \u2022 Architecture industrielle: et documents divers \u2014 La Presse (12 mars 1982): Les citoyens rejettent massivement le projet, par Florian Bernard; (31 juillet 1984): Comme un géant au pied d argile.La démolition de la cheminée de 135 pieds de hauteur photo jean goupil, u ptw» REPÈRES Ueuvt Saint-Laurent Nom : édifice Burroughs Wellcome.Adresse : 50, rue Riverview, à LaSalle.Métro : train de banlieue Mont-réal-Dorion, station Montréal-Ouest, autobus 111.Le texte original de ces articles est offert sous forme de livres (4 tomes) par les Editions La Presse et par les Editions du Méridien, sous le titre Montréal, son histoire, son architecture.Renseignements: Guy Pinard, au 285-7070. -4- Le tramway traversant les prés de la rue Rachel vers le Mont-Royal.MONTRÉAL \u2014 24\u2014 La grève fait de Montréal une cité des morts ! C'est en tout cas l'impression que ressentit un journaliste de La Presse en mettant le nez dehors, le matin du 6 février 1903: la grève des p'tïts chars venait d'être déclarée.«Le son du gong des tramways auquel nos oreilles sont si habituées ne se faisait plus entendre, constatait le reporter sur un ton lyrique; on ne voyait plus de loin en loin les lumières mouvantes sur les rails, on n'apercevait plus les étincelles bleuâtres se détacher des fils électriques avec un bruit sec de craquement, enfin, on ne voyait plus les gens attendant avec impatience au coin des rues pour savoir combien la voiture espérée était en retard, jamais une grève n'a suscité autant d'intérêt dans toute la population de la ville de Montréal, puisqu'elle touche de près chaque citoyen en particulier, depuis le riche ac- \u2022 \u2014 m Cent ans de transport en commun motorisé La partie inférieure des flancs des premiers tramways électriques était cintrée, ce qui leur donnait une certaine sveltesse.Celui-ci roule devant l'édifice du bureau de poste, rue Saint-|acques(vers 1900).tionnaire, qui voit avec désespoir baisser ses points jusqu'à la petite ouvrière aux épaules maigrelettes et aux souliers éculés qui est obligée de parcourir trois, quatre ou cinq milles à pied pour se rendre à son travail et revenir, le soir, au foyer.» Bien sûr, l'actionnaire aurait pu être gringalet et l'ouvrière bien en chair, mais la résonnance n'aurait pas été la même chez le lecteur! Toute la soirée précédente, des milliers d'employés s'étaient massés dans la grande salle du marché Bonsecours, car la compagnie leur refusait la faculté de se former en syndicat.C'était la première fois, insistait le gérant général de la compagnie, M.F.L.Wanklyn, qu'un tel malaise survenait entre les parties.Quatre ans plus tôt, n'avait-on pas augmenté les salaires du personnel?Les employés ne bénécifiaient-ils pas gratuitement d'une assurance contre la maladie et les accidents?Wattmans et percepteurs de tickets ayant 5 ans de services et plus ne recevaient-ils pas gratuitement un uniforme assorti d'un képi et d'un paletot?En 1902, ces deux catégories d'employés n'avaient-elles pas bénéficié d'un autre accroissement de salaire?Au marché Bonsecours, un jeune avocat, John Bombray, chauffait la salle.«Vous qui courbez les épaules sous la tyrannie, n'êtes-vous pas décidés a secouer le joug?» Puis, il sépara les boucs des brebis en invitant ceux qui s'opposaient à la grève à se rendre dans un coin de la salle.Le vote était pris! On se quitta à minuit.Le lendemain, donc, pas de tramways.Il y avait tant de piétons, rues Sainte-Catherine, Saint-Jacques et Saint-Laurent, constatait La Presse, que l'on se serait cru à New York, sur le Broadway.Comme il faisait relativement doux, de nombreuses bicyclettes firent leur apparition.Les cochers de place firent des affaires d'or et tous fument le cigare, signala le journal.De façon générale, le public se montrait sympathique aux grévistes à qui certains portaient de la nourriture, du tabac, des boissons.Quand la compagnie tenta de mettre quelques tram- ways en service, il y eut des accrochages et des vitres volèrent en éclats, mais ce fut tout.Dès le lendemain, la partie patronale accepta le principe que son personnel adhérât à une association, mais elle refusait que celle-ci fût celle que les chefs ouvriers avaient voulu établir, ceux-ci ayant été congédiés dans une tentative de tuer le mouvement dans l'oeuf.La grève dura 48 heures.Le service reprit le dimanche 8 février.«S'il n'avait fallu marcher, écrivait La Presse, on ne se serait jamais aperçu qu'il y avait du trouble en ville, une lutte entre les plus grands capitalistes de Montréal et leurs employés! » La compagnie avait cédé sur tous les points: reconnaissance syndicale, augmentation immédiate de 10 pour cent de tous les salaires, création d'un comité de griefs, fin des congédiements décrétés sAns avoir entendu au préalable l'employé concerné, révision des cas de congédiements.Elle se réservait cependant le droit d'engager du personnel non syndiqué.Ainsi se termina la première grève à survenir dans le transport en commun.Elle ne devait pas être la dernière! La rive sud reliée à Montréal Les citoyens qui habitaient la banlieue et qui bénéficiaient d'un confortable moyen de transport firent bientôt l'envie de la population de la rive sud et des citadins qui souhaitaient y posséder une maison secondaire.En 1860, on avait inauguré le pont Victoria, une structure tabulaire disait-on.C'était en fait un long pont couvert, ne comportant qu'une voie, et dont la toiture était percée d'ouvertures par lesquelles s'échappait la vapeur des locomotives.À la fin du siècle, on décida de le reconstruire et de le doter, cette fois, de deux voies fer-, rées, de même que de chaussées routières et de*jj deux trottoirs.L'une des voies ferrées devait servi r éventuellement à la circulation de tramways: électriques.C'est un prince de Galles qui, en 1860, était venu expressément pour dévoiler la pierre angulaire de la nouvelle structure : le fu-tur Edouard VU.C'est un autre prince de Galles qui, en 1901 coupa le ruban inaugural du pont reconstruit : le futur George V.Il n'en fallait pas plus pour susciter l'intérêt des hommes d'affaires.11 en résulta l'incorporation, par charte fédérale, de la Montréal and South Shore Auto Car Company.Ltd.Le conseil d'administration se composait de MM.S.T.Wil-lctt, de Chambly, président.Peter Lyal, vice-président, R.C.Smith, William Mitchell, sénateur,.W.B.Powell et H.C.Elliott, ces 5 derniers de Montréal, L.-E.Morin, de Longueuil, et George D.Perry, secrétaire-trésorier.La liste des actionnaires comportait plusieurs marchands de Montréal et quelques capitalistes du Nouveau-Bruns-wick.La compagnie avait négocié un droit de passage sur le pont Victoria, auprès du Grand-Tronc, et ses voitures devaient assurer le service depuis le square Victoria jusqu'à Saint-Lambert, avec une bretelle conduisant au Victoria Country Colf Club, au Hum Club, de même qu'aux Montreal Polo Grounds.On espérait que l'amélioration des routes permettrait de rallier éventuellement Montréal-Sud et Longueuil.a suivre lu 1885, n Saint-Louis.Missouri, lors d'une grève de conducteurs de tramways, on fit sauter un char urbain a la dynamite.Le prepose s'en tira sans egratignurc.1 © Robert Prévost.1992 Jm Le pain frais est de retour dans Vaison-la-Romaine Agence France-Presse VA ISON-LA-ROMA IN, France ¦ Quatre jours après le désastre, une intense activité régnait hier à Vaison-la-Romaine, dans le sud-est de la France, où pompiers, services techniques et particuliers s'affairaient à débarrasser la ville de ses tonnes de boue et à rétablir des conditions de vie normale, sous un ciel redevenu bleu, mais qui cacherait, selon la météo, la menace de nouveaux violents orages.Après les inondations de mardi \u2014 qui ont fait selon un bilan provisoire 33 morts et 40 disparus dans le Vau-cluse, quatre morts en Ardè-chc et un autre dans la Drô-me \u2014 le retour de l'électricité est quasiment général.Téléphoner redevient possible, malgré de nombreuses coupures, et l'eau revient petit à petit aux robinets, mais elle n'est toujours pas potable.Les rues ont été nettoyées de la gadoue, sauf dans la basse ville où il reste beaucoup à faire et où d'énormes engins commencent à réparer le Pont neuf encore impraticable.Du pain frais Le boulanger de la place Montfort se débrouille «comme tous les boulangers de Vaison pour assurer à la population du pain bien frais» dont la chaude odeur emplit la boulangerie.«Un collègue avait un fontaine d'eau pure.11 m'en a passé et j'ai pu travailler presque comme à l'habitude», dit-il: De son côté, le marchand de journaux n'a eu que trois heures de retard dans ses livraisons.À la cathédrale Notre-Dame de Nazareth, datant du XIe siècle, un couple de paroissiens finit de laver les dalles.«Il y a eu jusqu'à quarante centimètres de boue et le sol sera certainement à refaire, car l'eau s'est enfoncée dans les tombes sous les dalles du choeur», explique une dame distinguée en bottes de caoutchouc.Mais les reliques de saint Quenin, évêque de Vaison au Ve siècle, n'onf pas été touchées et le cloître, un des plus charmants de France, est intact.Les écoles ne pourront pas reprendre avant une semaine car le groupe scolaire de 600 enfants des classes maternelles et primaires a été envahi1 par le torrent de boue, tout comme le collège Joseph d'Arbaud, fréquenté par 750 élèves, dont 500 jeunes des communes voisines.ETES-VOUS OBSERVATEUR?RÉPONSES V Pointe du parapluie pka longue.21 Poignée du parapluie Incomplète.3) Phare droit de la voiture déplacé.4) Garde-boue de la roue arrière.5) Fumée d'échappement complétée.6) Base du mur, sur l'avant du parapluie.7) Raque plus grande derrière le revemere oroix.8) Une flaque en plus sur la bordure gauche du trottoir.JOUEZ GAGNANT! , AIDEZ-NOUS AVAINCRE LE CANCER soarrt OU CANOf I v X S I V OfVTSION OU QUI lit C DONNEZ GÉNÉREUSEMENT PhippeGuônn SOLUTION DU PROBLÈME 212 HORIZONTALEMENT: 1 SHEKEL - 6 ABRASE (arabes, basera, ebrasa) - 10 ARABLE -14 PALADINS - 15 OCCLUSE (occlues) - 17 SOUHAIT - 18 NEGOCIAI - 20 GERSOIS (gosiers, grossie) - 23 SUINTENT - 24 POUPONS - 25 ARGENTAS (ganteras, garantes, rageants, stagnera) - 27 IDIOTIE - 28 SCIEUSE (écuisse) - 30 AQUEUSES - 32 METTEURS (murettes) - 34 ANORMAL - 40 PITBULL - 42 SCHUSS - 45 HETERIE (héritée, théière) - 46 ADONIS (aidons, danois, sondai) - 47 EMOTIF - 48 BLINIS - 49 PAPULE (peupla) - 50 MERLETTE - 51 BIPALES (pibales) - 52 AVEREE - 53 SOCIALISE -54 NASEAUX - 55 NEFLES (enfles).VERTICALEMENT: 1 SPONSOR - 2 HALEUR - 3 ELEGIES (liegeesï - 4 EDICTA! (acidité) - 5 LINIERE - 6 ASSITES (assiste, siestas) - 7 ROUGIT - 8 ACHEVAIT - 9 SCARES (casser, césars, crases.crasse, ressac, sacres, séracs) - 11 RESSUIES (réussies) - 12 BOULOTS 13 ELUSSES - 16 UTOPIOUE 19 ANGUILLE (gaullien, linguale) - 21 iCDURES (ourdies, rudoies, soudier) - 22 ENIEMES (ensimes) - 26 NEMORALE - 29 CARBET (berçât) - 30 AERAIS - 31 UNIEME - 33 ERUDITS (détruis, réduits, rudiste surdité) -34 APHELIE - 35 OTTOMAN - 36 MURIMES - 37 ALIFERE (fêlerai, feriale.flairée) -38 CHIPAS - 39 LUNULES - 41 TONTON - 43 CLIPAS - 44 SIESTA (saites taises) Fischer aux doigts de fée ANDRÉ TRUDELLE ¦ L'Autriche a remporté le championnat mondial féminin, le mois dernier, en Italie.Doris Fischer a été l'une des vedettes de son équipe.Elle a été l'une des rares à réussir le contrat de 3 SA avec la main de Sud.À vous de tenter votre chance.L'entame provient du Roi de Co.Donneur: Est Vulnérabilité: tous Nord ?10 1063 087653 ?V1032 Ouest Est ?D932 4A7654 7RDV9 98542 0 2 094 ?D765 494 Sud ?R V 8 \u2022 \u2022
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