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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
E. Arts et spectacles
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1992-10-17, Collections de BAnQ.

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[" r Théâtre Musique Télévision Restaurants Vins LA PRESSE, MONTRÉAL.SAMED117 OCTOBRE 1992 DE LA GRAINE DE PREMIER MINISTRE! V - JOCELYNE LEPAGE A' M, I aime serrer les mains dçs gens qui.le \\ reconnaissent et retenu leurs norns, ce qui est, selon certains, le nec plus ultra des qualités politiques.Il est proche du peuple et jouit du ; pouvoir qu'il exerce sur les foules quand il monte sur une tribune, mais il donne aux pauvres parce qu'il n'a pas toujours été riche et que sa conscience le fait souffrir.Indépendantiste notoire, il a néanmoins épousé une Anglaise, sans doute l'expression ultime de son sens de v p l'humour, à moins que ce ne soit un calcul sùbju» pour faire entrer dans sa famille, par belle-mèrè ' actrice interposée, la voix de Rudolph, le petit renne au nez rouge de Walt Disney.N'est-ce pas là le profil rêvé du père Noel idéal pour diriger le Québec?Y von Deschamps a beau rire, n'empêche qtâif Ja-été sollicité au moins à deux reprises au cours de' sa vie par des partis politiques, le Parti québécois de Lévesque et un parti fédéral dont il ne veut pas que nous révélions le nom tellement la chose est incongrue.Et c'est dans le hall d'entrée du I héâtre Suiiu-Denis qu'il se tiendra, la semaine prochaine, avant le debut de son show, uniquement pour le plaisir de serrer des mains.Comme s'il s'exerçait.Ces poignées de mains serviront de prélude a son nouveau spectacle, U.S.qu'on s'en va.huit ans après le précèdent et quelques experiences plus ou moins heureuses à la télévision.S'il n'avait pas été acteur, disait-il cette semaine a La Presse, il aurait fait les sciences politiques ou l'histoire, à l'université.Parce que la politique, au sens large, il en consomme autant, sinon plus, que les journalistes: journaux et revues d'ici et d'ailleurs, actualités radio et télé, et même ouvrages théoriques épais et compliqués.Quand il avait onze, douze ans, il racontait qu'il allait cire premier ministre.Bourassa disait la même chose au même âge.à peu près a la même époque.On ne sait pas aujourd'hui lequel des deux est le plus comique.( Deschamps a 57 ans, le premier ministre, 59.) « l'ai beaucoup de respect pour les hommes politiques, dit Yvon Deschamps, au lendemain du plat débat des chefs à la télévision.C'est une job de fous, tu te fais hair par les trois-quarts du monde, tu as beaucoup moins de pouvoir qu'on le croit généralement, et beaucoup moins d'argent.II faut que tu défendes ton parti.Tu subis tellement de pressions que t'es même plus capable ; I I I I I I 1 | PATHETHEJIY ?GUITARES STEVE RQD8Y» BASSE PAUL WERTICQ » BATTERIE ARMANDO | M ARC AL > PERCUSSION MARK LEOFORD ?VOIX OAVID BLAMIRES > VOIX | CIL G010STEIH ?CLAVIERS JIM 8EARQ> CLAVIERS TORSTEN OE W1NKEL i GUITARES | JEUDI 5 NOVEMBRE, 20H! SALLE WILFRID-PELLETIER, PLACE DES ARTS i BHtofc tn «enta aux guichets de la Plaça dos Arts, a» Spectrum dans les compitjlra ADMISSION et au 790-t245 au tilllrt. Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts H r 1 » ou LA lll.l.l AUX VEUX IVLMAII ADMISSION 7VO-IV4ÎJOU I-1100.501 -4595 Place clef An» c.iimmv vmv ou «) inn - i.- .comptoir» ADMISSION KVil*'v0-li>'là 1 Edith Butler Au New Orleans 5, 6 et 7 novembre 1225, boul.St-Laurent Dîner débutant à 18 heures Spectacle à 21 heures Réservations: 874-9424 CKPi 96.9 FM Place des Arts I BILLETS EN VENTE AU FORUM ET AUX COMPTOIRS DU RESEAU ADMISSION.RESERVATIONS: 790- 1 245 | VEN.30 OCT.~ '.31 OCT.BILLETS EN VlMTE AU SPECTRUM (861-5851) ET ADMISSION.RESERVATIONS 790-1245 CKPI [96.9 m] £10 SPECTACLES LA PRESSE.MONTREAL.SAMED117 OCTOBRE 1992 En dix ans, le Spectrum est passé dans les moeurs du showbizz OOSTIE ¦ Le Spectrum a dix ans.Il a fait des petits à Paris, Toronto et Vancouver où sont nées des salles qui m s'en inspirent.Et % MK'S l'idée qu'il soit encore là dans vingt ans ne fait pas sourire son patron André Menard.«Nous sommes passés dans les moeurs», lance-t-il fièrement.La liste de ceux qui n'ont pas fait le Spectrum en dix ans serait sans doute plus courte que la liste de ceux qui l'ont fait.Le Groupe Sanguin détient le record avec 83 spectacles, mais depuis Public Image Limited qui l'inaugurait le 17 octobre 1982, les événements s'y sont succédés au rythme de près de 250 par année.Trudeau et David Bowie l'ont fréquenté comme client.Les plus grands du blues et du jazz comme B.B.King et Miles Davis y ont joué.Renaud et Patrick Bruel y ont fait leurs débuts montréalais.Higelin y a campé pour une semaine.Et les Tina Turner, INXS, Midnight Oil, R.E.M., Simple Minds, The Cure l'ont fait avant de revenir au Forum dans toute leur gloire, ou après, comme Hall & Oates.C'est même là qu'en 1983, la veille de son show du Stade, The Police qui était alors le groupe numéro un dans le monde avec Synchronicity et Every Breath You Take, a choisi de tourner son spécial télé.Aujourd'hui à Montréal, de nouvelles salles apparaissent.Telle la salle Pierre-Mercure de l'UQAM.D'anciennes rouvrent, tel le Césu.Claude Dubois, le premier Québécois à faire le Spectrum avec UZEB, fait le Théâtre des Variétés, «parce que les lieux bizarres sont à la mode», ironise André Menard.Edith Butler, qui faisait elle aussi le Spectrum (eh oui! en 1986) passe au New Orleans, mais «c'est peut-être plus sa place», dit toujours Menard.Et la Brique lui vole une partie de ses shows rock, «nous autres on est une vraie salle, pas un débit de boisson », dégaine encore le boss.Pendant ce temps-là, la récession qui s'éternise, a entraîné une baisse des activités au cours des deux dernières saisons.D'une moyenne de 250 événements par année, on est ainsi passé temporairement à une moyenne de 200.« Parce que les producteurs sont plus prudents.Parce que nous n'avons pas de locataires permanents, comme l'OSM et l'Opéra de Montréal à la Place des Arts», explique-ton.Mais, se consolc-t-on, quand il y a quelque chose, ça reste plein.Et le Spectrum reste pour la plupart la salle de cette catégorie \u2014 900 places assises \u2014 que tout le monde veut faire.Même lean-Pierre Ferland, plus familier de la Place des Arts, qui cette année, après le TNM pour sa première, a préféré le spectrum pour ses supplémentaires.De Pierre Lalonde à La La La et à la boxe André Ménard n'hésite de toute façon pas à comparer la salle du 318 Ste-Catherine ouest à la Place des Arts par sa programmation.«Dès le départ, raconte-t-il, nous ne voulions pas en faire une salle spécialisée.C'est aussi large que la PDA.Seulement un peu plus à gauche autant que possible.S'a passe du rock à Pierre Lalon-e, à La La La Human Steps, à Miles Davis, à Michel Rivard.» L'autre bonne carte a été d'en faire dès le départ une salle multimédia.On s'est équipé pour enregistrer des disques «live» avec une console 24 pistes, des émissions de télévision avec toutes les facilités, ou retransmettre sur écran géant des événements en circuit fermé comme le concert des Stones à Atlantic City ou des matchs de boxe, de lutte ou de football.La liste des événements qui s'y tiennent vont d'un vrai combat de boxe sur place avec Stéphane Ouellct au lancement de la campagne électorale de Bourassa lors des dernières élections, en passant par l'enregistrement d'émissions comme le Lautrec Show au début et la LNI, Samedi de rire et Samedi PM plus récemment.Ford y a lancé ses modèles Tempo et Topaze (en 1984) et Pepsi, son nouveau logo.En fait, la seule chose sur laquelle le Spectrum a levé le nez jusqu'ici, c'est le show des Chippendales, des strip-teasers mâles! Eh bien sûr, des tonnes de petits groupes de la relève, «le reçois cinquante demande par année, explique la directrice des opérations Michèle Neveu.Il faut leur expliquer que c'est pas tout de le louer, qu'il faut aussi le remplir.» Mais au moment de son ouverture, l'ancien cinéma Alouette qui accueillait les super-productions genre Ben Huret West Side Story dans les années 60, était déjà une salle de spectacle.Mais même si le Club Montréal accueillait déjà des inconnus du nom de U2, avec une politique et un personnel dédiés à la communauté anglophone, il vivotait avec des moitiés de salle.C'était déjà la récession.Les salles fermaient à Montréal.La chanson québécoise en particulier connaissait son pire creux de vague.Tandis que sur la scène rock, on se remettait péniblement d'une crise de disco aiguë.Pendant ce temps-là dans la salle au-dessus, qui s'appelait le El Casino, Alain Simard et Andre Ménard étaient «tannes de perdre de l'argent sur les shows qu'ils y produisaient, pendant que le propriétaire en faisait sur le bar».Une famille de 70 employés La faillite du Club Montréal tombait donc bien pour eux.Avec un emprunt de 250 000 dollars à la Société de développe- ment des industries culturelles, ils lançaient le Spectrum.PIL, Iggy Pop et Simple Minds pour partir.Mais aussi UZEB et Dubois.Un an après, l'affaire allait déjà bien.Et dix ans plus tard, «pour le coût de la nouvelle marquise de la Place des Arts», ironise encore Ménard, les 70 emplois créés sont toujours là.Les chanteuses Saas Ionian et Maude Grenier ont figuré au nombre des serveurs.De même que Marc Coiteux de Musique-Plus.Plusieurs autres ont aujourd'hui des emplois ailleurs dans le groupe Spectra et chez Audiogram, la maison de disque.Le cas le plus sympathique, c'est celui de Brigitte Vaillan-court.Entrée comme serveuse il y a dix ans, elle est l'assistante du grand boss Alain Simard depuis trois ans.Sauf que le soir, elle retourne au bar.C'est même elle qui avait servi une Labatt Classique à un David Bowie affublé d'une moustache et entouré de body guards lors d'un show de Laurie Anderson.Elle tient maintenant le petit bar du foyer où les gens du milieu se retrouvent le soir.Car le Spectrum, c'est aussi l'aima mater du showbizz montréalais.Et pour ses employés, c'est une grande famille.«Bien sûr qu'un 200 piastres en une soirée, ça arrondit tes fins de mois, explique Brigitte Vaillan-court.Mais pour moi, c'est pas tout à fait un bar.C'est ma gang, ma famille, l'avais 20 ans quand c'a ouvert, l'avais entendu une annonce à la radio.le pensais que c'étaient des Anglais.je n'avais aucune expérience.Je n'osais pas me présenter.» Quelques pannes d'électricité, une inondation dans le sous-sol, un lavabo brisé lors d'un show heavy metal, des vitres brisées à l'occasion, sont à peu près les seuls incidents malheureux dont on se souvient.L'affrontement entre pro et anti-nazi, lors du pas sage du groupe Français Bérurier Noir, s'était produit à l'extérieur.Le reste, c'est une belle histoire, au cours de laquelle on a ri 57 fois avec RBO, applaudi 43 fois Michel Rivard, et succombé 25 fois à Marjo.Et même fait le party chaque soir avec Higelin, qui frayait avec les boss comme avec les employés de la maintenance.On peut donc s'attendre à ce que ce soir, pendant que Marjo chantera pour ce dixième anniversaire, certains d'entre eux essuient une larme.Pour Marjo, une place à part avec Ginette Reno BRUNO DOSTIE ¦ C'est au Spectrum que Corbeau a donné ses derniers shows.C'est également là que Marjo a donné ses premiers.Il est donc d'autant plus naturel qu'on l'ait choisie pour fêter le dixième anniversaire de la salle de la rue Ste-Catherine, qu'en six ans, depuis la parution de Celle qui va, elle a pris dans la chanson, et dans le coeur des gens, une place qu'elle ne partage qu'avec Ginette Reno.Le spectacle de ce soir, c'est donc aussi un peu la «fête à Marjo», qui termine là, deux ans et demi et 150 spectacles plus tard, une tournée dont le succès est allé en s'amplifiant.On profitera d'ailleurs de cette soirée toute spéciale, pour lui remettre pour une deuxième fois consécutive, un double disque platine pour des ventes de plus de 200 000 exemplaires de Tant qu'il y aura des enfants.Le premier, lui, a maintenant dépassé les 250 000.Mais le parallèle avec Ginette Reno va plus loin.Dans un cas comme dans l'autre, c'est non plus seulement les chanteuses, mais les femmes que les Québécois ont fini par adopter.Pourtant, Marjo reste celle qui va.C'est à pied qu'elle arrive au restaurant pour l'entrevue.À pied qu'elle s'en retourne magasi- ner comme n'importe qui sur Ste-Catherine, de ce pas déterminé dont elle entre en scène.\u2014 On ne t'achale pas?\u2014 Pas du tout.On est très respectueux des artistes au Québec.Les gens ne te sautent pas dessus.Et ils savent que je suis accessible.On me dit: à vous, on sait qu'on peut vous parler.|e me suis toujours fait un devoir d'être à égalité du monde, de ne pas jouer de game.Ils me disent que je leur fais du bien, et moi ça m'en fait de chanter.Tout le monde est content.Commencer par s'améliorer Mais alors que les gens qui ont du succès sont tentés de flatter leur public, Marjo reste aussi honnête avec ses fans qu'elle l'est avec elle-même.«Tu devrais voir les lettres que je recois, dit-elle.C'est écrit au son.Il y en a au plus une sur vingt qui n'a pas de fautes.Dans le temps de Corbeau, j'avais commencé à les corriger, l'avais envie de les renvoyer avec les fautes encerclées.Harel (Pierre) me disait 'fait pas ça, t'es pas un professeur, tu vas les insulter'.Mais sans vouloir les blesser, il faut qu'on leur dise.La sévérité ne fait pas de tort.C'est ça qu'il y a de plus grave, au Québec, la débandade de l'éducation.On manque d'intérêt SUITE A LA PACE E14 PHOTO ROBERT MAIU00X.U Pmse Les partenaires médias : La Presse \u2022 Le Devoir \u2022 Le Journal de Montréal \u2022 The Gazette \u2022 CFQR/CIQC \u2022 CHOM/CKIS \u2022 CIEL \u2022 CJAD-MIX 96 \u2022 CKOï \u2022 CKVL Radiomutuel 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médias d'avoir mis gracieusement temps d'antenne et espace à la disposition de la Corporation et d'avoir si bien informé les Montréalais sur les activités du 350° anniversaire.Avec un tel soutien médiatique, Montréal ne peut faire autrement 3 5 0 A N S de ter au premier plan.Gardons Montréal en tête, MONTRÉAL E 12 DISQUES LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI 17 OCTOBRE 1992 X 1 m I 1 Prince : aucun tube sur cet album.majeur ALAIN BKUNET H Aucun tube n'esi repéroble sur cet album, niais il s'agit néanmoins d'un étape cruciale dans la carrière de Prince.Son album le plus important depuis Sign O'l'hc Times'?Si Ton considère d'abord la dimension musicale de cet enregistrement, on répondra par l'affirmative.Cette fois, tout indique que l'artiste assume son rôle principal.Pas celui d'une pop star à tout prix, mais plutôt celui d'un chercheur, d'un explorateur, d'un grand innovateur et.comme on le sait deja.d'un spécialiste de la Ibufounc mise en rimes.Voici donc un enregistrement où la musique de ce genial Afro-Nmericain l'emporte sur son image d'androgyne en sueur.Prince et son groupe The New Power Generation nous offrent un album inspire, rugueux tout autant que soyeux.Dix-huit chansons figurent sur le 14e album de cette bête incroyablement prolifique, rien de moins.Le leader et son groupe ouvrent les hostilités par un funk dur dur: si le texte de My Name Is Prince s'avère un sérieux pétage de bretelles, la musique n'en demeure pas moins concluante.L'artiste et ses complices enchaînent avec un K&B évoquant lames Brown, ponctué de barrissements bien sentis du sax baryton et de lignes improvisées d'une guitare jazzy.Et paf dans le plexus.Cette pièce, faut-il le mentionner, s'intitule Sexy Mother Fucker.De quoi faire gonfler à nouveau le puritanisme des diffuseurs chez nos voisins du sud.On continue avec Lo\\e 2 the 9s.une pop plus douce d'entrée, chantée à trois voix harmonisées, typique du langage princier.Rien ;de neuf sous le soleil?Que non! Survient un sérieux brasse-cama-* rade dans cet exercice vocal, inoffensif à prime abord: baratin rythmique du collègue Tony M., couleurs vives et jazzy, l'aiguille Lqui égratigne le vinyle.la fille qui ;chuchote.les cuivres dans le tapis.Lt il y a cette complexité orchestrale qui nous fait dire à nouveau que Prince est incontestable-«nent le Frank Zappa des Blacks.Vient alors la première ballade du disque: The Morning Papers.% ¦ m %¦ * t Un peu plus calme, aérée, un peu plus plate itou.On enchaîne avec un autre funk-rock pas piqué des vers: The Mux.encore une histoire de derrière.Prince est vraiment obsédé.S'en suit Blue Light, un reggae nombriliste qui théâtralise une des nombreuses tentatives journalistiques pour percer le privé de la star.L'intervention d'une reporter dans la vie secrète de l'artiste est d'ailleurs un sujet qui revient à quelques reprises sur cet album.Puis la chose cutanée est a nouveau abordée dans / Wanna Melt With You.une chanson empruntant à l'esthétique dance.I got seven hours baby, so what cha wanna do ?This is safe sex new Power Generation style.Oh la là! On poursuit avec Sweet Baby, un slow soul que Céline Dion pourrait fort bien interpréter.Continental.une autre histoire de cul.témoigne d'un funk corrosif qui transgresse une fois de plus l'oeuvre de lames Brown et qui se termine sur un air hop-la-vie.auquel se greffent des chuchotements féminins assez évocateurs merci.Lt voici un autre chef-d'oeuvre de la categoric pastiche: Damned U.ballade jazzy et tout autant classy, dépasse sans problème les récents exercices de style de Si-néad O'Connor.C'est que Prince, lui.s'est appliqué à maîtriser tous les genres avant de se les approprier.On poursuit avec Arrogance, un autre de ces grooves hallucinants, marmite dans laquelle mijotent toutes les references du discours princier.Les arrangements y sont simplement suaves: trombones et trompettes risquent d'ailleurs de faire tomber les murs de lericho.Le texte?Moins evident.Arrogance est un credo où Prince réitère son androgynic, sa foi en un dieu créateur, sa passion pour la chose cutanée ainsi que pour la chose musicale.Radotage sur le plan littéraire, illumination sur celui de la musique.The Flow poursuit dans le même sens que la chanson précédente: rap-funk-jazz des plus denses, truffe de brillants arrangements.7.la chanson suivante, est un truc vocal mettant en relief une parabole mystique assez confuse, avec en prime un ornement de si- tar a l'indienne.Une des pièces les moins concluantes de ce disque.And God Created Woman, autre témoignage bizarrement religieux, n'est certes pas une réplique à Roger Vadim ; cette soul sophistiquée aborde, comme le titre l'annonce, la création divine du sexe opposé.De quoi inspirer lean-Pierrc Ferland! Par ailleurs.3 Chains OGold reprend les archétypes de la comédie musicale et de l'opéra rock.À la premiere écoute, cette chanson semble grandiloquente, touffue.À la deuxième, on en découvre les details qui transgressent le genre.On revient ensuite a cette reporter qui cherche à savoir la vérité sur Prince.Ce dernier, on l'aura prévu, essaie de séduire la dame plutôt que de lui raconter sa vie.On termine le tout par The Sacrifice of Victor, jazz-funk mettant en relief quelques lignes falsetto de la star.Ouf! Depuis une demi-decennie, l'artiste de Minneapolis dérapait, de demi-mesures en demi-mesures \u2014 sauf peut-être dans le cas du lilack Album, qui n'a jamais officiellement été mis en marché.Prince nous offrait certes des disques fagotés avec minutie, truffés de subtils détails orchestraux, mais qui laissaient toujours planer une forte odeur de stratégie commerciale.De batman à Lovesexy en passant par Diamonds and Pearls et autres bonnes galettes cuisinées aux studios Paisley Park.Prince donnait donc l'impression d'un artiste ménageant la chèvre et le chou.Divise par le désir de revenir au faite du palmares (comme a la belle époque de Purple Rain) et celui de s'affirmer comme chef de file de la recherche fondamentale en pop amerloque, l'auteur-compositeur-interprète faisait du sur-place.Et, comme l'artiste n'est pas l'être le plus magnétique qui soit, comme il n'est pas le meilleur des chanteurs, encore moins le parolier le plus doué, il se montrait de moins en moins apte à nous refaire le coup du méga-tube.Cette fois.Prince n'est pas tombe dans le panneau.Enfin! Prince and The New Power Gêneratton, Paisley Park-Warner Brothers CDW 45037.disque compact ?cassette.Daniel Lavoie: un album en anglais MARIE-CHRISTINE BLAIS « collaboration spéciale ¦ En pleine période référendaire, ça prend un certain culot pour sortir un disque tout en anglais .au Quebec.Comme ça en prenait pour lancer un album en français au son ires nord-américain en 1984.Derrière ce culot, un homme qui a toutes les apparences de la discrétion: Daniel Lavoie, qui lance Here in the Heart, son troisième album anglais, huit ans après le célèbre Tension Atten- * don.La filiation entre les deux albums ne s'arrête pas la.Même production léchée, même apport / important des claviers et de la programmation, mêmes thèmes.C'est dire que Here in the Heart est réussi.Lavoie traite toujours de la violence de l'environne-\u2022fment urbain \u2014avec cette fois un intérêt marqué pour les enfants délinquants ( Running into Walls et High Road to Mandalay)\u2014 et du seul salut possible dans les sentiments humains comme l'amitié ou l'amour.Rien de bien nouveau, c'est vrai, mais comme le sujet est toujours d'actualité.À l'instar de bien des albums produits dans une certaine intimité.Here in the Heart fait souvent appel aux claviers de toutes sortes.Paradoxalement, c'est sur ce fond synthétique (et souvent très dansant, très contemporain) que la voix et le propos de Lavoie prennent toute leur mesure, la-mais sa voix n'a semblé plus proche \u2014 ni plus riche \u2014 que sur cet album, jamais sa compassion pour le monde et son humanité n'ont été plus tangibles que sur Here in the Heart.Un disque à écouter pour nous rappeler que nous ne sommes pas seuls.Daniel Lavoie.Here In the Heart.MCATrafk MCAD-10729.compactf cassette i i à m «g*.wLï- ^Ji! m -A -m p2&- m m.t1 ¦ LEVESOUE & TURCOTTE «434-QGTr^W-SPEGTRUM TiSS^£SS^XV&\\1Xi^Ht 1 Régbn do Montréal Extérieur do Montréal __I 1-800-361-4212 Fondation québécoise du cancer Deux générations de rossiniennes CLAUDE GINGRAS tifM ¦ Chez Decca / London, Cecilia Bartoli fait suivre ses deux récitals Rossini \u2014 l'un d'airs d'opéras enregistré en 1988, l'autre de mélodies enregistré en 1990 \u2014 d'un deuxième disque d'airs d'opéras de ce compositeur, gravé l'un dernier.Llle y chante huit extraits de six ouvrages connus des seuls fervents de ce repertoire.On y retrouve notamment les trois airs qu'elle avait programmés â son concert de la semaine dernière à l'OSM.airs tirés de Elisabetta.régi na dlnghiltcrra, Zclmira et Maometto II (ou L 'Asscdio di Co-rinto: l'air est identique dans les deux ouvrages); on y retrouve aussi, cette fois au complet, l'air de Semiramide dont elle n'avait donné qu'une partie, en rappel.Comme dans les deux enregistrements précédents, le timbre est d'une éclatante beauté et la virtuosité vocale, stupéfiante.On en oublie que certains aspects de l'interprétation proprement dite sont encore à travailler.La prise de son est impeccable.Cette semaine sortait un autre disque de Bartoli, consacré à des Arie antiche.l'en parlerai prochainement.Marilyn Home, qui fut longtemps la seule grande spécialiste de Rossini, poursuit héroïquement sa carrière à un âge où elle pourrait être effectivement la mère de Bartoli.Lorsqu'elle chanta ici pour la première fois, en mars 1966, Bartoli n'était pas encor, née.Lorsqu'elle nous re-vi a en 1968, pour // Barbiere di Siviglia, la petite Cecilia avait 2 ans.La saison dernière en concert, Marilyn Horne nous avait encore étonnés par sa santé vocale et je suis sur qu'elle saura encore nous surprendre.Son recent disque de melodies est cependant décevant.Bien que voix et technique y soient encore impressionnantes, on note ici et là des faiblesses: l'aigu est parfois forcé ou même détimbré, le médium n'est pas toujours d'une justesse absolue, l'articulation est par moments laborieuse.Et il I'M II M I mwim'â faut le texte pour comprendre son français (il y a quatre melodies en cette langue ).Mais Morne n'est pas seule en cause dans celte deception.La plupart de ces 22 melodies sont d'un intérêt fort limite (on en retrouve quelques-unes dans le récital Bartoli de 1990).le pianiste joue souvent trop fort et la prise de son est trop réverbérée.La virtuosité vocale rossinien-ne n'est pas le monopole des femmes.Le compositeur écrivit beaucoup pour basso coloratura, exploitant toute la tessiture de la voix, jusqu'au très grave, et lui imposant des sequences rapides en notes détachées peu courantes dans le répertoire pour basse.La voix musclée de Samuel Ru-mey.qui sait aussi se faire agile, repond a toutes les exigences techniques de ces pages dont quelques-unes sont inconnues.On pourrait cependant reprocher au chanteur une certaine uniformité dans l'expression.À signaler: l'accompagnement très sensible de Gabriele Perm, l'un des spécialistes actuels de Rossini.ROSSINI: Airs des operas Elisabetta, regina dlnghilter-ra, Zelmira, Maometto II, Semiramide, LeNoz-ze di Teti et di Peleo et La Donna del /ago.Cecilia Bartoli.mezzo-soprano.Choeur et Orchestre du Teatro La Fenice.dir.Ion Marin (London.436 075-2): 22 melodies Mi lagnero tacendc (sept melodies sur le même texte).La francesca da Rimini.La Separazione.Nizza, Il Trovatore.L Invito.Canzonetta spagnuola.L ame délaissée.A ma belle-mere.etc.Marilyn Horne.mezzo-soprano.Martin Katz au piano (RCA Victor.09026-60811-2); Airs des operas // Viaggio a Reims.La Ceneren-tola.L itaiiana in Algeri et Semiramide, \u2022 Pro peccatis ».ext.du Stabat Mater, et air de concert Aile voci délia glona.Samuel Ramey, basse.Choeur et Orchestre du Welsh National Opera, dir.Gabriele Ferro (Teldec, 9031-73242-2).Boccherini retrouvé CLAUDE GINGRAS ¦ Ce qu'on appelle «Concerto en si bémol majeur pour violoncelle de Boccherini» est en fait un arrangement réalise en I895 par le violoncelliste allemand Friedrich Grutzmacher a partir de deux concertos de ce contemporain de Mozart.D'un concerto effectivement en si bémol majeur, Grutzmacher retint les premier et troisième mouvements et les réarrangea â sa manière; puis il en élimina le mouvement lent ( le deuxième ) et le remplaça par le mouvement correspondant puise dans un concerto en sol majeur, mouvement qu'il retoucha également.Le jeune violoncelliste britannique Steven Isserlis a réuni les deux concertos originaux sur un récent disque consacré à Boccherini.L'audition donne presque raison à Grutzmacher.Des six mouvements dont il disposait, l'arrangeur a retenu les trois plus intéressants.Au risque de scandaliser les puristes, j'ajouterais même que va revision améliore l'ecriiure du petit maître.Mais ridée de nous faire entendre les originaux reste parfaitement défendable.Les trois sonates qui complètent le disque sont également d'un intérêt très moyen.Mais la comme dans les concertos, Isserlis est magnifique de sonorité et de musicalité.La lettre G suivie d'un chiffre se réfère au catalogue des oeuvres de Boccherini établi en 1969 par le musicologue Yves Gerard.BOCCHERINI deux Concertos pour violoncelle et orchestre: sol majeur.G.480.et si bémol majeur, G 482 ; trois Sonates pour violoncelle et clavecin: do mineur.G.2b.sol majeur.G.5.et do majeur.G.6.Steven Isserlis.violoncelliste.Orchestre de chambre d Ostro-botnie (Finlande), dir.Juha Kangas; Maggie Cole, claveciniste (Virgin.VC 7 90805-2).VOYEZ GRAND! VOYEZ DOUBLE! m Hydro-Québec; I-e meilleur de nous-niOmcs PIERRE YNN S'6-7 NOV.ÏOHÎO CLUB SODA BILLETS AU CLUB SODA (270-7848) & ADA\\IS$ION RÊS.:790-1245 REVELATION DU FESTIVAL DE JAZZ 1992 LE RETOUR DE METTANT EN VEDETTE L'ORCHESTRE DE NAT RAIDER UN SOIR SEULEMENT! METROPOLIS NOUVELLE DATE: DIMANCHE 1 NOVEMBRE - 20H REVIVEZ L'AMBIANCE DES BALLROOMS! BILLFTS 25.00$ EN VENTE AU METROPOLIS, A TOUT LES COMPTOinS ADMISSION OU AU 790-1245 !\u2022 KHAIK UK KKHVll Kl ¦MiiilililillMI \u2022 \u2022 \u2022 LA PRESSE, MONTREAL, SAMED117 OCTOBRE 1992 E 13 tété du Vieux-Port de Montréal remercie sincèrement ses cinq millions de visiteurs et souligne la contribution de ses collaborateurs : AMERIGO VESPUCCI \u2022 AMPH1BUS KAMADA \u2022 BATEAUX TÉLÉGUIDES \u2022 CAFÉ DES ÉCLUSES \u2022 CINÉMA SOUS LES ÉTOILES \u2022 COMPAGNIE DE LA FRANCHE MARINE \u2022 COURSE À RELAIS - DÉFI MESSAGERIES PRIORITAIRES \u2022 CROISIÈRES DU PORT \u2022 DÉFILÉ DU 46e RALLIEMENT DES GARDES PAROISSIALES \u2022 DRAGEUR NCSM NIPIGON « ESPRIT D'UNE NATION - CANADA 125 \u2022 EXPOSITION \"PRÉTEXTE À.\" \u2022 EXPOTEC/IMAX \u2022 FESTIVAL DE L'HUMOUR CKAC \u2022 FESTIVAL ÉCOSSAIS \u2022 FESTIVAL HAÏTIEN « FESTIVAL IRLANDAIS \u2022 FÊTE DU CANADA \u2022 FRÉGATE ACONIT \u2022 FRÉGATE HALIFAX \u2022 IMAGES DU FUTUR \u2022 LA CHAPELLE ACOUSTIQUE \u2022 LA GRANDE HERMINE \u2022 LA JOUJOUTHÈQUE \u2022 LA TENTARIRE \u2022 LA TOUR DE L'HORLOGE \u2022 LA TROUPIMAGINATION \u2022 LE BAL MUSETTE FRANÇAIS \u2022 LE BATEAU-MOUCHE \u2022 LE BATEAU-TAXI \u2022 LE BLUENOSE \u2022 LE CIRQUE DU SOLEIL \u2022 LE CONCORDIA \u2022 LE MONDE DE TINTIN \u2022 LE THÉÂTRE BISCUIT \u2022 LES ANIMER1ES \u2022 LES BOUQUINISTES \u2022 LES FETES D'OUVERTURE DU 350e ANNIVERSAIRE DE MONTRÉAL \u2022 LOCATION DE PÉDALOS \u2022 LOT-O-SPRINT OVIDE 92 \u2022 MARCHÉ AUX PUCES \u2022 MARCHONS MONTRÉAL \u2022 NAVETTE VIEUX-PORT - LES ÎLES & NAVETTE VIEUX-PORT - LONGUEUIL \u2022 OPÉRATION \"GAREAUTRAIN\" \u2022 PAVILLON JACQUES-CARTIER \u2022 PERFORMANCE ARTS VISUELS MONTRÉAL 1992 \u2022 PORT D'ESCALE \u2022 QUADRICYCLES \u2022 QUÉBEC TERRE D'ÉNERGIE \u2022 RABASKAS \u2022 RELAIS 24 HEURES - SOCIÉTÉ DES TIMBRES DE PÂQUES \u2022 SAUTE-MOUTONS \u2022 SEMAINE DE LA SÉCURITÉ NAUTIQUE \u2022 S.1.SE.M.AUX 4 VENTS \u2022 S.O.S.LABYRINTHE \u2022 SUPER MARATHON DE SKI NAUTIQUE \u2022 TRANSIT 92 \u2022 UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL - ÉCOLE DE DESIGN INDUSTRIEL \u2022 VÉLO AVENTURE \u2022 VOILE INTERNATIONALE - TRANSAT QUÉBEC ST-MALO \u2022 MOLSON DRY \u2022 PEPSI .ainsi que tous les autres commanditaires, fournisseurs et partenaires médias.Et ça n'est pas terminé! Le nouveau Vieux-Port vous attend aussi cet hiver.VI EUX-PORT DE MONTRÉAL Canada J.5 i E 14 LA PRESSE.MONTREAL.SAMEDI 17 OCTOBRE 1992 ECOLES ¦ SPECTACLES SUITE DE LA PACE E10 CLASSE DE DESSIN ET DE PEINTURE (debut - intermédiaire -avancé) KtAéthode unique et structurée «Cfcases complètes, par étapes \u2022 Enseignement individuel * Aucun prèrequis » Inscription en tout temps S «JOUR OU SOIR» te 3623, St-Denis (métro Sherbrooke 343-6830 permis culturel «CPÛ520 MT H I pour l'instruction.Il n'y a plus de discipline dans les écoles.Et tout le monde blâme le ministère.Mais l'éducation, c'est pas juste à l'école, c'est aussi à la maison.Ça ne s'peut pas qu'il n'y ait pas un dictionnaire dans chaque maison.|uste la curiosité d'aller voir ce qu'un mot qu'on ne connaît pas veut dire, ça serait déjà beaucoup.» En ces temps de référendum, Marjo qui dit qu'«on ne mélange pas ia musique et la politique», et que tant qu'à elle, son «programme est de faire quelque chose de la vie qu'on lui a donnée», n'en déclare pas moins avec la fougue qu'on lui connaît: «Ayant de faire l'indépendance, il faudrait commencer par faire un peuple fier de nous.S'améliorer par l'éducation.Voyager.C'est quand on arrive ailleurs qu'on se reproche notre laisser-aller.» Mais il ne faudrait quand même pas prendre pour une maîtresse d'école tannante, celle qui se trouve justement «plus fine» aujourd'hui.«Avec Corbeau, j étais sauvage, agressive.Je ne connaissais rien et je voulais toujours avoir raison.|'ai appris.» Pour fêter la fin de sa tournée, elle a loué trois limousines, et emmené ses musiciens et leurs blondes dans un restaurant des Lau-ren tides pour un festin gastronomique, «l'y suis allée avant, pour choisir les plats, et des vins différents pour chaque».Au menu, foie gras de canard frais avec Sau-terne, Château-Pétrus avec un autre plat, six services.Elle a beau faire ses commissions à pied ou à bicyclette, et chanter encore Mo- gul, Marjo n'est pas un «gars de becycle» manqué pour autant.Elle sait bien que dans tout l'amour qu'on lui voue, il reste le son de cloche discordant de certains de ses fans du temps de Corbeau, mais elle répond qu'«elle n'est pas toute seule dans ça.C'est vrai que c'est plus soft avec Marjo qu'avec Corbeau, répond-elle, mais je l'ai pas plus choisi aujourd'hui que dans le temps.|e chantais sur leur musique, là je chante sur celle de Mi lia ire.» Pas peur d'aller voir Marjo n'avait de toute façon jamais choisi d'écrire des chansons et de les chanter.«Je ne l'aurais sans doute jamais fait si François Guy n'était pas venu me chercher.|e suis arrivée là parce que je n'ai jamais eu peur d'aller voir.» -pjj-j-;- Petite, elle suivait sa soeur, faisait comme elle.D'abord secrétaire, ensuite modèle.«Elle a été bien pesante dans ma vie».A l'école, «les filles étaient folles des Beatles, moi je ne comprenais pas, je ne m'intéressais pas à la musique.La seule chose peut-être que j'aimais, c'est la musique de Brian lones.Satisfaction, mais c'est ma soeur qui achetait les disques.» Aujourd'hui encore, Marjo n'en écoute guère plus, va peu aux shows.Et ses rares idoles \u2014 Tina Turner, Rod Stewart \u2014 «sont ceux qui s'éclatent, qui dégagent une image de gens heureux dans ce qu'ils font».Elle parle avec plus de passion du cinéma et des acteurs, de ceux qu'elle appelle «les forts: Robin Williams.Pacino.De Niro, Dus-tin Hoffman.» Et c'est le fait d'écrire, «même si je n'ai pas la plus belle écriture au monde», qui reste probablement sa vraie passion.La phrase «c'est MES mots, MES mélodies» sort de sa bouche comme un cri du coeur.N'empêche quelle ne se lasse pas de les chanter, «que plus t'es joue, plus elles deviennent belles», et que «ça change avec les soirs.|e m'aperçois que je peux les adapter à mes humeurs.C'est des chansons qui laissent libre cours à l'imagination de chacun.Des fois, c'est pas les mots, c'est la façon dont ils sont transmis qui fait que les gens se reconnaissent.» Avec Ginette Reno aussi, des fois, c'est pas les mots.'\u2022V MUSEE -¦ ACHÈTE ET VEND AU MEILLEUR PRIX ÉCHANGE DISQUES, LIVRES, CASSETTES ET DISQUES COMPACTS NEUFS ET USAGES CHOIX ET QUALITE £3694, ST-DENIS, MTL 713, MONT-ROYAL EST, MTL MÉTRO MONT-ROYAL 523-6389 N SfMETRO SHERBROOKE 849-1913 fa.16\" SALON INTERNATIONAL DE CRISTAUX M CHIROLOGIE CLAIRVOYANCE NOUVEL AGE MEDITATION NUMEROLOGIE REINCARNATION LIVRES | MEDIUMS ASTROLOGIE ÉSOTÉRISME DE MONTRÉAL m ! Wj ; SANTE ff HEALING AURAS TAROT Prix d'entrée,: 23 oct.16h-23n Adultes : 7,50$.j 24 oct.11h-23h Aînè(e)s: 5,50$ 25 oct 11h-19h Taxes incluse / \u2022 Conférences et.démonstrations continues \u2022 PLACE BONAVENTURÉ M \u2022 LE REFLET DE LA PASSION DES MONTREALAIS.* 1 Frank Gehry : mobilier innovateur en bois courbé Cette exposition est organisée par le Musée des Arts décoratifs de Montréal et commanditée en partie par Le Groupe Knoll.Argenterie anglaise Chefs-d'oeuvre d'Omar Ramsden Oeuvres de la Collection Campbell Cette exposition est circulée par le Smithsonian Institution Traveling Exhibition Service (SITES).11 septembre \u2022 15 novembre mercredi au dimanche Musée des Arts décoratifs de Montréal angle Pie IX et Sherbrooke renseignements : (514) 259-2575 Centre Canadien d'Archirecture/Canadian Centre for Architecture Musée cl centre d'étude voue à l'architecture et son histoire m: i Mi .44.Va MB « » »UI 'M\"H«Wr«PI!«l- 'H :uJ::lil:li:\\hhl -dUil^ IH.1,1 NOUVEAU BLOC DE BILLETS EN VENTE LUNDI K>UR LES REPRESENTATIONS JUSQ'AU 14 FEVRIER 1993.,,l.,rff^.^,,.|.«.1.Jj».^H-l.9 m.¦ .1.^1 .1.I.I.1.J A NI DM «f the ( i ,i , lie A N D R E W L L O Y D W E H B E R mis en scène par H A R OLD P RI N C E REPRISE POUR UN TEMPS LIMITÉ! Réservez une soirée h- i.; AVEC I F PHANTOlVf 1 ^PARTIR DU 16 DECEMBRE 1992 f^^k.ÉVITEZ LES DÉCEPTIONS.RESERVEE AUJOURD'HUI! fi^ Théâtre Maisonneuve, v\\ CTw place des Arts, Montréal Billets également en vente au guichet de la Place des Arts et aux guichets TicketMaster (situés dans certains magasins de la Baie) Groups (20 et plus) telephone//: (514) 8*74-91 S3 nu Quebec: (l l(>) 4)2S-\"466 en dehors du Québec Réserve/ Une place de choix grâce à Avant ^premiere de American Kxpress Composez le (S 14) 790-0300.rVersion originale! Ln anglais avec îles surfines en français.Cartas anudinn Archives nationolet du Canada, Diviiiont de» monuic rit».Collection Gaipard ChausteQroi de lery Montréal, ville fortifiée au XVIIIe siècle Du 9 septembre 1992 au 17 janvier 1993 dans les grandes salles Pour commémorer le 350e anniversaire de la fondation de Montreal, le CCA présente une exposition sur l'évolution de la ville au XVIIIe siècle, alors qu'elle était une ville fortifiée.Cet événement est une occasion unique de se renseigner sur l'essor de la ville commerciale et militaire à l'origine de la métropole actuelle.I «iportion a été réalisée avec la collaboration dei Archive» nationolet du Quebec, aveclotiiitancedu Serviceconadten de» parc» d'Environnement Canada, l'eipontionettcommanditée par (e Groupe SNC me.et Power Corporation du Conodo.l'équipement informatique dont le codre de cette eipotirion o été fourni par Silicon Graphie» Canada L'eipotmon fo«t portte de lo programmation officielle dei Célébration» du 350e onmvenoire de Montreal Les salles d'exposition et la Librairie du CCA sont ouvertes aux heures suivantes: mercredi et vendredi, 1 1h à 18h; jeudi, 11h à 20h; samedi et dimanche, 11 h à 17h \u2022Pour plus de renseignements sur les expositions du CCA veuillez composer le (514) 939-7026 ftN 1920.rue Bâtie.Montreal.Quebec.H3H 2St Stations de métro Guy Concord tu et Atwater Stationnement disponible ¦tu: sr.m oc* '.ti ecv T .\u2022 .» *- LA PRESSE, MONTREAL, SAMED117 OCTOBRE 1992 E 15 ENKARXICIPA1STLAJCECQNCOUBS^l VOUS POURRIEZ GAGNER LA GUITARE V DE TOURNEE DE ROCH VOISINE .XT'\u2014*~\u2014g' *t *'n> ¦ ,*v,»¦ \u2022A >.V.i \u2022 * \u2022 snifeiii'» i .i^ > '\u2022opefl* ZaoWouKi et Aie chinsky Du mar au sam .de 10 h a 18 h B-312 L'EMERGENCE INC.(372.Ste Cathen-ne o.Suite 312) \u2022 Sculptures de Coy Chapleau Du mar.au sam.de 12 h * 17 h Jusqu au 24 octobre LA CENTRALE \u2022 CALERIE POWERHOUSE (279.Sherbrooke o ) \u2022 Oeuvres de Natalie Infortuné et Anne-Marie Bonm.Du mere au dim .de 12 h a 17 h.Jusqu au 25 octobre.CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE (1920.Baile) \u2022 Expositions «Regards sur un paysage industriel: le canal de Lachine» et «La géométrie de la fort meat ton: traites et manuels.1500-1300».«Montréal, ville fortifiée au XV1Hc s»ecle».Mere .ven .de 11 h a 18 h; jeu.de 11 h a 20 h; sam.dim., de 11 h a 17 h.CENTRE D EXPOSITION CIRCA (372.Ste Catherine o) - Exposition «Place publique», de Rene Derouin.Du mere, au sam .de 12 h a 17 h 30.Jusqu'au 24 octobre.CENTRE COPIE-ART INC.(815.Ontano e > \u2022 Auj.de 12 h a 18 h.oeuvres de Clement Demers.Linda Dawn Hammond.Hugues Dugas et Martin Boisseau.CENTRE DE CÉRAMIQUE BONSECOURS (444.St-Cabriel) \u2022 Céramiques de Guy Simoneau Du lun.au ven., de 9 h 30 a 17 h Jusqu au 31 octobre.CENTRE INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL (3576.du Parc) \u2022 Les cent jours d'art contemporain de Montreal.Jusqu'au 1er novembre.CENTRE DE DESIGN DE L'UOAM (200 Sherbrooke o.) \u2022 Exposition «350.Place d Youvil- le» Du mere au dim do*.2nai8n ji;,ouau25 octobre COMPLEXE DU CANAL LACHINE '4710 St-Ambroive» \u2022 Oeuvre» de Nicole Monqeon Cir-Du lun au ven d'.« 10 h a 10 h.s.im dim de 10 h a 17 h Jusqu au 50 octobre GALERIE ART ET ARTE ¦ 716 LA PRESSE, MONTREAL, SAMED117 OCTOBRE 1992 «r, .Patrick Bruel à CKOI.un mois jour pour jour avant son spectacle du Forum.«m Patrick Bruel à CKOI.le lendemain du Gala de l'ADISQ.Patrick Bruel, en nomination pour l'artiste de la francophonie s'étant le plus illustré au Québec.r' "]
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